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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
mercredi 1 août 1917
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1917-08-01, Collections de BAnQ.

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VOLUME Vin—No 179 MONTRÉAL, MERCREDI 1er AOUT 1917 DEUX SOUS LE NUMERO Abonnements par la poste Edition quotidienne CANADA ET ETATS-UNIS.$5 00 UNION POSTALE.8 00 Édition hebdomadaire CANADA.$2 00 ETATS-UNIS.2 50 UNION POSTALE ., .3 00 Rédaction et administration : 43, RUE SAINT-VINCENT MONTRÉAL TELEPHONES : ADMINISTRATION: Main 7461 RÉDACTION: - Main 7460 Directeur: HENRI BOURASSA FAIS CE QUE DOIS ! L’IMPOT SUR LE REVENU n Un indice frappant des préoccupations électorales et de il’hypnotis-me snob cpie la guerre exerce sur les cerveaux, c’est la promesse du ministre des Finances de défalquer du revenu imposable les contributions au Fonds patriotique, à la Croix Rouge et autres oeuvres de guerre, Voilà qui ne témoigne guère de la spontanéité généreuse de ces souscriptions.Ces oeuvres sont fort belles en soi; mais il en est une foule d’autres tout aussi bonnes, aussi louables, aussi utiles, aussi urgentes, qui périclitent précisément parce que l’engouement est tout aux oeuvres de guerre.C’est le ministre, parait-il, qui va départager les oeuvres de charité méritantes et celles que dédaignent nos hommes d’Etat transmondiaux.L’Etat, arbitre des charités! C’est le comble de la “démocratie”.« * * Un effet beaucoup plus grave, au moins dans ses résultats immédiats, de la mesure projetée, c’est l’énorme dégrèvement qu’elle opère en faveur des industries les plus lucratives.Si le ministère s’en tient aux déclarations de sir Thomas White, le nouvel impôt sera substitué, l’an prochain, à la taxe spéciale que paient actuellement les sociétés commerciales.Le Star (de Toronto)1 a déjà fait le calcul des bénéfices énormes qui vont en résulter à quelques-unes des plus lucratives de ces industries.1 prend pour base les profits réalisés en 1915 et la taxe payée en 1916; puis il fait figurer côte à côte la taxe que paieraient ces compagnies, sur la même base de profits, d’après l’échelle des impôts de guerre établie pour 1917 et celle dont les frapperait le nouvel impôt.Voici les résultats obtenus : Profits 1915 Taxe 1916 Taxe 1917 Nouvel impôt Différence Ford Motor .$3,202,678 $697,323 $1,782,095 $127,987 $1,654,108 Can.Explosives 3,094,410 609,537 1,337,631 123,656 1,213,975 Nor.Aluminium 1,636,640 341,679 822,332 65,346 756,986 Ogilvie Flour .1,517,116 280,886 547,478 60,565 486,913 Total .9,450,844 1,929,425 4,489,536 377,554 4,111,982 Si le ministère maintient sa décision et substitue, pour ces compagnies, la nouvelle échelle d’impôts à celle établie en avril, — en supposant, bien entendu, que leurs profits de 1918 soient égaux à ceux de 1915 — c’est donc, un cadeau de plus de quatre millions qu'il fait à quatre compagnies seulement.Et combien d’autres bénéficieront dans une mesure moindre mais encore énorme.A ceci, le ministre a partiellement répondu d’avance en faisant ob server que le fisc se rattrapera sur le revenu personnel des actionnaires.Cette réponse n’cst qu’un trompe-l’oeil.Sans parler de la difficulté beaucoup plus grande de vérifier le revenu des particuliers, il reste deux différences essentielles et considérables en faveur des compagnies les plus opulentes.L’impôt de guerre, qui va disparaître, peut atteindre jusqu’à soixante-quinze pour cent des profits des compagnies; tandis que le maximum de l ’impôt sur le revenu personnel des actiorTnaires est fixé à vingt-cinq pour cent.C’est donc un dégrèvement des deux-tiers que le nouvel impôt assure aux 'actionnaires des in dustries les plus profitables.Et puis les actionnaires étrangers — Ms sont nombreux — échappent totalement à l’impôt personnel.Il est vraiment incroyable que le gouvernement ait résolu de boni fier à ce point la situation des plus insatiables profiteurs au moment même où des charges écrasantes de la guerre vont peser de plus en plus lourdement sur les épaules des contribuables.C’est ici qu’il faut chercher la trace de l’immoralité des partis.On peut être assuré que les compagnies les plus favorisées vont veçscr généreusement dtans la caisse électorale de l’un et de l’autre partis et que les dénonciations de cette générosité intempestive varieront dUntensité, dans la bouche des libéraux, en raison directe de la part qui sera faite à l’opposition.• * * En voilà assez, je pense, pour démontrer que le projet d’impôt sur lo revenu appellerait de sérieuses modifications, non seulement après la guerre, ainsi que le ministre des Finances l'a fait entendre, mais dès maintenant.Le principe de l’impôt direct est entré pour toujours dans notre régime fiscal (là-dessus M.Lemieux a dit vrai) : H serait de la plus haute importance de mettre quelque équité à la hase de son application initiale.Quant à la taxe spéciale sur les bénéfices des compagnies, sur les profits de guerre Surtout, elle devrait être maintenue jusqu'à la fin de la guerre et même longtemps après.Au Canada comme ailleurs, la haute finance est largement responsable de la guerre et des monstrueuses extravagances qui en résultent; elle devrait en subir les conséquences.Le peuple d ne son sang et ses sueurs; le moins que puissent faire les bêtes de proie, c’est de donner leur or.Henri BOURASSA.1 Numéro du 30 juillet.A L’UNIVERSITE L’Université Laval offre de ce temps-ci un spectacle bien intéressant.fendant que les plus chanceux parmi les travailleurs intellectuels s’enfuient vers les bois ou la mer ; pendant que les autres pestent contre la chaleur, des centaines et des centaines de professeurs, depuis lundi, se pressent dans les salles de l’Université et redeviennent, pour cette semaine, des écoliers attentifs.On distingue bien de-ci de là un complet gris ou un costume clair, mais la vérité exige que l’on y constate surtout, et de façon presque exclusive, la présence du costume religieux : soutane du prêtre séculier ou régulier, manteaux des Frères des divers ordres, cornettes des religieuses.Côte à côte, fraternellement unis, vous apercevez les ordres dont la longue histoire se relie à tous les souvenirs de notre race et ceux qui sont le fruit de notre maturité.Tous, à l’appel de rUniversitç, sont venus suivre les cours de pédagogie qu’annonçait, ici même, vendredi, M.l’abbé Chartier.Fondant deux heures chaque matin, deux heures chaque après-midi, ils écoutent des professionnels relater leurs expériences, donner fies leçons-types.Le succès, jusqu’ici, dépasse ce que l’on attendait.Quand sera close cette semaine d’héroïque labeur (l’épithète paraîtra-t-elle excessive à ceux qui vivent de ce temps-ci à Montréal ?) les spécialistes l’étudieront en détail, rechercheront en quel sens il convient d’accentuer ou de prolonger l’effort.Ce qu’il faut noter tout de suite, c’est l’admirable bonne vo lonté, c’est la passion de progrès qui amènent à [’Université ces centaines et ces centaines de maîtres et de maîtresses oui auraient si bien BLOC - NOTES “Jusqu’au dernier.” Pendant son discours, hier, M.Lougheed, le leader ministériel du sénat, s’écriait, comme jadis M.Meighen dans l’Ouest : "Nous con-tinuerons la guerre jusqu’au dernier homme, jusqu’au dernier sou,” en parlant de la participation canadienne.Cela démontre bien que M.Lougheed, homme d’affaires remarquable, a perdu la tête, tout comme M.Meighen.Si les deux sont sérieux, — et il semble qu’ils le soient, les récentes mesures du ministère indiquent qu’il pense comme eux,— faut-il croire d’autre part les déclarations des ministres qui cherchent à rassurer le public en lui disant uu’ils ne toucheront pas à son argent, et les classes agricoles, en leur disant qu’ils leur laisseront la main-d’oeuvre dont elles ont besoin ?Nous sommes payés pour savoir ce que valent depuis le commencement la guerre les engagements solennels des ministres.Comment peut-vent-ils, d’une part, parler de dépenser pour la guerre “jusqu’au dernier homme et jusqu’au dernier sou du Canada”, et de l’autre dire au public qu’ils n’en veulent pas à son argent ?Et si le public ne veut pas leur donner son dernier sou, qu’est-ce qu’ils feront ?De la démocratie ?Le ministère déclare, par l’entremise de deux ou trois de ses membres, qu’il mettra en vigueur la loi A OTTAWA LA CONSCRIPTION EN VIGUEUR AVANT LES ÉLECTIONS Le leader du sénat déclare qu’il croit de l’intention du ministère d’appliquer le service obligatoire dès la sanction du bill Borden — Ce projet de loi est inutile et dangereux, déclare l’opposition.gagné leur repos, qui ajoutent à leurs exercices de vacances cette longue semaine d’étude attentive.Et c’est, à plus d’un égard, un grand exemple.Exemple d’énergie d’abord, de haute conscience professionnelle ; exemple ensuite de calme salutaire et de bienfaisante ténacité.Quoi qu’il advienne, quel que soit le résultat des débats qui passionnent aujourd’hui le public, une jeunesse restera à instruire, à former.Comme le paysan qui lui assure, sous le soleil brûlant, le pain matériel, ces éducateurs lui préparent, sans défaillance et malgré tout, le pain de l’intelligence.Rien ne distrait, rien n’arrache à leur tâche ces pourvoyeurs de la vie.Orner HEROUX.POUR LES RETAR- DATAIRES A compter d'aujourd'hui, ceux qui doivent plus de trois mois d'abonnement au Devoir devront s'attendre à l’interruption définitive du service de notre journal, — à moins qu’ils ne se mettent en regie lout de suite, en acquittant leur note, ou ne s’entendent à ce sujet avec l'administration.Les frais matériels de pins en plus grands d'un journal quotidien nous mettent dans l’obligation d’appliquer celte mesure rigoureusement, afin de ne pas continuer à faire des dépenses inutiles.Nous espérons que nos abonnés retardataires comprendront ta situation et, s’ils tiennent à continuer de lire notre journal, à une époque excessivement grave, s’empresseront de s'acquitter de leur dette d notre endroit.compte bien qu .„ ____________ dès que le sénat l’aura adoptée, grâ ce à la majorité que M.Borden s’y est scandaleusement faite en y nommant la semaine dernière des sénateurs type Lespérance-White, tous deux anticonscriptionnistes il n’y a pas des mois et des mois.Il est'fa-cile de voir le jeu des tories.D’abord, la mise en vigueur de la loi prouvera, à leur sens, aux conscrip-tionnistes que le ministère est sérieux.Ensuite, ils comptent bien que le Québec se révoltera, et donc qu’ils pourront traiter toute la province comme territoire ennemi, ce qui ferait leur affaire, si les troubles suscités par des agents provocateurs étaient tels qu’il serait impossible d’y faire des élections paisibles.Enfin, ils espèrent ainsi déconsidérer à tout jamais le Québec aux yeux de l’univers et avoir ainsi raison de lui, en même temps que leur initiative précipitée mettrait leurs adversaires, à supposer que ceux-ci arriveraient au pouvoir à la suite de l’appel au peuple, dans la situation embarrassante d’avoir à défaire ce que le ministère Borden aurait déjà fait.Le calcul peut être habile.Il est de la dernière canaii lerie.S’il faut en agir ainsi pour sauver la démocratie, la liberté, la civilisation.! Le plus grand obstacle Pour gagner la guerre, il faut que nous mettions de côté tout autre souci, nous prêchent les gens ultra-loyailistes.Il y a tout de même quelque chose que certains d’entre eux ne veulent pas sacrifier.Ainsi, d’après une dépêche d’Ottawa à la Gazette de ce matin, le plus grand obstacle à un cabinet unioniste, c’est que les •conscripfionnistes liberaux veulent, advenant un ministère de coalition, que sir Robert Borden n’en soit pas le chef.Or les conservateurs tiennent, paraît-il, à ce qu’iJ reste le chef et M.Borden lui-même n’abandonnerait pas son poste facilement.Pensez-v; s’il est piemier ministre unioniste, c'est à lui que l’Empire devra le salut, — du moins il le croit, — et ce n’est pas là une gloire à sacrifier d’un coeur léger, que celle de “sauveur de l’Empire”.Tout de même, que de combinaisons intéressées, que de mesquines préoccupations de personnes, chez les conscriptionnistes désireux de faire sacrifier aiix autres même leur vàe pour un Empire que la presque totalité des conscrits de demain .n’ont jamais vu ! Ce sont de telles préoccupations qui devroit, en fin de compte, faire culbuter tout l’échafaudage laborieusement érigé par les Sifton et les autres coulissiers de cette espèce.Le déboisement Les inondations terribles et ruineuses dont souffre la Beauce, depuis quelques années, celles de ces semaines-ci surtout, ont entre autres causes le déboisement à peu près total du bassin de la Chaudière, déboisement à la suite duquel la crue des eaux y est d’une telle rapidité et d’un tel volume, à la fonte des neiges et aux époques de grandes pluies, que les habitants de la vallée de Beauce perdcnl annuellement le fruit d’un travail précieux.Cette région agricole est l’une des plus riches et des pins populeuses de la région de Québec.I^s habitants sont à même d’y toucher du doigt, peut-on dire, des ravages causés par le déboisement exagéré et les coupes Inconsidérées faites dans les forêts qui bordaient autrefois là Chaudière et ses affluents.Le ministère Gouin devra porter secours aux sinistrés, et réparer aussi les dommages considérables faits à la route Levis-Jackson par les deux ou trois inondations qui l’ont noyée cette année.Ne serait-il pas temps qu’il s’avisât enfin d’entreprendre le reboisement du bassin de la Chaudière, d’établir le long de cette rivière des réservoirs d’emmagasinage des eaux, et d’y empêcher en partie les opérations des grandes compagnies forestières, responsa- aes dé- M.BOSTOCK PROPOSE QUE LÉ BILL N’AIT PAS FORCE DE LOI AVANT L’APPEL AU PEUPLE (PAR LOUIS DUPIRE) Ottawa, le 31 juillet.La signature du gouverneur général donnant la sanction royale au bill de la conscription sera ù peine séchée que les conscrits seront appelés sous les drapeaux.Telle est l’opinion du leader du gouvernement au Sénat, qui a soin d’ajouter que telle doit être aussi indubitablement l’opinion du gouverneemnt.Ainsi le chef de la majorité nouvellement constituée à la Chambre haute traçait à l’avance le sort de l’amendement proposé par le chef de l’opposition, M.Bostock, portant que la loi du service militaire ne soit pas mise en vigueur avant les élections générales.Après la déclaration de M.Lougheed cette proposition est mort-née, si le gouvernement peut compter sur une majorité, ce qui ne fait pas de doute; et par conséquent l’appel des recrues commencera avant les élections générales.Gela permettra de recourir aux méthodes d'intimidations signalées l’autre jour par le Devoir.A Da Chambre haute se joue, depuis cct après-midi, l’une des scènes du dernier acte de la grande tragédie.La présentation de nouveaux sénateurs y a servi de lever de rideau.Ils étaient six dont quelques-uns venaient, suivant une expression heureuse, rendre jugement à un tribunal d’appel sur la décision qu’ils ont eux-mêmes donnée dans un tribunal inférieur.M.D.O.Lespéran-ce, le représentant de Rimouski, a été présenté par M.Lougheed et M.Beaubien: on l’a installé le premier au bout de la deuxième rangée où il a siégé très gravement tout le reste de la journée, n’aillant que rarement promener par les couloirs son honorabilité officielle.M.Smeatlion White, le directeur de la Gazette, promet d’être un sénateur très consciencieux et qui excellera à régler les questions épineuses.Pendant une bonne partie de la séance de ce soir, M a dextrement manipulé les cordons d’un store, qui se trouvait derrière sa tête, s’appliquant à les dénouer.M.Blain, député de Peefl, était reconnu pour sa solennité vide, laquelle se voyait d’ordinaire au bout de la table du greffier quand la Chambre se formait en comité.Cette solennité, le seul fait de franchir la porte du Sénat l’a quelque peu compassée.Cet homme respectueux des usages s’était corseté dans une ja fluette de coupe un peu frustre et d’étoffe laineuse pour la cérémonie un autre esprit, cc qui ne lui donnera que plus de vigueur et probablement aussi celui de M.Montplaisir.Il n’est pas douteux que l’ancien président du Sénat se propose de répondre au chef du gouvernement qui naguère fut son chef.Il a bu littéralement le discours de M.Long heed, s’étant allé asseoir, pour ne perdre ni un geste ni une parole, à la table du greffier.M.JAMES LOUGHEED IJ est quatre heures-trente quand le leader ministériel du Sénat propose la deuxième lecture du bill 75.11 ne discutera pour le moment que le principe incorporé dans le bill, dit-il, laissant le soin au comité plénier d’étudier à loisir les détails de ce1 projet de loi.L’orateur prétend que ça n’est pas seulement par un acte du pariement, mais par la volonté du peuple canadien que le Canada a décidé de prendre part à la guerre, en août 1914.Quand et comment le peuplei a-t-il exprimé sa volonté à ce sujet"?i M.Lougheed néglige de le dire.! Le peuple du Canada tout entier,: continue-t-il, reconnaissait par cettej participation le principe portant que lorsque la Grande-Bretagne est en guerre, le Canada est en guerre.A mesure que le conflit se développait, le Dominion continuait de lever des troupes, de les armer et de les envoyer en Angleterre jusqu’à ce que la situation en Grande-Bretagne justifiât la levée d'un contingent dej 500,000 hommes.Le gouvernement avait raison de croire que le Canada voudrait ‘ et pourrait maintenir un quota d’hommes égal à celui fourni par la Grande-Bretagne et par tous les autres dominions.Seulement, le gouvernement ne pouvait s’imaginer plus que personne que la guerre durerait aussi longtemps.Le volontariat a été mis chez nous à une épreuve.On en ¦a tiré tout ce qu’il pouvait donner.'Désormais, il faut recourir A un •moyen plus sûr: la conscription.Ce moyen, c’est d’ailleurs celui employé en Grande-Bretagne et chez presque tous les alliés du Canada.C’est on outre le seul et l’unique moyen de maintenir nos troupes à leur effectif actuel.Pas populaire Il n’est pas douteux ;que dans cor- de ta présentation, insensible aux 95 laines parties du pays, dans certaine degrés qui régnaient dans la sr’le.1 province, la conscription n est pas A la séance de Taprès-midi, il n’y,P0Pu'lair,e.,nals 11 est iuste de recon-a eu qu’un seul discours sur la se- naître que le gouvernement avait à conde lecture du bill, discours pro- fiarc f'ace a une situation très grave-nonce par le leader du gouverne-! 611 presence de laquelle il ne pouvait ment, M.Lougheed, petit homme ! Pas ne pas prendre des moyens ex 1 trapu, aux yeux étranges, qui affir-1 'nn o7s ,)olir ine d’ailleurs des choses inexactes (le 1 k1®*- c est Pour faire face a cet- avec un aplomb imperturbable.Il a le plus pur accent londonien, ce qui ne contribue pas à rendre plus agréable à des oreilles canadiennes les réprimandes qu’il adresse à certaine région du pays sur son manque de patriotisme.M.'Lougheed a fait le contraire du docteur Clark.Celui-ci avait pris le discours de M.Borden sur la conscription et l’avait amplifié pour lui montrer comment il aurait dû le prononcer.M.Lougheed a pris le même discours et l’a raccourci pour montrer au premier ministre comment iJ aurait pu encore savoir par 1er en se bornant.C’a été îles mêmes arguments, plus ramassés.Ces re te situation que 10 oih ilu fo-vice militaire a été présenté.Jusqu’au 31 juillet 1917, le Canada a enrôlé, continue M.Lougheed, 418,192 hommes et en a envoyé 011-tre-mer 263,943, dont 136,400 en! France et 127,545 sont encore en Angleterre.Le nombre des tués, des blessés et des disparus est de 31,010.1 Il reste environ 22,001) hommes prêts à s’embarquer, au Canada;! 64,552 ont été renvoyés dans leur foyer et il y a 10,910 hommes dont on est sans.nouvelles (de déserteurs probablement).Etant donnés ces chiffres, il faut recruter 100,000 hommes qui seront justement pris dans cette classe qui liefs, M.Lougheed les a réchauffés iulraj* »lû depuis longtemps répon-avec quelques déclarations toutes ré-|dre à l’appel.rentes empruntées au secrétaire d’K- 51.Lougheed entonne ensuite le tat de la république américaine.couplet connu sur les devoirs des Nous résumons à grands traits c,toyens envers l’Etat.Le sentiment son discours, qui n’a pas duré une'de ce devoir, dit-il, peut être atténué blés jusqu’à un certain point ri sastres comme ceux d’hier ?G.P.heure.M.Lougheed a annoncé son intention de ne faire que quelques considérations générales sur les par le cri de race, l’iimour de ses aises ou la lâcheté, mais c’est précisément ce sentiment que l’enrôle- principes incorporés dans le bill ; mE“nt forcé doit réveiller.11 n'y a Bordên.Cet exemple de brièveté Pas de système plus illogique que le sera suivi par les autres sénateurs volontariat, declare l’orateur, qui fait de Ja droite.Evidemment, on a l’in- que le brave combat pour le lâche, tention de ne pas faire durer la dis-,l’homme soucieux _ de son devoir cussion, mais il ne semble pas pos- combat pour col ni qui s’y dérobe, sible tout de même bien que celle-ci, U n’.v a rien, par contre, de plus lo doive être reprise dès trois heures demain après-midi, que la seconde lecture puisse être votée avant jeudi.Les libéraux voudront parler pres-que tous.La scission qui s’est produite à la Chambre des Communes semble devoir être évitée par l’amendement de M.Bostock, qui est appuyé par son premier lieutenant anglais, Vf.Power uoi qu’il en soit, la gauche pa- gique que le système 4I11 service obligatoire universel tel que celui que le gouvernement veut imposer.L’orateur passe ensuite à la politique proposée par sir Wilfrid Laurier à la Chambre des Communes, Le devoir du gouvernement, c’est de prendre les dispositions si impopulaires soient-elles pour protéger l’Etat.Le chef de l’opposition a suggéré le referendum.Un referendum raît d’humeur combative et on peut!sur lequel tous les lâcheurs, tous les s’attendre à des discours violents ennemis du Canada auraient le contre 'le gouvernement auxquels il droit de se prononcer serait une faudra joindre le réquisitoire de M.farce! le sénateur «Landry, prononcé dans! Le gouvernement sjiit son devoir, et il le fera.Et il n’y a rien moins' qu’une révolution qui pourrait l’empêcher de le faire.Ce devoir, il est impérieux, parce que le danger dans lequel se trouve le Canada d’une invasion allemande est réel.Si les Alliés étaient défaits, nos mers grouilleraient de transports allemands, nos côtes, de cohortes allemandes.Nous sommes menacés ?Le Canada, à l’heure actuelle, est aussi menacé que l’Angleterre.Aussi sûr que le soleil se lèvera demain, si l’Allemagne était victorieuse, la moitié de cc continent passerait sous le joug teuton.Nous n’avons d’autre exemple à suivre que celui des Etats-Unis qui, ainsi que le déclarait tout récemment M.Lansing, ne sont pas entrés dans ce conflit pour aider la France ou pour secourir l’Angleterre, mais uniquement pour combattre l’Allemagne et la mettre hors d’état de les attaquer.Il est des gens (pù parlent de défendre le Canada quand l’ennemi débarquera.Pure folie que pareille prétention qui est d’ailleurs contraire à toutes les données de la stratégie.Que pourrions-nous faire avec nos côtes sans défense contre un armée d’invasion ?(On po”r -ri* fieut-ètre commencer par ortH.]i-*!-' a défense du littoral, mais M.ijtig-heed n’y songe évidemment pas.) Et pourtant il est sûr que dans l’éven tualité d’une défaite des Alliés, le monstre teuton se jetterait sur nous et nous dévorerait.M.Lougheed prétend, en se gardant bien d’en citer une seule ligne, (pie toute la littérature pan-germaniste réclamait la fondation d’un empire allemand dans l’Amérique du Nord.Nous faisons d’ailleurs ce que l’Angleterre a fait ; elle ne s’est portée au secours de la Russie et de la France que pour assurer son propre salut.Notre dernier homme, notre dernier sou Il y a dans le pays un groupe puissant qui prêche la déloyauté à l’Angleterre.Tant que nous resterons colonie anglaise, nous devons cependant mettre notre dernier homme et notre dernier sou au service de l’Angleterre, car sa cause et la nôtre sont identiques, Mais il ne faut pas oublier que les liens qui nous unissent à l’Angleterre sont purement volontaires, comme notre participation à cette, guerre, et que nous n’aurions qu’à câbler à Londres pour annoncer que nous rompons nos relations avec la métropole pour recevoir l’acquiescement de Downing Street.On a donc tort de dire que nous combattons pour l’Angleterre ; nous combattons pour nous, pour éviter à tout jamais la menace du joug teuton abhorré.M.Lougheed ne manque pas de dire, en passant, aux anticonscrip-tionnistes qui veulent quand même la participation du Canada à la guerre, qu’ils sont non seulement illogiques, mais traîtres.Ils arrêteront l’effort du Dominion dans cette guerre.Il serait plus courageux à eux de dire ouvertement qu’ils veulent sacrifier le Canada â l'Allemagne ; tel est en effet l’aboutissant de leur campagne.M.Dahdurand.— Et que faites-vous de l’Australie ?M.Lougheed n’est pas en peine pour si peu.Il a prouve tout à l’heure, en parlant de la littérature pan germaniste et des visées allemandes sur le Canada, qu'il excellait à l’invention ; aussi réplique-t-il tout de go à M.le sénateur Dandurand que l’Australie n’a jamais eu besoin de la conscription, que sans cette mesure son effort a été magnifique et un honneur pour l’Empire.(Il nous était pourtant revenu qu’elle nvaft tenté de l’adopter et que cette mesure inutile avait été intelligemment rejetée par le peuple, lors d’un referendum.) M.Lougheed en veut ensuite à M.Laurier d’avoir rejeté le gouvernement de coalition.11 avait déclaré, en 1915, qu'il ne voulait pas ouvrir les portes du pouvoir avec une clé sanglante.Jamais il n’aura eu une clé plus sanglante entre les mains que celle dont il va tenter de se servir.C’est un crime que de faire une élection en temps de guerre, et telle est d’ailleurs l’opinion de toute la presse anglaise et de tous les éléments sains de la population — à la tête desquels se placent MM.Bob Rogers et Clifford Sifton.M.Lougheed est vivement applaudi quand il termine par une tirade sur la nécessité de l’union, d’ailleurs empruntée au Globe, de Toronto.Tout de suite en vigueur M.Power demande la permission de lui poser une question.Elle lui est accordée.Il veut savoir si le gouvernement a l’intention de mettre le bill du service militaire en vigueur avant les élections.La réponse de M.Lougheed nous l’avons reproduite en tète de cc compte rendu.Bien qu’i r;, soit que 5 heures 5Ç, l’orateur déc.vi qu’il est six heu- , i''- < * 1.ri ettre à la Chambre de lever la teepee.LA RÉPONSE DE M.BOSTOCK A la reprise du .soir, M.Bostock a la parole.Le chef de l’opposition du Sénat répond à la lettre que lui adressait M.Clifford Sifton, il y a quelques jours.Il défend l’attitude de M.Laurier — pas au -point de vue de ta province de Québec.Les déclarations du chef libéral sont connues et il est souverainement injuste que de prétendre qu’il empêcherait la participation à la guerre s'il reve-iiait au pouvoir alors qu’il s’est engagé à lia pousser avec toute la vigueur possible.M.Laurier, au dire de M.Bostock, a bien fait aussi de repousser la coalition i’ourquoi le chef du gouvernement n’a-t-il pas agi comme M.Asquith en Angleterre qui a consulté (l'abord les chefs de partis sur la politique à suivre et a ensuite formé un cabinet de coalition?M, Borden a fait exactement l’inverse.M.Bostock entreprend ensuite une défense de l’attitude de Québec en face de l’enrôlement volontaire, toujours pour répondre à M.Sifton, avec des arguments connus.Le gouvernement s’y est mal pris.11 a mal choisi ses officiers recruteurs, etc.Fuis M.Bostock, de cette voix lente et calme comme toute sa personne, entreprend de démontrer que rien n’empêche le gouvernement de continuer le régime du volontariat qui, lorsqu’il est mis à une épreuve sérieuse, donne les 'meilleurs résultats et de faire des élections avant de .mettre le bill de la conscription en vigueur.M.Bostock croit d’ailleurs que la loi ne pourrait avoir de résultat pratique à cause de la difficulté des transports, des difficultés (l’hivernement de 100,000 hommes au Canada.Il rappelle que nous combattons dans cette guerre, comme M.Balfour l’a déclaré à la Cham'bre des •Communes, pour le triomphe les Allemands comprennent le danger et feront indubitablement tout en leur pouvoir pour échapper à un désastre complet.Sans compter les prisonniers par plusieurs centaines de soldats, fut trouvée occupée par quarante soldats allemands, le reste de la garnison s’étant enfui.Ce n’est qu’en arrivant à la deuxième ligne de tranchées que les Anglais ont rencontré de la résistance et ici, après un vif combat corps à corps, ils forcèrent les Allemands à battré en retraite.Les chars d’assaut ont pris une part éminente dans l’ouverture de la bataille et les rapports venant de toutes les sections du front anglais déclarent que leur travail fui des plus satisfaisants.Un grand nombre de ccs monstres furent employés et en plusieurs cas ils poursuivirent leur travail destructeur et continu bien au-delà des lignes allemandes.D’autres informations obteruèés de prisonniers allemands concernant les effets du bombardement préliminaire anglais indiquent qu’il fut sans précédent et désastreux.La plus grande parüe des assail lants sont des Anglais.Cependant les Ecossais et les Gallois jouent un noble rôle dans l’offensive ainsi que quelques Australiens.Rien que LBERT LEFORT SSU RANCE AUTOMOBILE 4 25 P.C.ET 60 P.C.DE REDUCTION CHAMBRE 36, 164 SAINT-JACQUES Assurance» générales aux meilleurs taux COURTIERS EN IMMEUBLES A.JETTE & CIE., courtiers en iinrneuMes (établi 1885), experts en propriétés, édifice Crédit Foncier, 35 Saint-Jacques, prêts 1ère et 2ème hypothèque.Collection, achats des créances.ARTHUR COURTOIS NOTAIRE Immeuble du Crédit Foncier, F.C.65.SAINT-JACQUES.Tél.Main 5030 Bureau du soir ; 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OREILLES, du NEZ et de lai GORGE, 145 Ste-Catherine-O.(à| l’institut Ophtalmique Nazareth).Dr Fernand Emery Maladies du coeur et dea poumons, tuberculose 1827 AVENUE DU PARC Consultations gratuites à ITnstitut Bruchési le lundi matin faits par les troupes anglo-françai- te temps leur fût défavorable, hier, ses, l’ennemi a subi de lourdes per- J depuis 21 heures, les aviateurs antes en tués et blessés.La plupart j giais ont accompli une splendidq des positions capturées étaient aux besogne.Ils sont complètement mains des Teutons, depuis l’inva-l maîtres des airs.cela, tout un débat s’est déroule.M.Macdonald a résumé le rapport Bruce et les critiques nombreuses qu'il contient du système suivi dans les hôpitaux canadiens en Angleterre, ainsi que des fautes graves relevees dans le recrutement des volontaires au Canada.M.Bruce prétend en effet que, dans certains régiments, la moitié presque des soldats ont du être retournes au Canada comme inaptes au service militaire, et cela après avoir servi pendant des mois et coûté au pays des sommes considérables.En un mot, le service médical était à refaire, et le docteur Bruce n’en faisait pas mystère.C’est pourquoi, dit M.Macdonald, on créa la commission Baptie, chargée de défendre le gouvernement canadien devant l’opinion.La campagne de Mésopotamie Comme on pouvait s’y attendre, le docteur Baptie trouva que tout était pour le mieux partout, et il donna au gouvernement un certificat d’excellence sous tous les rapports.Et le cabinet de chanter les louanges du docteur Baptie, son défenseur et son sauveur.Or, qu’est-il arrivé depuis à ce foudre de science médicale et d’organisation militaire ?11 y a peu de jours encore, il a été décrété coupable d’ineomné-tence avérée par un non moindre personnage que M.Austen Chamberlain, au Parlement anglais, à propos de l’expédition de Mésopotamie, dont M.Baptie fut chargé d'organiser le service médical.Or, le résultat de son travail en rette entreprise a été proclamé un “horrible fiasco” par le député anglais sus nommé, et il est reconnu que les blessés de l’expédition de Mésopotamie ont GUERISON RADICALE Maladies nerveuses, épilepsie, danse de Saint-Gny, hystérie, aleoolomanle par traite, ment rationnel.Dr EDGAR TURGSON.921A SAINT-DENIS ¦llnt-Louis.7667 DENTISTES tience et de franchise, Alais avant enduré de terribles souffrances et (Suite à la cinquième page) la mort même, en des cas nombreux, faute de soins et d’une organisation médicale suffisante.Le docteur Baptie est un homme discrédité à jamais.Et voilà le savant, l’homme supérieur que l’on a chargé de confondre l’éminent docteur Bruce que tout le monde estime à Toronto et dans les cercles médicaux du Canada en général t Entre temps, sir George Perley, notre représentant à Londres, s’était opposé à la mise à exécution des améliorations suggérées par le docteur Bruce.On continuait de disperser les blessés canadiens à tous les vents, pour ainsi dire, et l’on continuait aussi à se servir des hôpitaux V.A.D.(Voluntary Aid) contre lesquels le docteur Bruce s’était élevé pour incompétence et Insuffisance d’organisation.Et c’est ici qu’intervient le rapport-fantô-j me.Le docteur Bruce s’était dc-l fendu des attaques, portées contre lui par le docteur Baptie.Cette-dé-1 fense constituait une sorte de supplément au premier rapport Bruce, Or, ce supplément fut envoyé par le gouvernement canadien à son représentant à Londres, M.Perley, Celui-ci prétend, assure M.Macdonald.ne pas avoir reçu ce document.Alors, qu’est devenu celui-ci?Et M.Macdonald terminés sa harangue par une mise en ac«v-t qu’un lynx, un perroquet, deux souris, trois singes, 17 pigeons, 1,725 chats, 3,313 chevaux et 4,783 chiens ont été apportés aux différents incinérateurs de la ville au cours de l’année dernière.“Les employés du département de l’incinération, ajoute le rapport, ont enlevé approximativement 296,013 voyages simples de cendres, ordures ménagères, etc.Le coût global de l’enlèvement et de la disposition des déchets, se chiffre à $309,-844.” A la demande du Bureau des commissaires, le contrôleur des finances vient de préparer un état qui montre exactement quelles sommes ont été déboursées depuis 1910 jusqu’à la fin de 1916, pour lo.L’élargissement et le prolongement de rues.2o.L’achat de terrains pour des postes de police et de pompiers.3o.L’achat de terrain pour des endroits de jeux, des bains publics, etc.Get état a été préparé à la suite d’une importante déclaration faite récemment, à savoir: que, depuis six années, près de $10,000,000 avaient été déboursés en expropriations, etc.Cette déclaration fut niée avec le résultat qu’on demanda au contrôleur des finances de soumettre un rapport à ce sujet.On verra que le chiffre n’était pas du tout exagéré.De fait, les dépenses totales sous ce rapport, depuis 1910, ont été de $11,301,430.49.Le dix-septième congrès annuel de l’Union des Municipalités Canadiennes aura lieu à London, Ontario, les lundi, mardi et mercredi, 27, 28 et 29 août.Des invitations ont été lancées aux diverses municipalités affiliées de sc faire représenter à la convention.Car les questions qu’on y étudiera, telles (pie les problèmes que suscite la guerre, les préparatifs pour l’après-guerre, etc., sont de la plus haute importance.ASSEMBLÉE Ce soir à huit heures, il y aura à l’angle des rues Gauthier et Dorion, quartier Papingau, une assemblée de protestation contre la conscription et ^abolition de la liberté de parole.Porteront la parole: M.J.M.D.vSavignac, Dr M.Mürcter, A.H.Barrette, N.P., J.P.Lanctôt, avocat.LES SOEURS GRISES À SAINT-HYACINTHE Saint-Hyacinthe, 1.— La retraite des Soeurs Grises prêchée par le Rév.Père David, franciscain, en la chapelle de THôtel-Dieu, s’est terminée lundi matin, par une cérémonie religieuse des plus imposantes, présidée par Mgr A.X.Her nard, assisté des abbés Adélard Fontaine, principal de l’Ecole Normale, et J.B.Nadeau, chapelain à PHôtel-Dieu.Au choeur nous avons remarqué les chanoines Sénécal et Michon, et M.l’abbé Laroche, cérémoniaire.Le sermon de circonstance a été prononcé par le Père David.Ont prononcé des voeux temporaires: Mlles Juliette Fisctte, en religion Sr Fi'SCtte; Alma Lafontaine, Sr Gosselin; Aldéa Blanchard, Sr Perpétue.Voeux perpétuels: Mlles Blanche Ménard, Sr St-Gilbert; Eveline Duval, Sr Anne de Jésus; Adélina Girard, Sr St-Luc; Délia Corbin, Sr Ste-*Marie.LES LETTRES DÉROBÉES APRES D’ACTIVES RECHERCHES, i DES INSPECTEURS SURPREN- J NENT UN EMPLOYE DU BU-\ BEAU DE POSTE COMME, L’AUTEUR DE PLUSIEURS VOLS DE LETTRES CONTENANT DE LA MONNAIE.Un employé du Bureau de Poste.Simon ¦ Richard, vient d’être arrête à la suite d’une enquête conduite par l’inspecteur J.P.Chellas, au sujet des vols systématiques de courriers, qui se poursuivaient depuis deux ans.Après plusieurs mois d’un travail méticuleux, les recherches se centralisèrent à Montréal, où il devint nécessaire de déterminer dans quel département les vols étaient commis.De nombreux limiers furent placés dans le bureau de poste de Montréal.On surveilla étroitement les employés réguliers, et on découvrit entre autres choses que le voleur avait laissé des paquets de lettres volées dans les cabinets de toilette d’hôtels situés dans le district des affaires.Apparemment, il avait pris pour habitude de s’emparer de toute lettre qu’il soupçonnait contenir de l’argent.Quand la lettre contenait un chèque ou un mandat, il la jetait, ne gardant que celles où il trouvait de l’argent.Finalement, on soupçonna Richard, qui fut surveillé plus étroitement.Les agents envoyèrent une lettre contenant $2.50 et qui devait passer par ses mains: elle disparut.On en envoya unè autre: elle disparut également.L’employé ayant été éloigné sous un .prétexte quelconque, on retrouva la lettre, avec trois autres, dans une boite où elle n’eût dû pas être.L’employé revint et on laissa la lettre où on l’avait retrouvée, avec les trois autres.Puis les quatre Lettres disparurent et les inspecteurs prétendent qu’ils les retrouvèrent sur l’homme soupçonné.L’arrestation suivit dans la soirée, comme Richard quittait son bureau.Il comparut devant le juge St-Gyr sous l’accusation précitée et a protesté de son innocence.La cause a été renvoyée à vendredi, le 3 août.UN TRAMWAY LE BLESSE A MORT.Un cocher de place, Edward Ke-ley, 68 ans, domicilié au No 30, rue Versailles, a été frappé sur sa voiture par un tramway, à l’angle des rues de la Montagne et St-Jacques.Il fut projeté sous le tramway et eut le crâne fracturé.Transporté à l’hôpital Western, il est mort hier soir.ON REPECHE UN NOYE.Le corps d’un noyé a été repêché par des marins en face du paie Dominion, hier soir.Le corps a été transporté à la Morgue.La victime paraît âgée de 50 à 60 ans et avoir passé quelque temps dans l’eau.Quelques lettres trouvées sur le noyé écrites en anglais n’ont pu aider à son identification.UNE COLLISION FATALE.Un accident d’auto est arrivé rue St-Charles, hier soir.La voiture a été frappée par un tramway du Sault-aujRécoilet: le chauffeur n’a reçu aucune blessure, mais M.W.Mosloy, 6230 rue Chambord, qui occupait un autre siège de l’auto a dû être transporté à Thôpital Royal Victoria.Son état est critique.VOLEURS MIS EN PRISON.Le juge Choquet, des Sessions, a condamné à la prison, plusieurs prévenus, hier.Le premier, Charles Dunbar, qui a volé un bicycle de $50 à Saint-Lambert, a été condamné à un mois de prison.Martin Markinson, serviteur au Freeman, a été condamné à 6 mois parce qu’il avait volé des cuillères, des fourchettes et des couteaux en argent.Plusieurs de ces articles ont été retrouvés dans sa chambre.Joseph Arcand, trouvé coupable d’avoir volé du vert de Paris, à la Canada Paint Co., passera un mois en prison.JEUNE FILLE BRULEE A MORT.Mlle Rose de Lima Martel, 19 ans, était à préparer le souper, hier soir, à la demeure de ses parents, 372 Bréboeuf, lorsque voulant accélérer l’action du feu elle jeta de l’huile de pétrole dans le poêle.Aussitôt une explosion s’ensuivit: ses vêtements prirent feu et avant qu’on pût lui porter secours elle avait reçu de si graves brûlures qu’elle est morte hier soir, vers 10 heures 30, à l’hôpital Royal Victoria.VICTIME D’UN ETRANGE ACCIDENT.Un soldat revenu du front, L.Dwyer, 33 ans, du No 1497 avenue Delorimier, s’est rendu à l’hôpital Général vers midi hier, refaire panser des blessures qu’il avait reçues, dit-il, au cours d’un accident d’auto, sur lequel il ne voulut donner aucun renseignement.Comme il souffrait d’une fracture du crâne les médecins s’opposèrent à son départ.Dwyer partit quand même, se dirigea vers l'hôpital Notre-Dame et revint bientôt à Thôpital Général où par suite de manque de soin on considère son état alarmant.SAUVEE PAR UN AGENT.Une fillette de 4 ans, Marguerite Brennan, a roulé sous un tramway à Tangle des rues Smith et McCord et sans le secours de l’agent de police Baudin aurait été broyée! sous les roues du char.Elle en a i été quitte pour quelques légères blessures et des pleurs.UNE RUADE LUI BROIE LES DEUX JAMBES.Un employé de la City Ice Company, Ernest Roy, 20 ans, demeurant au No 178 rue Dclisle, a eu les deux jambes fracturées par une ruade de cheval.Il a été transporté à Thôpital Notre-Dame.FEU AUTOMOBILES ENDOMMAGEES PAR L’EAU et LA FUMEE DANS L’INCENDIE D’HIER NOUVEAUX MODELES -Studebaker-Chevrolet Et quelques machines usagées (seconde main), doivent être vendues immédiatement à des prix considérablement réduits.i Voilà une occasion unique d’acheter une automobile en parfait ordre à un prix de sacrifice.Nous sommes en mesure de vendre à bon marché, les assurances ayant couvert tous Jes dommages.LA QUANTITE EST LIMITEE VENEZ, TÉLÉPHONEZ OU TÉLÉGRAPHIEZ Lepré Automobile Limited 180 rue Amherst, Montréal.Téléphone Est 6012.OUVERT TOUS LES SOIRS JUSQU’A 10 HEURES COMMISSION SCOLAIRE LA GUERRE AU FAVORITISME LES TAILLEURS DE PIERRE S’OBJECTENT A CE QUE LES ENTREPRENEURS DES ECOLES FASSENT TAILLER LA PIERRE EN DEHORS DE MONTREAL.— LE SALAIRE DES INSTITUTEURS.L’une des premières questions que Ton suggéré à la Commission centrale des écoles — non seulement d’étudier soigneusement, mais de résoudre en faveur des requérants — est une question purement ouvrière.L’union des tailleurs de pierre demande en effet que les entrepreneurs qui ont des contrats pour la construction d’édifices scolaires, soient forcés de faire tailler la pierre à Montréal.Les commissaires ont reçu favorablement cette requête et décidé que le comité des travaux mette dans les prochains contrats une clause à l’effet de protéger les tailleurs de pierre, sans toutefois forcer la main aux entrepreneurs.M.J.Métivier, qui représentait ses camarades, est celui qui a présenté la requête devant les membres de la commission.Afin de faire ressortir l'injustice qui est faite actuellement aux membres de l’union, il a fait la déclaration suivante : “Les entrepreneurs, dit-il, soumissionnent en tenant compte des salaires payés à Montréal.Et lorsqu’ils ont obtenu des contrats, ils font venir les tailleurs de pierre d’ailleurs.Il est donc évident que le bureau central ne perdra aucun argent, que cela ne lui coûtera pas plus cher s’il force les entrepre-neurs à employer des citoyens de Montréal.” * * * Le traitement des professeurs et des gardiens des écoles sera payé par le bureau central.Toutefois, plusieurs commissions avant le 1er juillet ont adopté des résolutions augmentant considérablement le salaire de certains employés et le commissaire Perrault a déclaré qu’il y avait eu du favoritisme.Ainsi dans une commission, on a engagé un gardien au salaire annuel de $1,400.Il est fort probable que cet engagement ne sera pas reconnu par le bureau central.D’ici à ce que la liste de paie ait été définitivement établie, les salaires seront payés en tenant compte de l’échelle de traitement de chacune des commissions avant la fusion.* * * Comme il s’élève certaines difficultés au sujet de la délimitation du territoire de la Commission dans Notre-Dame-de-Grâcc, les commissaires décident de s’adresser au procureur-général pour obtenir une interprétation de la loi.Le Rév.Père Bourque, curé de Notre-Dame-de-Grâce, représentait la commission ouest.« * * Le comité des travaux, chargé d’étudier la question de la construction de l’école Saint-Pierre-Claver, a suggéré le paiement de 7 1-2 p.c.à M.Octave Archambault pour les travaux de.démolition faits jusqu’à date, plus le surplus des primes d’assurance.Plus tard, il sera demandé de nouvelles soumissions pour construire à forfait.Cette suggestion a été adoptée à l’unanimité.Mgr Roy présidait la séance et tous les commissaires étaient présents.LES SOLDATS S’ÉTABLIR SUR DESFERMES L'ASSOCIATION DES VETERANS DE LA GRANDE GUERRE DISCUTE CE PROJET ET DEMANDE .4 LA LEGISLATURE DE CONSENTIR A CHAQUE SOLDAT COLON UN PRET DE $1,500.L’association des vétérans de la grande guerre s’est réunie hier soir à la caserne du 5èmé régiment des "Highlanders”, rue Bïeury.C’est le comité des terres de cette association qui avait convoqué cette assemblée dans le but de considérer ce qu’il y aurait lieu de faire dans le but d’obtenir du gouvernement provincial l’adoption d’un plan convenable pour l’établissement des soldats et marins de retour de la guerre.M.Victor H.Brown, secrétaire de l’association, a lu un mémoire dans lequel il suggère que les inlérêts des soldats seraient mieux servis si Ton adoptait le principe de rétablissement des soldats sur les fermes d’après le système de communauté ou de colonies.il propose donc que Ton forme trois colonies situées en trois différents endroits de la province et aussi rapprochées d’un chemin de fer que possible.Le terrain de ces colonies serait divisé en lots de KM) acres chacun.On avancerait à chaque homme un prêt de $1,500 pour faire face à ses besoins dans les débuts; ce prêt serait consenti pour 20 ans, à 5 p.c„ et l’intérêt ne serait compté qu'après les trois première années.Lorsque le tenant du lot aurait rempli tous les règlements provinciaux imposés pour l'obtention des “homesteads”, il deviendrait le seul propriétaire du lot.D’apres ce qui s'est dit à l’assemblée, il appert que plus de 60(1 soldais de langue anglaise et environ 400 Canadiens-français seraient disposés et consentants à s’établir dans ces conditions sur les terres.Les vétérans canadiens - français décla- rent qu’ils ont presque tous de nombreuses familles, et pour ce qui est des soldats de langue anglaise, ils ont, eux aussi, des familles, sauf environ deux pour cent.Le mémoire suggère que la première colonie soit placée aussi près de Montréal que possible, la deuxième près des Trois-Rivières, et la troisième, de Québec.Il demande qu’un professeur d’agriculture soit donné à chaque colonie, et que ce professeur soit en même temps l’agent mille: 1—Fair Mac, 117, (Cla-ver), $3.90, $3.10, $2.30; 2—Ocean Prince, 112, (Hopkins), $5.50, $3.20; 3—Sky Pilot, 103, (Pitz), $2.70.Temps, 1.48 1-5.Gordon Russell et Bogart ont aussi couru.Sixième course, 1 mille et 20 verges: 1 — Last Spark, 109, (Smith), $10.30, 84.80, $3.70; 2—Baby Sister, 112, (Pitz), $4.00, $3.70; 3—Minda, 112, (Rammer), $4.00.Temps, 1.45 2-5.Luke Van Zandt, Dart-wortn, Petelus, Lady Worthington, V.A.Jones et Feather Duster ont aussi couru.Septième course, 1 mille: 1—Paymaster, 114, (Boland), $16.30, $5.80, $3.50; 2— Royal Tea, 115, (Ormes), $3.10, $2.90, 3— Louise Paul, 110, (Howard), $3.60.Temps, 1.42 2-5.Scorpii, Damietta, Pin Money, Quartermaster ont aussi couru.À MAISONNEUVE Première course.5 furlongs: 1—Pros-pcrSon, 119, (McCloskey), $3.60, $3.60, $3.00; 2—Regards, 119, (Grand) $8.70, $3.60; 3—Marie O’Brien, 117, (Dennler), $2.80.Temps, 1.04.Belle C, Jim Hutch et Fancy Feathers ont aussi couru.Deuxième course, 5 furlongs: 1—Joe Milliner, 121, (Dodd), $7.80, $6.10, $4.00; 2—Satisfied, 106, (Rloom), $3, $2.70; 3— Santiago White, 121, (Grand), $3.90.Temps, 1.03 2-5.Moss Rose Debris, Sir Raymond et Filly Delphia ont aussi couru.Troisième course, furlongs: 1— Quick, 117, (McCloskey), $11.30, $7.50, $3.20; 2—Passion, 115, (Dennler), $9.30, $3.90; 3—Servia, 117, (Gauge), $2.80.Temps, 1.72 3-5.Prepaid et Morristown ont aussi couru.Quatrième course, 6K furlongs:!— Dapheen Dawson, 115, (Wolstenholm) $6.10, $3.60, $2.80; 2—Miss Represent, 105, (Dodd), 87.60, $3.50; 3—Risa W., 115, (Leaver), $4.20.Temps, 1.28 1-5.Melos et Amazonian ont aussi couru.Cinquième course, 5 furlongs: 1—Curions, III, (Dennler), $3.80, $3.00, $3.10; 2— Little Alta, III (Nolan, $6.90, $4.30; 3— King Stalwart, III (Grand), $3.80.Temps, 1.03.Little Nephew, Wawering et Sallie O'Day ont aussi couru.Sixième, course, 6)2 furlongs: 1—Ladv Betty, 088 (Gardner), $7.30, $5.30, $3.20 2— Bulger, 120, (Dodd), $4.70, $3.10; 3— Deviltry, 117, (Caugel), $2.60.Temps 1.27 2-5.Love Day, G.W.Kisker et Louise Green ont aussi couru.Septième course, 6'.(j furlongs: 1— Bermudian, 120, (Taylor), $2.60, $2.50, $2.50; 2—Felina, 118, (Warren), $8.30.$4.60; 8—Cherry Belle, 107, (Hinphy), $3.50.Temps, 1.26 3-5.O’Tis True, Ancestors, Borel et Tarvers ont aussi couru COMMERCE ET FINANCE LA MATINEE A LAJÎ0URSE L’ETONNANTE MANOEUVRE DE L’ACTION CAN.FORGINGS ROMPT LA MONOTONIE DU MARCHE.— LES AUTRES VALEURS OSCILLENT PEU.NOUVELLES DE WALLSTREET L.4 MATINEE EST DES PLUS CALMES, L’U.S.STEEL CONSTITUANT LA VEDETTE DE LA PLACE NEW-YORKAISE — LES CHEMINS DE FER, TERNES.La Bourse de Montréal ne témoi- New-York, 1er.— Wall Street — gne pas de plus d’activité que du- Le compte rendu remarquable de rant les séances lantérieures et l’on s steel Corporation a déterminé nt “ne ’*• lion Can.Forgings manoeuvre d'é-jleur> au début des operations, au-olatante façon, à tel point que les : jourd’hui.Les autres émissions du pas de géant qu’-elle fait en cours groupe industriel ont enregistré des de séance ne laisse pas que de ren- ; variant d’une fraction aippré- dre les gens soupçonneux.Sur urn ., ., ., , nombre restreint de transactions, : Clable 'à un point, et le groupe de a cette valeur enregistre un gain maxi- ; propulsion a vu sa tendance se ren-mum de 22 points en cours de mati- forcer, de même que l’industrial Aînée, passant successivement, et par cohol et la Beet Sugar.Les chemins bonds de cinq points quelques fois, de fer, les valeurs de transport made 150 (pour des lots fractionnés) intime et les cuprifères ont été inac-à 172, pour revenir à 170 (ex-divi- tifs et irréguliers dans leur marche.La réalisation des bénéfices a, pour un temps, arrêté le mouvement en avant, mais l’ascension a bientôt repris quand YU.S.Steel s’est adjoint un point et demi, par suite d’une accumulation qui comportait une masse de 6,000 parts.Les autres valeurs industrielles et d’équipement ont réalisé des progrès semblables, ainsi que les sucres et tabacs, tandis que VAlcohol s’ajoutait 3 points, VAtlantic Gulf et la West Indies, un point chacune.Les voies ferrées et la métallurgie ont continué de s’alourdir.Le compartiment des bons a été ferme.LA CHALEUR LE MERCURE S’EST MAINTENU A 88 Les politiciens n’alment pas le NATIONALISTE.C’est qu’U est trop bien informé, à leur endroit.Totaux.34 5 8x26 12 5 xRodriguez “oui” pour avoir été touché par un “fair hall”.Résultat par reprise : Rochester.00030100—4 Montréal ;.00500000x—5 Sommaire, — ’Coups de deux buts, Doolan, Wendell, Young, Damrau.“Fly” sacrifié.Holden.Buts volés, Rodriguez, Damrau, Duffy.Double jeu, Doollan à Fisher à Rodriguez.Retirés au bâton, par Strvker 7.Buts sur balles, Stryker 4, Schacht 4.Arbitres, Bedford qt Finneran.Temps, 1 heure 40.x\ Newark: Toronto .ItOHOOOx—7 11 0 Buffalo.300010000—4 3 2 Leake et Lalonge; Jaynes et Onslow.A Baltimore : Richmond .110000200—4 8 1 Baltimore .000000300—3 11 3 label et Kerr, Reynolds; Tipple, Newton et McAvoy.A Newark : Providencc-Newark partie remise à plus tard.POSITION DES CLUBS.Providence .Newark .Toronto .Baltimore .Rochester.Buffalo .Richmond .MONTREAL.G.P.P.C.59 38 .608 58 38 .604 55 412 .567 55 43 .561 60 50 .500 41 59 .410 37 59 .385 36 62 .367 DANS LA LIGUE JACQUES-CARTIER La Ligue de crosse Jacques-Cartier marche de succès tn succès.Après des débuts modestes cette jeune organisation s’est imposée à l’attention des amateurs du jeu de crosse et ses joutes toujours vivement contestées, scientifiques, intéressantes et presque toujours exemptes de rudesse attirent tous les amateurs de sport.Le programme de dimanche prochain ne devrait pas manquer d’intéresser au plus haut point tous ceux qui s’intéressent au jeu national.Le Pacifique-Canadien recevra la visite du Lachine.et le Saint-Pierre-aux-Liens, celle du Rosemont.Ces joutes devraient fournir de fortes émotions aux spectateurs.Chaque club va se préparer ferme.Le gérant Fontaine, du Pacifique-Canadien, a convoqué ses joueurs h une pratique pour ce soir, jiour jeudi et pour vendredi.11 veut à tout prix vaincre le Lachine et il se prépare en conséquence.LES COURSES DU GRAND CIRCUIT Kalamazoo, Mich., 1.— Deux favoris et un négligé ont triomphé hier, dans les courses d’ouverture du Grand Circuit.Voici les résultats des épreuves : Classe 2.11, amble, $1,000.Tramp a Bit, par Tramp Fast, Jamison .6 6 111 Baxter Lou, Childs 117 3 3 Peter G., Snow .2 4 5 2 2 Direct Bell, Hedrick 5 2 2 4 4 Little Batica, Cox.3 3 3 5 el, F’ern Hal, McPherson .4 7 6 6 él.Sunburn Pointer, Gray.7 5 4 ret, Brown Gentry, Mur-try.6 dist.Temps: 2.95 1-2, 2.06 3-4, 2.07 1-4, 2.07 1-2, 2.10 1-4.Classe 2.17, trot, $1,000.Royal Mack, par Royal McKinney, Murphy .112 1 Lu Princeton, Cox .2 2 1 3 Louis Winter, McDonald .5 3 3 2 Hollyrood King, Jamison .6 6 4 4 Minnie Arthur, Snow 3 5 dist.Judge Jones, Geers .44 dist.Richard Pointer, Gray dist.Temps: 2.08 3-4, 2.09 1-2, 2.07 1-4, 2.13.Classe 2.05, amble, Richman Hotel, $2.000.The Savoy, par Charley Hayt, Cox.1 1 Peter Look, McMahon .2 2 .Adi00 Guy, Gray.3 3 Hal B.Jr., Richerson .6 3 Temps: 2.05 1-4, 2.04 3-4.-*?-«- LA SAISON DE COURSES A PRIS FIN AUCANADA LES REUNIONS Dll MONT-ROYAL ET MA ISON NEUVE SE SONT CLOTUREES HIER APRES-MIDI.— LES RESUSTATS DETAILLES.Le rideau est tombé hier après-midi sur la saison de courses au Canada alors que les réunions de Kenilworth, Mont-Royal et Maisonneuve se sont clôturées.La réunion du London Jockey Club à Saint-Laurent a été un succès sur toute la ligne tandis que le meeting de Maisonneuve a occasionné un déficit aux directeurs du National Jockey Club et le fait que les dirigeants ’de ce dernier club ont été forcés de diminuer les bourses est une preuve que les affaires n’ont pas été d’or à l’hippodrome de la partie Est.Les amateurs qui ont fréquenté nos pistes locales ont quitté ccs hippodromes avec regret car ils savent qu’ils devront attendre six mois après la présente guerre avant de pouvoir suivre de nouveau leur sport favori.Voici les résultats des épreuves disputées sur nos pistes locales hier après-midi : À MONT-ROYAL Première course, six furlongs: 1—Frois- DURANT LA JOURNEE D’HIER LA CHAUDE TEMPERATURE A SUBI UNE LEGERE ACCALMIE.— LES VICTIMES DE LA CHALEUR.Les Montréalais se sont quelque peu remis, hier, de la chaude température du début de la semaine.La brise a été plus forte, l’humidité, dont l’air est saturé, moins accablante.Voici quelles ont été les évolutions du mercure de G heures du matin à 2 heures hier après-midi: Heure Thermomètre Humidité La vague de clialeur qui s’abat actuellement sur Montréal a occasionné parmi la population une soif presque inextinguible.Les marchands de liqueurs douces font, par le temps qui court, des affaires d’or.De leur coté, les parcs n’ont cessé de regorger de citadins, petits et grands, en quête d'abris contre les ardeurs du soleil.Certaines villes américaines ont eu plus à souffrir que la nôtre des effets do la chaleur.Quinze cas d’insolation mortelle ont été enregistrés à Chicago, cinq à Pittsburg, trois à Détroit, deux à Baltimore, deux- à Boston, un à Philadelphie.Les fermiers de l’Ouest demandent à grands cris que le ciel leur accordent une pluie bienfaisante.QUINZE VICTIMES DE LA CHALEUR New-York, 1.— A cinq heures, hier après-midi, le thermomètre a marqué 98 degrés Selon le bureau météorologique,- ce chiffre a été dépassé cinq fois depuis 47 ans, dans le mois de juillet; la plus grande chaleur qu’il ait enregistré, c’est celle du 7 septembre 1881, alors que le mercure monta jusqu’à 100 degrés.Une quinzaine do personnes sont mortes de la chaleur; il y a eu aussi 70 cas do prostration.LES MEFAITS DE LA FOUDRE Les nouvelles continuent d’arriver de la campagne, qui relatent les faits et méfaits des deux derniers ouragans du commencement de la semaine.A Shawbridgo, St-J6rôme, Terre-bonne, Longueuil, Boucherville, St-Jean et Sherbrooke, on rapport^ des dende) à midi.C’est la sensation de la période écoulée de la journée.Nous énumérons à la queue-leu-leu les autres valeurs traitées.L’action privilégiée Can.Steamship s’établit à 79; l’action ordinaire Civic Power se présente à 75 (ex-dividendq), cours antérieur ; 10 parts d’Iron changent de propriétaires à raison de 60 et demi; la C.Gen.Electric se traite à 103; 3a Canadian Car débute à 31 et s’ajoute un demi-point; l’Abitibi Paper ne varie pas, à 58 et demi; 5 Brazilian font 38 et demi; la Scotia décline à 99; la Shawinigan se tasse à 119, soit une perte d’un demi-point ; la Quebec Railway avance à 21 et demi; la Smelters est faible, à 26 7-8.L’action Asbestos vient ex-dividende 1 pour -cent, aujourd’hui.Le dividende des valeurs ci-après vient distribuable-, aujourd’hui : Steel of Canada ordinaire, 1 plus 1-2 pour cent, actions de priorité, 1 3-4 pour cent; Dom.Steel privilégiée, 1 1-2 pour cent; Horn.Coal de priorité, 3 1-2 pour cent; Penmans privilégiée, 1 1-2 pour cent; Howard-Smith ordinaire, 2 pour cent ; Banque Nationale, 2 1-4 pour cent ; Banque Standard, 3 1-4 pour -cent; Banque Impériale, 3 pour cent ; et Banque des Marchands, 2 1-2 pour cent.Les ventes de la matinée ont porté sur 1,148 parts.OPERATIONS DE LA MATINEE.Cours fournis par la maison Bru-neau et Dupuis, courtiers, 95-97, rue Saint-FYançois-Xavier, Montréal.Actions ordinaires— Brazilian: 5 il 38 1-2.Abitibi: 25 à 58 1-2, 50 à 58 1-2, 5 à 58 1-2, 25 il 58 1-2.Con.Smelting: 5 à 27, 5 à 27, 40 à 26 7-8.Civic Invest: 2 it 75 ,30 à 75, 18 à 75, 3 à 75.Canadian Car: 50 & 31, 50 à 31, 50 à 31 1-2, 25 à 31 1-4, 40 è 31 1-4, 25 à 31 1-4, 25 à 31 1-4.Dom.Steel Corp.: 10 à 60 1-2, 5 à 60 1-2, 20 à 60 1-2.•Scotia: 30 à 99.Quebec Hy.: 50 à 21.Shawinigan: 15 à 110, 25 à 119.Can.Gen.Elec.: 35 à 103, 25 à 103, 25 à 103.Steel Co.of Can.: 50 6 55 1-8, 50 à 55 1-8, 5 à 55 1-4.Can.Forgings: 5 ft 150, 5 à 150, 25 à 155, 10 à 160, 5 il 161, 10 à 162, 2 il 162, 3 à 162, 25 à 170, 25 à 171 7-8, 25 à 172, 25 à 170, 25 à 170, Emprunts de guerre— Dominion, 1925: $5000 à 98, $500 ft 98.Dominion, 1937: 2-S100 à 95 1-4, 85000 à 95, $200 à 95 1-4, $500 à 95 1-4, $5000 à 95, $2000 il 95, 810000 il 95, $2000 il 95, $1000 A 95, $500 à 95 1- i, $1000 à 95 1-8, $5000 à 95 : 1-8, $15000 à 95 1-8, $2000 il 95 1-8, $2000 à I 95 1-8, $15000 à 95 1-8, $10000 à 95 1-4, $2000 I ft 95 1-4, $3000 à 95 1-4.Dominion, 1931: 8100 ft 96, $2000 à 95 3-4,1 $3000 à 95 3-4, $5000 i» 96, «2000 à 96, $5000 11 96, $5000 à 96.Actions privilégiées— Can.Steamship: 5 ft 79, 35 ft 79.Dom.Iron: 5 ft 90 1-2.Bons— Wayagamadt: 4-$100 ft 83 1-2.Banques— Commerce: 25 ft 183,- 19 ft 185.Merchants: 2 ft 168, 1 ft 168, 5 ft 108.Ottawa: 5 ft 200.Union:: 10 ft 141, 18 ft 140, 2 ft 141.OPERATIONS D’HIER L’APRES-MIDI Actions ordinaires— Brazilian : 50 ft 38 3-4.Civic Invest.: 25 ft 75.Quebec Hy.: 20 ft 20 1-2, 5 ft 21.Abitibi : 25 i 58 1-2.Dom.Bridge: 3 ft 126 1-2.Dom.Steel Corp.: 100 ft 00.Steel Co.of Can.: 35 ft 55, 5 ft 55.Actions privilégiées— Can.Cottons : 20 ft 78.Banques— National: 1 ft 140.Obligations— Can.Steamship: $2,000 ft 78 1-8, $1,000 ft 78 1-8.A LA HATE! Sanctwlohs délicieux • «ans besoin de beurre avec JB.MM AT.WA Z boîtes pour 25e ^ Fabriqué soas le contrôle dll gouvernement LE PARC DOMINION Ouvert d’une heure du soir jusqu’à minait —Toujours quelque cho»e de nouveau.—Fanfare Vander Meerschen.PRIX D’ENTREE - .10 SOUS ÇA ET LA A la réunion annuelle de la Canadian Car and Foundry Company, hier, le président Curry a fait connaître que, à raison des difficultés à venir sur le marché des capitaux, le conseil d’administration a cru prudent d’employer les .sommes distribuables de manière à renforcer le fonds de roulement de l’entreprise.Les deux nouveaux administrateurs proposés pour représenter dans le conseil les actionnaires américains, M.A.-Hicks Lawrence et le Col.D.-W.Dunn, ont été acceptés d’emblée par l’assistance.A une réunion ultérieure, le conseil d]ad-ministratiou a réélu ses dignitaires de la façon que voici: Président, le sénateur Curry; vice-président et directeur-gérant, W.-W.Butler; vice-président et trésorier, F'.-A.Skelton; vice-président, V.-G.Curry; secrétaire, Arnold Wainwright; contrôleur, B.-F.Reptoiv; sous-secrétaire-trésorier, R.-B.Edwards; et sous-trésorier, J.-B.Brodie.Les recettes de TUnited States Steel Corporation, pour le second trimestre de l’exercice en cours, s’élèvent à $144,498,076, y compris les $53,918,872 mis de côté en prévision des impôts sur les excédents de profits à acquitter, — ce qui indique le plus brillant rapport- encore enregistré.Les recettes des trois mois expirés le 31 mars dernier s’établissent à $113,121,018, et celles du dernier quartier de 1916 atteignent $105,968,347.Durant le second trimestre de l’an passé, les recettes ne se chiffraient qu’à $81,126,048.A l’enchère de la Société coopérative agricole de Québec, tenue hier, au Board of Trade, les offres se sont élevées à 1,029 colis de beurre de beurrerie, dont 227 colis de pasteurisé ont trouvé preneur à 38 sous et 3-4; 539 colis de haut choix, à 38 sous; et 263 colis de bon choix, à 37 sous et 1-4 la livre.Ottawa rapporte que le produit des douane du Canada, pour juillet, se totalise à .$14,269,643.92, soit une plus-value do $3,187,749.57 par rapport à juillet 1916.Le revenu de même provenance, pour les quatre mois expirés de l’exercice en cours, se fixent à $60,949,847.64, par comparaison avec $46,513,299.22, soit une augmentation do $14,436,548.42.BANQUE DE MONTREAL AVIS est par les présentes donné qu’un DIVIDENDE de DEUX ET DEMI pour cent sur le capital payw de cette institution, a été déclaré pour le trimestre, courant, payable le et après le samedi 1er JOUR DE SEPTEMBRE prochain, aux actionnaires inscrits le 31 juillet, 1917.Par ordre du bureau, FREDERICK WILLIAMS TAYLOR, Gérant général.Montréal, 20 juillet 1917.PROVINCE DE QUEBEC, district de Mont-réal, Cour Supérieure No 3854—J.R.François Beaudry et al., es-qual, demandeurs, vs.Charles Joseph Barbeau, défendeur.Le dixième jour d’août 1917, à dix heures de l’avant-midî, à la ci-devant place d’affaires du dit défendeur, au No 331 rue Marie-Anne est en la cité de Montréal, seront vendus par autorité de justice les biens et effets du dit défendeur, saisis en cette cause, consistant en sucreries, vitrines, etc.Conditions : argent comptant.J.E.COUTU, H.C.S.Montréal, 1er août 1917.k PROVINCE DE QUEBEC, district de Montréal, Cour de Circuit No 1659—The Press Publishing of New York, State of New York, Etats-Unis d’Amérique, demanderesse, vs.The Montreal Daily Mail Co.Ltd., de Montréal, défenderesse.Le lOme jour d’août 1917 à 10 heures de l’avant-midi, à la place d’affaires de la défenderesse, au No 25 rue Victoria Square, en la cité de Montréal, seront vendus par autorité, de justice les biens et effets de la dite défenderesse, saisis en cette cause, consistant en une caisse marque Nationale, coffre-fort et ameublement de bureau, etc.Condition: argent comptant.J.U.NORMANDIN, H.C.S.Montréal, 31 juillet 1917.LES GRAINS A CHICAGO Cours fournis par la maison “McDougall and Cowans” Cours Cours d’ouverture à midi.Blé— Septembre .220 219 1-2 Maïs— Septembre .165 165 Décembre.116 7-8 116 3-8 Avoine— Septembre .59 1-4 59 Décembre.60 » 59 3-4 LES COMPENSATIONS MENSUELLES ELLES RESSORTENT EN PLUS-VALUES NOTABLES PAR RAPPORT A L’AN PASSE.Nous avons donné hier les compensations mensuelles de Toronto et de Montréal, les seuls rapports parvenus au moment où nous allions sous presse.L’ensemble des compensations des banques qes principaux centres du pays, pour juillet, fait voir de barges plus-values par rapport à la période correspondante de l’année dernière et souvent aussi par rapport au mois de juin dernier.Four les 9 villes de l’Est du pays qui ont fait rapport, les compensations se totalisent n $721,146,326, en augmentation de $85,193,580 sur juillet 1916.Les compensations de Winnipeg s’établissent à $174,458,-431 contre $166,054,953 il y a un an, et Fort-William se présente avec $3,013,144, contrastant avec $2,541,174 l’an passé.Les ivatmen et conducteurs de la Winnipeg Electric Railway Company refusent l’entente proposée, de sorte que la compagnie se trouve en face d’une nouvelle grève, à moins qu’elle n’abandonne les positions acquises.Les employés prétendent que la présente proposition comporte un plus grand nombre d’heures courtes de travail et que plusieurs d’entre eux ne sauront gagner leur vie.La compagnie expose que plusieurs des grands magasins ferment leurs portes plus tôt et que plusieurs conduisent des “extras” de façon à former le montant d’heures antérieur.Les négociations se poursuF vent, dit ila dépêche citée.LES PEAUX^VERTES Les prix du marché des peaux crues ou vertes s’établissent aujourd’hui de la manière suivante: Peau de boeuf No 1, la livre.,28s Peau de boeuf No 2, la livre.,27s Peau de boeuf No 3, la livre.26s Peau de veau, la livre.41s Peau d’agneau, la livre.$1.00 Peau de mouton.$4.00 BOURSE DES MINES Cours fournis par la maison Dunn and Co., ma Saint-François-No 86, Montréal.BOURSE DE NEW-YORK Cours fournis par MM.Rruneau et Dupuis.courtiers, rue Saint-Prançois-XarUr, Nos 9S et 97.Montréal Valeurs Juillet 1917 Juillet 1916 Montréal .Toronto .Ottawa .Hamilton Québec .Halifax .London .Peterboro Sherbrooke.$361,480,320 326,715,007 .262,960,419 208.759,891 .26,024,089 22,748,421 .20,581,062 16,550,551 .19,791,439 16,662,264 .14,911,658 11,374.608 .9,744,933 8,718,756 .2,913,954 2,792,452 2,145,750 AllisCh.or.?îli.Ch.pr.A Ut h A11 »r.Am.fi.Sug.Am.C*V Am.Cartto.Am.Loco.Am Smelt Am.S.luti Aaac.m.M Atcha»on ha Id.Loco.Italt.AOlno keth.Steel, Drottki kn.tan.Pacif.Cent.beath Colo.F.AI.Corn Prod.C nici.Stee! « ««« ?Kriepr.Nol 2,277,538 Mnepr.NoJ Lne Ordm Ur.Nor.Or.iaap.oHvsr >«M j Midi Valeur» 1 tur* Midi Int.Mari, or my, lut.Nickel.MX »IK 9UA lot.Ra.Tr 4H% LehighVal.losfî 76k 72% Mas,.Mot9.àiy.34 V« ioa».Mi»».Pacif.N.Y N,H.ri* North.Fac.iôi ioi 74 Pcnntylva.fa\ ran rik Pré.».St.C.wL tHK Krach», 94 9 hi I liôü U 7 Kepunh.Ir.Bl»; 91», koc.U) ot-.• ••• ."i$j> "ssii Kubli, U.8.60 V* BOi» Bûnuuok Ar South.Fnc.S4k .'imt.Knil, .««¦y.ilk «ikist.Faitl CSH l hird Ave.Union Pac, U.B Btc.or.U.B.Steelp.12* :24H .66 Vç WH uuhc.pp.10B .VIS ««unicüou 4M4 «e* Adanac Apex.Beaver.Cham.Fer.• « », Coni a gas .»., Dome Ext.Dome T>ake .Dome Mines » Gifford.Gold Reef.Great Nor.Hargraves .Hollinger.Inspiration .Kerr Lake .Kirk Lake .LaRose.McIntyre.Moneta.Newray.Nipissing.Ophir.Pete Lake.Pore Crown .Pore Tisdale .Schumacher .Silver Leaf .Temiskaming ., Trethewey .West Dome Con.Wettlaufer .Offre.Bryant, Xavier, De- mande.15% 16 05V* 05 Vi 32% 33 H 14 Vi 13% 450 400 15% 16 18H 19 950 1050 04 02 03 07 11 07 Va 415 425 05 07 485 40 46 500 152 158 07H 64 09 V4 760 780 03% 10 ioh 11^ 45 ^ oi H 42 02 • oi H 02 31 31% 13 15 19 19% 05 08 FAUSSE ALARME Québec, 1.— Des piétons qui passaient ce matin devant la chapelle des Soeurs Grises, rue Olivier, virent du feu dans le clocher et s’empressèrent de sonner une première alarme, puis une deuxième.Mais ce n’était rien et aucun dommage n’a été causé.Diogène cherchait des hon^ mes.En ce temps-là.le NATIONALISTE ne paraissait pas.Q y a des hommes, aujourd’hoL A RT III'* BRirVBAU.M.mfcre, *oun* it.Montrwr BRUNEAU & DUPUIS m cmjirnETO flurcaii
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