Le devoir, 22 juin 1936, lundi 22 juin 1936
Montréal, lundi ?2 fulw 191< RIDACTION IT ADMINISTRATION 410 1ST, NOTRI.DAMI montrial T| , »i TELEPHONE HAHiour 1241 SIRVICI DI NUIT t Administration | .# .HArbour 1243 Rédsetlon HArbour 3679 Gérant HArbour 4897 .LE DEVOIR Dlractaur-aéranti Gaorgai PILLITIIR FAIS CE QUE DOIS Rédacteur an chat: Omar HIROUX VOLUME XXVflNo m ^ TROIS SOUS LE NUMERO AtONNIMINTt PAR LA POSTI EDITION QUOTIDIENNE CANADA.$ « 00 (Sauf Montréal at bsnllauul E.-Um» at Empira britannique .9.00 UNION POSTALE.10.00 IDITION NIRDOMADAIIU CANADA.2.00 I.-UNIS at UNION POSTALE .3.00 M.Godbout fait prbioir les élections poor lo lundi 17 août A u-dessus de la mêlée.Propos d’actualité — Si nous songions aux quatre-vingt-dix pour cent des choses qui nous unissent, en même temps qu’aux dix pour cent qui peuvent nous diviser.— Les tâches qu’il ne faut pas oublier — Tous, nous devons vouloir compter pour un! Si, pour un moment tout au moins, nous essayions de nous élever au-dessus de la mêlée politique.L’occasion est excellente, puisque nous sommes à la veille de la Saint-]ean-Baptistt, alors que tous les hommes de notre race devront se rappeler qu’avant d’être libéraux, conservateurs ou autre chose, ils sont des Canadiens de langue française el de foi catholique.Nous vivons sous un régime politique qui offre des avantages, mais qui comporte en même temps un effroyable inconvénient.Il établit, en effet, entre les citoyens une sorte de guerre civile larvée.Il les divise en groupes qui se surveillent constamment et qui, dans la violence de la lutte, sont presque forcément enclins à exagérer et leurs différences et la place qu’elles devraient tenir dans la vie générale.* ÿ * Essayons, en effet, de voir les choses telles qu’elles sont.N est-il pas vrai que, sur quatre-vingt-dix pour cent des choses qui importent vraiment, les Canadiens qui, d ici huit ou dix semaines, vont copieusement s'attraper pensent et sentent de même?Et le dix pour cent de différence ne porte-t-il pas, la plupart du temps, sur des questions de méthode, sur l'adaptation des moyens à une fin?Tâchons donc, au milieu de l’inévitable bagarre, de ne pas oublier ces ressemblances de fond et de prendre la ferme résolution de faire tout ce qui peut servir nos intérêts communs.La besogne est énorme.Il faudrait, pour ne pas s’en rendre compte, oublier tout ce qui nous entoure, fermer les yeux et les oreilles à tout ce qui vient du dehors.* * * Iæ premier effort, c’est sur nous-mêmes qu’il doit porter.Car c’est en nous-mêmes, comme tous less autres peuples, que nous portons nos principales faiblesses.Que nous soyons profondément catholiques, pénétrés des principes de notre foi et résolus à les traduire dans notre vie quotidienne; que nous soyons intelligemment patriotes, bien décidés à accomplir ce que réclame le patriotisme, et nous aurons tôt fait de nous apercevoir que la puissance des forces et des circonstances hostiles n’est pas aussi considérable que nous le pensions; qu’une partie de cette puissance est faite de notre apathie, de notre indolence — quand ce n'esl pas de notre lâcheté, — de notre ignorance aussi.Et que, très souvent, c’est sur notre poitrine qu'il faut battre notre coulpe, et non sur celle du voisin.Ceci dit, et qu'il faut ne pas perdre de vue, n’oublions pas cependant que, jamais probablement et à aucune époque de notre histoire, nous n’avons eu à faire face à uft ensemble de circonstances plus dangereuses.Nous ne sommes jjp’une poignée relativement, au milieu de Pinunense masse étrangère qui peuple ce continent.Des idées’, des moeurs qui contrarient tout ce qui nous est cher, pénètrent par les plus puissants moyens de communication nos groupe?aivers.Nous avons à résoudre tous les problèmes d’une population rurale que décime l’émigration vers les villes et ceux des villes surpeuplées.Le tout compli- de par urpeupl qué par la présence d’éléments hétérogènes 11 devient de plus en plus clair qu’une partie nos concitoyens de langue anglaise entendent, simple jeu de leur instinct autoritaire ou par calcul délibé ré, nous réduire à une condition inférieure dans notre pays.Pour survivre au milieu de telles circonstances, il faudra tendre au maximum toutes nos puissances, toutes nos énergies.* Ÿ * Les détails et les soucis de la vie quotidienne nous masquent trop souvent ces dures réalités, nous empêchent d’en mesurer l’étesidue.Eveillons-nous, et regardons au delà de nos ennuis personnels.Plus notre vue portera loin, et plus Considérables nous apparaîtront les tâches nécessaires, celles qu'il faut accomplir sous peine de nous trahir et de trahir nos pères.Nous ne pouvons rappeler ici que des têtes de chapitre.Mais nous voudrions que chacun de nous, toute rhétorique écartée, s’efforçât de porter sur cette situation des yeux clairs, où se lirait en même temps la ferme résolution d’un coeur solide.Et que chacun se demandât: Qu’est-oe que je puis faire pour notre groupe?Qu’est-ce que je puis faire aujourd'hui, demain?Qu’est-ce que je puis faire tout à côté de moi?Car l’important, c’est de ne pas oublier que c’est trois cent soixante-cinq jours par année qu’il faut travailler et lutter; c’est de ne pas oublier non plue dans la contemplation de tâches qui nous dépassent, auxquelles nous ne pourrons jamais collaborer, l’humble besogne quotidienne, qui est à la portée de chacun de nous; c’est, tout en poursuivant un haut idéal, de travailler dans le réel, fût-il le plus «impie 4L le pfus modeste.Jk A * Voici des choses fort élémentaires, niais on gagnera iJ'P11' font de leur mieux pour peut-être à les méditer.Derrière les mots ternes, effacés à force d’avoir servi, l’imagination, l'expérience, une forte observation pourront faire surgir d’utiles et vastes perspectives.Et nous serons peut-être plusieurs à nous dire: Mais oui! il y a, to’M près de moi, des choses à faire.Pourquoi ny ai-je pas plus tôt pensé?Mais il n'est jamais trop tard pour bien faire.Et certains se rappelleront sans douteja parole si pleine de sens d’Edmond de Never*, dont notre mémoire gâte peut-être la forme, mais dont elle garde certainement la substance: Tous les fils des vaincus de 1759 se doivent, de.compter pour un! Oui, TOUS.Si nous savions ne pas l'oublier! Orner HEROUX reconstituer leur port) fédéral dans la province, etc.En fait, l'élection d août prochain, dtfil se faire sur le terrain provincial.sur des questions d’ordre provincial, dans l'intérêt delà province, sur des programmes de politique provinciale.Depuis quand i’intérêt d’un ou de deux partis d’Ottawa doit-il dominer la situation provinciale?Ce qu’il faut à Québec, c’est un gouvernement qui distingue entre la politique fédérale et la politique provinciale et qui traite les questions provinciales à leur valeur, sans se préoccuper de plaire cni de déplaire à tel et tel chefs fédéraux, à tel ou tel parti d’Ottawa.Le directeur de l’Action cathoUaue, M.Jules Dori on.l’a judicieusement écrit, samedi: Gardons-nous surtout de confondre les choses d’Ottawa avec celles de Québec.Il ne s’agit pas pour le moment d’orienter la politique fédérale: cela est déjà fait et les législateurs que nous avons chargés de ce soin seront à l’oeuvre durant quelques années.Aujourd’hui, c’est de Québec, c’est de notre province qu’il s’agit, pas d’autre chose; et il serait sage de tenir immédiatement en suspicion ceux qui cherchent à nous faire croire le contraire.Laissons les législateurs d’Ottawa à leurs problèmes et occupons-nous de faire le choix de ceux qui auront à régler les nôtres”.Le conseil est bon.En temps d’élections fédérales, parlons de politique fédérale, choisissons entre les partis fédéraux; en temps d’élections provinciales, parlons de politique prévinciale.choisissons entre les partis provinciaux.Pour le reste, remettons à leur place ceux qui.rouges- ou bleus ou n importe quoi, chercheraient à traîner sur le chamî de bataille provincial les oripeàkx d’un parti fédéral.Que les fédéraux restent a leur affaire et les provinciaux à la leur.Autrement, les interventions intempestives pourraient avoir de graves conséquences pour quiconque en aura eu l’idée.“Le régime esl mort”?,Un des arguments des amis dû regime Taschereau qui espèrent le voir survivre, malgré la disparition de leur chef, c’est: “Ne parlez plus du régime Taschereau; il est mort’’.En fait, le chef est parti, mais les cadres, les hommes, les partisans, ia presse, les cabaleurs, les politiciens, les parasites du régime Taschereau restent.Ils s’agrippent au cabinet Godbout en voie de forma- Le nouveau ministère est presque prêt Pour le moment”, toute fusion avec le groupe Couin est improbable M.Duplessis n’a rien à dire avant demain soir litu —Les élections auront tout probablement le 17 août; et*il n’est pas question, pour le .moment du moins, d'un rapprochement entre le groupe libéral Godbout et le groupe libéral Couin.Telles sont les deux principales déclarations que la nouveau premier ministre de la province, M.Godbout, a faites ce matin aux journalistes.M.Godbout était radieux cet avant-midi.Il avait le sourire aux lèvres et le teint haut en couleurs, Lundi dernier, M.Godbout avait les traits tendus, crispés.La perspective de former un ministère le forçait h se concentrer.Il était visiblement sous le coup de la fatigue, de l'effort.Aujourd’hui, le ministère est presque au point.Lo nouveau chef de la province peut respirer plus i son aise.Samedi, il a même prie le temps pour ac P°'nU —Le chef de l’Action libérale nationale a fait une déclaration dans laquelle il dit qu’il me combattra comme les autres.Il a pria les dispositions pour empêcher apparemment tout rapprochement.Il n’est pas question en tout cas, pour le moment du moins, de coalition dea deux groupée libéraux.—Vous aves reçu la visite de plusieurs députés libéraux fédéraux.Ha vous ont présanté leurs hommages?.—.et leurs offres de coopération, d'ajouter immédiatement M.Godbout.—Il est toujours entendu que vous ferex connaître la composition de votre cabinet jeudi?—Oui; et je poux dire qu’il ont presque au L*«ctualité “Si la loi est mauvaise.qu’on change la loi!” M.Ijarl Home est le nouveau chef du parti conservateur d’Ontario.Il vient de prendre la parole à un garden party.Cela a de quoi étonner; mais il semble que no» voisins de l’ouest n’hésitent pas à mêler, sans doute à litre d'Angustura bitter* la politique aux coquetels.Ceux-ci ont-ils eu quelque effet sur les déclarations de M.Rome?ou est-ce plutôt ia chaleur qui tapait dur samedi?ou encore est-ce l’effet combiné des deux?Je laisse au lecteur à juger.M.Rome s'est posé, en effet, comme disciple complet de M.Bennett et il n’a pas craint de trainer les débats fédéraux dans le- domaine provincial tout comme s’il n’avait pas assez de ses propres ennuis.Ça n’est pas d’un habile politique.Mais iaissons-le parler."Ce que les hommes veulent aujourd'hui, a-t-11 dit, ce n'est pas que leur* dollar* soient Imprimés en français ou en anglais, niais d'avoir des dollars."Si ce pays est un pays bilingue, très bien.Mais constitutionnellement il n'est pas un pays bilingue.Ce n’en est pas un et ça n'en sera pas un, et le parti qui combat le parti libéral-conservateur sait que M.Bennett et virtuellement tous les membres de son parti, sauf les députés de Québec, vont combattre contre l’établissement du bilinguisme dans ce pays, quelque petite qu’en soit la première manifestation." etc M.Rome ne te ménage pas lui-même, il faut en convenir.Il se contredit comme aucun de se» contradicteurs ne l’a jamais fait.Précieuse admission, en effet, que celle de l'état d’esprit du public.Il importe peu à celui-ci qu'il g ait quelques mots de français sur un billet de banque conjointement avec quelques mots d’anglais dès lors qu’il peut mettre en poche ledit billet de banque.C'est la confession tré.s juste que féconomique domine la politique.M.King sera peut-être battu aux prochaines élections.Mal» seuls les esprits courts comme M.Rowe pourront voir dans cette défaite le résultat de la mise en circulation des billets de banque bilingues.Si le gouvernement ne- réussit pas à résorber les chômeurs ou, au moins, une grande partie des chômeurs, les électeurs le renverront chez lui.Il sera victime de la crise comme il Va déjà été une fois, comme M.Rennelt l’a déjà-été une fois aussi.Les électeurs n'auront pas regardé si les billels sont libellés dans les deux langues, mais auront trouvé que ces billets qu’ils ont en poche ne sont pas de dénomination assez élevée ou qu’ils ne sont pas assez nombreux.En outre.M.Rome se met dans une fausse situation.Il siège encore au parlement fédérai, lequel n’est pas prorogé.S’il trouve un si grand péril constitutionnel au fait que les billets de banque doivent porter quelques mots de français, que ne fait-il supprimer le français sur les timbres-poste?Le régime Bennett a passé là-dessus sans le ^voir et pourtant, toute proportion gardée, il g aillant de français sur un timbre-poste que sur un billet de banque.Je parlais de ces fanatismes avec un amateur de radio canadien.Vun de ceux qui ont le plus de succès dans rette branche.Or savez-vous ce qu'il m’a dit?Par son poste, qui est puissant et bien construit, il communique avec toutes les parties du monde.Le français lui sert encore énormément.En Allemagne, en Europe centrale, en Espagne, dans l’Amérique du Sud il est rare que les amateurs ne parlent pas te français.Par contre, un bon nombre aussi parlent l’anglais.Mais les amateurs les moins cultivés que l’on rencontre son! ceux de l'Ontario et de l'Ouest.Ils parlent tout iusfe l’anglais <— et encore quel anglais! Or ils devraient au moins savoir deux longue», puisque s’ils n'haH-tenl pas un mus constitutionnellement bilingue — nous ne voulons faire à M.Rowe nulle peine en le contredisant — ils habitent au moins un pays de bilingues.Cette ignorance est d'autant Mus étonnante, concluait mon interlocuteur.oue ie ne crois pas au'il u ait d'endroit au monde, — sauf en France, évidemment — où les sans-fllisles partent mieux le français qu’en Angleterre.Mais M.Rowe, M.Bennett, et tous les hommes de leur calibre, cérébral.préfèrent se priver d’ùne culture, qui est pourtant à leur pariée, qui fait pour ainsi dire partie de leur héritage national, plutôt que de s’assimiler par quelque côté que ce soit à la race inférieure.Leur parti, le parti Ubèral-conser-valeur, ainsi en effet est son Hire vide de sens, n’a pas la moitié autant d craindre des ennemis de l'extérieur que de ceux qui se réclament de lui.Il g a des partis qui ont été tués.Celuidà s'est suicidé.Au sortir de la lutte provinciale qui commence, M.Bennett et M.Rowe ne compteront ms un seul partisan dans la province de Québec.Tous auront lâché le mrtt conservateur fédéral.Les fossiles politiques auront été enterrés à jamais.Personne ici ne leur en aura ia pigs petite parcelle de reconnaissance.mais Us seront tout de même les auteurs responsables d'un parti national dans le Québec, d’un parti national qui aura ses représentants d Ottawa, qui régnera même sur Otta-u>a, d’un parti national qui opposera un jour â M.Bennett et d tous ses amis les constitutionnalistes de la stricte observance la fi ère réponse de Louis-Nlppolgte LaFontai-ne: "Si In loi est mauvaise.qu’on change la lot!" Paul ANGER faire croire aux' éléïteprs queT le chef parti, il ne survit plus rien ou regime.Et les conséquences?Et eux-mêmes?Us restent, ils se pressent autour du nouveau pre-inier rnintetre.Les coulissiers meme du régime Taschereau continuent leur tache.Alors?Cela signifierait que l’électeur doit maintenant prendre au sérieux tout ce monde, considérer comme des milliers de convertis à la nouvelle politique de M.Godbout, — si tant est qu’elle son nouvelle, — tous ces gens «qui s agitaient autour dp M.Taschereau et qui, responsables en partie de sa déconfiture politique, s’agitent maintenant autour de M.Godbout?Qui le reçoit à Montréal?Qui le pistonne a Québec?Qui l’entoure un peu partout?Tes gens du régime Taschereau.la* truc serait facile, nour un parti, de rester au pouvoir si, après quinze ou vingt ans de régime abusif, il allait se contenter de mettre à la retraite celui qui l’a dirigé, de désigner un autre capitaine, de donner un coup de barre pour faire un cercle et revenir au même endroit.Il faut qu’il paie les erreur* qu’il a laisse commettre, dont U a profité.L’électeür n’est pas si benet qu’il aille se laisser prendre à pareille tactique; qui a mal gouverné doit expier.Expier pour tout de bon, non pas payer lélecteur de beaux mots, de professions de foi nouvelles dont on court risque de ron* later le surlendemain que n’était qq’attrape-nigauds.C.P.distraire un peu d’aller faire une visite à sa ferme de PhilipsMjrg, dans le comté de Missisquoi, en passant oar Montréal.Pendant ton bref séjour dans la métropole, il aurait vu quelqust chefs libéraux et aurait conféré des derniers choix ministériels.—La date des élections est-elle arrêtée?demande un confrère.—Il est tout probable que les élections auront lieu le lundi 17 août; mais il est entendu que le nouveau cabinet fixera définitivement la date.Il est h peu près sûr au’il l’approuvera.T a-t-il quelque chose de fondé dans la rumeur qu’il y aura rapprochement entre les deux groupes libéraux: le groupe que vous diriges et celui de M.Paul Couin?Au cours de la conférence de presse, un confrère s’est adressé à M.Coudbout en le nommant “M.Duplessis”, ce qui a amusé tout Te monde k commencer par M.Godbout lui-méme.—J’eapère que ce n’est qu’un “lapsus linguae”, a-t-il fait observer en riant.M.DUPLESSIS SE RESERVE POUR MARDI SOIR M.Maurice Duplessis interrogé è midi, aujourd’hui, déclare qu’il réserve tous le» commentaires qu’il a l’intention de faire, quant à l’attitude de M.Paul Gouin et quant aux déclarations faite* hier par M.Edouard Lacroix, pour s«s électeurs des Trois-Rivières, qu’il rencontrera mardi soir (demain).LE CAUCUS DE SHERBROOKE Samedi soir, trente députés s’étalent rangés derrière M.Duplessis Soit quinze des députés de M.Duplessis et quinze députés de TA.L.N.—> Sept ne se sont pas encore prononcés, à part MM.Couin, Monk, Lauriault et Gauft — Cinq autres s’allieraient à M.Duplessis Bleus et rouges ne s’occupent plus de leur allégeance bleue et rouge^ dans le domaine provincial, mais forment une alliance qui s’appelle l’Union nationale ce Carnet d’un grincheux Bloc-notes N« pat confondre.La tonliquie ministérielle québécoise est évidente; la Canada l’a déjà maintes fois laissé voir: tâcher de brouiller les cartes en faveur du ministère Godbout.— ministère fantôme, tout comme celui de M.Meighen à la fin de la session de 1926.puisqu’on ne sait p»s.dix jours après l’acceptation de M.Godbout.quels seront ses collègues et qu’on ne le saura pas encore d’ici jeudi.— et tâcher de transporter ia lutte sur le terrain fédérale, au lieu de la livrer dans le domaine nettement provincial où elle est perdue d’avance.On n’entend parler dans les mflieux ministériels québécois OU* de tories, de bleu» qui veulent Essayez, même hors des périodes électorales, et comme le meunier de la fable, de contenter tout le monde et son père.w ?“On n’a jamais encore trouvé moyen.d’être à la fois partisan et impartial", écrit le rédacteur en chef du Canada.Monsieur se confesse en public?Changer de gouvernement, ce n’ast pas rien que changer d’étiquette.?* * Maintenant que le* enfants commencent leurs vacances, les parents vont savoir que les leurs sont finies.* 4 * Y aller en douceur, cela n’est pas una vaine expression: surtout pour les tacticiens, au début d une campagne électorale.*«4 * Sherbrooke commence per une tendre appellation: mais on ne parait pas y avoir outre mesure chéri les edversaires.samedi.?Le Soleil te scandalise de ee quo M.Grégoire a dit.On sait la Soleil si modéré, si mesuré, si pondéré.?* Tout est changé dans la parti ministériel, sauf que déji Von y volt les mêmes candidats, les mêmes organisateurs, las mêmes cebeleurs.les marne» journaux; preuve que le régime prPscrit dés la 25 novembre dernier est bien mart.Sherbrooke, 22.— Le* députés de l’Union nationale on* tenu un caucus à Sherbrooke samedi après-midi.Cette réunion avait été convoquée avant la rupture, pour discuter les questions d’organisation.En fait elle a été presque entièrement employée à discuter l’attitude â prendre éh face de la rupture de M.Gouin, des rangs de l’alliance Duplessis-Gouin.Le caucus a eu lieu à l’hôlel de ville.11 devait se Icnir à Thôlel Magog, mais le maire de la ville a gracieusement mis une grande salle de l’édifice municipal à la disposition des délégués.Les députés présents étiaent: MM.Pierre Bertrand, représentant de St-Sauveur; Maurice Duplessis, chef de l’Union nationale; Pierre A.La-fleur, de Verdun; Henry L.Auger, de Montréal-St-Jacques; Léo Du-guay, du Lac-St-Jean; François Pouliot, de Missisquoi: J.Bourque, de Sherbrooke; Antonio Elie, d’Ya-maska; Oscar Drouin, de Québec-Est; Philippe Hamel, de Québec-Centre; J.Ernest Grégoire, de Monlmagny; Martin B.Fisher, de Huntingdon; William Tremblay, de Montréal-Maisonneuve; F.J.Leduc, de Montréal-Laval; Z.Lesoge, de Montréal-Laurier; J.H.Paquefte, de Labelle; J.Choquette, de Shefford; Arthur Larourhe.de Chicoutimi; J.Gaudreau.de Richmond; W.Sherman, de Compton; Marc Tnidrl, de St-Maurice; .1.Rousseau, de Chain-plain; Rouville Beaudry, de Stan- -h——: ?Pourquoi donc être allé si vite?Parce qu’on craignait que l’attente eût conseillé de ne pas aller si loin?«r ?Les anciens organisateur» deviennent candidats et les anciens candidats pat-sent organisateur».Démon*tration nette qua tout est changé dana le parti.* * * Les fameuse* Perte» Dorée» du Reform Club contre lesquelles tant de leune» ministériel* pestaient et se heurtaient en vain vont s’ouvrir: mai* pour laisser sortir le» ventres dorés et les patte* dorées.Les ventes creux resteront creux car derrière les portes il n’y aura plus qua le oésart: le» favori* ont tout mangé.L* Grincheux A LIRE: La causcria d* M.Horact Philippot» i la radio < page 6 > ; Déclaration do M.Edouard Lacroix à Québec (pafe 2).stead; Antoine Castonguay, de Ro-berval; .1.D.Bégin, de Dorchester; Patrice Tardif, de Frontenac; J.G.Bélanger, de Montréal-Dnrion; Candide Rochefort, de Montréal-Ste-Marle; J.T.Larocheüe, de Lévis; N.Larivière, de Térniscamingue; Laurent Barré, de Rouville: Roméo Lorrain, de Papineau; Vital Cliche, de Beauce.Il y avait donc trente-trois députés présents.La réunion commencée à 3 heures de l’après-midi, s’est poursuivie sans interruption jusqu'à huit heures et quarante-cinq du soir.Au sortir les partisans de l’Union nationale étalent rayonnants.Il semble qu’au cours de la réunion, les députés aient fait un exposé complet des événements et des faits, et que la situation ait été mise à jour avec tous les détails.Quatre députés n’avaient pas été invités: M.C.E.(iault, ex-député de St-Georges, qui est passé du côté du gouvernement lors de la dernière session; MM.Paul Gouin, Fred Monk et W.E.Lauriault.Cinq autres députés se trouvaient absents: MM.Bona Dussault, de Portncuf; C.A.Smart, de West-mount; Dalpha Sauvé, de Beauhar-nois; Tancrède L’Abbé, de Mégantic; Romulus Ducharme, de Lavio-lette.Ils ont tous envoyé des télégramme assurant qu’ils restaient dans l’Union nationale jusqu’au bout.( Samedi soir, trente députés s'étalent rangés derrière l’bii.-».) nationale sous la direction de ,M.Duplessis, soit quinze des députés de M.Duplessis, — le seizième, M.Gault, étant rejeté et par l'Union nationale et par l’Action libérale nationale — et quinze députés de l’A.L.N.A part MM.Gouin, Monk et Lau-ri^ult, et Gault, il en reste sept qui ne se sont» pas prononcés encore, parce qu’ils veulent consulter leurs organisateurs et leurs électeurs.Il est probable que la plupart d’entre eux signeront d’ici ia fin de la semaine, D’aucuns mêmes auraient signé à l’heure où nous allons sous presse.Tous les députés de l’A.L.N.rencontrés samedi — Il y en avait vingt et un présents sur un total de 28 — se sont déclarés surtout froissée que certaines personnes aient engagé M.Gouin, chef de l'A.L.N.dans une décision aussi grave, sans que les députés de 1’aI.N.alenl été même consultés.Ils ont dit q,,M."e .Pavent s’expliquer pareille décision, è l’heure où l’Union na ionale groupant tous les oppo-sitlonnistes sous un drapeau com-vinre* 8 * balayer 8ûrement la probes député» d» l’Union Nationa- le auront pour ligne de conduite de ne pas chercher querelle à M.Gouin et à ses alliés, mais ils se limiteront à faire la lutte au gouvernement.C’est l’avis de M.Duplessis qu’il faut d'abord et surtout débarrasser la province du régime actuel, et que là est la grande oeuvre à accomplir.Plusieurs députés de l’Union Nationale ont déploré la rupture.Elle est d’autant plus intempestive, disent-ils, que d’après eux, le chef de l’Union Nationale, loin de chercher à faire du bleuisme.était au contraire prêt à faire présenter dans la majorité des comtés .des libéraux authentiques, pourvu qu’ils fussent des hommes sincères.résolument opposés au régime Taschereau et efinemis de toute coalition avec la suite du régime, — car il continus.On affirme que le chef de l’Union Nationale reste dans les mômes sentiments.Le grand point décidé au caucus, a été le maintien du principe et du fait de l'Union Nationale: c’est-à-dire que bleus et roùges ne s’occupent plus de leur allégeance rouge et bleue, dans le domaine provincial, mais forment une alliance qui s’appelle l’Union Nationale.M.Duplessis confirme cette alliance, nommant M.Oscar Drouin, organisateur en chef de l’Union Nationale pour toute la province, avec autorité pour agir.Et M.Duplessis en agit ainsi pour bien marquer le principe de l’Union Nationale, parce que M Oscar Drouin était l’organisateur en chef de l’Action Libérale Nationale, aux élections du 25 novembre dernier.De même il est bien connu que M.Duplessis tient en très haute estime des actionnistes tels que MM.Drouin, Hamel, Bourque, Grégoire et autres.Le “Devoir”, demain et mercredi Mardi, fêht du roi, lo “Devoir” paraîtra vora midi ot demi.Nos bureaux resteront ouvert* jusqu’à 3 heures.Mercredi, tête de la Saint-Jean-Baptiste, le “Devoir” paraîtra do bonne heure dana l’avant - midi.Nos bureaux fermeront A midi. «Ce n’est pas la faute de M.Gouin, ce n’est pas la faute de M.Duplessis, c'est la faute des trusts et du capital" »«•*) "Ceux qui étaient au caucus de vendredi soir chez M.Couin étaient en faveur du maintien de Tentante du 7 novembre.Il me semble qu'elle sera renouvelée" — "Quand M.Couin offre de se retirer comme chef de l'Action libérale nationale pour permettre l'exécution de son programme, il est difficile d'en demander davantage" "Il est regrettable que Ton se soit prononcé si vite depuis ces trois derniers jours" — "Il eût été plus sage d'attendre" — "Notre programme est trop grand et trop beau pour ne pas être réalisé" DECLARATION DE M.EDOUARD LACROIX A QUEBEC, SAMEDI Çuéfcec, 22 (O.N.C.).- Han* un d.rrours qu’il a prononcé sa ne-di «prés-midi, devant les membres «le 1?.Ligue des Patrioles, M.Fdouard Lacroix a déclaré, au .sujet de la rupture entre MM.Gouin et Duplessis: "L’entente du sept novembre dernier n’a pas encore été renouvelée, mais il me semble qu'elle sera renouvelée." M.Lacroix dit ensuite que l'on s’est prononce trop vite de part et d’autre.Il ajoute que la rupture n’est de la faute ni de M.Gouin ni de M.Duplessis, mais de la faute des trusts.Le député de la Beauce dit encore: "La bonne volonté montrée par le groupe qui veut l’entente à f’égard du groupe qui ne la veut Sas est une preuve de sincérité.I.Paul Gouin a été jusqu’à accepter de se retirer si on juge que sa présence constitue un obstacle quelconque à l'entente et à l’execution de son programme.” Cette assemblée de la Ligue des Patrioles était présidée par M.Hormidas [.anglais qui invita M.Lacroix à prendre la parole en sa qualité de membre de la Ligue.M.Léonard Deniers, qui fut aussi invité à parler, déclara: “Il n’v a pas de traitre, ni en Gouin ni en Duplessis.Tout le trouble vient d’une simple question de tactique électorale et il y a certainement moyen de s'entendre.ttliül Uv 1 dCLll quand même contre lui une fois qu nous aurions gagné la bataillf M.Edouard Lacroix "Comme vous le constatez, dit en débutant M.Edouard Lacroix, les jours se succèdent et ne se ressemblent pas dans la politique.Par les journaux, vous ave* appris les difficultés survenues dans tes deux camps de l’Union nationale.L’entente du 7 novembre dernier n’a pas encore été renouvelée, mais il me semble qu’elle sera renouvelée.Il se peut qu’au moment même où je vous parle le pacte soit renouvelé.” Puis mentionnant les divers caucus tenus à Montréal au début de la semaine dernière par les chefs de rtinion Nationale.M, Lacroix continue: “Mercredi, il semblait bien que tout était fini, que l’entente ne se renouvellerait pas, parce qu’un des deux partis refusait catégoriquement de considérer certaines clauses de l’entente.Mais il semble que ce parti a Pair dé couloir revenir sur sa décision.Au caucus de vendredi soir, à Montréal, on était en faveur dé renouveler l’entente du 7 novembre.” “A l’entente du 7 novembre, .nous voulions battre le régime Taschereau.Maintenant nous voulons battre l’enfant du régime Taschereau.Le malaise qui existe présentement dans la pooulation de la province n'a pas lieu d’être.Il se peut que l’entente du mois de novembre der-nier ne soit pas renouvelée, mais il | me semble que la bonne volonté montrée par le groupe qui veut 1 en- “Vendredi soir, au caucus tenu tente à l’égard du groupe qui ne la i chez M.Gouin, on a fait des repro- j f Ht»* à ce dernier sous; prétexte ™!1 .1 1.—-—-; qu'il ne faisait pas assez de eon- | cessions.Mais je pense, moi, que quand M.Gouin offre «le se retirer ! comme chef de l’Action Libérale veut pas est une preuve de sincérité.M.Gouin, a été jusqu’à accepter de se retirer si on juge que sa présence constitue un obstacle quelconque à l’entente et à l'exécution de son programme.Il a accepté de se retirer pour que le groupe de l’Union Nationale puisse continuer son chemin mais à lu condition que son programme soit respecté.Trop vite "Les moments d’émoi par lesquels la province vient de passer s’expliquent facilement si on considère la foule de rumeurs répandues de part et d’autre par les journaux.On a peut-être le défaut de se prononcer trop vite sur certaines questions et c’est réellement dommageable surtout par des temps aussi durs quo ceux que nous traversons.“Dans tout cela il y a une chose qu’il ne faut pas perdre de vue: c’est que le capital ne veut pas de notre programme parce que ce programme est très ingrat pour le capital.Si je vous disais par le détail toutes les misères que nous avons eues pour mettre ce programme à jour précisément à cause de la lutte que nous livre le capital.“N'oubliez pas une chose, nous n’avons pas fini de gagner.Le ca- Îiital ne se déclarera battu que le our où il sera écrasé d’une manière définitive, d’ici là.il se défendra de toutes les manières possibles.C'est la faute des trusts “Ce qui vient d’arriver ce n’est pas la faute de Gouin ni celle de Duplessis.C’est la faute du capital.C’est 1« faute des trusts et particulièrement du trust de l’électricité.Pour ma part.Je n’auraU pas voulu parler tout de suite du trust de l'électricité, mais agir lue e.D’autres ont préféré le contraire et le trust de rélectricité se défend naturellement de la manière qu’il peut.“Ce sont les trusts qui nous combattent et les trusts n’ont pas de couleurs politiques.Quand un gouvernement est rouge, les trust» sont rouges et qriand la tendance est à une autre couleur, les trusts s'arrangent pour changer aussi de couleur.“Qu’on ne se hâte pas de prendre un parti ou l'autre sans savoir qui en est.Agir autrement et avec précipitation c’est prendre une responsabilité terrible devant toute la province.Avant de nous dire que c’est la faute de l’un ou de l’autre, demandons-nous plutôt si tout ce qui arrive n’est pas la faute du capital.La sincérité de M.Couin — A Décès Montré*!, le 20 Juin 1938 matin.-.-•JH___ sister sens autre Invitation.GRENIER — A Montréal, le 19 Juin 1936 décédé & 80 ans, Arthur Grenier, époux d’Alice Fournier Funérailles le mardi.Juin, lé convoi Junéhre P*rttl2 ï?.° 302 rue Ste-Catherine est.Soc Coopérative de Frai* Funéraires â 7 h.30 du matin, pour se rendre » la chapelle des Sourdes-Muette*.rue Bern bù le service sera célébré * 7 h.45 Et de lé au cimetière de la cote dos Neiges, lieu de sépulture Parents et amis sont prié* d'y assister sans autre Invitation.DESLONCHAMPS A St-Roch de l’Achl-gan, le 21 Juin 1936.est décédée dan» ** B6e année.Mme Joseph Deslongehaiaj».née Delvlna Poltras La délunte était la mère de M l’abbé Henri Eteslongchamp*.curé à la Nativité d’Hochelaga.les funérailles auront Heu mardi matin 23 Juin K 9 heures 30.heure solaire, (10 h 30, heure d’été).& l’église paroissiale de St-Roch de l'Achlgan On est prié de ne pas faire d’offrandes de fleurs.NECROLOGIE BERTRAND — A Montréal, le 19 à 8« an», Mme Malvina Routtoler.veuve de François-Xavier Bertrand.BERUBE — A Montréal, le 19, à 31 ans.Mme Ernest Bérubé, née Bertlie Dionne BRIEN dit DUH.OCHER — A Ste-Roee.le 18, a 100 ans 3 mois et 3 Jour*.Moïse Brien dit Durocher, époux de feu Rose-Dellma Meunier.QASTONQUAY — A Montréal, le 18, à 81 ans, Germain OMUmguay.époux de feu Herminle Trudeau, et en 2e* noce» d’AJber-Une Lavtgne.CASTON QUAY — A Montréal, le 18, A 81 ans, Germain Castonguay, époux de feu aeph Charbonneau et de Sarah Lafond.DORION — A Montréal, le 19, à 70 an*.Mme Xavier Dorlon, née Joséphine Klrlou GAONIER-LECAVAUER — A Montréal, le 20, Booanna Cardinal, épouse en lérea noce* de feu Elias Gagnler; et en seconde* d» feu C.Lecavalier GAGNON — A L’Acadie, le 19, fc 52 ans.Arthur Gagnon, époux d’Eugénie Godln, GAGNON — A Montréal, le 18, k 63 an*, J.-B Gagnon, époux de feu Marta Meunier.fOUINDON — A Ste-Thérésc.le 19.à 49 ans, Mme Théodule Gulndon, née Rosa.HUOT — A Montréal, le 19.à 77 ans Mme Pierre Huot, née Ext Ida Brtêre LABELLE — A Montréal, le 19.à U ans.Adrien, fils de M et Mme Adrien Labeile.LESSARD — A Montréal, le 19.» 38 ans.Mme L E Lessard, née Marte-Loulse Thl-bert MAILLOUX — A Lac hi ne.le 19, k 20 ans.Mme Lucien Mailloux, née Bernadette Radeau.PLANTE — A Montréal.le 19.k 55 an* Jœeph-Anaclet Plante, époux de feu Maria Grai avel et de Guida Varin MASSE — A Montréal, le 19.k 60 kna.Ovlla Masse, époux de Rosalie Masse QUESNEL — A Montréal, le 19.Mme Louis Quesnel.née Blanche Reed ROCHON — A Montréal, le 18.k 72 ans.Mme veuve Joseph Bcchon née Ernestine Deschamps."En 1931 j« m’en retournai cbei moi tjour mettre ordre à mes affaires et empêcher les trusts ne me ruiner personnellement.GcjR me prit deux ans.En Janvier 1933, M.Ouellet et moi nous causions de la situation de la province de Québec que nous comparions à un grand lac dans lequel nous n’étiops que de très petits poissons.C est la que nous pensâmes à la doctrine nouvelle qui devait être prê-chée dans la suite par toute la province.Tout l’hiver de 1933 je cherchai des collaborateurs, mais ce n’est qu’en 1934 que nous allions en trouver.” L’histoire de TA.L.N.Après avoir parlé de* circonstances qui mirent M.Paul Gouin sur sa route, M.Lacroix fit un bref historique de la naissance du mouvement de l’Action libérale natio- jusqu .vembre."Nous eûmes bien des tribulations, continue M.Lacroix, mais il est entendu que nous.en aurons jusqu’au bout.Notre programme s est dressé contre la finance et celle-ci est à l’heure actuelle au pied du mur.Elle agonise et sa fureur explique tout ce qui se passe de ce ^est difficile de demander davantage.Quand un homme dit qu'il est nrêt à se retirer si on pense qu’il peut être un obstacle, on ne peut exiger une plus grande preuve de sincérité.“Je ne sais pas ce qui va arriver cet après-midi à Sherbrooke.Tous les députés nationaux désirent que l’entente se continue et c’est si facile de s’entendre."Encore une fois, n’oublions pas que le programme de l’Union nationale est un programme pour le peuple et non pour la finance et c’e«t là la raison de toutes les intrigues suscitées pour nous diviser.Nous n’avons pas fini d’avoir des difficultés.Nous en aurons jusqu’au soir du triomphe toujours pour la même raison; c’est le capital qui est ligué contre nous.Tant que les trusts ne seront pas écrasés, ils vont se battre.Ce n’est que le matin du scrutin qu’ils devront s’avouer vaincus.D’ici là ils feront tout au monde pour essayer sinon de sauver un régime, du moins d’assurer le succès d’un autre.En 1931 “En 1931, dit plus loin M.Lacroix, j’avais averti M.Taschereau que je ne marcherais plus avec lui s’il ne promettait pas d’accorder le crédit agricole, les pensions de vieillesse et le salaire •minimum des bûcherons.M.Taschereau promit tout et il m’envoya même M.Godbout à Ste-Genevlève de Dorchester pour faire ratifier ses promesses et obtenir que je marche avec lui.J’accorctai le bénéfice du doute à M.Taschereau et je fis la campagne de 1931 avec lui.Et c’est un mois après te vote que M.Taschereau se récusa, qu’il me déclara devant ses ministres: Voui savez bien.Monsieur Lacroix, que tout cela, ce n’est que promesses d'élections.C’est là que M.Taschereau, me fit mettre à la porte du conseil des ministres par M.Godbout et c’est sur cela que je déclarai à M.Taschereau: ^'Puie-que je découvre un mois trop tard ce que j’aurais dû voir il g a un mots, je vous promets que vous me trouverez sur votre chemin à la première occasion." (/Il VJ u v kvrik» • r Z-, temps-ci.La finance n’a plus qu un désir: c’est que notre programme ne s'appelle plus “national .“Il est réellement regrettable que l'on se soit prononcé si vite depuis ces trois derniers jours.Il eût été plus sage d’attendre.“Si aujourd’hui l’entente n est pas encore renouvelée.Je vous conseille d’attendre encore quelques jours.Notre programme est trop grand et trop beau pour ne pas être réalisé.Nous avons eu des difficultés depuis le début et nous en aurons jusqu’à la fin, mais nous triompherons.Quand bien même les trusts diraient qu’ils ne veulent pas, disons, nous, qu* nous allons battre les trusts et nous les battrons".Malentendu qui n’est pat irréparable Parlant à la suite de M.Lacroix, M.Léonard Demers déclare que le malentendu survenu dans l'Union nationale n’est pas irréparable et qu’il s’en est produit de bien pires 3ue celui-là sans que ça se sache, ans le cabinet Taschereau.Le fait est, déclare M.Demers, qu'il n’y a pas de traître ni en M.Gouin ni en M.Duplessis.Tout le trouble est né d’une simple question de tactiques d’élections et il y a certainement moyen de s’entendre.¦ Dans tout ce qui est arrivé, dit plus loin M.Demers, je crois que les chefs des deux groupes ont agi avec sincérité.Il ne faut pas oublier que les deux chefs sont constamment entourés dintrigues suscitées par la finance ou des intérêts privés qui se liguent pour anéantir le programme de TUnlon nationale.Les deux groupes ont donné des preuves de sincérité, les libéraux nationaux en renonçants à l’ancienne doctrine libérale et les conservateurs en s’unissant à eux.M.Paul Gouin et «on père En terminant, M.Demers parle de certains potins publiés dans des journaux depuis quelques Jours.“Quand on a dit que M.Gouin ne voulait pas que l’enquête des comptes publics soit complète, déclare l’orateur, on a dit des choses malheureuses et fausses.J’ai questionné moi-même M.Gouin à ce sujet et voici ce qu’il m’a dit: “Je n’ai aucune objection à ce que l’enquête soil complète et remonte même à l’administration de mon père qui est décédé mais quand on en sera arrivé là, je demande que l’on m'avise au moins quelques jours d’a-van«e de manière que je ne sois pas parmi ceux qui déterreront mon pè-re; il me semble que ce n'est là qu’une simple question de décence”.Le transport du lait à Montréal La transport du lait ot do la erè-ma par camion dans la région do Montréal davra Atro fait par dos camionneurs indépan* dants dos fabriquas ou dos marchands de lait Québec, 22.— Nous extrayons da la Gazette offlcteiU de Québec, datée du 2® Juin, le texte d’une ordonnance rendue le 11 Juin par la Commission de l’Industrie laitière: Séance du Jeudi 11 Juin l®3®.tenue au bureau de la Commission de l’industrie laitière, à Montréal, à 10 heures du matin.Présents: MM.H.-C.Bois, président, R.-G.Davidson et Théo-J.La-frenière, commissaires, Marc-H.Hu-don, secrétaire, et Germain Beau-lieu, conseiller Juridique.Attendu que la loi des produits laitiers donne à la Commission de l’industrie laitière le pouvoir de surveiller, contrôler et de réglementer le transport du lait et de la crème; Considérant qu’il est dans l’intérêt de l’industrie laitière daijA la région de Montréal que le transport du lait et de la crème par camion soit fait par des camionneurs indépendants des fabriques ou des marchands de lait; Cette commission décrète: lo La présente ordonnance ne s’applique qu’à la région de Montréal toile que délimitée par l'article 2 de l’ordonnance numéro 160, publiée dans la Gazette officieUe de Québec en date du 30 mai 1930.2o H est interdit à toute fabrique et à tout marchand de lait de faire eux-mêmes, directement ou indirectement, Je transport par camion du lait et de la crème de la ferme du fournisseur-producteur à leur usipe de pasteurisation ou à tout autre établissement: 3o Le transport du lait et de la crème pour fins de consommation à l’état nature ne peut être fait que par des camionneurs absolument indépendants de toute fabrique ou de tout marchand de lait et dont ils ne sont, directement ou indirectement, ni les employ-s, ni les associés; 4o II est Interdit à un camionneur de donner, céder, livrer ou transporter à une fabrique ou à un marchand de lait, directement ou indirectement, sous quelque prétexte que ce soit, une partie des argents qu’il reçoit des producteurs-fournisseurs pour le transport de leur lait ou de leur crème.Toute infraction à ce règlement de la part d’un camionneur entraînera la révocation de son permis.5o H est loisible aux fabriques ou aux marchands de lait qui font eux-mêmes actuellement le transport de leur lait et de leur crème par camion et qui en ont obtenu le permis de l’inspecteur général, de continuer jusqu’à l'expiration ou la révocation dudit permis; 6o Toute infraction à ce règlement sera passible des peines édictées par l’article 24 de la loi des produits laitiers.La présente ordonnance entrera en vigueur le jour de sa publication.Le secrétaire de ladite Commission est chargé' de publier la présente ordonnance dans le prochain numéro de la Gazette officielle de Québec.Signé: MM.H.-C.BOIS, prés.R.-G.Davidson, Th.-J.LAFRENIERE, Certifié: M.H.HUDON, le secrétaire.Commissaire de l'industrie laitière.Québec, le 11 juin 1936.Faits divers VIENT DI PARAITRE: «c Mesure de notre taille' lp*r VICTOR BARÙtAU) L'opinion à* la critiqo-at dm loctoura L’CCLISIi "Si on M rnoMbit, “Mesure do noir* tiilto" et l’etpnl qui l'anima on aura una grand* part do mérita".L'UNIVERSITE: "Poraonno no pourra déformai* parlor do notre problem» économique tan» référer à " voit.Les enquêteurs, en majorité ministériels, recommandent simplement que l’enquête soit continuée.En définitive, c’est leur suggestion qui est acceptée.Auparavant toutefois, les députés avaient discuté de cela pendant deux heures.Le bill des secourt directs Samedi, dans l’après-midi, les choses ont lambiné encore.Il s’agissait d’abord de mettre la dernière main au bill des secours directs.Le leader conservateur.M.Bennett, a prétendu que cette mesure du gouvernement King est assez semblable à toutes celles qu’on lui a tant reprochées et que l’on désignait collectivement comme les mesures du blanc-seing et des pouvoirs discrétionnaires.Les ministériels ne se sont pas laissé convaincre évidemment mais ils ont dû subir les discours et les observations de M.Bennett et de quelques autres oppositionnistes.EN VACANCES faitai-voui iuivr« par LE DEVOIR Canada 1 semaine.20 2 semaines .35 3 semaines.50 1 mois.-00 2 mois.1.00 Etah-Unie 1 semaine.25 1 mois.75 3 mois.2.00 Faire remise par chèque au pair ou mandat, au “Devoir”, CP.4020.Montréal Ubor.nsmsnît).Le ministre de l’Agriculture, M.Gardiner, et M.Bennett n’entretiennent pas de sentiments réciproques de grande amitié.Cela s’est manifesté une fois de plus quand les deux hommes se sont mis à discuter de la distribution des secours dans la province de Saskatchewan.Ce débat d’ordre comparatif entre les mérites de l’actuelle administration et les mérites de l’ancienne administration s’est prolongé jusque dans la soirée.Puis l’attention de la Chambre a dérivé vers d’autres choses.Quelques bills ont franchi la dernière étape, notamment le bill qui stipule qufà l’avenir les dépositions faites à l’occasion d’une enquête en vertu de la loi contre les cartels et les trusts pourront être invoquées dans les procédures criminelles subséquentes.Enfin, la Chambre s’est mise à l’étude des derniers crédits du budget des dépenses pour l’exercice en cours.Ces crédits sont assez nombreux et se rapportent & divers ministères.L« Richelieu et le canal de Chambly Le ministre des Travaux publics, M.Cardin, a été l’un des premiers à aller au feu.Il a demandé l’adoption d’un crédit de $500,000 pour des travaux sur la rivière Richelieu ainsi qu’au canal de Chambly.Il n’en fallait pas davantage pour déterminer une sorte de blocus qui s’est poursuivi jusqu’en fin de soirée.Les derniers espoirs de prorogation se trouvaient ruinés.Plusieurs députés conservateurs se sont objectés à cette dépense d’un demi-million de dollars sur la rivière Richelieu.L’ancien ministre des Travaux publics, M.H.A.Stewart, a dirigé ce mouvement d'opposition.En Ontario, dit M.Stewart, le gouvernement fédéral a abandonné le canal de Trent, il l’a cédé au gouvernerrtent provincial qui s’en sert maintenant pour produire de l’énergie électrique.De même, le canal, qui a rendu de grands services autrefois, est à peü près abandonné.Il ne sert plus qu'aux petits navires, aux embarcations de plaisance.L’Etat ne songeait sûrement pas à faire de fortes dépenses pour ces deux canaux.Alors pourquoi mettre de l’avant un projet de reconstruction du canal de Chambly?Un tel projet coûtera peut-être de dix à douze millions de dollars.Même si le gouvernement insiste pour que ce crédit de $500,000 lui soit consenti, que le ministre des Travaux publics ne se croie pas obligé de le dépenser.L’économie est plus que jamais recommandable.Le projet de Chambly pourrait attendre.On a là le ton de l’opposition conservatrice à des travaux sur la rivière Richelieu ainsi qu’au canal de Chambly, dans la province de Québec.Le ministre, M.Cardin, a fait une mise au point.Bien des gens se sont permis de traiter de cette question du canal de Chambly sans la connaître, sans même avoir jamais vu la rivière Richelieu non plus que le pays qu’elle baigne.Le ministre M.Stewart avait mentionné un article de la Montreal Gazette.Il ressort de cet article, dit M.Cardin, qu’une très importante entreprise papetièré de la province de Québec a construit deux vaisseaux capables de naviguer dans ce canal à cha’oupe qu’est l’actuel canal de Chambly et que d’autres entreprises du même genre songent à en faire autant.L’intention de ces compagnies, c’est d’expédier leur papier et leur pâte de bois aux Etats-Unis, en évitant une longue navigation maritime le long des côtes de Gaspé, à travers le golfe Saint-Laurent et l’océan Atlantique jusqu’à New-York et d’autres ports des Etats-Unis.Ces compagnies ont jugé bon de construire de tels navires pour la navigation sur le canal actuel, qui ne saurait recevoir des cales de plus de 250 tonneaux.Le canal actual ait imuffiaant Un tel canal suffisait autrefois mais les conditions ont changé.Au dire d’fngénieurs, il est parfaitement possible de creuser le canal de Chambly de façon qu’il permette le passage à des navires de 1,800 tonneaux.Ca serait suffisant pour les besoins présents.D’aucuns prétendront, ont même déjà prétendu que la circulation est inexistante par le canal de Chambly.Quand il fut question de construire le Pacifique Canadien, il n’y avait pas non plus de commerce établi.Il n’y en avait pas davantage, quand l’on décida de construire le chemin de fer de la Baie d’Hudson et d’aménager un port sur la baie.Ces grandes entreprises, furent cependant poussées de l’avant, en vue du commerce qu’elles susciteraient subséquemment.Il en fut* de même pour bien d’autres choses Lorsque l’on a commencé de creuser le chenal océanique du Saint-Laurent jusqu’à Montréal, les navires n’attendaient pas dans le golfe pour remonter jusqu’à Montréal.De même la construction des quais et d’autres ouvrages à Montréal pendant que les navires attendaient dans le port.On a créé l’outillage Les mêmes remarques, dit M.Cardin, s’appliquent au Richelieu et au canal de Chambly.Il n’y a aucune navigation à l’heure qu’il est, parce quTII n’est plus avantageux d’utiliser des navires Jaugeant 250 tonneaux, Le mouvement qui se faisait dans les canaux du Saint-Laurent quand ils avaient les dimensions du canal de Chambly se comparaient très favorablement avec la circulation actuelle de ce dernier.Aujourd’hui, il y a une grande différence entre le commerce des deux réseaux de canaux parce que ceux du Saint-Laurent ont été creusés de façon à ce que des navires d’un plus fort tirant d’eau puissent y passer.Si l’on avait gardé aux canaux du Saint-Laurent une profondeur de douze pieds, ce qui est la profondeur actuelle du canal de Chambly, nous ne verrions pas aujourd’hui de navigation sur le Saint-Laurent, entre les Grands Lacs et Montréal, car il n’est pas avantageux de transporter des marchandises lur des navires de 250 tonneaux.Construction d’une digue Mais, strictement, le crédit que la Chambre est appelée à voter ne se rapporte pas au canal de Chambly mais à la construction d’une digue remédiatrice ou régularisa-trice entre Saint-Jean et le lac Champlain.Cette digue servira surtout à l’assainissement de terrains bas dans les comtés de Saint-Jean-Iberville et de Missisquoi.Un rapport soumis au ministère des Travaux publics établit que l’on pourra tirer un revenu de $500,000 par année de ces terrains bas.ces terrains sont tellement bas que leur culture est présentement impossible.Ils sont inondés tous les printemps.Dès 1900 et 1902, des gens ont demandé au ministère des Travaux publics de faire creuser le Richelieu de façon que Teau des crues printanières puisse s’écouler facilement et de façon à ce que ces terrains puissent être mis en culture.Quand le gouvernement fédéral a commencé des travaux dans ce sens, une objection est venue des Etats-Unis.On prétendait là-bas que le creusage du Richelieu aurait pour effet d’abaisser le niveau du lac Champlain.C’est alors que le gouvernement canadien a soumis un projet de digue régularisatrice, projet qui fut accepté.Quand l’eau sera haute, la digue sera ouverte et, la rivière creusée permettra un écoulement plus rapide.De cette façon les terrains bas des environs de Saint-Jean et d’Iberville ne seront plus inondés.Quand oq aura besoin d’eau, l’été ou l’automne, pour les besoins de la navigation, la digue sera fermée, ce qui permettra le maintien du niveau de l’eau dans la rivière Richelieu.Tel est le projet à l’étude.Sur ce crédit de $500,000 destiné A la construction de la digue, le gouvernement prendra quelques milliers de dollars pour des travaux d’inspection, en vue de déterminer s’il y a lieu de reconstruire le canal de Chambly.L’ancien ministre conservateur des Travaux publics, M.Stewart, avait_ parlé de ce projet de reconstruction du canal comme s’il devait entraîner une dépense de $12,000,-000.On ne reconstruira pse le canal maintenant M.Cardin fait observer que lorsqu il lui fut donné de dire quelques mots de ce projet, aux Communes, il a mentionné 1$ somme de $8,000,000.Cependant, il ne s’agit là que d’un coût approximatif fourni par les ingénieurs.Il n’existe pas encore au ministère de plan défini pour la reconstruction du canal.Personne ne saurait dire maintenant et avec quelque exactitude la dépense que cette entreprise pourra entraîner.’ Si le gouvernement décide de reconstruire le canal de Chambly, la question du coût pourra être abordée au cours de la prochaine session ou de la session suivante.Le gouvernement soumettra alors un crédit spécialement affecté au canal, peut-être même un projet de loi spéciale.Encore une fois, si le gouvernement en vient à la conclusion que la retonstruction du canal de Chambly est opportune, le Parlement aura tout le loisir voulu pour examiner le projet et le discuter.M.Cardin n’a quand même pas obtenu son crédit de $500,000.La chose reviendra sur le tapis aujourd’hui.Emila BENOIST Deux chevaux prennent le mors aux dents La conducteur d’un camion jette ton attelage dans leur chemin — Un dca deux cheveux tui Deux chevaux, qui tiraient une voiture de livraison de la Canadian National Express, se sont emportés cet avant-midi, vers 10 heures.Ils sont sortis de la rue Bonse-cours pour se diriger, en l’absence de leur conducteur, bride abattue, dans la nie N.-Dame, vers l’ouest.Comme l’attelage passait devant le monument Vauquelin, le conducteur d’un lourd camion de la maison Tougas A Tougas, limitée, s’est jeté dans leur ohemin pour leur barrer la route.L’attelage a foncé sur le camion et un des deux chevaux s’est tué instantanément, tandis que l’autre s’en est tiré sans une egratignure.Le camionneur a ;é bon d’agir ainsi parce qu’il y M.Oscar Drouin désavoue M.Philippon Li convention de Lorettevilfe, tenue le 12 juin» qui eurait choisi M.Philippon» a eu lieu hors de la connaissance de Inorganisation de l’Union nationale QUEBEC, 22.(D.N.C) — M.Oicar Drouin a fait la déclaration suivante, ca matin: “La landamain da la disiolution dot Chambrât, soit la 12 juin, una prétendue convention da l’Union Natienalo aurait été tanua dans le comté da Québec, 1 Lorotteville, h laquelle convention aurait été choisi M.Horace Philippon, avocat da Québec.Comme cette convention avait été organisée sans qua nous, do l’organisation, en ayons été avisés, aussitôt que j’en ai été informé, j’ai tenu k notifier, dans une entrevue, les principaux intéressés qua nous nous réservions le droit de désapprouver cotte convention.“Nous nous servons aujourd’hui de cette, réserve pour no pas reconnaîtra cette prétendue convention et no pas approuver le choix qui y a été fait.“Eh conséquence, je demande à nos amis, las partisans do l’Union Nationale du comté de Québec, do bien vouloir on prendre note.Je leur demande, par leurs interprètes, de bien vouloir s’entendre avec nous pour organiser une autro convention ou un autre mode do choix do candidat, le tout porté à notre connaissance auparavant.“Quant è M.Philippon, il.a quitté l’Union Nationale èt il no peut être question de lui comme canàidat de l’Union Nationale, pour aucune considération dans le comté de Québec.” (Signé) Oscar DROUIN "Le Canada n’est pas un pays bilingue’’» dit M.Rowe Toronto, 22 (C.P.) — Les libéraux cherchent & distraire l’attention de l’inefficacité de leur administration en soulevant à Ottawa la question de la monnaie bilingue et à Toronto celle de la réforme scolaire catholique.C’est le double cri de la race et de la religion qu’ils lancent pour faire oublier le reste.Voilà ce qu'a déclaré samedi après-midi, au cours d’une fête champêtre, le nouveau chef conservateur ontarien, M.Earl Rowe.Il a ajouté: Ce que les gens veulent aujourd’hui, ce n’est pas que les billets de banque soient imprimés en français ou en anglais, mais c’est avoir des billets.Si ce pays est un pays bilingue, très bien.Mais constitutionnellement, poursuit M.Rowe, ce n’est pas un pays bilingue.Il ne l’a pas été et il n’est pas pour l’être.Et le parti conservateur sait que M.Bennett et tous les membres de son parti, à l’exception des députés de la province de Québec, vont combattre l’établissement du bilinguisme en ce pays, quelque insignifiant que soit le detail réclamé apparemment.Le congrès des démocrates PhiladelphieT 2i2 (S.P.A.).— Lest demain que commencera, dans cette ville à traditions répu-blibames, le congrès pour la dèsi- fnation d’un candidat démocrate la présidence du pays.Il y a plusieurs heures, l’ex-gouverheur Alfred-E.Smith et d’autres démo-c rate s ont adressé au congrès un télégramme demandant d’écarter la candidature du président Roosevelt et die désigner un “démocrate authentique”.Aucun des délégués qui sont déjà arrivés ne s’est prononcé pour l’appel du groupe Smith.Lertams ont manifesté leur opposition à la demande.en vue du commerce qui pourrait seivalt danger sérieux pour les pié-faire pins tard.loan «t pour Isa voiture» légère».A Shawinigan Les Trois-Rivières, 22 (D.N.C.).—- MM.J.-A.Bilodeau, marchand, et Lucien Bourassa, marchand, ont été mis en nomination samedi à Shawinigan comme candidats à la mairie.Les échevins suivants ont été réélus par acclamation : François Boivin, siège no 1, quartier no 1; J.-Ul.ric Courteau, siège no 1, quartier no 2; Louis Rousseau et Eugène Jacques, respectivement aux sièges 1 et 2 du quartier no 3.H y aura lutte entre Joseph Mercier et Joseph Veilleux au siège 2 du quartier 1 et Urgel Lebeau et Théodore Carrier, au siège 2 du quartier no 2.Les grèves en Belgique Bruxelles 22 (S.P.C.-Havas).— Les travailleurs du port d’Anvers ont cessé leur grève, après avoir obtenu 85 pour 100 d* l’augmentation de salaires qu’ils exigeaient.On espère que les autres grèves, qui privent le pays des services de 400,000 travailleurs, prendront fin au cours de la semaine.Au congrès de Madison M.Adhémar Mailhiot, directeur de l’Ecole polytechnique de Montréal, part aujourd’hui pour Madison, Etat du Wisconsin, comme délégué de l’Ecole au congrès annuel de la Society for promotion of Engineering Education.Le congrès a lieu du 23 au 26 juin.L’abbé Wilfrid Labrosse, professeur de physique, représente également l’Ecole à ce congrès.La Société pour l’avancement des études de génie civil réunit à ses congrès des délégués de toutes les universités d’Amérique.Mise au point du provincial des Jésuites Le R.P.Adélard Dugré, provincial des Jésuites du Bas-Canada, nous adresse la lettre suivante: Montréal, 22 juin 1936.Monsieur le Directeur, Le journal La Patrie, de Montréal, dans son édition de dimanche, 21 juin, annonce (page 46) que “daps un avenir prochain, la Compagnie de Jésus (les Pères Jésuites) feront l’inauguration d’un cinéma paroissial à la salle du Gesù du collège Ste-Marie, avec la coopération de la compagnie France-Film, dont le directeur et le vice-président est M.Jos.De Sève.” Permettez-moi de dire que cette nouvelle est, pour le moins, prématurée.Elle n’est même pas strictement probable.Le renseignement qui suit est encore plus inexact: “La censure officielle des films paroissiaux sera exercée par les Jésuites, qui sont déjà en fait désignés comme censeurs officiels.” Quind les Jésuites ont-ils ainsi été désignés?Par qui?A qui?Je dois déclarer que, pour ma part, je n’ai aucune connaissance de cette nomination officielle par l’autorité diocésaine, et que je n’ai autorisé personne à remplir cet office.Vous voudrez bien, Monsieur le Directeur, rétablir la juste valeur de cette nouvelle, qui sent la réclame et qui pourrait tromper le public en lui laissant croire que certains films ont une autorisation qu’ils n’ont pas.Merci de votre complaisance.Adélard DUGRE, S.J., Provincial des Jésuites du Bas-Canada.Le gouvernement Blum proteste Paris, 22.(S.P.A.) — Le gouvernement Blum a protesté publiquement contre un hebdomadaire anglais, la Sunday Despatch, qui affirme que la France et la Belgique s’acheminent vers une révolution et parle des scènes d’horreur à Paris.Le gouvernement ni les informations du journal.__________ Un avion frappe Un mât de la "Normandie" Londres, 22 (S.P.C.-Havas)—Au large de Southampton, aujourd’hui, un avion militaire britannique a frappé un mât du paquebot français Normandie et est tombé sur un pont du grand navire.L’appareil avait un occupant, qui s’est tiré sans grand mal de la collision.Conflit entre le Sénat et les Communes M.King dit qu'il nn •• traînera pat aur m» genoux devant lea sénateura Ottawa, 22 (D.N.G.).— Uh S*t-sion court des chances de ne pas mourir aujourd’hui.Quend un débat s'éteint, un autre s’allume.C’est même un conflit entre la Chambre haute et la Chambre basse qui a éclaté ce matin.Le premier ministre, M.Mackenzie King, a annoncé qu’il n« se traînera pas sur ses genoux devant le Sénat pour obtenir J’adoption de mesures qui sont dans l’intérêt du •Ca Manifestations contre Blum Bulletin météorologique =*1 Toronto, 22.(SPC).— Voici le temps qu’il fera probablement au Quénec demain: Bassins de l’Outaouais et du St-Laurent: beau; Nord-ouest et lac St-Jean: beau, température en hausse; Rive nord, golfe et aaie da Gha-Ieur# beau, as^cz frais.Paris, 22.(S.P.A.) — Hier et aujourd’hui, des milliers de membres de ligues natinaiistes, celle des Croix de feu entre autres, ont manifesté contre le gouvernement front-populaire Blum, que les manifestants accusent de “soviétisation”.La police et la garde mobile sont intervenues.On a échangé quelques coups et II y eu plusieurs arrestations.Des dirigeants des ligues en question déclarent qu’il y aura chaque jour des manifestations contre le gouvernement Blum.D’autre part, le gouvernement a manifesté l’intention de prentre de nouveaux décrets contre les ligues, afin que celles-ci ne puissent échapper aux décrets de dissolution de ces jours derniers en montrant qu’elles constituent des partis politiques.Les faits suivants permettront de se former une idée du caractère des manifestations.A Marseille, hier, au cours d’une réunion publique nationaliste.un ancien maire, M.Si-méon Sabini.a dit à une foule considérable qu'avec le concours de 10,000 ne craignant ni les coups ni la mort, il pourrait "nettoyer” la ville et la foule a clamé son approbation.A Paris, hier encore, des milliers de manifestants ont acclamé le colonel François de La Roc-qu« et crié: “A bas Blum!” ’A bas le Juif!" La police a empêché les manifestants de se rassembler sur la place de la Concorde.Aujourd’hui, à la gare Saint-Lazare, environ mille ligueurs ont agité des mouchoir» aux couleur» française^ peuple.Le leader de Ja Cécéoffe, M.Woods worth, a mis son paru à la disposition de M.King dans ie cas où il sera question « foire comprendre à la Chambre haute que ce sont les élus du peuple qui ont le droit de parler au nom du peuple.- Ce matin, lea Commune» ont d’abord considéré un rapport du Sénat à propos des modifications apportées par le gouvernement à lu loi des enquêtes sur les cartels et les trusts.Le gouvernement avait d’abord proposé de modifier la loi de façon à ce qu’à l’avenir les dépositions prises au cours d’une enquête faite en vertu de la loi contre les cartels et les trusts puissent être invoqués subséquemment devant les tribunaux.C’est sans doute la dernière enquête qui s’est faite à propos du charbon, par suite de certains témoignages de gens attachés au trust Webster, qui a donné au gouvernement l’idée (le proposer cette modification.Quoi qu’il en soit, la modification a d’abord été adoptée par la Chambre des Communes.Subséquem-menl, le Sénat l’a mise de côté.La Chambre des Communes a insisté et renvoyé son bill au Sénat sans y toucher davantage.Ce matin, le bill revenait au Sénat avec le# mêmes amendements.Le Sénat, en majorité conservateur,* insista pour que le gouvernement acceptât sa façon de voir.Le premier ministre, M.Mackenzie King, a nettement refusé."Je ne suis pas pour me traîner à genoux au pied du Sénat”, a-t-il dit.Le gouvernement peut attendre jusqu’à la prochaine session.D’ici là, il verra ce qu’il faut faire pour que le public soit protégé.Le leader de l’opposition, M.Bennett, est de l’avis de M.King.Le Sénat n’aurait pas dû modifier ce projet de loi mais le ratifier tel que soumis.M.Bennett a même suggéré à M.King d’avoir une nouvelle conférence avec les représentants du Sénat, de façon à régler ce petit différend sans qu’il y ait trop d’éclat.C’est là-dessus que M.King a répondu qu’il ne se traînerait pas à genoux devant le Sénat pour obtenir des mesures que son gouvernement croit avoir préparées dans l’intérêt public.Presque tout de suite, M.Woods-worth, au nom de la Cécéeffe, offre son appui et l’appui de son parti à M.King chaque fois que le gouvernement de celui-ci voudra faire comprendre à la Chambre Haute qu’elle ne doit pas s’opposer aux décisions des élus du peuple.Cette affaire réglée, puisque lo gouvernement n’insiste pas touf de suite pour avoir le dernier mol contre le Sénat, le ministre des Finances a proposé la formation du comité des subsides.Il reste enco re pas mal de crédits à voter.¥ * * Le leader de l’opposition a provoqué un nouveau débat, en marge des congédiements de fonctionnaires qui ont suivi les élections du mois d’octobre.M.Bennett considère que la guillotine politique a fonctionné à grande allure, que c’en est pour ainsi dire scandaleux.Là-dessus, statistiques.C’est par d’autres statistiques, d’autres chiffres que M.King a répondu à M.Bennett.Les conservateurs sont bien mal venus de parler des congédiements qui se sont faits ces mois derniers quand tout le monde sait le nombre infini des congédiements qui se sont faits pendant les cinq années de l’administration Bennett.* * * A une heure la Chambre a levé sa séance jusqu'à trois heures.Demain soir au parc Campbell M.Hector Dupuis, échevin du quartier Papineau et membre du comité exécutif a obtenu de la succession Campbell un concert public qui sera donné dans le parc Campbell, coin des rues Notre-Dame et Panet, demain soir à 8 h.30.M.Dupuis demande aux gens de s’y rendre en foule, car si le résultat de ce concert est satisfaisant il pourra en obtenir d’autres au cours de l’été.Le concert sera donné par la fanfare du régiment Black Watch.L'attitude allemande Berlin, 21 (S.P.A.).— B parait que la diplomatie allemande soutient discrètement la thèse suivante: la France étant entrée dans le groupe des pays infestés de bolchevisme.la Grande-Bretagne, l’Italie et l’Allemagne, peut-être aussi la Pologne, devraient s’entendre afin de sauvegarder la civilisation européenne.Aves>vo«M besoin 4e bons livre»?Adresses-vont an Service de librairie du “Devoir”, 430 Notre-Dame est, Montréal.Politique M.Duplessis aux Trois-Rivières INAUGURATION DE SA CAMPAGNE ELECTORALE DEMAIN SOIR Un grand nombre de Montréalais.partisans de l’Union nationale, se proposent de se rendre aux Trois-Rivières demain pour assister à l'assemblée inaugurale de la campagne de M.Duplessis, et participer aux manifestations et à la parade qui précéderont l’assemblée du manège militaire.Le départ aura lieu demain après-midi à 3 heures, des quartiers-généraux de l’Union nationale, édifice Métropole, 4 rue Notre-Dame est.Ceux qui se rendront aux Trois-Rivières sont priés de communiquer avec les organisateurs de la manifestation, Plateau 8628.Offrfe de candidature è M.Lafleur Des électeurs de Montréal-Verdun prieront publiquement M.P.-A.Lafleur, député sortant de charge, de se porter candidat de l’Union nationale aux élections provinciales du mois d’août.La réunion aura Heu ce soir à la salle Wood, no 211 avenue Gordon.La réunion se tient sous les auspices du Club conservateur de Verdun et de la Verdun Conservative Association.M.Emile Dcligc e outra M.Byrne Québec —Il parait pratiquement décidé que M.Emile Delàge, sera candidat de l’Union Nationale, dirigée par M.Maurice Duplessis, dans Québec Comté, où M.Frank Byrne fut élu le 25 novembre dernier.M.Emile Delàge est un des fils de M.Cyrille Delàge, surintendant du Conseil de l’Instruction publique de la province de Québec.C’est un liberal.On affirme que M.Maurice Duplessis sera très heureux de ce choix car lira, une vive estime pour M.Delàge.i,.',- h V,< Candidature.-’dniMs C.Campbell i / '1 On dit que.M.Gêorge Campbell, c.r.sera candidat'de l’Union Nationale.soit dan; Westmount, soit dans Saint-Georges.La santé de M.Smart est, chancelante et il aurait Tintëntibn^d*; se retirer.Si M.Smart décidé* dè': se retirer, M.Campbell lui sueccéde-rait.'v'V.-' La taxa aur lea paris mutuels M.Frank Connors, ancien député, et M.Léo Dandurand, sportsman, ont rendu visite à M.God-bout, premier ministre de la .province, pour le saisir d’une requête en abolition de la taxe sur les paris mutuels aux courses.Ils avaient déjà exposé la situation à M.Taschereau, mais tout le travail est à reprendre.M.Couin n’a ritn à dira pour la moment M.Paul Gouin, chef de l’Action libérale nationale, a dit ce matin n’avoir rien à déclarer pour le moment.Il sc peut, à-t-11 ajouté, que j’aie une déclaration à faire sous peu.M.Chaloult répondra ca soir è M.Philippon Québec, 22.— Ce soir, de 7 h.15 à 7 h.30, M.René Chaloult, avocat, répondra à la causerie prononcée par Me Horace Philippon, à la radio.hier soir.La causerie de Me Chaloult sera irradiée par les postes CftCM, CRCK et CKCH.M.Bouchard leur remet fa plume L’ancien ministre des affaires municipales, M* Bouchard, a remis officiellement ce matin au club des Aigles la plume qui a servi à la sanction de la Loi tiés pensions de vieillesse.Les Aigles, pionniers de ia pension de vieillesse aux Etats-Unis, collectionnent les plumes qui servent, au Canada et aux Etats-Unis, à signer la loi des pensions de vieillesse dans les Etats ou les provinces.Ils en ont présentement vingt-six.L’ancien ministre des affaires municipales, de qui relevaient les pensions de vieillesse, a remis avec plaisir le stylo dont s’est servi Son Honneur le lieutenant-gouverneur M.Patenaude pour sanctionner la loi le 11 juin dernier.La délégation des Aigles se composait de MM.le docteur M.Monat, président honoraire; Walter Tabb, président; Joseph St-Jean, J.A.Denis, G.-E.Sullivan et E.Reilley.En Palestine Jérusalem, 22.(SPA).— Hier et aujourd’hui, les troubles judéo arabes ont causé la mort de plus de 25 Arabes et de 2 soldats britannique^_____ Le président de Valera brûlé en effigie Dublin, 22 (S.P.A.) — De jeunes républicains ont manifesté aujourd’hui contre un décret gouvernemental dissolvant l’organisation dite armée républicaine irlandaise.Ils ont brûlé en effigie le président de Valera.RETENEZ VOTRE NUMERO! Pour être assuré de ne pas manquer votre numéro du “Dévot* pendant toutes ces journées orageuses, eyes le précaution de I# ’• tenir d'avence, choque jour, chez un dépositaire dn vétr» çk?*v Da cette fnsea, veut ne rinque».juuüx i'itre * LI PtVOIH.MONTMAL.LUNDf 22 )U1N 1936 VOLUMI XXVII — No 144 *?LA RADIO «* xADio-CAzrm Lun4i.22 juio RWio*Coloniaic>Fr**c« (Haul* d’été) U mtUM M — 11,IM kll*cjcl»« 5.IS conoart: r*l»U do rodlo-Porl* Lit pm.Informotloo* on fionçolo ot e«ur».*0is9p!m.fnlonnaUcn* on Ironfl*!*.Ratfio-ondos-courN* (Heurt oololre) voitamm - 7.» p*;.- ¦ '-'—yu>n — OBP.1#.6 m., 18.3* m., 11.78 mé«., OaC.31.3 — I ts p.m.— Uuelque do 1on- faro — DJD, 33.1 m , 11.77 még._ CARACAS — P.1S p.m.- The crazy econo — YV3RC.11.7 m., S I még.JSST&a n**wrSf* SIS: osc, 31.3 m., #38 még.Radio-Eta tt'Unit (Heure d’été > If ABC — MAC mètre* — 310 kilocycle* 3.13 pm Chaneonnette*.cornea et jeux ^LOO^mf^aîilo-thédtre: The Dark Angel, avec Merle Oberon et Herbert Marahall.10.30 pm.La marche du tempe.10.43 p.m.Bienvenue de Philadelphie * la convention démocrate WBAF — ttt.3 mètree — 8M kilocycle* #.3d p yp BaMball 7.43 pm.', L'éducation dane le* nouvel- lé*.8.30 pm., La vol* de Flroeton* — Margaret Speaka.aoprano; choeur mixte, or-cheetre William Daly.10.00 pm.Contented Concert W1Z — 334.J métra* — T80 Mlocyelee LOS pm.Mualque de l’armée p.m., lielodiana.1.00 p.m.Lea ménaatreia de Sinclair.10.00 pm.Carnaval Carefree.11.13 pm., Quatuor nègre.L« docteur Vallée et le congrès Le Dr Arthur Vallée, docteur en médecine.profaaaeur à l'Unlveralté Laval, parlera à la radio lundi eolr, le 33 courant, de 7 h.43 à 8 h., au culot du deuxième oongréa de la langue française au Canada, qui ecra tenu A Québec du 30 eu 34 juin 1037.Cette causerie aéra Irradiée du poète de Québec et dlffueée par tout le eecteur françau de Radio-Canada.Le Dr Vallée eat le vice-préeldent actif du comité d'organisation de ce congrès.Il continuera la campagne al brillamment ouverte par Mgr Camille Roy, pour répandre l’Idée d'un second congrès de la langue française Féming Mlle Anna Malenfant, contralto, ae fera désormais entendre au cour* de l'émission radiophonique de Pémina.que dirige Mme P.Casgralu.le lundi aolr, k CRCM.Comme on le sait, le ¦programme de Fé-mlna est fait d'une causerie, de communiqué* sur le mouvement féministe et d'un concert.Tambour battant Programme de variétés, le lundi 33, è 10 5' * Radio-Canada, avec le concoure de la Symphonie moderne, dirigée par O.Agostini, le quatuor des Orenadlera Impé-r^u*.et Mme C.Lamoureu*.soprano: The Whip, Holaman, rorcheatre; Some aw, de Vagabond King, » runl.lea Orena-ÿtî* .^“bértaux: Farmer * Carnival.Kendall.lorchastre; Une guitare et quatre d amour Lenoir, lime Caro Lamou-mur, Marche des Boyards.Halvoraen, l'orchestre; Il était une bergère; Frère Jac-Su**' Au clair de la lune, les Otenedlers Impériaux: C esht la Conga, aardonl.l'or- eheetre.L'Auberg# du cheval blanc, *e natsky.Mlle Lamourtux.les Orenadlere Impériaux et l'oroheétre., Radio-causarias d« l’U.C.C.Jeudi' 33 l]uln?n M Oérard FlUon: La caisse eoolslre._ .Samedi, 37 Juin: M.J, B.Laforce.La oolontaatlon.CRCM, 8 h.p.m — Lundi, 33 juin: M.PeUerln Laglolr*: Quoi faire en vacances?Mardi, 23 juin Radio- Celoniala-Franea (Heure d'étéi 33 mètres 33 — U,Me Kilocycles 10 30 a.m.Informations an français 1100 a.m.Çoncert-relala.i 13.30 p.m., Radio-Journal de Fiance 3.30 p.m.Le Songe d'une nuit d'été, de Shakespeare.83 mètres le — U,780 kilocycles 3.13 p.m.Concert: relais de radlo-Parle.3.13 p.m.Informations en français et coure.B.43 p.m.Causerie.10 1J p.m., Informations en français 10.30 p.m.Théâtre Radio-onde* courte! (Heure solaire) MOSCOU - 11.25 s.m.commentaires en anglais -még.PARIS — 2.30 p.m.— Songe d'une nuit — Opéra avec RnST 25 m., 12 d'été, de Shakespeare, musique de Men-TPA3.23.2 m.11.88 még deUaohn LONDRES — 8 p.m.— Trooping the Colour — Célébration de la fête du Roi Edouard VIII — QSP.1».6 m., 13.31 még., OSD, 23.5 m., 11.53 még.OSC, 31.3 m.# 58 még.MADRID — S p.m, — Programme offert aux Américains — EAQ, 30.5 m.0.83 még.BERLIN — 7.30 p.m.— Ground Spades — Scènes de laboureure allemands — DJD, 33.8 m , 11.77 még.BERLIN — 8.30 p.m.— Musique pour 7 Instrumente à cordes, de Stefan — DJD.25.8 m.11.77 még.LONDRES — # p.m — A Mldsummer'e Eve Miscellany — OSD, 35.5 m., 11.73 még., GSC, 31.3 m .# 58 még.CARACAS — B.13 p.m.— Mualque populaire — YV3RC, 31.7 m., SA még.MONTREAL — 10.30 p.m.— Lullaby Lagoon — CJRO, Winnipeg, 48.7 m 8.15 még .CJRX.23.6 m.11.72 még Radio-Eteti-Unis (Heure d'été) TT ABC — 348.3 mètre* — 880 IcUeeycle* Midi.La convention démocratique 2.03 p.m.Concert-miniature.2.30 p.m.Ensemble Madison.— Musique de K&endel Boldl, Haydn, Schumann.Ooldmark.Toetl, Usât.3.30 p.m., Les chanteur* Mayfair — Musique semt-classique.4.30 p.m.Musique de chambre Columbia.dirigée par Victor Bay WEAF — 454.3 métrés — 180 kilocycles 7 15 p.m., Laapeot humain des nouvelles.7 00 p.m., La voix du peuple lOSO p.m .Harry McKinley, ténor.11.00 p,m.Sport-iclalr WJZ — 394.3 mètree — 740 kllolyclee 7.43 p m , Vivian della Chleea.soprano .i p.m., Romances.rv‘1^?.p aL; cï>r,î8* symphoniques NBC — Direction Black L'Heura provinciale » 00 P CKAC — Programmé patno-tloue avec le concoure du Quintette Fantaisie — Direction Fernand Barrette — Première audition d"'Kxcelalor" — Sketch radiophonique d'Oecar LeMyra.1 an court?m C,UWrte ^ M Eml16 V*11-« h.15 p m Concert: 1.Refrains populaires: a) Frère Jacquea; I» Sur le pont I, Gérard Gauthier, _______________________Tremblay; 3.Poèmes: 3.Chansons csnadlennss: a) «>'*“-tend* le moulin; b) 3M è 1 ombre; 4.Excelsior, pièce radiophonique d Oscar Le-Myre (première audition), écrite spécialement pour IHeure provlnçUJe à 1 occasion de la fête nationale: 5.Refrains de chez nous: a) Dans tous las cantons: b) Cast la beiia Françoise; 6.Poèmes; 7.Oal le rosier.le Quintette Fantaisie Réva da valsa Voici le programme d» cette audition do Radio-Canada, pour le mardi.23, à 8 h.p.m : Itloh man, beggar, pauper, king, Flortto, l'orchestre; Viens dans mes bras, Monnet, Mme Jeanne DeaJardlna.soprano: Was It a Dream, Coslow.1'orcheeUre; W|.- - - —-‘-~ ne.dlns._ Extraite a u*uv*** u* i-w», —77- Deejardlns et rorchestre Mistakes, Leslie, l'orchestre.Fayaagaa da réva Programme de cette émission du mardi, 33.â 11 h 30.à Radio-Canada, programmé aoua la direction de Rubin Kraener: A Japanese Sunset.Happen : Somewhere a voice le calling, Tate; Bol* solitaire.Gode-froid, solo de harpe; Moonlight and Ro-aes, Lem are, Humoresque, Dvorak, solo d'orgue: Notturno Religiose.Markut, Salut d'amour.Elgar.SOMMAIRE LUNDI.83 JUIN CRCM — 381.T mètres — *10 kilocycle* 3.30 Concert.8.00 Bourses de Montréal et Toronto.0.15 Chansonnettes françaises 8.30 En dînant.7 00 M.Jacques Gérard, ténor 7 is Les Cavalière de la Salle 7.30 Nouvelle*.7.43 Causerie à r occasion du 2e Congrès , du parler français.8 00 L'Union catholique dm cultivateur*.8.13 Rhythm River 8.30 Music for to-day.0.00 Fémlna.sous la direction d* Mm* P.Casgrstn.avec Mlle Anna Malenfant.0 30 Radlo-théktre.sou* la dlr.d'Albert Duquesne.10.00 Tambour battant, avec Mlle Caro La-moureux, las Grenadiers impériaux et Torch.Agostini.10.30 Mlle Fablola Poirier, soprano.10.45 Radlo-.ournal bilingue.11.00 Horace Lapp at son orch du Royal Tork.11.15 Musique de danse.11.30 Lullaby Lagoon.CKAC — 411 mutrea — TJ# kilocycle* 5.45 Uttle Orphan Annie 8.00 Le programme du foyer 8.15 Drama vécu.8.25 L'heure récréative.7.00 Heure —- Orgue.7.05 Templeton'* Ltd 7.15 Jeanne et Arthur.7.30 Commentateur du paste.7.45 Pharmacie Montréal.8.00 Heure- 8.00 Le merle rouge 8.15 Le violoniste tzigane 8.30 Romano et son orchestre de demoiselles, et Jacob, ténor.0.00 Heure.• BOO Radio-théâtre.10.00 Orch.King.10.30 Heure 10.30 Nouvelle*.H'25 temperature 11.00 Le reporter sportif Molaon 11 03 Mélodies d'orgue 11.15 Jack Denny et son orch 8.00 Bourse commentée 6.15 Variétés.7.13 Romances, 7.45 L'éducation dans les nouvelles.8.30 La voix de Firestone.V* kl*ue du progrès civique.10.00 Concert Contented.11.00 Dernières nouvilles du sport CHLF — 248 mètre* — lut kllocvete* 4.55 Sommaire, heure.5.30 Méli-mélo.8.30 Radlo-annualre 7.30 Heure - Popular Tlt-Btts.7.45 Baseball 8.00 Rhythm River 8.30 Music few to-day.CCR 0.00 La oie de tabac Terrebonne d» * Bug Kavard * a' T^kutelo a song iSs.—» MARDI, 13 JUIN CRCM — SX* 7 mètre* - »1* kUorjole* «O0 Covm,dm,,bSuree, d* Montréal et M5 “T»11 8‘n* NB° ' 5 30 En dînant.7 00 Mii*^ rWian Nell**, soprano T^SO Nouvelles1 *tU* 7.45 Edgar Herring et eon orchestre 1.00 Rêve de valse, orchestra »ou« ledtr de L.Agostini.avec Jeanne Dealar-dlns.soprano 8.30 Ruas Morgan et *on orchestre.0.00 La maison du mystère, 8k«Wh en anglais 0.30 Serenade to summer.10.00 Sunshine and Deep Shad* 10.30 Alax La lots et eon orchestre du rassurant Chez Maurice.10.43 Radio-Journal bilingue 11.00 Luigi RomanelU et ton orchestre de .*ln* «award.11.30 Paysages de rêves CKAC — êU mètre* — »1« kylocyele* 7.45 800 8 13 8.48 0.00 0.30 B.«S 0.35 10.05 10.30 11.00 11.30 11.45 13.00 12.00 13.18 13.30 12.43 1.00 1.10 2.00 2.13 2.30 3.00 3.30 4.00 tiï 3.00 3.13 5.18 3.30 •3.45 6.00 6.18 8.25 7.00 7.00 7.15 7.45 8 00 8.00 »,00 0.00 8.15 930 10 00 1000 10.15 10.30 10.45 UOO 11.00 11.05 11.15 1130 12.00 Cheerful larfuii Chansons françaises.Variétés matinale* Mélodies d'orgue Bugle Call Revue Richard Maxwell.Walt* Time.Nouvelles.Entre vous et mol.Variétés.Servie# rapide Fanfare de la manne américaine.Madame Merveille.Heure.8eure de la gaieté alertas Balllargeen.Emission Saphc La bourne.Nouvelle# locales Conférencier du Rotary Club.Dansons un peu Variété# Madison Ensemble Merfsret McCrae.chantâoae.Mayfair Singer».Charles Hector et orch Orch.Columbia.Heurs.Lee événements sociaux.Prière du soir Billy Mills et orch.La programme du foyer Uttle Orphan Annie Le programme du foyer.L'heure de la valse Heure récréative Heure — Orgue Programme Oranger Frères Moment musical avec Yvette Doyer Coeur de maman Hour*.Heure provinciale Heure.Les vagabonds du piano.Le tourisme chez nous.Fred Waring et see Pennsylvanians.Heur».Le Merle rouge Alex Lajoie et orch.Las nouvelles.Robinson et orch Heure, température Le reporter sportif Molaon Robinson et orch Bob Crosby et orch.Rlechman et orch Dalley et orch u.w v« 13.00 He 12 00 He 13 30 He 11.30 Vo* valse# favorite# Teure.[sure féminine _____-sure féminine.1.45 Arthur Bousquet.1 35 Chansonnettes 2 00 Heure.______ 4 55 Sommaire, h* 8.30 Heure 130 fCadl islre.heurs , méli-mélo, ____ile-annualra.7.30 Heurs — Samovw* 6 00 Radti 6 30 8vin| 01)0 Meui 0.30 Studio.iQ.Qê Orchestre 10.31 studio, heure.Radlo-i-mnèdlf.Symphonie Wallenstein.COU.Meunier da Sylva.LONOUkUM D'ONDBC Longueurs d'ondas da* Pu#tea.et enkll- kilocycle*: RCS WABC WEAF WJS WtVY WTIO WLWL VWDB Métré* 330 V S S?3S4.3 SSi • »«.ê 40.08 POJTKB DE LA OCR Klloeycla* Provinces maritimes.CHNS: Halifax .CFBN: Fredeclcton .CJCB: Bydney .CHOS': Summeraida .Québec; CRCQ.Québec .GROS : •îalooutlml .Ontario: CKLW.Windsor .CKNC : Toronto .CRCT: Toronto .Provinces dt TOueat.CJCO: Lethbridge .CPQC: Saskatoon .CKY: Winnipeg .Colombie britannique: CKOV : Ke'owaa .CFJO: Kamloops .Kilocycles 1000 à 890 103(1 a 350 880 à 1240 1130 â 1800 930 à 1030 10S0 950 840 à 1030 1030 â 1420 900 à 840 840 à 1330 1330 à 840 700 â MO 1210 a 1310 à 830 880 Soc.St-Jean-Baptiste FETONS LE 24 JUIN CFCF — 580 mètre* — 800 kilocycle* (VE0DR — «9 Si m.— 4.005 k.) 13.0S Le croisière de mélodie 1.00 La bourse 1.30 Déjeuner du Rivant* 2.00 Théâtre musical NBC 3.15 Variété* continentale* 4.00 Revue pour les femmes 0.00 La bourse commentée.0.13 Variété*.7.13 Contes vrais 7.30 Fred Hufsmlth.ténor.7.43 Soliste.8.00 Récital d’orgue 8.30 Le petit forum 9 00 Piano.10 00 Symphonie NBC 11.00 Dernières nouvelle* du sport.CHLF — IM metrei — 112» kilocycles 8.55 Sommaire, heur* 9.00 Chansons françsiie* 9.13 Variétés.0.30 Musique d’orgue 0.45 Comédies musicale» 10.30 Mualque classique 11.00 Opérettes.11.15 La Ligua économique Enrg La Sociiti Saint-Jean-Baptiste de Montréal constate, tous les ans, qu’un certain nomtjre de marchands canadiens-français, de commerçants, d’industriels, etc., s’abstiennent de célébrer la fête nationale.Leurs établissements commerciaux ou autres sont ouverts toute la journée.Ce fait est regrettable.Pourquoi les nôtres tirent-ils ainsi de l’arrière alors qu’un grand nombre d’institutions étrangères ferment leurs portes, une partie de la journée du 24 juin, pour permettre à leurs employés canadiens-français de célébrer avec lei» leurs, ou encore par simple largeur de vue vis-à-vis l’élément de langue française?Montrons donc tous que la Saint-Jean-Baptiste est bien notre jour de fête nationale! Célébrons-la avec enthousiasme! Agissons partout comme on doit le faire un jour de réjouissance nationale; personne n’a le droit de s’abstenir.Montrons que nous sommes un peuple conscient de son existence et fier de ses origines.Fêtons le 24 juin, donnons à ce jour le caractère religieux, national et patriotique qui lui convient.* * * Voici, cette semaine, les principales réunions du Conseil général et des sections: LE LUNDI 22 JUIN Conseil gértêrat: Séance excep- tionnelle à 8h.au Monument national.Satnt-Bdouard; Assemblée régulière à 8h 15, à la salle du foyer de la section.Armand-LaVergnt: Réunion mensuelle à êh.15, à la salle habituelle.De rimmacutie-Conceptton: Séance bimensuelle à 8h.15, à l’école Salnt-Charlca-Garnier, à l'angle des rues Chambord et Marie-Anne.SerinUAnine: Assemblée bimensuelle à 8b.15 ,à la salle du foyer, 980, rue Bélanger.LE MARDI 23 JUIN Au Parc Lafontaine : A 8b.30, concert populaire par lea Troubadours des Trois-NivUres; k 10b.80, feu de la Saint-Jean, bénédiction du bûcher par M.Olivier Mau-rault, P.S S.recteur de l’Université de Montréal, aumônier adjoint de la Société Saint-Jean-Baptiste, et allumage par Son Honneur le Maire de Montréal, M.Camillien Hou-de.C.B.E.LE MERCREDI 24 JUIN A l’église Saint-Jean-Baptiste : A 9h.du matin messe pontificale chantée par S.E.Mgr Oscar .Julien, vicaire apostolique de Nyas-sa, Afrique; sermon par M.le chanoine ‘Adélard Harbour, distribution du pain bénit fourni à titre gracieux par la boulangerie I.Caron (limitée), chant par le choeur Saint-Jean-Baptiste dirigé par M.Germain Lefebvre et accompagné par M.Raoul Pàquet; à 3h.départ du défilé des chars allégoriques à l’angle des rues Sherbrooke et Ca-lixa-Lavallée.Le thème du cortè- Sb: Les Voix du passé — évocation e nos poètes disparus.A 8h.30 du soir, ralliement national au kiosque du parc LaFontaine; concert de chants canadiens organisé par M.Arsène-J.Brassard, directeur de la chorale Duvernay de la Société Saint-Jean-Baptiste, maître de chapelle à la paroisse de l’Ascension; accompagnateur au piano: M.F.lie Savarla, organiste à l’église de l’Ascension.Vers lOh.30: feu d’artifice donné par la Presse; il s» terminera par les portraits de Jacques Viger et de notre souverain Edouard vm.Saint-Arsène: Manifestation paroissiale dans la matinée; à 8h.départ du défilé, avec grand dénloie-ment, de la rue Christophe-Colomb, près de la rue Bélanger.A 9h., messe solennelle avec sermon et distribution de pain bénit, gracieuseté de la boulangerie B.-D.Gau-dry.Après la messe, réception aux invités d’honneur à la salle Mc-Caughan.Avet-veus Yesoia ae bea* UvretT Adreasex-vous an sèmes de Ubralrt* «e DEVOIR, 430 Notre-Dame »çt.MontréaL Des “journées écoles'* su fsrdin zoologique d« Québec La société Zoologique de Québec 9 inonce que les journées-écoles du Jardin Zoologique de Charlesbourg commenceront dès les vacances sous la direction du R.F.Michel, professeur de sciences naturelles à l’Académie Commerciale et en collaboration avec le Dr.Armand Brassard, directeur du jardin.Ces journées-écoles permettront aux enfants qui fréquentent les maisons d’enseignement du district de Québec d’étudier les sciences naturelles sur le terrain, sous la direction de guides compétents tout en passant une agréable journée dans un beau jardin.Des conférences amusantes et des représentations cinématographiques seront données aux enfants.Enfin, U leur sera permis d’herboriser dans le jardin, de visiter les laboratoires et d’étudier sur place les animaux.Le nombre de ces derniers s’est sensiblement accru ces derniers temps.M.le Dr.Brassard annonce fa naissance d’un petit cerf de Virginie et d’un porc épie chez les mammifères et de plusieurs petites oies dans la section des oiseaux aquatiques.Cette année, après trois ans de captivité, les oies blanches se sont décidées à pondre.D’autre part le jardin s’enrichira à brève échéance d’oursons noirs, de truites, d’achigans et de saumons et d’une collection de reptiles.Chez les mammifères on remarque aussi une belle collection de lièvres, y compris les lièvres géants de l’Ouest et la sous-espèce qui habite l’Arctique.A date plus de 17,000 personnes ont visité cette année le Jardin Zoologique de Charlesbourg.Un grand nombre de visiteurs étaient des enfants, preuve de l’intérêt grandissant que soulèvent leé sciences naturelles.Mort 4e von Buoiow, ministre du Reich aux Affaires étrangères Berlin, 22.(A.P.) — Bernard W.von Ruelow, ministre allemand des Affaires étrangères, est mort à l’âge de 51 ans, d’une inflammation de poumons, consécutive à une mauvaise grippe contractée le 31 mai dernier.Célibataire, il était considéré comme l’un des plus studieux et des plus travailleurs du service diplomatique du Reich.il serait question de le remplacer Ear Joachim von Ribbentrop, le ras droit de Hitler en matières internationales.RETENEZ VOTRE NUMERO ! Four être assuré de ne pat manquer votre numéro du “Devoir”* pendant toutes ce* journées orageuses, ayex la précaution de le retenir d’avance, chaque leur, chex un dépositaire de votre choix.De cette façon, vous le risquez jamais d’être déçu.in Ai |[l/£4 d-zj-our en J-our TOUSIGNANT ÏFRERES "ïUMITtl ONZE MAGASINS la #tw* rfa fromage et *etr** prévision* PAYEZ MOINS CHER FOUR VOTRE BEURRE VERRE CORECTAL EXAMEN DE LA VUE oPTTQUI MODERNE LVNKTTHB ELEGANTES Satisfaction garantir Prix h or* coure tfje* 1 optomêtriate ARTHUR BOUSQUET.O.D.1425 rn* St-Denis, iw** Charrier TM.Ft.24*8.GRATIS New aUeea A_________ î'Q* réritter limçe* M radie* dt tontes ir.r»Tie« F.Landry CH 4141 11*7 OM AJUO LST ' «.Pétai de* noueeUe* Urepc* Kadloteoe*.touts*0'8! d to*-*®!.La vérité a ses droits 1 - ' Profirès du Saguenay" de Chicoutimi, numéro du 18 juin, 5ous la signature de Jules Janin: Jeudi dernier, au moment où nous allonfi sous presse, la nouvelle nous parvenait que l’hon.M.Taschereau avait démissionné, que ! bon.M.Godbout le remplaçait, avec la lâche de former un nouveau cabinet, que les Chambres étaient dissoutes et les élections fixées au 15 août.Nous avons eu juste le temps de faire sauter de la maitère qui était en page, pour la remplacer par ce que nous apportai! le télégraphe.Depuis lors nos lecteurs ont eu le temps de se mettre au courant.L'hon.M.Taschereau, qui a été trente-six ans député, vingt-neuf ans ministre et seize ans chef du gouvernement de Québec, disparait brusquement de la scène politique.Cette longue carrière, presque unique en nos annales, cette oeuvre assurément considérable, cette fortune jusqu’aux dernières heures obstinément fidèle, tout seffondre soudain en une fin dramatique.Il est parti; où sont déjà lea re-•cts?D’autres astres montent à lorizon; on épie dqjà quels seront les nouveaux dieux qui vont ' se lever.Le gouvernement a sombré sous les coups de l'enquête des comptes publics.Ebranlé par les révélations 1 faites, effrayé plus encore par ce!-| les qui s'annonçaient, il a préci-i pité la dissolution des Chambres.Quand M.Taschereau donne de cette decision la raison suivante: que l'Opposition par son obstruction empêche le budget de se voter, qu'il ne veut pas voir souffrir nos colons, nos cultivateurs, nos ouvriers, nos malades, faute d’ar-i gent pour faire face à leurs be-! soins.M.Taschereau sait bien qu i) donne une raison qui ne vau* ?!c i hc rien et que personne de sensé ne va croire.Si le budget n’est pas voté, à qui la faute?Qui a retardé, par manoeuvres politiques, sans souci du bien des colons, des ouvriers, des malades, des cultivateurs et en alléguant des motifs ridicules, l’ouverture de la session de deux mois et demi?N’était-ce point de l'obstruction la moins admissible?Qui donc, dix jours avant la dissolution des Chambres, disait encore en s'adressant à l’Opposition : “Quand nous laisserons cette salle, le budget sera voté.S'il faut passer tout l’été ici, nous le passerons; nous seron# lea derniers â nous lasser”?L’enquête sur les comptes publics a été plus forte que les serments, plus forte que la crainte de “voir souffrir nos malades, nos colons, nos ouvriers, nos cultivateurs”.Si le vote du budget presse tant, s’il est si pénible de laisser nos colons, nos ouvriers, nos cultivateurs, nos malades pâtir, pourquoi ne pas faire les élections au plus vite; pourquoi ce délai de deux longs mois?Qui en est responsable?N’est-il pas clair qu’on veut surtout avoir le temps de retaper la machine électorale, que cela presse plus que les colons, les ouvriers, les cultivateurs, les malades?Soyons donc honnête et franc dans nos déclarations, ou ne déclarons donc rien du toirt.La vérité a ses droits.M.Lawson et le français Du Droit.d’Ottawa, numéro du 20 juin: Nous avons déjà eu le plaisir de -ri “ présenter M.Earl Lawson â nos lecteur*.M.Lawson est un personnage dans le parti conserva- d’une élection partielle, il a été réélu en 1930 puis en 1935.Il s’est vite fait remarquer par de brillantes qualités d’avocat et de procédurier.Aussi son avancement a-t-il été rapide.Président de diverses commissions parlementaires, il a été nommé ministre du Revenu national dans le cabinet Bennett le 14 août 1935, puis organisateur en chef de son parti.A double titre de ministre et de généralissime des forces conservatrices, il a conduit son parti à une défaite aussi complète que définitive.Pas très grand, mince, les yeux pétillants, M.Lawson a la faculté de sourire dans les situations les plu* pénibles.Nous l’avons observe à maintes reprises dans les commissions parlementaires.Il commence n«r «r>'irir<» et c’est lorsqu’il est assuré que SMI sourire a désarme n argumente avec le plus de subtibi-lité.Nous l'avons vu à l’oeuvre comme président de la commission parlementaire chargée d’étudier le projet de loi décrétant la centralisation des services de la traduction.M.Lawson y » donné sa mesure.En cette circonstance il s’est révélé sous «on vrai jour.M.Lawson a démontré qu’il ne nous portait pas en son coeur.C'est sans doute son droit.Mais nous avons de notre côte, le droit de savoir de quel bois il «e chauffe.A titre de député conservateur, d’ancien ministre conservateur et d'organisa-h\ur en chef des forces conservatrice fédérales, il nous a donné mardi dernier, une bien piètre démonstration de sympathie à notre égard, il s’est prononcé catégoriquement contre les billets de banque bilingues.Il a tenu au mot “concession”.Voici comment il a jugé l'affaire: “On a eu recours et fort è propos (au cours du débat), i un autre mot contre lequel l'on a énergiquement protesté, je veux dire le mot “concession”.Lorsque, pour quelque raison que ce soit, le Parlement jugera à propos, soit au moyen de son propre pouvoir législatif.soit au moyen d'une requête à l’effet de modifier la Loi de l’Amérique britannique du Nord, d’étendre l’usage officiel de la langue française au pays, je dis que ce sera une concession.Tout ce qui est de nature à créer un nouveau droit relatif ê -i’usage de la langue française au pays est une conces- Suite v la page 5 LITH1NES !" Dr (jUvSTIN ‘ H.LALONDE f FRERE 4800 AVf.-PARC Près de lA/e Mont Royal Font économiquement une délicieuse EAU de TABLE et de REGIME Tris digestive Secern mandé* centra les maladie» de la peau, de ?oie, de l’estomac, de la vessie et de l’intertin, rhumatisme, foutte et acide urique.La qualité du produit comparée aux autre* e»t telle que les U THIN B» GUSTD4 ¦ont Inimitable* Bn vente (Uni toute» le» oharmoctet IM filuA qLûJiiïJi 4p£ÂiaÜAtc4 du tûfUA au Canada *jW* mitatte «* ol 1*8 «ur.’«>*•* Four bijoux, montras, stc.L endroit tout dèrtinè et 00 Von achète è rreUleur compte c ett chez BIBEAU FRERES Le* M Jon tier* connu' OUtnt MAGASIN?105 et 1257 SK-Catherm* e*» Equipement scientifique et moderne Te ce che^ Dupuis Demande?les verres VISI0NIS” VOTRE VUE Montreal .miSre-CitHenne «si., MAISON BERARD SucceiMur* de la Ole Reyat Silver Plate Toujour* oenedlenne-trençiJM HA 9948 FABRICANTS Oh Vases sacrés Izpertt en Placage d’or et d'arqoet Réparation* de réui genre» 70 CRAIG OUEST Prè* terminus de* Tremweyt Achetez I# Purgatif préféré des et des Jeunes lilies "T.mONAPEPURGativ aux sels de VICHY Purgatif et lintH très doux et agréable au goût N irrite jamala l’Intestin.* gn renée «fane le» phermeere* 2S« AM.2123 CH.2193 PHARMACIES P AQUIN W1LBH0D Nous livrons: — 10 mecaegen enUé* rement A votre service.— Venez ou téléphones 1672 Mt-Royal pré* Papineau «200 Mt-Roral coin d* Laroche CX TRANCHXMONTAOMH 4M IT-SULFICS J.-A.BURN USB LA.1344 fondes km IMS C-X.TRANCHEMONTAGNE » Cil IMPORT A TBURS DR TISSUS BT TOELKS faisant affaire* rellgteuaea.IMPORT A TBURS DB TISSUS BT TOILE I La plu* vieille maison canadlenne-françala* à Montréal j ezciuelvement avec le» -«mn—“i-rMe rehsteu soin dbs riawS Spécialité: CkauMur** pou- pieds malades HOULE S BLEAU will 1.1.bte-tiuienne TM.CL TM7 Complet* *t paletot* SW Cf) et sur mesure ¦ * » wl# phi T.BEAUREGARD fr Cil MANUFACTUlUBBS-TAUXBUBr 7M3 St-Drni*.cote Gounod TM.DU 328* «Mrs Lukr” - Chas votre èpieter i.-M FOaUBB.prop Le fana* use ri.éri» REID MU.AMMBMT FOURRURIS TéL CH.U 81 \f C t *¦* 1 » i:\ti4 |»10 BUURT Fl Blalj Où l'on s'habille bien— Ernest Meunier MaretianS-Tatneur *94.RUf RACHEL (1ST) Téléphone: r».9343-885* aa TIUWONO “Vai.MArQuette 0 4549 RUE ONTARIO OUEST **t» attuev reoNTBML L fOlUMi XXVII — No 144 PACE FEMINin re en* a i mant ft st I de verre fin, put» on lui donne du brillant en le panant à la cire.A la chatse —' Le décapage »cso!n uid« ïl Oinelno : Cnnuin* IERNIER Féte-Dien i B.Haute.dtmancht la proc**- li'üï a* W*"*- C'était conta-l°nt de y°ir foule plut nombrtu- ïnri*ti J**, •puolaieurt de toute race el de toute croyance plut ret-pocteux.On dirait que cette année sont n dU tf> r(luel *#< P111* P™- J2 fai* lonPuea îilot de f/ïfîPJ*.fat3 rectangulaires ja- Ie centre de la chaussée, cAacun formé du conseil et de la ZnsüOÎf duti?éCj0Je ou d’une congrégation.bannière en tète; la *ainte Vient, sainte Anne, saint °A**i*e< le Sacré Coeur, let quinze mystères du rosaire, etc.AFec.jes, infants de Marie, j’ai rnanté de mon mieux, égrené par trots fois mon chapelet et fatigué tnes genoux avec Joie sur l'aspnal-te des rues, au pied des reposoirs pour recevoir la bénédiction de 3 ,, eîJe ,67Ze’ celle due l’on voudrait faire déborder sur toutes les Ames chères, fussent-elles bien loin.Mais pourquoi cette merveille n aurait-elle pas lieu?il suffit de Y1 de.mytnder à Celui qui répond à Ss Pénérpsilé par la surabondance.¥.l di demandé, demandé, demandé à plein coeur.Ma pensée a mime traversé mers et continents pour atteindre l’is-iam et voici ce qui m’a supgéré cette prière missionnaire: Mous mon/ions lentement la rue Saint-Urbain près de la rue Ville-neuve quand, levant les yeux, fai été saisie par une vision de rive: ail bout de la rue, dans le ciel orangé de ce beau soir s’enlevait netle-ment le minaret de Saint-Michel, cette église irlandaise inspirée, parait-l, par Sainte-Sophie de àons-tantinoplc.La procession avançait paisible, disciplinée, fervente, et l an aurait dit une troupe de croisés marchant à la conquête de l'islamisme.Cette fête de l’été commençant a maints aspects dont l’ensemble captive rattention générale, mais il est pour chacun des impressions plus personnelles, et ma mémoire gardera longtemps, J’en suis sûre, le souvenir de ce spectacle, de ce rapprochement menial, de cette prière pour les mahomètans.____ UÙS Le malin débiteur CONTE PERSAN Un voyageur parvint à un village situé à trois parasanges de la viUe où il habitait.Il acheta au tenancier du caravansérail, la nuit, dix oeufs cuits et les mangea.Au matin.il dit: “Je n’ai plus d’argent; ie vais à la ville et je t’enverrai l’argent des oeufs”.Il s’en alla chex soi et' oublia d’envoyer au tenancier du caravansérail l’argent des oeufs.Un an après, une lettre lui arriva du tenancier: “Remets-moi cent cinouante tomans; car, l’an dernier, tu m’achetas dix oeufs et tu ne les payas pas.Si j’avais fait couver ces dix oeufs, j’avais dix poulets le premier mois; le deuxième mois, je mettais sous chaaue poule vingt oeufs: vingt fois donnaient quatrr cent poules; de même, le troisième mois, sous chacune des auatre cents poules, je mettais vingt oeufs; alors, quatre cents fois vingt donnaient huit mille poules; de même le quatrième mois, de même le cinquième mois.Maintenant qu’il y a douze mois, le prix des poules sorties de ces dix oeufs s’élève à cent cinquante tomans.Il faut que tu les donnes.” Le pauvre voyageur déclara; “Accorde-moi un d&ai de trois jours pour répondre.” Le jour suivant, il alla trouver un mirza et lui conta son histoire.Le mirza lui dif: “Donne-moi cinq tomans et je lui répondt-ai”.Et le voyageur accepta.Le mirza.en réponse au tenancier du caravansé-railf lui écrivit: “Demain, je viendrai au village et je te donnerai réponse.” Le lendemain, il ne vint pas.Deux jours après, le tenancier lui écrivit: “J’attends; pour-quoi ne viens-tu pas?” Et le mirza d écrire:^ “Pardonnez! j’avais du travail: j’avais fait cuire la valeur de dix mann de pois et je voulais les semer; s’il plaît à Dieu, je viendrai lorsque j’aurai semé les pois cuits, parce que.si je ne sème pas ces pois cuits, ils seront perdus.” Lorsque le tenancier lut cett lettre, il écrivit en réponse; “Si tu semes des pois cuits, comment pousseront-ils?Jamais des pois cuits L’élégance chapeaux ' > -Si V ne poussenki” Et, lorsque le mirza lut cette lettre, il érrivit; “De même, les oeufs cuits ne dévie pas poulets.” Traduit par Henri MASSE L'apiculture au pays des fellahs Les paysans d’Egypte, où abondent les abeilles sauvages, ne connaissent pas les ruches perfectionnées de nos apiculteurs.Longtemps, d’ailleurs, ils se contentèrent de recueiMir le miel où ils le trouvaient.Mais les abeilles sauvages produisent peu, et, leurs provisions étant ainsi au premier preneur, les fellahs prévoyants songèrent à retenir sur leur propriété et sur leurs champs les abeilles vagabondes.Et voici comment ils pratiquent encore aujourd’hui.Ils disposent des pots à fleurs — de ces pots en terre rouge, comme nous en voyons couramment dans nos jardins — à petits intervalles, en les maintenant entre eux avec de la terre glaise mouillée.Une première rangée, puis une seconde, puis une troisième, et ainsi de suite, jusqu’à hauteur d’homme, les pots étant placés en quiconce par rapport aux rangées voisines.Puis, les ouvertures des pots sont bouchées avec une couche de terre, dans laquelle on ménage un petit trou pour le passage des insectes.Au moment de la récolte, les fellahs décoiffent les pots et en versent le contenu, miel, cire, couvain et détritus, pêle-mêle, dans des jarres habillées de bambous.Lavage et lessivage C’est aujourd’hui jour de lessive.Grand branle-bas, jadis, chez nos grand’mères: il s’agissait alors de douzaines de paires de draps, de jupons, de camisoles, de bonnets de nuit.La femme moderne a simplifié sa vie, son trousseau, tout a raccourci; la lessive en sera moins abondante et plus vite faite.Blanchisseurs ou travail à la maison?— Dans toute maison bien organisée, il y a jour régulier de lessive.Mais on est parfois tentée de tout confier au blanchisseur, car cette besogne ménagère et point amusante comporte perte de temps, jdépense de combustible, encombre-mient de nos appartements exigus.et compromet la beauté de nos mains.Voilà le contre.Mais le pour?— Ces petits ennuis sont compensés par de grands avantages.Dépense moindre, usure moins rapide du linge, possibilité de réparer avant le repassage.Et qui ne connaît les lamentations de la maîtresse de maison: “Le blanchisseur m’a encore perdu du linge!” Que faut-il laver chez soi?— Si nous ne disposons pas, comme à la campagne, d’une vaste buanderie et d’un espace libre pour sécher, mais simplement d’une petite cuisine et d’une salle de bains de dimensions réduites, donnons au blanchisseur les grosses pièces, les draps et les nappes, par exemple, ou les pièces très sales comme les torchons.Réservons pour la maison — et.dans une maison d’une certaines importance, la lessive doit être hebdmadaire — le linge de corps, les serviettes de toilette et de tab’e, les napperons du thé, les mouchoirs et surtout le linge des enfants.Faisons la lessive.— Toute bonne maltresse de maison connaît les principes de la lessive.Trempage du linge la veille dans une eau tiède, après avoir frotté les taches et les parties les plus sales avec du savon mouillé d’eau tiède.Dans certaines famines composées de grandes personnes, chacune de ces dames ou de ces demoiselles lave dès qu’eRe le quitte son linge personnel qui, au jour voulu, est alors tout près pour bouillir.Le lendemain, préparer sa lessive: faire fondre des cristaux de soude et du savon, verser le mélange — ou une lessive tonte préparée — dans la lessiveuse; ajouter de l’eau froide en quantité suffisante: disposer son linge sans le récipient en mettant au fond et autour du champignon les pièces les plus résistantes.Mettre le linge à bouillir, à grand feu d’abord, puis modérer, car la lessive déborde facilement, surtout si la lessiveuse est très pleine.Faire bouillir environ une heure.Retirer le linge avec une pince en bois et savonner chaque pièce puis la Jeter dans un baquet plein d’eau propre.Rincer à Sirande eau, et soigneusement, car e linge mal rincé garde une mauvaise odeur; le passer au besoin à l’eau additionnée d’eau de Javel, qui assainit et fait disparaître les taches récalcitrantes.Enfin passer au bleu, tordre légèrement et mettre à sécher sur des cordes propres ou des fils de fer galvanisés.Il existe aussi des séchoirs pliants, très pratjques, qui permettent d’étendre beaucoup de linge dans de petites pièces.On les descend à l’aide de poulies pour suspendre le linge, puis ont reçnonte le cadre et on le fixe au plafond.Certains cadres se posent par terre.Machine à laver.— N’hésitez pas, si vos moyens vous le permettent, de faire l’acquisition d’une machine à laver.Elle accomplira à elle seule, et pour le plus grand bien de vos mains, toute la besogne que nous venons d’énumérer.Linge de couleur.— Bien peu nombreuses sont, aujourd’hui, les femmes qui portent du linge blanc.peut-être pour éviter la lessive! Ne faites jamais tremper “la couleur” et ne portez pas votre linge de couleur trop longtemps, car les taches partent plus difficilement.Les tissus de très bonne qualité: opaline, toile de soie, peuvent supporter une eau très chaude.N’oubliex pas cependant que le rose et le jaune sont meillenr teint que le bleu et le vert.Et les soieries?— Oui; chemises, culottes, bas, combinaisons en crêpe de Chine ou jersey, voilà ce qu’il faut surtout laver chez soi pour en éviter l’usure rapide, dans une eau savonneuse, plongez et secouez ces objets délicats sans les frotter ni les tordre.Rincez, essorez entre deux linges propres, faites sécher à plat et repassez légèrement humide.N’oublions pas les tricots.— Chandails, costumes, bas et robes d’enfants, que de tricots dans une maison I Ils feront plus d’usage s’Ms sont bien lavés et bien séché*.Opérez comme pou’’ les soieries: agitez les tricots dans une eau tiède savonneuse.rincez dans des eaux de même température, essorez, faites sécher à plat et repassez à l’envers à travers un linge.Régularité et méthode.— Avec nn peu d’esprit d’organisation, vous trouverez facilement un jour pour la lessive et un jour pour le lavage des tricots.Vous garderez ainsi en bon état et pour un long usage cette armoire à linge, orgueil de non aïeules dont nous possédons certes pas les nombreuses paires de draps mais que nous pouvons égaler par notre économie et notre savoir-faire.J Pour la maison cTété Au moment de meubler ’.a petite maison des champs que l’on vient ¦d’acheter ou de louer, d’embellir celle que l’on possède déjà, il est intéressant d’étudier les divers moyens mis à notre service pour ces travaux de réparations.Les vieux meubles — Ce sont le plus souvent des meubles peu coûteux et qui ont déjà servi qui sont employés pour meubler le logis modeste des champs.Cet ameublement acheté d’occasion présente souvent un aspect lamentable sous les couches de peinture dont il a été plusieurs fois recouvert par ses propriétaires successifs.Pour le rajeunir, il importe de supprimer cette couche multicolore afin de rendre au bois son aspect premier.Le décapage — Pour nettoyer le meuble, on recourt à l’opération du décapage qui consiste à laver le bois à la brosse de chiendent trempée dans de l’eau bouillante carbonatée.Ce décapage assez compliqué se fait dans une cour, un grenier ou, si l’on ne peut opérer autrement, dans la cuisine.La personne qui opère protège ses vêtements à l’aide d’un tablier en grosse toile et ses mains par des gants épais.Le décapage terminé et le bois revenu à sa teinte naturelle, on l’égalise avec du papier de» meuble» peut au besoin altier à supprimer le» ver» qui rongent les vieux boi», mais ce n’est pas là un rocédé Infaillible; si les vers ont lu domicile dans le bois et y ont même creusé couloirs et galeries, il faudra, pour les déloger, u*er de procédés plus violents.Pour cela, armons-nous de patience et injectons avec une line seringue dans les trous; térébenthine, formol,etc.Nous verrons ainsi peu à peu disparaître les petits habitants qui menacent la beauté et la solidité du meuble.Les meubles clair» —Le plu» souvent on se contente, pour la campagne, et surtout pour les chambres d’enfants, les petits salons, de meubles laqués clairs en blanc ou de couleur.Ces meubles sont parfois exécutés par le menuisier lui-même.ce qui permet d’avoir des meubles établis suivant les anfractuosités et les découpes de l’appartement.Les meubles fournis par un petit menuisier de l’endroit seront d’un prix raisonnable, surtout si l’on prend soin de les laquer soi-même.Pour ce faire, employez une peinture de bonne marque que vous appliquez après avoir soigneusement passé le bois au papier de verre.La teinte du laquage s’harmonise avec la nuance des tentures.Chêne, palissandre, noyer — Si les meubles en laqué clair semblent d’un entretien trop compliqué et d’une nuance trop fragile, on remplacera la teinte claire par une nuance de bois telle que chêne, palissandre, noyer, etc.On trouve ces nuances toutes préparées chez les marchands de couleur ou on les obtient en se servant de brou de noix liquide que l’on prépare soi-méme et que l’on fait plus ou moins fort, suivant le ton que l’on désire obtenir, La cheminée — La maison que vous oruez possède-t-elle des cne-micées abîmées en vilain marbre de ton gris et terne, ne les conservez pas telles quelles, peignez ou faites peindre le marbre d’un autre ton; ce pourra être d’un ton bois uni, ou encore d’un ton de marbre renommé.Pour les coloris, on choisira des nuances de marbre s'alliant agréablement à celles des tentures ou des sièges de la pièce.Sur les fauteuils et les canapés— Si nous ne possédons pas le talent suffisant pour changer la tenture r nnr f1Arh/- “Quel lâche je suis! fit-il, saisi.Ai-je le droit, moi, de songer à Nicole?” Et son remords fut si vif qu’il chassa la vision émouvante de la jeune fille en détresse, pour ne plus penser qu’à la fiancée gardienne de sa parole.Pour ta tenir, cette parole Insensée.il était prêt à tout sacrifier: son bonheur, sa vie.Nicole elle-même.Tant pis pour les révoltes de son coeur fragile: 1) saurait bien les museler, désormais.XIX Et un mots passa, long et pénible pour tous trois.Comme elle l’avait fait pressentir, Nicole n’avait pas écrit à Jeannie.A Genève, bravement, elle s’était organisé une vie nouvelle, apaisée par le grand calme de la cité où tout se déroule suivant une règle immuable, reposante pour des nerfs français.Le matin, suivie de son inséparable Chiquito.elle descendait au bord du lac et.à l'omhre des promenades, devant les parterres fleuris, entretenus avec Part le plus minutieux, elle lisait, travaillait, s’interdisant de rêver à tout ce qu’elle avait laissé derrière elle.En uniforme bleu sombre et en gants blancs “à Crispins”, coiffés d’un casque également blanc, les agents promenaient une surveillance farouche; malheur & quiconque eût jeté par terre quelque papier malencontreux! Bien vite, une amende l’eût corrigé à jamais d'un pareil manque d’ordre.Parfois, cependant, la pensée de Nicole lui échappait quand, devant ses yeux, passait une silhouette masculine qui avait l’élégance de Jacques ou lorsque, dans son fauteuil roulant, une malade venait respirer, le matin, devant le lac aux petites vagues bleues.Jacques! Jeannie! Que o’était dur, difficile, de les arracher de son cerveau—non pas de son coeur qui était douloureusement fidèle! Mais son devoir était de rester loin d’eux et, résolument, elle ne regardait pas en arrière.Ah! comme l’avenir lui semblait triste et le présent sans saveur! 1a so»» lia convention écrite du 7 novembre sur le partage des comtés entre le groupe conservateur et le groupe À.L.N.est dans un coffret de sûreté slsuni, cpoyen-naot, l'Union nation»- ‘ ' U ‘ - loin.Actuellement, face à la ince, et quand bien même Je s seul à proclamer cette opi-(mais je m’empresse de dire LA CAUSERIE DE Me HORACE PHILIPPON A LA RADIO.HIER SOIR Voici la substance d'une réponse à la causerie de M.le maire Grégoire, vendredi soir & la radio, réponse prononcée hier soir à Radio-Canada par M.Horace Philippon, de Québec, sous les auspices de îtio; l'Action Libérale Nationale: Mesdames, Messieurs, rougira s'il a, comme Je le crois, Jq J’ai mission d’étudier avec vous, ce soir, les événements très graves d’importance et de conséquences, survenus depuis une semaine, dans le domaine de la politique provinciale.Je n’ignore pas, mesdames et messieurs, veuillez m’en croire, toutes les hésitations que d'autres auraient ressenties avant d’accomplir le geste que je pose ce soir.Je n’ignore pas, mesdames et messieurs, que celui qui vous parle, en ce moment, sera peut-être, demain, dénoncé en certains milieux comme un traître, un fourbe, un renégat!.Voilà ce que m’auront mérité, peut-être, mes nombreux dévouements, mes très durs labeurs, mes sacrifices de temps et d’argent depuis mon entrée, déjà lointaine, dans le mouvement d’épuration politique et de restauration nationale que nous avons fondé, en 1934.Un traître, un fourbe, un renégat, voilà les accusations bien graves que j’ai entendues de mes oreilles, vendredi, soir dernier, au poste de la radio-Etat, paroles que 1 on adressait alors publiquement à M.Paul Gouin, chef de l’Action Libérale Nationale.Celui qui parlait, alors, est un allié d’hier, dans le mouvement.Gouin-la-trahison, disait-il avec une animosité qui semblait aveuglément Bartisanne.Gouin, un traître, un Iche, un fils de Judas!.Voilà des accusations pour le moins trop savoureuses, trop généreuses, échappées sans doute à un homme pour lequel j’avais jusqu’ici de l’admiration, à un homme que j'ai défendu, à un homme que je veux croire honnête, sans doute, mais qui n a pas le droit d’oublier le sens de la mesure, de la justice et de la charité.Des traîtres, des fourbes, des renégats, des lâches, et des Judas; voilà donc les qualificatifs que 1 on ne cessera d’attribuer, généreusement et gratuitement, non seulement à celui qui vous parle en ce moment, mais encore à tous ceux qui suivront Paul Gouin et parmi lesquels nous pouvons signaler Edouard Lacroix, dont M.le Dr Hamel, il y a à peine une semaine encore, disait à qui voulait 1 entendre: “Advienne que pourra, Edouard Lacroix, pour moi, est 1 un des plus grands patriotes de la province”;.des traîtres, des fourbes, des lâches et des judas, voilà ce que quelques partisans aveugles par l’attrait du pouvoir, diront, demain, de tous les désintéressés, de tous les patriotes qui nous ont soutenus de leur confiance et de leur collaboration depuis 1934, c’est-à-dire depuis la naissance de notre mouvement, et qui, très nombreux, je le sais, continueront de nous appuyer.Des traîtres, des fourbes, des vendus, des renégats, voilà donc tes expressions qui feront partie d’une campagne d’injures que des collègues d’hier, arrivés en retard dans le mouvement de restauration politique préconisé dès 1934, ont décidé de lancer à la figure des fondateurs et des pionniers de ce mouvement.Voulez-vous, mesdames, rç1®8* sieurs, que nous nous demandions franchement, c’est-à-dire sans par-tisannerie aucune, en nous_ plaçant au-dessus des clans et meme des promesses de ministères, c est-à-dire objectivement, quels sont les faits qui ont donné lieu a cette averse d’injures dont le discours de vendredi dernier, par Son Honneur le Maire de Quebec, par exemple, servira sans doute de modèle aux messieurs qui, partageant scs vues, parleront après lui, d’ici à quelques tours î Autrement dit, et plus brièvement, quelle est donc la question en litige?Si vous le voulez bien, posons donc, une fois pour toutes, l’état de question.quelque sens de la mesure, une injustice qu’il ne tardera pas à désavouer publiquement s’il a, comme je le crois, intact en son âme et conscience le véritable amour de ce qui s’appelle tout simplement de la charité chrétienne.Je veux espérer qu’il aura assez de caractère, de droiture et de grandeur d’âme pour désavouer publiquement ses propres paroles.En attendant cette réparation qui est due, en toute justice, il reste qije nous sommes en face des accusations suivantes, que je prends textuellement dans un journal de samedi, 20 juin 1936."Le maire Ernest Grégoire dénonce, à la radio, les apaches en redingote.Comme sous-titre: “Gouin, un traître, un lâche, un judas”.Plus loin, dans le même journal, je lis les paroles suivantes, attribuées au même orateur: “Nous reconnaissons bien là le fils de sir Lomer Gouin, et il ne fait que marcher sur les traces de son malheureux père.H porte à son tour, au front, une ineffaçabtf flétrissure, une souillure qui semble stigmatiser de façon implacable la famille Gouin”.Plus loin, dans le même journal, je lis les lignes suivantes attribuées au même orateur, qui s’adresse alors directement à M.Gouin.“Voilà votre oeuvre! Mais l’Union Nationale restera ferme dans ses convictions et elle ne fait que se débarrasser de tous les miasmes qui empoisonnaient Son existence.Vous êtes un lâche, M.Gouin, vous êtes un traître, vous êtes un renégat, vous êtes un’fils de Judas!” En passant, mesdames et messieurs.remarquons que ces paroles ont été prononcées, non pas par n’importe qui, mais bien par M.le maire Ernest Grégoire, de Québec, par un homme qui se dit de l ordre nouveau (?).et qui emploie dans ses luttes exactement les memes procédés injurieux que ceux du régime que nous avons combattu, et contre lequel, en 1934, nous avons fondé et dirigé notre mouvement de restauration.Evidemment, M.Grégoire, ce ne sont pas les Encycliques, que vous avez le droit de citer aussi souvent que je le fais moi-même, qui vous ont inspire la portée, la mesure et la chanté de votre récent discours.Pourquoi M.Gouin,.- ?Quelle est la question?On accuse Paul Gouin d’avoir trahi;.le peuple a raison de savoir en quoi il aurait trahi.J® remarque, en effet, que dans le dis- Mais, Ü s'agit de savoir, puisque M.Grégoire a oublié de le mentionner, en quoi M.Goum serait-il un traître, un lâche, un fils de Judas.Je vais rétablir les laits, si.pour mêler les cartes, et, pour tromper une fois de plus le bon peuple de cette province, Ton est tenté de les oublier.Déjà, pourtant, M.Gouin, en sa qualité de chef de notre mouvement national, a fait une déclaration publique suffisamment précise et significative.Relisez si vous le voulez bien, cette déclaration.(M.Philippon lit ici la déclaration de M.Paul Gouin parue dans le Devoir et les journaux de jeudi et vendredi derniers).Ainsi donc, mesdames et messieurs, si l’Union nationale n’existe plus aujourd’hui, c’est uniquement parce que le pacte sacré qui lui avait donné naissance a été violé.Voilà ce qui découle de la déclaration même de M.Gouin.De la même déclaration l’on peut donc aussi conclure, et je prierais mon auditoire invisible de bien vouloir le noter, de la même déclaration l’on peut conclure que si le pacte du 7 novembre dernier avait été respecté en toutes ses conditions essentielle, l’Union Nationale Du plessia-Gouin existerait encore, au moment où je vous parle.La question se pose donc de savoir, main tenant, qui a brisé l’Union Nationale Duplessis-Gouin.autrement, dit, qui a refusé de respecter le» engagements écrits et signés par les deux chefs qui, le 7 novembre, représentaient.au moment de la signature de ce pacte, les deux groupes qui s’alliaient pour former la- plessis convient du partage des comtés de la province dans une proportion de 60-30, 60 au groupe de l’Action libérale nationale dirigée par M.Gouin et 30 au groupe conservateur dirigé par lui-même.Cette convention écrite, gardée secrète Jusqu’ici, à la demande de M.Duplessis, je le répète, sera prochainement livrée par M.Gouin à la connaissance du public de cette province, pour son information précise et aussi pour son édification.Cette convention écrite est d’intérêt général, dans les circonstances, et puisque l’on veut ainsi y manquer audacieusement et même la nier, nous serons justifiables, je pense, nous aurons même le devoir de la sortir du coffret de sûreté où elle se trouve depuis le 7 novembre dernier, pour la rendre publique.Comprenons-nous bien, mesdames, messieurs, que cette convention écrite relative au partage des comtés était l’une des condition* ssentielles de l’union formée le 7 novembre dernier?Essentielle?.parce qu’il s’agissait à ce moment-là et aujourd’hui encore, dans l’intérêt de la province, pour assurer la pleine réalisation de notre programme de restauration nationale, d’obtenir la garantie officielle et solennelle que le parti conservateur-tory provincial ne se reconstruirait pas grâce à la faveur de notre mouvement.Autrement dit, il s’agissait, â ce moment-là et aujourd’hui encore, rappelons notre histoire, mesdames, messieurs, d’éviter les erreurs, les trahisons, oserais-je dire, qu,i se sont produites à peu près dans les mêmes circonstances au temps d’Honoré Mercier le-Grand, grand-père du chef actuel de notre mouvement, et plus près de nous, les erreurs, les trahisons même de 1911.Rappelons l’histoire de 1911: Bourassa-LaVergne et autre patriotes forment le mouvement nationaliste.Ils font élire quelques vingt députés qui se présentent sous l’étiquette nationale, comme aujourd’hui.Arrivés en Chambre, ils abandonnent le chef et son programme, puis font groupe pour reconstituer le parti conservateur-tory.1911-19361.Oui, mesdames.messieurs, cette convention écrite relative au partage des comtés, était et reste essentielle.Nous en avons exigé le respect intégral et c’était notre devoir de le faire.D’ailleurs, M.le Dr Hamel l’a reconnu lui-même à plusieurs reprises.Tout récemment encore, ne disait-il pas à qui voulait l’entendre: que si M.Duplessis ne respectait pas cette convention secrète écrite et signée, “sur sa parole d’honneur, il serait le premier à le dénoncer publiquement”.M.le Dr Hamel, en toute amitié et considération pour vous, j’attends encore cette dénonciation.Tenez, mesdames, messieurs, dans le même ordre d’idées, je trouve dans les journaux d’hier une déclaration de M.Oscar Drouin, que je relis textuellement.(M.Philippon lit ce texte et continue) : En passant, mesdames et messieurs, cette déclaration de M.Oscar Drouin, d’après le Progrès du Saguenay, que j'ai sous les yeux, a été faite à peine quelques jours avant la rupture de l’Union nationale Duplessis-Gouin.Vous avoue- le Duplessis-Gouin a été rompue par le refus de M.Duplessis de respecter une des clauses essentielles du pacte du 7 novembre.J'irai plus loin.Actuellement, face à la province serais nion ________ ___________ que c’est la grande majorité de mes concitoyens qui opineront ainsi) toute personne qui se range du côté de Paul Gouin est une personne qui exige le respect de la parole donnée et écrite: toute personne qui se range du coté de M.Duplessis en est une qui admet publiquement que l'on peut se moquer de sa signature.Mesdnraes, messieurs, voulez-vous réfléchir un peu à ce que Je vais ajouter maintenant?Avez-vous songé une minute que l'Union nationale Duplessis-Gouin existerait encore si M.Duplessis avait respecté ses engagements écrits?Avez-vous songé, de plus, qu’elle pourrait peut-être exister demain encore si M.Duplessis s’engageait publiquement à respecter intégralement toutes et chacune des clauses de l’entente du 7 novembre 1935; avez-vous songé enfin, qu’au lieu de rwxt t o I n t a-***! «km A rxwlisv 1 i Al 1 l’état de question: Un pacte existe, M.Duplessis l’a-t-U respecté?C’est l’unique question.Et ceux qui en demandent le respect absolu, seule condition d’assurer le maintien de l’Union nationale Duplessis-Gouin, ne sont pas les traîtres.3 Vacances ^ une JtuU h* fiochlu M nous injurier à la radio, qu’au lieu ¦ir, par tous les moyens poS' de cour sibles, avec une hâte trop apparente, à l’opinion publique comme l’on courrait à un fromage depuis longtemps convoité, tous ces grands patriotes pourraient bien, s’ils étaient sincères, aider à la reconnaissance de l’Union nationale Duplessis-Gouin; la formule?Forcez M.Duplessis à respecter ses engagements écrits et signés.C’est son refus de les respecter qui a brisé l’union; si l’on est sincere, que ceux qui le suivent le fassent changer d’attitude.Quant à nous, nous avons tout fait ce qui était humainement possible de faire, jusqu’à la naïveté même, un certain temps, pour assurer le maintien de l’ilnion nationale Duplessis-Gouin.Les intrigues, les tractations de toutes sortes et jusqu’aux promesses de ministères sont venues s’ajouter au refus de M.Duplessis de respecter la troisième clause du pacte du 7 novembre dernier, pour démontrer, en toute évidence, que ce que l’on veut, c’est ia reconstitution secrète et sournoise du parti conservateur-tory provincial à la faveur du mouvement politique de restauration nationale que nous avons lancé en •1934, à la suite de Paul Gouin, d’Edouard Lacroix et d’un groupe d’hommes sincères et patriotes.Pour ma part, vu les faits susdits, après avoir consulté mes meilleurs conseillers religieux et laïques, après avoir mûrement réfléchi.je déclare solennellement, malgré toutes les intrigues et les tractations dont j’ai été Vobjet depuis quelque temus, que j'aurais continué d’appuyer PUnion Nationale Duplessis-Gouin de toutes mes forces; mais, puisque M.Duplessis l’a brisée cette union et que.d’après lui, elle n’existe plus, je dois donc faire un choix: je me range aux côtés de Paul Gouin et d’Edouard Lacroix, respectivement fondateur et père du mouvement politique de restauration nationale actuellement devant l’opinion publique en cette province; Je continuerai de leur être fidèle, ils en ont eu ma parole en 1934 et Je la leur donne de nouveau ce soir; et Je continuerai de leur être fidèle tant et aussi longtemps que, en dehors des deux vieux partis trustants rouges ou bleus, ils continueront de travailler sincèrement, avec patriotisme et désintéressement, suivant notre programme, à l'oeuvre de restauration politique nationale que J’entreprenais avec eux.en 1934.En un mot.Je respecte ma parole, et je me ran lOfli -m I^n y .1 WHI IB* rr^ • T "—T du côté de ceux qui entendent Le group; qui a rompu.cours dé M.Grégoire, vendredi der ah _______ rez, je l’imagine, que cette attitude ~ iifn de M.Drouin apparaît pour le moins étrange, dans les circonstances.Du reste, mesdames, messieurs, si nous avions naïvement laissé mépriser ainsi la troisième clause du pacte du 7 novembre, relative au partage des comtés, quelle garantie aurions-nous eue ensuite du respect intégral des deux autres clauses contenues au même pacte?.c’est-à-dire celle du partage des ministères et celles relatives au programme.Non, mesdames, messieurs, er face d’un pacte écrit et signé, les ’honneur et de caractère hommes d __ ____________________ n’ont pas le choix de leurs attitudes, quels que puissent être leurs intérêts personnels, quels que puissent être les promesses de ministères.,, c’est l’attitude franche et loyale qui s’impose, c’est l’attitude Comme preuve additionnelle de ce que j’affirme, étudiez un peu le conduite absolument partisanne de la presse blèue depuis quelques jours, et observez, avec nous, ses ricannements singuliers.qu’elle ne réussit pas à dissimuler.Le peuple, je m’empresse de le dire, ne participe aucunement à cette reconstruction discrète et habilement conduite.Non, le peuple, — les conservateurs, les libéraux et les indépendants.— sous notre drapeau aux trois couleurs, a compris, dès 1934, le programme que nous préconisions et le but que nous poursuivions.Il s’est rangé avec nous, avec l’idée politique nationale que nous avions lancée alors.Mais, quelques jours avant les dernières élections provinciales, soit le 7 novembre dernier, se sont unis à nous tous les conservateurs provinciaux.ceux oui avaient quelque conception de l’idée nationale, (c'était le peuple, et le grand nombre de nos concitoyens), comme ceux qui n’avaient toujours été dans leur parti que des créchards ou des trustards, que des hommes à mentalité de tire-ficeJles et de tire-bouchons.Ces gens-lâ pe sont pas tous les conservateurs, encore moins le parti conservateur, que je n’attaque pas et que je respecte, mais un simple groupe d’intrigants, dont les agissements tendent à contrôler tout le mouvement national de 1934: caisse électorale, division des comtés, organisation générale, contrôle des candidatures, etc., etc.Tenez, mesdames, messieurs, avant même la rupture de l’Union nationale Duplessis-Gouin, mes bons électeurs du comté de Québec avaient le triste spectacle d’intrigants, derniers arrivés dans le mouvement, qui parcouraient le comté pour y organiser dans mon dos, en hommes qui sentent le bon vent national, leur candidature d’arrivistes bleus, alors que ce comté, depuis l’Union, avait été officiellement reconnu comme un comté laissé au groupe de M.Gouin.Et ces tractations, ces intrigues, avec quelques variantes dans les procédés, se généraiis-aient dans tous les comtés de la province.“Le pacte du 7 novembre?" opposions-nous.On nous répondait ici et là.à travers la province, par toutes sortes de prétextes aussi fuyants qu’hypocrites, souvent.respecter.Je lutterai seul, s’il le faut, aux côtés de ces deux grandes figures de ma ract; Ton ne me fera jamais admettre qu’on doive appuyer quelqu’un qui, même avant d’avoir le pouvoir et parce qu’il veut profiter d’une popularité que nous avons contribué à lui assurer, refuse formellement de respecter Tune des conditions essentielles du pacte qui a créé TUnion, dont nous nous réclamons.Cette fierté de caractère, je Tai prise dans les enseignements de nos ancêtres.qui étaient si orgueilleux de la parole donnée; cette fierté de caractère, je Toffre à mes bons électeurs du comté de Québec, en hommage de reconnaissance pour la confiance qu’ils m’ont si largement témoignée, jusqu’ici.S’ils la refusent maintenant, cette fierté de caractère, je rentrerai chez moi, avec ma femme et mes petits, sans aigreur, veuillez le croire, et sans rancune pour personne.Je lutterai seul, s’il le faut, ai-je dit, aux côtés de Paul Gouin et d’Edouard Lacroix, puisque Ton a brisé TUnion nationale.Non, je ne serai pas seul, mesdames et messieurs, et vous le verrez tantôt.Toute une phalange d’hommes courageux se prépare à la lutte, pour vous parler, entre autres choses, du respect des contrats sacrés.LAC LOUISE «t LAC EMERAUDE AU«* eet été vo« d*« mervjjilW» i Rechaum •ffreot kmx touriste*—ellec séjourner & Banff, ou Me Lsofsa OU on Imc Emmmtia—trois endroits magnifique* qui vous otfrsot vrséstsBt trois T*n*nns* set uns.Tous Iss sports à votrs disposition dons uns ntnMsphim ot vivifiante—le golf, l’équitation, la natation, le tenais, lu pêche, eta.Excursions en autocar à prix modiques.Prix réduits pour séjours prileyée.“Ttai»irfe” «h Caltmry.6-H juillet: rmlllwnml J Indien» à Bmff, 24-2* juillet; extortion à chutai, 31 juillet au 4 ouêt; exemtim i piai.7-10 aoêti mmmtm d» foif, 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“Que cette Société a appris avec joie le grand honneur qui échoit à M.Adélard Godbout d’être nomme au poste de premier ministre de ia province de Québec.“Le comté de L’Islet en est d autant plus heureux que cet honneur rejaillit sur lui.“La Société St-Jean-Baptiste de LTslet se fait un devoir de vous adresser ses félicitations les plus sincères.“Que copie des présentes soit transmise au premier ministre et aux journaux.” Avex-voua besoin de ben» livre»?Adressex-vous au Service de librairie du “Devoir”, 4S0 Notre-Dame est.Montréal.Pavoisons, décorons le 24 juin, à l’occasion de la fête nstionaie des Canadiens français TARIF des annonce» elatriflée» Feu de la Saint-Jean à Verdun “DEVOIR” TéMpèwiw: HAifcew 114» dite Union Nationale Duplessis- .e oedl-nalre, ebaque mot aAottlouMl » cents.M.le curé Deslongchamps en deuil de sa mère BIBLIOTHEQUE CIRCULANTE nier, il n’y a absolument rien qui précise en quoi M.Gouin aurait consommé une trahison, t- est dommage, car à la suite d’accusations aussi graves, il eût été plus equitable et plus honnête, il me semble, d’ajouter immédiatement: Voici, mesdames, messieurs, en quoi M.Gouin a trahi; et le peuple aurai» pu juger en toute connaissance de cause, et répartir ensuite plus équitablement les responsabilités.Nous ne croyons pas qu’il serait suffisant et juste de compter uniquement sur sa popularité, réelle ou soufflée, sur son étoile, comme on dit, pour faire avaler au peuple une longue série d’accusations injurieuses sans, par la même occasion, les prouver sans détours et franchement.Et jusqu’à ce que M.Grégoire ait prouvé ce qu’il disait vendredi soir dernier à la face de la Province.dans son discours à la radio jusqu’à ce moment-là, je dis bien, son récent discours restera, dans le souvenir de tous les honnêtes gens qui ne s’emballent pas, et c’est le grand nombre, Dieu merci comme Tune des injustices les plus audacieuses qui aient encore été faites publiquement, par un homme de la qualité et de la situation du maire de Québec, une in-ustif-e qu’il regrettera sans doute gnaturc?Voilà Tunique question.M.Gouin y a répondu positivement dans sa déclaration annonçant la rupture de l'alliance: C’est M.Duplessis, le chef du parti conservateur provincial, qui a brisé TUnion Nationale Duplessis-Gouin.Qui » rompu le pacte?Or, je vous le demande, mesdames.messieurs, en toute franchise et honnêteté, pourquoi dirions-nous d’une personne qu’elle est “un traître.un fourbe, un lâche, un fils de Judas”, etc., etc., lorsqu’elle n’a fait que demander et exiger le respect intégral des conventions écrites et signées, et pourquoi, par ailleurs, dirions-nous de celle qui ne respecte plus sa signature, qui déchire un pacte écrit, un pacte d’intérêt pu blic, le seul pacte sur lequel s’ap puyait TUnion nationale Duplessis-Gouin, pourquoi dirions-nous de cette personne qu’elle est le seul et unique chef auquel le peuple de cette provin-ce doit faire confiance absolue?tn bref, à qui devez-vous votre confiance?Au chef qui respecte ses engagements ou à celui qui renie non seulement sa parole mais auss Uti-naèine s’il est l’honnête homme ww, - uciuauue, aans laquetii je crois, une iniuxti*-.a*»* ni convention écrite et signée, M.Du ses écrits?Or, mesdames, messieurs la vérité m oblige à vous révélei l existence d une convention A-ri Mesdames, messieurs, j’aurais bien des révélations à vous faire dans cet ordre d’idées.Je me reprendrai, un jour ou l’autre.En terminant.Je vous répète Si voui voyagez.A St-Roch de TAchigan, le 21 juin, est décédée, dans sa 86e année, Madame Joseph Deslongchamps, née Poitras (Delvina).La défunte était! la mère de M.l’abbé H.Deslongchamps, curé à la Nativité d’Hoche-laga.Les funérailles auront Heu à l’église paroissiale, mardi le 23 courant, à 9 h.30 (heure solaire).On est prié de ne pas faire offrande de fleurs.Mbeetex-vcot au SERVICE DES VOYA.CCS, LE “DEVOIR”.Billat* «mie pear Tea* le* paya au Tarif du* compagnie* de paquebot*, chemins 4e fer, sutebwt, tatsi hêtak, assurance* bagages al accidenta, chèque* da voyages, passeports, •te.' Téléphonas: HArbour 1241* t Contre un léger dépét pouvex lire, à trois août par jour— le* meilleur» livre» moderne».Librairie Adam, 325, ruo St»-C»-therine E.Emploi demandé Comptable, expérience, réfé rences.DOîlard 8643.)A.O RETENEZ VOTRE NUMERO ! pendant toute» ce» journée» orageuses, aye* , chaque jour, che* un dépositaire do votre choix.tenir d’avance, shuh**' i—» —:-.’ • j.a*.Ahcu De cette façon, vou» ne risquez jaman d être déçu.La Campagne Canadienne (R.P.Adélard D«gré, SJ.Editeur: l’Aaaucietioo Cath.des Voyagears do Commeree, aeetioa dos Troés-Elrtèroa.Illustrateur: MAURICE RAYMOND, Montréal Commentateur: MO VIDE FRANCOEUR, MJX Saint-Tlte, (Ctamplai*).e révéler iAM convention écrl te, signée de la main même de M.Duplessis et jusqu’ici gardée se-*.sa demande, dans laquelle Seul.François songe » l’inéluctable problème.Sans argent tou-joura sans brevet toujours enfermé dans son parc solitaire U avait peu fréquenté le monde médical Lea médecin» de JDuluth ne lut accorderaient aucune protection.Que faire?Si Je retotamal* K r~»-uso'i, CMT Deux ans auparavant dans un congrès.U avait rencontré un ancien concitoyen, le Dr Poitevin dea Trois-Rivières.“Il noua faut un homme comme voua, lui aurait-il confié, un homme renseigné sur l’usage dea traitement» électn-quea, au courant de tou» le» progrès moderne*".Projet magnife-av*- X' Pamir, vu* dîrait-eJvt François, dans un tète-à-tête a-vec «a femme annonce son projet de retour au Canada.Celle-ci e«t une explosion de mauvatee humeur.Êle l’accabla de reproche», l’accusa de l’avoir trompée sur sa profession et ses capacités, comma si la privation d’un diplôme offl-’Jel eût diminué aa réelle valeur, ü réuirtt tout de même à lui fai"* «prendre qu’il ta-a.’l z» ***-’ et agit Fanny se consolait an pansant qu’il était fashtonnable parmi lea Américains de visiter Québec ai le Golfe St-Laurent Et le départ se fit Gladys était enchantée de la nouvelle décision; Harold, hü, en était fort uontrerié.La famille Barry put se croire redevenue oe quelle avait toujours été deptii» Kngt ans.rtr ’e o'VT *• Ce» ira»' ^ Lattrci au “Devoir" ffoua «« publiant gut Ut laurtu rtpniee.ou dtt communication» ar.com paanêt» d’une lettre tienit evec udtetee authentique.Noue ne orenane pat la retnonuabilili de ce eut parait tout cette ruhrtaae.Dam le Québec, ou pour noa voisina Mont-Joli, 18 juin 1986 l* Devoir, 430 eit, rue Notre-Dame, Montréal.Messieurs, avons pris connaissance 16 juin au sujet de Nous d’un article du ___________ la route Trans-Canada et nous sommes d avis qu’il est très mauvais d’avoir mêlé la politique è cette Juestion.Nous somme; assurés, ’ailleurs, que les députés, opposi-tionnistes comme ministériels, approuvent fortement ce dernier ar-rêté-en-conseil qui ne fait que rendre justice non seulement a la population du bas du fleuve, mais à toute la population québécoise.Cet arrêté en Conseil est le fruit d’un travail opiniâtre fait par les Chambres de Commerce de la région qui ont été fortement appuyées ces derniers temps par toutes les municipalités et hôtelleries du bas du fleuve; et il est regrettable qn un journal sérieux vienne à la dernière minute faire des insinuations tout au moins de nature à affaiblir les positions déjà acquises sur une question qui est d’un intérêt national pour la province et spécialement pour la région du bas du fleuve.Ca route Trans-Canada via Mont-Joli-Matapédia favorise la population d’au moins quatre comtes au lieu d’un seul; le comté de Témis-couata ne doit donc pas en faire une question de clocher.Cette route fait passer le touriste au>.portes de la Gaspésie et l’incite à en faire le tour au lieu de l’en détourner et de pousser en territoire américain les Québécois qui passeraient par Edmundston (un pont seulement sépare Edmundston des Etats-Unis).Le gouvernement provincial a fait, il y a quelques années, de fortes dépenses pour le Boulevard Perron; et aujourd’hui 11 éviterait d’en assurer la mise en valeur par le passage de la route Trans-Canada?Pensons aussi i l’avenir sans toutefois vouloir douter de la bonne fol de nos voisins: est-il logique au point de vue militaire que la route la plus Importante du Canada touche même lu frontière américaine?Plus cette route sera longue dans Québec, plus la province on bénéficiera; ne serait-ce que dans la perception de la taxe sur la gasoline que ce serait suffisant.Si cette route avantage le plus grand nombre possible de marchands et d’hôteliers, ce sera leurs fournisseurs de Montréal et de Québec qui en bénéficieront.De plus l’octroi fédérai s’en ressentira et ce sera à l’avantage de la province.En passant par Rivière du Loup-Edmunston, cette route trans-Ca-nada serait, dans le Nouveau-Brunswick, d’environ 100 milles Glus longue que si elle passait par bnt - Joli - Campbelltan-Bathurst-Moncton.Cela fait donc 100 milles de plus pour le Nouveau-Brunswick, qui n’a pas été lent ù "onsta-ter cet avantage pour lui-mème puisqu’il s’est empressé d’appuyer le tracé Rivière du Loup-Edmuns-ton et de faire les pressions nécessaires auprès de nos représentants québécois.Ce tracé original vta Rivière du Loùp-Edinunston avait été fait, parait-il, sur les instances d’un certain M.Doolittle, président de la Canadian Automobile Association de Toronto qui écrivait en date du 13 mars 1923 que cet itinéraire était préférable à celui de Mont-Joli-Campbellton, "the almost unsettled Eastern section." En tant que la route trans-Ca-nada est concernée, depuis quand les destinées de notre province doivent-elles être dirigées par Toronto?Nous nous sommes fait rou.1er dans cette affaire et nous nous sommes laissé Impressionner par les instances du sud du Nouveau-Brunswick (le nord et l’est sont en effet très en faveur de l’itinéraire Mont-Joli-Campbelleton).Nous nous sommes éveillés, un peu tard il est vrai, mais pas trop tard puisque les travaux ne sont pas ou presque pas commencés.On nous objectera peut-être que cette route doit traverser les provinces en passant par les capitales et métropoles.Passera-t-elle à Victoria?Passera-t-elle à Lnarloüe-town?Passera-t-elle par Edmonton et Toronto sans un très long détour?Si on la rallonge pour passer par ces deux dernières capitales, pourquoi ne la rallongerait-on pas un t&nt soit peu au Nouveau-Brunswick pour aller rejoindre Frédéricton, une fois rendue à New-Cas tie?Mais si elle ne passe pas par Edmonton et Toronto que reste-t-il en fait de capitales?Et pourquoi vouloir absolument la relier à Fredericton s’il y a déjà quatre capitales par où elle ne passera pas?U s’agit d’une longueur de chemin de plus è donner soit à la province du Nouveau-iBrunswiclc, qui ne paie pas au fédéral les taxes que nous payons, soit à la province de Québec; et nous devons tous nous unir pour avoir ce qui nous revient.Le Nouveau-Brunswick prendra la route où la province de Québec la laissera; ce n’est pus à lut à nous dire où nous devons la lui laisser.Les directives que nous avons à prendre doivent être celles de notre population plutôt que celles du Nouveau-Brunswick.Nous espérons, le directeur, que vous donnerei à.cette lettre la publicité nécessaire.Vous remerciant de votre attention.Vos tout dévoués, La Chambre le Commerce de Mont-Joli.Par L.-C.BEAUDET, Ass.-Sec.Billets français St-Hyacinthe, Qué.Canada, 17 juin 1936 Le Devoir, Montréal.Messieurs, En lisant dans le Devoir ce soir Je bloc “Pour M.Bennett” billets français de la Banque du Canada à Toronto, Je me rappelle un incident dans le café de l’hôtel où je pensionnais à Toronto.Après avoir dîné avec un ami de Montréal nous avons présenté un billet d’une banque montréalaise pour paiement; la servante de table l’a porté au caissier et est revenue disant “lit a french bill its no good; nous avons répondu: ‘Ton are no good to talk like that; get the manager” Il est venu nous faire des excuses pour l’ignorance de la servante et nous a changé le billet nous demandant de lui en donner d’autres qu’ils les changerait tous.Quant a moi, je doute fort que nous puissions obtenir des billets français de la Banque du Canada â Toronto, vu l’expérience que je vous raconte.Bien à vous B.GARIEPY Outremont Le commerce de détail au Canada La plut forte amélioration pour lot marchandt de véhiculât motourt Signez et envoyez cet avis! SI VOUS ETtiS *) Dé4^inJd,,!e^n* û une oa Plusieurs compagnies ayant des intérêts dans 1 Ontario telles que les banques, les compagnies industrielles, commerciales, minières, etc; Sociétaires eu membre» d’entreprises commerciales eu InduatrieBss, de eem-pftgnies d’assurances mutuelles, etc., opérant dans l’Ontario, "*CIUCÜNE “ FOItM 14 Motfco from Shareholder or Member of • CWpoimt iuii (Section 3Sc et the *- * “ To the Secretary of______ (adreeee) (nom de la compagnie) .-.Ontario.^ .et adresse du sociétaire ou de ractionnaire) .« share- holder in or member of the above corporation and being a Roman ChthoHc and **^*5*^ school supporter require that all shares of or membership in the corporation which I m&y hold on the 1st day of January in this and any succeeding years according to the registers of the corporation shall be deemed to be shares of or membership in the corporation held by a Roman Catholic and separate school supnorter for the purposes of section 33a of The Assessment Act.Dated this day of June, i«w Witness: i».-V.(Signature de Publié par PAModation Canadienne-franç aim (TEdueatien 4’OnVaria.TEXTE EXPLICATIF tear compléter ce plecerd, noui reproduisent cette lettre que nous «dresse le président de l’Associstion canodienne-irançaise d’Edueation de l’Ontario: L’ASSOCIATION CANADIENNE-FRANÇAISE D'EDUCATION D’ONTARIO Ottawa, case postale 244, le 18 juin 1936.Monsieur le Directeur, Merci de l’insertion do notre annonce relativement eux taxes scolaires des Corporations en Ontario.Auriez-vous l'obligeance de publier, SANS DELAI, la liste suivante des principales Compagnies d’assurance et des Sociétés Mutuelles gui seront atteintes per notre nouvelle loi, puisqu’elles ont des propriétés ou des loyers Imposables, •n Ontario, pour fins scolaires?Metropolitan Life Ins.Ce., H.O.fer Canada - Ottawa Mutual Life Assurance Co.Waterloo, Ont.New York Lifo Ins.Co.H.O.for Canada - Montréal North American Lifo.Tocante • ••••• Montreal - 924 St-Denis, Montréal H.O.fur Canada • Montréal Royal Guardians Int.Ce.La Société des Artisans Canadiens-français .Standard Life Assurance Co.Ancient Foresters’ Mutual Ufa Ins.Co.N.O.7 Garrard St.Toronto.Caned an Order of Foresters .Irantford, Ont.Canadian Order of Chosen Friends, H.O., Hamilton.Ont.Cenadien Woodmen of World .London, Ont.Life Ins.Co.H.O- 7 Garrard, St.Tarante.Tous les citholiqeet du Canada at même de* Etats-Unis qui détiennent des polices émises par ces compagnies devraient te faire un devoir d'edrateor.avant V 30 juin courant, à leurs secrétaires généraux la fern j(a No 14 que vous peurriee peut-être répéter en votre journal.Avec reeennahaance, Lee Membres du Cemité Exécutif.Dr F.-F.ROCHON, Président général.Ottawa, 20 — Le bureau fédéral de la Statistique transmet le rapport suivant sur le commerce de détail canadien en 1935: Des gains importants ont été enregistrés dans certaines lignes du commerce de détail en 1935, tandis que d’autrea enregistraient des gains appréciables: ce sont là les résultats d’une compilation préliminaire des rapports reçus de quelque 12,000 détaillants indépendants.Les chiffres des magasins de chaine no sont pas inclus et seront publiés séparément.Pour la deuxième année consécutive, les marchands de véhicules à moteur accusent la plus forte amélioration dans leur commerce, le chiffre total d’affaires de ces firmes dont les ventes sont incluses dans la comparaison annuelle indique une augmentation de 20 p.c.sur leur chiffre d’affaires de 1934.L’augmentation dans les ventes de nouvelles voitures automobiles était beaucoup plus forte que cela: elle était de 37 p.c.quant au nombre et de 33 p.c.quant à la valeur.Les autres lignes de commerce mentionnant des améliorations importantes sont, en général, celles qui avaient souffert Tes pertes les plus lourdes avant 1934.Les magasins d’appareils radiophoniques et de musique mentionnent une amélioration de 13 p.c.; les ventes des magasins de meubles se sont relevées de 11 p.c.et celles des magasins de bijoux, de 9 p.c.Les épiceries font mention d’une faible amélioration de plus de 1 p.c.Celles qui font le commerce des épiceries et de la viande ont vu leur chiffre d’affaires se relever de près de 3 p.c.et les boucheries, de plus de 6 p.c.Les ventes des magasins de vêtements d’hommes ont augmenté de 7 p.c.; celles des magasins de vêtements de famille, de 5 p.c.; celles des magasins de chaussures, de 3 p.c.; et celles des pharmacies, de 4‘p.c.Les marchands de charbon et de bois mentionnent de faibles diminutions en 1935 comparativement à Tannée précédente : il en est de même des magasins faisant le commerce des vêtements et articles de toilette de femmes.Bien que les chiffres cités soient préliminaires, ils couvrent assez bien le terrain pour indiquer que la Colombie Britannique a vu son commerce de détail se relever en 1935 plus que toute autre province.Les exportations de bestiaux s'élevant à $1,878,000 représentent un gain de $541,000: ceci est dû aux fortes exportations aux Etats-Unis; elles se sont élevées à $1,703,000.Les exportations de fromage accusent un gain encourageant; elles sont passées de $162,000 à $437,000.Les exportations de farine de froment sont passées de $1,487,000 à $1,791,000, dont 1a moitié a pris la route du Royaume-Uni.Les exportations de viandes sont passées de $592,000 à $2,947,-OOO, notre principal acheteur, comme d’habitude, étant le Royaume-Uni avec $2,597,000.Les exportations 'qui accusent également des augmentations sont celles de caoutchouc, sucre, légumes, beurre, cuivre non ouvré, fourrures vertes, coton, chiffons, laine en suint, bardeaux, pulpe de bois, instruments aratoires, fonte et fer en gueuse, or bruit, plomb, argent, amiante, charbon, engrais chimiques, énergie électrique et films.Celles qui accusent une diminution sont celles de fruits, or- te, poisson, peaux vertes- ficelles ’engerbage, bois de pulpe, bols équarri, pièces d’automobiles, quincaillerie et coutellerie, tubes et tuyaux de fer, aluminium, or en lingots, pétrole brut, acides, soude et composés et effets de colons.Les exportations d’effets de colons aux Etats-Unis sont tombées de $208,090 A $158,000.Prix des Filles de TEmpire Emile Caron, fils de M.Wil-Caron, cultivateur, LTslet, comté de LTslet, étudiant à l’Ecole supérieure d’Àgriculture de Sainte-Anne de la Pocatière, gagne une bourse de $200, gracieusement offerte par le Chapitre provincial de ‘’Ordre Impérial des Filles de l’Empire.M.Caron s’est classé premier dans tous les examens de Tannée.M.frid Chevaliers de Colomb D’ETUDE EN AGRICULTURE UNE ROUR§E lIC Avis très important Pour parfaire cette documenta-l'ion, nous répétons l’avis ci-joint, fini a son très vif Intérêt: A tous les hommes d'affaires et nutres qui ont investi de l’argent et possèdent des parts, etc., dans des compagnies ayant des immeubles hu autres propriétés dans la pro-l’ince d’Ontario.La Législature ontarienne vient 1 adopter une loi dite: “de la répartition plus équitable des taxes [ colaires’’, qui permet aux actionnaires catholiques des compagnies Imposables en Ontario (où que soit eur domicile, en Ontario ou en gjlehors de la Province, et quelle ue soit leur race) d'exiger de leurs ompagnies que les taxes scolaires .mputables à leurs actions soient ersées aux écoles séparées.Le catholique actionnaire jouira orénavant du droit, réservé jus-u’ici au catholique propriétaire ’immeuble, de diriger ses taxes I colaires à l’école de son choix, fais il ne faut pas oublier que la In se borne A accorder un droit; lie n’impose pas une obligation.Si les catholiques négligent d’ex-rcer leur droit, en omettant de onner (avant le 30 juin prochain) vis A leur compagnie, selon la for- mule 14 (dont vous trouverez un dans les réunions de sociétés ou coupon dans ce journal), leurs taxes scolaires continueront, comme par le passé, d’alimenter la caisse des écoles publiques.Tout ce que nous venons de dire des actionnaires (de compagnies A capital-actions) s’applique également, dans les mêmes conditions, aux sociétaires (membres de corporations sans capital-actions, de sociétés mutuelles, etc.) Ces derniers doivent donc donner le même avis, sur la même formule et dans le même délai, s’ils veulent atteindre la même fin.Il est d’importance capitale pour la survivance de nos écoles ontariennes que les actionnaires et sociétaires exercent leur droit et s'acquittent de leur devoir.Mais vu que leurs noms et domiciles sont inconnus, il est impossible de leur adresser un appel direct.Or, seule une campagne générale, menée par toutes les bonnes volontés, peut atteindre, sinon la totalité, au moins la grande majorité des intéressés.(/est pourquoi nous invitons instamment tous ceux qui liront ces lignes A mettre leur influence au service de cette noble cause et A prendre pour son succès, tous les moyens A leur disposition, soit d amis, dans les conversations intimes, etc.Il faut, pour le salut de nos écoles ontariennes, tirer de cette loi tous les avantages qu’elle comporte.Nous demandons à chacun de ceux qui possèdent des valeurs ou ont investi de l’argent dans des comnogntes d’Ontario, quelles qi» .oient, de bien vouloir, sans y J* _Jer et immédiatement, rem- plir cette formule et l’adresser A la compagnie dans laquelle ils possèdent des parts ou autre valeur.Ceci est pour nous, catholiques et ca-nadiens-français, un devoir très important puisqu’en le faisant nous aiderons A faire triompher l’idée de la survivance des droits du fran-dans les écoles catholiques dTintsrio pour lesquels nos compatriotes de la province voisine se •ont battus d’une manière acharnée depuis plusieurs années?A noter que si la formule Mt, «dlgée en langue anglaise c’est qu elle fait partie intégrale de la «i i « n,es* P** ,*nguc officielle à Toronto, et la validité d une traduction pourrait être contestée.M Henri Dubord, fils de M.Louis-Philippe Duhord, de Cham- Slain, comté de Champlain, élève e troisième année à TEcole supérieure d'Agriculture de Sainte-Anne de In Pocatière.gagne une bourse de $120, gracieusement donnée par le Conseil d’Etat des Chevaliers de Colomb.M.Dubord s’est classé premier dans tous les travaux de Tannée.Chevaliers de Colomb de Montréal-Est Le maire Napoléon Courteman-che, de Montréal-Est, est le grand chevalier du conseil de Montréal-Est des Chevaliers de Colomb A la suite des élections annuelles.Tous les officiers pour Tannée 1936-37 ont été élus par acclamation.Les assistants de M.Courteman-che pour Tannée seront M.Henri Leroux, député grand-cbevalier; M.Arthur Pauzé, chancelier; M.Raoul Tiernan cérémoniairc; M.Roland McDuff, trésorier; M.Raoul Chénier, secrétaire-archiviste; M.Albert Hétu.secrétaire financier; M.Oscar Rochon, intendant; M.Joseph Jean, député, avocat; le docteur Pierre Bissort, médecin; M.J.-Emery Coderre, notaire; M.Adélard Rivet, M.Matthew Kehoe et M.Henri Allard, syndics; M.Joseph Rousseau, sentinelle intérieure; M.Joseph Drouin, sentinelle extérieure; M, l'abbé J.-O.Pîette, chapelain.Notre drapeau national AFRORONS-LE TVEC FIERTE — TRENTE ANNEES D’USAGE NOUS LE RENDENT CHER Avons-nous un drapeau national?UAction nationale, numéro de juin 1935, Taffirme sans hésitation.Elle diri’Tl y a trente ans apparut au Canada français, un drapeau que les foules s’empressèrent d’arborer.Ce fut comme un plébiscite triomphai.Les autorités civiles et religieuses confirmèrent cette consultation populaire en déployant sur leurs édifice» les nouvelles couleurs.Elles flottèrent sur le Parlement provincial et nos principaux hôtels de ville, sur le palais cardi-na'ice et les évêchés”.Qui ne connaît cet emblème?Depuis 1904, les Canadiens français se sont p1u à le déployer dans toutes leurs fêtes religieuses et patriotiques.C’est le drapeau bleu royal, A croix blanche et A feurs de lis.Qu’il soit orné ou non d’un Sacré-Coeur ou de feuilles d'érables, peu Importe, c’est le drapeau national du Canada français.La Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal s’est toujours faite Tapô-tre de ce drapeau.Depuis son apparition, elle n’a cessé, chaque année.d’en recommander le dép’oie-ment dans toutes les manifestations nationales, sur les édifices publics, les maisons commerciales et industrielles elle a demandé qu’on s’en serve pour pavoiser les demeures, les salles et les parcs; c’est le drapeau qui flotte au vent sur le Monument national en toutes circonstances.Les directeurs Tont adopté comme le drapeau de la Société.Mercredi prochain,les Canadiens français célébreront leur fête nationale.Il est important que tous profitent de cette occasion pour se rallier sous le même étendard.Cette fête ne sera instructive et profitable que si elle est vivifiée par l’un ion de tous les esprit s dans un même sentiment patriotique, symbolisé par notre drapeau national.C’est lui qui rappellera toules nos gloires, en indiquant nos origines françaises, notre attachement au sol et notre foi au Christ.Le drapeau est le symbole de notre idéal ejt de la patrie il est l’emblème de notre vie nationale; déploy6ns-le et arbo-rons-le avec fierté.(Communiqué) La messe solennelle du 24 juin DISTRIBUTION- DU PAIN BENIT Le mercredi 24 juin.Jour de la fête nationale, A 9 h.du matin, une messe solennelle sera chantée par Son Excellence Mgr Oscar Julien, D.P.B., Vicaire apostolique de Ny-assa, Afrique, A l’église Saint-Jean-Baptiste, située à Tangle des rues Rachel et Drolet.gracieusement mise A la disposition des organisateurs de la fête par Mgr L.-Alexan-dre Dubuc, P.D.V.F., curé de la paroisse.Son Excellence Mgr Georges Gauthier, archevêque-coadjuteur de Montréal, assistera au trône pontifical et Son Excellence Mgr Alphonse Deschamps, auxiliaire, occupera la stalle d’honneur.M.le chanoine Adélard Harbour* curé de la Basilique de Montréal, prononcera le sermon de circonstance.Le- choeur de Téglise Saint-Jean-Baptiste, sous la direction de M.Germain Lefebvre, maître de chapelle, accompagné par M.Raoul Pâque!, organiste, chantera la messe Saint-Jean-Baptiste d'Au- rte Descarries, ancien organiste Saint-Jean-Baptiste, dédiée â Mgr L.-Alexandre Dubuc.Solistes; MM.Hector Gagné, Emile Gauthier, Charles Mongeau, Joseph Paquette, Philippe Séguin, ténors; Horace Barcelo, Charles Lefebvre, Lionel Rouleau, barytons; Roland Dupuis, Georges Gauthier, Louis Lapierre, basses.A l’offertoire, le choeur chantera TA oc Maria d’Alfred Lamoureux, ancien soliste à Saint-Jean-Baptiste.A la sortie, M.Raoul Pâquet exécutera Thymne national O Canada de Calixa Lavallée.Pendant la messe, des jeunes filles de la paroisse Saint-Jean-Baptiste, accompagnées par les membres du Cercle Le Moyne de TA.C.J.C., distribueront le pain bénit gracieusement offert par la boulangerie I.Caron (limitée).Le Comité de la messe qui s’occupe de tous les détails de l’organisation se compose de MM.Olivier Maurault, P.S.S., aumônier de la Société, Emile Pigeon, président, Joseph Dansereau et Donat Allaire ui se sont adjoint les membres du Conseil de la section Saint-Jean-Baptiste, MM.Donat Bélisle, prêtre, aumônier, J.-A.Blais, président, S.Gauvin, 1er vice-président, A.Gravel.2e vice-président Eucher Lefebvre, secrétaire, René Lachance, trésorier; R.-Huguet La tour, conseillers, Duncan Bonneville, commissaire ordonnateur, T.Bates, Ovila Théoret et T.Julien, conseillers adjoints.Bien qu’à l’occasion de la fête nationale il y ait une messe dans la plupart des paroisses le Conseil général et les membres du Comité de la messe comptent sur la présence de plusieurs représentants de chacune des sections de la Société A la messe solennelle du programme officiel de la fête.La Saint-Jean-Baptiste RESUME DU PROGRAMME DES MANIFESTATIONS Le mardi 23 juin, au parc La-Fontainc, A 8 h.30 du soir, concert par les Troubadours des Trois-Rivières; vers 10 h.30, bénédiction du bûcher et feu de la Saint-Jean.Le mercredi 24 juin, messe solennelle A 9 h.du matin, en Téglise Saint-Jean-Baptiste, angle des rues Rachel et Drolet, chantée par S.E.Mgr Oscar Julien, D.P.B., vicaire apostolique de Nyassa; sermon par M.le chanoine Adélard Harbour, curé de la basilique de Montréal; distribution du pain bénit.A 2 h.30, défilé du cortège historique, du parc LaFontaine A la rue Atwater, par la rue Sherbrooke.Thème: Les Voix du passé — Evocation de nos poètes disparus.Il y aura 22 chars allégoriques, 65 sections de la Société Saint-Jean-Baptiste, 35 corps de musique et de clairons, 24 corps de cadets, de gardes et de gymnastes, etc A 8 h.30 du soir, au kiosque du parc LaFontaine, ralliement national.Chants, musique et discourt par Son Honneur le maire Houde, M.J.-Ernest Laforce, président général de la Société Saint-Jean-Baptiste, et M.Félix Desrochers, bibliothécaire général de la bibliothèque du Parlement A^ Ottawa, Canada.M.Graustcin retourne à la pratique du droit New-York.227(A.P.) — M.A.P.Grausteln, qui a démissionné ré- cemment comme président de T”ïn-ternntionnl Paper and Power Company’, se remettra h pratiquer le droit.Il sera admis, aujourd’hui, au Barreau de New-York.A 21 ans, M.Grausteln obtenait son diplôme d avocat A Harvard, remportent tous les honneurs de la faculté.R pratiqua le droit avant de devenir le président de la compagnie de papier.Il est maintenant Agé de 50 ans.les Professionnelles et Cartes d’Affaires 1 ARPENTEURS ft INGENIEURS H.LMisaecQue_i.c M.ÇAILLOUX____I.C. I.D.TWITB.Gérant général.COURTIERS Chs -Geo.BEAUSOLEIL Licencié en sciences commerciale* .uÆTÏiïuioLm Placement at spéculation 477, St-FraKfaicXavtar Montréal HArfeenr 3276 EBENISTES-DICOSATCURS Castle b Son Ltd L.w.raichb, réraut Ebénistes - Décorateurs - Meubllers 1094 me Clarke - Montréal, Qué.Tél.LAncaster 8219 1-11-36 ENCADREURS BREVETS D’INVENTIONS INVENTIONS n._ „ «a tous pays p*®*?*18* I* manuel traitant das Brevets, marques de commerce, etc.MARION ft MARION ___ Fondée en IBM lS*e rue Université.Montréal.BREVETS D’INVENTIONS Protégée» en tou» pays Demandez le manuel traitant des Brevet», marque» de commerce, etc.MARION ft MARION Fondée en 1803 ISM rne Université, Montréal.BRIQUiTEUR-MAÇON Briquetage et maçonnerie de tout genre Spécialité: Réparation* Estimations gratuites E.-j.LECLAIR 4267a, nie Bordeaux - AMherst 8730 17-e-37 COMPTABLE Morsncy Frères, Ltée Encadrvmsnt-Dorc.e 458 Eté, ru« Su-Catherin* Miroirs, Tableaux, Eaux-tort*., Getamns* française» pour cadeaux de nooee ou d'an-ntversalre».Matériel d'artletée.SpMlallté; Restauration de cadre» et,tableaux .duu.Tél.HArbour 6894 W1SINT AIMER » FILS SM.BOUL.ST-LAUKBNT LES ENCADREURS MANUFACTURIERS Moulure» — Cadres — Miroirs Réparation de cadre* st miroirs LAn.S2S4-ér EXTERMINATEURS FUMIGATEURS NEW METHODS EN6« MAITRES FUMIGATEURS ' VOUTC DE DESINFECTION VoSte et Bureaux 1227 St-Jscques O.- BEIair 1984 PROFESSEURS Tél.PLateau «717 Coure classique commercial René Savoie, I.C., l.i.Bachelier ée arts et ectence* appliquée» Cour» classique, commercial, leçons privées — Brevets 1448 RUE SHERBROOKE.OUEST Edmond Caron, B.A., L.S.C.-C.A.TAceurté en ectencee comptable» comptable agréé — Chartered Accountant Spécialiste en Impét sur le Revenu » O., rue St-Jacques, 159 rue Alexandre TPOIB-RIVnntEB 1S-U-34 Om rue St-Jacqu HArbour 54ST MONTREAL Tél.MV 71M Cours privé* Prof.A.Leguerrier Licencié ès Lettre* CLASSIQUE — COMMERCIAL BACCALAUREATS Studio: 43M, rue St-Dvnls.anet ¦ Montréal." 1 ?^Assurance surüHc ubegarlif MONTREAL Narcisse Duett arms Pruidcmv COMMERCE ET FINANCE UE DEVOIR, MONTREAL, LUNDI 22 JUIN 1936 BOURSE ET CURB Montréal Nouvelles raisons sociales L«t sociétés Sft compagnies récemment onrogisttésa Mr* Gibbons, 6425 St-Denii, Produits •limentairM, Bessie Ung, épouse d'Abrahem Ginsberg.Auembly Garment, 209 est.Ste-Catherine, Benny Mashman.Alee Printing, Rag'd., 5833 ouest, Sherbrooke Albert Létourneau.Salon Idéal.910 est, Rachel, Aline Arsenault.Alfred Cadette, Enreg., Epicier, 901 Charrier, André Cadette.Blue Bird Creamery, 2190 est, Mont-Royal, Delphi* Hamel.Dame D.Hamel, Epicerie, 205 ouest, Bernard, Alice Lebeuf, épouse de Delphis Hamel.Prancis Company, Articles médicaux, 940 Inspecteurs, Edward-Walter Francs.Alvan Sales, 620 Cathcart, Arnold Iddon.Norman D, Dubord, Enreg., 2044 ouest, St-jacques, Joseph Kiss.Glen Etk Candy Store, 654 ouest, Jean Talon, Maud Rowlands, épouse de Walter Whileley.Frank Decorating Co.Reg’d., 3655, De Bullion, John Frank, Lorenx Noll, George Miller.Les nouvelles en raccourci Cours de Tor Londres, 22.(P.A.) — Le cours de l’or reste ferme à 138s.9d.Cours de l’argent Londres, 22.(P.A.) — Le cours de l’argent a fléchi de 1-8 à 19 9-16d.Montréal.(P.C.) — Le marché local de l'argent a été à peu prés ferme ce matin.Offres à l’ouverture: juin 44.60; juil.44.65; set.44.73; déc.44.80; mars 44.80.Bourses fermées La Bourse de Montréal, le Curb el la plupart des marchés canadiens seront fermés demain à l’occasion de l’anniversaire d’Edouard VIII.Il semble qu'aucune décision n’a été prise concernant le lendemain, jour de ia Saint-Jean-Baptiste.Cours du café New-York, 22 (P.A.).— Le marche du café est assez ferme.Bm; lui!.4.36-38; sep».4.52-53; déc.4.7,v, mars 4.90.Santos: juil.offre.8.13; sept.8.30; dec.8.42; mars, offre, 8.50; mai 8.56.Price Bros.Cours dos trusts fixes Compilation « Pnin.«.British Typo Idv .Cm.Am*rlcM Trust CM.' Inter.Trrot üi'e # Core monrrtolUl lot.Cor.J .30 .40 Oon moncealth «-Cumulative «.Diversified TÆ.B .do.;;c" .Fait iUl Cwi.Vnlti if4# x-Fundamentol T JS.A .x-Do."B" .«-Indépendant Trust Mass Inveetore Corp.Quaterley Inc.8h.Superÿsed eharea .X-ün.Fixed .¦ Un.Oold Bqulty of Canada «-United Ineur.True» .«-Un.N.Y.Bank T.x-Unlted OU Trurt .^ .¦.,.3 SMBRICAN *»KPOS*TOR CO*.x-New.Oorp.T.8.Accum.x-New.Corp.A.8.Dlatrlb.5 AS 588 10 \ 10 ' 4.50 4.80 8.95 7.80 8.10 6.20 5.77 587 3.03 3 13 25.53 27.09 1.56 1.60 13.43 14.60 3 H 3>A .3.13 Il II “'c.4LV?£P' lUU.LOCK ISrtüBS Cm.Inv.Fund.x-Natlon Wide Sec."B" .X-Do.Voting • • .x-ü.8.«aee.P.Md P.A .x-Do."B" .UlUrflRS GROUP' ÙfC.x-North.Amer.T.8.1853 X-Do.1955 .X-Do.1958 .X-Do.1958 .2.38 2.38 2.80 425 4.35 1.74 19 286 1.10 2.57 3.43 3.38 3.42 2.48 2.48 2.90 4.55 4 43 1.80 19 3 06 120 2.67 3 52 3 48 352 «.Fonda américaine.Appel de M.Victor Marchand Le plan proposé de récapitulation réduisant le capital-actions de Mdcbers Distilleries, Limited, de $1,816,617 et d’une somme additionnelle de $400,000 à être distribuée comptant aux détenteurs d actions de la Classe “A” a été adopté en vue de placer la compagnie en meilleure position de réaliser des dividendes, d’après une déclaration faite aujourd’hui par le président de la compagnie, M, Victor Maiehand, M.C.L.“Afin de rectifier toute conception erronée du plan en question, je répète, dit M.Marchand, que les détenteurs d’actions de la classe A recevront comptant $4 par action à même le capital et que les dividendes seront établis selon l’échelle décrite dans une lettre adressée récemment aux actionnaires.“Le point qui est généralement incompris est qu'il faut 75 p.c.des votes des actionnaires des classes A et B représentés en personne ou par fondés de procuration, à l’assemblée générale spéciale des actionnaires, laquelle sera tenue au siège social de la compagnie, à Montréal, samedi prochain, pour que ce plan soit ratifié.“C’est pourquoi, à moins que les actionnaires n’assistent à cette assemblée ou n’envoient leurs procurations à la compagnie en nombre suffisant, la ratification du plan proposé de récapitulation ne pourra s’effectuer.“Au nom et pour le conseil d’administration, j’appuie fortement sur l’importance de ce point en vue surtout du fait que le plan pro-! posé de recapitalisation comporte la distribution comptant de $4 par action, à même le capital, aux détenteurs d’actions de la classe A de la compagnie.” Québec, 22.^ __________ a rendu son jugement'Tans l’appèl des porteurs d’actions de Price Bros, contre le Le juge Langlais dt - -r, vote de Pacoma Ltd.en opposition à leur projet de Réorganisation financière de la compagnie.Il dit que rien n’oblige les créanciers à substituer ce -qu’on pretend être l’intérêt de la compagnie au leur propre.Il reste donc quo 1 opposition de Pacoma demeure et qu’il faudra en venir à une nouvelle entente.Nouvelles compagnie» y Québec, 22.(P.C.) — Les compagnies suivantes ont été incorporées récemment: Bexhill Realties, Ltd., 9 jm, Montréal; Dube Sporting •dub, pas de capital-actions, Montréal; Homes Beautifiers, Ltd., $20,-000, St-Lambert; Interprovincial Agencies, Ltd., $10,000 Montréal; Lessard Siseoe Gold Mines, Ltd., $3,-000,000, Montréal: Paradis Petroleum, Ltd., $20,000, Victoriaville; Shield Mining Co.Ltd., $20,000, Noranda; St-Louis Bakerv Co., $20,-000, Montréal.Marché du bétail (P.C.) — Les animaux mis en vente à Montréal ce matin se répar-tissaient comme suit: 653 bêtes à cornes, 1716 veaux, 1102 agneaux et moutons et 1709 porcs.Bouvillons, bonne qualité, $5.25 à $o.50 et que Iques-uns $5.75; qualité La semaine au Curb rxbleau de* flucraauoui complu par M wauon OARNEAU & C6TIOUT, Immeuble Aldred.Place d'A.-me*.Montréal.Valeur Ouv.Haut Baa Perm.Ch».Abitibi .1.79 1.90 1.60 1.70 Asbestoe Corp.29 — — — Beauharnots .2.00 2.00 1.95 2.00 Brew.St Dlst.1.05 1.05 1.00 1.00 4- .05 Brew.Corp.2& 2% 2H 2 % Brew.Corp.pr.— — — 15 ‘y B.A.OU .23 24 ^ 33 % 24 14 + % Can Malting .— — — 32 Cons.Paper .3% 3% 3% 3-V4-14 Dom.Stores 9% 9 9 'i, 9 Vk Ford of C, "A” 22 ^ 22 14 20 % 20 —244 Fraser V.T.12 Vj 12 % 12 \ 12 2 — £ Hlr.Walker 28 29 Va 28 k 29 £ + l£ Home OU .1.00 1.08 1.00 1.05 + .05 Importai OU 21 21 20 % 20 Vk — H Int.Pet.38 Vi 36 K 36 % 36 4 + % Int.UtU."A” — — — 9% Int.UtU."B" 1.10 1.10 1.10 1.10 Melchers "A” .U% 12 11 U % Royalite OU — 27 So.C.Pow.pr.— — — 11% Walk.Brew.2% 2% Pig Missouri «1 61 57 H 57 *4 3 Vo Ohlbouv.1.80 1 82 1.70 174 .06 Dome Mines — 57 56 V 56 V, Ni-Vel .8.15 8.15 805 8 10 .05 t r-oos.— — 68 T -v- BKn-e 5° 50 87 U 57 V._ V' '¦'•’R-len 9 An o «n 9 4n 9 no .y, Dn’rl 1 as 1 A8 1 an 1 *9 — 0*1 C,'-r>wr 8 40 « 40 o nn 6 84 , i « 1 04 1 04 t 09 1 oo oo noM T82 *» **> T5S 8 48 .9* «.-A.-ona 48 K 4^ 47 V.— V 1 -in 1 n* i m 1 oo — .05 ”• F-’-hes 5 *0 n 80 n nn 5 60 Les obligations Court au rarratere Dominion du Canada: uffra Dear 1024 1034 10244 10344 105 106 99% 100 105‘4 106 105% 106 107% 108% 106% 107% 103 104 110% 1114 108% 1094 114% 1151 101% 103^4 101 1034 102 10444 0% 1001 ne1 117% 114% 116% 119% 117% 118% 1204 1214 1204 .95 96% 65 90 70 93 *%% Juin I 1943 .3%% oct.15.1979 3% oct.15.1943 1er Juin 1950-55 .% oct.15 1943-45 J% OCt.15 1943-45 4‘,r oct.15 1939 .5%% déc.1er 1937 S% mars, 1er.1937 4%% sept.1er.1940 4# oct.15, 1947-52 ,.4%% oct.15 1944 .4%% fév.1er 1946 .4%% nov.1er 1946-56 4%% 1er nov.1947-57 4%% nov.1er 1948-58 4%% 1er nov.1949-59 5vr nov.1er 1941 — 5% nov.15 1936 .5% OCt.15 1943 .»v«f rare ntie da CNR.2% 1938 .C.N.R.3% 1944 ._ C.N.R.3% 1945-50 .98 C.N.R.44% 1951 .US C.N.R.4 %% 1956 .116 C.N.R.4%'% 1957 .113 C.N.R.4% % 1955 .C.N.R.5% 1954 .C.Nit.S% 1949-69 .Port de Montréal, 3% 1949-8» C.N.R.4% % 1955 .?tovinras: Alberta 4% 1954 .C.Britannique 44% 1633 .Manitoba 44% 1938 .984 101% N Brunswlc.k 4%% 1981 .110 112 Ontario 4% 1962 ;.106% 108% Québec 4%% 1963 .111 113 I.P.A G* 1947 .114 Sask.4% 1934 .88 91 ftiiuticiiisUtéai Montréal 4% 1945 .98% 100% Montréal 44% 1971 .99 102 Québec.44% 1950 .1024 104% Toronto.4%% 1945 .105 107 Trois-Rivières, 4%% 1953 .103 C.des Ec.Montréal 6% 1937 101 Com.Métrop.44% 1962 .98 Do.4% 1947 .98 Cl« de - anspnrv.C.P.R.34% 1951 .95% 97% n.PR.4% 1949 .103% 105% .’PR.6% 1942 .108 111 l/.P.S.4%% 1946 .100 102 O.P.R.Debs 4% perp.95 97 O.PB.44% 1946 .103% 19:7% CP.R.4%% I960 .104 106 Can Steamship 6% 1941 .55 57 Can.Steamship 5% 1943 .103 L'UUtas' Beauhamols 5% 7.973 .28 30 Beauharnola 5% 1973 89 % 91% BeU Tel.5% 1955 .llSVi 117% Can.Nor.Pow.M% 1953 .103 105 Cedar Rapids 5% 1953 .112 114 Duke Price 6% 1960 104% .Mont.Tram.5% 1941 .102 104 Manli oba Pent, 54% 1931 .97 100 Mont.L.H.and P.3%% 1956 102 104 (P.C.) — Le marché local a été généralement ferme ce matin quoique le marché ait été assez peu actif.Massey-Harris et Cockshutt ont été en demande et se sont améliorés de quelques fractions.Les papiers se sont améliorés-aous une bonne demande à l’ouverture mais ils ont ensuite fléchi.La plupart des autres gains ont été de quelques fractions.Royalite a avancé de près de 5 points à l’ouvertU|re mais a ensuite perdu un peu de terrain sur le Curb.A midi il avait conservé une avance de 3 1-2 points.Asbestos a avancé près de 2 points.Dans la section des mines, Siseoe, Sullivan, Chlbougamau er Park-hill ont fléchi tandis que Read-Auther et O’Brien se sont améliorés.BOURSE 104 103 101 100 Mont.Coke Mfg 4% 1947 Mont.Is.P.S%% 1957 Gatineau Power 5% % 1956 , Gatineau Power 6% 1941 N.E.4%% 1960 .Mont.Tram.4%% 1956 Mont.Tram.5% '55 .Power Corp.4%% 1959 .Quebec Power 5% 198S .Bhaw.W.and P.4%% 1970 bouth.Can.P.5% Ï955 .Un.Sec.54% 1952 Winnipeg Elec.Industriel*: 102* 104 S 110» 8% 1954 .81 B.A.OU 4% 1945 .Can.Canner* 8% 1950 .Can.Cement 5%% 1947 Can.P.and P.Inv 5% 1858 Cm.Int.Pap.8% 194» .Can.Bread 6% 1041 Dom.Canner* 5% 1040 .Dom.Coai 5% 1955 .Domê Steel St O.6%% 1055 Dom.Textile 44% 1955 .Dryden 6% 1949 .East.Dairies 8% 1949 .Fam.Players 6% 1943 Fraser 8% 1850 .Gea.Steel Ware* 6% 1952 •Great I.akes 5% 1950 .Lac Saint-Jean 0%% 1947 Massey Harris 5% 19557 McCoU Frontenac 8% 1940 Rolland Paper Steel of Can.6% 1940 t Knitting 6%% 1943 er 54% 1948 .Propriétés Immobilière*: Queen's Hotel 8% 1943 .Windsor Hotel 64% 1943 78 82 814 834 96% 98% 105 107 103% 105% 105 82 84 81 83 47% 49% 104 106 105% .106 108 67 70 91 93 814 107% 45 47 113 .94 97 59 62 105% 107% 83% 85 88 105%, 1174 .102 104 53 55 108 89 92 101% 106% 102 134% 104 f 106 104% 1064 113 115 t«% 83 96 55 60 18 23 12% 25 148% 124 12% t Compilation d* I* maison L.-C.BEAUBIEN fir CIE 84 ouast, Notre-D»m*, Montréal) Venu» Valeur* Ouv.Haut Baa U.OO 10 Bawlf Gr.pr.25 5 Bell Telephone 148% 1415 Brazilian .12% 5 Brit.0.P."A" 30 455 Bathurst p.ScP.14 20 O.Cem.prlv.14 455 C.Steam, prlv.G1 570 Can.Car 65 Can.Car prlv.10 Can.Cottons 15 C.Hy.-El.prlv.265 C.Ind.Al.'A' 320 O.P.Rly .585 Cockshutt Fl.130 Cons.Smelters 55 10 Dom.Bridge 38% 80 D.SUel C.'B' 4’v 50 Dryden Paper 5% 5 English El.'B' 8 110 Electrolux .23 50 HolUnger .15% 5 H.Sim.Si 8.p.90 370 lmp.Tobacco 14 1005 Int.Nickel .49% 5 Int.Power 3% 5 Jam.P.8.p.127 15% 30% 50% 93 59 45 25 Maasey Harris 25 MoColI Frt.195 M.L.H.& P.20 M.L.H.&P.Debs 5 Mont.Tram 100 Nia.W.&W.p.285 Nat.Brew.15 Nat.SUel Car 14% 465 Noranda 59 50 Regent Knltt.5 500 St.La.C.2% 325 St.La.C.prlv.12 300 St.La.P.prlv.34% 34% 85 Shaw.W.£ P.194 19% 15 West.Grocers 52 BANQUES • » 5% 500 Beaufor 40 8 200 Chtbouga.110 23 5300 G.M.Oon*.67 66 15% 200 Me Water» .1 55 90 100 O’Brien .34» 14 13% 14 4500 81ad.Mai.55 49% 49% 49% 1200 Sullivan 130 34 250 Teck Hugh.560 5 65 560 127 1000 Du Parquet 5% 5% 5% 3300 Parkhlll .24% 25 34% 15% 400 Read.Auth.265 31 45 59 12 ft 15 Canada 5 C.Nat.16 N.-Ecosse 10 Royale 58 138 285 113 30% 31 50% 93 59 44% 45 14% 58% 59 2% 2% 12 12% 34 34 19% 19% 52 58 .138 285 173 rangement qui a été fait la Consolidated consent à financer la propriété jusqu’au stage de la production en retour d’un intérêt de 60 p.100 si les intérêts sont bons.Au cours des travaux préliminaires faits l’an dernier on a fait de très belles découvertes.La Compagnie Murmac a un capital de 3,000,000 d’actions d’une valeur nominale de $1 dont 1,500,-000 actions sont émises aux vendeurs, y compris 1,000,000 & Sun Bear Mines.PROGRAMME DE FORAGE A LA RUBEC Lors d’une assemblée des directeurs de la Rubec Mines une campagne de 50,000 pieds de forage au diamant a été autorisée.Deux foreuses sont actuellement en route vers la propriété et le travail sera commencé dès qu’on aura choisi la location des trous.Cela se fera probablement la semaine prochaine.MONETA PORCUPINE CURB 6 (Compilation do la milso* L.-J.FORCIT fir Cil Statistiques 471, $f-Fi«-Xovior, Ouv.180 Montréal) Haut Bas 15 Abitibi .25 Brew.Corp.2 % 285 B.C.Pack.9 00 55 Br.Am.OU 24 % 50 Br.Cor.prf 15 170 Ashes.Corp.31 4 885 Cons.Paper 3 Va 200 Home OU 1 20 85 Imperial GU 21 105 Int.Petrole.36 % 5 Melcher* A 11 150 Royalite .30 % 31 % 50 Walk Brew.2 % MINES 32 V« 31 % 3% 3% Midi 32% 3% 30 8% 30 4 88% 585 2600 S tad soon* 47 Bourse de New-York New-York, 22 (P.A.) — Les cours se sont avancés ce matin sous la conduite des moteurs et de certaines spécialités industrielleii.Chrysler et Douglas Aircraft ont avancé près de 2 points.General Motors, Johns-Manville, Allied Chemical, Case, Westinghouse, Western Union, Boeing, Santa Fe, dé quelques fractions a 1 point.Cour* fournis par la maison FORGET St CIE.courtier», 471 Balnt-Fran.-Xaviar Ouv.Midi Allied Chemical American St Foreign Power American Power St Light .American Tel.St Tel.Anaconda .Atlantic Baldwin Locomotive Baltimore St Ohio Columbia Gas St Electric Cons.Gaa of New York .Commonwealth Southern Dupont .Elec.Pow.St Light Corp.General Food* Corp.Gillette Oen Ry Signal .Hudson Motors ______ Int.Tel.St Tel.Co.Johns Manvtlle X.D.Loews Theatres Nash Car Co.National Biscuit .National Power Light New York Central North American Moneta, 22—The Tornoto Stock .Exchange vient d’accorder à Mone-1 New Haven .3% ta Pnrciinine la n*»rm i c d ,-,n I Packard Motors W.Harg 8.10 8 10 8 00 8 00 .10 Marché des changes Cours moyens à l'ouverture tel* nue fournis nor L.-G.Beaubien et Compagnie: Pair Oiiv Angleterre.Liv.S.$4.86 2-S $5.03 France, franc.0302 .0662 Belgique, belga , .1300 .1699 Italie, lire .0528 .0792 nom.Suisse, franc .Hollande, forln Documentation lolletin do* rensolgnoment* commerciaux (20 juin! (Publication du ministère du ministère du commerce, Ottawa) : Le commerce des produits principaux de la Nouvelle-Zélande —Les débouchés sud-africains pour les fournitures de cordonnerie et le cuir — Le commerce du territoire de Tanganyika, en 1935 —La production de la soie artificielle au Royaume-Uni—Les feuilles de merisier sur le marché de Londres— Le commerce de la Jamaïque, en 1935, I — Le commerce de Ceylan, en 1935 — Le commerce extérieur de l’Egypte, en 1935, II — Expo tâtions du Canada aux Etats-Unis, de janvier à mai 1936 — Le commerce de la Suisse avec le Canada, en 1935 — Les débouchés pour les instruments agricoles aux Pays-Bas — Le problème du change en Colombie — Modifications tarifai res et règlements douaniers—Cote des changes étrangers — Deman des de produits canadiens à l’é tranger — Départs des navires des ports canadiens — Commissaires du Commerce du Gouvernement canadien.Suède, couronne .Norvège, couronne Danemark, couronn Rrés’l.milreis .193 .3263 .402 .6804 .193 .1370 .268 .2594 , .208 .2528 .268 .2246 .1196 .0832 00 11-32 p.c.pr.2382 .4036 moyenne de $4.56 h $5; qualité Etats-Unis, dollar $1.00 11-32 p.c.pr.commune de $4.à $4.50; vaches de 1 ’’ " ” ’ - - boucherie, bonne qualité, de $4.à $4.10; qualité moyenne de $3.25 à $3.75; qualité commune de $2.50 5 $3.Animaux pour la mise en conserve de $2.50 à $3.nelles dans la section minière.Les rendements ACTIONS ORDfNAVRES: B.A.011.B.C.Power "A” Bell Telephone .Building Prod .Can.Malting .Can.North.Pow.Can.Bronze .Can.Celimese Can.Converter* .2.00 Can.Cottsns .Can.Foreign Inv.C.I.L.Dom.Bridge .Dom.Glass .S.00 Dom.Textile .500 Electrolux .Imperial Oil .Imp.Tobacco .52% Int.Nickel .Int.Petroleum McColl Frontenac Mont.Tramway* Montreal Power .____ Nat.Breweries .2.00 Ogllvte .Ottawa Traction .Ottawa Power .6.00 Quebec Power .Page Hersey Penmans So.Can Power .Shawlnlgan Steel of Canada 3.17% Walk.Good.2.00 A» LIONS I»E BANQUES : • Dlv Prix Ker-.e .80 244 3.27 1.60 30 5.33 6.00 148 4.05 1.00 34% 2.86 1.50 32 4.69 1.20 24% 4.90 1.00 39 2.56 1.60 29 5 52 2.00 27 7.41 4.00 51 7.84 1.00 29 5.52 4.00 215 1.80 1 20 38 3.16 5.00 111 4.50 5.00 62 8.06 1.60 23 8 96 .50 21 2.38 .52% 14 3.T4 120 40% 2.43 1.50 36% 4.07 .80 15% 5.25 9.00 93 9.68 1.50 31 4.84 2.00 45 444 800 225 3.56 2.00 18% 12.12 6.00 92 6 52 1.00 16 6.25 3.00 90 3.33 3.00 52 5.97 .80 12 6.67 .60 19% 3.08 Phmtpps Pete .Pub.Serv.of New Jersey Radio Corporation Remington Rand .Republic Iron 6s Steel Sears Roebuck .Standard Gas St Electric Standard Oil of New Jersey Eocony Vacuum OU Texas Corp.Union Pacific .United Aircraft .United Gas Improvement U.8.Rubber .U.S.Steel .Westinghouse Woolworth .68% 69 .1994 199% 133% .- 7»/, 7% 11% 12% .23% 24 167 y» 167% 34% 34% 78 .28% 2844 30 .3% 34 .10 19 .54% 54% .12% 124 .16 16 .101% 102% .19% 19% 33% 36% 3% 3% 149% 16 16 .42% 4244 65% 66 .15% 15% .38% 38% .34% 34% .16% 164* .14% 14% .101 101 .39 384s .- ¦ 45% 45% .33% 33% 44% 4444 .17 1644 .36% 36% .¦ 11% 11% 37 37 29% 29% .3% 3% .10% 1044 32% 3244 41 41% .45 45% .11% 11% 19 19 .20% 20% .74% 74 30 .• ¦ 15% 16 6% 6% .¦ 59% 5944 12% 1274 1444 33% .131 131 24 .18% 1644 29% 29% 6344 85% 86% .117 54% 117% 54% Veaux, bonne qualité, de $6.à $6.50, qualité moyenne de $4.75 à i $3 75 qualité comniuue de $3.50 Agneaux du printemps, bonne Sotn «ïualité moyenne $9.oU; qualité commune $8.50 • moutons de $2.50 à $4.Porcs à bacon $9.50 plus la prime de $1.pour ceux de qualité choisie; ^es porcs à boucherie se vendent a 50 sous et $1.en moins suivant le poids.Truies de $5.50 a $7.U blé Winnipeg, 22.(P.C.) — Les cours du bié ont dégringolé ce matin à la suite des nouvelles disant qu’il a plu dans différentes régions productrices.A midi les reculs étaient de te à %.Juillet et octobre cotaient 82 % tè déc., 83 te.Allemagne, R.Mark A MIDI Cours fournis par la Presse canadienne: A Montréal: Livre sterling .$5.02 1-8 Dollar américain .1.00 5-16 Franc français .0662 A New-York: Livre sterling .$5.01 1-4 Dollar canadien.99 11-16 Franc français .0660 A Paris: Livre sterling.75.95 frs Dollar américain.15.10 frs Dollar canadien .15.15 1-2 En or: Livre sterling.42sh.3d.Do lar canadien .59.24s.Dollar américain .59.39s.Les cours moyens h Wall Street Hier Mol* deroiw L’on dernier Haut 1938 .Pu 19K .Baa IM» .fia 99 .SO w IB Tod Vei'ov.Ui'-.l».85 3 38 1 48 S .SIS 337 460 .«12 MS 33» .T» ( M.0 «?.• .71.4 sea 48.» * Hi S.T 331 .SIS tea MI Court JkTfN*' 638 808 448 3*1 85.7 MJ 81.1 Les mines J.M.CONSOLIDATED Le président de cette compagnie M.James E.Day, vient de déclarer à l’assemblée annuelle tenue hier que le moulin entrerait en production vers le début de juillet.Un nouveau monte-charge a été installé au niveau de 375 pieds, pour la descente jusqu’au niveau de 625 pieds.Un travers-banc à ce niveau a rencontré de nouveau la veine.FA IR VIEW AMALGAMATED GOLD MINES M.G.-J.Vaux, directeur-gérant de Fainriew Amalgamated Gold Mines, informe que les propriétés de Consolidated Amalgamated sont maintenant en activité.Le moulin, qui a commencé ses opérations il y a au delà d’une dizaine de jours, est alimenté constamment et il atteint une capacité quotidienne de 90 à 100 tonnes.Le premier wagon de concentrés sera expédié au fondeur de Trail, vers le 20 juin.LA PROPRIETE MURMAC La Consolidated Mining and Smelting Co.of Canada, Limited, a maintenant la propriété de Murmac Lake, Arthabaska Mines Limited, à Beaverlodgc Point, lac Arthabaska.Cette propriété se trouve adjacente aux propriétés que possède déjà la compagnie.D’apres l’ar- Montréal 8.00 190 Nouv,-Ecosse 12.00 3.85 Commerce 3.00 153 Royale 0.00 173% Canadienne Nationale 8.00 135 ACTIONS DE MINKS: Dome Mines 2 00 564ft Falcon bridge .30 8.10 Hoillnger Int.Mining .95 .60 15% 11% Lake Shore 2.50 574* McIntyre * 2.00 43% Noranda 3.00 59 Blecoe .20 3.82 Pioneer, BO 80 8.80 Teck Hughe* 40 5.55 ftC^N^^ltafS:40 8.00 Anglo Tel 3.50 53 Cen.North.Pow.7.00 108 Can.Bronze 5.00 108 Can.Celaneeo 7.00 121 Ca, Celaneae 7.00 100 Can.Fair Mors* 6 00 100 Can.Foreign iûff 8.00 107 Dom.Coal 1.50 15% Dom Glass 7.00 150 Dom Textile 7 00 146 Goodyear 2.50 58 Jamaica P Service .7.00 127 Mont.Cotton* 7.00 93 Nat.Breweries 7.15 40 Ogilvie 7.00 181 Ottawa Power 8 50 109 Penmans 600 122 Power Oorp, 6.00 99% So Can.Pow 600 100% So.Can.Pow 600 98% Walk Good 1.00 18 Indicet do* prix do gro* .Le nombre-indice des prix de gros basé sur 1926—100 que maintient le Bureau Fédéral de la Statistique est passé de 72.0 pour }a semaine du 5 juin à 72.3 pour celle du 12.Des avances se sont produite» dan» le groupe des légumes et celui des animaux, tandis que les métaux non ferreux donnaient des signse de Jaiblesse.Les pommes de terre ont fait une nouvelle avance et la soie grège a annulé ses pertes des trois dernières semaines.L indice des produits maraîchers est passé de 65.8 à 66.4.La farine et les produits de meuneries ont faibli légèrement.L’indice des produits de la ferme est passé de 65.5 à 66.1.Celui des produits de grande culture est passé de 60.2 à 61.2 à cause surtout de la fermeté des pommes de terre et du foin; d’un autre côté, l’indice des produits animaux est tombé de 74.5 à 74.2 à a suite d’une ^baisse dans le prix Ch» Burke, Daiwereau & Co.des animaux sur pied gui n’a pu iregistrés .les peaux, les oeufs et la laine.Pormi* do bâtir on mai La valeur des permis délivrés en mai dans 58 ville» était de $4,161,000 contre $3,196,000 en avril et $4,728,000 il y a un an.La valeur des permis délivrés durant les cinq premiers mois de 1936 est de $12,915,000 contre $19,-536,000 durant la même période de l’an dernier.Nombro*-indicos d« 23 Htroo miniors L’indice pondéré du cours de 23 titres miniers a passé de 156.6 pour la semaine du 4 juin à 157.6 pour la semaine du 11.Cet indice était à 124.8 durant la semaine correspondante de 1935.Neuf seulement des 20 titres de mine d’or inclus dans ce groupe ont enregistré des gains, mais cela n suffi « maintenir la hausse oui est de règle depuis douze mois.Grâce à une plus ample avance de Noranda, l’indice des métaux communs a été presque maintenu.M.F.B.TILTON, C.A., autrefois de la maison P, S.Ross and Sons, comptables, qui vient d’être nommé contrôleur de la pxaison de finance Burke, Dansereau .3 Oliver, cc.3 Miller, ac.2 Mooty, 1.1 i zBoone.1 S.Johnson, 1.0 Total.23 z—Fi'appa pour Mooty à la 6e.zz—Frappa pour Pool à la 6e.Montréal.0010010—- 2 Toronto.0000010— 1 Sommaire :— Erreurs: Sankey 2.Hand-lev.Points contpaés sur coups de Seeds.Bissonnette, Erickson.Deux-buts: Sankey.Birt volé: Seeds.Sa-rifice: Heath.Double-jeu: Sankey à King à Bissonnette.Laissés sur es buts: Montréal ; Toronto 4.Buts sur balles de H.Johnson 2; Mooty 1.Retirés au bâton, par H.fohnson 5; Smythe 1.Coups sûrs, mr balles de Mooty, 7 en 6 rnan-hes; Smythe 1 en 1 1-3 manche; H.Johnson, 1 en 5 2-3 manches; si Johnson, 0 en 1 manche.Langue gagnant: H.Johnson.Lanceur >erdant: Mooty.Arbitres: Soloda-et DonneJly.Temps 1.40.Mulleavy, ac.4 0 0 0 l 3 Fischer, 1 .0 1 0 0 Total .6 10 27 8 MONTREAL ab p CS r a Bates, cg .5 Ô 1 0 0 Thompson, 3b .3 0 0 2 0 Seeds, cc .0 0 5 0 Rhiel, cd .2 1 0 1 0 King, 2b .2 0 2 3 7 Bissonnette, 1b .4 0 j 12 0 Sankey, ac .3 0 0 0 4 Myatt, r ., .1 0 0 3 0 xWilson .1 0 0 0 0 Tate, r .2 0 1 i 0 Polli, ] 0 0 0 2 xxDugas .0 0 0 0 Total .1 5 27 13 Frappa pour Myatt à la 4e.-Frappa pour Polli à la 9e.Buffalo .Montréal Soin ni a ire :- 401 010 000—6 000 100 000—1 Erreurs: Sankey 3.Points comptés sur coups de McGowan 4, Crouse 2, Bissonnette.Deux-buts: Oison, Bissonnette, King.Trois-buts: McGowan.Circuit: McGowan.Buts volés: Dickshot 2.Double-jeu: Mullevy à Oison à Fletcher.Laissés sur les buts: Buffalo 10; Montréal 9.Buts sur balles de Polli 3; Fischer 6.Retirés au bâton par Polli 3; Fischer 7.Mauvais lancer: Polli.Arbitres: Jorda, Kelly et Tobin.Temps 2.05.DEUXIEME PARTIE BUFFALO Meyers, 3b .4 Fletcher, 1b .4 Oison, 2b.3 Dickshot, cd .3 McGowan, cc .3 Carnegie, cg .3 Phillips, r .3 Mulleavy, ac .3 Kline.1.2 Shamrock vs le Canadien « -Till - Les séries du Groupe Senior de •rosse se continueront ce soir au ^orum alors que deux parties se-ont à l’affiche.Dans la joute Ini-iale, le club Shamrock tentera de e mettre sur un pied d’égalité avec ?Canadien tandis que dans la deux-ème partie les clubs Verdun et -astward seront aux.prisa#- Total.28 3 9 21 14 MONTREAL ab p es r n Seeds, cc.3 0 1 3 1 Thompson, 3b .3 0 0 0 1 Wilson, cg .3 0 2 3 0 King, 2b.3 0 0 2 2 Dugas, cd .3 1 12 0 Bissonnette, 1b .2 0 0 6 1 Tate, r.30040 Sankey, ac.2 0 0 1 0 zMyatt.1 0 0 0 0 Smythe.1 .2 0 0 0 2 Yvon Robert espère vaincre Dan 0’Mahoneÿ Yvon Robert est actuellement à Boston en train de se préparer sérieusement en vue de sa rencontre de demain soir avec Dan O’Mahoney pour le titre que détient l’Irlandais et sous la direction de son gérant, Eddie Quinn, et de son entraîneur, Emile Mau-pas, il fait des exercices quotidiens et l’on rapporte qu’il est en condition parfaite et qu’il a de très grandes chances de remporter la ceinture du protégé de McGrath.La victoire de Robert sur Jack Washburn, -mercredi soir dernier, au Forum, a prouvé que Tathlète canadien-français possède toutes les qualités necessaires d’un champion et comme il a eu l’avantage de combattre contre le fils de la Verte Erin, il connaît tous tes trucs de l’Irlandais et sait très bien se défendre contre son fameux fouet irlandais.Le gérant Gorman espère voir notre compatriote remporter la palme mardi soir car le succès de Robert aiderait grandement à la cause du Forum qui organise depuis quatre semaines des séances a Montréal et si Yvon décroche le championnat ii attirera la plus forte assistance encore enregistrée à un combat de lutte à Montréal lorsqu’il sera opposé à Gino Garibaldi jeudi soir prochain au vaste em-phithéâtre de la rue Sainte-Catherine Ouest.Hal Rumberg, colosse blond de Spokane, Wash., a une dure soirée devant lui pour jeudi soir.Il affronte le rude Charlie Staack, bien connu ici par les amateurs qui se sont toujours plu à le conspuer à cause de ses tactiques inqualifiables.Abe Kaplan, qui arrive d’un voyage sensationnel en Amérique dp Sud, a apposé sa lourde signature sur un contrat qui l’engage à faire face à un adversaire pas encore choisi.Kaplan créa toute une sensation à Buenos Ayres quand il disposa du fameux Wladek Zbysko dans un rude combat disputé en plein air dans l’arena des combats de taureau.Les deux australiens, Nilan et Pencheff, feront certainement sensation ici, car d'après des lettres reçues de promoteurs d’Australie, ils ne sont rien moins qu’épatants.Garibaldi arrivera demain à Montréal afin de se bien reposer en vue de ce combat qu'il considère comme le plus important de sa carrière.Nilan et Pencheff sont déjà ici, et les autres lutteurs sont attendus d’une journée à l’autre.Résultat des parties NATÏÔNÂLE Samedi Chicago 6, Brooklyn 4.New-York 7, Saint-Louis 6.Pittsburg 6, Philadelphie 0.Philade’phie 2, Pittsburg 1.Boston 7, Cincinnati 0.Hier Chicago 7, Brooklyn 2.Brooklyn 6, Chicago 4.New-York 6, Saint-Louts 4.Boston 3, Cincinnati 2.Pittsburg 7, Philadlephie 6.INTERNATIONALE Samedi Toronto 8, Montréal 2 (11 m.) Montréal 2, Toronto 1.Newark 5, Syracuse 4.Baltimore 11, Albany 3.Rochester 15.Buffalo 10.Hier Buffalo 6, Montréal 1.Buffa'o 3, Montréal 1.Newark 5, Syracuse 4.Newark 9, Syracuse 7 (12 m.) Rochester 14, Toronto 4.Rochester 4, Toronto 1.Albany 4, Baltimore 8.Albany 3, Baltimore 1.AMERICAINE Samedi Détroit 5, New-York 0.Saint-Louis 7, Boston 5.Philadelphie 2, Chicago 1.Cleveland 2, Washington 1.Hier Détroit 8, New-York 7.Cleveland 8, Washington 3.Philadelphie 11, Chicago 3.Boston 3, Saint-Louis 0.Saint-Louis 6, Boston 3.Poids lourds aux prises ce soir à P Arena Voici l’imposant programme de lutte de poids lourds, ce soir, â l’Arena MontiRoyal: 1ère finale.2 chutes dans 3, limitée à 90 minutes: Abe Stein, 205, (champion juif de Brooklyn), vs Hercules Tragos, 220 (champion de Grèce)« 2ème finale, 2 chutes dans 3, limitée à 90 minutes, Karl Pojello, 200 (champion de Lithuanie), vs îat Reilly, 205 (la terreur irlan-laise); Semi-finale de 30 minutes ou une chute: Renato Gardini, 225 (champion d’Italie, vs “Silent” Abbott, 225 (unique lutteur poids lourd sourd et muet); Préliminaires: 20 minutes ou une chute: Bill Panczsyn, 205 (étoile de football) vs “Gentle” George Me-zenoff, 205 (la sensation russe); Jean Pusie, 200 (athlète complet), vs Cari Swanson, 200 (champion en rudesse).Voilà certes le plus extraordinaire programme qui ait jamais été présenté à Montréal.Deux finales, pour Ja première fois toutes deux limitées à 90 minutes, une semi-finale et deux préliminaires, constituent, en effet, la plus forte attraction jamais présentée dans une arène locale.Autre détail important, tous les athlètes au programme sont des poids lourds de première valeur, plusieurs étant même champions de leur pays ou de leur région.POJELLO ET LA COMMISSION Au sujet des champions, il est intéressant de noter Je cas de Karl Pojello, qui, samedi, faisait lancer, par le matchmaker Jimmie McKim-mie, un défi officiel au vainqueur du match O’Maihony-Robert, à Boston, demain soir.Pojello est arrivé en notre ville, ce matin, et il a demandé au gérant Benoit de l’Are-na, s’il pouvait se rendre immédiatement à la Commission lancer personnellement son défi en le faisant accompagner d’un dépôt si la chose est nécessaire.En apprenant que la Commission ne se réunissait que demain, PojeJlo a annoncé sa décision de rester à Montréal un jour de plus pour se présenter devant les commissaires.C’est donc dire que Pojello est sérieux dans son projet d’obtenir un match pour le championnat.Il sera certainement intéressant de le voir à l’oeuvre, ce soir, contre la terreur irlandaise quest Pat Reilly.hercule tragos et ABE stein Tragos a mérité son surnom de Hercule, a cause de sa force extra-ordinaire.C’est cette force oui lui a permis de devenir champion de Drèce, ce qui le fait considérei comme un second Londos, Je champion des champions.Sa prise favorite est la prise de tète, tout comme ^rangier Lewis, prise qui a fourni maints championnats à ce aermer.A cause de sa force, la prise de tête fait souffrir terriblement un adversaire.Jusqu’ici, Tra-ges n a jamais connu la défaite.H a 1 intention de devenir aussi populaire a Montréal que l’était son compatriote Jim Londos.En Abe Stein, I ragos trouvera un fameux adversaire.C’est une ancienne étoile de football H est reconnu, aujourd’hui, comme le champion des lutteurs juifs.Lui aussi est un spéciadiste de la prise de tête; U a spécialisé le coup de bélier mieux que n’importe qui.Récemment, il a brillé contre Karl Pojel-lo et contre Lilo Hardy, champion du Connecticut.11 lutte depuis l’âge ‘Inn ai^s et ^ a l’imP°sé record de oUÜ victoires."Vous savez, dites-vous, qui écrit ces annonces de Sweet Caporalt?” "Oui;;, et il fume lui-même les Sweet Caporals!” CIGARETTES SWEET CAPORAL La forme la plus pure sous laquelle le tabac peut être fumi.>>—Jfüncct Nouveau record de Stella Walsh GAJFLDINJ VS ABBOTT VoUà une autre rencontre qui ne manquera pas d’intérêt.D’abord on sera heureux de revoir Gardini qui a été absent d’Amérique pendant quatre ans.Au cours de ces an jac’ 11 ^ parcouru toute l’Europe, défaisant tous ses adversaires et obtenant le titre indiscutable de champion d’Italie.Son adversaire est un type tout à fait spécial.En effet.Abbott ne comprend ni ne parle, surnom de “Silent Classement des équipei NATIONALE Chicago .Pittsburg New-York Philadelphie G.P.P.C.37 23 .617 35 22 .614 35 24 .593 32 26 .552 29 30 .492 29 33 .468 21 40 .344 21 41 .339 INTERNATIONALE Total.25 1 4 21 7 z—Frappa pour Sankey à la 7« Buffalo.100 000 2—3 Montréal .000 000 1—1 Sommaire :— Erreur: King.Points cpmptés sur coups de Meyers, Fletcher, Oison, Tate.Deux-buts: Kline, Dickshot, Wilson, Dugas.Trois-buts: Meyers.Sacrifices: Olson, Kline.Double-Jeu: Seeds à Tate.Laissés sur les buts: Buffalo 8; Montréal 4.Buts sur balles de Smythe 2; Kline 1.Retirés au bâton, par Smythe 3.Arbitres: Kelly, Tobin et Jorda.Temps 1.30.Newark 45 22 Rochester .37 22 Buffalo .38 27 Baltimore .37 29 Montréal 32 35 Toronto 24 38 Albany 24 41 Syracuse 18 41 AMERICAINE G.P New-York .40 20 Boston 36 25 Ceveland .31 29 Washington .31 31 Détroit .31 31 Chicago 28 30 Philadelphie 22 3fi Saint-Louis .20 37 P.P C.672 :627 .585 .561 .478 .387 .369 .317 .667 .590 .517 .500 .500 .483 .379 .339 De là, son , - - C est le seul lutteur sourd et muet dans Je mon-uc.On assistera probablement à une scene de fou rire lorsque l’arbitre voudra lui expliquer les règlements ou lorsque Abbott lui-même voudra se faire comprendre.UN GEANT DE 6 PIEDS 3 POUCES Mezenoff.qui apparaît dans une préliminaire contre Bill Panczsyn, un 1 olonais, étoile de football est un géant de l’arène.Il mesure 6 pieds et 3 pouces et on le dit extraordinairement fort.Cependant différent d’un autre lutteur du même surnom, Mezenoff lutte pour lutter.On dit qu'il possède un nom-ore de prises extraordinaires et qu’il sait se faire valoir comme se faire respecter tout en demeurant dans les limites des règlements.r«.7wiJ)remi.ère Préliminaire entre 1 athlete universel Jean Pusie et Cari Swanson, un autre local, devrait être fort intéressante.Qu on n’oublie pas, ce soir, à l’Are-na.pour la grande soirée et le programme exceptionnel qui ne devrait pas se terminer trop tôt à cause des deux finales et des trois autres nu meros au programme.Le “Big Six” P*r le "Preue AMOrtée" ___ P Ab Pt» Ce Pc Oehrtg.Yankee* - «0 236 T9 n 390 Sullivan.Indiens 40 IM 1S 53 377 8.Martin.Cardinals 50 171 46 05 378 Raedellffe, Whit* a or 44 173 35 «3 304 J Moore.PbUllea .44 173 39 03 304 *»"ïaa.Sees-m am «3 oo an Où ils jouent1 aujourd’ht'/ NATIONALE Chicago à Boston.Saint-Louis à Philadelphie.Pittsburg à New-York.Cincinnati à Brooklyn.INTERNATIONALE Baltimore à Syracuse.Newark à Albany.Rochester à Toronto.New-York à Chicago.AMERICAINE New-York r Chicago.Boston à Détroit.Philadelphie à Cleveland.Washington à Saint-Louia.Les Jeux calédoniens disputés samedi dernier sur le terrain du C.N.R.à Lachine ont été couronnés de succès et ont permis à Stella Walsh de se distinguer d’une façon toute particulière.L’ancienne championne des Jeux Olympiques de Los Angeles, de 1932, a brisé un record canadien et en a égaler un autre.Voici le résultat des épreuves de samedi: Hommes: 100 verges: Frank Simpson, M.A.A.A., vainqueur; Fred Dale, M.A.A.A., deuxième; Tom Clasper, M.A.A.A., troisième.220 verges: Don Whafley, Valley-field, vainqueur; Maurice Hughes, M.A.A.A., 2e; Don Miller, indépendant, 3e.Temps 22.9.440 verges: Maurice Hughes.M.A.A.A.vainqueur; Frank Simpson, M.A.A.A., 2e; R.Perron, Police A.A.A., 3e.Temps: 54.3.Sauts en hauteur: Harris Walker, M.A.A.A., 1er; A.J.Tedlie, Central Y.M.C.A., 2e; E.S.Burton, M.A.A.A.3e.Hauteur: 5.8”.Sauts en longueur: Harris Walker, MA.A.A., 1er; Lud Horn, M.A.A.2e; E.S.Burton, M.A.A.A., 3e.DLstance: 2’7”.Course, 3 milles: Georges Barrie, Police A.A.A., 1er; Lloyd Evans, Royal Rover, 2e; Sgt W.G.Tul-loch, Wales, Ont., 3e.Temps: 16.04.4.Dames: 100 verges: Stella Walsh, Cleveland, 1ère; Marry Yeandell, Pats, 2e; Phyllis Ford, Maroons, 3e, Temps: 10.9.220 verges: Stella Walsh, Geve-land, 1ère; Violet Spencer, Pats' 2e; Dolly Moore, Pats, 3e.emps 24.4.(égalisant record canadien).Association Américaine SAMEDI.— Saint-Paul.000000200— 2 7 1 Minneapolis 02300001X— 0 10 1 Hutchinson et Penner; McKaln et Har- Ç-ave.oledo .220020030-— 9 12 0 IxrulsvUle 013002001— 7 15 0 Hare et Linton; Morrow et Thompson.Indianapolis 041032000—10 9 3 Columbu» 200020031— 8 13 4 Tinning et Riddle; Macon.Stout et Sher-vlnko.Milwaukee 003000001— 4 8 1 Kansas City 0340001 Ox— 8 13 1 Hatter.McDonald Johnson et Detore, Brenzel, Smith wt Madjeakl.Toledo OOOlllOO»- 3 10 1 Louisville 000002000- 2 7 0 Partie du soir.Sullivan et Tresh; T.amaster, Tlslng et Thomgaon, Rlnghofer.Toledo ~.0000060201— g 12 1 Louisville 0100410010— 7 12 5 Prttz.SmoU.Cohen et Llnton.Tlslng.Shaffer, Peterson Terry et Thompson Toledo .300100000— 4 10 0 LouisvUle 20212100X— 8 13 3 Flowers • et Treah Linton Peterson et Le tournoi du club Canadien Le premier tournoi de tennis de la saison a été disputé hier après-midi sur les courts du club Canadien alors qu’Henri-Paul Emard et MUe Aline Mailloux ont décroché les honneurs de ce concours.Voici les résultats: Première ronde et Thompson.Indian spolia Columbus 000000000— 0 8 0 00205003X—10 14 I Logan, Trout et Riddle, Macon et Cher-vin ko.Indianapolis .020000207—11 13 0 Columbus 000322120-10 18 2 Page, Sharp.Payne et Crandall Riddle.Ryba, Potter.Macon et Owen Milwaukee 000040010— 5 10 2 Kansas City 000000000 - 0 8 0 Pressnell at Brenxel; Nlggeltng st Madjeskl.Minneapolis .100011000- 3 5 0 Saint-Paul 00300100X— 4 8 1 MUnar et Oeorge; Fette et Fenner.UE OLAfiSEMJENT O P.PC.Milwaukee .37 27 578 Minneapolis .36 31 537 Kansas City .34 30 531 Columbus .37 33 529 IndlanapoUe .33 31 510 Sacramento Salnt-Paul .—.35 33 515 ! Mt««|nM Louisville .» _____________ 39 Série A — Bernard Faubert Pckhv Morrison, 24 points.Série B.— Lucien Lalonde et Mu-guette Hotte, 24 points.Série C.— Maurice Parent el Gil-berte Robert, 24 points.Série H.— Henri-Eaul Emard et Aline Mailloux, 24 points.Série E.— Eugène Dame et Jean-nine Lacroix, 24 points.Série F.— Marc Fortier et Kay Trempe, 24 points.Seconde ronde Séri eA.— Lucien Lalonde et Muguette Hotte.12 points.Bernard Faubert et Peggy Morrison, 7 points; Maurice Parent et Gilbert Robert, 5.Série B.— HenriiPaul Emard et Aline Mailloux, 12 points; Marc Fortier et Kay Trempe, 12; Eugène Dame et Jeannine Lacroix 3.FINALE Henri-iPaul Emard et Aline Mailloux battent Lucien Lalonde et Muguette Hotte 6-4, 2-6, 6-4.MATCHS INTER-CLUBS Voici les matchs intericJubs qui seront joués demain: Dames classe “A” Section 1 : Outremont à Canadien, Section 2: Verdun à Westward; M.A.A.à N.-D.G.Dames: classe “C" CjP.B.AA.A.à Mont-Royal C.C.; Brooklyn Park à Benedicts.Ligue du Pacifique SAMEDI — Oakland .San Diego Tobin et Kim DeseuteU.Sacramento .030000000— 3 8 2 Missions 01014020X- 6 10 1 Ross Mahonlck et Head; W Bock et Outer» San-Francisco .000000000— 0 8 1 Portland IOIOOOOOx - 2 4 2 Olbson et Salkeld; Ouster et Brucker.Los Angeles 000000000— 0 6 0 8e*tüe .00010000» - 1 6 1 Dyoe et Stephenson; Barrett et Splndel.Baseball amateur MOCK FEDERALE MartovUls .001030000— 4 10 < •St-Hyeclnthe .4U00200X— 6 13 S Lartvée et Marchand: Bergeron et Lottln-vllle.Arbitres; H1U et Croze.Ste-Oéclie .001000000— 1 2 1 Bedford 000000013— 4 10 1 Part et MbOurk; Lah&le et Nerron.Arbitres; Bruneau et Prud'homme St-Stanlslaa 010000000— 1 6 7 Farnham .00200000»— 2 6 1 Howard et St-Onge; Baker et Bouchard, Balthazar.Arbitres; Graham et Houda US CLASSEMENT F.FC.0 100c 1 80C 2 m 4 333 5 285 5 285 Salnt-Wy sein the .7 Farnham .4 Bedford .4 Ste-CécUe .3 Saint-Stanislas .2 MarievlUe .2 LIOT7E PROVINCIALE Panthère* .202430000—11 13 l Notre-Dame .001000031— 5 12 2 Tawsam et William*; Kaddl* et Ttaanan.Panthère* .0000010— 1 5 0 Notre-Dame .0000000— 0 8 0 Cox et Williams; Le* et Tl van an.Sorel .000010000— 1 6 1 DrummondvW* 000000000— 0 4 2 Sterling et Galen; Seleko* et Landry.Lachine .00000020000000001— 3 12 1 Granby 00020000000000000— 2 10 l Veaoh et Larlvèe; Flynn et Corrigan.LIGUE METROPOLITAINE St Henri .010000000— 1 5 5 Klk .3063033Ix—19 15 3 Teseler, Mercier et Hott; Quay, Berthelet et Lapointe.Grégoire Ste-Thérèse .010000000— 1 7 2 La Police .31012021X—10 18 1 Benoit et Larouche; Leblanc et Gohler.Progress .0 4 2030000— 9 13 2 Champlain .4 12 606100*—29 29 3 Lands, Râtelle et Bergeron; Verreault et Penning.Boullanne.Beaurtvage .000200001— 3 4 3 Oherrler-Typo* 00000400X— 4 6 » Nelson et CShlcolne; Bowman et Deefoesee.100012000- 4 8 0 000002000- 2 11 3 SheUneback.Campbell et 200001000— 2 7 1 40021000X— 7 13 8 et Salkled; Posedel et HIER San Francisco Portland.Campbell.Cole Brucker San-Francleco 0000004— 4 6 1 Portland 111005*— 8 9 2 Sheehan et Woodall: Flynn, Llska et Brucker.Oakland 010000012— 4 16 6 San Diego 01363403»—20 22 ! Larocca, Olds et Hartje, Kies; Hebert et Resautel* Oakland 0000002 — 7 7 0 Sat* Diego 0002001— 3 8 2 Head, ConIan et Hershberger, Kies, Crtk-head et Kerr.Loe Angeles .001000202— 5 10 0 8v*tUe .000002000— 2 6 4 Lieber et Stevenson; Koupal et Splndel.Lo.Angeles.230000000— 5 15 0 Seattle .000000100— 1 6 2 ®ottArlnl; Gregory, Osborn.Mol>011 gal et Luca*.Sacramento .0003000115-10 16 4 Mission* 0000002300- 5 7 2 Co*.Newsome *t He»d; Lamanake Nltcho-las et Outen.Snrlnz.'.UW .—4.^— ._________ 3000000— 3 7 0 0000000— 0 4 0 » £ wm\aS*uST * ***•*>- Thurston «4 LE CLASSEMENT Receveurs; « G.p PO.Parc Champlain 7 0 1000 Cherrler-Typos 0 0 1000 La Police « 1 857 Klk 5 1 833 Buckingham 5 1 833 VlAtteura: Laiterie canadienne 3 3 500 Villerav a 3 400 Sainte-Thérèse 1 5 iea Progrma 0 6 000 Beaurlvage 0 0 000 Saluit-Henrl 0 7 009 LIGUE INTER-CITE Sault .000002003— 5 8 0 Beauhamol* 301100001— 0 10 1 Hébert et BrouUlette; Westman et Browning Lelbson, Bordeaux .000010302— 0 10 7 Saint-Lambert 02800362»—10 17 3 MandevUle.Poelum, Gagnon et Marra; Lamarre et Duffle.Saint-Paul Ind .000002260—10 12 2 Laeolle 400200200— 8 15 2 Lavlgne, Smith et Gilbert; Dussault.Surprenant, Coderre, Irvlng et Lafièche.°*01-*» V .100000102— 4 8 5 £h?IV?1U.23101223»—14 10 0 Dufort, Ouay et Llzotte; Hardy et Corbel! ¦ 000000400— 4 7 4 ^ , 30313420»—16 16 0 Sévtgny.Portelance et Clément; Beau-champ et Beauchamp, Bt-Jherra.St-Vlannel 010000CEO— 4 0 2 St-Bruno 20200020»— 0 10 3 Ogieman4 TrlvlerB®1 *'»'¦•*>««*, Merci! et RECEVEURS, — Ohembly O.o- F.I PC 85T Saint-Bruno .5 1 633 Salnt-JérOme 5 1 833 Saint-Lambert .4 1 800 Laeolle 4 2 686 Beauharnota 3 4 333 VISITEURS.— Sault .» 3 714 Satnt-Vlanney 2 4 333 Rosemont I 5 167 Saint-Paul Ind 1 S 166 Bordeaux 0 5 000 George» V 0 0 000 UMtmù l* MA MonuU lundi jrpîrrar L'abrogation de l'article 98 "Comédie politique" dit M.Meighen — Réplique de M.Dandurand Ottawa, 22.— Le sénateur Meighen.leader conservateur au Sénat, a qualifié de “comédie politique”, le geste du gouvernement relativement h l’abrogation de l’article 98 du Cixle criminel.Le bill fut quand même adopté sans qu’il y ait eu de mise aux voix.Sur cette question, M.Meighen a soutenu que la déclaration du ministère de la Justice, savoir qu’en vertu du nouveau bill un communiste violent peut être arrêté, était fausse et que nulle personne possédant une certaine connaissance du droit ne pouvait soutenir une semblable opinion.Il rappelle que lorsque l'article 98 fut édité, à la suL te des émeutes de Winnipeg, on lui donna la phraséologie claire afin que le peuple pftt comprendre ce qui constitue une réunion illégale ou la sédition.Quant au renversement du gouvernement par la force, l’article que le gouvernement veut substituer à l’article 98 n'en füit pas une offense criminelle.En somme, dit M.Meighen, cette mesure n’est qu’un trompe-l’oeil afin de faire croire au pub'ic que l’administration actuelle lient ses promesses préélectorales.Répliquant aux remarques de M.Meighen.le sénateur Dandurand fit remarquer que le nouveau bill fut édicté pour répondre à une situation nouve’le.L’article 98 n’a pas empêché Tim Buck et ses amis de se porter candidats aux dernières élections.Et si cet article est devenu inutile, pourquoi le garderions-nous dans nos statuts?demande M.Dandurand.La réforme de la S.D.N.Projet français soumis à Londres et à Rome Paris, 22.(SPC-Havas).— On apprend que Paris a fait tenir à Londres et à Rome un projet français de réforme de la Société des nations et que ia réforme projetée consiste principalement en ceci: 1) modifier l’article 11 du pacte — indiquant ce qu’il faut faire au cas de menace de guerre — de manière à imposer l’action (décidée) par un vote unanime du Conseil mais à enlever le droit de voter aux parties en conflit; 2) modifier l'article 16 de manière à obliger les Etats que le conflit concerne du point de vue géographique à user de sanctions économiques et au besoin de sanctions militaires et à obliger les autres à recourir aux sanctions économiques; 3) relativement à la solidarité géographique, déterminer la participation des Etals d’avance, au moyen de pactes d’entr’aide.La communication, paraît-il, réaffirme que le pacte de la Société demeure le fondement de la politique étrangère de ia France.Des personnalités soulignent que le projci fait des pactes régionaux d’entraide des parties intégrantes du pacte de la Société.Contrats accordés pour le Québec Ottawa, 22 (0.P.).—- I> ministre des travaux publics, M.Cardin, annonce que son ministère a accordé des contrats pour les travaux suivants dans le Québec: reconstruction du brise-lames a l’An-sé-à-BeaufilS, 813,271: réfection des abords du quai à St-Antoine de Tilly, $13,048; réparations intérieures d’édifices publics à Sutton.*658.______ ________ Parcs nationaux La "Banque du Canada // Le Sénat adopte le projet ministériel malgré les critiques de M.Meighen — Explications de M.Dandurand Ottawa, 22 — Est-ce juste d’imposer aux contribuables de ce pays une augmentation de six millions de dollars en taxes sur le revenu cette année, uniquement pour l’achat d’actions de la banque du Ca-nmla'f demandait samedi après-midi au Sénat, M.Meighen.M.Meighen a soutenu que la nouvelle loi ne donne pas plus de contrôle à l’administration fédérale qu’elle n’en avait sous l’ancienne loi.Autrement dit, le gouverneur en Conseil n’obtient pas sous l’empire de cette loi un simulacre d’autorité supplémentaire sur la Banque du Canada.Toutefois, et malgré l’ardeur du débat, le projet de loi visant l’achat d’actions additionnelles de la Rauque centrale au montant de $5,100,000 fut adopté en troisième lecture., , Poursuivant le débal.M.Meighen fit remarquer que la l^oi de 1935 donnait à la Banque du Canada un conseil exécutif, composé d’un gouverneur, d’un sous-gouverneur et d’un directeur.Cet exécutif fait rapport au Conseil de direction élu par les actionnaires; cependant, le Conseil n’a pas le droit d’ignorer les -nstructions de l’exécutif, Cela n’empèche.*poursuit le sénateur Meighen, que le Gouverneur en conseil peut amender les règlements de la Banque.On a conservé le contrôle de la Banque du Canada entre les mains du gouverneur en conseil, dit-il.Aux termes de la nouvelle loi, le Gouvernement détiendra pour $100,000 en actions de plus que le public.Le sénateur Meighen soutient, en plus, que l’on n’a pas besoin d’ajouter au capital-actions de la Banque un capital de $5,100,000, car la Banque a plus de fonds entre les mains qu’elle n’en peut utiliser.Il Voit dans cette décision du Gouvernement le besoin de remplir une promesse électorale à l’effet d’étatiser cette institution.On l’a fait, dit le chef conservateur au Sénat, dans l’unique but de capter des votes au cours de la dernière campagne.Le sénateur Raoul Dandurand, chef du Gouvernement au Sénat, déclara que l’administration actuelle détient du peuple un certain mandat qu’elle entend mettre à exécution.L’électorat, dit-il, exige que le Gouvernement exerce sur cette institution un certain contrôle, tout particulièrement en ce qui a trait au numéraire et au crédit.Il rappelle qu’un certain nombre d’institutions privées ont demandé que ce contrôle leur soit laissé, mais le premier ministre, M.Mackenzie King, s'est engagé à soumettre la Banque aufcontrôle du Gouvernement.C’est un point que l’on a discuté d’un bout à l’autre du pays, dit-il.Le leader du Gouvernement termina én disant que de fait cbmme d’apparence la Banque du Canada est une institution monétaire contrôlée par lé Gouvernement.C’est une institution qui fonctionnera à l’avantage général du Canada, eon-clue-t-il.Le Sénat se réunit de nouveau à midi, aujourd’hui.Fin de la session à Washington Plusieurs projets de loi sont restés en plan Washington, 22 (A.P.).— Le congrès des Etats-Unis a clos sa session de six mois hier matin.Comme à l’ordinaire, plusieurs bills sont restés sur le carreau.Parmi ceux-ci, on cite le bill d« la houille, dont le parrain était M.Guffey.Il y a quelque temps, la Cour suprême a invalidé le premier bill Guffey.Son parrain a voulu faire réadopter par le Congrès les clauses qui étaient constitutionnelles, mais le Sénat a fait de l’obstruction et le bill est mort de sa belle mort.La fin de la session de Washington est le signal de la recrudescence de l’activité électorale.Il y a peu de jours, les républicains ont choisi au cours d’un grand congrès tenu à Cleveland leur candidat à la présidence, M, Landon.Cette semaine les démocrates vont tenir un congrès national à Philadelphie, qui va durer de demain à samedi soir, pour choisir leur candidat à la présidence du pays.On prétend que ce congrès va se dérouler de façon tout à fait paisible et que tous les délégués vont s’accorder à désigner M.Roosevelt, présentement président, comme candidat h la présidence aux élections de novembre prochain.On spécule beaucoup dans les milieux politiques sur la naissance du troisième parti, le parti unioniste, avec le représentant Lemke, du Dakota-Nord, comme candidat présidentiel.Ce troisième parti a l’appui de l’abbé Charles Coughlin, de Détroit, et du ministre protestant Smith, chef du groupement du “partage des richesses”, fondé par feu le sénateur Long.On dit dans les milieux démocrates que le parti unioniste ravira vraisemblablement plus de votes aux démocrates qu’aux républicains et que certains Etats du nord-ouest des Eiats-Unis comme le Minnesota, le Dakota-Nord et le Dakota-Sud et le Montana seront peut-être perdus pour les démocrates.1 Ottawa.22.—Les Communes ont définitivement adopté, samedi, un bill du gouvernement qui établit des parcs nationaux en Nouvelle-Ecosse et dans l’Ile-du-Prince-Edouard.M, Crcrar, ministre de l’Intérieur, a dit que s’il n’y a pas dans le bill mention d’un parc pour le Nouveau-Brunswick, c’est parce qu’on ne s’entend pas encore sur le site d’un parc dans cette province.Réélu supérieur à Valleyfield Valleyfield, 22.—- On annonce la réélection de l’abbé Herménégilde Julien comme supérieur du séminaire de Valleyfield.L’abbé Herménégilde Julien est le frère de Son Excellence Mgr Oscar Julien, vicaire apostolique du Nvas-sa; de l’abbé Dominique Julien, professeur de philosophie au séminaire local, et de M.J.-A, Julien, président de h.Conférence St-Vincent de Paul de Montréal.L'Allemagne et les questions de l’Angleterre Adootvi t« CAFES, THÉS et CONFITURES d.J.-A.DES Y, (Limitée) Qualité supérieure Montréal Berlin.20 (S.P.A.) — Le secrétaire d’Etat aux affaires étrangères de la Grande-Bretagne, M.Anthony Eden.ayant dit.dans un discours aux Communes, nu’il demande à l’Allemagne une réponse “franche et rassurante” aux questions britanniques relatives aux accords de Locarno, la Diplonuilische Korrespon-dênt, organe du ministère des affaires étrangères du Reich, exprime l’opinion suivante: H ne semble pas juste d’exiger d’un autre qu'il se prononce clairement sur des solutions concernant l’avenir, miand de son côté on veut garder sa liberté de jugement ei d’action.On sait qu’en somme la Grande-Bretagne.dans ces questions, demande au Reich de déclarer s’il reconnaît et entend respecter le pré sent état territorial et politique de l’Europe.Toutefois, la publication loue M Eden d’avoir souligné que la Grande-Bretagne serait heureuse de s’entendre avec l'Allemagne.D’autre part, la Wilhelmstrasse exprime de la satisfaction au sujet de cette déclaration que le premier ministre Baldwin a faite aux Corn inunes: La Grande-Bretagne, la France et l'Allemagne devraient coopérer pour assurer la paix dans toute l’Europe.Un porte-parole du ministère des affaires étrangères a dit que cette invitation à l'Allemagne est un “pas en avant’’.Les droits d'auteur Le bill Rinfre» subit la troisième lecture — M.Chevrier l’attaque Ottawa.22.— Les Communes ont voté, samedi, jusqu’en troisième lecture, un bill 0111 modifie la loi des droits d’auteur.Un tribunal d'appel est constitué pour juger en dernier ressort des droits qui peuvent être exigés pour l’interpreta-iion publique d’oeuvres musicales.C'est le secrétaire d’Etat, M.Rm-fret, qui soumettait le bill.bon prédécesseur au secrétariat.M.Caban, a défendu la mesure.Par contre, un député libéral, M.Edgar Chevrier, d’Ottawa, l'a vigoureusement attaquée., , .M.Chevrier soutenait que le bin ministériel marque un empiétement sur les droits des auteirrs de musique ou autres., Le conflit d’intérêts en cette affaires semble exister principalement entre les organisateurs de spectacles et une société, la (.ana-dian Performing Bights Society.Celle-ci détient les droits sur un très grand nombre d’oeuvres musicales, 2,000,000 d’oeuvres à ce qu on dit.El’e exigerait de trop forts droits ries organisateurs de spectacles C’est pourquoi le gouvernement juge à propos d’établir un tribunal d’appel., .M Chevrier a convenablement protesté.Le bill a quand même passé en troisième lecture.Echos d'Europe Oté du Vatican, 22.— Sa Sainteté le pape Pie XI a nommé une commission avec charge de faire une étude approfondie des problèmes ecclésiatiques de l’Ethiopie et de jeter les bases d’une hiérarchie catholique.ï^e sous-secrétaire des Affaires extérieures ecclésiastiques, Son Excellence Mgr l'archevêque Giuseppe Pizzardo, est à la tête de cette commission.* * * Krancfort-sur-le-Mein, 22.— Le dirigeable Hindenbitrg.commandé par son constructeur, M.Hugo Eckener, a entrepris samedi soir son troisième voyage d'Amérique.Le temps est très favorable.* * * Bruxelles, 22.— Le mouvement gréviste commence à se résorber en Belgique, l^e premier ministre.M.Van Zeeland, annonce que les débardeurs d’Anvers acceptent de reprendre le travail avec une augmentation de salaire, compromis négocié par le gouvernement.C’est la grève des débardeurs d’Anvers oui a accru les désordres du monde du travail il y a une huitaine.¥ * ¥ Londres.22.— Sa Majesté le roi Edouard VIII fera un séjour à Cannes cet été.On annonce qu’il arrivera sur la Côte d’Azur le 2 août et qu'il se retirera à la villa de lord Cholmonddey.Il a occupé cette villa pendant quelques semaines l’an dernier au titre de prince de Galles.¥ ¥ ¥ Berlin, 22.-Quand Max Schme-ling a quitté l’Allemagne pour venir mesurer ses forces avec Joe Louis aux Etats-Unis, peu de journaux allemands ont signale son départ.L’organe officiel des sports, pour sa part, lui a consacré des articles amers, remplis de critiques propres à ridiculiser son projet.Aujourd’hui, le» Nazis crient à la victoire nationale et font de Schmeling un héros, puisqu’il a mis hors de combat à la douzième ronde le boxeur le plus redouté depuis deux ans.L’Allemagne réclame que le prochain combat de Schmeling contre James Braddock ait lieu en son territoire.Le promoieur de Joe Louis annonce que son protégé va se remettre au travail au mois d’août et s’entraîner avec soin afin de battre ses prochains adversaires.¥ ¥ ¥ Schmeling part dès demain pour l'Allemagne, a bord du dirigeable Hindenburg.A Maisonneuve La procession d’hier après-midi — S.E.Mgr Deschamps portait le Saint-Sacrement D’émouvantes cérémonies eucharistiques, organisées à l’occasion de la fête du Stferè-Coeiir, se sont de-roulées dans Maisonneuve de jeudi à hier.Mais c’est hier qu elles ont brillé de leur plus bel éclat.Des milliers de personnes ac-rourues de tous les coins de la ville, de toutes les paroisses de 1 île de Montréal et merne de plus loin ont pris part à la procession ei ont défilé pendant deux heures au moins à travers les rues de Maisonneuve pour aller se masser ensuite en face du marché de ce nom où se dressait un magnifique reposoir.Son Excellence Mgr Deschamps, évêque auxiliaire de Montréal, pré; sidnit la cérémonie de l’après-midi et portait le Saint-Sacrement.Après tes chants rituels, il a donné la bénédiction du Saint-Sacrement à la foule recueillie.Le matin, Mgr Conrad Chaumont, vicaire général et directeur diocésain de l’Action catholique, a célébré une messe pontificale.Les jours précédents, il y avait eu messes le matin, heures saintes le jour et le soir et différents exercices de piété pour les enfants, pour les dames, pour les hommes et jeunes gens.Les cérémonies ont presque toutes eu lieu à l’église du Trè C.Pc*.PC Klhg .SS 158 24 4» 13 1 « 24 310 Rhlel Seeds Wilson .Chsgnon Thompnon Wsde thigns 8*te* .Johnson B'esonnett* Tste Rmythe Myllykan*** Ssnkey Mvstt Polll Granger Henslek 37 78 10 24 * 65 265 40 81 22 49 127 14 38 8 15 27 2 8 0 67 266 34 74 1* 13 14 O 4 0 59 187 33 52 12 62 24.1 44 64 14 17 34 5 B 2 «7 252 31 65 12 31 88 7 22 1 23 37 S « 2 17 33 3 8 0 67 203 13 41 6 31 142 14 24 4 .16 3* 5 ?1 12 23 1 2 1 12 3 0 0 0 LES LANCEURS 2 1* 306 5 3S 306 2 15 299 0 2 296 S 34 376 0 2 236 « 38 276 1 96 264 1 3 263 5 27 238 0 7 250 0 2 243 0 3 220 1 21 202 0 16 167 0 S lit 0 0 0»7 0 6 000 tait une autre victoire en battant l’équipe du N.B.Y., sur leur terrain par le résultat de 4 à 1.Mlle Jeanne Ouimet, Stuart, bat Mlle Doris Painter, N.B.Y., 2-6, 7-5, 6-4; Mlle Marie Dumont, Stuart, bat Mlle D.Wilson, N.B.Y., 6-1, 6-0; Mlle Helen Phelan, Stuart, bat Mlle Margaret Grace, N.B.Y., 7-5, 6-0; Mlles N.Paterson et A.Gor-rie, N.BB.Y., battent Mlles Yvonne Dumont et Marthe Laçasse, Stuart, 6-3, 11-9; Mlles Beta Môrell et Mme Jean Roy, Stuart, battent Mlles E.Mitchell et M.Weatherly, N.B.Y., 6-3, 6-3.Vendredi prochain.le club Stuart recevra le Eastward.Max Schmelling en Allemagne New-York.22 —May.Schmelling, qui a triomphé de Joe Louis vendredi soir dernier au Stade des Yankees, s’embarquera demain matin à bord du zeppelin Hindenburg pour retourner en Allemagne.Il reviendra à l’automne pour faire face au champion mondial James Braddock.Saiipielliiig et Louis ont reçu chacun $140,915.14 pour le combat de vendredi car les recettes ont été de $599,872.00.L’assistance était de 39.872.Un sportsman qui disparaît M.Sam Lichtenheln, ancien propriétaire du club de Baseball Montréal, de la Ligue Internationale et ancien président du club de hockey Wanderer, de la ligue Nationale, est mort hier à l’âge de 66 ms après une assez longue maladie.Nos sympathies à ia famille.Ville-Emard victorieux Le club Ville Emard a triomphé du Shamrock, hier après-midi, par un résultat de 5 à 4 dans une joute régulière des séries de la ligue de crosse Provinciale.Cette rencontre oui eut lieu au .stade Saint-Jean de Matha.s’est terminée par une mêlée générale causée par l’échange de coups entre Michaud et Anderson.Mercredi soir, le Ville Emard rencontrera le C.N.R.Les honneurs à Mme Gadbois-Bolté toie de près là philosophie, et qui requiert une connaissance étendue de la littérature de tous les peuples et de toute» les époques; l'inquié-! tude des ieunéS gens.| François Hertel a observé les Retraite fermée dienne-françaia*; H i » étudiée sur pour les prêtres le vif et a donné, dans une lan-r 'gue vivante et sincère, les caracté- téaefions de notre jeunesse rana-; il l’i Les prêtres sont cordialement invités à la retraite fermée qui aura lieu à Manrèse, Québec, du 13 juillet au soir au matin du 22.C’est la deuxième série.ristiques saisissantes de son inquié tûde propre.Voilà qui suppose (tu travail pef-sonne), de l’originalité d’esprit et du sens de l’observation.H fait bon S’adresser au P O.Lacouturn, de signaler, , de tempsautre, le in-de-Brébeuf, Moal- succès obtenu par eHorU in- S.J., Collège Jean réiL itellectuels.Dimanche — Boston 000000201 - 3 10 l St-LOul* OOOOOCOOt 0 2 0 W FwrrtU «t R.Ferrsll.Andrfwx n Olutl*.nl.Boston 00010200- 3 6 0 Saint Louis 0i 030101* - 6 13 o Rochester 320400024 15 21 0 Buffalo 105000011—18 18 « Welland.Klinger.Murdoch New York 222000001— 7 12 J Detroit .00030050* S 12 3 Ruffing.Kletnhan*.Malone et Dtckey; Rowe.Lawson.Sullivan *t Reiner, Hav-worth.Washington 100002000- 3 9 2 Cleveland 18001100*- 9 13 0 WhitnhUl.Weaver et Bolton.Gatehouse et Pytlsk Phi tladrlphl* 0U000801-U IS 1 Chicago .012010100- 5 8 4 Fink Oumbsrt M Haye*, Phaips.Kvans at Sesrau.P, M os.P.bb rs» g, P.Pc Johnson .10 72 63 38 J* 37 5 3 625 Poll! .18 102 SO 39 22 30 S S 618 «mythe 22 9» 100 37 23 25 7 5 363 Henstek .12 17 13 12 10 8 1 l 500 Chaanon 14 8S 106 S3 î» 26 4 « 400 Mrllykaneas 15 1 01 108 52 3» 38 S 8 366 WMle 13 38 43 30 15 19 1 3 230 Granger 11 54 58 23 35 23 Autre victoire de l’équipe Sfuart L'équipe féminine intermédiaire du club de tennis Sluort rempor- Mme Pauline Gadbois-Bolté, joueuse no 1 du club de tennis Canadien.a remporté les honneurs du tournoi de tennis invitation du club de tennis Outremont, qui s’est terminé hier en battant en finale Mme Porter, par le résultat de 1-6, 0-3, R-l.Mme Boité avait éliminé Mlle Doris Slatford parle résultat de 6-2.fi-Æ, dans son match de semi-finale, tandis que Mme Porter avait battu Mlle Yvette Sawyer^ par 6-4, 6-4.Le Cercle Sainf-Césaire Le Cercle Soint-Césaire-Môntréal des anciens élèves du collège St-Césaire, avait établi la coutume fort appréciée par les é’èves ei les maîtres de cette institution de donner chaque année une montre en or à l’élève finissant le plus méritant.Cette année, l’heureux gagnant de la montre est M.Lucien Benjamin, de Sainte-Brigide.Chas les Frères de la Charité Les Frères de la Cahrité célébreront le 24 juin prochain le centenaire de la mort de leur fondateur, le chanoine Pierre-Joseph Trlest.RETENEZ VOTRE NUMERO ! Four être assuré 6e na paa manquer votre numéro du "Davoir”, pendant toutes eoa journéot orageuioa, ayet la précaution de le retenir d'avance, chaque Jour, ehe* un dépotitairo de votre choix.Do catta façon, voua no risquai jamais d être désu.è ^ ^ .gta-t-F.
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