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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
vendredi 27 juillet 1917
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1917-07-27, Collections de BAnQ.

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VOLUME VIII—No 175 MONTREAL, VENDREDI 27 JUILLET 1917 DEUX SOUS LE NUMERO Abonnements par la poste : Edition quotidienne CANADA ET ETATS-UNIS $5 OO UNION POSTALE 8 00 Édition hebdomadaire CANADA $2 OO ETATS-UNIS 2 50 UNION POSTALE 3 OO izm: Rédaction et administration : 43.RUE SAINT-VINCENT MONTRÉAL 'TELEPHONES: ADMINISTRATION : Main 7461 RÉDACTION: - Main 7460 Directeur: HENRI BOURASSA FAIS CE QUE DOIS! PROPOS DE PEDA606IE C’est lundi que s’ouvriront, à l’Université Laval, les cours de vacances ou conférences pédagogiques.Ces cours sont destinés aux professeurs tant de l’enseignement secondaire que de l’enseignement moderne et primaire supérieur.On en trouvera dans une autre page le programme détaillé.La variété de ce programme frappera les esprits les moins attentifs.Elle était nécessaire pour cette première expérience.Plus tard, si le succès couronne les efforts, il sera temps d’apporter une méthode plus rigoureuse dana le choix et la distribution des sujets.On les partagera alors en séries qui s'adapteront séparément aux divers ordres d’instruction.La preuve que cette diversité n’était pas mal venue, c’est le grand nombre des inscrits.Plus de quatre cents maîtres et maîtresses ont déjà manifesté leur intention d’être présents.A voir le soin qu il mettent à combiner leur programme personnel, on juge tout de suite qu’ils entendent tirer tout le parti possible de cette initiative.L’initiative n’est pourtant pas nouvelle ni au dehors ni à l’Université.Par la bouche de son vice-recteur, pro-doyen de sa Faculté des arts, celle-ci avait .exprimé ses vues sur le sujet, il y a sept ans.Ce discours, prononcé à l’ouverture des cours de l’année 1909-1910 et reproduit dans l’annuaire de 1910-1911, vaut la peine qu’on le relise.11 cqnstitue l’annonce lointaine d’une entreprise dont nous assisterons, la semaine prochaine, à la première application.Si l’on n’y est pas venu plus tôt, c’est que les circonstances ne le permettaient point.Ni dans nos maisons d’enseignement secondaire ni dans nos institutions d'enseignement primaire les études pédagogiques n’étaient cependant négligées.Nous connaissons personnellement quatre collèges où des conférences réunissent, toutes les semaines ou tous les quinze jours, les professeurs de toutes les matières.On s’y occupe surtout de méthodologie, ce qui est encore la meilleure manière de comprendre la pédagogie.Depuis 1911, les maîtres appelés à Québec par la correction des examens du baccalauréat assistent chaque année à deux entretiens de ce genre.Tous les trois ans, un congrès pédagogique groupe un bon tiers de notre personnel collégial.Il est de sept cents environ; cette année, près de deux cents ont répondu à l’invitation.Dans nos académies et écoles de filles ou de garçons, le mouvement est peut-être plus accentué encore.C’est un des spectacles les plus émouvants que celui de ces Frères et Sœurs entassés dans une maison mère parfois trop exigue.On s’y retrempe d’abord à la source de la vie religieuse par une retraite sérieuse de dix jours.Puis, la vie pédagogique bat son plein.Pendant huit jours, quinze jours parfois, malgré la chaleur torride, les fatigues de l’été et l'épuisement de l’année, on entend les spécialistes de la communauté, même des experts de l'extérieur, révéler leurs petits secrets.Nous savons même une congrégation où l’on s’impose, trois semaines durant, le sacrifice de cet internement.Nos écoles normales ne sont pas demeurées à l’arrière sur ce terrain.Par définition, elles ne sont pas autre chose que des instituts de pédagogie.Nous voulons bien admettre que, par l’effet des circonstances, elles aient ajouté à ce trait fondamental d’autres caractères tout différents.Nous croyons aussi que ces additions n’ont pas toujours, loin de là, tourné à leur avantage.Mais, on peut l'affirmer, la formation professionnelle, développée par les écoles d’application, est au premier plan de leurs préoccupations, en attendant le jour prochain où elle sera devenue leur unique objet.La Commission des écoles catholiques de Montréal contribuait à hâter la venue de ce jour quand elle créait l’hiver dernier, à l’Université, ses leçons de pédagogie.A cause de la précipitation qui lui était imposée, le professeur dut restreindre son cours à une question toute particulière.Comme c’était la partie de l’instruction la moins développée jusque-là, les causeries eurent du moins cct avantage d’attirer sur elle l’attention.L’heure viendra d’établir un cours complet et régulier.Pour le moment, on avait fait ce qui était possible.C’est de quoi jl faut féliciter la Commission.Quant aux assistants, on ne saurait trop se louer de leur nombre et de leur assiduité.Le personnel enseignant de la Commission compte, nous dit-on, seize cent cinquante maîtres et maîtresses.Or, les entretiens à la Faculté des arts en ont groupé jusqu’à sept et huit cents, ceux du Mont Saint-Louis en moyenne deux cents, ceux de l’École d’Enseignemont supérieur presque toujours quatre et cinq cents.C’est dire que tout le personnel régi par la Commission a donné dans le mouvement.Le mouvement s’est d’ailleurs manifesté d’autre façon.Le souci pédagogique perce à travers toutes les pages de nos revues d’enseignement.Pour n’en mentionner que deux, c’est lui qui rend si utiles les articles de Y Enseignement -primaire et quLdonne à notre bulletin d’Enseignement secondaire sa physionomie si spéciale.Les manuels de pédagogie, spécialement destinés à l’instruction collégiale, ne nous viennent encore que de l'étranger.Mais les quelques traités rédigés par les nôtres à l’intention des écoles primaires ou normales contiennent beaucoup de chapitres applicables aux professeurs de l’enseignement secondaire.Le dernier, publié par Mgr Ross, directeur de l’Ecole normale de Rimouski, a ce mérite, entre bien d’autres, de rendre service aux maîtres des deux ordres.» * * Les études pédagogiques ne sont donc pas chose nouvelle pour le personnel enseignant, L’Université, en organisant les cours de vacances, ne fait que continuer une tradition, Ses conférenciers tiendront à honneur de s’inspirer de son esprit et de ne pas transformer en causeries, si brillantes qu’elles soient, des leçons de pure formation.Elle aura ainsi secondé une entreprise utile.Tout ce qui tourne au profit des maîtres de la jeunesse contribue au progrès de la race, de l’Église, de la patrie tout entière.Abbé ÉMILE CHARTIER, de ta Faculté des arts.“CONSCRIPTION” Conscription, la brochure de propagande anglaise que vient de préparer M.Bourassa parait aujourd’hui même.Conscription contient la traduction intégrale des articles publiés dans le Devoir et réunis en brochure française.Elle traite de l’atH-tude des nationalistes, de l’effort militaire du Canada, de son effort économique, de la guerre et du problème des races, des motifs qui ont fait imposer ia conscription, de la situation politique générale: coalition, prolongation du parlement, referendum.La liste des sous-titres marquera à la fois l’intérêt et la variété de ce travail: Le “silence” du Devoir — Qui a vu clair?Qui a dit vrai?— Loyale coopération — Organisons la résistance — Pétitionnons —- Opposition “raisonnable" et “ raison-née” — “Xous en avons fait assez” Plus que l’Angleterre et la France — Plus que les Etats-Unis — Banqueroute, trahison — La guerre de l'or; ses suites — Limites à la “capacité de payer” — Crise du travail — ’Menaces de famine -— Envoyons les “slackers” aux champs Conscription du capital et de l’industrie — Conscription et immigration — Inévitables dissidences — Avantages de l’association des deux races — Les Canadiens-français n'ont qu’une patrie — Evolution récente du Canada anglais — Nécessité d’une franche explication — Les Canadiens-français et la conscription — Les “British slackers” Le Canada livré à l’étranger — Mennonites.Doukobors, Quakers — Le Canada anglais et la "onscription — La consultation populaire, seule issue — Parole “explicite” de sir Robert Borden — L’élection de Dorchester — Promesses des ministres — Volte-face du premier ministre; ses motifs — La guerre sous-marine — La révolution en Russie — L’intervention américaine — Impérieuse nécessité le garder nos hommes — La confé-ence de guerre à Londres — Mili-arisme et autocratie — Principe du ••égime démocratique — Faux ex-’mp!“ de l’Angleterre—Juste exemple de l'Australie et de l’Afrique-Sùd — La dissolution du parlement s’imposa — Nécessité d’un plébis-•ite — Invite à l’émeute — Conclusion.— Nos prévisions L’avis des chefs — Voeu de protestation — Pétitions.” Conscription sera ainsi un excellent instrument de propagande pour les milieux anglais.Elle permettra à nos amis d’y répandre un texte intéressant par lui-même et qui montre sur quel terrain, avec ouels arguments nous faisons la lutte dans les milieux français.On pourra tout de suite donner BLOC - NOTES Une presse payée C'est ainsi que le colonel Currie, conscriptionniste ardent, qualifie la presse favorable, dans les provinces anglaises et ailleurs, à un ministère unioniste.L'affiçmation du colonel Currie montre chèque ces conscrip-tionnistes pensent parfois les uns des autres.Le mouvement unioniste a des dessous qui ne doivent pas être plus propres qui Leux de la campagne antiréciprocitaire.On y trouve les mêmes bonshommes, dont certains, qui ont déjà fait de la politique, se sont enrichis de manière dou-tense.La présente de M.Sifton dans tout cela, de même que le concours qu’il reçoit de certains financiers et entrepreneurs de chemins de fer, tout porte à croire qu’une manoeuvre de grande envergure est au fond de l’entreprise que dénonce le colonel Currie.Cela ne serait pas A OTTAWA UN DÉBAT SUR LE FRANÇAIS, AU SÉNAT MM.Choquette et Landry y parlent de la connaissance que devraient avoir des deux langues officielles du pays nos représentants aux conférences internationales — Les crédits de M.Sévigny, aux Communes.OU IL EST QUESTION DU VOTE ETRANGER (Par Ernest Bilodeau et Louis Puis il reprocha à la députation' et le gouvernement a demandé au Dupire) anglaise de «'être pas à la hauteur comité de rapporter progrès.Voilà Ottawa le 20 juillet de lia constitution et de ne point encore un projet de loi dont on ne Il faisait 90 à l’ombre.Devant c°ni}*lî,tre- aPrèf cinquante ans de parlera pas de sitôt 1 la première fois qu’une grosse par-j des rangées de fauteuils à peu près tiOnfeduration, les deux langues olfi-! Cette petite scene montre que le tie financière s’engage à la faveur vides, on discutait des questions ciel les du pays.sieur Cluford Sifton, futur baron, d’un mouvement comme il s’en fait d’intérêt purement occidental à la’ Quelques autres bonshommes par- rencontrera des obstacles a la coah-n de ce temps-ci.I Chambre des Communes.Les fau-jlmml aussi qu avmt fouettes la ver-, ion meme dans le parti çonserva- 1 teuils eussent été tous vidés de leur! ve violente de M.le sénateur Clora»; leur.M.Currie a du reste laissé en •contenu sans l’oeil de Cerbère des;»;ais passsons tout de suite à M.le tendre que la presse favorable à un | whips qui veillaient sur la sortie sénateur Landry.En quelques phra-'cabinet unioniste, tel que le veut M.La “Gazette” note ce matin qu’il sel Sur la porte de tribune des jour- ses le président de l’Association d’E Sifton, est une presse payée.“Aussi fait une forte, pression, en certains nalistes ne veille pas le regard im- ducation de 1 Ontario réussit a in- bien le dire net , s est-il exclamé.Ce qui est arrivé.quartiers, afin que iç ministère fédéral applique le bill de conscription dès qu’il aura reçu la sanction du duc de Devonshire.Cela voudrait dire que l’appel de la première classe se ferait dans quelques semaines et que l’entraînement de ces conscrits commencerait dès avant les élections générales.“Comme ces placable de MAI.Vtiddlebro et P culquer au Sénat une notion de dee; aussi l’un'des'deüx rédacteurs question scolaire ontarienne.(On du Devoir s’en fût-il librement vers trouvera son discours de même que Le budget de M.Sévigny la Chambre rouge, dont le seul nom, par ces jours caniculaires, inspire la terreur.Mais il faut veiller à ce que celui de M.Cloran plus bas).Il re-j La soirée a été employée tout en-mercia d’ailleurs avec une •ironie' tière aux crédits de l’accise, défen- ________________cinglante les gens d’Ontario de leur dus par M.Sévigny, à qui l’opposi- le lecteur dont nous sommes'lës'Ti' persécution qui avait assuré la sur tion a de nouveau fait passer quel- dèles serviteurs et guetteurs, soit vic de la ram française au Canada.' ques mauvais quarts d’heure.Le bien renseigné Nous fûmes donc àI En Passant il “uggéra, pour régler la!ministre s’est cependant montré plus troupes ne pourraient être ënvovéês I la Chambre rouge et sur des visages, question de l’Ontario une conféren- prudent que la première fois et n’a en Tn«teter?e avant janvier” dit la encadrés pour la plupart de cheveux de ous les elements bien pen- pas répété l’erreur de fournir a ses même dépêche “la m se en vigueur argentés, nous vîmes des mouchoirs pnts du pays, mais réunie dans un adversaires plus de renseignements immédiate de la loi ne nuirait pas qui tamponnaient en cadence dcsibuDbien defini, non pas comme cet quits nen demandaient, qui ne L,\ aiL.Ü.L„1 L,' M1 c 11rs ,1‘ Honnc Entente dont le gouverne- lui a servi la premiere fois qu a s’en- tempt” 1 On V rappelle que M Far 90 degrés à l’ombre, on débat-! ment de l’Ontario saluait te passage; ferrer plus avant sur les armes diri-Hugïies en arrivant™ \ustraie l'an'tait une question qui eût embrasé'< ans la capitale en faisant revivre gées contre lui.M.Sévigny s’est dernier fit immédialmient appeler ' l’atmosphère par 27 au-dessous de! des lois constitutionnelles condam donc maintenu aujourd’hui dans une so™ lVs amî“f toutes tes recrues zéro.Le vieux sénateur McKenzie! nées par le Conseil prive et qu il va, sage reserve mais .1 n'a pu éviter au ’il * en t end ai t conscrire DOur'Bow.ell, lui-même, ne paraissaitUans dire, 1 Association attaquera de, cependant d avoir a repondre a ?e service d’outre-mer rt commen- point refroidi par les neiges accu I nouveau au Parlement du pays.Oet- d embarrassantes questions, et M.c i de lès enŒer se prooo^id de: mutées sur sa tête et agitait furieuse- «e conference donnerait facilement, Macdonald, entre autres a pu se îcs embaroSer pour l’fflcterre dès: ment ses 95 ans dans son siège.! «ne soin ion a la crise ontarienne plaindre de ne pouvoir lu.arracher quelle référendum^ surla conscrip- Quand nous entrâmes, un grand;™ attendant, dit M.le sénateur Lan- une repense intelligible ou au moins fion lui aurait de-nT une réponse ! homme sec aupoH gris parlait d’une, dry.en attendant cet heureux jour acceptable.Une critique de M.Le- fèvbrable te sV^ooelle auss^ mèlvoix de predicant.C’était le feu pré q'»’ -9- If s fanatiques d Ontario con- mieux, cependant, a eu pour effet teréféren'dum touraa autrement que sid™» de la Chambre.M.Sproule, «"luent leur persecution, elle nous de susciter l’intervention du minis- M Hushes lo nrévovdt et obil lui • J* JL Môcnniqiic 62* rue Sainte-Catherine est, entre Saint-Sfiinothée et Amherst, près Moulin Rouge.iîessemelage et rapiéçage à la mécanique, exécutés en un clin d’oeil.Appelez: Est 5526 tt vos chaussures, prises à domicile, vous seront reportées remises à neuf.OEUFS FOUR INCUBATION La saison d’incubation arrivée nous sommes prêts, avec le plus beau stock de volailles de races pures.Poules, Canards, Oies, Dindes, Pintades, Faisans, Pigeons, Lapins, Outardes et Canards Sauvages, Paons, Cygnes, etc.Quelques reproducteurs n disposer à des prix très raisonnables.Poules et poulettes de toutes races en main, ./ars Toulouse, Embden Canards Pekin, C iurcurs Indiens, etc.Mâles Pintades ef quelques couples aussi.Oeufs de dinde, prêts à la fin du mois $4.00 pour 10; $5.00 pour 15.Nous avons 45 mères dindes et des grands reproducteurs.Demandez notre catalogue illustré de 15 gravures indispensable aux commerçants, 15 sous par malle.Traité élmentaire sur l’élevage du dindon, ci.français.Elevez vos propres dindons, 20 sojs par malle.Timbres pour informations.Ecrivez, nous avons tout 4 H 2iH ¦.«b! ôl"a Les compensations des banques de la ville de Vancouver ressortent en plus-value d’environ 40 pour cent par rapport à la période cor-! Erie .ôrdin respondante de l’an passé — voilà 1 le point saillant des rapports parve-j lat.Marvor nus.pènur la huitaine écoulée hier.! .v- L’activité de.s chantiers de construe-, tion maritime peut être interprétée! comme ayant fortement participé à! l’accélération du mouvement- des af- ! faires de banques.La plupart des centres s'etablis- j Du^nn"ndTco18 sent en respectable augmentation, \o as, Montreal, mais rensemble indique quelque irrégularité.Voici les chiffres comparés de la semaine écoulée : 28k|Int.Man.pr -••-• Int.Nickel.13a.Int.Paper.** lat.Ra.Tr | I.chighValJ ' — • • • Man.Moto.A1, 'Icx.Uelro.m pac i f.: ;N.V N.il-! *7 V4 J North.Fac.! - Peousylra.J jPreis.St.C, 'U'i,; Reading - iRepubh.Ir.- ¦ • Roc.Isl.or.M 4 Ruhb.U.S.8'ttj ShattucR Àr • •;South.Pac.Sont.Rail.St.Paul |Third Are.j Union Pac.2 l.tjUaS.ëte.or.32 7> U.S.Steel p.LHahCoppc; 20^4 Weatinghou *6K à* ; ^>4 100%| 53 VJ 3oVi 53 m" 90k i2i=k iÔ2k| iük «b isk BOURSE DES MtNES ! Adnnac .Apex .I Boaver .Buffalo .I Chain.Fer.; Crown Res., | nome Cxt.1 1 Ion;#.I.ake Dome Mines par la maison Bryant, rua Saint-François-Xavier.De- Offre.mande.13 16 .00% 0G% £n recherchant les moyens pro-| près à développer notre commerce | extérieur, un sénateur canadien a| suggéré la création d’une banque d’exportation, qui prendrait le nom de Canadian Trade Corporation, et dont les attributions et les pouvoirs seraient semblables aux attributions et aux pouvoirs de la British Trade Corporation, institution de création récente.ARTHUR BRUNEAU.M.irhrr, Boum il.Montréal.BRUNEAU & DUPUIS n COTTKTIEnrÿ flurrnti rtc Montrwu* 97 et 99 S.-FRANCOIS-XAVIER.¦aeearMlu : QUEBEC et SORRL EU 41r*ct atm 12.MBT * VLAwO.N,w-T»rk> VILLES DE L’OUEST.26 juillet 1917 Winnipeg .$40,055,455 Vancouver.8,399,424 Calgary .5,347,065 Edmonton.2,405,682 Régina .2,602,943 .Victoria.1,549,207 ’ Saskatoon , .1,496,907 Moose-Jaw.¦ 954,575 Brandon ., 583,629 Fort-William 712,757 Medicine-Hat 463,317 VILLES DE L’ES 1917 .$75,858,819 $69,009,942 .57,557,827 49,937,081 ; {n,™ î; , .5,165,137 .4.537.155 .4,422,595 2.936,189 1916 $40,891,782 5,928,418 t'oster .4 -m 717 • • 2,020,848 (ii.uiii .2,052,436 I ->01 VU) Dullhiprr .].••3,0-0 mspirii.ion 868,700 714,514 600,242 257,124 Montréal Toronto Ottawa .Québec .Hamilton .Halifax .St Jean , .London ., Brantford Petcrboro .Sherbrooke Kitchener , 1916 1.786,552 1,908,513 «81.98,11 603,718 ¦ 572,615 521,554 Kenabcuk .Kerr Lake .Kirk Lake .La Hoar.Corn» In.McIntyre.McKinley Darragh j Moncto.New ray.I Nlplsslng.Plcimrium .rown ., old.4,512,803 j Dorc Imp.?, 237,873 E(,rc •• •• •) inc «-o ' "nrc • ipeml .?, 1 .fi),o*L» Bits K.Dome .2,294,482 Schumacher .1,845,158 Slumirock.1,044,826 Tprl':' IIuBhfs 654,1«)6 Tcmlskming .484,990 Trithrwcy .*-n «.-i \Nc«t Dome Lon.4H),It)4 vWItlituOr.White lies.Law, leader du gouvernement à ta Chambre, a porté surtout sur la crise russe.Il a dit que les ressources des Alliés sont suffisantes pour leur permettre, à modns que leur coeur ne fléchisse, de réaliser les objets pour lesquels ils sont entrés dans cette guerre.La lutte est rendue à un point où c’est une question de résistance, et dans ce sens, il a pleine confiance dans les Alliés.Il dit également qu’il est certain que si quelque chose pouvait retarder la paix, ce serait un signe de faiblesse.Philip Snowden, socialiste, dit que le débat dévoile que le gouvernement britannique, plus que tout autre des belligérants, fait obstacle à une entente rapide.Il protesta contre une plus grande effusion de (sang pour rendre l’AlsaccLorraine ! à la France.Le petit groupe de pacifistes a déclenché le débat par une motion portant que la résolution dans laquelle le Reichstag s’est prononcé en faveur de la conclusion de la paix en vertu d’une entente est l’expression des principes pour lesquels la Grande-Bretagne se bat, et demandant que de concert avec ses alliés le gouvernement réaffirme en conséquence ses conditions de paix.De .plus la résolution 'dit que les Alliés doivent accepter la proposition dès Russes, à savoir que la prochaine conférence des pays de l’Entente sur les huts de guerre doit comprendre des représentants du peuple et non seulement tes porte-parole des gouvernements.M.James Ramsay Macdonald, socialiste et député ouvrier de Leicester, a présenté la résolution, et elle a été appuyée par M.Charles Trevelyan, libéral, Lees-Suiilh, libéral, Philip Snowden, socialiste, et Arthur Ponsonby, libéral.M.Macdonald a reconnu que la résolution n’exprime l’opinion que d’une petite minorité, mais il prétend que cette minorité augmente sans cesse.La conférence de Stockholm a porté ses fruits, a-t-il dit; la conférence des Alliés en portera davantage, et la conférence internationale encore davantage.Une telle conférence établira que le temps est venu de s’occuper activement de ramener la paix, et elle trouvera une paix qui ne sera pas troublée par des préparatifs de guerre.M.Trevelyan qui a appuyé la résolution, a condamné le vague du discours du chancelier allemand.H a dit que tout le monde reconnaît que le rétablissement de la paix n’attend que la restauration de la Belgique et de la France, sans conditions économiques ou autres.Si le gouvernement a le devoir de répondre au discours de Michaelis, la Chambre des Communes a celui de répondre à la résolution du Reichstag.M.Asquith, répliquant aux ora leurs précédents, a exprimé l’opinion qu’ils attachent trop d’importance à la résolution du Reichstag.La paix est devenue l’intérêt suprême de l’humanité, mais elle est subordonnée à une condition, notamment qu’elle n’écarte pas l’objectif pour lequel les grandes nations sont entrées en guerre et ont continué la lutte et ne rendent pas vaines leurs pertes et leurs souffrances incommensurables.M.Asquith est heureux qu’une conférence ait lieu au commencement de l’automne à la demande du gouvernement russe.Il a ajouté : “Les Alliés ne se battent que pour la liberté et pour rien moins que cela.'C’est la politique de la grande aggregation sans précédent de peuples libres.Nous désirons sincèrement la paix, mais pas une paix qui ne vaut pas la peine d’être conclue et qui rétablirait sous quelque faible déguisement le précaire “status quo anti helium” et laisserait des pays comme la Belgique, la Serbie et la Grèce à la merci d’intrigues dynastiques ou d’une coercition militaire.” M.Asquith a déclaré que le principe reconnu par chacun des Alliés, c’est que les intérêts et les désirs des populations intéressées doivent constituer le principe fondamental dans tout nouvel arrangement, Est-ce pue les empires centraux peuvent ratifier ce orincipe?Veulent-ils non seulement évacuer la Belgique, mais faire aussi des réparations?La formule vague du Reichstag ne donne nucurte réponse à cette question, et dans les récents événements surve-|(H) ^ nus à Berlin, M.Asquith ne voil rien or, 'qui approche des visées des Alliés, oi’ÿ J Le peuple allemand constitue le “i,*?,grand, obstacle à la paix, mais c’est (iji^june question qui concerne le peuple mi) [allemand lui-même.“En attendant, ]!> | nous ne favorisons pas la signature .m, idç la paix en donnant l’impression d'une diminution de notre détermination de continuai' la lutte ou d’un doute au suiet de la possibilité de soutenir le fardeau.” M.Wnrdle.chef du parti ouvrier, parlant au nom de son parti, a franchement abondé dans le sens de M.Asquith.Il ne voit pas sic signe de conversion de la part de la majorité socialiste allemande, ni aucun désir de sa part d’en venir à une entente telle que la suggère la resolution.M.Bonar Law a déclaré qu’il est inutile de rien baser une résolution du Reichstag qui ne possède aucun pouvoir.L’Allemagne n’a jamais révélé ses conditions, parce qu’elle se ferait connaître en jouant caries sur table.A OTTAWA UN DÉBAT SUR LE FRANÇAIS ________________AU SÉNAT (Suite de la 1ère page.) but que d’influencer les populations en faveur du gouvernement au cours des prochaines élections.C’est à cette allégation qu’a répondu M.While, ajoutant que la preuve que l’on n’a pas l’intention d'utiliser ces employés comme agents électoraux, c’est que cette somme faisait partie des estimés du ministère bien avant que la prolongation eût été soumise à la Chambre.• —'Cela ne fait rien de rien, répond :M.Jacques Bureau, il y a longtemps que nous savions que le peuple réclamait les élections générales, et le ministre le savait aussi.Un autre sujet de discorde a été la dépense de $25,000 que M.Sévi-gny veut faire afin d’organiser dans son ministère un service d’impression du timbre de deux sous sur les formules de chèques, etc.Actuellement, chacun doit apposer soi-même ce timbre sur chacun des chèques qu’il émet sur sa banque, et ce système primitif offre de sérieux inconvénients aux grandes compagnies émettant parfois des centaines de chèques par jour ou par semaine.En Europe, où Ja taxe des effets de commerce est presque partout en vigueur, ceux-ci sont timbrés à l’avance par le gouvernement, qui les remet aux banques et officiers publics contre versement d’une somme équivalente, et le gouvernement canadien a été requis d’en faire autant par l’Association des banquiers canadiens et d’autres institutions.Il sera donc loisible, à l’avenir, de se procurer à chaque succursale de banque des carnets de chèques timbrés à l’avance, ce qui est d’une utilité à peu près indispensable.L’opposition a tenté de faire du capital politique de cette mesure en insinuant que les maîtres de poste y perdront la commission qu’ils faisaient jusqu’à présent sur la vente des timbres-poste destinés à l'affranchissement des effets de commerce, mais on ne saurait raisonnablement prétendre que cette con sidération, d’ailleurs discutable, soit assez puissante pour empêcher le Canada d’imiter l’exemple de tous les autres pays
de

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