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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
samedi 7 décembre 1935
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Le devoir, 1935-12-07, Collections de BAnQ.

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Montréal, samedi 7 décembre 1935 ICDACTION IT ADMINISTRATION 440 EST.NOTRE-DAME MONTREAL TELEPHONE :.HArteur 1241* SERVICE OC NUIT : Admlnlitratlon s.H Arbour *244 Rédaction s.HArbour 3679 Cérant :.HArbour 4897 LE DEVOIR Oiractcur-gtrtnr: Caorfn PELLETICR FAIS CE QUE DOIS Râdactanr •» chai: Omar HIROUR VOLUME XXVI — No 183 TROIS SOUS LE NUMERO ARONNKMCNTS PAR LA POSTS EDITION QUOTIDIENNE CANADA.% 8.08 (Saut Montréal «t banlieue) E.-Unii et Empira Britannique .8.08 UNION POSTALE.10.09 KD!T|ON HEBDOMADAIRB CANADA.200 E.-UNIS at UNION POSTALE .8.00 Le comté de Mercier reste indéfiniment sans représentant Que le "Soleil en prenne son parti! Il est des choses qu’il ne pourra dire impunément On pouvait croire que le Soleil en avait fini avec sa petite et méprisable campagne.La façon dont M.Barnard, sans retirer un mot du reste de ses articles des 25 et 26 novembre, avait pris soin de déclarer qu ils n’engageaient que lui, de préciser qu’il n’avait, pour les écrire, consulté ni ses chefs politiques ni ses patrons, laissait bien croire qu’en haut lieu on en avait assez — et peut-être plus qu’assez — de cette campagne.Mais non! Voici que jeudi soir, sous couleur de souhaiter la bienvenue à S.E.le cardinal Villeneuve, le Soleil revient incidemment à la charge.Des intrusions injustifiables dans la politique ont provoqué des protestations énergiques, dit-il.On veut en profiter, en certains quartiers, pour donner à croire qu’une partie de la presse libérale prêche la révolte contre les enseignements et la discipline catholiques.En somme, le Soleil répète implicitement ses accusations et prend l’attitude de la victime qui n’a fait qu’user du droit de légitime défense.Puis, il pose au calomnié.* * * Quels sont les faits?Le Soleil visait évidemment hier, il vise évidemment encore aujourd’hui des prêtres et des religieux.Nous lui avons rappelé que, de son propre aveu, il ne pouvait se plaindre des faits qui se seraient passés en dehors des églises ou de l’enceinte des monastères.Il a lui-même en effet proclamé (voir son numéro du 22 novembre) que les prêtres qui auraient fait de la politique en dehors des églises usaient d’un droit strict.Il a même pris la peine d’ajouter que certains prêtres avaient formellement et publiquement, usant de ce droit, pris fait et cause pour son propre parti.Donc, de ce côté, et quant à lui du moins, rien à dire, pas de grief à formuler.Restent les actes qui auraient pu être posés dans les églises ou les monastères.Là, nous lui avons simplement dit: Si vous pensez, si vous pensiez avoir à vous plaindre, pourquoi n'en avoir pas appelé à l’autorité compétente?C’était le plus sûr moyen d’obtenir une rapide et complète justice, tout en sauvegardant le prestige d'un corps éminent, auquel, en temps ordinaire, vous ne ménagez point les témoignages de sympathie.Nous n avons pas cru devoir ajouter, car tout le monde y compris, bien que protestant, le vrai mar-tre du Soleil.M.J acob Nicol—sait cela, qu’il n’y avait point à Québec, ou ailleurs, carence d’autorité.La quasi-totalité des évêques étaient dans la province; Son Eminence était bien absente en Europe, mais le palais épiscopal de Québec n était point inhabité.Il >' ava't h’ quelqu’un qui était pleinement qualifié pour recevoir toutes les plaintes 4it, s’il en était besoin, y faire droit.* * * \u lieu de suivre cette voie, la seule qui fût régulière et capable de concilier, avec les intérêts des particuliers ou des partis, 1 intérêt le plus général, qu a fait le Soleil?Réveillant, en les présentant sous une forme plus ou moins exacte, le souvenir de vieilles querelles, il a évoqué le spectre de Vinfluence indue.11 a traduit devant une opinion publique qui n’avait aucune qualité, ni même aucune information suffisante pour les juger, de “nombreux prêtres” qu’il a accusés d’avoir “converti la chaire catholique en tribune démagogique” (Voir son article du 26 novembre).Avec une audace qui faisait fi de toute réalité, de tout souci de la plus humble vérité, de la vérité matérielle, fouettant les passions d’un public qui ne pouvait être convenablement renseigné, il a, dans le même article, ajouté: “A des degrés différents mais avec ensemble, LA PRESSE RELIGIEUSE A DONNE EGALEMENT DANS LES PIRES ABUS”.Or, si les mots continuent d’avoir un sens,—et l’auteur n’a jamais du reste désavoué cette interprétation— la presse religieuse, c’est proprement la longue théorie des annales, des messagers, des bulletins, y compris les Semaines religieuses de Québec et de Montréal, publiés par les diverses congrégations.Et l’accusation, ignoblement fausse, rejaillissait ainsi sur l’ensemble des congrégations qui publient ces feuilles religieuses.* * * Bien qu’il ait reconnu (voir son article du 25 novembre) qu’ “en apparence, cependant, l’épiscopat na pas pris parti’ et que, lorsqu’il s’essayait à serrer un peu son accusation, il n’ait parlé que d’un certain nombre de prêtres, cela ne l’a pas empêché d’employer, par ailleurs, des formules très générales, de dire, le 26 novembre, par exemple: “Pas plus ici qu ailleurs, il n’est désirable que, sans raisons de principes, la majorité du peuple se sente sournoisement COMBATTUE PAR SON CLERGE”; cela ne l’a pas empêché, le 27 novembre, de mettre en cause, si les mots veulent dire quelque chose, le corps entier de nos maîtres religieux en disant: Une leçon pour tous les catholiques que nous sommes se dégage de la campagne électorale: l’autorité la plus respectable est sortie de son rôle pour combattre F autorité civile, et c'est l'autorité civile, celle dont le rôle et les attributions sont restés sans équivoque jusqu’à la fin.qui a le plus pesé dans les plateaux de la balance.Et que signifiait ceci, sinon que l’autorité religieuse — non pas, remarquez-le bien, tel ou tel individu — mais l’autorité religieuse, c’est-à-dire ce qui commande, ce qui domine dans l’ordre religieux, avait organisé contre l’autorité civile une sorte de sédition, et que, dans cette aventure désordonnée, elle avait été vaincue.* C’est contre cette ignoble et dangereuse campagne, contre ce méprisable appel aux passions, aux ignorances et aux préjugés surexcités par la lutte électorale que nous avons, pour notre part, protesté.Et le Soleil peut être assuré qu’aussi souvent qu’il lui prendra fantaisie de revenir sur le sujet, il nous trouvera là, tout prêts à lui remettre sous le nez ses faits, ses gestes et ses paroles.L’événement a prouvé que nous ne serons pas seuls, d’ailleurs, à exécuter cette salubre besogne.Le Soleil est riche, il est puissant; mais il est des choses au’il ne saurait faire impunément.Qu’il en prenne dès maintenant son parti! Orner HEROUX Chronique Défenseur du terroir .Vous sommes fort tentés d’envier nos compatriotes trifluviens qui ont eu te bel avantage d’admirer, ces jours derniers, l'exposition des oeuvres rin peintre nicolêtnin, Rodolphe Dugnag.Pour notre part, si rions aidons pu quitter notre poste, nous aurions fait avec joie le vopoge aux Trois-Rivières afin de visiter le Salon de Duguag, pour faire participer les lecteurs du Devoir « la manifestation d’art exceptionnelle que fut cette exposition.,4 défaut de pouvoir parler en connaissance de cause du peintre Duguag, parlons au moins du graveur délicat et puissant à la fois oln?^u ^ n a,t \nCH.p eté plu* IM "Vise d'avoir à se ren- .* * A j a/e devant un juge qui doit procé- 4, ad.2).Affinité avec le Père.Le premier ministre aura.t l’intention 1 un notll’e«u df POuillcment ou Marie sera la mère de Celui qui a une nouvelle addition des votes est le Fils du Père.Conjointement donnés à l'élection, l’officier rap- \ avec Lui elle engendrera le Fils (Par le R.P.Louîi-Arthème 1 Anne, dès le premier instant rie sa TETRAULT, S.|.) conception.Marie sera exemple do 11 n’y a peut-être pas rie privi- la tache même du péché originel et lège de la Sainte Vierge aussi mal jouira rie tous les rions surnaturels, compris, même par les catholiques, ! Voilà ce qu’est le privilège de mie son Immaculée Conception, l’immaculée Conception! Voilà la Certains le confondent avec la vérité qne ^tre smnt Père le Pape, virginité perpétuelle rie Marie ou B>e IX le 8 décembre *854, a c e sa sainteté; d’autres voient dans :n.solennellement dans la bulle la définition de Pie IX •«.- ««« «r dix-huit ans.qui n commencé par tre.Aidées pai M.\ernzelos, qui, la dénosition, au mois de juin 1917, jim.était interventionniste, les puis-pendant la guerVe mondiale, du sances de l’Entente entreprirent une ,oi Constantin par les puissances compagne contre le roi Constantin, de l'Entente et qui a été marque On le représenta comme genna-pnr une série d’événements désor- < nophile”.comme violant la Consti-donnés, parfois tragiques.D’aucuns estimeront peut-être qu’il vaudrait mieux jeter un voile sur ce passé, le laisser tomber lui-même dans l’oubli, parce que.en le rappelant, on pourrait raviver des controverses pénibles.Avec plus de raison il est permis de dire une.en rappelant ce passé, on ne rend pas seulement hommage à 1 histoire véridique, mais qu'on travaille nussi pour l’harmonie entre les anciennes puissances de l’Entente et la Grèce, et tout particulièrement entre celle-ci et la France.•fc 4c Pendant la guerre mondiale, en 1915.la Grèce s’est trouvée dans la même situation que la Belgique en août 1914.Les puissances de 1 Entente, pour prendre les Empires centraux par le sud.avaient décide de passer par la Grèce, de n'*'.1'1® que les Allemands avaient décidé de passer par la Belgique pour attaquer lu France par le nord.La V convention de La Haye interdisait aussi bien l’une que l’autre de ces deux opérations aux belligérants.D’autre part, cette convention faisait un devoir, aussi bien à la Belgique qu’à la Grèce, de résister à pareille opération de la part des belligérants.La Belgique se conforma à la Ve convention de La Haye.Elle résista aux Allemands, à ses risques et périls, et l’on sait quel en fut l'avantage pour l’Entente.La Grèce ne l’imita pas.Elle laissa les puissances de l'Entente établir leur front de Salonique et opérer, à travers son territoire, contre les Empires centraux et leurs alliés, notamment la Bulgarie.De l’avis des autorités militaires les plus qualifiées, aussi bien du côté de l'Entente que du côté adverse, c’est Messe anniversaire MALO-ouate — Le lundi B décembre 1#35 à 8 heures eu l'église du Très Balnt iicun de Jésus (Mf.sonneuve) sers chantée une messe de requiem à Voccasion du premier anniversaire de la mort de Dame lùnrl Malo (née Dubuc, Oermalnel Parents et amis sont prléa d'y assister.NECROLOGIE \RCHAMBAULT — A Montréal, le 4, à 36 ans accidentellement.M.Rodrigue Archambault, fils de feu Georges Archambault et Donald» Leniayy, OERINl — A Senuevlile.le 6 Olusepplna ( erpaneU.dans sa 86éme année, épouse de irn G.-M.Cerinl.CHARBONNEAÜ - A Montréal, le 6 A 78 ;in:.M.Delphls Char bonne* u époux de I Mathilda Ouimet.UHAPELLIERE — A Montréal, le 4.au- ( bitement.Mme veuve Esther Chapelllère, : née Alblna Lsbelle.ophile .tution.et même comme complotant contre la sécurité des troupes de i l’Entente qu’il avait laissées passer uar son territoire.L’aboutissement de cette campa- , que fut, en juin 1917, la déposition 1 du roi Constantin par l’Entente, j sans aucune participation de la part du peuple grec, du Parlement ou de l’armée.Par malheur, ce fut la France qui j dut assumer le rôle principal dans i cette opération, de sorte que c’est I surtout entre elle et la Grèce qu’il j en résulta du ressentiment.D’après la Constitution, le roi ; Constantin aurait dû avoir pour ; successeur son fils aîné, le prince Georges.Mais l’Entente décida de ! l’exclure de la succession au trône, parce qu’elle prétendait qu'il était j trop dans les idées de son père.ÎÀlle plaça donc sur le trône le second fils de Constantin, Alexandre, estimant qu’il serait plus accessible aux idées de M.Vénizélos, et d’elle-même.Le jeune roi Alexandre étant mort prématurément, le peuple grec, par un plébiscite, rappela d’exil le roi Constantin, en 1920.Mais ce souverain, rétabli sur son trône, ne devait pas tarder à en être éloigné de nouveau, après le désastre d’Asie-Mineure, par un mouvement exclusivement militaire, auquel ni le peuple, ni le Parlement ne prirent aucune part.Le prince Georges, que l’Entente, en 1917, n’avait pas voulu donner comme successeur à son père, lui succéda alors sous le nom de Georges IL Mais il fut lui-même écarté du trône à la suite des eom-nlications de la politique intérieure.La question du choix entre la Hé-pubiique et la Monarchie s’était posée.Le Parlement "invita" le roi Georges II à s’absenter ‘'momentanément” du royaume, pour que le choix entre les deux régimes oût se faire avec plus de liberté.Le roi ayant obtempéré h cette invitation, le Parlement, qu’on prétendait avoir été élu peu régulièrement, — cela arrive fréquemment dans les pays dits balkaniques, — prorlama la République, en 1924.J Depuis cette époque, (’“ex-roi Georges de Grèce” vivait en exil, en 1 Angleterre, (’.’est de cet exil qu’il [vient de sortir, à la’suite du plébis-j cite du 3 novembre, comme Georges II, roi des Hellènes.* * * On in voir maintenant pourquoi, dans l’intérêt même «tes rapports franco-grecs, il était opportun de rappeler ce passé.En quittant Londres pour Athènes, le roi Georges il a fait une pre- ohlvrefil — A Montréal, le 4.» is rni£rt.visite à Paris.11 y a fait tout «us.Alloe Chevrefll* US LA ROMOË-FEE,N'Y ¦ A Montréal, le 3 A 58 ans, Laure De La Ronde, épouse de Wm.-A, Feeney.DS80fîMi.A(7X — A Kirkland Lake.Ont .le 4.A 30 ans.accidentellement Léopold Desonneaux, époux oc Mario-Laure Lavoie (Rlniouskl).GELTN.tS — A Montréal, le 3.A 41 ans, Mme IVilile Géilnaa, née Réglna Leduc.JOANRETTE - A Ste-Mnrt.he.le 5, à 70 ans, Cléophas Joan net te.époux d'Odlle Goulet.JOBLV — A l’Hdtel-Dteu de Montréal, le 5.Oüine Corbell, épouse de Louis .lobln LADOUCÏÜR - A Montiéal, le 5, a 71 ans.Maria Courteau, épouse de feu Théo-pnile Ladouceur.son possible pour manifester ses bons sentiments à l’égard de la France, non seulement à titre personnel.mais aussi au point de vue politique.Avant même d'arriver en France, répondant à un télégramme de félicitations du comité France-Grèce, il lui disait que ses voeux pour la prospérité de ia France s’unissaient aux siens pour le développement des amitiés spirituelles entre les deux pays.En quittant la France.U devait témoi- LEPAILLEUR A Montréal le 4 dé- I «lier s i s-Uisf ictinn nom- ta («mbre, A 1 âge tin 77 ans, Mgr Georges- ' ei Sl' s'‘îls,'u 1,011 P°U1 1» ma Marte tePallleur.V 1\, euro do Marie de !s Nativité d’Hochelag LEWIS - A Montréal, la 6 à 75 «ns.Se muai Lewis, époux de feu Clarice Rhan NADEAU - A Hull, le 4.A IB ans, Armand Nadeau, fils de Joseph Nadeau FHANBUF A Montréal, le 5, A 78 ans, Mme veuve Zéphlrln Phaneuf.née Eilsa Chwtier.ROBERGE A Montréal, le 4.fc 70 ans, Mme Joseph-Louis Roberge, pharmacien née Dost le, Manr-Loulse-Leopoldlne HOZON-MENARD A l'HAtel-Dteu.le v Florence Ror.on.épouse d'Hormldas Ménard.SAUVE - A Montréal le 4 à 73 ans, Mme Joseph Sauvé, née CéUna Séguin.SENEGAL A Montréal, le 4.Mme Armand fténécal, nee Roee-de-Llma Hudon SIGOI'IN A Bsioel!, le 3.A 4J ans Julie lie Hadd.èpou-e de Ont ton Slgoum nière dont il v avait été accueilli.I Le Président de la Hépubliquc, i qui a reçu le roi à l’Fil y see, lui a ; remis, ainsi qu'à son frère, le prin- j ce Paul, qui est ic prince héritier, | les insignes de la grnnd’croix de la i Légion d’Uonneur.Tout se présente donc pour le ! mieux en vue de l'entretien, dans l'oubli du passé, de bons rapports entre la Grèce et la France.Or, à peine le roi avait-il quitte la France qu’un journal parisien, l'un des plus lus on France et à j l’étranger, publiait un article aigre-1 doux où ce passé était rappelé à ' 1 rl Ullbank 7119-7110 Sièg» Social: 3630 N’OTRK-UAMB OUEST ' La Compagnie d Assurante Funéraire a i « n i « 11 « n „ 1164i 111* ! .orpoiéa pal Lettres Patentes de la Province de Québec au capital d« iivnofia ASSURANCE FUNERAIRE ET DIRECTEUR S UE FUKERAU.LRS 1 aux en conformité avec la loi des assurances sanctionnée par le Parlement de q, le 32 décembre 1916 wueoec, Dépôt Uc $25,000.00 au Gouvernement — Salons mortuaires A !a disposition au oublie SERVICE JOUR ST NUIT.! GEO.VANDELAC Fondée en 1880 Directeurs de funérailles tj Limitée 'ï SALONS MORTUAIRES SERVICE D AMBULANCE 120 rue Rachat lit.O.Vandelac.Jr Montréal Tel BEtair 1717 Alex.Qour à i la charge de la Grèce.On avait | Pair de dire au nouveau roi que, 1 étant donné ce passé, dont la France aurait à se plaindre, c’était à lui a le faire oublier en suivant une politique qui ne lui déplût pas.H était évident que c’était sur-tout la politique étrangère qui était ; visée.Comme le roi a vécu pen-t dant son exil en Angleterre et qu’il passe pour avoir des sympathies anglaises, on semble craindre en France qu'il ne fasse une politique i étrangère trop anglaise.Plus ré-; cemment, un grand journal pari-! sien officiel lui recommandait dis-; crête,-nent de tenir la balance éga-! le, en Méditerranée orientale, entre les influences française, anglaise et italienne, la France, l’Angleterre et l’Italie s’étant également intéressées.dans le passé, à la cause de l’indépendance hellénique.On comprendra qu’il y aurait un vrai danger, pour les rapports franco-grecs.à vouloir tirer argument du passé pour exercer une pression sur la politique grecque.Ce serait inciter les Grecs à rappeler ce qu’a été exactement ce passé, et il pourrait en résulter de très fâcheuses controverses.* * * Transportons-nous maintenant en Grèce pour voir cc qui y a provoqué la restauration de la Monarchie et comment elle a été restaurée.Après le départ du roi Georges II, ; le régime républicain n’avait pas ‘ tardé à conduire à l’anarchie.Des i crises politiques, entremêlées de j pronuncianiientos militaires, étaient ; devenues l'ordinaire du nouvel i Filât.Il y eut pourtant une éclair- j cie représentée par la présidence j de l’amiral Coundouriotis et ï>ar I celle rie M.Zaïmis.On put croire! un moment que le régime républi-i cain allait se stabiliser.Mais la folle équipée de mars dernier, véritable guerre civile ourdie par les i vénizélistes, dont j'ai parlé dans i le Devoir du 30 mars dernier, vint tout remettre en question.Une partie importante du peuple désespéra de la République.C’est alors qu’il fut décidé que le peuple serait appelé à se prononcer sur le choix du régime.Le plébiscite fut fixé au 3 novembre,.De l’avis presque unanime des amis de la République grecque à l’étranger.— elle en avait beaucoup.surtout dans les pays répu-! blicains, — ce sont les républicains j grecs eux-mêmes qui ont perdu la République par leurs querelles.Au moment où la décision fut ! prise d’en appeler au peuple, le ¦ chef du gouvernement, M.Tsalda-ris, était partisan du retour au régime monarchique.Il semble qu'il en était rie même de la plupart de ses collègues.Le ministre de la guerre, le général Condylis, pensait comme M.Tsaldaris.Mais il y a eu un différend entre eux quant à la manière de procéder.M.Tsaldaris était d'avis qu'on attendit, sans rien faire de définitif, le résultat du plébiscite.Le général | Condylis.estimant que les vénizélistes faisaient cause commune avec les cléments subversifs d’extrème-gauche, et que, d'autre part, la situation internationale créait des dangers pour la Grèce, résolut de précipiter les choses.Ce fut l’origine de ce qu’on a appelé le “coup d’Etat” du 10 octobre.Les chefs de l’armée et de la marine ont sommé le gouvernement de démissionner.Le général Condylis, vice-président du conseil en même temps que ministre de la guerre, a fait proclamer par la Chambre l'abolition du régime républicain et le rétablissement de la Constitution royaliste de 1911.Il s’est fait instituer régent, en même temps que chef du nouveau gouvernement, qu’il a composé de personnalités royalistes.A distance, ii est difficile de juger de l’opportunité de cette opération.Il est probable que des républicains en tireront argument contre le nouveau régime.Mais on peut affirmer que.si ‘‘coup d'Etat” il y a eu, il n’y a rien eu là de plus grave que beaucoup de ( hoses qui s’étaient passées sous le régime républicain.On peut même dire, à la décharge aussi bien des républicains que ries royalistes, que c’est l’Entente qui a été la principale responsable rie toutes les ’’irrégularités” qui ont marqué la politique de la Grèce depuis juin 1917.Car.par son ‘‘coup ri'Etat” inouï d'alors, l’Entente avait ouvert la porte à tous les "coups” possibles et imaginables.Au plébiscite riu 3 novembre, le peuple grec s’est prononcé, dans la proportion de 95^, pour le rétablissement de la Monarchie en faveur de Georges II, ou, pour employer la formule rie M.Tsaldaris pour la “démocratie couronnée”, ce qui équivaut à dire pour la République couronnée.En effet, en GiT«ce.le mot "répu- j blique” se traduit par ‘‘démocratie''.c'est-à-dire gouvernement du peuple.E.D.(EUeniki Démocratie!) correspondait à R.F.(Uépu-blique française).La tâche du roi Georges 11 va cire désormais rie réconcilier tout le peuple avec le nouveau régime, et même rie réconcilier entre eux les royalistes.Uar.parmi ceux-ci, il v a encore des partis.Le souverain a déclaré qu’il serait le roi rie tous les Hellènes et tiu'il voulait oublier le passé.Comme, ri’nwtre part, il a manifesté l’intention rie [ proclamer une large amnistie en fa- ! veur ries condamnés politiques, on j peut dire que son règne s'ouvre sous j d’heureux auspices.* * * Les lecteurs du Devoir savent que ic les ai plusieurs fois entretenus des questions interbalkaniques, notamment d’un proiet d’Union balkanique que défendait la Conférence balkanique, sorte de Parlement in-terbalkanique officieux.La différence de régime entre les Etats balkaniques, quatre d’entre eux étant des monarchies et la Grèce une république.était un des obstacles qui rendaient difficile la réalisation de cc projet.La restauration de la Monarchie en Grèce fait disparaître cet obstacle.On sait que la mésentente en-i tre les Etats balkaniques a donné naissance à ce qu’on appelle l’En- .le juge Forest décide d’interrompre les procédures dans Mercier tant qn’on n’anra pas plaidé an mérite le bref de prohibition (Suite de la 1ère page.dividus qui ne comprenaient ni le français ni l'anglais.Et il a ajouté, en s’adressant au juge, qu'il allait les montrer du doigt, afin qu’on pût les faire sortir.Et, à l’amusement général, i a désigné quatre ou cinq Israélites qui, effectivement, ne parurent pas comprendre l’ordre donné en français et en anglais, mais qui durent tout de même se défiler, il fallut même en “persuadei1' un de vive force.Edits de rire Peu après, la Cour était remplie d’une foule composée en grande majorité, d’avocats; l’on avait peine à passer dans le corridor où plus d’une centaine de témoins et .de curieux attendaient les nouvel- i droit inqualifiable, les.Dans la Cour, malgré les ef-1 11 a e,é riecide par tous les tri-, forts consciencieux du crieur et | bunaux que les institutions judiciai-des policiers, les assistants ont, à res qu> sont délégués des pou-plusieurs reprises, manifesté leur voirs par le Parlement au sujet du sentiment.A un certain passage du contrôle des élections, sont des était supérieur aux tribunaux qui n’avaient et n’ont aucun droit d’intervenir.Le Parlement est au-dessus des tribunaux; c’est lui qui fait les lois, organise les Cours et leur donne leurs pouvoirs.Les députés échappent aux pouvoirs des tribunaux, dans l’exercice de leurs fonc-tians, sauf quand le Parlement a délégué ses pouvoirs."Le Parlement a délégué en ce qui concerne le recomptage des votes.ses pouvoirs a un juge de la Cour supérieure.Et il a délégué par là quelque chose qui ejj supérieur aux pouvoirs des tribunaux.Vous siégez actuellement non pas comme juge de la Cour supérieure, mais comme personne désignée en vertu de pouvoirs qui sont au-dessus des pouvoirs des tribunaux.Et je suis en droit de croire que le savant juge en chef a commis une erreur de plaidoyer de Me Masson, on a même entendu quelques Hear, hear.vite réprimés.Quelques déclarations des avocats ont soulevé des éclats de rire bien nourris.Voici les plaidoyers faits hier personnes désignées, et M.Geof-frion a argumenté sur ce point.De plus, il a été décidé que sur ces organismes auxquels le Parlement a délégué ces pouvoirs, la Cour supérieure, ni aucun tribunal, n’a ju* RHUM MIMES /’/rbdtfW’ m LA GRANDE MARQUE FRANÇAISE DANS DU THÉ DANS DU LAIT EN GROG EN PUNCH emt de tempe immémorial recommanda par le* Médecin* et utilisé dan îles familles contre : ORIPPE, RHUME, MONCHITEI fc mROiDiSSElEKTS Délicieux pour psrfumer et relever crèmes, oAteauz puddings, compotes, ete.St-JA MES.es prestigieux pays tel Antilles,est le lieu d’origine tel I"' RHUMS DU MONDE.mm Ve & Réduises le coût de votre chsuffage avec Fabriqué, vendu et Installé par Chalifoux fir Fils Liée Maison fondée en 1847 usines: Bur^âu de vrntn«• St-Hyactntte 1X06 Ueaver Hall, _ .Montréal Ecrivez pour circulaires.après-midi, par les avocats des ; ridiction, en vertu du principe candidats Plante et Cormier, i qu'aueun tribunal n'a juridiction sur le Parlement.“Vous êtes un tribunal absolument supérieur à M.le juge en chef, ne lui en déplaise.On ne peut trouver aucun fondement pour permettre à la Cour supérieure ou à la Cour d’appel de pouvoir vous empêcher d'exercer les pouvoirs qui vous ont été délégués.au sujet du bref de prohibition: M.Gustave Monette “Je soumets, dit M.Monette, que vous devez passer outre au préten-du bref rie prohibition qui vous a été signifié, ou que si, par deféren-c.\ vous ne voulez pas passer outre, vous devez suspendre toutes les opérations du recomptage."Vous devez passer outre, parce que ce bref de prohibition n’a au- Lorsqu'il n'y a pas d'autre remède ou violeriez la loi”.M.Monette a ensuite cité rie la jurisprudence à l’appui de son plaidoyer, et conclut sur ce premier point en disant: “Il est de votre devoir de procéder sans vous occuper de papiers qui ne valent rien”.Puis il poursuit: “Si toutefois.Votre Seigneurie, vous décidiez d’obtempérer à cet ordre, je soumets qu’il est de votre devoir rie tout interrompre.Si le bref a une valeur legale, vous êtes obligé d’y obéir.Mais vous êtes obligé de tenir compte du fait qu’il f uit un jugement definitif.Vous avez jugé que pour décider des faits, il vous fallait faire enquête.Vous n'avez pas le droit de mettre de côté la façon dont vous enten cune valeur légale.J’ai pour le juge ! "De plus, le bref de prohibition en chef toute la déférence qui con-: ne peut s’accorder que lorsqu’il n'y ._ _____ vient, mais puisqu’il a jugé bon de 1 a pas d'autres remèdes appropriés (IUf“ l’enquête doit être faite, sauter dans le dossier de la manié- et prévus.Or, ici, il y a un remède t’!’1! dl!e te bref n’aura pas été dé-re qu’il l’a fait, il est bon que nous j spécial qui nous vient encore du c‘^- appelions les choses par leur nom.Parlement.Le Parlement a organi- “Je suppose que le bref de prohi-D abord aucun des juges de la Cour sé des élections et un premier offi- "i,t|0n est cassé, — comme il va supérieure, fût-il le juge en chef, n’a | cier, qui a la fonction de nommer 1 etre’ .et que, dans l’intervalle, de juridiction par bref de préroga- les Réputés, l’officier-rapporteur.Il vous auriez clos votre recomptage, live, sur un autre juge de la Cour a organisé un autre comptage après 9UI’>, en nc faisant pas d’enquè- - ' - ’ ’ - .‘ 1 te, le résultat serait différend rie ce ! qu’il aurait été si vous aviez fait supérieure.Le juge en chef a une : celui de l’officier-rapporteur.1 An juridiction très limitée par rapport trefois, ce recomptage se faisait sur aux autres juges de la Cour supé-; la procédure de contestation rcure il na aucune juridiction de Parlement a donné aux iu«e contrôle sur ses confrères saisis pouv .- ^ .pouvoir de dépouiller le scrutin.\ i contraire a 1 opinion des tribunaux.ul?e causÇ et adjugeant dans les ces deux pouvoirs, celui de l’offi- ¦ .Jll^Çmenl fRi on vous présente limites de leur ressort.cier-rapporteur rie proclamer le dé- Un Renient intérimaire et tout “A supposer qu’un juge rie la PUté élu et celui du juge de faire .|llRemcnit final.doit attendre qu’un Cour supérieure commettrait une un nouveau dépouillement et rie fai- Jl!semen' intérimaire soit décidé, erreur de droit, aucun juge de cette re rapport du résultîit, le Parlement Lour, pas meme le juge en chef, ne en a ajouté un autre qui est con-1 certificat sous réserve fié à deux juges de la Cour supérieure qui sont personnes désignées pour entendre la contestation d'élection.L article 5 de la loi des élections Le * J’eminê,p.vous auriez fait un rapport contraire à votre opinion et juge en chef, ne peut intervenir.* Le contrôle qu’il > a contre les mauvais jugements, a supposer que votre jugement soit mauvais, ce qu’il n est pas, c’est I appel.Et lorsqu’il n v a pas d’ap- -, .i ___________, ,, * , “ (”* ’ ** "h „ uc ia (ui ues e K.»- nt °>e.d(înn- par voie de contestées dit que la pétition en les tribunaniixnfnrrk>nne qUe con‘re i contestation est une procédure qui les Dibunaux infer eurs.attaque soit l’élection d’un canlli- pour un hiBe ni Jtugr V0US a pns 1 f|aL soit le rapport erroné, soit rc.comme gce « ic* ¦>.?m™PérJieu- 1 :,bseJncp du rapport.S’il n’y avait M.le juge Forest dit alors qu'il pourrait peut-être émettre un certificat, sous réserve.“Je suis, dit-il.en face de deux ordres; la loi me dit de faire le recomptage sans désemparer et un autre ordre m’enjoint de ne pas faire d’enquête”.M.Monette répond: “Vous avez un ordre qui scinde la procédure re, comme cela pc* iu/io.-TI T i.y ,u “'cm’, i.ou n y avau «*> oui semue ia procedure l’ordonnance nn’M o r 011 même si unique vous avez adoptée.Et, d’autre aucun contrôle mre».m.li ’ ‘ n a' JfU?e 311 rec0[npta8e refusait de ! parC vous avez la loi.Vous ne pou- nVètes nas d'un trihf,^ faire .rapport, il y a Leu à con-i vez pas exécuter la loi par parties.i i pas d 011 tribunal inférieur.Les deux juges sont absolument égaux au point de vue des procès dont ils sont saisis.Le Parlement est au-dessus des tribunaux •"Non seulement, il ne peut pas prétendre que vous èles un tribunal inferieur, mais je suis obligé de dire que vous êtes actuellement un tribunal supérieur au juge en chef.A I origine, dans le système anglais, le I arlement seul a le contrôle sur les • ,, .- C’est lui seul qui veritiait les manoeuvres frauduleuses, et il garde ce contrôle sur sa propre constitution.Ce contrôle testation.Ce remède a été décrété i 70 vous ne faites pas la preuve vous par le Parlement, remède absolu-1 v*?5 dans l’impossibilité d’accom-ment distinct.Donc le savant juge p‘lr te mandat qui vous est confié, ne^ pouvait pas accorder ce bref 19U .^!en.v°us êtes au-dessus de la même s’il avait eu juridiction, ! )l.:r*dlcGasst:r| M- Monette a alors échangé quel-Prom ièrrmpn 1 deux raisons : ! qUes remarques avec Me Décary, et ous avez reçu du j comme ce dernier lui disait qu’il ¦> ,,n e , 'tevoir de 1 n’avait nas l’habitude de procéder vonà ,i!vCOm.P a8e' (te.‘te-; ainsi, M.Monette a répondu: “Je nur imir „t ',1,, ‘>z.• ' t'xt‘r,'c', jour ! sors un peu de mes habitudes par joui, et ne desemparer quand vous aurez fini Kt • , .,.,, oti’H pu m.‘m,., te/’ro s, traordinaires.” qu 11 est ue votre devoir de ne pas vous laisser arrêter par de prétendu:.orefs de prohibition venant de personnes qui n'ont atirunc i,.' -,, ,, , , -, , ridiction sur vous, .le doK d re , MüneUe a ,a,, T te ^ que s, nous avions été invités 1 ' g re"'a-qUeS '?r ?prT * contester ( s Grands Constructeurs de France Compagnie Générale de Radiologie Rayons X 1 ouïr électricité médicale —Gallois & Cie— Ultra-Violet* — Quartz — Intra-Rouges Campes «arlattque» pour salin d opérations.—Etablissements G.Boulitte— Instruments de Diagnostic —Collin & Cie—- Instrumentation chirurgicale par excellence Service d ingénieur électro-radiologiste Conditions faciles Prix, catalogue sur demande PAUL CARDINAUX.D.Sc.PRECISION FRANÇAISE ’ 42* Chenier na.2157 MONTREAL sans désempaer.La déférence doit faire place au devoir légal juge de la Cour ncc de Qué-présentement à une .an et à un nouveau ^der j dépouillement ries votes donnés à l'élection d’un démité à l’Assemblée législative rie la province de 'juchée, pour le district électoral de ! Montréal-Mercier, tenue le 25 110- • ii ,.„vi i , .vtMubre 1935.et contre te mis en Deuxièmement, il reste |e motif l.l./-.im,; larmier" j^audit**'inHmé^de Uisot* à * h* h°m*e rikMiité'de ' fim'* s’al)steni'' de faire* l’enquête, etc.” lois it a la h.uue (Urtiiiti dis fom - j clj( yj ^onepe 0n avait limite lions judiciaires de faire passer la 1 u K ‘V > ,.*.#* «.•,so uf’ et Sl vpus tene* compte part, aucun tribunal n*u de mntrû ;1 l ,urdlc vous deve* ou interr0!B' le sur le Parlement i» par cotisé- !pre* quent sur vous, qui êtes actuellement une parcelle du Parlement, vous avez le devoir à l’égard riu peuple qui en souffrirait, et riu Parlement qui est au-dessus des tribunaux.- parce qu il remplace le ; peuple.— vous avez le devoir, dis-je, d’exécuter les lois telles qu'elles sont, et non pas vous arrêter à un i commandement rie défense sous le prétexte duquel vous cnfrelmliie* M.Edouard Masson Me Masson a cité l’article 1003 riu (.ode de Procédure civile qui dit que le bref rie prohibition n est que pour les cas où il n y a pas d'appel, ou autre remède égalé-nient approprié.Or ü affirme qm ce n’est pas le cas en la cause présente.Dans la requête pour bref de prohibition, on allègue qu’il n’y a pas d’appel du recomptage ni d’autres remèdes également avantageux si ce n’est un bref de prohibition.Or Je remède, c’est la contestation d’élection.Si elle n’est pas un remède, ce serait simplement comme consequence des amendements apportés à la loi en 1932.Et je soumets que le requérant qui a probablement voté en faveur de cette loi ne peut pas l’invoquer pour justifier un bref de prohibition.Le seul, autre recours prévu c’est pour le cas où le juge omet ou néglige de procéder au recomptage, et alors il y a lieu à une requête devant un juge de la Cour de Banc du Roi.Dé plus un bref de prohibition doit être adressé non pas à un juge mais au tribunal.On a adressé le bref h un juge de la Cour supérieure.Or un juge ne peut pas cumuler les fonctions de juge de la Cour supérieure et des pouvoirs qui appartiennent à l’assemblée législative et no'ir lesquels il est npujKnnnp de***-gnée.Un (ugement du juge Greenshields Enfin M.Masson invoque un jugement rendu en 1920 par M.le juge Greenshields, alors de la Cour d’appel, qui d’après M.Masson, contredit le jugement rendu ce matin par M.Greenshields juge de la Cour supérieure.Il s’agissait d’un bref d'habeus corpus et M.le juge Greenshields disait en parlant du juge qui avait émis le bref, que s’il n’avait pas juridiction, son jugement n’avait pas de valeur,- et que c’était un “blank paper” (papier blanc).M.Masson estime que de même le jugement de ce matin ne vaut absolument rien, M.Masson suggère de continuer l’enquête; Si le bref de prohibition est bon, le judgement n’aura qu’à ne pas tenir compte lie l’enquête; et si le bref est rejeté l'enquête sera faite et le juge en tiendra compte.On n'a qu’à procéder à l’enquête sous réserve de la décision finale sur le bref.Enfin, M.Masson a lu un certificat de défaut émis à midi et quinze minutes, par un député-protonotaire, à l’effet qu’à ce moment-là, il n’y avait aucune entrée au plumitif sous le numéro F'-149574 ou sous tout autre numéro correspondant à l’entrée no 20, de la page 30 du livre des requêtes accordées actuellement en vigueur, qu’il n’y avait aucun fait, aucune requête, I aucun document, aucun dossier i concernant cette cause dans les ar-! chives de la Cour supérieure.I Me Alphonse Décary a répondu que les entrées sont faites et que le dépôt a été fait hier.Le juge a fait remarquer que l’on n’avait pas le droit de faire le dépôt sans procédures.M.^Ph.Brais dit que les entrées ont été faites régulièrement, à midi et vingt minutes, et que le plumitif, au-dessous du certificat de défaut, fait voir l’inscription d’un dépôt de $50, la référence de la requête par M.le juge Curran à M.le juge en chef Greenshields et le jugement de celui-ci ordonnant l’émission du bref introductif de l’instance en prohibition.Me Philippe Brais Me Philippe Brais s'est levé j pour répondre au nom des arvo-î cats de M.le Dr Plante.Il s’est plu | à souligner une contradiction en-1 tre les deux principaux avocats de j M.Galixte Cormier: Me Monette j voudrait que l’on suspende toutes ! les procédure, Me Masson voudrait qu’on les continue toutes, sous réserve.Il a parlé de mépris de cour et du respect que l'on doit à tous les tribunaux.11 a cité l’article 50 du Code de procédure pour établir que le juge en l’occurrcncp ne siège pas comme juge de la Cour supérieure et il est soumis comme tous les tribunaux et corporatoinx à la surveillance de la Cour supérieure.Après une longue discussion avec M.le juge Forest sur la phraséologie du bref de prohibition.Me Brais a soutenu que le bref n’a pas pour effet d'empêcher le président du tribunal de continuer cette partie riu recomptage qui n’est pas visée par le bref.La loi ost péremptoire et dit qu’il faut procéder avec diligence au recomptage.Devant une prohibition partielle et une obligation absolue, le juge doit poursuivre cette partie du reeomptage que le bref ne lui enjoint pns de suspendre.Me J.-A.Prud'homme a suggéré que* le juge procède au recompta-ge ordinaire pour le moment en «e réservant rie ne pas faire le rapport tant que le bref a'aura pas fait l’objet d’une dérision et de faire ensuite l'enquête si le bref était cassé.Me Gustave Monette a donné la réplique a Mes Brais et Prud'homme.Il a fail remarquer que la suggestion rie Mc Masson, rie continuer (Suite à la page 3) IMAGERIE RELIGIEUSE SANS EGALE Calendrier religieux en boi?ABSOLUMENT NOUVEAU ET EXCLUSIF / EXPOSITION PERMANENTE CADEAUX RELIGIEUX NOUVEAU iLS - VARIETES - PRIX SAKS CONCURRENC'.t OFFICE CENTRAL CATHOLIQUE, MONTREAL 1251 Parc LaFoittaine I Rachel «st, coin Brcbeuf) 15 minute* d» Place d'Armet: tr»mw»y* N* 1 (AmhenU.No 54 Roi»mon* 20 minutei de fare Windier: tramway No 9 iWind«or-R*eh*D. — CALI N DR IIS — ItauUn: DIMANCHE, S «écamkn 19».¦* *nw de VAt.im.CQnoepUon de 1a B V.livrar du eolell 7 h.2A Coucher du eoleU, 4 h.18 t Coucher de 1a lune, S h.47.Premier quart, le 3, à 2 h.S4 m.du matin.Pleine lune, le 9, à 10 b.18 m.du eolr.Dernier quart, le 1T, à S h.2 m.du »o4r.Nouvelle lune, le 22, A 0 h.66 m.du eolx.LE DEVOIR U DEVOIR «t membre de le “Canadien Prêts'’, de r’A.B.C.” et de la "C.D.NA.” E TIM'S PROBABLE %' AUJOURD'HUI: Xg MÎIGBOUBLUIE M.Athanase David perd 47 voix p#Utl«“*.r extérieure Sa majorité est réduite de 720 à 673 -Ajournement à lundi L'annulation des contrats M.le juge ontariens d'électricité Forest.(De notre envoyé spécial) Saint-Jérôme, 6.— Le juge Gui-bault a continué, hier après-midi, de présider au recomptage du scrutin du 25 novembre, dans Ter-reûxmne.Le poil de la paroisse de Sainte-Sophie a donné 62 voix à M.Dawid, 18 voix à M.Barrette et un bulletin a été écarté par le sous-officier-rapporteur, M.Stanislas Augé.L’avocat de M.Barrette, Me Léopold Nantel, demande le rejet de tous les bulletins parce qu’ils portent à l’endos non pas les initiales S.A., mais S.A.G.Le juge reconnaît qu’il y a là quelque chose qu’il ne comprend pas, niais dans jç doute il ne veut pas rejeter ces bulletins.Pour d’autres motifs, trois autres bulletins sont rejetés et la majorité de M.David dans ce poil est augmentée d’une voix.Jusqu’à présent, M.David perd 65 voix et M.Barrette, 22.Dans un poil de Ste-Thérèse (sous-officier-rapporteur, Hyacinthe Bélanger), un bulletin portait à l’endos une note signée du greffier du poil, un nommé Robert, avec référence à une remarque no 1 du registre du poil.Dans le registre, il n'y a pas de telle note, il semble s’agir d’un bulletin déposé dans l’urne sans avoir été dûment initiale, mais l'ayant été subséquemment.Dans ce cas, le sous-officier-rapporteur aurait dû prêter le serment d’usage, il n’y a pas de preuve qu’il l’ait fait, ou que c’est lui qui a mis une note à l’endos du bulletin.Imbécile ou canaille L'officier-rapporteur du comté vient déclarer qu’il n’avait pas envoyé au sous-officler de formule du serment dans le cas de bulletins initia,lès après coup, parce que lui-ryftme n’en avait pas à sa disposition.Le juge Guibault observe que le sous-officier-rapporteur dans ce poil est ou un imbécile ou une canaille, que.de toute façon, il n’est pas qualifié pour agir de nouveau comme sous-officier-rap-porteur; avec ce procédé de laisser faire des inscriptions à l’endos des bulletins, un sous-officier-rapporteur pourrait priver de leur droit de suffrage les électeurs de tout un poil.On fume Vers quatre heures, le juge Gui- ! bault a fait une suggestion qui plaît à tout le monde: permettre à la douzaine d’hommes qui assistent au recomptage de fumer, si le coeur leur en dit.Dans tous les poils, le jour du scrutin, il est bien permis de fumer, fit remarquer M.Guibault.On recompte rapidement les bulletins d’un bon nombre de poils, sans qu’il y ait de changement apporté aux résultats.Dans un poil de la ville de Ter-relbonne, trois bulletins rapportés écartés par le sous-officier-rappor-teur restent introuvables.A 4 heures 30, Me Elie Beauregard, avocat de M.Athanase David, propose l’ajournement de la cérémonie à lundi, M.Herman Barrette acquiesce et le juge Guibault aussi.M.David perd 47 voix A l'ajournement, 68 bulletins donnés à M.David et 23 bulletins demnés à M.Barrette avaient été rejetés.Deux bulletins marqués pour M.Barrette et qui avaient été écartés par le sous-officier-rapporteur étaient acceptés.La majorité de M.David se trouvait ainsi réduite de 720 à 673 voix, soit une diminution de 47 voix.L'honnéteté de M.Lessard Dans la matinée, hier, alors qu’il était question de la substitution, au poll no 60 de la paroisse de Saint-Agricole, d’un nommé Louis-Olivier Leduc à un nommé Louis-Olivier Leclair, comme sous-officier-rapporteur, substitution faite lîors de la connaissance de l’officier-rapporteur pour le comté, M.J.-Anthony Lessard, le juge Guibault a tenu à déclarer que cette irrégularité ne mettait nullement eiT^ doute l’honnêteté de M.Lessard.Le juge a souligné le fait que M.Lessard, en tant qu’officier-rapporteur, avait répondu franchement à toutes les questions qu’on lui y posées d'une manière digne d’éloges.L’affaire de Hull î.\ POUCE P R O V ï N CI ALE DETIENT quatre jeunes gens 1 a Sûreté provinciale espère mener bientôt à bonne fin son enquête sur l’affaire mystérieuse de Hull, dans laquelle M.Armand Nadeau, jeune commis de la Banque nrovinciale a été tiré à bout portant après avoir etc dévalisé d une somme de $15,000.Le chef Jargailles n a pas nié que les quatre jeunes gens que la Sùrete provinciale garde à vue comme témoins principaux, dans cette affaire auraient été identifiés comme suit: Paul Lafleür, 29 ans.comptable à la Banque provinciale (succursale de Hull », Joseph Rochon, 25 ans, emmené hier soir seulement de Hull à Montréal; Georges Chénier, 21 ans, ancien teneur de livres à la Banque provinciale, renvoyé il y a quelques mois et Jcan-O.Beausoleil, qui remplaça celui-ci.Le chef Jargailles aurait déclare, selon les journaux du matin, qu’aucune femme n’est impliquée dans cotte affaire.D’après des dépêches de Hull qui ne furent pas démenties la police aurait trouvé, hier, dans une niai-son de Hull, la somme de $15,000, mobile du crime.Lafleur, Chénier et Beausoleil furent longuement interrogés, hier après-midi, en présence du greffier de In Couronne, M.L.-P.Caisse et du chef de la Police provinciale, Me Maurice Ealonde.Ces trois jeunes gens ainsi que Joseph Rochon sont détenus pour l’enquête du coroner qui aura lieu probablement mardi prochain sous la présidence du Dr Joseph Isabelle, coroner de la région de Hull.Le chef.Jargailles a dit que le meurtre de Hull est le meurtre le plus atroce qui ait jamais été perpétré à sa connaissance au Canada.Tl a ajouté que les circonstances qui entourent ce crime sont stupéfiantes.La police fait présentement des recherches pour retrouver l’arme ou les armes qui ont servi au crime.Cependant, d’après le Dr Rosario Fontaine, il est pratiquement impossible que plus d’une arme ait servi au crime.Mort de M.F.-X.Chassay M.François-Xavier Chassay, mari de Rose-de-Lima Cloutney, est dé-décé à Montréal, à l’âge de 85 ans.Les funérailles auront lieu lundi matin.Le convoi quittera la demeure du défunt, 7290, rue Henri-Julien, à 7 h.45 a.m.pour se rendre à l’église Sainte-Cécile, où sera chanté le service.L’inhumation aura lieu au cimetière de la Côte-des-Neiges.Troisième grande offensive ita>j tienne en Ethiopie — Bombar-j dement de Dessié — Le négus accuse l'Italie — Les "Croix de feu” consentent à désarmer, — Vote de confiance en Laval (D’après des dépêches de l'Asso- j dated Press, de l’agence Havas et de la Canadian Press) Voici un aperçu des principales i informations sur la politique extérieure: Fendant que le président du Conseil français, M.Pierre Laval, et le ministre des Affaires étrangères de la Grande-Bretagne, sir Samuel Hoare,.se préparent à conférer à' Paris sur le conflit Halo-éthiopien, les troupes expéditionnaires de l’Italie entreprennent, mande-t-on d’Addis-Abéba, leur troisième grande offensive.Un câblogramme de Rome annonçait, il y a quelques heures, que M.Mussolini a résolu de ! régler le conflit italo-é*hiopien par I une victoire si écrasante que le négus se trouve à la merci de ITta-lie.Un peu avant cela on apprenait que des avions italiens veinaient de bombarder divers points ; de l’Ethiopie, notamment Dessié, où ! le négus s’était récemment rendu pour diriger des opérations ayant pour but d'empêcher la jonction de l’armée italienne du nord-est avec celle du sud.Peu après ce bombardement.le négus a radiotélégraphie à la Société des nations pour accuser l’Italie de transgression dû droit international.Dans ce radio-télégramme, le négus annonce avoir lui-même constaté que les bombes italiennes lancées sur Dessié ont tué une femme et deux enfants, et ont endommagé un hôpital que des citoyens des Etats-Unis ont établi dans cette ville et qui arborait la croix rouge.Il explique que des étrangers ont constaté cela avec lui: quatre médecins et les envoyés d’agences et de journaux.Il affirme qu’il est évident que le gouver-! nement italien a formé le dessein : de détruire les Ethiopiens non pas i au moyen de troupes italiennes, I mais à l’aide de matériel motorisé i et des troupes indigènes recrutées ; dans les colonies italiennes.Il termine en imputant aux Ita-j liens le bombardement de “villes ouvertes, comme Dabat et Gondar, | et de nombreux villages, habités par des paysans non-combattants ! et où il n’y avait ni troupes ni moyens de défense, le meurtre de ; plusieurs femmes et enfants et le i bombardement d'hôpitaux de la ! Croix-Rouge,” (Suite de la puât 2) Le gouvernement Hepburn proclame la mise en vigueui de la loi dénonfant Ici contrat» ^rrJ^]'nt;rn'‘“Vii intervenus entre THydro et la poils Me Alphonse Décary a ajouté «nies et les a rejetées, parce que n- quelques mots pour dire que la lo suffisantes et aussi parce que les cation ^ njèmp 8i elle avait représentants n’avaient pas auton-1 Hé détermfnée dam un but mal-8 COn ratS aU n0ra honnête, n’avait rien à voir avec la d \f RnehupL nrnp,.rP„r «entrai Validité des bulletins de Vote.NOUS dans le gouvernement Hepburn, a °11?.8Sj 1 annoncé hier soir que si les compa- \ous demander de ne plus i oeê- gnies cessaient de fournir du cou- ^er au recomptage des bulletins.M.le juge Forest rant à l’Hydro, celle-ci resterait néanmoins avec toute l’énergie électrique nécessaire pour rencontrer les besoins.M.le juge Alfred Forest a alors j rendu »a décision: M.King n'en fera rien On a mentionné à M.Hepburn la Réal Bertrand est acquitté après onze mois de détention Après avoir délibéré pendant trois heures, un jury de la Cour du Banc du Roi a rendu son verdict, hier soir, à 9 heures, dans la cause de Béal Bertrand, jeune chauffeur de taxi d’Ottawa, accusé d’avoir noyé sa femme à Saint-Zotique.À l'unanimité, les jurés ont trouvé Réal Bertrand innocent du meurtre dont on l'accusait.Le juge Louis Cousineau, après avoir remercié le jury de son verdict a ordonné la libération immédiate de M.Bertrand.qui avait été détenu pendant onze mois.Les procureurs de Real Bertrand étaient Mes Oscar Gagnon et Roch Pinard, le substitut du procureur général.Me Gérald Fauteux.13 à la douzaine ‘‘La lutte ne fait que commencer”, proclamait M.Paul Couin, à la radio, l'autre soir.Les semaines prochaines, voire las mois, seront des plus fertiles en événements où se joue l'avenir de la province de Québec.Vous voudrez les connaître dans les détails, d un témoin impartial, indépendant, du journal que ni le chantage, ni le terrorisme ne peuvent bâillonner: "Le Devoir”.A cette aubaine d'ordre moral nous en ajoutons une d’ordre économique: savoir, un abonnement au "Devoir" de ce jour jusqu'au 31 décembre 1936 au prix ordinaire d'une année $6 partout au Canada (sauf Montréal et la banlieue ou le "Devoir” peut être obtenu dans les dépôts), soit 1 'l MOIS D'ABONNEMENT $£.00* A-J POUR LE PRIX DE 12 .O ABONNEMENT DE 3 MOIS: $1.50 — 6 MOIS: $3.00 Ne perdez rien des événements — Abonnez-vous dès ce soir LE DEVOIR - ABONNEMENTS 430 Notre-Dame Est — Montréal * Mandat-poste ou chèque payable au pair à Montréal.32 morts A Dessié, le nombre des morts causés par le bombardement s’élèverait à 32, celui des blessés, à 200.Parmi ces derniers il y a une infirmière norvégienne, un officier belge au service de l’Ethiopie et un envoyé de l’agence Havas, M.Georges Goyon.Des journalistes signalent que le négus, dès le début du bombardement, a fait preuve d’un courage dont ses guerriers se sont inspirés, qu’il a de sa main dirigé le feu d’une mitrailleuse sur l’ennemi.D’après un envoyé d’agence, l’escadrille qui a bombardé Dessié se composait de neuf avions, le nombre de bombes que ces appareils ont lancées serait d’environ mille et le bombardement a duré dix-sept minutes.Les croix de feu Ou sait déjà qu’en France les Croix de feu et les ligues de gauche, qui ont souvent attribué aux Croix de feu des desseins fascistes, viennent de s’engager à désarmer et à se dépouiller de tout caractère paramilitaire.Des observateurs disent que leur décision, inattendue, épargne une crise au cabinet Laval et peut-être une guerre civile aux Français.Pour compléter l’information à ce sujet, il y a lieu d’ajouter que peu apres que des porte-parole eurent annonce le geste des ligues à la Chambre, celle-ci a manifesté sa confiance en M.Laval par 351 voix contre 219, que le franc est monté de 5 centimes 1-2 relativement au dollar, qu’il y a eu baisse «les valeurs d'Etat en Bourse.M.Laval semble donc dans une excellente situation pour conférer avec sir Samuel Hoare sur le conflit italo-éthiopien.Les Croix de feu ont eu opur porte-parole en Chambre M.Jean Ybarnagaray, qui a déclare que scs mandants ne veulent pas attaquer la république et qui a ensuite dit: “Voulez-vous J sentir sur vos visages, une fois de j plus, le souffle brûlant de la guerre civile?Ne pouvons-nous pas faire | »n geste salutaire?Je vous apporte j la réponse des Croix de feu, qui estiment la dissolution (des ligues) impraticable.La solution est dans le désarmement.Tous les individus et toutes les ligues doivent désarmer.” Les sanctions M.Laval et sir Samuel Hoare parleront sans doute des sanctions économiques au cours de leur conférence.On sait que la non-participation de plusieurs pays constitue un gros problème en matière de sanctions économiques.Par exemple, on télégraphie de Washington que les Etats-Unis, d’après leur secrétariat du commerce, ont fourni à l'Italie six fois plus «le pétrole en octobre qu'en septembre, maigre les efforts du gouvernement Roosevelt pour empêcher, outre l'exportation de matériel de guerre proprement dit, l'envoi aux belligérants de produits utilisables pour des fins militaires.Dans la capitale en question, on a publié, il V a quelques heures, une réponse que M.Roosevelt n faite le 14 novembre a un dignitaire épiscopalien qui lui avait écrit nu sujet de la situation resultant du conflit italo-éthiopien.M.1 V' * IV.A^-y-S-JIA 14 U l Vi 11 VX UVV/AS .1 * | .t ¦ hydro-électrique de la Reou/iarnofs, i
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