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Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
lundi 18 mai 1936
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1936-05-18, Collections de BAnQ.

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VOLUMI XXVII — No 115 Montréal, lundi IS mal 1936 REDACTION IT ADMINISTRATION «10 nr.NOTRE.DAMI MONTRIAL ) TELEPHONE I „ HAffcaur 1141 SERVICE DE NUIT i Admlnlttr«tian ,.HArba» 124» ^dacM•' *.3679 Cérmt HArbour 4097 E.-Unis at Empire Britannique « 8 00 UNION POSTALE.J0.00 EDITION HEBDOMADAIRE CANADA.2.06 E.-UNI5 et UNION POSTALE .« 3.00 M.Lanctôt, a't'U jamais fait grou pe Webster ?( Voir pages 6 et 7) Les Canadiens français dans le port de Montréal Réponse à une lettre du colonel Dubuc En réponse à notre article du 11 mai, M.le colonel A.-E.Dubuc nous adresse une lettre que l’on trouvera plus bas.Nous la publions d'autant plus volontiers qu’elle confirme substantiellement ce que nous avons éfcriL M.Dubuc qualifie notre article de tendancieux, erroné et incomplet.Nous avons eu soin d’écrire que nous ne prétendions pas rigoureusement exacts tous les faits que nous mentionnions et que nous serions heureux de les voir vérifier par quelqu’un de nos députés à Ottawa.Il suffirait pour cela, ajoutions-nous, d'une demande officielle de renseignements.Nous courions donc au-devant d’une mise au point.Il est difficile d’user de plus de prudence, de plus de réserve et de faire preuve d’une plus entière bonne foi.Est-ce là le propre d'un article tendancieux?* A 3» M.Dubuc prend ombrage de ce que nous avons dit, qu’il n'a pas la réputation d’accorder beaucoup d importance aux droits de la minorité française.Ce n est pas de nous-même que nous avons écrit cela, mais sur la foi de gens à qui nous devons l’incognito.Et nous l’avons dit.Ce n’était, au reste, mettre en doute ni l’honorabilité de M.Dubuc, qui est parfaite, ni sa compétence professionnelle, qui est certaine, ni là durée et l’éclat des services qu'il a rendus à l’Empire.C'est tout simplement indiquer une attitude mentale qu’il a le droit de prendre, mais que nous avons également le droit d'apprécier, comme chaque fois qu’il s'agit d’un fonctionnaire public, à la solde des contribuables — de ceux de Montréal et de la province tout aussi bien que de ceux d’Ottawa et de l’Ontario! Au sujet de M.Stems, notre correspondant nous contredit que sur un point de détail.Nous prenons bonne note que ce fonctionnaire repartira pour Ottawa, sa besogne faite; nous prenons aussi bonne note du fait — qui semble généralement ignoré — que le même M.Stems “est sous les ordres de l’ingénieur en chef du port — un Canadien français.”.Quant aux autres ingénieurs surveillants des travaux dans les ports de Québec, des Trois-Rivières et de Chicoutimi, quelle bonne raison M.Dubuc donne-t-il, comme pour M.Sterns du reste, qu’il était indispensable de leur colloquer des places que des gens de Québec eil8.sent été avides de remplir?Sommes-nous tellement dépourvus qu’il n’y ait pas chez nous de sujets qualifiés pour ce travail?.L'Alma mater de M.Dubuc, dont il est fier et qui est, avec raison, fière de lui, ne produit-elle pas en nombre suffisant des diplômés pour occuper les postes disponibles dans la province?M.Dubuc énumère les situations importantes remplies par les Canadiens français au port de la métropole.Ces situattions, nous les avions, pensons-nous, indiquées toutes; mais il ajoute à cette liste des situaa-lions subalternes et il en conclut qu’une représentation de quelque 57% doit nous satisfaire.Doit nous satisfaire de même une moyenne de traitement de $24.62 par semaine contre $28.75 pour les non-Canadiens français! M.Dubuc oublie-t-il que la population de la province est au 4/5 canadienne-française, que la population de Montréal est pour plus de 2/3 canadienne-française?M.Dubuc accepte cette proportion de 57%, bien qu'il ne contredise pas ce que nous avons écrit: “.M semble qu'il n existe pas un seul Canadien français à un poste de quelque valeur dans un des ports du Canada hors des limites de la province de Québec”.M.Dubuc accepte celte proportion, bien qu’il ne contredise pas ce que nous avons écrit encore: “Pareil ostracisme des compétences locales serait-il toléré dans une autre province du Canada?” Voici comment le commissaire canadien-frsn-çais justifie son attitude: “Sans y attacher trop d'importance, écrit-il, il ne faut tout de même pas perdre de vue que le port de Montréal est d'abord et surtout un port national et que, durant l'année 1935, /e fret rTorigine locale ou pour consommation locale no représenté que 38% du fret total.” En prenant pour rigoureusement exacts les rhiffres de M.Dubuc, qu’en rçsulto-t-il ?Les exportations ds provenance locale représentent environ 10% du mouvement total des marchandises; mais, par contre, les impo: talions sont, pour consommation dans le district de Montréal, environ 70% du chiffre global.Qu’est-ce que cela signifie, sinon que les navires qui viennent approvisionner la région montréalaise transportait au retour de* marchandises en provenance de toutes les parties du Canada?En d’autres termes, Montréal est le grand facteur de l’importance de la navigation canadienne.On sait, en effet, que les cales ne viennent pas dans un pays, ou n’y viennent qu’en très petit nombre, si elles né sont assurées d’une cargaison aller et retour.Si elles doivent accomplir, allèges, la moitié du circuit, les taux de transport pour l’exportation deviennent prohibitifs.Taux prohibitifs, exportation nulle.Or quels sont, en définitive, les consommateurs de la région montréalaise, sinon, dans l’immense majorité, les Canadiens français?* * * La lettre de M.Dubuc, même si elle est écrite à la suggestion de M.Howe, ne nous incline pas à modifier nos sentiments envers le ministère.On ne peut demander à M.Howe d’être plus catholique que le pape.Si les fonctionnaires chargés de le renseigner et de représenter spécialement les intérêts de la minorité déclarent que tout est pour le mieux dans le meilleur des mondes, le ministre aurait tort de se faire du mauvais sang.Mais i! appartient aux collègues de M.Howe, il appartient aux députés de la province !re insu; (out vous rèmpllra d’un éfneroe///emenf chaque four renouvelé Qu'Importe un peu trop de chaleur.,.El dans la maison, les vases seront vivants, les vases deviendront des poèmes.Et vous avez hâte de voir,—comme ran dernier, — ce bol de cuivre éclatant, si beau, quand U déborde de rieuses, vive», chatoyantes, éclatantes capucines: du faune, de l orangé, du rouge, du soleil, et tout cela doublé, Illuminé par une grande glace! Mie hall» Lo Norm»*# 12 mai ms.Sur un traité de droit fabricien M.|.*F.Pouliot, député à Ottawa, publie un nouvel ouvrage de droit paroissial Ottawa, 18 — Le moins que l’on puisse dire du député de Témis-couata, M.Jean-François Pouliot, c’est qu’il travaille.Depuis douze ans qu’il siège à la Chambre des Communes, M.Pouliot en est l’un des députés en vue et des plus agissants.Il n’est pour ainsi dire pas de question, parmi toutes celles qui sont soumises au législateur fédéral qui ne l’intéresse, retienne son attention, à propos de laquelle il ne se documente soigneusement.M.Pouliot ces derniers temps, n’a pas paru à la Chambre.Cela depend un peu et même beaucoup de M.Bennett.Tout en suivant ainsi de très près le travail parlementaire et même la chose publique en générai.— entre les sessions.M.Pouliot passe la plus grande partie de son temps à Ottawa — le député de Témiscouata a trouvé moyen de faire oeuvre de légiste.Il vient de publier, à Montréal, chez \\ ilson A Lafleur, un Traité de droit fabricien et paroissial, oeuvre importante, fruit de plus de quinze années de travail.Il fau-drail être spécialiste en la matière pour bien apprécier pareil ouvrage.Disons que ce livre a plus de mille pages, grand format.lTn coup d’oeil sur la table des matières nous permel toutefois de constater que le sujet est traité dans sa plénitude.Sans être un code, le Traité de droit fabricien et paroissial indique ce qu’est la loi, en trace l’historique, en remontant jusqu’aux sources, commente le tout.Dans la dernière partie, étude critique de législation comparée, l’auteur donne toute une série de chapitres à l’évêque, au curé, aux mar-guilliers, à la paroisse, aux commissaires civils, aux syndics.L’ouvrage se termine par des pages sur l’organisation paroissiale.Comme il convenait pour le publication d’un ouvrage de cette nature, l’auteur s’est soumis à la censure ecclésiastique.Après le nihil obstat du censeur délégué, S.E.le cardinal Villenenuve lui a conféré l’imprimatur, en février dernier.Les lecteurs du Devoir auront sans doute l’occasion de lire une critique plus autorisée de cet ouvrage.Nous avons tenu cependant à en signaler tout de suite ia publication.Le fait d’un députe qui.sans négliger son rôle, en l’accomplissant même avec beaucoup de zèle, trouve moyen de donner des heures et des heures à pareil travail de bénédictin, mérite non seulement d’être signalé à l’attention du public mais aussi d’être souligné.Et nous avons plaisir à le faire.I.B.Carnet d’un grincheux En quoi un fonctionnaire qui s’occupa d’affairas légales pour des compagnies privées est-il plus bllmabla qu'un ministre qui cumule les conseils d'administration particuliers?Le fonctionnaire imite; c'est une façon de taire sa cour.A * A Le malheur que la Pentecôte soit un dimanche! Aucun député ministériel n’an pourra profiter pour demander l’ajournement du comité des comptes publics pendant une semaine.A A A On a voulu jeudi savoir d'un.fonctionnaire québécois s'il était encore intéressé dans la maison Robin, dont il fut avant de passer au fonctionnarisme.“Ah non!” s'est-il exclamé.H sait bien que c'est un privilège ministériel que d'avoir des intérêts dans des compagnies d'ordre privé.L’exclamation de M.Gibaut a dû chatouiMar tels da ses chefs.Mais il y a M.Bénau.A A A Esf-ca pour ne pas ê •elle* compagnies ou k tel politicien qu'on n’a pas voulu vendredi que la Chambre québécoise entendit l'énumération des sociétés de finance, de banque ou d’effelret où siège le chef?A A A Bureaucratie.caste da fonctionnaires Irresponsables.pi11»*» des deniers publics.On se orépere i célébrer l’émancipation de 1837.A A A M Bercoviteh, président Province de QtiAbee.dlamrf de Mont-rAal Cour «upeceur».no 14104 Yv«a Pellstlar.dOiitrennont, demandeur va Rmery R-oeeerrt de Lapralrl» defendeur le 28e lour de mal im k 10 heures da taeam.-ffitdl, k 1 entraprtt.rtee effet» astata au no #30.me OlArtie.«n la cite de Montreal «eront vendu» par auSOrlM da jua-tloe lea Ment et effete dudit défendeur «a U la en cette eau»#, «vmaletant en radio studio, meuble» et article# de m#a#a» ear.Condition araept ccwnptant.m a gjaunn^JLoo.KA IdM.Montra^ i, Aussi autres collections détatsorties ft des prix équlvelente ceux donnée plus haut.Les prix que vous vones d* voir indiquent que voue «vos ah lumant pour rian la moitié ou les deux tiers des volumes mie vente, Foint n’est besoin d’inaistor sur un avantage d’un# paroi «vidonc*.SERVICE DI LIBRAIRIE DU “DEVOIR* Notre-Dame aat.»» ti VOLUME XXVII —Ne 11» — CAUNDUn — MARDI, u b***r «a T.C.MéHL IRM.te nUU.T R *1 te R tua, l R «l Jtela* tea*, laAàURTméa Hart ta U, k l R um.te HonTdla inné, U M, à S R 41 - ‘ i H, à » R li DEVOIR LUNDI !t MA! 1936 «un.la te Le DEVOIR est membre de la “Canadian Press”, de r“À.B.C.” et de la “C.D.N.À.” — DCMAIN — XVAGTUX BT FRAIS MAXIMUM ST MINIMUM Anjanrd’hul waTlmnw 7R Mime date Tan dernier 52.Minimum aujourd’hui «t Mime date l’an dernier M.BAROMETRE: !• R ajR ZSM OhUfres fourni» par la Mataon M.-R de Mealé, 300-a St-De ni».Montréal M.Drouin défie M.Taschereau de présenter une loi du bâillon La cause d’Armand “ Laflamme (Suite de la 1ère jiage) de le savoir.Or, à la première Question posée par M.Duplessis à M.Lanctôt, cedui-ci a fait une réponse qui équivaut ni plus ni moins à ceci: nndirn Import Cumminu.savait Le monde moderne et le mariage chrétien par ta *.P.BINOIT LAVAUD.O.P.*rotait«ur k l'Univartiti il Fribourg.CONFLIT DU MONDE ET DE L'ECLISE AUTOUR OU MARIAGE: — L'anrichritrianitmo modem* «t |« mariago.mm b 'dé* chréhoiiM du mariagu.— Loi troti bitm de l'union ceniugata.L'ECLISE CATHOLIQUE PROTECTRICE DES RIENS DU MARIACIt — La premia* Men: l'entant.— L'Egtlaa catHeligua at la limitation de* naiiaancot.“ Vî* •M*,,tat» è ta ri* do Contant *t ta moral* «hrarionn* ou CEgtiao #t ta droit do l'antant à naltro.—Lo* attentat* contra I* puiaaanc* ganérative.L'Cftii* et I* ttérillaatien.—- L'amour totan ta monde et aetan l'Egtri*., — Vraie et fautae émancipatlen d* ta tammt.—- La sacrement du mariage.— Divert* ou indrtaeluMIité VERS LA SOLUTION OR LA CRISE: — La crtaa du mariage Mut-alU ae résoudre/ — U programma de Fla XI peur la rénovation 4m moeun confu galet.— Le mariage am drott naturel selon Mint TLemat d Agvin.do “DEVOIR", ee prit dp pegen.an vente au SERVICE DE LIBRAIRIE DU i II.ÎO franco M.Couillard, d’après son témoignage, déclare que l’Association des marchands de charbon de Québec n’est pas une véritable association.A son dire, ce sont simplement quelques machands de charbon, huit ou neuf, qui se réunissent à l’occasion pour parler de leurs affaires.L'enquête devait révéler plus tard.M.Couillard lui-même l’a admis, que l'Association était incorporée non pas depuis trois ou quatre ans mais depuis une dizaine d’années.M.Couiliard en aurait toujours été le président.M.Couillard reconnaît que l’association a tenu des séances pour s’occuper des prix du charbon.Un représentant de la Canadian Import y assistait toujours.Au cours d'une de' ces assemblées, M.Stobo représentant la Canadian Import a dit qu’il avait consulté les avocals de la compagnie et qu'une entente simplement verbale, non pas écrite, à propos des prix serait légale.M.Beauchemin raconte qu’il a préparé un nouveau livre des procès-verbaux de l’Association après avoir constaté que le premier avait été perdu.La rédaction du livre nouveau s est faite dans les jours qui ont précédé l’enquête.M.Couillard, en tant que président, et M.Beauche-fin, en tant que secrétaire, l’ont signé.Me Barclay interroge longuement M.Beauchemin pour savoir qui lui a procuré le nouveau livre.M Beauchemin dit qu'il l'a eu dans le bureau et il s’en tient à cela.Me Barclay.— Comment se fait-il.que, il y a juste une semaine, vous ayez eu l’inspiration de rédiger de mémoire un nouveau livre des proces-verbaux de votre association?R.— Je n'en ai pas eu l’idée il y a une semaine, (sic).Q.Savez-vous que c’est une offense criminelle de préparer, de fabriquer ainsi un livre des procès-verbaux?R — Non, je ne le savais pas.C’ett M.Stobo qui a monté l’affaire Q.Est-ce que c’est M.Stobo qui vous a suggéré de préparer un nouveau livre?R.— Oui.Q.— Est-ce qu’il y avait quelqu’un de présent quand M.Stobo vous a fait cette suggestion?R Je ne sais pas s’il avait quelqu'un d’autre dans le bureau.Q.Est-ce que c’élait dans votre bureau ou dans le bureau de M.Stobo?R.Dans notre bureau.Q M.Slobo ne vous a-t-il pas dit qu'il serait aussi bien de vous en tenir à la première assemblée de chaque année?R.- Il a dit que si nous mettions une ou deux assemblées que ça serait assez.M.Reaiichemln dit qu'après avoir préparé son nouveau livre il l’a soumis à M.Stobo, qui lui a dit que c’était très bien.Un peu plus tard, Me Barclay interroge M.Couillard, à propos du faux livre des procès-verbaux: Q Qu’est-fl arrivé?Vous a-l-il ! parlé de ce livre?R.— Non.Me Barclay produit le livre des faux procès-verbaux.Le témoin.— Oui, il m'en a parlé.Me Barclay.— Quand?R.M.Stobo m’a dit qu’il serait mieux que l'original disparais- riez obtenir, je suis à votre disposition.Gomme vous te savez probablement.l'enquête du registraire se tient privémenl.L’enquête doit se terminer è brève échéance et il n'a fait et II ne sera faitaueune - jnlhision publique à ret incident tant | ,,uc C* Pourrai» être dan Q.Si je vous al bien compris, il >' a un instant, vous avez dit que M.Stobo vous avait dit qu'il serait peut-être préférable de ne pas avoir i les procès-verbaux, est-ce que c'est que te registraire n'aura soumis son rapport au ministre du Travail, j J'attire voire attention sur far-I ^ ^ k* ioi contre les car-, te».Ot article stipule qu’aucune preuve reçue à l’enquête ne peutI bien cela?cire reçue ou employée contre telle' H.Oui.personne dans aucune prorédure M Beauchemin intervient dans initnelie intentée contre elle, si le témoignage de M.G-ouiltard pour ' e n est en ras de parjure.dire qu’il ne sait pas comment il t omme je vous envoie des orl- w fait que son livre des procèa-ginanx qui sont produits comme ex verbaux ait disparu, hihits dans cette cause, je vous se D’après le témoignage de M r*is bien obligé si vous vouliez Beauchemin, ça n’est qu'après la bien m'en accuser réeention.disparition du livre des prnrès- Bien slnecrcment vôtre VP!?,",X 'Rie M.Stobo a dit qu’il se- (signé) Gregor Bareliy.! [ft* •UM| b,pn ur« coïncidence que ce Hyc ait disparu avec les procès |V’oninU„*1 due vous ayez exprimé opinion que Pexfstenre d’un tel I] re pourrait être dangereuse?Vous vous wn agi nez que le public va croire cela?_ r.; n-d qu’il eût été mieux de ne pas tenir ces assemblées?- R.: je ne puj, dj cela.Q.Croyez*vous m) h S0|, oro.oahle que vous l’avez dit à quel-ou un d autre?— R.; Non.Je ne le crois pas.Stobo parlo do Mcoïncidoncg" Q.— Vous ne croye* pas que ce soit une coïncidence que vous ave* dit cela au seul homme qui tient le livre, au seul homme qui a la unrde du livre?R.: C’est le secrétaire-trésorier qui a la garde du livre.Q.- C’est aussi le comptable?- R.: Oui.Q ce livre?par M.Stobo.Q.— Pourquoi ne m’avez-vous dit cela quand je vous l’ai demandé auparavant?— R.: Vous ne m’aviez pas demandé oui me l’avait donné.Vous m’aviez demandé où je l’avais eu et je vous ai répondu que je l’avais eu dans le bureau.Q- — Je vous avais demandé où vous 1 aviez eu.parce que je vous avais demandé en même temps si c’était un don du Ciel.Vous auriez pu me le dire qu’il vous avait été donné par M.Stobo.— R.: Vous ne m’aviez pas posé la question, c’est pour cela que je n’v ai pas répondu.Q- — Vous a-t-il été donné par M.Stobo.vendredi dernier?— R.: Non, c’était avant cela.Q.— Jeudi?— R.: Avant cela, je crois.Q.— Mercredi?— R.: Avant cela, il élait dans mon bureau depuis quelques jours quand j’ai fait les entrées.Q- Est-ce que c’est la semaine dernière que vous avez obtenu le livre?— R, Je le crois.Q.— Quand M.Stobo vous a donné ce livre, vous a-t-il dit pourquoi c’était faire?— R.: Non, il me l’a simplement donné.Q.—Il vous l’a simplement laissé en cadeau?— R.: Non, je savais pourquoi c’était faire.Q.—Comment le saviez-vous?— R.: Parce qu’il m’a dit qu’il m’apportait un Rvre pour cela.Stobo savait que McGregor demanderait le livre des minutes M.W.Q.Stobo est rappelé.Me Master l’interroge.Q.—M.Stobo, vous avez dit à M.Beauchemin que la production d'un livre des procès-verbaux serait demandée à l’occasion de cette enquête?— R.; Je le lui ai dit bien avant que l’avis ait été donné de la venue de la commission à Québec.J’allai au bureau pour voir le livre des procès-verbaux et il me dit qu’il ne l’avait pas.Je lui répétai que le livre sérail sûrement demandé.Q.—La question, en résumé, c’est d’abord que le vieux livre est disparu et ensuite que personne ne sait où il se trouve.Et le livre qui se trouve devant nous a été fabriqué spécialement en vue de cette enquête?— R.: Oui.Q.—Et ce livre ne comporte rien de ce qui pourrait nous renseigner sur les procédures de l’Association du charbon?Le registraire: A part l’élection des officiers.R.—H ne pouvait pas y mettre autre chose.Au cours de ses réponses subséquentes.M.Stobo avoue que c’est lui qui a dit à M.Benucheniin de ne pas inscrire outre chose dans le livre.M.Stobo dit que c’est par «impie curiosité qu’il est allé voir le livre au moment même où il lui paraissait vraisemblable et probable que l’enquête McGregor sp dirigerait sur Québec.Il n’a pu voir le livre parce qu’il était disparu.Q.Vous comprenez l’Impression que cela nous laisse?— R.; Une mauvaise impression, je le comprends.Q.—(’.’est là une série de coïncidences auquel le public ne croira pas.— R.; Tout ce que je peux dire c’est que quoi que puisse contenir le livre — et je ne sais pas ce qu’il contient -on n’a jamais donné suite à aucune proposition nu sujet des prix ou de n’importe quelle autre chose.Nous n’avons jamais pu maintenir les prix dans la ville de Québec, des prix d’au-rune sorte.M.Stobo affirme encore à maintes reprises qu’il ne sait pas ce qu’il y a dans le livre puis une question de Me Barclay finit par ébranler son aplomb; Q.Ne saviez-vous pas ce mi’ll y avait dans le livre?— R.: D’une façon générale, oui Stobo fini?par admettra Q.Vous saviez parfaitement ce procès-verbaux a malheureusement disparu.Dans une enquête publique, pareille histoire ne serait pas acceptée un seul instant.Nous devrons penser sérieusement à recommander au ministre du Travail qu’une partie au moins de cet* Stobo avait remis ie livre nouveau à Beauchemin Me Barclay à M.Beauchemin: ù vous êtes-vous procuré te enquête soif tenue pubîique-— R.; Il m’a été donné ment- Je n’ai Pas conféré avec M.Barclay à ce sujet mais je suis certain qu’il appuiera une demande dans ce sens.Quoi qu’il en soit avant d’en venir à une décision, je veux donner toutes les chances possibles aux gens de l’Association de produire le livre perdu.M.Stobo: .S’il est retrouvaBle.Le registraire: Ou de donner une explication plausible.La commission siégera encore demain, à dix heures.Je leur laisse la chance de produire le livre à cette heure-là.Nous verrons alors ce qu’il convient de faire.Me Barclay remarque là-dessus qu’il ne peut continuer l’enquête avant d’avoir pris connaissance du livre.Le témoin, qui ne manque pas d’aplomb: Je crois que le livre va vous désappointer, c’est mon opinion.Le registraire: Ce n’est pas une question d’être désappointé.Cette commission a ie devoir d’établir des faits.M.Barclay: Je ne suis pas désappointé, je suis dégoûté.Le témoin Craig entreprend une nouvelle dissertation.On le laisse faire.Finalement, le livre des procès-verbaux, le vrai, est produit.La Commission suspend sa séance de midi à 2 h.30.la ville de Québec.Nous verrions alors ce qui est dans l’intérêt de la Canadian Import.Le témoin.— En autant que je suis concerné, la Canadian Import .* ** .*- .n a rien a craindre d’une enquête Stobo témoigné de nouveau publique.Me Barclay.—— Meme pas à propos de ta disparition du livre des procès-verbaux?R.— Ce livre n’a jamais été ré- .,,, .clame serieusement avant ta jour- 'U1 d'ii détenait le livre des procès née d’hier.M.Stobo m’a alors de- verbaux de l’Association.Il savah Dans l’après-midi, M.Stobo est appelé de nouveau à rendre témoignage.Il déclare qu’il ne savait pas, en interrogeant M.Craig, que c’était ., .alors de- mandé si je connaissais quelque chose à propos de ce livre.Q.— Pourquoi vous a-t-il demandé cela?R.- - Parce qu’il comprenait que si quelqu’un de notre organisation connaissait quelque chose à propos du livre ce devait être moi.Personne d autre dans notre organisation n en pouvait savoir quelque chose.M.Craig explique qu’il s’est ent- ait toutefois que M.Craig était le seul de la compagnie qui pût savoir quelque chose à propos du livre disparu.L’acte de Craig était insensé.Mais je ne crois pas que Craig ait jamais pris l’Association des marchands de charbon de Québec très au sérieux.Lui-même ne déteste pas la plaisanterie.Il la pratique assez fréquemment.Me Barclay.— Vous rendez-vous Le livre est retrouvé et produit ! «ïu’il pût contenir quelque chose de m,ril nftt ,enMeS?rrC„e.qi“’.!L ?on?p,p dp * *ituz\ion dans laquel- Q.-—El la seule fftts que vouslqu'il v *v»lt dans lé livre quand «vei fait cette suggestion c'ést oré-jvous avez laissé entendre à M.«sèment au président de La compa* Couillard qu'il vaudrait tout au- par l’assistant de Stobo Le lendemain, 26 janvier 1933, l’assistant-gérant de la Canadian Import Company, M.Matthew Kerr Craig, produit te livre perdu neuf mois auparavant et retrouvé, semble-t-il, miraculeusement.M.Craig explique que c’est lui qui l'avait subtilisé, au mois d’avril précédent, après l’avoir trouvé dans le bureau de ta compagnie Couillard.M.Barclay: Du consentement de cette compagnie?— R.: Non.Q.— Etes-vous la seule personne qu: était au courant?— R.: Oui.Q.— Vous n’aviez dit à personne .que vous aviez fait cela?— R.: Non, pas avant hier soir.Q.— Où le gardiez-vous?— R.: Je le gardais en ma possession.0- — Où?— R.: Rue, Dalhousie, dans la basse vilfe,.Q.— Dans votre bureau?— R.: Oui.0.— Ainsi le livre a été dans les bureaux de la Canadian Import depuis avril dernier?R.: M a pu être à mon domicile.J'en ai fait 1 examen.Q.Pourquoi vous en êtes-vous emparé, sans rien dire h personne?— R.: Parce que je le considérais comme un amas de conversations irresponsables et je voulais savoir ce qu il y avait dedans.0.—- Des conversations irresponsables?— R.; Oui.Q.- Ayez-vous pensé à ee que cela signifiait que de vous en empa-ipr M.Barclay dit, en anglais.to help yourself with — du livre des procès-verbaux d’une compagnie incorporée de cette province?"¦V131 pen?ié que s’il y avait du grabuge à ce sujet, je pourrais facilement retourner le livre.J’ai cru que la compagnie Incorporée «ont vous parlez était une farce \ Ciqiig offirme qu’il n’avait pas dit n M.Stobo.avant la veille au Uvre .7% .6% .is , .15% - .13% .46% 47 48% 44% 3% .15 Niagara Wire 53 150 Nat.Brew., .43 42% ; 34% 630 Noranda 55 25 Pow.Corn.10 Quebec Pow.14 18% .50 St.Law.Corn, 1.85 400 Shaw.W.Sc P.20% .ao% :: 70 Steel ot C#n.62% .140 Steel of C.pr.56 Vi .».» • 5 Winnipeg 2% - • • •» 2 Royale BANGUI 173 Bourse de ftew-York New-York, 18 (P.A.) — Les utilités et certaines spécialités se sont mises en vedette, ce matin, mais le reste de la liste a été assez peu actif.Au nombre des titres qui se sont avancés de quelques fractions à 1 point on note Consolidated Edison.North American, American Water Works, American Power & Light, Columbia Gas.Commonwealth and Southern, United Corp., National Lead, Sears-Roebuck, Deere.Columbian Carbon et N.Y.Central.Les titres en vedette cpii ont fléchi comprennent Seagrams.American raeltSing, Standard of N.J., International Harvester, American Sugar.Cour» fournis par U maison L.-J.FORGET 81 CIE.courtiers, 471 Saint-Fran.-Xavier Ouv.Midi Air Réduction.60»', American Can .130 j oner lean & Foreign Power 7% .American Power & Light 10% American Smelting .77% American Water Work» .211, American Tel.dc Tel.161% < Compilation d* U maison 1.-1.FORGET fr CIE 471, Sf-Frs-Xtvi»r, Montréal) Ouv.Haut Baa Midi 40 Br Am OU 23 10 Br.Cbr.prf 17 25 Cem».Paper 2 \ 100 Fort A.22 100 Home OU 95 5 Imperial OU 22 % 40 Int.Petrol».38 UTIL.PUB.65 Beauharn.MINES 2200 Beau for.200 Chlbouga 1700 G.M Con 100 Slacoe 1000 Sullivan TONES HORS LISTE 100 ParkhlU 20 3 % 2 % LA VIE SPORTIVE (Suite de la page *') 3% 33 1 32 58 340 102 58 % 58 101 Midi Bob Jo 14 Howey Gold 74 Int Nickel 46 % Noranda .54 % Slacoe 3 40 Sytvantt» 200 47 48 % Production de cuivre Anaconda 341; Atchison .73 Atlantic Refining .29 Baldwin Locomrâlve 3% Bethlehem Steel .51% Canadian Pacific .12% Commercial Solvents 18% Chrysler Motor* 94% Columbia Gas & Electric 18% Cons.Gas of New York 30 Continental Can Co.73% Corn Products 76% Commonwealth Southern 2% Dupont Elec.Power & Light Corp General Food» Corp.General Motor, .General Electric .___ Hudson Motors .tnt.Tel & Tel.co.Kennecott Copper .Loews Theatres Montgomery Sc Ward .Nash Car Co National Biscuit „ National Power Light .10% New York Central .35', North American .25’» Packard Motors .10% Pennsylvania R R.30% - “ 42% 11% 21% 19% 66 26% 14% 15% «% 60% 13 34% 22% 15% 31 46% 56% 80% 113% 50 7% 10% 77% 21% 161% 34 73% 29 3% 50% 124', 18% 944» 19 30% 73% 76% 3 143% 143% 14% 14% 38-% 384i 62% 37% ner la peine d’acquérir les connaissances indispensables sur l’alimen-tatian et l'hygiène requises pour garder ces animaux avec profit.Pour pouvoir faire développer, croître et grandir un renardeau, le Dr Rajotte conseille aux cultiva-teus de nourrir celui-ci copieuse-sement d’une ration composée„d’en-viron 75 p.c.de bonne viande rouge musculaire de boeuf et d’environ 25 p.c, d’une bonne moulée dont les céréables ont été cuites et les vitamines conservées intactes; du lait frais doit être donné tous les jours au renardeau.En règle générale, le cultivateur prendra comme base et guide de sa conduite, qu’un renardeau doit manger tous les jours une once de viande par mois d’âge, c’est-à-dire qu’à trois mois un jeune renard consomme trois onces de vîande par jour, et ceci, jusqu’à ce qu’il ait atteint l’âge adulte, vers le mois d'août oü de septembre, alors qu'il consommera un total de six onces approximativement.Les parasites font aussi d’assez grands ravages et causent des torts considérables aux éleveurs d'animaux à fourrure.Le cultivateur consciencieux devrait traître tous ses animaux adultes au commencement de juin, contre les mites d'oreilles, maladies très généralement répandue, saupaudrer une bonne poudre à puces dans le poil de chaque renard et administrer à chacun une capsule vermicide s'il y a lieu.Midi I- ASSO('>aHon des Eleveurs de Re-«0% i nar(l de la province de Québec, dont 130 Mire Charles Frémont est 'e président général, publie tous les mois, en faveur des éleveurs d’animaux à fourrure, une revue très instructive, traitant de l’élevage du renard argenté, du vison et des-autres animaux à fourrure.Cette Association Les séries de la ligue Provinciale Les joutes disputées hier après-midi dans les séries de la Ligue de Baseball Provinciale n’ont pas manqué d’être intéressantes et l’assistance était nombreuse partout où se disputaient ces parties.La rencontre qui suscitait le plus d’intérêt était sans contredit la joute entre les clubs Sorel et Lachine, et pas moins de dix mille personnes ont vu les deux clubs à l’oeuvre et ont pu constater la supériorité des Sorelois car ces derniers ont remporté la palme par un résultat de 5 à 0.Cummings fut très solide au monticule pour le Sorel et n’accorda que deux coups réussis aux frappeurs de Billy Innés, tandis que les visiteurs frappaient six fois les balles de Smith en lieu sûr et les porte-couleurs de Lucien Lachapelle ont briPé au champ tandis que les gars de Lachine commettaient trois erreurs.Le Jos, Choquette a également essuyé un blanchissage aux mains du Drummondville mais non sans avoir livré un dur assaut à ses adversaires.Cette rencontre fut un duel de lanceurs entre Tarte et Tur-rotte, le premier n’accordant que trois coups réussis contre un de moins contre les balles du lanceur de Drummondille et ce dernier a remporté la victoire par 2 à 0.La partie entre Granby et Notre-Dame fut la plus contestée de l’après-midi car elle se termina par un résultat de 5 à 4 et cela grâce à l’avantage prise par le Granby dans les cinq premières manches.Miller et Ccokson ont grandement contribué à la victoire du Grânby en obtenant à eux seuls six des douze coups sûrs enregistrés par lp club vainqueur, La joule qui devait avoir lieu à Sherbrooke entre les Panthères Noires et le club de l’endroit, a dû être remise à cause de la pluie.Résultat des joutes d’hier: _ t .P.f S E.Lachine .000000000— 2 3 Sorel .000000500— 5 0 0 Geo.Smith et Lariière; Cummings et Galen.Choquette .000000000— 2 3 3 Drummond.100000100— 2 3 3 arte et Dallaire; TurcoEe et Landry.Notre-Dame 000000220— 4 7 3 Granby .10î03000x— 5 12 3 Lee, Kaddis et Tivnan; Flynn, S, Corrigan et Corrigan.Ligue de tennis des instituteurs vage, St-J.-B., 6, Nols, Ls-Hébert, 2; Ledoux, St-J.-B., 6, Beauregard, Ls-Hébert, 3; Ledoux, St-J.-B.6, Dao* sereau.Ls-Hébert, 4.Doubles; Dame-Sauvage, St-J.-B., 6, Desaulniers-Nols Ls-Hébert, 4; Ledoux-Ledoux, St-J.-B.7.Danse-reau-Beauregard, 9; Sylvestre-Leclerc, St-J.-B., 4, Boudreault-Per-reault, 6.Classement des équipes St-Jean-Berchmans 2 ü Louis-Hébert t 1 Le Plateau 0 1 Frontenac 0 1 8 8 3 2 6 6 4 5 Au club Cochet de Saint-Pascal Gérard Chaipleau remporte là victoire dans la finale d’un tournoi de tennis sur table organisé par le club Cochet de SLPasoai de Kamouraska, la dernière ronde était disputée e«ntre Laurent Lavoie et Ghapleau.Résultats en détails : 1ère ronde: 3 dans 5; Laurent Lavoie bat Camille Gau-vreau, 21-5, 2D14, 21-16; Stanislas Côté bat Edgar Béru-bé, 21-8, 21-13, 21-18; Gérard Ghapleau bat Gérard Gauvreau, 21-17, 21-14, 21-14; Henri Chapleau bat Laval Gen* dron, 22-20, 21-16, 16-21, 22-24, 21-14.2ème ronde: Laurent Lavoie bat Stanislas Côté, 51-25, 51-27, 51-47; Gérard Ghapleau bat Henri Gha-pieau, 51-34, 51-49.48-51, 51-53.Finale: 4 dans 7: Gérard Ghapleau bat Laurent Lavoie, 51-40, 51-49, 51-45, 51-46.Ligue Starr La ligue Starr a fait l’inauguration de sa saison hier après-midi alors que le club Tétreauville a triomphé du Saint-Clément de Viau-ville par un résutat de 6 à 5 pendant que les clubs Idéal et O.N.faisaient partie nul'e de 11 a 11, la imite devant être arrêtée à cause de l’obscurité.La partie Lachine-Lafontaine a du être contremandée à cause du mauvais état du terrain.Résultat des parties.St-Clément 0001 130.000—5 7 2 Tétreauville 000 000 006—6 12 1 Batteries: Cremmer et Ryan; E.Bousquet, R.Bousquet et Brisebois, Arbitres: Boivin et Boulais.O.N.D.102 000 233—11 11 2 Idéal 000 302 303—11 16 2 Batteries: Remegi et Rath; Bis-sonnette et Perron.Arbitres: Filiatreault et Perrault.Ligue Amateur Senior de la Cité Phtlllpp» Pete .R«{»:£! * ’fc'* v ___ Nous prions les intéressés de re- A la Nutinn»! T».** marquer (I»e la Partie de mercre- FA la manonal I rusr Co.d! prochain le 20 mai sera jouée vi n.,;u -T en,re les équipes Saint-Jean-Berch- *™>.| .?î' Ua''d Strachan, qui vient I mans et Frontenac au lieu de St-62% | d etre nommé directeur adjoint ' ~ ‘ 14% ?4, idp la National Trust Company Li- 14 14 mited, à Montréal, en remplacement 47** vrl* y e M- Terence Sheard, transféré au 42% « &,re0a.u rJf ,a compagnie à Toronto.17% |M.Strachan, depuis quelques an-34% nées, était directeur du Service des Successions du National Trust, à Montréal.M.Marcel Larose devient directeur du service des successions.42% 17% 34% 10% 35 25% 10% 30% 42% 11% 21% 19% 66% 27 14», 15% 6% 60-% 13 34% 22% 15% , 31% 46% 58% 80 113% 50 Nouvelles raisons sociales Lut société* «t compagnie! récomment enregietiéeo ».»«.»•* ¦ 1 vFuiciicit; hu llt'U Jean-Berchmans et Plateau.ST-JEAN-B.4, LE PLATEAU 3 Simples: Dame 6, Hanck 4; Sauvage L Rose 6; Ledoux 6, O’Brien J; Ledoux 6.Fortin 2.* Doubles: •Dame-Sauvage, St-J.-B., 6.Rose-Hanck, Le Plateau, 8; Ledoux-Ledoux, S.-J.-B.6, O’Brien-Duguay, Le Plateau, 2; Sylvestre-Leclerc.6.Brisebois-Fortiii, 8.S.-JEAN-B., 4 LOUIS-HEBERT 3 Simples: Dame, Saint-Jean-B., 4, Desaulniers, Louis-Hébert, 6; Sau- Les Blues SSox de Y.M.H.A.ont remporté une victoire 8-0 sur Do-polavoro hier après-midi, à l’ouverture de la saison de la Ligue Amateur Senior de la Cité.Ce soir, St-An ne et Shambrock feront leurs débuts dans la ligue Seniord au parc Atwater.La partie commencera à 6h.30.Freddy Ward et Joe Carrière seront les lanceurs adversaires.La ligue Intermédiaire ouvrira sa saison demain soir, Shamrock faisant face aux Cubs de Y.M.H.A.au parc Atwater.Y.M.H.A.139 002 020—8 15 0 Dopolavoro 000 000 000—0 fi 3 Il débute par une victoire Ouébec, 18.— Silver Granite a débuté avec une victoire dans la ligue Québec-District.Il a défait Canadien lors de la partie d’ouverture par 4 à 0.Silver Granite 100 000 003—4 13 1 Canadien 000 000 000—0 fi 3 Batteries: Mandeville et Cabana; Vian et Cloutier, Vigor.I.a prodRrtion ranadiennr de cuivre en février a été de 32.911,-842 livre» contre 34.239.634 en janvier et 33.467,044 en janvier 1935.I.e total des deux premiers mois de 1936 a été de 67,201,47fi livres, soit 0.4% de plus que durant la même période de 1935.Le prix moyen .no en février du cuivre électrolvtique *•4 sur I, marché de Londres a élé de 87981 cents la livre; prenant ce prix comme ba*e.Il valeur du ren-demrnt de février est de 12,895,617.Documentation 4 04 4 (I 118 4 62 5 78 Revue des éleveurs de renards Pow Ouébec, 18.(P.C.) — Les compagnies suivantes ont etc incorporées: Atlas Mines, Ltd*.$99,000, Montreal; Auto Parts Warehousing i «r-Tm" cKiVtl.ROICE8: Co.Ltd., $20,000, Montréal; A.Villeneuve.Inc., $20,000, Ouébec; Bettor Theatres Ltd., *49,000.Montréal; Bordel tilovc 41o„ Ltd., $20.-000.Montréal; C.henor Idée.-20.000, | Québec; Gaston J.Guay, Liée.$20,-000, Montréal; Jos.Dufresne, l.tér.(1936) $20,000, Joliettc; Laboratoire Pasteur, Liée.$2,500., Montréal; Martin Casa Club, lnc„ $20.000.Montréal; Place d’Armcs Restau rant.Ltd., $5,000, Montréal; Power and Mmes Ltd.$303.353., Montreal; sherbrooke Laundry and Dt v Cleaners Ltd.$20,000.Sherbrooke; So •iété Lufrolac de Paris.Idée, $6,500, Montréal: SvIvIr’s Beauty îjnlnn.Inc., 96.000, Montréal: Verdun Ten- | — .nis Club.lue.$20.000 Verdun; ,légers de qualité commune, $4 lingue and Lajeunesse, |nr„ $20.-000.Montréal.Marché des changes Angle Tel ran North j Can B ron a* r»n oi»n*sa ! C»n Cotton» :»n F»lr.Mors* jc»t, >, 1 )1 v Dorn Coni ., Dom Ol»ss I Pom Trstlle | Ooody»«t ! .'sonlr* P servir# i Mont Cotton» .! N»t Rrrwerl*» iXrllvie Ottawa Power Peronsr Power Com j Do C*n Power Nteel ot Caned# Walk Oooderhem 3 SO 7H0 100 7 00 Non N 00 8 ro 1 50 701» 700 2 50 7 00 700 7.11 7.00 6 10 aoo a on * oo 171 I 00 53 10» 104 115 97 *8*4 107 18 1*5% 145 M I2S% 1110 43 180 110 122 a# 100 18% 18% Cours moyens que fournis par Compagnie: Pair Ouv.Angleterre.1.ster.$4.86 2-3 $4 98% Marché du bétail Les cours s porcs ont Montréal.(P.C,) — tes bête* à cornes et d fléchi cp malin.Les animaux mis en vente se répartissaient rnmme suit: Oêtes à cornes.1317; veaux 1542; moulons 12$; pores 1987, Vaches à boucherie, bonne qualité.de $3.75 à $4; qualité inférieure de $2.56 à $3.50.Bouvillon*, qualité moyenne, de $4.25 à *4.75; qualité commune.de $3 A $4.25.‘ Veaux, bonne qualité, de $$ Achi de V6.50; commune $4.75 à $5.54 et leg tin.Agneaux du printemps, de $6 A ! $6.50;’qualité commune, $4.Mou-ons.qua ité moyenne, de $4.75 A $5; qualité coumune.$4.Pores A bacon $8.75 plu* la prime de $1 pour ceux de qualité choisie.Les porcs A boucherie se vendent si ou 5l) sous en moins suivant: le poids.Truies de $5.25 A $6.Le blé Chirsgo, 18.(P A.) — A rause de la vigueur à Liverpool ef de la pluie dans certaines régions productrices.les cours du blé ont fié* quelques fractions ce ma- 4 33 3 54 3 54 4 AA 3 65 575 8 21 I 8 42 4.07 | 6«ft [ 6 42 I 4 61 60» 6 17 606 1 4» » J! .- .¦ 4 6i rrancc, franc .!7» Belgique, belga » s» Italie, lire .0526 too Suisse, franc .Hollande, florin .Esuagne, peseta .Suede, couronne.Norvège couronne.Danemark, ronron Brésil, mllrris .Etats-Unis, dollar Allemagne, r.mark A MIDI Cours fournis par la nadienne: A Montréal: Livre sterling .Dollar américain ,.Franc français .A New*York: Livre sterling Dollar canadien ,.,.Franc français.A Pari»; Livre sterling .Dollar américain Dollar canadien .En or: Livre sterling .Dollar canadien Dollar américain à l'ouverture tell L.-U.Beaubien et Caplan t V»t«r Service & Ore»» Shop.5622.Ave du Pare,* Sam Caplan.) La in z Realties.1 410 Stanley, Sam Laing.Hyman B.Rosen.Midget Clothes Wathar Ce.I 1 17 ouest, Ste-Catherme.Marci» kehrer, Arthur L'twin.Auger «t Lamarr#, • 415 Aylwm, Emile Auger, Raoul Lamarre.William Haynea lnr#g .Armurier, 1221 Ave Hôtel de Ville.Isabelle Haynes, Leda Haynes, épouse de George» Gauthier.Edgar Gauthier, , j Tabaconniste, 3259 est, Ste-Catherme.4 07 4 31 5 »1 4 91 606 600 3.11 8.48 .0392 .1390 .0788 .1930 .4020 .1930 .2(180 .2680 .2(18(1 .1190 .0661 .1699 (nom.) .3244 .6772 .1369 .2573 .2503 .2223 .0837 1-4 p.c.prime .2382 .4038 Presse Ca- .$4.98 3-8 $1.00 5-1 fi .OfifiO 3-4 ,.v.$4.97 .99 ll-lfi .0658 3-4 75.48 15.16 15.18 fr» frs frs td.• • • • a f 2sh.59 26* .59 43s.Dan» % dernier numéro de la Re-jvur de» Eleveur» de Renards, le doe-: leur R.Rajolté.expert instructeur 1 ou Service de l'Elevage des Animaux | à fourrure, pour la province, donne I d'excellent* conseils aux éleveurs d'animaux à fourrure et particu-! fièrement aux éleveurs de renards.! relativement aux soins à donner aux renardeaux.L’industrie de l’élevage des animaux A fourrure, dans la province ____________ de Québec, a pris un développement Studio Artistique Canadien de Mont,»»i ! considérable dans In dernière dé- 2527 Sheppard, rade rt le rapport fédéral des sta Paul-E Borduaj.j tlstiques étah’it que le tiers du j ¦*«•! Mfg., ; nombre total des fermes d’animaux Mary Kouri A fourrure du Canada se iroiivç dansi Ua Cl# de Publicité d# Lus*, la province de Québec.5567 Av# Ros#mont.Nos cultivateurs.d’après les Robert Sauriol, chiffres fourni* par le gérant gêné .Lo^l|_ rat.au Canada, de ta compagnie Holt Renfrew, retirent en bénéfices ; pour près de quaire millions de dnl- ; PaHiitn 8mbroi-#rT ars par annee, par la vente de.L#on |.A.Ntwmwen leurs fourrure».! Sam Freed.Dans res dernière* années de w#Hd Wid# Dr#»» crise et de difficultés auxquelles Sun# 706.Eddie# ’’Lanoo*’’ notre population agricole a été »ou- George Adclsiam, mise et dont elle a grandement souf-1 Davd Kapl#osky fret, c'est ,m f#|{ remarquable de noter que tes ruHIvateurs possé-i dan! des renards argentés et qui avaient les connaissances suffisantes pour les élever convenahje- j ment, ont fait dfi bénéfice* si inté- i ressauts qu'ils ont pu traverser ! | cette crise beaucoup plus facile- | | ment que leurs confrères moins ren- | | soigné* qu'eux sur l'élevage.Malheu-1 ! reusemenl, l’ianoranre profonde : des principes de ce nouvel élevage Blé Northern no I j a causé la mine de plusieurs cultl* Blé Northern no 2 ,,.I valeurs qui s'étalent lancés danxJ Orge .cette industrie, i»»)* vouloir »e don-,| Avoine d'alimentation FARINE (Prix au boisseau en sacs de 98 Ibs.Escompte de 5 sous le sac pour I commandes au comptant).(Blé du printemps).Première paient .$5.30 Deuxième patente .4.90 Forte à boulanger .4.80 FOU» Extra no 2 .10.00 No 2.9.00 No 3 7-00 ENGRAIS (Prix, !a tonne, sacs compris, moins 25 sous pour commandes au comptant).Son .$20.25 Gru blanc .$25.25 Gru rouge .$21.25 BEURRE (Prix payé aux producteurs): Première qualité .19'4 FROMAGE Ontario coloré .Il to OEUFS la doutatne aux détail Arabes et Juifs Jérusalem, 18 (S.P.C.).—L'hostilité entre les Arabes et les Juifs de Palestine a causé huit meurtres ces trois derniers jours.L'agence Palcor annonce qu’nujourd’hui.dans une rue de Jérusalem, un Arabe a tué un immigrant Juif venant d’Autriche, nommé Karl Brietinger.Il parait que les Arabes repousseront tout projet d’accord tant que l’immigration juive n'aura pas cessé.30 Marché des vivres (Prix la doutatne aux lanti) : A-1 Gros .28 à A l Moyens.25 à .28 I A Gros .24 | A-Moyens .23 B .22 G .21 Ue* prix son» pour les oeuf* livrés dans des raclons.î>«* oeuf* v» vrac se vendent 1 tou de nolnt.VOLAlLl.ES Prix la livre aux détaillants pour la qualité ”A”.La qualité ’'B¦, est de 2 sous en moins.Poulets à rôtir.25 à .27 Poules .21 à .23 Dindons .26 A .2$ .Oies.16 à .18 PRIX DU GRO* A MONTREAL LES CEREALES Avex-vous besoin d« boni II* vroi?A5 Adroftos-vout ou Sorvlco do .47 j librairie du '‘De rolr’’, 430 Notre-•34 Dame oit, Montréal.VOYAGE — AUBAINE EUROPE Avec eicort# — direction de M.l'abbé Félix Gadoury vla#l.,e h 1# Cathédrale, Jol1#U#.Départ lo 27 iuin 1936 , Aller «t retour à bord du p«lais flottant EMPRESS OF BRITAIN (O V#yig# 30 jour» — dont 22 en Europe: Angleterre, Belgique, France, Iteli#, Suisse — Passages, transport, hébergement, repas, visite*, tout com- Pr*» .13400 t* Saint-Louis .17 9 .654 New-York .17 10 .6.30 Pittsburgh .14 12 .638 Chicago .1.3 n .500 .12 14 4fi2 .13 Ifl .445 Philadelphie .12 18 .400 Brooklyn.11 17 .393 AUJOURD’HUI Chicago 5 Boston.Saint-Louis * PhllndelphU.Pittsburgh A New-York.Cincinnati A Brooklyn.INTERNATIONALE „ SAMEDI Toronto 7.Montréal 1.Montréal 4.Toronto 2.Ruffaln 3.Rorheslrr 1.Newark 3.Syracuse 2 (llm.f Albany 2, Baltinmre I (10m.) HIER Buffalo 10.Montréal I.Buffalo 1, Montréal 0.Rochester 6.Toronto 4.Rochester 7, Toronto 6.Newark 9.Albany fl.Albany 6.Newark 5.Baltimore « Syracuse 5.V Syracuse là, Baltimore * .« Bridget Newel j se distingue Southport, Angleterre, 18.— La blonde Bridget Newell, championne dc Derbyshire, a causé une grande surprise dan.» le monde du golf par sa superbe performance de samedi dans le championnat féminin d’Angleterre.Mlle Newell a obtenu un score de 74.égal à la normale dans sa randonnée de df.uxièmwe ronde de qualifleatlon avec un total de 152.Deux coup.» en arrière de In Jeune étoile venaient trois autres golfeuses anglaises: Mlle Wanda Morgan.championne actuelle, Mlle Jessie Anderson et Mme J.-B.Walker.Deux joueuses suivaient avec un score de 15fl: Patty Berg, de Minneapolis et Mme Frank Goldthwaite, de Fort Worth, Les Français vainqueurs Paris, 18 (P.A.)—Les tennismen anglais de la roupe Davis, Fred Perry et H.W.(Bunnv) Austin, ont subi une défaite Inattendue samedi lorsque la France a pris une avance de 7-3 â la fin de la premiere Journée des championnats franco-anglais.Perry, classé joueur no f du monde depuis deux ans, a perdu à Christian Boussus, joueyr-étoile de rranre, 6-4, 6-8, 6-2.Austin, un piller de l'équipe britannique de la coupe Davis a été défait par Bernard Drstremeau.joueur françali Agé de 19 an», par 8-6, 6-1 McGill battu Ithaca, N.Y., 18.— Lea terni!»-men et les golfeurs de l'université McGill ont subi une double défaite aux mains des escouades de Cornwall.Ici, samedi.Les Aaaéricains ont gagné les malcss de golf par sept points et demi contre un et demi, et les tennismen ont blanchi le* Canadien» par 8-0.Flnelay a élé le seul golfeur du McGill capable de tenir tête A ton yGersalrc.Smith.c XSuUa à U pa«fr «t Montréal, fund) 18 mal 1936 LE DEVOIR Le progrès de l'Université de Montréal Il ne dépend pas seulement du concours financier des gouvernements et des particuliers, mais aussi de l'appui d’une opinion publique consciente et résolue — Quelques propos de M.Léon Lorrain — Le dîner du 29 mai sur le Mont-Royal peur les Anciens Le comité d'organisation — Le progrès de l’Université de Montréal ne dépend pas seulement du concours financier des pouvoirs publics et de la générosité des particuliers.Il dépend aussi de l'appui d’une opinion publique consciente des besoins d’ordre social et intellectuel de la race canadienne-fran-çaise et résolue à travailler de toute la force de son influence morale à l’établissement d’une institution digue du Canada français.Tels sont quelques-uns des propos que nous tenait l’un des membres du comité d’organisation de la réunion des anciens de cette université, le 29 mai prochain, à l’immeuble de la monfiigne, M.Léon Lorrain, qui est en même temps président du comité de publicité.M.Lorrain va nous en vouloir d’avoir mis son nom de l’avant Mais c’est bien lui qui a synthétisé de cette façon heureuse le sens de la réunion du 29 mai.Pour ne pas violenter sa modestie, ajoutons qu’il s’est simplement fait l’écho de ses collègues du comité d’organisa tion de cette fête, qui tous pensent de même.D’ailleurs la composition de ce comité, M.Lorrain nous la fait connaître: Comité d’organisation M.Arthur Vallée, président honoraire; Dr Eudore Dubeau, président; M.Jules Labarre, secrétaire; M.Henri Groulx, trésorier; M.P.-R.DuTremblay, président d’honneur du comité de publicité; M.Léon Lorrain, président du comité de publicité; Dr Ernest Charron, président du comité de réception; M.Victor Morin, président du comité de la visité cle l’université; M.Jean Bruchési et le Dr Donatien Marion.—Sur la présence de combien d’Ancier^ de l’Université comptez-vous?—Nous espérons bien, répond M.Lorrain, que le diner des Anciens, à la montagne, le soir du 2(1 mai groupera 1,000 convives.Des hommes de tout âge, appartenant aux diverses professions auxquelle prépare l’Université, profiteront de cette occasion pour témoigner lent attachement à leur Alma Mater pour manifester dans un grand ges te de solidarité leur adhésion r l’oeuvre indispensable qu’elle accomplit dans le milieu canadien-français, et dont elle étendra b rayonnement dès qu’elle disposera de moyens d’action plus puissants -L’Association générale des diplômés de rUnfversité a eu une excellente Idée de donner le premier dîner des anciens dans les vastes bâtiments du mont Royal.—Les anciens auront ainsi l’occasion de visiter à loisir, par un soir de mai — qui sera beau, espé-rons-le les spacieux locaux de I avenue Maplewood.Ils pourront en admirer la sobre grandeur, l’aménagement pratique et l'ingénieux agencement.Nos anciens de l’extérieur de la métropole pourront rapporter dans leur coin de pays une image nette de l'immeuble où 1 Université espère s’installer dans un avenir assez prochaih.A.A.nt Abonneux* à Ma isonneuve M MEDYS0IR’ A r',Er0LE (:H0 Mardi soir, k R heures, à l’école ui .n\.V ^ Maisonneuve.1820.blyd Morgan, sera donnée la pre-mi.ère ,y°n,r*al du drame en 8 actes L Abonneux”.Cette soirée 'St organisée en faveur du bon iour-nal.nar 1 A.C.V’., du Canada, section Maisonneuve, sous la prési-denced honneur de M.le chanoine J.-N.Dupuis, n.Th.D.D.C., V F curé au Saint-Nom de Jésus La mere sera interprétée par les mem-ires du cercle Maisonneuve de l’A.i .i.C.()n annonce un prix de pré-sence et l’entrée A prix populaire.Pour billels, s’adresser à M \r- >891?T4i,lon’ (FH' 1,96 ou CH.AOOOfM u.CAFÉS, THÊS'I CONFITURES de J.-A.DESY, (Umitto) Qualité supérieure Montréal BIRKS DIAMANTAIRES JOAILLIER?Carré Phillips Le régime administratif de Montréal Projef des marchands détaillants de Montréal qui rencontre, dans une large mesure les vues de M.Bouchard Québec.18 (Ü.N.C.) — Lors de l’étude du bill de Montréal par le comité des bills privés, l’association des marchands détaillants, du Canada, conseil de Montréal, soumettra un projet au sujet de l’établissement d’un nouveau régime administratif pour Montréal; Ce corps sera composé d’une branche législative et de contrôle et dune branche administrative.Un conseil composé de cent conseillers et du maire élus comme suit: 70 conseillers élus par les électeurs, les qualifications étant les mêmes pour être élu et pour voter qu’elles le sont actuellement, trente conseillers corporatifs élus par les universités et par les associations et les corporations de protection des intérêts des différentes classes éducationnelles, professionnelles.commerciales et ouvrières ayanl une existence légale depuis au moins dix ans.Chaque université, association ou corporation avant le droit de rappeler son délégué pour cause, en tout temps, et de le remplacer.Un maire élu comme à l’heure présente par tous les électeurs de la cité.Les conseillers élus par les électeurs le sont un par quartier^ la ville étant divisée en 70 quartiers ayant approximativement 3000 électeurs.Les conseillers populaires et les conseillers corporatifs remplissent les mêmes devoirs et exercent les mêmes droits.Aucun salaire ni indemnité n’est attaché aux charges de conseillers.Iw maire a droit à un salaire unique de $10,000 par année.Le conseil municipal adopte le budget et toute législation d’intérêt public.Il exerce le droit de contrôle sur l’administration du bureau des échevins et possède le^ plus amples pouvoirs d’enquèle sur les actes de ses propres membres et des membres du bureau des échevins.Aucune dépense payable en lout ou en partie à même un budget futur ne peut être votée que par la majorité absolue du conseil municipal.Aucun emprunt ne peut être fait à moins d’avoir été autorisé par un vote des deux tiers des membres du conseil.La branche administrative sera composée comme suit, un bureau composé de quatre échevins et du directeur des services comme président; deux échevins sont é’us par 'a majorité absolue du corps des conseillers popu’aires, le maire faisant partie, comme président, du corps de ces conseillers populaires; deux autres échevins élus par le corps des conseillers corporatifs, le maire faisant partie, comme président, du corps de ces eonsei'lers Corporatifs.Un salaire de six mille dollars est attaché à la charge d'échevin.Le bureau des échevins prépare le projet du budgei et le soumet au conseil municipal, qui peut l’adopter ou le rejeter, ou tout simplement l’amender dans un délai et sous les ronditions à être fixés par la charte.Ce régime rencontre dans une arge mesure les vues du ministre du Commerce, de l’Industrie et des affaires municipales.Deuxième congrès de la langue française au Canada Au “Reform ClubM Le troisième concours éliminatoire de la série des débats oratoires de la Jeunesse libérale de Montréal aura lieu ce spic.A 8 h.30.au Heform Club, sous la présidence d honneur de M.Honoré Mercier, ministre «les I erres cl.Forêts dans le cabinet provincial et député de Ç.hateauguay à l’Assemblée legis-laliye.Les deux autres membres du jury seront M.Cléoplias Bastien, ministre sans portefeuille et députe de Herthier A l'Assemblée législative.et Me Edouard Tellier, C.R., organisateur en chef du parti libéral pour la région de Montréal.La soiree sera sous la présidence effective de MM.Roland Beaudry et Raymond Noël, respectivement président et organisateur de U Jeunesse libérale de Montréal.Tou» les membres de 1» J.L.M et du Re-form Club y sont invités.M.Adéo-dat Caron, président de la section Chateauguay de la Jeunesse libéra-le de Montréal, représentera le Reform Club.Le* débats sont organisés par la J.L.M.et donnés sous les auspices du comité de* divertissements du Reform Club dont Succès de deux boursiers du Québec MM.François Lévesque et Jo-seph-C.Dufresne, B.S.A., se qualifient médecins vétérinaires — A l’Université Cornell Québec, 15.— Deux boursiers du ministère de l’Agriculture de Que bec, qui suivaient depuis qut>iv ans les cours du Collège de méde cine vétérinaire de l’Etat de New York, a l’université Cornell, Itaca, N.-Y., viennent de terminer leurs études en remportant des honneurs signalés.Ces deux étudiants sont M.François Lévesque, de Mont-Carmel, Ka-mouraska, et M.Joseph G.Ûufrès-I ne, de Pointe-Claire, Jarques-Car-tier.Tous deux avaient, avant d’aller à Cornell comme boursiers de !;î province «le Québec, obtenu leur titre de bachelier en sciences agricoles.le second de Institut agricole d’Oka.et le premier de l’Ecole supérieure d’agriculture de Ste-Anne de la Pocatière.après avoir suivi le cours agricole complet de ces institutions.M.Lévesque a remporté le 1er nrix et M.Dufresne la 2e mention honorable “pour l’étudiant qui montre la plus grande douceur dans le traitement des animaux, nrincioalement dans la pratique de l’anesthésie’’.M.Lévesque a aussi obtenu le 2e orix et M.Dufresne la 2e mention honorable “pour le meilleur travail en médecine de svmptomolo-gie’’.Enfin, M.Lévesque s’est vu décerner une première et une troisième mentions honorables “pour les étudhmts qui ont conservé le plus «rand nombre de points durant tout le cours” et “pour le meilleur travail dans les cours de médecine pratique et de rhirurgie des petits animaux”, respectivement.Dès que ces deux boursiers seront de retour ici.ils entreront à I emploi du ministère de l'Agriculture de Québec et seront attachés au Service de l'industrie animale à titre de médecins vétérinaires.On nous apprend qu’un autre boursier.M.Gérard Lemire, diplôme en agriculture de Ste-Anne de la Pocatière, terminera son cours de médecine vétérinaire à Cornell lan prochain.L’an dernier.M Fernand Trudel, diplômé d’Oka.sor-fail également de Cornell avec son diplôme de M.X.fl est aujourd’hui attaché au Laboratoire de médecine vétérinaire de la province de Québec.v ¦ .Br: 5^- ^Opr,^ •'e J '•’•e ALBiRT UUPUU, prindml, DUGAL •-!> « ARMAND DCFUIS.«m -»«¦.A QUEBEC, DU 20 AU 24 JUIN Pour commémorer le 25e anni-versaire du premier congrès de la langue française au Canada, la Société du Parler français tiendra un second congrès oui aura lieu A Québec l’année prochaine, du 20 au 24 juin.Après les assises mémorables de 1912.il était naturel que cette société songeât à refaire le point sur cette question capitale.C’est pourquoi, suivant la décision prise par son bureau, en mars dernier, elle vient de former un comité organisateur don» les noms seront connus dans quelques jours.Ce congrès aura A peu près les cadres du premier.L’orientgjion.toutefois, en sera quelque peu différente.car il portera sur l'esprit français dans la langue, les lois et les moeurs canadiennes.De telles assises sont de nature à soulever un vif intérêt.Elles devraient réunir dans la vieille capitale de la province de Québec tous ceux qu’intéresse la question française en Amérique.Antonio LANGLAIS secrétaire général du comité organisateur.Morf de M.J.Desjardins L’ANCIEN BIBLIOTHECAIRE DE L’ASSEMBLEE LEGISLATIVE EST DECEDE A 76 ANS Québec, 18.(C.P.) — Québec vient de perdre l’un de ses citoyens les plus estimés dans la personne de M.Joseph Desjardins, ancien bibliothécaire de l’Assemblée législative.dont la mort, presque soudaine.est survenue samedi.II était âgé de 76 ans.M.Desjardins était entré en 1883 au service de la comptabilité de l’Assemblée législative, puis il devint secrétaire du président de cette Chambre.Il entra â 'a bibliothque en 1886 et il y servi! sous trois bibliothécaires'.MM.Pamphile Lemay, le docteur N,-F.Dionne et Ernest Myrand.A la mort de ce'ui-ci, M.Desjardins fut promu bibliothécaire.C’était en 1921.Il occupa ce poste jusqu’en 1934.alors que son état de santé le força a prendre sa retraite.Lui survivent trois fils, MM.Valère.Philippe et J.-M Desjardins, et deux frères, M.Napo'éon Desjardins, sous-mi-mstre suppléant des travaux publics a Ottawa, et M Albert Desjardins, de Montréal.Ses funérailles auront lieu rpardi.à 9 heures à l’église de Saint-Coeur de Marie.Mort à Québec du R.P.Marie-Clément Staub Québec.18.(C.P.) — La commu-nauté des Pères Assomptionnistes vient d'être jetée dans le deuil par la mort, survenue samedi soir, du R.P.Marie-Clément Staub.Le Père Marie-C’ément était né à Quavser-Alsace, le 2 iulllet 1876.En 1917, il a fondé â Rergervltle, Sil-lerv.la maison-mère des Soeurs de Ste-Jeanne-d’Arc.Cette dernière communauté compte aujourd'hui plus de 200 religieuses et 30 maisons mi Canada, en France et aux Etats-1 nis.Les funéralIVs du distingué religieux auront Heu rnercre-Pn chapelle du monas Soc.St-Jean-Baptiste CAMPAGNE DE REFRANCISA-1 ION.- PREPARATION DE LA fJTE.NATIONALE.— REUNIONS DE LA SEMAINE., .vau llivuna- tere ncs Soeurs de Ste-.Ieanne-d'Arc, urmir oHiiii-jean-oapiisie, « i an-a Hergeryille.Son Eminence le car- file des rues Marie-Anne et Drolet, dînai Villeneuve présidera la cé- Questions importantes d’organisu-rémonie funèbre.1 ¦ ” ¦ -* -* - Les Canadiens français de Montreal célébreront dans quelques semaines leur fête nationale.Comme préparation éloignée, n’est-il pas opportun de nous rappeler que nous habitons la deuxième ville française du monde?11 importe donc que nous lui donnions une physionomie vraiment française, afin de démontrer clairement aux milliers d’étrangers qui assisteront aux manifestations que la Métropole du Canada est bien une ville française.N’attendons pas au 24 juin pour nous affirmer.Que les associations commerciales, les intitulions d’affaires, les industriels, les mar-chands, les hôteliers, les reslaura-leurs, fassent la part du français plus large dans leurs montres ?i leurs annonces, leurs relations cl affaires, etc.Que les marchands et les hommes de professions 'ibé-rales apposent une annonce bien française sur la devanture de leur bureau ou de leur magasin.C’est un mouvement de refranci-satipn qui s’impose.I^s membres de la société sont invités à y coopérer.Voici, cette semaine, les principales réunions du Conseil général, des comités régionaux et des sections : LE LUNDI 18 MAI Comité régional de louesf: à 8 h.30, assemblée régulière dans la paroisse Nolre-Dame-des-Sept-Dou-leurs de Verdun, è l’école Notre-Dame-du-CénucIe, 4010, rue Ban-nantyne, près de la rue de l’Eglise.Tous les délégués sont invités.Préfontaine: Séance mensuelle â 8 h.15, à la salle numéro 3600, rue Rouen.M.le Dr Paul Denis, président de 1» section Sainte-Philomè-ne, donnera une causerie sur l'Orientation professionnelle.Tous les membres sont invités.François-Xavier Garneau : As- semblée bimensuelle à 8 h.15.â la salle paroissiale, â l’angle des rues Villeray et Boyer.A l’étude, organisation de la fête Saint-Jean-Baptiste.Saini-Jean-Baptistr: Séanre mensuelle à 8 h.15, à la salle de l’académie Saint-Jean-Baptiste, â l’an- L£ MERCREDI 20 MAI Comité régional du Nord: Séance mensuelle à 8 h.15, au local de la section Saint-Laurent, à la salle paroissiale, au sous-sol du presbytère, rue Principale.Tous les délégués devront être présents.Importantes questions à résoudre.Saint-Marc: Réunion du mois à 8 h.15, à la salle paroissiale.Le notaire Henri Dorval donnera une conférence sur les testaments.Crémazie: Assemblée mensuelle à 8 h.15, au sous-sol du monastère des RR.PP.Rédemptoristes de Sainl-Alphonse d’Youville LE VENDREDI 22 MAI Iberville: Séance hebdomadaire à 8 h., à la selle du foyer de la section.LE DIMANCHE 24 MAI Saints-Anges de Lac bine: Soirée Paroissiale à 8 h.30, à l'académie iché, 15e avenue, à l’occasion de la fête de Dollard.Le programme comprend des allocutions, des récitations, du chant et de la musique.Toute la population de La-chine est cordialement invitée, surtout la jeunesse, pour exalter le haut fait d’armes de Dollard, en 1660, le sauveur de la patrie.Entrée libre.Causeries du R.F.Adrien Des barnaches M.Théo Lambert’ se retire de la politique municipale Hull.18.(C.P.) — M.Théo Lambert, maire de Hull depuis une décade, annonce sa relraite “temporaire'' de la politique municipale.R promet toutefois de collaborer h I action du maire qui sera prochainement élu.La mise en nomination des candidats à la mairie de Hull a lieu aujourd’hui.Deux candidatures •s’annoncent; celles de MM.Alphonse Moussette, ancien eonseiller nui-niripal, et J.A.Lalnnde, marchant!."Le n'est pas, explique, M.Lambert, que Je crains de me porter candidat; J’ai assez fai» pour ma ville depuis dix ans pour pouvoir compter qu'elle m’appuierai».Mais justement parce que j'ai beaucoup fait, j’éprouve le besoin de prendre un peu de repos," Tsaldaris, ex-premier de Grèce, est mort Athènes.18.-T p«noyti Tsal-daris.ancien premier ministre «le Grèce, et, pendant longtemps, chef du parti r*yallstte, est mort d’une affection cardiaque, â Tige de 68 ans.Il était malade depuis plusieurs années Souvent, dit-oe, alors qu'il discutait des questions gouvernementales très Importai jl s'endormait subitement.Lette V.IM» «um faiblesse fut un sujet souvent ex Me René Theberge est le préaident, ploité par les caricaturistes.?ion â étudier et rapport du con grès.Xotre-Dame • des-Sept-Douleurs : Réunion du mois à 8 h.36, au sous-sol de l’église.Rapport de la dernière séance «lu congrès.Saint-Jacques: Assemblée à 8 h.30, à la salle de l’Union du Commerce, 1079, rue de Berri.Organisation de la fête nationale.Saint-Denis: Réunion bimensuelle à 8 h.15.à l’académie Laurier, â l’angle des rues des Carrières et Laurier.Saint-Clément: Séance régulière â 8 h.15.au sous-sol de l’église.Organisation de la participation de la paroisse 6 la fête Saint-Jean-Baptiste.Sotre-Dnme-de-Lcurdes : Assemblée à 8 h.15, au sous-sol de l’église.Organisation de la fête nationale Maisonneuve: Séance mensuelle a 8 h, 15, au sous-sol du presbytère.Entrée nie Adam.LF, MARDI 1» MA! Conseil Général: Séance à 8 h., au Monument National- Xolre-Dame : Assemblée bimensuelle à 8 h.15, * la salle parois-siale, au no 426, rue Salnt-Sulpice.Votre - Dame da 7Wi-Sa/nG.Snrre-ment: Réunion régulière à * b lO, à 1k salle Evmard, 446C rue Saint-Hubert.Le R.P- Adrien Bergeron, S.S.S.donnera une conférence intitulée: Le Monde de demain Tous les paroissiens sont les bienvenus Saint-Xicolas : Assemblée men- j suelle * 8 h.15, à Is salle He I éçp- • le des garçons, angle des rues Kelly et I.sverdure., i « « Jarnues-Cartier: Réunion a 8 h.15.* récole François-de-Laval.rue du Bois-de-Boulogn#- Charlesbourg, 18 — Le jardin zoologique de Québec vient de s’enrichir d’un couple de barnaches du Canada, don d’un M.L.-A.Mal-fe», de Vancouver, Colombie canadienne.Les barnaches sont des oiseaux aquatiques très sauvages.On n’en connaît que six en captivité dont deux dans le parc de Vancouver, deux qui demeurent la propriété de M.Malfet et les deux qui viennent d’étre délivrés au jardin «le Charlesbourg par la rompagnie des messageries du Canadien national.Les nouvelles pensionnaires du Jardin de Charlesbourg sont captives depuis deux ans.Ce son» des oiseaux qui ressemblent beaucoup à l’oie sauvage du Canada, vulgairement appelée “outarde”.Us sont très difficiles au chapitre de l’alimentation.En captivité ils se nourrissent exclusivement d’herbes et de blé.Ils refusent de manger de l’avoine, de l’orge et du maïs.Jusqu’à présent on croyait que les barnaches ne vivaient pas en captivité.Pour la plus grande joie des visiteurs de Charlesbourg M.Malfet, un Acadien, a démontré le contraire.Ces oiseaux sont même tout à fait apprivoisés, dit M.le Dr J.-A, Brassard, directeur du Jardin de Charlesbourg.Le R.F.Adrien, de la congrégation de Sainte-Croix, fondateur et directeur général des Cercles des jeunes naturalistes, a passé une dizaine de Jours dans la région de Suébec où il a donné une trentaine e causeries sur les sciences naturelles.Il a visité plusieurs cercles de jeunes naturalistes, dont il se dit très satisfait.Le passage du directeur général a eu pour effet de déterminer la création de plusieurs nouveaux cercles et d’accroître l’enthousiasme pour l’exposition du mois d’octobre prochain.De Québec, le F.Adrien se rend dans la Beauce, où il continue son travail de propagande des cercles des jeunes naturalistes.Les causeries, sous les auspices du Ministère du travail, de la chasse et des pêcheries, portent surtout sur la protection de nos ressources naturelles et sur l'embellissement de la propriété.Pèlerinage des Pères du Saint-Sacrement à Sainte-Anne Le pèlerinage annuel des Pères du T.S.-Sacrement à Sainte-Anne de Beaupré aura lieu cette année le samedi, 20 juin.Départ du Quai Victoria à 3h.de i’apres-midi (heure avancée).Il y aura un arrêt de deux heures au Cap-de-la-Madelei-ne à l’aller.Retour le lundi, 22 juin, à 6h.du matin.Voyage par le vapeur Tadoussae, Pour renseignements, s’adresser chez les Pères du T.S.-Sacrement, tel.Fa.1131 et Fa.2757.Funérailles de M.Arthur Latour Vallayfleld, 18.— Mercredi, le 28 avril, ont eu Ueu dans l'égiue.du Sacré-Coeur, de Valleyfleld, les funérailles de M.Arthur Latour, 23 ans, fil* de M.Wtlbrod Latour.En qualité d'aumônier honoraire de la Compagnie No 27 des Zouave» Pontificaux, de Valleyfleld, Son Excellence Mgr J.-Alfred Langloi* a bien voulu chanter l'absoute.La levée du corps fut mite par M.l’abbé Aimé Hébert, curé; le service fut chanté par un cousin du défunt, M.l'abbé Antonio Latour, assisté de MM les abbés O.Trudel.un autre cousin du défunt, et de L.Béland, vicaire, comme diacre et sous-diacre.Aux autels latéraux célébraient MM.les abbés Garcia Jeannette, a«imô-nler des Zouaves et G.Simon, du Séminaire.Dans le choleur, étalent présenta Son Excellence Mgr Langims, M.le curé Hébert.M.Herménégilde Julien, supérieur du Séminaire, M.le curé St-Aubln, M.R.Langlois.M.l'abbé E.Moreau, M.l'abbé Aimé Pilon, le Rév.Père A.Ménard, les Frères Champagne, Dalgnault, C.S.V., da Beauharnols, Un landeau de Leurs précédait le cortège suivi des Zouaves.Comité ctvU des zouaves: president honoraire; M.Octave Coasette; president actif: M.Aimé Aumais; vice-président: M.Jean-Paul DesJardins; secrétalre-trésôrlsr: M.Aimé Dumberry; secrétaire-archiviste: M.Napoléon Aumais; secrétaire-correspondant: le docteur Aimé Leducf Directeurs: MM.Léo Poirier, M.Nicholson, H.Lolselie.Eugène Cadleux.L.Déllsle.le sou*-Ueute-nant Lucien Deiisie; le sergent-major Robert Bobines, ult.Les zouaves: Paul Bougie.Gérard Dumont, Edouard Glroux.Emile Gougeon, Eugène Galarneau, Roland Gobe U , Alphonse Jodoln, René Latour.René Loi-selle, Lionel Lolselie, Roméo Lolselie, Arthur Lefebvre, Rock Lefebvre, Robert Boyer.René Major, Armand Major, Roland Montpetlt Louis Mercier, Paul Proulx.Georges Lefebvre, Oscar Rolland, Isidore Duchesne, Ovlla Lalonde, Jean Dumouchel.Génu-d Tessier, Léopold Prieur, Pierre Gagné, Paul Derepentlgny.Gérald Lécuyer.Jean Desrosiers, Victor Legault, Laurédan Bougie.Lucien Brlsson.Gérard Mercier, Orner Hogues.Les porteurs étalen.MM.René Amyot, Gérard Lanctôt, Gabriel Dellsle, Urbain Roblnaul Gaston Lauzon.Ovide Lanctôt.zout V L’aseUWce était nombreuse et repré-eentatlve.Le défunt laisse dans le deuil, outre eon père, M.WUbrod Latour, ses frères: Jos.Latour (Détroit), Adrien Latour, Donat Latour, J.-Henrl Latour et René Latour: ses soeurs: Mme Ernest Poirier Rosa), Mme Hervé Lolselie (Bérlsa), Mlles Blanche et Madeleine Latour; ses beaux-frères: MM.Ernest Poirier et Hervé Lolselie: ses belles-soeurs : Mmes Jos.Latour (Détroit) et Adrien Latour: ses oncles: MM.J.-A.Latour.W.Latour.David Lynch.Jos.Prégent, Arcadlus Cardinal.André Latour.Elzéar Halneault, Jot.Beauchamp et Anatole Latour.Le défunt faisait partie des Zouaves, de la Garde Champlain, de la Ligue du Sacré-Coeur et de l'Association des Anciens Retraitants.La famille a reçu de nombreux témoignages de sympathie.Pêcheries de Québec en 1935 Ottawa, 18 — Les pêcheries de la province «le Québec ont, en 1935, donné un rendement de 896,219 cwts évalués à $1,947,259.Ce total se divise en deux: $1.328,394 pour les pêcheries maritimes et $618,-865 pour les pêcheries intérieure».Les pêcheries maritimes accusent une réduction de 8388,754 sur 1934, mais les pêcheries intérieures enregistrent un gain de 829,-496.La valeur de la morue prise en 1935 est de $546,019.ce qui est à peu près le tiers du total pour toutes les espèces.Les autres variétés dont la valeur a dépassé $100,000 sont le hareng, le homard et l’anguille, cette dernière étant surtout rise dans les eaux intérieures de a province.La valeur dei barques, bateaux et engins de pêche est fixée à $2,-508,503 contre $2.465.915 en Î934.La valeur totale des pêcheries maritime» en 1935 a été de $2.245.678.1* nombre des pécheurs durant l'année a atteint 14,093.La capital engagé dans le» conserveries et le* salaisons est de $477,540 et le nombre des employés, de 1,145, r.NOUVEAUTÉS FRANÇAISES SYNTAXI DU FRANÇAIS MODIRNI — ses fondements histonques et psychologiques, per Georges Le Bidois et Robert Le Bidois, tome 1er, vo-l«jme de 546 pages, format 6'/2 x 10.Au comptoir ou par la poste $5.50 8RICIS DE MEDECINE CATHOLIQUI.par le Dr Henri Bon.nouvelle édition, volume de 775 pages, format 5Vz x 9.Au comptoir ou par la Poste .$4,00 JOURNAL D’UN CURE DE CAMPAGNE, roman par Georges Be mena* — un livre qui réchauffe — Volume de 360 pages, format bibliothèque.Au comptoir ou par la poste .$1.15 ETAPES DE MA VII, par René Bazin, da l’Académie française (extraits de ses notes intimesl.Volume de 225 page», format bibliothèque.Au comptoir ou par la poste .M SOUVENIRS D’UN JOURNALISTE, par Lucien Corpechot — Trente-cinq ans de collaboration aux grands purneux parisiens.Les secrets de la presse et les confidences de quelques grands hommes.Volume de 250 pages, format bibliothèque.Au comptoir ou par la posta.90 L’AUTRE MIRACLE, roman par Henri Ardel.Volume de 245 pages, format bibliothèque.Au comptoir ou par la poste .90 LIS TOURNANTS, roman par lean de la Brèta.Volume d# 250 pages, format bibliothèque.Au comptoir ou par la poste.90 SAVOIR PARLER, par Abel Herment, de l’Académie française.Volume de luxe de 190 pages, format 4x6.Au comptoir ou par la poste.90 L'ENFANT, par la Doctoresse Maria Monteaaori, La Doctoresse Mon tesson s'est penchée trente ans sut l'enfance.Pédagogue de génie, elle nous livre aujourd'hui le précieux résultat da sas recherches et de ses observations.Volume de 265 pages, format bibliothèque.Au comptoir ou per la posta.$1.25 LE ROI GIORCI V, pai |ohn Charpentier.Volume de 94 pages.Au comptoir ou par la poste .».- -25 SERVICE DE LIBRAIRIE DU DEVOIR 410 NOTRK-DAME EST :: MONTREAL
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