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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
mardi 25 février 1936
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Le devoir, 1936-02-25, Collections de BAnQ.

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Montréal, mardi 25 février 1936 REDACTION ET ADMINISTRATION 410 EST, NOTRE-DAME MONTREAL TELcPHONE:.HArbour 1241 SERVICE DE NUIT: Administration HArbour 1243 Rédaction HArbour 3679 Gérant :.HArbour ^897 LE DEVOIR VOLUME XXVII — No 45 TROIS SOUS LE NUMERO AIONNIMENTS PAR LA POST! EDITION QUOTIDIENNE CANADA.J 6.00 (Sauf Montréal at banliaua) E.-Unl* at Empira Brttannlqrra • 8.00 UNION POSTALE.10.00 EDITION HEBDOMADAIRE Directeur-gérant : Georges PELLETIER Les intérêts du port de Montréal semblent menacés L’intervention des conseillers municipaux et des députés s’impose Vendredi dernier le Star, de Montréal, publiait une protestation du Board of Trade, de Montréal, contre la construction d’un entrepôt de grains (élévateur) aux Trois-Rivières.Dans cette protestation on pouvait lire ce passage que nous traduisons: On notera que la Three Rivers Grain Elevator Company s'adressera au ministre des travaux publics pour l'approbation “dudit emplacement cl des plans | de l’élévateur projeté] et pour être autorisée à construire ledit élévateur", un mois après la publication de cet avis.Tandis que l'avis est daté des Trois-Rivières du 20ème jour de janvier, il na paru pour la première fois dans la Gazette du Canada que le 1er février.Le conseil du Montreal Board of Trade est instamment prié de protester conJre l'octroi de cette autorisation avant la date d'expiration de l'avis que Ton suppose être le 1er mars.Or on peut lire ce matin dans deux journaux au moins — la Gazette et le Canada — que W.C.Pittfield, Limited, et ft orris Grain Company de Toronto lancent une émission d obligations de la compagnie qui nous intéresse, la Three Rivers Grain and Elevator Company.Le Canada donne tous les détails sur les obligations elles-mêmes, mais il est plus discret dans la nomenclature des intéressés.Est-ce parce que la compagnie C.I).Houe figure parmi celles-ci?Cette compagnie a été fondée et dirigée par l'actuel ministre de la marine et des transports.Il se peut fort bien qu’il n’y ait plus d intérêt, mais son nom, restant mêlé à cette affaire y donne du piquant, surtout quand on rapproche le lancement de ces obligations avec le fait que les défiais d avis n expireront que le 1er mars et que l’on paraît présumer l’autorisation ministérielle sollicitée.La nouvelle publiée dans la Gazette donne aussi des détails précis quant à la localisation du nouvel entrepôt à grain: d sera situé au centre même du port des Trois-Rivières, sur un terrain propriété du gouvernement fédéral, mais en vertu d un bail à long terme, peur une durée, soulignc-l-on, dépassant la date d’rx-j piration des obligations.L’échéance la plus lointaine de celles-ci est fixée à 1951, c'est-à-dire dans quinze ans.9ft ff» Toutes les associations les plus importantes intéressées au développement du port de Montréal ont protesté et continuent de protester contre la construction de cet élévateur, avec le concours du gouvernement fédéral, locateur du terrain que la construction doit occuper, parce qu’il est destiné a faire une concurrence désastreuse au port de Montréal.Il est douteux que tous ces intéressés puissent à la fois errer et être de mauvaise foi.D’autant plus qu'ils appuient leurs prétentions sur des données puisées aux sources officielles.^ H- H- H- Nous ne pourrions aborder la thèse des protestataires sans dépasser les cadres assignés d’ordinaire à un premier-Montréal; nous aurons d’ailleurs, c’est à craindre, 1 occasion d’y revenir, puisque rien n’indique que les protestataires doivent réussir tout de suite, dans leur démarche.Pour aujourdhui nous voulons simplement insister sur deux points :lo, il est urgent que le comité exécutif et le conseil de la ville de Montréal se renseignent à bonne source sur la question et fassent entendre, s'il y a lieu, leur protestations à qui de droit; 2o, il est urgent que nos ministres et députés fassent faire la lumière complète sur cette affaire.Les représentants de la région montréalaise sont élus et payés spécialement pour défendre les intérêts de la métropole.Il a été de règle — cette règle comporte évidemment des exceptions — que ministres comme députés ne se soucient nullement de nos intérêts une fois rendus à Ottawa; mais ils auraient tort, croyons-nous, de croire que l’opinion publique tolérera indéfiniment une pareille exploitation.Au prix où est le foin, la cote des hommes de paille est bien basse.Louis DUPIRE Chronique Souhait Je voudrais habiter la campagne, — une maison aux larges fenêtres à espagnolettes, qu’on ouvre à deux battants, pour recevoir tout le vent du matin, tout Fair de Ut nuit: pour voir sous un ciel très bleu, matinal, les ramures des arbres dressées, (ouïes couvertes de givre, brillantes comme de géants candélabres en cristed.Je voudrais être très tranquille: je voudrais, mes soucis endormis ou en allés, n’avoir plus qu’à lire, qu'à écrire.Ma table de travail serait près d’une fenêtre d’où je verrais une rue blanche, une rue de village calme, dominée, bénite, — et moi avec! — par un clocher.Personne ou à peu près ne dérangerait de son ombre mouvante celle nie ensommeillée.Rien ne distrairait l’inspiration.A deux mains, je puiserais dans le trésor amassé en moi par la vie; trésor toujours vivant, coloré, de paqages, de lieux, de fot/ers, de figures.Trésor où se sont accumulés tous les temps, tous les vents, tous les sentiments ; toutes les sortes de joies, d extases, d'enthousiasmes; toutes les sortes de peines et de dcscs-pears, dont seule la Foi consolait; toutes les couleurs de jours: jours brumeux, jours ensoleillés, jours de mer, jours de montagnes, jours noirj ou le front se colle aux vitres froides, ou la mort semblerait douce; jours lumineux et d’or, où soudain I on ne souffre plus de rien ou Ion savoure Pair à grands coups, le beauté d„ soleil, le ciel bleu, ou Ion glisse en skis sur 1rs collines, comme volent les anges over leurs ailes.Jours intTuec.incls.ou, mi soleil du salon ou de sa lampe, on dégusté „„ livre, la main uTtur'7rS "" 7""T l'vrc QUi^toul a l heure a son tour charmera.On peut dire lP délice des choses de I esprit, ou ressusciter, ou revivre on bien créer à leur image, - tant de personnages, tant de visages pusses, connus, aimés.w Maintenant que le monde et In vie m ont donné tous leurs trésors e» pastilles V A LO A sion quant à ce projet, le mieux ce sera.Des M.Eden a affirmé que ia polili- d’une minorité de puissances, que extérieure que poursuit la observateurs disent que tela est une Grande-Bretagne nécessite le réar-; nouvelle preux e de la lepugnance mement du pays; car, a-t il expli- que la Grande-Bi etagne éprouve a qué, il faut que la Société des na-j 1 établissement d un cercle d acier lions s’appuie sur la force physique, autour de 1 Allemagne.Ils font 1e-ainsi que sur la force morale.Il a marquer que la (irande-Bietagne ajouté: "Nous ne devons pas crain-i s’est montrée disposée a reconnai ligner que la Grande-Bretagne ne gias au repas principal.Ces jours-participera a aucune “politique jà les personnes non soumises à d'encerclement qui serait 1 oeuvre ja loj du jcûne ou cier.l’ouvrier tout aussi bien que ; aussi pèche.rions pas connu la crise et person- le consommateur.Ca n’est pas M.Bradetie cite le cas d un hom: ne ne parlerai chez nous dc socia-d’hier.par exemple, que M.Euler me de son comte qui était venu lu.| Jis.tmn, d eJatisation.de_contrôl_e s'est prononcé pour l’étatisation de raconter sa triste h'stoiie.n sa tous nos réseaux ferroviaires.gissait d» sauver sa a*1 .as M Fuler cenendant.ne peut misere.Demarches faites aupies , Ah- h - * légitimement à’ une Solution comme j du dislr*bsl^u^ ^^^et empechees de jeûner peuvent faire ceUe i]e M.Woodsworth, préconi- me reçut m pour lui, sa jemme « gras aux tiois icpas, sant j étatisation en masse, l’inter- la hauteur de nosître à l’Allemagne le droit de se ré- repa%- 4.Aux jours de jeûne ou l’absti-1 ventjon en |ont pf ell n'importe nence n est pas imposée et ou, par] uoi Certaines interventions s’im-eonsequent, on peut faiie gras, il posent et bien des cas de ce genre n est pas défendu de manger^ Coffrent aujourd’hui, il appartien-la % iande et du poisson au même, dra atl gouvernement de soumettre sept enfants.Deux jours plus tard; il était en prison après avoii dépensé tout l'argent dans des bouges.de l’Etat et de bien d’autres choses qui sont trop compliquées pour la compréhension d’un modeste agriculteur.Le débat sur la résolution Woods-worth n'a pas eu de conclusion.A l'ajournement de onze heures, les ] discours n’étaient pas terminés.Le i En Vente partout Le» Exger EN BOITES] port*nt le nom VALDA Aient C.éoaral pour le CanaSa î J.Allied OUIMET SS, St-Paul Est, Montréal.Grande-Bretagne donna au mond le gouvernement parlementaire.Elle doit maintenant être prête ,'t importante dans la famille des nations, pourvu qu’elle observe la politique de la Société des nations.Les origines et l’expansion de la Normandie à travers le monde indifféremment le midi ou le soir (î.La loi de l'abstinence et du jeûne cesse le Samedi Saint à midi.Il est donc permis, ce jour-là, de faire gras à midi et de faire un repas en gras et complet le soir; 7, Le matin, ceux qui jeûnent peuvent prendre 2 onces environ de la nourriture en usage les jours tries, à moins qu'il ne s agisse maigres en notre pays; d'utilités publiques.S.La loi de l’abstinence oblige au Parlement les mesures qu’il faut.Il est vrai que la concentration fout le monde a péché it il con- débat académique peut reprendre, , vient que chacun le reconnaisse.Il majs ^.e ne saurajt vraisemblable- j est futile de vouloir ten r jcs seius ,nent être avant plusieurs semaines.) Uiij Shots de la haute finance res- ( a résolution Woodsworth va main- ! ponsaole de tout le i tenant s’inscrire à la queue de tou 10.n céeffe veut un gouvernement d ou- jes jes ailtres, de vl.jers_ Mais qui n'est pas ouvrier , des capitaux entre les mains quelques-uns s'est pratiquée eluez de ceux qui travaillent?' Aujour- Emile BENOIST CHALIFOUX fr FILS LTEE IKK.Beaver Hall - Montréal Usines i St-Hyaclnthe.nous, jnais pas au point cependant que d’aucuns le prétendent.Le remède n’est pas en tout cas de donner à l'Etat le contrôle de eertai- j d’hui tout le monde se rend compte des réformes qui s’imposent et tout le monde les veut, ces reformes.Le régime capitaliste a donné lieu tous les fidèles qui ont 7 ans rê- nes industries, de socialiser l’in- ! à des abus.Il n’en est pas moins, dustrie ni même quelques indus-jia résultante de l expérience acquise par une longue suite de généra-] lions.Un brusque chambardement n’améliorerait rien.Au contraire.Si nous pouvons considérer le Canada commCivoius, et ia loi du jeûne tous ceux Des éléphants blancs notre fille, la Scandinavie est notre mere dit le président des “Normands de Paris” qui ont 21 ans révolus et qui n’ont i pas encore commencé leur 60e ' année.Comme les années passés, les fidèles pourront remplir le devoir ‘Si'Normands s'expliquent par l'origine de la communion pascale à partir Une politique de socialisation signifierait bientôt pour l’Etat une innombrable famille d'éléphants blancs.la situation se trouverait empiree.L’étatisation à outrance Feu Mme J.-B.Poirier La défunte était la femme de M.|.-B.Poirier, gérant de la Banque Canadienne nationale à Saint-Aimé, la belle-soeur, de M, Cardin, ministre des travaux publics, et du notaire Eugène Poirier A l’Hôpital Notre-Dame, de ANNONCE MUNICIPALE AVIS L’étatisation à outrance ne se- _____ rait pas une solution.La province ____________________ _______________ Dans le cas où il est manifeste d’Ontario possède une Hydro de-; Montréal, le 25 février courant, est qu’une industrie exploite ses cm-1 puis plusieurs années déjà.Ge | décédée Marie-Reine Casavant, du mercredi des cendres jusqu’au ' b'oyés ou le public, qu’une indus- ; ‘f'^.^i'jnit'îative privée une étude ; dimanche de la quasimodo indu- tne menace de faire du chantage en jf"de, services électriques.fermant ses portes, le gouvernement ! P0' r j0ll,rJ" d’étatiser les mines 'u’estirnaT celie formule que le celle des moeurs et des caractères, i.PS aumônes du carême seront i .intervenir, s’emparer de l’en- j " ea11(Ps‘-, (>lles qui paient des marai s de Saint-Pierre, président et en comparant ces données j recueillies dans un tronc spécial | treP™e mais rien qu en passant dErnies à leurs actionnaires oa des^ Normands de Paris”, résume ! relies fournies par une élude des: ct adressé„ à M.le procureur dio- * ('e d» une enquête ait eté^,^ ]es mmeso i;Etat se charge- de la i autres colonies danoiscs^t^ norve- j césain dans ]a semaine de Pâques.ftutr t due la situation ait etc rec- j ,.0nime des particuliers des tlflPit'’.! nouvelles entreprises, en voudrait-] L'Etat peut encore avec bon- jj prendre les risques?Il est bien] j heur s'emparer d’entreprises diiti-|beau de vouloir s’en remettre de blé publique.C’est déjà fait au Paris, 25.(P.C, Havas).nous pouvons considérer ie Cana- diffcrcnle., « ,h comme notre fille, la Scandinavie ! Je suis arrive grat e a est 'notre mere" approfondie des noms de beux, sivement .\o™r.i5ii""àe,tr':“?“ll?‘!™'«.dL pay; “ÆSÎS «¦’est justement le thème dc la con-, : MM.Joserphal (.asavant, gé- Si I on vous demandait' * i'improviitai des force» économique* de la province, quelles sont celles qui appartiennent au* _____ Canadien* français en dehor* de l'egri- mère, Mme veuve Paul Poirier, ses '“dure, que répondriex-vous?Peur- tout l’esprit culiers, de capitalistes pour que le série de conférences similaires.urJnnr'Hp^hàtdtauônV'cômmc^en !TOuest.Il a neigé et plu dans l'On- 'ne démontre pas que Je régime soit monde’ pût connaître les bienfaits ni cours de -, L.,.eneore le farouche tnrio et au Québec.Il a fait assez j faux.Il faut simplement compren- beau et froid dans les provinces j dre par là que l'étatisation n'est Maritimes.pas un remède a tous les maux et Voici le temps qu'il fera probn-ique ce régime comme tous blement au Québec demain: très prête à des abus.bassins de POutaouais et du haut t„ , ., .,.es r a > i a» , - i » ' « n T r r \ r n 11 o n nr* 1 htat s irnnn^p St-Laurent: vent de 1 ouest, ciel en nlns i - „ " >P”se partie couvert, baisse de la lempé’nrrnil ' 'n “La Normandie a été ai.-.son histoire une sorte de plaque - , , tournantf dVxpiansion scandinaveM, in* dont l'influence a été consnlerable : ; ‘ ^ Los n';ulfs.Nnr.j mm seulement sur les pays rive- , y .’ ,|„tl rains de la Manche, mais aussi en h T eolo bsation * Uiirepe entière et en Amérique duiÇnlants j.erdus de la cdomsatmn.Nord.On tes retrouve à la tête de j '•n ''ux revivent es «ncetres bar- bmtex les grandes entreprises histo- giens Le^R.s-Normands d'origine ^ ! danoise, plus froids, méthodiques |et tenaces, sont les colonisateurs! valoriser les I les au- dc cette invention.S’imagine-t-on que l’Etat eût eu le courage de tenir contre toutes les protestations de ceux qui redoutaient la machine à vapeur?L’Etat doit rester dans son rôle rature; bassin du bas re de la Normandie comme le.olongement de celle des Vikings ‘h" it les sejujomaves.sont les héritiers directs et les con lîntratears.“f.a première » a Normandie est du sud-ouest et de l'ouest, ciel couvert, baisse de la température; nord-ouest: plu* froid, neige; lac St-Jean: vent de l'ouest, ipus froid, neige; rive nord: vif vent de le'st et du sud-est, moins froid, neige; golfe: vif vent du sud-est et sud-ouest, ciel couvert, neige ou pluie; baie des Chaleurs: vent du sud-ir'lX conquêtes., est moins froid, neige tournant à ’ ' Quelques exemples illustrent ces la pluie.Cavelier de la Salle, actuel comprend son devoir en ce St-Laurent- sent ,f!nmaine,.et 11 "'hésitera pas à aL 1 accomplir.Mais il v n loin dp cela à l’éta- I.’Elat doit rester dans son rôle et ce rôle n'est pas celui du producteur, du créateur dc richesses.viennent ensuite em igr its iode “viking” de vidernment celle rette province Scandinaves, da- proftos.il est extrême-ressant de remarquer, études nue i'ai entreprî-?ttent de le faire, que rants danois et les norvégiens ne *e soqt nas au cours de la eolonisa-i-un de *e* deux groupes Scandinaves a occupé une n»x* et artueîlement en- ____rati et Avis de décès «-i %t 2* U reiUUEK différences; t.avener ue découvreur de la Louisiane, est Haut-Normand, tandis que Robert Guiscard est de la Basse-Normandie.Lu conquête de la Louisiane où dominaient les Hauts Normands Jura peu, tandis que la domination des Bas-Normands en Italie fut durable.L’amiral Duquesne, marin plein de fougue; ( orneille.poète de l'héroïsme; Saint-Saëns, musicien enflammé, sont des Hauts-Normands; TourvtHe, Malherbe, qui codifia la poésie, Aobert, sont des Bas-Normands.( ’est la période de la compénétration de ces deux groupes qui ne rutiles fjt pas Sans luttes qui constitue Haut- tme première pause de l’expansion " ! normamh'.La sceondi pause est j î’éjioque de la guerre de Cent ans ! après une nouvelle période de courses audacieuses au delà dc* mers: les croisades Puis vient la yeruna troisième épopée Viking: les gran-dfs (Jéeomertes et la colonisation Séance du conseil municipal vendredi Le conseil municipal tiendra une assemblée vendredi prochain, à 11 h.du matin.M.le chanoine f.-A.Mousseau en deuil tisalion en masse comme le prêche ; et d'appliquer les lois.M.Woodsworth.Le Canada n’est " certes pas près d’accepter les then ries de la Cécé.effe.S’il y vient ja-) mais, c'est que ses gouvernements auront failli à la tâche qui leur ; iijeombe de protéger les petits con-! tre les puissants, de mettre fin aux! abus de toutes sortes et aussiôt I qu ils se commettent.La répression opportune des abus ymt mieux que les plus invitants des programmes radicaux.rant de !a Banque Provinciale, a Juliette, et Léon Casavant, dc So-rel; ses beaux-frères, M.P.-J.-A.Cardin, ministre travaux publics.MM.J.-Edouard Ghamipoux, Roméo Messier, Roméo Paul bus, Alcide Salvail, Armand Ménard, Eugène Poirier, notaire, Joseph Poirier; ses belles-soeurs, Mme veuve A/n ton in Casavant, Mim* Joseph Poirier et Mme Eugène Poirier., -.i i-i-., he Devoir offre ses vives condo- Lc role de I Eta», c est de, legifeiet jiéanees à la famille en deuil.être la question ne vous est-elle jamai* venue à l’esprit.Quelqu’un sa l’est posee à votre place et c’est le fruit de sei recherches que vous apportera bientôt "MESURE DE NOTRE TAILLE”, ouvrage documentaire que vous pouvez retenir dès aujourd'hui à la librairie du “Devoir”.Du 15 juin au 15 septembre Le discours de M.Bradette ! eims- Nous résumons le discours de M Bradette, député liberal du ]cammgue du Nord: Au cours de la dernière campa-, gne électorale, les gens de la Ué-] ceeffe ont fait circuler une pubiica ] lion dans laquelle il est dit que la | vie économique du Canada est contrôlée par un groupe d’une cinquan-! laine «ie capitalistes, disposant en-.semble «l'entreprises qui représentent un actif de 897,000,000,000 j Quatre-vingt «lix-sejit milliards' O On parie de la prospérité actuelle de la Russie.On ne s’arrête pas] à penser ce que rette prétendue ] prospérité a coûté de vies humai-] nés, de misères et de souffrances | humaines.Que l'on songe à cei qu’ont coûté certaines expériences i M.Dave Rochon, échevin du sociales tentées en Allemagne, en ! quartier Saint-Michel, annonce Espagne au(ssi bien qu’en Russie, qu'il fera clés instances auprès C'est comme le la vivisection non ] des autorités scolaires pour que pas sur des animaux mais sur des ] les vacances commencent au 15 êtres humains.jtuin et se terminent au 15 septem- Ni le socialisme, ni le communis- hre.me, ne peuvent nous offrir une solution acceptable pour nos problèmes sociaux.Tl faut trouver autre chose de moins radical.TARIF des annonces classifiées du "DEVOIR” Téléphone: H Arbour 1241 I 1 roll le mot, 25c minimum eemp- ; tint., Annonces facturée», le mot.j suc minimum.NAISSANCES.FIANÇAILLES.» PROCHAINS MARIAGES, MARIAGES.SERVICES, SERVICES ANNIVER- ! SATUES, GRANDMESSES, REMERCIEMENTS POUR STMPA- i THIES ET AUTRES.*100 par In- I Mrtlon suivant la tormule ordl- i natre.cliaqu# mot additionnel 2 i i cent» A VENDRE Laboratoire Pharmacie, deux mille produits chimiques, bouteille», émeri, lettrage or Inventaire envoyé sur demand* S adresser casier postal 156, St-Hyaolnthe 26-2-36 ç> -» Hàpi ¦e- PJJ Ne IflSVttXlt ti* U éa&qui à fit-Aimé U ca partir* ô** niortujdr*# -^4 ryc tîf €«ut*; la u.* 5 i, *r*ur 9* rendra à St «Aimé, Punérrnî!’,** vtMiâftMSI * rtiDi.MAfic* L* arm: AU i* 41 ce 'omtê hp brtt nd", r'e*t-o dire, la côle «le l’Amérique du Nord, On connaît ia participation normande à la colonisation du Canada ou les indigène*.suivant le témoignage désin-terexst du chroniqueur ehampe-les Français M.Bradette dit que la Cécèellr, qui ne nie pas son inspiration socialiste, prétendra bien vainement n'avoir rien dc commun avec le communisme.Le communisme, «¦’est la conséquence logique, fatale du socialisme.M.Bradetie dit que les tendances communistes de la Cécéeffe lui sont apparues de façon j.• r.virll’ien nette au cours de la dernière «I apres la statistique «le l’Etat, * campagne électorale.Ce sont des communistes que son ad-cécéeffiste a prononcés région «le Kirkland Lake, icérité de M.Woodsworth ., ., — - .v, .deptes ne doit pas être di matin, à Berthiervilie, à 10 h.jo/* çLqi fuC °s imisc' rI’ doulc* n'ais font erreur La défunte était La belle-soeur de 1,, nJfmmnV rmn ¦.f"'’ S"r ,es T?Vens ni,,il fau* Prendre ]n est pas en pratiquant 1 injustice ; pour améliorer la situation de tou tes les classes sociales, non i d ""e classe, mais de toutes les clas-scs.au sort pitoyable du petit commer ce dc detail.M.Bradette dit qu’j] j Le grave problème “Au fil des heures bleues" PAR HELENR B’tine lecture intéressante et agréable, «e recueil «le chnoniqucs est un drs meilleurs du genre, pu-; Niés jusqu’à date.’Ions les sujets sont traités d’un façon vivante et charmante et même plusieurs ont i«’ «ion d'émouvoir, don que ne jms- j sèdent pas toutes les publications i du jour, loin de là.En vente au Service de librairie ; du Devoir, au prix de 75s.franco.A LOUER (le, mai) Logis 4 pieces, cuisina fermée anse-(aillée, armoire froid*.Pour tutroe ran-•eignements: DUpont 0902 ou 8394 Drolet.Jx.o.Avis légal Demande d’emploi Comptable, expérience générale bureau, jour ou soir, ville ou campagne.Organisation do compagnies.DOilard 8643.-Bo.du r.-inad i m, tes Normands re* M.le chanoine J.-A.Mousseau, pro- que l’on ob endrà lès réformés ^ trouvèrent le chemin de leurs loin-icureur «ie l’archevêrhé de Montréal, ; ccssa;rrs es no' L-nns ancêtres norvégiens, les eolo- et de M.l’abbé O.Mousseau, curé M Woodsworth avait fait *,11.,vinn nisateurs du t.roenl .nd et de la de Saint-Zotique.l,,,.«f'"mè' m?!!’?; Le Devoir prie M.le chanoine Mousseau et les membres de sa fa mille d’agréer l’expression de sa vive sympathie.Province «le.Québec, district de Montréal.No 21015, Cour de Circuit.Lauren-nn ‘tien Spring Weter enis (près Tél PI, 2456 Chérrtfr) GRATIS Nous allons à domicile vérifier lampe* et radios de toute* marques.P.Landry CH.6161 3197 ONTARIO EST Vendeur des nouvelles lampes Radiol rons.Rhumes — Asthme Toux — Bronchites j Sirop Viiiars] Aurons-nous la monnaie bilingue?Du Proffrès du Golfe, de Rinious-ki.numéro du 21 février: Kn pourrait-on douter ?Les libéraux, qui ont maintenant le pouvoir, ont durement critiqué les conservateurs parce que ceux-ci ne voulurent nous donner que des billets unilingues imprimés les uns i n anglais, et les autres en français.Maintenant qu’ils dominent ta Chambre de leur majorité formidable, il leur incombe de revendiquer, d'exiger les deux langues sur notre papier-monnaie canadien.L’occasion de s’exécuter va leur être présentée sous peu: dès la présente session, quand ils étatiseront la Banque du Canada, et lors de la prochaine émission île monnaie à l'effigie tie notre nouveau roi.Vau-dra-t-il seulement lu peine d'amor-cer un débat nu sujet de rette fameuse monnaie bilingue?Pourquoi tant discuter?La doctrine des libéraux h cet égard ne s'est-elle pas affirmée avec force depuis longtemps?ht leur majorité n'esi-elle pus assez imposante pour faire concrétiser celte doctrine dans une loi rapidement fondue, sans même donner aux adversaires le temps d’en discuter vainement la modalité?_____ RiCTUS jouons à l’optimisme De la Parole, de Drummondville.numéro du 20 février: Ainsi que le faisait remarquer récemment un confrère français, et le même état d'esprit sc manifeste aussi bien au Canada que chez nos cousins d’outrc-Atlanti-que, - on dirait vraiment qu’il n'y ia plus nulle part de bonheur, On | n’entend que des gémissements, que des lamentations, des imprécations et des plaintes.Pourtant, le bonheur n’a pas changé chez nous,.Ce sont les gens qui changent, s'ils sont assez étourdis pour ne plus savoir qu’ils sont heureux!.Les conditions du bonheur n’ont pas changé.On ne parle toujours que des j victimes de la crise.Elles sont nombreuses, en effet.Mais, sans doute, beaucoup de gens, et c'est l’énorme majorité, — mènent encore, malgré la crise, une existence relativement confortable.11 y a encore et toujours du monde dans | les cinémas.Il y a plus d’autos que ! jamais sur les routes.Il y a des | clients dans les cafés cl dans les | bars.Les sportifs envahissent 1rs stades, les terrains de jeux.Et il y {a encore des milliers et des mii-liers de petits épargnants qui dc-! posent de l’argent aux banques.On le voit: il n'est pas si diffi-cile qu’on peut le croire de jouer â l'optimisme au début de lii.'lti.CI c'est un jeu réconfortant, sain, et parfaitement raisonnable.Lois antifamilialcs D’un article île M, Jules Dorion, dans l'Action Catholiijac du 22 février: Jusqu'aux législateurs qui ne paraissent pas s’être rendu corn pic de la portée antifamilialc de trop de lois.Durant la dernière campagne électorale des orateurs ont révélé comme notre loi de succession était injuste pour les familles nombreuses.Nos lois de l’impôt, ne sont pas meilleures.Les impôts indirects frappent plus lourdement les familles nombreuses, et il est presque impossible qu’il en soit autrement.Mais pourquoi l'impôt direct est-il exigé de telle sorte que les pères qui s’imposent des sacrifices, parfois très lourds, pour garder leurs filles au foyer, ne bénéficient pas de l’exemption dont ils jouissaient lorsque ces mêmes enfants étaient en bas âge?La loi, telle que faite, laisse entendre qu après vingt ans toutes les filles sont mariées ou occupées à des besognes dont elles peuvent vivre.Et le père, qui les a encore à ses charges, est impi-toyablcment taxé comme s’il n’avait â s’occuper que de lui-même! ht l’on s'étonne, et l’on s’indigne parce que les femmes encombrent les bureaux.les magasins et les ateliers! Mais pourquoi dccourage-t-on le père de famille en le forçant à payer quand même, lorsqu’il rend cependant â la société l'immense service de garder à sa charge des enfants qui pourraient elles-aussi occuper des positions lucratives dans les bureaux, les magasins et les ateliers, et rendre ainsi plus aigu le problème de l'emploi?Bien fait* messieurs les marchands! Du Pirn Public, des Trois-Rivières, numéro du 13 février: La section trifluvienne de l’Association des Marchands-Détaillants adressait, il y a quelque temps, à la Commission Canadienne de la Ra dio une protestation officielle contre certaines émissions radiophoniques “malpropres et malsaines’ données vers onze heures du soir par le poste CKAC, émissions constituant en somme une sorte d’apologie du vol et du crime.Le président de la Commission.M.Charleswortti, a promis qu’il ver rait sans tarder â faire cesser les émissions dénoncées.Nous félicitons les Marchands-Détaillants do celte protestation donf toute la Province et tous les Canadiens français bénéficieront.UTHINES lu Dr GUSTÏN DONNEZ UN RADIO Prix «fepui* 49.95 Allocation* gtncreuie* d'cchang» AVEC LAMPES METALLISEES ROGERS 281 CRAIG O.m LA.1167* Facilité» de paiement.— Efficace dans les affections des voie* respiiatoires — 2 formats: .50 et $1.00 Voyez votre pharmacien CANADA DRUG CO.Maison ètsentléllement canadlanus-françals».BIBEAU FRERES Le« bijoutiers connus Spécialité: réparation d’horloge» et montres.2 magasins sur le mémo rue 305 et 1257 Sainte-Catherine est 6 OPTOMETRISTES DIPLOMES Equipement scientifique et moderne re ce thei; 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elle perd ainsi toute influence.Cette fois, son vompagnon ne lui en fait pas reproche, le dommage est tout pour elle.Il y a moyen pourtant de faire comprendre d'avance à la jeune fille que, dans cette question du bonheur a se créer et à se conserver, il ne faut pas tout laisser à l'impulsion et au hasard.E entente et l'affection doivent se cultiver avec soin cl finesse: il faut n, ProP™/*™ a ses idées ou les faire céder, sacrifier ses goûts ou savoir '' l P'?11*11?Pour qu on les satisfasse, choisir son moment pour dire et obtenir certaines choses, être tolérante et s'arrêter avant la faiblesse, élu-(lia le caractère de son mari pour le comprendre et surtout, surtout, avoir de l empire sur soi-même! Quel programme difficile à étudier et à remplir! me direz-vous; oui * "j !a PreParalion au mariage.On ne pratique pas une profession de médecin, d avocat, de garde-malade sans un entrainement long et labo-neux; pourquoi traiter si légèrement le mariage qu'on s'y jette sans seule- Peme ^ue le bonheur des deux intéressés et de leurs futurs enfants est en jeu et que les debuts ont une importance capitale?Les mères ef les éducatrices négligent trop cette partie de leur enseignement.Il ne s’agit pas de faire des cours sur ces questions, mais de les aborder dans des causeries familières que les jeunes filles trouveraient certainement intéressantes., ^ous connaissons de ces femmes nulles et frivoles qui ne pensent ouaux amusements et aux chiffons: celles-là sont des mannequins qui n ont de la femme que l'aspect et les défauts.Il ne faut pas plus qu'à une poupée de cire leur demander la vie du cerveau et du coeur.L'éducation leur a manqué, ou a échoué dans ses efforts à développer leur être moral et intellectuel.A celles-là on ne peut demander ce qu'elles n’onl pas et leurs filles seraient bien à plaindre si les éducatrices éclairées, intelligentes et dévouées n étaient là pour remplacer la mère légère et nulle.Et dans tous les cas, ces éducatrices ont un rôle très important à remplir, puisque pendant six ou sept ans les enfants subissent leur influence.Que cette, influence s'exerce en profondeur dans la formation de consciences chrétiennes, d'esprits éclairés et sérieux, de caractères solides qui ont été travaillés.Certes, les enfants ainsi formées auront encore des défauts et des faiblesses, mais elles auront aussi une excellente orientation, une personnalité accentuée, le.sens du devoir, une volonté et un jugement exercés., ./1l'rc ccla> une fois mariées, elles pourront connaître le bonheur de s aimer comme deux amis: elles auront l'activité et le courage qu'on a l'un pour l'autre et l'un par l'autre.Se sentir dans sa voie, sela suppose la connaissance de cette voie comme celle de soi-même.On n'en finirait plus sur ce sujet, car il y aurait bien aussi à traiter la préparation pratique, qui u son importance également.v .,, FADETTE JNole.ine horrible coquille dans ma dernière chronique m'a lait dire excluses pour exclues.Constant a conté de façon amu-! santé, dans\ses Mémoires, la soirée ; I que passa Napoléon, en 1811, à un i bal donné par l’ambassadeur d’Ita- ! ! lie.; Le matin, l'Empereur m’appela | j nte diL “Constant, je me décide ^ à danser ce soir chez l'ambassadeur | j d’Italie; vous porterez dans la j journée deux costumes complets ! dans l’appartement qu’il a fait pré- ' ! parer pour moi.” J'obéis et, le soir, ! je me rendis avec Sa Majesté chez i M.de Marescalchi.Je l’habillai de mon mieux en domino noir et m’ap- ' pliquui à le rendre tout à fait méconnaissable.J out allait assez bien, malgré bon nombre d’observations de la part de l’Empereur sur ce qu’un déguisement a d’absurde, sur la mauvaise tournure que donne un domino, etc.Mais, quand il fut question de changer de chaussures, il s’y refusa absolument, malgré tout ce que je pus lui dire à cct égard; aussi fut-il reconnu des son entrée au bal.Il va droit à un masque, les mains derrière le dos.selon son habitude; il j veut nouer une intrigue, et a la première question qu’il fait on lui répond en l’appelant Sire.Alors, désappointé.il se retourne brusquement et revient à moi : "Vous aviez raison.Constant, on m’a reconnu.Apportez-moi des brodequins et un autre costume.” Je lui chaussai les brodequins cl ! le déguisai de nouveau, en lui re-1 commandant bien de tenir ses bras pendants s’il ne voulait pas être reconnu au premier abord.Sa Majesté me promit de suivre de point en point ce qu’elle appelait mes instructions.Mfcis, à peine entrée dans son nouveau costume, elle est accostée par une dame qui.lui voyant encore les mains croisées derrière le dos.lui dit : “Sire, vous êtes reconnu!” L'Empereur laissa tomber ses bras; mais il était trop tard, et déjà touf le inonde s’éloignait respectueusement pour lui faire place.Il revient encore à son appartement et prend un troisième costume, me promettant bien de faire attention à ses gestes, à sa démarche, et s’offrant à parier qu’il ne sera pas reconnu.Cette fois, en effet, il entre dans la salle comme dans une caserne, poussant et bous cillant tout autour de lui; et, malgré cela, on vient encore lui dire à l’oreille : “Votre Majesté est reconnue.” Nouveau désappointement, nouveau changement de costume, nou veaux avis de ma part, nouvelles promesses, même résultat; jusqu'à ce qu'énfin Sa Majesté quittât l’bA tel de l’ambassadeur, persuadée qu’elle ne pouvait se déguiser et que l'empereur se reconnaissait sous quelque travertissement que ce fut.Le soir, au souper, le prince de Neuchâtel, le duc de Tré.ise.le duc de Erioul et quelques autres officiers étant présents, l'Empereur raconta l’histoire de ses déguisements et plaisanta beaucoup sur sa maladresse.En parlant de la jeune dame qui l’avait reconnu la veille et qui l'avait, à ce qu'il parait, assez fortement intrigué: “Croiriez-vous.Messieurs, dit-il, que je n’ai jamais pu reconnaître cette coquine-làl" Les nouvelles féminines Cercle Notre-Dame La prochaine réunion du cercle Notre-Dame aura lieu au Collège Marguerite-Bourg eoy&, mercredi, le 26.6 7h, 45 du soir.Mlle Lucille Gulnard lira son travail sur le communisme.Les membres sont Invités.Retraite fermée Nous rappelons aux Jeunes filles qu’il y aura, du 28 février au 3 mars, une retraite fermée, au Foyer Ste-Clalre d'Assise 5045 St-Dominique, Montréal, tél.: Dollard, 8026 Les Jeunes filles qui désirent y prendre part seront les bienvenues.Prlere de slnscrlre le plus tôt possible.Ville 5t-Michel Une partie de ean.es aura Heu au profit de l'église St-Bemardm de Sienne.4 la salle de l'hôtel de ville, mercredi, le 26.à 2 h.de 1 après-midi.Pour Informations, appeler Dupont 0226.Oeuvre de la Soupe Nouveaux souscripteurs à l'Oeuvre de la Soupe: R.Bourque.Walter Clerk, un ami.Robert Rose, Mme Joseph Vermette, Mis N.J.Ball&ntyne.Jean Charest, M Jos.Picard, Fluid Beef.J.Barbeau.Mme H.Trempe.Mme Roblchon.J.A.Parlseau.T.Z.Parizeau, Mme Eugénie Dupuis, un ami, R.Laplante A.Gauthier.Thérèse Grave!, Arthur Lavigueur.Théo.J.Lafre-nlère.Mme Rodrigue Longtin.un ami, Mme C.-E.Valtquette.M A.Lamy.M et Mme E.J.Leblanc.Paul Gullbault et de.Aldérlc Ang et Antoine St-Louis.Leduc et Leduc, L.F.Skinner, Mme Jos.Goulet, un ami.Mme E Barsalou.Mme Joseph Trudeau, J.L.Théberge.un ami, Mme A.V.Lachapelle.E.Gagnler, un groupe d’amis.Maria Maurault.Lucien Léonard.Moïse Lafleur, Jr., Jos.Lussier, un ami.J.E Désy, J.R.Carmel, Juliette Duval, J Blais.A Thlbaudeau, J.A.Lévesque, Albert Beaudry, une amie, Jean-Paul Charland, Sidney Hébert.J.E.Larue, Paul H.Bertrand P Lorange, Geo Boucher, un ami, P.Lalng et Frère Ltee.Laura Coderre, J.A Deslaurlers, L.R Deatlets, Guy Nolseux, un ami, M.et Mme Ulrlc Noèl.Mlle V.Renaud, Rodolphe Bédard.Jos, Simard.Mme A.Demers.Mme J.A.Leblanc, une amie, Mme R Fatenaude, E B.Hepworth.V.Faucault, M, l'abbé A.Erny, A.Léplne.Mme Louis Touchette, MM.René et Ovtla Poirier, une amie, Cannerle Madeleine de Verchéres, Mlle Marie D.Derome, J.A.Julien, Mlle Oa-larneau.— Pour toute souscription a a-diesser au Comité de la Soupe, 551 Ste-Catherlne est.la Deutsche Rundschau, qui est l'organe des Allemands en Pologne.On se souvient que la première 1 femme de Staline mourut, il y a trois ans, et que le veuf se montra inconsolable.Mais les plus grands chagrins ont une fin.M.Staline va.parait-il, épouser sa secrétaire privée.Nadaja Kaganovitehin, qui est, dit-on, aussi intelligente que belle.I Staline, après la mort de sa fem-1 I me, avait abandonné l'appartement .de six pièces qu’il occupait a Mos-1 : cou, pour habiter un simple petit appariement de trois pièces dans le Kremlin.La jeune fiancée est en train de ! : chercher dans Moscou un nouvel ! 1 appartement pour le maître de la Russie.CHEZ EATON CRAVATES A PRIX SPECIAL! 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Ont fait profession: Soeur Thérèse de Jésus (M.-A.Dufresne, les Trois-Rivières); Soeur Adéline de Jésus (A.Routhet, Berlin.N.-H,); Soeur Gabriclle «le Jésus (G.Rouelle, la Pointe-du-Lac).I.a cérémonie a été présidée par le R.P.J.-A.Allard, C.F.S., directeur du Cénacle, assisté des RR.PP.A.Ouellet et J.Renuart, C.F.S.La bénédiction du Très Saint-Sa-rrcment qui termina la cérémonie fut donnée par l’abbé J.Beaurhe-min.pire, curé de Saint-Célestin, frère de Soeur Madeleine de Jésus.Outre de nombreux parents et amis, on remarquait M.l’abbé L.Rompré, vicaire de la Pointe-du-Lac, et M.l’abbé N.Saint-Pierre, aumônier des Frères de l’Instruction Chrétienne.Ad nmllos et faustissimos annos! Un mot de la reine Tout le monde sail qu’il n'y a pas de famille plus unie que la famille royale d'Angleterre.L’affection sincère et si touchante qui attache tous ses membres vient de se révéler une fois de plus, à l’occasion de la mort du roi George V.Surmontant son propre chagrin, le nouveau souverain, Edouard VIII, n’a cessé d’entourer son auguste mère depuis l’instant tragique, de toutes les prévenances capables d’atté-; nuer sa douleur.La reine-mère, de son côté, adore ce grand fils qui fut longtemps turbulent.Après les funérailles, remerciant.«lans un message, le peuple britannique de son loyalisme, elle a eu ce cri de mère et de reine, si émouvant dans sa simplicité: “Je ’ vous confie mon fils”.A la Société des Antiquaires ! - „ “Pinceaux et oiseaux sera le j sujet de M.Emile Vaillaneourt à j rassemblée de la Société des Antiquaires, demain, à 3 heures précises au Château de Ramezay.Mlle Cécile Préfontaine et M.| Bernard Vinette ont gracieusement i offert leur concours au program-i me musical.Mme Walter Lyman et Mme N.-K.Laflamme feront les honneurs à l’heure du thé, assistées par M’Ies Alice Lighthall, Madeleine Thibau-dcau, Claire Bourgeois et Mary i Colby.Mme W.1).Lighthall présidera.La coiffure de ces dames La corporation des-perruquiers d'Aulriche vient de tenir à Vienne un congrès national, honoré «le la présence du ministre «lu Commer ce.et à l’ordre du jour duquel n’était inscrit qu’un seul objet, mais de grave importance, tout au moins, pour la moitié du genre humain Comment devront se faire coiffer les femmes durant les prochaines journées de carnaval?Les assises sc sont terminées par la victoire du système «les boucles de longueur et d’épaisseur variées.La lutte pour le modèle «le la coiffure féminine a été si passionnée que le concours pour l’arrangement de la chevelure masculine, qui devait suivre les débats, n’a pu avoir lieu.L’affluence des spectateurs était énorme.D’ailleurs, le congrès a constitué un de ces actes préparatoires au grand et fameux bal de l’Opéra «le Vienne, pour lequel il est devemi très tôt impossible «le trouver des billets.Car si !«• régime politique a changé en Autriche, la manière de s’amuser est demeurée la même.Et Ton valse de plus en plus.A l’hôpital Ste-justine Jeudi, le 27 février, à quatre heures «le l’après-midi aura lieu rassemblée annuelle de l’hôpital Sainte-Justine sous la présidence du R.I\ Verrcault, O.M.I.Conditions de notre destin national Ce «lender ouvrage de M.Hernias Bastien suscite un intérêt très remarquable.Cela tient sans doute A la question étudiée: le nationalisme canadien-français, et aussi nu mouvement de renovation nationale qui traverse la province.Tons ceux qu’intéresse l'action nationale écouteront cette opinion de M.l’abbé Lionel Groulx, émise dans un article spécial, paru dans le Devoir: “Ces pages bien lues pourraient aider nos éducateurs, nos dirigeants de toute sorte, à réparer ce que nous ne cesserons de dénoncer comme la déviation permanente depuis I8fi7: déviation qui fait qu’un peuple orienté nettement, cette année-là.vers une vie française, un destin français, a perdu de vue cette orientation, et s’est même comporté! comme s’il n'avait plus de destin.Livre opportun, livre excellent".Conditions de notre destin national, 1 vol.de 240 pages, publié dans la série des Documents sociaux des Editions Albert Lévesque.est en vente au Service «le Li-brairir du Devoir au prix de $0.75 l'imite.M.Léon Cérin à la Fédération nationale Saint-Jean-Baptiste La Fédération nationale Saint-j Jean-Bantiste aura l'honneur de recevoir à sa maison d’oeuvres, 853 est, rue Sherbrooke.M.Léon Cérin, nncien président de la Société Royale.«iocleur es letlres de l’Université Laval de Québec, docteur en science sociale de l’Université de Montréal, naguère col'aborateur nssidu de la revue “La Science Sociale”, de Paris, à l’occasion de rassemblée du comité centrale d’étude, qui aura lieu le mercredi, 26 février, à 3 heures.M.Léon Gérin donnera une conférence intitulée: “Comment Car tier découvrit le Canada”.I.a Fédération nationa'e Suint-Jean-Baptiste invite cordialement ses membres à assister à cette assemblée, spécialement les membres des oeuvres affiliées, des sections paroissiales, des associations pro-fessionnel’es cl les abonnées de “La Bonne Parole”.Une invasion de harengs Dans la_ mer du Nord, aux environs de Pile d'Héligoland, sont apparus d’énormes bancs de harengs.Ils passent en colonnes serrées ininterrompues depuis plusieurs jours.Les pêcheurs sont naturellement débordés.Les bateaux ne suffisent pas.Ils ne savent pas expliquer l'origine de leur fortune inattendue! Voici de très longues années qu’une pareille migration de poissons n'a plus été constatée dans ces régions.“Au fil des heures bleues” par HELENE D’une lecture intéressante et agréable, ce recueil «le chroniques est yn des meilleurs «lu genre, publiés jusqu'à date.Tous les sujets sont traités d’une façon vivante et charmante et même plusieurs ont le don d’émouvoir, don que ne possèdent pas t«iutes les publications du jour, loin de là.En vente au Service de Librairie du Devoir, au prix de ,75s franco.Arrivée prochaine des moniales bénédictines à Montréal Les moniales bénédictines de l’abbaye de Wisques (Pas-de-Calais), viendront à Montreal, à la demande de Monseigneur l’archevêque, faire une fondation monastique.Ces religieuses sont attendues au mois «le juin, et il est très probable qu’elles seront dans notre ville le 24 de ce mois.Le noyau canadien de cette fondation est déjà formé.Nos compatriotes qui sc destinent à la vie monastique, réunies dans la maisons de l’Apostolat Liturgique, sont très occupées à recueillir les fonds nécessaires pour l'achat d'un terrain et1 la construction d'un modeste monastère.Le public, qui sera bientôt sollicité en faveur de cette oeuvre, est prié de répondre à l'appel «les amies des moniales, à cette heure des débuts, toujours pé-j aible.Pourquoi, quand on le peut, ! différer de faire le bien?C’est j maintenant que l’aide est précieuse, et c'est maintenant qu’elle est doublement appréciée.C'est le temps Ion jamais «le compter parmi les "amis de la première heure".1er prix: $25.00 2ème “ $15.00 3ème “ $10.00 15 prix de $5.00 chacun 25 prix de $2.00 chacun 25 prix de $1.00 chacun O0tC achdt t'^APRI” la nouvelle pâte alimenlairo éclipse toutes les autres.—Le seul paquet sanitaire enveloppé de “Cellophane'' .if ^ di, 3 paquets SORRENTO 16 oz.ire,ti macaroni, vermicelle, nouilles, coudes, spaghetti ou alphabets “il VOTRE CHANCE DE GAGNER LTJN DE NOS 68 PRIX EN ARGENT Participez à notre GRAND CONCOURS Chaque paquet “CAPRI” renferme un coupon-concours qui vaut son pesant d’or.Voyez votre épicier dès aujourdvhui - LE TEMPS EST LIMITÉ tes fabricants des fameuses pâtes alimentaires Sorrento macaroni Compagnie canadienne indépendante LiMrrfx Feuilleton du “Devoir Le Carillon Muet par M.-J.LEDUIC 26.(Suite) Bouleversé, Hubert ouvrit la lettre de Gisèle: Non, Lite ne la connaissait pa».“elle", et tout à l'heure il allait goûter le charme consolateur d’une lettre délicate eit tendre, et avoir des détails que sa ipmuvre Lise ne pouvait fournir.Dans tous les cas elle allait lui donner l’assurance de son re-, tour immédiat, à moins que.Un reste de ressentiment contre Robert avait fait négliger à Lise le nom «le Jacqueline, à laquelle elle avait adressé d'instinct son appel angoissé.Le môme «vbarur instinct reliait, iilans la oenscc du lieu'e- | nant, le nom de la chère malade à oeJui de Nino; vaguement il songea qu’il serait plus rassuré de s.a présence que de toute autre, mais bah! elle est à Paris où elle s amuse.où ses caprices d'enfant gâtée retiennent peut-être la famille Florent!.,.Oh! pourquoi est-il ici?.Si loin!.Comme derifi une fantasmagorie, tous ces tableaux successifs défilèrent en son cerveau surexcité, le sàmtple temps qu’ri «mit à décacheter la lettre de Gisèle.?puis iU disparurent, éelipés par les quatre pages d'hiéroglyphes longs cl piquants de celle qu’il aimait.Evidemment ces quatre pages n’n\aient dû coûter guère plus de dix minutes à leur auteur, et Robert s'évertuâtt à y découvrir une pensée, quitte à la lui prêter généreusement.I] lut et relut: “Mon ami Robert, “Vite, entre deux courses, je suis à vous! La vie de Paris dévore les heures.vous ne pouvez le savoir dans votre immuable gourbi.Nous volons de magasins en ateliers; de matinées à five-o'clock et théâtres.non, vous ne pouvez savoir!.Je m’amuse franchement, et je parie que l'écho de cette joie va entraîner, par contre-coup, dans une merveilleuse sarabande vos fellahs momifiés!.“Ah! voyons.i*l faut que je vous gronde: votre dernière lettre n’était pas récréative! savez-vous” (comme «lit notre cuisinière belge); j’espère que vous ne tournc'z pas à la neurav'.hénie; votre tante est souffrante.mais U n'y a pas là de quoi s'alarmer: un peu de reipos aura raison «le cet état d'anémie.Sa vieille lionne est ridicule, c’est elle, jP paris, qui voit* a “monté le «•oup!" Figurez-vous qu’elle a en- voyé ici un télégramme alarmant! Ces paysans n'en font Pns «1 autres.alors que tout se réduit à un lieu de température! “Vous savez mon désir de vous faire olaisir, Robert, mais en 1 occurrence, vous me reprocheriez d’avoir accédé, sans coup férir, à une demande n’ayant pas d objet."Notre séjour à Paris s avance j'aJlais «lire malheureusement je ne le dis pas puisque votre désir est «le nie voir là-bas; nous allons hâter courses et achats, et partirons aussib’d que possible, voila qui est bien convenu.“Adieu, je me sauve, j'ai rendez-vous avec la couturière.“Votre Gisèle."P.s.____'Venez 'île me dire que vous me pardonnez., m appi ouvez.m’aimez!.” Et de la lettre creuse.si creuse!.le P.S.comble les vides: Lui pardonner!.c’était e.liosc faite déjà!.L'aimerI.Bh! (lisèlc!.Et parce qu'il l'aimait follement, aveuglément, il l’approuva.1 auvre petite L Dans ce milieu ou rngnait la désunion, toute sa jeunesse avait été privée de la sève «Je vie, «le la saine gaieté dont son âme impulsive avait un instinctif besoin; elle jouissait d'une période de détente.franchement, oui, l’homme est égoïste, puisqu’il avait ,pu, lui, Robert, essayer dYbréehor cette joie, de lui substituer une préoccupa-|tion qu’il devait garder pour lui seid.Et la dite préoccupation reprenant l’avantage, il reiut la lettre de ! Lise où il n’était pas question de [Nino; pas plus, d’ailleurs, que dans celle «^e Gisèle, qui s’était bien gardée de mentionner le départ «le sa cousine.Ill par une aberration et une injustice très humaines, il rejeta sur ce bouc émissaire toutes les responsabilités: Ne devait-elle pas mettre au point la situation tirés «le ses parents, efl!e qui connaissait intimement Mlle Sonnois, et la savait incapable de chercher à attirer l'attention en se plaignant sans motif; l’appel de Lise était lumineux, certes, en sa simplicité: "Tante Anne” ne la reconnaissait plus.aucune équivoque n’élait possible, la fièvre devait être for- mid.'iibie! Et Jacqueline, sa préférée, cille qui posait .pour la raison incarnée — ne s’inquiétait que «le son plaisir et de ses falbalas!.(le rapprochement «les «leux jeunes filles dans l’intime pensée de Robert y produisit de nouveau une singulière étincelle: le visage qu’il eût voulu, de toute son âme, voir penché vers sa chère "maman” n’était pas celui «le la jolie Gisèle.mais de sa petite cousine au regard caressant et profond! Aqncé, il secoua l'importune image.à quoi bon ces recriminations?H fallait agir.envoyer d’abord à Lise un télégramme pour être mis en directe communication avec le docteur; puis une let-Ire, puisqu'il ne pouvait plus que cela pour témoigner nu> «leux chères femmes sa sollicitude.11 sortit pour aller à la recherche «lu local où était installé le service «les Postes.Il allait à l'aventure, absorbé dans son rêve douloureux, lorsqu’il s’aperçut qu’il s'était écarté de son chemin normal; il !m geait de hautes murailles bordant une perspective sans fin.il était bel et bien égaré! Il revint sur ses pas, crut reprendre la bonne voie, et s’engagea dans un nouveau labyrinthe dont il ne pouvait sortir ans l’aide d’autrui, ce qui ne lais-ait pas d'être assez compliqué, aucun des passants qui se frôlaient ne pouvant le comprendre.Il aperçut enfin, au loin, une ilhoucttc européenne vers laquel-1 o il se hâta: L'homme avait belle preslance; ses cheveux, quasi j blancs, accusaient les alentours de la soixantaine.Le pas vif «pie l’inconnu enten-d lit derrière lui, le fit se retourner d’instinct, et l’officier lui faisant signe, il vint à lui: Monsieur, veuillez m’excuser, diU Robert, j’habite Meknès depuis peu.je me suis sottement fourvoyé en ce quartier, alors que je cherche la poste.Elle est loin d ici.dit en souriant son interlocuteur, vous avez marché longtemps.en lui tournant le dos.si vous venez de votre casernement.Je me dirige de ce côté, nous pourrons faire route ensemble si vous le voulez.(à suivre) Ce journ*.est imprlm* su no 436 rua Notre-Durr.» «St à Montrés!, par l' Uaprl-merle Popjls'.re" ,451, soit à environ un cinquième du mois correspondant de 1935.Nos pi incipaux clients ont été les suivants: Japon $17,978.Australie $7-4a8, Etats-Unis $6,475, Belgique $5,-
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