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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
lundi 6 avril 1936
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1936-04-06, Collections de BAnQ.

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Montrial, lundi 6 avril 193d REDACTION IT ADMINISTRATION 430 1ST, NOTRE-DAMI MONTREAL TELEPHONE :.HArtaur 1241 SERVICE DE NUITt Admlnl*tr*«on :.KArbour 1243 Rédaction :.HArbour 3679 Gérant :.HArbour 4897 LE DEVOIR niractaur-Ktrant: Gaorgei PELLETIER FAIS CE QUE DOIS Rédactaur an chaf: Omar HIROU* VOLUME XXVII — No 80 —-—— -—j TROIS SO'JS LE NUMERO ABONNEMENTS PAR LA POSTE EDITION QUOTIDIENNE CANADA.$ 6.09 (Sauf Montréal et banlieue) E.-Uni$ et Empire Britannique .8.00 UNION POSTALE.10.00 EDITION HEBDOMADAIRE CANADA.2.06 E.-UNIS et UNION POSTALE .3.00 Le projet de loi Hepburn Premier et rapide examen M.Hepburu a dépogé vendredi son projet de loi sur la réforme de l’impôt scolaire en Ontario.L’Assemblée législative de la province en commencera cet après-midi la discussion.Si les désirs de la plupart des députés, supposons-nous, se réalisent, cette discussion se terminera d’ici deux ou trois jours.Car ces messieurs veulent boucler avant Pâques une session où ils n’ont plus beaucoup d’autre chose à régler.Nous n’avons encore sous la main qu’un dossier assez fragmentaire et nous ne pouvons donc faire du nouveau projet de loi qu'un examen plutôt superficiel.Mais un certain nombre de choses utiles peuvent être tout de suite dites.E/t, d’abord, ce projet ne rend pas complètement justice aux catholiques.M.Hepburn lui-même l’a implicitement confessé en déclarant que c’est un compromis.Evidemment, sa prétention et celle de ses amis, c’est que, dans les circonstances, ils ne pouvaient aller plus loin, que l’état de l’opinion publique ne le permettait point et qu’ils ont tout de même du mérite à aborder de front une difficulté que les gouvernements précédents avaient reconnue, mais sans oser y toucher.4P- V * Ceci dit, rappelons les grandes lignes du débat et faisons certaines comparaisons qui permettront de mieux suivre la discussion qui va s’engager.Dans notre province, catholiques et protestants doivent légalement verser leurs contributions au fonds de leurs écoles propres.Les sociétés par actions, les corps neutres versent les leurs à un troisième fonds, dont le produit est réparti entre les deux types d’écoles selon la proportion des populations qu’elles desservent.En Ontario, tout contribuable est présumé verser ses contributions au fonds de l’école publique (Celle-ci, règle générale, est neutre ou protestantisante, comme l’école séparée est, règle générale aussi, catholique).Le catholique, toutefois, peut se soustraire à cette obligation et verser sa contribution à l’école séparée.Mais i! faut qu’il le*veuille expressément et qu’il en avertisse 1 autorité compétente.Tous les distraits figurent au tableau des écoles publiques.Par ailleurs, nul non-catholique, même si ses enfants fréquentent les écoles séparées, ne petit y souscrire.(On estime qu à Toronto 10% des enfants qui fréquentent l’école séparée sont les enfants de mariages mixtes où le mari, protestant, est légalement forcé de verser sa contribution aux écoles publiques.) Ceci vise les individus en tant que propriétaires d'immeubles, par exemple.En tant qu’intéressés dans les sociétés par actions, leur situation est encore plus compliquée.La loi actuelle reconnaît bien le droit des catholiques à diriger vers les écoles séparées leurs taxes de sociétaires; mais, dans la pratique, ce droit ne s’est généralement pas appliqué.Pour deux raisons: la première, c’est que, dans un très grand nombre de compagnies, il était impossible de tenir registre de la religion des propriétaires d’actions; la deuxième, c’est i]mc la loi permettait bien aux administrateurs des (ompagnies d attribuer aux écoles séparées une part des taxes communes correspondant aux intérêts des actionnaires catholiques, mais quelle ne leur en faisait pas une obligation.(C’est la réforme de cette loi qui est aujourd’hui en cause.) * * * Joignez à ceci que toutes les sociétés d'utilité publique tels 1 Hydro et les Chemins de fer nationaux — versent toutes leurs taxes aux écoles publiques, et qu’il en est de même du gouvernement fédéral quand il loue des propriétés privées, et vous avez l'explication de 1 énorme disproportion actuelle deà taxes qui frappent, à Ottawa, par exemple, les contribuables des deux types d’écoles.Il va de soi que cette disproportion meme pousse certains catholiques a s'inscrire au registre des écoles publiques, aggravant d’autant la situation de leurs coreligionnaires fidèles.D'après un récent article du Droit, reproduit dans le Devoir du 30 mars, les propriétés de catholiques ainsi inscrites au registre des écoles publiques représentent un montant de plus de $1,000,000, pour la seule ville d’Ottawa.C est là un état de choses qu'il ne faut pas perdre de vue, à cause de son importance propre et de la façon dont il fera jouer certains paragraphes du nouveau projet de loi.* * R» En effet, le projet vise, m gros, les compagnies où il est possible de repérer les actionnaires catholiques et celles où cela paraît impraticable.Dans ce dernier cas, le partage des taxes, fondées sur le taux de l’école publique, sera fait d'après la proportion des contribuables inscrits sur les deux registres.De sorte que les catholiques inscrits aux écoles publiques auront non seulement frustré leurs propres écoles de leur part de taxes comme individus, mais d une part des taxes des compagnies qui devraient logi-queipent leur revenir.Quant aux compagnies, où l’on sera désormais contraint de faire le partage des taxe», d’après la religion des actionnaires, on n’y tiendra compte que des actionnaires qui auront formellement exprimé leur désir de souscrire aux écoles séparées.Là encore distractions et oublis agiront au profil des écoles publiques.Il semble bien aussi que le projet de loi n’affectera pas les compagnies dites d’utilité publique, ce qui veut dire que les Chemins de fer nationaux, par exemple, continueront de verser toutes leurs taxes aux écoles publiques.# * Ÿ Voici, pour autant que nous en pouvons juger par des pièces incomplètes, l’économie générale du projet de loi.II ne correspond sûrement point aux pleines réclamations des catholiques; mais tel quel, il devrait représenter une sensible amélioration sur l’état de choses actuel.(Sur ses conséquences immédiates, du point de vue financier, les chiffres cependant diffèrent considérablement, et 1 événement seul pourra dire ce qui en sera.) Cette insuffisance, naturellement, n’empêche pas grand nombre de gens de dénoncer avec indignation le projet Hepburn: les uns s’indignent de ce qu’on puisse diminuer d’une façon quelconque les ressources de 1 ecole publique-, les autres ne seraient satisfaits que ni abolition brutale des écoles séparées.Aux uns et aux autres M.Hepburn fait observer que , si par un texte de loi décisif ou par des méthodes nui a loiitiraient à 1 étouffement, on en venait à supprimer les écoles séparées, il faudrait, pour faire face à l’état de choses ainsi créé, hausser d’une façon considérable les taxes que paient actuellement les contribuables des ecoles publiques.Et c’est un argument qui ne saurait manquer de Dapper certains esprits réfléchis et calculateurs, même s ils ne sont pas très convaincus de la justesse des reclamations catholiques.Orner HEROUX ronto arrivé dans le voisinage de Beaverbrook lance une allégation qui ne repose sur rien du tout, que sur un sentiment de jingoïsme en mal de s'extérioriser pour rtes fins de publicité personnelle quelconque.Nos industries lainières En marge de l'enquête qui se fait présentement sur la grande indus-{trie textile canadienne, un profes-jseur de l’Ecole des Hautes Etudes .commerciales, à Montréal, M.Paul iHiou, écrit a Ih fin d’un article (à V Actualité Economique (mars 19.36): “Nous devrions.quand | nous discuterons les questions relatives aux textiles, ne pas oublier nos industries lainières et linières.En effet, il y a dans notre provln-jee de petites usines qui font le car-: dage, le filage et le tissage de la laine produite par nos éleveurs et en même temps ces petits fabricants préparent fies fils pour les artisans qui font Je tissage à domicile.11 faudrait assurer à ces petits industriels des avantages suffisants pour qu’ils puissent vivre et assurer ainsi l’expansion de nos arts domestiques.Le lin n'a pas été jusqu’ici considéré au Canala comme une plante textile.On en a fait des cordages et des tissus gros-i siers, mais on ne lui a pas accordé l’attention qu’il mérite.Notre culli-|valeur a droit aux mêmes égards que l’ouvrier et le capitaliste, et le | sacrifice qu’on lui impose pour soutenir notre grande industrie textile devrait lui être rendu par des : avantages consentis à la petite industrie lainière et linière”.Inflexions judicieuses.Ces deux pe-| tifes industries sont du terroir, ! elles utilisent des produits de chez i nous, pour servir chez nous, elles 'font vivre des gens de chez nous, 1 et leurs progrès aideraient à résoudre en partie la crise rurale et à I enrayer la désertion des campa-Ignes, en fournissant du travail dans 'leur milieu même à des artisans du i terroir.Il ne doit pas y en avoir chez ! nous rien que pour la grande in-| dustrie, surtout pour la grande industrie qui achète à l’extérieur une forte partie de ses matières premières et qui est aux trois quarts, si jl’on peut dire, industrie artificielle réclamant sans cesse une protec-ition élevée, sans quoi, prétend-elle J elle-même, elle ne saurait vivre et encore moins prospérer.c.P.1*1 N fOE MAT IC N CE CEENIECE HELEE Le comité des Treize se réunira à Genève mercredi Le rétablissement de la paix entre l'Italie et l'Ethiopie — L'emploi de gaz de combat par les troupes italiennes — La prise de Quoram Carnet d’un grincheux Pour les latinistes, versets d’actuelité d’un nouvel Exode : In exitu Cohen de eomitatibue, In exitu Bercovici de iisdem.* * ?Un artiste est à peindre une vaste fresque sur les murs de la salle des députés ministériels, à Québec.Cela représente la bénédiction d'une école angélique à Charlesbourg.Le peintre s'appelle Fra Angelico Byrne.ir ?* i Avec le riche salaire de $5 par semaine dans une filature dont les actionnaires ont touché de beaux dividendes tout le temps de la crise, une femme ! doit avoir de quoi s’acheter plusieurs paires de bas de soie rayonne de la même fabrique.“Un bon dentiste, hem, le député H!*’ I disait ironiquement un agent de la sû- LONDRES, 6 (S.P.C.) — Le comité des Treize de U Société des netions se réunira à Genève mercredi.Ce comité, qui se compose des membres du Conseil, sauf l’Italie, a deux questions au programme: le rétablissement de la paix entre l’Italie et l’Ethiopie et l’emploi de gaz de combat par des troupes italiennes.Le ministre des affaires étrangères, M.Edcn, part pour Genève demain.PRISE DE QUORAM ASMARA (Erythrée), 6 (S.P.A.) — Les troupes noires de l’armée italienne conquérant le nord de l'Ethiopie ont pris Quoram puis, des troupes blanches étant venues occuper la petite ville, se sont mises 1 la poursuite des troupes éthiopiennes, qui retraitent précipitamment vers Dessyé.La prise de Quoram tire son importance du fait qu’une route carrossable relie la petite ville à Addis-Abéba.jusqu’à présent, l’armée italienne, très motorisée, a dû construire les routes nécessaires à sa pénétration dans le nord de l'Ethiopie.En ce moment, il lui reste à prolonger jusqu’à Quoram la route qu’elle a naguère poussée jusqu’à Aladji.Samedi, les Italiens ont infligé une nouvelle défaite aux troupes d'élite commandées par le négus lui-méme, lesquelles ont fait preuve d’une grande bravoure.Leurs aviateurs ont lancé sur les Ethdiopiens qui battaient en retraite 70 tonnes d'explosifs et ont tiré sur eux 20,000 bandes de mitrailleuses.D’autre part, l’aviation italienne a fait feu sur i’aérodramc d’Addis-Abéba et, hier, a bombardé Dessyé.La capitale est presque déserte, aujourd’hui.La plupart de ses habitants en sont sortis, de crainte d'un bombardement.On pense que la prochain offensive italienne aura lieu dans le sud et que son objectif sera la grande ville de Harrar.* * * NAPLES, 6 (S.P.C.-Havas) — Soixante-cinq officiers et 1,900 soldats de l'armée italienne sont partis pour l'Afrique il y a quelques heures.A Ottawa Les députés et la retenue de 5% des traitements et indemnités Le cas des généraux MacBrien et MacNaughton et du lieutenant-colonel Steel Ottawa, 6 avril.— Un bon nombre de députés ministériels ne se cachent pas de manitfesiter leur ipeu de contentement — nous parlons du peu pour ne pas dire le moins — de ce que le gouvernement ait décidé de retenir une fois de plus, autrement dit pour l'exercice fiscal qui a commencé mercredi dernier, le ter avril, une part rie 5 pour cemt sur tes traitements et les salaires de ses iforxctionnaires grands et petit, les honoraires des juges, les indemnités des députés et des sénateurs, sur la solde de ses militaires et de ses agents de police, y compris leur chef, le général MacBrien.Ne devrait-on pas dire le grand général MacBrien, puisque l’Etat trouve moyen, de liri payer, pour ses services à celui-là, quelque chose comme 815,000, si ce n’est davantage?On ne s’en rend peut-être pas mité des voies et moyens n’a pas été inventé pour ne pas servir — de payer tout cela, sans parler du reste.Nous devons économiser, mais.il y a les provinces de l’Ouest, les trois des prairies et aussi eelle de Colombie.lî y a aussi les traitements élevés qui ne comprennent pas que celui nu général MacBrien dont nous avons dit un mut ci-dessus, les hauts salaires qui, tout en étant soumis à la loi du cinq pour cent, n’en souffrent pas trop.Certains, depuis la crise* et la première retenue d’abord de 10 et ensuite de 5 pour cent, ont vu se gonfler le chiffre de leurs traitements.I-e député de Tétaiscouata, M Pouliot, a dèjtà brièvement parlé du cas de deux militaires, le brigadier général Mar Naught on et l< lieutenant-colonel Steel, qui sern ¦ , a • i m ,nr in blent (Profité de faveurs de compte, mais le général MacBrien (.e wcnre En semaine dernière, M.Pouliot en tant que chef de la police fédérale, est le chef de ce qui est en train de devenir le plus grand corps armé de notre beau pays.Depuis quelques années, la /?.C.M.autrement dit la police fédératle, a passablement augmenté ses effec- reté provinciale à un visiteur québécois î tifs.La H.C.M.P.est chargée du S à l'hôtel du gouvernement.Oui.Un service contre la contrebande et d L actualité j’ai vu venir le printemps.I hirer, quelques qrandes routes restent ouvertes autour de la métropole Mais Vs chemins secondaires sont enueiués.reu.r surtout qui vont ver 1rs I.aureiftiiirs.Ces chemins.le printemps hâtif les a dé-converls de bonne heure cette an-pér: dès vendredi, il était possible de monter vers les lacs encore compacts de place.L'aspect de la campapne reste funèbre.Dans tous les creux d'ombre subsistent les bancs de neipe; les pentes et les hauteurs, seules départîtes, sont couvertes d'une ti-pnasse couleur kaki; et 1rs arbres tendent des grands bras décharnés où ne se vase one le vol sinistre de la corneille.Les champs bas paraissent avoir été bouleversés par un cataclpsme, car on voit, posées sur la terre, de larges banquises Souvent ers banquises ont dans leur mambe furieuse déraciné des arbres ou pelé leurs troncs: et il esl n ¦¦—••ndre nue plus d'un orme centenaire, meme s'il reste debout, ne soit louché à mort.Pour le saule, on a moins de crainte.Celui-ci n'a pns la beauté altière de celui-là; on sait_ an reste.qu'H esf comme son petit rrre le roseau: il plie mais ne rompt pas.Si blessé qu’il soit ses rejetons couvriront bientôt de leur frondaison an vert naïf les blessures de l'ancêtre.Mais ta tristesse de ce décor qui ne s atténue qu au moment où 1rs rayons solaires se posent sur un banc de neige, la tristesse de ce dé-cor, dis-je, n'affecte pas tes voyageurs.On sait que la terre n'attend que lu douche (qu'elle est en train de recevoir depuis cette nuit) pour recouvrer sa toison rajeunir.Chaque jour du printemps nous rapproche de la résurrection de ta nature.c'est le contraste avec Laninm-ne, dont chaque jour nous rappro-che du moment où ta mort couvrira le sol de rinfitde blancheur de son suaire.Sur les chemins, malgré les ornières.le galop des chevaux prend un rythme ioneux; il n’est pas jusqu’aux automobiles qui partagent cette allégresse.Je sais bien que ces mécaniques n’ont pas d'insttnet, mais ta main du chauffeur communique au volant son euphorie: on voit tes lourdes voitures plonger sans hésitation dans les lacs bourbeux et j franchir en vitesse les crêtes de la ‘ route vaseuse.On croise les habitants qui ont Voir de vous dire en vous saluant j de la main: "AUez-g! n'ayez pas | peur! vous passerez bien! Le prin-I temps ne se laissera plus vaincre”.I Ou encore: ''Sous voici réunis, nous et vous que l'implacable hiver séparait d'une muraille glaciale.Sous sommes délivrés de notre prison hivernale’'.Dans la cabane à sucre, où l'on ne peut manquer d'arrêter pour revivre les succulentes heures de sa jeunesse.dès l'entrée, la chaude haleine du poêle vous caresse te visage d'une caresse bienvenue, car l’air est resté vif au dehors, particulièrement à quelques centaines de pieds d’altitude.Evidemment, l’éternelle plainte du terrien vous accueille.“Ça coule en retard et ça coule peu”.H a fait trop tiède, ces nuits dernières, mois depuis deux jours te gel nocturne a stimu-é la sève et il faudra peut-être passer debout la prochaine nuit à vider les seaux qui se remplissent vite de Lean sucrée.j Sur le poêle esl posé le récipient ! de fonte ou de tôle dont vous devi-! nerrz te contenu à l'odeur qui s'en I dégage, une odeur qui flotte les na-.rines et pique l'appétit.Vous apprn-j chez de cette immense cuve débordant d'or en fusion.Votre impatience devance les conseils de votre hôte; vous êtes vite muni d’une rame-miniature, qu'on appelle la palette, et vous ta trempez dans le liquide bouillonnant, pour la laisser dégoutter ensuite sur ta neige recueillie sous bois.Le liquide devenu ambre, se convulsé, puis se fige; vous avez fabriqué, en un instanl, cette tire incomparable qui semble faite de l'essence même de la forêt, recéter dans sa saveur la poésie des grands arbres, le chant de leurs branches sous le vent et des oiseaux dont ils sont le glie, for fauve du soleil qui conte entre tes branches et le gazouillis du ruisseau secret que vous entendez sans te voir."Tout le bruit de la mer, dit le poète, tient dans un coquillage".Toute l'âme de la forêt tient aussi dans ce topaze soluble, d'un goilt si exquis que l'alchimie culinaire ne peut rendre rien de tel.Du feu, de l’eau sucrée, un peu de patience et de la neige et vous avez une confiserie comme Vatel et Escoffier n’en purent jamais inventer de plus exquise pour les palais royaux ou 1m-penaux qu'ils étaient noyés à prix I prix seulement, il pourrait oblenii sa propre gloire et notre .salut".Sur les "surprises à prévoir”, l’éminent conférencier dit “si l’histoi re du monde est enveloppée poui l’instant de tant d’obscurité, vom devinez quelles surprises sont à prévoir lorsque nous seront manifestés, plus nets (pie.les pages d’m livre sous le soleil de midi, sor plan d’ensemble et chacun de se détails".A la lumière de ces vérités indu Un grand congrès de la jeunesse catholique à Paris — L’A.C.-I-C organise un voyage à cette occasion qu’il a dû formuler un ordre pour bitables: sagesse, bonté, puissance infinie du Maître des cieux.et, à la lumière des révélations qui noir ont fait connaître comment jadi il gouverna le “peuple élu”, le H P.de la Boullaye essaya d'entrevoii Un récital d’orgue L'esprit de parti nexion de la Mongolie extérieure obtenir îles précisions du haut par l’Union soviétique.Si le gou-j commandement japonais, vernement de Nankin tolère ce j Cela porte la presse soyiéti-pacte, nous considérerons ce gou- que à dire que des “aventuriers vernement comme un ennemi des avant le pouvoir de prendre lini-) races asiatiques.Relativement à la, ti'ative, il est impossible de prévoir 'es révélations du dernier jour.“Dt Mongolie, le Mandehoukouo reven- quand les “provocations" finiront, toutes ces surprises qui nous atten dent outre-tombe, la plus inouïe, dit-il, est sûrement la félicité ménagée aux élus.Sûrement encore, la oins enivrante de leurs joies procède de l'affection et de la tendresse que leur témoigne en proportion de leurs mérites le Seigneur”.Sur la gloire incomparable des élus, le R.P.de la Boullaye dit: “De siècle en siècle, même aux époques qui se targuent de progrès, le drame du monde présente bien des scènes répugnantes: au milieu de ses désordres grandissent et s’affirment toutes les fois des héros.Ne dites pas que Dieu tes oubdiel Sous la pourpre ou sous les haillons, son regard les discerne, son amour ne cesse de les envelopper et de les secourir.Il tolère que le monde les M.(ièxard Caron est encore jeu ne; il a tout i avenir devant lui pour développer un talent qui déjà s'aflfirme basé sur une solide éducation musicale, i.e récital qu'il a donné hier soir sur son orgue de Notre-Dame-ides-Vk'toires l’a montré sous le meilleur jour.Son 'programme nValait pas facile, puisqu’il comprenait la Torcale et Fugue en ré mineur de Bach, le Prélude.Fugue el Variations et le Final en si bémol de César Franck, la Toc-cale de la cinquième symphonie de Widor, pièces qu’on ne trouve d'habitude que chez les virtuoses de l’orgue, avec un sketch de Schumann, Soeur Montque.de Couperin, le Prélude-Carillon d’Amédée Trombley.L'église de Notre-Dame-des-Vic» tar des masses de jeunes gens: ou-riers, paysans, étudiants, bourgeois.marins seront fraternelle lient réunis pour affirmer leur volonté de consacrer toutes leurs forces de jeunes à la restauration l’un ordre social chrétien, en mêlant en pratique les enseignements umineiix de Notre Saint-Père le Pape.L’éclat de ce congrès sera rehaus-é par la présence de plus de qua-"ante évêques et archevêques de Prance, et de plusieurs cardinaux l évêques étrangers.Des associations de jeunesse ca-holique de nombreux pays y se-.•ont représentées par d’importan-cs délégations.Cette immense assemblée de jeu-ics.animés de la même foi et du même enthousiasme malgré leurs origines diverses, laissera un sou-enir impérissable dans la mémoi-e de tous ceux qui y prendront part.Les aumôniers et dirigeants l'oeuvres de jeunesse trouveront •videmment gçand profit à assister à ce congrès; ils seront en contact avec les organisations de jeu-lesse de partout.Le départ du voyage de l’À.C.J.C.se fera de Montréal et de Québec, à bord du Montrose, le 15 mai.C'est dire toute la diligence que l'on doit apporter à s’inscrire soit en s’adressant à l’A.C.J.C., à la Palestre Nationale, nie Cherrier.soit au De-noir-Voi/ages, chargé de l’organisation technique, 430 nie Notre-Dame est, Montréal.Tél.Harbour 1241._ Nommés coroners ' L’incendie de U mai»or de M, Ferdinand Maltais — Mme Maltais et Trois d» s«f perdent la vie filles Mort du Dr Norbert Cloutier Ancien vice-président général de la Société Saint-jean-Baptiste de Québec et premier vice-président général de la Société det Artisans La Tuque, fi — L’incendie qui a dévoré samedi matin la maison de M.Ferdinand Maltais, en celte ville, a causé la mort, à l'heure actuelle, de quatre personnes: Mme Ferdinand Maltais et trois de ses filles.Sept autres membres de la famille, y ompris un jeune pensionnaire ile dix-huit ans, sont à l’hôpital, mais les médecins ont bon espoir de les sauver tous.Demain, on chantera le service des quatre victimes à l'église et on les inhumera.Les morts sont: Mme F'erdinand Maltais, 44 ans; Yvette Maltais, 23 ans.Madeleine Maltais, 14 ans; Lise Maltais, 9 ans.Yvette et Madeleine ont succombé à leurs brûlures ce matin.Lise est morte hier.Mme Maltais est morte samedi avant-midi, peu après avoir tenté en vain de sauver son bébé André.Ce bébé devait échapper aux flammes grâce au dévouement de son frère aîné Charles-David.Le coroner a décidé qu’il n’y a pas lieu de tenir une enquête sur l’incendie de samedi matin.On sait que c’est un voisin, M.Bilodeau, qui a éveillé la famille Maltais au moment où les flammes allaient gagner le deuxième étage.La famille Maltais occupait les deux étages supérieurs d’une maison à trois étages.L’étage du rez-de-chaussée était occupé par un boucher.M.Charles Gravel.Pour échapper aux flammes, les membres de la famille durenf-tous sauter par une fenêtre à l’arrière de la maison.Plusieurs se sont fait gravement brûler en attendant leur tour de sauter, et en sautant presque tous se sont infligé des blessures.Voicil la liste des membres de la famille Maltais à l'hôpital: Ferdinand Maltais, 54 ans, bras cassé et dos blessé; Solange Maltais.22 ans, brûlée à la face et aux jambes Charles-David Maltais, 17 ans, brûlé aux jambes; Jacques Maltais, Ifi ans, brûlé à la face et blessé au nez Pauline Maltais, 5 ans, brûlée et blessée presque par tout le corps; André Maltais, 2 ans, brûlé au corps; François Simard, 18 ans.peu Pour Caspé Québec, fi.MM.Arthur Donti-gny.de Sainte-Anne des Monts, J.-V, Allard, de Chandler, tous deux médecins, sont nommés conjointe-1 sionnâlrë!" brûlé" eV blessé’presque tr» o rt ?/ • r» r r* rw» t* c ri r\ » i »' \e%c r* rr» lôc jppQpp^ * * La famille Maltais a toujours demeuré à La Tuque.Sa maison de $8,000 est entièrement détruite.ment coroners pour les comtés de (îaspé avec juridiction, pour M.Arthur Dontigny, médecin de .Sainte-Anne des Monts, sur ie territoire formant le district électoral de Gas-pé-Nord.et M.J.-V.Allard, médecin de Chandler, sur le territoire formant le district électoral de Gnspé-Sud.tel que déterminé nar 20 Geo.V, chapitre 15.article fi.M.Maurice Laroche, greffier-ad- Pas de nouveaux cas de typhoïde à St-Hyacinthe St-Hyacinthe.fi.(C.P.) — Le Dr Choquette, directeur du service de l'hygiène, à Saint-Hyacinthe, rap- inint de l’Assemblée législative de ! porte qu’aucun autre cas de fièvre typhoïde n'a été signalé depuis la semaine dernière.Le nombre des malades est encore le même que vendredi dernier alors qu'il y en avait 25.On rommence une enquê-aujourd hui pour s'assurer des te Québec, est nomme commissaire pour administrer aux membres de l'Assemblée législative de Québec et à toute personne nommée à un emploi quelconque dans notre province de Québec, les serments, déclarations et souscriptions, qu’elle désirera prêter, souscrire ou faire, ou qui sont prescrites par la loi.pour lui permettre d'exercer et rem-ttlir les devoirs de l'emploi que cette personne peut occuper, en • , vertu d’une commission donnée parj”1’ .vienî d’obtenir un le lieutenant-gouverneur, ou par ' sursi* jusqu’au 22 mai.La requête toute autre autorité, et d'en tenir et P°ur 'e sursis avait été demandée garder les rôles, et d’en transmettre Par ^a^more Bienvenue, procu-des certificats au lieutenant-gouver-! rein (l?.*a Couronne, parce que la neur de la province de Québec ou rause Sinclair a été portée en appel au gardien du grand sceau de ladite (,lle ’e jugement n’es» pas attendu province.! avant les premiers jours de mai.M.le juge Prévost, a accordé cette re- Québec, 6 (C.P.) La profession médicale de Québec vient d’être plongée dans le deuil pour la troisième fois par la mort de M.le docteur Norbert Cloutier, à l’âge de 58 ans et 11 mois.Le docteur Cloutier a succombé à une longue maladie Dimanche dernier, il avait été transporté à l’hôpital de TEn-fant-Jésus où il est décédé.Le regretté disparu se faisait remarquer pour son dévouement inlassable pour les oeuvres patriotiques et de bienfaisance.IJ avait élé le premier vice-président général de la Société Saint-Jean-Baptiste à Québec.11 était aussi premier vice-président général de la Société des Artisans et président de la Caisse populaire de Saint-François d’As-sise.Le docteur Norbert Cloutier était né à Québec en 1876.Lui survivent: sa vénérable mère, qui réside à l’Isiet, sa femme, née Terreau (Leonora), et trois enfants, dont M.l’abbé Raoul Cloutier, directeur de l’oeuvre des terrains de jeux.Ses funérailles auront lieu mercredi à l’église de Saint-F'rançois (l’Assise.Le Devoir prie la famille en deuil d’agréer ses profondes condoléances.Le Théâtre des Petits Les élèves de Mlle Camille Bernard ont donné, hier, leur matinée mensuelle avec un bon succès.Le Tour du Monde s’est continué ai] lapon avec 7.0 et Zette comme voyageurs.Dans une atmosphère japonaise ont défilé daimios saumurais et mousmées, l’on a assisté à la Fête des Cerisiers, il y a eu des danses et des choeurs, les éventails ont battu de leurs ailes, les parasols ont fait tourner leurs fleurs.Bref on s’est fort amusé au pays du Soleil Levant et Zo et Zette revenant à New-York ont dû trouver les gratte-ciels bien laids, mais être quand meme contents de revenir chez eux.Bien préparé, comme sait toujours le faire Mlle Camille Bernard, le spectacle a marphé, selon l’expression populaire, comme sur des roulettes.C’est très gentil, cette idée de faire faire le tour du monde en ces représentations mensuelles et la directrice de l’école, à qui l’on doit l’idée et sa réalisation, a le droit d’en être fière.En mai.le Théâtre des Petits ira se promener en Chine, puis il fera une tournée en Afrique.INTERIM.amer picon ¦sf ¦ •Wiy, :i Ru.t.iri} L’APPKTIT vient EN BUVANT.avant le repu , , mj verre d AMER PI-J?ON' — l'inimitable apéritif à ro-range qui se recommande surtout Par la qualité et la Ilnesse des vieilles eaux-de-vle oui torment la base de sa fabrication AMER PICON stimule agréablement l'ap pétlt, tonifie l'estomac, facilita la digestion et apporte par conséquent, la BONNE HU-MKUH Paltes-en 1 expérience, a« ONCES r Dcbarrsssex-vous du rhume de cerveau el de la grippe en prenant rCLKUCE granulé fin aromatisé.Une ou deux doses arrêtent infailliblement l'écoulement nasal.En vente dans le* pharmacie» 50e Maison canadlenne-françalse.Adressez commandes rurales: Casier 246« Montréal - LE TABAC A PRISER - LANDRY est reconnu le meilleur pour décongestionne] ie cet veau N.LANHRY & CIE 2000 est, rue I.atontaine - Montréal CHALIFOUX & FILS LTEÉ 1101* Beaver Hall - Montrés! Usines à St-HrecJnthe.causes de la maladie.Sinclair obtient un tursii Québec, 6.(C.P.) — Boland Sin-: clair, qui devait être pendu vendre- Arrivéc du fils du vice-roi Avi» de décès Outremont.le (l avril n«V'j * J?3 A*1* Joséphine P]««or -ItV' K»C.' Y}*,r,,c*lrf‘ Eunératl- brt nartfra^hi1, v„â«TU L® ™nvot inné, à» rtf, m.,.,?58 av,'n’"‘ Maplewood c, -ir.r?“ 1 PC)ur »*¦ rendre à réeltsr éélébré à r# h }0U, ^ •«‘’''ire sera pt4nt*C6eT Inc., *12,000, Sherbrooke; 1 nileu Auto Parts (Hast) Ltd., $20 -ooo.Montréal; United Auto Parts of X nlleyfield, Ltd.*20,000.Montréal: I nited Auto Parts (St.lean) Liée *20.000, Montréal; James Walker Hardware Go.*35.000, Montréal* Apt-Work (1936) Ltd.*10,000’, Avec (arjntle de TEvat: CN.R.27, 1938 .C.N.R 3% 1944 C.N R.3 > 1945-50 .C.N.R 4',*% 1951 C.N.R.4'y% 1958 C.N R.4H% 1957 C.N R.4%% 1955 C.N.R.5% 1954 C .N JR.&% 1949-89 Port de Montréal.S% 1949-99 C.N.R.43.% 1955 Pr ovin rai: 1004.lot H 1024.103% 98 99 113% 114% 113% 114% 111% 115% 115% 118 112% 110% 110% 119 1953 Alberta 4% 1954 C.Britannique 4%% Manitoba 4%% 1956 N Brunswick 4%% 1961 N E 4%','e I960 Ontario, 4% 1992 Québec 4%% 1963 ____ I.P.B.â* 1947 .Sask 4% 1954 Municipalités: Montréal 5% 1949 .Montréal 4%% 1941 .Québec 4% 1946 CP.R.4%% I960 Can.Steamship 6'A) 1941 Can.Steamsh.p 5* e 1943 Utilité*; Beauharnols «% 1Q5Î Beauharnols 5% 1973 .Beauharnols 5%% 1973 Bell Tel.5%, 1955 .Can.Nor.Pow.S’"?1953 .Cedar Rapids S'y 1953 Duke-Price 8% 1960 Gatineau Power 5% 1959 Gatineau Power 1941 Manitoba Pow.5%'?b 1951 M.L.H A P.3r2rv> 1956 Mont.Coke Mfg 4 r 1947 Mont.Is.P.5%% :957 Mont.L.H.and P 3!-.% 1 Mont.L H & P 5'c 1951 Mont Tram.5% 1941 Mont Tram.4%”> 1955 .Mont.Tram.5% 1955 Power Corp.41 -C, 1959 .Quebec Power 5% 1968 Sliaw W & P 4%?.1 South Can.P.5% 1955 Un.Secs 5% 1950 Oen Steel Wares Great Lakes 547 et les exportations, une valeur de $78,253.Les .u.,,.l’an derniei ont été de *13,832 et j les exportations, U* $117,236.Le» importations de février prove- naient er grandi partie des Flats l nis et on» atteint une valeur de 1 $28,208; le plus gros acheteur a été le Hoyaume-Uni avec mi chiffre de *74,017.Expéditiot i mondiale* de blé Les expéditions mondiales de blé pour la semaine terminée le 28 i mars ont atteint 9,379,000 bois- ! seaux contre 9,254,000 boisseaux la semaine précédente et 10,808,000 il v a un an.Les expéditions d continent nord-américain et d l'Argentine accusent des augmer talions de 839,000 et de 327,00 boisseaux, respectivement, si l’a compare aux chiffres de la sema1 ne précédente; les expéditions d l'Australie, de leur côté, ont été u' peu plus faibles.Durant les trenü quatre premières semaines de Fax née-récolte actuelle, les expédition mondiales ont atteint 336,000,0() de boisseaux au lieu de 346.000,00 durant les semaines correspondax les de l’année précédente.Les ex peditions de l’Australie ont été u: peu plus élevées; celles du cont) lient nord-américain ont été plu e eveos de 33,000.000 de boisseau „ ' l’Argentine, moins élt f es de /1,000,000 de boisseaux.BOURSE (Compilation de I* mais*» L.-C.BEAUBIEN » CIS *4 ouest, Notre-Dame.Montréal) Ventes Valeur» 40 Bronze prlv.15 Bell Teleph.260 Brazilian 10 Building Prod.235 Bathurst 'A' 5 Can.Cement 65 C.Cem.prlv 110 C.Steam.30 C.Steam prlv, 200 Can Bronze 30 Can.Car prlv.95 Can.Celanese 5 C.Hy.-El prlv, 90 C.Ind Al.A 5 C.Pac.Rly 200 Cocks Plow 18 C Smelters 20 Crow-n Cork 25 D.Bridge 125 Dom.Coat 'B' 30 D.Steel C.pr.115 Dom.Textile 100 Dryden Paper 310 Seagram 795 Foundation 50 Fam.Plaver» 190 G.Cha A Co 70 lmp, Tobacco 205 Int/ Nickel 1 Int.Pow prlv.400 Massey Harrl» 240 McColl Front.290 M L H.A P 21 M.L.H.&P.Del* 65 Nt Brew, prlv 450 Noranda 4 Ottawa P.pr.5 Penmans 275 St.La Corp 2025 St.La.C.prlv.1925 St.La.P.prlv 35 Shaw WAP 85 Steel of Can, 10 Sim.A Sons 3 Vtau Prlv.BANQUES 11 Commerce 160 45 Montréal .192 •16 Nouv -Ecotae 275 Ouv.111% 144% Haut Bas 11 hrs 12% .35 , , 14% , , 7% ., 70 2% ., 10% , ., .40 13% 27 37 iSît 8 8% 8 8% 283 284 283 284 15(3 ,8H .15% 73 •* 0% 28 •• 17 20 11% 17 17% 7% 14 49% 80 6% 18% 17 16% 16% 32% 50% 43% 32% 32% 82% 54 103 52 2% 54% 54 54% 11 11% U 11% 31 22 32 31 32 65 90 65 «% 93 32 Marché des changes à l'ouverture tels L.-G.Beaubien et Cours moyens que fournis par Compagnie : Pair Ouv.L ster.14.86 2-3 *4.97% CURB (Compilation de la mai*0>-> L.-|.FORGET 6 CIE 47J, St-Frs-Xavie», Montré il) Ouv.Haut Ba* Midi 585 Aabeetn* 28 25 Brew Corp.3 % 3655 Br Am OU 27 20 Br Cor Prf 18 75 can Malt.33 325 Cona Paper 3 % 105 U T.A Ch.« % 105 Ford A 29 % 810 Home Oïl 1 20 3075 Imperial OU 34 805 Int.Petrole 39 50 Melcher» A 10 % 25 M R A Co 6 % 75 Price Bros.4 % 140 Rov alite 35 115 Walk Brew.3 % MINES 1200 Beaufort S3 10O FftlconbrMge 8 90 300 Siscoe .318 300 Sullivan 98 25 Teck Hugh 4 60 »,inh murs ! y • 200 ParkblU 22 % 300 Slier.Gord I 17 200 Oen Rel 3 22 100 J M Con*.47 27 24% 39% 34 26 % 1 17 24 39 S3 27 1 20 24 % 39 % *3% Les cours moyens à Wall Street Hier Mot* L'an dernier dernier Haut 1939 Baa 1939 .Baa 1932 Baa 1927 Haut 1929 M Ind.85 8 80 6 520 781 73.4 17 5 51 8 146 9 ,, 13 Cour» Ferro v.Utült.Moy 37 8 488 643 384 48 1 61 4 19 9 256 37 4 34 6 47 9 39.9 30 2 43.0 53.7 8.7 239 16.9 95 3 61 3 61.3 153 9 184 3 137.7 Cartes Professionnelles et Cartes d’Affaires ARPENTEURS & INGENIEURS COMPTABLE H.Labrecque.I.C., M.Cailloux.I.C.G.-J.Papineau.I.C.et Arpenteur INGENIEURS-CONSEILS Béton Armé — Chauffage — Ventilation — Electricité — Arpentage — Bornage — Estimation — Expropriation — Expertise — Les Ingénieurs Associés LIMITEE Edifice Thémis 10 St~|aeque* Ouest - HA.0482 Edmond Caron, B.A., L.S.C.-C.A.Licencié en sciences comptable» Comptable agréé — Chartered Account»» Spécialiste en Impét sur le Revenu 52 O., rue St-Jacques, 159 rue Al,v>na« F.-J.Leduc, I.C.F.-J.LEDUC et ASSOCIES Ingénieurs-Conseils Travaux municipaux — Chimie Industrielle — Expertise* légales —- Brevets — Marques de commerce.Ch.98, Edifice St-Denis - HA.5341 354 Est.rue Ste-Catherlne ASSURANCES Bourse des mines 0663 .1702 (nom,) .3275 .6824 .1373 .2564 .2499 .2221 .0833 prime .4045 Les rendements Marché des vivres ACTIONS ORDINAIRES: Montréal.Marche du bétail P1HX DU GROS V MONTREAL LES CEREALES Blé Northern no I .qo Blé Northern no 2 .88 Orge ."47 Avoine d’alimcnlntion .;t.'i FARINE O’nv au boisseau en sacs de 98 me pour ni» 80 120 600 1 00 1 w 1 50 1 20 1.10 1 «0 2 00 4 00 l Al I 20 5 00 1 60 .50 52% 1 00 1 50 80 9 OO 1 50 2 OO 800 200 1 OO 3 00 3 00 80 «0 S 17% 3 00 Ibs.Escompte de 5 30111 le commandes au comptant) (Blé du printemps).(f.G.) Le nombre d’animaux mis en vente h Montréal ce nuitin se repurtissnit comme suit: 858 hèles à cornes, 723 veaux.154 ntfnfaux et montons; 1886 porcs.Bouvillons, bonne qualité, *5.75 a 1*6; qualité moyenne, *4.75 à *5.50; qualité commune.*1 à *1.50; vaches, bonne qualité.*4 à *4.25; qualité moyenne, de *3,25 A *3.75'; qualité commune, *2.75; animaux pour lu mise en conserve, de *2 ¦» *2 5(1.Veaux, bonne qualité, de *fi.5ft h *7; dualité moyenne, de *5 à *5.25; qualité commune, *4.Veaux à l'hcr br.de *3 à *3.50.Agneaux du printemps, bonne qualité, de *5 a *7.50; qualité commune.de *4 à *4.35; moulons de *4 à *5.Pores A bacon, de *9 à *9.10 plus la prime de *1 pour ceux de qualité choisie.Pores a boucherie, lourds et légers, de *8 50 5 *8.75: extra-lourds, de *8 à *8.10; truies, de *6 à *7.Biscuiterie Vieil Le bénéfice d'exploitstion d® Première patente .Deuxième patente .Forte à hou'anger ,.FOIN Extra No *.» No 3 no 2 *5.50 *5.10 *5.00 10.00 9 on 7.00 ENGRAIS (Prix, moins 25 rom plan!) Son .Grn blanc Gru rouge 'a tonne sacs compris, sous pour commandes su *20.25 *20.25 B A OU B C.Powvr "A" Bell Tslephone Building Prod Calgary Power Can Malting Can.Norm Power Can Bronze an.Celanese Can Converters Can.Cottons Can.Foreign Inv.Dom Bridge Dom Glass Electrolux Imperial oil Imp Tobacco Int Nickel In* Pete Me,Coll Pron ten an Mont Tramways Montreal Power Nat Breweries Ogllvte Ottawa Traction Quebec Power Page Hersey Penmans Ko Can Power Shawlnlgan Steel of Canada Walk Good.ACTIONS DE BANQUES: Montreal ,.8 00 Nouvelle-Ecosse Commerce Royale Canadienne Nationale tcTION» DE MINES: Dome Mine» Holllnger Lake Shore McIntyre Noranda Siscoe Pioneer BC.feck Hughe* Wright Harg il (IONS PKI VI!.KOI EK S: Anglo Tel Can North Power Canadian Celanese Can.Cottons Can F'alr Moïse Can Foreign inv, » Dom Coal Dom.Glas* Dom Textile Goodyear Jamaica P Service Mont « ’otton* Nat Breweries Octlvie Ottawa Power Penman* Power Coït So Can Power Steel of Canada Walk Oooderham Prix Rem* 36% 32 145 35 120 32% 40 40 27% 30 50 31 38% 111% 23% 13% 14 49% 36% 17 98 32% 43% 240 18 18 90% 53 13% 22 65% 29% Angleterre.L ster.*4.86 2 France, franc .0392 Belgique, belga .1390 Italie, lire .0526 .0798 Suisse, franc .1930 Hollande, florin .4020 Espagne, peseta .1930 Suède, couronne .2680 Norvège, couronne.2680 Danemark, couron.2680 Brésil, milreis.1196 Etats-Unis, dollar 13-32% Allemagne, r, mark .2382 A MIDI ('.ours fournis par ta Presse Canadienne : A Montréal ; Livre sterling .*4.97 3-8 Dollar américain .fl.00 13-32 Franc français.0662 3-4 A New-York: Livre sterling .*4.95 3-4 Dollar canadien .99 9-16 Franc français .0659 7-8 A Paris; Livre sterling .75.07 frs Dollar canadien .15.10 frs Dollar américain , 15.15 3-4 frs Un or: Livre sterling .12 sh.Dollar canadien .59.10s.Dollar américain .59.33s.Les ventes d'immeubles Cour* fourni* au "Tïeyoir* psr Crang, Burke and Co.Registered Onv.Haut Bas Midi 12 % 10 % 14 3 15 44 % 42 42 % 42 49 % 50 49 % 448 % 3 75 2 28 1 22 1 24 1 22 2 30 1 17 I 18 33 2 43 1 17 Aahley B C.Pioneer Bobjo Cen Patricia Dome Mlnee Homestead OU Int Nickel Kirk.Lake M&cassa Premier Gold Reno Gold Son Antonio Sherr.Gord Stadacona Sy! vanité Waite Amulet .HORS i.isfE Big Missouri Coniarum Eldorado , .Hudson Bav Nordon .CURB Brett 42 % 1 17 82 2 45 1 09 27 16 27 I 19 1 07 27 27 % 5% 5% 5% 5 % Statistiques Mouture «g C*n*da «n février Voici les chiffres sur la mouture en février, avec les chiffres de février 1935 entre parenthèses: Blé, 4.614,569 (4,220,917) boisseaux; avoine, 933.981 (774.621); mais, 214,960 (172.875); orge, 87,505 (74.196); sarrasin.7.186 (8.060); grain mélangé, 1,668.912 (1.937.-660).I«i production de farine en février a atteint 1.019,017 barils contre 941,417 il y a un an.Les exportations ont été de 340,1(12 barils au lieu de 309,729.Confèrent* des xtatixticiens agricoles HORACE LABRECQUE Inc.COURTIERS EN ASSURANCES Nous Invitons les Communautés Religieuses à se prévaloir de nos services particuliers.441 Sf-François-Xavier - Monfréal Tél.MArquette 2383-2384 AVOCATS Tét.H Arbour 0751 Demetrius Baril, B.S., L.L.B.AVOCAT Chambre 801 EDIFICE METROPOLE 4 «st rue Notre-Dame - Monfréal 14-6-36 BERTRAND, GUERIN, COUDRAULT & CARNEAU AVOCATS ET PROCUREURS 1mm Ins.Exch., 276 ouest, rue St-Jacques Ernest Bertrand.M P.Substitut Senior du Procureur Général C -E Guérin.C.R M Qoudrault.C.R.Ant Oarneau.C R.H -N.Qarneau.C R Marcel Pigeon, 8.-V.Ozero.Maurice Dupré, C.R.AVOCAT ET PROCUREUR Dupré, Gagnon, de Billy, Prévost et Home Immeuble Morin 111 Côte de la Montagne Téléphone: 2-4778* - Québec P.-A.Gagnon Comptable Agréé Chartered Accountant Immeuble des Tramway* 159 OUEST, RUE CRAIG Tél.HArbour 5990 Hurtubise, Pelletier, Gravi COMPTABLES PUBLICS LICENCIES VERIFICATEURS 60 rue St-Jacques ouest.Montré» L.-A.Hurtubise, C.P.A.Alf.Gravel, C.P.i Victor Pelletier, C.P.A.J.-E.Nadon.C.P.i P.Dupraa.C.P.A.LaRue Gr Trudel COMPTABLES AGRÉÉS CHARTERED ACCOUNTANTS J Arthur Laitue, C.A.Maurice Chartré, C.A.A Emile Beauvais, C.A.Jean-Paul Gauthier, C A Maurice Boulanger, C.A.Jaeques Laftua, C.A.Lionel Houssin, C.A.J.Paul Bsaulisu.C.A.Lumen P.Bélair, C.A.Roland Chaînon, C A.Montréal — Québec — St-Jean.P.Q.CLAVICRAPHES Voyez TWITE pour TÏÏ3EWC3IES0 Toutes marques: neuf» ou recon-dltlonnés.Location et réparation.TYPEWRITER & APPLIANCE CO.LTD 750, rue St-Pierre - Tél.LA.9237 (Entre les rues Craig et St-Jacque*) I E.D.TWITE, Gérant générjl.no» 8983 90 pieds.La conference des 1 agricoles a terminé statisticiens ses travaux 3 02 5 00 4 14 2 85 5 u) 4 58 2 50 2 50 5 86 6 67 SOI 5 16 3 12 4 46 6 32 2 06 3 74 2 OO 3 86 4 71 I 9 18 : 4 81 ; 4 60 3.33 11.11 j 5 56 ; 3 31 1 5 68 I 5 93 ! 2 78 i 4 84 6 84 ! Ahuntstc.— Rue Poupart, bfu «965 lot no 475-33; terrain 25 x ______ _ .Dams F Gaboury A P Gsdbola *1600 et .fyier anrès-midi adnritniit un pr*r considérations.V Saint-Demain, notai- • dp res midi, adopfaill un CU re 1934 Main nombre de resolutions qui se- cité outremont Notre-Dame de Ordoe j ront soumises aux divers gouver-— Avenue Outremont.b»t noa 751 a 751-b.m-montc ‘ " avenue Duquette, bét.nos 5421.5423: lots nos 35-349-2 .61-290: terrain 56 X 98 * 100 12 0» R 00 800 800 103 158 177 136 pieds J Prieur vend A Mlle A Prieur et al.*19.700 L E.Hétu.notaire.1936 laurier Rue Jeanne-Mance bftt noa 4857 4861 lot no 14-233 terrain 25 x 100 pied» J -H Girard S J -C Girard tS 400 G Beauregard, otalre 1936 Mercier Avenue Lyall.vacant, lot no 326-78, terrain 25 x 8« pied» DES B'.shop vend A O.Frlnta *25 I -B Blond, notaire 1938 Montcalm - Rue Iberville, bâtisses 6731 * 8735.lot no 207-78-1, terrain 25 x 100 pied» Dame H FUsdmmons A dame A Nadon *4 500 J.-H -R Langevln, notaire 1936 Notre-Dame de Grâce Avenue Coot-brooke.vacant; lot no 52-186.terrain 25 x 118 pied» F Ne»» vend à S Pollock.*650 R Déty notaire.1936 Paroisse de Balnte-Oenevlève Chemin public, bâtisse, lot no partie de 217 E Raymond â C Brunet, *1.075 J -A.Du-gan notaire 1936 Rosemont — Boulevard Rosemont bât no» 2137 2139.lot no 208-1695.terrain 2! E Clouette vend à A Lan-J-A Lefebvre.notaire pte< *10 800 i x 112' I gevln, 4 15 ; 1936 24e avenue 332; terrain 4 36 5 06 4 52 5 88 Desmarata, 1936 bât no 6359.x 82 pind» lot no Poltraa 192-a L 121.25 300 Saint-Louis 44 4 45 no parti* 903 fl.S 15 4.35 Dame.A P 2 50 54 ;i 72 1 *1.37.5 .1 -H 2 00 42 4.76 Huo Drolet 2 OO M'u 3 70 : Me 903-141.ti 20 3 24 6.17 Beaudry â R 80 10% 7 80 1 varia, notaire 40 4 53 8 79 Saint Michel 40 »;h; 8 00 3 00 5296.tot no 1 I.Jérôme à 350 53% B 34 J -A HfimrUn, 7 00 110 6 36 Saint-Paul 7 00 121 3 79 lot 110 46.’4 12 « no 101 5 94 Hoherge vend 6 HO ïliO 6 Of Hétu.notaire 8 00 107 7 41 Ville de Hs 1 50 15», P 76 i vacant* 81 lo 7 00 140 3 00 ; 133 etc t -K 7 00 144 4 86 1 stead.$88 J 2 50 SA 4 55 Ville Pointe 7 00 123% 5 58 ; brooke varan 7 00 100 7 00 tensln 173 x 7 15 41 4 27 Bourque.*t < 7 00 152 ' rtl 1 varia notaire 6 W 10,1 6 31 Ville", v 6 "(1 122 4 } i 8260 A 8294 li 800 n barils; bran de son f iUH 9 tx.x:x>sXr>pG)0our rgisops d’ordre mibli En 1924.le gouvernemont italien a également chassé de son territoi-j re iiiovanni Giglio, correspondant | a ce moment là aussi du Dailu He ?'en ffiail réadmis «n Italie Montréal, lundi LK DK VOIR 6 avrîl 1936 Mort de M.Les produits Albert Malouin de l'Empire La défunt fut député de Québec-Centre à Ottawa, de 1898 i 1905, juge de la Cour supérieure, juis juge de la Cour suprême — Il avait pris sa retraite en 1924 Davton» Beach, Floride, 6.(C.P.) — M‘.Albert Malouin, ancien juge •le la Cour suprême du Canada, a «a retraite, est décédé ici à sa résidence d'hiver à 79 ans.Albert Malouin était né à Québec e 13 mars 1857, fils de Jacques Ma-iouin, avocat, et de Marie-Angeli-jue Suror.Il fit ses études au Petit Séminaire de Québec et son droit à l’L’ni-versité Laval.Admis au Barreau en janvier 1882, il exerça sa profession en société avec son père *t son frère, Me Philippe Malouin.aui fut plus tard nommé protonotaire de la Cour Supérieure, et Me D.J.Montambault, qui, vers la fin de sa vie, devait être l’associé d< Me Wilfrid Edge, protenotaire actuel de ia Cour Supérieure.Mus lard, M.Albert Malouin eut roi.;-associés Me J.-F.Bédard el Me Philippe Chaloulf Le 4 janvier 1893.il fut élu député de Québec-Centre au parlement d’Ottawa, pour remplacer M.François Langrlier, élève à la magistrature et qui fut plus tard sir François Langelier, lieutenant-gouverneur de la province.Il fut substitut du procureur généra] pendant quelques années et le 7 janvier 1905, il fut nommé juge de la Cour Supérieure pour le district d’Arlhabaska.Le 30 janvier 1923.il était promu juge de la Cour Suprême du Canada à la place du luge Brodeur et prit sa retraite en septembre 1924.M.le juge T hi-baudeau Rinfret l'a remplacé.Feu M.le juge Albert Malouin avait épousé Mlle Marie-Louise La-Vergne, fille du sénateur Louis La-Vergne, ancien député de Drum-mond-Arthabaska à Ottawa.Lui survivent: sa femme et une fille, Mlle Claire Malouin; deux frères, M.Horace Malouin et M.Oscar Malouin; deux soeurs, Mum Camille de Martigny, de Saint-Jérôme, comté de Terrebonne, et Mlle Mathilde Malouin, de Québec; ses neveux et nièces.M.Pau! Malouin.ingénieur et arpenteur-géomètre de Québec.M.Jacques Malouin, notaire, de Val-lovfichi, M.Marcel Malouin, Mlle Marguerite Malouin, de Québec, M.Horace Malouin, Mlle Béatrice Malouin.de Québec, M.Jacques de Martigny et M.Camille de Martigny, avocat de Saint-Jérôme, Mme Jean Simard, de Montréal, et un beau-frère.M.Renaud LaVcrgru*.T .es fu'érailles auront lieu à Daytona el l'inhumation se fera à Qué-icc Mort de sir George Murray T ombes, 0.( V TM On signa’" a mort de Or Ceorge Mrrrnv.sr- ré! aire part* ru! 1er de drnx pre To'pistves' M Clnd'tone et (nt-il PfisO'e’-vv.pendant *'èene og mars der- canaaienne, declare que le ma- j (Jées M Robert Garric, et qui haï ferrant n’est responsable groupt,nt aujourd’hui plusieurs mil- que de sa faute lounie, et qu’ainsi |iersde membres.(Je mouvement, les proprietaires de chevaux et le - public en général doivent être protégés contre de prétendus maréchaux ferrants qui n’ont du métier que le nom; “Que le médecin vétérinaire est obligé d’apprendre la maréchalerie, mais ne l’exerce pas; “Tandis que le maréchal ferrant fondé après la guerre, en 1918, a bien réussi et est agréé par toutes | les autorités ecclesiastiques «le ; France.Une équipe est constituée ^ par un grouue d'intellectuels, 4 ou 5, et par un groupe d’ouvriers, une quinzaine ou une vingtaine, mais parfois aussi jusqu’à une centaine.seignement par les intellectuels, enseignement très sérieux et même technique, mais aui demeure familier.Cette organisation d’entr’aide intellectuelle et sociale est une oeuvre catholique, en ce sens que les intellectuels doivent être catholiques.Mais les ou- nant la maréchalerie; “Que.pour atteindre ces fins, il est nécessaire qii’ils soient constitués en corporation sous le nom de {’“Association des maréchaux ferrants de la province de Québec”.Le reste «lu bill décrète «jue tout maréchal-ferrant, pour exercer sa de préférence dans Tes milieux ouvriers les plus inabordables au prêtre, où il y a le plus «le prévention à l’endroit du catholicisme, où un prêtre ne serait pas reçu.(Jes réunions se tiennent n'importe où.Quand une équipe se fonde les jeunes intellectuels cathp- pirants-maréchaux ferrants devront passer des examens.Licencié 4n agriculture Y“c .Sc , regisseur-aajoint ae ia sihiiuh de publier exp^rimentale de Sainte-Anne de; la brochures, pocajiprpi vient d’obtenir de l’Uni-ploi, ou «le versjt£ pavai.je degré de licencié en deux.9.Tous ceux qui s’emploient nier à l’Ecole Supérieure d’Agrieul- cune propagande politique.L’engagement est p is des deux côtés; j les Jntellectuels ne feront pas de | propagande catholique et les ou- ! vriers s’engagent à ne pas faire non 1 plus de propagande contre la religion.Le R.P.Ducattillon s’occupe de la formation des équipiers enseignants, qui pour fain: leur oeuvre doivent posséder une formation chrétienne très profonde.Les éiv
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