Le devoir, 25 mai 1936, lundi 25 mai 1936
VOLUMI XXVII No 120 MontoéâJ.lundi 25 mtl 193# IIPACTION IT ADMINIITIIATION 410 1ST, NOTHI-DAMI MONTUAL tfLIPHONI i.HAifcaur 1141 mvici M NUIT I Aéninlttntian t , .HArbour 1241 j.HArbour J«74 ».HArbour 4*97 LE DEVOIR OlrKtrar-gtraot! Coorgci PILLITIIR FAIS Ci QUE DOIS RMactoH» an abaft Omar HIROUX TROIS SOUS LI NUMERO AIONNIMINTS PAR LA POSTI EDITION QUOTIDIENNE CANADA.| «00 (Sauf Montréal at banllaua) C.-Unls at Empira Brltanniqua .8.00 UNION POSTAL!.10.00 BDITION HKBDOMADAIRI CANADA.20C I.-UNIS at UNION POSTALE .3.00 Le conglomérât d’intérêts anglais L’un des grands obstacles à l’abolition totale de l’Appel au Conseil privé Les confidences d’un avocat — Toujours le mémoire Mignault -La double dette de gratitude que nous devorfc au grand juriste -Leçon de droit, leçon de fierté civique — “Cest une relique du régime colonial’* Le mémoire de M.Mignault à la Société Royale suscite déjà d'abondants commentaires.C’était la première fois depuis longtemps, sinon depuis toujours, que cette question de Y Appel au Conseil privé était ramassée en un exposé aussi clair, aussi simple, aussi facilement accessible aux profanes.Avec une tranquille netteté, sur le ton calme et sûr de l'homme qui est absolument maître de sa matière, le grand juriste ramène le problème à ses données essentiel les: h'Appel au Conseil privé n’est pas l’appel au Roi; c'est purement un appel à un tribunal anglais, dont l'organisation est régie par de* lois anglaises, et qui dispose de I’opiuion des tribunaux canadiens; cet ‘appel est autorisé par les lois canadiennes d’une part (appel de droit), par les lois anglaises d’autre part (appel dit de grâce); l’appel de droit pourrait être supprime par une simple modification à nos lois, pour cette très simple raison que ceux qui ont fait une loi peuvent pareillement l'abroger; l'appel de grâce, jadis pratiquement intangible parce que le Colonial Validity Acts d’Angleterre donnait préséance aux lois anglaises sur les nôtres, peut, depuis le Statute of Westminster, être aussi, facilement abrogé que l’appel de droit; la preuve en est faite pour l’appel en matière criminelle, où il a été aboli par le parlement fédéral, dont l’acte a été.proclamé légitime par le Conseil privé lui-même; en matière civile, le même principe vaudrait: le Statute of If est minster a “ouvert toutes les portes’’ et il ne dépend que des divers pouvoirs législatifs intéressés d abolir, là aussi, l’appel de grâce.Quant à 1 opportunité de l’abolition, deux motifs surtout favorisent Y affirmative: le danger de l’extrême multiplicité de sappels; l'à-propos de soustraire le Canada, en matière juridique tout autant qu'en j indiscutablement matière législative, à toute intervention, à toute domination extérieure.Contre l'abolition, il y a surtout un appel au sentiment: pour bon nombre d’Anglo-Canadiens, le maintien de l’appel est le maintien d’un recours personnel au Roi, encore qu’il n'en soit rien ep réalité, le maintien aussi d’un bond of Empire, alors que.ies avocats des paya extérieurs se croient presque tou-jour obligés de retenir les service*, jusqu'aux hôteliers pii hébergent avocats et plaideurs d’outre-mer.Dam-une de mes affaires, je n’avais pas cm devoir retenir les services d’un avocat de Londres.Tout de même, avec les frais d’impression de plaidoyer, de séjour à Londres, etc., il m'a bien fallu — et notre interlocuteur ne passe point pour étrangler ses clients—présenter à ma partie une note de $5,(XK).Nous étions trois parties à l'affaire.Ci donc, pour cette seule cause, $15,000 au bas mot, dépensés à Londres pour le bénéfice des gens de Londres.Or ceci n’était qu’une affaire entre combien d’autres! venues de tous les points de l’Empire.g Le jour où tombera l’appel, une large brèche s’ouvrira dans maintes cassettes de là-bas.Il serait naïf de croire que ces cassettes ne se défendront point.« * * Mais voici U lutte plus nettement engagée que jamais.Elle est au reste plus d’à moitié gagnée, puisque 1 appel, sous toutes ses formes, est aboli dans le domaine criminel, et que la preuve est mainterant faite que, sous toutes formes aussi: appel de grâce comme appel de droit, il peut être aboli dans le domaine civil.11 ne reste qu’à poursuivre l’effort.Cela peut être fait progressivement.La difficulté peut être résolue par morceaux.M.Mignault qui, décidément, dans son calme mémoire, aura à peu près tout dit, l'indique clairement: L'appel en matière civile de la Cour suprême peut disparaître, sans affecter l appel des tribunaux provinciaux en vertu des lois piovinciaJes.Ou bien une province peut conserver l appel et une autre l'abroger (Messieurs du Québec, il y a gros à parier que l’on pourrait dire: C'est à vous que ce.discours s'adresse!).Le pouvoir de l’enlever géants, monte aux arbustes accrocher les paires de fleurs jaunes du chèvrefeuille et 1rs cimes du buis d’orignal, fait signe aux bourgeons qui ne demandent qu'à éclater de joie.Il varie 1rs effets, multiplie 1rs surprises, s'échauffe à son propre jeu.Le suivre, r'est partager sa griserie.Car, de fleur en fleur, de roulade en roulade, du parfum de la clay-tonie au parfum île la violette du Canada, le vrai printemps, celui que nos murs de brique et de pierre nous cachent, esl emporté par un rythme de vie bourdonnant et joyeux.Il sait que la Xafiirr vient de passer de longs mois entre des Le groupe socialiste belge reçoit le plus grand nombre de mandats M.Vanderveldc dirigera tans doute le prochain cabinet •— Le parti catholique paraît bien avoir subi les pertes les plus considérables, aux élections d*hier BRUXELLES, 25 (S.P.A.) — Aux élection* draps blancs; qu elle est rotnme 1 lêgitbHvet d’hier, c’cit le groupe socialiste qui a une convalescente, avide r - ^ - de cou leurs, de danses et de chansons.Avant de la confier à l’été il l'entrât ne — et nous A sa suite— dans une ronde de jeunesse.Claude MELANÇON Du point de vue proprement juridique, la question a été réglée par le Conseil privé lui-même.Et M.Mignault ne manque pas de souligner ce texte décisif, que nous devons à l’intervention du cartel Webster, lequel a porté à Londres la question de l’appel de grâce en ma « e criminelle: The regulation and con-, fiol of such appeals mould seem to be a prime dement 1 expression de M.Mignault, “la juridiction d'appel < iriC.anq^ian sovereignty as appertaining to matters of suivant du Conseil privé, si vraiment elle constitue un lien entre le1 Canada et ta métropole, établit un lien dr dépendance incompatible avec l'autonomie réelle que nous avons acquise'.Les autres arguments que l’on dresse contre l’abolition: éminence des juristes anglais, garantie que donnerait l'éloignement, etc., ne supporteront pas longtemps la discussion.Quant au plaidoyer additionnel que l'on formule pour l'usage particulier des catholiques et des Canadiens français, — à savoir que le Conseil privé constituerait une sauvegarde spéciale pour les droits des minorités ethniques ou religieuses, M.Mignault en a fait tranquillement justice au nom d- l’histoire.Mais, pour forte que soil la thèse en faveur de I abolition, M.Mignaull ne se fait pas d’illusion sur li puissance de fait des obstacles qu elle heurtera.D abord, il y a la tradition et la légende; il y a ensuite le fait acquis, la possession d’Etat; il y a I énorme potentiel de sentiment qu on peut mobiliser au profit du maintien de l'appel et dont un récent discours de M.le juge Grecnsbields nous a donné l’idée; II y a enfin — ce dont M.Mignault n'a pas cru devoir parler 1 énorme conglomérat d’intérêts anglais qu atteindrait et frapperait durement l’abolition de l'appel.Là-dessus nous pouvons apporter un témoignage in-'rcssaiil.Un grand avocat, qui a plaidé devant le LonSei* privé, nous disait à peu près ceci: Contre l’abo-liiion de î appel 1 objection de sentiment est considérable.mai* elle est moins redoutable que l'objection d intérêt.Songe?; à la masse des gens qui, à Londres, vivent de I appel, depuis les avocats qui se font une spécialité de plaider devant le Conseil privé et dont justice (British Coal Corporation v.The King 19,15 A.C.500).’ Le bon sens dit tout simplement: Puisque les Canadiens sont assez intelligents pour faire leurs lois, ils doivent l’être assez pour les interoréter, * * ?On ne nous en voudra point d’ajouter à ce* notes rapides un nouveau merci à M.Mignault.L’ancien juge à la Cour suprême vient de rendre à ses concitoyens un service de haute taille.A la vérité, il faudrait dire que ce service est double.Nous avons, samedi et ce matin, essayé de résumer la thèse particulière du grand juriste en ce qui concerne l'appel au Conseil privé; mais à travers foute cette these passent des vérités d'ordre plus général encore.T effet du Statute of Westminster fut d'élargir notre capacité administrative et législative, d'ouvrir les por-tes toutes grandes., dit M.Mignault.A notre demande le Parlement impérial se réserva le pouvoir de modifier cet acte de 1867, mais sous tous les autres rapports, il nous conféra une capacité pleine et entière en supprimant toutes les entraves légales qui s’opposaient à notre libre action.Cela, c est le rappel de la liberté conquise.Ajoutez-y le en de dédain, enveloppé dans une formule sans vam éclat, mais tout de même dune rude puissance: Ln somme la juridiction d appel du Conseil privé, si vraiment elle constitue un lien entre le Canada et la métropole, établit un lien de DEPENDANCE 1NCOM- riW£-V;eZ£?lî'*Tr% rédU (*u* noU3 tt-vons acquise.C RS7 UNE RELIQUE DU REGIME COLONIAL.De cette leçon de fierté civique, nous devons à 1 eminent jurieonsulte une dette de gratitude aussi grande pour le moins que celle qu’exige de nous tous sa lumineuses consultation juridique.Orner HEROUX Bloc-notes Que fera-t-il là?On a :pu lire dmis les dépêches, ees jours-ci, qu’un |iinistre à Québec, M.Franooeur, fe retire du Comité des comptes publics, où M.Rochette, un de scs nouveaux collègues, le remplacara; et que M.Thurber, dcp»té liberal de Chaim-bly, lui aussi démissionnaire, au même comité, aura pour remplaçant, sur proposition même du premier ministre, M, Thomas Côté, député de Gaspé-N’ord.On comprend que M.Francœur ait pour successeur M.Rochette.Mais lorsque M.Taschereau propose de remplacer le députe de Chamfcly par celui de Gaspé-Nord, il agit comme s’il voulait lancer un défi à la conscience publique et au bon sens.Le dénuté Côté est l'homme qui, — le propre témoignage du sous-ministre de la Colonisation, M.L.-A.Richard, rétablit de façon explicite — a fait construire, juste pendant la .dernière campagne électorale, de sa propre initiative, sans l’autorisation préalable néces- reçu le plus grand nombre de mandats, et par suite c'est sans doute son chef, M.Emile Vanderveldc, qui dirigera le prochain cabinet.Les socialistes semblent sûrs de 70 mandats à cette heure.Tout en leur donnant une majorité relative sur les autres groupes, ce chiffre constituerait une diminution de 3 relativement à ce qu'ils avaient à l'expiration de la législature précédente.Le parti catholique parait bien avoir subi les pertes les plus considérables.H aurait 63 mandats, ce qui signifierait une perte de 16.Le troisième des princi- paux groupes anciens, celui des libéraux, temblt aussi en régression.Toutefois.H aurait 23 mandants.ce qui serait seulement 1 de moins qu’à l’expiration de la précédente législature.Un groupe nouveau, celui des rexistes, e remporté un succès inattendu.Il poasède au moins 21 mandants.Les nationalistes flamands compteront probablement 16 mandats, soit deux fois plus qu'avanf le scrutin.Les communistes ont aussi gagné beaucoup de terrain.Ils auront au moins 9 mandats, ce qui serait un gain de 6.s’occuper de la politique active, devenir ministre même, s’il ne veut renoncer à ses conseils d’administration, le pays ou la province, scion le cas, pourra le remplacer sans grand dommage pour l’intérêt public.Car il n’a pas d’esprit public.Pour servir le public, il faut consentir à des sacrifices.En tout cas, cela devrait être ainsi.Qui veut à la fois faire de la politique et de la finance sera un jour ou l’autre oblige de choisir.S'il ne veut pas s'exposer à cela, qu’il garde ce qu‘il a et reste où il est.Ni Mercier, ni Marchand, ni laurier, ni King n’ont été des financiers.Ni Fielding, ni Lapointe n'ont été des membres de conseils d’administration.Le pays s’en est-il plus mal trouvé?Chaque fois qu'un parti eut un scandale retentissant, ce fut la faute de membres de ce parti qui avaient voulu faire de la finance, brasser des affaires, s’enrichir en politique, enrichir saire du ministre ni du sous-minis- leurs amis et la caisse électorale tre dont relèvent ces travaux, un pont à Cap-Chat, au coût, pour la province, de plus de $9,000.Le Comité des comptes publies est saisi du fait, il devra se prononcer là-dessus et donc il devra juger de la conduite du député Côté.Que fait M.1 ascherenu?Il prend ce député, -—^ compromis, au regard de 1 opinion publique, par il a commis une grave irrégularité d'ordre administratif,—et il le place parmi le jury qui jugera de l’affaire.Le député Côté va se trouver à la fois mis en cause et au rang des juges du mis en cause.Peut-on imaginer de la part du premier ministre conduite plus désinvolte, plus cavalière, au vrai pki* arrogante?On ira dire après cela que le premier ministre, souhaite que ,1a vérité et la lumière se fassent.Le certain, c’est qu’il agit, en cette matière, de telle sorte qu’on a lieu de croire que l'acte du député Côté ne lui cause aucun embarras, quli le considère tout à fail normal.Depuis du parti à même quelque grande opération financière.Assurément, il y a des financiers honnêtes.Ils sont ou peuvent être d’excellents conseiltcrs politiques, à certaines heures.Mais ceux-là savent eux-mêmes qu’il est nécessaire de dissocier la politique de la finance, ils n’onl aucune ambition d'être a la fois financiers el ministres.Un financier ministre et qui reste lié a la finance esl d’ordinaire piètre ministre ou compromettanl.Et le ministre qui veut brasser des affaires peut s'enrichir, accumuler les conseils d’administration, collectionner des jetons de présence, un jour ou l’autre il crée à son parti de très graves embarras.Cela s'est vu déjà, ailleurs qu’à Québec, et cela se verra derechef, à Québec comme ailleurs.Le financier à scs affaires.— quitte à ce qu'on le consulte parfois, — le ministre à la surveillance exclusive de la chose publique et tout ira mieux, el pour le parti et pour la province ou le pays, que si le ministre est lié aux affaires d’ordre financier, ou s’il est le truchement, dans le ministère, d’un groupe financier, si haut coté soit-il.Plus il est riche et Influent, plus cette alliance est dangereuse pour la bonne administration de l’Etat.C.f.Le projet du Pacifique au Témiscamingue Des gens de Is région l’appuient et ils se rendent à Québec pour le faire savoir au gouvernement -De l’opposition qui vient de l’Ontario et même du Manitoba - M.Hepburn s’en mêle (par Emile BENOIST) Une nombreuse délégation quand un député peü't-iTdépeSïï?Ît'U"C no.mbreuse ^légation du dp snn nrrcnnL ‘ , pe \s.er ; Temiscamingue québécois, dont sanc in ar£en! public, t faisaient notamment partie le mis- HHlpJ nnn p Jîf f a s,ah0,n ' sionnaire colonisateur de ce com- nimiï L- ^ / es ins < e.Ja 'Plus cy-1 té, M.l'abbé Leroux, qui fut le fon- ii i-Li Pn c« #> *3 a a An se penser de la .politique qu’ils firent, de la manière qu’ils gouvernent, un fait est certain: ils se rendaient compte que, pour s’occuper de la chose publique en tant que ministres, il faut s’y donner iTeulement par le Canadien-Na-a peu près entièrement et jejer au • finnal mais aussi par l’un des che-secon-d rang le souci de ses inté- mins de fer du gouvernement on-, rets pri vé».Le cas de M.R.B.Ben- tarien, le Temiskaming & Northern nett, élu chef du parti conservateur - - -.et quittant dès les mois suivants ses conseils d’administration, un peu partout, n’est pas unique.Il y a.ces semaines-ci, le cas de M.Authier lui-même.Si le financier qui oevrait eire siriciemem reser-1 avec unp population de 30.000 véc au Canadien National, âmes — est séparé par 70 milles, Comme question de fait une par- sans voie fcrrée centrp, im_ tie de ce territoire où le Pacifique portante de consommation que rêvent pousser sa pénétration, n est * pas.à l’heure qu’il est.desservie — "’-—.— Carnet d’un grincheux M.Mignault nous a révélé samedi que nous avons une dette envers les compagnies Webster, dans l’affaire du Conseil Privé.Ces compagnies, elles doivent déjà nous l’avoir fait payer, — en même temps que nous avons payé leurs amendes.Car n’est-ce pas le client qui a, de façon détournée, payé d’avance les frais d’appel au Conseil Privé?M Mercier, ministre à Québec, comme il a de la lecture! N’a-t-il pas cité hier soir, pêle-mêle, à la radio, saint Thomas d’Aqum.Carrel, LaHarpe, Hermas Bas-tien.Charles-Merie Boissonnault, Mont-oetit, le Time» de Londres, le feurnel d’Ottawa, le Mail de Toronto, dix autres, et jusqu’au Devoir! Quel homme de lecture, — ou quel secrétaire à fiches! ?M, David l’a bien dit, ’Ve»t à cause de leurs talents” que tant de politiciens rouges, — à commencer par lui-même, — figurent dans les conseils d’edmims-tration financiers."C’est péremptoire”, s’exclame un thuriféraire du Canada.Et c’est assurément perce qu’ils n’ont pas “tes talents" de M.Taschereau ou de M.David que ni M.Lapointe, ni M.Hepburn, ni M.Dysart, ni M.Macdonald, pour ne parler que de ces hommes politiques libéraux, ne sont pas membres de conseils d’administration payants.?* * A cause de leurs talents”, répond quelqu'un qui demande pourquoi tels de SÇS am's politiques figurent aux conseils d administration de compagnies financières Talent, dit entre autres choses le dictionnaire, "sorte de monnaie d’or”.Ce doit être de cette sorte de talents que parle l’orateur.Là-dessus, il n’y a pas à le contredire.Il a raison.Voyez la liste des conseils de son chef.Et qu’est-ce que cela lui rapporte! Le Grincheux Demain L’ENQUETE DU COMITE DES COMPTES PUBLICS Ontario, le fameux T.& N.O Sans même en solliciter la permission à Québec, le T.& N.o„ ! Demain matin recommence à Québec l’enquête du Comité det en 1926 ou 1927 ne se gênait pas Comptes publics.pour faire pénétrer son rail dans « _ Tflwa TC HOWTO QUEBCC portera ensuite la Pajr°!?' ., M.le Dr Georges Préfontaine fe-ra une causerie, illustrée de pro* Sortions, sur “L** caractères sexuels secondaires LES RESULTATS Quelle fut la réponse des catholiques?Elle fut belle et digne de gens qui croient en Dieu et dan* son Eglise.Des lettres sont déjà arrivées par centaines à Régina, avec le résultat inévitable que ic poste s’est empressé d’offrir aux autorités catholiques l’usage de leur station à l'heure indiquée mais indéfiniment.Voilà donc ie but atteint.Mais U y a l’autre “côté de la médaille”, comme disent nos bonnes gens.Un trop grand nombre de catholiques, au lieu de faire ce petit bout d’Action Catholique, ont jeté la lettre des jeunes au panier en disant: “des niaiseries’.Nos félicitations donc à nos gens qui comprennent et qui croient; aux autres qui n’ont pas voulu agir, nous ne leur devons que de la pitié, et pour le moment nous ne leur offrons rien de plus.Quand on est rendu au point d’apprécier sa religion au rang des “niaiseries” on n’est pas loin de l'ignorance et de l’orgueil qui font pousser la race des niais.Heureusement ce nombre est assez restreint.Un grand nombre ont refusé d'agir parce qu'ils ne comprenaient pas la nécessité de faire chacun sa part, UNE LEÇON POUR LES NOTRES Connaissez-vous la force de la recommandation, de la lettre, de la protestation écrite?C’est aujourd’hui une des forces qui mènent le monde Que! est le département de l'activité humaine qui fonctionne sans le confessional, parce dl,e là, c'est une activité divine.Partout ailleurs, il faut compter sur la recommandation, sur la lettre, sur la force de la persuasion ou au moins de l’information circonstanciée, ce qui se ressemble beaucoup.Voulez-vous une position du gouvernement.d’une compagnie, chez un particulier: il vous faut une lettre, et souvent une boîte de let- tres.On s’étonne souvent que les non-catholiques, qui ne forment pourtant que les trois cinquièmes de la population canadienne, réussissent si bien à placer les leurs, à accaparer tous les postes, à mener le (Suite à la page 5) H.LALONDE t FRERE 4800.AVE.>>» PARC ™ Prèi de lA/e Mont R-oryal LI TH IN ES ¦ DrGUSTlN Pont économiquement une délicieute EAU de TABLE et de REGIME Très digestive Recommandés contre 1*1 maladies de la peau, du foie, de l’estomac, de la vessie ot de l’intestin, rhumatisme, goutte et acide urique.La qualité du produit comparée aux autres oit telle que les LITHINSS GUSTIN sont inimitables àirop Villajs| — ttficace dens les affections aes voies respiratoire* — ‘or mats; .50 et Sl.üO Voyez "titre pharmacien CANADA DRl'G CO.Siaison eneenttellement caDadtanne-françals».Pour bijoux, montres, etc.L'endroit tout désigné et ou lYm trhér» A r-iellleur compte c'eet chez BIBEAU FRERE.* l,e« bijoutiers 'onnur DEUX MAGASIN* )05 e* 125?Su-CathertM est b OPTOMETRISTES DIPLOMES a ootre seruice chc^ Dupuif Equipement scientifique et moderre Demande^ les verres ' VISI0NIS POUR L'EXAMEN DE VOTRE VUE 865.rue Ste-Catherine est.Monfréi,’ A MAISON BERARD Successeurs de I» Cie Royal Silver Plato Tou tour» canadienne-français* HA 9948 FABRICANTS Dk Vases sacré» Experts on Ft»c»go d’or Ot d'argent Réparerions ds tout genrot 70 CRAIG OUEST près terminus de» Tramways Complet* er paletot' «7 Cf et sur mesure ¦ f •WV plus T.BEAUREGARD & GIF MANUFACTUSUERS-TAILLELP,' 7905 fct-Dtn».coin Gounod TéL DU.5*00 “Mrs Luke*' U fameuse MARMZLADk an.nouveau:, bat prix - rues voue épicier on appoloi J.-M ruiRlBf.prop Wl.6717 En vente dans toutes let pharmacie*.AM.2123 CH.2193 PHARMACIES PAQUIN WILBR0D Nous livrons: — 10 messagers entièrement A votru service.— Venez ou téléphonez 1672 Mt-Royal près Papineau 1200 Mt-Royal coin de Laroche SOIN DES PtnuS Spécialité: Chaussures pou' pieds malades «jtii cm, ste-caiiierme Tél.CL 7987 Où l’on shabtMe bien— Ernest Meunier Marchand-Tailleur 994.RUE RACHEL (EST! 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VOLUM» XXVII — No 120 LI PIVOIR, MONTRIAL, LUNDI 25 MAI 19J6 r rlü FEHINin en* aimant" Savoir oublier Savoir oublier, voilà, en bien de» circonstances, une infaillible recette de bonheur.De ce bonheur qui consiste beau-coup plus à donner qu'à recevoir,ià s oublier qu’à se satisfaire.De ce bonheur intime, fait de sérénité et de paix, que procurent le devoir accompli, l'acceptation confiante des heures de peine, comme des heures de joie.Savoir oublier qn‘apparemment il est, de par le monde, des gens plus heureux que soi, et *e contenter de t’humbfe bonheur à sa portée, bonheur que souvent on ne voit pas .,.Savoir oublier que le monde est méchant, qu'il est trompeur aussi, qu'il trahit facilement, el jouir pleinement, ardemment, sans vaine crainte et sans arrière-pensée, de l’amitié sûre, de l’amitié vraie, quand elle s’offre à nous.Savoir oublier sa peine et son chagrin pour se pencher avec amour sur les douleurs que chaque jour on côtoie.Savoir oublier sa fatigue, sa lassitude et prolonger à l'infini l'cffori qui achemine vers le mieux, l’effort qui donne du bonheur à qui en attend de nous.Savoir oublier les injustices, les défaillances, les incompréhensions qui donnent froid au coeur.Garder ignorée la souffrance qu’elles causent.Etre indulgent pour qui nous heurte .pardonner à qui nous broie.Savoir oublier .aussi longtemps qu’il le faut.un rêve cher.Rester debout au poste qu’il ne faut pas quitter.Resserrer davantage la chaîne qui lie.Accomplir vaillamment l'humble tâche quotidienne .Savoir oublier l'heure qui nous fit entrevoir un inaccessible horizon ., fleurir où Dieu nous a semé .Savoir oublier.savoir s’oublier.savoir se donner, discrètement .en souriant.Semer du bonheur., pour en récolterl ^ Claire SAGVAY La robe élégant* et pratiqua Une manie dangereuse Personne n'ignore la singulière mania ou’ont certains enfants, el même de* grande» ipersonnm, de ronger leurs ongles.Un mot spécial a été créé pour désigner cette maladie: l’onychaphagie.Car il s’agit bien là d*une maladie qui doit attirer notre attention.En effet, noua nous trouvons devant un phénomène qui eat l'indication d'un état nerveux déplorable.Se ronger les ongle* dénote une tendance à l’activité automatique, or cette dernière est une des caractéristiques de la dégénérescence.De plus, le tfait de ronger ses ongles apporte dans la bouche des matière* pulvérentes diverses contenant de* microbes ipathogènes et introduit dans l’estomac une matière toxique qui détermine des troubles gastro-intestinaux.Les grandes (personnes qui n’ont pu se défaire de cette habitude devront donc, courageusement, aller consulter un médecin.Quant aux parents, ils devront surveiller attentivement leurs enfants ipour mi,pécher que se développe cîiex eux cette fâcheuse habitude.De même, ils devront les empêcher de ronger leur porte-plume.Cette manie très courante chez les écoliers doit être brimée des son début.Les moyens les plus usités pour empêcher ie« petits de ronger leurs ongles consistent à envelopper leurs mains dans des mouffles de laine ou à enduire leurs doigts rie substances amères.Si l’enfant n’arrive pas à se déshabituer complètement de cette manie, les mamans devront avoir immédiatement recours au médecin, .EUes éviteront ainsi dans les 0.r^"'smes des troubles gastro-intestinaux, ainsi gue nous f®2°nts.d't.niais également la dé-formation des doigts.LA PETITE HISTOIRE Catherine Jarrige Avex-vou» besoin do bons livres?Adressez-vous eu Service de librairie du “Devoir”, 430 Notro-Dame est.Montréal.Catherine Jarrlge, que la familiarité affectueuse de ses concitoyens appelait Catinon-Menette (Menette, synonyme de religieuse), était originaire du Cantal.Avant de devenir la “sainte de Mauriac”, c'était une enfant remuante, d’esprit alerte et passablement espiègle.Un jour qu’avec une Jeune paysanne elle allait à une fête de village, le bateau sur lequel elles traversaient la Dordogne chavira.Ce fut à grand’peinc que Ton retira des Hots les deux passagères.Fortement impressionnée, Catherine résolut de se consacrer à Dieu.C’est à Mauriac, devant le curé de Notre-Dame des Miracles, qu’elle fit sa profession de Tertiaire Dominicaine.Quoiqu'elle n’eût aucune instruction, inspirée par son zèle et un meryeilleur esprit d’à-propos, Catherine Jarrige rendit d’immenses services, durant la Révolution, aux proscrits et aux prêtres persécutés.Arrêtée, emprisonnée, elle fut relâchée après la chute de Robespierre.Pendant plus de quarante ans, Catherine Jarrige se dévoua au service des indigents.Voici, dans son éloquente simplicité, l’inscription qui.sur son -tombeau, rappelle ses oeuvres: “Ici repose Catinon-Menette, du Tiers-Ordre de Saint-Dominique, âme sainte et généreuse.Elle fut, par son courage et sa charité, la providence de tous ceux qui souffraient, des pauvres, des malades et des victimes de la Révolution.” Malgré sa consécration de Tertiaire, la bonne Soeur n avait pas perdu son amour de la danse: “Oh! que le diable est fort! disait-elle plus tard; le plus grand sacrifice que j’aie fait en ma vie c’est celui de la danse.” En février 178R, sa soeur aînée, Jeanne, domestique à Cressensac.é-pousait un garçon bouvier, Annet Guillaume; la noce se fil dans une auberge de Mauriac el la Menette y fut ronviée.Quand elle entendit, après le repas.Je son des cornemuses.la pauvre Catinon n’y put tenir; toute Menette qu’elle était, elle se mit à danser avec les autres, quitta le bal la dernière et rentra chez elle épuisée de fatigue, un peu confuse de son équipée.Le lendemain, après une nuit sans sommeil, elle court à l'église de Notre-Dame et s’agenouille en pleurant auprès de la statue miraculeuse; elfe avait compris que le plaisir d ela danse, si innocent qu’il fût, ne cadrait pas avec sa vocation.Pendant la Révolution.Catinon-Menette fut soupçonné ed’être restée en relations avec les prêtres ré- fractaires.De farouches terroristes rie Mauriac la harcelaient de questions jusqu’à ce que, lassée, elle se mit à faire l'idiote.A toutes les interrogations, elle répondait pur la locution patoise “niquo ou maquo" ( laissez-moi tranquille), si bien que ses persécuteurs finirent pur renoncer à obtenir d’elle d'autres renseignements.D’où venez-vous, Catinon?lui demandèrent un jour les gendarmes.— De par là, répondit-elle.—- Où donc, par là?— Eh! Messieurs, par là! Et il fut impossible de lui arracher autre chose.Une nuit, Catinon, accompagnée d’une amie, Françoise, alla cner-cher deux piètres qui se cachaient daus une cave de Laoro, et leur persuada qu’ils devaient rentrer à Mauriac, où les fidèles étaient privés de tout secours spirituel.Les abbés Coupil et Leymonie n’hésitèrent pas, et se déclarèrent prêts ô la suivre.On leur mit des manteaux de paysans et des bonnets rouges comme porte-respect, et l’on partit à pied.Au pont de Brageac, le petit groupe rencontra un “patriote” forcené, la terreur du pays; mais les deux femmes ne perdirent pas contenance.Elles échangèrent quelques mois avec les abbés, qui se mirent à trébucher et à chanter, simulant rivrognerie, pendant que les Mencl-tes jouaient à merveille leur rôle de femmes indignées, —• IIvrognes! Gueux! criaient-elles; vous faites ripaille, et vos enfants meurent de faim à la maison! Le démagogue, témoin de cette scène, voulut intervenir: — Cohime vous y allez, citoyennes! s’écria-t-il.Il semblait prendre le parti des ivrognes; ce qui lui attira de la part de leurs compagnies une volée de sottises: — Allons, coquin, craient-elles, tu ne vaux pas mieux qu’eux; va-t-en, ou nous t’assommons! Le révolutionnaire s’esquiva au plus vite, pendant que Françoise, Catherine et les faux ivrognes continuaient leur chemin, enchantés d’avoir échappé au terroriste.Après la Révolution, Catherine Jarrige se fit la pourvoyeuse des malades et des indigents.Ses fameuses poches étaient devenues légendaires; elle les tenait ouvertes sous les yeux de ceux qu’elle quêtait.—Mettez là, mettez là, disait-elle.D’une incomparable générosité envers les pauvres, elle ne mangeait pour son repas quotidien qu’une soupe de pain noir.Un jour, un bourgeois de Mauriac lui donna un poulet, en lui enjoignant de le garder pour elle; Catherine s’empressa de le distribuer à ses protégés.Le soir, elle rencontre son bienfaiteur; it lui demande si elle a mangé le poulet: — Le poulet?Monsieur; bien placé.dit-elle.— Vous l’avez donné, Menette, eh bien, vous allez venir faire un dîner rie carnaval chez moi.Mais déjà Catinon-Menette était loin.D'après la comtesse de Courson.Nouveau succès de Mlle Francoeur Paris, 25 mai (C.P.-Havas) — Jacqueline Francoeur, une Canadienne française née an Canada où sa famille est établie depuis le XVIle siècle, qui a obtenu hier matin le Prix Edgar Poe, réservé aux poètes étrangers de langue française, décerné par la Maison de la poésie pour son livre de poèmes: Aux Sources claires, l’a emporté sur 35 concurrents.Parmi eux elle a eu à lutter tout particulièrement — coïncidence — avec une autre Canadien.Madame Raphaële-Berthe Guertin, qui avait présenté un recueil édité aussi à Montréal, intitulé Confidences.r Alors que celle-ci par le fond, là forme el l’inspiration s’apparente à la comtesse de Noailles, la lauréate est de la lignée de Marceline Desbordes-Vahnore.“Sachant, nous dit Daniel de Ve-nancourt.secrétaire général de la Maison de la Poésie, que Jacqueline Francoeur avait obtenu le prix David du gouvernement de Québec pour le livre qu’elle nous avait envoyé, je lui avais écrit pour lui dire tout le bien que j’en pensais et pour lui demander des renseigne-ments complémentaires.Elle m’a répondu “qu’en présentant ses poèmes à notre concours, elle n’avait d autre ambition que de ronnaitre if, jugement de ses pairs”.Tant de modestie et un si gracieux talent! Notiv président.M Alcanter de Brahni, fera demain une visite à M.Désy.conseiller de la légation du Canada à Paris, remplaçant de M.Philippe Roy, pour l'informer officiellement, ainsi qu’il est d'usage chez nous, de l’heureuse nouvelle.Je suis enchanté que le choix du jury ait récompensé le style direct et simple et la classique inspiration de Jacqueline Francoeur dont le nom et le talent s’allient si harmonieusement au titre de son ouvrage.t Ecoles Ménagères provinciales Exposition de tous les travaux de l’année, jeudi, 28 ml, de 2 lires à 10 heures du soir.Dès les premiers jours de la semaine, le* élèves apportent leurs "oeuvres”; pour l’art culinaire, il faut bien attendre à mercredi soir, ou jeudi matin, afin que tout soit au plus que parfait; mai» retarder trop, ce serait manquer l’affaire: c’est donc le mqment de la bonne volonté et de la reconnaissance envers tes professeurs qui ont travaillé si ar-dument.Lundi et mercredi soirs, à 7 h.30, leçon de fantaisies diverses.Lundi et mardi soirs, à 7 h.30, leçon de fantaisies à TaiguiUe.Mercredi soir, leçon de modes.La direction prie les élèves de laisser ces jours-là tous les objets étiquetés à l’école, en vue de l’exposition.53 diplômées dont 11 religieuses à Notre-Dame Onze religieuses de la communauté des Soeurs Grises ont reçu leurs diplômes d’infirmières, à ta graduation des élèves finissantes de 1936, à l'hôpilal Notre-Dame.Ces nouvelles religieuses infirmières sont: les révérendes soeurs Thérèse Chaloux, Mance Décary, Germaine Dessureau, Irène Duplàntie, va La-ferrière, Lucienne Lapierre, Adèle Levasseur, Emma Léveillé, Marie-Claire Rheault, Aipollina Sainte-Croix et Eveline Vigneault.Les nouvelles infirmières diplômées laïques de Notre-Dame sont: Mlles Fernande Arcand, Thérèse Arpin, Galbriellc Belleville, Alice Boulanger, Thérèse Brunelle, Madeleine Cadrin, Cécile Camirand, Alice Chevalier, Jeanne Chouinard, Anna Desrochers, Simone Drouin, Thérèse Dumontier, Boiande Fleurent.Martine Forest, Marie-.Laure Gaudreau, Anne-Marie Gralton, Françoise Groulx, Camilla Henry, Lauret te Hétu, Jeanne Hubert, Mariette Jeanneau, Yvette Jubimvi-[f, Amena Lafbenge, Antoinette La-brosse, Renée La Roque, Maria Le-< ours, Jeannine Leduc, Jeanne Le-fobvie, Simone Lefebvre, Marie* Jeanne Lespérance, Cécile Lévesque, Blanche-Yvon ne Loi sel, Eve-leen Marchand, Pauline Pagé.Jeannette Paul, Annette Picard.Yvette Picard, Rachel Fiché, Marie-Anne anger, Lilian Robinson, Lucienne Seguin, Blanche SénécaJ.La graduation a eu lieu à la maison des infirmières de l'hôpi-la.L Mgr Conrad Chaumont, vicaire general, a présidé au serment pro-fes.sionr.el des nouvelles diplô- 3 h.30 Bénédiction du St-Sii-eremrnt.4 h__Excursion au chalet “Le Rocher" el goûter servi "sous les Bois”.à titre gracieux par le conseil de l’Amicale.Nous remercions toutes celles qui ont déjà répondu à notre invitation et noua espérons qu’avant U 1er min le nom de toutes les ami-callstes apparaîtra dans les registres de 1936.________ Faits et glanes QUE VAUT UN HOMME?Un éminent chimiste anglais, le docteur Charles-Henry Maye, s’est nfiforcé d'établir de façon exacte de quoi l'homme est fait et combien Il coûte, chimiquement parlant.Voici les résultats de ses recherches; “La graisse du corps d’un homme normalement constitué suffirait pour fabriquer sept morceaux de savonnette.On trouve dans l’organisme assez de 1er pour fabriquer un don et de sucre pour sucrer une tasse de café.Nous pourrions.aver- notre phosphore, fabriquer 2,200 allumette.s, Le magnésium ifoqrnlrait de quoi prendre une photographie.Nous avons enfin de la potasse et du soufre, mais en quantité négligeable.” Le tout représente environ une somme de 25 francs! JÆ POIDS DES NUAGES 11 parait que des météorologistes ont eu !’idée de peser les nuages.Les astronomes pèsent bien — de loin, évidemment! — le soleil.L’information relative aux pe-seurs de nuages ne nous dit pas comment ces messieurs s’y sont pris.Mais iis sont arrivés à la conclusion que tous les nuages épars dans Je ciel pèseraient, s’ils étaient icurm, entre six cents et sept cents millions de livre*.Nos ancêtres, les Gaulois, crai-gnaient que (g rjej ne leur sur la tête.On les comprend! CHEZ EATON Pyjamas Satonia Tou |our« Ils ta root confortables, mâm# tt votre sommeil est agttA parce ouMs sont de coupe ample, confectionnés da façon è laisser entière liberté de mouvements.(j En brodcloth de coton lustré ou chaude finette devant en pointe.Plusieurs rayures plaisan-te».Teilles 36 é 48.PRIX EATON IA.fi vous M peeves venir su Magasin, téléphones P Liteau 9211.Articles pour nommas, eu rae-do-chauaaée.'T.EATON OU.• ¦ M O M T R C AC rarchle ecclésiastique, victime de son nationalisme et des menées perfide» du communisme qui le menace.mees.A PlessisviHe La réunion de l’Amicale Mar-guente d’Vouville, des Soeurs de la Cniarité, aura lieu dimanche, le / juin, a 1 heure (heure solaire), i.a plus cordiale bienvenue est réservée à chacune des anciennes qui seront fières sans doute de sc rendre en pèlerinage d’amitié à .ima Maler pour commémorer verl!?a.?née 1?36’ !e 75ème anniversaire de sa fondation.Programme rie la réunion de 1 Amicale, / juin 1936: rivzl .p' rn' (heurp soWre)—Ar- au regSre.anC,enneS- lnscri^tion 1 h.30—-Réception.Orchestre cS^v "SIX, te .Rapport de la secrétaire.Déclamation : Mère d’Youville au •seuil du paradis”.Express-Mariaqe commdie en 1 acte.Mot de la fin -' Mgr J.-r.Dupuis, aumônier de 1 Amicale, Apostolat de la Prière Croisade eucharistique.Ligue du tsacre-Loeur.Intention générale bé-nie par le Saint-Père: le zèle des âmes a I école du Coeur de Jésus* Le zèle est l’application de la chante à l’apostolat.L’est pour répandre cette charité que, se révélant à sainte Margue-nte-Marie, Il appelait l'hommage d amour et de réparation de ses fervents amis.Le faire connaître, Le faire aimer, c'est toute leur vie d apôtres.Toutes les vertus sont modelées dans le Coeur de Jésus: L’abnégation totale, l’humilité jusqu’à la joie de l’opprobre, la douceur patiente, la persévérance; et, celle qui les résume toutes et le résume Lui-même: la charité.Quelle barrière s’oppose donc à la conquête de tonies les âmes, de tonies les vies par le feu divin du Sacré-Coeur de Jésus?Il l'a dit Lui-même: l’ingratitude, l’indifférence de ses amis.Ces amis, ce sont de droit tous les chrétiens, sûrement tous les associés de son apostolat.Un seul regard, un pur désir allant droit à son Coeur débordant de zele, réveillera et guidera en nous tous la charité apostolique du fervent chrétien.Intention missionnaire: le clergé i p do-chinois.C’est le plus grand désir des Papes que l’Eglise s'établisse en pays de mission par la formation d’un clergé indigène.Grâce à Dieu, la consigne pontificale rencontre actuellement en Inrio-Chine les plus vifs encouragements.Deux vicariats apostoliques sont confiés à des evêques annamites et 1.276 prêtres indigènes se partagent avec 4o7 missionnaires étrangers les labeurs de l'apostolat.L’indo-Chine marche en tête des autres missions pour le recrutement de son clergé.Nous prierons toutefois pour 1 augmentation de ce clergé en nombre et en mérite, afin que ce pays, fécondé par le sang de ses nombreux prêtres martyrs, ne tombe pas, faute d'une solide hié- eme Aux anciennes du Couvent de St-Esprit L« Supérieure et le Conseil de 1 Amicale du Couvent de Saint-Esprit de Montcalm invitent cordia’e-ment toutes les anciennes à se réunir le dimanche.31 mai.à 1 h.p m.(solaire) pour célébrer le soixantième anniversaire de la fondation du Couvent.Qu’aucune ne manque à cette fête de famille el que toutes et chacune des anciennes considèrent celte invitation comme personnelle.A VENDRE Voifureft* d* bébé en o«î*r, non pliante, presque neuve, aubaine.305 rue Cuisot.DU.0982.Société St-jean-Baptiste Prépenm* U célébration de notre fête na-tlonaJe^— Réunion, de la ncmalne Bai n t - J c an - B a.p tl r te ri» Montréal a commencé l’organisation d« la fête national» au 24 Juin.S”-1' 84nérM compte aur la col-•^«‘O* des comité» régionaux et des section» pour attirer h cette célébration °* °o™,1?ceux participante, tant à la messe Sïfïïi Df'.aV* messes paroleelaJe» et au tïqile tll*torl
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