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Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
vendredi 7 décembre 1917
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1917-12-07, Collections de BAnQ.

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VOLUME V!If—No 287 MONTRÉAL, VENDREDI 7 DECEMBRE 1917 DEUX SOUS LE NUMERO Abonnements par la poste : Edition quotidienne CANADA ET ETATS-UNIS.ftï (X) UNION POSTALE.8 00 Édition hebdomadaire CANADA.$2 00 ETATS-UNIS., .2 50 UNION POSTALE ., 3 00 , V » ii % milles de Hong et finit au bassin de [Bedford, grande nappe d’eau ouverte loute l’année et qui offre un sûr ! mouillage aux navires de toutes di-l I mentions.Des hauteurs s'élèvent de.l’explo-.chaque côté de ce port étroit et ae-j emplies (te croissent grandement la violence de i • tonie grande explosion qui peut se1 produire dans le hàvre.Suivant le recensement de 1911,' Halifax a une population de 47,000 personnes, mais l'on croit qu’eL 1 par suite le a L’équipe de hockey est sur pied, et est à la pratique à i'Aréna.Nous constatons heureusement que cette (innée notre équipe est entièrement composée d’étudiants du “Laval".Nous en félicitons le gérant Laurendeau en attendant d'aller lui prêter notre encouragement.“ESGHOLIEH", Laval, 7 décembre 1917.Toute correspondance devra être adressée à “Escholier”, 185 Saint-Denis, Montréal.et des corps armés de soldats et de marins font la garde dans la cité.Aucun tramway ne circule et une partie de la cite est dans l’obscurité.Tous les hôpitaux et les maisons privées sont remplis de blessés.La et cela joint au fait que la ville possède un magnifique port naturel ri est le terminus du grand réseau de chemins de fer canadiens raid allemand.Les ., .- - .j lées couraient dans les rues et plu- (prteinrnt augmenté I sieurs portaient des enfants serrés sur leur sein, L’horreur était dans leurs yeux, comme elles s’efforcaient d’échapper au danger de l'écroulement des maisons.Ici et là, on voyait les lambeaux ou tes corps 'déchirés et méconnaissables de victimes.Près de plusieurs ruines en train de brûler, des femmes contem niaient les flammes qui consumaient les maisons contenant dans phi j ce, depuis .l'été de 1911.Là plus sieurs ras les corps d'êtres chers grande partie de la ville qui a été Les yeux sers, elles étaient ahsor-, ravagée est le vieux Halifax.La po-bées dans leur contemplation don i pulation est très dense dans ce loureuse.et si un passant les Inter quartier.L'étroitesse des rues et rngenit, leur demandant qtieMe aide le genre des maisons étaient aussi il pouvait leur donner, elles se [de nature à accroître te danger rouaient la tète M mot supplémrrjtaire.MAISONS, MAGASINS, ETC.A WUERi— ‘ungu’à 20 ruote, 10 sous, 1 «ou par mot supplà* ni entai re.A VENDRE: Husqu’i 20 mote.10«ous, 1 sou par mot supplémentaire._ PERSONNEI.:—2$ mots ou inoliui, 2.ri»ous.1 «ou r»r mot supplémentaire.CARTES PROFESSIONNELLES:—(rubrique spéciale)- jusqu'à 20 mote, 20 soub; uû bou par mot lupplénientaire , AVIS LEGAUXi—lô «oiui la Jijrre aK^« oour « l/re insertion et 5 «oui pour lea insertions bUb,&’ queutes.4 , _ REMERCIEMENTS:—Un sou le mot arec un minimum de 2f> eoua.Toutes lea annoncée ei-haut mentionné^ «ont «le 0 insertion'» ronaAeutive^ mnir rnr payee»- VOUR LES LISEURS SITUATIONS VACANTES MAITRE DE CHAPELLE On demande maître de chapelle expérimenté pour ville de la province.Références exigées.Ecrire a Casier 27, “Le Devoir”.Montreal.Ou demande une servante générale au 590, rue St Denis.•Sous rubrique A vendre ' ON DEMANDE pour la Saskatchewan des instituteurs ou institutrices possédant les 2 langues; diplômes modèles ou académiques.Salaire §70 à $85 par mois, suivant les places.Références exigées.S’adresser à R.Denis, directeur de 1 A.S.Vanda, Sask.A VENDRE A VENDRE.Voulez-vous faire de l’argent?Achetez quatre terrains bien situés au SaU'It-au-Tiéco.!et, Conditions d'achat très facile.Prix coûtant.Cause, départ.Ecrire a Casier 7, “Le Devoir".A VENDRE.2 ardennais, l'un de 5 ans et l’autre de 2 ans, et un percheron de i ans.S’adresser à Pierre Alice.Marievilte, l’.Q.EN FEUILLETANT LIVRES ET REVUES “Derrière la bataille”, par Léopold Chauveau — “L’essor des colombes”, roman, par Mathilde Alanic — “Reims”, par Jules Poirier.“DERRIERE LA BATAILLE” des réfugiés, l’effroyable vérité qui perce, l’exode, l’évacuation de Reims Dans ce doux pays de France, où pyr Jes Français, dans la nuit du la fleur de l’humanité s'épanouit deux au trois septembre, son occu-avec le plus de grâce, le soldat aime jpation par les Allemands, la bataille le ehef, et le chef aime le soldat, et de la Marne décrite assez au long, l’amitie et la sympathie consolident j et enfin, le 13, la délivrance et la Je respect et l’autorité.Plus étroits rentrée triomphale des Français, encore sont les liens unissant le pau- | Le martyr de Reims commence, et vre blessé au médecin qui le traite, je , presque tous les jours elle pleurera soulage et le guérit souvent.Ea dû- les deuils ou les dégâts causés par reté d’un Charcot est devenue une les obus que lancent les batteries anachronisme.Car, dans chaque lit installées dans les forts abandonnés lu camp retranché.L’auteur décrit la cathédrale, le chef d’architecture qui n’est plus qu’une relique.11 raconte les scènes mémorables arrivées lors du premier grand bombardement, celui du dix-neuf septembre, d’une durée de sept heures, la panique des blessés allemands, les actes d’héroïque charité des Français.Le rapport d’une commission établit que trente projectiles ont at il y a “un morceau de la France douloureuse, un morceau souffrant”.“Derrière la bataille”, c’est le livre d’un médecin décrivant les scènes navrantes ou amusantes parfois, tristes et funèbres qui se déroulent dans une anmblance.Pas l’ombre de littérature, les phrases tout unies île la conversation, la photographie de la réalité, des tableautins, la simplicité _ même, et malgré tout un grand effet i.,, , .est tiré parfois de cette simplicité et ¦ Notre-Daine de Reims, ce jour- du procédé peu compliqué de la ré- Da> et dressele bilan des ravages irrepétition (les mots.Le qui frappe dans j parables, ht ainsi, au fil des jours ces pages, c’est la sensibilité de ! sanv,lants> et endeuilles, se déroule l’homme de .science, ->on attachement ACCESSOIRES ELECTRIQUES Garnitures électriques pour sept pièces, $7.50 et plus.Echantillon» domes, éleclroliers, moitié prix.Assortiments électriques en gros.Chatnbiy Electric, :i32-Est, Mont-Rovnl.Ameublement de chambre à coucher et de salle à dîner.Vendra au prix de la fabrique.Grand choix.S’adresser 31, rue Notre-Dame ouest.DIVERS VOLAILLES DE RACES PURES Nous offroryi des burgnius extraordinaires pour les quinze Jours suivants: Trios canards Pékin, Hniivagcs, domestiques, coureur Indien, à Canards mêlés Pékin et Courrcur Indien, à $5 le trio- !I0 belles poulettes inMées du mois de mai, prêtes à pondre prochainement, $1 pièce; poulettes Wyandotte blanches do choix, aussi Plymouth barrée» et blanches; Leghorn brunes et blanches; 500 poules de choix .toutes n.cës au prix de la volnille commune: 10 poules Wyunciottc blanches et un cochet «le a livres le moins, de l'année, pour $20.00.Trois poulettes Livourne blanches et un cochet, $7.00.Plus Jeunes, quatre poulettes et un cochet, $5.00.U.lnq poi/lcttes Livourne brunes et un cochet, $10.Neuf poules Uamriines argentées, $15.Oies Toulouse, Paons, Plntadefl, Lapins, «le tontes sortes.Catalogue illustré, 15 gravures, h 15 sous pur malle.Traité élémentaire sur l'élevage du dindon, 25 sous pur malle.Incluez toujours timbres pour autres informations.T A FF.r.MF.AVICOLE YAMASKA, SAINT-HYACINTHE.Qué.J, O.LAUZON, (U0 Moni-Roynl-est, Saint-Louis, 5300.Marchand de pianos, pianolas, Columbia Grafonola Disques, machines à coudre.Conditions faciles.REGLEMENTS DE COMPTES MARCHANDS, ouvriers et journaliers, toutes vos dettes seront payées moyennant des paiements faciles.Discrétion absolue, vous transigerez avec moi seulement.M.Lemieux, 37, boulevard St-Joseph-ouest.pour se» malades et l’attachement de ceux-ci pour lui.Et pourtant, M.-Chauveau n’est pas un croyant, et sa pitié humaine et française ignore la suavité évangélique.Cela fait même le sujet d’un épisode touchant.Une ruèn la liste des victimes et des démoli lions jusqu’au trente et un décembre.l'année se terminant par un bombardement meurtrier.A fa fin du volume, le crime de Reims est dénoncé devant l’opinion et l’histoire par les commentaires des journaux coeur, d’avoir pitié de cette femme.Les blessés qui arrivent glacent la familiarité.Ils viennent de si loin et sont si près de la mort! Mais ils se rapprochent petit à petit, pour vivre enfin quelques-unes des plus belles heures de leur vie, pendant lu convalescence.Quelques-uns ne veulent :‘t aucun prix d’une amputation.D’autres par crainte de la mort, la réclament et rient et obligent tout le monde à rire avec eux, quand le major consent.La galerie des malades lâches, malcommodes, maniaques, vous rebute-t-elle?Engagez-vous dans la galerie des malades gais, courageux, italiens et même héroïques.Vous lirez gravé sur le mur le mot stoïque d'un capitaine opéré: “Je souffre, mais je m’en fuus, puisque la France sera sauvée" vive la France 1” Et par-dessus tout, la mort dont i’aile noire bat sans cesse au-dessus des couches douloureuses, et le délire des agonies.Et quand la mort a passé devant un lit vide, il arrivera au médecin de courir jusqu’au bout d’un corridor, et de sangloter.Assailli de visions funèbres, songeant à un patient plus aimé et plus aimant, le major se redira avec angoisse: “Quand j’arriverai demain, le trouverais-je donc mort aussi”?Mais la guérison a d’autres cruautés que la mort.Elle détache du major certains malades qui n’avaient que leur souffrance pour s’attacher à lui et s’en vont heureux et indifférents.Et puis un beau jour, le major doit quitter son monde pour s’en aller vers ta bataille, aux postes de secours, et n’a pas le courage de faire ses adieux.“Vers la bataille” donne le sujet de | quelques sobres tableaux.Mais pourquoi, sous le titre "quand la guerre sera finie”, après avoir proclamé que tous les nommes seront i 50).LE LISEUR.Votre gâteau de Noël Donnez-nftoa Totr« commande Nom en faiaont une apécialitè.Quelques gâteaux que vous apprêcie- ‘‘Bûche dr Noël”, ''Sabots de Noël", “Christmas Pudding” etc.Nom BTonfl aussi une grande variété de boites de bonbon#.La PATISSERIE PARISIENNE JOS.RONDEAU MédaiU.d'or, l'&ri.* J 889.328 RUE SAINTE-CATHERINE EST Téi.E»t 7678 Cartes professionnelles et cartes d affaires AVOCATS Cmtn postal SM.— Adrcue t41**r»phlau».| “Nahae, Montréal**.TM «»!¦ IIM-Illt.Cod« l t.h.f.Un.C.H.CAHAN, C.R, AVOCAT BT mOCUKEUR difice Treuepo*talion — Mue Saint-JacQoej I — PROFESSEUR PEINTRES il.int-lAOla M«».L’A.C.J.C.À MONTRÉAL UNE BELLE ACTION MAURICE DUGAS, LL.L.AVOCAT 1».RUE «A1NT-JAC0UE3 Héaiücuce ; *4tto «venue *iu Paxc.ttock-md, 24&.Tel.Main 3215.Edifice Montreal Trust, Place d’Armes, Montreal LAMOTHE, GADB01S et NANTEL AVOCATE J.-C.Lamothe, LL.D., C.R., Emillen Gadbou.LL.L., J.-Maréchal Nantel, B.C.L.M.théra.tiqcra, Science., Lettre, c* guea en français et en anglais.—”r*' paration aux examen# : brevets ART DENTAIRE, DROIT.MEDECINE.PHARMACIE Cour, de KERMENO Directeur : RENE SAVOIE.I.C., et I.E.Bachelier ts-arta et èa-science» applique** 23$, rue Saint-Denis.Tél.£st 6162 en face de Péglise Saint-Jacques P.SCOTT PE1NTKK DECORATEUR T.pU.ier, Ul.nchi.sear, PUtrsge, Etc.DCi, ru.D.rri MONT BEAU ~ "HTlleurs Alfred LABELLE avocat Main 7713.17 St-Jacques.CARNET INTIME DE GUERRE.d’Amédée (iniurd, avec une préface de Maurice Bar- j rés, de l’Académie française, “Pages Ac-1 tuellf's”, No 112, 1 vol.In-10, prix : 0 fr 00.— filoud et Guy, 3, rue Guruncîèrc, Paris (Vie).Maurice Barrés qui avait en communication du carnet de guerre d’Amédée Guiard, h tenu à le présenter au public fiançai».l.a superbe préface qui se trouve en tête du volume nous fournit quelques “notes exaltées sur Amédée Guiard, écrivain brillant et savant”.“Je verse (bins la circulation des idées, écrit Maurice Barrés, le sublime que des confidences ont mis à ma disposition’’, et il termine ainsi son article : “Je ne doute pas qu’à l’Académie, nous n inscrivions dans nos listes de gloire ce vaillant homme de lettres, qui a mené une vie de labeur et de dévouement entre sa soeur et sou frère, aujourd'hui aumônier militaire.Son oeuvre est pleine d’éruditions precleuses et son carnet de guerre contient des pages immortelles» propres à donner la mesure de la grandeur française dans cette guerre.” PIERRE lar, ROI DE SERBIE, par René Chambry.(Pages actuelles.No 110.) Un vol.in-10 broché.Prix, 0 fr.00.Blond et Gay, éditeurs, 3, rue Garanclère, Paris-Vie.-— C’est l’histoire héroïque de ce vieillard, qui, au plus fort de lu lutte, quand les vainqueurs tic Monastir et de Phil en allaient fléchir sous la fatigue des bataille* et préférer la honte, à la mort, vint simplement, courbé pur l’Age et la douleur, se poster dans la tranchée tie première ligne au milieu dea soldats démoralisés, faire avec eux le coup de feu et ramener dans l’année serbe le courage et bientôt la victoire.BUANDERIE LAVAGES de familles demandés.Humides, 90s ; séchés.$1.15 ; linge uni repassé, $1.55 la boîte.DOMINION LAUNDRY, 298 Carrières.St-Louis 5302.ALPHONSE XIII ET LES OEUVRES DE GUERRE, pur Albert Mousse!.Pages actuelles, No 111.Un vol.in-lfl : 0 fr.M.Bloud et Guy, 3, rue Garancière, Paris (Vie).“I-a presse du monde entier a déjà souvent commenté, m termes hautement élo-gteux, les initiatives charitables du roi Alphonse XIII au cours de la guerre actuelle,” Nous ne croyons pas qu'il existe un* seule publication contenant comme le cn-.: x» t't • i talogue des oeuvres du roi, qui nous don- 11 t f( S, |)OUl ijuol M.Ulàuvcatl nous l ,ir des renseignements précis et autorisés prc’üit-ll (JlK* lu pitié surn morte1, j sur le mécanisme de ses oeuvres.Grâce i\ qu'on de iHturni plus oublier que la M Moussct, que l’on devine documenté de .lI F.^.tiA î i, .r., ; ^ ; premiere main le secretaire du roi nu- MM IM Id S( UK loi .i OUHJUOi SG Iniit même, si nous somme» him renseignés, AUTOMOBILES FIX - O BOUCHE-TROU Composition fibreuse bouchant Instantanément les •‘trou»” des elianibre» ft air, VendommaKe aueunenirnt le caoutchouc.Expérience faite pur M.Milton Hcriey circulaire, sur demande.ARTHUR J.BONARD 2179 ClMk.Tél.St-LouU 814.METAUX.CHIFFONS, ETC.NOS MARCHES SONT LES MEILLEURS pour rebf.l# da munition#.raWra j n u n«, euWra Vouga, rtalea d« fualblaa et g»#, htm.Téléphone# ou écrives à THE NORTH AMERICAIN IRON & MUTAI, COMPANY B.P.211», ECHANGE PRIVE.MAIN 7477 Marchand, et courtier, «n fer, acier et métaux PROVINCE DK Ql'EHEC, District de Montréal.cour de Circuit, No (I5.'I4, .losenh-Charles Viens, demandeur, vs .laines edwards, défendeur.Le dtx-septténie Jour de décembre 11117, ft dix heures de l’avant midi, un domicile du dit défendeur, au No 71111 nie Delorlmier, eu In elté de Slontréal, seront vendus par autorité de Juntlrr les bleus et effets du dit défendeur saisis en eette ratlse, ronalstnnt en meubles de ménnRe, etc.Conditions : ni’Renl comptant.1.E.Coutu.H C.S.Montréal, 7 décembre 1917.De VALERA N’EST PAS SUJET BRITANNIQUE Londres.7.— Au cours d’im début ù la Chambre Ides Communes, hier, >M.HnrryÆ.Duke.soerètHire en chef d’Irlande, n déclaré que le professeur Edward De Valera, chef Sinn Feiner, avait donné comme sa place natale lia v’il.le de New-York, lorsqu'i l fut jeté en prison après îles émeutes de Dublin.Comme il n’existe aucun docu ment aMedunt qu'il est devenu un sujet anglais, a-t-il dit, tout éierieiir venger de la façon la plus féroce?Pourquoi crier comme Brennius aux Romains: malheur au vaincu! et dire: nous lui casserons les reins, et le bruit de ses reins qui se cassent sera pour nos oreilles la plus douce musique?M.Chauveau n’avait pas besoin de nous dire qu'il n’est pas chrétien.Cela se voit.(Payot et Cie., boulevard Saint-Germain, 100, Paris, H fr.) * * * “L’ESSOR DES COLOMBES” Dans une préface, l'auteur de r’F.s-sor des colombes” (pii n'cst guère une inconnue pour les lecteurs du ‘Devoir”, explique la pensée qui a inspiré ce roman.C’est la réhabilitation de la famille française aux yeux de l'étranger prévenu par la littérature pornographique et untipn-triotique de notre temps.“Ainsi, dit l’auteur, nous a-t-il semblé que ce serait besogne patriotique et saine de mettre en lumière un intérieur de braves gens, peuplé de figures féminines, loyales et pures, un foyer tel qu’il en existe des milliers dans notre pays”, L’“I'.ssor des colombes”, c’est le nid paternel déserté pour un foyer ou une destinée nouvelle.C'est la maison des Servain, de petites mois braves gens, où l’on voit trois Jeunes filles de caractère opposé, Pauline, l’aînée, Eva et Geo.la benjamine.Eva, douce et belle blonde.Ame exquise mais volonté un peu molle, épouse un riche industriel du nom de Mnillefeu-Limurt, à la sollicitation des siens qu'elle croit aider par cette alliance.Mais lu famille Servain est enue à l’écart el Eva, en bulle à In jalousie et à la haine, est l’esclave d’un mari despote.Elle se révolte enfin, un jour que son seigneur el maître a .subtilisé une dépêche pour l'empêcher de se porter au chevet de sa mère malade, et cola semble la rupture.La réconciliation et l’accord s’opèrent grAce à une triple catastrophe dans ta famille Malllefeu.(îeo se marie, Pauline a quitté ta maison natale pour entrer dans le mouvement féministe.Les colombes ont pris l'essor.Le nid est vide.(Ernest Flammarion, Paris, rue Racine.26, 3 fr.50).» * • REIMS Ce n’est pas l'histoire complète du drame dont Reims a été le théâtre depuis le commencement des hostilités.niais seulement des événements écoulés dans les cinq derniers mois de 1914.Le rérit est sous forme de corrigé les épreuves fie cette brochure grâce t» M.Moussct nous avons enfin un guide sftr.Kn particulier pour l’Oeuvre des prisonniers de guerre il nous apporte tout un ( ublc de renseignements nouveaux qui seront particulièrement utiles hux familles des prisonniers ou des disparus.M.Moussct indique très clairement quelle méthode est employée pur les secrétaires «lu roi pour In recherche des dispu-rus, il nous dit nvec quelle scrupuleuse conscience sont faites les recherches.Cette brochure constitue en réalité un précieux directoire pour les familles des prisonniers ou des disparus.QUI PAIERA FA GUERRE ?.I.’AI.LK MAGNE î par J.Nnnto, dr Colmar, nucien foiiseiller municipal de Nancy.I.Pourquoi l'AHcimignc doit payer.— II.Ce qu’elle devra payer.— III.Elle peut payer.- IV.Comment ou In contraindra de payer, V.Lrt part du soldat.— VI.C.e uur rAileiiiiigne aurait exigé de nous, si elle avait triomphé.— VU.Mesures d'après guerre.Prix : 0 fr.C0 franco.f> fr.1rs 12 ; 8 fr.les 2A ; 11 fr.les 50.S’adresser A l’auteur, '131, rue de Vau girard, Paris.O FRANCE REVIENS A DIEU î par J.Santo, de Colmar, ancien conseiller municipal de Nancy.Le nouveau peuple de Dieu.~ Ij» mission ^pédale de la France.La France et Dieu à travers les siècles.— l.e Sacré Coeur et lu France.— Iai doctrine de l’ev-pfation.I^s merveilleuses lithanies de l’espérance française.— Comme on aime la France î — Retour A Dieu.Lu voyante du Poitou.— Variétés.Ihlx : 0 fr.83 franco, (Remise par nombre) 14 fr.les 24 exemplaires.S’adresser à Fauteur, 131, rue de Vauglrord, Paris (XVc).I ne beJle action, c’est celle que vient de faire M.(’.-E.-A, Holmes, directeur de Piiblicity-t'ublicité, s oe qu’aurait fait Brice, voilà M reste un moyen d'arranger tou-;îoub *s,e me refusez donc pas, par tes choses, le voici, et je vous sup- ^ amour «pie vous lui portiez.Et plie d’y acquiescer.Betty aime M.merci de toute mon âme.de Géry, il est digne de cet amour,! Peut-être serait-il bon que vous donc leur union doit s’accomplir!hâtiez votre retour en Irlande, mais envers et contre tous les événements, auparavant, iiwhevez de conclure les fiançailles de Betty.H le faut, il le faut, même pour moi.Bien filialement à vous, Mère.DERBY.Un flot de larmes avait jailli des yeux de Lady de Géry à la lecture de cotte lettre qui lui apportait à la fois un malheur inattendu et une consolation exquise.Oui, ainsi que le disait le jeune homme, le mariage de Betty était mis en cause par suite de ce désastre financier.Non, certes, que Pierre fût capable de sc re lirer à l'annonce de cette nouvelle; mais était-il sage de le laisser épouser une femme presque pauvre désormais, alors précisément «pt’il aurait eu besoin d'une fortune qui lui permit d’étendre ses oeuvres philantropiques?Et du reste, la jeune fille clle-imème n’opposcrnit-cllc pas un refus à la demande définitive de Pierre, parce qu’elle l’aimait et pour ne pas être un poids lourd dans sa vie?Quant à accepter 'l’offre de Derby cette offre si délicatement affectueuse qu'elle avait été un baume pour le coeur de Lady de Géry, celle-ci y répugnait.Sans doute, les terrains en question n'étaient qu’une partie «le la grosse fortune de l’Irlandais, au surplus, celle qui lui avait servi de mère pendant si longtemps savait bien que jamais U ne songerait plus au mariage, puisque Betty s’en allait à un autre.Somme toute, cette vente simulée ne serait donc qu’un ac* compte sur son héritage futur.Et pourtant, Lady de Géry ne pouvait se résoudre à ce subterfuge; elle ne pouvait pas écrire à Derby: “Oui, je me prête volontiers h vos projets qui permettront à nia fille d'épouser votre riyal.” Quelque admirable «lift'd?et tli» la halft- sr.Pour cela il ftiiffit l| Uil.hl’tlOMC SI AIN 1900 ÇÀ ET LÀ On a attiré l'attention de sir George Bury, le vice-président du Pacifique, de passage à New-York dans le but de ramener chez nous les 20,000 wagons canadiens de fret que nos voisins détiennent actuellement, sur le fait que l’action Pacifique Canadien se vend présentement, à la Bourse, à des cours voisins de 131 et 132.Sir George a répondu que pas un Canadien ne s.e dessaisi pas de cette valeur, à moins qu'il n’ait besoin d'argent.Sans entrer dans les détails, ajoulr le vice-pré'Sident du Pacifique, je dirai que les moyens d’exploitation du réseau sont dans un état qui leur permet de répondre à toutes les exigences actuelles et possibles.Comme question de fait, cette valeur est mieux assise que quanld' elle 'se traitait à 280, mais te marché des valeurs peut être aussi sentimental que les vieilles filles.# * # M.W.iR.Torrance, le surintendant des succursales de la Banque Roya/le, qui a une expérience de 40 années dans les affaires de banque, au Canada, prend sa retraite.11 sera remplacé par M.M.-W.Wilson, jusqu’ici inspecteur en chef.La promotion de M.Wilson, il va sans dire, entraîne toute une suite de permutations.* * * M.W.-J).Scott a écrit quelque part: “L'illustrateur des annonces doit être quelque chose de plus qu’un habile artisan, il doit être un artiste capable de mettre du coeur 'dans son travail, de façon que son oeuvre en appelle au sentiment aussi bien qu'à l’intelligence de ceux qui doivent être influencés.” L’association dos chemins de fer canadiens, formée il y a quelques semâmes dans le but de contribuer plus efficacement à la défense nationale, s’occupe actuellement de retracer les nombreux wagons de fret dispersés sur les lignes étrangères, principalement aux Etats-Unis.On estime que leur total se chiffre à 20,000, soit 10 pour cent de tous les wagons canadiens en service, ce qui, malgré le grand nombre de wagons américains qui se trouvent sur nos propres voies de chemins de fer, est considère comme un pourcentage trop élevé, surtout en ce temps de crise de transport.Ces 20,000 wagons places à la suite des uns les autres formeraient un immense train de 150 milles de long.Dans les cercles de chemins de fer, on prend beaucoup d intérêt au travail qu’accomplit la nouvelle association, surtout en ce qui concerne l’échange des wagons ; M.Nenî, qui en est le secrétaire général, possède sur cette question une grande expérience, en partie acquise alors qu'il était au service du Pacifique Canadien, et il se propose de tirer tout le profit possible des facilités de transport des voies canadiennes, en se tenant en contact continuel avec leurs départements respectifs de distribution des wagons.Il saura ainsi où sont en disponibilité les chars qu’on demande ailleurs pour l’expédition rapide du fret cs-santiel à la cause des Alliés.C’est aux Etats-Unis cependant qu’on sc propose de trouver une grande partie de ees voitures de fret, en hâtant le retour au pays des nombreux wagons canadiens, qui souvent sont laissés inutilement pendant de longues semaines sur les voies d'évitement.M.LAMPSON Verona, Ont.11 nov.1915.J'ai souffert durant nombre d années de rhumatisme et de cruelles douleurs dans le coté et le dos, résultant d’efforts et parce que j’avais soulevé de« poids lourds.Alors que j’avais abandonné pour toujours l’espoir de recouvrer la santé, un ami me recommanda ‘‘Fruit-a-tives’’ ; après en avoir pris une boite, je nie sentis tellement mieux que je continuai à en prendre, et je jouis maintenant de la meilleure santé, grâce à votre remède.VV.M.LAMPSON.Si vous, qui lisez ces lignes, avez quelque mal des reins ou de la vessie ou souffrez de dou’eurs dans le dos ou de dérangement de l’estomac, faites l’essai sérieux de “Fruit-a-tives”.Ce merveilleux remède fait de fruits vous fera un bien im mense, car il guérit partout où les autres échouent.50 sous la boîte ; 6 pour $2.50 ; boîte d’essai, 25 sous.Chez les marchands ou envoyé sur réception du prix par Fruit-a-tives, Limited, Ot tawa.PRECIS DE LA GUERRE AUTRE RECUL STRATÉGIQUE HARCELES PAR L’ENNEMI, LES ANGLAIS A BAN DO N N E N T LEURS POSITIONS RECEMMENT CONQUISES EN FACE'DE CAMBRAI AFIN DE SAUVEGARDER LEURS LIGNES CENTRALES FORTEMENT COMPROMISES.LES COMPENSATIONS CETTE SEMAINE.LES PLUS-VALUES PRÉVALENT DANS LES DEUX MOITIÉS DU PAYS, L’EST ET Jj'OUEST.Les compensations des banques de 18 villes canadiennes, parmi les principa'es.pour la huitaine écoulée hier, se totalisent 5 $287,288,691, en plus-value de $18,548,-343 sur la période correspondante de l’année dernière.Les compensations des centres de l'est du pays s’inscrivent en augmentation, pour la première fois depuis In semaine terminée le 2 novembre, bien que Montréal fasse encore ressortir un déclin de plus de 7 millions de dollars.StrJean est la seule autre ville de l’est à s'établir en molns-value, et Saskatoon est la seule ville de l’Ouest à ne pas faire ressortir de plus-value.L’accroissement des compensations des villes du Canada occidental sc fixent à 17 millions, par comparaison avec un million de dollars dans la partie est du pays.Nous indiquons ci-dessous les compensations des villes de l’Est et de l’Ouest, pour la huitaine écoulée, ainsi que la différence résultant d'un rapprochement avec l'an passé: VILLES DE L’EST 1917 .Augm.Montréal .$ 82,531,811 *$7,864,962 Toronto 66,511.302 6,174,548 Ottawa 7,479.260 536,691 Québec 6,373,650 1.012,183 Hamilton 6,080,101 970,959 .SI-Jean 2.178,897 *321.458 Brantford 1.120,817 334.211 Sherbrooke.804,858 165,712 Peterlwro 717,584 154,162 $173,798,280 $1,162,046 VILLES DE L’OUEST 1917.Augm.Winnipeg $ 77,445,540 $11,436,937 Calgary 10,305,953 2,507,162 Vancouver.9,281,004 1,826,652 Edmonton.4,131,680 359,296 Saskatoon.2,409.042 *64.670 Moose-Jaw.2,101,085 409,724 Régina 5,518,727 520,873 Lethbridge .1,265,595 122,813 Fort-William.1,034,785 2f 7,510 $113,490,411 $17,386,297 Paris, 7.— Les troupes anglaises qui ont remporté des succès tant vantés au secteur de Cambrai, reviennent maintenant à l’arrière, mais pour des raisons stratégiques.Le général Byng a jugé que le moment ’psychologique était venu de retraiter et d'abandonner certains postes avancés, dont la défense au rait entraîné un trop grand nombre de troupes et compromis une certaine partie des lignes centrales: le mouvement de retour s’est donc effectué sans grande pompe et même, disent les Anglais, à l’insu de leurs ennemis.Les Allemands détenaient fortement quelques points saillants d’où ils harcelaient sans cesse les trou pes anglaises qui voulaient se porter a l’assaut; harassés sans cesse et ris quant une trop forte partie, les Anglais résolurent de rétrécir leurs lignes formant un arc tendu sur une circonférence de dix-huit milles en face de Cambrai, et ramenèrent leurs premières lignes à dix milles seulement de la ville, les appuyant solidement sur les hauteurs qui dominent la région nord de Moeuvres et la contrée sud de Gonnelieu.Devant cette retraite, qui leur offrait un avantage inespéré, les troupes allemandes se portèrent immédiatement en avant et reprirent possession de leurs positions précédemment perdues; c’est ainsi qu’elles ont réoccupé les villages de Graincourt, d’Anneux, de Novelles, de Courtaing, le bois ainsi que les collines de Marcoing, et ces mouvements leur ont assuré des nouvelles lignes sur une profondeur de deux milles et demi et une étendue de six milles et quart.En retraitant, les Anglais,' tout comme leurs plus farouches adversaires, ont systématiquement tout détruit; et les ruines s’amoncellent sur les villages détruits 'avec une horreur qui n'a d’égale que la désolation lamentable de ces lieux.Les Allemands l’ont constaté et consigné dans leur, communiqué officiel, ains-i que Bouffait les autorités anglaises.Les pertes anglaises subies depuis leur malcbanceuse offensive, s’élèvent à plus de 7,000 hommes faits prisonniers et autant de tués et blessés, dit Berlin, tandis que Londres se rèlahce sur les pertes des Allemands.Sur les lignes françaises, l’artUle rie s’est maintenue active toute la journée durant sur les rives droites de la Meuse, dans la région de Beaumont.Ailleurs, l'infanterie n’a pas bougé et tout est relativement calme.Des avÜiVeurs allemands ont survolé Dunkerque et Calais, hier, et lancé quelques bombes qui n’ont causé que de légers dommages.En Italie, la bataille reprend une certaine activité sur le plateau Asia go.et les envahisseurs ont lancé une très forte attaque dans la région du mont Castelgomberto, d’où les troupes italiennes se sont retirées après une très énergique résistance aux redoutes de Meletta.Par ailleurs, ils ont échoué dans leurs tentatives de reprendre certaines positions dans la vallée de la Brenta.*—Moins-value.DECLARATIONS DE DIVIDENDES Ottawa Traction.t - Dividende trimestriel régulier de 1% et superdividende de 1%, distribuables run cl l’autre le 2 janvier, aux porteurs inscrits le 15 décembre.Ottawa Car Manufacturing Co.— Dividende trimestriel régulier de 1% et superdividende de 2%, l’ttn et l’autre distribuables le 2 janvier, àux propriétaires de titres enregi-trés le 15 décembre.Toronto Railway.— Dividende trimestriel régulier de 2%, payable le 2 janvier aux actionnaires enregistrés le 15 décembre.New-York, 7.— Plusieurs parmi les principales compagnies produr-triiccs de cuivre ont pris une attitude, hier, sur la question du dividende.L’Utah Copper a déclaré un dividende de $3.50, contre $1,50 de dividende régulier et $1.75 de superdividende, H y a trois mois ; la Chino-Copncr, $2, contre $1.25 de dividende régulier et $1.25 de superdividende, il y a trois mois ; la Ray Consolidated Copper, $1, contre 50 sous de dividende régulier et 50 sous de superdividende, il y a trois mois ; la Nevada Consolidated Copper.$1.contre 50 sous de dividende régulier el 50 sous de superdividende, il y a trois mois.La Rntte and Superior Mining n’a pas déclaré de dividende ; sa dernière (Distribution comportait 62 sous et demi de dividende régulier et 62 sous et demi de superdividende.ARTHUR HRUNEAU.Mtmbr*, Hour»» dt Montrtal BRUNEAU & DUPUIS COURTIERS Burua d« M«ntrrable, c'est igno hie ! Imbéciles ! C’est moi, Keren ky, qui vous dis ceci : Pcndan.huit mois, j’ai sauveagrdé la liberté du peuple et le bonheur futur de h masse des travailleurs.Ils corn à i, r , .¦ y,- -''—.«•***• M» v- prennent maintenant que tant que a la gt.uu de continuer durant une fus.Il aurait etc mieux d en avoir j’étais au pouvoir, il v avait la !i i el 'r cst 'p CI ‘nie trop peu ou de n’avoir rien fait berté et la démocratie réellement ii.ineionnei les fins ejue nous pour- (1*11.0 nous avons faits?Est il puyer le gouvernement d'union et Ini Londres, 7.—Ci-après une com- :» ‘¦eiil (.anadiiMi qui puisse nier cajise pour laquelle cette union s’est municalion officielle de Roumanie noiincteinent (pic la défaite de la effectuée; Lt je fais cet appel pleine- qui fut publiée mardi : e.on.sci ip.ioti signifierait un réel nient conscient de la propagandej “ L’artillerie a mis un arrêt aux efue tous ceux epii acceptent comme être confondue avec sa politique, ni .' .„i._ ‘ principe que le Canada n’est pas in- par ressentiment naturel à toute in- à; ai 7>„nL( téreSsc à cette guerre, sont,unis dans suite basée sur cette confusion.leur opposition au gouvernement “'Dans l'isolation du Québec, on d’union et, dans leur désir de re- nous dit qu’il y a danger pour te Ca-uietti e au pouvoir, pour leurs pro- nada.Je l’admets, Mais l'isolation bras fins indignes, le' grand chef qui du Québec est de son propre choix, refuse joute sympathie aux princi- Il aura à se guérir.C’est un danger pes qu'ils professent._ beaucoup plus grave de confondre "Ou allègue que si l’enrôlement sans besoin aucun la religion avec volontaire a fait faillite dans le Que- une pure question de race.Pour em-bec dès le (¦¦oinnicncement, et ne pêcher ce grave (langer, j'en appelle saurait produire de résultats ail- à mes compatriotes, protestants D urs la faute en est aux erreurs du comme catholiques, gouvernement qui a conduit la poli- “La grande question dans l'élec-¦tique de guerre du Cumula.Admet-lion présente n’est ni une question tons.Mais ne ne saurions résou- de race ni une question de religion.,fTe no: dificultés de demain par la C’e-.t In question vitale de l’heure et ( iscussimi oiseuse des erreurs de l’âge, la question de la guerre, v ‘W*’1'.Nous devons envisager face D'aucuns disent ouvertement que le a Luc les conditions d'aujourd'hui.Canada en a fait assez, qu’il en a “Sans référer spéeiaieemnt au Ca- trop fait, Le Canada en a fait beau-iindu, sir John Simon, qui, il y a coup, - trop, si vous voulez.C’est oeux ans.a démission né comme précisément parce qu’il en a fait au-membre du bine/ anglais à cause tant qu'il ne doit pas faillir mainte* ¦t.(' son nyposilion à la conscription, nant.La valeur militaire de l’aide mads uni'-auioufd'iiui porte tnt-même qu’on nous demande d’envoyer est i unifo'Mne du Roi, présenté ainsi la considérable: Le refus de l'envoyer question qui confronte le Canada, à serait un malheur.Mais de bcau-( (•tte é ; ¦ ioa ci, "Je ne saurais ima- coup plus grave que toute considé-giner ([u'un _ s:al crime qui puisse ration militaire serait l’effet moral ctre comparé au crime de permettre et politique désastreux d’un tel re- sommes le plus nous rappelons avec quelle russe dans la capi „ ., • -.— -.rk a publié un té- familiers?Nous 119n definie et concrète.Que soient j légramme reçu de la légation russe exulta- nôtres le devoir et le privilège on nous avons appris (juc la gran- de les appuyer dignement an poil ’ ne république américaine s’était (Signé) M.F.FALLON, évêque de London.-*- DANS UN ACCIDENT D’AUTO joinIe a nous dans la lutte pour la! defense et la préservation de la démocratie et de la civilisation chré- mt tienne.11 est devenu un lieu coin- | U mun de dire que la guerre moderne Wl signifie la mobilisation de toutes tes ressources, les énergies et les activités de toute la nation, que chacun ,,,, doit aider ou nuire, que chacun doit *;A SOMME ELLIOTT PERD LA faire sa part ou être un tire-au-flanc,I V/E AU COURS D’UNE COLLI-ou, encore, ce qui est pire, être uni - -ennemi au sein même de la nation.I La vaste population des Etats-Unis est plus hétérogène que la nôtre, et| le manque1 naturel de cohésion na-1 ttonale constitue un embarras nous devons pouvoi Le président Wilson son dernier message force de dire: , , ¦.— 4k*i,-vh ‘M'entends les voix de dissenti-1 Georges Elliott S^ui.neles entend pas?Ten- k*!?.!:"0.^‘r1» turbulents, tatcurs et là déloyauté impudente, contre me et indomptable pouvoir nation”.'•n- ! * I11«viwui, on voulut na' SION ENTRE AUTO ET TRAM WA Y, HIER SOIR, RUE NOTRE-DAME EST.mie Ki l’n, h,om,,’9 u été tué et un autre ir comprendre Tesfé> T01’1 ,a» cours d’un arei lui-même (Uns S aprèlmS su^L ^riv au Comn ès est IV a|)rt,s, nH( l- sur la rue Noir au uongtes, est panic a l’angle de la rue Aylwin x de dissenli-1 q'|s VIPtinlpN Georges Elliott mt — qui ne les cmtend paV> J'en- demeurant 207 rue Aylwin i i pSTASŒ ' ¦ re le cnl-i,, ii ' L,,au,° deux victime» sul br de là I 1 i'" .lra.>'"-vay allant vers l’ouert la Rendu a 1 intersection des rues No „„„ ! tr‘ Dame et Aylwin, on voulut pas cette grande république sur laquelle hâte au secours des blessés Tou" se concentrent maintenant Les espe- les deux furent transportés mi hù lances de la grande alliance pour renu des commisMilresdu havre m'i une fin victorieuse de la guerre?est en face et on fit d -mander c Dans b.mobilisation des ressonr- ambulances de l’hôpital Génial ri ces de la nation américaine, aucune de l’hôpital Victm-lL Elliott aval .i«, .un- (iu cm- de la guère Baker, le 22"«eptenibrê vie.Une enquïto îer^'ten^e^nu' y] 17: Ea Y.M.p chaoeau de baille (un chapeau deux foi» plus large que celui drs vulgaires frcluquetsi oncle», ees petites «’avail jamais vus, tantes qu'elle dont on ne lui oui sortait, d’affaires.accompagné du mjilrc IA SUIVIE/ 4385
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