Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
mercredi 10 octobre 1917
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

Le devoir, 1917-10-10, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
I VOLUMl VÎT I—No 238 MONTRÉAL, MERCREDI 10 OCTOBRE ml Abonnements par la poste : Edition quotidienne CANADA ET ETATS-UNIS.SS 00 UNION POSTALE.» 00 Édition hebdomadaire CANADA.; .Ç2 oo ETATS-UNIS.2 ,10 UNION POSTALE 3 00 DEUX SOUS LE NUMERO Rédaction et administcation : 43.RUE SAINT-VINCENT MONTRÉAL.TELEPHONES: ADMINISTRATION: Main 7461 RÉDACTIONS .Main 7460 Directeur : HENRI HOURASSA FAIS CE QUE DOIS ! NORTHCLIFFE A PARLE.Northc.liffe a parlé.Et te plus intéressant, c’est, pensera assurément plus d'un auditeur, ce qu’il n’a pas dit.En effet, voici 1e chef de 1-a mission britannique aux Etats-Unis et au Canada — donc, l’un des représentants tes plus qualifiés des intérêts anglais en Amérique — qui s'en vient au pays, précédé de la plus tapageuse réclame.Cet ambassadeur est en même temps 1e roi de la presse du Royaume-Uni, 1e publiciste que ses admirateurs posent en sauveur des armées britanniques.Il a prouvé, depuis son arrivée en Amérique, qu'aucun scrupule de discrétion ne le gêne, qu’il est prêt à donner tous les conseils, même ceux qu'on ne lui demande pas.Il tombe chez nous à l’heure même où notre gouvernement ne parte que d’envois de troupes, semble vouloir subordonner à cette considération toute sa participation à la guerre.Il n'hèsile point à se mêler de nos affaires: il déclare, à Toronto, que nous ne sommes pas en état de construire des navires en acier; il explique à ses auditeurs de Montréal qu’il leur faudra se serrer la ceinture s’ils ne veulent point que les soldats soient contraints de se mettre à la ration.Mais il ne dit pas un inot .de la nécessité des renforts.Pour lui, la question est avant tout une question de transport et d'approvisionnement; une question de construction maritime, de production et d’économie des vivres.Et ce silence sur la question militaire est bien, ce nous semble, la partie la plus éloquente de son discours.* * * Quant à la harangue elle-même, qu’un texte soigneusement préparé nous a permis de lire aussitôt après te dîner du Canadian Club, elle se résume à trois points: un exposé des dispositions prises en Angleterre par 1e dictateur des vivres, qui a probablement pour objet de nous préparer à des mesures pareilles, — exposé qu’accompagne, d’ai'lteurs, une déclaration générale sur la nécessité d’une production agricole intense; une vue de politique générale qui s’accorde bien avec l’opinion de Gardiner sur Northdliffe, à savoir que son horizon intellectuel est exactement celu du badaud de la rue 1 ; un sage avertissement qui enferme un précieux aveu.Sur te premier point il n’y a pas lieu, pour le moment, d’insister, si ce n’est pour marquer que cette nécessité d’une production agricole toujours plus considérable est le mril'teur des arguments en faveur de l’exemption de tous les cultivateurs et du renvoi à la terre de tous ceux qui peuvent ajouter à son rendement.Sous le deuxième, il n’y a qu’à tirer un trait.Ce directeur de l'opinion publique déclare tranquillement: “Qnr sortira-t-il de ces années d'agonie, de larmes, de mort et de destruction?Un simulacre de paix avec une nouvelle guerre?Jamais.1 Xous aurons l’écrasement des Ho-henzollern et une paix durable.'’ Il a l'air de croire, comme les esprits simplistes qui ont besoin de ramener à un seul personnage ou à une seule cause tout le mouvement du monde, que la paix de l’univers dépend uniquement et en der Gère analyse de la suppression de tel ou tel gouvernant, Comme si tes conflits sanglants n’étaient point d’abord la résultante de conflits d’intérêts et de passions de race, résultat eux-mêmes de la géographie et de l'histoire! Comme si la disparition des Hohenzo.liern devait empêcher les Allemands, trop nombreux pour leur propre pays, de chercher au dehors un exutoire pour (leur commerce et leur population surabondante, de risquer ainsi de se heurter aux peuples qui leur disputent l’espace et tes marchés du monde! Comme si celte même disparition devait empêcher tes Allemands d’être des Allemands, avec toutes les qualités, bonnes ou mauvaises, que leur reconnaît une observation séculaire! — Cette vue simpliste de l’histoire universelle ouvre de singuliers horizons sur la valeur intellectuelle — ou les procédés — de lord Northcliffe.Le point intéressant de son discours, c’est, à vrai dire, celui où il prévient ses auditeurs des problèmes graves et multiples que suscitera le retour des soldats, où il les avertit (pie ceux-ci voudront dominer, et domineront en fait, pour de longues années à venir, la politique des pays démocratiques et qu'ils ne se contenteront sûrement pas des miettes de la table.C’eshl’aveu, fait par,un homme à qui tous reconnaissent l’instinct divinatoire des passions et des sentiments de la foule, que cette guerre, censément faite pour ruiner te militarisme prussien, aboutira dans nos pays à l’établissment d’une caste militaire qui voudra exercer sur la vie politique de la nation une influence prépondérante, —- donc, et pour parler franc, à une autre sorte de militarisme.Nous en savions déjà quelque chose._______ Orner HEROUX.i Le nationaliste de dimanche a intégralement reproduit le fameux article d’A.-G Gardiner sur Northciiffe, d’abord publié dans Y Atlantic Monthly.que lui aurait valu des années et des années d’un dur apprentissage à i’usine.Et combien facile et doux semble l’entrainement de l’écolier technicien ! Les lois de l’hygiène sont observées dans linstitution avec une rigoureuse fidélité.Dans la forge, où la fonderie ou tes chalumeaux soufflent pourtant leur haleine ardente, l’air est frais, agréable, on ne s’aperçoit nullement par l’atmosphère de la présence de tant de foyers de chaleur, grâce à la ventilation parfaite du hall vitré.Partout, on observe une propreté égale à celle que la plus diligente ménagère pourrait entretenir autour de ses fournaux.Et qu’ils ne ressemblent pas aux démons noirs que l’on voit s’agiter au-dessus des flammes rougeoyantes des fourneaux de forges les jeunes élèves à la figure intelligente, respirant la gaieté, l’intelligence et Je contentement de leur sort, que nous avons vus hier ! On comprend, après les avoir observés à l'oeuvre, que nombre d’entre eux prolongent leur stage à l’école d’une année, même après avoir terminé le cours ordinaire et soutenu leur thèse.Nous n’y fûmes pas hier, mais il ne faut pas oublier que l’école d'enseignement pour garçons se complète d’une école ménagère pour filles, où l’on peut apprendre la cuisine pratique, l’hygiène, la puériculture, la coupe et la couture, et que d’autres choses encore ! * * * Pour te moment, on n’enseigne que tes industries métallurgiques et la menuiserie, sans omettre l’électricité, dans la section des garçons ; mais il sera toujours facile d'ajouter au programme, et la direction de l’école ne demande pas mieux que de s'y prêter, ainsi qu’elle vient encore de l?»démontrer.Pour tous tes renseignements, on oent s’adresser au dévoué principal des écoles techniques, M.Mâche ras.rue Sherbrooke-ouest.Remercions, en terminant, M.Ré-langer.le distingué professeur de mathématiques et d’automobilisme, en qui nous avons trouvé le plus aimable et le plus iniéressant des cicerones.Louis DUPIRE.résumée en quelques lignes sobres., une situation dont ,1e simpl# exposé fait bien comprendre pourquoi, toutes proportion» gardées, l’Australie «peut 'avoir donné plus de soldats que nous.Des raisons économiques y ont poussé le recrutement encore plus que ne l’a fait (te loyalisme de la population.M.Rowell a toujours oublié de le dire, et.avec lui, tous ceux qui nous parlent, ore rotundo, de ‘Tciffort australien magnifique.” Un peu cher New-York t'éiléigraphie ce matin que.si la période difficile où ewt l’univers dure quelques mois encore,’il! n'est pas impossible que, vu tes mesures rigoureuses prises contre la fabrication de 1’,alcool aux Efats-tkiiis, — il ne s’y dis,tille plus de whisky depuis quelques semaines, et la fabrication en est interdite d’ici à la signature du tr.aîfé de paix, te petit verre de whisky s’y vende 50 sous et même une piastre-, dans les buvettes et les bars.La traite en mourra, disent les marchands d’alcood.Ni l'un ni l'autre de ces événements ne seront des maux.Et ta population américaine ne s’en portera pas plus mal.CHRONIQUE D’OTTAWA LA COALITION SE FERA?IL Y AURA UN MINISTERE “UNIONISTE” DE NOM.¦ EN SERA-CE UN VRAI?— M.LAURIER RESTE.MAIS Ottawa, 9 octobre, tter, semble-t-il, que te cabinet d’u-, Les négociations se sont poursui-: nion est chose assurée, car si M.Cal-vies toute la journée, et se sont ! der et M.Hudson sont trop exi-ajournées à dix heures du soir, sans géants, M.Borden tes laissera de que rien de définitif ait encore etc annoncé.Rendant toute la journée, tes journalistes ont erré avec mélancolie autour des murs derrière cote, et se tournera vers M.Crerar, de l'association des Grain-Groivers, M.Pitblado, avocat de Winnipeg, fa-! milder de M.Clifford Sifton, et quel-lesquels il se passait quelque cho- ques autres dont tes noms ont été se, et à tour de rôle, ils sont reve-1mentionnés souvent depuis quelques nus au quartier-général mis à leur jours.iLè même entêtement qui a fait BLOC - NOTES Pour Washington Une brève dépêche annonce que M.Meighen part pour Washington I vendredi prochain et qu’il y sera l’hôte de lord Northciiffe.Cette entrevue sera grosse de conséquences néfastes pour le pays.Ces deux tè tes sous te même bonnet ne disent rien oui vaille.Leurs affaires Londres annonce que deux ministres australiens s’en viennent pren dre part à la prochaine campagne électorale canadienne.Si c’est la cas, le procédé est d’une indélicatesse extrême.Qui souffrira, parmi les vrais Canadiens, de se faire indiquer ses prétendus devoirs par des ministres d’un pays où le peuple.consulté comme il en avait te droit, a pourtant refusé la conscription ?Si les Canadiens trempent ces messieurs dans le Racifi-que ou l’Atlantique, ils ne l’auront pas volé ; ça leur apprendra peut être à se-mêler de leurs affaires et à rester dans leur coin.A L’ECOLE TECHNIQUE PROGRES NOUVEAU — CE QU’ON Y TROUVE.•Laissons de côté, un moment.ponnement, ne sont que trop nombreux.Il y avait là un débouché important à ouvrir aux élèves de Té-cole.La direction l’a vu et n’a pas hésité à les mettre en état de saisir cette nouvelle possibilité.Le premier ministre déclarait, hier après-midi, en réponse à il’alio-rution de circonstance que lui avait faite .Vf.Machéras, te principal, que s’il était une oeuvre dont il fût fier c’était certes l’Ecole technique de la Montréal.Nous croyons très sincère- question russe pour nous occuper|ment que non seulement le premier ‘ .de Momt- Tcchni- événement qui se passait hier, mimstre, mais toute la ville oup plus près de nous, au sein rea' comme toute la province peu-.ht.-—.- 1-—t—i vent s’enorgueillir d’une institution pareille.Depuis qu’elle est fondée, on peut dire que nous possédons à Montréal une université du travail où peut d’un beaucoup _ même de la ville, à l'Ecole que.Le premier ministre, M.Gouin, avait accepté de présider à l’inauguration officielle de l'atelier de l'industrie de l'automobile, installé:se former une élite de teciini-depuis quelques semaines.Jusqu'ici'cB’,ns destines à prendre les pr?-l'enseignement de cette branche jruères places à l’usine et au chai, était purement théorique.Le public Jlc,r .c'e construction, à supplanter avait accueilli ce cours avec une |es étrangers a qui n’échoient que 'telle faveur, cependant, que te dé-'Jî’lîP souvent, a cause de leurs quavoué principal de l’Ecole, aiguillon- 1, c.a*,ons spéciales, ees postes de né par le souci perpétuel d’amélio- euo^.rer, de perfectionner, décida qu’il] Depuis la fondation de l’école, on fallait y joindre l’enseignement pra- P('u* l'lri-' encore que chaque année, tique.Le bureau de direction, où il ,!ans une des branches les plus im-ne rencontre jamais que les cou- Portantes de I activité nationale, se cours les plus intelligents et les i?rn!c».,s .C0Ir|pétences que M.mieux disposés, fit, auprès du gou- Montpetit, le jeune et sympathique vcrnenicnt, les démarches néeessai- Prü'l'sscil,’,('e Laval, réclame dans res.L’à-propos de cette innovation ,I.S >cs discours et dans tous ses n’échappa pas au sens positiviste du ai ticles avec une persistance révé-premier ministre qui consentit à cet- m' ire de I inquietude trop justifiée, te dépense à condition que la ville M', • doc lui inspire notre ave- de Montréal, associée constante enj”11’' cette affaire du gouvernement, fût sa * * • quote-part.Toutes les bonnes vo.lon-| Cette année, la listé des élèves du tés s’accordant, comme cela ne se jour atteint te chiffre dé trois cents rencontre que trop rarement.l'Ecole et elle pourra le dépasser d'ici la eut son atelier de rautomobile.fin du cours.C’est un joli succès Point n'est besoin d’être grand niais ça n’est pas encore assez.La clerc en matière de mécanique pour]population canadienne française se rendre compte de l'utilité de cette innovation.L’automobilisme a marché en quatrième vitesse — la métaphore s’impose —, le nombre des machines se multiplie à Montréal et un besoin correspondant se fait sentir de mécaniciens experts pour remettre à point l’organisme délicat de ces voitures (pù se fausse, d'autant plus souvent que les accidents de toute nature, à partir de la panne simple jusqu'au capotage et gu tam- symhle avoir compris certains des avantages de l'école, mais il ne faut pas négliger aucune de ses possibilités.L ouvrier à l'aise qui peut se dispenser, pendant quelques mois, du travail rétribué (te certains de ses enfants, devrait leur faire passer quelque temps à l'école Terlini que ; te serait d'ailleurs une économie bien entendue, car l'adoles- Dépenses de guerre ‘‘Nous avons dépensé S date près rie C 00 fri MH dès pour la girerne”.disait sir Thomas White dans son dernier exposé budgétaire.Je 24 avril dernier.Depuis, il s’est passé! cinq mois,, pendant lesquels nous avon.s dû ajouter à cela, de ce chef, plus de.75 mi'llliotns.Nous avons donc, à date, déiboursé tout près de 700 million's rien, que pour notre part dans Ile contflit européen.A cela, un 'nouvel emprunt de guerre, qui sera lancé ces semaines-ci, ajoutera, avant la- fin de 1917.150 millions.Nous toucherons le milliard d’ici six mois.— et ce ne sera pas ifinii.Sir Thomas White pré-| voyait d’autre part en avril dernier que nous devrions 1 milliard 200 mil'll ions, en tout et .partout, au 31 mars 1918, — et mous avon.s commencé l,a guerre avec une -dette nationale approximative de .329 mimions.Gela va bien; à l'heure présente, notre -dette dépasse déjà le miil'li-ard.Il est difficile de -se faire une idée -juste du montant d’argent que c-ela représente ; mais, pour peu que la -guerre dure, ,noiis aurons dépensé à cause d’elle-' plus que l'indemnité de guerre que Berlin exigeait de Paris, à la- fin de la guerre de 1870-1871.Le montant paraissait fabuleux, à Tiépoque ; et pourtant lia France avait alors une population cinq fois plus nombreuse que la nôtre, à l’heure présente, et autrement plus riche que nous le sommes.Aujourd’hui, si un million est une goutte d’eau dans l’océan des dettes de guerre actuel le s,, ce n'en est p-as m-oin-s pour nous une somme -effroyablement élevée.Le cas de M.Rowell Le chef Kbérail à la législature ontarienne continue de faire des comparaisons entre ce que T’Austra-lie et 1e Canada ont accompli jusqu ici, .pour la guerre; ainsi, il'affirme que mous -avons donné un effort inférieur à celui de toute autre colonie autonome anglaise.Le Sun, de Toronto, qui me prive pas plus qu’il ne faut les discours de M.Ro-weliL, — le Sun cist un jou-rn-al canadien, si Al.Koweït est un politicien ultra-loyaliste, — lui demam-rle: 'L orateur a-t-il fait attention à la reproduction possible, au Cam-ada, ! des condiitioms ècomomi-ques de i l’Australie résultent de la- -guerre •> grande ehei Profits de guerre D’après Wall Street, la compagnie d’aciéries Rethlehem a fait en 1917 des bénéfices nets de .31 millions et demi, soit 1.3 fois le dividende de 8 pour cent que la ] compagnie doit verser à ses aetion-ns ires, sur ses nouvelles actions privilégiées.Voilà qui révèle une des façons dont 30,000 Américains se sont enrichis depuis août 1914 au point de passer dans la catégorie des millionnaires ! G.P.disposition par une compagnie de télégraphe, les bras ballants et l’oeil aux aguets à chaque fois voter la conscription envers et contre toutes sortes de difficultés arrivera à mettre en existence un gou- qu’arrivait un nouveau confrère, vernement qui se présentera au peu- “Quelles nouvelles?Sait-on quelque chose?” Gela s'est demandé dans les deux langues, d’abord durant l’avant-midi, période quotidienne d’activité et d’expédition fiévreuse pie sous une double étiquette, et en suite, le peuple et les lois préparées savamment par M.Meighen, seront appelés à faire le reste." En atten-d-ant, les nominations se de dépêches que l’on rédige ,m I succèdemt avec, une variété telle crayon sur un coin de table; puis qn’on a peine à e-n suivre le fil et dans l’après-midi, sur les lèvres des (à -tes comprendre toutes.Le minis-Irois ou quatre que 1e hasard de la j tre -de l'Inférieur, M.Roche,, un exjournée avait réunis au Musée Vie-1 ceillkmt -petit homme intègre et ac-toria, vide et silencieux depuis la ituf, vient d'etre- nommé président prorogation, et au surplus tellement ] ault, C.R., a fait part au bureau de direction qu’il mettra à exécution son projet de doter l’Union catholique d’un tableau de tous tes presidents depuis l’époque oje la fondation de la société, en souvenir du soixantième anniversaire qui aura lieu au mois d’avril prochain.11 y aura de grandes fêtes pour commémorer cel heureux événement.Un comité sera nommé pour faire les préparatifs.Le nombre de nouvelles recrues s’accroît de jour en jour, et grâce a des dons généreux et aux contributions annuelles des membres, l’Union catholique entrevoit une ère de prospérité des plus solides.Sous la puissante direction (les Révérends Pères Jésuites, elle a acquis une autorité dans te public qui se manifeste par la permanence el la vitalité de son oeuvre.Il importe d’encourager toutes ces multiples initiatives et nous its signalons à l’attention de nos lec- 1 LE DEVOÏK, MONTREAL, MERCREDI 10 OCTOBRE 1917 VOL.V11L—No 238 LETTRES AU “DEVOIR ir Nous nj» publions que des lettres signées, ou des communications accompagnées d’une lettre signée, avec adresse authentique.Les correspondants anonymes s’épargneraient du papier, de l’encre, un timbre-poste, et à nous une perte de temps, s’ils voulaient bien en prendre note définitivement.PAR QUI?Montreal, 9 octobre 1917.Monsieur le rédacteur.Le Devoir, Montréal.Monsieur le rédacteur.Après avoir lu dans le Devoir la réclame en faveur de l’exposition de peintures françaises qui a lieu à l'immeuble Ogilvy, rue Sainte-Ça-therine, j’y suis allé faire une visite, le dimanche, 1 octobre.Au cours de ma visite, je demandai un catalogue français, et l’on me répondit, très gentiment et poliment toutefois, qu’il n’y en avait pus et que défense formelle avait été faite d’en faire imprimer.Il me parait très curieux qu’un fait semblable puisse se produire ici, à Montréal.E.II.THERIEN, major, ' 38, rue Saint-Mme.COMPLOT DANS LA MARINE BOCHE VON CAPELLE DIT QUE LES COUPABLES ONT ETE ARRETES ET QU’ILS ONT REÇU CE QU’ILS MERITAIENT.Copenhague, 10.— Le vice-ami rai von Capelle, ministre de la marine, a annoncé hier au reichstag qu’un complot a été découvert dans la marine pour former un comité de délégués sur le modèle du comité russe et pour paralyser la flotte de manière à forcer le gouvernement à faire la paix.Les coupables ont été arrêtés et ont reçu ce qu’ils méritaient, a ajouté le ministre.L’amiral a tenté d’associer les radicaux socialistes à la conspira-fion.Il a déclaré que le chef des meneurs a discuté le complot avec les députés Haase et Vogtherr dans la pièce où les radicaux socialistes tiennent leurs réunions, au reichstag.Les députés ont signalé la na turc dangereuse du complot et ont conseillé la plus grande prudence, mais ont consenti à fournir le matériel de propagande.Des députés socialistes ont interrompu l’orateur avec des cris de dissentiment.M.David, député appartenant à la faction des socialistes majoritaires, a demandé au gouvernement de fournir des preuves et au reichstag de suspendre son jugement, dans l'intervalle.Au début de la séance, le chancelier a fait allusion à l’affaire, au sujet de laquelle des rumeurs sont évidemment parvenues au public.Il a déclaré qu’il ne peut coopérer avec un parti ou reconnaître un parti qui s'est mis hors la loi par des activités dirigées contre la patrie.Si les révélations relatives aux radicaux socialistes sont vraies, elles arrivent on ne peut plus à propos pour tirer le gouvernement d’embarras, touchant les interpellations sur la propagande pangermaniste.L’amiral von Capelle a ponctué sa déclaration par l’affirmation do la nécessité de donner les lumières convenables aux forces militaires.POUR EVITER LA CONFUSION LE CONSEIL OU SERVICE MIL! TAIRE DECLARE QUE FONT PARTIE DE LA \ère CLASSE DE CONSCRITS, CEUX QUI N’AURONT PAS ATTEINT 34 ANS AVANT LE 1er JANVIER.DEUX MORTS SUBITES À ST-HYACINTHE M.HECTOR LORANGER SUCCOMBE A UNE HEMORRAGIE ET M.MEDERIC LANGEVIN .1 UNE SYNCOPE.St-Hyaeinthe, 1(1.Deux morts subites viennent de jeter le deuil dans notre ville.AL Hector Lo-raniger, qui était indisposé depuis quclique temps a succombé ce matin à 'la suite d’une hémorragie à d’âge de 46 ans.C’était un homme d’affaires des mieux connus.Il' laisse sa femme, Régina Gaucher, et six enfants.L’autre défunt est M.Mèdéric Langevin, âgé de 62 ans, qui a succombé à sou travail au Grand Tronic.11 laisse sa femme, Edxvidge L’Abbé, et six enfants.PENIBLE ACCIDENT À ST-DOMINIQUE St-Hyaciotlhe, 10.— (De notre corresponidanit).— M.Hector Richer, barbier die cette ville, a été, hier, victime d’un mortoé accident.M.Richer qui possédait une ferme à St-Donuiunique partait, hier soir, vers 7 hrs., conduisant deux chevaux atteflès â une change d’avoine.Arrivé à l’endroit appelle Côtes de St-Dominique, près de chez son frère, M.Noël Richer, les chevaux firent un mauvais pas et M.Richer fut jeté dans le fossé et Ton des chevaux tomba sur lui.Ce n’est que vers six heures ce matin que le postillon de St-Dominiique qui passait dans cet endroit vit M.Richer qui avait succombé, de même que l’animal qui était aussi tombé dans le fossé profond.Avez-vous besoin d’une police d’assurance?Si oui, nous vous offrons no» services Rrntuits, Nous pouvons vous donner de prêteuses suirnestionM ot vous offrir les taux les plus bas rçour toutes formée d’a taumn-fe sur In vie, contre le feu, les accidents, les pertes, pour automobiles, chaudière, places biseautées, assurances maritimes, pour hnffaxes, chaloupes ou yochts automobile*,, colis postaux, lettre* recommandées, contre les voleurs, le coulage, la maladie, etc.Dites-nous par téléphone ce qu’il vous l’nut, nous ferons le reste.| iHarrii ômust Administrateurs—Exécxiteurs—Fidéi-Conimla Mnin 3731—Tous depts.Etablie 1685.Inc.1913.«’.tenu* gnns Jt; LH por.o t/un seul ilo' ,i a un client Ottawa, 9.— Afin de préciser et d’éviter la confusion qui pourrait exisiter sur la limite d’âge de ceux qui doivent appartenir à la première classe et qui sera appelée le 13 octobre, le Conseil du Service militaire vient de publier les renseignements suivante: “Tout d’abord, fa première classe comprend et chacun la considère comme telle, les côMbaitair&s et les veufs sans enfants, âgés de 20 à 34 ans.Il est à remarquer cependant, que, d’après les stipulations de la loi, La méthode de fixer l’âge est différente.Hour ce qui est de l’âge de 20 ans c’est la date de la proclamation qui vaut, c’est-à-dire que quiconque aura atteint l’âge die 20 ans à cette date., sera versé dans cette classe.Maintenant, concernant l’âge de 34 ans, tout homme qui m’a pas atteint cet âge avant le 1er janvier 1917, appartiendra de fait à cette première classe.Ceux qui se sont mariés après le 6 juiillet 1917, seront considères comme célibataires aux fins de la loi de constaription.LES TRIBUNAUX D’EXEMPTIONS SONT NOMMES.A très peu d’exceptions près,, les tribunaux d'exemptions militaires par le pays sont main tenant organisés.Le bureau de sélection, linstitué d’après l'acte du Service militaire et qui doit nommer un membre sur chacun de eels tribunaux de districts, a terminé son travail auljour- 'hui et s "est ajourné “sine die”.SI dans l’avenir, il se produit quelque vacance dans ces différente tribunaux, ou si J!’établisseiment d’un nouveau tribunal est jugé nécessaire, le ministère de la justice com-inonilquera avec l'es 'membres du bureau de sélection, qui représentent les provinces affectées qui) eux, soimicttront les noms susceptibles de faire partie de ces tribunaux.De là, le ministre de la Justice, verra à faire, les nominations, et les frais de voyages et les retard's necessities p-ar les déplacements du bureau de sélection seront évités.Les tribunaux d’exemptions devront commencer à fonctionner le 8 novembre 1917, et devront terminer leur travail en décembre pro-chain.(La liste complete dies juges d'exemptions à Montréal est donnée en page (i).LES ENROLEMENTS ET LES PERTES.Un intéressant tableau donnant le nombre de ceux qui se sont enrôlés dams le Corps Expéditionnaire Canadien, et les pentes éprouvées pair celui-ci, durant les neuf premiers mois (de janvier à septembre), vient d’être publié par Ile 'ministère de la Milice.En consultant ces chiffres, on remarquera que durant neuf mois 48,179 hommes se sont enrôlés dans 1 a ri nve expéditionnaire canadienne, Sur ce nombre, 17,451 ont été versés dans l’inifanteirie.Durant la même période (janvier à septembre) les “hors-de-combats”, pour différentes causes, ont été de 91,804, accusant une perte sèche de 48,625 hommes en huit mois.Voici maintenant le nombre des enrôlés en regard de ceux des hors de combat: LA RUEE DANS LES FLANDRES CONTINDE AVEC SÜCCES LES TOMMIES SE FRAYENT UN CHEMIN A L’EST ET AU NORD-EST D’YPRES, PENDANT QUE LES POILUS, DANS UN ELAN SPLENDIDE ENFONCENT LA LIGNE BOCHE A BROODSEINDE.— TRES LOURDES PERTES DE L’ENNEMI.POELCAPELLE EST DEFINITIVEMENT OCCUPEE Londres, 10.— La grande ruée a1 allemandes, photographiant les posi-repris dans les Flandres et les AJIe-j lions ennemies, puis sont revenues à miinds reçoivent de rudes coups.Lejleurs bases, par un vent terrible, fcld maréchal Haig se fraye un che-jpour transmettre leurs rapports, min dans le secteur à l’est et au'Rendant ce temps, on ne voyait pas nord-est d’Ypres, tandis que les un appareil allemand dans les airs, troupes françaises se sont jointes àj Outre les hommes et le matériel l’aile gauche anglaise au sud de Dix-'capturés, le résultat de la lutte c’est mode, pour mettre cette partie de la que la forêt épaisse d’Houtholst, qui ligne au niveau du coin que les Torn-1 a une étendue de 5 ou 6 miles est mies ont profondément enfoncé à virtuellement entourée de 2 côtés, t’est de Broodseimde.jLn tant qu’on peut savoir, elle abrite Après avoir lancé leur attaque si-1 force canons et mit railleuses, mais multanémcnt, hier matin, les deux l’ennemi éprouvera des difficultés i/autonomie .où acheter demain M.EDWIN S.MONTAGU, SECRETAIRE D’ETAT DES INDES, EXPLIQUE, AVANT DE S’EMBARQUER POUR LES COLONIES ORIENTALES, LES PROJETS DU GOUVERNEMENT ANGLAIS A CE SUJET.(tarigtatr* ••nfamifaitnt » U loi 4u Fortement du Conado, par L.-P.DealonKchonipa, au Mlnlittre de l’Agriculture.) extraordinaires à amener des munitions.armées en ont été récompensées par de bons gains, avant la tombée du soir.Elles ont infligé des pertes considérables à l’ennemi et ont fait plusieurs prisonniers.Avant la nouvelle de l’offensive, rien n’avait indiqué que les Français fussent prêts à une avance.De fait, on s’attendait plutôt à ce que le feld-maréehal Haig 'ajournerait les opérations, à cause de l’état déplorable du terrain, par suite des pluies de dimanche et de lundi.Avec une aisance apparente, les , ., Français ont franchi les rivières dé-1 aP.s'I?lc*1> ^es Aillés se retran bordées de Broenbeek et de Jans-i .,ai?;9î Pr®sque a la hsiere de la fo beek et ont capturé les villages de ret 4 Houtnolst, Les Anglais ont dé Saint-Jean, de Mangeleare et (le!Ras®cri.féoc*caPe^^ et sont a moins Veldhoek, plusieurs blockhaus, et le 'f' LU Ou verges du village de Pass-nombre des prisonniers dénombrés ; c“cedaele, de sorte que l’ennemi a jusqu’ici s’élève à 300.Ils ont fait Presque tout une a vas: mille et demi, et ont pénétré dans la ligne allemande sur une profondeur d’un mille et quart.Les troupes anglaises ont complété la capture de Poelcapelle et ont accompli une progression d’environ 2 milles, au nord-ouest de ce village.Enrôlés 9,194 6,809 6,640 6,330 6,407 6,348 3,882 3,117 3,588 Pertes 4,396 21,955 6,161 16,894 13,347 7,913 7,906 13,232 7,402 Janvier .Février.Mars.Avril.Mai.Juin.Juillet.Août.Septembre .Le nombre de ceux qui se sont enrôlés en Angleterre dans le corps expéditionnaire canadien, du 1er février 1915, au 20 juin 1917, est de 1,452, qui, ajouté au grand total publié par le ministère de la Milice, donne 49,179.Par ce mot de “pertes”, on entend ou les hommes qui ont été licenciés en Angleterre et au Canada, ou ceux qui ont perdu la vie ou ont été blessés grièvement.Le manuscrit se termine par une note où il est dit que d’après les calculs fournis par sir George Per-ley, le pourcentage des pertes subies par l’infanterie, du premier janvier au 31 juillet 1917, est de 89.24.CIRCULAIRE LIVREE DANS TOUT LE PAYS Par l’intermédiaire des facteurs dans les villes et des maîtres de poste, dans les campagnes, le ministère de la Milice fait actuellement distribuer par tout le pays une circulaire explicative sur la loi du service militaire.Cette circulaire ne contient aucun fait nouveau.Elle donne une courte esquisse de la législation qui a amené la loi, indique sa signui-cation et énumère ses conséquences.En outre, elle reproduit les motifs d’exmeption que l’aspirant peut invoquer en sa faveur et les détails de la proclamation.La circulaire recommande aux gens atteints par les classes de se présenter auprès des bureaux medicaux, et de faire valoir leurs mo-lifs d’exemption le plus tôt possible.POUR L’HOPITAL SAINJE-JUSTINE On voudra bien faire parvenir à l’hôpital, avant le 15 courant, les articles qui doivent être mis en vente à la fête de charité.On nous prie d'annoncer, en outre, qu'il est possible de se procurer des billets pour le thé, chez Mme RnciCot, 690 rue SatinteDenis (téléphone: Est 4141); chez Mme Papineau, 282 nve Outremorif (tiélélpho-ne : Rocklsind 1776), ou à l’hofpital.(Communiqué).Les fortifications boches à Passchendaele sont toutes capturées Sur le front anglais en France e' en Belgique, 10.— L’attaque anglo française contre un grand secteui des positions ennemies, entre la fo rèt d’Houtholet et Brooseinde, a amené un autre grand succès.Hier nombre des prisonniers dénombrés! ' “'-'uuaeie, ue sorte que rennenn a perdu presque tout ce qui lui res-anee sur un front de plus d’un {oil des fameuses fortifications des “t demi, et ont nénétré Aans la hauteurs de 1 asschendaele.Les pertes des Allemands sont grandes et les rapports de toutes les sections de la ligne indiquent que leur organisation et leur moral ont été rudement atteints.Comme dans la dernière bataille de jeudi, ui Eles ont atteint tous ,leurs objectifs i C0I?sidérable d’Allemands a et le nombre des prisonniers qu'elles! fie sllrPrli|.et virtuellement annihi-ont faits dépasse déjà 1,000.Le gros; {"P3,r arülierie anglaise.Les Alle-de l’offensive anglaise a porté sur;'ll31'1 s°nt ,tentc UIle contre-attaque les'parties (Les hauteurs de pass- ,-:Hle,8r?nde .onvcrRure, de chaque chendaele-Oheluvelt qui étaient en- Jf-3 ^?le ^ d Ypres-Rou core aux mains des Allemands.L’of- Jfni’j1?015 ?a e,,e l3ris.et; par 1 ar- fensive a été dirigée vers l’est, à î anfdaise.Lue division teu- tonne au complet, la 22 ie, a été amenée pendant la nuit pour relever la division occupant la ligne entre Poelcapelle et la forêt dTloutholst.Ces troupes ont été transportées en camions, de Roulers, et sont arrivées dans les positions avancées, vers trois heures du matin.Elles ignoraient la nature du pays, et ont opposé peu de résistance quand elles ont été surprises par la lutte.ON PATAUGE DANS L’EAU ET LA BOUE L’aile septentrionale de l’armée anglaise a dù traverser le Broenbeek et a beaucoup pataugé dans l’eau et la boue, mais elle n’a pas tardé à atteindre l’autre rive.Des redoutes ont opposé une résistance opiniâtre dans le voisinage de la voie ferrée, au nord-ouest de Poei* capelle.De violents combats ont eu lieu à Koikut, au nord de Lange-marck, où il y avait un nid de redoutes.Pour la plupart, les Teutons se sont rendus dans cette région, sans opposer une grande résistance.Quelques-uns des plus chauds engagements ont eu lieu à Poelcapelle.Dans la ruée de jeudi dernier, les Tommies s’étaient établis dans la moitié de ce village, et hier, ils ont graduellement repoussé l’ennemi jusqu’à une brasserie très fortifiée, dont chaque fenêtre servait d’embrasure aux mitrailleuses.La lutte a duré plusieurs heures, mais de bonne heure dans l’après midi on a annoncé l’évacuation de l’immeuble.Sauf dans le village, les Anglais eurent relativement peu de pei ne à faire irruption.Dans le voisinage de Passchendaele, les canons anglais n’avaient pas détruit tous les arbres, et dans ceux qui res- partir de Poelcapelle, et au nord-est à partir 'de Broodseinde, vers Passchendaele, l'objectif ultime étant encore le chemin d’Ostende-Lille.Prise dans l’ensemble, cette action combinée rend plus apparemt le but des Alliés dans cette région, à savoir refouler les Allemands à des points où il leur faudra évacuer Ostende et Zeebrugge, leurs bases navales et sous-marines dans la mer du Nord.VIVE RESISTANCE DES BOCHES A plusieurs endroits, l’ennemi a opposé une vive résistance, en particulier au nord de Broodseinde, le point le plus rapproché de lu voie ferrée, et dans le voisinage du château de Polderhoen.Nulle part, les Allemands n’ont pu enrayer l’avance, sauf au château de tPolderhoek où le feu terrible de leurs mitrailleuses a forcé momentanément les Anglais à céder du terrain.Mais plus tard, ces derniers ont rétabli leur ligne et la poussée s’est continuée, Berlin prétend que les gains des Alliés dans la dernière bataille des Flandres se bornent à la lisière de territoire comprise entre Draeibank et Poelcapelle.Partout ailleurs, les troupes de l’Entente ont été repoussées, dit le communiqué teuton.Au nord, les Français ont traversé les rivières Broenbeek et Jansbeek du côté de la forêt d’Houtholst, et de bonne heure, ils se battaient autour de Mangclaere, à environ 1,500 verges de leur ligne antérieure.Vers 8 heures et demie, ils avaient fait plusieurs centaines de prisonniers.Plus au sud.les Anglais se sont battus dans les environs de Poelcapelle, autour d’une grosse brasserie.Us ont dirigé leur attaque vers les hauteurs Londres, 29 septembre (par courrier).— M.Edwin S.Montagu, secrétaire d’Etat des Indes, a expliqué, avant de repartir pour les colonies orientales, les projets du gouvernement autonome au peuple des Indes."Mon voyage dans les Indes, a-t-il j déclaré, est Ta suite logique de la déclaration du gouvernement, aux i Communes, que sa politique des In-! des est destinée à développer des institutions autonomes dans l’inten-tiotl de réaliser progressivement un gouvernement représentatif, j “Qu’on ne se méprenne point sur le sens de mes paroles.Notre but doit être atteint par étapes.Celui qui s’imagine que le gouvernement autonome (home rule) pour les In-' des est une politique pratique, ou ignore totalement la situation, ou bien projette des desseins malicieux.Des démarches en faveur d’un gouvernement responsable seront prises à des occasions variées par les différentes parties des Indes.Les grandes provinces s’y adapteront à différentes reprises.Mais la grande chose, c’est de marcher fermement de l’avant dans la voie que nous nous sommes tracée, but que nous désirons tous.Anglais comme Hindous.“Les mesures que nous adopterons doivent être adéquates.Elles doivent être réellement progressives.Le vaste soulèvement de la guerre a agité tous les pays, non seulement en Russie, non seulement en Europe occidentale, mais également en Chine et dans les Indes.Chacun veut être assuré que le monde, ses propres concitoyens contre le monde entier, soit un monde meilleur après la guerre.Les Indes, à l’égal des autres nations du monde, ont droit de réclamer le pro grès, le véritable progrès.“De sorte que nous allons adopter la méthode directe et absolument d’affaires ; je vais aux Indes pour communiquer avec les populations et je reviendrai avec les résultats de mes conférences et de mes enquêtes, lesquelles seront soumises aux Chambre comme fondement d'une loi qui amènerait le progrès dans son sens le plus large et le meilleur.“Nous nous sommes délibérément imposé la tâche énorme d’améliorer les conditions et la vie d’un peuple, de le préserver de la famine et des guerres extérieures comme intérieures, de sorte qu’il puisse bien connaître et développer ses grandes ressources sans être gêné et en paix.” Et M.Montagu a énuméré les travaux gigantesques entrepris par les Anglais aux Indes pour éloigner le spectre de la famine et améliorer la situation chez les Hindous.Angle 8.'Catherin* at Mootcalro Klanellette édredon Des valeurs extra pour demain reversible, dans un grand choix de couleurs pûle et '?x-oaxig vi i entai pour kimonos, robes de matin, aussi pour ro-Iû verge , Lre’ P°Ur hommes* ,ieJ1(' v«Ieur ù 50c.Spécial, demain, gQg *,^0Hon» ^ grands dessins fleuris, reversible, beau fini velours, iir, , garanties.Largeur 30 pouces, pour kimonos et robes de chain-bre, régulier 40c.Spécial, demain.£3G Cinéma PASSE-TEMPS Cinéma MERCREDI LES MISERABLES (en 8 parties) de VICTOR HUGO Sous la direction personnelle d'ALBERT CAPELLANI Cette rue du grand écrivain français est l’histoire d'un’romantisme extraordinaire de la vie de Jean Valjean, qui, coupable du vol d’un morceau de pain pour apaiser le», morsore» de la faim, dont souffre sa mère, est emprisonné, chasse et déshonoré.Avec une mise en scène d'une grande beauté, des artistes ementes, comme ceux mentionnes plus haut, dans un encadrement comme il ne Mri2iep0Aij{>tc3an” 1" C14?*» Produites en Amérique par des Américains, "LES MISERABLES vont certainement se créditer d’un passage retentissant cher les hf» vr idUjiPA?SE'T?iMPh' AreT de* noms fomme HUGO, l'auteur : CAPELLANI, le directeur.Il est cerUln que les fouies vont affluer tous les soirs que dureront les representations des "MISERABLES” à ce cinéma.La direction conseille donc aux dames et aux demoiselles de venir aux matinées, afin d’éviter la foule des representations du soir.Avis aux abonnés Faites remise par chèque payable au pair à Montréal, pur mandat-poste, par mandat de banque ou d’une compagnie de messageries; et, si vous ne pouvez vous procurer rien de cela, envoyez votre argent par lettre recommandée.Tout argent ainsi transmis Test aux risques de l’envoyeur.Afin d'être stirs d’obtenir leur journal régulièrement, les abonnés qui veulent faire changer leur adresse doivent donner leur ancienne adresse aussi bien que la nouvelle, qui peut être modifiée sur demande de l'abonné aussi souvent qu’il le désire.Le Devoir ne fournira pas gratuitement d'anciens exemplaires du journal remontant à au delà d’une semaine de la date de leur publication.Adressez toutes les lettres et dépêches d’affaires à l'Administration du Devoir, Montréal.S’il s’agit de nouvelles ou d’articles ou de communications au public, il faut adresser au Devoir, à Montréal, Rédaction.Les manuscrits non insérés ne sont jamais rendus.Toute plainte adressée au "Gérant-général” pour l’administration, et au "Secrétaire de la rédaction”, pour les articles et les nouvelles, sera Tobjct d’une prompte enquête.UN COMSAT NAVAL AURA LIEU BIENTÔT C’EST CE QUE PREDIT LE "NEW YORK HERALD”, QUI PRETEND RECEVOIR DES INFORMATIONS DE SOURCES SURES.tic Passchendaele et se soat établis talent encore debout, les Allemands “ environ 1,000 verges au sud-ouest avaient hissé des mitrailleuses qui du village de ce nom.Entre le 'chemin de fer d’YpresiRoulers et le village de Broodseinde, îles assaillants ont progressé sur une distance considérable.A Test d’Ypres, dans la région (pii embrasse Reutel et Pol ont harassé les assaillants, mais cet obstacle a été finalement écarté.Sur la hauteur au nord de Rrood-seinde, les Anglais ont avancé sans peine dans les ruines des hameaux de Keerslaarhock et de Nieuwome- derhoek, les Anglais ont effectué de^an fork's opérations et on rapporte PERTES LEGERES DES ALLIES qu us y ont remporte egalement des! succès.Juste au nord de Broodsein- „ ,n rapporte qu une attaque des de, au bois de la Marguerite, les Al- Tommies a réussi au sud de la prin-lemands tiennent bon.Les Anglais oipale ligne d offensive, sur un ont entouré le bois et une chaude:‘ront4 etrolt embrassant Polderhoek.lutte est engagée.Suivant un maigre I1’®8 An8lals n’oni P»?‘ente de faire rapport, les Allemands ont eammen-iune avance profonde, ici, voulant JUGEMENTS A LA COUR SUPRÊME Ottawa, ).— Avant de considérer la liste des appels, la Cour suprême du Canada a rendu jugement dans les causes suivantes, ce matin : Mignault vs Desjardins : appel renvoyé avec frais ; Anglin et Rro deur dissidents.Toronto General Trust Company ï vs le Roi : appel renvoyé ; Anglin ' dissident.Clarke vs Hepworth : appel renvoyé ; Idington dissident.Grace vs Kuelver : appel renvoyé.Bordghill vs D’Entrement : appel renvoyé.Berger vs Clavell : appel permis avec frais ; le juge en chef et le juge Anglin dissidents.Farfard vs la ville de Québec : renvoyée avec frais ; Anglin dissident.Prestolite vs People’s Gas : renvoyée ; le juge en chef et le juge Duff dissidents.UN OUVRIER OBTIENT GAIN DE CAUSE $700 POUR LA PERTE DE L’INDEX DE LA MAIN GAUCHE.Le tribunal, présidé par de juge Lafontaine, vient d’accorder la somme de $700 de compensation à un ouvrier, Papsi Rossi, qui en réclamait $2,000 des entrepreneurs W.C.Munn et J.J.Shea.Le 15 mai dernier, Rossi travaillait aux ateliers des défendeurs à la Pointe-aux-Trembles lorsqu’il se fit écraser l’index 'de la main gauche.Il a dû sdbir l’amputation du doigt à rhôpital Général.Des suites de cet accident, Rossi se trouve incapable d’exercer son métier et de gagner convenablement sa vie.Après l’audition des témoignages, le juge Lafontaine a reconnu le bien fondé des réclamations de l’ouvrier et lui a accordé $700.cé à diriger de violentes contre-atta «tues de chaque côté du chemin de fer d’Ypres-Roulers.Malgré le vent qui souffle en tempête, le service 'd’aviation fait mer- surtout améliorer les positions at teintes jeudi dernier.Dans Tensem-hie, l’ennemi a opposé une faible résistance hier.Son infanterie a paru déprimée, dans plusieurs sec veille.Les aviateurs anglais ont livré Vf?’ S0P, artillerie a été, combat à 6 machines ennemies qui kuble et imprécis.On ne peut cal-| se sont aventurées au-dessus des li- cu*?r le total des pertes allemandes,! gués anglaises, à un altitude de 9,660 i11818 on‘«s crol‘ excessivement! pieds.Le tir des artilleries anglaise {purdes.On rapporte que les pertes et française était terrible au moment .s An5pais et des Français sont lé-de l’attaque, et le bombardement Seres.Selon un calcul modéré, les préliminaire a été intense, pendant Paries sûmes par les Allemands, i (liais l’attaque de jeudi dernier, se I montent a 30,000 hommes.Avance des Poilus sur un front d’un mille Avec les armées françaises dans plusieurs jours.MAGNIFIQUE ELAN DES POILUSj Un correspondant écrit que lesj Poilus ont avancé avec une grande rapidité malgré Tétât du terrain, fai ! sant le tour des trous d’obus et glissant dans la bouc.Ils savaient ce ! pendant que le succès des opérations les Flandres, 10.— Les Français ont futures dépendait de l’effort d’hier, atteint, hier, le village de Veldhoek, Quand ils ont atteint leurs premiers au sud de la forêt de Houthoilst; leur objectifs, ils ont trouvé les Aile- avance s'est effectuée sur une pro-mands entassés dans les cratères qui fondeur et un front d’un mille envi-constitucnt ici les premières lignes, ron, à travers un terrain maréca-la construction des tranchées étant geux, le seul propice à l’attaque dans impossible du sol détrempé.La l’occurrence.Ils durent essuyer la chance a fait coïncider l’attaque résistance de plusieurs blockhaus, avec la relève sur cl front teuton, construits en béton armé et hérissés Une division alleiinande venait de de canons, ainsi que celte de nom-remettre la ligne à une division ré- b reuses maisons de ferme, à moitié (¦eminent arrivée de Russie, cpiand démolies par le feu de l’artilderie : tes Français avec un élan merveil- ces résistances partielles avaient leux ont foncé sur T ennemi avant pour objet de retarder l’attaque, qu'il ait pu se rendre compte de la mais les troupes en eurent raison, situation et ont tué plusieurs sol- Tout indique que les Allemands Hats.Tout le plan des opérations a ont subi de lourdes pertes; du côté été exécuté longtemps avant midi, des Français, elles ont été très peu L’avance de l’infanterie a été gran- nombreuses, tout comme lors des dénient facilitée par l'audace des deux dernières attaques livrées avec aviateurs qui ont voulu noter les Taide des Anglais.Leurs pertes toîa-effels de la préparation d’artillerie,'les sont grandement surpassées par nonobstant le mauvais temps.Le* le nombre des prisonniers qu’ils ont pilotes français ont rasé les lignes faits.FRACTURE DU CRÂNE Un employé de la Shawinigan Lumber Go., rue Orléans, Maisonneuve, Georges Reynolds, 1365, rue La-nouette, est mort ce matin à Thôpi-ta.l Général d’une fracture double du crâne qu'il s’est infligée en tombant en bas d'une poutre de 25 pieds de haut, le 24 septembre.Le coroner a disposé du corpsjans jury.ACQUITTÉ Le nommé Laurent De T Eglise, accusé d’avoir en sa possession des diroigues et des instrumenta de chirurgie employés è des opérations illégales!, a été acquitté ce malin en Cour des sessions.Le docteur W.Dérome était 'le dccnanldeur et Me Bencovitch défendait faccusé.-a- EXPLOSION MORTELLE Springfield, Mass., ).— Quatre employés de la compagnie Fiberloid sont morts à la suite d'une explosion qui s’est produite hier dans cette fabrique, et un contremaître, Frank! Kilbride, de Holyoke, est dans un! état critique, aujourd’hui, pour avoir j tenté de sauver l es victimes.Deux ! de celles-ci ont été tuées presque Instantanément et les deux autres sont) décédées, hier soir, à ThôpltaJ.VOUS L’AVEZ?Il y aura des élections générales ces mois-ci, c’est très probable.On y parlera conscription.On y parlera aussi de la cherté de la vie.Vous avec lu, pour vous renseigner à ce sujet, la brochure de M.Georges Pelletier, Tout est cher.Pourquoi ’’ avec preface de M.Edouard Mont-petit ?Non ?R vous est encore possible de vous la procurer, au prix de 25 sous l'imite, frais de port compris.Adressez votre commande à l'auteur, au Devoir, avec remise, ou achetez-la dans n’importe quelle bonne librairie do la province.Toutes lu vendent DU PAIN j)E GUERRE IL VIENT DE FAIRE SON APPARITION A OTTAWA.Ottawa, 10.— Le pain, die guerre a fait son.apparition cette semaine à Ottawa, une boulangerie locale ayant commencé à en fabriquer rc-guiHéremeint.La clientèle s’en est nionitrée enchantée jusqu’à présent.Le nouveau pain permet d'économiser 24 livres de farine par cent livres et se compose 'd’uni mélamge de farine, de soni et d'avoine roulé.Gomme on pouvait s’y attendre Le prix du pain n’a pas (baissé du fait die cette innovation'.-«- New York, 10.— Le “Herald” dit ce matin qu’il est informé de source autorisée que les Etats-Unis apprendront sous peu, par câblogramme, la nouvelle d’un grand combat naval dans la mer du Nord, combat qui, vu son importance, est appelé à changer la face de la guerre.On a tout lieu de croire, ajoute le journal, que la rencontre décisive, si longtemps attendue, que les flottes des puissances belligérantes devaient avoir sur mer,est un fait accompli et que les grandes flottes des Alliés résistent actuellement à la flotte allemande avec toute l’énergie dont elles sont capables, car elles reconnaissent parfaitement toute l’importance capitale de la présente lutte.Rien qu’il soit impossible à Then re actuelle, remarque le ‘Herald’, de dire si la grande flotte allemande, qui se prépare depuis le début des hostilités au combat final qu’elle doit livrer, avec les flottes alliées, a quitté sa base pour venir rencontrer ces dernières — les communiqués officiels n’ayant pas encore été reçus de ce côté-ci de l’océan — on peut déclarer cependant que, d’apres les informations reçues, il se livre actuellement un combat naval de la plus grave importance, un combat qui peut changer toute la face de la guerre.Les stratégistes en questions navales étaient d’avis que l’Allemagne, comprenant le fiasco de sa campagne sous-marine, ferait attaquer les navires marchands et de transport par des croiseurs rapides, ou bien enverrait sa grande flotte rencontrer celle des Alliés.L’un de ses plans est en train de ses réaliser.INCENDIE DANS DES MATELAS Le feu s’est déclaré vers 11 hres 45 ce matin dans une manufacture de matelas tenue par un Israelite au No 33, ruelle Ste-Agathe, au bout de la ruelle Perreault.Tout le bas de la maison a été la proie des flammes.Les pompiers du poste No 2 qui ont répondu à l’appel eurent raison de 1 incendie après un travail d’une di-' zaïne de minutes.Les dommages sont peu considérables.Le temps qu’il fait ailleurs.NAISSANCES M.et Mme J.PH.GARNEAU, de Papineau-yille, font part a leurs parents et ami» de la naissance d’un fils, Baptisé sous les prénoms de Joseph-François-Marcel.Parrain et marraine, M.et Mme 1).J.Bonhomme.Porteuse, Mme P, Séguin.GABIAS.— A Montréal, le 27 septembre, 1 épouse de ,J.Maurice Gabias, née Yvonne Bariteau, une fille, baptisée sous les noms de Annc-Maric-Louise-Yolande.Parrain et marraine, M.et Mme Maurice Gabias, grand père et grand’mère de l’en-d*npenfantUSe’ *SoÉ noL Brand tante CA?.TIE'*- ~ A Montréal, le 10 octobre U17, à I hopital de la Miséricorde,, l’épouse de M.J A.Cartier, un fils, baptise Joseph-Paul-Ernest.Parrain et marraine, M.Claude et Mlle Cécile Cartier frère et soeur de l’enfant.Décès Toronto, 10.— En plusieurs endroits la pression baisse, surtout dans la Saskatchewan.Il a plu dans les provinces maritimes.Ailleurs le temps a été beau.RELEVE DU THERMOMETRE m IJn, France- tué sur le chami de bataille, J.A.Sauvé, ûgé de 19 an* 8 mois, fils de Télesphore Sauvé, de La-colle, autrefois de Verdun.Avis du service, la semaine prochaine.SAINT-JEAN.— A Maisonneuve, Montréal Je 8 octobre 1917, à l’âge de 8fi ans et 11 !c»HsuSt dicédé François Saint-Jean, veui rt AdéUne Casavant.Les funérailles auront beu.jeudi, le 11 du courant.Le convoi funèbre partira de la demeure de son gendre, Henri Audette, 73 rue Notre-Pa-nie,a ; heures 45 pour se rendre â réalise de Saint-Clément rie Vinuville, oil lcSser-vlee sera célébré, et de là nu cimetière de i P d-'our Plusieurs articles de biue a; Tun oeil, et nui :so,,t encor£ P«''t que chez le icgisuaire Eugene Godin.Ce nureau, comme nous l’avons déjà annonce, est situé au premier étage de l'edilice Drummond, ;.u‘ Sainte-Catherine, près Mansfield.Sur Taveiiue Union, aux bureaux des cxaminateurs-médico-militaires, • on nous a fourni le tableau suivant i démontyant le nombre des examens I subis hier, dans les différents bu-'reaux disséminés de par ia ville GAINS ALLIÉS EN BELGIQUE L’OFFENSIVE AXGLO-FRANCAISE EST COURONNEE DE SUCCES CONSTANTS.— TOUTE LA LIGNE BRUGES - THIEL - COUR T R AI - LILLE SEMBLE MAINTENANT MENACEE.— PLUSIEURS HAUTEURS SONT CAPTUREE^.en verre se avec grands distinction.“Je m’attendais à me faire anostro-pher par cette phrase lapidaire : “T’as n’en a un oeil”, nous confia't-ü, mais on s'en est pas servi.On m’a simplement dit au moment où devant les médecins interloqués,j’enlevais pion oeil de^verre: Mais, mon ami, si vous aviez devant vous un jaguar, seriez-vous capable de Taper-j ^ l nion revoir et de vous défendre.Je ré- 1{ue Crai ' ' ponds oui.Alors, ils me répondu; ., .rent: les Allemands c’est la même;' r^giment chose”.Pointe Saint Un fait assez typique nous a etc Charles raconté: Un homme âgé de 30 ans,||jur"eâu volant I (chez Good- A 98 7 t B 30 19 C 61.30 D 11 4 36 19 12 3 28 mesurant 6 pieds, épaules corps robuste, se présente Un ministère de démobilisation sera probablement créé, sous Tad- le point de commencer une vigoureuse campagne pour obtenir dans WSSte f rSÈnï" T sir Jjmes Loured; h ’di tC,c îa ‘'7 ministère s ajoutera l'administration des hôpitaux militaires, des ¦pensions des terres aux vétérans, de la rééducation des soldats et de la dernière révélation, J ^mobilisation.mande encore de l'appui.Il n’est pas possible que nous soyons compromis.Demandez réponse télégraphiât! e.Par cette secrétaire d’Etat croit avoir dissipé s’accordent pas très bien avec les Iles derniers doutes sur le fait que Alsaciens qui furent soumis au joug |comte von Bernstorff dirigeait Tes-de l’Allemagne.Ceux qui arrivèrent j pionnage allemand, aux Etats-Unis, .î .!n-— Les révélations sur le rôle joué par Jeremiah O’Leary n’étaient pas inattendues et le fait que son nom a été suggéré par sir Roger Casement, a déjà été indiqué.L’allusion faite au Dr Haie a causé quelque surprise et ! on fait des conjectures sur l’individu réellement désigné.Le Dr William Haie, correspondant de journal, était alors en Allemagne et touche certainemnet de près au gouvernement allemand.Ce nouveau chapitre sur les intrigues allemandes a été donné comme les précédents sans commentaire ou interprétation.Il semble compris que la secrétairerie d’Etat ou le ministère de la Justice ont encore des documents relatifs aux menées de von Bernstorff.La publication du message du mi-listère des affaires étrangères d’Al- dans notre village du district reconquis, vont à la messe dans la même église que nous, mais s’ils viennent à un moment où la messe est célébrée par un de nos prêtres, ils sortent immédiatement et attendent jusqu’au moment où un de leurs prêtres célèbre la messe.“De même les soldats du pays envahi changent fréquemment, de sorte que j’ai vu des hommes de toutes les parties de la France, et tous sont en faveur de l’indépendance de TA1-sace-Lorraine, plutôt que de reprendre TAlsace-Lorrainc ou de laisser l’Allemagne la prendre.” La même opinion est souvent exprimée dans les journaux de Suisse.LA VOTATION AURA LIEU EN DÉCEMBRE S’IL EST POSSIBLE DE TERMINER LA NOMINATION DES SCRUTATEURS POUR LES DIVERSES CIRCONSCRIPTIONS ELECTORALES.nistère des affaires lemagne faisant allusion à Jeremiah O'Leary, a été accueillie par plusieurs sourires de vive satisfaction, à la Maison Blanche.On a rappelé (tue, pendant la dernière campagne présidentielle, O’Leary a écrit à' M.Wilson, en qualité de président de 1’“American Truth Society”, lui disant qu’avec plusieurs Américains il ne voterait pas pour lui, à cause de sa politique internationale.M.Wilson a répondu qu’il serait profondément mortifié de recevoir le On se propose de créer un conseil de guerre de cinq membres qui aura contrôle absolu de la mobilisation des ressources du Canada en hommes et en argent, pour les fins de la guerre.Ce conseil, si le gouvernement unioniste est formé, sera constitué, dit-on, de MM.Robert Borden, Thomas'White, le général Newburn, Arthur Meighen et George Murray;; si ce dernier refuse, le plat ira soit à M.A, L.Sifton, soit à M.J.A.Calder.i Le cabinet unioniste se composera des huits libéraux suivants: MM, Calder, Sifton, Crerar, Ballantyne, ' Murray, Newburn, Clark et Guthrie, qui "deviendra membre du conseil 1 privé.Les onze conservateurs, de ! mourant dans le ministère, seraient I sir Robert Borden, sir Thomas White, sir Edward Kemp, sir George Foster.C.J.Doherty, J.D.Reid, Ar-1 finir Meighen, sir James Loughhcecl,î l’ierre Blondin, Albert Sèvigny et un ! représentant de la Colombie Anglaise.Des nouveaux ministres, MM.Bal-lantyne et Guthrie, font déjà jinrtie du ministère.S'r George Prrley, ayant accepté le poste de Haut Commissaire, le général Newburn a été D larges, devant les médecin Los médecins aidmirent cette belle anatomie classique.Cependant, sur le cou, on remarque une petite cicatrice qui semble anormal.Les médecins lui demandent alors d’où provient cette marque.Le jeune homme de déclarer que c’est un secret professionnel et qu'il ne peut rien dire, Finaliement, l’examen se termine et on lui décerne up certificat le versant dans la classe D (inapte temporairement).Le bobo est un 'signe de naissance.Que dire maintenant de ce Nazaréen qui, seul de son espèce au Canada, veut être exempté, parce que sa religion lui défend de prendre part à unie guerre.Ce qu’il veut, ce n’est pas T examen militaire, mais bien une exemption.Les “pieds plais” sont très nombreux et décrochent inévitablement la classe E.Les “palpitations de coeur” n’ont pas die chance, ni les "visages pâles et étirés”.Plusieurs aspirants se plaignent que les différentes salles d’examens ne sont pas chauffés.Dans le costume plutôt primitif, qui est de rigueur, un petit feu nie serait pas de trop.“On a la chair de poule, disait un malin, en attendant d’être de la chair à canon”.GRÈVE TERMINÉE Ottawa, 10.— La question de savoir si la votation aux élections gé- _______________ nérales aura lieu le lundi, 17 décem-j vote d’individus tels que (VLeary bre, dépend dans une grande mesure de'la date à laquelle il sera possible de terminer la nomination des scrutateurs, pour les diverses circonscriptions électorales.Les brefs ne peuvent pas être émis tant que les scrutateurs n'auront pas été nommés.Comme il doit s’écouler 7 semaines entre l’émission des brefs et la votation, les brefs devront être émis sous peu, si l’élection doit avoir lieu avant les fêtes de Noël.On admet généralement qu’une élection jours.générale en janvier n’est pas désira-j Les employés des trains apparie Me.Au cas où l’on déciderait que.nant à l'union sont retournés à Tou Turriff serait l'émission des brt*fs ne peut se fai- vrage, c?ceux uni avaient été cnn- : des nremieVs re à temps, il est très possible que1 gédiés.lorsque la grève a été déela-! pendant DEUX AUSTRALIENS À LA RESCOUSSE CE SERAIENT D’ÉLOQUENTS ORATEURS SOUDOYÉS PAR L’ORGANISA T ION CONSERVATRICE AVEC MISSION DE DÉFENDRE M.BORDEN.ET DE CRITIQUER M.LAURIER.Ottawa, 10, (De notre correspondant).— On commente beaucoup à Ottawa la dépêche de Reuter reçue hier annonçant la venue prochaine de deux Australiens pour prendre part aux élections en faveur du gouvernement et de la conscription.Ce sont MM.Hall, procureur-général des Nouvelles-Galles, et M.Vaugban, ancien premier-ministre de l’Australie-sud.Il paraît que ce sont deux éloquents orateurs soudoyés par l’organisation conservatrice, avec mission de défendre M.Borden et de critiquer l’attitude générale de sir Wilfrid Laurier.Si Ton ajoute cette nouvelle au message cinématographique du général Currie, commandant des troupes < anadien-scur do la Colombie Anglaise soit! nfSs qui recommande à tous les C anadic.ns nommé, mais il recevra un autre por- : de soutenir î administration Borden on win) Bureau volant (North Electric) .21 8 11 3 3 4 28 9 13 Totaux.Grand total .263 88 : 620.126 26 117 Londres, 10.— Dans la ruée d’hier, les Anglais ont capturé d’autres parties (les hauteurs de Pass-chendaele et leurs canons dominent la partie des hauteurs encoie aux mains de Tenncmi ainsi que les centres de chemins de fer de Sla-den, Roulers et Menin, et la voie ferrée entre Roulers it Menin.Encore un coup, peut-être deux, et les Allemands devront céder devant la puissance supérieure des Alliés, dans les Flandres, et battre en retraite.Si les Allemands se retiraient sur la ligne de Bruges-Thiel-Courtrai-Lille, ils abandonneraient la plus grande partie de la côte belge qu’ils utilisent maintenant comme base sous-marine.Cette retraite laisserait un saillant poimu au nord ele Lille, à moins que l'ennemi ne choisisse ele céder cette forteresse et de sc retirer à Tournai.Du sud-est de Broodseindc a Saint-Jansbeek, leur point de jonction avec les Français, les Tommies ont progressé tout le long de la ligne'.A Broodseineie, les Australiens ont avancé sur la crête des hauteurs de Pusschendaek, tandis que d'autres troupes ont avancé un mille au nord, le long des hauteurs, atteignant tous tours objectifs.Ai centre, Roelcapelle est tombée aux mains des Anglais, et ceux-ci ont accompli une progression considerable entre le village et les hauteurs.BULLETIN ANGLAIS Londres, 10.La nuit dernière, dans le voisinage du chemin de hr (TYpres-Staden, les Allemands on; dirigé des contre-attaques.Le bulletin officiel d’aujourd’hui annonce que les Anglais ont repousse Ptn-neini, niais au sud du chemin de fer, sur un front de 2,000 verges, leurs troupes avancées ont dû se replier, sur une petite étendue.BULLETIN FRANÇAIS Paris, 10.— Les troupes françaises qui ont prjs l’offensive, hier, en Belgique, en coopération avec les GRANDE ACTIVITE DES ALLEMANDS DANS LA REGION DE RIGA LES ROCHES SEMBLENT PREPARER UNE ATTAQUE SUR TERRE ET SUR MER.Washington, 10.— Des dépêches qui viennent d’être envoyée» de Pétrograd à l’ambassade russe ün'di-quiont que les Allemands font 'preuve.d’un regain, d’activité sur terre et sur mer dans la région de,Riga.Biles disent en effet que plusieurs divisions fraîches ont été dirigées sur Dvinsk tandis qu’ill y a concentration des navires de guerre al}emani(i'.> dans la Baltique.On ignore toutefois quel est le nouvel objectif des troupes et si les navires chercheront à traverser les champs de mimes pour engager un combat avec la flotte russe.Los dépêches se contentent de signaller les mouvements de Tenneini sans chercher à 'en donner des explications.Les diplomates russes à Washington sont convaincus par ailleurs que Anglais, ont fait une autre avance.Elles ont capturé la ferme (le f'n-pegeote et ont fait d’autres prisonniers, annonce le bulletin offir iel dont voici le texte: En Belgique, nous ayons accompli une autre progression à Test I Draeibank, occupant la ferme de Papogoete et faisant 40 prisonniers.Sur notre nouvelle ligne, Tenuemi n’a entrepris que des opérations m' patrouilles.Au nord de l’Aisne, l’artillerie allemande a été particulièrement active dans la région de Laffaux.Nous avons livré une vive attaque au nord-ouest de la f ume Colombe.Sur la rive droite de ia Meusi, dans la région du bois de Chaume, il y a eu de vifs combats d’artillerie, mais nulle action d’infanterie.Bien à signaler sur le restant du front.BULLETIN DE BERLIN Berlin, 10, (via Londres).— Les lignes de feu allemandes sur le front des Flandres, de Poclcvpeln.au sud de Gheluvelt, sont maintenues fermement par leurs défenseurs, déclare aujourd’hui un communiqué des quartiers généraux de l’armée.Les attaques successives es Bolsheviki ont perdu toutes leurs! dP l'ennemi sur ce front, o’est-à- appeic a un des ministères de la milice.Le Dr Roche a été nommé président de la commission du service civil, et MM.T.W.Crothers et Frank Cochrane vont se retirer.Tun sera nommé juge et l'autre sera président de la commission du Nord Canadien.M.Martin Burrell restera dans le ministère, jusqu’à ce que son succes- c Inné es de renverser Kérensky.De puis leur,défaite du 8 juillet dernier et leur nouvel insuccès du mois dernier, lors de la marche de Korniloff sur Pétrograd, ils sont complètement ! découragés.L’attitude du congrès ! démocratique à l'égard du principe | relatif au gouvernement de coalition est une nouvelle preuve de l’échec i des radicaux extrémistes.Parlant de la conférence inter-! alliée, ies fonctionnaires de l’ambassade russe expriment l'opinion que le gouvernement provisoire, d’après ses déclarations de juillet dernier, cherchera à s’entendre avec les puis-I sauces de l'Entente relativement à j leurs buts de guerre mais qu’il n’a I fait encore aucune démarche pour convoquer une conférence à cette fin.t.efeuiUe.On remrnue Bon de M.Ti: j voit que le gou vernement ne néglige nen _ î .t pour s'assurer la victoire.ne.t plus ques-j Le film dont noua parlons représente des „ , .Tilt, dont on cium.vueg jgj, régions françaises dévastées puis om hier, nurs par contre les fu-,une grande photo du général Currie avec la votation ait lieu tard en décem- rée, ont demande d’être réinstallé bre, où au commencement de mars, ! dans leurs anciennes fonctions.Les recommandations relatives à! la nomination des scrutateurs reçues et prises avec le plus (4e les liants fonctionnai ronl aucun effor lion soit fixée très mesures sont exécutées en toute hâte.Les bulletins qui servront au Canada ont été imprimés et des Saint-Paul, 10.— Par un vote unanime, les employés en grève de la Twin City Rapid Transit Compa-j le nom hier, ma N par contre les fu ny ont accepté d’obéir à un ordre! turs ministres libéraux réclament, de la “Minnesota Public Safety Corn- ' paraît-il, une plus forte représenta-nussion’, qui leur dit de cesser la j lion de I bénuix au Sénat, afin de grève qui durait depuis quatre ! rassurer ' : fermiers de l’Ouest sur perspectives prochaines trf nommés.On que MM.Borden et Meig- les née: un appel non équivoque en faveur du présent gouvernement; nous croyons savoir que ce film sera répandu dans tous les cinémas du (pays.tarifaires des an-j f î i r o b a b I e m e n t" Tun ' STATISTIQUES doute ce ben consentent à compromettre ainsi leur majorité péniblement acquise de ; la Chambre-Houte DE TORONTO sont prétendent (pie pourrait entraîner leur destruction, au cours de leur envoi en Angleterre, s’ils étaient imprimés ici.le gouvernement s’engage à faire de nouvelles élections aussitôt après guerre.Ottawa.10.— Le recensement municipal que vient de compléter M.U.H.Veule, cominissain-évalua une augmentation de ns le rôle d’évaluation et une augmentation de population sur les 1910., j L’évaluation foncière de la ville l*1 ; s’élève à 8111.472.000 et sa popuia-j lion est de 101,549 àmas.FAUSSE RUMEUR PAS DE COMBAT NAVAL DANS LA MER DU NORD.Washington, 10.—La nouvelle publiée et annonçant que le gouvernement de Washington s’attendait à un grand mouvement naval dans la mer du Nord a été niée par le département de la Marine, qui, dans une clacatio» officielle, dit ne rien connaître de cette affaire et ignore sur quoi cette rumeur est basée.dire sur une distance de huit milles, ont été brisées.1 ennemi éprouvant des pertes considérables.Sept brigades anglaises ont pris part à la bataille d’hier dans les Flandres, et doivent être ajoutées aux troupes françaises qui ont aussi attaqué, annonce-t-on aux quartiers-généraux militaires.(Voir aussi en page 2) ERREUR D’UN PHARMACIEN FORT HEUREUSEMENT LES VICTIMES SONT DES CHEVAUX.LA CONSCRIPTION DESJÉTRANGERS Regina, Saskatchewan., 10,—Hier soir, les vétéranis de l’armée et de la marine ont adopté une résolution demandant au gouvernement canadien de ecn îicrire les sujets eninemts et aiutre.s oujcits emn-omis de la cause des Alliés, pour la production nécessaire.M.Maurice Lee, 150 Williams, s’en- allait l’autre jour chez un pharmacien et demandait du salpêtre, Ce dernier lui donna produit diemewdé et M.Le?en donna une dose à trois chevaux.Lorsqu’il revint tie lendemain voir à son écurie, (M.Lee trouva îles bêtes mortels.Il s’en fut quérir un vétérinaire.Après analyse celui-ci déclara [que les -chevaux étaient empois-on-¦ nés par l'arsenic que M.Lee avait donné ù ses sbètes pensant que c’é-I .J tait du salpêtre que le pharmacien lui avait donné.M.Lee ignore le nom du pharmacien mais lorsqu’il s’en sera Informé, il prendra des procédures contre le négligent phar-macopole.SUICIDE AU YUKON Dawson (Yukon), 10.— E.J.Pouflin., demeurant au Yukon depuis quatorze «ns, -s’est -suicidé en se jetant à Tca'U, alors qu’iil était sur le pont dm navire “White-Horse”, qui côtoyait Big Salmon, en route pour Dawson.Tous lies efforts tentés pour recouvrer la corps du malheureux ont été infructueux, 4 LE DEVOIR, MONTREAL, MERCREDI 10 OCTOBRE 1917 VOL.VIIL—No 238 TARIF DES PETITES AFFICHES DEMANDES D'EMPLOI s—Jusqu’à 20 moU, 10 sous, et ^4 eou par mot supplémentaire.DEMANDES D’ELEVESt—jusqu’à 20 moU.10 sous, et W bou par mot supplémentaire.TOUTES LES AUTRES DEMANDES:— lusqu’à 20 mota, 10 sous, 1 sou par mot aupplémen-taire.tv CHAMBRES A LOUER:—10 smia jusqu à 20 mots, y» sou par mot supplémentaire.TROUVE:—jusqu’à 20 mots, 10 soua, H par m.t supplémentaire.PERDU:—ju^u’à 20 mots 10 sous, 1 sou par mot supplémentaire.MAISONS, MAGASINS, ETC., A LOUER:— jusqu’à 20 mots, 10 sous, 1 t>ou par mot eupplfc* mentaire.A VENI1RE :—jusqu'à 20 mots, 10 sous, 1 sou par mot supplémentaire.PERSONNE!- 25 mots ou moins, 25 sous, 1 sou par mot supplémentaire., CARTES PROFESSIONNELLES:—(rubrique spéciale): jusqu'à 20 rnota, 20 sous; un tou par mot tupplémenfaire , AVIS LEGAUX:—10 soua la ligne agate pour «a 1ère insertion et 5 sous pour le» insertions tuDRe* queutes.REMERCIEMENTS:—Un sou le mot avec un minimum de 2.5 sous.Toutes les annonces ci-haut mentionnées poni do 0 insertions consécutives pour le nrix 4 p>i\« f ^ CHOSES MUNICIPALES EMPLOI DEMANDÉ POSITION DEMANDEE — Jeune homme, connaissant les deux langues, demande position dans un bureau, le soir.S’adresser a A.I 442A, Lagauchetière-est, Montréal.COMPTABLE disposant de quelques heures le jour et le soir, prendrait un ou deux sets de lèvres a ternir.Ecrire à Casier 4, Le Devoir.CUISINIERE demande position, bonnes références.S’adresser à Mme S.Corriveau.Ecole ménagère, St-Pascal, Co.Kamouraska.ON DEMANDE A ACHETER ON DEMANDE à acheter un bateau ou yacht à gazoline ou à vapeur, de 40 à 50 pieds de longueur, de 2 1-2 à 3 pieds de tirant d’eau avec pouvoir, moteur de 20 a 30 forces c.-v.Ecrire conditions et détails à Casier 44(1, îoberval, P.Q.LE DANGER DE LA FAILLITE IL N'EST PAS A CRAINDRE POUR MONTREAL, DIT M.LOMER GOUIN, A DES REPRESENTANTS DE L'ASSOCIATION DES CITOYENS, QUI SOUMETTENT UN PROJET DE REFORME.A LOUER A LOUER 3164 Saint-Laurent près de Suzanne; 7 appartements très éclairés, loyer bas, possession immédiate.S’adresser: le jour Main 2679, le• soir à 3164 Saint-Laurent.A VENDRE A VENDRE, part, je vendrai 4 au Sauil-au-Récollet.gain pour personne un bon placement, raisonnable refusée, sier 29, “Le Devoir” our cause de déterrains situés Un vrai bardés! rant faire Aucune offre Ecrire à ca- A VENDRE.Coehets et coqs de races pures.Leghron, Plymouth Rocks barrés, Wyamlottes blancs et Rhode Island rouges.Aussi poulettes de juin.S'adresser: Ferme Avieole Langlois, St-Jérôme, Co.Terrebonne, P.Q.OEUFS EGGINE remplace les oeufs pour la pâtisserie et la cuisine, à 10 sous la douzaine.Recettes françaises et anglaises.Satisfaction et économie.Un essai vous convaincra.En vente dans le gros et épiceries.H.C.LAMBERT et CIE., distributeurs.Tél.Saint-Louis 2112.PHONOGRAPHE DANS VOTRE POCHE En achetant un phonographe “Corona”, vous mettez de l’argent dans votre poche, c’est-à-dire que vous épargnez de 40 à 50%, sur le prix de vente.Comment ça?direz-vous.C’est que les "Corona” sont vendus directement du fabricant au client, et partant les bénéfices de Tinter; médiaire vous restent.Le “Corona” est reconnu par sa supériorité de sonorité, à nous de vous le démontrer.Cette machine joue tous les disques.CORONA PHONOGRAPH CO., 80A, Saint-Denis, Montréal.RÉPARATIONS Pour votre plomberie et réparations de fournaises à eau chaude, a'd.ressez-vous à H.Giiguèrc, 2730 Christophe Colomb.Téil.St-Louis 1367.DIVERS Si vous allez en automobile, si vos yeux sont malades, enflammés et rouges, ou affaiblis, si vos enfants souffrent du mal d’veux, achetez la “GUERISON RAPHAEL”.Prix ta bouteille: 50c.Botte postale No 74 ou s'adresser à la Pharmacie God bout.Place d’Armes.VOLAILLES DE RACES PURES Nous offrons des bargains rxlraordinal-n's Jitmr 1rs quinze Jours suivants: Trios canards Pfkin.sauvages, domestiques, coureur Indien, à Sii.ftO.Canards niéles Pékin et Courrcur Indien, ù Sa le trio; 30 belles poulettes mêlées du mois de mai, prêtes à poudre prochainement, $1 pièce: poulettes Wyandotte blanches de choix, aussi Plymouth barrées et blanches; Leghorn In'il nés et blanches; 500 poules de choix .toutes races au prix de lu volaille commune; 10 poules Wyandotte blanches et un cochet de û livres le moins, de l’année, pour 320.00.Trois poulettes Livourne blanches et un cochet, 07.00.Plus Jeunes, quatre poulettes et un cochet, 05.00.Cinq poulettes Livourne brunes et un cochet, 010.Neuf poules Cnmpincs argentées, 015.Oies Toulouse, Paons, Pintades, Lapins, de toutes sortes.Catalogue illustré, 15 gravures, h 15 sous par malle.Traité élémentaire sur l’élevage du dindon, 25 sous par malle.Incluez toujours timbres pour autres informations.LA KK11MK AVICOLE YAMASKA, SAJNT-flVACINTHE, Qué.J.O.LAUZON, 610 Mont-Royal-est, Saint-Louis, 5390.Marchand de pianos, pianolas.Columbia Grafonola-Disques, machines à coudre.Conditions faciles.AVIS Une application a été faite à la Corporation de la ville de .Montréal pour l’ouverture d’ume boutique de forgeron, au numéro 5761, rue Cn-dieux, dans la division Sf-I/Oiiis.(Signature) Moses Govelman, 510, ave HôteiLde-Ville.Montréal, 6 octobre 1917.METAUX, CHIFFONS, ETC.NOS MARCHES SONT LES MEILLEURS pour rebutd de munltlonii, ruivre jaune, cuivre rouge, restes de fusibles et d'obus.Téléphone* ou écrire* à THE NORTH AMERICAIN IRON & METAL COMPANY B.P.2319, ECHANGE PRIVE, MAIN 7477 Marchands et courtier* en fer, acier et métaux L’Association des Citoyens de Montréal s’est présentée hier devant M.Lomer Gouin, premier nu nistre de la province, pour lui soumettre tout un projet nouveau d’administration de la ville de Montréal, qu’elle prétend être au-dessus de l’abime de la banqueroute.M.Gouin n’a fait connaître aucune opinion définie sur les propositions de l’Association, mais il s’est élevé avec énergie contre ta prétention que la ville était en danger de faillite: “Montréal est la ville la plus riche du Canada, a-t-il dit, et elle n’est pas à la veille de la banqueroute.II peut y avoir besoin d’un changement d'administration.Ce besoin existe sans doute, mais ce n’est pas là une raison pour aller partout crier que la ville est en banqueroute.Quand Montréal sera en banqueroute, le pays entier ie sera.” La délégation se composait de MM.J.N.Dupuis, président; James Morgan, trésorier honoraire; l’ex-échevin J.N.Drummond, F.J.Bi-saiilon, C.R.; J.V.Dé.saulniers, C.S.J.Phillips, J.E.Bourke, et Ed.Mon-tet, secrétaire.M.Gouin écouta avec attention les explications de la délégation, par la bouche de M.James Morgan, son porte-parole.L’Association des Citoyens propose la nomination de cinq gérants qui recevront pleins pouvoirs d’administrer les affaires de la ville pendant cinq années, afin de la sauver de la banqueroute qui la menace.Ces gérants seraient choisis et nommés par une commission suprême composée de dix-neut membres, lesquels seront choisis parmi les représentants de la ma-gistrature, des grandes corporations financières et des associations principales de la ville de Montréal.La liste des membres de cette commission a été publiée il y a une dizaine de jours avec la lettre de M.James Morgan.A l’appui de ce projet, M.Morgan a déclaré que plus de cinq cents citoyens influents lui ont manifeste leur approbation de ce projet de tutelle.Jusqu’ici une seule organisation ouvrière, l’union des ingénu urs de locomotives, a adhéré pleinement :ui projet; d’autres se sont contentées de vouloir être représentées dans la commission elle-même.M.Morgan a dit qu’il avait suggéré les noms des membres de la commission, afin d’enlever au premier ministre la tâche de nommer des amis politiques.Il a constaté que le projet du Board ol Trade diffère de celui de l’Association, en ce qu'il est disposé à favoriser la nomination de M.Laurendeau, avocat en chef de la ville, et M.Pelletier, contrôleur des finances, comme gérants.Après quelques moments de discussion, M.Gouin a renvoyé la délégation, en lui assurant qu’elle sérail avertie du moment de se représenter de nouveau devant lui.POUR L’OEUVRE DU CHARBON LE CONSEIL DECIDE D’ORGANISER UNE QUETE PUBLIQUE AFIN D’ACHETER DU COMBUSTIBLE POUR LES FAMILLES PAUVRES.— UN ECU EVIN INFLEXIBLE.— NOTES DIVERSES MORT DU SULTAN HUSSEIN KAMAL IL ETAIT SOUVERAIN D’EGYPTE ET AVAIT ETE NOMME PAR L’ANGLETERRE.Londres, 10.— Le “Daily Telegraph” dit avoir appris par dépè-cibei, la mort du sultan d’Egypte arrivée mardi midi.Hussein Kama] a été choisi en 1914 par la Grande-Bretagme pour remplacer son anale, le Khédive Abbas, comme souverain d’Egypte, lorside la procJamation du protectorat.anglais.Son père fuit Khédive, de 1865 à 1879.COURS PUBLICS Ce soir, à 8 heures, au Monument national, les cours suivants seront donnes sous les auspices de la So.iété St-Jean-Baptiste.Langue française, classe élémentaire A, (pour personnes de langue anglaise), par Mlle Gagnon.Langue anglaise, classe avancée (pour personnes de langue française), par M.Thomas Banks.A 8 heures, au Cercle Paroissiai, 60, boulevard St-Joseph est, diction française et bon langage, par Mlle St-Jean.AUTOMOBILES FIX - O BOUCHE-TROU Composition fibreuse bouchant instanta-nômrnt les “trc>usM des chambres à air.NVndommagv aucunement le caoutchouc.Expérience faite par M.Milton Her®ey.Circulaires sur demande.ARTHUR LEONARD 2179 Clark.Tél.St-Lout* 314.POELES- : FOURNAlSESb MEUBLES H.SABOURIN, 2543 Saint-Hubert, près Beaubien, tél.StxLouis 3143, fournisseur d'ameublements; échange poêles et meubles.Spécial: Voyez la “fournaise à fourneaux”.Achetez maintenant, avant l’augmentation.BUANDERIE LAVAGES de families demandés.Humides 75c; séché, $1.00; linge uui repassé, $1.40 la boite.DOMINION LAUNDRY.298 Carrières.Saint-Louis 6302.METAUX.CHIFFONS.ETC.PLUS HAUTS PRIX PAYES Pour machineries imagées, vieux métaux quelconques, papiers, chiffons, etc.Avis aux grondas institutions.Achetons et vendons amis tout le Canada.Gros et détail.Téléphoner Victoria 389, ou écrive* THK FEDERAL METAL CO.OF CANADA 1163, Centre, Montréal L’idée d’approvisionner les fa- , milles pauvres de la quantité de Charbon dont elles auront besoin au cours de l’hiver porte un tel' cachet de philanitoh-ropie qu’eOle ne pourrait laisser nos édiles indifférents ; aussi ont-ils décidé, hier après-midi, d’adopter la résolution suivante de l’ochevin Lamarre, appuyée par Técihevim Turcot: “De prier Sun Honneur le maire d’organiser une quiète publique connue sous le noun de “l’Oeuvre du Charbon” afin de prélever les fonds nécessaires pour acheter du combustible pour les failli îles pauvres caitholiques et protestantes durant l’hiver prochain.” En commentant cette résolution, M.Lamarre a fait remarquer que le meilleur moyen d'atteinidre le but proposé serait d’organiser une quête publique de deux jours — deux samedis de suite, par exemple.Le produit de cette quête, qu’on estime devoir rapporter environ 815,000, serait réparti entre les diverses sociétés de Saint-Vincent de Paul, qui verraient ensuite à fournir aux families pauvres de leurs division, respectives le charbon qui leur manque.M.Turcot a fait remarquer, de son cote, que !a ville de Montréal, pour groasir les recettes de ila quête, pourrait s’inscrire en tête de la liste des donateurs en souscrivant une somme de 85,000.Elle pourrait s'adresser égaleimemt à la générosité de “certaines grandes compagnies qui font de l’argent comme de l’eau depuis le début de la guerre” pour les inviter à contribuer à cette oeuvre du charbon.TOUT POUR L’OUEST.L’éohevin Denis entend bien se servir de ‘l’arme embêtante du next meeting tant qu’on n’aura pas mis la rue Notre-Dame-est dans un état carrossable.Hier après-midi, comme Je bureau des commissaires recommandait au conseil de voter un crédit de $9,000 pour réparer te pavage des rues Saint-Antoine et Ste-Gécile, récemment détérioré par l'effondrement d’une conduite d’eau, il lança tout à coup dams la salle du Conseil les deux mots fatidiques efe la langue supérieure, cm motivant ainsi son opposition à l’adoption du rapport : —Si vous avez de l’argent pour ré-paver les rues Saint-Antoine et Sainte-Cécile, vous devez en avoir pour réparer celle de la rue Notre-Dame-I est.I —Mais c’est une réparation urgente, fit alors le maire.Si nous ne réparons pas le pavage d-e ces deux rues, nous -aIons être poursuivis.—¦Pas de différence, cria l'inflexible échevin.—Eli bien next meeting, reprit le maire.Mais vous n’aurez pas plus d’argent pour la rue Notre-Dame.Cette parole était une menace et une menace qui ne frappait pas seulement le représentant du quartier Sainte-Marie, mais aussi celui du quartier Mercier.Aussi ce dernier fit-il de sévères représentations à Son Honneur, qui crut devoir compléter sa pensée en déclarant que la ville n’avait pas un sou pour réparer les rues.| —Eh! oui.clama de nouveau l’é- 'chevin Denis, tout pour l’ouest et rien pour l’est.j Tout de même, il allait se laisser I gagner par les nouvelles explications , du maire et les appels à ‘la concilia-! tion des èehevins Larivière et Turcot, lorsque Téchrvin Mayrand s’é-j cria à son tour mie si son collègue i se laissait ébranler,, 11 proposerait j lui-meme la remise à huitaine du ! rapport, et ceci mit fin à la discus-! sion.| LA PROPRETE DES TROTTOIRS j Faute de quorum, le conseil a dû ! abandonner le débat qui se faisait autour du règlement suivant, concernant la propreté des trottoirs: “Tout occupant d’un immeuble, ou! ,s’*! n’y a Pus d’occupant, le propriétaire ou la personne qui en a la garde ou le soin, doit tenir pronre, en tout temps, le trottoir qui longe ledit immeuble, Cette disposition ne s applique pas cependant lorsque les j trottoirs sont couverts de neige ou de glace.” —‘L’échevin Turcot prie la commission de législation d’étudier sans délai 'la question d’amender la charte de façon à donner à la cité le pou-I voir de construire un pont moderne : pour relier, à l’endroit le plus propi-i ce, Tile Jésus à l’ile de Montréal et pour déterminer de quelle façon le ; coût de ce pont devra être payé.—'L’échevin Larivière suggère aux j commissaires d’avoir une entrevue avec les directeurs de la Three Ri-| vers Shipyards, Ltd., qui veulent vernir s'établir à Montréal.—L’échevin B lu ment bal prie le bureau des commissaires de donner ! instructions aux commis des rnar chés d’exercer une surveillance active pour empêcher que la loi et, les règlements de la cité, relativement ! aux poids et mesures, soient violés j par ceux qui viennent vendre sur les J marchés publics.I —Le contentieux exprime des doutes sur la légalité du règlement concernant le couvre-feu.j —L’échevin Blumenthal prie la commission de législation d’étudier l’opportunité de faire amender la charte de façon à mettre fin aux exemptions de taxes qui ont été ac-j cordées lors de l’annexion de certains territoires a la cité de Montréal et de fixer l’évaluation de certaines terres à $100 seulement dans le cas où ces terres sont exploitées entièrement par des jardiniers, cultivateurs ou maraîchers, mais non dans le cas où ces terres sont cultivées partiellement.—Sont remis â huitaine les rapports suivants: $20,000 pour épnra-tions au pont Lachapelle — $12,000 pour construction d’un égout rue Beaumont — $5,670 pour le département de l’aquedue.—On vote les crédits suivants ; $27,600 et $11,720 pour construction d’égouts sur les avenues Trafalgar, Highland, Mount Pleasant et Wedge-wood.LA CONSCRIPTION LES TRIBUNAUX À MONTRÉAL LE BUREAU DE SELECTION A OT TAWA NOMME LES QUARANTE JUGES QUI SIEGERONT CON JOINTEMENT AVEC CEUX NOM MES PAR LE JUGE ROBIDOUX POUR MONTREAL.Ottawa» 9.— Le bureau de sélection, composé moitié par le gouver-nememt et moitié par le parti libéral a fait connaître les noms des quarante citoyens qui siégeront à Montréal1 avrx trifonnraux d’exemptions avec les juges (quarante notaires) déjà choisis par Thon, juge Rohidoux.i Voici les noms des juges nommés par ie bureau de ¦sélection : William F.Kennedy, 393 rue Mag-daüen.Jamds Bemmett, électricien, 35 ave Burton.(ldiIon David, marchand de nou-veaulés, 1960 rue St-Jacques.J.E.Demis, inspecteur, 1001 rue St-Anitoine.Joseph Bélanger, barbier, 133 rue McCord.Israël Laifleur, 324 blvd Décarie.Emile Laçais, a,geint, 11 rue St-Sa-crement.Joseph H.Lamarche, manufacturier, 2382 bjfvd St-Laurent.Joseph Grignon, angle blvd St-Laurent et rue Maguire.Denis D’ésiMs, libraire, 2358 rue St-Denis.Narcisse (Lapointe, (ex-édhevim), 1188 rue St-Jacqueis.Joseph Ward, ('échevin), marchand, 270 rue Bishop.G.C.Stewart, 104, ave Coloniale.D.S.Friedman, 511 rue Ste-Cathe-rine-oueist.D'acide Daoust, épicier.Moses Solomon, courtier d'assurance, 186 avenue Laval.Gaspard DeiSerres,, financier, 97 rue St-Jacques, rue Craig-ouest Isaac Lande, ébéniste, 313, avenue Grosvemor, (Westmounf).Flie FaJardeau, commis, 192 rue Wol'fe.J.A.Quesncl.409 rue Visitation.Ovide Pelletier, 561 rue Dorchester ou est.Wilfrid Pelletier, comptable, 17 rue Dufresne.Joseph Riel, buandier, 1 rue Sheppard, J.A.Masse, 608 rue Dorion.Arthur Hinton, 657 rue Frontenac.L.Deisboiis, 30 rue St-Jacques.Odilîom Lemire, marchand, 494 rue St-Jacques.Victor Carmel, marchand de fruits.2848 rue St-Hubert.J.T.Foster, président du Conseil des métiers «et du travail, 182 rue St e-C ath erino-ext.Joseph Filipp, épicier, 2987 rue St-Denis.Joseph Beaulieu, 49 rue St-Denis Pierre Filion, épicier, 1578 rue Ste-Cathen ne-est.J.O.Lacroix, C.R., 11 Place d’Ar- nies, J.P.Coudée,, 369 rue St-Hubert.A.A.Desroches, 126 rue Valois.-M.Br asseau, 336 rue Joliette Oscar Séwécal, avocat, 277 avenue Letourneau, Oscar LaJon.de, ébéniste, 427 rue Adam.I.Claude Cooke, 642 avenue Belgique, (Hochelaga).1 on'saw, 628, avenue Belmont _ ( W estai oun t ).Voici maintenant la liste de quarante autres juges nommés pour Montréal, par le juge Robidoux ; nous l’avons déjà publiée, nous là donnons a titre de renseignements: J.A.(Javel, 4 boulevard St-Lau-rent; residence: 1385 St-Hubert.J.C.Barlow, 282 St-Jacques: résidence : 442 avenue Lansdowne, W estmount.J.G.Beaudouin, 3 St-Jacques; ré-tflem-e: 838 de St-Valier.J.R.F.Beaudry, 50 St-Jacques ; residence : 442 avenue Argyle Westmount.J.M.Savignac, 97 St-Jacques; rc-idence: 1199a St-Denis.E.P.Bertrand, 39 St-Jacques; résidence: 144 Cherrier.A.C.Bissonnette, 1885 Notre-Dame ouest; résidence: 35 avenue Laval.J.H.Bohémier, 99 St-Jacqucs : residence: 195 St-Denis.G.A.Bourdeau, 112 St-Jacques ; residence: 145 Hutchison.J.A.Brunet.180 St-Jacques; résidence: 473a St-Antoine.A.Choquet, 705 Notre-Dame ouest.R.H.Clerk, 145 St-Jacques; résidence : 4101 Sherbrooke, Westmount.B.P.Couture, 211 Notre-Dame ouest; résidence: 1290 avenue l)e-lorimicr.I, A.Derome, 58 St-Jacques; résidence: 240 Parc LaFontaine.N.Dickson, 179 St-Jacques; rési-l dencc: 412 avenue Grosvenor, Westmount.T.Doucet, 189 St-Jacques ; résidence 4134 Dorchester, Westmount.L.A.Dumesnil, 52 St-Jacques; ré-' sidenre: 308 Sherbrooke est.J.Fair, 2 Place d’Armes; résidence: 207 Mansfield.J.A.Cameron, 2 Place d’Armes ; résidence : 609 avenue Clarke, Westmount.A.Archambault, 52 St-Jacques ; résidence : 302 avenue Outremont, Outremont.H.Fry, 160 St-Jacques; résidence: 61 McTavish.J.L Girouard, 35 St-Jacques; rc-i sidence: 397 Chemin Ste-Catherine, Outremont.P.C.Laçasse, 35 St-Jacques.J.E.Lachapelle, 1258 Ste-Cathe-| rine est; résidence: 1005 boulevard Rosemont.J.P.Lamarche, 43 Place d’Armes; résidence: 1429 St-Hubert.C.A.Lavimodirèe, 59 Notre-Dame ouest; résidence : 2840 St-Hubert.D.A, Léonard, 72 St-Gabriel; résidence: 2216 Ontario est.Geo.B.Lighthall, 11 Place d’Armes; résidence: 567 Roslyn, Westmount.F.S.Mackay, 97 St-Jacques; résidence: 275 St-Denis.W.de M.Marier, 157 St-Jacques; résidence: 288 rut Peel.Z.Mayrand, 1131 St-Denis.J.A, O’Gleman, 90 St-Jacques; ré- Cartes professionnelles et cartes d*affaires AVOCATS Caller postal 350.— Adresse télégraphique, “NhIihc.Montréal".Té! Main lîSe-1251.Cade* < labars Weft Un.C.H.CABAN, C.R.AVOCAT ET PFOCUBEUlt édifie* Trar.bpurUUtoji — Hue Büint-Jacqufts MAURICE DUGAS, LL.L.AVOCAT S».RUE SAINT-JACqUES Résidence ; Z-Miii avenue du Cure.Rockland, 2i‘M.Tel, Main 3215.Edifice Montreal Trust, Place d’Armes, Montréal LAMOTHE, GAÜBGIS et NANTEL AVOCATS J.-C.Lamothe, LL.D., C.R., Emilien Gadbois, LL.L., J.-Maréchal Nantel, B.C.L.Alfred LABELLE AVOCAT Main 7713.17 St-Jacquei.VICTOR PAGEE AVOCAT Immeuble Power, 83-ouest, rue Craig Main 4040.Saint-Louis 2168 P.St-Gcrmalvi, LL.L.C.R., L.Guérin, LL.L.B.Paret-Raymond, LL.L.Adresse télégraphique “Beatidin** St-Germain, Guérin et Raymond, AVOCATS Edifice Trust & Loan, 30 rue Saint-Jacques Telephone Boll Main 5154, Montréal, Can.Résidence: 180 Jcanne-Manre.-~TéI.Est 597S GUY VANIER, B.A.LL.L.AVOCAT Î7, rue Saint-Jacques.— Hurtau 7* Tél.Main 2*32 Domicile: Est 13G9.ANATOLE VANIER, B.A.LL.B.AVOCAT Tél.Main 213.—Bureau 53.37, rue Saint-Jacques DOCTEURS Dr N.BOUCHER 541, GRAND-TRONC Tél.Victoria.1S29 AUSSI, BUREAU, 1491, NOTRE-DAME OUEST Tel.Victoria J529 SPECIA UTEx.— Maladies îles femmes et jeunes filles, obstétriques, accouchements, Diplôme en hygiene publique.—Heures: 12 à 2 p.mv “ï à 8 p.m.—Té!.Saint-Louis 3275 Dr JOS.-N.CHAUSSÉ Médecin-chirurgien.—Maladies de la peau 708, PARC LAFONTAINE, MONTREAL Angle de la rua M&Srauetto PROFESSEUR Mathématiques.Sciences, Lettres et Langues en français et en anglais.—Préparation aux examens : brevets ART DENTAIRE.DROIT, MEDECINE.PHARMACIE Cours de KERMENO Directeur : RENE SAVOIE, I.C., et LE.Bachelier ès-arts et ès-aciences appliquées 238, rue Saint-Denis.Tel.Est 6162 en face de l’église Saint-Jacques HERVE NADEAU 932 rue Saint-Denis Saint-Louis 4060 COURS PRIVES CHIMIE ET PHARMACIE ANALYSES u À.* ij xr Av A V K.O, Ait, J LMJ it Tu l LlJL OKJln Français, anglais, diction, éléments latins et grecs, mathématiques, et autre* sciences.Préparation au cours classique et aux brevets APPARTEMENTS SALABERRY 308 Sherbrooke-Est Tél.: Bureau, Est 1162.Rcs., Est 359.PROFESSEUR Leblond ce Brumath 355 ST-DENIS bachelier de PUniversité de France et de rUniversité Laval, officier d’Académie, auteur de plusieurs ouvrages.Le plus ancien cours de préparation aux examens établi à Montréal.Qui rent devenir rapidement médecin?avocat ?dentiste?pharmacien?Est 2874 Docteur A.DESJARDINS Ancien Moniteur de l’Hôtel-Dteu de Paris.Maladie des YEUX, des OREILLES, du NEZ et de la GORGE, 145 Ste-Catherine-Q.(àl l’institut Ophtalmique Nazareth), j?INGENIEURS CIVILS HÏÏRTUBISE et HURTüBÎSÊ INGENIEURS .ARPENTEURS Immeuble Banque Nationale, 99 St-Jacques.Téléphone : Main 761S.Arthur Vincent INGENIEUR-ARPENTEUR ARCHITECTE Tél.Main lies.78.rue Saint-Gabriel Bâtisse Chambre de Commères NOTAIRES Dr Fernand Tel.Saint-Louis 2143.Buieau 9 heures a.m,, à 9 heures p.m.Chs.ARCHAMBAULT NOTAIRE 769 Mont-Royal est.MONTREAL Demanda d'argent et argent à prêter sur première hypothèque PEINTRES galnt-Lauis *84».P.SCOTT PEINTRE DECORATEUR Tapissier, Blanchisseur, Plâtras* Etc.985.ras Barri MONTREAL, Pour enselsnes, téléphoner Vie.878 à A.-E.MACE 373 Mullarkey, Verdun, peintre d’autos et de voitures, travaux ds peinture de tous les genres MEDECIN-VETERINAIRE J.-H.VILLENEUVE, D.M.V (Rêpital de l’Ecole Vétérinaire La T al) 200, UCjl.Citéiiu J5£>T Tél.Main 139» PHOTOGRAPHE L.J.A.PE LO QUI N' artiste Portraits nu pastel et à l’huile: une spécialité 1156, SAINT-DENIS.— SAINT-LOUIS 52B« Montréal DIVERS AUTOMOBILISTES Pour vos phouo, vos lubrifiants et tous vos Accessoires APPELEZ EST 6876 La Cie d’Accessoirea d’Automobiles Renaud La Maison avec le Service 326 Sainte-Catherine est.Ouvert ^e sefr Tél.Solnt-Louts: 3948.BURKE & CONSTANTIN Autrefois de la Cadillac Motors, Limited Experts dans ieo Automobiles Cadillac m Réparations de toutes sortes, faites ctss V diligence: tous nos travaux garantis 184.RUE DEa CARRIERES, MONTREAL AUTOMOBILES A LOUER CHARS DE TOURISTES Up.6840 ou Saint-Louis 2686 Automobiles STUDEBAKER et HUDSON Service excellent J.-D.ALLARD, 2344 Christophe-Colomb.SERRURIERS L.-G.OUELLETTE, Serrurier expert Réparations.¦— Tampons pour portes.— Tabricaticu de clefs.— Echange de combinaisons CHAMBRE t, IMMEUBLE GUY 745-oucst, Sainte-Catherine.— Uptown 6841 E, TELLIER, , Serrurier-armurier, 283, Dorchester est, an™ gie Saint-Denis, Montréal.Réparations pt,-rapluies, serrures, clefs, armes a feu.limage de scie, affilage de toutes sortes, réparations de ressorts, jrramophone*.Prompt travail.Satisfaction garantie.Maladies du coeur et dea poumons, tuberculose 1827 AVENUE DU PARC Consultations gratuites à l'Institut Bruchési le lundi matin DENTISTES Dr NAP.DESJARDINS CHIRURGIEN-DENTISTE Autrefois de Saint-Henri Bureau ouvert de 9.00 a.m.à 9.00 j».m.1111, rue SAINT-DENIS Près Marie-Anne.Tél.Saint-Louis 3943 Est.1695.Bureau ouvert le soir Dr MARTIAL DURAND CHIRURGIEN-DENTISTE 2 rue Saint-Denis, angle Craig Montréal Bureau: Résidence : Tél.Saint-Louis 7868.Tél.Saint-Louis 9222 Docteur P.- li.FLEURY CHIRURGIEN-DENTISTE 743 Mont-Ko/nl, snRle do Lanaudière.MONTREAL Bélanger et Bélanger Notaires 30, RUE SAINT-JACQUES EDIFICE "TRUST & LOAN” Argent à prêter sur hypotheque à bonne, conditions, et achat de creances.Règlement d* successions.Tél.Main 1859.ARTHUR COURTOIS NOTAIRE Immeuble du Crédit Funder.F.C.«5.SAINT-JACQUES, TéL Main 5030 Bureau du soir ; 262A me Visitation.Tél.Est 3435 OPTICIENS 20 an, d'exrcrience.Té).Est 989, SATISFACTION ABSOLUE GARANTIE ALPHONSE L.PHANEUF OPTICIEN-OPTOMETRISTE Lunettes, Lorpnona, Yeux artificiels.Exclusivement.321, RUE ONTARIO-EST Près de la rue St-Denis.MONTREAL.ENTREPRENEUR PLATRIER Tcï.Saint-Louis 945.Ouvrage fait avec soin et à prix modérés i J.A.LAMARCHE Entrepreneur Plâtrier | 646a.DROLET.- MONTREAjft | COURTIERS EN IMMEUBLES / ^ CIE., courtiers en immeubles a .J J885}’ exPeHs on propriétés, édifice Crédit Foncier, 35 Saint-Jacques, prêts 1ère et 2ème hypothèque.Collection, achats des créances.Rés.: 2491, rne Mance.Tél.Saint-Louis 6085 LIPPE NOTAIRE 180 rue Saint-Jacques.Tél.Main 3228 MONTREAL J.A.LEFEBVRE Notaire ARGENT h prêter, 1ère hypothèque, k Montréal, 97 Saint-Jacques, ch.50, Maia 2503.Bureau du soir: Cartier-ville.ASSURANCES L.Euff* Courtois.233, Christophe-Colomb.Tél.Saint-Louis 7983.Job.Ed.Courtois, 272 Panet.Tél.Est 744, COURTOIS FRERES ASSURANCES Successeurs de Joseph Courtois Bureau établi en 1890 263 VISITATION, Montréal.Tél.Est 985 TAILLEURS Tél.Bell Main 2681.Arthur CHÂRBGNNEAU & CIE Marchands-Tailleurs 8, Boulevard Saint-Laurent MONTREAL DORURE, ARGENTURE, NICKELAGE Compagnie ROYAL SILVER PLATE Réparations, placage d’ornements d'églises, argenteries, coutellerie, vernissage à l’or.A.GIROUX, gérant, 207 Saint-Jacques.Main 1387.HOTEL 'ftt DBS AfFAJRÉS VICTORIA HOTEL Québec, H.Fontaine, Prop.Plan américain.Prix $2.50 à $3.50.Prix spécial pour les voyageurs de commerce., $2.50 par jour.sidence: 478 Parc Lafontaine.J.Prouix, 90 St-Jacques; résidence: 2779 boulevard St-Laurent.J.T.Rcddy, 120 St-Jacques; résidence: 803 Université.J.M.A.Faquin, 20 St-Jacques ; résidence : 1104 avenue Dclorimicr.J.A.E, Prud’homme, 848 Notre-Dame ouest; résidence: 810 avenue Troie.J.H.Schetagne, 83 Craig ouest ; résidence : 220 Durocher, Outre-mont.N.Théoret, 61 St-Gabriel ; résidence: 706 St-Hubert.D.M.Rowat, 157 St-Jacqucs; residence : 572 avenue Lansdowne, Westmount.Paul Paquette.310 Visitation.FONCTIONNEMENT DES TRIBUNAUX Comme on le sait, les tribunaux d’exemptions seront composés de deux membres: un de la liste du comité de sélection ci-haut et un de la liste du juge Robidoux.D’après les déclarations de M.L.-J.Loranger, un des conseillers du ministre de !a Milice pour l’application de la loi, les bureaux d’exemptions procéderaient comme suit: "La proclamation (appelant les conscrits) sera lancée vers le 13 octobre.Les Jeunes gens appelés auront 25 jours pour adresser hors demandes d’exemptions.Ils trouveront les formules dans tous les bureaux de poste.Los demandes d’exemptions sont faciles à faire, Le jeune homme appelé n’a qu’à indiquer par une croix la cause de son exemption — l’obligation qu’il a de rester au pays, soit parce qu’il ne peut quitter son emploi, soit parce qu’il aide à ses parents, etc, — puis il signe la formule et la remet au | maître de poste qui l’adresse immé-i diatement au régistraire.Ce der-I nier envoie les demandes aux tri-i bunaux d’exemptions des différentes localités.Pour ce travail on a | donné 25 jours.Si au bout de 25 i jours, le ministre de la Justice constatait que le délai n’est pas suffisant, il le prolongerait.“Après ces 25 jours, les demandes d’exemptions seront étudiées par les tribunaux devant lesquels l'autorité militaire sera représentée.Si les demandes sont justes, les jeunes j gens seront exemptés tout de suite.\ Si elles ne sont pas justes, on priera le jeune homme appelé de venir essayer de justifier sa demande d’exemption.S’il ne réussissait pas, on lui fera signer immédiatement une demande d’appel, et s’il ne réussit pas encore devant ce tribunal d’ap-! pel, il pourra s’adresser à un troi-1 sième tribunal qui pourra l’exempter, s’il le juge S propos.De cette façon, le jeune homme en état de servir aura toutes les chancçs de faire valoir ses droits.“Il est entendu qu’aucune demande d’exemption ne sera étudiée avant que le sujet ait subi son examen médical et qu’il ait été jugé apte au service.On n’appellera que les sujets qui auront été admis dans la classe A, par l’examen médical."Personne ne sera appelé sous les armes tant que toutes les exemptions n’nuront pas été réglées, ce qui veut dire que les jeunes gens qui n’auront pas été capables de prouver leur utilité au pays — dans l’intérêt de leurs affaires ou de leurs familles ne seront pas appelés sous les armes avant le mois de janvier prochain.” .PROVINCE DE QUEBEC, distr de Montréal, Cour supérieure, 2296.— Daune Marguierite-Hermii ! Go deifroîxl, cip o us e -c om m une biens de Charkis Royer, industri ne la cité de (Maisonneuve, distr | de Montréal, et dûment autorisée jester en justice, demanderesse, j le dit Charles Royer, 'défendeur, demaindeir-e.sse a fouiné une deman jen séparation de biens contre le i i fendeur, le 26 septembre 1917, j Les avocats de la deimanderes: i St-Germain, Guérin et Raymond _Montreal), 26 septembre ÙH7.! PROVINCE DE QUEBEC, distr ue .uoniviMl, Coni' supérieure 1441.— The Cobalt Smelter, limit en liquidation, et L.J.Cartier, qmdajteur.Avis est par les prèsen 1 donné que le soussigné, L.J.Carti a été nommé liquidateur de la s dite compagnie, en liquidation, t jugement rendu le 31 août 1917.I créanciers, actionnaires, eontril taires et toutes autres person; ayant des réclamations contre i devront produire leurs réclamatio attestées sous serment, entre ¦mains du liquidateur, à son bure, 248, rue Notre-Dame-ouest, le avant île quinzième jour de nove bre 1917.L.J.CARTIER, liquii tour.Montréal, 10 octobre 1917.I , DE QUEBEC, dis de Montréal, Cour '.supérieure 1 bu., — Légnré AuVntMxhila liœ j corporation légalement const i* ayant son bureau d'affaires dan cité et district de Montréal, dci ( presse, v.s J.E.Chartier, des ci district de Montréal, défendeur est ordonné au défendeur de cor raitre dans le mois.T.DEPATI E j puté-protonotnire.HORACE GA< procureur de la demanderesse.I ¦Montreuil, 3 octobre 1917, f VOL.VIII.—No 238 LE DEVOIR, MONTREAL, MERCREDI 10 OCTOBRE 1017 5 Page “% \ du Foyer LA CULBUTE Mon neveu est venu me voir.Voulant marquer son enthousiasme pour un bibelot que je lui laissai prendre, il fit d'abord des cabrioles, puis s'étendit par terre, se roula comme un poidain en jeu, se releva, et finalement se mit en position pour faire la culbute."C’est çà, bébé, approuvai-je ravie, fais m’en une belle ! Es-tu capable ?— Ben oui ! répondit-il de sa petite voix flutée.” Mais en vain j’attendis la démonstration.Il avait bien la position requise; seulement ses faibles trois ans manquaient d’erre d’aller; à chaque essai il retombait piteusement sur le côté.Peut-être avait-il peur de se faire mal à la tête?Je pris alors le coussin le plus mou, et le lui donnai en radotant pour moi-même, comme si j’étais une grand’mère : ‘‘les enfants d’aujourd’hui, sont bien douillets, hum !.dans mon temps !.‘‘Les clous sortaient du plancher noueux de la cuisine d'été dans laquelle moi, j’appris la culbute ! Et mon neveu, malgré que je lui fis tourner le savant saut quatre, cinq, six fois, livré à sa seule force n’avança pas plus.Toujours il retombait soit sur une hanche, soit sur Vautre.Ah ! avec l’âge et une vigueur nouvelle, espérons qu’il en viendra à bout.Autrement, je le renierais ! Pour l'encourager il faudra que je lui raconte ma brillante carrière dans ce genre de sport, et comment mon frère aîné utilisa ma souplesse de jadis pour le plus grand succès de ses scéances à un sou, dans le hangar qu’avait l’amabilité de nous prêter un monsieur que,—je ne sais pourquoi, — tout le monde au village appelait "Blanc d’écume”.Je ne sais pas pourquoi non plus mon frère aimait mieux ce hangar que celui de chez nous.Au fait peut-être avait-il pensé que notre mère ne priserait pas fort que sa fille fît du cirque à l'âge tendre de six ou sept ans ! Et c’était du cirque, je vous le jure, sans me vanter ! Des culbutes, la tête sur la terre durcie aussi bien que sur le bois franc, et je n’hésitais pas à les recommencer et je ne torn bais jamais sur le côté.Ah ! mon neveu, vous en reviendrez de votre honteuse faiblesse ! Vous en reviendrez et vous en ferez aussi comme j’en faisais accrochée à une balançoire de corde qui était censée être un trapèze, et qui à cet effet était relevée si haut que j'aurais pu si j’étais tombée me casser bras et jambes ! C’était sans doute pour dérober le danger à la sollicitude des yeux maternels, que mon frère avait dû choisir le hangar de monsieur Blanc d’écume ! Mon neveu, il faudra devenir intrépide, brave, même un peu téméraire ! Il vaut mieux voyez-vous avoir un peu de ces défauts que d’être poltron.Ayez bientôt l'initiative de faire par vous-même de belles culbutes, ayez en tout de l'initiative ! cela mène loin ! Et vous êtes un futur homme mon neveu ! Pour ma part, je veux bien avouer, mon neveu, qu’il ne me sert de rien aux yeux du monde d'avoir autrefois été acrobate ! Michelle Le Normand.Matin d’Octobre Le soleil se mire, argentin, Dans mon âme hier inquiète.Et le ciel est bleu ce matin Comme le rêve d'un poète.L'air sent l'automne et les fruits mûrs.Des canards passent la rivière.Un rayon tombe du vieux mur, Comme une neige de lumière.La route court éperdument.L'air est sillonné d'ailes rouges.J'entends moi des bruissements.Comme une effeuülaison qui bouge.C'est un jour doux, chaste et vainqueur.La brise chante au seuil des portes.Les ennuis gisent dans mon coeur.Comme un amas de feuilles mortes.Jean Nolin.3- Pensées choisies Celui qui sait attendre le bien qu’il souhaite, ne prend pas le chemin de se désespérer s’il ne lui arrive pas; et celui au contraire qui désire une chose avec une grande impatience, y met trop du sien pour en être assez récompensé par le succès.* * * Iæs femmes vont plus loin eu amour que la plupart des hommes; mais les hommes l’emportent sur elles en amitié.* * * Les hommes sont cause que les femmes ne s’aiment point.* * * Un homme est plus fidèle au secret d’autrui qu’au sien propre: une femme, au contraire, garde mieux son secret que celui d’autrui.La Bruyere.Conseils pratiques Pour ceux qui habitent la campagne.— On fait en général peu de cas des coquilles d’œufs et on a vite fait de les jeter au feu.Cependant, ces fragments calcaires ont des propriétés précieuses pour l’alimentation des jeunes animaux.Réduites en poudre les coquilles d’œufs favorisent le développement de la charpente osseuse des porcs et des veaux auxquels on les donne mêlées aux aliments.Les poules sont avides des petits morceaux de coquilles qui activent la ponte.Recueillez donc toutes les coquilles d’œufs et vous en tirerez profit.Enlèvement des taches de sang.— Le sang est souvent difficile à détacher des mains, des instruments de chirurgie ou des ustensiles de cuisine et surtout du linge.On peut y arriver très facilement, en lavant les parties souillées, non avec du savon mais avec de l’eau tiède dans laquelle on a fait dissoudre une cuillerée à café d'acide tar-trique.On rince à l'eau pure.L’acide tartrique dissout la matière colorante du sang.Pour les objets spongieux, il faut les comprimer à plusieurs reprises avant de les rincer.Nettoyage des éponges.— Les éponges de toilette, quand elles sont sales, exhalent souvent une mauvaise odeur.Leur nettoyage est cependant très facile.F/éponge est mise dans une cuvette et on presse au-dessus le jus d'un citron.On coupe ensuite celui-ci en fragments qu’on laisse dans la cuvette à côté de l’éponge.Une quantité d’eau bouillante est jetée sur le tout qu'on laisse abandonné à lui-même pendant vingt-quatre heures.Après ce temps, on presse l'éponge, et elle parait aussi propre que si elle était neuve.Le jus de citron a de plus, l’avantage de ne pas abîmer les mains qu’il humecte.Termes employés en cuisine Bassine-à-Friture:—Cette bassine est en fer battu ou en fonte, ronde ou ovale, l’intérieur est muni d’un panier en fil de fer, avec une anse.Blanchir:—Plonger dans l'eau bouillante, des viandes, des légumes ou des fruits que l’on veut attendrir.Cette opération ne dure que quelques minutes, les aliments blanchis devant être soumis à la cuisson.RougtteC-—Assemblage de fines herbes servant à corser et à parfumer les sauces et bouillons.Braiser:—Paire cuire à feux doux, sans évaporation, de façon à conserver aux viendes tout leur suc.Brider:—Ficeler les membres d’une volaille ou d’un gibier, pour les empêcher de s’écarter pendant la cuisson.granulé; battez avec une fourchette! de bois jusqu’à ce que le mélange blanchisse et devienne mousseux.Fouettez les blancs très fermes, mais sans qu’ils tournent à la neige.Faites tomber très doucement les jaunes dans les blancs en soulevant les blancs délicatement pour éviter de les faire tomber.Une fois le mélange bien fait, ajoutez une demi-livre de farine à laquelle vous avez mélangé une cuillerée à thé de poudre à pâte.Placez la farine dans un tamis que vous tenez d’une main au-dessus de la préparation d’œufs et de sucre, que vous faites tomber par petites secousses.De l’autre main, vous opérez le mélange délicatement sans battre la pâte.Lorsque toute la farine sera incorporée, versez dans un moule, beurré à l’avance, de la contenance de trois chophies et qui ne doit être qu’à moitié garni, car à la cuissou, la préparation doublera de volume.Faites cuire au fourneau modéré, trois quarts d’heure ou une heure.Le gâteau devra avoir une belle couleur dorée sur toutes ses faces.Lorsqu'il sera refroidi, si l'on veut en faire une pièce de luxe, on le décorera d’une jolie guirlande de feuilles, faites de blancs d’œufs et de sucre, au moyen du cornet ou de la seringue à décorer.Ce genre de gâteau ne se glace pas ; la belle couleur dorée qui le caractérise fait ressortir le décor blanc qui doit être très délicat.Ce gateau a encore l’avantage de se conserver frais au moins huit jours.SIROP DE BLÉ AU MIEL ET AUX NOIX.Prenez une demi-tasse de sirop de blé, une demi-tasse d’eau, deux cuillerées à thé de miel, une demi-tasse de noix hachées.Faites cuire le sirop, l’eau et le miel vingt minutes; ajoutez les noix juste avant de servir.Ceci fera une bonne sauce pour la crème à la glace.BANANES AU JUS DE CITRON Prenez quatre grosses bananes coupées par la moitié en longueur, une demi-tasse de sucre, une demi-tasse de jus de citron, deux grosses oranges.Mettez les bananes dans un vaisseau; Enlevez la peau attenant aux morceaux d’orange et mettez ces morceaux sur le dessus des bananes (le jus qui s'échappera des oranges devra être mélangé avec le jus de citron).Saupoudrez Je sucre sur les bananes et les oran ges.Ajoutez le jus de citron et faites cuire tranquillement trois quarts d’heure.Servez chaud ou froid.C’est particulièrement bon avec des viandes froides.CHOUX-FLEÜRS FRITS AVEC OIGNONS.Prenez une tête de chou-fleur, un oignon, deux cuillerées à table de graisse.Faites cuire dans l'eau bouillante salée une tête de chou-fleur, jusqu'à attendrissement.Faites égoutter et séparez en petites fleurs.Faites brunir les oignons hachés, dans la graisse: ajoutez les choux-fleurs et faites cuire dix minutes.COMMISSION SCOLAIRE LA QUESTION DES SALAIRES LES COMMISSAIRES DECIDENT DE \E PAS S'OCCUPER MAINTE N AN T DE LA MOTION DE M.J.X.PERREAULT.QUI VEUT OBTENIR UNE AUGMENTATION DE TRAITEMENT POUR LES INSTITUTEURS.£a bonns cuisine GATEAU DE SAVOIE Séparez les blancs des jaunes de sept œufs.Mettez dans les jaunes peu à peu, une demi-livre de sucre JAMBON A LA POELE Prenez une livre et demie de jambon cru, du beurre, du vin blanc.Coupez eu tranches minces une livre et demie de jambon cru.faites-le frire dans une poêle, avec un peu de beurre et sur un feu vif.Lorsque vos tranches ont belle couleur des deux côtés, dressez-les en couronne sur un plat; mettez un peu de vin blanc ou une cuillerée de vinaigre dans le jus qui reste dans la poêle, faites prendre quelques bouillons, et versez sur les tranches et servez très chaud.Quelques œufs frits à la poêle peuvent accompagner ce mets appétissant.La question d’une nouvelle échelle de salaires pour les instituteurs et institutrices de la Commission sco Lire de Montréal a été de nouveau renvoyée à une séance subséquente.M.J.IN.Perreault, le père du projet, demandait, dans une motion spéciale, que le salaire des professeurs ma riés à l’emploi de cette commission ne soit pas inférieur à $1,000; _ que celui des célibataires laïques qui ont quatre années d’expérience acquise à Montréal ou ailleurs, soit de $900; que celui des instituteurs religieux soit porté de $450 à $500; que l’é chelle des salaires pour les institutrices laïques soit élevée à $600, S/OO et 8800, selon le degré du brevet : élémentaire, modèle et académi que.Au moment de la discussion, M.Lafontaine demanda à ses collègues s’iil était opportun de discuter cette question."Nous sommes tous, dit-il, sympathiques au projet d’augmenter le traitement du personnel enseignant.Mais est-il bien opportun de le faire dans les conditions actuelles?Nous n’avons, devant nous, aucune demande d’augmentation, chaque professeur a accepté, eu signant son contrat, les conditions qui lui étaient offertes.Et puis, nous ne savons pas si notre position financière nous permettra d’augmenter ces traitements.Personnellement, je serais enchanté que tous aient des salaires élevés.Malheureusement nous ne pouvons -pas élever ces salaires.Nous ne sommes que des administrateurs de l’argent du public.Si nous nous rendons au désir de M.Perrault sans connaître la situation exacte de nos finances, nous nous trouvons dans une position délicate.Nous nous avançons sans savoir où nous allons.Que M.Perrault attende pour présenter sa motion, que nous ayons des chiffres et des données devant nous.“Déjà, continue M.Lafontaine, on nous demande des écoles de tous côtés.Si nous les accordons, cette politique va créer une augmentation du personnel.Et puis, la proposition de M.Perrault ne vise qu’une partie des instituteurs; dès que nous l’aurons adoptée, l'autre partie réclamera le même traitement.” M.Lafontaine termina ses remarques en assurant qu’en temps et lieu ses collègues et lui étudieraient avec, attention le projet d’augmenter le traitement des professeurs.M.Perrault insista, disant qu’il faudrait décider de cette affaire le plus tôt possible afin de donner un encouragement aux professeurs en leur permettant d’envisager les dépenses de l’hiver avec moins d’appréhension.M.Geoff ri on, qui jusqu’alors n’avait rien dit sur ce sujet, demanda à M.Perrault s’il pouvait lui fournir des renseignements sur sa motion en! établissant d’une façon approximative le surcroît de dépenses qu’occasionnera l'augmentation des salaires.M.Perrault répondit que la chose était facile et que ces renseigne rnents pourraient être rapidement fournis par les directeurs-secrétaires de chaque commission de district.Les commissaires ont alors décidé de renvoyer lia question à une séance subséquente.Au nombre des communications, les commissaires ont reçu de Drmn-mondviile une demande d’adhésion des syndics d’écoles de l'endroit au projet d® demander à la Législature que l’instruction devienne obligatoire dans les villes et villages dépassant mille âmes.A cette suggestion, M.Aimé Geof-frion répondit en tranchant la question : “Avant de demander au gouvernement de forcer les enfants à aller à l’école, nous allons considérer le moyen d’avoir suffisamment d’é coles pour recevoir les enfants qui veulent s’instruire.” Elégance Dans un manteau de fourrure de Cummings, et Cummings, vous avez tout ce que comporte le mot élégance, avec, EN PLUS, la perfection de la confection, et cela à un prix rçue les autres trouvent difficile d’expliquer; c’est le résultat d’un système de spécialisation.Ce joli manteau en Hudson Seal a 45 pouces de longueur et possède le nouveau collet pèlerine, garni de martre d’Alaska, de lynx noir ou taupe ou de Kolinsky.C’est une beauté, û $220.00 CUMMINGS & CUMMINGS Angle Saint-Paul et Saint-Sulplce En arrière de l’Eglisa Notre-Dame / Dix Cuillerées à Soupe d’Huile de Foie de Morue par Jour sont nécessaires, d’après Dujardin-Beaumetz afin de tirer profit de ce médicament.Combien y a-t-il d'estomacs capables dç résister àun tel traitement?Cependant ceux qui sont prédisposés aux maladies de poitrine pourront soutenir leurs forces et réparer les pertes de l’organisme sans toutefois fatiguer leur l’estomac, en employant le N MORIN CRESO-PHATES LE TONIQUE DES POUMONS Il remplace avantageusement l’huile de foie de morue, est agréable au goût, se digère facilement et contient les éléments réparateurs nécessaires pour renforcir le système, et pour combattre l’amaigrissement, la faiblesse et l'épuisement.Il assure de plus, grâce à la créosote qu’il contient.rantisepsieparfaitedes voies respiratoires.Femmes et Jeunes Filles pâles et faibles, employez les Pilules Cardinales du Dr.Ed.Morin.ÿëz | EJV VENTE PARTOUT Dr.Ed.Morin & Cie, Limitée, Québec, P.Q.LES NOTAIRES CONFÉRENCE DE Me P.C.LAÇASSE IL TRAITE DE 'L’EXACTITUDE DES EXPRESSIONS DANS LES ACTES NOTARIES ”, A LA PREMIERE ASSEMBLEE DE L'ASSOCIATION.ConnaisBea-rous l'importance d’avoir d pieds sains?Dr A.-D.Bergeron Au le seul licencié, dans Montréal CHIRURGIEN CHIROPOD1STE magasin Walk-Over.Tel.Up.K65, Sainte-Catherine Ouest 4908 LE VOTE POUR LA PROHIBITION Québec, 10.— Le relevé officiel du scrutin de jeudi dernier sur la prohibition a été fait hier par l’offi fier rapporteur, M.Antoine Goheil.La majorité officielle en faveur de la prohibition était de 3113.L’Association du Notariat canadien a tenu, hier soir, au Club de Réforme, sa première assemblée régulière, sous la présidence de M.Victor Morin.Une très intéressante conférence a été faite par le notaire P.C.Laçasse, qui traita le sujet suivant : “De l’exactitude des expressions dans les actes notariés.” Dans ses conclusions, M.Laçasse a déclaré en se basant sur plusieurs autorités littéraires canadiennes, et notamment MM.Benjamin Suite et Napoléon Legendre, que la langue française est en général bien respectée dans les actes notariés.Plusieurs questions de droit et de pratique furent soumises à l'assemblée par plusieurs des notaires presents, et discutées.Comme résu! tat pratique, il fut décidé de tenir à l’Association un registre de ces questions dont les solutions pourront servir de jurisprudence à l’usage des membres de la profession.On fit part à l’assemblée de l’or- DE L’ANCIENNE VILLE DE CHIDNAC par Louis VEUILLOT En 1836, toute la bonne société de Chignac fut agitée pendant quinze jours par une lettre manuscrite, sans nom d’auteur, que chacun se flattait de pouvoir rendre à su véritable adresse, inconnue comme la main qui l’avait lancée.Toutes les demoiselles y reconnaissaient toutes leurs amies." Bientôt elles prirent chaude-ment fait et cause pour ces amies qu'elles prétendaient indignement calomniées, et il y eut de terribles clameurs contre un certain Léonce, à qui l’on finit par attribuer cet écrit séditieux.Ce Léonce était un fort honnête garçon, original et même bizarre, et très capable d’avoir commis le crime.Cepenidant il ne s’en vanta point.Ayant lu à mon tour son badina ge, je n’y aUpoirtt trouvé les méchancetés dont on pariait; j’y ai trouvé une philosophie dont on ne parlait point.Seulement, cette philosophie est un peu absconse et votatilc.Je laisse au lecteur le soin de la découvrir.Certaines friandises d'esprit sont comme ces fruits sauvages qu’il faut cueillir soi même dans la haie; cueillis par d’autres, Ms n’ont plus rien d’agréable.Quant à la ville de Chignac, c’était une charmante vil le, et la société de Chignac était une charmante société.La ville avait de quatre à cinq cents ans, la société avait de seize à vingt cinq ans.On voyait dans la ville quantité de vieillies maisons étranges, de petites rues tortueuses, de tourelles, de balcons grillés et d’étroites fenêtres où paraissaient de jeunes visages.Le jour, il faisait frais dans les rues; la nuit, on entendait de tous côtés des sérénades, et cette vieille vttle était comme ces aimables ruines qui sont pleines de fleurs, d’arbustes et de nids.Autour de la ville, il y avait de grands arbres.vieux comme elle; sous les vieux arbres se promenaient de vieilles amitiés et de jeunes tendres ses, et des rêves plus chantants et {dus voltigeants que les oiseaux.)ans ces pays-là, en ce temps JA, il courait des chansons, des contes, des mélodies, et même des odes et des histoires tragiques; et ta vie semblait un fleuve tantôt tranquille, tantôt tumultueux, toujours profond et plein de flots pitissants.Tout est bieh changé.Maintenant c’est la ville qui est jeune et la so ciéfté qui est vieille.La ville a seize ans; elle est correcte, alignée, fraîchement fardée de plâtre.Elle est éclairée au gaz; elle a un égout cen-trÿl, un commissaire central, un grand nréfet un chemin de fer.des arbres neufs.La société a cinquante! ans et pas de souvenirs.Elle lit le Siècle.Ce serait fort inutile aujourd’hui de jeter dans Chignac des let très anonymes comme celle que l’on va lire: personne n’y comprendrait rien.Oh! que de choses en ce inonde, qui semblaient si vivantes il y a trente ans, sont depuis longtemps mortes -aujourd’hui I Voici l’écrit attribué à Léonce : GLORINDE ET CLEMENTINE Qui vous a dit, Glorinde, que je vous haïssais?Vous seule, peut-être! Lorsqu'elles ne se sentent plus aimées.les femmes ont la faiblesse de vouloir être haïes.Vraiment non, je ne vous hais point: car enfin, quelle raison à cette haine?ie ne vous ai pas fait de mal, Glorinde, et vous ne m'avez pas fait de bien.Vous entriez dans ta vie, je sortais de t’éco-Je; vous cherchiez un danseur, et je dansais; je demandais une muse, et quel plus fantasque lutin, quelle matinée d’avril plus claire, plus brumeuse, plus changeante que vous?L’éducation n’avait embarrassé nos esprits d’aucun de ces préjugés de retenue extrême et de sauvage pu deur qui réservent toute l’âme à de secrets et glorieux combats; nous nous acceptâmes, après quelques façons obligées de votre part, dont je vous suis reconinaisswnt.Vous saviez déjà, .sans les avoir lus, tous les romans de France et d’Allemagne.Vous me fîtes faire les relais marqués sur la carte du Tendre.Je les fis, en poste, il est lirai.Néanmoins, lorsque j’obtins votre premier sourire.i avais assez langui.Véritable-, J' V LE DEVOIR commencera la semaine prochaine la publication d’un nouveau feuilleton./ ment, Glorinde, nous étions formés l’un pour l’autre.N’étais-je pas le plus facile à désespérer du monde ?Je pense que cela vous faisait bien quelque honneur lorsque, me dérobant au bout de cette grande salle où nous dansions l'hiver, chacun me pouvait voir, le front triste, i’oeil dolent, souffrant de si bon coeur, parce qu’un rival, n’importe lequel, tenait votre main.J’attirais dans un coin mes meilleurs amis, et je leur disais de vous tout le mal imaginable.Plusieurs, ayant aux mes tourments, ont pensé que je pourrais en mourir.Il y eut de vos cruautés qui furent célé bres.Un jour, à la campagne, vous aviez à passer 'la Lisonne.Le gué était de pierres chancelantes, et l'eau n’en .laissait voir qu’une ' petite pointe, suffisante à peine pour y poser vos petits pieds.Jeunes gars, jeunes filles, pères, mères et grand’mères passèrent toutefois sans encombre ; mais vous restâtes au bord, effrayée, et d’une frayeur, certes, qui vous allait bien.Or j’étais ta, paré comme un berger de Florian: j’avais de fins souliers, des bas de soie, un pantalon de couleur tendre.Vous demeuriez donc, le pied sur ta première pierre, l’autre pied sur le rivage, joignant vos mains pleines de Pleurs des champs, vous écriant de la voix •la plus charmante que vous n’oseriez jamais! Etait-ce vous que nous entendions?était-ce quelque fauvette cachée dans les feuillages?C’était vous; ta voix des fauvettes n’avai.t Eolnt alors ce riche et doux éclat.e vent jouait dans tes rubans de votre chapeau de paille, l’odeur des foins coupés était enivrante, le so- i leit vous entourait des plus obligean-i tes clartés.Ahl I-'lavie., Glorinde, j veux-je dire, ., ,.11 est sûr que depuis ce jour-la j ai, vu de beaux paysages: j’ai vu 1 O-, eéan ébranler ses rochers, l'Adriatique caresser .tes marbres de Venise; | j’ai traversé d’une rourse rapide, au mil i eu des bruits de guerre, le lit ptein de lauriers roses des fleuves; africains; j’ai rêvé dans 'les herbes odorantes des Alpes, ayant à mes pieds la beauté des tacs et sur ma1 tète la beauté des glaciers; j’ai cou-, temple, dans les solitudes de ITtatie,! la majesté des ruines romaines; j’ai! vu les châteaux du moyen âge se! mirer dans les eaux limpides du Rhin; la brise de juillet m’a bercé tout un soir sur les paisibles flots du, tac de Trasimène; je me suis arrêté! aux danses dos mortels fortunés-dont les moissons environnent le lac Majeur.Mais qu’ai-je vu, ju-qu’ià certain jour, qui me soit resté uans la mémoire autant que cette odeur des foims coupés, cette richesse du soleil et ce jeu du vent dans; les rubans de votre chapeau de pail ; le, -ce brin de réséda sauvage qui tomba de vos mains et s’en ailla doucement -au cours de l’eau, cette touffe d’herbe, cette pierre au bord de In Lisonne, d'où il me semblait — tantl l’étais poète alors! — que vous alliez prendre votre vol, ô sylphide évanouie des légendes de mon jeune J temps ! Ecoutez, Fia vie, sans rancune :i vous faisiez bien de ne point passer.Cependant votre mère fi’impatien ; tait; je craignis qu’on ne vous accu-j sût de malice, cl qu’à la fin vous nê) fussiez embarrassée du dénouement' ganisation de l’Association dans le district de Richelieu et d’une communication du notaire Sirois, de Québec, annonçant la prochaine organisation de l’Association dans ce district.M.Bohémier, président du comité de propagande, fit rapport de l'admission de 114 membres à Montreal.Par suite de l’élection, hier, du vice-président et de trois nouveaux conseillers, le bureau de l’Association se trouve maintenant composé comme suit: Président honoraire, M.Péro-deau ; vice-présidents honoraires, Léandre Bélanger et W.F.Light-hall; représentant auprès de la Chambre des notaires, H.P.Pépin; président actif, Victor Morin; vice-président, H.M.Marier; secrétaire trésorier, Gustave Beaudoin ; conseillers, P.C.Laçasse, Bené Fari-bault, Donat Martel, J.E.Lemire el Pau) Paquette.L'Association de Montréal tiendra ses réunions mensuellement et lorsque l'organisation sera complétée dans tous les districts, une association générale sera formée pour toute la province.SOCIÉTÉ DÙJNE MESSE Archevêché de Montréal, 8 octobre 1917.M.l’abbé S.Alfred Sauvé, décédé Le premier octobre 1917, à l'hôpital des Incurables, était membre de la Société d’une messe.Adélard Harbour, pire, chancelier.de cette petite comédie.— Alors, — et souvenez-vous de mes bas de soie, de mes souliers fins, de mon pantalon de couleur tendre! — aux yeux du public émerveillé, j’entrai stoïquement dans ta rivière, l'allai jusqu'à vous, je vous offris la main.Coeur de bronze! à peine vîtes-vous cela, que, légère et moqueuse, semblable aux oiseaux des rêves, en trois pas, en trois bonds, en trois coups d’ailes, ce passage qui vous effrayait fut franchi sans mon secours; et je vous présentais encore la main, que, parvenue de l’autre rega lais revenir.Hé _____ marche à travers le courant h’avalt point d’élégance, que je pataugeata, que j’étais de mauvaise humeur.J-L m’arriva cent désastres: je faillis tomber, j'enfonçai dans la vase, il fallut me tendre un bâton pour m’aider à sortir, je sortis botté jusqu'aux genoux d’une boue affreuse, «f vous me dîtes -pour consolation que je m’étais fait de beaux hrod-equdusI Ce fut au.point que chacun me plaignit, dont j’enrageais au fond de l’Ame.A SUIVRE V" 1 4 " — 8oVg mi 28 S'! 2S m South.Pac.Sout.Rail.St.Paul Third Ave.Union Pac.U.S.Ste.or.U.S.Steelp.UtahCappc Wettinguou M 78 ! m 61 27K 97 Té Davidson Dome Ext., Dome Mines .91 s* ; Clifford.M% i Hargraves.Wfc Hollinacr .80 I Kerr Lake .ÎOVî l-nHose.1 McIntyre.j McKinley Dar .Mining Corp.of Can.New PH y.NIpissing .Ophlr.ionite i ««ci /1 Pete Lake.K \iid Porc Crown.JVvkll ]V#4 Pnrr Tl.rinl*.% iOsQ % l!»\ % 3S'v % 43 Lisez le NATIONALISTE, et vous aurez fait oeuvre utile et ngréable.Porc Ttodnlc Porc Vipond .l’rf s K Dome .Provtnclnt .Schumacher .Stiver Loaf.Trek Hughes .Temtsk .Thomp-Krlst .Trcthi’wpy .Vac Oil and Gas .West Dome Con.De- Offre.uiand** .15 10U 0814 .05 05 Va 40 i:i .380 400 40 .11 12 .8(10 82 r, 01% 05 10 11 ., 500 520 .530 505 40 15 .110 1 M 00 01 .400 420 55 57 .800 840 .10 10% .10 «O « 1 .01% 25 02 27 01 37% 55 02 15 O .10 34 00 00% 14 14% 0H 10 17 DERNIER NAVIRE POUR LE YUKON IL PARTIRA CES JOURS-CI A DESTINA TION DE DAWSON.Dawson, (Yukon), 10.— Le (1er-nier navire quit tant While Horse pour Dawson, déunanpera dans un jour ou deux.Deux navires supplé menial res quiMeronl Dawson pour White Horse, avec des passagers.Plusieurs des passagers qui vieil nemt du Yukon passeront l’hiver White Horse, Dr Léon ARCHAMBAULT DENTISTE Dentiers en caoutchouc à tr^s bon marché.Dentiers en or et en aluminium, avec dei#* importée*.Couronnes et ponts en or de 22 k.Dentisterie moderne, sans douleur, prix modérés ANGLE SAINT-DENIS ET RACHEL (295) Tel.Ralnt-LoiHo 810.¦B Dans une poursuite intentée contre l’Union Saint-Joseph de Lachi-ne, société de secours mutuels, le juge Tellier a souligné la rédaction tellement défectueuse des règlements de la société que celle-ci ne peut décider elle-même à qui payer l’indemnité à la mort d’un sociétaire, de sorte que dans un cas, comme il peut s’en présenter tous les jours, la société met les parties intéressées dans l’obligation de faire les frais d’un procès.Dans la cause présente, M.Joseph Piché prétendait que son beau-frère, Charles Rodrigue, aujourd’hui décédé, était membre de l’Union St-Joseph de Lachine et possédait, à ce titre, un certificat donnant droit à sa veuve, à ses enfants ou à ses héritiers légaux, de loucher une somme de $500, “avec-tous les bénéfices y attachés.” Le 20 novembre 1908, M.Charles Rodrigue avait fait un testament par lequel il instituait sa fille, Résina Rodrigue, légataire universelle tout en lui léguant, spécialement, ses droits, intérêts et bénéfices dans ’Union St-Joseph de Lachine.Rosina Rodrigue étant l’épouse commune en biens de M.Piché, celui-ci, à la mort de M.Rodrigue, réclama le paiement de $500.L’Union refusa de payer, alléguant que la veuve de M.Rodrigue, madame Adélaïde Brabant, réclamait ce montant pour elle-même en se basant sur les statuts et règlements de l’Union.L’affaire vint devant les tribunaux.M.Piché réclamant le paiement des $500, et madame Rodrigue protestant contre cette réclamation.L’Union se contenta de s’en rapporter à la justice.M.Piché, cependant, contesta l’intervention de madame Rodrigue, disant que M.Charles Rodrigue était marié en premières noces ï dame Vitaline Saint-Denis, lorsqu’il fut admis membre de l’Union Saint-Joseph et que son épouse était nominativement mentionnée com-e bénéficiaire clans le certificat de l’Union.Malheureusement, ce certificat ne peut être produit ayant été détruit par le feu, et madame Vitaline Saint-Denis, premiere pouse de M.Rodrigue, est morte depuis plusieurs années.M.Piché ajoutait que madame Brabant n’était que l’épouse en deuxièmes noces de son beau-père, t qu’elle n’avait jamais été désignée comme bénéficiaire.Le juge rendit sa décision en faveur de M.Joseph Piché, en se basant sur le fait que le contenu du certificat de sociétaire de M.Rodrigue ne peut être prouvé et que rien ne fait voir que ce certificat mentionnait madame Vitaline Saint-Denis, la première épouse, comme bénéficiaire, et qu’il est même probable que le dit Charles Rodrigue n’a jamais obtenu de certificat, puisque, suivant le témoignage du secrétaire-trésorier de l’Union, cette dernière n’en émet aucun.En outre, d’après les règlements de la corporation, l’Union est obligée de payer, au décès, $500, soit à la veuve, soit au bénéficiaire, soit aux héritiers, sans qu’il y soit dit auquel doit être donnée la préférence, et comme M.Charles Rodrigue a disposé des $500 en faveur de sa fille, madame Rosina Rodrigue, Réponse du demandeur, la société doit payer à madame Piché les $525 réclamés avec intérêts depuis l’inscription de Faction et les dépens d’une action non contestée.Le juge Tellier ajouta dans ses remarquer que la législature de Québec et le ministère du trésor devraient rectifier les règlements de la société en question, afin d’éviter tout malentendu et toute poursuite.FAITS - MONTREAL BROYÉ À MORT PAR UNE FLANEUSE UN NOMME NAPOLEON VERMET-TE EST VICTIME D’UN TERRIBLE ACCIDENT AUX USINES ANGUS — LA PEUR DES BOU TONS JAUNES.Nous OFFRONS sujettes à vente antér cure Les débentures suivantes aTeïZT" UN RENDEMENT de 6% à (:>2% $10,OOO—Ville Laval de Montréal, 0%, 25 ans.Echéance: le 1er septembre 1941.$10,000—Municipalité scolaire de Pointe aux Trembles, Q°/o, 25 ans.Echéance: 1er mai 1942.$7.5,000—Ville Pointe aux Trembles.0%.25 ans.Echéance: .1er mai 1942.$200,000—Ville Saint-Laurent, 6%, 10 ans.Echéance: 1er mai 1927.$38,000—Commission scolaire catholique de Montréal, 57c, 30 ans.Echéance: 1er février 1947.$4.000—Ville Saint - Michel de Laval.6%, 40 ans.Echéance: 1er mai 1954.$30,000—Marilime Coal, Railway & Power Co., 07e, 30 ans.Echéance: 1er avril 1947.Ces débentures peuvent être livrées à la banque de l’acheteur à quelque endroit que ce soit, en Canada ou à l’étranger.Renseignements supplémentaires SUR DEMANDE BEAUSOLEIL, LIMITEE AGENTS FINANCIERS 263, RUE SAINT-JACQUES : : : : MONTREAL Wrm Avez “Vous acheté votre poêle?Achetez-le maintenant, pendant que nos lignes sont complètes et avant que nous augmentions les prix.Nous avons le plus grand choix de poêles et fournaises à Montréal.Le fait que nous vendons dans toute la Province et que nous achetons par quantités énormes, nous met en position d’acheter à des prix très avantageux, dont nous sommes fiers de vous faire bénéficier.Ne prenez pas de risques Si vous achetez un poêle, c'est pour la vie.Ne prenez pas de risques.Achetez un poêle “LEGARE”, soit en acier ou en fonte.Nous les garantissons entièrement.V O V E Z Notre poêle d’acier Notre poêle de fonte MAJESTIC RURAL VOYEZ NOS NOMBREUX MODELES DE FOURNAISES >\ LIMITEE.180 RUE AMHERST SIEGE SOCIAL : QUEBEC Un employé des usines Angus, Napoléon Vermotte, 40 a ns, 2125, rue St-Eaurenl, a été broyé à mort par une planei’se sur laquelle il est tombé en travaillant, :1a nuit dernière Un de ses compagnons, Arthur Laroche.31 ans, 3624, rue St-Denis, en voulant le sauver a failli avoir le même sort.Il a pu heureusement ar-j radier sa main de l’engrenage de la' planeuse.Laroche est à D'hôpitalj Royal Victoria.Une amputation ne! sera pas nécessaire.LA PEUR DES BOUTONS JAU.NEsj Quatre individus à .mine d’apa-j ches faisaient !ç pied de grue à ran-| gle de la me Rivard et de la rue j Rachel, vers 10 heures hierj avant-midi, et prirent la poudre d’escampette en voyant arriver vers eux! un agent de police qui faisait sa ron-l de.Rien ne put les arrêter, ni lesl menaces de la police ni même les! coups de revolver que déchargea sur eux l’agent.Dans leur fuite Us ont laissé choir un paquet contenant des; cigarettes et du chocolat.Les quatre j individus ont échappé et la police s’attend de recevoir quelque plainte contre eux.ELLE SUCCOMBE A SES BLESSURES La petite Esther Gamo, dont les i parents demeurent au No 112, ave-j nue van Horne, est morte hier à l’hôpital Générât des suiles de brû-j lures qu’elle s'est infligées en jouant avec nés «Wumetttes qui ont mis le feu à scs vêtements.ON RETROUVE DES OBJETS D’ART VOLÉS PAR LES BOCHES Paris, le 12 septembre.— Lorsqu’ils occupaient la Somme, les Allemands avaient choisi Ercheu, gros bourg situé entre Nesle, Roye, Ham et Noyon, comme centre de ravitaillement.Us avaient, do plus, transformé la mairie en un dépôt d’objets de valeur rallés par eux dans le Nord et la Belgique.Nombre de caisses furent ainsi remises à l’administration municipale d’Ercheu contre des reçus libellés suivant la manière boche, et la mairie était rendue responsable de ces fameuses caisses dont elle ignorait le contenu exact.Depuis le recul des Allemands, Ercheu avait toujours son dépôt.Voulant s’en libérer, Fad-ministration municipale vient, d’accord avec l’autorité militaire, d’ouvrir les caisses et de procéder au récolement des objets qu’elles contiennent: on a vu apparaître alors un véritable trésor constitué d’objets précieux de toutes sortes en or, en vermeil et en argent: vases sacrés, objets d'art* vaisselles anciennes, etc.D’aut res caisses déposées dans la sacristie.de l'église renferment des tableaux de valeur.MORT D’UNE INSTITUTRICE La Patrie, Compton, 10.— Mlle Blanche Légaré, fille de M.Napoléon Légaré, institutrice de cette localité depuis dix-sept ans, vient de mourir subitement chez son père, à l’âge de 37 ans.Les funérailles ont eu Heu ces jours derniers.T Placement^ de tout repos 6% A 6;/2% Les Obligation* Municipales ou Scolairen que noua offrons se recommandent tout particulièrement aux PERSONNES SOUCIEUSES de la rAr"tè de leurn placements de In régularité dans Tencais-ftnient des termes d’intérêts.Livraison au comptoir ou à )» Banque de tout acheteur en Canada ou à Fitrsir**?» Correspondance (iollicltécw BEAUSOLEIL, LIMITE FINANCIERS, 2113 ruo Saint-Jocqaoa, Montré* 1 > I ‘ I LE DEVOIR, MONTREAL, MERCREDI 10 OCTOBRE 1917 VOL.VIII.—No 238 DUPUIS FRERES, Limité*.| I DUPUIS FRERES.I.imltM.| I DUPUIS FRERES, Limité*.I Tel.Est 8000 COUPE DE CHEVEUX pour enfants, par un expert Au salon d’optique.r TUQUES ET FOULARDS Tl'QUES ET FOULARDS, pour enfants et fillettes, en blanc, rouge, marine, gris, tan et noir.Spécial .Tt Qt'ES pour enfants, marque tyne’*.toutes les couleurs.Spécial 1.49A 1.99 Balian- .99 BONNETTES de laine, pour (illettes, couleurs foncées, valant .50, spécial .39 —Au rez-de-chaussée.J Elégants manteaux de fillettes POUR L’AUTOMNE ET L’HIVER A choisir entre mille différents modèles des dernières nouveautés, magnifiquement garnis.SIS P- VH» Manteaux en chevio-te, grandeurs 3 à (i ans, valant 5.00,pour .3.98 Nouveaux manteaux en chinchilla, nuances assorties, grandeurs 3 à fi ans, valant 8.50 pour .6.98 Manteaux de haute qualité, en 1 Manteaux en worsted whitney, chinchilla, modèles attrayants, grandeurs 8 à 14 ans, valant 12.50 pour .9.98 tweed, grandeurs valant 10.00 pour .et en ans, 8 à 14 7.98 Au premier.Des chaussures pour tous les enfants -A BOTTINES POVP.GARÇONNETS, cuir verni, tige en cravemttc noire, forme largeur moyenne, pointures 1 La chaussures de bonne durée, > Innt 5.00 jeudi.non ! N ES PO \ R GA HCOX N ETS, cuir très solide, semelles à trépointe écossaise, forme droite, pointures 8 à 11, valant ,*5.50, jeudi .U .89 , cuir ossai- 2.39 BOTTINES POUR DEMOISELLES, cuir verni, style lacé, tige en veau mat, ou style boutonné, tige en cravenette noire, aussi chevreau dongoia, style boutonné, bout rapporté un cuir verni et tige en cuir mat, pointures 11 à 1 dans le lot, valeurs jusqu'à 4.50, jeudi .3.13 BOTTINES POUR GARÇONNETS, veau fendu, style lacé, forme large ou étroite, semelles et talons de bonne qualité, de cuir, pointures 3 à 5, aussi boutonné avec tige en veau mat.pointures 3 à seulement, valant jusqu'à 4.50, jeudi .2.89 / BOTTINES POUR ENFANTS.cuir verni, style boutonné, semelles tournées n la main, sans talon, tige en cuir mat, forme large et étroite, pointures I à dans le lot, jeudi.V.1.29 LOT I INES POUR GARÇONNETS, veau fendu ou satin, style lacé, forme large ou étroite, très bonne qualité, pointures 11 et 12, valant 3.00, jeudi .££ BOTTINES POUR ENFANTS, cuir verni.style boutonné ou lacé, en veau mat, style lacé, ou en chevreau dongoia,bout rapporté en cuir verni, tige en cuir mat.forme large, pointures H à 10b- dans le.lot.Valeur 4.00.Jeudi.g r EPICERIE ^ r SPECIAUX POUR JEUDI Farine préparée Rrodie XXX, paquet du 6 livres, valant .55, pour .46 Arec eommande générale d'épicerie 10 Pois jaunes pour bouillir, la livre .U Figues à cuire, 2 livres pour.25 Raisin épépiné, paquet 1 livre.15 Raisin Sultana, paquet.22 Eire paraffinée “Parowax”, pour pots à confitures, paquet.Flocons «le maïs “Quaker ou Krinkle”, paquet.Cacao Kpps, boîte.15 et Thé vert Japon, la livre, .35, .40, .45.Poudre aux oeufs CANADIENNE, boite 10 et Fèves brunes, b* livre .15 j Café Golden Santos, la v Macaroni ou vermicelle, 3 paquets Sauce Worcestershire, 3 bouteille .25 Beurre d'érable, la livre.23 Moutarde en poudre, L, livre.Poivre blanc, la livre .Vinaigre Malt, bouteille.Poudre à pâte Jersey Cream, boîte de t livre.Malt Breakfast Food, paquet.Confiture de fruits, chaudière 1 livres ivre fi Moclia et Java, la livre.39 Biscuits soda Mnrven, chaudière .39 ^li
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.