Le devoir, 3 juin 1936, mercredi 3 juin 1936
VOLUME XXVII — No 12S Montréal, mercredi 3 juin 1936 REDACTION ET ADMINISTRATION 410 EST.NOTRE-DAME MONTREAL TELEPHONE t.HAiW 1241 SERVICE DE NUIT i Administration :.HArbour 1241 Rédaction :.HArbour 1479 Gérant HArbour 4897 LE DEVOIR Oiroctaar-giraot: Gcartai PELLETIER FAIS CE QUI DOIS Rééactmr aa chai: Orna» HIROUX TROIS SOUS LE NUMERO ABONNEMENT! PAR LA POSTE EDITION QUOTIDIENNE CANADA.S 6.0(1 rittM-opticiciM i t'HAM-*1i «t.SU-C»therlM Tél L An cas ter 7#T* pas comment il se fait qu’en Cour aujourd hui on prétende qu’il n a-vait en sa possession, au moment de me, le témoin, qui était gardien de J son arrestation, que quinze procu-la salle Amherst, a refusé la porte ; ra|ions.de M.Laflamme à Arthur Trépanier, parce qu’il en avait reçu Tor- \ M.Aumont d re M.Ignace Aumont a ensuite suc- M.Armand Laflamme L’accusé, M.Armand Laflamme, cédé à M.Laflamme.11 a simplement déclaré que le soir de l'assemblée du marené St-Jacques, il est rend ensuite témoignage.Son pro- resté au comité central de M.Auger, cureur, Me Philippe Monette, Tin-; ou il travaillait, et que M.Laflam-terroge d’abord.M.Laflamme.parfaitement maître de lui-mème, ré- pond avec bonne grâce aux qufV tions que lui pose son procureur.Il déclare qu’il n’a jamais été arrêté, qu’il n'a jamais été senten dé ou condamné, qu’il n’a pas de dossier judiciaire.Il est âgé de 35 ans, vendeur, habite 1793, rue Saint-Hubert.et demeure à Montréal depuis dix ans, Pendant la dernière campagne électorale provinciale il était l’organisateur en chef de M.Henry* Auger, qui a défait l’ancien ministre de la colonisation dans le cabinet Taschereau, M.Irénée Vautrin, dans Montréal-Saint-Jacques.- Avez-vous, lui demande Me Mo- Huit témoins ont été entendus j rn^,.n!ril^0H^1v„erm,br.f- con- SK JïLî ! blé, d» marché S,m’-!’»rquMSpour crier?me n’est pas sorti de la soirée.M.Frappier duré deux journées entières.Le premier témoin appelé a été M.Roland Tremblay.Il a déclaré qu’il s’était rendu à Tassemblêe du marché Saint-Jacques parce qu’il était curieux d’entendre parler le premier ministre de la province et les autres orateurs qui devaient l’accompagner.Il a positivement nié avoir été Invité à se rendre à cette assemblée sur la demande de M.Armand Laflamme ou de toute autre personne.11 s’est rendu de son propre chef.Il est demeuré quelque temps au marché ce soir-là.It n’a pas lancé de pierres, de roches ou de charbon, comme question de fait il n’a causé aucun d mage à l'immeuble du marché.Par •contre, il a hué à pleins poumons le premier ministre de la province pendant l'assemblée, premièrement : parce qu’il se sentait des dispositions personnelles pour agir ainsi et secondement: parce que des milliers de personnes en faisaient autant tout autour du marché.Ce n’est pas pour de l’argent qu’il a conspué le premier ministre et les autres orateurs, mais parce qu’il pensait que tous les orateurs ne méritaient pas plus que d’être conspués au cours de cette assemblée.M.Léo Grenier — Non, Avez-vous, avant le 2ft novembre, conseillé à quelqu’un d aller causer des dommages au marché Naml-Jacques?—Non.Avez-vous, avant le 20 novembre, promis de payer quelqu’un pour aller crier ou causer des dommages au marché Saint-Jacques0 —N on, Avez-vous, avant cette date pave ou fait payer quelqu’un parce fV., , aurad causé des dommages au causé aucun dom- a c Saint'JacQues et qu’on aurait - bnsé 1 assemblée de M.Taschereau, pardon, I honorab'e premier ministre de la province?—Non.Avez-vous, avant le 20 novembre, demandé a quelqu un d’envover tics personnes pour briser rassemblée de I honorable premier ministre .de la* province?—Non.1 Ce* billet* Le 20 novembre dernier, avez-vous remis de* billet* portant les initiâtes H.A.L.?Oui.Quand vous avez remis ces billets porlant vos initiales, élait-ce avec l’intention que ceux qui en avaient reçu devaient briser l’assemblée du marché Saint-Jacques?Non.Puis M.Laflamme explique qu'il a préparé, pour fins d’identification, des billets portant ses initiales.Il n'a pas remis ces billets à plusieurs personnes, mais à une seule, M.Dou- M, Léo Grenier est ensuite appelé à rendre témoignage.Il a déclaré au cours de sa déposition qu’il avait travaillé pour M.Henry Auger au cours de la dernière campagne électorale.Alors qu’il était employé au comité de M.Auger, rue Sainte-Catherine.dans l'édifice Amherst, il a entendu parler d’Arthur Trépanier.Il se rappelle qn'a M Edouard Frappier est ensuite appelé.11 déclare qu’il a reçu de M.Brissette un billet aux initiales de M.Laflamme pour se rendre à l’assemblée du marché St-Jacques.11 jure qu’en lui demandant de se rendre à cette assemblée M.Brissette lui a dit d’aller écouter les discours et df faire rapport sur les “sentiments’’ de l’assistance au marché St-Jacques.Il jure encore que M.Brissette ne lui a pas dit d’aller à cette assemblée pour crier ou huer les orateurs.Le lendemain de l'assemblée il est retourné au comité de M.Auger où on lui a remis cinquante sous.Il déclare que ce n’est pas M.Laflamme qui lui a remis Targent.M.Frédéric Un autre témoin est ensuite appelé.M.Emile Frédéric.Il déclare qu’au moment de son arrestation M.Laflamme avait en sa possession deux cahiers de notes qui lui appartenaient.II est allé après le 25 novembre dernier chez le chef Jargailles pour ravoir ses deux petits cahiers, mais le chef a refusé de les lui remettre.On les lui a remis hier en Cour, sur la recommandation de Me üérald Fauteux, procureur de la Couronne.M.Arthur Trépanier Me Monette fait ensuite appeler de nouveau Arthur Trépanier.Ce dernier va pour rendre témoignage sur le même serment qu'il avait déjà prêté dans cette cause.Le juge Cannon s objecté et ordonne n'as-sermenter de nouveau le témoin.Interrogé par Me Monette.le témoin jure que personne,, avant le 20 novembre dernier, lui a interdit I entrée au a* m a,.près l’assemblée Duplessis-Gouin cet.("était son habitude d’initialer Et il a terminé cette causerie qu’un résumé ne défigure que trop en la dépouillant de son enveloooe d’humour et de malice oar ces mots: “Quoi qu’il en soit, je puis ! me rendre le témoignage d’avoir I fait de mon mieux A l’oeuvre de l’avenir, j'ai apporté ma modique contribution; ce n’est, peut-être, comme le disait Barbey d’Aurevilly, qu’une misérable pierre, un vulgaire moëllon qui figurera "une pâquerette perdue dans le bouquet d’un chapiteau”.Qu’importe! Ma (consolation, c’est de penser que celle fleur pétrifiée de ma vie.probablement invisible parmi les enroulements des acanthes, fera tout de même sa partie dans la grande sympathie des formes et des couleurs qui flottera sous les voûtes de la "cathédrale future”.* # ¥ Le dîner était sous la présidence de M, Olivier Maurault, P.S.S.recteur de TUniversité.Nombreux étaient les amis et admirateurs accourus au "dîner Lagacé”.Il a eu lieu dans la petite salle du Cercle.Elle était tellement remplie qu’on n’aurait pu accueillir deux convives de plus.La plus franche gaieté n'a pas tardé à éclater.L'atmosphère aidant, monsieur le Recteur n'a pas hésité à adopter le ton badin.Il a lu au héros de la fête une sorte d'ode, qui n'a nas manqué de dérider tout le monde.au marché .Saint-Jacques, quelques jours avant la désormais célèbre de M.Taschereau, M.Vrmand La-flamme avait condamné sa porte à Arthur Trépanier, Il a juré positivement que M.\rmand Laflamme ne voulait recevoir sous aucun pré* »exte Arthur Trépanier et quand ce dernier se présentail pour voir M.Laflamme il lui disait que M.La- des billets qu’il remeltail a des corn missionnaires pour fin d'identification."Ainsi, a-t il fait observer, quand j’avais besoin de quelque chose chez moi, je té'éphonais à ma femme et je lui disais de remettre à la personne qui se présenterait avec un billet à mes initiales ce dont j’avais besoin.Lorsqu'on se présentait chez moi, ma femme remettait flamme était occupé, qu il ne pou-j «u porteur d'un billet à mes initia-vait le recevoir ou encore qu’il , les ce que j’avais demandé", était absent du comité.Le témoin déclare ensuite qu'il a ., remis a M.Doucet, au comité central M.Paul Grenier .de M.Auger, dos billets à scs initia- ni,r.» rendu un lemounn», *em.billet, et de prier ceux h qui il en * * * M.Emile Vaillancourt a fai! l'éloge de M.Lagacé.Il v a un mois, dit-il, nous étions réunis ici pour fêter MM.Massicotte et Fauteux.la grande et la petite histoire.Aujourd’hui l’amitié nous réunit de nouveau pour fêter un précurseur dans le domaine de renseignement de Tart que TUniversité vient d'élever sur le pavois en le faisant docteur.Le généalogiste l'emporte un moment sur le panégyriste et M.Vaillancourt ajoute.: —Sans doute, dans votre apostolat vous nëvez pas toujours été un modèle de patience évangélique et plusieurs de vos mots cruels vous ont mérité plus d’un ennemi, ce dont tout le monde ne saurait se flatter.Mais vous aviez de qui te- entrée au comité central de M w PÀT: _Au fad’ e.st'ce Qup.vos ancê ger ou la porte de M.Laflamme itres n.P, vpnaient Pas de La Rochel- Me Monette lui demande “M forteresse des Huguenots.Trépanier, n’ètes-vous pas l'rndivi- oU1kdrnno nn, .dt ^ à «‘ordre à du qui m’a téléphoné hier soit à ^,cbclieu?11 "est donc pas éton-mo t domicile privé disant nue "P/1 f,Uf‘ oute vo*re vip vous avez vous vouliez me voir â tout prix I,roles‘“nL ennemi juré de hier soir?" 0,11 p'lx la.laideur, de la lâcheté et de la Le témoin répond par un non îleh5e’.Et c eM P,^cispment ce trait glacial, tout en souriant.i vo‘re caractère qui lui donne .tanl de pittoresque.Toutefois, ce Me Monette serait mal vous connaître que de r., volr pn vous Tun de ces démolis- plal.d°V*r' Monette i seurs qui trouvent je ne sais quel rette affaire sadique plaisir à accumuler des ruines.Loin de là.Vous n’avez jamais cessé de prêcher que détruire n est oiTune vilaine action si à la place de rr que Ton détruit Ton ne fait surgir un peu de beauté.M.V ailla ne ouri souligne les initiatives patriotiques prises par M.Lagacé, la valeur de son enseigne-^'^pL, IJ passe ensuite à Thomine: ami fidèle, pere de famille dévoué, citoyen intègre.Et i! rapporte en terminant re trait qui peint la tournure d’esprit de M.Lagacé.Ce ,vrincia,|’enfan‘ *â'é ’d‘l, ré«i™ n™*' blable au précédent.Il a dil que M Laflamme lui avait déclaré ne pas vouloir recevoir Arthur Tré- Avi* de décès TACRF A OtUw*.U 1er Juin 1#3« aersne* K U sni Madame J fif L Tache né» Mao» Langcvin Arrivé» du corps recompenser ceux qui se rendaient émettrait de se rendre à l'assemblée de M.Taschereau, au marché St-Jacques, pour faire rapport sur l'atmosphère de l’assemblée.Il ex I plique otT'l n’a jamais pensé en-! voyer quelqu’un n cette assemblée pour la briser.M.Laflamme a dé-.elaré que c’était son intention de A 'a (*rc Bonavcntur» J»udi é 11 heur»» 45 .consul du Portugal; Henri leur hunnrit cotisa de l’Université Lomte, consul de l'Equateur, el au-L.double erreur commise en notre »r,’a' provinre dans le domaine nrtisli- A.A.que depuis une couple de dizaines " •- •i années.n,aC««« double erreur, la voici : on ^SSCmblct dan» Stc-Mirie samedi soir Cardinal prêtre de la Sainte Eglise Romaine du titre de Sainte-Balbine, archevêque de Paris.PIE XI PAPE Notre Cher Fils, Salut et Bénédiction Apostolique.L'approche des fêtes jubilaires de l’Association catholique de la Jeunesse française, à Pans, tout en retenant Notre bienveillante atteu-tion, n’est pas sans vivement toucher Notre coeur paternel, qui vi-bre de consolation et d’espérance à la perspective d’une manifestation si pleine de promesses.Cet événement doit, en effet, être considéré comme une glorieuse étape de la route parcourue par cette chère et ardente jeunesse vers Tidéal assigné aux pacifiques légions de l’Action catholique.Le petit troupeau, qui se constituait, il y a cinquante ans, sous l’inspiration du comte Albert de Mun, est devenu aujourd’hui une imposante Association, laquelle veut dilater le royaume de Jésus-Christ, qui est un royaume de lumière et de paix.Tel est bien le programme, telle est Toeuvre de TA.C.J.F.Elle n’a point d’autre but mais un pareil but comprend el dépasse tous les autres — que de perfectionner spirituellement ses jeunes recrues pour en faire à leur tour des apôtres, de bons soldats du Christ, selon la belle expression de saint Paul, qui porteront, par les armes d’une foi éclairée et d’une charité fervente, les bienfaits de la Rédemption dans tous les secteurs de la société, dans les écoles, dans les ateliers, dans les bureaux, dans les familles, dans la vie publique, parmi leurs camarades de toute condition et de tout rang.Car le véritable apostolat, comme Tamour de Dieu, dont il procède, ne connaît point de mesures ni de limites.Nous suivons d’un regard paternellement ému — et Nous vous prions, cher Fils, de leur en donner l’assurance de Notre part — les progrès spirituels de ces chers jeunes gens.Déjà leurs traditionnels pèlerinages au Siège de Pierre, toujours plus nombreux et plus fervents, en proclamaient à leur façon les consolants résultats, tout en conférant à TA.C.J.F.un cachet spécifiquement romain que Nos prédécesseurs, Léon XIII et Pie X en particulier, dans de mémorables audiences, aimaient reconnaître et saluer en eux.Ces derniers temps, l'organisation méthodique de l'Action catholique française, à laquelle, très cher Fils, vous présidez avec une sagesse si éclairée, n’a pas été sans donner aux oeuvres de jeunesse un regain de vitalité et de prospérité, par une conscience plus profonde de leur vocation à l’apostolat en union avec la hiérarchie, et par la mise au point des mouvements spécialisés permettant, grâce à cette loi bien connue de l’action du semblable sur le semblable, une influence plus directe, avec une immanquahle efficacité.C’est le beau spectacle, en effet, que Nous a ôffert TA.C.J.F., lors de l’inoubliable audience du 6 avril 1934, où toute cette Jeunesse catholique française, une et diverse à la fois, avec ses jeunes marins, ses jeunes agriculteurs, ses jeunes commerçants, ses Jocistes, ses étudiants, tous fortement unis dans une puissante Fédération, semblait un champ magnifique, dont on pouvait dire avec Notrc-Seigneur : Videte regiones, quia albae sunt jam ad messcm Uo.IV, 35).Nous les embrassions alors d’un tendre et paternel regard, qui se prolonge aujourd'hui, par les yeux de Tesprit et du coeur, jusque dans leurs solennelles assises parisiennes.Nous contemplons avec joie la somme de bien qu’au cours de ce demi-siè-cie ils ont su réaliser et qu’ils augmenteront encore à l'avenir.Nous dénombrons avec bonheur les vocations qui sont sorties de leur» rangs, comme signe évident des faveurs divines.Nous leur renouvelons Nos exhortations à la piété, à Vêlude et à l’action, cette indispensable et indivisible trinité de vertus et de bons propos, qui est la marque lapidaire de leur programme.Nous appelons enfin les bénédictions d'en haut sur toute TA.C.J.F., qui, dans les temps difficile* Sue nous traversons, représente Tun es plus solides espoirs de l'Eglise el de la patrie.Sufi k 1k Œrre AW&» Eraprtss-Britam Arrangée votre voyage eu Europe é# manière i pouvoir traverser cette fois sur U vaste et somptueux Empress of BriUm .1 orgueil de la flotte du Pacifique Canadien.Les salles publiques y sont spacieuses aa richement aménagées, les cabines sont de , véritables chambres à coucher, la cuiaine est excellente et le service impeccable.A per» cela, vous avez des amusements de toutes sortes t i i sports de pont, natation, gymnase, danse, concens.cinéma parlant, etc, L Empress pf Britain e» VEmpress of Australie fon» le service entre Québec et les ports de la Manche.Les paquebots Dueboss et Mont remontent le fleuve St-Laorent jusqu’à Montréal; 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SERVICES, services anniver.8 AIRES, O RAND'MESSES.RR.MEROIEMKNTS POUR SYMPA.THÏEQ BT AUTRES, $1 00 par ta* aertioù aulvant la formul# ordl-nalr*.obaqua mot additionnai t cerna.Agent demandé Une compagnie anglaise ^assurance établie au Canada de-.puis 70 ans demande un agoni adopté, cela voudra dire que des dans le département français reouise-v i P°Ur Monfreal- doit bien re- peuvent pratiquer la médecine.Le con?mandb• ®*P^r**fK* préférée, comité poursuit aujourd'hui l’étude 'ma|* pas absolument nécessaire.dp rp hil1- i Salaire et commission.Casier —______________ j______________-10, le "Devoir”.#.é" personnes ne possédant connaissances .médicales Avis légaux Chambre à louer Provtne# da Quthac.dlatrtrt de Mont- ] réal cour de circuit, no 30025 L'A*«octa- I Mon de» optométriste» et opticiens de la province de Québec demanderesse, v» Rltholv Optical Co Ltd défenderea** Le ta» Jour d» Juin 19J«.k 11 heure» de 1 a-vant-mldl.à la place d'affaire» de ladite défenoereaee.au No 902 rue Salnte-Cathe-^¦rlne oueet.en la cité de Montréal, seront Ions ces sentiments d exultation i P*r autorité d* juatte» la» bien» et de confiance, qui remplissent défender**»* naisi» en N°'(C .i>ciion JfSÏSi SS S'T.-rÆ5“,1„V"„ÏÏ.*,S,»riï: (.migres jubilaire.Nous vous de- Lu\.,Cond,tRm" »r»ent comptant m-t mandons, très cher Fils, connais- Robnia*d* H c 8 Montréal, a juin l»3« sant bien votre exceptionnelle sol-1- - _______________ I jicitudr pastorale à Tcgnrd de la 4381 Delorlmler.dans famJUe 3 pwnon-ne».Tél.AMberat 5837.Pemandt d'emploi Comptable, expérience géné- rale bureau, jour ou eoir, ville ov campagne.Organisation corn* oagnies.DOHarif 8649.- « Maison de campagne i louer jeunesse, d’en être vous-même Tin- ra»!TOTNo0* isarui?”*^ d* Mont- terprèle et le messager vénéré.A ' o*n*r£ c»JS tw i.of “Æ".n,d celle fin, comme gage de divin bien-1 ?,'!?* 2lPW»rt' «t *) i* jour d« ——I iüUÎ.J1 hpurwi d* l avant-mldl au domicil# dudit défendeur, au no 3055 rue -Sherbrooke O., a Sur rOutaoual*.pré» Oarlllon.villa meublée.4 piece*, t petit» famille (Mai-rant pals et distinction Personne autr» n» devra téléphoner.CAlumét 6143 6-8 36 -?’ ."J Emploi demandé VIENT DE PARAITRE: -norl à la fin de la semaine.Ce sous-comité s’est réuni ce malin à Québec, et le maire de Montréal el plusieurs échevins assistaient à la séance.A Ottawa (Suite de la 1ère page) Bulletin météorologique Toronto, 3.(C.P.) La température s'est refroidie, la nuit dernière.dans les provinces de l'Ouest.Il y a eu «les «verses «lans l’Alberta et le Manitoba, des pluies abondantes dans l’Ontario el le Québr«\ Voici le temps qu'il fera, au Québec, demain: région de Montréal et d’Ottawa, vallée du bas St-Lnu-rent: probablement beau; nord-ouest du Québec el lac St-Jean: vent de l'Oucat, partiellement nuageux et frais; Golfe, rive nord el haie de» Chaleurs: ven» du sud-ouest, temps incertain et brume, plus beau ver» la fin de la journée.M.Dunning.— On ne regarde que le chiffre.M.White.— C’est tout ce qui nous intéresse, le chiffre.On veut savoir si c’est un billet de dix ou d’un dollar.Le billet de dix fait plus plaisir que l’autre.L’important c’est que les billets soient bons."Tommy” Church Voici maintenant la voix de Toronto.plutôt la voix d’un Toron-tois éminent, “Tommy” Church.“Je tiens à dire un mot de l’annonce faite par le ministre qu’a l’avenir il y aura des billets bilingues au lieu de billets en anglais et de billets en français comme a l’heure actuelle.Je fais observer que cela change la coutume suivie depuis la Confédération jusqu’à nos jours, car sir John A, Macdonald, sir Wilfrid Laurier et M.Fielding se sont opposés it cela.Pourquoi?Parce que cela ne convient pas et, ce qui plus est, parce que ça n’est pas le désir des bannlèvemenl illégal «le quit en soit, on est en présence A,.Philippe Dauplaise.qu'il a sê-d information* fort embrouillées.| «uestré «lan* la petite prison du Dr devant lesquelle* f innois et étran-1 Anatole Plante.ran WwtwlMNt .,,i F.T:r'SfrrVLD*iX,1S» rïwn* •$ix provinces d user de I impôt agir romnit svorai < onteU ImAl.m** p€rmitMoû 4g |g - LE PEVOtH, MONTREAL, MERÇREp» 3 jülN 1936 ! LA 'r4DIC »?' RADIO-GAZETTE ] Mercredi, 3 juin 1 Radie-Celenialc-France IS KMrM M — H.TM WlocyrlM Î4A p.m., C»ne«n : d« r»4lo-PMl» 1S p.m.Information* en frinçai* et K7U/V il» p.m.Th*itr« a.» p.m.CkUMrie 101» p.m.în/oTmauonj an françal* Radio-ondes courtes 6 50 p.m — SÊénet de Um- .— - — Ha- Oraa — Lm édifice* du Parlement, par Harold Wcoiaon — OSP.l».a m.15J1 mtf .OÉD.SS .S m.11.75 mé* .O SC.3! 3 m., *.- **eSre, M.William Tremblay, députe de Maisonneuve, soulève une question de privilège.—Parlant sur une question de privilège.M.l’Orateur, je désire porter à l'attention de cette Cnam-»re, que le ministre du Travail, lins un discours prononcé dimanche soir à la radio, a déclaré que tes membres de l’opposition tirent lu canon sur des punaises.Je roudrais savoir si le premier mi-aistre est de l’opinion de son collègue.« # Les députés de l’opposition s'esclaffent.Le Dr Hamel M.le Dr Hamel soulève lui aussi me question de privilège.«—M.le Président, la presse a ait du tapage au sujet d’un inci-lent qui s’est produit dans un corridor du Parlement, après la séan-,:e du comité des comptes publics, rendredi dernier.“M.Parizeau, l’oracle du régime t.selon son'aimable habitude, an-loncé que j’avais frappé M.Fer-tand Choquette, sans provocation Personnelle et le Soleil, comme louvent, pour ne pas dire, comme oujours.a aussi faussé les faits.“M.le Président, je déclare que ’ai agi, en l’occurrence, comme ’aurait fait devant des provoca-ions intolérables, tout homme l’un tant soit peu de fierté.Les té-noins à l’enquête des comptes pu-dics devront passer leur mauval-e humeur sur d’autres que sur '.eux qui sont appelés h être leurs uges.” M.Bouchard M.T.-D.Bouchard — “Parlant ur une question de privilège, je lésire protester contre une nou-'elle publiée par VAction Catholi-rue sous le litre “déclaration qu’au-ait faite M.Bouchard”.J’aurais | S’il vous est possible de nous faire parvenir une copie officielle de votre plan, nous verrons i vous communiquer, s’il y a lieu, les suggestions qui vous justifieraient peut-être de le modifier quelque peu dans l’intérêt de la jeunesse Ouvrière.Veuillez nous croire, monsieur le ministre, Vos bien dévoués, Aisociation de la Jeunesse Ouvrière de Montréal.Auguste LONGPRE, secrétaire.Le “Front populaire" LE FRONT POPULAIRE pour les besoins immédiats du chômeur.A Thon.T.-D.Bouchard.Ministre des municipalités, de l’Industrie et du Commerce, Hôtel du gouvernement, Québec.Cher Monsieur: présente est pour vous faire part d’une résolution adoptée à l’unanimité par les délégués des différentes organisations faisant partie du Front Populaire ainsi qu’en présence d’une foule de citoyens comprenant plusieurs milliers de personnes réunies d’abord au Parc Lafontaine et aux quartiers généraux de l’Cniversité du prolétariat; sous la* présidence conjointe de M.Lucien Dufour et M.Max Armstrong."Laquelle résolution se lit comme suit.: Que nous ne voulons pas pour aucune coruidérafion accepter votre plan pour l’aide aux chômeurs, tel que soumis dans un exposé fait à la radio samedi soir dernier; et qu’en conséquence nous protestons énergiquement contre votre pian qui n’est pas autre chose que l’esclavage; c’est-à-dire le travail forcé appliqué à une catégorie de citoyens qui n’ont commis au- léclaré, d'après ce que rapporte ce !1 ournal, que je désirais connaître ! Espérant que cette manifestation e sentiment du peuple et que je le suffira à démontrer au gouverne-'ônnais maintenant.Jamais je n’ai ment provincial que le peuple ne ait une pareille déclaration.Je ! veut pas de l’esclavage, l’v ai même pas pensé “Je voudrais qu’on comprenne a situation telle qu’elle doit être emprise.J’ai terni celte assemblée Montréal parce qu’il v a là 40,-i0fl chômeurs qui ont intérêt à con-laltre lé nouveau plan.Je savais fuel risque je prenais et j’avais •ris les précautions nécessaires.> sont les gens du Front Populai-e qui ont fait le chahut.Ils ont ru bon de condamner mon plan ivant même de le connaître.“Il > a des associations à Montrai qui ne sont que du communis-ne déguisé et les autorités de-Taient les surveiller de près.Main-enant, les hommes publics n'ont ' •lus le loisir de se faire entendre nèmr quand ils ne parlent pas de •olitique."Tout le monde, depuis plusieurs , mnees.réclame du travail au lieu les secours directs.Le projet que ai lancé n’est pas un projet de •arti.(¦."est une question d'intérêt lational.Nous voulons remplacer aumône par le travail".Le ministre lit alors les deux ettres suivantes: Vos tous dévoués, Le Front Populaire.par A.LANGLOIS, secrétaire intérimaire.‘‘Je ne changerai pat d’un iota" Cette dernière opinion est celle de 98% des citoyens de cette province, continue le ministre.C’est le chômage -qui fait de l’ouvrier un esclave et c’est le travail qui U; libère.Nous devrions faire disparaître les démarcations -de .partis pour établir ce système.Je n'ai pas l'intention, quant è moi, de changer d'un iota la décision que j’ai prise de remplacer le régime des secours directs par le régime du travail.M.Duplessis un des chefs du Front populaire.Si j le ministre prétend qu’Ü ne veut rien avoir à faire avec le* communiâtes, c’était de n« pas inviter un de ces gens è présider son assemblée.Je demande A ceux qui détiennent temporairement l’autorité en cette province de ne pas donner d’influence à un des membres importants du Front populaire, organisation que le ministre lui-même qualifie de communiste.Point d’ordre de M.Taschereau M.J.-T.Larochelle.député de Lévis, commence à parler sur le même sujet quand 11 est interrompu par le premier ministre.M.Taschereau.— On est en train de faire un débat sur une question de privilège.M.Larochelle.— Parlant sur le point d’ordre.M.le président, je veux tout simplement dite ceci: “l’honorable ministre.M.le président.— Alors, vous ne partez pas sur le point d’ordre?M.Oscar Drouin.— Le ministre ne s’est pas levé sur une question de privilège.Il a fait appel à la collaboration de l’opposition.Nous avons le droit de lui répondre.M.Duplessis.— ministre a fait un discours.Une question de privilège se résume à relater à la Chambre les choses dont on se plaint et à le# nier.Nous n’avons pas interrompu le ministre, d'autant moins oue depuis samedi il n’a pas eu la chance de parler.{rires dans les galeries).Les galeries M.Dugas.— Je dois rappeler aux personnes qui sont dans les galeries qu’elles n’ont pas le droit de manifester.M.Duplessis.— Nous avons le droit de répondre à toute question soumise en dehors de la question de privilège.Si nous n’avons pas le droit de répondre au ministre, cela signifie qu’il v a des règlements pour la droite et des règlements pour la gauche.C'est une chose que nous n’endurerons pas.Nous avons droit de suivre le ministre sur le terrain où il s'est lui-même placé.M.Dugas.Le ministre a d'abord attiré l’attention sur un article de journal.C’était là nne question de privilège, fl est ensuite allé au delà de la question et te l’ai laissé parler parce qu’il n’v a pas eu d’objection et qu’il parlait par conséquent avec le consentement unanime de la Chambre.J'ai permis au chef de l’opposition de répondre; mais il ne serait pas convenable de prolonger davantage le débat.De* cartes è Jean Péron?M.Auger.— Est-ce que le ministre est au courant oue les organisateurs de son assemblée ont remis de 1500 à 2000 cartes d’admis-sinn à M.Jean Péron, pour être distribuées dans certaines associations ouvrières?M.Bouchard répond qu’il n’est pas au courant.I] sait que des rtr-tes ont été imprimées mais ses instructions étaient de les distribuer au plus grand nombre de chômeurs afin que ceux-ci soient mis au cou-rant du plan projeté.M.Auger.- Savez-vous que M.Jean Peron est un des chefs du mouvement populaire et des communistes?M.Bouchard répond qu’il sait qu U est le publiciste du Front Populaire.M.Duplessis.— Ainsi, le minis-tie se nourrit de littérature communiste.C esè faux" dit M.Lesage Déclaration de M.Howe Le ministre des transportr dit qu’il ne peut accomplir ses projet* en leicsant le C.N.sour con administratif" actuelle — Le cas de M Fullerton Ottawa, 3.— Après que M- Fullerton eut terminé la lecture de son mémoire que nous résumions hier, à la Commission des chemins de fer, en disant qu’il n’avait pas l’intention de se rendre à la demande du gouvernement et de démissionner comme président du conseil des fiduciaires du Canadien National, 1* ministre.M .Howe, a fait à son tour une déclaration.Au mois d’octobre, M.Fullerton a refusé de démissionner en représentant que M.Bennett, en le désignant au conseil des fiduriai.lgs du Canadien National, lui avait dit bien clairement que s’U était obligé d’abandonner ce nouveau poste, il pourrait retourner à la magistrature.Dans le temjys.11 n'y avait pas de fonction judiciaire vacante que l'on pût offrir à M.Fullerton.Il n'y en a pas encore.Il fut question entre M.Howe «t M.Fullerton d’un autre genre de compensation sans qu'il ait été possible de s’entendre.Quoi qu’ü en soit, M.Howe dit qu'en acceptant de devenir ministre des chemins de fer, iî a assumé la charge de faire de son mieux pour débarrasser le contribuable canadien de la lourde charge financière que représente le Canadien National.Il prendra pour cela les moyens qui lui paraissent nécessaires, notamment de remplacer le conseil actuel des fiduciaires du Canadien National par une commission de gens parfaitement compétents en matière ferroviaire.M.Howe aiffirme qu’il n’entretient aucun sentiment d’animosité n l’égard de M.Fullerton et des autres fiduciaires; seulement, il ne peut accomplir ce qu’il a en vue en laissant le Canadien National sous son administration actuelle.* Des membres de la commission parlementaire ont voulu interroger M.Fullerton et le ministre sur leurs déclarations respectives.Le président de la commission, sir Eugène Fiset, s’y est refusé.DÉSESPÉRÉE DE SON RHUMATISME Ne e roy/4» plu* au soulagement, mais prend maintenant du plaisir à la vie i Que votre rhumatisme soit aussi grave que celui dont parle cette femme, ou que le mal ne commence qu’à se faire sentir, vous trouverez sûrement de l’intérêt à la lecture de cette lettre expliquant comment un cas grave fut soulagé: “Il me semble que je doit vous dire", écrit cette femme, “comme je me sens mieux depuis un an que Je prends les Sels Kruscheu.Je puis même affirmer que je suis sensiblement soulagée du rhumatisme dont je souffrais dans les jambes, car je puis maintenant monter et descendre les escaliers comme une personne normale.L’an dernier, je ne pouvais plier le genou droit sans souffrir terriblement.J’ai vraiment du plaisir à vivre aujourd’hui.11 fut un temps où je commençais à penser que je ne serais jamais soulagée.J’étais aussi sujette à la constipation et, à mon avis, rien n'est comparable aux Sels Kruschen”.(Mme) M.A.Le rhumatisme est généralement causé par des dépôts d'acide urique dans le corps.Kruschen aide à désagréger ces déoôts et à les convertir en une solation inoffensive, qui est ensuite pro nptement éliminée par les voies naturelles.Immédiatement après cette remarque, la Chambre se forme en comité plénier pour étudier les amendements du Conseil législatif à la charte de la Sterling Fire Insurance Company.M.Duplessis: “Monsieur le président.nous avons déjà dit ce que nous avions à dire au sujet de ce bill.Nous n’y reviendrons pas.” Les amendements à ce bill sont ¦ approuvés en deuxième et troisiè-: me lectures, puis agréés.Rockefeller a 97 ins Les écoles catholiques de Tile de Montréal De* délégués discutent des problèmes financiers communs Les bills de Magog, de Laval-des-Rapides et du Lac-St-Joseph .tttro de l'Association M.Z.Usage.— Je tiens à proper contre un article oaru dans Je Canada, où il est dit que l’éche-v " quartier Saint-Jean avait in-., ministre à venir discuter son M.Duplessis Le ministre a nlan et de plus, que j’avais distr" bue 500 é 600 cartes invitant les gens à venir faire du tapage.Je dois dire que c’est faux.Ce n’est pas le député de Laurier qui a invité le ministre à venir discuter son plan a Montréal.Quant aux cartes, issociation de la jeunesse ouvrière de Montreal ' I bon.T.-D.Bouchard, m.p.p., finistre des affaires municipales, lu Commerce et de l’Industrie, totel du gouvernement, hiébec.fonsieur le ministre: Le conseil de notre Association «invoqué spécialement pour étudier os déclarations de samedi soir ernier, a la radio, relativement au ’i«n cl aide aux chômeurs que le ousernement de la province, en n?J?^r**'on «v** celui des munir!-alites, mettra en vigueur dès cette emaine, me prie de vous féliciter len vivement du magistral exposé ue voiV en avez fait.Nous vous savons animé des meil fait des déclarations qui nécessitent des rectifications.Il a commencé par réclamer la coopération de l’opposition et il a fini en déclarant que les membres de l’opposition suscitent des obstacles en se servant de communistes.Per-, I , , , sonne n’est plu* opposé au boiché- ta (euneise ouvrière visme, au communisme et au radicalisme que les membres de l'opposition.Le ministre a parlé de son plan.Mais son premier devoir était de le soumettre à la Chambre qui aurait pu l’apprécier.Nous avons offert mainte* et maintes1 fois de suspendre toutes les procédures pour étudier les législations qui peuvent alléger le chômage et la misère publique.Le ministre dû que les remèdes au chômage ne doivent pas être à base de mendicité.C.'est justement ce que nous voulons.Nous voulons faire disparaître ceux-là, qui augmentent la mendicité en favorisant les trusts qui exploitent la province.Québec.S — Hier, la Chambre, formée en comité plénier, a étudié les amendements du Conseil législatif au bill modifiant la charte de la ville de Magog.Ces amendements sont agréés sur division sans aucune discussion; puis on passe aux amendements de la Chambre haute à un bill modifiant la charte de Laval-des-Rapides.Dans ce cas également, les amendements sont agréés sur division.Viennent ensuite les amendements au bill de la ville du Lac Saint-Joseph.M.Duplessis trouve étrange que l’on ait fixé les heures de votation dans cette nouvelle ville de deux heures de l'après-midi à dix heures du soir.Me Robert Taschereau explique que ce sont en majorité des citadins qui vont voter à cet endroit, | et qu'on a limité la votation à dix heures du soir parce qu’ils n'auraient pas le temps d’aller sur les lieux dans l’après-midi.Le comité rapporte progrès sur ce bill, et revient sur les amendements du Conseil législatif à la loi constituant en corporation l'Association de Bienfaisance des Pompiers, de j Montréal.Pourquoi?1^ ministre a avait à la- ___________dit qu'il v •ors sentiments à l'endroit des rhô- eu ,,u trouble à fsswmb'ée leur* nécessiteux, et nous ne don- QU*!!* H pas pu parler et que >ns pas de la grande sincérité avec rel* était dû à des communistes, •quelle vous vous appliquez à leur pourquoi a-t-il pris comme r*P*/*r «n avenir meilleur et une j un des présidents conjoints de son If Plus «aréahln asesmblér M.Lèblanr.un des chefs ¦ «a x a* * > Jl 4 «il le n ai eu que les caries que1 le ministre m avait adressées comme il en a sans doute adressé à tous les eehevins de Montréal.Mais c est faux d'affirmer que i’al Invité (tuelqu un à ahler faire du trouble.M.Barré M.Barré.- Je proteste, mol aus-si.contre un compte rendu du Canada b orouos de la réunion du comité spécial chargé d’étudier le mode d Administration oui convient « la ville de Montréal, le Canada ntt en parlant de moi: “H défie un gouvernement quel qu’il soit, de mettre fin au chômage".C’est le f°nîr»ire de ma pensée.J’ai dit nu il fallait d'qhord des réformes sociales et qu’aucun gouvernement nf Pouvait seulement avec les fonds publics, remédier au chômage’'.La mina da Montambau Les finissants du Mont-St-Louis plus agréable.Nous rrnyons'ce nouveau avttèine siinimen» supérieur à celui des secours directs".La société et les nomeurs eux-mêmes en bénéficie ont.«lu cninmunisme?M.Bouchard M pas un communiste.M.Duplessis M.Leblanc lui-mème à l'assemblée qu’il l^blanc n'est M.Bons Dussault (Portneuf) veut attirer l'attention de la Chambre sur les conditions de travail taftes aux ouvriers employés à la mine Montauban.mais le président uéçlare qu’il est hors d'ordre.M Duplessis.M s’agit d'ouvriers qui ne reçoivent pas de sa-.au fonvenables et qui sont nbli- ét» ,?é* ^ travailler dans des eon.li-f'ait lions inhumaines.Le député de Samedi, le 30 mai, avait Heu au club Laval-sur-le-Lac, le banquet des finissants du cours scientifique du Mont-Saint-Louis.Marcel Dansereau.président du conseil de ce groupe, s'acquitta de sa fonction avec un tact remarquable.La fêle revêtait un cachet particulier par la présence «lu chapelain, M.l'abbé Beaudin, du Fr.Anselme.ancien directeur, et des RR.FF.Reginald, Noé, Louis.Alexan-«ire, Dominique, professeurs actuels.Outre les personnes ci-haut mentionnées.MM.Rédard.Mallet et Richardson portèrent la parole.Au rours du banquet, les santés suivantes furent proposées: à N.S.P.le Pape, à S.M.Edouard VIII.à M.l’abbé Beaudin, aux professeurs, à la promotion et à son président.Une dernière réunion regroupera les finissants à l'occasion de la collation des diplômés, qui aura dieu au Mont-Saint-Louis le 10 juin i à 8h.p.m.Port neuf veut attirer l'attention du ministère.Il me semble nue c’est bien «tans l'ordre.! M.Dugns dit qu'il n’v a rien devant la Chambre pour autoriser cette intervention On tient d’autorités de la Commission des écoles catholiques de Montréal qu’au siège de cette commission, il y a plusieurs heures, des délégués de commissions scolaires catholiques de l’He se sont réunis, pour discuter des problèmes financiers communs.C'est la commission des écoles catholiques de Montréal qui a convoque la conférence, et elle l’a convoquée par suite de la résolution que des propriétaires fonciers et des locataires de Verdun ont prise, récemment, de demander l’annexion de l'organisation scolaire catholique de leur ville à celle de Montreal, en vue de prévenir une hausse de l’impôt scolaire.Il paraît que les débats ont abouti à la décision de former, de délégués de toutes les commissions représentées, un comité qui continue l'étude des problèmes soulevés.Outre celle de Montréal, les organisations scolaires qui ont participé à la conférence étaient celles de la ville de Lachine, de Montréal-Est, de Mont-Royal.de Poinîe-aux-Trembles, du village de Saint-Laurent, de Saint-Pierre-aux-Liens, de Sainte-Madeleine et de Saint-Viateur d’Outre-mont, du Très-Saint-Sacrement de Lachine, de Verdun et de Ville LaSalle.La conférence a eu lieu sous la présidence de M.Victor Doré, président général de la Commission des écoles catholiques de Montréal.M.Roméo Desjardins a agi comme secrétaire, fonction qu’il remplit auprès de la commission montréalaise., On sait qu'à une récente séance de la commission administrative des écoles catholiques de Montréal, M.Doré a dit que joindre, selon un mode qu’il resterait à déterminer, les organisations scolaires extramontréalaises de File à celle de Montréal écarterait les embarras financiers de celle-ci et de plusieurs des autres, pour quelques années, parce que cela entraînerait la suppression «tu régime en vertu duquel des organisations scolaires catholiques extra-montréalaises remettent à des entreprises industrielles une partie de l’impôt neutre.Mme Joseph Fournier est morte « St-Joseph de Beauce Saintf-Claife (Dorchester), 3 (C.P.) — Mme Joseph Fournier, femme d'un ancien marchand de cette ville, est morte soudainement hier à l’àge de 79 ans.C’était la tante du Dr Paul Langlois, de Blind-River.en Ontario.Ses funérailles auront lieu samedi matin.Les places dans les galeries REMARQUES DE M.DUPLESSIS Québec, 3 — A l’ouverture de la séance d'hier soir, à l’Assemblée législative.M.Maurice Duplessis prend la parole.M.Duplessis —- "Monsieur le président, je remarque qu'il y a encore plusieurs places libres dans les galeries.Les séances de la Chambre sont publiques, et il me semble que Ion devrait donner l’ncrasion à ceux qui se rendent Ici d'en suivre les délibérations.” M.L.-A.Taschereau — “Les galeries m’ont Pair bien remplies .Le président Dugas — “Toutes les cartes ont été distribuées".M.P.-A, Lafleur: "J'ai donné deux rnrtcs à des gens, et on n’a pas voulu les laisser passer.” * ¥ ¥ Ormond Beach.Floride, S (À.P.) j—John D.Rockefeller aîné, est : tl pour Lakewood.N.J., après j avoir passé près de huit mois en , Floride.Malgré ses 97 ans.ü e franchi d’un pas alerte la distance entre son automobile et le wagon ! de chemin de fer.laites Professionnelles et Cartes d’Affaires ARPENTEURS & INGENIEURS H.Ltbrscque, I.C.U.Cailloux.IC G .-J.Papineau.I O.et A menteur INGENIEURS-CONSEILS Baton Ann* — Chauffage — Ventila-tteas — Klec farte ItS — Aryentage — Borna/» — Estimation — expropriation — Expertise — Let Ingénieurs Associé* LIMITE* Rdlflre Thémto 10 St-laequci Ouest - HA.04S2 *.-J.Leduc, I.C., J.Leblanc, in.A.O.F.-J.Leduc & Associés rNOENnsDRS-coNSTnta Travaux municipaux.Chimie Industrielle, Expertise* légales.Arpentage et Bornage, Béton arm*.Breveta, Marquee de commerce.Ch.99, Edifice 8t-Dea]a HA.1341 ASSURANCES HORACE LÂBRECQUE Inc.COURTIERS EN ASSURANCES Noua Invitons 1m Communautés Bell-Rieuse» à se prévaloir de nos service» particulière.441 St-Françoia-Xaviar - Montréal Tél.MArquette 2383-2384 F.*A.Gagnon Comptable Agréé Chartered____ Immeuble «Je* Tramway» *5» OUEST.RUI CRAM HAzbmir 39*0 Hurtubise, Pelletier, Gravel COMPTABLES PUBLIC* L1CENCIM VEBmcATKURf • nie St-Jacqeee ouest.Montrée! 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M.Duplessis.— Depuis le 1er no-; M Dirplessit — Vous dites que vembre 1935 au 35 novembre 1935, ni mus ni vc* collègues n- tenez «vez-vour voyagé beaucoup pour la de comptes?province?Je parle de la province et ! M.Vautrin.— Mes collègues, mal- non Pour la campagne électoral heureusement.| M Vautrin —Je n’ai fait aucun voyage d’inspection, sauf que j’ai exécuté mon travail de ministre à Montréal.M.Duplessis — Alors, pourquoi | avez-vous retiré, le 16 octobre, 9500; ( Pas de banquets ou de réceptions politiques — Moitié à la politique et moitié à ia colonisation.— Le 5% de commission M.Vautrin.— Pour moi M.Duplessis.— M.Savard, le jeune chauffeur avait-il des reçus quand vous lui confiiez l'argent de ,e 6 septembre 8500; le 26 septem-j la province?bre $500; le 23 itctobre, $500, et le M.Vautrin — Non.Nous arrê- 3® octobre $1,000: c'est-à-dire lions ici et là.Il disait: “Ça coûte SS,000 en tout?LA FOULE CONSPUE MM.RAJOTTE ET CARON Québec, S.— Voici la suite et la t fin de 1« séance d’hier matin, au comité des comptes publics, qui a entendu M.Irénée Vautrin, ancien ministre de la Colonisation : M.Vautrin — J’ai fait seulement cinq voyages en 1935.J’ai été en Abitibi du 16 au 22 août, dans ie Témiacamingue du 29 août au 5 se»pteimbre, dans Belk-dhasse et Montanagny le 20 septembre.(Le témoin énirmère les noms des personnes qui l’accompagnaient dans chacun de ses voyages).Voilà tous les vbyagea que j’ai faits: 12 en 1934 et 5 en 1935.Pas de détails Pour tous ces voyages nous avons dépensé $5,li5, soit *4.115 en 1931 et $1,000 ©n 1935.En 1934, j’ai payé, à même les avances que j’a-• vais, tous les frais, les miens, ceux du chauflfeur, et de ceux qui m’ac-corntpagnaient ainsi que les dépenses de l’automobile.En 1935 j’ai payé mes frais personnels, ceux du ; chauffeur Savard, mais les autres officiers payaient leurs frais.Quand M.Morel faisait des avan-, ces pour ces voyages, c’était pour les frais d’inspection.J’ai deman-t dé cela parce que les frais d’admi-N nislration générale couvrent à^s , fiais particuliers du ministre.M.; Morel m’a toujours dit qu’il n’était ¦ pas nécessaire d'avoir des détails 1 des dépenses parce que, disail-il, ; les anciens ministres n’en avaient :1 jamais fait.Ça va très bien, M.Duplessis |î continuez.M.Vautrin — Quand je suis re~ ^ venu, si M.Morel, M.Riohard ou ~ d'autres m’avaient demandé des détails, j’aurais changé un oÆficier de les préparer.Il est impossible au ministre de demander des reçus aux hôtels, aux garages pour la gazoline, le lavage ou les réparations d’automobile, elç.C’est une charge Impossible pour un ministre.Quand le ministre fait des dons, il lui- est impossible de demander un reçu pour le remettre 5au département de la Colonisation.Si vous me demandez des comptes après six mois, je suis incapable de les faire.Dans différentes régions ^ de colonisation, il y avait des délé-' gâtions qui nous attendaient.Elles i tenaient le ministre une partie de |î la soirée.Ces gens demandaient ; toutes sortes de choses.Le travail * que j'avais à faire n’était pas de l! demander des reçus, mais de pren-J rire note des demandes qui nous t étaient faites.Les délégués mangeaient là En certains endroits, quand je partais, le compte d'hôtel était double ou triple parce que des gens qui m'attendaient mangeaient là.J’ai ici un compte de l’hAte) Radio, wà Rouyn.C'e-st un compte de $2.75 .'.pour lequel on m'a chargé $42 par-.ce que M.l’abbé Un Tel ou d'autres étaient avec nous.J’ai écrit en janvier 1936 pour avoir ce compte.M.Duplessis Vous venez île aussi.Vous avez juré que voua avez fait payer par la province vos frais de logement et de pension à Québec tout le temps que vous avez été ministre?N’est-ce pas?M.Vautrin.— Que voulez-vous?M.Duplessis répète sa question.M.Vautrin.Les frais d’administration ont été de $2,875 pour 1934-35 et de $1350 pour les autres six mois.Ce montant comprend les frais de déplacement, les frais de pension.M.Duplessis.— Alors, vous avez fait payer tous les frais de logement et de pension alors que vous étiez à Québec?M.Vautrin.— J’ai chargé $2,875 l’an dernier.Ça ne comprend pas tous les frais.Un ministre dépense plus que $2000 par année.Le montant désigné comprend des frais de logement, de pension, différentes dépenses, mais pas toutes les dépenses.M.Duplessis.— Avez-vous fait payer les frais de logement et de pension?M.Vautrin, l’item.Ça apparaît sous Il demande une réponse Les réparations à son bureau M.Duplessis.— Je demande une réponse et non des dissertations interminables.Avez-vous fait payer tous vos frais de logement et de pension personnels lorsque vous etiez à Québec?M.Duplessis.— Vous êtes un M.Vautrin.— Ça ne représente homme dont la capacité ne compas tous les frais de logement et mence que six mois après le naie-de pension et les frais de chemin ment des comptes.Vous avez juré de fer, bateau, etc.j que vous n’aviez pas demandé de M.Duplessis.— Vous avez des réparations dans votre bureau?moi.Il est impossible aujourd’hui de retracer tous ces comptes.J’ai écrit à Rouyn pour le dernier compte parce qmil dépassait les dépenses que j'avais faites.Je voulais prouver que les .comptes no comprenaient pas seulement mes dépenses.L’hôtel Radio M.Duplessis.— L’hôtel Radio est encouragé par le département de la Colonisation?M.Vautrin.— Je ne sais pas.M.Duplessis.— Jurez-vous que vous ne le savez pas?M.Vautrin.— Je ne le sais pas.M.Duplessis.Savez-vous que le propriétaire est un Croate et un des principaux organisateurs du gouvernement dans le Témiscamin-gue?M.Vautrin.— Non.M.Duplessis.Ce compte, vous l’avez reçu en janvier 1936?M.Vautrin.Certainement.M.Duplessis.— Pour des som- ’ mes pavées en septembre 1935?! salaire tous les mois?M.Vautrin.—- C’est mon compte, j M.Vautrin — Lorsque j’ai été M.Duplessis.- Il est donc plus vice-président de la Chambre c’é-facile de demander des comptes six ¦ ' .mois après que le jour même?M.Vautrin.— C’est impossible pour moi.tant pour la gazoline".Je lui donnais l’argent.Il faillit ur.reçu M Vautrin - Le 16 août je par tais pour l’Abitibi Le 6 septembre je revenair de mon second voyage VOYEZ TWITE POUR weaiEft! 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Duplessis.- - Saviez-vous que^’8'8*" reçus comme.avance, je suis lorsque votre chauffeur aehetaifde ' ?'enu les a1Ql,ehoc î-13 fln (le la gazoline, ii violait la loi et J8"':Ier 0n *est dfmande au redonnait le spectacle que l’argent ,mle’ Pourfïum ^u'ement a la fin public était dépensé sans contrôle?M.Vautrin.— Je ne sais pas.Vice-préiidqnt de la Chambre de janvier.C’est qu’après ma démission, j’ai été malade.J’ai téléphoné à M.Richard, pour lui demam j der de garder certains items, lui disant que je viendrais régler quand M.Duplessis — Vous avez été ! Je serais mieux.C’est ce que j’ai vice-président de la Chambre, M.fait; j'ai alors remis au gouverne-Vgulrin?j ment la balance des avances pour M, Vautrin — Oui.i 1935.M, Duplessis — Vous retiriez un! M.Duplessis.- Ce ne sont pas salaire?des avances ordinaires, $3.000, M Vautrin Ouf | quand les colons sont payés avec M.Vautrin _ Oui.^ JL piton,t «MM Pour d» «van- M.Duplessis pastes de chemin de fer?Le témoin ne répond pas.M.Duplessis.— Je ne veux pas etre trop sévère, mais j’ai droit à 1 une réponse.Le témoin a posé lui-même les jalons.Nous allons le suivre.Mes questions sont assez claires.La somme donnée représente les frais de logement à Québec et les frais de pension personnels?M.Vautrin.— Cerlainement, et les frais de transport de Montréal à Québec.M.Duplessis.— Votre loyer était payé à même le 82,800?M.Vuatrin.Je l’ai chargé au département.M.Duplessis.La pension de même?M.Vautrin.— Oui."Comme vos collèguei?" M.Duplessis.—- Vous, avez dit tantôt que vous aviez fait comme vos collègues Jurez-vous cela?M.Vautrin.— J’ai (jü que les ministres faisaient payer leurs frais.M.Duplessis.- Vous avez juré que vous aviez fait comme tous vos collègues, n’est-ce pas?M.Vautrin.J’ai dit que quand l'ancien ministre de la Colonisation allait en dehors de Québec, il faisait payer ses frais.M.Duplessis.Jurez-vous que vous n avez pas juré que vous faisiez comme vos collègues.M.Vautrin.Je n’ai pas consulté mes collègues.M.Duplessis.Pourquoi?M.Vautrin.On m'a dit que M.Lafrrté faisait de môme.M.Duplessis.Vous avez dit ^jiiirer qu’il étail impossible d'avoir ¦ des comptes.• M.Vautrin Vous savez qu’il.— ______________.______ ________ _____ Jesl possible d'avoir des romples!rIue vous faisiez comme vos collè-Jn'importc quand dans des hôtels.18lie*- ¦ M.Théophile Larochelle proies-1 M- Vautrin.Je n’ai pas con-ite en disant que le témoin veut sul,é mes collègues.M.Duplessis.— Pourquoi alors avez-vous juré qu'en chargeant les dépenses de logement et de pension vous aviez fait comme vos collé- *> % v Je suis convaincu que mes collègues chargeaient f laisser croire que les hôteliers sont ma'honnétes.- M.Duplessis — Laissez-le s’expliquer., M.Vautrin — Dans Oaspé-Nord, ; Vutrin.M.Vautrin.— Oui.M, Duplessis.— Alors quand M.Côté, employé des travaux publics, répond que c'est à la demande du ministre, il ne dit pas la vérité?tait avant que je sois ministre sans portefeuille ou de la colonisation.______________ .J’ai fait le travail de vice-prési-î pour les remplacer par des che ces pour voyages.“Les pitons” M.Vautrin.Je dois dire que c’est moi qui ai supprimé les bons dent du premier jour de la session, au dernier.Il est alloué un traitement de $1,500 pour ce travail, qui consisté à assister l’Orateur.Quand mon travail d’assistant-orateur est fini, je prétends que j’ai gagné le traitement.M.Duplessis — En quelle année avez-vous été vice-président?M.Vautrin — De 1929 à 1933.M.Duplessis — N’esi-il pas vrai que vous receviez chaque mois votre salaire?M.Vautrin — J'at reçu une somme de $1,500 pour mon travail M.Vautrin.— Je ne connaissais | (] assijtant-orateur.J'étais payé, les seulement pas^M.^Coté.Je 1 ai vu i dernières années, sur une base moyenne de $125 par mois.longtemps après les réparations.M.Duplessis.— Jurez-vous que M.Côté s’est parjuré?M.Vautrin.— Non pas.M.Côté a pu recevoir la visite d’un de mes officiers.Vous pouvez le lui demander.U “De Soto” M.Duplessis.— Vous avez parlé _______________ d’une “De Soto”.Diaprés vous, elle j nommé ministre sans portefeuille, aurait coûté de $300 4 $400 a la ¦ c’est-à-dire à un poste qui défend prw lr\- » t, .j•.» I ®11 titulaire de recevoir aucun trai- , ' autnn.—* J ai du ou on a | temeni, vous avez reçu d’un seul pris par item un montant se ran- coup votre indemnité de $1.500?M.Duplessis interrompt le témoin et lui rappelle qu’il n'a pas à prononcer de discours, mais à répondre à une question bien simple.M.Duplessis — Je vais vous le dire ce que je veux savoir.N’est-il pas vrai que vous, comme les autres vice-présidenU, receviez $125 par mois?Or quand vous avez été une délégation nous a rencontrés,.llirKur, .Chat ïoir .vnn 0m-(z U^qU'à Ca.p‘ leurs frai, de transport.Chat nous «sons visité deux colo-| M Larochelle.Vous pas de frais de voyage?[4 ijjntfcs.j» Nous sommes arrivés à l’hôtel de ^noirceur.Tous les gens qui nous ^attendaient ont mangé là.:* M.Larochelle - I,es aver-vous iutorisé«?M.Casigraln — Seuls les mem-¦bre* du comité ont le droit de poser des questions.M.Larochelle t M.Larochelle - Je ne suis pas memibre du comité, mais je suis , Réputé.Vous pouvez m’empêcher de s'ôter, mais non de parler.M.Duplessis lout dépulé peut ; certainement s’intéresser à la dis-tcussion et suggérer des questions.M.Drouin — Voit.s n’avez pas de compte pour Cap-Chat?M.Vautrin — Non.M Duplessis — |j n’y a pas de V * tySn d’Un pon' df j .VL Vautrin — j.* montant de .Ça! 15 a servi pour les frai» du ministre, du chauffeur, de l’auto-mobile et des gens qui l'ont rencontré.Est-ce une raison pour prendre un homme qui ne la politique.,?j .M; Hup!#»*!» — Je vous conseillerai de ne pas entrer sur ce leo rain.Je suis prêt à entendre tout votre témoi«oagf, mais pa* de dia-Cours, î*vY.,7,ritn ““ ^>*, J* dl» «nié j état* incapable d’avoir toutes le» pièces justificative».Si c'avait été nécessaire J>n aurais chargé un employé.J'ai finJ.jP yt)*\ remercie de m’avoir permis de m expliquer.J espère que je pourrai répondre à toute* vor ques- Froig ponaion o» ét logoment à Québec n avez portant a cette voiture et qu’on l’a appliqué à celle qui servait au ministre.D’après moi le compte de $1900 est le compte de la ‘‘Chrysler”.Pour ia “De Soto”, je ne sais pas.M.Richard est appelé.M.Duplessis.— Qui est le propriétaire de l’auto “De Soto”?M.Richard.— I.e département de la chasse et des pêcheries.Je suppose qu’on a dû l’envoyer au garage et oue l’on s’est trompé en chargeant cela sur le compte de la “Chrysler” du ministre.M.Duplessis.- M.Vautrin, vous dites, que vous avez payé les dépenses de voyage de ceux que vous accompagnaient?M.\ autrin.— Oui.Mais après le 1er janvier chacun payait ses dépenses.Je suis alors resté avec les frais généraux des voyages d'inspection et ceux de M.Savard.M.Duplessis.— Vous êtes allé dans Bellerhasse pour la première 1935?di,eS VOU1‘ 1C 20 *e‘)tembre M.Vautrin.— Oui.Au golf M.Duplessis.— Vous avez Juré que vous vous êtes servi de l’auto- M.Casgrain.Je vais lire le règlement qui régit la participation des dépulés.M.Duplessis.Ça n'est pas l'article 390?(rires).L’arHelo 365 mobile pour aller au goW de 20 A 30 fois?M.Vautrin, demandé à M'.pas exactement M.Vautrin—Quand j’ai été nommé, j’ai rencontré le greffier, M.Geoffrion, pour savoir si cette somme de $1,500 était pour du travail sessionnel.M.Geoffrion a examiné les statuts pendant une demi-heure et il en est venu à la conclusion qu’il s’agissait d’un traüement ses-sionnel.pour le travail fait pour assister l’orateur pendant la session.M.Duplessis—Mais tout le temps que vous aviez été vice-président, vous aviez reçu $125 par mois?M.Vautrin J’ai reçu $125, comme partie du traitement de $1 -o00 fixé pour le travail d’une session.Travail sesaionnel?Le témoin lit ici une réponse donnée par M.Stockwell, le trésorier provincial, à la suite d’une Question d un député, expliquant ce que M.Vautrin avait reçu.M.\ autrin en conclut que l’on - ,A encore, reconnu qu’il il un travail sessiotinel.M.Duplessis — Jurez-vous que Je travail de vice-président est un travail sessionnel?M Vautrin Oui.C’est ce que M.Geoffrion a déclaré.M.Duplessis ques.Ce fut là mon travail, et il n’y en a plus de pitons.M.Duplessis.Je vous demande de ne pas jurer ça, car il y en a encore.Et c’est sous votre régime, si on peut appeler ça un régime, que 'es payements onl été des mois et des mois en retard, requi a provoqué la misère profonde pour bien des gens.Mais pourquoi $3.000 d’avance pour voyager, jusqu’au 16 octobre, puisque vous avez remis une somme de $1,900?M.Vautrin — C'est $1,650 que j’ai remis., r’é«tait la balance de ce qu’on m’avait avancé pour l'administration générale pour 1935.U ne doit ,pas y avoir de mal a remettre, quand on est battu comme ministre, ce qui reste des avances?M.Duplessis — Non, il n’y ( a pas de tort à remettre ce que l'on a pris de façon au moins répréhensible, mais il y a du «tort à prendre ainsi les fonds de la province sans ! justification.Dr Ph.Marne! — Est-ce que vous produisiez un estimé de vos dépense* probables, avant d’obtenir des avances?Avances aux ministres M.Vautrin — M.Morel, le comptable du département, m’a dit, quand j’ai été nommé: Nous avançons aux ministre*, pour les frais deTadministration générale de leur dèpartemenC des .montants de $200 ou $300 tous les mois ou tous les deux mois.M.Duplessis — Ce n’est pas tous les mois ou tous les deux mois, d'après vos dépenses.M.O.Drouin — Est-oe que vous M.Vautrin — Je n’ai jamais parlé politique Quand nous avions des réunions de colons, à la porte de l’église ou tout le monde, de tous les partis vient.Je trouve que ça aurait été déplacé de faire de la politique alors.Pas de politique M.Duplessis — Je tien» i vous mettre sur vos gardes et je veux être bien clair.Jurez-vous que vous ne parliez pas de politique et que vous ne poussiez pas à votre manière la cause du gouvernement?M.Vautrin — Je le jure.J’aurais considéré injuste et déplacé que le ministre, voyageant avec les officiers du département, fasse de la politique.M.Duplessis — Je vous demande si à même les fonds publics vous n’avez pas, en somme, payé des banquets el des repas à des organisateurs politiques?M.Vautrin — Non.Partout où je passais, les citoyens des deux partis venaient me rencontrer.Ma table était toujours remplie.Il peut v avoir eu dans le nombre des gens qui venaient rtous voir, des organisateurs politiques, mais je ne leur ai pas donné de banquets ou réceptions à titre d’organisateurs.M.Duplessis — Lors de votre voyage à Mont-Laurier, n'êtes-vous pas allé voir M.le Dr Paquette, aujourd’hui député, pour le solliciter de travailler pour le département?Far courtoii’ia M.Vautrin — J’étais en voyage CROISIERES au i UMU** .:.à peu Se ûaii.ie piai« rtvittante* \»catKtt su berceau < Canada françat».i bord de l'un dea pannebeta de croinèrea.luxueusement aménagée, dé la Cia Clarke en compagnie de paaaapera d élite.Dé-parta de Montréal, de mai à octobre.Consultes votre agent de voyagea ou la dominion /sit.JIBirW Square Bldg.Montrai „ sflwgM*» .Dépt.12-F.Cb-éfralnr re de Montréal, qui est une àgehea du patronage du gouvernement, qui retire $3.000 en avances pour frais de voyages, tellement qu'il doit remettre $1650 au mois de janvier 1936, j’ai droit de savoir pourquoi il agit ainsi.M.Rajôtte.— Si vous étiez marié et si vous aviez des enfants, vous auriez peut-être plus de coeur, M.Rajotte conspué La fouie conspue M.Rajotte et hit crie “chou”.M.Casgrain demande de garder l’ordre.M.Caron (Hull) s’oppose k la question, én vertu de l'article 390.Aussitôt la foule conspue M.Caron et lui crie "chou”.M.William Tremblay argumente et la séance finjt là.Il est i heure.Me Choquette n’est pas à l’hôpital Québec, 3 - A l’appel du rôle, ‘ Cour supérieure, à Mont-Laurier, le même jour que g,'erDma.*1!i,u *in - j.w vous v avp» !«*nn nn«» nceomhiÀa i» Rene Chaloult, procureur de M.a, là s'agissait lun, , - .'ln des assis- ».o , A,lp/' me ch®r¦“ „ .u*.^ IVC, umui-a n «c» papiers, mais les liqueurs, les métaux, la construction se sont améliorés.Sur le Curb l'activité a été très limitée.Il y eut peu de changement.Dan» la section ¦< nlrii Cité*.Montréal 4% 1945 99% 101 Marché des changes Men très 1 4%% 1971 .Qu.ibec.4%', 1950 : Toron to, 4%'t 1946 Trols-RIvleres 4’,', 1953 il.Je» Ec Montréal Corn Métrop 1962 Do.4% 1947 .de Larvpnrt: I C P R.3%% 1951 .CPR 4* r 1949 CPR V r 1942 CPR 4',', 1948 C.P.R Deb» 4'r perp C.P.R.4 V,'.1946 CP.K y 821 10 01 75 34 24 II 4 4 304 3 U ta 9 • « 1 1 VIC 10 00 07 37 28 30 4 » 4e * 33 37 30 11 14 • 1 OOO i 35 3* 14 1* • 0 / r>i •s V % TAPAS DÉJÀ, DANS UN TRAIN BONDÉ, CÉDÉ A TON ENVIE DE DORMIR.m DOUCEMENT BERCÉ MR LA OWiSON OK ROOK POOR TUPfRCEVDlR i ivo ii vni EN TE RÉVEILLANT BRUSQUEMENT, À L’ARRÊT DU TRAIN.* I QUE TU AVAIS R0NELÉ À LA GRANDE JOIE DE TOUS — % Si V/ v ?J ï» 1 Mm nms ALORS SU UNE BLACK HORSE’RIEN » TEL POUR TAIRE 0U8UER UN MAUVAIS MOMENT vnl La “Big Si»" Terry.Giants .Sulllven, Ind.S.Martin, Card DlMoggin, Venk Medwick, Cord, .RedcLÜ.W.S.P.Ab.Pt» 24 «1 12 28 82 12 51 101 25 27 131 SI 42 178 24 27 101 IA Cs.Pc.26 .426 38 413 39 ,386 50 .382 fifi 371 M Jtfl Dite* simplement- « ff f* BLACK H O R SE I Montréal, mercredi LE • DEVOIR 3 juin 1938 L’allégeance dî M.Rochefort h MM.Duplessis et Gonln “J# resterai attaché à l’alliance nationale aussi longtemps que celle-ci s’acheminera graduellement vers la réalisation d’un parti véritablement national”, déclare le député de Sainte-Marie -M.Rochette serait passé à l’opposition -«‘Grognement” - “Tyran’’ - “Turpitudes” -Comparaison avec 1837 Nombreux points d’ordre et p a rie du “régime Taschèréâu qui s’identifie avec Bériau-les-plaques, Côté-le-pont, Chouinard-la-piastre, Vautrin-ie-grand-voyageur, Lanctôt- le-sileneieux”.M.Amédée Caron.— Le depute n'a pas le droit de référer à ce qui se passe au comité.M.Rochefort.— Je réfère à ce que j’ai vu dans les journaux.(Rires).On voit que l’on demande des soumissions par téléphone, que les comptes publics sont contrefaits.M.Dugas.— Le député n’a pas le droit de dire que les comptes publics sont contrefaits.Qpèbee.3 (D.N.C.) — M.Candide Rochefort, député opposition; niste dé Sainte-Marie, a poursuivi hier le débat sur le budget a 1 Assemblée législative; il a pris toute la dernière partie de la séance de l'après-midi et il a terminé le soir sur la fin de là séance qui a été en grande partie consacrée aux bills privés.Avant M.Rochefort, M.F.J-Leduc, député oppositionniste de Laval, avait terminé le discours commencé la semaine Après M.Rochefort, c’est M.William Tremblay, député oppositionniste de Maisonneuve, qui a pris la parole et qui a ajourné le débat.M.Candida Rochefort ^uoi qu’en dise le premier mi-àislrè, commence le député de Ste-Marie.et en dépit de ses petits airs de fausse assurance, Je crois qu une lutte ardente et décisive s’est engagée entre son régime moribond et rUnion nationale Duplessis-Gouin.Les députés taschereautistes donnent l’impression de noyés qui sentent le besoin de s’accrocher à toutes lès épaves qu’ils rencontrent.L’attitude de la droite aux comptés publics, la volte-face du minisire du travail sur le vote féminin où il a montré son esprit partisan.M.Taschereau.— J’ai deux objections.D’abord le député réfère à un débat antérieur, puis il d’s pas le droit de dire que le ministre du travail est partisan.Mo Rochette aérait passé à l’opposition s’il n’avait pas été ministre v M.Duplessis.— Le premier ministre a l’air à s’objecter à ce que lè député de Stè-Marie dise que le ministre du travail est partisan du gouvernemènt.Le député de Ste-Marîe dit qu'il n’a pas confiance dans le ministre du travail.Avant son entrée dans le cabinet, le ministre disait que s’il n’était pas ministre il passerait à l’opposition.M.Rochette.— Je nie absolument avoir fait cette déclaration.M.Duplessis.— Je produirai des affidavits qui prouveront le contraire.M.Dugas.— Le chef de l’opposition est obligé d’accepter la déclaration du ministre du travail.M.Duplessis.— J’accepte la déclaration du ministre mais j'affir-me que des personnes font des déclarations contraires.Le député de Ste-Marie dit qu’il n’a pas confiance dans le ministre du travail.11 a raison.Il a supporté le suffrage féminin pendant plusieurs années el il a voté contre, cette année.M.Taschereau.— 11 a eu le Courage de voter.M.Duplessis.— Il a eu le courage de voter sous la férule.SI on appelle ça du courage, moi je trouve que c’est l'abandon du courage.Le président rappelle le chef de 'opposition & l’ordre disanf^u’il loit s’en tenir au point d’ordre.Je dis que le dédéclaré qu’il do M.Duplessis.puté de Ste-Marie a __________ n’avait pas confiance dans le ministre du travail.M.Rochette.— Il n’a pas dit cela.Le temps des kaisers est passé M.Duplessis-lia toujours bien dit que le ministre du travail, sur le vote féminin, avait enregistré un vote contraire aux précédents.w Rren,‘ier.Ministre intervient.M.Duplessis.— Je dirai au premier ministre, que le temps des kaisers est passé, (appl.) M.Rochette.— J’ai expliqué mon vote.M.Duplessis._ Si le ministre veut poser ufie question, je vais ré-pondre.M.Rochette.— Le chef de l’op-donne un triste spectacle.Plusieurs députés parlent.M.Du- Pi yisu*i0Ute ^ lè* députés ont î*,.d^°V dP référer k des décisions qui ont été prises.Autrement on n aurait pas le droit de référer aux décisions antérieures du président.Grognement M.Rochefôrt dit plus loin que le régime a perdu la confiancê populaire.Il ne pourra échapper h l'indignation du peuple.Les révélations qui sont faites au comité des comptes publics.M.Taschereau.— Eh! bien.M.Duplessis.— Le premier ministre a fait entendre un grognement.M.Dugas.Le député n’a pas le droit de référer à ce qui se passe aux comités avant qu’un rapport soit devant la Chambre.M.Taschereau.— Le chef de I opposition dit que J’ai fait un grognement.Je le remercie de sa politesse.Il n en fait pas d'autres depuis quelque temps.M.Duplessis veut répondre.M.Dugas.— J’ai décidé.M Duplessis._ je vous deman-derais au moins de ne pas décl-dér avant de nous avoir entendus.M.Pugas.—.Je suis Ici pour faire observer les règlements.Le député de Ste-Marie continue Adootes u, CAFÉS, THÉS't COHF1TURES J.J.-A.DESY, CUmitt*) Qualité êupérieure L’intérêt du parti d’abord M.Rochefort parle ensuite de l'esprit de parti.Conservateurs et libéraux, dit-il, ayant subi les mêmes influences néfastes, ont fini par embrasser la même religion: celle du parti, qui impose aux représentants du peuple la dictature des trusts et des intérêts financieVs exploiteurs des masses.ils ont fini par admettre une doctrine analogue, qui se résume par la même formule: “L’intérêt du parti d’abord”.Cela signifie qu’ils sont devenus indésirables, partant indignes de notre appui et, encore plus, de notre admiration.Allégeance à MM.Duplessis et Gouin Et c’est ia raison pour laquelle je m’empresse de déclarer que je n’approuverai pas plus dans ma province, la relibéralisation du parti libéral que je n’approuverai la régénération du parti conservateur.C’est dire que je resterai attaché à l’alliance nationale aussi longtemps que celle-ci s’acheminera raduellement vers la réalisation J’un parti véritablement national.En attendant que se réalise la cimentation définitive des deux groupes oppositionnistes actuels, ou en attendant que la vindicte populaire se purge de ce régime perfide.je me ferai un devoir de respecter également M.Maurice Duplessis, chef parlementaire des groupes d’opposition, et M.Paui Gouin, chef de l’Action libérale nationale.Le point d’-irdre du président Plus loin M.Rochefort traite de la “pension de vieillesse”.Aussitôt le président lui rappelle l’article des règlements qui défend de faire allusion à un bill actuellement devant la Chambre.M.Tremblay — Est-ce que le président a soulevé un point d’ordre?(Rires dans l'opposition).M.Dugas ordonne d’abord au député de Maisonneuve de s’asseoir, quand lui.le président, est debout.Il dit qu’il a décidé que le député de Sainte-Marie n’avait pas le droit de parler de la pension de vieillesse.M.Tremblay — J’ai demandé si vous aviez soulevé un point d’ordre.M.Dugas — Non.j’ai rendu une décision.M.Tremblay — Mais sur quoi?s’il n’v a pas eu de point d’ordre soulevé?• Tyran i Les députés oppositionnistes rient et M.Rochefort continue.En un nuire endroit de son discours M.Rochefort dit notamment: “La jeunesse l'a tellement bien compris, qu’elle se propose d’aller soulever la population k travers toute la province dan* l’unique but de précipiter la chute du tyran.M.le président Dugas sursaute au mot “tyran” et s’écrie: —L’honorablé député de Sainte-Marie n’a pas le droit de traiter le gouvernement de “tyran”.M.Rochefort — Je parlai* de tyrans.Il peut y en avoir dans le commerce, l’industrie et ailleurs.M.William Tremblay—A moins que le gouvernement ne se soit reconnu! M.Rochefort Evidemment, si le chapeau lui fait! Je ne l’ai pas dit.Turpitudti Le député de Sainte-Marie continue son discours et à un moment donné il dit: “que le régime chancelant semble vouloir multiplier ses erreurs et ses turpitudes”.L’Orateur intervient de nouveau, de lui-même, et rappelle à M.Rochefort que le mot "turpitudes" n’est pas parlementaire.M.Duplessis —Ce n'est pus convenable.l>e premier ministre devrait se lever de temps è autre.C’est toujours l’Orateur qui intervient le premier pour protester.Le premier ministre murmure quelque fois et l'Orateur aussitôt se lève.M.Duga* — Le chef de l'opposition n’est pas convenable.Le premier ministre avait peut-être [’intention de se lever sur un point d’ordre.Mais le mot qui a été pro noncé n'est pas parlementaire, el c’est pourquoi, comme c’est mon devoir, j'ai averti le député.Suit un très eourt, mais très vif débat, M.Drouin voulant parler et l'Orateur lut rappelant que sa décision est rendue et qu’il doit s’asseoir.Le député de Ouébêc-Est est irrité et dit: Personne ne noua bâillonnera, ici.Parti pria Le* point» d’ordre se multiplient M.Rochefort disait: “En effet, honorable premier miniiître.que n’a-ve*-vous pas fait pour mériter, avec ceux qui ont partagé Imites les vilenies et toutes les trahisons dont vous vous êtes rendu coupable.la colère populaire?" Le premier ministre bondit.M.Taschereau — C’est évidemment un parti pris.Le chef de l’opposition disait que je devrais me lever; mais je serais toujours debout, si je protestais chaque fols.Le député de Sainte-Marie est assez intelligent pour comprendre que ce qu’il lit est non parlementaire.Il a un texte devant lui, et c’est du parti pris évident.Sincérité M.Rochefort — Parlant sur le 1 point d’ordre du premier ministre, c’est vrai que j’ai mon discours devant moi.Mais c’est ce que je pensais quand je l’ai écrit.Je croyais que l’on avait le droit de dire devant cette Chambre ce que l’on pensait.Mais on n’a pas de raison de prétendre que je fais ça avec une mauvaise intention.C’est ce que Je pensais, avec sincérité.M.Dugas — Je rappelle au député qu’il y a urne étiquette ici qui est différente de ce qu’elle peut être ailleurs.Je l’invite à lire l’article qui s’y rapporte.Il fait un usage continuel d’expressions interdites.M.Rochefort a traité assez longuement de questions ouvrières: la semaine de 40 heures, le salaire minimum des femmes, la suppression des taudis, le salaire des bûcherons, les pensions de vieillesse.Il a terminé son discours en comparant la situation actuelle â 1837.Fusion de ministères i Ottawa Faits divers Bambin viefime de son héroïsme Un bambin de 6 ans.Gèorges Therrien, 2081.rue Moreau, a été tué instantanément par un camion de la ville de Montréal, conduit par M.Léopold Bergeron, 2088, Moreau, hier midi.Le bambin est mort victime de son héroïsme.Le petit Georges aidait son frère de 7 ans, Rosariô, un jeune invalide, à traverser la rue, soutenu par des bé-quil’es.Voyant venir le camion, l’enfant poussa le petit Infime vers le trottoir mais lui-même ne put éviter le pare-choc du camion qui le renversa sur la chaussée.Une roue de la lourde voiture passa sur le corps du jeune enfant.La mort fut instantanée.Le conducteur du camion se porta au secours de la petite victime et prévint un médecin qui ne put que constater la mort.Autre jeune garçon tué Un autre jeune garçon, Bernard Allard, 10 ans, 8275.rue Delaroche, a succombé aux blessures qu’U s’était infligées vendredi dernier, lorsqu’il fut renversé par une automobile conduite par Mme G.Desor-miers, de la rue Delaroche.Blessée grièvement Mlle Anita Leblanc, 24 ans, 5082.Ste-Clothüde.a été grièvement blessée, hier soir, par une automobile, en face du terminus des tramways, rue Craig.Mlle Leb'anc souffre de contusions et de lésions internes.Le conducteur de la voiture était M.Donald Loucks, 4933, avenue Piedmond.Autres accidents d’automobile M.Joseph Lapointe, un sexagénaire, 8228, rue f.nsgrain, a été renversé par une automobile conduite par M.Jean-Charles d’Auteuil, 4584, avenue Oxford, hier soir, alors qu'i’ traversait la rue en face du No 5424 Sherbrooke ouest.Son état n’est pas grave.Un garçon de 15 ans, Georges | Spence, 1049, Boyer, a été frap- Ré.hier, par une automobile, coin ellechasse et St-I,aurent.Il souffre de contusions à In tête et d'une coupure au-dessus de l’oeil droit.L'affair* de Namur Hull, 3.(C.P.) — Après que sa emme cut témoigné contre lui.Orner Girard, 34 ans, bûcheron sans domi-ci'e fixe, a été condamné hier à subir son procès aux Assises de novembre pour le meurtre, commis le 6 avril dernier, de deux vieillards de Namur, MM.Léon Leclair, Chevrier, âgé de 84 ans, et Alfred Du-devoir, son ami.Les deux cadavres ont été retrouvés dans la maison inéendiée de M.Leclair, à l’extrémité de l’établissement he’ge de Namur.à vingt milles au nord de Montebello.Sainte-Pétronille poursuit St-Grégoire Ouébec, 3.(C.P.) — Devant la Cour supérieure s’est instruit hier !le prorè* de la municipalité de Ste-Petronille de l’ile d’Orléans contre relie de Saint-Grégoire de Montmorency.La première de ces mu: nicipalités réclame de l’autre la moitié du coût d'entretien d’un che-1 min tracé sur le fleuve pendant l’hiver.La seconde répond qu'el'e n’est ! pas tenue de payer, depuis qu’un pont de fer relie l’Ile à la terre ferme.La cause est prise en délibéré.Un récidivista passera ¦ix ans au pénitencier Saint-Joseph de Beauce.3.(C.P.) —- Honoré Bolduc, de cette région, vient d’être condamné par le juge J.-S.Couture, à passer six ans au Sénitencier.Il a été trouvé coupa-le d’un vol d’automobile, après avoir été relâché sur promesse de le bien conduire.Cultivateur encorné è mort par un boeuf de labour Québec 8.(C.P.) — M.Joseph Paquet.60 ans.cu’tivateur de Saint-Raymond de Portneuf, a été tué hier matin par un boeuf furieux.M.Paquet était à labourer dans son champ lorsque l'animal attelé à la charrue, brisa son attelage, se rua sur M.Paquet, l’encorna et le piétina.Le cadavre fut retrouvé quelques heures plus tard.Dindone sauvages Charlesbourg, 3.— La grande volière du lard in zoologique de Québec vient de s’enrichir d’un couple de dindons sauvages, cadeau de la Société toologiqur de Calaarv.dont le président est M.le Dr O.-JHL Patrick.Ottawa, 3 juin.— Le premier ministre, M.Mackenzie King, a fait voter en première lecture, les bills annoncés dans le discours du trône et qui ont pour but de créer deux nouveaux ministères, de fondre plutôt en deux nouveaux ministères un certain nombre d’anciens.Le nouveau ministère des Transports réunira par exemple 1* marine.les chemins de fer et canaux et l’aviation civile.Son titulaire sera l’actuel ministre de la marine.M.Howe.Le nouveau ministère des mines, des ressources et de la colonisation aura pour titulaire M.Crerar et réunira les actuels ministères de Le président aux prises avec M.Tremblay Multiples rappels à l’ordre — La bill des pompiers Québec, 3.Hier la Chambre, en comité plénier, a étudié les amendements du Conseil législatif à la loi constituant en corporation l’Association de bienfaisance des pompiers.Le Dr Lesage.— Après avoir obtenu des explications additionnelles, je crois que la Chambre devrait adopter ce bill tel que présenté.Je tiens cependant à ajouter que si l’on pouvait distraire cette charge qui incombe à la ville Je Montréal et la faire porter partiellement par les compagnies d’assurancés, ce serait une bonne chose.Je tiens à souligner également qu’il est urgent d’approuver cette mesure, car on me dit qu’au piV mier juillet l’Association sera eh banqueroute si elle n’obtient pas ce privilège.Pour ma part, j’accepte {’amendement tel que présentée parce que nous n’avons pas d’autre issue, et que l’association manque de ressources.M.J.G.Bélanger.— Je me suis intéressé à ce bill, parce qu’il ne comportait pas une question d’intérêt personnel, mais une question où l’intérêt collectif était en jeu.Après avoir entendu l’actuaire, M.Beaupré, et après avoir pris des informations auprès du surintendant des assurances, je crois que nous devrions accepter cet amendement.On m’a dit au département des assurances que si ce bill n’était pas approuvé,.on serait obligé de suspendre les paiements des pensions aux pompiers à leur retraite.M.Tremblay M.W.Tremblay.— Nous devrions, il me semble, retourner ce bill au comité des Bills privés.Lé comité avait fixé un minimum de $600 pour la pension, mais voici que par cet amendement, le minimum sera réduit k |40Û.Le maire de Montréal, l'ami intime du premier ministre, a bien voulu prendre sur sa responsabilité de demander de nouveaux sacrifices aux pompiers à leur retraite.Pourtant, a ville de Montréal paie des pen- l’intérieur, de l'immigatlon et de la colonisation, des affaires indiennes l'administration des Territoires du Nord-Ouest et du Yukon.M.Kihg a d’abord fait adopter la résolution budgétaire antérieure au bill et il a profité de cette circonstance pour foqrnir d’assez longues explications.Le but du gouvernement c’est de pratiquer des économies appréciables, d’améliorer en même temps le service.Il a laissé entendre que le personnel des divers services ne sera pas diminué de façon à nuire à l’administration non plus qu’è créer de la misère à des fonctionnaires qui deviendraient sans emploi .chez DUPUIS lunetterie à bon marché peupl F,.- sions de $7,600 à des gens qui n’ont jamais souscrit à un fonds de pension.Il est encore temps pour le premier ministre de corriger l’erreur de son ami.Je prétends que ce sont les compagnies d’assurances qui devraient taire leur part pour contribuer à ce fonds de pension.Ces compagnies d’assurance-feu retirent en primes une somme de $10,000,000 annuellement, et elles ne déboursent que $4,000.Si les trusts, si lej compagnies d’assurances ne veulent pas du socialisme, il est temps qu’elles prennent leurs responsabilités.On va me dire qu’on paie les agents, pas dix sous par mois comme à la colonisation, mais il reste encore beaucoup pour les compagnies d’assurances après tous ces déboursés.Je demanderais au premier ministre de se comparer pour un instant a ces pensionnaires qui vont se trouver dans une situation particulière.M.L.A.Taschereau (souriant).— Je vais en parler à mon ami intime, M.Hourle.(rires).Je ferai remarquer à mon honorable collègue qu'il est plus souvent question du premier ministée que des pompiers dans ses remarques.Le président Casgrain.— Je demanderais à l’honorable députe de Maisonneuve de s’én *enlr ® ,d question, au bill “101 • , .M.W.Tremblay.— M.le presi-dén».je vous demanderais de maintenir l’ordre.Moi.Jé n'interromps jamais personne â la Chambre.(Rires h droite et â gauche).Le député continue ses remarques et çéclar qu’il revendique les droits des sociétaires.Les députés de la droite rient parce qu'il* ne nomprennent pas un mot du bill.„ .Voix k droite.— Probablement.M.Trembbiy.- C’est vrai, ce que ie dis.Pas besoin de point d ordre.On nous dit que lé bill de Montreal ne pourra être adopté et le premier ministre ne dit pas le contraire, parce que nous nous en allons directement à une élection.Voix à drode.— C’est dans le bill, ça?( M.Taschereau a défendu les interruptions M.Tremblay.— Les députés de la droite, avant de m’interrompre, ils devraient demander auparavant la permission au premier ministre, qui leur a défendu, l’autre jour, de faire des interruptions.Il faut au moins respecter le désir du premier ministre, voyons.M.Amédée Caron, libéral (Hull).- Je soulève un point d’ordre.On en est rendu au bill de Montréal.Ca devient trop évident que l’on veut seulement retarder la session.M.Tremblay.— Sur .le point d’ordre.Le député qui viênt de parler, il prouve què quand j’ai dit que la droite ne comprend rien, c’est vrai.Je viens de commencer k ex-pliqueV.voix à droite.— Vous ne faites que commencer?Le président ne comprend rien M.Tremblay.—- Je veux que ce | soient les compagnies d’assurances qui paient.$163,000 à faire payer aux propriétaires et aux contribuables, ça ne convient pas.Le président rit.Il est comme Ja droite.Il ne comprend rien.Voix à droite.— Il n’y a qu’un homme qui comprenne.Rien qu’un qui est fin.M.Tremblay.— Quand vous prenez un peuple, comme c’est mon cas.Voix à droite.— Vous êtes un le?M.Tremblay.— J’ai toujours payé mes élections avec mon argent.Ca n’a pas coûté cher mais c’était honnête.Quand on en est rendu à payer dés députés pour qu’ils changent de bord.M.Léon Casgrain.— A l’ordre, où je prendrai les mesures nécessaires.M.Tremblay.— Qu’est-ce que je viens de dire?M.Casgrain.— Vous devez le savoir.M.Tremblay.— Ca confirme ce que je disais.M.Casgrain.— Serai-je obligé de faire rapport k la Chambre?M.Tremblay.— Si vous voulez.M.le président.Si on me fait des insinuations, est-ce que je peux répondre?Si vous me dites non, je ne répondrai pas.M.Casgrain.— Je vous que vous restiez dans l’ordre.M.Tremblay.— Je crois que j’y suis.Mais on peut différer d’opinion.Je demande au premier ministre de retourner le bill au comité des bills privés.Je ne ferai aucune obstruction.Aussitôt que le gouvernement sera changé, nous ferons justice aux pompiers et aux membres de l’association.M.J.T.Larochelle, A.L.N., Lévis.— Le député de Maisonneuve a très bien discuté ça.D’une manière in-felligente.On va l’adopter ce soir et si demain on s’est trompé, on se corrigera.Finalement, le bill est adopté tel qu’amendé, clause par clause puis en entier.Le chef de l'opposition précise que la gauche ne fait pas d’obstacle parce que c’est un cas urgent.Il demande qu’on passe maintenant aux pensions de vieillesse.Ca ira aussi vite.M.Taschereau.— En ferez-vous autant pour le budget?fRires).Ceux qui firent notre pays Cette addition k la belle collection d’oiseaux au jardin de Charles-bourg est d’.iutsnt plus intéressante que le dindon est un oiseau indigène k l’Amérique du Nord don il a été exporté et »crliniatéj en Europe el ailleurs.L'oiseau domestique que nous connaissons et nui est l’ohiet de notre «’«Unie gounnande n’est que ie descendant civilisé du magnlfiflue otseâu des bois.La domestication semble lui avoir fait nerdre la méfiance et l’astuce, qualités que possédait à un hau’ degré le dindon sauvage., Ce dernier est rare auiourd hui et c’est pourquoi 1* cadeâu fait au jardin de Charlesbourg est d autant pins précieux., .En plus de plusieurs oiseaux adultes dont les dindons sauvages, de petites harnaches, dé» gros bec» à poitrine roue et de* mésanges, le jardin que dirige le Dr J.-A Brassard.»>»t enrichi de plusieurs ieunes mammifère* nés au jardin même.L'ourse “Mercedès .1 une des plus vieille» pensionnaires de rétablissement.mOnt” fièrement un nouveau et ' une des jeune* biche* de Virginie est entrée d»ns la eouraè eux Jumeau* avec trois petits faon*.(Par l’abbé ALBERT TI V ;r> „ ________ jESsiif il y a quelques semaines, â i’an nonce de la miae prochaine en vo lume des causeries données k lu tribune universitaire de Radio- Faifes examiner vos yeux et procurez-vous les lunettes nécessaires à notre Salon d’Examen de la vue et d’Optique Scientifiques.Sept optométristes et opticiens diplômés sont à votre disposition et ces derniers ne demandent qu’à bien vous servir et à vous offrir la meilleure qualité à meilleur marché.A qualité égala nos prix softt las plus bas Satisfaction absolue ou argent remis |.-0.CIROUX, O.D.Optométriste at opticien diplômé Membre de l’A.E.P.O.de Pari* Spécialiste 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