Le devoir, 11 avril 1936, samedi 11 avril 1936
Montréal, samedi 11 avril 1930 RKDACTION IT ADMINISTRATION 410 1ST.NOTRI-DAMI MONTRIAL TELEPHONE :.HAifaur 1241 SIRVICI M NUIT • Administration :.HArbour 1243 Redaction :.HArbour 3679 Garant :.HArbour 4897 LE DEVOIR OiractaHr-oarant: Caorgsi PKLLCTIER FAIS CE QUE DOIS Rédactaur a« citai : Omar NiROUX ' VOLUME XXVII » No 84 *-— • ¦ - TROIS SO*JS LE NUMERO ARONNIMENTS PAR LA POSTE EDITION QUOTIDIENNE CANADA.$ 6 00 (Sauf Montréal at banlieua) E -Urn* at Empira BritanniquO .8 00 UNION POSTALE.10.00 EDITION HEBDOMADAIRE CANADA.2.06 E.-UNIS at UNION POSTALE .3.00 Pourquoi êtes-vous tristes?Tous connaiMent cette page d’Evangile, une des plus *uESes^v*s, vraie tranche de vie humaine et divine.Des poètes comme Jean Aicard l’ont chantée en mineur, des peintres comme Rembrandt l’ont peinte en clair-obscur.Deux hommes, semblables à la plupart d’entre nous, ni pires ni meilleurs, cheminent au soir de Pâques vers un bourg ignoré de Palestine.Un étranger les rejoint — Pourquoi êtes-vous tristes?Jésus n’est plus! U» L’ont crucifié.Et pourtant sous avions espéré.Les hommes d’aujourd’hui sont tristes aussi.Le monde moderne tout entier est triste.Indiciblement.Pour des millions, c’est la crise lancinante du pain quotidien; pour tous, la crise économique, a des degrés divers.Dans la presque totalité des Etats sévissent, se succèdent avec une rapidité et une intensité accélérées les crises politiques.Les nations semblent en proie au grand vertige .La désespérance devient générale.Et 1 on entend des cris dans la nuit.Le monde souffre.Les hommes pâtissent.L’on pourrait dresser une longue liste douloureuse avec les seuls titres d’ouvrages récents que des jeunes, en pa.'ticulier, ont écrits avec le sang de leur coeur.11 nous manque quelque chose, beaucoup de choses, peut-etre les plus importantes.Nous le pressentons; nous le devinons, sans pouvoir trop le préciser.Et nous continuons de cheminer vers des bourgades sans nom.Alors dans l’âme des meilleurs, au fond du meilleur de nous-mêmes, une voix murmure, discrète d’abord, étrange peut-être ensuite, infiniment douce, insinuante surtout, insistante à la fin.C’est la Voix.C’est la sienne; la voix du Verbe, la voix du Christ.Pourquoi êtes-vous tristes?Mais non, nous ne sommes pas tristes! ricanent de» multitudes.Nous avons nos bars, nos théâtres, nos boîtes de nuit — les bien appelées — nos autos: nos plaisirs en un mot.Et nos affaires, et nos entrepôts, et nos lignes de communications, et nos banques, et nos buildings, et nos machines.Nous possédons même des universités, des savants, des livres, par exemple.L Homme, cet inconnu.Il en est même qui parlent de guerre joyeuse.Ça, oui, tout ça, et le reste, c’est le vernis, c’est la surface d un océan qui s’agite, danse, brille sous des paradis superficiels, se nourrissant de pourritures terrestres.Tout ra.c’est le décor, c’est le divertissement, dont parle Pascal, chargé de nous distraire, de nous faire oublier l’incurable tristesse qui fait le fond de toute vie humaine, d’après l’expression d’un autre grand du grand siècle.Franchement, vous êtes tristes.Et pourquoi?Pour b- trouver, il es! peut-être d’une bonne méthode de parler un pen de la joie.La joie: plaisir de la possession acquise, prolongée, sans crainte de perte.La joie: possession des meilleures choses humaines, des plus nobles et exquises, des choses divines, si c’est possible.Et ça l'est, à ce qu’il paraît puisqu’il l’a dit.Par suite, la tristesse se trouve êlre.ça sera la perte, l'aleenre.le vide de tout cela.Ix- remplacement la Peau lé par des beautés, de l’Etre par ses reflets ou échantillons.Désordre essentiel; renversement total, blasphématoire des valeurs.Brisure.Et les sans-Dieu de toute espère, vrais damnés de la terre, s en vont sans joie, éructant leurs refrains faux, loujours seuls.Saint Augustin l’a dit dès longtemps, expérience faite, comme tant d’autres après lui.anciens ou modernes, païens ou non: “J ai cherché le bonheur en toutes choses; toutes m’ont dit: Nous ne sommes pas Dieu Notre coeur est inquiet tant qu'il ne se repose pas en l.m.\od(! indirtués en même temps noire tristesse, scs causes, se* remèdes.En nos temps modernes, un cri analogue, peut-être aussi profond, a été poussé.Il est , m°V Ll Yfantain, qui le répétait, ému, l'autre Inver a 1 auditoire plutôt mondain du RiU.ajoutait qn il a converti beaucoup d’âmes chavirées.“Jl'n’y a «pi .ne tristesse, c’est de n’êtrc pas des saints." Méditons cette fulgurance brûlante.Il est même permis de pleurer.Peut-être ensuite, ave sa grâce à Lui, nous sentirons-I.nm cnvalov par cette “tentation de la sainteté", ainsi -lue 1 appelle splendidement René Schnob en son livre 'Int.ftnl.Et il conclut: “C'est l’avis du gou-î vernement.que ce procédé coûte moins cher et est plus efficace que celui qui consisterait à solliciterj des soumissions et a distribuer ces travaux d’impression entre vingt ou | Et comme tant d’autres, apres ou avec tant d'autres ; cen*.co,I,pétiteurs”.Et voilà.Le reviendrons-nous au vieil, à‘l’éternel, au jeune Evan- ' ne serai.t Pas.favorise par gile.nos essentiels destins.Nous une vie surnaturelle, il nous pour la sauver; qu'il nous faut à Sa gloire, comme autant d’échantillons Les pays “locarnistes” ajournent leurs débats au 11 mai U gouvernement mexicain exile l’ancien président Galles | S : M.Plante ne siégera probablement pas de sitôt Le message pascal M,,,,., „ .î .j., 11 c-iai parce qu’il est de la catégorie ixous y retrouverons les elements disperses dejjp “nos-journaux” B i ainsi que dit M.: cela tient-il debout?Il y a deux > j .• .r jSortes de travaux d’impressions, par- ment cela — de Lui, qu il nous faut accepter son sou-Uni ceux que le Soleil exécute pour verain domaine en toutes ses modalités; qu'il nous faut le gouvernement: les uns sont (Voir 3) même enfin et primordialement renoncer à tout et a nous-mêmes pour le suivre, Lui, sur le calvaire, sur la croix qui se dresse, en plein ciel.Mais c’est fou, cela! Ça n’a pas de bon sens! “Folie pour les païens, scandale pour les Juifs", disait __ saint Paul.Mais sagesse de Dieu.J’ai consenti à me ! |P0fnanp.h„es* a guébe('- j1 n> a Pa* - ° .i des ^années.Pourquoi primer de-il a urgents, les autres ne le sont pas.I Pour ce qui est des travaux d’urgen-! ce, mettons que le Soleil prime tous ¦ les autres ateliers québécois.Cela _______ n est pas établi; on a même vu le II est devenu loi — Quelque* contraire, pendant telle grève de Le projet de loi Hepburn faire journaliste d’un jour pour le clamer à qui veut j ilt^Parc* CqHe, (lepirMr°18!r7.inU 1811 ou ne veut pas l’entendre.Il le disait bien.Lui, aux , puis bientôt quarante ans, deux d Emmajis: “Ne iallait-il pas que le Christ souf-j 1 I|n ouasi-monopote.et donc qu’à frît toutes ces choses pour entrer dans la gloire?” !rncine ,es profits qu’il y a fails il a notes.en attendant mieux Le projet de loi Hepburn est devenu loi.Trois députés libéraux ont seuls dans ce débat abandonné leur chef.C’est, pour M.Hepburn, .-,— >7 „ «.„ , un très gros succès personnel; car, P» ___‘ P Pu se monter des ateliers plus vas- du côté orangiste et de la part d’un Et nous, chrétiens, nous pourrions etre heureux au-jtes et plus rapides, riil-il trement:’ Non, jamais.Le secret unique, du bonheur vrai, total.^définitif est donc dans le renoncement, non seulement au mal — ce qui est évident — mais encore et surtout, oserai-je dire en un sens, aux choses bonnes, belles, nobles et exquises d’ici-bas.Sans jansénisme, ni austérité mal comprise; sans négation de leurs entité el bonté métaphysiques participées de I Acte pur; mais au contraire justement à cause de cela, par amour de Dieu, nous allons sacrifier de ces choses, et le plus possible; nous allons les semer à Sa gloire, parce que nous croyons en Lui, parce que pous espérons en Lui et que l’espérance, dirait Péguy, ça vous revire même le bon Dieu.Nous esquisserons alors Le geste auguste du semeu-r Qui s’élargit jusqu'aux étoiles.Les moissons viendront opulentes, dorées, frissonnant sous les brises amoureuses.“Vous aurez la vie éternelle et le centuple en ce monde’’.C’est-à-dire la paix, qui est repos, équilibre, quiétude, “tranquillité de l’ordre", selon une autre formule auguslinienne.C’est-à-dire la joie, celle que le monde ne peut donner, que je ne puis vous décrire; car alors elle ne serait pas ce qu’elle est, dépassant tout sentiment.Réelle quand même, puisqu’il en est, encore maintenant et de nombreux, qui l’ont éprouvée, qui l’éprouvent, qui sont normaux et dont le témoignage a aussi une valeur.C’est beau et grand, certes; est-ce possible tout cela?Impossible, sans Lui.Mais nous l’avons dans l'Hostie.Notre communion pa-scale Pamène.pas seulement sur nos routes, mais en nos coeurs.Or nous en avons besoin — de sa présence, de son amitié, de sa vie — plus souvent qu'à Pâques, au moins chaque jour humblement.Aussi II est le vrai pain quotidien.Avec Lui on peut tout, même être heureux.Par suite on peut également répandre le bonheur autour de soi, en même temps que la justice et la charité; dans la famille, la patrie, le monde.C'est à ce prix qu un nouveau moyen-âge, qu’un retour en chrc-lienté sont possibles.ÔuÇ nous allons partir pour la belle aventure, pour Ta croisade héroïque.Et le reste, tout le reste, nous sera donné par surcroît.Mais encore une fois, comme nos deux amis, si pareils à nous, d’il y a vingt siècles, nous allons Le garder à souper chez nous.Car il se fait tard, c'est la brimante dans le monde et dans nos coeurs, malgré toutes les radiances du néon qui ruisselle et rutile aux portes de nos terrestres boutiques.Dans la fraction du pain, nous allons Le reconnaître.que ceux de ses concurrents.Cela revient à flire que s’il a pris le pas sur ceux-ci certain nombre de pasteurs protestants, rien à peu près n'avait été épargné pour jeter contre le projet c’est que les impôts versés à l’Etat le, f,lus 8rand nombre possible de par les autres ont en partie servi ài députés.développer et à alimenter de façon1 La loh sa forme définitive, détournée les ateliers du Soleil¦ et ! nc PHraî* différer que sur un point donc si celui-ci occupe une situa- lexte ,nitial Pr*sen,é P«r M.du point de ” - Hc-I?burn lion privilégiée, un poim ne vue materiel, il le doit à la complaisance intéressée du gouvernement à son endroit.Mettons néanmoins bien que ce'a ne soil pas du lout pi ouïe, — que le Soleil soit dans une telle situation matérielle, et si bien outillé, qu’il s’impose que le gouvernement lui confie ses travaux saisonniers, ceux qu’il fait exécuter au jour le jour pendant les sessions.Mais les autres?Ceux qui se font d’un bout à l’autre de 1 année, et qui n’ont aucun caractère d urgence?Pour ceux-là, le gouvernement ne pourrait-il pas demander des soumissions, à tant et a tant d’ateliers qui paient toutes sortes de taxes à l’Etat, auxquels il impose toutes sortes d’obligations, dont il soutire le plus d'argent qu’il peut et qui n’ont jamais l'occasion meme de soumissionner pour des travaux de l’Etat?Doit-on.pour poser net le cas, s’imaginer qu’il n’v a dans toute la province, en fait d ateliers d imprimerie capables d exécuter ces travaux de l’Etat, que ceux que dirigent ou exploitent les journaux ministériels, ou des amis du ministère?C’est pourtant le régime établi.A quel homme de bon sens fera-t-on croire cela?F.e vrai c est que |e régime favorise le .soleil et dos établissements analogues parce qu’ils sont des siens ou a des siens, qu'il en retire lui-même des avantages de parti el que la mnoi 5 de technique, de compé-rme.de prix, de célérité ne pèse pas lourd dans la balance.A oui aussi fcrail-on croire, s'il a le Un amendement a été adopté par lequel se trouve restreint le nombre des compagnies dont l'impôt scolaire sera réparti conformément à l’évaluation municipale des contribuables des écoles séparées el des écoles publiques.Les adversaires de la loi paraissent croire que cet amendement jouera au détriment des écoles séparées.Par ailleurs, devant une menace de discussion prolongée, le gouvernement a abandonné l’amendement qu’il voulait faire à un autre texte.Celui-ci, dans la forme où il fut présenté et où il subsiste, décrète que la proportion des taxes des compagnies où l’on peut déterminer la religion des actionnaires qu’il faudra attribuer aux écoles séparées correspondra au nombre d'actions possédées par les individus à la fois catholiques "et contribuables des écoles séparées”, qui ont manifesté le désir nue leurs taxes aillent aux écoles séparées.Ce sont les mots "el contribuables des écoles séparées” que l’on voulait faire tomber et que l’on s’est résigné à maintenir.* * * Pour saisir la portée de l'inri-dent, il faut «c rajH>eler que les taxes des contribuables, en Untn-rio, ne sont point automatiquement, selon que reux-ci sont c es ou protestants, attribuées aux écoles publiques ou aux écoles séparées.Tous les contribuables sont, au contraire, censés appuyer les écoles publiques; mais les catholiques qui en font la demande expresse peuvent appuyer les écoles séparées.(Etude des pièces justificatives) (par le R.P.Louh-Ârthème T ET R AV LT.S, J.) Tous les livres du Nouveau Testament affirment ou supposent, connue un fait absolument certain, la résurrection du Christ Jésus.Mais ce sont surtout les quatre évangiles et la première épître de saint Paul aux Corinthiens qui témoignent en faveur du “grand fait”, centre de la prédication apostolique, au début du christianisme.Or.ces textes sont-ils authentiques?Ces pièces portenl-ellcs “la marque” de la vraie histoire?Telle est l'importante question que nous nous proposons d’étudier.__ l __ Indépendance En histoire, le premier caractère qui identifie la valeur d’une source est T’indépeminnee”.Saint Jean Chrysostnrne, saint Augustin, saint Thomas, et bien d’autres, l'ont souvent expliqué.Les modernes ne sont pas d’un autre avis.Voici le témoignage d’un maître de lu critique historique, professeur de l’Université de Paris, M.Seigno-bos: “La tendance naturelle est de Christ et de ses différentes apparitions sont remarquables entre toutes, d’abord par l’accord parfait sur la substance du fait: le tombeau trouvé vide le matin de Pâques, le message des femmes, l’incrédulité obstinée des Apôtres, la conviction finale imposée par l’évidence.Divergences D’autre part, les points secondaires où apparaissent les divergences ne manquent pas.Les critiques rationalistes les ont accusés à plaisir dans un dessein lout autre que celui que nous poursuivons.Mais leur travail, loin de démontrer leur thèse.va confirmer la nôtre, en vertu de la loi de méthode historique énoncée plus haut.Quelles vml les saintes femmes?Saint Jean n’en mentionne qu’une: Marie-Madeleine.Saint Matthieu lui adjoint “l'autre Marie, mère de Jacques”, Saint Marc ajoute aux deux précédentes, Salome, femme de Zé-bédéc.Saint Luc parle de Jeanne, femme de Chusa et d’un nombre considérable d’autres femmes, empressées de venir au tombeau le matin de Pâques.regarder la concordance des témoi-1 sé.mlTre?' a" gnages comme une confirmation ¦ - R ar|d matin , ré- d’rnitant plus probante quelle est plus romplète; il faut, au contraire, IMl.adopter In règle paradoxale que la I .jéiîn concordance prouve davantage, quand elle est limitée à un petit nombre de points.Ce sont les points de concordance de ces affirmations divergentes, qui constituent pond saint Luc; “après le lever du soleil”, écrit saint Mitre; “l’obscurité régnait encore", affirme saint n ire lion sens, qu’advenant un Don il suit que toutes les négli-cnangcmenl de régime politique à Rrn tous les oublis, sans comp- par exemple, pour ceux d’Emmaiis pour Mauriac, entre des milliers d’autres.Nous allons le.* Evangiles, les relire el relire encore; pour y relrou-vers 1 explication de notre temps, de nos problèmes humains et surhumains.Et comme tous les grands coeurs, comme toutes les têtes bien faites, nous irons répétant, emballés et enthousiasmés — selon toute la force étymologique de ces mots grecs — la parole des deux de Terre Sainte: “Notre coeur n’était-il pas ardent en nous, lorsqu’il noua parlait dans le chemin, qu’il nous découvrait les Ecritures?” Et cette autre des deux de France, une sainte terre aussi: “Il n’y a qu’une tristesse, c’est de n’être pas des saint».” Si parfois, mon frère chrétien, ma soeur chrétienne, nous causions de res choses.Robert FORTIN, S.S.s" Quebec, cola voudrait dire quel ad-nim ist rat ion provincin'e ne trouverait nulle part d'aleliers assez ,,ors ceux du Soleil de I hnenement.de In Gazelle, pour ceux ià?rpî ‘"T' bon compte que ceux-là?Poser la question, c’est du coup faire table rase du raisonnement spécieux du Soleil.- u.t tous les catholiques auraient our u auaet et O» par ce!ui-la le ra.sonnement pu faire cette demande.Le texte sera-t-il moins faut, moins boiteux moins fallacieux?’ Les nouvelles tjrdcnt On a déjà souligné ici ' d esperance aussi pour les misé' reu.r auxquels, souvent, la tiédeur Billet p.»scal La fête de l’espérance J embaumée de la saison fail oublier -les rigueurs de Thivtr et eseomp- Xoël! Pnqnes»' Deux fêtes qui.11er des jours meilleurs.Fêle d es- haqitc année, font tressaillir (l'ai ’rqrrsse toute la chrétienté.La quelle de ers deux grandes étapes •le la liturgie est la plus belle, la oins émouvante, du strict point de "lie humain?t.c choix est presque impossible entre les deux, i.a prr-ml ère, qui nous rappelle la plus sublime des miséricordes puisque "'est relie même d'un Dieu qui con-descend à s'abaisser au niveau de ’a iwlnre humaine, nous apparaît •omme une brillante constellation dans la nuit froide de nos hivers canadiens.Pour les petits, elle est une promesse merveilleuse ml se mêlent le petit Jésus de cire, les étoiles de clinquant.1rs Jouets et les friandises; pour 1rs plus vieux, -Ile est une douce réminiscence de leur enfance, le rajeunissement de leur âme.Mais pour un grand nom-brc.par ronlre.pour ceux qui ont faim et froid, relie fête de Xnél n'est qu ant station encore plus douloureuse dr leur calvaire.Pâques est.je pense, une fête où la joie est plus générale.Cette fête d apothéose sur un glorieux tombeau rst le triomphe de la nie sur la mort.Pour 1rs rhrêtiens.elir est le gage dr la résurrection des corps.Fête d'espérance qui fait déborder l'âme de gratitude, qui fait sourire, à Irantrs leurs /armes, ceux qui ont perdu des êtres chers qn'its reverront dans une antre nfe.puisque, en ressuscitant, te Rédempteur a promts In résurrection â tou» lt» enfants des hommes.Fête maintenu restreint rettr liberté du choix à ceux qui appuient les écoles séparées.Espérons que cela incitera un certain nombre de catholiques qui souscrivent aux éc«-menif publiques à s’inscrire où ils de-coniment les journaux du Jupon se | vr"l.pn«i *1™ normalement, voient contraints d’obéir à une cm-1 .Ajoutons, et ceci en certains ensure si rigoureuse que les nouvelles i droits, a une importance considé-des crises politiques intérieures rnb‘e: qu,, md non-catholique, mê-des coups d'Etat, et aussi l’informa-' "î6 *«**» enfants sont catholiques tion politique ' - '* ’ * ceptible de ri ments japonais, passent inaperçu» „ .mi a peu près dans la presse du nouve,,e lo1 «>mtne pour l aneien pays.La censure veille, coupe, tail nc;-.U.supprime, confisque, sévit et! estime qu à Toronto, dix pour suspend.A ce jeu, les feuilles japo- rn propre avis et qu’il s’est I zciiov do Tokyo, dont certaines ti- nrrêté devant un obstacle qui, pour « rent trois millions d’exemplaires le moment «lu moins, lui a paru intoutes les 24 heures, n'en dirent surmontable.rien du lout ce jour-là.Les feuilles Ainsi, le projet ne tourbe pas aux du lendemain parlèrent avec foire institutions financières dites d'uti-détails d’une tempête île neige: dlé publique.Le Canadien XuHo-maft du coup de la veille, pas un na'< n®*' maintenu avec l’argent tractions légitimes afin de profiler les malheureux de Lucian DESBIKNS Bloc 'notes U cjt du "Soleil" pèrance encore pour 1rs futures mamans qui préparent avec ferveur le nid douillet du petit ange qui bientôt viendra emplir le foyer de son gazouillis d'oiseau.Celle espérance générale qui transforme les coeurs el mrl du soleil dans les yeux s'harmonise admirablement à la joie exubérante de la nature sortir de son assoupissement: fotr des érables qui donnent généreusement leur sève, des bnntranx et des trembles qui pré-pnrent leurs bourgeons, dr l'herbe gui boit avidement la pluie encore glacée, des ruisseaux qui tuftent courageusement pour se débarrasser de leur enrapare de glace.Demain sera donc un four de ré-ionlssance dans des milliers de foyers de notre ville, f.a douceur des réunions familiales et des visites d'aminé ne doit pas.cependant.nous rendre égoïstes.C'est juste quand on se sent T Ame en fête djl-ll, le Soted rxériitr des travaux | brève, In plus que Ton doit songer le plus aux malheureux, aux déshérités.A ceux que ta vie n'a pas gâtés.4 Montréal.la misère est partlruHèrrment grande de ce temps-ci.Aurom-nons la cruauté de garder pour nous seats 1rs totes dr Pâques?n'en avons pas le droit.SI voûtons mériter notre pair et no tre bonheur présents, nous devons faire autour de nous des heureux, V vins d'henreux possible, Xous aurons bfentât l'occasion rxcep-Uonnelle de semer ainsi du bonheur, lorsque les quêteurs el qué- Que voienl-ellcs?Saint Matthieu et saint Mare ne parlent que d’un ange; saint Luc et saint Jean en mentionnent deux.Saint Luc re-les faits historiques scientifique- ^ésen)‘* >e’' 8nge.s “debout” auprès ment démontrés”.(Ch.Langlois et ! 17a,nt,.JT '« Ch.Seignobos.Inlmduction aux J ' \W ?Eludes historiques, Paris, 1899, IlJ -!™1?* d* ln tNr de Jésu*- J a»»™ a P.173) En d'autre* termes, c’est non seulement l’accord sur les points essentiels qui montre lu valeur d’un récit, mais aussi le manque d’harmonisation.I’niitilogic, la contradiction apparente sur les points secondaires.Or.les pièces qui attestent le fait de la résurrection de Jésus- l’endroit de ses pieds; l’ange de saint Matthieu est assis dans le vestibule.sur la pierre qui fermait l’entrée du tombeau.I.es antinomies ne sont pas moindres, si Ton considère maintenant saint Paul.Lelui-ci énumère les apparitions dans un ordre, les évangélistes dans un autre.Il en rap- (Suite A la page deuxl de vue simplement tactique, ce ne soit pas une habile manoeuvre.Si rclle-ri les porte à In tête du parti, celui-ci ne s’en portera peut-être pas mieux dans la province, et la répercussion au dehors pourra être désastreuse.Orner HEROUX Carnet d’un grincheux Un* trouvaille du maire Ferland: Les époux américain* friand* de publicité divorcent parfois pour catte seule fin.Le divorce accompli, il* dînent ensemble et prennent un appartement côte à côte.Puis leur divorce ne leur valant plus de réclame Ils se remarient.Telle est l’histoire, dit le maire de Verdun, du ménage Houde-Biggar.* ?* On en apprend tous les jours: M.Biggar se prénomma Winchester, nom d'une célèbre carabine Ne nous étonnons plus de ses attaques carabinées.» * * Retrwivaille du rcmaire de reVerdun; Ottawa serre les cordons de s* bourse, Québec •» Montréal feront de même et le chômeur se serrera la ceintura.Carambolage! ?A A On serait tenté d'appliquer A Edmond T., tant il vise croche, le refrain d’En roulant me boula: “Visa le no«r, tua la blanc'*, mais on ne doit pas la faira, car grandit pas ceux qui sont petits d'avance.A A * En soupçonnant M.J.-A.Bélanger d'étre susceptible» de daltonisme.M.Taschereau oublia que la député de Donon est opticien.A A A On prête aux partisans du premier ministre l’idée de lui offrir, à l'occasion de Piques, un oeuf d’autruche pour l'encourager à continuer de s’enfouir la tête dans le sable.* A A La France s'engage sur la voie des concessions: bientôt elle ne réclamera peut-être plus que le droit de fermer fort le porte de ses frontières.* * * L'Angleterre est révoltée de ce que Mussolini emploie contre les Ethiopiens les méthodes qu elle a employées contre les Boers, mutatis mutandis.De fait, le plagiat est manifeste.Que le duce consente donc à verser des droits d'auteur i Albion! A A A Résultat de l'examen du 25 novembre 1936: l'élève Bercovitch, 100 pour 100 des points.Récompense, dégommé j comme président du comité de législation L'élève |osef Cohen, 110 pour 100 des points.Récompense; dégommé ciyn-me président du comité des bills privés.II n’y a plut de justice, sauf l'imma-nentt! Le Crinchaux Le journal de lundi Lundi, fêta légal*, I* “Devoir” tous ceux qu’il a voulu tuer sa portent j paraîtra vers una heur*.Nos bureaux at atelier», ouverts tout* la mâtiné*, fermeront lundi bien.A A * C’est A quatre pattes que l’on mange ., le mieux à l'auge, mai» cette position ne i '’prêt-midi.niol.Lr 28, — surlendemain tirs j des catholique* comme dr* pmtes axMivxitiHts, — un simple bulletin ' ?«nt*.continuera, bien que lex radii gouvernement parut, laconique, ' thollque* soient plus de quarante ambigu, vague e» ce fut tnuj, (>: pour cent de la population du pays, n’est que le 29 février, trois jours : de verser toutes ses taxes à l’éenle t.- « "l’C** le coup.qu’enfin les quo- ' publique.Et toutes les luxes pi éle- ii j *1 n aime pas qu on rap-1 |jdi(>|t^ du Japon, alors que tout )f ' vée* xur les propriétés louées par pelle de temps A autre quel es som-j monde savait dans te reste de l’uni Ronvrrripment fédéral iront aussi ’ors considérables il reçoit du gou-i vers les grandes lignes du comnlot B,,,' école» publiques, vernement provincial chaque année ; du 26, eurent un brin de liberté Oei dit.la loi nouvelle devra 1w .'.«"w™.«w Four I argent reçu du gouvernement, j d'en parler.Ut de la façon In «tus I tout de même rendre des serslce» L r>r*,^,e Devoir , 430.rua Notre-Dame est.Montréal.U a fallu réimprimer! "L ECONOMIQUE ET LE NATIONAL*' V Nous avons fait un premier tirage d* six mille d* la conférence d* M.l'abbé Croulx, sur r‘*Economiqu* at la National**, Las six mill* ont été enlevés et il a fallu réimprimer.L* nouveau tirag* est maintenant prêt, et l'on peut de nouveau a* procurer r“Economique et la National" au Servie* d* fonetionnnire expert.II s’agit sur tout de travaux saisonniers' A exécuter rapidement, et au Jour le jour.SI le gouvernement ne demande pas de soumissions, r'est qu’il y a des Xous I inconvénients A ee régime.Si le nous Soleil travaille A prix établi par un expert et sans soumission, "s'il est favorisé dans cerommeree, «’est justement part*e que, avec une installation plus vaste que relie de ses concurrents, lt est en mesure d'exé-euter les impressions officielles avec plus de célérité que tes autre»”.m m plus discrète nu’ll était Info ne parut pas, II n'y eut nul coin mentaire de rédaction.Lo censure lout de même __________ .0|P1 ______ .| appréciables.On ne peut encore Cctf* brochure a* vend, on la sais, à un prix axcapfionnalla- d'impression A un larlf fixé par uni possible, l a véritable information i calculer en piastres et en sous ee i ment bas: 10 sous l'exemplair*.$1 la douxaine franca; >7 I* cant.- - - .-.«° '* .'• r- - >'«• »» c« là dessus, ne desserra pas son Toronto elle donner» aux écoles ***• étreinte.K» depuis non plus, même i de la minorité un supplément de.Las commandas à l'unité et à la douxaine sont faites payables les plus grands journaux du Japon rrnt cinquante mille piastres, Pour d'avance, afin d'évitAr des frais d* correspondance *t d* compta- pont risque aucune critique de ce des gens pauvres, re|g compte.‘ kiiitA ».«.« a- - - _____ ¦ .Ti., _ _____Ti qui s’est passé.Voila un pays où la Elle marque surtout un pas nou- i „ * !'0,• •* Pr®P®rt'®" '• «•« commandas, presse est arrangée au goût de ceux veau vers la complète justice.! M R®' 4*» accueillera pareillement avec plaisir la pal*ment qui gouvernent, mise A un régime mie d'aucuns, hors du Japon, voudraient bien pouvoir appllqucf.a plein.f,c malheur, pour eux, r>sf qu’ils ne soient pas au Japon , C.f."P * ¥ -Y Le parti conservateur ontarien se choisir» bientôt un nouveau chef.Certains aspirants paraissent vouloir *e faire un Irrmnlin de leur opposition A la loi Hepburn.Il est fort possible que, même du pednt anticipé des commandas plus considérables.me LUNDI Un nouvel article da M.Alcide Ibray sur la crise angla-fraft* co-allemand*.^ 5173 LE DEVOIR.MONTREAL, SAMEDI 11 AVRIL 1936 VOLUME XXVII — No S4 Ca Uk musicale Les matinées d'éducation des Concerts Symphoniques — Un prix de M.Edmond Archambault — Choeur monstre - La musique chorale à Saint-Jérôme-Question et réponse Fl ne reste plus qu’une matinée d’orchestre de la série consacrée aux élèves des écoles et aux enfants.Le temps est donc venu d’en parler.Etablissons d’abord cette vérité expérimentale qu’en musique comme, par exemple, en hygiène, on obtient les résultats les plus solides et les plus durables en commençant par faire l’éducation des enfants?ceux-ci par le bon exemple font souvent l'éducation de leal's parents trop vieux pour changer leurs habitudes sur le simple conseil d'adultes dont ils se méfient.Puis ces enfants grandissent avec la bonne habitude devenue indéracinable et la roue continue à tourner.Quand ces matinées commencèrent il v a cinq mois, combien d'enfants savaient ce que c’est qu’un grand orchestre, de quoi il se compose, quelle musique il joue?Combien de papas et de mamans ne l'auraient jamais su.s’ils n'avaient pas été obligés d'accompagner leurs enfants Combien de parents et de maîtres n'y seraient ailés qu’une fois si les enfants ne les avaient pas priés d’v retourner?Combien de grands et de petits v sont allés la première fois par curiosité et ensuite parce qu’ils étaient intéressés à n’en rien perdre?Tout le monde a vu passer la musique militaire.Les veux ont été frappés par tes gros bombardons, tes lourds tubas, tes élégants trombones qui s’étirent au soleil, les clarinettes noir et argent.Tout le monde sait ce qu’est un violon, un violoncelle ou une contrebasse.Tout le monde peut entendre à la radio, mais sans que l’oeil vienne au secours de l’oreille, un grand orchestre et plus souvent un petit assemblage de jazzistos.Mais avoir vu tout ceïa et l’avoir entendu, ce n’est rien encore.Il v a ri autres instruments à l’orchestre qu’on a vus sans les remarquer et dont le rôle est aussi attachant que les autres.Il faut les connaître individuellement puis en groupes, puis tous les grow)es fondus dans le grand tout.Après avoir fait leur connaissance par le regard, il faut les dépister par le timbre, quels que soient les assemblages qu’on en fait.' ne fois l'orchestre connu, c’est sa musique qu’il faut entendre et il faut acquérir la mémoire des phrases non seulement par elles-mêmes mais nar les sons qui tes présentent.I-'oreille est certainement celui des cinq sens qu’on neglige le plus.La vue, le toucher, l’odorat, le goût sont toujours actifs; l’ouïe est reléguée dans la passivité absolue.N’cst-i! pas temps qu’elle s'éveille de son état d'enregistreur somnolent?NECROLOGIE BEAUCAQE — A Montreal, le 9 S 47 an».Alfred Beaucaae epoux d'EMne Badeau BEAUX — A Montreal, le 9.A 23 an».Mme René Beetix, ne» Juliette Brunet CHARPENTIER A Montréal.A S3 an* Joaeph Charpentier, époux de Berthe Vallée COLLIN — A Montréal, le 7.A 72 an».Ptvloméne Rouaael veuve do Cyprlen Collin.JASMIN A Montréal, le 9.A 82 an».Mme Télewphore Jasmin, née Delphine Vlnet KIRK — A Montréal, lé a.Th» Klrk.époux de Marion F Lynch LANGLOIS —• A Montréal le 7 A 70 an».Orner Langlol*.époux de Roae-Anna Be-Uale IMPORTE A Montréal, le 7.A 81 an».Corinne Brochu.épou*e de Léonard Laporte MARSOLAIS A Montréal le 9 A S0 An».Mme veuve Emard Marsolal» nee Ell-eatieth Chaput MASSE - A Montréal, le 8 A 31 an», cle M *< Mme Euellde Ma*»e MORENCY A Montreal, le 8.Henri ¦ L-.nfLy: *P°u* de Marguerite Conway PEPIN — A Dorval.le 8.A 77 an» Mme David Pepin, nfe Elodle Valois ROY — a Montreal, le 8 A 72 an*.Cla-r c«.?Ml*ere*u- ^P°u*e de Phi lia» Rov SIMARD A 8te-El!*»beth de Joliett*.le B A 81 ans Mme C V Simard, épouse en léree noce» de feu Joseph Pâquet.en ïea de C.V Simard MONUMENTS lij MONTREAL " GRANITE WORKS 00.10 Saint-JacquM Ouett Montréal HArbour 9271 Ccr/ver nous pouf Photo».Deisms, Prix La réponse à toutes ces questions, c'est les séances d'orchestre du samedi qui ta donnent.Elles forcent l’oreille à passer au premier plan et l’oeil à devenir son serviteur.Or, ne voit-on pas ce qu'il est résulté déjà de ces cinq auditions.Des enfants qui n’avaient jamais vu un orchestre et ne l’avaient peut-être pas entendu, ne se trompent pas maintenant quand on leur présente un cor.un hautbois, un basson ou une clarinette.J’ai vu montrer un cor qu’on appelait trompette et cent voix ont corrigé l’erreur voulue.M.Wilfrid Pelletier dit: “Vous savez qu’il v a trois dimensions à cordes", et aussitôt des bambins crient: “Non, quatre!” Quatre instruments à timbre différents jouent à distance rapprochée sur un fond bourdonnant de cordes et ils sont deux cents qui écrivent la succession exacte des timbres.Donc la preuve est faite que la majorité des enfants qui ont suivi ces séances ne se tromperont plus lorsqu'ils voudront nommer les instruments au cours d’une pièce.Ils ont appris à entendre, Dans les années à venir, ils deviendront les clients assidus et fervents des concerts d'orchestre, de notre orchestre.M.Wilfrid Pelletier qui, par ses lumineuses explications, ses attachantes démonstrations, a fait depuis six mois l’entraînement des enfants, peut être fier des résultats qu’il a obtenus et qui deviendront de plus en plus fructueux dans les années à venir.* Ÿ * A la séance de samedi dernier.M.Wilfrid Pelletier a annoncé une bonne nouvelle: M.Edmond Archambault offre à l’Association des Concets symphoniques, un prix annuel de cinquante dollars qu’il affecte aux matinées scolaires et qu’on pourra gagner en se conformant aux modalités d’un concours dont les détails seront donnés dans la presse.L'exemple donné par M.Jean Lallemand et M.Edmond Archambault devra faire boule de neige.Il entretient l’intérêt, en même temps qu’il récompense les jeunes; il donne à l'Association un renom qui dépassera nos frontières.Et si l'on est, ailleurs, embarrassé de la façon dont on le suivra, on finira sûrement par trouver d'autres concours.Par exemple M.Pelletier serait prêt à faire exécuter une oeuvre chorale avec accompagnement symphonique d'or-ehestre.L’oeuvre elle-même ne pourrait-elle pas être l’objet d’un concours?Eelle qui serait primée serait exécutée à l'un des concerts de la prochaine saison, après le laps de temps nécessaire à sa pré partition.Combien d'aubes moyens ne pourrait-on pas 1 ouver pour susciter la production d’oeuvres non \elles chez les musiciens cana diens?M.Edmond Archambault, en attendant qu on puisse citer d'autres noms, mérite les remercie ment, de tous ceux qui s’intéressent a la vie des Concerts Symphoniques.* * * Quand on s'occupe de musique aux Etuts-l'nis.on n'hésite pas devant certaines dépenses, et les pouvoirs publics aident le plus qu’ils peuvent aux entreprises souvent gigantesques.Dans certains Etats, renseignement musical dans les écoles est dirigé par une personne qui fait partie du corns exécutif.Ainsi, dans le Texas, il y a un surintendant de l'instruction musicale, un inspecteur général et d'autres fonctionnaires d’Etat.En juin, il se tiendra à Dallas une exposition pour célébrer U* centenaire de la sécession du Texas de la domination mexicaine.Le 13, cinquante mille enfants, triés parmi les quinze cent mille élèves des écoles de l'Etat, chanteront les chants populaires du Sud après v avoir été menés de partout par deux mille autocars, l'ne fois I choisis les cinquante mille petits ( horistes subiront des exercices 'quotidiens dans vingt-quatre districts à partir du 27 avril, l-e programme durera une heure et de-i mie et il sera transmis en partie ( par la radio.( "est un travail énorme qui ne peut être entrepris que par la co-! ordination du travail épars sous j une direction unique, ('.'est une femme, Mlle Nell l’nrmlev, inspec- I trice générale de l’enseignement musical, qui conduira les choeurs * * * L’Association Chorale de Saint-Jérôme dont je n’avais pas eu de nouvelles depuis longtemps et qui, pendant plusieurs années, donna des séances publiques d’histoire de la musique avec illustrations, c hose que je ne crois pas avoir été tentée ailleurs dans la province, a donné, dimanche et mardi derniers, un concert avec un programme remarquable: O vos omnes de Vittoria; Punis angelicas, de César Franck; O prae mulieribas de Théodore Dubois; YHynine de Louanges (Lôbge-sang) de Mende'ssohn; Galtia, de Gounod.Ees artistes qu’on avait invités étaient Mlle Gilljerte Martin et Gustave Longtin.On rapporte que le sucrés artistique a été excel'ent et que M.Joseph Fortier a lieu d’être content de la réussite.flê ¥ ?Question posée par un correspondant ; Direz-vous un iotir si c'esl parce qu’on les entend trop souvent ou pour d’autres raisons, que vous n'aimez pus les sopranos coloratura et le Choeur des Soldats de Faust?Réponse: Ees sopranos Jégers colorature, — sont à leur place au théâtre, dans l’opéra.Au concert, elles donnent une exhibition d’acrobatie, un numéro de cirque.On va les entendre pour leur voix; la musique ne compte que comme trapèze pour leur haute voltige.Leur art peut être étonnant; il n'émeut que par la tension qu’on porte à guetter les chutes possibles de l'acrobate.Je ne méprise aucunement les sopranos légers, pourvu qu'ils ne soient pas exclusivement cela.L’opéra italien du milieu du 19e sièle n’admettant guère que ces voix, ou du moins en abusant le plus possible, il faut bien les prendre telles qu’el'es sont, sous peine de se priver d'entendre des oeuvres qui ont leurs mérites; mais au concert, holà! Le Choeur des Soldats de Faust est du clinquant vulgaire et bruyant.pour moi.On est libre de le trouver beau, mais si je montais Faust, je le couperais sans pitié; c’est le point le plus faible de tout opéra, qui en compte quelques autres, ce qui d’ailleurs n’empêche pas Faust d'être un chéf-d’oeuvre.Comme pas-redoublé pour musique militaire, le Choeur des Soldats serait idéal.Frédéric PELLETIER Lettre au “Devoir ?* indigents, les aveugles, les jeunes gens qu'il faut protéger, les jeunes filles qu’il faut défendre et préserver contre les dangers de la rue, tous ces malheureux que le mauvais exemple a entraînés hors de la voie droite et qui ont fini d'ex^ pier, les mères convalescentes qui manquent de soins, de médicaments.et souvent, de nourriture appropriée, enfin, tous ces étranges que nous avons fait \;enir chez nous, en partie à nos frais, en leur faisant toutes sortes de promesses, et qui sont sans travail et sans ressources, tous les miséreux aidés et protégés par l’Assistance publique, oar le Refuge Notre-Dame de la Merci et par la St-Vinrent de Paul, toute cette myriade de personnes comptent sur la Fédération des oeuvres de charité canadiennes-françaises.protectrice de l'Oeuvre nsrticulière qui tes soutient.Et pour que la Fédération puisse remplir te rôle qui lui est assigne, il faut que chacun fasse sa part, et qu'il la fasse largement! Bien à vous, J.E.LAFORCE le 11 avril 1938- Le message pascal (Suite de la première page) porte cinq, les évangélistes en mentionnent au moins dix.Saint Paul ne les localise pas, saint Matthieu et saint Marc les placent en Galilée, saint Eue les situe à Jérusalem ou dans les environs et paraît ignorer les apparitions galiléennes (Luc, 24.49).Explication RHyM MMES U GRANDE MARQUE FRANÇAISE DANS DU THÉ DANS DU LAIT EN GROG EN PUNCH eot do tempo itnmimoriml recommandé par le* Médecin* et utilisé dansle* famille* contre : •RlPPt, RHUME.•RONCHITU k RIffiOlDISSElIITS DAlideui pour parfumer et relever crème*, gâteaux puddings, oompotea, etc.««-JAMES, ca prestigieux paye 4M Antilles, Ht )t lieu l'origine in !•« RHUMS DU MONDE.•RHUM -iVŒS Conséquence Mais notre but n’est pas d’expliquer les antinomies qui ont trait au fait de la résurrection.Nous voulons seulement en constater l'existence et par là démontrer l’indé-II est à propos de noter ici.à la ! nerulance de nos récits bibliques, décharge des écrivains sacrés, qu’il I avons fait, 'dans le récit de Xovs ne publions que tes lettreti tianiet.ou des communication* 'te cou.oap née » d’une lettre siané* •vec aaiesse authentique.Noun nt orenons nas la resconsabilité de c* vii parait tou» cette rubrique: Nos oeuvres de charité M.le directeur, La Fédération des oeuvres de charité canadiennes-françaises commencera, dans quelques jours, sa campagne de souscriptions pour les vingt-trois oeuvres charitables qu'elle patronne.L’objectif est considérable parce que les besoins sont grands et pressants.M faudrait l'atteindre, le dépasser même, cet objectif! Si, collectivement, nous nous étions occupés de nos affaires nationales comme des gens intelligents devraient savoir le faire.Il ne serait pas nécessaire maintenant de ramasser autant d'argent, parce que les besoins seraient moins aigus, et les demandes de charité seraient moins pressantes.Si nous nous étions occupés de nos affaires nationales de façon intelligente.notre commerce serait à nous, nous serions les maîtres de notre industrie, le développement de nos ressources naturelles serait entrepris par nous et pour notre bénéfice; aussi, l'exploitation de nos services d’utilité publique serait entre nos mains, et, de plus, des milliers de familles agricoles qui doivent présentement vivre de charité publique, en ville.— on nous dit que LS.000 familles v sont parvenues depuis quatre ans — des milliers de familles, dis-je, seraient établies sur des terres nouvelles où, tout en s'organisant pour faire produire au sol canadien les denrées nécessaires à leur subsistance, elles enrichiraient le pays par le développement de ses terres arables.Hélas! depuis tout près d'un siècle, surtout depuis 1807.nous avons agi comme si nous préférions livrer aux autres notre pays et ses immenses ressources.Le résultat, nous l'avons.Notre ville est remplie de chômeurs.Des gens qui devraient être des producteurs vivent dans des taudis sans air.sans lumière, sans soleil.Il s>n suit que leur sanie physique.et même leur santé morale s'en ressentent.Et dans de telles conditions, les mères de famille, les enfants menacés de In tuberculose, les infirmes nécessairement plus nombreux, les qu’il est inadmissible 4e vouloir appliquer à leurs récits les mesures de l’histoire moderne.Leurs narrations sont un résumé, un cadre de prédication, mettant en relief certains faits, certaines vérités, rien de plus.Dès lors il n’y faut pas chercher le détail, ni l’harmonie des circonstances qui concrétisent les événements.Notons aussi que le but particulier de chacun de nos écrivains explique bon nombre de ces antilogies apparentes.D’après le plan général de son évangile, saint Matthieu décrit l'activité de Jésus en Galilée: par suite, il n’a pas à s’occu-oer des apparitions en Judée.Saint Luc, disciple de saint Paul, adapte son récit à la mentalité des convertis venus de la Gentilité, pour qui le fait de la résurrection est fonda-, mental.Partant, il multiplie les témoins.Saint Marc expose la catéchèse de Pierre et donne un “compendium” de la doctrine et des faits.11 omet don< beaucoup de choses.Saint Paul ne retient des apparitions que celles qui peuvent intéresser les Corinthiens: celles qui sont destinées à fournir «me garantie irréprochable, officielle, du fait cle la résurrection, celles qui sont capables de porter coup dans l’esprit de ses correspondants.Aussi il omettra les apparitions d'un caractère privé, comme celles des femmes et celle des disciples d’Em-inaüs.Sa liste n’est donc pas complète.Et l’on aurait grandement tort de disqualifier tout ce qui est affirmé ou raconté par les évangiles et ne figure pas dans saint Paul, comme font nombre de cri- Rosiers, Glaieuis, Dahlias, Gazons, etc.QUALITE, BON MARCHE, SATISFACTION GARANTIE Consultez notre catalogue général 1936 pour prix et descriptions des variétés.M*ison 100% canodienne-française Nous n avons pas de succursales ni filiales.Hector L.Déry, Limitée Montreal.Que.32 est, rue NOTRE-DAME Téléphone: MArquatta 6208 tiques indépendants et rationalis- Ça.ractère primitif et véridique en tes de nos jours (Voir l.éonce de Grand,maison, S.J., Jésus-Christ, II, p.412).Pareillement on aurait tort de pratiquer à l’endroit des textes sacrés cette sorte de dichotomie, qui consiste à séparer les récits de la résurrection en deux traditions, l’une plus ancienne, représentée par l’injonction faite aux disciples d'aller en Galilée, sous-jacente aux récits de saint Matthieu et de saint Marc; l’autre postérieure, plus ri-, , -.che en détails, qui localise à Jéru- ., , f’ e rn.an" d’un dictionnaire alphabétique complet et pra- r,o.Ueâ*AVjC ,r?caractères chinois, rt , r^îMd'ï.^‘«bétique possible (la recherche d’un caractère se fait en comptant le nombre de traits mn le forment): il faut tellement de temps pour chercher un mot quon ne le fait qu'à la dernière ex-trémito.Avec les romanisations or- ïar leep pnin*0 ,i* 07 rue Craig ouest, a Montréal lundi le 21 (affaires pour s attacher indéfiniment les bons vendeurs, s il arri-: Flanc .18 otte assemblée e»t convoouée dan* /e que les vendeurs se font autant de revenus qu eux-mêmes.Côtelettes .28 ^près tout, ce n’est pas ce que les autres ont de plus que nous qui .-9 ;omptc, mais bien d’en avoir suffisamment nous-mêmes.Clarence HOGUE Le maire Ferland combattra la taxe de vente M le maire Ferland a annoncé hier ou’it combattra la taxe de vente devant la Législature de Quebec.M Ferland n’est pas contre le principe de la taxe de vente, mais il n’approuve pas l’application qu’on en a faite.Il demandera les mêmes amendements qu’il a déjà réclamés.D’abord il veut que la taxe embrasse toute l’He de Montréal, qu’elle s’applique sur les articles valant $1 et plus, et qu’il y ait exemption pour les nécessié.s de la vie et pour les achats des chômeurs.Il est d avis que ia taxe doit être provinciale.étant donné que le gouvernement a j besoin de revenus additionfiels.Il I considère que le hockey, le base-hall.les cirques, les théâtres, lu AVIS OE RACHAT Les Syndics de la Paroisse St-Pierre du Lac (Val Brillant) •/v.• v *.v|s.w, iv* uix.ui.t i-a, m norieur mere, cl les liqueurs douces de- j orkoatton_________________________ ________ ur-onni » —A- -h i O» Bâilln sont, i>rté», par In* pré.avilies Os coftiiiiualqUèr avec le» souaal- vraient être taxé» jMince sont pas des nécessités.AVIS I.e« porteur» d’obligation» de la CONATION DES SOEURS STE-CATHK- Bné*: AVIS est par le» présentes donné, que conformément aux dispositions de 1 acte de fiducie, chapitre 1, paragraphe 19, le» obligations de "LES SYNDICS DE I,A PAROISSE ST-PIERRE DU LAC (Val Brillant), seront rachetées à 100'., de leur valeur nominale, plus les Intérêts accrw>.le premier Juin 1936.aux bureaux de la Banque Provinciale du Canada « Québec «t Val-Brillant ainsi qu'aux bureaux de la Banque Canadienne Nationale, à Amqul, ou aux bureaux du Sun Trust, Limitée.132 rue St-Pierre.Québec.Ces obligations avalent été émises en vertu de l’acte de fiducie passé entre les Svndlcs de la Paroisse St-Pierre du Lac (Val-Brillant) et LE SUN TRUST.Limitée.devant Mtre Ch» Delagrave.le 13éme jour de Juin 1929.sous le numéro 10664 de ses minutes et enregistré & Amqul le 291éme Jour d'août 1929 Ces obligations ne porteront plus d’in- L’élcctricité à Halifax-Nord ^ A la suite de démarches de la Commission d’électricité de Québec, à la demande du conseil municipal de Halifax-Nord, il a été décide qu’un réseau de distribution serait construit pour donner le service de l’électricité à cet endroit.La protection du poisson et du gibier Le congrès annuel de l'Association’ de protection du poisson et du gibier aura lieu à l'iiôtel Windsor, le 18 avril.GARNEAU.BOULANGER LTEE.56 rue St-Pterre.Québec, Qu*.SOUTHERN CANADA or dîna fr 9 POWER COMPANY « LIMITED TTN DIVIDENDE d* vingt cents (20e ORDm/iSv ' p“i ¦nné, p" action «lL.P_L.AVCE valeur *u pair de la Southern Canada Power Company, Limited «"VL1** Vou mol» termini* le 30 avril.19M.aété déclaré payable le 15 mai 1936.aur açtiaonairea enregistré» à la date du M avril Ttt tarare du conseil d'adminiitration L.C HASKELL Montréal, 17 man, 1934.Secrétaire.Cartes Professionnelles et Cartes d’Affaires LES SYNDICS DE LA PAROISSE ST-PIEFRE DU LAC (Val Brillant) par le* présente» donné que d»me CLARA MARTIN, de la cité de Montréal, veuve de feu Tancrêde Bienvenu.en son vivant banquier, de la cité de Westmount.et M ACHILLE BIENVENU.manufacturier, de la cité de Montréal, s’adresseront à 1» législature de la province de Québec.A sa présente session pour obtenir une loi spéciale, aux fins suivantes, savoir :— Ai Dour approuver confirmer et ratifier le compte qu’ils ont rendu de leur administration, comme procureurs de feu M Tancrêde Bienvenu, aux exécuteurs testamentaires et fiduciaires de oelul-ct.sous forme d’état certifié par P.-A.Gagnon, et daté du 4 mara 1931.ainsi que le reliquat de compte établi par cet état et libérer le* soussignés d» toute responsabilité, a raison de cette administration B) Pour approuver, confirmer et valider l’acte de reconnaissance de dette» passé devant Mtre N.Pérodeau.notaire, le rapportant.Et pour autre» fins.MONTREAL, le 2 avril 1936.BEAULIEU, GOUIN, MERCIER 6c TELLIER, Procureurs des requérants.Avis légal Montréal.2 avril 1936 Avis est par les présentes donné que la Compagnie Lavoie & Paquette Limitée demandera 1» permission d’abandonner sa charte et s’adressera au Heuteuant-Gou 1 verneur en conseil pour ce faire ! LAVOIE & PAQUETTE CIE LTEE.Par le Président Moé ; Montréal, Qué M.Paquatte des j .' ' COMPAGNIE des TRAMWYAS de MONTREAL Assemblée annuelle générale .33 9 AVIS est par les présentes donné que rassemblée annuelle générale des actlou- ¦Nouveiies raisons tociaies Les sociétés et compagnies récemment enregistrée* radsberry Clothes Rcc'd , N 3 J Bleury, Bernard Silverman emi-Rcady Tailoring 30 7 ouest, Stc-Calhei me Rubin Bros iClothicrsl Lkl iapirol Mofor Sale» Co.I / 7 est, Avenue des Pur.Samuel D Dubrofsky.UN EXECUTEUR TESTAMENTAIRE SÛR Notre Soeuilé é*i pérrnvmente Elle possédé l'expérience et élle agit avec prudence.Set décisions relèvent de la compétence d un conseil de direction composé d Hommes d'affaires b'en connus.Elle rend compte de son administration périodiquement * chacun de ses clients.LXmsulter 1»» mslntétiant Edward VIII Tea Room, Restaurant Edouard VIII.Edouard Latendrcsse The General Service & Equipment Co.1396 ouest, Ste-Catheiine, Lee Hervev .Duval Sales.Agents manufacturieis, 635 ouest, St-Paul R.) Ambler, R.-H.Duval Canadian Automobile Starter b Generator Armature Co.(Casga1.los Albert Bourgeon.Georges Lagacc.Speedy Messenger Service Reg d.259 ouest, Ontario, lames lobnston, Gerald Kiernan Asco Meat Market, Louis Averbacb Associated Detective Service Reg d , James Galloway.Walfish Dress Inc.423 Mayor, Gustave Walfish.Central Canada Goldfields Co., Saul-Chs-Emmanuel Melkman.BOEUF (DIVERS) , Langues ,.c.20 Poitrine .10 Rognon .18 Filet frais .50 à .75 Jarret .10 ! Ronde .20 Boeuf salé .15 à .23 PORC Longe Eoaulcs Fesse.Filet Lard salé Jambon, L.B.F.28 Jambon, épaule .18 Jambon, L.B.F.38 Jambon cuit .55 SAUCISSE La Belle Fermière .28 ï orc .20 Régal .15 Boeuf .15 Bologne, L.B.F.18 “Frankfurters’’ .20 VEAU DE LAIT i Fesse entière .20 i Longe .20 j Epaule .12 (Devant .06 ! 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I,'émission est maintenant épuisée.Le ministre ne sa t pas si des de-! mandes ont été faites pour une réédition." Ce timbre de 3 cents à I effigie de Cartier est le seul qui ait été émis à l’occasion du quatrième ccr-ten aire.LA PREMIERE COMMUNION ist pour l’enfant l'occasion par excellence de recevoir des articles de piété CHAPELET MISSEL CRUCIFIX MÉDAILLE DESMARAIS & ROBITAILLE LIMITKI articles religieux 70 ouaat, rue Notre-Dame, MONTREAL.
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