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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
samedi 4 janvier 1936
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1936-01-04, Collections de BAnQ.

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Montréal, samedi 4 janvier 1936 REDACTION ET ADMINISTRATION 430 EST, NOTRE-DAME MONTREAL TELEPHONE:.HArbour 1241 SERVICE DE NUIT: Adminiitration HArbour 1243 Rédaction HArbour 3679 Gérant ; .*.HArbour 4897 LE DEVOIR Directeur-gérant: Georges PELLETIER FAIS CE QUE DOIS Redact* chef: Orner HEROUX VOLUME XXVII — No 2 p» .¦ ¦ — • ' ¦ 14 TROIS SOUS LE NUMERO ABONNEMENTS PAR LA POSTE EDITION QUOTIDIENNE CANADA.$ 6.00 (Sauf Montréal et banlieue) E.-Unis et Empire Britannique .8.00 UNION POSTALE .•.10.00 EDITION HEBDOMADAIRE CANADA.2.00 E.-UNIS et UNION POSTALE .3.00 Le conseil municipal doit défendre partout les intérêts de Montréal En marge d’une entrevue de M.le conseiller Bray Bloc-notes Cive the devil his due, dit un proverbe anglais ou américain.Il nous vient à l’esprit en lisant dans la Gazette une entrevue dq M.Allan Bray.Nous n’avons guère élé qu’une lois de l'avis de M.Bray: quand il a donqé sa démission comme président de l’exécutif.Mais nous nous trouvons soudain en plein accord sur presque toute la ligne, ou moins trois ou quatre lignes.M.Bray veut que le conseil municipal se préoccupe des intérêts de Montréal à Ottawa.Nos lecteurs savent combien de fois nous sommes revenu à la charge à ce sujet.Nous y revenions encore au lendemain des élec-toins fédérales.Nous avons vu l’Est s’anémier petit à petit, à cause de la courte vue des financiers; puis cette paralysie, qui atteignait l’Est, gagner l’Ouest, se répandre dans le port.Et nos avons tâché d’alerter le conseil.Mais le conseil a sans cesse fait la sourde oreille.N^ avons eu deux ans comme maire un député à - Ot?moj Mais le maire voulait ignorer ce que faisait sants, s’épar', c U* gent le firmament étoilé, se lève “du , n rôgne en ju(jée depuis l’an 714 de ôté de l’Orient", une belle lumière, ia fondation de Rome.On ne pro- "«f entourage.un astre mystérieux d une forme nonce son nom qu’à demi-voix, tant, étrange.on le craint.Partout on le déteste faite doré, les longues colonnades de ses deux portiques, le portique royal et le portique de Salomon; à l’angle nord-ouest de la ville, le somptueux palais d’Hérode, défendu par trois énormes tours et un mur de trente coudées (13m.50).Devant eux, l’humble village de Bethléem s’étale en longueur sur un éperon qui se détache de l’arête des monts judéens.L’air est si transparent qu’on croirait pouvoir y Toucher.Mais, avant de l’atteindre, il faut contourner deux profonds ravins et longer le tombeau de Rachel, où bifurque la route d’Hébron.La vallée une fois franchie, le signe s’arrête au-dessus d’une hum- ., „ , , Me maison, sur la côte orientale.I ™ ^ d "n S0^1' Son éclat est doux.Les Mages sen- I au îudicîl ù’eux 1 tent bien, à la joie de leur coeur, : ps étaient une soixantaine.Gran-qu us sont arrivés.; de variété de physionomies, de vê- Avcc respect, ils pénètrent dans tements: des madames sobrement la maison.; mises à côté de jeunes filles un peu Là, un enfant, pauvrement vêtu, \ voyantes; des messieurs chics «à ! grosse boucle noire (souvenir du j Sillon, parait-il) et des jeunes gens ; négligemment vêtus.Un peu de bo- Est-ce là le roi des Juifs?.Rien de moins royal.Une autre lumière, intérieure j D’abord il est îdumëen d’origine.Marie, la mère de l’enfant, répond hème, en somme, 'mais une bohème celle-là, don du ciel aussi, pénètre pujSt rojt jj ne Fest pas plus que les j paisiblement, avec bienveillance, di sans ostentation, toute simple, toute ainsi.Salle rectangulaire, assez ‘princes hindous d’aujourd’hui, qui pdé.prudence, humilité, à toutes ; .nous étions assis oresone tiennent leur titre de Downing1 leurs questions.Elle raconte non |es uns s ¦ ons assis presque en leur âme.C’est le signe!.tiennent leur titre ue uowmng i w»*»» huvomvuo.mwuvc ; tes uns sur les autres Au milieu‘mi Leroides Juifs vient de naître!.Street.Valet d’Antoine et d’Octave, P" tout ce quelle sait mais tout jei,n0 homme trapu ' costaud bit Il faut l’adorer!.1 •* •• 1-i„ !, ¦., ¦ ’ - - ’ LE VOYAGE Tout s’anime dans le village.Chameaux, dromadaires sont équipés.Les coffres, que portent les bêtes de somme, sont garnis de provisions et d’objets précieux: de l'or, de la myrrhe, de l'encens.On se inet en marche.il poursuit une politique humiliante i pour les Juifs.A l’intérieur, il fait ; des dépenses extravagantes, bâtit des temples aux divinités païennes, construit des villes en l’honneur des Romains, envoie ses fils, Aristobule, Alexandre, Antipater, à Rome, pour les former aux lettres, aux arts et aux belles manières.ce qu’elle, peut dire: la visite de ; tait la mesure, animait Ia‘chanson lange Gabriel, la conception, la j— et même la mimait.naissance du Verbe incarné, le chant des auges, l’adoration des bergers.Peu à peu leur esprit s'incline.Leur coeur s’échauffe.Ils croient!.Pombant à genoux, ils adorent!.NECROLOGIE En l’année où le Christ va naître ?Simple salutation à l’orientale?il fait placer une aigle d'or sur le j Le texte de S.Matthieu ne dit rien portail du temple de Jérusalem.De 'de plu9- Mais la piété populaire I a courageux pharisiens osent l'arra- uiterprété au sens dune véritable cher.Hérode les fait brûler v ifs, adoration.Ce n’est pas un roi oom-I Ce n’est pas son premier exploit.! me les autres, celui que le ciel même Quelques années après avoir reçu sc charge d annoncer par des pro-de Rome la royauté, en 717, il exé- diges.Au reste, les présents que — _ or- a Montreal, le 1er.K 52 *n*’ • (.utê'4o'juifs/touV’de la nôbleMe! |le» Mages offrent démontrent bien Dmprovisc) m- mit en de- Il fallait entendre rcvoler les svl-labes: du cia rla cia cia—rineüe, Cia cia cia cia cia—rina.Vio vio vio vio vio—linette.\ io vio vio vio vio—lina.Pia pia pia pia pia—ninette, Pia pia pia pia pia—nina., Et tous de pianoter, de racler sur des instruments imaginaires.D'un peu loin je les aurais trouvés ridicules.Parmi eux, il fallait les imiter, rire et chanter.— Une fois ces refrains enlevés, te chef d roir de raconter ce qu'au pays on une I BKIiAIR J,-B, Wair, époux d'Eva Brazeau.~ - -.w • - x r » ., A * .— va boivin a Montréal le a.à 77 ans K n 719, pou ftprèfl la fête des I abor- ponsop.L or est reserve au j appelle une histoire bête te T à ' undos, Aristobule III, le grand-! Roi, la myrrhe à l’homme, mais histoire platte.Et ce fut un même Thoma» champagt e.époux do tou Ma- j prêtre du temple, est noyé, par ordre 1 encens est la part, de Dieu.débordement de bons rires sineè- rte-Loutse orimard.d'I férode, à Jéricho.En 720.Joseph, i .j.*)**• de ces rires que.chez nous.aSTmer,."W ' mari de sn_ soeur Salomé, est mis! DK SENS DU MYSTERE i»x souvent entendus dans le peu- desrouhes a Montré*], le 1er.k 38 & mort, b n i 24.ru printemps.Hé- .{• 01 t)U, ‘ l;amP ue peehe, ou rus.octave D croches, époux de May rode fait tuer son boau-pore le vieux I bcs Mapes ne ttethlàevm signi-| r).,en 011 s oublie de ers ToÆy a Montréal, ir 2.a es an», ; roi llyrcan 11 Vers la fin d'e l’année Jent les théologies anciennes recon- j "do Pacifique Poisy, fpoux de narie sicard.de 725, il se débarrasse de sa femme : nalssant 'a Révélation divine, la > '* .mplifn .ition.FOUCHER A Montréal, le 3.Jeanne.\i„„ v„ ?->n A1„vn„/lrn* > Gi veux la an» a goto vsiiquette.épouse d'Alphonse , sa SOPUr Salomé, est également cou- 'lu' soumet la science des mots et La,x Pais comme les Mages: avec aGOBÈTT A Montréal, le ?.a 49 an», damné.En 747, Hérode obtient de des nombres à la science de l’Amour.'^n.bTnnfe"^^00’ 6uis ,r Regin» Gaumont, épousé d Aibini Oobeil.Homo l'exécution de ses deux fils Savants, oui, les Mages le sont.i ‘‘r , rm>ntre .lêsus.jkan A Miami.Floride, le 3, A 75 »n».\rjs(„jH,|r Alexandre.Enfin, un Mais leur science ne les égare pas.bonheur de marcher à la lu- Rédulsez le qoût de votre chauffage avec Fabriqué, vendu et Installé par Chalifoux & Fils Ltée Maison fondée en 1847 Usines: Bureau de ventes' St-tlvaclnthe 1106 Beaver Hall, Montréal Ecrivez paur circulaires.Deux semaines Voyage accompagné en FLORIDE par wagons-lits spéciaux Visite de la Floride en autocar de luxe SIX JOURS A MIAMI Départ de Montréal le 16 février *186.Tous frais principaux compris.VOYAGE EN CALIFORNIE Sous la direction personnelle de M.F.-D.BARIL La Louisiane et le Pays d’Evangéline ” Le Texas, le Mexique, les Canyons de l’Arizona La Californie en autocar de luxe Retour de San-Francisco à New-York à bord du "CALIFORNIA”; Panama Pacific Line, par le Canal de Panama et la Havane.Départ de Montréal le 9 février 38 jours $473.tous frais principaux compris.Pour renseignements et inscriptions, s adresser aux organisateurs VCTAeCS HCNE 660, Ste-Catherine ouest.Montréal.HArbour 3283 Liste complète des croisières aux Antilles envoyée sur demande.Billets pour tous pays aux tarifs officiels AVION pour tous pays aux tarifs officiels BATEAU — CHEMIN DE FER — AUTOBUS — HOTELS PASSEPORTS Auguste Jean.i .i,- ., LACKAPELUC a Montréal, i*.icr, a ! troisième bis, Antipater, pou de U ans.Déon Lachapelle, époux de Dora j^urs avant la mort d'Hérodp, sur- CUAPEN8EE — a Montréal, i* 2.à 59 an».! V(‘nuc ^ * nllirhoé, ou qUj jurenf de une à deux heu-Je ne comprenais pas comment il j res tous les jours et qui sont des ! pouvait se faire que dans 1 espace réunions d’étude: le programme de; (Saile de la page 2) au moment caractéristique de leur activité.Il aurait fallu les voir se balader par bandes à travers les grandes routes de France.Comme j on me les décrit.Les Compagnons, dit-on, ne sont pas un mouvement totalitaire; c’est un mouvement d’esprit, un mouvement où l’on infuse un certain esprit dont l’individu se servira pour ! sa vie personnelle et qu’il portera | ailleurs; car chacun doit faire partie d’un autre groupement de jeu- ; nesse.Tous les ans, un grand pèlerinage (d’une douzaine de jours); plus quelques pèlerinages plus courts.Durant ces pèlerinages, des Chapi- Contestation dans Saint-Laurent L'élection d’Assiniboim Estevan, Sask., 4.(C.P.) — C’es , lundi prochain, le 6, que l’on vob .-— dans la circonscripition d’Asstnl La requete serait presentee ce j}0ine 0(, je ministre de l’Agricul matin en Cour supérieure par ture fédéral, M.James G.Gardiner MM.Gustave Monette et a posé sa candidature après avois Jean Martineau démissionné comme premier mi _______ nistre de la province, pour entre! Il est probable qu'une requête dans le cabinet King.Son adversai.en contestation de l’élection de re es‘.u" C.C.F.M.William Irvt M.Josef Cohen dans Saint-Lau- ne’ qul «Présentait, dans la der M.Bercovitch au sujet de son élection comme député de Saint-Louis.Je me fais un devoir de protester contre cette déclaration injuste de M.Bercovitch; je ne puis pas permettre que les membres de l’Union Nationale soient accusés de cette façon d’avoir eu recours à des tactiques déloyales et d’avoir fait des déclarations mensoftgères.J’ai moi-même fourni les renseignements qui ont servi de base aux déclarations et aux accusations dont se plaint M.Bencovifcch; et j’affirme que ces déclarations et ces accusations sont vraies.Je n’ai rien à rétracter de ce que les journaux ont publié dans le temps.Plusieurs électeurs m’avaient demandé de nie porter candidat de l’Union Nationale à l’élection d’un député pour le comté Montréal-Saint-Louis, qui devait avoir lieu le 25 novembre 1935.Mon bulletin de présentation avait été préparé en bonne et due forme et j’avais la somme de $200 nécessaire au dépôt que la loi requiert.Je n’ai pu être mis en nomination parce que j’ai été dans l’impossibilité de connaître l’endroit où se tenait l’officier rapporteur.Les faits suivants sont indéniables: Je me suis présenté à 1 heure 30 le jour de la nomination pour produire mon bulletin de présentation et faire le dépôt que requiert la loi, à l’endroit que les journaux avaient publié comme étant J’adresse de l’officier rapporteur.(Voir la Presse du 31 octobre 1935, page 35, le et 2e colonnes, et le Star du même jour, page 19, première colonne.) La personne en change du bureau de l’officier rapporteur connaissait l’endroit où ce dernier se trouvait: elle n|a pas dit la vérité lorsqu’elle a déclaré qu’elle ignorait cet endroit.Dans toute la division Montréal-Saint-Louis il n’y avait aucune proclamation, de quelque nature qu’elle soit, indiquant l’adresse où devait se tenir l’officier rapporteur.Si je n’al pas été candidat, c’est parce que premièrement j’ai été trompé par l’adresse que l’officier rapporteur avait permis aux journaux de publier, sans aucune protestation ou rorrection de sa part; deuxièmement, parce que les employés de son bureau’ ont refusé, sciemment, de me dire cette adresse alors qu’ils la connaissaient; et troisièmement, parce qu’il n’v avait aucune proclamation dans la division Montréal-Saint-Loui» indiquant l’endroit où l’officier rapporteur se tenait Mes amis et moi-même avons fais toutes les démarches possibles pour connaître en temps l'adresse de l’officier rapporteur.On ne peut me reprocher d’avoir tenté ces démarches à la dernière minute, car j'avais toutes les raisons de croire que l’adresse que les ,__.journaux avaient publiée était exac- ('ans> le fait que son élection te.Si cette adresse n'était pas Pas ‘dé.contestée un Indice qi exacte, c’était une raison de plus pour que l'officier-rapporteur s’as- d'une minute j'avais eu le temps de discuter plus de deux minutes avec les personnes en charge du bureau, et que l’officier-rapporteur et toutes les personnes présentes avaient eu le temps de proclamer M.Bercovitch élu par acclamation et s’en aller.L’officier-rapporteur qui juge à propos de placer son bureau dans les limites extrêmes d’une division électorale, devrait au moins, premièrement s'assurer que les journaux ne commettent pas d’erreur en publiant son adresse, et seconde-rnnt, que les proclamations que la loi prescrit sont et demeurent affi-< bées à plusieurs endroits eu vue dans la divison.M.Bercovitch dit que si les déclarations dont il se plaint avaient été faites sérieusement, la seule conclusion logique aurait été de prendre des procédures en contestation.et qu’il aurait fait tout son possible 4>q/ir cju’elles fussent en-tendues rapidement.Il dit même qui! a attendu patiemment que ses calomniateurs se montrent et contestent son élection.M.Bercovitch veut-il dire par là qu il ne se serait pas prévalu de la loi Dillon dans le cas où son élection aurait été contestée?Dans ce cas, pourquoi a-t-il voté pour cette oi s’il ne voulait pas s’en préva-oir?Pourquoi a-t-il attendu que les delais de contestation soient expirés pour faire une telle déclaration?Car si j’avais été assuré que j’on n’aurait pas invoqué la loi Dil-Ion contre moi, M.Bercovitch peut etre certain que son élection aurait été contestée.J’ai consulté mes avocats, je leur fi dit que j’étais prêt à contester 1 élection de M.Bercovitch que je considérais comme injuste.Mes avocats m’ont informé qu’en vertu de la loi Dillon il me fallait déposer ia somme de $1,000, comme cautionnement, que cette somme devait être ma propriété, provenir de mes propres deniers et non pas provenir d’une autre source, autrement, la contestation devenait nulle.Je n’avais pas mille dollars à nia disposition.J’aurais pu les emprunter ou les obtenir de différentes personnes, mais mes avocats m’ont dit que la chose était illégale.Des électeurs étaient même prêts à intenter les procédures en leur nom; mais aucun d’eux ne pouvait disposer d’une somme de mille dollars provenant de ses propres deniers.Les électeurs et rnoi-mcnie qui avons désiré contester l’élection, n'avons pas honte d’admettre que nous n’avions pas mille dollars en notre possession.Car dans la période de crise et de chômage, qui sévit depuis longtemps, rares sont les personnes qui possè-dnt cette somme.— J’en suis à me demander si.à part les ministres ces réunions a paru d’avance avecj une série de questions sans réponse; on s’y prépare soit individuellement, soit par bandes locales.Le Chapitre élimine toute conférence, sermon ou discours ex cathedra; c’est une conversation à la fois dirigée et spontanée guidée vers certains résultats; on continue dans les bandes l’àtude des points demeurés obscurs.Parmi les sujets étudiés: notre but, la clarté de i esprit et la simplicité du coeur, la paix sociale par l'espril franciscain,, la paix internationale (ou furent établies les nonnes d'un sain nationalisme), la spiritualité de la Rouie, etc.On se réunit par bandes locales: il y en a à Paris et en province.Les rencontres comme celle de ce soir sont rares.(>n tire partie de la vie en commun et en plein air et des conditions qu’elle impose pour s’initier à la vie franciscaine.La Route toujours! Vie simple pour apprendre le détachement de saint François.Obéissance à nn chef parfois inférieur à soi (c'est ainsi que deux papas, ayant dépassé la quarantai- rent sera présentée ce matin au greffe de la Cour supérieure, par Mes Gustave Monette et Jean Martineau.TERREBONNE Dans Terrebonne il y aura peut-être du nouveau la semaine prochaine; les avocats de M.Herman Barrette se préparent à une manoeuvre qui modifierait de nouveau les positions et qui empêcherait, croit-on, M.David de prendre son siège dans l'Assemblée legislative.SAINT-JACQUES Dans Saint-Jacques, les procureurs de M.Auger présenteront mardi des objections préliminaires à l’encontre de la requête en contestation présentée par M.J.-D.Fortin.MERCIER Dans Mercier, les choses sont dans le même état; on attend sous peu le jugement de M.le juge Curran sur l’inscription en droit de M.Calixte Cormier à nière Chambre, la circonscriptiot de Wetaskiwin.La campagne s’es( fait sur la question du J>lé.Le chef de la C.C.F., M.J.S Woodsworth, est venu prêter main forte à M.Irvine en prenant la pa role à l’assemblée de Wawota; il i déclaré que l’intérêt que le cam didat porte à l’tétude de la doctrl ne du Crédit social n’affecte en rien sa loyauté à la C.C.F.Le seul député conservateur de la Saskatchewan, M.E.E.Perley, de Qu’Appelle, est venu aussi prêter main-forte à M Irvine.Le candidat logique aurtü) pu être un conservateur, dit-il, mais les conservateurs n’ont pas jugé bon de faire la lutte: M.Irvine doit donc être considéré comme le andidai le plus aceptable dans les circonstances.L/11 n‘commandés par un jeune |'enconfre du bref de prohibition Pauvreté: pauvreté réelle et souf- em.s contre M.le juge Forest par ferle dans la chair; repas, lits im- l® iuSe en c',e^ Creenshields.provisés; on loge souvent dans une grange, et parfois sur la dure, sous le ciel du bon Dieu.Formation à la charité.Fraternité dans l’effort vaincu.Sur la route, il faut s’entr’aider, car il y a des forts et des moins forts, nn fait des échanges continuels, depuis le service le plus humble jusqu'au conseil qui sauve.Fin généra], cela se traduit par une amitié virile, qui ne se répand pas eu sentimentalité mais se traduit plutôt par des blagues; très profonde et très sincère: une amitié d’hommes qui se sont choisis.De même les rapports avec le prêtre sont facilités.On le voit dans sa pauvre humanité, certes, rt.A-1’______: 1 , Les secrétaires parlementaires Ottawa, 4 (C.P.).— La nomination des secrétaires parlementaires, annoncée par le premier miinstre au lendemain des élections fédérales, sera retardée jusqu'à ce que Je Parlement adopte la législation nécessaire, a-t-on appris définitivement hier.Les postes de .secrétaires parlementaires seront confiés aux plus jeunes députés libéraux.Ce sera comme un stage conduisant aux postes de ministres.Ia>s secrétaire» parlementaires seront rémunérés.Comme le fait d’accepter un poste rémunéré oblige un député de dé- frnnchise fraternelle est l’une des plus belles occasions de rapprochement qu’une âme sacerdotale puisse rencontrer.Aussi, beaucoup de pèlerinages sont-ils le point de départ d’une vocation religieuse ou de militant catholique; on y a trouvé l’idée d’une mission à remplir.A celui qui va partir Je mesure quelque chose de la puissante amitié qui les unit dans les phrases sans apprêt qu’on adresse à celui qu’on nomme familièrement Loulou, le créole qui va partir.Aucun tragique: l'allégresse est de loi.On éprouve quand même les douleurs de la sépara- it Edgar, de Montréal; ses soeurs, siirât que les proclamations que la Mmes Lamarre, de New-Bedford; loi prescrit étaient bien affichées Gauvin, de Marlboro; Dufort.de St-Denis.de Montréal.M.Montplaisir avait fait ses études au collège de Saint-Césaire (Rouville), sa paroisse natale, et, I plus tard, suivi des cours de comp-i tabilité au Central Business College, affilié à l’Université de Toronto.I! pas d’une autre source.A la suite de la loi Dillon, seules les personnes qui ont des moyens peuvent contester une élection’ M.Bercovitch ne doit pas trouver ' m n’a que les accusations que j’ai portées contre son élection par acclamation sotS fausses, car sans la loi Dillon son élection aurait été contestée.M.Bercovitch a voté pour cette loi Dillon, qui a si bien fonctionné en 1931.et j'avais toutes les raisons n’a-t-il pas attiré l’attention "du pu-1 c»°jiIrc quùiI s’Sn P^vaudrait.blic sur l’erreur que les journaux i roîmnô 'n?!!! ,Hsare progrès peut avoir des bas comme des hauts mais il avance d’une manière continue.sans révolution ni arrêts.Chez nous, c’est par â-coups qu il procède.Les choses naissent, elles meurent, elles sommeillent si longtemps qu’on dirait un néant.Voyez ce qui est arrivé au théâtre, non seulement le français, mais temps _________-, .gue anglaise possédaient trois theatres: Majesty's, Princess, Orphe-um, où les troupes permanentes, le rép» rtoire, alternaient avec celles venues des Etats-Unis pour leur donner du drame, de la comédie, voire même de la tragédie shakespearienne.Qu’en reste-t-il?Il > a bien plus longtemps que nous que les amateurs de théâtre anglais n’ont plus rien.Le Princess, l’Or-phéum, sont des cinémas et le Majestés fait plus souvent relâche qu’il n’est ouvert.Nous n'avons donc pas été si iftal partagés, depuis trente ans.On n'a qu’à suivre les intéressantes chroniques hebdomadaires de Jean Béraud sur les Comédiens en visite pour s’en rendre compte.11 n’est pas de mon ressort de chercher pourcpioi le théâtre fran-çai-J a subi tant d’échecs depuis quelques années.l’ai bien mon opinion là-dessus, mais je m’en tiens à mon rôle de chroniqueur musical.W Théâtre Hi« Majesty’s — Lundi soir le 13 janvier NIIMO MARTINI Premier ténor an Metropolitan Opera de New-York Chanteur favori des Conceits — Vedette de l'écran et de la radio Billets en ^enre jeudi matin chez Archambault et au théâtre.AVIS IMPORTANT- Procurez-vous vos billets sans tarder afin d'éviter tout désappointement i la dernière heure.Envoyez votre commande por la poste, par chèque accepté ou mandat-poste avec une enveloppe adressée et affranchie à l’imprésario.Prix des billets — Orchestre.$2.85 et $2.40 balcon: $2.65, $2.35 et $1.85, galerie: $1.60 et $1.15 'taxe comprise)! Impresario: Louis-H.Bourdon.1666 avenus Lincoln.Il en résulte que les théâtres, ciné- vivre longtemps et toujours et de mas postes radiophoniques, hû- multiplier ses séances à la Nieme tel*.’ etc., qui restent affiliés à puissance «i i etibb cette dernière société ne peuvent Frédéric rtULCiiBi* plus jouer les oeuvres éditées pir - le syndicat Warner, à moins de , résifier leurs contrais .pour en faire JoOSS Ct SCS danSCUrS Ne prenez l’avis de personne, sauf de votre médecin de famille, sur les remèdes soit-disant recommandés par les médecins pour enfants Première fois au Canada “Une date dans l’hUtoire de la dinse” — John Martin.N.Y.Times."Inspiring — Novel — Unusual.By all means go ro lee it.Leighton Lowry, N Y.American.Les Ballets Européensdelaoss dans “La Table verte" “La Grande Ville” d’autrefois”.et “Un Bal dans la Vienne Une représentation seulement au Théâtre Hi* Majesty’s, mercredi soir le 29 janvier Prix des places: Orchestre, $3.15 et S2.60; balcon, $2.85 et S2.f0; galerie, *1.65 et *1.15 taxe comprise.Pour réserver ses billets, écrire ou téléphoner à GOULET-PAGER.4239 rue St-Hubert — — KA.2233 d’autres avec les Warner; mais alors c’est l’autre tranchant de la Premier prix du congrès international de la danse, à Paris, en hache qui les frapperait Cette situation ne peut mieux être illustrée que par ce qui arri- 1932.ve à Haul W'hiteman et son orches- ________ tre de jazz.La Rhapsody in blue surcès des Ballets Jooss.que de George Gersdiwin lu‘ f ‘ dé; ; les imprésarios Goulet et Huger diee et est sa propriété.Paul ious Drésenteront pour la premie-Whiteman se sert d un fragment de ^ fojs ]e og janvier, au theatre la rhapsodie comme signature de //, ijay>s date de l'été de 1932.Pour* faire un travail analogue à ses concerts radiophoniques Mais u y eut alorSt au Théâtre des lui de Jean Béraud,.il faudrait CsfWhffiîïïe lïur transfère Champs-Elysées, a 1 ans, un Con- pas son allégeance, il ne pourra celui avoir la documentation énorme que, seul chez nous, possède M.C.-0.Lamontagne.Faute d’ètrc renseigné comme il l’est, on permettra donc que je me contente de certaines remarques d’ordre général.11 est un fait universel auquel on ne peut échapper, car on le trouve partout et il a bien pris naissance depuis plus d'un siècle.C’est la ne plus se servir de la Rhapsody in Rlue, en entier ou par fragments.C'est comme si un propriétaire ne pouvait se servir de sa maison, parce qu'elle est gérée ipar un autre que lui.Il est nécessaire qu’il y ait des sociétés de protection pour les substitution du musicien à la mu-; auteurs et pour leurs oeuvres, sans sique, de l’interprète à l’auteur.On ! ceia n’importe qui les pillefait et ne va plus écouter une oeuvre, on I en retirerait profit sans que l’au- va entendre un virtuose.Du jour ou lu musique sortit de l’anonymat du contrepoint vocal pour céder la place au solo, elle n’a trouvé qu'un refuge: l’orchestre symphonique; du quatuor à cordes lui-même on a réussi à faire un virtuose à quatre têtes, curiosité rte cirque pour bonne compagnie.Et qui ne se rappelle la boutade de l.iszt, bien placé pour savoir ce qu’il disait?Et pourtant, la musique vit par elle-même, nuisqu’à lire une parti-lion on peut l’entendre par les veux; pourtant mie deviendrait l'interprète.s’il n’avait aucune musique à interpréter?Cette làtrie du musicien est la cause que nous acceptons qu'un ténor célèbre vienne nous offrir des menus musicaux indigents pour aue la musioue ne distraie pas de leur en touchât un Hard.Mais avec les mergers, combines, etc., qui sont de règle aux Etats-Unis, des accidents semblables à celui de la scisr sion Warner sont toujours possibles et c’est le créateur d’une oeuvre qui, en définitive, paie la casse, quand c’est lui qui a d’abord et ensuite le besoin, même le droit exclusif, d'être protégé.Dans le cas actuel, les Warner accusent la Société des Auteurs de tirer à die toute la couverte : en d'autres termes., la Société exige-1 rail des droits exorbitants et n'en grès international de la danse auquel participèrent des ensembles venus de tous les pays d’Europe.Le premier prix du Congrès fut accordé à “La Table Verte”, ballet-pantomime créé par Kurt Joosis avec la collaboration, du.compositeur Fritz Cohen.Bientôt la Belgique, la Suisse, la Hollande, les pavs Scandinaves et l'Angleterre accueillaient à leur tour cette oeuvre avec un enthousiasme non équivoque.On s'accorde à dire que jamais depuis les jours glorieux de Diaghilev,’ on n’avait vu groupe de danseurs aussi vivant et aussi ex-; pressif.] Jooss et ses danseurs avaient déjà | travaillé plusieurs années dans une i obscurité relative, connus et ap- j préciés seulement d’un public très : limité.Mais la perfection qu’ils avaient atteinte lors de leur arrivée à Paris leur valut aussitôt la plus haute distinction du jury.La conception que Jooss se fait du ballet moderne est assez excep-II n’oublie pas que la danse esl un art du théâtre; il n'ou-tradilions de _____________ ______la pantomi- quellc position se trouve 1 auteur, i ciassjques, mais en transposant La Société, qui pourrait tout aussi ; ]eurs moyens dans un langage d’au-bien protéger les fabricants .de | jourd’hui.Tout en tenant à faire donnerait qu’une mince partie aux j blje D3S davantage les t Warner.Si c est vrai, voyez dans ja chor£graphie de quelle position si* trouve I auteur.i w a sUaccîsiiipc mois pn Achetez si vous le voulez, pour votre enfant, des habits, des chaussures, des jouets à bon marché.Mais avant d’acheter pour son usage des remèdes à bon marché que vous ne connaissez pas.consultez votre médecin.Tout médecin, toute autorité en pédiatrie vous diront d’apprendre tout ce qu’il y a à savoir sur quelques remède interne que ce soit pouvant être administré à votre enfant.Faites cela dans le cas de n'importe quel remède pour votre enfant.Et fnites-le aussi tant dans votre intérêt que dans le nôtre, quand il s’agit du “lait de magnésie” si souvent donné aux enfants.Demandex-lui ce qu’il pense de Phillips Consullez-le particulièrement au sujet du Lait de Magnésie de Phillips.Il vous dira, nous le savons, que depuis plus de RO ans, les médecins l'approuvent comme remède sûr pour enfants.C'est l’un des meilleurs que connaissent les hommes de science.La sorte de remède que vous ne craigne: pas de donner à votre enfant.Mainf’enant aussi sous forme de tablettes Le Lait de Magnésie de Phillips se fabrique maintenant sous deux formes: liquide et tablettes.Chaque tablette contient l’équivalent exact d’une cuiller à thé de la forme liquide, possède le goûf d'un pastille de menthe et il est facile de la faire prendre aux enfants.Une grosse boîte ne coûte que 25c.aux pharmacies.Mais voyez bien à ce que les mots Lait de Magnésie authentique de Phillips soient imprimés sur toute boite ou bouteille que vous acceptez.Sécurité pour vous et les vôtres miuvsr?Maintenant au*»i son, (orme de tablettes.Vou* pouvez rendre service à d autres en refusant d'accepter une contrefaçon du véritable Lait de Magnésie de Phillips Faites cela dans votre Intérêt, dans celui de vos enfants — et dans l'Intérêt du public en général.PIANOS HEINTZMAN Fabriqués au Canada depuis 1850 et vendus exclusivement par nous, à Montréal.Nous convenons de conditions de paiement.Pnx à compter de $425.- Catalogues NDSAYS SUCCURSALES: 580 rue Ste-Catherlne est.4885 rue-Saint-Hubert.4232 rue WeUlngton, Verdun.• Téléphone: MArquette 7701.C~ W.L.I N O g AV 6- CO UlMlT e O MAGASIN PRINCIPAL: 1112 rue Sainte-Catherine ouest (Immédiatement à louest de Peel) FABRIQUE AU CANADA Lait de Magnésie de Phillips, sous forme liquide ou en tablettes boutons de culotte ou de bretelles oeuvre artistique, il n’oublie pas inusables et que rien ne prépose !que tout ses ballets doit être su voix, qu'un violoniste presti- essentiellement à la protection ar-1 ^ ia portée du public ct lui permet-zietix encombre ses programmes de Gstique que sa ifonction de faire tre de comprendre aisément les nr'ils dérangements oui ne valent le plus d’argent possible pour se* traits satiriques, les mouvements qu’en autant qu’ils lui donnent lieu actionnaires, exige sur chaque pré- particulièrement significatifs, les t des acrobaties digitales péri 11 eu- senta,lion publique un tant pour recherches esthétiques, même subscs.Comment la musioue pourrait- cent.De ce tant pour cent, défal- tiles qu’il y prodigue, elle exercer son emprise dans ces.ration faite de ses charges fixes.Cette première visite des Ballets exercices de h uile voltige, puisque ou flottantes, de ses bénéfices et i Jooss devrait combler d’aise tous de ceux de ses actionnaires, elle j ceux qui, chez nous, réclament, en paie une fraction aux Warners.I eux-ci répétant les mêmes procédés paient à leur tour une fraction à l'une des maisons d’éditions qu’elle contrôle.La maison qui édite: M.Gershwin paie, toujours selon | : la même procédure, une fraction à j railleur de la Rhapsody in Plue.I ; Supposez que.ayant [acte des War- J mPrcredi soir.15 janvier, tiers, la Société des Auteurs et Edi-; , , , .an„ cnint «Jnlni- teurs ait exigé de Haul Whiteman ; du .A A.JV Wagner cède le pas à du mauvais Verdi en atlirance, et que Pelléas et Mélisande ne tirerait aucun uu-olamUslenePt à côté de la scène de la Folie de Lucie?Un esnoir cependant a lui: la fondation des Concerts Symphoniques, retour à l’anonymat qui seul est le salut de la musique.Puissent-ils durer longtemps, toujours, car à une seule séance par mois que serait-ce s’il v en avait quulre! ils fe tous les domaines, une vision neuve et un esprit adapté à notre temps.(Communiqué) Quatuor à cordes Dubois cert, du cinéma et de la radio.I (Lcuis-II.Bourdon, imprésario), j 15 janvier: SA’-LE ST-SULPICE — Troisième convert de la saison du Quatuor à, cordes Dubois — (Musique de chambre) — G)n pourra se procurer des billets gratuits dès le 11 janvier, chez Archambault et Willis.17 janvier: AUDITORIUM DU PLATEAU — L’Association des Concerts Symphoniques.Direction Wilfrid Pelletier.Soliste: Auguste Descarries, pianiste.29 janvier: HIS MAJESTY’S — Ballets européens de Kurt Jooss.(1ère fois au Canada).Administration Goulet et Pager.La musique feront-ils bien de se hâter de retenir leurs billets pour le récital du 13 afin de np pas manquer cette occasion exceptionnelle de voir et d’entendre Martini.STRAPONTIN Le Théâtre des Petits ront plus pour notre éducation mu-! la somme de dix dollars pour rba- ' [• 'fl«'chambre de^a^ailon™1^-sicalc que tous tes ténors italiens! que fois qu’il se servait, comme ^ ‘(I|, o"à?norà cordesDuboTs ou autres, tous les violonistes, tou- gnature.d’une demi-douzaine de me- lu^lc nmir' tes les chanteuses légères (dites ! sures de la Rhapsodie, ce qui serait samedi, 11 janvier, 1 on pour- légères chez nous coloratura), de tous tes temps, de tous les pays et de tous les poils.* * * rn sc procurer les billets gratuits un droit à la Shylock el faites le calcul de ce que pouvait bien rece- Pmir.audition aux magasins voir Gersehvin tout à la queue de I de piano Archambault et Willis.cette circulation.Demandez-vous Au “Ladies* Morning Musical Club** ensuite quelle protection monnayée i peuvent bien recevoir les auteurs moins en faveur que lui.11 est vrai qu'en s'adressant aux Warners pour obtenir le pouvoir .- i de se servir d'une musique qui lui Morning Musical Ultif» aura lieu le président des upparlient à lui-même, Whiteman i jeudi, 9 janvier, n 3 heures p.m Le programme de Nino Martini Le procbnln concert du Ladies L'Heure Provinciale a donné mardi dernier une émission tout à fait remarquable qui vaut la peine d'être notée, la meilleure que nous avons roc depuis longtemps.M Jean-Paul Faucher, Anciens des Beaux-Arts, a fait la 1 épargnerait une partie des droits au Ritz-Cnrlton.Les causerie sur l’Humour dans l’art, el payés à la Société, ou.en payant les Bartlett et Bar Robertson dottne- ' mêmes droits avantagerait Gersch- ront un récital conjoint de musi- - win; mais il lui faudrait pour cela, que pour deux pianos.En voici le résilier son contrat avec la Socié- programme: T.Sonate en mi bémol té, puisque celle-ci userait de.repré- majeur, Bach.II.Variations sur sailles.11 se trouve donc pris dans un thème de Haydn, Brahms.111.ce dilemme: continuer à se servir Noël, Balfour Gardiner (dédié à de In Rhapsody in Rlue et renoncer à jouer toutes les autres oeuvres enregistrées à la Société en dehors des Warner, ou agir à la façon inverse, avec un résultat analogue.Or le sort de George Gcrschwin est infiniment plus intéressant que j celui de Paul Whiteman, Warner et consorts.* * * A MONTREAL, LE 13 JANVIER I CONSTIPATION CE SOIR AU COUCHER Une à deux tablettes R 0 ROI JLm MJ MJÊ 9 C'est une excellente idée que ¦ celle du concours institué par M Résultat 1 Wilfrid Pelletier aux matinées pour ***''**•“* *' 1 enfants des Concerts Symphoni- nrif ATM MATIN I ques.On l’n sagement limité aux UEiMAUx g enfants de 10 à 10 ans, comme, a dit M.Pelletier, mats combien d'a-,ç., i,o a i dultes sont à ce point de vue nussi «a own® g jeunes que des jeunes de dix ans.(te Chimique franco I C’est pour ceux-ci que le Monde Américaine Liée I Musical de Paris a établi son con- _ „ , ¦! cours d'il y a deux ans.On suppo 156* rue St-Denl* ¦ jf).concl,rrcnts initiés à toute Montréal.________¦.1;! v|e musici,ic ct (jans chaque nu- JT B mero du journal paraissait une H- W 1 extraite d’oeuvres de tous les Vewiiex m’ervoyer w» temps: les clavecinistes, Lulli et éeKartiiko de ROBOt.1 Rameau furent mis à contribution ¦ j comme les modernes.Ce concours y cm».9 | opposait l’habitude des concerts ou I la capacité de faire des recherches .¦ dans les bibliothèques musicales.et l’on Bartlett et Robertson; La fontaine empoisonnée, Arnold Bax; Danse nègre, Cyrill Scott.IV.Scherzo, Arensky; Romanre, Rachmaninoff; Valse de Méphisto.Liszt.Gazette artistique Le prochain récital que Nino Martini, le populaire premier ténor du Metropolitan Opera, donnera le 13 janvier prochain, au théâtre His Majesty's, sera sans aucun doute l’nn des plus grands événements artistiques de la saison.I.'apparition de Nino Martini à l'écran.| dans Here's to Romance, a ajouté i encore aux nombreux triomphes ^ du jeune ténor.Le programme du prochain reartistes Ether citai de Nino Martini, qui vient | justement de nous être communiqué, est très éclectique.C’est un véritable programme de concert, et nous constatons avec plaisir, qu’a côté des inévitables extraits d'opéra.Nino Martini a inscrit des pièces de concert ainsi qu’une oeuvre nouvelle de son fidèle accompagnateur M.Sandoval.Nino Martini interprétera, comme premier groupe; Vaghhsima sembianza, de Bonaudy; Spirale, pur spirale, de Bonaudy et le Largo (Xerxèst, do Haendel.Comme pièces françaises, Nino Martini donnera; les Papillons d’Ernest Chausson: Vous danse:, marquise?PROGRAMME DE LA MATINEE DE DEMAIN A LA PALESTRE Volet le programme de la repréaentatlon du Thé&tre des Petite qui aura lieu dimanche après-midi, à la Palestre nationale.1— Airs russe».2— Les surprises de Noël, comédie en trois actes.Le sabotier.Georges-Aimé Pou-liot; Anna, fille du sabotier.Jacqueline Jolv; Frsntz, fils du sabotier.Gilles Séguin; Mme de Souwaroff.Fannie Morin: Yvan.son fil».Claude Séguin; Nathalie, aa fille.Liliane Oggler; Nicolas, domestique russe.Lucien Hubert: La petite Katla, Mlml Jutras 3— Légende russe, choeur (Tchalkowsky.France Poullot.Françoise Glguère.Suzanne Llncours.Charlotte Beauchemln.Violette Glguère, Georges-Aimé Poullot.Juliette Fisher, Françoise Cofsky, Lola Barck, Jean Charlebols, Jacqueline Joly.Ellanne Théberge, Denise MUette.Georgette Casteran, Demers Gagné.Réjeanne Ostlguy, 4— De» aurprlses de Noël, pièce russe — Deuxième acte.3—La prière du soir, tirée des "ENFAN-TTNES" (Moussorgsky) Alain Perreault Berceuse des "Enfantines” (Mouasorgs-ky) Réjeanne Ostlguy.S -Les surprises de Noël.Troisième acte."Le Danse en Russie 7—Danee russe — Manon Côté.i niémr- iruir ft-Danse russe — Suzanne Masse .r.l1 ’ ft—Le papa NOEL de NINI >t de TOTO Hawdotl.saynète en un acte: Nlnt.Monique H y aura _____________ Plamondon: Toto.Jean Plamondon; i «.j.ip- .i cart, m, Tunnel pour Henri.Demers Gagné.Père Noël, Geor-' ,1" , ' '
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