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Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
samedi 18 août 1917
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1917-08-18, Collections de BAnQ.

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« VOLUMr VIII—No 194 MONTRÉAL, SAMEDI 18 AOUT 1917 DEUX SOUS LE NUMERO Abonnements par la poste : Edition quotidienne CANADA ET ETATS-UNIS.$55 00 UNION POSTALE.8 00 Edition hebdomadaire CANADA.$2 OO ETATS-UNIS.2 50 UNION POSTALE .3 00 V4T} I' Rédaction et administration : 43.RUE SAINT-VINCENT MONTRÉAL TELEPHONES : ADMINISTRATION: Main 7461 RÉDACTION: - Main 7460 Directeur : HENRI BOURASSA FAIS CE QUE DOIS ! L’APPEL du PAPE Le nouvel appel du Souverain Pontife aux nations en guerre ne dût-il produire aucun résultat immédiat qu’il serait encore d’une immense valeur morale.C’est un jet de lumière dans les ténèbres de mensonge où rhumanite se débat; c’est une preuve éclatante que toute dignité, que toute raison humaine, n’a pas abdiqué; e’estMin espoir de sur- dos; restauration complète de la Belgique; règlement par traité du sort de l’Alsace, de la Pologne, des Balkans, de l’Arménie, du Trentin, en tenant compte à la fois “des aspirations des peuples” et du “bien-être général de la grande société humaine”.Jugé à la lumière de la règle d’interprétalion posée par le Pape lui-même, ce programme couvre toute la situation, passée, présente et future.Un examen attentif en révèle même l’étonnante praticabilité.Dans l'ordre des faits comme dans celui des principes directeurs, eet unique document est plus complet, plus décisif, plus satisfaisant que toute les déclarations faites jusqu’ici par tous les chefs d’Etat des deux coalitions.Il tient compte de tous les droits absolus, il offre la solution la plus équita vie pour les peuples mutités, pour la civilisation chrétienne en péril.Cette parole de lumière et de vie, le Pape seul pouvait la prononcer Lie aux transactions nécessaires, il réduit au minimum les causes de con- et pourra continuer à la répéter jusqu'à ce que les peuples arrachés à leur délire l’entendent et la suivent.Seul au monde le Pape possède une autorité assez étendue, assez haute et assez complète pour arbitrer les conflits du monde.Sa souveraineté morale se fortifie de son impuissance flit futur.Fidèle à la pensée qu’il avait exprimée dès 1915, Benoît XV recherche la justice et la durabilité de la paix dans l’élimination des prétentions exorbitantes de l’une ou de l’autre coalition.C’est la “paix sans matérielle, de son entier désintéressement des conflits humains.Au mi- victoire” de M.Wilson, mais suggérée avec infiniment plus de tact et de lieu des ruines sanglantes et fumantes accumulées par la force brutale t discrétion.Et c’est la seule paix qui puisse être “juste et durable”.Une mise au service des passions de race, des ambitions particulières des na- 'paix allemande ou autrichienne, une paix anglaise ou française, ne serait lions, des effroyables cupidités de la ploutocratie internationale, il reste Je dernier champion et le sublime interprète du Droit, de la Vérité, de la Justice, de la Charité.' Les solutions concretes qii’il suggère pour mettre fin au massacre, pour empêcher l’Europe de “consommer son suicide” et pour assurer | une paix “juste et durable”, ne sont pas nouvelles ni extraordinaires : c’est même cela qui en marque le caractère éminemment pratique.D’au-j très que Benoit XV les ont suggérées, avant et pendant la guerre.Mais il leur apporte le poids de son autorité suprême et de son entier détache-i ment des capses humaines.Il leur insuffle les principes éternels de vérité et de justice et leur inculque par là un élément de permanencec-t de ; vitalité qu’aucune autre autorité humaine, aucune école de philosophie, i aucune puissance matérielle ne sauraient donner.Comme toutes les paroles du Saint Siège, la note du Souverain Pontife est rédigée avec autant de courage que de prudence et de simplicité.Seule une lecture attentive, intelligente, faite de bonne fois en pleine connaissance des faits, peut révéler l'ampleur et la puissance de cette pièce •magistrale.La grandiloquence verbeuse et tortueuse en est totalement absente.Par contre les pensées les plus fortes, les conseils les plus lumi-•neux, les réserves les plus importantes sont exprimés en fort peu de mots; et ces mots sont choies avec un soin extrême, avec le souci évident de ménager les susceptibilités les plus revêches autant que les douleurs les plus légitimes.Loin d’être touchés de ces ménagements, les ennemis du Pape et de l’humanité, violemment intéressés à prolonger le massacre, en profitent pour dénaturer la pensée et la parole dû Souverain Pontife, pour esca1 Hftoter aux yeux de leurs dupes et de leurs victimes la véritable portée des conseils de salut tombés de si haut.Dès avant que le texte de la note fût publié, te mot d’ordre était donné à la presse vampire de peindre le Pape comme un docile et hypocrite instrument du Kaiser 1 Non seulement les catholiques, mais tous les hommes droits qui ont vraiment à coeur de voir la paix se rétablir et durer ont l'impérieux devoir de mettre en lumière la vraie pensée du Pape, de rétablir le sens véritable de ses paroles, la nature et la portée réelle de ses avis.Sa Sainteté commence par établir nettement sa position.Appelé au suprême pontificat dès les premiers jours de la guerre, Benoit XV s’est imposé trois devoirs: "impartialité parfaite envers tous les belligérants”; efforts constants pour adoucir les horreurs de la guerre; attention vigilante à saisir toute occasion d'amener “les peuples et leurs chefs” à conclure une “paix juste et durable” 2.Avec une grandeur et une simplicité qui rappellent l’attitude du Christ au prétoire, il prend gouvernants et peuples à témoin de la fidélité qu'il a.apportée à l’accomplissement de ce triple devoir.Que de démarches, cependant, sont restées ignorées! Au premier anniversaire de la guerre, Sa Sainteté a lancé un appel pressant “aux nations”; il leur a “tracé la voie à suivre pour arriver à une paix stable et honorable pour tous”.Rois et peuples sont restés sourds.L’Europe va-t-elle s’obstiner “à courir à l’abîme et à consommer son suicide” ?Le Saint Père, le “père commun des fidèles”, mû par le sentiment, de son devoir, pressé “par les sollicitations de ses enfants qui implorent ni juste ni durable.Les règlements et les conditions qu’elle imposerait seraient forcément injustes et partiaux ; elle laisserait dans ,l’âme des vaincus un ferment de haine et de vengeance qui ne ferait que grandir jusqu’au jour d’un nouveau cataclysme, pire que celui-ci.Plus les résultats de la guerre seront mils, de part et d’auire, plus il y a de chances que les peuples, frappés de l’effroyable inutilité de ces hécatombes monstrueuses, se prémunissent contre un nouvel accès de folle furieuse.Pour que la guerre devienne haïssable aux hommes, il faut 'qu'elle soit stérile.* * * Y a-t-il quelque espoir que l'intervention du Pape produise un résultat immédiat?A première vue, non.La plupart des gouvernements, liés aux intérêts énormes, aux insatiables cupidités qui ont déclenché la guerre et qui en profitent, vont s’efforcer de maintenir les peuples dans l’état d hypnotisation qui a permis jusqu’ici aux exploiteurs de sang humain de le« mener à la boucherie, ils vont tout anettre èn oeuvre pour démontrer à leurs victimes, dans chaque pays, que les propositions du Souverain Pontife, n’offrent pas assez d'avantages à chacun.Mais ce procédé de duperie ne peut durer indéfiniment.Partout les peuples commencent à entrevoir la vérité: ils pressentent qu’aucun succès militaire, aussi problématique d’un côté que de l’autre, ne peut leur assurer des avantages qui compensent les sacrifices additionnels qu’on leur demande.Us sentent qu’ils s'épuisent en vain, ils s’apeUpoiyent (]Ue leurs chefs les trompent; et surtout, derrière les protagonistes de la guerre à outrance, ils aperçoivent les hideux vampires qui se gorgent du sang des nations.' Le Pape s’adresse aux chefs des “peuples en guerre”.Les politiciens et les profiteurs de guerre étoufferont-ils sa voix?La clameur assourdissante de la presse vénale l’empêchera-t-elle d’arriver jusqu’aux masses sanglantes qui se débattent contre la mort?Peut-être; mais alors malheur aux chefs d’Etat, aux politiciens, aux bêtes de proie! S’ils "se refusent à écouter “la voix de la raison et de l’humanité”, ce qui reste de forces vivantes dans les nations se retournera contre eux avec la fureur de la haine et du désespoir.S’ils repoussent la “paix juste et durable” que leur offre le Pape, la guerre prendra fin par la plus sanglante et la plus vengeresse des révolutions.Henri BOURASSA.Veulent-ils démontrer que l’administration peut se passer d’employés français ?Nous songions.Mais à quoi bon multiplier les exemples ?Chacun n’a qu’à regarder autour de soi pour les trouver.L’important, c’est, comme l’a fait notre ami, de profiter de la leçon, de vouloir énergiquement qu’elle n’ait plus de raison d’être.Orner HEROUX.BLOC - NOTES MILLET mi SOIR.LEURS TRUCS iSOii intervention et sa parole pacificatrice”, se décide à tenter une nouvelle démarche auprès de ceux “qui tiennent dans leurs mains les desti-nées des nations”.En jetant de nouveau le cri d’alarme et l’appel à la paix, le Pape ne poursuit “aucun but politique”, il ne cède “aux suggestions” de personne, il ne songe aux “intérêts particuliers d’aucun des • belligérants” » : il n’obéit qu’aux dictées “de In raison et de l'humanité”.Afin d’enlever tout prétexte à|peux qui lui avaient reproche, il y a UNE LEÇON —Je viens de recevoir une leçon.J ai remercié celui qui me l’a don nee, inconsciemment peut-être, et je yeux que d’autres puissent en faire leur profit, me disait l’autre malin 1 un de nos meilleurs amis.Notre ami est un homme d’affaires connu, très satriote.]] a déjà paye de sa personne dans les luttes pour la langue.Or, voici l’aventure qui lui arrive.Un jeune homme de ses connaissances se présente dans une maison de gros avec laquelle notre ami est en relations d’affaires.Il cherche à se faire entendre en français.Im-, i- ,¦ - -, possible.Il fait alors observer au «lue.dans une ville en ma Le gouvernement vient d’émettre un arrèté-en-conseil qui frappe plus spécialement les gourmets.Ceux-ci devront se serrer In ceinture pour l’Angleterre, afin de permettre à M.Flanelle d’expédier dans des caisses d’obus plus de jambonneaux et de bacon aux Anglais, afin d’arrondir ses profits et de décrocher un de ces titres nobiliaires qui, on le sait, sont toujours donnés au désintéressement, au patriotisme et à Thonné- Mais le règlement auquel le gouvernement a eu recours n'est pas bien rencontrer ici de sérieux obstacles.comme il en a fail l'expèrien ce niltenrs.ce ailleurs On ne permet qn’un seul repas de viande par jour aux pensionnaires , ., , , e , des hôtels ; mais quel repas sera ceux ans, de se tenir dans les généralités, ha Sainteté invite les gouverne-j carné, celui du matin, celui du midi monts des peuples en guerre à s’entendre “sur les points suivants qui ou celui du soir ?Là-dessus Tordre semblent constituer la base d’une paix juste et durable, leur laissant la\en conseil reste muet.En outre, il tache de tes analyser et de les compléter’'.na.ser.a Pf’rmjs de servir qu un seul Comme tout, dans çette simple phrase, est admirablement prévu, ordonné, formulé! Ce n’est pas une définition dogmatique et absolue que 'le Pape promulgue, c’est une direction qu’il offre.Il m’arrête pas les termes de la paik; il en marque simplement la base, en tenant compte à la fois des exigences absolues de la justice et des nécessités concrètes de la situation présente et future.Il touche à suffisamment de points pour fournir une hase complète de négociations; mais, respectueux des droits et aussi des opinions de chacun, il laisse aux gouvernements le soin d'analyser et de compléter les propositions qu’il soumet.C’est précisément l'accomplissement de cette tâche utile et nécessaire que les détracteurs du Pape veulent empêcher, non seulement dans les conseils des nations, mais jusque dans l’esprit et la conscience des peuples.C’est pourquoi ils s'appliquent à représenter les propositions du Pape soit comme trop absolues et trop favorables à comme trop vaglies et insuffisantes.La vérité, c’est que le Pape touche à tous les “points” essentiels, à toutes les causes immédiates du conflit, à tous les objets en dispute, à tous les préventifs réalisables de demain.Une simple énumération, dans! U,00 cn interdisant de servir plus l'ordre même où Sa Sainteté les présente, suffit à le démontrer: réduc-l>^at de viande à chaque repas.bon des armements; arbitrage international, muni de sanctions; liberté tàPqle^dahs les^nârHers rf’a/ff et usage commun des mers; pas d indemnités de guerre, en principe-, ’ - ." évacuation des territoires occupés: Belgique, France, colonies alleman- ptat de viande.S’imagine-t-on sérieusement qu’il sera facile de venir ainsi à bout de Vingéniosité de messieurs les gourmets ?Rue Saint-Jacques, dans toutes les autres rues du centre de la ville, il y a un restaurant tous les dix pas, pour ainsi dire.L’un servira de la viande au petit déjeuner, il aura la clientèle des petits déjeuneurs qui —- horribile dictu — mangent une côtelette au saut du lit.Le voisin fera le repas gras le midi, et héritera des clients de son voisin, et enfin un troisième mettra la poule au pot l’Allemagne, soiti[e *?//' et 1™ estomacs robustes de la ville sc dirigeront chez lui.Sans doute, dira-t-on, on pourra tout de même opérer des retranchements sensibles dans la consomma- que res.les restaurants se touchent.Le gourmet ira chez Paul, y pren dra son potage et son entrée, re- 1 Pourquoi faut-il que cette sale besogne ait trouvé un exécutant jus-! r(‘f/Jcra la no- dans la presse nominalement canadienne-françadse et catholique ?°.vrl>,sw po,!r U L’odieuse et inepte attaque.de la Patrie, contre le Pape paraît encore ! ,^"7, ^déguster tatranche^de "appétit, s’il vient en vient aussi en marchant, probable que l’économe teljcs concessions de la part des Centraux, que les Alliés doivent' s’ënI£ iïWZÏÏJ réjouir et saisir cette occasion de traiter.I i vLliJ„l„qV, , '°," , 2 11 est remarquable que le Pape, en toute occasion, a toujours rrf ' z" ° ^ c P-] parlé d’une paix “juste et durable'’.’ 3 | '"r„ ^7 7" ¦ a#prf"rfra 7- 8 Si la ,,,,lric ne ,K'savoue son infAmc artil’k' (1e mercredi, ce S(>r des petitions à^Mdes autres.SPLEEN LE JEUNE.n’est donc pas seulement de duplicité et de servilisme qu’elle accise le Souverain Pontife, mais aussi de mensonge.jorité française comme Montréal, il lui serait peut-être avantageux d’avoir un commis qui comprendrait les deux langues.Le patron paraissait incrédule.•—Mais vous faites affaires avec la maison X Icelle de notre ami).Ne croyez-vous pas que M.X serait heureux de pouvoir se faire entendre ici dans sa langue ?—Oh 1 M.X fait toujours ses commandes en anglais, riposta le patron, et cela mit fin à la conversation.—Et voilà, conclut notre ami, comment, pour n’avoir pas fait ce qu’un Anglais aurait assurément fait dans mon ras, et ce qu’il aurait eu le droit de faire ; voilà comment, pour ne m’être pas servi de ma langue en faisant mes commandes, j’ai probablement empêché ce jeune homme d’obtenir une situation qui normalement aurait dû lui revenir.La leçon me servira, vous pouvez en être sûr ! Mais je voudrais qu’elle serve à d’autres.On a cité le cas de jeunes Canadiens-français qui ont dû à tel ou tel client qui exigeait cette chose élémentaire, qu’on lui parlât ou qu’on lui écrivît dans sa langue, d’obtenir telle ou telle position.Mon aventure vous montre le revers de la médaille : elle vous montre le tort qu’in consciemment nous causons à tant des nôtres en ne faisant pas ce que les Anglais font si naturellement et si justement, cn ne nous adressant pas dans notre langue à nos fournisseurs.* * * Et nous songions, en écoulant notre ami.aux plaintes des fonctionnaires fédéraux de langue française qui nous disent : Pourquoi les Canadiens - français n’écrivent - ils pas toujours en français aux administrations fédérales ?Ils assuraient aux leurs la place à laquelle ils ont droit, Nous songions aux fonctionnaires français de ITntercolonial qui nous disent : Pourquoi les Canadiens- Cinq millions “Nous n’aurons pas fait pour la démocratie autant qu’a fait le Canada, tant que nous n’aurons pas levé et entraîné pour le front une ariflée de 5 millions d’hommes”, disait mercredi à New-York un ancien président des Etats-Unis, M.Roosevelt.CP n’est pourtant pas l’avis de nos gouvernants, qui persistent à vouloir envoyer 100,000 hommes par an outre-mer, jusqu’à la fin de la guerre, tout comme si nous n’avions encore rien fait pour les Alliés.Croit-on que quand les Etats-Unis leur auront donné 5 millions d’hommes, ils seront bien empressés de leur en envoyer un million de plus par an?Un avis Le “Star”, de Toronto, ne ménage pas nos ministres millionnaires, de ce temps-ci.Il écrivait ces jours-ci: “Ue plus grand obstacle à la pour-' suite de la guerre, c’est le contraste i frappant entre les sacrifices que l’on I veut exiger de 100,000 jeunes gens, en les conscrivant, et l’exemption absolue et complète de toute privation, pour la majeure partie de la population du pays.C’est contre cela (pie nous mettons le ministère en garde depuis des mois, en lui demandant d’imposer la conscription de la fortune.Pour appuyer tout ce que nous avons dit à ce sujet, nous n’avons qu’à signaler ce qu’écrit le “Grain Growers Guide”, rapportant à ses lecteurs que sir Robert Borden passe pour être millionnaire, que MM.Rogers, Kemp, White et d’autres sont des richards, vivant tous dans l’abondance et le luxe, gardant leur fortune, ne faisant aucun sacrifice financier qui les gêne, même pendant la guerre.Ce qui peut se dire d’eux peut aussi aussi se dire des principaux libéraux, de même que des gens aux premiers rangs du mouvement “Win the War”, qui, tout en réclamant la conscription des hommes, amassent des fortunes ensanglantées, à même les conséquences de la guerre.Tl est incroyable que ces gens ne s’aperçoivent pas de l’impossibilité qu’il y a d’élever le public à cet état d’esprit exalté où il consentirait joyeusement à risquer même la mort pour le pays et la cause, ce pendant qu’il y a un groupe — celui des grands financiers et des chefs politiques, — qui moissonne des fortunes comme ils n’en a jamais eu el qui ne sacrifie absolument rien au bien du pays”.Le “Star” fait erreur s’il s’imagine que le peuple ne souffre pas de la guerre.Qui donc, sinon lui, porte le poids des impôts, celui de la cherté de la vie sans cesse s’accroissant, qui donc endure toutes sortes de privations parce que ses ressources limitées ne hfi permettent pas de se donner aujourd’hui tout le nécessaire?Pour ce'qui est du reste, il est vrai que nos grands politiciens et nos brasseurs d’affaires font des fortunes pendant la guerre et qu’ilsrou-lent automobile et vivent luxueusement comme jamais.Fit le bill de l’impôt sur le revenu n’est pas pour les toucher bien fort, puisqu’il laisse les grosses industries, et les maisons considérables en meilleure posture, à compter du premier janvier prochain, qu’elles ne l’ont été depuis plusieurs mois de guerre.Leur portrait Un ancien ministre et un politicien qui se croit une forte tete, le général Htîghes et M.Bennett, le directeur du Service national, se sont adressé des compliments désagréables, lundi, aux Communes.Le premier a bellement réclamé pour lui le mérite d’à peu près tout ce qui s’est fait, quand il a été ministre de la Milice, et a taxé M.Bennett d’être inutile et vaniteux, nommé à ce poste pour faire de l’économie et qui dépense des dizaines de mille piastres à se promener pour rien du tout d’un bout à l’autre du pays.Le second s’est efforcé de ridiculiser l’autre et il y a mis toute l’ardeur verbale qui l’a rendu célèbre.C’est dire que, parlant plus vite, plus! fort et avec une plus grande ressource de vocabulaire que l’ancien ministre ne le peut, il a littérale-] ment mitraillé et criblé le général, Hughes de ses pointes acérées.Tout de même, voilà une famille où l’accord règne ! Main-d’oeuvre On nous écrit de Sarnia, dans le ! comté représenté à Ottawa par un conseriptionniste libéral, M.Par- AUX COMMUNES L’IMPÔT SUR LE REVENU La Chambre le vote définitivement—Amendement au bill du C.N.R.—Encore 50 autres millions à dépenser.(Par Ernest BILODEAU) Ottawa.17 août 1917.La séance d’aujourd’hui a été employée à la suite de la discussion du hill relatif au chemin de fer du Nord-Canadien et au vote en troisième lecture de l’impôt sur le revenu.Lu première de ces deux mesures n’a occupé la Chambre que pendant la première partie de l’après-midi et le reste de la journée a été employé en grande partie à la discussion d’un amendement de M.F.Pardee, le whip libéral qui demandait que la loi de l'impôt sur le revenu fut prise de nouveau en considération en comité plénier, bien qu’elle eut dépassé ce stage et qu’elle fût modifiée de façon à imposer plus lourdement les revenus supérieurs à six mille piastres par année.A la suite d’une assez longue discussion à la-'nielle ont pris part le Dr Clark, de Red Deer, sir Herbert Ames, M.Chs Murphy et sir Robert Borden, l’a mendement a été déclaré hors d’ordre et la mesure passée en troisième lecture sans qu’il soit besoin de recourir à la formalité du vote.On s'est ensuite occupé de quelques mesures d’importance relatives à des questions d’intérêt plutôt local, telles que la protection du gibier dams l’Ouest.Au commencement de la séance le ministre des Finances a déposé la liste des crédits supplémentaires qui s’élèvent à plus de .$50,000,000.Cette somme comprend 2 millions-pour les pensions aux soldats blessés et aux familles de ceux qui ont été tués et $95,000 pour salaires et dépenses du bureau des pensions, !2 dans son discours d’hier.Celui-ci avait manifesté la erninte que les m Litres nu su laissent influencer par les prix de guerre et qu’en éva-luant le matériel de la compagnie du Nord-Canadien, ils n’acceptent comme base de leurs calculs le prix «lue coûteraient aujourd’hui le même matériel et les mêmes travaux.A ce compte, le chemin de fer et ses subsidiaires nous reviendraient à six ou sept cents millions, s’est écrie M.Bennett, -et le ministre fera bien de prendre toutes les précautions possibles pour que les arbitres ne se laissent pas leurrer à ce point par les représentants de Mackenzie et Mann.M.White s’est rendu à ces objurgations, et H amende l’une des clauses en y ajoutant un proviso à l’effet que la valeur en question ne- devra pas être établie sur la base des prix de guerre exagérés qui ont cours actuellement, mais plutôt sur ceux que les constructeurs ont eu à payer lors de la création gradue lie de leur chemin de fer.De plus, tout paiement à être fait à Mackenzie et Mann, Limité, en échange des actions dont ils sont -détenteurs, devra leur être fait cn espèces et non pas en obligations du trésor.Il ne faut pas entendre ici par espèces des billets de banque, mais que le nombre de millions revenant à cet- (.Suite (i la 2ème page) dee, que fa main-d’oeuvre y est tellement rare, par suite de l’enrégi-I mentation, que la Northern Naviga-! lion Co., propriétaire de toute une flotte sur les grands lacs, doit de ce temps-ci, pour trouver des manoeuvres, aller chercher des noirs à Saint-Louis, dans les Etats-Unis, et qu'elle en a déjà amené plusieurs familles au Canada.“Ainsi, dit notre correspondant, tandis que notre député vote la conscription, nous n’avons pas de travailleurs ici et le gouvernement canadien tolère l’importation de main-d’oeuvre étrangère, ce pendant qu’il pousse dans les camps les Canadiens.” Notre informateur est surpris de tout -cela.H s'étonne pour peu de chose.Le gouvernement en fera bien d’autres, pour peu qu’on lui laisse le temps d’y venir, Il n’est pas une idée saugrenue qui ne germe chez lui qu’il ne se hâte de la mettre en praüque, en criant que c’est pour la sauvegarde de la liberté et de la civilisation.Un grand administrateurs en agissant dans la conduite d’une entreprise privée, comme le ministère mène de ce temps-ci FFi-tat, se ferait tôt déposer par scs actionnaires et munir d’un curateur pour imbécilité.Le sort de M.Ames M.Ames, le député conscription-niste de Saint Antoine, aura comme adversaire aux prochaines élections un militaire de retour du front, le lieutenant-colonel Creelman, qui si portera candidat indépendant, re présentant l’élément militaire.I sera intéressant de voir eonimen tournera la lutte entre les deux ad versaires, s’il y a lutte.Et il sen plus intéressant encore de voir dan quelle situation ils #e trou verni en l’un et l’autre, advenant la Candida ture d’un anticonscriptioniiiste dani ce collège électoral, où il y a uni forte proportion de Canadiens-fran çais et d’éléments de langue étran gère qui ne veulent pas de servi ci militaire obligatoire.M.Ames a tou jours remporté la victoire, aux élec lions précédentes.Cette fois-ci, peut être aura-t-il plus de difficulté à sor tir premier des urnes.Il sera amu sant, quoi qu’il advienne, de voir h président du Fonds patriotique ,n.prises avec un militaire qui, kindi: que le premier recevait des coin mandes de guerre, exposait, lui, si vie au front.G.P.A LIRE Nous conseillons à nos lecteurs d lire dans notre journal d’aujotu d’hui, — en page 9, — la liste de améliorations (pie 'le Devoir -a entre pris de faire dans ses différents sci vices, à compter d’aujourd’hui.Cela les intéressera et leur rendr leur journal encore plus indispensa Me.Dernière heure en page 3 Aujourd’hui et tous les jours, dorénavant, les nouvelles et dépêches qui paraissaient jusqu’ici en dernière page, sont et seront publiées en page 3.LA CASTE Des journaux comme le “Sun” et le “Star” de Toronto commencent à trouver que nos militaires s’arrogent des droits qu’ils n’ont pas.La presse nationaliste a signalé dès l’automne de 1914, le danger que ferait courir au Canada l’établissement d’une caste militaire, ici.Elle est en train de s’y implanter.Le NATIONALISTE en parle, dans son premier-Montréal de ce soir, et cite à ce sujet d’étranges faits.Il donne aussi toutes les dernières nouvelles du samedi, — politiques, étrangères, locales, sportives et le reste.Cinq sous partout, de bonne heure dans la soirée. LE DEVOIR, MONTREAL, SAMEDI 18 AOUT 1917 VULi YlH*-=Nb IW! LETTRES AU “DEVOIR” Nous ne publions QUe litres signées, ou des communications accompagnées d’une lettre signée, avec adresse authentique.Les correspondants^ anonymes s e-pargneraient du papier, de 1 encre, un timbre-poste, et à n»>us une perte de' temps, s’ils voulaient bien en prendre note définitivement- RESISTANCE PASSIVE Montréal, 13 août 1017.M.Henri Bourassa, Directeur du Devoir.Monsieur le directeur, Je suis loin d’approuver ceux des orateurs anticonscriptionnistes qui conseillent l'émeute.Je ne vois anus zèle qu’ils déploient a luire des le discours qu’une manoeuvre qu’elle parait injuste ou oppressive.Mais surtout, ce qui me parait injustifiable, c’est qu’on pousse à la résistance passive en déguisant les conséquences extrêmes qu’elle peut entraîner.Qu'un conscrit, éclairé sur ccs conséquences, oppose consciencieusement une résistance passive à l’exécution de la loi, hi mon jugement s’arrête et je / vexatoire ou injuste’’ non seulement à ‘‘quelques-uns’’, meus au P‘lQ grand nombre.Les feuilles de pch-lionneinenl remplies de signatures en font foi.Troisièmement ; parce que la conscription n’étant pas “la consequence des actes et de l’inaction du peuple’’, le peuple n’a pas à en porter le fardeau.Quelques-uns peuvent être coupables d’avoir spécule sur leur vote, mais c’est trop généraliser, je crois, que de faire parler la responsabilité sur tout le peuple.Car ceux qui élurent Blandin, Sevi-gny et Rainville ou ceux qui appuyèrent leur élection, doivent-ils, aujourd'hui, être blâmés et mis au rang des partisans ù outrance et des "vendus” ?Des élections corrompues au possible eussent-elles amené résultat pins déplorable que ce qui est survenu après l’arrivée eiu pouvoir de la plupart des députés, nationalistes mort-nés de 1911 7 Et de même, pour l’avenir, quel "engagement positif et précis de faire abroger la loi” peut “lier des candidats anticonscriptionnistes” de la trempe des individus ci-haut mentionnés ?On a du passé une triste, expérience et qui a coûte cher du pays.Qui peut nous assurer que des choses regrettables comme celles-là ne s c répéteront plus ?.Pour les raisons que /II amI’AONT.René, 21 ans, plomliier, rue " tang, 3180.__ (TAISi HormcHno Bnzinct, 46 ans, énon- ft licite le ministre des Finances d'è-j Gcrvuis» contremaître, rue ibcr- lo com :lge ; Anthimr, 8 mois, enfant «le rnpot direct nu Ganann.i l «onol lA'prohon, pompier, rua de Bercy, Pour lui il a toujours été favorable; 3n .pas 1 init)atjye pn- Ceci nous ramène à ces jours terri- UN DES MEURTRIERS EST ACQUITTE L’ESQUIMAU SINNISIAK EST DECLARE INNOCENT PAR LE JURY.Edmonton, Alberta, 18.— L’Esquimau Sibhisiak, de Copper Mine, accusé du meurtre du B.P.Bouvière, sur les bords de l’océan Arctique; en 1913, a été acquitté hier par le jury îles assises criminelles.Le procès s’est terminé hier ma se par le pape.Comme on demandait à un minietre si la note suc lai paix a été étudiée hier api^s-midi, il a répondu: “Mais nous avons à peine siégé une demi-heure.’?11 est impossible d’oièenir une déclaration officielle sur l’attitudel du gouvernement au sujet de la note de Benoît XV.Les conjecifures continuent d’aller leur train, et s-ï les fonctionnaires intéressé»; et les diçdomaiies de l'Entente apprécient justement la situation, le gouvernement ne peut rien moins qir’en-voyer au pape une courtoise explication disant rimpossibiin'é d'entamer à cm moment avec FAlienia-gne des négociations; non baséc'i sur l’assurance que l’Allemagne est disposée à abandonner le lérritoire ._ __________ corn.«iis, à «faire des réparations Mais le temps n’est lias mûr P0||r le mal causé à la Belgique eit la.à d’auires natrons, et à donner de- garanties suffisantes pour l'avenir.On •;e rend pleinemenl couiple qu’un fois les groupes de belligérants assemblés autour de la fable des délibérations, les hostilités ne reprendront pas.Cela signifie quel t’Allemagne serait en mesure de re-> jeter toutes 1rs demandes de si blés alors que les pirates d’antan, par manière de représailles, contraignaient les matelots à marcher sur la planche d’où ils tombaient à la mer—ce qui était leur mort certaine.Passant à la noie du Vatican, lord Bobert, après avoir dit en manière de prélude que puisque la note était actuellement le sujet de la discussion des gouvernements alliés il ne pouvait exprimer que son opinion personnelle, dit : “Des essais prématurés de médiation ne réussissent habituellement pas.et je crains que celui-ci ne soit prématuré.Je pense que nous reconnaissons tous que les motifs du pape sont les meilleurs du monde, et qu’il désire la paix ardemment, comme du reste nous la désirons tons pour eei “Les Alliés ne peuvent pas penser au pardon jusqu'à ce que les criminels soient vraiment répentants et qu’ils l’aient montré par leurs paroles et par leurs actions.$, “En écrivant cette note, le pape a évidemment senti l’importance de ne prendre parti pour aucun côté et de maintenir une attitude absolument impartiale.Et pourtant, je ne puis m’empêcher d’éprouver de la surprise, de me sentir chagriné de ce que la noie ne dit rien de certains outrages qui ressortent de ce qui s’esl passé dans cette guerre, outra- DE FARNHAM L’AUTEUR PRESUME DE LA MORT DU JEUNE PELLERIN EST ARRETE .4 ST-JEAN.— ETRANGE DISPARITION DE SES VETEMENTS.— DETAILS SUR LE CRIME.ennemis, sachant qu'ils seraient obligés de subir ses exigences.El au sens île la plupart des observateurs à Washington un dénouement si fuitile •crait seulement le signe avant-emureur d’une préparation à une guerre plus grande.Farnham, 18.-— Un individu qui dit se nommer Georges Benjamin, âgé d’une quarantaine d'années environ, que l’on soupçonne d’être l’auteur du meurtre du jeune Joseph Pellerin, (et non pas Pelletier, comme le disait une dépêche hier), a été conduit hier soir à la prison de Sweetsburg.Benjamin a été arrêté hier après-midi, à Saint-Jean d Iberville, par le grand-connétable Boisvert, de Sweetsburg, it le detective Aiken, de Montréal.Des instructions envoyées au chef de police de Saint-Jean par les deux limiers, permirent de localiser le meurtrier présumé dans un hôtel de cette ville, où il fut retenu jusqu’à l'arrivée de ces derniers.Au moment de l’arrestation, Benjamin avait changé une partie de ses vêtements.Quand on lui demand# où il avait mis ceux qu’il portait avant son arrivée à Saint-Jean, il répondit qu il les avait jetés dans la rivière (Richelieu); mais c’est la seule déclaration qu’il a faite.Beyjamin travaillai! depuis quelque temps à Cowansville.Ayant reçu son salaire, avant-hier, il se rendait immédiatement* à Farnham.D'après certains renseignements donnés par le préposé à la vente des billets, à la station de cette ville, le grand-connétable Boisvert téléphonait à Saint-Jean au cours de la journée d’hier U, quelques heures plus tard, mettait le grappin sur son prisonnier.Traduit hier soir devant le juge de paix Wells, de Sweetsburg.Benjamin a été accusé de voies de faits survie jeune Pellerin et un autre petit garçon j puis l'enquête préliminaire a été remise à lundi, ainsi que l’enquête du coroner, afin de permettre aux Ors Slaek et De-mers, de Farnham, de faire l’autop-sle du cadavre.Joseph Pellerin était un orphelin de mère et, comme son père est à présent aux Etats-Unis, il demeurait chez ses grands-parents, M.el Mme Alexandre Pellérin, à un mille environ de Farnham.Le cadavre du ieune Pellerin (15 ans) a été trouvé hier matin, vers 8 heures, place du Ma relié, par des employés de la corporation.Les vêtements de l’enfant étaient déchirés et son corps portait les marques d’une extrême violence.D’après le grand connétable Boisvert, le crime aurait été perpétré vers les 11 heures du soir, dans la nuit de jeudi à vendredi.Dans quel but?On l’ignore encore.Ee meurtre du je un y Pellerin rappelle infailliblement celui de eet au Ire jeune garçon du nom d’Audetle qui fut commis, il y a une ddiizaim-d années, à Farnham, et dont on n’a jamais pu retrouver les coupables LE DESSUS ! APRES AVOIR REPOUSSE DEUX VIOLENTS ASSAUTS A LA COTE 70, LES GARS DU CANADA ENLEVENT TROIS TRANCHEES AUX BOCHES — LES POILUS FONT DES GAINS A LA RH 1ERE STEENBEKE.Eondrgs, 13, - En Belgique, les Allemands ont fait trêve a leurs eontre-atlafjues.Les Français organisent les positions capturées, de Dreigrachten, au nord ci à t’est de Bixschoote jusqu’à ia ri virée Bro-onbeek.ils ont augmenté encore le nombre de leurs prisonniers qui s’éiète maintenant a plus de 4UU.lis ont pris en sus 15 canons et force mitrailleuses, lis ont progressé dans le voisinage de la vière Steenbeke.i.DE TRANSPORT C’EST CE QUI MANQUE LE PLUS A LA RUSSIE ET AUSSI A LA ROUMANIE, TUT M.EhlHü ROOT — IL SERAIT PEU SAGE D’EN VOYER DES TROUPES AMERICAINES EN RUSSIE.que les bataillons qui sont allés teu se mettent en relations avec quartier général, on reçoit des récits à Jy fois graves et gais.Un batgillon pleure un jeune officier très brave du Québec.Après avoir etc blessé au visage et avoir bandé la plaie, le jeune officier a voulu continuer l'avance aveè ses 1mm-mcw.Il n’avait fait qu’une centai-, ne de pas plus loin, quand il a été ri-j atteint de nouveau et est tombé mort à la tète de sa compagnie.,Al < e Lens,’ ,h"s An“!;!!si Une «lépùche de jeudi soir fai-o t tô !’i iTn VH t as brave et nc'il n’attaquait pas dit (pie si la grève se déclare, le avce franchise.C’est pour- quoi il a démontré hier en présence de tous le.s soldais, comment il s’y prenait pour abattre les machines.Guynemer se rendant aux quartiers-généraux, hier, le soleil faisait reluire les multiples médailles qu'il a sur In poitrine, lorsque les soldais pour rendre hommage au héros se mirent à la position de Inattention”, pendant que le jeune aviateur passait devant eux.Vous ne lisez pas le NATIONALISTE?Vous ignorez donc toutes les nouvelles du samedi ¦près-midi et du samedi soir.“Les Etats F uis sont entrés dans le conflit pour y rester.La victoire est pour nous d’une importance aussi vitale (pie pour l’Angleterre ou pour la France.Nous réalisons aujourd’hui que ces deux pays ont assez combattu pour nous.A notae tour, maintenant! Serrons nos rangs pour faire face à l’envahisseur.” Telle est Ja déclaration faite hier après midi, par M.William Taft, exprésident des Etats-Unis, de passage à Montréal.M.Taft est desceredu quelques heures au avant de s'embarquer bord du “Saguenay”, pour la M»l-Imio.“Je n’ai aucune sympathie poulies pacifistes, dit encore i’ex-prési-dent.Il n’y a pas de paix possible tant (pie le prussianisme militaire .n’aura pas été anéanti et tant que leichn-rgé du recrutement.peuple allemand ne se sera pas ren-i __-______g______ «lu com p U- de la politique rle.strueti-!._.__ \e de son kaiser el du fardeau que UN PRINCE DANS celui-ci fait peser sur son peuple' .•'««w et sur le monde.“Sans doute, nous désirons la paix attendue par tous les peuples ; mais nous voulons la Véritable paix.Nous n’avons mu* faire de compromis bâclés à la hâle.qui ne sont sou vent que des trêves pour permettre à l’Allemagne militaire de se ravitailler pour recommencer la guerre au moment opportun.“La politique allemande est d’être toujours prête à la guerre.Quant à nous, nous avons de grands préparatifs à faire.Nous les faisons aujourd’hui, nous unissons nos forces, et ee serait folie, après lant d’efforts, mu* de consentir à une paix avant d’avoir anéanti le militarisme allemand.Ce serait folie, après tant de préparatifs et tant de pertes, que de s’arrêter avant d’avoir forcé l'Allemagne à faire la paix.” M.Taft va se reposer quelques semaines à la Malbaie.On sait qu’au cours d’un voyage dans le Kansas, il a été gravement malade.AVIONS BOCHES RJIS EN FUITE Paris, 18.,4 trois heures, ce malin, une alerte a été donnée contre les aéroplanes ennemis ; aussitôt Ton put entendre le ronflement de»s machines françaises se lançant an devant de l’ennemi.4 4 heures 5, le cor annonça que tout donner avait disparu.L’ARMÉE DU CANADA IA ANGLETERRE LUI DECERNE LA CROIX DE GUERRE Londres, 18.Au nombre des derniers décorés des -troupes canadiennes, on relève le nom du capitaine Antoine Gaston Philippe, prince d'Orléans et de Bragunee, attaché a la cavalerie canadienne, comme officier de liaison.Le prince a reçu Ja croix miilitai ie.pour avoir observé les positions ennemies à peu de distance de l'ennemi pendant cinq jours et finalement pour s'être aventuré jusqu'à loi) verges de l’ennemi en plein jour, obtenant ainsi des informations précieuses." Lf.l'sb> contient (7 décorations d officiers canadiens, dont pas un seul n est eanadien français.vous changé notre manière de voi depuis nos déclarations du mois d mai dernier”, aurait-il dit."Le pre mier ministre Kerensky n’a jnmai envoyé de lettre au sujet de la coi: férence.Nous avons au contrain lui et moi, parlé aux ambassadeur (anglais et français) à plusieurs n prises, de la nécessité d’accorder de passe-ports aux socialistes allie pour Stockholm.Depuis la démission de M.Arlhu Henderson comme ministre du cab: net de guerre anglais, l'attitude d gouvernement russe a fait le sujr île nombreuses discussions.A 1 Chambre des Communes, jeudi, \ Andrew Bonar Law a donné lectur d’un télégramme de M.Kerensk» non lias d’une lettre, en rapport ave la conférence de Stockholm, où : est déclaré que le premier ministr de Itussie considère la conférenc comme une affaire de parti dont le décisions ne lieront en rien le goe vernement.Les déclarations aux quelles réfère M.Terestchenko son probablement celles du gouverne ment «pie la Russie ne ferait pas d paix séparée.JEUNE HOMME TUÉ PAR LA FOUDRE Ghâteauguay.18.— Hier avant imdi, alors qu’il revenait de son Ira ^)roïJ ^Aubert, jeune homme r»- 7> ans' M'ne veuve Louis Faobert, a été frappé par la foudre, et tué instantanément.Un voisin) ayant vu l’accidenit de loin s’em-j pressa d’aocourir, mais il ne put' que constater la mort du jeûna homme, " 3e ANNIVERSAIRE DE LA MARK Les Sac-au Dos de 1914 célèbi rant, le dimanche 9 septembre pi chain, le troisième anniversaire -la glorieuse victoire de la Mari qui décida du sort de la France du monde entier.Cette fête au lie uau Monument national.' M.C.E.Bonin, secrétaire d’ai hassade, consul général de Fran au Canada, a bien voulu accepter présidence d’honneur de cette gra de manifestation populaire à laqui le tous les Français et amis de France sont cordialement priés i prendre part.Le programme consiste, comn les années passées, en discom chants et déclamations patriotique L’entrée sera gratuite et un joli pr gramme-souvenir sera distribué toutes les personnes présentes.Des invitations ont été envoyé au lieutenant-gouverneur de la pr vincc, qui avait adressé la parole la fêle de l’an dernier, à Mgr l’a chevêque de Montréal, aux membr du gouvernement fédéral et de la 1 gislature, au maire et aux autorit municipales.La société des Sac-a Dos de 1914 veut faire de cette c lébration la plus grandiose man festation patriotique et françai: qui se soil jamais vue au Canada d puis le commencement de Fa guerr ‘ESPION DU KAISER” ARRÊTÉ À KANSAS Cil Kansas City, 18.— Karl Gra\ soi di sa n» espion international, qui a acquis une certaine notori en 1914, après la publication de-) ouvrage sur ses aventures en t; "qu’espion du kaiser”, a été nrr par le.s agents fédéraux, jeudi si a la gare Union, pour être dans i zone fermée aux sujets ennemis r munis de permis.Le.s autorités disent que Gra prétendait être à l’emploi du erétariat d’Etat, et cela a été la c , se de son arrestation.* —- V LE DEVOIR, MONTREAL, SAMEDI 18 AOUT 1917 VOL.VIII.—No 194 TARIF DES PETITES AFFICHES DEMANDES D’EMPLOI s—jusqu’à 20 mota, 10 sous, et % sou par root supplémentaire.DEMANDES DvELEVES:—jusqu’à 20 roots, 30 sous, et H sou par mot supplémentaire.TOUTES LES AUTRES DEM ANDES Jusqu’à 20 mots, 10 sous, 1 sou par mot supplémentaire.CHAMBRES A LOUER:—10 sous jusqu’à 20 mots, sou par mot supplémentaire.TROUVE:—jusqu’à 20 roots, 10 sous, H bou par mot supplémentaire.PERDU:—jusqu'à 20 mots, 10 sous, 1 sou par mot supplémentaire.MAISONS, MAGASINS.ETC.A LOUER:— Jusqu’à 20 mots, 10 sous, 1 sou par mot supplémentaire.A VENDRE:—Jusqu’à 20roots, 10sous, 1 sou par mot supplémentaire.PERSONNEL :—25 mots ou moins, 25 sous, 1 sou par mot supplémentaire.CARTES PROFESSIONNELLES:—(rubrique spéciale): jusqu’à 20 mots, 20 solia; un tou par mot supplémentaire.AVIS LEGAUX:—10 sous la lirçne agate pour la 1ère insertion et 5 sous pour les insertions subséquentes.REMERCIEMENTS:—Un sou le mot avec un minimum de 25 sous.Toutes les annonces ci-haut mentionnées sont de 6 insertions consécutives pour le prix de 4 payées.POSITION DEMANDEE JEUNE HOMME ayant termine ses études classiques (bachelier), désire emploi permanent.References présentées à loisir.S’adresser, 53 Mentana.A LOUER LOGEMENTS A LOUER — Avenue Gagnon, 14, près Ontario et Sanguinet.Deux jolis logements, réparés à neuf, lumière electritnie ; quatre pièces, $6 tii $7.Alexandre Gohier, 50 boulevard St-Laurent.A VENDRE PIANOS, GRAMOPHONES J.O.LAUZON, 010 Mont-Royal est, Saint-Louis 5390.Marchand de pianos, pianolas, gramophones, machines à coudre.Conditions faciles.SAULT-AU-RECOLLET, 4 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DUMAS, ' 249-est, Sainte-Catherine.• lanu.) i Pour soutenir l’offensive franco-britannique, la pression belge sur la droite allemande s’est énergiquement intensifiée au cours des mois d’avril et de mai.Près de Dixmude particulièrement, les Allemands ont dû céder du terrain et ont éprouvé des pertes sensibles.Mais là ne s’est point borné l’appui fourni par les troupes belges à l’offensive alliée.L’activité de leurs aviateurs a été particulièrement précieuse le long du littoral fortitié et par-dessus les stations navales d’Os-tende et de Zee-Brugge, bases de toute l’activité maritime contre l’Angleterre et contre les côtes nord de la France.Le rôle de l’aviation belge a constamment, au cours de eette guerre, dépassé l’aide qu’elle apporte à son armée.Bien avant que la soudure des fronts se fût opérée et que les troupes du roi Albert eussent pris eur place à la gauche des forces alliées, la coopération des aviateurs belges avec leurs camarades français et anglais était intime.Tout en participant à la défense des places de Liège, Namur et Anvers, ils opérèrent des reconnaissances de 300 kilomètres pour surveiller la marche des troupes allemandes descendant vers la Marne.Après la chute d’Anvers et la retraite sur l’Yser, les reconnaissances aériennes belges annoncèrent aux états-majors alliés l’intervention des masses profondes de nouvelles troupes ennemies, qui, déferlant par toutes les routes conduisant vers Calais, entreprenaient la manœuvre dont l’échec fut marqué par les batailles de l’Yser et d’Ypres.Une fois fixés sur ce front, les Allemands y organisèrent avec un soin particulier leurs forces aériennes.L’importance qu’ils attachent d’une part à la possession de la côte, l’immunité de leurs installations maritimes et leur base de sous-marins de Zee-Brugge, d’autre part à la région de .Calais que, faute dTavoir pu s’en emparer, ils veulent au moins terroriser par des bombardements aérions répétés et l’action de pièces à grande portée, explique suffisamment qu’au point de vue de l’aviation, ce front a toujours été d’une activité exceptionnelle., A la coopération avec l’artillerie belge et celle des alliés, aux renseignements qu’ils apportent à leur commandement sur les mouvements et les travaux de l’ennemi, les aviateurs belges ajoutent la protection directe de la région du Nord qu’ils assurent, pour une large part, par la lutte contre les avions ennemis, par la recherche et la destruction des pièces à longue portée — les grosses “Bertha" boches — par la riposte aux bombardements de l’ennemi.Ils ont brillamment participé à de nombreuses expéditions de flottes aériennes alliées.Ils se sont spécialisés dans les bombardements de nuit.Maintes fois, ces pilotes intrépides autant qu’habiles ont réussi des raids prolongés pour porter au cœur de la Belgique, aux grandes cités d’Anvers et de Bruxelles, la nouvelle des succès des Alliés, des paroles de réconfort et d'espoir.Mais le domaine où leur activité a été couronnée des plus beaux résultats est sans conteste celui de la photographie aérienne, où ils ont acquis une véritable maîtrise.Pour apprécier les difficultés que l’aviation belge a vaincues, il faut se rappeler qu’elle a dû se réorganiser, se développer après avoir été privée de toutes ses installations, de ses écoles, de ses ateliers.Certes, l’aide fraternelle des Alliés ne lui a point manqué, mais on comprend que l'immensité des besoins de ceux-ci ait réduit ce qu’on pouvait lui accorder et que c’est à son effort personnel qu’etle doit surtout les résultats obtenus.Fort heureusement, les éléments excellents ne lui manquent pas.L’esprit sportif très développé en Belgique, le grand nombre de jeunes gens qui s’intéressaient aux questions de mécanique, qui pratiquaient la motocyclette, l’automobile et rêvaient d’aviation, lui ont fourni une source intarissable de bons pilotes.Quant au personnel spécialiste, il est de premier ordre, comme l’a toujours été en Belgique l’ouvrier mécanicien.On peut dire sans exagération que l’aviation belge tient dignement sa place dans la lutte qui met aux prises les plus puissantes flottes aériennes du monde.Elle a suivi les progrès gigantesques que la guerre a fait accomplir à la cinquième arme, et la part qu’elle a prise à ses exploits lui a valu l’estime des aviateurs français et anglais qui, combattant à ses côtés, ont pu la connaître et l’apprécier.Si des hauteurs aériennes, nous redescendons dans les lignes fortifiées de l’Yser, nous constaterons l’organisation admirable que l’armée belge a su donner à son artillerie de tranchées, bien quelle se soit trou- vée dans l’obligation de la créer de toutes pièces.La Revue militaire suisse, que dirige le colonel Feyler, fait un vif éloge des deux mortiers Delattre et Van Deuren, d'invention belge, qui répondent chacun à des nécessités différentes et sont si bien conçus “que ces engins sont de plus en plus employés par les diverses armées alliées.” Je ne révélerai aucun secret en ajoutant que l’appoint apporté par l’artillerie lourde du roi Albert, au cours des récentes offensives, a été particulièrement précieux, puisque les officiers et les soldats qui la servaient ont fait l’objet de communiqués, d’ordres du jour très élogiéux, et que tous ont été honorés des plus flatteuses distinctions par le Q.G.britannique.Pour ne pas être trop incomplet, il faudrait noter aussi l'utilisation par notre armée du personnel et du matériel du génie et des pontonniers belges.“L’on sait, par les récits nombreux de témoins visuels, dit la Revue militaire suisse, combien la collaboration de ces services et combien l’arrivée rapide sur place des matériaux de ponts, de routes, etc., etc., furent précieux aux troupes françaises dans leur avance; combien cela facilita la progression dans un terrain bouleversé, miné, saccagé, parfois inondé.Ce n’est pas la première fois que les compagnies techniques Ou les compagnies de travailleurs belges rendent de pareils services à leurs voisins.Elles le font, d’ailleurs, avec un plaisir doublé, une ardeur décuplée.Ils sont si heureux, ceux qui sont appelés, de collaborer activement avec les Anglais et les Français.Il y a là un exemple de stimulation qui vaut d’être noté.Et peut-être nos lecteurs se souviendront-ils, à ce propos, des hauts faits de guerre, publiés par les communiqués officiels russes et par les journaux de Petrograd, à l’actif de l’escadrille d’auto-canons envoyée en Russie par les Belges.” * * * Faut-il rappeler avec quelle merveilleuse rapidité le baron de Bro-queville a réalisé l’installation des industries de première nécessité pour l’armée belge: fabrication de matériel d'armement et d’équipement, réparation de ce matériel, de ses moyens de transport automobiles et maritimes, etc.Dans ce domaine, le ministère de la guerre de Belgique s’est montré entrepreneur hardi et décidé, parfois même il a fait preuve d'initiative si judiciaire que d’autres gouvernements l'ont imité ou se proposent de le faire.La Revue militaire suisse cite en exemple la buanderie et l'établissement de récupération installés par l'intendance belge: “A Boulogne, sur les quais de la Seine, l’armée belge procède, dans une vaste construction industrielle, au nettoyage complet, à la remise à neuf des vêtements salis, usés, détruits, de ses soldats.Et cela se fait de la façon la plus rapide, la plus sensée, la plus économique qui se puisse imaginer.Un vrai type d’entreprise commerciale, bien montée, parfaitement outillée, agencée au mieux des desiderata techniques et financiers.Rien de perdu.Pas un bouton, pas une minute.Et les uniformes qui sont entrés là en loques, plein de boue, souillés de sang, sortent de l'usine parfaitement propres, secs, désinfectés, mais aussi raccommodés, reprisés, ne manquant ni d’un bouton ni d’un passepoil.Tout cela se fait avec le soin, la méthode et aussi l’économie qu’y pourrait déployer la meilleure et la plus minutieuse des ménagères.“Un seul officier, mais clairvoyant et énergique, pour la surveillance générale; quelques sous-officiers,gens de métier, pour la surveillance spéciale des différentes manutentions; enfin, quelques soldats pour effectuer les transports et convoyer.Tout le reste du travail s’achève proprement, rapidement, par une centaine d’ouvriers agiles et expérimentés, par des machines de choix mues mécaniquement.Résultat: économie considérable pour l'armée, faculté d’échanger plus rapidement les uniformes en mauvais état, avantages pour la propreté et l’hygiène générales.“Ces deux catégories d'avantages sont aussi recherchées par l'autre entreprise que nous voulons signaler ici: l’usine de récupération.Dans ce cas, ce sont les déchets irrémédiablement perdus que l’on traite, et cela permet, d’une part, d’en débarrasser proprement les territoires habités par les troupes et, d'autre part, d’en retirer une somme très notable d’éléments chimiques utilisables sous diverses formes.Economie fort appréciable, puisque l’on tire profit de détritus, de cadavres d'animaux, de mille choses dont on n’a, le plus souvent, qué le souci de sc défaire le plus rapidement possible; mesure d’hygiène et de salubrité non moins appréciable, puisque l’on supprime du même coup des sources d’infection et de pestilence toujours fort nuisibles à la santé des troupes.“Depuis sa mise en marche, cet établissement a été mené selon des méthodes industrielles; aussi n’a-t-il cessé de donner des résultats extrêmement avantageux à tous les points de vue.Cette judicieuse initiative du département (je |ft guerre belge a été remarquée de divers côtés.Et déjà plusieurs Journalistes étrangers, après visite au front des Flandres, ont proposé cette entreprise en exemple à leurs gouvernements.” ^ 11 u'est pas exagéré de dire que les [ Belges ont fait preuve du même esprit d’initiative hardie dans toutes les branches de l’activité militaire et industrielle.Des événements prochains nous montreront, sans doute, que les soldats du roi Albert n’ont rien perdu de leur valeur.A.JANNE.(La Libre Parole.) LES HOLLANDE CATHOLIQUES ET LA REVISION Cartes professionnelles et cartes d’affaires AVOCATS Casier postal 358.— Adresse télégraphique, "Nahac, Montréal”.Té) Main lUff-1281.Cages : lefcar» West.Un.C.H.CAHAN, C.R.AVOCAT ET PFOCUREUR Edifice Irausportatloa — Rue Saint-Jacques (De la Libre Parole du 20 juillet 1917).A-t-on jamais vu.dans l'histoire parlementaire, ce fait singulier : la dissolution des deux Chambres suivie de la réélection des 150 membres qui les composaient sans une seule exception V C’est pourtant le fait qui vient de se produire en Hollande.Ce qui est peut-être encore plus étrange, c’est que, dans beaucoup de circonscriptions, les catholiques se sont fait un devoir de voter pour un libéral ou un socialiste.Et pourquoi?Parce que les ra-tholiques désirent avant tout la revision de la Constitution qui depuis longtemps' leur est foncièrement hostile.En dehors des catholiques au surplus, la grosse majorité du peuple appelait cette revision.Aussi se conclut-il un accord entre tous les partis qui décidèrent d’écartcr complètement la politique aux elections de juin dernier et de voter partout pour les partisans de la revision, a quelque fraction qu’ils appartinssent.Cet accord implique aussi l’attitude à observer jusqu’aux élections de 1918: on a résolu d'“éviter pendant une année toute discussion politique ou religieuse”.Pourtant, malgré eette “union” d'un an, les catholiques ne sont pas fâchés de constater que la première Chambre conservera, au cours de celte période sa majorité de “droite”.Les résolutions de paix intérieure peuvent être sincères, mais sait-on jamais?La politique s’insinue parfois là où on s’y attendait le moins.Au cas où la deuxième Chambre oublierait l’accord, la première le lui rappellerait.Les historiens futurs verront peut-être dans cette unanimité absolue, la preuve d’une sympathie générale pour la revision de la Constitution et le témoignage de l'abnégation des • adversaires politiques en face du salut du pays.La réalité est moins belle.Ce résultat est dù, pour une grande part, à l'indifférence populaire.La guerre, les soucis économiques surtout, préoccupent trop la nation néerlandaise, pour laisser quelque place à l’enthousiasme en faveur d’une autre cause.En outre, personne ne craignait un échec du projet de révision.L’état d’esprit en Hollande peut se résumer en un mot: apathie.Aussi — sur tonte la population néerlandaise — on n’a compté que 170,000 électeurs.Seuls les adversaires de la revision ont montré quelque zèle; mais, malgré leurs efforts, ils n'ont réuni que 50,000 voix.Quant à ce projet de revision, il doit être accepté maintenant tel qu’il sc présentait avant la dissolution des Chambres; le Parlement n’a plus le droit d’y apporter le moindre amendement.Mais la ma-' jorité exigée pour son adoption doit dépasser le chiffre habituel (la moitié des voix, plus une); elle doit réunir les deux tiers des votants.On n'a, d’ailleurs, aucune crainte au sujet de cette majorité.En dehors du changement dans le système électoral, les catholiques peuvent donc sc féliciter d’obtenir aussi la liberté d'enseignement et de voir cesser une tyrannie qui pesai! sur eux depuis un siècle.On ne peut pas dire absolument que cette liberté soit également dans les voeux des adversaires de l’Eglise; mais ceux-ci du moins en sont venus à désirer la paix intérieure ou, pour être plus exact, à souhaiter que la Constitution, — qui laissait une large place à l'arbitraire — définisse à l’avenir exactement les droits de chacun.L’INTERVENTION, ^AMERICAINE A Montréal, cette brochure est actuellement en vente, en même temps qu’aux bureaux du Devoir, dans les librairies suivantes : Oranger Frères, 43-ouest, rue Notre-Dame; Lan-gevin et L’Archevêque, 31-ouest, rue Notre-Dame; Pineault, 280-est, rue Rachel ; Saint Louis, 288-est, rue Sainte-Catherine ; Garièpy, 1123-est rue Rachel ; Déom Frères, 251-est rue Ste-Catherine; Bcauchemin, 79, rue Saint-Jacques ; J.-A.Lacroix, 1913, rue Notre-Dame-ouest.Aux Etats-Unis, s’adresser, pour les commandes de gros ou de détail à la Librairie Saint-Michel, 91, rut Summer, Boston.Mass.25 sous l’exemplaire, pi us 3 sous pour le port; $2.50 la douzaine, plus les frais d'expédition.NOS ANNONCES .Vos lecteurs sont priés de lire soigneusement chaque jour les annonces que nous publions dans notre journal.Ils 0 trouveront des occasions profitables, des offres exceptionnelles: ils se convaincront aussi qu’ils n'auront nulle part ailleurs de meilleurs prix que ceux des annonceurs du Devoir.Nos lecteurs, qui sont nos amis, devront encourager nos annonceurs, qui sont aussi nos amis.Ils g trouveront leur avantage, en meme temps qu'ils rendront service à notre journal.Le journal, le lecteur, l’annonceur font partie de la même famille.Ils doivent s’entr’aider.LORENZO CAMIRAND AVOCAT Chambre 12.»7, HUE SAINT-JACQUKS Edifice Banque d'Hochelaga Tél.Main 1422 MAURICE DUGAS, LL.L.ATOCAT S».HUE SAINT-JACQUES Héeldcncc : «d-Kib avenue du Pure.Dockland, 24jb.Tél.Main 3215.Edifice Montreal Trust, Place d’Armes, Montréal LAMOTHE, GADB0IS et NANTEL AVOCATS J.-C.Lamothe, LL.D., C.R., Emilien Gadihois, LL.L., J.-Maréchal NanteJ, B.C.L.Alfred LABELLE AVOCAT Main 7713.17 St-Jacqeu*.MEDECIN-VETERINAIRE J.-H.VILLENEUVE, D.M.V (Hôpital de l'Ecole Vétérinaire Uaval) 266, RUE CRAIG EST ___ Tél.Main 1398 COMPTABLES INGENIEURS CIVILS HURTURISE et HURTUSISE Ingénieurs Civils.— Arpenteurs-Géomètres Edifice Banque Nationale, 99 rue St-Jacques TELEPHONES: Bureau: Main 7618.Kéaidenrc: Tél.Rockland 2050 Arthur Vincent INGENIEUR-ARPENTEUR ARCHITECTE Tél.Main 1HFB.76, rue Saint-Gabriel Bâtisse Chambre de Commerce NOTAIRES VICTOR PAGER AVOCAT Immeuble Power, 83-ouest, rue Craig Main 4040.Saint-Louis 2168 P.St-Germain, LL.L.C.R., L.Guérin, LL.L.13.Panet-Raymond, LL.L.Adresse télégraphique “Beaudin” St-Germain, Guérin et Raymond, ____ AVOCATS Edifice Trust & Loan, 30 rue Saint-Jacques Téléphoné Bell Main 5154, Montréal, Can.Résidence: 180 Jeanne-Mance.-—Tél.Est 5973 GUY VANIER, B.A.LL.L.AVOCAT 97, rue Saint-Jacques.— Bureau 76 Tel.Main 2632 Domicile: Est 1369.ANATOLE VANIER, B.A.LL.B.AVOCAT Tel.Main 213.—Bureau 53.97, rue Saint-Jacques Bélanger et Bélanger Notaires 30, RUE SAINT-JACQUES EDIFICE “TRUST A LOAN” Arg.nt À prêter sur hypothèque à bonne, conditions, et achat do créances.Rigiemant de successions.Tél.Main 1859.Benoit & De Grosbois COMPTABLES — AUDITEURS LIQUIDATEURS 20 RUE SA INT-JACQUES Tel.Main 2617 ÔPTÏCÜNS ~ 20 ans d’expérienre.Tél.Est 989.SATISFACTION ABSOLUE GARANTIE ALPHONSE L.PH AN EUE OPTICIEN-OPTOMETRISTE Lunettes, Lorgnons.Yeux artificiels.Exclusivement.321, RUE ONTARiO-EST Près de la rue St-Denia MONTREAL.ENTREPRENEUR PLATRIER Tél.Saint-I cuis 945.^ Ouvre*:* lait arec soin et à prix modérés J.A.LAMARCHE Entrepreneur Plâtrier 646a, DROLET.MONTREAL ARTHUR COURTOIS NOTAIRE Immeuble du Crédit Foncier.F.C.16.SAINT-JACQUES.Tél.Main 6030 Bureau du soir : 262A rue Visitation.Tél.Est 3435 Réa.: 2491, rue Mance.Tél.Saint-Louis 6085 LIPPÊ NOTAIRE 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meubles, NO RM A N DI N*,' * 11.C .r^.en * C elles doivent s’interrompre, par-nécessaire qu’un papa n’aperçoit ce que nous croisons un cliar de foin pas immédiatement, mais qu’un en- RUj occupe tout le sentier et même faitt discerne tout de suite.Puis, ce vg* vjv rjU Wf* sj?cfr* Vp* rîr< V rin eifi Vgé vjv vjv rjS vgt ¦sjc* r{n rjp vjv * * rin wju rif* vg* W rie* vjv rfr* vjw rlft Vf* t 0£ cJW i?tin wjw 'ïn tïg* ip efe* r$r> vjv rjr% vgé r$n> rie* vjv rîb vgt vgt rie* Vgé rie* vju fin rjr» w rt* fin wgt 4?TAPIS ET PREUiïïS 5.000 verges tapis et prélarts, dè toutes descriptions, endommagés par l’eau, pour être sacrifiés sans égard au prix de revient.LOT No 1— 5 seulement jolies carpettes de bonne qualité, souillées par l’eau, grandeurs 2T4 x 3, 2% x 3, beaux patrons pour chambres.Rég.$10.00 et $12.00.Notre prix.Q0 LOT No 2— 12 bonnes carpettes pour tout usage, grandeurs jusqu’à 3x3%, drab, vert, oriental, dont quelques-unes sans couture.Rég.$20.00, pQur.$11.Ô9 LOT No 3— 18 carpettes, 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quotidiens pour Paris, plus 1.500 oériodiaues; 1,500 s’exerce la succion de la Ville tentaculaire — et même bien au delà — est le Journal de Rouen.11 faut noter aussi que très peu de feuilles de ] province sont quotidiennes.Des villes considérables n’en comptent pas une seule (à en juger par la .Yo-menclature de VArgus), et même des départements entiers, tels que l’Ardèche, l’Ariège, la 'Corrèze, les Côtes-| du-Nord, etc.Par contre, il est rare ; de voir, dans des villes un peu im- sue Ir.nçaise a etrangt.Jg.ierre, d« partis opposés sont en- Ces chiffres sont approches, c est traînés à lui faire concurrence et entendu; mais, en gros, ils rendent,opposent quotidien à quotidien.Il y bien un premier aspect de la presse a beaucoup à parier que les deux française, en un temps ou les diffi-j intéressés regrettent, • habituelle-cuties sç sont multipliées, les frais ment du moins, la première démar-augmentant presque sans mesure et che qui les a induits en ce luxe rui-Jes ressources diminuant beaucoup, i neiix.Nonobstant tout cela, on a tenu.Et, | Les journaux français des oolo-il taut le dire a la louange de près-j-nies (en grande majorité officiels ou que tous les grands quotidiens, no- officieux) et les journaux publiés en tamment des plus répandus, on a français à l’étranger terminent la aide les autres a tenir.La presse, Xomenclature.prise dans son ensemble, recueillera; -Cette dernière liste, cruellement Plus eloges, semble-t-il, de 1 avenir, mutilée par la guerre (journaux de que le Parlement, par exemple, ou Belgique et du Luxembourg), est ail-certains departements de 1 admims- leurs loin d’être complète, et les ren-tration française.seignements donnés par l’Argus se an il en soit, la A o mène lain- réduisent souvent au nom des feuil rc publiée par 1 Argus rendra dès ajles de langue française.Toutefois, présent les plus grands services.Voici comment elle est comprise.Une première section contient le nom de plus de 200 journaux des tranchées.Ephémères, mal imprimés, rédigés en un langage peu académique, et saupoudrés d'un sel un peu gros parfois, ces recueils, outre leur mérite essentiel qui est d’occuper agréablement rédacteurs et lec-îeurs du front et de combattre le “cafard”, présentent aussi un intérêt documentaire.Certains titres sont tout à fait réjouissants, tels l’Artilleur déchaîné, le Cafard n’a homme, le Roch-Scout.le Diable au cor, le Suippes à demain, sans parler des innombrables Poilus.La seconde section, plus imposante, est consacrée aux quotidiens de Paris.Les précisions (notamment le chiffre du tirage) ont été fournies, nous dit sagement l’Argus, “par les journaux eux-mêmes”.Cette déclaration permet d’accueillir avec les énumérations consacrées au Ca -nada et à la Suisse ne laissent pas d’avoir leur importance et leur intérêt.La dernière semble à peu près complète et donne une haute idée de la capacité lisante du peuple suisse.La seule ville de La Chaux-de-Fonds possède quinze périodiques, dont quatre quotidiens.Lausanne édite cent huit revues et journaux (un bon nombre, il est vrai, sont les organes de groupes peu nombreux, parfois mal vus ailleurs, et profitant de la liberté de la presse helvétique).Genève, enfin, publie cent trente-cinq périodiques, où toutes les opinions sont représentées, depuis le Réveil anarchiste jusqu’à l’excellent Courrier catholique de Genève, en passant par le Vieux Radical et le Libéral Genevois.A côté de ces chiffres, il est instructif, mais désolant, de relever -ceux que l Argus donne pour f-E-spagne.Il n'a pu y découyrir, outre trois impor- brin de scepticisme des chiffres de tants Bulletins des Chambres de tirage aussi ronds que.ceux-ci 50,000 (le Bonnet Bouge).75,000 (l’Evénement), 100,000 (l’Heure), etc.Le Malin certifie “d’après constat officiel (?) dressé par Me Emile Deneux”: 1 million 870.310 exemplaires; le Journal annonce plus rondement: 1,400,000; le Petit Journal : 1,050,000; l’Echo de Paris : 800,000; le Petit Parisien, enfin 2,500,000.La Croix ne donne pas de chiffre, mais revendique “le plus fort tirage des journaux catholiques du monde entier”.Parmi les journaux du soir, c’est l’Intransigeant qui aurait le plus fort tirage (350,000 exemplaires).-— Les grands journaux “rédigés” ou ne donnent pas de chiffres (Temps, Journal des Débats, Liberté, Action Française), ou en donnent de relativement modestes (Figaro: 65,-000 exemplaires; Gaulois: 47,500).La Libre Parole annonce 4OO,OO0.L’Humanité déclare 04,000 exemplaires, et le Daily Mail, édition continentale, 176,000.Tous ceux qui sont tant soit peu au courant des choses de la presse savent d'ailleurs qu’il ne faut pas juger de l’importance et de l’influence réelle d’une feuille par le chiffre de son tirage.Mille abonnés pèsent plus que dix mille, pour ne pas dire cinquante mille lecteurs au numéro.Il n’est pas sans intérêt de remarquer encore que les journaux “officiels” d’un parti : le Radical, par exemple, ou la République française, ou même l'Humanité, sont loin d’atteindre un public aussi étendu que les feuilles nouvellistes, de nuance politique mal déterminée.Les énormes tirages sont ceux de journaux appartenant à cette dernière variété.Troisième section; les period! ques non quotidiens.Les Etudes (rassurez-vous, lecteur) y figurent à leur place, fraternellement encadrées par l'Etoile noëlistc et les Etudes ecclésiastiques, .le renonce à dénombrer les Annales, les Bulletins, les Gazettes, les Courriers, les Revues.Il existe un Féminisme chrétien à côté d’un Féminisme intégral (on se demande jusqu’où peuvent aller les revendications de ces dames).La première personne est un peu encombrante: J’accuse, J’ai vu, J’ose dire.Je dis tout, Je sais tout.Il y a Mon Aiguille, Ma Poupée, et aussi Mon Avocat et Mon Bureau.Il y a les Saisons et les Mois : Floréal, Messidor et Ventôse.Aimez-vous le latin?Vous avez Hora, Justifia, Polonia, Pro Alesia et Quo Vadis; l’anglais?Vous avez le Jockey, le Studio, le Sporting.Les journaux de la province sont précédés de rémunération des “grands régionaux”, élus, pensons-nous, sur le chiffre de leur tirage : vingt-cinq en tout.Marseille n’en compte que deux; Lyon, en revanche, six, et Bordeaux, cinq.Suit l'indication des journaux et périodiques de la province et des colonies.Certaines régions sont littéralement couvertes par un pullulement de feuilles locales.Isigny, capitale du beurre de Normandie(2,549 habitants) compte quatre journaux; La Loupe (1,861 habitants), deux ; Apt, trois (dont le Mercure Artésien)', Cou longes-surT Aubi ze, clans les Deux-Sèvres, possède une revue littéraire, le Divan, paraissant tous les deux mois! Quant aux titres, il faut renoncer 'à en donner une idée.Il en est de charmants, 'fleurant la menthe et le thym”: l’Abeille Cauchoise, V Alouette (de Pithiviers), les Fleurs d’Or (d’Aix-cn-Proven-ce) ; et il en est d’absurdes, écho des prétentions les plus ridicules ou du sectarisme le plus obtus.Les Eveils, les Avenirs.les Progrès, les Emancipations foisonnent: dirait-on pas que notre pays sort de l’âge de pierre, ou n’a pas encore de passé?Force Républicain, force Démocrate, un Radical ou un Libéral par-ci par-là; puis des Bataille, des Peuple Souverain, des Populaire, des Quatrième Etat, des République Sociale, presque tous de fondation récente et d’inspiration socialiste.Quelques grandes lignes so déga gent de ce chaos, et d’abord l’hégémonie de la presse parisienne, qui étouffe la grande presse locale, à 50 • lieues à la ronde.Le seul “grand ré-) sionaj”-existant dans le cercle où commerce (Madrid, Barcelone, Valence), que trois périodiques de langue française, un desquels serait le pacifiste et, croyons-nous, mort-né Journal de la Paix.Dans le même numéro (20 juillet), continuation de l’étude de S.Em.le cardinal Billot, sur la Parousie; un judicieux article du P.Judeaux sur La Dévotion au Sacré Coeur (orthodoxie et dévotion privées), etc,, etc.L’EQUIPAGE Le tank étant en ordre de bataille, rien d’humain ne se montre hors de la carcasse d’épais blindages; les hublots sont fermés; nulle voix d’homme, d’ailleurs, ne pourrait se faire entendre pour le commandement dans le tumulte infernal.Des soldats sont pourtant enfermés, à l'étroit entre les épaisses tôles.Attentif à la manoeuvre des leviers et -des manettes, le chef de char surveille en outre son équipage prêt à son poste de combat.Tous ces hommes, torses nus dans la chaleur suffocante de la prison de fer, s’empressent en des gestes mystérieux.LE COMBAT De temps en temps, ils regardent au dehors par les étroites fentes de vision, car l’on approche de la zone du combat.Déjà les obus boches cherchent le zin-zin, et les hommes entendent sans Sourciller les “dings” ironiques des tôles gémissantes sous les éclats impuissants.Des explosions plus rapprochées envoient de formidables gifles de terre soulevée contre les blindages, mais, insensible à ces légères meurtrissures, l’engin marche.Il est dans la première ligne française, et de toutes les tranchées, des casques horizon émergent pour voir: il ouvre de larges brèches dans nos fils de fer; le tir de barrage devient alors plus violent, mais moins précis contre ces objectifs mouvants et insaisissables.Avec la même facilité, les défenses boches sont traversées, les tranchées atteintes.Notre zin-zin se place maintenant à cheval sur mi boyau où les réserves ennemies se pressent.Immobilisé soudain, une de ses mitrailleuses, puis l’autre crépitent, et leur tac-tac est ponctué des coups de son canon qui tire en ébranlant légèrement la plate-forme.Alors, c’est la débandade chez l’ennemi.Quelques Boches fuient, mais la plupart, levant les bras, se rendent.Bientôt, le zin-zin est entouré de soldats désarmés, hâves, épouvantés.D’un hublot surgit à ce moment le chef du char.Il a un geste impératif et les prisonniers se rangent craintifs.Précédé du troupeau lamentable, le zin-zin glorieux revient lentement dans nos lignes.Le but fixé est atteint, sa mission accomplie : l’infanterie a trouvé la place nette et poursuit maintenant les ennemis en fuite.G.T., de l’As.L’artillerie d’assaut Après les Anglais, nos poilus ont vu, dans les dernières offensives, combattre à côté d’eux les formidables machines guerrières, dont le cheval de Troie peut être considéré comme le très primitif ancêtre.Et parmi nos troupes, ce fut de la curiosité, de l’étonnement, puis de la joie, que causèrent les pesantes escadrilles des cuirassés terrestres qui, en avant des fantassins, écrasaient les obstacles et réduisaient au silence les mitrailleuses meurtrières échappées à notre préparation.LES ZINS-ZINS Les chars d’assaut, c’est le nom officiel donné aux tanks français, mais les équipages et les poilus ont voulu les baptiser d’une appellation familière, caractéristique, et dont l’étymologie demeurera sans doute toujours mystérieuse.Pour eux, ce sont des “zins-zins”.Rien n’évoque moins que ce mot zézayant et badin les formidables monstres de métal, bruissants, haletants, rapides, avec en avant la gueule de leur canon et le rostre acéré et tranchant qui fend les défenses accessoires et abat les arbres comme des fétus.Mais il y a peut-être là une onomatopée qui rappelle le bourdonnement monotone des moteurs et les crissements métalliques de toutes les commandes qui animent la carcasse d’acier.Le groupe au repos a l’air d'un troupeau de très bons gros pachydermes sommeillant, et le camouflage squameux ajoute à l’illusion.Mais qu’un fanion se dresse, s’agite et donne le signal du départ, l’on est étonné de voir toutes ces chimériques bêtes s’ébranler doucement, puis, accélérant leur vitesse, s’éloigner dans un fracas de moteurs, de tôles choquées, soufflant, éternuant avec dos projections de fumée comme de gigantesques cétacés terrestres qui s’ébroueraient.Le terrain de leurs évolutions est tourmenté; ils parcourent un Les pupilles de la Nation LE DISCOURS DE M.PIOU.Dans le beau discours qu’il a prononcé hier, à la Chambre, M.Pion a mis à nu le vice fondamental du projet de loi sur les orphelins de la guerre.Ce sera, a-t-il dit, une loi d’oppression.Et les déclarations de ses adversaires, en commençant par celles de M.Viviani, ministre de la Justice, les interruptions fanatiques de l’extrême-gauche, le vote qui a rejeté son amendement, ont justifié son appréciation.Aussi, s’il n’a pas atteint l’objet précis qu'il poursuivait, l’introduction des ministres des Cultes dans l’Office national des oçphelins, il a obtenu un résultat beaucoup plus considérable en déchirant les voiles derrière lesquels se dissimulaient les desseins libre-penseurs de la majorité et en la forçant à se démasquer.Grâce à son éloquente intervention, il n’y a plus de doute à avoir; la loi sur les pupilles de la nation est une oeuvre de sectarisme, et ceux qui la voteront s’associeront ià une nouvelle attaque contre les droits de l’Eglise et de la conscience chrétienne.De quoi s’agissait-il au juste?Le projet en discussion a dit excellemment M.Piou, établit des pupilles de la Nation et non de l’Etat.Or, si l’Etat se dit areligieux, la nation n’en renferme pas moins, même de nos jours, de puissants éléments religieux.Si donc la loi prétend faire oeuvre nationale, il faut que dans son organisme central, elle introduise des représentants au-torisés.de toutes les forces nationales, afin qu’il reproduise, dans sa composition, l’image réduite, mais fidèle, de la nation.Or, dans l’Office national des pupilles de la nation, parmi les 99 membres qui le composent, on voit des représentants des organisations politiques, administratives et sociales ; seule la force religieuse en est exclue.Et avec une logique et une éloquence a laquelle M.Viviani n’a opposé que des faux-fuyants, M.Piou a protesté avec une généreuse indignation contre cet ostracisme de l’idée et de mité de Secours national, et comme le gouvernement lui-même en a demandé dans la manifestation d’union sacrée de la Sorbonne?, La loi de Séparation n’avait pas a exclure de l’Office national les ministres du culte catholique, même en 1 absence de cultuelles, et l’Etat avait le devoir rigoureux de les y appeler.M.Viviani a réclamé pour le ministre de l’Instruction publique le soin d’appliquer cette loi en alléguant qu’elle était essentiellement une oeuvre d’éducation beaucoup plus qu’une oeuvre d’assistance.Et pour essayer d’endormir les méfiances des catholiques, M.Bérar'd, rapporteur du projet, a dit que les entants devraient être scrupuleusement élevés dans les croyances et les sentiments de leur famille, de l?^re mort ou blestsé à l’ennemi.Mais alors, a dit M.Piou, lorsque 1 orphelin, n’ayant ni parents ni tu-teurs, sera totalement l’enfant adoptif de l’Etat, que fera de lui l’Etat areligieux, neutre, athée?Evidemment, il le maintiendra dans l’igno-rance religieuse, et, par une simple abstention, il xdolera la conscience de 1 enfant et l’intention qu’a eue le père de faire de son fils un chré-tien quand il Fa présenté au baptême, à la confirmation, et à la premiere communion.^ ôtait donc nécessaire et de la plus élémentaire précaution d’appeler dans l’Office national des représentants du culte ayant pour mission de veiller à l’éducation religieuse des orphelins issus de families religieuses, et si l’Etat avait vraiment le désir de respecter les croyances des parents dans l’âme de leurs enfants, il devait solMciter leur collaboration.En rejetant l’amendement de M.Piou, le gouvernement et la majori-, T- rïans laquelle se trouvent, hé-las! quelques catholiques et de pseu-do-hlbéraux — ont montré qu’ils voulaient livrer sans garanties les orphelins des familles chrétiennes aux entreprises de déchristianisation et d’apostasie que l’extrême-gauche a saluées de ses acclamations sectaires.Et voilà pourquoi, avec une vigueur, une éloquence, une hauteur de sentiments, une logique impeccable, s exprimant en une fort belle tangue, M.Piou a démontré que ce projet est, sous couvert de solidarité sociale, d’assistance matérielle et de reconnaissance nationale une oeuvre d’oppression et de sectarisme laïque._____ Jean GUIRAUD.ON L’ACCUSE DE DÉLOYAUTÉ UNE GRAVE ACCUSATION EST PORTEE CONTRE LE COLONEL CARL REICmiANN PAR LE SE, N AT EU R AMERICAIN POINDEXTER.FAITS - MONTREAL OUVRIER TUÉ PAR U FOUDRE UN NOMME LEG AU LT, QUI TRAVAILLAIT A L’INSTITUT DES SOURDES-MUETTES, EST ELECTROCUTE, AU COURS DE LA TEMPETE D’HIER.L’orage électrique qui s’est déchaîné sur la ville, a fait une victime hier à l’Institut des Sourdes-àkuettes, rue Saint-Denis.M.Té-lesphore Legault, 40 ans, 413 avenue Duluth, était à peindre, lorsqu’il dut abandonner son ouvrage à cause de la pluie.Il venait ù peine de descendre de son échafaudage lorsque la foudre tomba sur un fil brisé et le frappa lui-même.Le malheureux fut tué instantanément.L’abbé Deschamps, aumônier de l’Institution, se précipita à son secours, mais la mort avait fait son oeuvre.M.Legault laisse une femme et cinq enfants.BROYE A MORT.Raphael Marino, 17 ans, était à ramasser du charbon, dans les cours du Pacifique-Canadien, à Outremont, hier après-midi, lorsqu’un convoi le frappa.Une des roues lui passa sur la jambe droite.L’ambulance a été appelée d’urgence et l'a transporté au Royal-Victo-ria.Ce matin, la petite victime expirait des suites de ses blessures.CHUTE DANS CENSEUR.UN PUITS D’AS- Washington, 18.— Des aCcusa-tions de déloyauté envers les Etats-Unis et de tentative de justifier la campagne sous-marine de l’AUema-gne, portées hier par le sénateur 1 oi n dexter, de Washington, contre Je colonel Cari Reichmann, recommande par le président Wilson au grade de brigadier général de l’ar-mee régulière, ont jeté les membres de la commission des affaires militaires du sénat dans la stupeur.Ils ont décidé unanimement de suspendre leur approbation jusqu’à ce qu une enquête sévère ait établi la venté de faits.Le sénateur Poindexter informa la commission que les accusations en question étaient contenues dans une lettre qu’il avait reçue d’un ami dont il garantit l’intégrité, et qu’el les puisaient leur source dans une conversation tenue il y a quelque teinps par du colonel Reichmann.Voici un extrait de la lettre qui attribue au colonel les paroles sui vantes : “Les Etats-Unis ont fait dans les guerre civiles les mêmes choses reprochées aux Allemands dans la guerre actuelle ; c’est un outrage que d’envoyer des troupes en France comme Pershing le fait • il y aura une guerre civile en ce pays si Je gouvernement essaie d’envoyer des hommes qui ne veulent pas partir ; nous n’avons pas d’affaire à nous battre pour l’Angleterre dans cette guerre.’* Il ajouta, en réponse à la question qu’on lui posait, à savoir, si l’Angleterre avait affai-re à se battre pour la Belgique : L Allemagne ne combat pas la Bel- Cyrille Therrien, 30 ans, 349 rue Dorchester, était hier ù sa première journée d’ouvrage chez Lym-burner, Ltée., rue Saint-Paul, lorsque par mégarde il s’approcha un peu trop de l’ascenseur, et tomba dans le puits.Il était au troisième étage.Le malheureux s’est cassé le bras et s’est fracturé la base du crâne.A l’hôpital Notre-Dame, où il a été transporté, on dit que son état est critique.BRULE PAR DU METAL EN EBULLITION.Plusieurs ouvriers travaillaient hier après-midi, prsè d’une chaudière de métal fondu, à la Canadian Steel Foundries, Longue-Pointe, lorsque le liquide sortit du récipient.Un nommé Y.Nolan n’eut pas le temps de se sauver et fut brûlé grièvement par le métal en ébulition, Il a été transporté au Western, on espère lui sauver la vie.LES PILULES MORO POUR LES HOMMES Rien n’égale la complication du corps humain dont la machine délicate subit constamment des assauts propres à affaiblir et a débiliter l’homme qui ne prend pas de précautions pour sans cesse renforcer sort système.L’ESTOMAC est le premier organe essentiel qui est sujet à desderangoinents douloureux propres à nous enlever toute force, a détruire toute notre énergie.Si l’estomac n’est pas en état u accompli^ convenablement sa tâche, l’homme dépérit et se nourrit mal, il est toujours de mauvaise humeur, sans coeur et sans courage.LE REIN OU ROGNON joue un ôle non moins grave dans notre système; c’est lui qui est chargé de purifier le sang, d’en elimmer tous les poisons dont le maiutien dans la circulation en-U’ave le fonctionnement de notre mécanisme, enfle nos extrémités, aliaibht nos yeux, assourdit notre ouïe, trouble notre cerveau fait naître le vertige et les essoufflements.LE FOIE n’a pas une moindre importance et s’il est en mauvais état UJ5 fonctionnement, il participe lui aussi à l’encrasse- rtablcs, en ternissant iC, sÿmptôme des poi- meni général causant des maux insuppqBtj&Jjles, en au livide.sVm EN L'HONNEUR DE M.LEVESQUE Les organisateurs du souper Wen-ceslas Lévesque entrevoient un grand succès pour la fête qui sera donnée lundi soir le 20 oourant, au club champêtre à Montréal-Est, à l'occasion' de lu disparition des derniers chemins à barrières et des derniers ponts de péage du comté de Laval.La présence de sir Lomer Gouin et de plusieurs ministres de son cabinet va contribuer à donner à la fête un cachet tout particulier.Qu’on se hâte d’acheter sa carte afin de ne pas être pris au dépourvu à la dernière minute.Le secrétaire, M.Louis Hurtubise, ou quelqu’un de son bureau sera en mesure de vendre des cartes au numéro 99, rue St-Jacques, Immeuble Banque Nationale.(Communiqué) i- « V7 i nv 11 i-v j iirt cm l itll le ., , « * v*v.v/ 'v- u viv.champ de bataille abandonné des113 .force religieuse dans une oeuvre qui se dit nationale et pour laquelle on fait appel à l’union sacrée.M.Viviani a opposé l’argument que 1 on sort toujours pour dénier au catholicisme le droit à l’existen-» V 1jÇ?lis's .de France, n’ayant pas lait d Associations cultuelles, n’a pas d’exisitenee légale, et, par con-sequent, 1*1 loi no connaît pas* scs ministres ! Erreur de fait éclatante qu’une heureuse interruption de M.Grous-sau a hautement dénoncée I Mais la loi sur la réparation des dommages de guerre ne prévoit-elle pas, dans tes Comités qui en assureront le lonctionnement, la présence des cures ?On aurait pu allonger la liste des precedents donnant un éclatant démenti a la thèse de M.Viviani.Cette meme loi de Séparation que le mi-nistre a invoquée contre M.Piou, ne uit-ellc pas que les villes pourront avoir des aumôniers pour les écoles et n’en prévoit-elle pas pour les hôpitaux et pour les lycées?N’y a-t-il pas sur le front des aumôniers militaires reconnus par l’Etat, ayant rang de capitaine et recevant une solde ?S’il en est ainsi, quelle impossibilité y aurait-il à appeler dos ministres du culte nu sein de l’Office national comme il y en a — M.Piou l’a fort bien rappelé — dans le Co- Boches et en avant duquel nos soldats ont reporté la ligne.Le sol est fissuré de tranchées, de hoyaux â moitié effondrés, ouvert de larges trous d’obus ou d’entonnoirs de même, et c’est merveille de voir un zin-zin s’engager sur la pente de Fun d’eux, la descendre lentement, retenu par un invisible frein, puis aborder la contre-pente, et toujours à la même allure régulière, remonter le versant opposé.Derrière lui, dans la boue grasse, ses chenilles ont laissé leur trace régulière comme le sillage d’un énorme et fantastique reptile.Quelquefois, au signal d’un fanion, les seize chars du groupe modifient leur direction d’un mouvement brusque et géométrique, dans un étroit virage sur place.D’autrefois, ils rencontrent (levant eux, sans l’éviter, l’obstacle de défenses passives, ou encore la barrière d’un bois épais, quoique beaucoup de ses arbres ne soient plus que des moignons déchiquetés.Alors, sans heurt, lentement, mais sûrement, le zin-zin attaque les troncs.Sous la poussée irrésistible du rostre d’acier, on les voit se courber; les racines jaillissent de la terre, entraînant d’énormes J mottes, et le char passe sur ses victimes dont les branches et les verdures sont écrasées.gique ; elle ne combat plus maintenant que l’Angleterre.” Puis : “La campagne sous-marine de l’Allemagne est ce qu’elle doit être ; il est tout à fait légal et permis de jeter des bombes sur les écoles anglaises.” Le colonel Reichmann est attaché au département central, à Chicago, comme inspecteur de la milice.Il est né en Allemagne et il fait partie de I armée américaine depuis le mois de décembre 1881.D’après les accusations portées contre lui devant la commission des affaires militaires du sénat, ses -sympathies de-puis le début de la guerre sont allées à 1 Allemagne.CALME PERSISTANT DANS LES BALKANS PAS D’OPERATIONS ETENDUES DANS UN AVENIR IMMEDIAT.LES MÉFAITS DE LA FOUDRE ÀJXIRNWALL Cornwall, 18.— Les orages qui se sont abattus sur le district depuis quelques jours, ont été cause de beaucoup de dommages.Dans une seule journée, quarante maisons ont été plus ou moins endommagées dans les districts de Maxville, Glengarry et Chesterville.Une grange appartenant à Mlles Hamilton, près de Berwick, a été frappée par le tonnerre juste au moment où le fermier et sa femme y entraient avec un voyage de grain.La grange et son contenu ont été complètement détruits.Le fermier et son épouse ont réussi à se sauver, mais avec difficulté.LA FOUDRE A KINGSTON Kingston, 18.— Le tonnerre est tombé .sur une tour de la cathédrale Sainte-Marie, hier, et une pierre de 200 livres est tombé dans la rue.La pierre a d’abord roulé sur le toit de la cathédrale et est venue tomber dans la cour du palais archiépiscopal.notre teint qui passe au jaune et sons qui encombrent notre organisme.LE SANG et la circulation sont la clef'Aj voûte nropi’e à rétablir 1 équilibré dans le système et dans le* QMpnismes qui sont en mauvais état, en proie aux dyspepsies, aux néphrites, aux rhumatismes et à la goutte.Seul le sang peut remettre les choses en état, ni on ’prend soin de lui donner la richesse, l’activité, la pureté qui lui sont nécessaires.L estomac, le rein, le loie marchent bien aussitôt qu’on a soin du sang, qu on le soigne bien et qu’on veille à Ja régularité de la circula lion.Il est évidemment essentiel d’épurer et de fluidifier le sang, cle régulariser la tension artérielle, d’éliminer les poisons suscep-tibles de subir et d’altérer les vaisseaux dont la souplesse doit etre conservée avec un soin jaloux, si l’on veut éviter l’artério-scierose dont sont menaces les surmenés, les goutteux, les rhumatisants, les dyspeptiques.Que faut-il faire pour cela?Bien peu de chose: consulter en personne ou par écrit le Dr Mignault, de la Compagnie Médicale Moro, qui a fait une étude approiondie des maladies des hommes, dos travailleurs et des sédentaires, des forts et des iaibles, et connaît le remède néces-sarre a chacun d eux.Avec ses conseils, ce remède merveilleux, qu on appelle les Pilules Moro, accomplit des miracles, relève les abandonnes, rentorcit les débilités, rétablit les reins, guérit les estomacs endommagés et donne à tous la gaieté, la force «t la santé.CONSULTAITONS GRATUITES par le Dr Adolphe Mi-gnault, au No 27^ rue Saitit-Denis, tous les jours, excepté le di-manche, de y lieures du matin a 6 heures du soir, le samedi lus-qu’à 8 heures.Les Pilules Moro sont en vente chez tous les marchands de remèdes, Nous les envoyons aussi par la poste, au Canada et aux Etats-U nis, sur réception du prix, 50c une boîte, $2 50 six boites.doutes les lettres doivent être adressées • COMPAGNIE MEDICALE MORO.272 rue Saint-Denis.Montréal.r VIN DUBONNET I Le célèbre Tonique et Apéritif Français Donne des forces, augmente la vitalité.Les hôpitaux le recommandent aux invalides.t.CfiÂPüT, FILS & CIE, LIMITEE, MONTREAL; On.J La MIGRAINE.ASSEMBLÉES PROHIBÉES A STETTIN ET DANS LE DISTRICT DE RANTZOW, et les douleurs vives, InlolÉrables, qu'ello entraîne, disoa-roluscnt en «luolqucs instunts îi l’nlde d’une ou deux POUDRES NERVINES MATHIEU Exemptes d'opium, de morphine et de chlore!.Le remède qui u fait biî8 preuve*.Ss!Oc« la botte.l£n vente partout.Bronchite,' prené^ dû’ SIROP MATHiEl F,,îe «uire Estent?Medimiaux II sm.lagiv^lLnl, /oflifi* CIE J.L.MATHIEU, Proprietaire, SHERBROOKE, P.Q.AUX Communautés religieuses NOUS FABRIQUONS TOUS LES USTENSILES POUR GRANDES CUISINES REPARATIONS- ETAMAGE.TOUJOURS EN MAINS : POELES “REGAL” MONTREAL SHEET METAL WORKS Co.Téléphone Up.6444.2B.AVE.DU PARC.Londres, 17.— Répondant hier en Chambre aux critiques relatives à l’inactivité militaire dans les Balkans, lM.Balfour, ministre des Affaires étrangères, est convenu de l’importance de faire échec aux projets d’expansion de l’Allemagne, ' en Orient, mais il a dit qu’il ne peut donner d’informations à ce sujet, parce que cela dépend des résultats non de la diplomatie mais de Ja fortune des armes.Faisant allusion aux grandes difficultés ipii distinguent les opérations sur ce fnont, clair indice qu’il n’est pas propice à des opérations sur une grande échelle comme le front occidental, te ministre a déclaré qu’il lui semble très improbable qu'on puisse s’attendre à des opérations étendues dans un avenir immédiat.Amsterdam, 48, - I,e eotnman dant militaire de Stettin Allemagne, a défendu, “dans l’intérêt de la sécurité publique”, les assemblées à Stettin et dans le district de Rant-zow.Le “Vorwaerts”, organe so cialLste, dit que le confité exécutif du parti socialiste a envoyé au chancelier Michaelis une protestation contre cette mesure et toutes celles, identiques, que l’on a prises dans toute l’Allemague,’rapporte-t-on, et en demandant l’abolition immédiate.UN RAID DES AVIATEURS ANGLAIS Londres, 18.— L’Amirauté annonce un autre raid qui a été fait dans la nuit de mardi dernier, par les aviateurs du service naval au-dessus de Thourout, ville des Flandres occidentales, située à II milles au sud-ouest de Bruges.Plu.«leurs incendies ont éclaté et l’on croit que ie chemin de fer a été endommagé et que plusieurs bombes ont frappé un puits de munition^; des tonnes d’explosifs ont été jetées un peu partout.Les avions sont revenus sains et saufs à leur point de départ.NICOLAS EN ROUTE VERS LA SIBÉRIE iPiétrograd, 17.— Des téiégram-l mes de vialka, sur la route septentrionale menant en Sibérie, signa-, lent le passage de deux trains spéciaux dont les rideaux étaient; baissés et dont personne n’a puj s’approcher.On présume que ces convois à destination de l’est con-i tiennent l’exrtsar et sa famille.| LA FOUDRE TOMBE CHEZ CONCORDIA Au cours de l’orage d’hier midi, la foudre a frappé le toit de l’hotel de ville et a mis le feu à la structure.Ia>s dommages ont été légers, les flammes ayant été éteintes immédiatement.AVIS DE FAILLITE Dans l’affaire de J.-A.-O.MALLETTE, „ EPICIER No 2044 rue Salnt-Jacque*.Montréal «n^S’ v 295.00 vendues «1339.29 226.59 LES VERS DE LOZEAU II reste encore quelques dizaines d’exemplaires du voiume de vers de notre ami Lozeau, paru il y a quelques mois, Lauriers et feuille d’érable.Ils se vendent 50 sous l’unité, plus 5 sous pour frais de port.S’adresser au Devoir ou à l’auteur, 343, rue Drolet.Dettes de livres, seront séparément.JEOTL LE 23 CO?m0ANTrt ‘action.Condîtlons: Comptant.Pour tous renseignements, s adresser A ALEXANDRE DESMARTEAU, v en vt .^ „ Curateur, MARCOTTE,tFRERES?llme ^ M°ntré81 Encanteurs.PROVINCE DE QUEBEC, district de Montréal, Cour Supérieure No 5305—The Strath-eona Pire Ins.Co,, vs.T.H.Rousseau.1 m 27me Jour d’août 1917, à 10 heures de l’a-vant-mldi, nu bureau de la Quebec and Western Land Syn.Ltd., nu No 90 rue Saint-Jacques, en la cité de Montréal, seront vendus pur autorité do justice les biens et effets de In dite défenderesse, saisis en cette cause, consistant eu 100 actions de la Queljee and Western Land Syn.Ltd., non ËîTDESROCHFi^^i.arBCnt *°mPt“nt’ Montréal, 18 août 1917.* Vous aimez les sports?Voua devez donc lire les chrunîauei iportives du NATIONALISTE. 8 LE DEVOIR, MONTREAL, SAMEDI 18 AOUT 1917 VOL.VIIL—No 194 LA VIE SPORTIVE U PARTIE PROMET D’ETRE TRES RAPIDE LES JEUNES DU NATIONAL 11 AIDERONT LE NATIONAL ET REMPLACERONT FREQUEMMENT LES ANCIENS, AFIN DE TENIR LE JEU AUSSI VITE QUE POSSIBLE.Le' National et les Shamrocks n'attendent plus cpie le signal d’entrer en scène pour la troisième partie de leur série au terrain de Maisonneuve.L’équipe canadienne-française compte sur tous les vieux.On nous dit en effet que les vétérans seront au poste, prêts à donner un effort suprême pour triompher des Irlandais.Chose certaine, le National aura de brillantes chances de triompher.En effet, il n’aura pas seulement que les vétérans pour combattre.Il aura aussi une phalange de jeunes., Le National a en effet une équipe dans la ligue Jacques-Cartier, le National II, qui est en tête des autres clubs avec neuf victoires et une seule défaite.Or, cet après-midi, ces jeunes seront là, et le National leur donnera la chance de montrer ce qu’ils peuvent faire.Ces jeunes remplaceront par moment les anciens pour donner une chance à ces derniers de se reposer, et se remplaceront eux-mè-mes, les uns les autres, ' afin de maintenir le jeu très rapide.Le National, profitant des reglements qui disent qu'un club peut se servir d’autant de substituts qu’il le désire, remplacera fréquemment ses joueurs afin d’avoir tout le temps des hommes frais et dispos.Comme les Shamrocks n’ont pas un club intermédiaire et n’ont pas un I nombre illimité de joueurs, le Na-1 tional se trouvera à avoir l’avantaJ ge, et devrait remporter une victoire bien méritée.Le public qui sc rendra à Mai-! sonneuve verra, comme nous venons de le dire, une joute extrêmement rapide, et sûrement brillante.Le National est décidé à triompher à tout prix afin de faire oublier ses précédents échecs, et afin de redorer son écusson qui semblait vouloir se rouiller et se ternir.Les amis du National auront vraisemblablement l’occasion d’applaudir de brillants exploits, et ils retourneront certainement chez eux satisfaits.Il est presque cer- tain que Lalonde jouera d’hui.aujour- LES PARTIES DE LA LIGUE DE LA CITÉ LES TRIBUNES DU SHAMROCK SERONT PRISES D’ASSAUT, DEMAIN, PAR DES MILLIERS D’AMATEURS DU BASEBALL.— INDIENS vs CHEVALIERS DE C OLOMB.— CRESCENT vs LA CASQUETTE.| Une rencontre entre Malcolm-Fraser et Henri Clément eut une attraction unique en son genre, et qui n'a jamais été offerte aux amateurs de baseball.Le tfameux Fra-; ser reviendra dans la boîte pour les Indiens, après une absence d’un; an, due à la maladie, et sa rcnlrée lui permettra de faire face auxj Chevaliers de Colomb, pilotés pap Raoul Thibault.Ces dernieis mettront dans la boite pour la seconde fois, Henri Clément, l’auteur d’une foule de records, dont une ligues majeure serait heureuse.On se rappelle les sensationnelles rencontres que lança Clément dans le passé dans la ligue de la Cité, et celle de demain, entre les Indiens! ei! lés Chevalier; de Colomb à U heure ,10, sera' l’une des meilleures de la saison.Malcohn-Frascr sera dan., la boite et les Indiens feront l’impossible pour vaincre afin dci se mettre sur un pied d’égalité avec, les Stars et le- Crescent au cas où CreHcent serait battu par La Casquette, dans la derniere joute de demain.| La Casquette sera renforcée do plusieurs excellents joueurs, à commencer par GilbeM, qui lancera contre son ancien club.Avec un' peu de confiance en ni, Gilbert fe-i ra mordre la poussière à ses ex-»>-équipiers.Bnggford fit Tyron tra-i vailleront encore pour Crescent, et on peut s'attendre à un duel émouvant du commencement à la fin.Crescent fera l’impossible pont garder la tête de la ligue, qu’il oc-) ctipc présentement par une demi-partie.) Demain, on honorera Malcohn-Frascr, à l’occasion de son retour, et la ligue lui fera une présenta- j tion.Elle demande à t«:s les amateurs d’être au Shamrock, afin de s’associer à cette marcoe d'estime.Avec un programme comme celui de demain, il y aura du monde au Shamrock.Venez prendre avantage de notre Grande vante d’automobiles * endommagées par Veau et la fumée Plusieurs acheteurs ont profité des prix exceptionnellement bas auxquels nous avons offert les machines qui avaient été légèrement endommagées par l’eau et la fumée dans l’incendie de la semaine dernière, mais il nous reste encore quelques machines.McLAUGHLIN-BUICK .Roadster.FRANKLIN.Touring 5 passagers , HUDSON.Touring 5.passagers , MARMON.Touring 7 passagers STUDEBAKER .Touring 7 passagers , MITCHELL.Touring 5 passagers , FRANKLIN .Touring 5 passagers OVERLAND .Touring 5 passagers , Toutes ces machines sont en bon ordre de marche.vous en convaincra , .$500.00 .$800.00 .$500.00 .$1000.00 .$350.00 .$300.00 .$150.00 .$500.00 Une démonstration AUSSI QUELQUES AUTOMOBILES STUDEBAKER, SERIE-18 TOURING, DERNIER MODELE REÇU PAR LE FRET CETTE SEMAINE ET DONT NOUS DISPOSERONS AU PPJX COURANT LEOARE AUTOMOBILE LIMITES, Î80 Amherst, - Montréal.Ouvert le soir jusqu’à 10 heures OCCASIONS RARES CHEZ TOURANGEAU Chapeaux de paille jusqu’à $2.00, pour st.oo Valeurs de «2,50 et $3.00, pour .$1.50 Panama peur .$1.50 Valeur extra à .$2.75 C'EST UNE AUBAINE 5 paletots imperméables à des prix ridicules UNE FOIS chez Tonrangenu, tonjour» aux cinq mille chapeaux, aux dix mille chemises, aux cent mille cravates.358-est rue RACHEL, ANGLE BERRÏ Tél.Saint-Louis 1971 TOURANGEAU A 19 Sèmes.Ml REPOSEZ-VOUS — AMUSEZ-VOUS INSTRUISEZ-VOUS ^3 , Trois-Rivières Visitez la Grande Ex^wjsitlon de Amenez-y votre famille et n’eublies pas les petits.« Programma Complet et Varié d’a;t™c^nS choisies .° .cr.„ , musique, le Midway’’ et sea spectacles féériques.Superbe exhibition de bétail, chevaur volailles, produits agricoles, etc.GRANDES COURSES l,',rant •"“‘ri., programme » Jeudi, 2a Août Ifo Courso Classif&ée.300.Vendredi, 24 Août 2.18 Amble .$400.t ieeI*or AU.4Q0.J.S.Rivard, Soc.Mardi, 21 Août 2.35 Amble .$400.2-10 Trot .4i/û.Mercredi, 22 Août 2 .22 Amble Stake Fermé.$1000.2.30 Trot .400.2.14 Amble .400.LA FETE AU BOIS DE TETREAULÎVILLE ELLE AL'RA LIEU MERCREDI LES PARTIES DANS LES GRANDES LIGUES Voici les résultats des parties jouées hier dans les séries majeures du baseball organisé : LIGUE AMERICAINE A Cleveland : R.H.E.Boston.1(120(100(11)—1 12 0 Cleveland.0000(11000—1 5 2 Mays et Agnew ; Bagby et O’Neill.A Détroit : Washington .010101021—!) 12 3 Détroit.000411000—6 0 1 Harper, Ayres, Dumont, Gallia et Ainsmith ; Dauss, Ehmke et Stallage, A St-Louis : New-York .000001010—t 7 0 St-Louis.000100000 1 7 3 Shawkay et Walters ; Groom, Rogers et Severoid.A Chicago : Philadelphie .03031000002—9 17 2 Chicago.12000200000—7 13 2 Schauer, Johnson, Bush et Schang ; Scott, Danforth, Faber, Ci-cotte et Sehalk.POSITION DES CLUBS G.P.P.G.Chicago.70 44 .617 Boston.67 42 .615 Cleveland.61 «K> .526 Détroit.55 .513 New-York .54 55 .495 Washington .52 58 .473 Philadelphie .42 65 .393 St-Lonis.42 72 .368 LIGUE NATIONALE A New-York : B.H.E.St-Louis .300200000—5 9 2 New-York .100001000—2 7 5 Meadows, Packard et Snwder Pem'tt, Anderson et Gibson.A Philadelphie : Première partie Pittsburg.000000000—0 3 2 Philadelphie .OOOOO.lOOx 3 7 0 Jacobs et Fischer ; Render et Kil- lifer.Deuxième partie— Pittsburg.100000011—3 7 3 Philadelphie .,20023000x—7 7 2 Carlson et Schmidt ; Rixey et Adams.A Boston : Boston-Chicago : pluie.POSITION DES CLUBS G.P.P.C.New-York .69 ,16 .657 Philadelphie .57 46 .553 St-Louis.58 53 .523 Cincinnati .60 56 ,517 Chicago.57 54 .513 Brooklyn.53 56 .486 Boston.54 57 .44! Pittsburg.35 75 .318 LIGUE DE CROSSE JACQUES-CARTIER Les amateurs du jeu de crosse se rendront dimanche à Maisonneuve et à Saint-Pierre-aux-Liens pour voir les deux parties mises à l’affiche par la ligue Jacques-Cartier.Ces deux joutes peuvent avoir une sérieuse intluenee sur le championnat.En effet, à l’heure actuelle, le National 11 et le Pacifique-Canadien qui sont en avant des autres clubs, se livreront une belle lutte pour le championnat.Or, si le Pacifique-Canadien triomphait dimanche, du Saint-Pierre-aux-Liens, et si le Rosemont l’emportait sur le National II, le Pacifi-ciue-Canadien se rapprocherait sensiblement du National et ne serait plus qu’à deux pas de lui dans la course.Cela rendrait la lutte beaucoup plus excitante encore.De plus, la victoire du Rosemont le mettrait dans la course au championnat.Pour ces raisons, le public qui suit les joqtes de la ligue Jacques-Cartier attend avec impatience le résultat des parties de dimanche.Le Rosemont ira à Maisonneuve, déterminé à triompher du National II et à arrêter sa marche triomphale.De son côté, le Saint-Pierre-aux-Liens attendra de pied ferme le Pacifique-Canadien qui ira là avec l’ambition de remporter une nouvelle victoire pour se rapprocher du National II, qui est en tèti de la ligue.Aux deux endroits, il y aura des émotions.Les fervents du jeu de cro.sse et les amis de la ligue se réuniront done tous à Maisonneuve et à Saint-Pierre.L’intérêt que porte toute la population de l’Est de Montréal au pique-nique qui aura lieu au bois de Tétreaultvilk, mercredi prochain, le 22 courant, ne peut mieux se trouver que par une liste de personnes notables qui prendront activement part à cette fête.Parmi ces personnes, nous trouvons les noms suivants: MM.Lévis Tremblay, maire de Maisonneuve ; l’é-chevin Lalonde, échevin de Maisonneuve; Joseph Versailles, maire de la ville de Montréal-Est; le maire de la ville de Pointoaux-Trem-bles; l’échevin Prieur, de la ville de la Pointe-aux-Trembles ; Rros-seau, maire de la ville de Mnotréal-Nord.Neuf paroisses prendront part à la fête, et la jeunesse de ces neuf paroisses aura parmi ses hôtes distingués les neuf curés et leurs vicaires, qui ont promis d’être présents au pique-nique de la fin de vacances de la partie Est.Les professeurs des écoles de ces paroisses seront également tous présents.Les officiers de la Société de la St-Vincent de Paul de Tétreault-ville, qui ont pris une part des plus actives à l’organisation de la grande fête du bois de Té-treaultville, donneront leur journée lout entière pour l’amusement des jeunes.Nous publierons, au commencement de la semaine prochaine, la liste très longue, des prix et cadeaux qui seront distribués peu; dant la journée de mercredi, arfisi que les noms des juges des divers concours, et des membres du Comité d’organisation.PIQUE-NIQUE A L’ILE STE-HELENE CHEMISES DE SOIE Un asKortlment de» plu» varié» Vo A 20% DE RABAIS S.-A.de Lorimier, ( 14-OUEST, RUE NOTRE DAME CHERRIER ET METROPOLE A SAINT-HENRI Demain, une joute des plus contestées sera jouée à Saint-Henri.Le Gherrier rencontrera le populaire Métropole.Celte partie était demandée depuis longtemps par les amateurs.L.Desjardins, un de nos meilleurs lanceurs, officiera élans la boite pour Gherrier, assisté de Importe comme receveur.Le Métropole aura Camille Crevier, qui est en parfaite conditiou pour dimanche.Les deux clubs sont bien balancés _ pour celte partie qui ne devrait pas être manquée.A 1 heure, deux jeunes clubs de la partie ouest, le Cercle St-Henri et le Laurentia, se rencontreront dans une joute pour une coupe emblème du championnat junior.Les parties seront jouées à St-Henri, eoin Rose de Lima et Workman.Le NATIONALISTE publie chaque dimanche un feuilleton des plus intéressante.Le lisez- (VOUS?Pour jeudi, le 23 courant, dans l’ile, l’Association du bien-être de la jeunesse et la Canada Steamship Co.organisent la plus, grande manifestation qui se soit encore vue en l'honneur du maire Martin.Tout est mis en oeuvre pour assurer le succès de cette fede.11 y aura des tramways, spéciaux dans tous les quartiers do la ville.Voici l’heure et l’endroit de depart des tramways : à l’angle des rues Désery et Sainte-Catherine, Dufresne et Sainte-Catherine, Papi neau et Logan, Frontenac et Onia rio, Rachel et Parc Lafontaine, Rachel et Saint Denis, Saint-Denis et Beaubien, Centre et.Island, Notre-Dame et Vinet, Rachel et Papineau, Bleury et Prince-Arthur, Maisonneuve et Sainte Catherine, rue Saint-1 Laurent (en face de l’église du Mile-End), rue Saint-Jacques (en face de l'église Saint-Henri), rue Ontario (cil face de l’église du Sacré-Coeur).Des amusements auront lieu dans différents endroits de Pile, toute la journée, jusqu’à 8 heures p.m.Des jirix ont été offerts par re maire, la Canada Steamship Co., la Banque d’Epargne et l’Association du bien être.Deux spacieux bateaux feront la traversée, sans interruption, depuis 8 heures a.m.jusque tard dans la soirée.Le publie ?st prié de se rendre dans Pile en autant que possible dans l’avant-midi, s'il vçut profiter de tous les amusements rie la journée.Cette fête, la dernière de la saison, sera donnée par l'Association du bien-être ; elle sera comme le dessert des amusements des vacances.Aux enfants et au public en général d’en profiter.Prière de revoir le “evoirD” pour autres informations concernant cet te grande manifestation en l’hon- neur de l’homme le plus populaire ! de notre ville, de celui qui se depen-j sc sans compter pour le plus grand ; bien de tous, .spécialement pour la I classe ouvrière.! _ En cas de pluie, le 23, la fête aura lieu le premier beau jour suivant.LES COURSES A LA PISTE DE SARATOGA Saratoga, 18.— Voici les résultats des courses d’hier : 1ère course, chevaux de deux ans, à réclamer, 5 furlongs 12 : 1.Reveler, 109, Pitz, b8 à 5, 8 à 5, 4 à 5.2.Rapid Firer, 108, A.Collins, 20 à 1, 8 à 1, 4 à I.3.Tolerance, 105, Ambrose, 7 à 1, 5 à 2, 4 à 5.Temps, 1.10.Parrish.Jim Dinney, Portia, Dian-thea, Ruthie M., Betcha Milton, Ro-deraro, Producer, Woodthrush, Cruelty, Caveman, Mignette, Julian et Carrone ont aussi couru.2e course, chevaux de quatre ans et plus, à réclamer, steeplechase, environ deux milles et demi : 1.The Brook, 137, 1).Holly, 4 à 1, 6 à 5, 2 à 5.2.Wolferton II, 142, Keating, 8 à 1, 5 à 2, 4 à 5.T.Cresthiil, 142, M.Henderson, 4 à 5, 1 à 3.Temps, 5.31 1-5.Bambod, Rhomb et Gepul ont aussi couru.3o course, chevaux de trois ans et plus, handicap, 5 furlongs : 1.Kaathleen, 119, Connolly, 4 à 5.2.Believe Me Boys, 99, Rowan, 20 à 1, 6 à 1, 2 à 1.3.Fairy Wand, 110, McAtee, 7 à 2, 4 à 5.Temps, 1.15.Marie Miller, Avis et Yermilla ont aussi couru.4e course, 5 furlongs : 1.Plevna, 108, Connolly, 12 à 1, 4 à 1, 8 à 5.2.Jack Har.e Jr., 122, Molcsworth, 9 à 20, 1 à 4.3.Midnight Sun, 110, Troxler, 15 à 1.5 à 1, 5 à 2.Temps, 1.03 1-5, June Bug.Panatnan.El Plaudit, Teresa Jr., Sir Ilelio.Currency, Sa-bretash.Drill Master, Winsome Vera et Sun Cold ont aussi couru.5c course, t mille ; 1.xTom McTaggart, 106, Schut-tinger.9 à 2, 4 à 5.9.Westy Hogan, 109, Butwell, 1 à 2.3.Dick Williams, 114, Connolly, 7 à 2.1 à 2.Temps, 1.42.x Ajouté aux partants.6e course.1 mille et 1 furlong : 1.Dan, 109, Willis, 18 à 5, 7 à 5, 1 à 2.2.Onwa, 105 Crum, 5 à 1, 8 à 5, 7 à 10.3.Flash of Steel, 105, Barrett, 7 h 1, 2 à I.4 à 5, Temps, 2.00 1-5.Queen of the Sea.G.M.Miller et Carlton G.ont aussi couru.DANS LA LIGUE INTERNATIONALE A Richmond: Montréal.100030000—4 6 0 Richmond .10005UOx—8 13 3 Hoyt et Madden; Donahue et Reynolds.A Providence; Rochester-Provi-dence, pluie.Toronto à Baltimore, à jouer samedi.Buffalo à Newark, à jouer dimanche.POSITION DES CLUBS.G.P.P.C.Toronto.70 47 .598 Providence .67 47 .587 64 48 .583 65 47 .580 53 63 .457 66 .431 45 68 .398 43 m 75 .365 PAROISSIAL” KSSJ N oubliez pas îa.dûte.Profitez de# excursions* Hon.J.A.Tessier, Président.Dr J.II.Vigneau, Gérant.Rochester., Buffalo .Richmond .MONTREAL.Le Saint-iEdouard a grandement désappointé le “Cercle Paroissial”, dimanche dernier, en brillant par; son absence.Il nous semble que si celui-ci avait eu des raisons, il au) rait bien pu les expeuer.Les bon) comptes for* les bons amis! Il réitère ron défi à tout club dej jeunes gens de 18 à 20 ans, particulièrement au Cercie Dollard.Votre attitude, Messieurs du Cercie Dollard, pourraiit nous porter à faire quelques jugements téméraires.Si vous avez des raisons pour ne pas nous rencontrer, allez-y vans détour rt donnez-les franchement.News n’entendon: pas nous faire de la réclame par la voix des journaux, ce n’est pas notre habitude, nous voulons simplement mettre les choses au point.x Informations le soir.M.C.A.DoJ ré ou M.Jo,s.Belleville.St-Louis 7424.1 PRINCE ACBERT vsST-VAUER Le Prince-Albert recevra dimanche sur son terrain, le fameux St-Valier, champion de la ligue St-Denis, l’an dernier.La partie promet d’être bien contestée, vu que les deux clubs sont d’une force égale.Le gérant Fulham, du Prince-Albert, a retenu les services d’un fameux lanceur dans la personne de Dreeman.Ce club lance un défi à tout club amateur de la province.S’adresser à Edouard, Filteau, 24 Garnier.A LA PISTE DE MAISONNEUVE , G est cet après-midi que s’ouvre a la piste de Maisonneuve le meeting de 3Ô jours, s a nu paris, Les organisateurs de cette réunion s’at-| tendent à ce que les Montréalais se j rendent à la piste pour encourager jlc côté purement sportif du turf.| Tout système organisé de parisi est banni de la piste de Maison-I neuve.Les organisateurs voni-Lu, ! réussir avec un tel système?L’ave-! nir nous le dira.au nationaT Les directeurs dp l’A.A.d’A National se rappe ant le bel entrain | que les joueurs de hockey de l’association ont mis en oeuvre l’hiver; dernier, dans la ligue de la Càlé, ' ont décidé récemment de leur présenter des scwveniiv, à une fête tic l famille oui sera organisée prochai-j nement.Ces souvenirs sont d un I beau dessin, orné de l’écusson de (l’association.La date do la présentation et de la fête sera annoncée ! plus tard.i i Chemin de fer PACIFIQUEMNADIEN Excursions de moissonneurs ^ Winnipeg Plus Yi sou par mille au delà Excursion le 28 AOUT, 1917 De toutes les stations dans la province de Québec, aussi des stations dans la province d’Ontario, Brockville, Smiths E’alls North'Bay et à l’Est.—^ PRIX DU RETOUR: VL'C par mille, jusqu'à Winnipeg, plus $18, jusqu'au point de départ.**as ^ chan£*ni€nt de chers entre PEst et l’Ouest sur le C.P.R.ycWiPa Pour renseignements, s’adresser à l’agent du Pacifique Canadien le plus rapproché, ou aux bureaux des billets: 111-145 rue Saint-Jacques, Hôtel Windsor, Gare Windsor, Gare Vigor.n mm 1 ON DEMANDE 36,000 Ouvriers de ferme PRIX DU TRAJET JUSQU’A WINNIPEG $12,00 Plus un demi-sou par mille au-delà Retour, un demi-sou par mille jusqu’à Winnipeg, plus $18.00 Des trains faisant le trajet jusqu’au bout partiront de Montréal LE 28 AOUT Le meilleur équipement.— Wagons pourvus de comptoirs à lunch Aménagement spécial pour les femmes Pour tes billots et pour avoir de plus amples renseignements, s’adresser au bureau des billets de la ville, 22fi-2.')0, rue Saint-Jacques, au bureau des billets de la gare, rue Salnte-Cnttîerine est.Montréal, P.Q.,; h l’agent le plus proclic du C.X.H,, ou bien écrive* nu département général des voyageurs, A Montréal, P.Q.RETOUR DES ROYALS Les Royals '.eront de retour en, notre ville lundi ftrochain, pour commencer leurs séries finales en, cette ville.Leurs premiers ndver-jsaires seront les Providence qui iont une très belle lutte pour s'às-; surer le championnat de la ligue Internationale.S'il pleuvait lundi et mardi prochains, un •'double-header" sera joué le jour ruivanb Les clul’j Newark et Baltimore suivront 1rs Providence .et comme ils sont actuellement eu très bonne position, leur tenue contre les Royalsi .pourrait bien décider du sort finalj S CORSES PAR JOUR 5 A MAISONNEUVE Le concours ouvre eut après-midi ci durera jusqu’au samedi 15 septembre Première course à 3 heures p.m., précises.Admission: $1.00 VOL.VIIL—No 194 LE DEVOIR, MONTREAL, SAMEDI 18 AOUT 1917 9 COIVSMERCE FINANCE LES PRODUITS LAITIERS A ELLES SEULES, LES DEUX PKOVIXCES DE QUEBEC ET iy ONTARIO ONT PRODUIT, L’ANNEE DERNIERE, 98 POUR CENT DE NOTRE PRODUCTION TOTALE DE FROMAGE., Ottawa, 18.— l'ne comnumica-lion à la presse faite par je Bureau des rci-ejisements et statistiques sej rapportent à la production totale! du beurre et du fromage dans les beurreries et fromageries du Canada pendant Tannée 1916 en compa-raison avec l’année 1915; elle est basée sur les données recueillies par les ministères provinciaux de 1 Agriculture; division de l'industrie laalière.Les chiffres de 1915 ne sont que des estimations ap-i proximatives, les rapports pour cette année n-'étamt pas tout à fait complets, Le nombre total -des| beurreries et fromageries exploitées en 1916 s’est élevé à 3,446.comprenant 993 beurreries, 1,813 fromageries, 624 fabriques combinées (beurre et fromage), et 16 fabriques de.lait condensé.Pendant la même année 1916, 221,192 uer-sonnes ont approvisionné ces fabriques, leur fournissant 2,600,542,-987 livres de lait et 157,620,636 livres de crème.Les deux provinces du Dominion à lu télé de l'industrie laitière sont Ontario et Québec.L’une et l'autre favriquent du beurre et du fromage mais tan dûs que dans l’Ontario l'on fabrique plus de fromage (pie de beurre, Québec produit plus de beurre que de fromage, Dans l’Ontario, le nombre total des établissements en activité en 1916 (Voit de 1.165, approvisionnés par 87,325 fournisseurs, tandis que l’on comptait dans Québec 1,984 fabriques, approvisionnées par 79.145 ifcurnisueurs; de telle sorte _ ciue le nombre moyen des fournisseurs est de 75 dans l'Ontario et de 40 dans Québec.FROm CTiON .ET VALEUR DU BEURRE DE OREMEI1HE.La production totale du beurre de crémerie au Canada, en 1916, ai atteint 82,564,130 livres, ayant une valeur de $26,9üô,357, contre 83-824,176 livres valant S24 368.636 en 1915, Si l’on compare la production relative des provinces, l’on trouve que celle de Québec a été lu plus importante en 1916.car elle repréjente 34,323.275 livres, ayant uné videur, de *11.516,148, fa.ndisl que celle de-l’Ontario est de 24,-680,109 livres, valant *8,031,908.A dies deux, (¦(•¦ provinces produL sent environ 70 pour cent du ibeur-re 'rfe beiruvrie' fabriqué afl Oana- ^ de.; Quant aux autres provinces, leur production de beurre de beur-rerie e.n 1916 est donnée ci-dessous) dans l’ordre de leur importance : Alberta, 8,521,784 livres, valant $2,-619,24,8 : Manitoba, 6,574.510 livres valant *2.038,109 ; Saskatchewan.4 SlOCiOiü livres, valant $l,-i 338.180 ; Xiuvelle-iEcosse, 1,586,-j 679 livres, valant *505.000 : Colombie britannique, 1,243.292 H-1 vres, valant $497,316; Nouveau* Brunswick, 709,932 livres, valant, *236,194; et IIp dii Prince-Edouard, 613,880 livres, valant $181.164.La! moyenne du (f ix du beurre de} beurrerie pour toutes les fabriques du Canada'est de 33 sous on 1910j au lieu de 30 sous en 1915.Par provinces, le prix le plus élevé fut en.Colombie britannique, où il atteignit 42 sous et le plus bas dan s, nie.jRi Prince-Edouard, où il desq rendît à 30 seas.Dans les' autres] provinces le prix par livi'e en 1910 est ci-dessous indiauéf„: Nouvelle-' Ecosse, 32 sous ; Nouveau-iBruns-i wick, 33; Québec, 31; Ontario, 33;i provinces des prairies, 31 sous.MARCHE DE MONTREAL SEMAINE PRENANT FIN LE 18 AOUT 1917.PRODUCTION ET VALEUR DU] FROMAGE DE FABRIQUE.La production totale du fromage de fabrique en 1916, fut de 102,-968,597 livres, d'unè valeur de $35,-1 512,530, comparée avec 183,878,-898.livrés, .d’une valeur de $27,-587,775 en 1915- Ontario tient la, tète de Là production, avec un total) pour 1916, de 126,015,870 livres; valant $23,312,935.Québec arrive' au second rang avec 61,906,750 U-j vres, valant $11,245,101.Ensemble) ces deux provinces ont fabriqué 98 pour ceint de la production totale) du fromage de fabrique.La pro-| duction et la valeur de ce produit! dans les autres provinces, sont énumérées ci-apnA : Ile du Prince-) Edouard, 2,121,736 livres ; valeur, $409,395 ; Nouveau-Brunswick, 1,-1 185,664 livres, valeur $210,692; Manitoba.880,728 livres, valeur $158.-931 ; Alberta, 745.122 livres, valeur $154,454 : Nouvelle-Ecosse, 94,727] livres, valeur $16,1)59, et Colombie] britannique, 18,000 livres, valeur $3,960.Le prix moyen, par livrej du fromage des fabriques cana-j die.nnc.s, est de 21 sous en 1916, nu) lieu de 17 en 1915.En 1916 le prix; lé plus élevé, soit 25 sous, est payé) en Colombie britannique, dans Ontario et Québec le prix moyen estj 18 sous cit dans l’Alberta 21 sous, j LES LAITAGES .AUX ENCHERES LE FROMAGE ATTEINT LE NIVEAU DE 21 SOUS 5-16 7.4 LIVRE, A PERTH ET A PICT ON.—, LE BEURRE t 42 SOUS ET 3-8.A l’enchère de la SoclMé coopérative agricole de Québec, tenue hier, au Board of Trade, 350 colis de beurre No 1 ont trouvé preneur A RT UC I* RRT/’VKAO, Membre, Bourn* sy.grosse surprise attend les amateurs de cinéma.Mais il ne nous est pas ntrmis de commettre la moindre des indiscrétions, car il faut que cette surprise soit complète.Vu le grand succès et le grand nombre de clients qui n’onl pu voir ia si célèbre vue de Mary Pickford, “La Petite Américaine”, la direction a pu annoncer à sa clientèle qu’elle aura encore, le 30 et le 31 de ce mois, cette si charmante vue.^ Arècd f J AUX MAISONS O’EOUCAIION Le temps de Vouverture des classes approche Nous sommes prêts à fournir aux Educateurs et aux Educatrices les LIVRES CLASSIQUES, EQUIPEMENTS SCOLAIRES ET ARTICLES DE CLASSES, aux meilleurs prix.Nous sommes organisés pour donner un service de LIVRAISON DE PREMIERE CLASSE et nous ferons en sorte de satisfaire tous les clients qui nous honoreront de leur patronage.Librairie L.-J.-JL DEROME, limitée 36-ouest rue Notre-Dame.MAISONS DfEDUCATION ™ Lss HIRONDELLES Maison d’éducation pour 1 instruction des jeunes filles COURS PARTICULIERS Affilié âu Conservatoire Racicot.GARANTIES Connaissances éducatives et pédagogiques certifiées par des brevets et quarante années d’expérience.REOUVERTURE, LUNDI, 3 SEPTEMBRE S’adresser, l’après-midi, à la résidence de la directrice, Mlle Lanctôt, fondatrice des cours particuliers.204 BOULEVARD SAINT-JOSEPH OUEST près Avenue du Parc.Téléphone; St-Louis 8608.Le prospectus est envoyé sur demande 6tLA STENOGRAPHIE MODERNE” Cours supérieur de sténographie française, anglaise.Ecrit les deux langues indifféremment avec ki même facilité.Système scientifique pratique absolument nouveau, reposant sur des règles aussi fixes que celles de la grammaire.Ne renferme aucune de ces nombreuses abréviations arbitraires dépendant de la mémoire seulement et s’oubliant facilement en quelques mois.Ne risquez pas l’étude d’un système défectuuex que vous ne voudrez pas recommencer plus tard.La Sténographie Moderne a acquis de son auteur le droit exclusif de l’enseigner en Canada.N'oubliez pas qu’il y a, à Montréal, des sténographes d’une seule langue qui se font un revenu annuel de $5,000 à $10,000.Us n’ont pu arriver à ce succès qu’après un travail de plusieurs années employées à l’élaboration d’un système propre à leurs besoins; tandis que nous vous offrons, nous, ce travail tout fait en vous enseignant en quelques mois, un système bien supérieur à tous les autres, dans les d'nix langues, qui vous conduira rapidement à ce résnltat.Qui refusera cet avantage?Nous donnons ici l’opinion d’un expert en sténographie qui en dit plus long que nous sur notre système : “J’ai fait une étude sérieuse du système enseigné par la Sténographie Moderne et je dois dire que je “ l’admire grandement et le considère celui de l’avenir.Sa rapidité et son adaptation “ autoipatiquc aux deux langues en rendent l’étude indispensable à tous ceux qui veu-“ lent devenir sténographes experts”.A.H.TANNER, avocat et ex-sténographe officiel, Montréal.Cours de dactylographie française.-angla»se, d’après les meilleures méthodes.Enseignement individuel, le jour et le soir.S’adresser: LA STENOGRAPHIE MODERNE, 1 Montée du Zouave, rue Saint-Denis, p&ès Sherbrooke.ECOLE SUPERIEURE CATHOLIQUE (Catholic High School) 55.RUE DUROCHER Succès remportés jiendîint l’année finissant en juin 1917 Ont subi avec succès les examens requis pour entrer à l’Université McGill, les élèves suivants; G.Carroll, I).Dincen, E.Galipeau, J.Jackman, J.Jobin, E.Johnson, E.Scanlon, G.Deslauriers, \Y.MeDonagh, P.Masson, J.Quinlan, L.Richard, R.Sa hour in.C.Savage.A l’université Laval (faculté de Médecine) : E.Maillard.Au Corps royal de santé (R.M.C.) à Kingston: R.Rainville.Aux examens pour les études pharmaceutiques: R.Lyons, K.Tyrell.Les cours reprendront le mercredi f> septembre.On peut voir le Directeur de l’école tous les jours, au No 24, rue Sainte-Famille.Sill Enseignement individuel, pratique et efficace, jour et soir.Toutes les matières commerciales, ainsi que TELEGRAPHIE ET CONVERSATION ANGLAISE.OUVERTURE 27 AOUT Téléphone Est 2539 ECOLE TECHNIQUE OE MONTE,E«L 70 SHERBROOKE OUEST MONT SI-BERNARD SOREL, P.Q.Cours commercial complet: langues.mathématiques, comptabilité, 1 dactylographie, sténographie, etc.; Rentrée des élèves, mardi, 4 septem-! hre.Préparations dustrielles aux carrières in-Enseignement théorique et pratique.Réouverture le 4 Septembre 1917 Prospectus sur demande Collège St-Joseph RERTHIFRVILLE Cours élémentaire inter qiédiaire et commercial bilingues RENTREE DES ELEVES, LE 6 SEPTEMBRE J.A.CHARBONNEAU, C.S.V.Directeur.Collège Bourget RSGAUD, P.Q.Cours classique.Cour» commercial an-sdais.Enseignement primaire français et anglais.On enseigne du français chaque jour, pendant une heure, aux élèves du cours commercial.Rentrée des élèves, le 4 septembre.ACADÉMIE STE-ANNE RAWDON, QUE.Pensionnat pour jeunes filles.L’ours complet français et anglais, sténographie, clavigraphie, piano, etc.Cette institution offre de grands avantages pour l’étude et la pratique de la langue anglaise.Pour plus de renseignements, s’adresser à Soeur Supérieure.MONT-SAINT-LOUIS 144-est, rue Sherbrooke, Montréal COMMERCE, MATHEMATIQUES, LITTERATURE La rentrée des pensionnaires aura lieu le 4 septembre; la rentrée des externes, le lendemain, à 8 heures Vt tutior.donne un cours commercial complet, bilingue.La rentrée le 4 septembre.a VOL.VIII.—No 194 LF DEVOIR, MONTREAL, SAMEDI 18 AOUT 1917 11 MEXIQUE La persécution continue—La lettre pastorale de l’Archevêque de Guadalajara i - Un ami a bien voulu traduire pour nos lecteurs et nous communiquer les deux pièces suivantes: QUELLE LIBERTE! » Dans ce numéro de la “Revista”, nous reproduisons la lettre pastorale de Sa Grandeur l’Archevêque de Guadalajara, Mexique, à cause de la lecture de laquelle ont été arrêtés, et le sont peut-être encore, des prêtres de l’archidiocèse.La presse nous a annoncé qu’on a fait une razzia de temples avec le résultat de toujours, et que par dépit de n’avoir rien trouvé contre la loi les concernant, autant que pour satisfaire l’esprit satanique de ceux qui exécutent l’ordre, et ordonnent et dirigent la persécution, quelques temples ont été fermés.Comme il était à craindre, la haine de ces renégats est dirigée, en premier lieu, contre Mgr l'Archevêque.Il nous est arrivé des rumeurs que des émissaires de Dléguez', gouverneur carranciste de l’Etat, ont fait subir dea tourments à quelques prisonniers pour apprendre d’eux le lieu de retraite de ce prélat.Qu’ont les carrancistes contre l’Archevêque?Personnellement, ils n’ont aucune accusation contre le vénérable prélat.S’ils pouvaient dire quelque chose contre son caractère, la manière dont il remplit •sa haute charge, ou contre sa loyauté à sa patrie, déjà ils l’auraient publié par tout le monde.Mais, précisément parce que cela leur manque, et parce que “au nom de la liberté”, ils ont résolu dé détruire l’Eglise, et qu’ils croient, comme autrefois l’empereur Valérien, que le mode le plus sûr d’arriver à leurs fins de destruction, c’est d’abolir le clergé, spécialement le haut clergé, ils ont décidé qu’ils doivent premièrement faire disparaître Sa Grandeur Mgr l’Archevêque.Il paraît que ces messieurs, en dépit d’être Mexicains, ne connaissent pas notre trempe.Dans Jalisco, ils auront affaire à des gens énergiques et résolus, et pour lesquels l’amour et la loyauté envers l’Eglise de Jésus-Christ et à sou clergé sont passés en proverbe.Nous conseillons à ceux qui reçoivent les infâmes calomnies de l’Association des Nouvelles Latino-Américaines (à la solde des car-ranzistes), qu’ils lisent la lettre pastorale, qu’ils l’étudient, qu’ils l’analysent, et qu’ils nous disent ce qu’il y a là-dedans qui mérite tant de haine, ou bien serait-ce tant de crainte?Un prélat qui, pour le crime d’être archevêque, a éié exilé de sa patrie par des catholiques renégats, qui s'enrichissent à même les vols d’église et les fonds religieux et de charité, et qui, à l’heure même,' doit sl cacher comme un malfaiteur pour ne pas tomber entre les mains de ces assassins, si seulement il eût prête l'oreille à la voix de la nature, qua ,ii’aî:rail-il pu écrire"?Mais non.au milieu de ses souffrances, il ne permet pas qu’un autre sentiment domine,, que celui de la mansuétude ehrétÿçnne.Ceux qui s'évertuent, Wtix Etats-Unis, pour nous convaincre que la paix, la justice cl la liberté régnent au Mexique sous le régime de Carranza, qu’ils lisent la lettre pastorale.et qu’ils nous disent si la publication d'un document si modéré peut provoquer les outrages qui se sont commis récemment à Guadalaiara.(La “Revista Catolica”, Las Vegas.Nouveau-Mexique, 12 août 1917.) Nous, docteur et maître don Francisco Orozco y Jemenez, par la grâce de Dieu et du Saint-Siège Apostolique, Archevêque de Guadalajara.Au clergé sédulier et régulier, etc.Des motifs de prudence m’avaient empêché, pour quelque temps, de communiquer directement avec mes ouailles, sans que, pour cela, je n’aie cessé un seul moment de veiller à leur bien-être; mais, aujourd’hui, je crois de mon devoir de vous adresser quelques paroles, rompant le silence qui me rendrait responsable de beaucoup de maux pour hs mues, que ce silence pourrait occasionner.ür, donc, il est notoire pour tous que la nouvelle constitution poli-iique, malgré qu’elle reconnaisse beaucoup de droits au peuple, cependant, mettant entièrement de côté 1 Eglise catholique, à l’ombre de laquelle vit l'immense majorité bien que, malheureusement, tous n’embrassent pas notre sainte religion dans toute sa pureté, étant contaminés par les erreurs modernes, tente de la subjuguer, et de l’opprimer, la dédaignant jusqu’au point de supprimer même son nom.Gela peut-il se concilier avec les droits sacrés et inaliénables de sa divine Institution?Et les catholiques pourront-ils passer outre à un ordre de choses qui les oblige, non seulement à renoncer au plus auguste don du ciel, qui est la véritable, liberté de conscience, mais même à ratifier de leur acquiescence celte oppression?Je me vois donc obligé de protester, comme je le fais, contre la nouvelle Constitution, comme représentant de cette portion de l’Eglise catholique, faisant mienne la protestation d’une grande partie de l'épiscopat mexicain, formulée aux Etats-Unis, le 24 février dernier, que vous, chers fils, devez connaître.Les paroles mesurées, les raisons convaincantes et les déclarations qui apparaissent là, vous donneront à entendre, d’une manière générale, quelle appréciation rationnelle on doit faire de l’esprit de la nouvelle législation, et quelle doit être votre conduite, comme catholiques et fils fidèles de l’Eglise catholique; et aux ennemis de cette dernière vous leur ferez savoir que ce n’est pas l’esprit de sédition, ni de conspiration qui anime les pasteurs de l’Eglise, ni le clergé vénérable, ni les simples fidèles, J'ajouterai, très-aimés fils, que le sort de l’Epouse de Jésus-Christ n’est pas différent de celui de son divin Fondateur; les tribulations, les persécutions, les vexations, le sang et le martyre, c’est là son patrimoine et son héritage; “les dis- ciples ne doivent pas ê*re plus que le Maître”; “si me persecuti sunt et vos persequentur”.L’histoire de l’Eglise nous l’enseigne: nous donnant aussi à entendre que, comme il advint à la barque de Pierre sur le lac de Génézareth, après la tempête viendra le calme et le bien-être.Mais maintenant que nous sentons les pronostics divins se réaliser, ne nous contentons pas de vains gémissements, mais essayons de tirer profit des souffrances, et purifier, selon les hauts desseins du Seigneur, nos âmes, les trempant dans les principes inébranlables de notre sainte religion, qui nous font aimer la vertu et détester le vice; et efforçons-nous également de marcher toujours dans la sainte crainte de Dieu, et nous réconforter avec l’espérance de temps meilleurs, et des biens éternels que nous devons désirer pardessus tout.Il est maintenant temps que revive en nous le véritable esprit chrétien, que s’éliminent certains compromis avec les erreurs modernes, condamnées par l’Eglise, et que le grain se sépare de la paille; nirfsi, dans la pratique, resplendira l'éclat des vertus chrétiennes affinées, et les ennemis mêmes de l’Eglise reconnaîtront et loueront Dieu et son Christ.Le clergé vénérable est invité et excité, de niilie- manières à servir d’exemple aux simples fidèles, “mettant la main à la charrue”, pour procurer la sanctification propre, qu’exige son haut état; et les simples fidèles, en quelque condition qu’ils se trouvent, entendant la voix si claire et si précise du Divin Maître, qui nous châtie, aujourd'hui, de manière charitable, doivent aussi mettre la main à l’oeuvre de sanctification.Car, autrement, il serait à craindre d’être abandonné par la clémence divine, et que pour nous arrive le jour très funeste où disparaisse pour toujours le soleil de l’éternelle Justice.Qu’Il illumine nos âmes, et nous obtienne non seulement d’arriver à la vérité et d’aviver notre foi, mais qu'il embrase notre charité, et que nous nous résolvions à ai mer notre Dieu et notre Sauveur de toute notre âme.Que la Vier g très sainte de la Guadeloupe se montre propice pour nous; qu’elle nous obtienne des grâces puissantes par lesquelles nous puissions résister au temps de la tentation et d." la tribulation, et que nous sa-cVri'is garder pures notre foi et x.oj coutumes.Four terminer, je vous supplie tous, bien-aimés fils, maintenant que je me trouve dans les circonstances'de pouvoir, dire que j’ai commencé à être disoiple du Christ, que vous ne cessiez de supplier le Ciel qu’il me réconforte et me donne tes vertus nécessaires et sagesse dont j’ai beitotn pour ne o is ntanqaer ;?ses desseins très hauts.Avec toute l’effusion de mon, unie, je vous envoie ma bénédiction pastorale, vous souhaitant tout le bien d’en haut.Cette lettre pastorale sera lue comme de coutume.Donnée en une paroisse de l’archevêché, quatre jours avant le mois de juin de 1917.t FRANCISCO, Archevêque de Guadalajara.FÉDÉRATION NATIONALE SAINT JEAN BAPTISTE HOPITAL SAINTE-JUSTINE POUR LES ENFANTS En faisant vos conserves de légumes et de fruits, ne penseriez-vous pas à l’oeuvre des petits malades?Elle ne vit que par vous cette oeuvre et songez que pour elle le fardeau s’est alourdi considérablement ces derniers temps.Jamais depuis scs débuts le luxe lui fut permis, mais aujourd’hui, c’est son nécessaire qui est en jeu; et ces pauvres enfants, qui ne se doutent même pas de la situation actuelle, les entendezévous chanter?J'aime les petits pâtés et les con- ., .fitures.i Si vous voulez m’en donner, je saurai bien les manger.Oh! c’est navrant quand on se demande si l’on pourra permettre la douceur des confitures.I] faut d’abord le pain.puis l’autre si l’on peut.Dispensaire, tous les jours de la semaine: Admission, de 9 1-2 à 11 heures a.m.Médecine: tous les jours.Chirurgie: mardi et vendredi Maladie de la peau: lundi et jeudi.Yeux, nez, gorge, oreilles: lundi, mercredi, vendredi.•-a- LA JOURNÉE BELGE La journée belge a été un succès.Nos braves alliés auxquels le monde doit tant et qui souffrent tant, verront leurs souffrances soulagées par la générosité canadienne.Le télégramme suivant a été envoyé au président du comité- Le gouvernement du Roi a été très sensible aux manifestations de sympathie et de générosité auxqutl-les «1 donné lieu l’anniversaire na-tionnl du vingt-et-un juillet.U me charge d exprimer sa vive reconnaissance aux organisateurs du Belgian Day ainsi qu’à ]a généreuse population canadienne.Le Consul général.Les comptes ne seront clôturés que vers la fin août, et la répartition des sommes à remettre aux différentes oeuvres sera faite en suivant les suggestions du Consul général qui les leur fera parvenir D’ici là.les dons peuvent toujours être eftvoyés à M.je prof.A.J de Bray, éditeur de “Pro Belgian” 32 avenue Sussex, Montréal.-*— Les politiciens n'aiment pas le NATIONALISTE.C’est qu’,| est trop bien informé, à leur endroit.CONTRE LA CONSCRIPTION Saint-Herménégilde, 17.— Dimanche, après la grand’messe, avait lieu une assemblée aniiconscription-niste des citoyens des comtés de Compton et de Staustead, sous la présidence de M.Israël Trudeau, maire de la paroisse.Celte assemblée était tenue par MM.Léo Doyon, de Montréal, et Hunt, ex-député Libéral du comté de Compton.M.Doyon, le premier orateur, remercia M.David Hénault, à l’initiative duquel était due celte assemblée.Il salue en passant le geste indépendant de ceux qui n’ont pas craint de se séparer de ieur parti, préférant respecter l’opinion du peuple que de le trahir comme l’ont fait Biondin, Sévigny et Rainville, qui, aujourd’hui, lorsque la famine est à nos portes, due en partie au manque de la main-d’oeuvre nécessaire à l’agriculture, sont prêts à sacrifier encore 100,000 hommes sur les champs de bataille, comme le veut la loi Borden ; il rend hommage à M.Laurier en qui, pour le moment, il place sa confiance, espérant que si l’on a des élections il saura faire respecter nos droits et nos libertés, et que nous n’aurons pas de conscription.L’orateur termine en disant aux gens qu’avant 'de placer un vote incertain, qui sera peut-être en faveur de la conscription, ils feront bien de consulter leur curé, sachant d’avance que iui ne saura leur mentir comme l’ont fait nos ministres d’Ottawa au clergé, avec les cartes du Service national.M.Hunt lui succède dans un discours en anglais ; comme l’orateur précédent, il condamne la loi de la conscription et se déclare opposé à tout nouvel envoi de nos hommes ; la guerre, réclamant le besoin det tout notre main-d’oeuvre pour nos besoins agricoles.Il flétrit la con duite des conservateurs comme ties libéraux qui, envers et contre tous, n’ont pas eu le courage d’accorder au peuple un referendum tel que demandé par sir Wilfrid Laurier.La foule a applaudi les deux orateurs.A la fin de la réunion, M.Doyon a proposé un vote de remerciements au président de l’assemblée.KIOSQUE DES BERCEAUX Le kiosque des berceaux offre toujours la plus charmante hospitalité aux mamans avec leurs jeunes bébés.Dans ce joli coin de verdure qui leur est spécialement réservé au parc Lafontaine, tes tout-petits trou veront tout le confort nécessaire.Lien n’est omis : il y a de l’air, d, l’ombre et surtout des soins et des conseils intelligents prodigués par ie médecin et l’infirmière attachés au kiosque.Tous les jours, sauf le samedi et le dimanche, de 10 à 12 heures a.m.et de 2 à 4 heures‘p.ru., le Dr J.N.Ghaussé donne sa consultation.Le Dr Lesage fera aux 'mamans, jeudi prochain, à 3 heures 45 p.m.une conférence sur l’hygiène infantile.Toutes celles que le sujet intéresse, et elles sont légion, devraient y assister.Le nombre des présences à ces cours du jeudi n’a pas été satisfaisant depuis le commencement de la saison.C’est peu encourageant pour le médecin qui prépare avec soins un cours non seulement utile mais nécessaire.Les mamans ne savent peut-être pas à quelle source précieuse elles puiseraient en venant l’entendre.Qu’elles viennent quel quefois, le jeudi, et elles le sauront.Le kiosque est ouvert tous les jours, excepté le dimanche, de 8 heures a.m.à G heures p.m.,.et l’entrée donne sur l’allée en ligne avec la rue Panel.LIGUE DES PETITES MERES Les conférences aux fillettes se continuent avec succès tous les lundis et mercredis, à 10 heures, au kiosque des berceaux.Les cours sont si instructifs et si attrayants que nous espérons qu’il n’y aura pas de défaillance avant les examens.Des diplômes seront décernés à celles des élèves qui auront produit les meilleurs résumés des cours.LES ROCHEUSES CANADIENNES C’est par le Pacifique Canadien que l’on atteint le plus facilement les Montagnes Rocheuses, parcourant quelques-uns des plus beaux paysages du monde, et la compagnie fournit les meilleurs moyens de contempler cette région merveilleuse.Elle possède et dirige des hôtels dans les sites les plus enchan teurs tels que Banff, Lac Louise, le Glacier, Sicamous, etc.Des fenêtres et vérandas de ces hôtels l’oeil embrasse lacs, montagnes et glaciers.Les touristes affluent actuelle-; ment a Banff, célèbre pour ses eaux sulfureuses ; au Lac Louise, qui offre de si exquises excursions ; à Field, où Ton a tant de plaisir à camper, et au Glacier, dont l’ascension offre des émotions incomparables.On y trouve tous les genres de divertissements et de plaisirs : alpinisme, campement et pêche poulies amateurs de sport extérieur, tennis, golf, canotage, etc., pour ceux qui prisent des divertissements plus paisibles.Les hôtels du Pacifique Canadien offrent tous les charmes de la vie sociale.Demandez à n’im porte quel agent du Pacifique Cana dieu la superbe brochure illustré “Rêsorls in the Canadian Pacific Rockies”.(r£c ) RETRAITE FERMÉE DES MEDECINS ET DES PHARMACIENS C’est jeudi prochain, à 8 heures du soir que commence à la Villa St-Martin, Abord-à-PIouffe, Ia retraite fermée des médecins et des pharmaciens.Les tramways “Autour de la Montagne” quittent le coin de la rue Mont-Royal et de T Avenue du Parc toutes les vingt minutes.Le pont qu’il faut traverser, après être descendu du tramway, est toujours ouvert aux piétons.On est prié d’envoyer son adhésion au P.Archambault, Villa j St-Martin, Abord-à-Plouffe.Riches et Pauvres Font lours délices avec PmisPM Jâxiiuii), nain, fortifiant, véritablement bon 2 boîtes pour 2Bo Fabriqué sous le contrôle da gouvernement MUSICA LE “CANADA MUSICAL” Le “Canada Musical” du 18 août, rédigé par M.C.O.Lamontagne, nous apporte les nouvelles les plus récentes sur la prochaine saison musicale à Montréal.Nous y voyons que M.Léon Rothier, Té-minent artiste du Metropolitan, viendra sous peu donner un récital, que nous entendrons plusieurs violonistes: MM.Jacques Thibaud, Mischa Elman, Zimbalist, que Pablo Casais, le violoncelliste merveilleux, nous fera encore admirer son talent incomparable.11 est aussi question de la fondation d’une agence musicale où Ton pourrait trouver toutes les ‘informations voulues sur les artistes et leurs conditions, et conclure promptement les engagements avec leur représentant.C’est une heureuse innovation.Les honneurs de la première page vont aujourd'hui à M.Camille Couture, professeur de violon; les autres portraits sont ceux de l’Ensemble Barrère, Albert Spalding, Mme Kaestner, de la Cie San Carlo.LE GRAND OPERA “SAN CARLO” Plus nombreuse et plus forte que jamais, et s’étant adjoint plusieurs artistes des opéras de Chicago et Boston, la troupe de grand opéra “San Carlo” ouvrira sa prochaine saison à New-York même, au théâtre “44th Street Théâtre”, avec un répertoire de quatorze opéras et des décors et mise en scène pouvant rivaliser avec les premières scènes lyriques.Le .directeur général, M.Gallo, entend éclipser toutes ses précédentes saisons.On sait que ce fut une série continuelle de succès, de triomphes même, Tan dernier, pour la troupe San Carlo.M.Gallo nous promet encore beaucoup mieux et la prçuve qu'il pourra tenir ses promêssçs esl qu’il ouvre sa saison dans la.grande métropole des Etats-Unis, à Tun des plus chics théâtres de New-York.Après la saison de New-York, la troupe San Carlo viendra à Montréal au grand complet, avec tous ses artistes, choeurs nombreux, grand orchestre, tous, les décors de New-York, etc., pour une semaine commençant le 1er octobre, au théâtre “His Majesty’s”.II est probable que la “Giocon-da” (La Joconde), ouvrira notre courte saison qui sera certainement Tévénement le plus populaire et le | plus couru de l’automne.Les représentations seront données à des prix très raisoNpables, presque populaires même, afin de permettre à tous de profiter de ce court festival de grand opéra, (Communiqué).NOUVELLES MOULANGES VERTICALES AVEC MEULES EN PIERRE, POUR LA FARINE NATURELLE OU COMPLÈTE A 85% Bibliographie LE PAPE, LA G VERRE ET LA PAIX”, PAR CHARLES MACERAS.Franc (Tabbé Berthoy), de la Croix de Paris, consacre au dernier livre de Charles Maurras, le.Pape, la guerre et la paix, ia notes suivante : Le premier qui nous a été remis est celui de M.Maurras, dont le title est le Pape, la guerre et la paix.L’auteur y a réuni les arlicles publiés par lui au cours de.ces années] de guerre, dans l’Action Française, sur les questions de défense religieuse.On comprend avec quel intérêt, journaliste, nous avons parcouru ces pages, dont presque chacune nous en rappelait une que nous avions eue à écrire nous-même en même temps.Avec cette clarté, cette logique, cette force qui le distinguent, M.Maurras traite successive-nient de l’Eglise, “la seule Internationale qui tienne”, — de l’absence d’un ambassadeur français officiel au Vatican, faute capitale, — de Ja "rumeur infâme” que nous avons dû, pendant deux années entières, pourchasser comme lui, —- de l’interprétation abusive, fausse, persécutrice du concept de 14 neutralité, — du droit de porter des médailles et de faire les cérémonies religieuses, — du rôle admirable du cardi nal Mercier, — du Pape dans ses silences, dans ses paroles, dans ses actes.L’écrivain royaliste, assurément, ne traite pas ces questions essentielles tout à fait du même point de vue que nous.Nous, catholiques croyants, nous parlons du dedans, en fils, avec cette confiance joyeuse que donne la foi en la Providence, avec l’immense consolation que ver se en nos âmes la parole du Christ : “Tu es Pierre, sur celte pierre, Je bâtirai mon Eglise ;1 les puissance de l’enfer ne prévaudront pas contre elle ; je suis avec vous jusqu’à la consommation des siècles.” Maurras, n’ayant pas lui-même la foi, parle du dehors.Mais combien l’atavisme catholique est profond en lui I Quel sentiment profond de la tradition et de Tinterct religieux de la nation ! Quel culte d’admiration pour les institutions catholique», pour l’Eglise, pour le Pape ! Quelle logique irrésistible dans ia défense de leurs droits ! Il n’a rien laissé passer, et sur tous les points d’attaque il a été avec nous sur la brèche.Moulange “EMPIRE” Moulange “ROYALE” CES DEUX TYPES DE MOULANGES SONT LES SEULS DU GENRE VENTE EN AMERIQUE OFFERTS EN Elles sont complètes avec leur système propre de IJLUTEUR; et même la moulange “ROYALE” a son propre NETTOYEUR.Chacune de ces nouvelles moulanges peut fabriquer indifféremment soit la FARINE FINE, soit encore la FARINE A 85% POUR LE PAIN NATUREL tant recommandée par le docteur Nadeau.Ces deux types de moulanges à farine sont les résultats des recherches et des expériences des MEILLEURS INGENIEURS DE LA MEUNERIE MODERNE.L’ensemencement du blé et du sarrasin a été très considérable cette année.Il y aura donc dans chaque paroisse un besoin urgent d’une meunerie, — simple d’installation, — pouvant produire une farine au degré de finesse désiré, exigeant peu de pouvoir, et pouvant rapporter de très forts revenus à l’industriel.Or, ce sont précisément les points caractéristiques des nouvelles moulanges “ROYALE” ou “EMPIRE”.Et nous les vendons à bas prix et à des conditions d’achat faciles.Pour plus de détails, écrivez immédiatement.Nous ne pouvons disposer cette année que d’une quantité limitée.CATALOGUES ENVOYES GRATIS SUR DEMANDE En nous écrivant, découpez cette annonce et incluez-la dans votre lettre.BOURNIVAL & Cie, 333 - EST, NOTRE - DAME, MONTREAL Nouveaux Disques “Columbia” Sept nouveaux DISQUES “COLUMBIA” sont mis en vente aujourd’hui; au nombre desquels se trouve, un disque de LADEBAUCHE par ELZEAR HAMEL, le créateur du type.No 3212 L’Oubli No 3213 Tu me Dirais No 3215 Elle a Lui No 3448 lis ne passeront pas No 3451 Aux Tranchées No 3457 Pour un Baiser Chaque Disque Double No 344C Muni’zolle Barrette Tél.Gros :—Est 915.Tel.Détail Est 3539.NECROLOGIE FEU M.J.B.ALAIN EN FRANÇAIS La Chanson des Gars d’Irlande Aimez, Priez, Chantez Prenez Garde aux Yeux Bleus Quand il Reviendra Chez Nous Le Chien du Boche Ca fait peur aux Oiseaux Le Service National H.Vaillanrourt P.A.Asselin U.Pcllerin Melle Dike M.Mallet Chs.Morati Ladébauche (E.Hamel) CANADIAN GRAPHOPHONE CO., Distributeurs du Columbia pour la Province de Québec, Edifice de la Banque Nationale ÎÎG4, RUE STE—CATHERINE EST La promotion sortant 191b-1917, ,e TEcolc d’Architecture de l’Université Laval, vient de perdre en ]a personne de M.Jean-Baptiste Alain, de Chicoutimi, un confère des plus estimés.Gradué en juin, M.Alain, dont les qualités d’esprit et du coeur étaient non moins remarquables, que ses talents d’artiste, avait devant lui un avenir des plus brillants.Dès le lendemain de l’obtention de son diplôme d’architocte, qui lui fut décerné après un brillant examen, il était déjà à l’oeuvre.A peine put-il jouir quelques jours du fruit de ses études.La terrible maladie, qui Ta terrassé, fit son apparition, ne le quitta plus, et enfin le ravit à ses parents, à ses amis et à Tart auquel il avait destiné ses talents et sa vie.FEU MLLE ALBINA GREGOIRE Le 11 août dernier décédait Mlle Albina Grégoire, fille de feu M.J.-B.Grégoire.Elle laisse pour la pleurer sa mère, Mme J.-B.Grégoire, deux frères, Mà{.Napoléon et Edouard, et trois soeurs, Mlles Alice, Diane et Rachel.CHEMIN DE FER PAC1FIQUIE CANADIEN SERVICE DE WAGONS-SALONS DE MONTREAL A LABELLE A partir de vendredi, le 17 août, le wagon-salon qui part de Montréal, gare Viger, attaché au train de 4.10 p.m., le vendredi, sc rendra directement à Labeile au lieu de Ste-Agathe seulement.Au retour, ce wagon quittera La-belle à 5.00 p.m., le dimanche, attaché au train No 454 qui arrive à Montréal, gare Windsor, à 9.15 p.m.(réc.) Rien de plus rafraîchissant que la CRÈME À LA GLACE MONTREAL DAIRY rien de plus agréable que cette crème riche et pure, à l’aro-me, à la saveur de fruits mûrs, fraîchement cueillis.Pour le lunch, l’après-midi, à la veillée, une briquette de CRÈME À LA GLACE MONTREAL DAIRY sera toujours appréciée des membres de votre famille et de vos hôtes.Pour le dessert, servie avec gâteaux ou fruits de la saison, il n’y a rien de plus délicieux, de plus attrayant.Tous les^ arômes populaires.Vendue à la mesure et en briquettes et servie dans les meilleurs endroits.MONTREAL DAIRY COMPANY, LIMITED, 290 Avenue Papineau, Tel.Est 1618 ou 1361 ASSEMBLÉE CONTRE LA CONSCRIPTION Une assemblée anticonscription-niste aura lieu demain soir à Tangle des rues Mpnt-Royal et Part hennis.L’assemblée est sous les auspices de la Fédération des Clubs Ouvriers de Montréal.Plusieurs orateurs porteront la parole.‘Le meilleur du Canada” m «T .«» L’automatique Willis Style “L” $825.00 Le meilleur piano automatique fabriqué au Canada Moteur à six points.Appareil Temponome et Solist.Boutons thématiques.Métrothème, Solodant et appareils Tempoaid, etc.Telles sont quelques-uties des caractéristiques qui font du modèle “L” l'automatique le plus parfait sur le marché canadien.Une démonstration vous en convaincra WILUS&Co.Limilifd 580, rue Sainte-Catherine ou es;1: Ansle Drummond 13 LE DEVOIR, MONTREAL, SAMEDI 18 AOUT 1917 VOL.Vin.—No 194 jÿSaaUfci DUPUIS FREHES.Limité».I ! 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La chanteuse ne put retenir un frisson.Le coffret contenait un boulet de forçat avec sa chaîne!.Ripet saisit cette chaîne, l’agita avec un bruit sinistre et s’écria: —Voilà ce que j’ai eu aux pieds pendant quatre ans!.—Pauvre père! fit-elle, les m yj K ¦«IllMl 12 (Suite.) Il y avait, sur la table, une petite guillotine en miniature, et sur la cheminée un de ces grands coffrets de laque, à couvercle bombé, si recherchés aujourd'hui, qui datent de Louis XIV et où l’on mettait alors les bijoux de mariage.Volé vrai-senrblablemrnt dans quelque château par un sans-culotte qui en avai4 fait présent à son ami Ripet, ce dernier en avait orné son triste logis.yeux mouillés de larmes.—Ne me plains pas! lui répondit-il.Je suis à la veille d’être vengé!.[.'ancien régime va expier ses crimes!.Il rejeta la chaîne dans le coffret, qu'il referma avec un bruit sourd.—Que voulez-vous dire, mon père?.—Tu vas comprendre!.Et prenant sur sa table un papier revêtu d’un timbre de la municipalité, et daté de cc jour même, il le tendit à Sylvie qui y lut ceci: “Il est enjoint aux deux exécu- teurs nationaux de transporter l’instrument de la justice sur le pont Morand, demain fi février.“Le déplacement ne commencera qu’à dix heures du soir et sera achevé n minuit.“Les prisonniers de Roanne, ayant plus particulièrement été choisis comme ennemis de la Révolution.seront liés deux à deux, et arriveront à onze heures dans les caves de l’hôtel de ville où ordre a été donné de leur faire de la place.“Un bataillon de la section de la Pêcherie et tous les gendarmes disponibles seront mis à la disposition des exécuteurs.^ "Signé: CHALIER." Muette et pâle, Catherine Ripet rendit le papier à son père dont les yeux débordaient d’une joie sauvage.Il s’écria: C’est le jour de la vengeance qui est enfin arrivé! Et c’est un jour pareil que tu es venue me voir.C’est trop de bonheur à la fois, pour moi qui ai eu tant de misères!.Je suis si heureux, que je voudrais pouvoir te faire un grand plaisir!.Mais lequel?.Tu n’as besoin de rien!.Ton vieux père ne pourra donc jamais t’être utile à quelque chose?—SU.dit Sylvie d’une voix blanche.—Vrai.Bien vrai.Est-cc possible!.Parle, alors!.mille millions de couperets!.Est-ce que je peux refuser quelque chose à ma petite Catherine, la veille du jour où j’ai 357 tètes d’aristocrates et d’ennemis du peuple à couper?.Ce disant, il faisait jouer le déclic de sa petite guillotine en miniature.—Vous avez dit 357, mon père?—Oui! —Non! 356!.—357!.Je te le jure!.J'ai fait le compte.—Parce que vous avez compté sans votre fille qui vous réclame un de ccs prisonniers! —Et qui?—Le vicomte de Lumirski! —Un ci-devant!.clama Ripet devenu soudain furieux.Un de ceux que j’accuse le plus directement de mes malheurs!.Mais pourquoi?.—Vous vouliez me faire plaisir!.—Sans doute!.Mais, mille millions de tonnerres.c’est donc que tu l’aimes?—Il m’intéresse, voilà tout!.—Ah! Il t’intéresse!.gronda le vieux sanglier.Alors, c’est que tu l’aimeras!.Sang et massacre!.—Il ne s’agit pas de ça!.Je veux le sauver parce que ça me fait plaisir, et voilà tout!.—Eh bien! je te le donne!.Tn pourras en prendre livraison ce soir, à la tombée de la nuit.Envoie une voiture.Je le porterai comme mort sur l’écrou.—Merci, mon père!.Je vous aime encore plus qu’auparavant! —Embrasse-moi, alors!.Mille couperets!.Et, en reconduisant sa fille, Ripet était si heureux qu’il eût été capable de lui donner un second ci-dc-vant, si elle l'avait réclamé.—Au rez-de-chaussée.VETEMENTS POUR FILLETTES BLOUSES “MIDDY”, faites de jean blanc, garnies d'un grand collet, tout blanc ou rayé en couleur, poches, ceinture.Valeur de 1.75, pour.1.59 JUPES EN PIQUE BLANC, unies ou à plis, garnies de poches et boutons d’écaille.Valant 2.00, pour.1.49 ROBES LAVABLES, guingan fantaisie, couleurs variées.Valant 1.50 à 1.98, pour.98 ROBES LAVABLES, en guingan uni ou fantaisie, couleurs assorties, jolis styles à votre choix.Ages 6 à 14 ans.Valant 2.25 à 2.50, pour .1.39 ROBES DE NUIT, belle batiste, style ouvert ou fermé, manches longues ou courtes, garnies de remplis et broderie.Ages 6 à 16 ans.Prix.69 à 2.50 PANTALONS, batiste on nansouk, garnis de remplis, dentelle ou broderie.Prix.29 à .98 CAMISOLES ET PANTALONS EN TRICOT, unis ou à côtes.Prix.17 à .35 ROBES DE CLASSES, serge noire, faites avec grand collet bordé de nervures de soie, boutons, jupe à plis, large ceinture.Ages fi à 14 ans.Valant 3.98, pour.2.98 JUPONS, satiné noir et couleur, garnis d’un volant à plis.Valant .89.pour.75 CORSETS, légèrement baleinés, boutons posés avec galon, jarretelles à même.Valant .75, pour.69 TABLIERS COUVRE-TOUT.percale rayée fantaisie, couleurs pâles, manches courtes, poches, ceinture.Ages 6 à 14 ans.Valant .59, pour.49 DEUXIEME PARTIE Les hommes de proie.I CHAPITRE PREMIER La boutique de Gracchus.Au quartier Saint-Nizier, dans cette même rue Mercière, étroite et sombre, où nous avons vu Fernex, embarrassé d’un sabre, venir frapper, a la nuit close, au magasin de M.Benoît Pascal, deux boutieiues venaient de s’ouvrir, le même matin de ce fi février 1793, sinistre par son brouillard, sa boue, l’aspect triste des maisons, son ciel gris, sa température froide et humide, lugubre aussi par la terreur qui planait sur l’immense cité.A SUIVRE ) Ce Journal es! imprima au Mo « ru< Sftinl-VIncrnt.il Montréal, par l’IMPRIMIL IHIE POPIT-AIRE
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