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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
lundi 22 octobre 1917
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1917-10-22, Collections de BAnQ.

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V0LUM1 Vni—No 248 MONTREAL, LUNDI 22 OCTOBRE 191*.DEUX S©US LE NUMERO Abonnements par la poste Edition quotidienne CAN AO A ET ETATS-UNIS $5 OO UNION POSTALE 8 OU Édition hebdomadaire CANADA S3 OO ETATS-UNIS 3 50 UNION POSTALE 3 OO DEVOIR Rédaction et administration : 43.RUE SAINT-VINCENT MONTRÉAL TELEPHONES : ADMINISTRATION: Main 7461 RÉDACTION: - Main 7460 Directeur: HENRI ROURASSA FAIS CE QUE DOIS ! POUR SE DÉFENDRE Le P.Hudon - - -M.Edouard Montpetit Presque à 'La même heure, hier l’après-midi, deux orateurs prenaient; la parole, l'un à la salle académique du Gesù, sous les auspices de YLnion catholique, l’autre à la salle Saint-Sulpice, devant le comité des Gouttes! de lait.Le R.P.Hudon et M.Edouard Montpetit n’avaient sûrement pas combiné leur effort, et pourtant la conférence de l’ancien recteur du col-| lège d’Edmonton* et l’allocution du professeur d’Economie politique de i.av:;l se rejoignent et se complètent de telle façon qu’elles paraissent desj fragments d’une même étude.Elles procèdent d'une même pensée, elles; tendent au même but; elles s'inspirent d'un égal souci des réalités.M.Montpetit appartient à la génération nouvelle, qui ne contestei point la valeur de l’action politique, mais qui sait qu’il existe autre chose,! beaucoup de choses 1 en dehors de la politique, et que l’action politique elle-même est conditionnée par le nombre des individus, et par leur valeur.Dans sa chaire de Laval, à l'Ecole des Hautes études commerciales, dans la Revue Trimestrielle, à l'Action française, partout où sa parole et sa plume lui donnent accès, il prêche la nécessité des compétences, l’ur-gence de former des spécialistes qui assureront à notre race sa pleine part de soleil; mais il n’oublie point qu’en cela, comme en tout le reste, il faut d’abord compter avec la matière première.Et la matière première.ici, c’est la vie humaine.M.Montpetit prononçait hier, sur l’importance des oeuvres qui visent à la conservation des petites vies, des paroles que nous accueillons avec une joie d’autant plus vivo qu’elles illustrent et développent la pensée qui a inspiré à nos collaborateurs tant d’articles sur les Gouttes de lait elles-mêmes, sur l'Hôpital Sainte-Justine, sur les questions générales d’hygiène.Si nous avons donné à ces problèmes qui n’avaient rien de très voyant, dont l’étude ne tendait point à faire bondir notre tirage, une attention que nous aurions voulu plus longue, plus attentive encore, c’est que nous estimions que là était l’une des conditions essentielles, la première dams l’ordre humain, du salut national.La chose est évidente, elle devrait être banale; mais la politique pure, la lutte des partis, a pris chez nous tant de place qu’on a fini par paraître l’oublier.Et l’importance donnée à certaines bagatelles, le tapage fail autour d’incidents d’importance triviale, ont presque masqué, pour beaucoup de gens, cette salutaire évidence.On ne semble pas s’apercevoir qu’une vie humaine prise par la maladie ou par la guerre a toujours le même prix et «pie, dans les rangs de la race, elle creuse le même vide.Remercions M.Montpetit d’employer son talent et l’autorité que c ommande sa parole à nous rappeler une vérité bienfaisante.* * *• Le P.Hudon nous remettait, lui, eu face de quelques autres vérités qu’il importe pareillement de ne pas oublier, dont la claire vue est un tonique et une sauvegarde.M.Montpetit nous rappelait la nécessité de constituer le nombre, de donner aux éléments qui le composent le maximum de valeur.Le P.Hudon nous dit à quelle situation se heurtera ce nombre et quelle attitude die lui impose.— Nous sommes une minorité: c’est un fait, mais un fait qui ne date pas d’hier et qui n’implique nécessairement aucune conséquence de mort.Le devoir d’une minorité, c’est de se défendre, et les minorités qui se défendent, avec intelligence, persévérance et méthode, finissent toujours par obtenir de liants résultats.L’exemple des autres pays, notre propre histoire le démontrent abondamment.Il faut se défendre, et contre qui?Contre ceux, forcément, qui cherchent, plus ou moins consciemment, à nous annihiler ou à ne us diminuer.De ceux-là, chez nous, le P.Hudon fait le relevé sans colère, avec un evident souci des nuances, laissant à ses auditeurs le soin de préciser l’importance des diverses catégories d’adversaires: fanatiques conscients, simples égoïstes, frères de sang ou do religion égarés par l’ignorance, etc.Où se défendre?Partout où l'on nous attaque, et chez nous d’abord.Car le P.Hudon ne cherche point à s’illusionner, il n’entend point illusionner ses compatriotes sur leurs propres défauts: apathie, esprit de critique excessive, esprit de parti qui fausse les perspectives, et il leur recommande de faire valoir leurs revendications avec méthode, sans vaines colères, sans inutile tapage.Sur les détails de cette défense, indiqués hier, le P.Hudon doit revenir dans une prochaine conférence.Mais retenons et soulignons tout de suite son idée iiiaifresse : la constitution d'un grand bureau qui centraliserait tous les renseignements relatifs aux luttes que doit subir la 'minorité et qui pourrait fournir les éléments de la plus utile campagne de presse .et de mémoires confidentiels fortement documentés pour les faits qui ne peuvent être jetés dans de public.Quelque chose a été déjà fait dans ce sens; mais ce n’est évidemment qu’un départ.Nous recommandons la pensée du R.P.Hudon à tous ceux qui se préoccupent des questions nationales.Sur le fond, ils seront évidemment d’accord.Le seul point à débattre louchera les procédés d’exécution.Mais, en attendant et tout de suite, quels services chacun de nous pourrait rendre, s’il voulait prendre la peine d’utiliser les moyens dont il dispose pour faire pénétrer la vérité dans les milieux non-canadiens, et même clans certains milieux canadiens qui en ont fort besoin! Comme le disait hier le P.Hudon, il n’y aurait pas à discuter même, souvent; il n'y aurait qu'à relater des faits, à les accumuler.Rien me vaut, la plupart du temps, leur brutale éloquence.Mais c’est un point sur lequel nous aurons l’occasion de revenir.II mérite une étude spéciale, Orner HERQUX.moins sauve- LA SITUATION MUNICIPALE Nous disions, vendredi, qu’un projet de réforme aurait d’autant plus de chances de rallier des suffrages, dans le public et ailleurs, qu’il serait plus dissemblable du mode d’administration actuelle totalement discrédité.En ce cas, la défranchisation, qui est un changement nettement radical, aurai t-cllefa- culté d’être agréée ?Nous ne le croyons pas.La législation qui prive certains électeurs canadiens dé leurs droits de suffrage, a réagi sur bon nombre de ceux-là qui admettaient la nécessité d’une commission administrative non-élue.Ln bonne logique, il est impossible, en effet, de trouver équitable pour Montreal ce tpie l'on réprouve dans certaines parties du pays, et si des électeurs doivent être défranchisés à cause de la mauvaise administration du gouvernement, (tue faire de ceux de tout le Canada?Au reste, toute mesure antidémocratique mettrait dans la situation peu enviable des autocrates d’Ottawa ceux qui s’en rendraient coupables.Pour la même raison, le vote li mité aux seuls propriétaires provoquerait Pire d’une bonne partie de la population, nnrec qu’elle équivaudrait à la défranchisation partielle.* * * Parmi tous les projets soumis jus- qu’ici à l’attention du public, celui de la Chambre de commerce mérite certainement une attention spéciale.Quelle que soit sa praticabilité, quelle (pie soit la confiance que i on ait pour les remèdes qu’il propose, on ne peut contester qu’il constitue un projet sérieux, complet, et qui seul de tous ceux jusqu’ici exposés, offre un mécanisme suffisant au fonctionnement de toute l’administration; il ne laisse de vides nulle part.A première vue, on pourrait lui adresser le reproche de ne pas altérer suffisamment le système actuel.On a même dit qu’il se composerait, comme celui-ci, de deux corps.Cela est inexact; il s.c composera, en effet, d’un seul corps, formant le conseil municipal et ses divers comités, mais dont une partie des membres, cinq, seront recrutés au suffrage des propriétaires.On adresse ensuite à ses auteurs le reproche d’augmenter au lieu de réduire le nombre des représentants actuels.Jl’est le reproche que nous aussi nous serions tentés de lui faire, tout comme ses adversaires.Mais il ne faut jamais trop se hâter pour passer condamnation.Rap-pelons nous que Montréal se compose de deux éléments principaux, les Canadiens fronçais et les Canadiens anglais, et qu’il faut se garder de modifier le chiffre de la représentation totale nu détriment de l’un de ces deux éléments.En limitant par trop le nombre des conseillers, on arrive à la diminution de l’influence de l’un des deux groupes et à l’élimination complète de l’influence des groupes importants, et dont il taut garder lè.s droits.On a dit aussi que l’on verrait surgir, entre les "(leux” corps de cette nouvelle administration, les! mêmes chicanes qu’entre les deux corps de l’administration actuelle.Sans doute, il n’est pas de système parfait, et que ce soit chicane entre les membres de deux corps ou entre les membres d’un même corps, le résultat est le même.Rien, au reste, n’est plus dangereux qu une entente parfaite qui fait que les expropriations et les achats de toute sorte passent avec une célérité telle que le public n'a pas le temps de s’en douter.Mais, il faut noter, de plus, que les membres de la coin mission des finances ne seront pas sur le même pied que les commissaires actuels.Ils auront, de droil, les mêmes privilèges que les échc-vins, au conseil, et le même vote qu’eux, ce qui augmentera singuliè rement leur force puisqu’ils compteront pour un cinquième de tout le corps.On s’objecte ensuite au mode de recrutement, prétendant que la propriété étant en grande partie anglaise, nous nous exposerions à une diminution d’influence.Tel n’est pas le cas, car un récent rapport de M.Hamilton Ferns, chef du bureau des estimateurs, établit que le nom bre des propriétaires canadiens français dépassé de beaucoup le nombre des propriétaiers anglais et de toutes les autres origines et, quelle que soit la valeur de ses immeubles, un propriétaire n’aura qu’un seul droit de vote pour l'élec tion des membres de la commission des finances.Ce sont, pourra-t-on dire, les inconvénients de l’élection at large, ( mais ils sont tempérés par la modi |fication radicale apportée dans la composition du collège électoral.En fin, on a voulu que le choix du président fût laissé à l’électorat.Il est possible que l’on n’ait pas ainsi “le meilleur homme”, comme on dit en termes familiers, mais il n’en reste pas moins vrai qu’étant données les fonctions peu importantes de celui-ci, il vaut mieux qu’il soit nommé ainsi que de provoquer entre les divers groupes du conseil ou de la commission des finances une cabale qui ne pourrait avoir que les plus funestes effets sur l’administration de la ville.* * * Un autre aspect du projet, qui nous Tavouons, nous sourit entre tous, c’est (Tu’i'l réduit les fonctions du maire à ce qu’elles n’auraient jamais dû cesser d’être.Celui-ci n’aura pour ainsi dire rien à faire.La rai son n’existera donc plus du'salaire élevé qui lui était payé et nous espé rons qu’on le réduira à un millier de dollars, ce qui aurait pour effet d’écarter les ambitieux, mus uniquement par leur intérêt personnel, qui auraient pu être tentés par ce joli chiffre de dix mille dollars s’ils ne l’ont .pas encore été jusqu’ici.Rien n’empêcherait non plus de réduire le traitement des échcvins car on a constaté que le conseil de vit],le a recruté ses sujets les plus brillants et peut-être aussi les plus intègres au moment où ceux-ci ne recevaient que trente-six dollars par année.Plus le salaire est élevé et plus la place est tentante, pour ceux qui ne se soucient que de leur inté rèt personnel, de s’assurer une posi lion comme une autre, avec laquelle ils peuvent vivre.* # # Revenons-en à la commission des finances.Elle échappe par le mode de son élection aux coteries qui marquaient la formation de celle de l’ancien régime.Les membres devant leurs suffrages à tel ou tel éehe vin devaient s’employer ensuite à favoriser son quartier, de même que le leur car la représentation de quar tier pour les membres de ta commission des finances constituait un autre mal aboli par le projet de la Chambre .de Commerce, Quant au bureau des commissai rcs actuels, il se divise l'administra lion des divers services de la ville Chaque commissaire prend à sa charge uin ou plusieurs départements de sorte que si l’état de sa santé l’oblige à un repos, son administration doit chômer pendant son absen ce, ce qui entraîne les plus graves inconvénients.Le mode actuel, rend impossible cette sorte de paralysie, puisque chaque commission ayant pour fonction d'administrer les divers départements se compos'erait de plusieurs membres, l’absence de l’un n’entraverait donc .pas le travail de ceux qui resteraient et de plus les membres de ,1a commission des finances pourraient être parfaitement renseignés sur la nécessité de telle ou telle mesure qui leur serait soumise grâce au travail de la commission d’études.# k * Reste encore à étudier le fonctionnement des commissions d’études.Ce sera pour plus tard.Nous avons voulu jusqu’ici exposer en toute équité le projet de la Chambre de commerce, ou plutôt de la commission des affaires municipales de la Chambre de commerce, car il n’a pas encore reçu la sanction de tout le corps.Encore une fois, cette étude nous parait l’une des plus approfondies de toutes celles consacrées à l’administration municipale.Il ne s’ensuit pas qu'elle soit parfaite.mais elle mérite au moins qu’on s’y arrête quelque peu et qu’on ne la repousse pas inconsidérément.Louis DUPIRE.BILLET DU SOIR EN MARGE D’UNE ANNONCE RI f\r WATTC 1 CHRONIQUE D'OTTAWA LE SOLDAT REVENU DO FRONT Le jour baisse et clans le crépuscule, les tours massives du 65e sc dressent comme un antique château-fort.Tout auprès, une longue théorie d’autos nous empêche, de nous perdre en des rêveries mogen-nageuses.Une fon.e joyeuse nous dit assez d’aitieurs, que t on est venu la aujourd’hui pour s'amuser.Moi-même, je suis, apres tes longues heures du bureau, un badaud curieux de savoir ce qui s- liasse.- -Tiens! bonjour, Jeanne! La joli costume a!infirmière! Tout en rose! Dos malades doivent guérir vite! -Ne riez pas, si je ne soigne guère les malades, je suis tout de même un peu leur amie.Et vous donc! - Je le voudrais.-Eh! bien, un moyen très simple: entrez là par cette porte, laissez-vous guider par le son de celte musique qui nous arrive et vous trouverez vite moyen de rendre service à nos petits malades! Adieu ! Comme cite est pressée, mademoiselle Jeanne! pensai-je en moi-même.A ce moment on me prit la main : -L’ami Jacques, comment va?-Bonjour, docteur, et vous?Thus aussi, vous êtes de la fête?-Il faut bien amener de l’eau au moulin! Il en coûte non seulement du dévouement mais aussi de.l’argent pour soigner nos petits malades.—Mais avouez que tant d’autres oeuvres.—Mon ami, exemez-moi de vous interrompre, mais toute comparaison est odieuse, surtout quand il s’agit de la vie de Cenfant.L’enfant, voyez-vous, c’est, la race.Quoi qu’il en coule, il faut t'arracher à la grande meurtrière.C’est le premier de tous nos devoirs nationaux.Je vous quitte à lu hâte, j'ai une femme et des enfants qui m’attendent! —On pouvait s’en douter, fis-je, moitié sérieux, moitié rieur.Et convaincu, cette fois, j’allais pénétrer dans l’imposant édifice, quand une voix connue me fit tour lier la tête : —Tiens! monsieur Jacques, on arrive pour ta sortie! —Madame, n'accusez pas les ou vriers de la dernière heure! /—Oli! d’ailleurs, volts aurez encore du choix, rai rarement vu un tel étalage de jolies choses.et de choses pratiques.On trouve de tout.Un petit conseil: achetez là vos cadeaux du jour de l’an : on vous aidera même très gracieuse ment à faire voire choix! —C'est enlever tout mérite à no tre charité, madame! Et la fine silhouette de femme se perdit dans la foule.—Ah! petite soeur chérie, le voilà, toi aussi ?Heureusement que l’honneur de la famille est sauf.—Tu ne peux pas t’imaginer cc que j’ai acheté à ce bazar.Tout simplement des légumes, mon cher, une formidable provision de légumes.—-C’est original, cela.Mais vas-tu me demander de les transporter en gros paniers à chaque bras?—Oh! je m’en garderai bien: je connais trop monsieur pour cela ! On nous les enverra porter demain malin.Le service de transport est très bien fait, paraît-il.Mais dis donc, à quelle heure reviens-tu souper, si tu entres maintenant?-—Dans cinq minutes, le temps de satisfaire ma curiosité.D’un pas rapide, j'allais m’éloigner: voici Clairette et Paul qui m’esquissent un aimable sourire.—N’est-ce pas que la fête est charmante?J’allais répondre “sans doute’’ à leur place, mais je dis timidement : Vraiment?avec un air inquisiteur.—Les élèves de M.Issaurel se sont surpassés, fit Clairette allègrement.Nous sommes restés une grande heure attablés au thé.—Et cette Mme Sioui, clic est joliment bien, fit Paul avec une émotion dans la voix.—Moi, je préfère la graphologie, fit-elle avec ironie: c’csl plus scientifique.Et avec an petit rire cristallin, elle s'éloigna au bras de Paul.J’entrai enfin dans la salle brillamment illuminée.Tout autour, je vis d’un oeil amusé le pittoresque des comptoirs les plus variés et an milieu, le marché aux légumes, l’image de la prospérité agricole, une charette débordante gardée par deux exquise paysannes.Je vis le frais pavillon du thé et au-dessus le vaste emplacement de l’orchestre.Je vis les roulettes de jeux à l’attirance mystérieuse, et 1rs annonces attrayantes des vues animées.On m’offrit gentiment quelques cigarettes et je tes /iris pour faire preuve de bonne volonté, promettant de revenir le soir même.On m'a cru et moi aussi j’ai cru à la sincérité de celte résolution.JACQUES.Pour copie conforme: Justine HARDEL.N.R.—La fête de Thôpital Sainte-Justine se poursuit lundi et mardi.de deux heures et demie de l’après-midi à onze heures du soir.POUR LES DAMES Le Père Loi seau, S.J., donnera, demain,, à 3 heures, à l'école d'enseignement supérieur, 1010 Sher- brooke-ouest, son cours d’apologétique.Les dames et les jeunes filles y sont invitées.Entrée libre.2,000 POUR LE MANITOBA L’Almanach de la Langue française ne paraîtra que d’ici quelques iours, mais les gens prévoyants prennent leurs précautions.Une commande de 2,000 exemplaires est déjà arrivée du Manitoba au secrétariat de la Ligue des Droits du français, bureau 32, Immeuble Dan(1 urand, Montréal.Le prix de l’Almanach sera de 15 sous l'exemplaire, .$10 le cent et $75 le mille.Le cas Pu&sley Il est curieux.La semaine dernière, M.Pugsley s’est déclaré contre le rappel de la loi de conscription.Maintenant qu’elle est dans les statuts, il faut qu’elle y reste, et qu’on l’applique tout de suite, a-t-il dit en somme.C’est d’autant plus singulier que M.Pugsley a été l’un de ceux qui ont le plus protesté contre l’adoption de cette loi, il y a plusieurs semaines.Ce matin, les journaux pu-i biient une dépêche de Saint-Jean ' rapportant que M.Pugsley, dans un manifeste aux libéraux du Nouveau-Brunswick, déclare avoir conseillé à M.Carvell d’entrer dans le ministère unioniste et réitère qu’il approuve la mise en vigueur de la loi de conscription.Pour sa part, dit-il, il reste à la disposition de ses électeurs, comme candidat libéral.En résumé, M.Pugsley ne sait plus bien où il en est et ses électeurs ne le sauront pas non plus.L’anticons-criptionniste est devenu conscrip-tionniste, le libéral est unioniste, mais il se déclare aussi libéral.M.Pugsley restera-t-il lieutenant de M.Laurier?Celui-ci le gardera-t-il parmi les siens, bien que M.Pugsley se déclare maintenant conscriptionnis-te et pour la mise en vigueur immédiate de la loi maudite par l’opposition et ses journaux?Et la politique Pugsley est-elle la politique Laurier, sur cette question de service obligatoire?Serait-il vrai que le chef aurait défendu à ses gens de s'engager au rappel de la loi?Le programme de M.Laurier devra être clair, là-dessus.“Through booze” Un, sénateur tory anglais du Québec s’exclamait l’autre jour, en plein wagon-réfectoire, devant une dizaine de voyageurs1: "The only pleasure I had in life was through booze, — le seul plaisir que j’ai eu dans la viet, c’est l’ailcool qui me Ta donné”.La constatation n’avait rien id’élevé et T aveu, n’indiquait pas que ce politicien ait 'cherché dans la vie beaucoup de choses, hors la jouissance animale.On s’imagine quelle ¦philosophie de la vie peut avoir un tel personnage et Ton comprend aisément qu’il n’entende rien aux réclamations des Canadien,s-français demandant Je respect de leurs droits dans la confédération'.Quelqu’un de sa ifiannlile, au temps où se fit la confédération,, avait pourtant plus de bon sens et de sens de sa responsabilité.Mais celui-là «levait avoir des joies plus relevées et plus pures que Ja grossière satisfaction que T a utre a trouvée dans son scotch.L’interview Sévigny Si ,1e ministre québécois veut passer pour un grand homme, il .serait mieux de ne pas ouvrir Ja bouche.Ce ne sont pas précisément des perles qui en tombent1; Fi roter view qu’il a donné à YEvénement de samedi est .une pièce à conserver, comme échantillon du parfait décousu de J’esprit du ministre.S'il eût fait : écrire son entrevue par son secrétaire, c’eût «certes été plus convenable que le texte que public l’Evénement.Cette collection de* clichés n’a pas encore eu sa pareille, depuis l’ouverture de la campagne électo-I raie.Le ministre ,n,e •connaît même ipas ses auteurs, puisqu’il attribue à un politicien libéra.! une phrase dé, jà prononcée par un de ses 'collègues à lui.le ministre du Revenu de ITntélrieur, M.Mciighen.Et dire (lue c’est là tout ce que M.Bord en a pu trouver pour représenter Je Québec dans son ministère! M.Pardee A la suite de conférences entre MM.Cochrane et Held, les ministres ontariens, et M.Pardee, le principal berger des députés libéraux à Ottawa, l’organisateur conservateur de Toronto a livré aux journaux un communiqué portant que “M.Pardee donne à M.Rowell et au ministère unioniste son appui entier”.C’était prévu; les journaux en parlaient depuis quelques jours.M.Pardee, en se séparant de M.Laurier sur la question de conscription, avait indiqué son intention de rompre pour la durée de la guerre.M.Pardee était un des politiciens les plus estimés par le chef de l’opposition, et voici qu'il le lâche.Si tout cela n’est lias jeu politique, mise en scène pour les badauds, le geste de M.Pardee montre que son attachement à M.Laurier n’était pas aussi profond qu’il le disait.Ces jours-ci, ce sera peut-être le tour de M.Graham de devenir unioniste?Chassez le naturel.Lord Northcliffe a eu beau chasser Je 'naturel, .Le voici qui revient.Comme disait le Post de New-York, le lord est élon.né de sa propre modération depuis qu’il est aux Btas-Unfs et il ne peut plus tenir.Aussi a-t-il fait ces jours derniers des déclarations assez étonnantes à pro* pus de l’Amirauté anglaise et de sa façon 'd'établir les statistiques des navires coulés par les sous-marins allemands.Sur quoi Ja Westminster Gazette a écrit: “On a demain,dé au citoyen américain de recevoir lord Northcliffe avec cordialité, en tant que délégué officiel ,du gouvernement britannique, envoyé en Amérique par ce ,gouvernement pour y remplir une mission officielle.Or le voici qui est en train d’attaquer son propre gouvernement parce que celui-ci, dit-il, aurait publié des statistiques “inexactes”.Cela nous semble une bien iinaJheureu.se façon de conduire une mission.Si lord Northcliffe a quelque chose à reprocher à son gouvernement, il devrait le lui dire en particulier, .non pas aller le crier dans la presse américaine”.La leçon est au point.Mais Ottawa, 21 octobre.Le cas du soldat revenu du front, tel est le sujet d’une harangue prononcée, ce soir, sous les auspices de l’institution du Forum, par le secrétaire de l'Association (les Vétérans de la Grande Guerre, M.N.F.R.Knigh*.Ce dernier a le double avantage d’un talent de parole souple et “ populo ”, et du prestige d’avoir fait la retraite de Mons et quelques batailles célèbres.On lui doit en grande partie l’organisation de cette association, et k “ Citizen ” a même proposé dernièrement au premier ministre de confier à M.Kinglet le ministère du Travail, qu’on ne semble savoir à qui donner.Voilà Thomme, âgé de 35 à 38 ans environ, brun, familier, véhément, brutal ou suppliant selon le cours de sa parole, qui a expliqué, ce soir, à un millier de personnes environ, le cas et les revendications du soldat de retour du front.La réunion a eu lieu au théâtre Regent, où l’on a entendu Ralph Connor, dimanche dernier, où Ton entendra M.Arthur Hawkes, dimanche prochain.La harangue de M.Knight peut se résumer ainsi sociation des Vétérans justice et rien de plus.L’Etat a promis aux soldais de prendre soin d’eux à leur retour, et pourquoi ne le fait-il pas ?” U serait exagéré de dire que le gouvernement se désintéresse abso-lumpent du sort des soldats, et M.Knight est le premier à l'admettre.Mais il s’insurge contre la manière, contre le “ système ” de traiter les M.Knight, s’indigne contre un pw* reil état d’esprit.Les horreurs de la guerre, les dangers et les fatigues ont purifié les soldats de tout sentiment mesquin, ils ont tout oublié pour n’être plus que des hommes consacrés à la défense de la patrie.Voilà ce que les politiciens sont incapables de comprendre, mais les politiciens ne devraient avoir rien à faire avec la réinstallation des soldats dans la vie civile.Sir Robert Borden a donné des instructions en ce sens et pourquoi ne sont-elles pas suivies?L’orateur déclare qu’avant la guerre, le monde s’en allait vers le matérialisme absolu.l'Allemagne en tête.Mais la grande épreuve est venue jeter tous les peuples dans son creuset, et il en sortira une humanité nouvelle, vouée au respect des droits de chacun et à la pratique de la charité.I.es soldats ne demandent pas autre chose; ils réclament leurs droits sans se refuser à i’aeconiplisssèment de leurs devoirs.Ils ne peuvent être (pie blessés dans leur dignité des démarches humiliantes qu’on leur impose, ou des subterfuges employés couramment pour se procurer les fonds qu'on leur tend ensuite par acomptes piteux.Les sociétés bienveillan- L’As-j tes et les “lag days ’ de Imite sorte demande ne sont que de la mendicité déguisée qui humilient injustement le soldat.Il faut en revenir à la simple raison.Le gouvernement les a envoyés à la guerre, qu’il les envoie maintenant à la vie civile.On a parlé ment sur les session.On I mais elle est loue le comité d’une loi d’établisse-terres, à la dernière a même voté cette loi, rendue inutile parce chargé de Dadminis- rer n a pas encore été créé.Et pen- soldats un peu comme des enfants, ; j.,.„„ ;__________ ., - , et de leur refuser le droit de repré- JH *1 îîfS £^ntilines, s0' senlation dans les conseils et les bu- ?als’ c-quesHCartier ILN.(St-Gabriel et Ville Emard) 172 hôtel de ville, 274 boulevard Monk.Partie Notre-Dame de Grâce 173; 5263 Sherbrooke- ousst.Each inc 105; hôtel de ville, Larhine.Laisalle 106; SaL'te d’école St-Xazaire, Pères Gbilats.m s -i" cr te o -r ¦ CO © O O 0*5 O évanouit.0n ia transporta cepte, I autre a refuse.(hors de l’église où tout fut fait pour Puis Lorenzo Desaiitels, de retoui , ramener, mais ce fut en vain.On des tranchée,s ou il a passe 9 mois, | dut ]a conduirp dans cet état à hi est questionne par Me La,manche.|demeure ,i(, ses parents.La jeune Il a renie outre 1 accuse chez Lain-, fil]e ,, rr|),-js ['usage de ses sens miere.a son magasin, avec quatre ; f]ans )e cours de la matinée, autres: Joseph Gant’hieir, LaTinmierc, i Desjardins d lui.Desija«rdins lui a i —- - donné i$e pour ailler à BeloeM, ins- M Mouette, Handfiekl, Cover, pccitor les alentours de la poudwere.\Co^m Lalumière, Desjardins et Le témoin devait indiquer 'lesj j’rt Dpdar(,jns a dit à Monette: “Tu moyens de se procurer de Ja dyna-, (.0h.naiS Trois-Rivières, tu sais que ià-' nilt(e< I bas, les policiers font aussi Je mét 1er| LES FORMULES DE DEMANDE D'EXEMPTION Desautels n’y est pas allé cependant parce qu’il était soldat et ne trouvait pas cela bien digne du métier.II a gardé Tangent.Tranisquestionné par Me St-tPierre, île témoin dit qu’il s’est rendu chez Lalumière à 10 heures 39 après avoir connu Lalumière à rassemblée de St-Henri.En entrant dans le magasin, Desjardins disait: Je ne suis pas un “qnickeux”, j’ai délié donné 825, je suis capable d’en donner encore.Le témoin cpii n’avaJt pas son costume militaire à ce moment, devait revu Le maire reconnaît que la ville, pour faire face aux exigences, doit augmenter ses revenus actuels.Aussi, suggère-t-il,pour dégrever le budget, rétablissement d’une assurance mutuelle par la ville contre les incendies.Ce projet, dont les journaux ont déjà parlé, serait de nature, pense le inaire, à éviter une augmentation de l’impôt sur l'immeuble.11 fait remarquer qu’il a demandé d’autre part au trésorier de la ville, au surintendant du département des licences et au président du bureau des estimateurs de bien vouloir suggérer les moyens de créer des sources additionnelles de revenus.Ces derniers lui ont en effet répondu qu’ils sont en faveur lo.d’une taxe immobilière mobile n’excédant pas 2 pour cent de la valeur des immeubles imposables (J.H.Ferns) ; 2o.d'une augmentation de la taxe de Teau de 1 p.c., sur la valeur annuelle de la propriété (C.Arnold!) ; 3o.d’une augmentation d’un grand nombre de licences (A.Bienvenu.) Le maire ajoute qu’il croit que les compagnies d'utilités publiques devraient payer à la ville une compensation juste et raisonnable pour les privilèges dont dies jouissent.UN DEUXIEME BUDGET Les dernières suggestions du maire sont les suivantes: "La Législature étant convoquée pour le 4 décembre prochain, il est possible que nous ne puissions obtenir, en temps voulu, les pouvoirs j nécessaires pour faire face au défi-I cit probable, et je suggérerais pour ! éviter que l’administration soit pa-I ralyséè le premier janvier 1918, de | partager dans un budget, entre les ’’y différents services, les fonds qui se-niti ront disponibles et de.préparer un deuxième budget pour parfaire les de pompiers, alors quelqu’un va y aller.Sonnez une alarme et d’autres voleront la banque, Te chemin est beau, dans trois heures on est revenu à Montréal.” Puis mettant le volver sur la table, Desjardins a le premier qui parle on va le tuer.________ ____v ______| Desjardins a ajouté de plus qu’aux J crédits requis pour administrer con- ,j _ St-Denis — Quartier Bordeaux, 195, Hôtel-de-Ville (Bordeaux) ; quartier Ahuntsic, 196, Hô-tel-dé-Ville (ancien hôtel Marcotte); quartier St-Denis, 197, 3031, St-Hu-phert ; quartier SI-Denis, 198, 2753, St-Hubert : quartier St-Denis, 199, 400, Mont-Royal est.K — Hochelaga —- Quartier Lu-vpernay, 200, 736, Marie-Anne ; quartier Delorimier, 201, Hôtel-de-Ville, 1107, Mont-Royal ; quartier Hochelaga, 202, 1832, Ste-Catherino est.DISTRICTS ELECTORAUX ET LOCALISATION K—HOCHELAGA —- Quartier Ho-chdaga 203, 1012, Stc-Gatherine-est ; quartier Hochelaga 204, 1691, Ontario-est.L—MAISONNEUVE — Quartier Mercier 205, hôtel de ville, Longue-Pointe; quartier Rosemont 206, hotel de ville, 2427, Blvd Rosemont; ville de Maisonneuve 145, hôte! de ville (salle des séances); ville de Maisonneuve 146, hôtel de ville (salle du recorder).Montréal, 22 octobre 1917, -£- GRÈVE TERMINÉE Springfield, Ii'Jinois, 22.— Les houilleurs de ITlfinois sont retournés à Touvralge, aujourd’hui, sauf ceux du comte de Franklin, après s’être mis en, (grève,, la, semaine dernière, poftr obtenir une augmenka-tion de -salaire.Trois-Rivières on pourrait acheter le gardien de l’arsenal avec une somme de $25.Desjardins préten venablement la cité et ce budget pourra être voté définitivement lorsque la Législature aura donné à la (lait, d’ailleurs, avoir plusieurs amis] cité les pouvoirs dont elle a besoin influents.Seul Hanfield a dit qu’il “Une dernière suggestion avant de acceptait de sc rendre aux Trois-Bi-| terminer.Une commission spéciale vières.Un autre jour Desjardins lull composée des membres du bureau a offert de l’argent pour faire sauter! des Commissaires et des échevins ELLES POURRONT SORTIR BUREAUX DE POSTE.DES niir donner un rapport tie fexcur- sion à Beloeil le lendemain soir ; lune usine de munitions, il n’a pas] devrait être nommée immédiate-i! y est allé, au ranide-z-vous, «nais I précisé quelle usine, mais il a ajouté| ment pour étudier le budget dans Desijardin-s n'était pas là.! qu’il saurait récompenser celui qui (tous ses détails et pour décider les Le troisième témoin est Joseph ferait le coup.Desjardins a ajouté mesures à adopter pour faire face Gauthier, de Buckingham.Avant de que dans Test de Montréal il y avait! aux besoins de Tadniimstration.Ce commencer à parler il demande la des usines faciles à faire sauter.Un protection de îa Cour, ce qui lui est! autre jour le témoin a eu connais-accordé, puis il répond à Me Lamar- sance d’un chèque de $25 que Des che qu’il connaît Desjardins depuis! jardins a remis à Lalumière, puis juillet dernier, il Ta rencontré chez $1.00, ajoutant que si les 000 mem-La,lumière.Il corrobore la partie du bres faisaient comme 'lui, on aurait du témoin précédent de l’argent pour se procurer des mull sera nécessaire ce-, lorsque celui-ci a reçu $2.00 pour al- nitions.Ces munitions étaient pour pendant de les rapporter à une date.'ter à Beloeil.A une assemblée tenue se défendre contre la conscription, ne dépassant -pas Je 8 novembre.‘chez LahimMre, où il y avait Trcm-l Puis Tenqucte est ajournée.Ottawa, 22.— Nous croyons savoir que Je conseil du service militaire a fini par se rendre aux demandes de M.L.J.Lo ranger an sujet des cartes de demandes d'exemption et.qu'il sera loisible -dorénavant, aux requérants -de les emporter chez eux témoignage pour examen serait le moyen de mettre les êche-vins au courant de la situation et d’obtenir leur concours dans les réformes qu’il faut accomplir”.AUGMENTATION DES SALAIRES Parmi les autres suggestions du maire, il convient de signaler les suivantes: augmentation du salaire LA GRÈVE VA CONTINUER Vancouver, 22.— Par un vote df 315 voix contre 157, des ouvriers er métallurgie de chez Cooghlla-n ci d'autres usines se -sont prononcés, hier soir, en faveur de Ja continuation de la grève.des fonctionnaires mariés; nomination d’une commission de service municipal; engagement des fonctionnaires Au mois; établissement d’un magasin municipal; modification dei systèmes de comptabilités et de perception des taxes; remplacement dei automobiles de la ville par de: Fords; disparition d’un grand nombre de téléphones; cessation de paiement à trois recorders en retraite; emploi de chiens dressés à la police; abolition du département des marchés; mise de l’inspection médicale des écoles sous le contrôle des commissions scolaires, eùo- “tn.i 8 W-^ LE DEVOIR, MONTREAL, LUNDI 22 OCTOBRE 1917 VOL.VHL—No 248 «• • TARIF DES PETITES AFFICHES DEMANDES D’EMPLOI:—insqu'» 20 mot», LES ZEPPELINS 10 sous, et XA sou par mot Buppl^n.pntaire.- DvELEVES:—josqu’à 20 mots, DEMANDES D’ELEVES s—jnsqu' 10 sons, Pt sou par mot Hupplémpntair®.TOUTES LES AUTRES DEMANDES:— jusqu’à 20 mots, 10 bous, 1 sou par mot guppl^men-tairp.CHAMBRES A LOUER:—10 fous jusqu à 20 mots, Yi pou par mot supplémentaire.TROUVE:—jusqu’à 20 mote, 10 sous, H * 16V» sir, 835 4 4 H 8 Va 8% 400 505 470 495 14 17 3.3 II tas 110 (i() 61 405 42Ü 44 15 795 825 10 11 11 12 35 37 2 2H 23 ait 4 38 46 50 1 2 40 42 28% 29 7 1-5 8 iteî 8 10 17% 1814 LES GRAINS^ CHICAGO Cours fournis par la maison McDougall & Cowans: Cours Cours d’ouverture à midi Mats— Décembre.Mai.Avoine-Décembre.Mai.11414: 115H 1083-2 109^ 58 3 * 5934 58 V2 6oys LA MÂTINÉE À LA BOURSE LES AVANCES ET LES DÉCLINS ALTERNENT COMME AUPARAVANT.— LE VOLUME DES TRANSACTIONS EST FORT MINCE.— j LES VENTES.La retraite des cours est moins générale, j mais l’incertitude continue de prévaloir, ! la séance de ce matin donnant encore lieu I à des alternances d’avance et de recul, de j qui entraîne fatalement l'irrégularité et "la j confusion.Le volume des affaires est | plutôt mince, pour 1 s raisons toujours j existantes de la raréfaction des capitaux ] disponibles, de l’approche des élections 1 générale et du manque de nouvelles pro- j près à stimuler le marché des valeurs.Les actions Iron débutent à 57 et re- J viennent à 563-4 ; les Steel of Canada montent.à 53; les Dom.Bridge continuent de se traiter à 129; les Spanish River s’inscrivent à 13J-ri 10 parts de Detroit Railway s'échangent à 106)4; les Shamnigan se maintiennent à 110; les actions hors cote Tramway P wer redescendent à 29; les Smelters se négocient à des cours voisins de 25)4; des lots fractionnés de 131 )é; les Can.Steamship marquent successivement 41, 42 et 4154; et les Quebec Railway tentent une reprise à 15)4, 'nais déclinent ensuite à 15, cours antérieur.OPÉRATIONS DE SAMEDI MATIN Actions ordinaires:— Brazilian—5 à 37, 37 à 36Jé> 25 à 36(, Brazilian—5 à 37, 37 à 36)4, 25 à 36 7-8, 75 à 37, 25 â 37, 25 à 37.Brompton—25 à 41)4.15 & 4134, 50 à 41)4, HO à 41)4, 20 à 42, 10 à 42.Penmans—50 à 65, 75 à 65, 25 à 65, 5 à 65, 7 à 65, 2 à 66)4, 50 à 67)4.Can.Steamship—25 à 39 7-8, 25 à 40, 75 à 40)4, 25 à 40)4, 25 à 40)4,100 à 40)4, 25 à 40)4.Canadian Car—10 à 18, 20 à 17, 10 à 18, 15 à 18.Riordon Paper—3 à 121)4, 50 à 121, 50 à 121)4, 15 à 122.Con.Smelting—100 à 25)4, 100 à 25)4, 25 à 25)4, 10 à 25)4, 75 à 25)4.Steel Co.of Can.—15 à 52, 25 à 52, 50 à 52)4.Civic Investment—5 à 71, 10 à 71, 5 à 71, 40 à 71.Detroit—25 à 106, 5 à 106.Dom.Bridge—5 à 129, 25 à 129, 25 à 129.Quebec Ry.—50 à 15, 25 à 15, 25 à 15.Dom.Steel Corp.—25 à 56, 25 à 56, 75 à 56, 25 à .56)4, 25 à 56, 50 à 56, 25 à 56, 25 à 54)4, 75 à 56 .14, 25 à 56)4, 25 à 56)4: 50 à 56)4, 25 à 56)4, 50 à 56 3-8.Shawinigan—20 à 110, 5 à 110, 5 à 110, 5 à 110, 25 à 110, 15 à 110, 25 à 110, 10 à 110.! Twin City—10 à 79)4.Obligations:— Mont.Tramwavs—$200 à 72)4, $2,000 à 72)4.Emprunts de guerre:— Dominion, 1937—$10000 à 94, $1000 à 94, $8000 à.94, $1000 à 94, $5000 à 94, $5000 à 94, $5000 à 94, $5000 à 94, $5000 à 94, $2000 à 94, $200 à 94)4, $160 à 94)4, $100 à 94)4, $2000 à 94)4.Actions privilégiées:— Steel Co.of Can.—25 à 85V4-Bons:— Asbestos Corp.—-$500 à 72.Banques:— Merchants—5 à 167)4.Royal—5 à 208)4.Actions hors cote:— Tram.Power—26 à 29)4, 25 à 29)4, 10 à 29)4.LE GENERAL BARATIER EST TUÉ AU FRONT Paris, 22.— Le général Auguste Baratter a été tué dans une tranchée de première ligne.Il était capitaine dans l'expédition' idu général Maréhan.d qui occupa Fachoda en 1898, ce qui amena îles démêlés avec lord Kitchener.Le capitaine Baratter est connu dans le monde 'littéraire pour ses nomlbreux récits d’aventures en> Ajfrique.Le général Baratier était un des Africains, un des officiers français qui, avec Marchand, exnlora l’Afrique, le Congo, la Côte d’ivoire, et fit partie de la colonne qui rencontra Kitchener à Fachoda, il y a plusieurs années.Alors qu’il était colonel, le général Baratier écrivit plusieurs récits d’exploration, dont A Travers K Afrique, Au Congo (souvenirs de '(a Mission Marchand), et Les Epopées africai- ] nés, qui eurent un grand succès de librairie.En 1892, il était déjà en Afrique, à Maourdia, en 1894, il rencontrait! Marchand sur la Côte d’ivoire, à| Grand Bassani, puis il .aillait en mis sion dans le Baoulé, et en 1898, au I Caire, il recevait avec Marchand j l’ordre de reculer à Fachoda, où ili s’était rendu avec le rival de Kitche j ner, au cours de la mission Congo-Nil.Depuis le commencement de lai guerre, il a occupé des postes impor j tants et a été souvent mentionné! dans les dépêches.11 a reçu des dé-j corations et il a assisté à la participation glorieuse aux combats de ses.troupes d’Afrique, qu’il a célébrées surtout dans ses Epopées africaines.ASSEMBLEE À SAINT-LAMBERT LE DEPUTE RAINVILLE 1' PORTE LA PAROLE POUR DEMANDER AUX GENS DE SOUSCRIRE AU 1 PROCHAIN EMPRUNT DE GUERRE.Les citoyens de St-Lambert ont tenu une assemblée samedi soir, la première du genre, puisque l’assemblée avait pour but de promouvoir r’Emprunt de la Victoire”.Les électeurs du comté ont été particulièrement heureux de pouvoir rencontrer leur député, M.Rainville, qui n’était pas paru dans le comté depuis, .quelque temps.La réunion n’avait aucun caractère politique cependant, puisque libéraux, conservateurs, “win-the waristes”, etc., étaient sur la même tribune.M.W.Mitchell, trésorier provincial, a déclaré que tous devaient faire leur part dans cette guerre, il n’y a pas que le soldat qui va au front qui travaille à la victoire, le citoyen qui l’aide à l’arrière, sera aussi un artisan de la victoire.L’emprunt lancé par le gouvernement est un bon placement d’ailleurs, et tous devraient y contribuer pour leur quote-part; les sous criptions aideraient ainsi à faire triompher la cause de la civilisation.M.Rainville prétend que le-Canada est dans la guerre et devra y rester jusqu’au bout; autrement, te prix qu’il devra payer sera encore beaucoup plus considérable.Trois facteurs, d’après lui, sont les garants de la victoire; le moral, l’argent et les hommes.Puis, s’emparant d’un vieux cliché qui sert à tous depuis quelque temps, le député conscriptioriniste demande à tous de ne pas se diviser, mais de rester “unis comme de vrais frères.” Comme résultat de l’assemblée, on organisera dans chaque paroisse un comité qui s’occupera des souscriptions pour l’“Emprunt de la Victoire.” PAROISSE SAINT - VINCENT -DE-PAUL EUCHRE au profit des pauvres de l’hospice Gamelin sous la présidence de Monsieur l’abbé L.Boissonnault, curé JEUDI, LE 25 OCTOBRE 1917, A 8 HEURES P.M, BILLET.50 SOUS PROVINCE DE QUEBEC, District do Mont-ruai, Cour de Circuit, No 10127.\V.Pi Downey vs De Pierre Ltd.Le Ule jour d’octobre 1017, à 10 heures de Pavant-midi, à la place d’affaires de la dite dAfenderessq au No 517 rue Mullarkcy, en la cité de Verdun, seront veudus par autorité de justieu les biens et effets de la dite défenderessa saisis en cette cause, constatant en un coffre-fort, un malaxeur, tables à chocolat* Conditions : argent comptant.G.A.LafoiH taine, H.C.S.Montréal, 21) octobre 1917._ ___ PROVINCE-l>E QUEUEC) District de Mont, réal, Cour de Circuit, No 15188.— S.Croys-dill vs A.Bergcvin.Le 21e jour d’octobre 1917, n Kl heures de Pavant,-midi, à la place d’affaires du «lit demandeur, au No ?>7 rue Notre-Dame est, en la cité de Montréal, seront vendus par autorité de justice lus biens et effets du dit défendeur saisis en cette cause, consistant en une épingletta avec diamtnt et quatre perles.Conditions: argent comptant.G.K.Pigeon, H.C.S.Montréal, 22 octobre 1917.PR OVIN CL DIS QUEBEC, District de Montréal, Cour Supérieure, No 5798.— La Société d’Administration Générale, ccrpfc hW corporé de Montréal, demanderesse, vs Henri Brisebois, de Montréal, défendeur.L A COUPE DE CHEVEUX par un spécialiste, pour les enfants.Soin particulier.—Au premier.r MvtmnTTi'nniJiftB Rayon de la Mode ÉÜib^Üiraiw ' \ ¦N,ons recevons pour celle vente un assortiment de mafïnifiques j formes tic chapeaux en velours de bonne qualité, combinaison de ve-L^ikiiliJ!li‘i1' lours et peluche.Toutes les couleurs à la mode et noir.Un grand choix de formes les plus nouvelles et les plus fantaisistes.4 Q Valeurs 2-M à 3.5U, pour.JL m m 5?CHAPEAUX POUR DAMES, spécialement garnis pour cette vente, faits de velours de bonne qualité, en noir et couleurs à la mode.Choix de styles très variés.Elégamment garnis de joli ruban et 2.98 VrisiiE îiïïïïnhnTiniTnfflTr.Ti I fantaisies.t â Valeurs 3.75 à 4.95, pour.GARNITURES DE CHAPEAUX, comprenant ailes, pompons, imitation paradis, fantaisies et fleurs de; 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RIDEAUX point très fin, 54 pouces x 3 wiges xfa, la paire.2.49 RIDEAUX en point suisse brodé avec appli qués.blanc ou ivoire, 45 pouces x 3 verges, la î paire.7.49 I CHOIX CONSIDERABLE DE PRELART GRANDE VARIETE de dessins, | fleurs ou blocs, marque canadienne, j première qualité, la verge car- j rée.45 i LINOLEUM, deuxième qualité, la rée.verge car- 1.00 INLAID reversible, deuxième qualité, la verge carrée.1.85 DESSOUS DE CRACHOIRS en linoléum, divers dessins, dimension., 18 x 18 pouces, pour.35 CARPETTES EN VELOURS “WILTON” et “AX.MINSTER”, 1res épais, dessins orientaux, dimensions— 4’6” x 7’6”.7’6” x 9’ .9’ x 10’fi”.9’ x 12’ .10’6” x 12’ .12’ x 12’ .12’ x 1,3’6".13.75 27.50 30.50 42.00 49.50 OO.O!) 70.00 LINOLEUM de première qualité, la verge carrée.89 INLAID reversible de première qualité, la ver > ge carrée.1.45 PRELART CANADIEN, deuxième qualité, la ver ge carrée .59 V.CARPETTES EN CRECK très durable, fond uni avec bordure en couleur, dimensions— 6’ x 9'.6’ x 12’.8' x 19’.1” x 12’.9’ x 12’.i .150 9.25 9.25 11.00 12.00 DESCENTES DE LIT, fond flèche ces, pour.27 x 54 pou- 2.09 Au troisième m Vente importante de marchandises d’automne pour robes et costumes, ainsi que soie ét velours cordé w?ÉTOFFÉS à robes et à costumes, dix textures différentes, toutes couleurs, valant 1.00, 1.25, 1.50 C&fOt et 2.00 la verge, pour.SOIE CHIFFON JAPONAISE, fini messaline, 36 pes, qualité durable, se lavant bien, pour blouses, robes, sous-vêtements, toutes couleurs, aussi noir et ivoire, valant 1.00 fiîCl la verge, pour.VELOURS CORDE.27 pouces, bonne qualité, ne s’épilant pas, pour vêtements de garçonnets ou fillettes, toutes couleurs ainsi que blanc et noir, valant .75 la verge, pour.49 .93 CREPE DE CHINE tout soie, 36 pouces, qualité durable et se lavant bien pour blouses ou robes, toutes couleurs ainsi que rose, ivoire et noir, valant 1.50 la verge, pour.ETOFFES A ROBES, noires, tissus pour toutes les saisons, 8 textures différentes, qualité garantie et d’un noir jais parfait.Valeurs .75, 1.00, 1.25 et 1.50 la verge, pour.J V.59 Au rez-de-chaussée.Couvertures, Flanellettes EDREDONS OU DOUILLETTES ,largeur pour lit double, dessus en batiste fantaisie.nou- ÔCI veaux patrons, chacun.COUVERTES EN LAINE BLANCHE CANADIENNE, avec bordure rose ou bleu, qualité 9 CjjK durable, la paire.i2bw%I r v.FLANELLETTE BLANCHE “CANADIENNE”, bonne qualité, fini soyeux, la verge .14'/s FLANELLETTE à rayures assorties, couleurs pôles ou foncées, teinte solide, convenable pour chemises d’hommes et jeunes gens, la 4 *5//* verge.« B /«» —Au rez-de-c hausse^.SOUS-VETEMENTS pour hommes SOUS-VETEMENTS en laine écossaise, très soyeuse, devant croisé, 'S Sïfî) grandeurs 34 à 42.Æaw.x-rf' SOUS-VETEMENTS en laine “Stanfield”, tricot élastique, très pesant, grandeurs 34 à 42, la complet.^ "FOULARDS EN LAINE’ tricot brossé, nouveaux modèles importés, gris, brun, champagne, blanc, marron, etc.v lB5Qy 2CÇMI et 2.5© y r-n Valeurs exceptionnelles BOTTINES POUR DAMES, chevreau Dongola, cuir verni ou veau mat, semelle à trépointe Goodyear ou tournée, lige en drap ou en cuir, bout uni ou rapporté, forme fuyante ou moyenne.Toutes pointures dans le lot.Valeurs jus- iQfS qu’à 5.50 pour.«è* e w-ysü BOTTINES POUR DAMES, chevreau Dongola, style boutonné, bout uni ou fuyant, forme haute, quelques paires en couleur, stylo lacé, valant jusqu’à 12.00.Toutes pointures dans le loL r5.45 y non pas dans chaque style, pour BOTTINES POUR FILLETTES, chevreau Dongola, bout rapporté en cuir verni, style boutonné.Pointu «g res 11 à 2, valant 3.00 pour.™ ^ Pointures 8 à 10lé, valant 2.75 pour.1.93 $ 1 P r J V.Des camisoles et gilets-tricot pour dames CAMISOLES LAINE ET COTON, pour dames, manches courtes et encolure basse.Spécial.1.39 CAMISOLES TOUT LAINE, pour dames, manches courtes ou sans manches, encolure basse, à A Ç% côtes suisses.Spécial.CAMISOLES POUR DAMES, coton envers laineux et ù côtes, encolure haute, manches longues, de-
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