Le devoir, 20 août 1936, jeudi 20 août 1936
Montréal, jeudi 20 août 1956 RKDACTION IT ADMINISTRATIOtl 430 1ST, NOTRI'OAMI MONTRIAL TELEPHONI HArbour 1241.SIRVICI DI NUIT i jjjï Administration X , , , , .HArbour 1 ?43 Rédaction :.»••••.HArbour 3679 Gérant • HArbour 4697 LE DEVOIR VOIUMI XXVI» ~ K» m TROIS SOUS LE NUMERO AMNNIMINTS PAR LA POSTI EDITION QUOTIDIENNE CANADA.$ 6.00 (Saul Montréal at banllaue) E.'Uma at Empira britannique .8 00 UNION POSTALE.ia00 EDITION HI8DOMADAIRI CANADA.2.00 E.-UNIS et UNION POSTALS .3.00 Nous avons de plus hautes ambitions! Le “Devoir” et les partis i La vieille complainte reprend: elle ne nous étonne point.Certaine qui, pendant la campagne électorale, ,|criaient: Le Devoir ooêit à an puissant appétit de lu-cre.disent aujourd’hui: Ah! le Devoir est bien chan-.ceux! le nouveau gouvernement lui doit en partie sa | victoire de lundi.Le Devoir va prendre dans les fa-!veurs ministérielles la place du Soleil et du Canada.|| Nous ne contestons point la bonne Ici de quelques-uns de ceux qui répètent ces sornettes! Ils sont tellement habitués à voir lea vainqueurs s’arracher les dé-| pouilles qu’ila n’imaginent pas que l’un de ceux qui ont pu, à un degré quelconque, faciliter la victoire du 17 n’en venille pas, pour son avantage personnel, tirer l'tout le profit possible.Mais cette bonne foi n’empêche point de telles sor-mettes d’être et de rester des sornettes.D’une façon générale, le Devoir ne demande au I nouveau régime, comme il l’a demandé au régime Taschereau, comme il l’aurait demandé à un régime God-jbout, que de servir les meilleurs intérêts de la province, que de faire pour elle tout le possible.Dans l’ordre particulier dont il est plus haut ques.tion, le Devoir n’attend et ne réclame qu’une chose du nouveau gouvernement: la mise en vigueur d’un mode d’attribution des travaux d’imprimerie qui respecte la justice et le bon sens.En d’autres termes, nous ne demandons au gouvernement de demain que d’appliquer le programme qu’affichaient, il y a quarante ans, les libéraux du temps: libre concurrence, octroi des travaux aux ateliers les plus compétents, aux prix les plus bas.Ceux qui, dans ces conditions, décrocheront des contrats ne devront à personne de reconnaissance spéciale.Et ceux qui n emporteront pas le morceau n’auront pas plus à se plaindre de leur mauvais sort que, dans les affaires courantes, un quelconque soumissionnaire malheureux.* * * * Le Devoir n’aurait pas la moindre envie, même si la chose était dans l’ordre des possibilités, de passer au rang d’organe officiel, officieux ou richement subventionné (comme hier le Soleil) d’un gouvernement quelconque.Et cela pour plusieurs raisons, dont l’une au moins devrait sauter aux yeux des observateurs désintéressés et n’échappe point, en tout cas, aux administrateurs de notre journal.Cette raison, c’est que le Devoir n’a pas la moindre intention de se suicider; c’est que son directeur et se» administrateurs, qui sont des esprits réalistes, savent très bien que son principal actif, son gros capital, c’est sa réputation d’indépendance, — la oertitude où sont des milliers de gens qu'il défendra envers et contre tous les principes qui lui sont chers.responsabilité dans l'élection du 17 août.Nous l’acceptons telle quelle.Nous avons fait ce que nous avons cru juste et opportun; nous l’avons fait sans colère et sans haine.Et nous avons loyalement délimité le terrain de la lutte.Pour reprendre une formule ancienne, nous n’avons pas dit à nos lecteurs qu’ils avaient À choisir entre des anges et des diables, mais entre des hommes imparfaits et faillibles— et qu’il faudrait continuer de suçreil-1er; nous avons dit et redit que toute la question était de savoir à laquelle des deux équipes il valait mieux, pendant les quatre prochaines années — quitte à la rejeter demain — confier la direction des affaires de la province.La majorité des électeurs a partagé notre avis.Nous croyons qu'il y a lieu de s’en réjouir; mais nous répétons que les nouveaux gouvernants — et M.Duplessis le reconnaît explicitement — auront besoin d’être aidés et surveillés par une opinion publique alerte.Cette opinion, nous avons bien l’intention de continuer à la développer, à la stimuler.* * jf Mais on nous permettra d’ajouter qu*un certain nombre de ceux qui font très large notre part dans l’élection du 17 paraissent étrangement se méprendre sur le caractère et la durée de notre influence.Certes, nous avons fortement contribué à faire connaître ce qui se passait au Comité des Comptes publics et, par là, nous avons hâté, accéléré la dégringolade finale; mais notre mérite plus grand fut, pendant vingt-cinq années, de répandre des idées que tous les pAtis paraissent plus ou moins prêts à accepter; il a été de nous acharner à ruiner la superstition partisane; il a été encore de faire accepter par un nombre de plus en plus grand d’électeurs le principe de la distinction des deux politiques, la provinciale et la fédérale, de faire éclater l’absurdité du vieux cri de guerre, si faux et si puissant à la fois: Rouge à Québec comme à Ottawa.Là, pour une bonne part, est le principe de la quasi-victoire du 25 novembre, qui a permis l’explosion du 17 août.Là aussi est la source de cette clameur qui court la province, qui garantit au nouveau gouvernement une formidable rebuffade, s’il est infidèle à son programme ou à ses promesses: Mous allons flanquer ceux-là dehors.Si les autres ne font pas mieux, nous les ferons sauter à leur tour.¥ * * Ceux qui s’imaginent que nous aspirons au rôle d’or-g&ne officiel ou officieux d’un gouvernement quelconque nous prêtent de trop modestes ambitions.L'ancien régime, grâce à un très habile emploi des fonds publics, à la distribution savante des travaux contre l’administration municipale une campagne dévastatrice.Un jour je dis à l’un de mes camarades dont le jugement est universellement privé: Si vous le pouvez, allez donc entendre cet orateur ouvrier.Il revint en me disant: "Celui-là ira loin.Il a un don oratoire si remarquable que cela fait oublier ses défauts de prononciation parfois et son défaut de culture.Mon camarade se trompait peu; les autres électeurs de Maisonneuve et moi nous avons donné à Tremblay lundi la plus forte majorité obtenue dans toute la campagne, je crois.M.Tremblay a 49 ans.Des autres, je pourrai vous parler un peu plus tard.Paul ANGER Bloc-notes M.Cléophas Bastîen élu par trois voix dans Berthier A la suite de reddition des votes, ce matin — Mais M.Edouard Tellier croit qu'il y a peu de chances que ce comté reste aux libéraux, après le recomptage Dernière séance régulière du cabinet Codbout, ce matin — Démission probable, mercredi prochain La démission des présidents des Commissions et de M.Lucien Dugas C est cette réputation qui lui a permis de passer à d'imprimerie et d’une excessive publicité, s’était bâti une sorte de trust de la presse.Nous voulons — et c’est déjà fait pour une bonne part — en face de tous les gouvernants, fédéraux, provinciaux et municipaux, constituer une presse libre très puissante, qui ne sera systématiquement hostile à personne, mais avec laquelle tous devront compter.Il dépend du public que l’action de cette presse soit de plus en plus étendue, de plus en plus forte.Que l’on veuille bien se rappeler seulement que, règle générale, les mouvements d’opinion ne s’improvisent pas; que, si l’on veut pouvoir récolter à l’automne, il faut semer au printemps; en d’autres termes, que c’est aujourd’hui, plutôt que demain, qu’il convient d’apporter aux journaux qui ne dépendent d’aucun parti, qui n’entendent en servir aucun, un solide coup d’épaule, une large diffusion.A la besogne donc, et tout de suite! Omar HEROUX travers la crise générale et de grandes difficultés par ticulières; c’est elle qui, à l’occasion, lui permettrait de triompher d’autres obstacles; c’est elle, nous osons l’espérer, qui l’aidera, non seulement à consolider ses i progrès récents, mais à en réaliser d’autres.' Sacrifier cet actif à un avantage immédiat, si considérable qu’il puisse paraître, ce serait, du point de 'vue le plus terre à terre, du point de vue piastres et "|ous, une sottise capitale.Le Devoir se trouve dans cette heureuse situation 'que sa vie même, que ses intérêts matériels permanents isont liés à sa fidélité dans le domaine des idées.S’il ¦n’avait pas des raisons supérieures de maintenir, en !face de tous les gouvernements, sa liberté d’action, il y serait contraint par le souci d’assurer sa propre vie.Il est assez rare, malheureusement, mais tel est ici le Cas, que l’intérêt et les principes cheminent ensemble.,| * * Ÿ Nous ne cherchons ni à grandir ni à diminuer notre t’actuaiifé Min istra blés Le Devoir a publié, hier, une lis-i des membres probables du minis-fire Duplessis.Le public est friand | “ connaître des détails sur ces immes presque tous nouveaux.\iSsayons de le satisfaire, si impar-vitement que ce soit.¥ ¥ ¥ ( \ D’aborct le président du conseil, ¦mr nos lecteurs, il n'est pas un connu: beaucoup d’autres et rnoi-ème le leur ont présenté.Je t'ai à /'Université.La jeunesse était ors non pas nationale, comme U I i si souvent dit au cours de la y tnpagne, mais nationaliste.Lui, , était l'un des rares consêrva-urs soucieux de garder leur iden-V.Cela coalisait contre lut, dans s discussions, rouges et nattona-i des.il leur tenait tête, souvent L; ni contre dix; et il paraissait, ji.r/is res rencontres, puiser une presse sans pareille, comme un Vune tigre qui se fait les griffes.(.\s ce moment, quelques rares ca-j, arades et moi nous disions: il est bronze, ce gars-là: ainsi blindé, , ira loin; en tout ras, il n'aura ja-.'ais peur des coups.J Retourné aux Trois-Rivières, ses \(«ciens camarades de Montréal le r rdirent de vue.Un jour il resur-r t comme député.On ne me pre-[ir/( pas au sérieux quand je disais: { homme le pins capable de faire f i chef, voire un premier minis-{e, parmi les membres de Voppo-I Mon, c’est Duplessis.On me prit I jts an sérieux après l'aventure • -nide, puis après t’aventure Gault, .us tard, après l’aventure de la {invention de Sherbrooke et ta f faite d'Onèsime Gagnon, plus trd encore après l’alliance Gouin-tuplessis, puis, enfin, après la rup-( re de Gouin et jusqu’à t’éerase-tent de toutes les forces ouvertes ri cachées qui se liguaient contre m: rouges, haudistes, anciens iiinistes, voire tories persistants.< Dans l'intimité et parfont, ce qnt i ractérise Maurice (personne ne .tppelle autrement dans son pareil) c'est qu'il est l’ennemi de la pose.U prétend avoir le nez long et remercie la Providence de cette infirmité; car, dit-il, en politique, le nez long est un instrument indispensable.M.Duplessis est avant tout et surtout un légiste; il a lt don.Il peut vous citer des statuts comme d’autres des vers.Et, quand il a le temps devant lui, il se lance dans des thèses admirables, qu’on voudrait enregistrer, sur les réformes n introduire dans l’économie de nos lois.Désormais il aura le pouvoir d’effectuer ces réformes; c’est le temps qui lui manquera le plus.¥ ¥ ¥ Je connais peu Oscar Drouin, mais, par contre, il est peut-être le plus connu des futurs ministres.De petite taille, il a un masque napoléonien.C’est l’activité faite homme; an le trouve, croirait-on, à la fois sur tous les fronts.Il ne prétend pas à la grande culture ni à l'éloquence; mais il atteint facilement la vraie éloquence parce que la sincérité fait vibrer son coeur et sa voix.Terriblement efficace, toutes ses phrases font mouche.Il parle peu de temps, mais on a Te sentiment, quand il a fini de parler.que c'est qu’il n'y a plus rien à dire: l'adversaire ait epars sur le sot, comme un marbre cassé.M.Drouin est avocat et n'a que 46 ans, même âge que M.Duplessis.* * * Au sujet du Dr Paquette, je serai court, parce que de lui aussi j’nt déjà parlé, l'ayant connu dans les couloirs de l’Université.Ce médecin d'une jeune ville du Nord est cultivé bien au-dessus de l’ordinaire.Il a beaucoup voyagé et vécu en Europe où II avait pris sa charmante femme, qu’il a perdue il y a quelques années (élevée dans un quartier select de Paris elle raffolait des Laurentides).On peut lui appliquer, je crois, la formule anglaise: the right man In the right place.L'hygiène, cela le connaît, il en fait depuis vingt ans et la culture a occupé ses loisirs.M.Paquette a 47 ans.¥ ¥ ¥ Onêsime Gagnon est le plus connu de tous les ministres, grâce à la Erreur de tactique?Après le résultat désastreux, pour le ministère libéral québécois, de l’élection de lundi, on peut se demander si l’ancien ministère, tel qu’il était av#nt la démission de M.Taschereau en juin dernier, aurait été plus mal traité par les électeurs que le cabinet Godbout imaginé par M.Taschereau et les tacticiens du parti afin de tenter d’arracher un nouveau verdict favorable à l'électeur, ces jours-ci.En effet, il ne reste guère au parti néo-libéral, — puisque c’est le nom qu'il prit un soir, mais écarta vite, le trouvant sans doute de maniement difficile, — qu’une douzaine de députés, tout compte fait; un autre ministre, en effet, M.Bertrand, est déclaré battu depuis hier et d’ici quelques heures un de ses rares collègues ayant surnagé comme lui à la déroute, par suite d’une erreur de comptabilité, pourrait sauter.L'ancien ministère Taschereau aurait-il eu pire sort?C'est douteux.Tant d’ingéniosité déployée pouf arriver à un si décevant résultat démontre que l'électeur était décidé à ne pas se laisser berner.Dans un ariicle sur le verdict de lundi, la Tribune, de Sherbrooke, dans laquelle M.Jacob Nicol, ancien trésorier provincial de M.Taschereau et ministre sans portefeuille de cette administration, a des intérêts considérables, montre qu’au vrai la tactique des hommes nouveaux de tourner le dos au passé fut malhabile et mal inspirée.Le moment précis, dit-elle, où le pressentiment trè>; v«f mi est venu que le groupe Godbout allait perdre le pouvoir, “c’est celui où quelques-uns des collègues du premier ministre, faisant inconsciemment le jeu de leurs adversaires, crurent qu’il était de bonne tactique d’ignorer à peu près tout le passé d’un grand parti et la valeur des chefs qui 1 avaient dirigé pendant ces quinze dernières années, à seule fin de convaincre l’électorat que le parti libéral d’aujourd’hui nest plus le parti libéral d’hier.Comme slratégie électorale, cela ne pouvait être plus malhabile et imprudent, parce qu’une tactique de cette sorte revenait tout simplement à dire que ceux qui se sont maintenus pendant prés de quarante ans au pouvoir n’avaient pas joui de la confiance de l'électorat durant lout ce temps.Immense erreur”, écril lu Tribune, qui ajoute; M, Duplessis el ses amis ne prirent pas de temps à retourner contre les ministres l’argument que plusieurs ministres avaient cru utile d’employer en l’occurrence.Dans tous leurs discours les oppo-sitionnistes ne désignèrent plus les libéraux que sous l'épithète de néo-libéraux, ajoutant que ceux-ci reniaient leurs chefs d’hier et l’oeuvre, pourtant si belle, si grande, si diverse, par eux édifiée”.On devine dans toutes ces lignes l'opinion de M.Nicol même, qui fut de la vieille équipe, s’en alla avec elle, s efface momentanément, et dont un des quotidiens, le Soleil, a fait tout comme la Tribune el n’a mené qu’un minimum de campagne, dans sa page de rédaction, en faveur du ministère néo-libéral, ainsi que M.Wilfrid Gagnon, ministre du Commerce, fut le premier, sauf erreur, à l’appeler.Et la .* _ i i Tribune, à tout considérer, n’a pas M.Henry Auger n est un inconnu tort; car ce qui s’est passé lundi dé- pour personne à Montréal; *1 ,esf montre bien que les palinodies cl ^tler fU municipal ou il ( ]es voltiges du néo-ministère n’ont dirige les débats.Im colonisation , autre donné de meilleurs résultats e>i Sj>njfSPa‘ J en S* a t ! électoraux qu’en aurait eus l’an- vle d adulte, je crois, en volant ai-1 clen ministère Taschereau, s’il eût ve.Si son action bienfaisante ne *e osé se présenter en bloc et tel quel fait pas sentir dans ce domaine-là.\ devant les électeurs.La lutte au-ce sera Purcf Qu* la colonisation i ran été plus personnelle, plus vio-rst impossible dans la province., |ente> niais on peut se demander (bo(e~~It n a jamais nwnaue, apres* Ù Ie (jésaslrP*B' ROME — < 40 p.m.— Nouvelie» eu sn- -o^nce “^nime^ur les enfants — SAQ.30.5 r^- O-OJ nlélpA4 PARIS — 7.30 p.m.— ThOâtre — TPA4, ^UlSaJN - O-1* p m.— Concert de mu-tique brillante — DJD, 25.4 m.11.77 még.* CARACAS - 9.15 p.m.— Orchestre nation»! — 5 JIC.51.7 m .5.8 még.MONTREAL — 10.30 p.m — Lullaby Uuoon — CJRO.48.7 m.r de notre Insti-Mut* Mesdames et Messieurs, je suis leureuse de vous en dire quelques ¦nots.Et quand, samedi prochain, on ‘?ous offrira le gracieux “Bou-on d or” peut-être serez-vous imus attendris devant l’humble ap-ael de vos gentilles solliciteuses.Il s agit d’un Institut religieux ;ionde il y a à peine dix ans, par-’HJ n°uSi en plein coeur de notre ri Ile de Montréal, pour venir en îide aux femmes et aux jeunes fil-, es de chez nous, pour les préparer 4 fa,re face aux difficultés et aux problèmes si complexes de la vie imoderne; pour leur tendre, une nain secourable lorsqu’elles sont îux prises avec la vie.Croyez-vous qu’il soit inutile de lOreter main-forte à celles qui veulent rester chrétiennes malgré tout?i celles qui veulent élever chrétien-'nement leurs enfants?Je devine vos sourires incrédu-es: ce serait bien beau, dites-jyous, mais.Mais comment ces religieuses pourront-elles nous aider?, Nous savons ce que font les •oeurs de charité, les soeurs hospitalières, les soeurs enseignantes meme les soeurs contemplatives.Nous savons comment les mission-n>ires exercent leur apostolat en lays païen, avec quelle ingéniosi-é elles s’attirent la sympathie des nd'gènes.Mais l’apostolat au sein riême de notre Société, comment iBela peut-il .^e faire?Notre vocation, en effet, est une Vocation à l’apostolat social.Nous nous faisons auxiliaires so-;iaies pour arriver à faire du bien i celles qui ne réclament peut-être ias les soins d'une soeur de cha-'ité, qui ne sont pas des malades 1 >u des infirmes et qui ont passé ; ’âge de.la tutelle scolaire, à la >j ouie de celles de tout âge et de ous les milieux qui subissent du-Vement les conditions de notre so-:iété désorganisée, qui ont besoin, ! orsqu’elles quittent l’école, d’une ’ormation supplémentaire, d’un conseil, d’un renseignement désin-éressé, d’un appui moral aux heu-es délicates où l’entourage même ; emble suspect.Il y a des auxiliaires sociales professionnelles appelées à rendre le tels services dans les oeuvres ¦ iiodernes: c’e-t une nouvelle car-ière.Leur journée faite, elles re-, ournent dans leur milieu, non sans ivoir semé le bien sur leur pas-1 âge.Mais la religieuse auxiliaire sociale est plus qu’une profession-iclle, elle est une missionnaire au ein de notre population: elle réidc auprès des femmes qu’elle veut i itteindre; elle partage leur con-lition: une vie laborieuse, péni-ile même.Elle subit les inconvé-liients du voi inage et partage les mx.étés du peuple que la misère 'pielte quotidiennement, i Par vocation nous devons gagner notre vie, travailler de nos mains, iccomplir toute les menues besognes domestiques, donner l’exem-nle du travail et du travail joyeux, ’aimer, en avoir le culte et le fai-e aimer.Voilà notre premier moyen J'exercer notre apostolat: l’exem-ïle.Et nous devons mettre ensuite ju premier rang de nos préoccupations, le souci de la formation mé-jagère et sociale de la femme.Je je dis pas seulement de l’instruction mai de la formation, c’est-à-Jire de cette initiation à la fois ntellectuelle et intégrale de la , emme à ses diverses activités, ar il ne suffit pas de savoir, dans a vie: si le coeur ne se met de la partie; si l'habitude ne rend facile la nécessaire intervention de a volonté; i des principes supérieurs ne déclanchent le vouloir, • Vaction reste faible et inefficace.n’y a pas pages, reliu-pfetne toile.Au comptoir ou par poste $1.25.Service de Llbrai-, e du Devoir, 430 Notre-Dame est, ontréal.CaK«»é« maritime Le?origines du nunr» D'Entrecasteaux Le commandant de l’aviso français de ce nom, le capitaine de frégate Conet, les raconte aux membres de la Chambre de commerce française La Chambre de Commerce française avait comme hôtes à son déjeuner-causerie du 18 août au Mount Stephen Club, M.le capitaine de frégate Gonet, commandant de l’aviso français D'Entrecasteaux ainsi que MM.R.Perchet.ingénieur mécanicien de 1ère classe; B.Bourgois, enseigne de vaisseau de 1ère classe; L.Escolle, médecin de 2e classe, et M.Clerc, enseigne de vaisseau de Ire classe.A l’issue du déjeuner, M.Henry Lefèvre, président de la Chambre de Commerce française au Canada, présenta le commandant Gonet.il le remercia d’avoir bien voulu assister à ce déjeuner et d’y faire une causerie sur le rôle du D’Entrecasteaux et sur l’Ecole des fusiliers marins.M.Lefèvre offrit au nom de la Chambre de Commerce fran: caises ses félicitations h M.René Turck, consul général de France, pour sa récente nomination au grade d’Officier de la Légion d’honneur.Dans sa causerie, le commandant indiqua d’abord l’origine du nom D'ErArecasteaux.Ce nom vient d’un amiral français, né vers le milieu du XVIIIe siècle, dans le département du Var et qui, après des campagnes en Méditerranée, s’illustra par la croisière de plusieurs années qu’il entreprit à la recherche de La Pérouse.Parlant de l’aviso D’Entrecasteaux,, le commandant Gonet le décrivit comme un bâtiment neuf, du type colonial, dont la Marine française est fière à juste litre car il n'en existe pas de comparable dans ce genre dans les autres marines.Son rôle est d'abord de défendre les intérêts français à l’étranger dans un grand nombre d’occasions qui se présentent dans le monde.L’exemple des troubles qui ont lieu en ce moment en Espagne et le rapatriement de nos nationaux illustrent bien ce rôle.Le deuxième rôle du D'Entrecasteaux est de montrer le pavillon français.C’est ainsi qu’il est à Montréal maintenant puis qu’il ira à Philadelphie.Le commandant Gonet parla ensuite de’ l’Ecole des fusiliers marins de Lorient qu'il a quittée pour venir prendre le commandement du D’Entrecasteaux à Québec.C’est avec émotion qu’il parla de cette Ecole, unique dans l’histoire de la Marine et qui en 1914 vola au secours de l’armée de terre sur le front nord de la France.Le commandant Gonet retraça les faits historiques de ces fusiliers marins au nombre de fi,000 faisant face à 50,000 Allemands et barrant la route à l'invasion.M.le consul généra) tint à remercier pour les félicitations qui lui avaient été adressées et fit aussi l’éloge de M.Jules Poivert, qui a été nommé Chevalier de la Légion d’honneur.Il félicita le commandant Gonet de la bonne tenue et de l’entrain des officiers et des marins â la cérémonie quf avait eu lieu le matin au monument des morts français de la guerre et dit combien cette parade était réconfortante pour les Français de l’étranger.Assistaient au déjeuner: MM-René Turck, consul général de France, H.Lefèvre, président de lu Chambre de Commerce française du Canada, E.Chamberland, G.ürassart, M.Charlois, P.Charton, E.Desnoux, F.Ducros.J.B.Fouré, B.Gobet, E.Hooper, Me Paul Lacoste, H.Lacoste, H.Lecocq.P.Le-cointe, A.Monette, C.Monlestruc, M.Nougier, G.Parizeau, M.Parizeau, R.Robic.G.Rousseau, A.Ta-rut, E.Tétreau, Dr P.Villard.Le prix de transport du blé tombe à .03.5 Hier des navires ont commencé à transporter du blé entre les Grands Lacs et Montréal au taux de trois cents et demi seulement le boisseau.Au début de la saison le taux était de six cents et devait être maintenu à ce niveau.Mais, il a commencé par glisser à 5 cents,! puis à 4.Voilà qu’il tombe à 3.5 ! cents.Il semble que celte chute du taux j de transport soit à l’avantage des j ports situés plus bas que Montréal: Sorel, les Trois-Rivières et Québec.Le sloop “Scarborough" à Montréal bientôt l'n autre navire de guerre, le sloop Scarborough, arrivera au port de Montréal dans une huitaine pour un séjour de plusieurs jours.Ce sera le dernier vaisseau britannique h visiter le port.Plus tard viendra la frégate Ville d’Ys.Deux cargos flambants neufs à Montréal On annonce l’arrivée prochaine dans le port de deux cargos qui font leur voyage inaugural en haute mer: le Yorkwood et le Trewel-lard.Assureurs sur l’eau Un groupe d’assureurs de la North American Life, de Toronto, s’embarquera à Montréal dimanche pour une croisière dans le bas du fleuve.Ce groupe arrivera de Toronto à bord du Papids Prince.Bureaux du prerwi ministre aux Trois-Rivières Dans le palais de justice Les Trois-Rivières, 20 (D.N.C.) Comme Montréal, la ville des Trois-Rivières aura, a l’avenir, des bureaux officiels où le premier ministre viendra pour transiger des affaires intéressant le district.M.Maurice Duplessis, avons-nous appris, a décidé d’avoir des bureaux, dans le palais de justice.Cet édifice gouvernemental abrite différents services relevant de Québec, en pjus de servir aux cours de justice.On déplacera un de ces services pour le transporter ailleurs et ces locaux recevront une destination nouvelle.F.a population aime à rencontrer les ministres, surtout le premier ministre, et c'est à peu près le seul endroit où il soit possible de le faire.Nous croyons comprendre que ces bureaux serviront aussi aux députés de la région, quand ils seront aux Trois-Rivières et auront besoin d’un endroit où travailler.Départ pour la Chine du F.Aza Souligny, S.j.Québec-Centre et Saint-Sauveur MAJORITE DE 433 POUR LE Dr PH.HAMEL ET DE 1,362 POUR M.PIERRE BERTRAND Québec, 20.— Les officiers rapporteurs des comtés de Québec-centre et de St-Sauveur ont procédé hier matin au recomptage des votes à l’élection générale de lundi.C’est à peine si cette formalité a changé quelques chiffres.Dans Québec-centre, suivant le rapport de l’officier rapporteur, le notaire G.Eugène Paradis, le Dr Philippe Hamel a obtenu 3,837 votes et M.Lucien Borne, 3,404.C’est dire que la majorité du député élu est de 433.M.Philéas Cantin, officier rapporteur de St-Sauveur, dit que M.Pierre Bertrand a obtenu 4,81fi votes et M.Wilfrid Hamel, 3,454.La majorité de M.Bertrand est donc de 1,362.La police provinciale On parle de M.Isaïe Savard comme chef * Dans certains milieux il esi question de M.Isaïe Savard, de la police fédérale préposée aux douanes, comme chef de la police provinciale.Nous n’avons pas réussi à faire confirmer cette rumeur.M.Savard, après avoir été sergent-détective à la Sûreté municipale de Montréal, est passé à la police fédérale.M.Savard est avantageusement conïiu dans les milieux policiers et il s’est particulièrement illustré dans l’affaire Davis et Brecher — contrebande de narcotiques — et dans l’affaire Feigenbaum, — contrebande de soieries.Majorité de M.Ducharme La Tuque.20 — Le candidat unioniste de Laviolette, M.Ducharme, de La Tuque, a pris 400 voix de majorité, ici, et 2029 dkns tout le comté.Augmentation des effectifs communistes en France Le parti communiste français comptait en janvier 193ô 87,000 membres; en juin 1936: 187,000.Les associations communistes militaires de jeunesse réunissaient en janvier 1936 25.000 membres; en juin 1936: 65,000.L'Humanité avait en 1933 un tirage de 154,000 exemplaires; en 1934, de 201,000; en 1935, de 417.-000.Depuis 1936 ce tirage est monté à 750,000 exemplaires.En outre 39 feuilles provinciales communistes sont publiées actuellement avec un tirage de 200,000 exemplaires.Lors des élections dernières, 27 millions de tracts ont été répandus par le centre de propagande communiste.Dans le nouveau groupe de missionnaires jésuites qui s'embarque-ront le' 23 août prochain pour la mission canadienne de Suchow.il s’en trouve un qui en est à son se- | tond départ, c’est le F.Aza Souli- 1 gnv.frère coadjuteur i Né le 13 juillet 1881 à Fournier- j, ville, Ont., il entrai' au Sault-au- ! Récollet le 21 septembre 1897.Il fit son noviciat sous la direction du R P.Recompte et prononça ses j voeux deux ans plus tard, le 21 sep- j tembre 1899.Après avoir exercé lous les mé- ! tiers: tailleur, cuisinier, sacristain i et surtout infirmier, il reçut son obédience pour la Chine et s’em- | barquait en 1924 avec les PP.La- ! voie et Proulx.Il passa huit mois à Zi-Ka-Wei, où il étudia la langue chinoise.A peine au courant des moeurs, il se vit confier un dispen- | saire public à Hcou-Kia-Tchouang i avec la tâche délicate d’accourir au ] premier appel des Pères malades, fussent-ils à l’autre bout de la mis- 1 sion.En 1931, il fonde un nouveau i dispensaire à Fongshicn et prend 1 en mains la direction des employés ! et l’administration du matériel de ce poste.Après onze ans de dévouement dans la mission, épuisé par la fié- j vre malaria, qui le minait depuis; cinq ans, il fut rappelé au Canada i au printemps de 1935 afin de nren- : dre un repos bien mérité et cle refaire ses forces.Le climat natal, ! les bons soins reçus l’ont vite réta- j bli, et de nouveau il part pour partager les travaux, les peines mais | aussi les consolations et les joies i de ceux qui se dévouent dans les ! missions.Sept ans infirmier au Canada avant son premier départ, onze ans infirmier en Chine, il est de nouveau nommé à ce poste, mais cette fois à Zi-Ka-Wei, au scolasti-cat international des Jésuites de Chine.Le Frère Souligny fait partie d’une belle famille eanadicnne-française.11 a cinq frères: MM.Oscar.Samuel et Elie Souligny, r.e St-Bernardin.Ont.M.Joseph Souligny, de Montréal, M.J.-B.Souligny, de Monistlque, Mi ch.Ses quatre soeurs sont religieuses: R.S.Denise, des SS.de la Providence, à Joliette; R.S.Toussaint, des SS.de la Providence, à Montréal; R.S.Souligny, missionnaire à Missoula; R.S.Ste-Bernardine, des SS.Grises de la Croix, à Ottawa.La cérémonie d’adieu aura lieu à rimmaculée-Conception.à trois heures de l’après-midi, le 23 août.Philippe Beaubien & cru ACCESSOIRES ELECTRIQUES en gros 5632, ave.du Parc MONTREAL CR.mz- “La F.M.” LA DICTATURE DES PUISSANCES OCCULTES, par Lion de Poncins.La F.M d'après ses d^uments secrets, un volume in-8, couronne (336 pp).Ce volume est l’exposé d’ensemble le plus clair et le plus complet qui ait été écrit sur la F.M.Il remplace une bibliothèque et résume, en s’appuyant sur des documents irréfutables, tout ce qu’il importe de savoir sur cette importante question.Au comptoir et par la poste, $1.25.SERVICE DE LIBRAIRIE du Devoir.430, Notre-Dame est.Montréal.Croisières 4* New*York ée 3031 Notre-Dame O.à l’oueat d'Atwator chaussures pour toute la famille X)01 ale CHAUSSURES RAS DE CAPITAUX ETRANGERS, MAIS MAISON ESSENTIELLEMENT CANA DIENNE-PRANÇAISI à la porté# de tout budget Monture des lunettes pour enfants S ^ * 15 Spécial .J» Pour le bien-être de nos écoliers De tout ce qu'on * fait pour le bien-être de l enfance, nen n'a»t plu* important que le» *oim apporté* à leurs YEUX.De cas soins dépendent souvent la succès dens les études et le prévention de graves maladies nerveuses.Avem l’ouverture de* clesaes, feites exemmer et corriger le vue de vos entent» eu moyen des instruments perfectionnée et de le lunetterie dont disposa l'optométriste.Arthur Bousquet Optométristc-optician 3625.rue St-Denii.près Charrier.Tel.FL.24 LE DEVOIR, MONTREAL, IEUPI 20 AOUT 1936 VOLUME XXVII — No 194 COMMERCE ET FINANCE Nouvelles raisons sociales Lm sociétés «t compagnlts récomment onrecistiéM The Asat Mtg Co.506 es».Rachel, Eddy Azar, Théo.Michael.R.b C.Dress, Inc., Edifice “Mayor”, Helen Ittkin.sec.-très.* Sun Coal Import Rag’d, 702, rue Liège, î A.Huberdeau.Donaldson Tuile Reg'd, Photographe, D.Tuile.¦Numaque Mining Co., •465, St-lean, Reg.Halliday, président.Cordon, Power & Co., Courtier en épiceries.20, rue des Soeurs Crises, Clifford B.Powell.Store Cap, jack Kessler.Maplenut Products Co., 2367 est, Ontario, Paul Dufault.Parkdale Clothing Mfg Co., 209 ^t, Ste-Catherine, Charles Siegel.A.Berthiaume, Barbier, 1911, Wellington, Avila Berthiaume.Lavallée Specialty Sales Reg’d., Antoinette Paiement, épouse de |.-H.Lavallée.Paulette Millinery, 1308 est, Ste-Catherine, Sarah Lazare.Mid-Way Handy Shop, 5719 ouest.Sherbrooke, Nathan Goldman.Les nouvelles en raccourci Cours de Tor Londres, 20 fP.A.).— Le cours de l’ôr a avance de 5,id à 13&s 2Vad.Cours de l’argent Londres, 20 (P.A.).— Iæ cours de J’argent a fléchi de % à lO’.td.Montréal (P.C.).— Les cours de l’argent ont fléchi de 52 à 74 points ce matin sur le marché local.Offres à l’ouverture: août 43,60; sept.43.70; déc.43.90; mars 43.90; mai 43.80.Cours du sucre New-York, 20 (P.A.).—Le marché du sucre est ferme.Options: sept, offre, 2.76; nov.2.74; janv.offre, 2.49; mars, offre, 2.46; mai.offre 2.47; juil.offre, 2.50.Dividendes déclares Laval Cap Gold Mines, 2 cents par action, payable le 30 septembre aux actionnaires enregistrés le 10 septembre; ex-dividende le 9 septembre.Pioneer Gold Mines of B.C.Ltd, 20 cents par action pour le trimestre finissant le 30 septembre, paya* be le 1er octobre aux actionnaires enregistrés le 1er septembre; ex-diviuende le ôi aoûl.Gatineau Power Le revenu net de Gatineau Power, avant les intérêts et la dépréciation, pour Je second trimestre de l’année a été de §1,724,838 comparativement à $2,057,982 pour le trimestre correspondant de 1935.Pour les douze mois terminés avec juin, le revenu net a été de $7,343,575 comparativement à $8,031.831 pour les douze mois précédents.Le montant porté au surplus a la fin des derniers douze mois a été de $1,413,530 comparativement à $2,109,162 l’année précédente.Banque de France Paris, 20 (P.A.) — Rapport de la Banque de France pour la semaine terminée le 14 août (en millions de francs): réserve-or, 54.-847, dim, 141; solde à vue à l’etranger 12.é.im.4; effets de commerce achetés à l'étranger.1234, dim, 2; effets de commerce escomptés au pays 5871, dim.49; prêts sur bons du Trésor 6,766, dim.925; prêts temporaires a ITv tal 3.480, aug.925; prêts sur titres 3.480, dim.35; circulation 84.359, dint.548; au crédit des comptes courants 8,330, aug.164; prêts à 30 jours sur titres d'Etat en garantie subsidiaire 1042, dira.205.— Taux de réescompte 3 p.c.Banque d'Angleterre Londres, 20 (P.A.) — Rapport de la Banque d’Angleterre pour la semaine terminée hier (en milliers de livres sterling): circulation 444.539, dim.5,745; or, 244,862, aug.852; réserves 00,322.nug.6,-596; dépôts publics 23,561, aug.6,143: dépôts privés 135,922, dim.47; titres d'Etat.86,408.dim.3,-205; autres valeurs 30,958, aug.2,-730.La proportion de la réserve au and Paine Otlre Dem 30 40 4 10 4 50 r» '• c 4 4 % 6 26 6 3.5 10% 11 % 4.95 8 25 7 35 8 15 k 6 27 8 37 5 67 5 77 3 27 3 37 14 41 15 66 3 59 3 69 3.12 1 *4 2 % 3 V, -4 3 V4 360 3 64 3 59 3 63 2 92 2 96 4 35 465 4 59 4 69 1 96 2 00 20 % 20 % 3 14 3 23 1 27 1 30 2 71 2 76 3 57 3 61 3 50 3 55 3 56 3 67 passif est de 37.80 p.c.comparativement à 35 p.c.la semaine dernière.Taux de réescompte, 2 p.c.A Granby De Granby on rapporte que M.T.J.Patulo, autrefois de Toronto où il a dirigé une fabrique du même genre, aujourd’hui disparue, a offert à cette ville d’y fonder une isine de sous-produits «le la noix le coco.Il demande certains avan-ages pour pouvoir s'établir dans cette ville.Le blé Winnipeg, 20 (P.C.) — Le marché a été peu actif oc matin et les cours avaient tendance à fléchi K.Oct.cote $1.02, déc.1.00 3-8 et mai 1.02 7-8.____ Cours des trusts fixes Compilation d'Abbott.Proctor x-Brltlsli Type Inv.Can American Trust C#!' UH '.' l'n Commonwealth Int.Cor, «-Cumulative T S.«-Diversified T.S "B” Do."C" x-Do "D" .• I Can.' ni s 945 «•Fundamental T 8.A.x-Do "B" «-Indépendant Trust .Mass investors Corp.x-Quaterley Inc Shares .Supervised Shares .x-Un.Fixed Cn Gold Equity of Can.x-Onlted Insur Trust X-Un N Y Bunk T.x-Uni ted Oil Trust AMERICAV DFPOSITOR COR.x-New.Corp.T S.Accum.x-New.Corp.A.S.Dlstrlb.x-Oll Corp T.S.CALVIN BULLOCK ISSUES Can Inv Fund.x-Nation Wide Sec.“B" x-Do Voting x-U.S.Elec, and P."A" x-Do."B" I x-Do.Voting j >I«TRIBUTORS GROUP INC.x-North.Amer.T S.1953 I :VDo 1935 | x-Do 1956 .x-Do.1958 Les obligations COURS EN FERMETURE HIER Dominion du Canada: Offre Dem.21*^ Juin 1er 1943 103Va I04>4 oct 15.'939 103 104 3f4 OCt.15 1942 105*4 106% 3% 1er Juin 1950-55 .102 102% 3«i,Ci oct.15 1944-49 .106 108 «% oct 15 1943-45 .non ni>« 4'r» oct.15 1939 108 109 5'c mars 1er 1937 .102% 103 4',irc sept.1er 1940 111 4% oct.15 1947-52 109 4V4, oct.15 1944 .H4 t(Ç% fév.1er 1946 .114 4‘/j% nov.1er 1946-56 .112 41*.wr 1er nov.1947-57 .112 41'S% nov.1er 1948-58 .113 4l3% 1er nov 1949-59 .113'4 5'i nov.15 1936 5% oct.15 1943 Avec garantit d; l'Etat: C M R.1918 .101 lui 3% 1944 99% 100% i 3'c 1945-50 .101% 102% 4V> 1951 .118 117 4% % 1955 .118G 1191 j 4\'t% 1956 .116% 117% BOURSE ET CURB Montréal 112 110'/« 115 115 113(6 113'î 113% 114 100% toi % lia m (P.C.) — Les papiers et les métaux étaient en demande ce malin, tandis que les tendances sont restées indécises dans le reste de la liste.Noranda a touché un nouveau sommet depuis 1929 à 60 1-4 Dryden a avancé à 7 1-2.Les autres changements se limitent a quelques fractions.Sur le Curb, Cons.Paper, Dominion Tar et Asbestos se sont améliorés.Dans la section des mines, Franroeur a avancé de 47 sous à un nouveau sommet de 1.62.Tendances plus faibles dans Je reste de liste, à l’exception de Shawkey et de Sullivan qui se sont avancés de 5 sous chacun.LA VIE SPORTIVE Le tennis {Suite de la page 9) BOURSE < Cairpiljtion de «a mjiion l.-C.BEAUBIEN ù CIE 84 ouev*.Notre-Dame.Montréal) CURB Ouv Haut Bas 11.00 Ouv.Haut Baa 11.00 Ouv.Haut Bas 11.00 Ouv.Haut Bas 11.00 20 C.N.R.C.N.R.CN R C.N0.R C.N.R.C.N.R.C.N.R.C N R C.N.R.4 Mi % 1957 .115% 116> 4%% 1955 118'2 119% 5% 1954 .118% U9-, S'V 1949-69 120% 121% Port de Montréal 5Çc 1949-59 120% 121% Provint e».Alberta.4% 1954 .61 65 C Britannique 4%% 1953 .95 98 Manitoba 4%% 1956 .95 97% N.-Brunswick 4V< 1961 .110% 111 Va Onutarlo 4% 1962 .103 110 Québec 4%% 1963 .112% 114% I P.E 6 r 1947 .116 Sask.4% 1954 .75 78 31 unie i| alites: Montréal 4% 1945 .98% 100% Montreal 1971 .Sk, 101 Québec.4‘,;Ç'C 19.50 .10.% 103'., Toronto 4\% 1945 .105% 107% iroU-rûvlèras.4 , 1913 lui % 103% C.des Be.Montre\1 4% 1037 100% 102 Coin.Métrop.4%% 1962 .98% 101 1 to.* %, 1947 .98 100 s de transport: x-Fond» américains Mines non inscrites Cours tournis oar C ADIEUX & LANDON 30 Saint-Jacques ouest Algold Offre Dem 44 46 Albanv River 66 66 Arrteen .27 30 Athona .4 Bankfleld 68 72 Blg Master .50 Bruce Cons 8 7 Bousquet 12 V, 14 Capital Rouyn —- 30 Casey Summit 29 31 Cripple Creek , 70 Crown Reserve 8 11 Dorval Siscoe .3! 35 Otlbec 5 6 Gold Eagle 1 65 t 75 Gold Range 7 8 Han-icana Am al.16 18 Hudson Patricia 17 20 '¦«land Lake .— 5 Johnson Ntptgon 7 8 .lelltcoe L.Lac 21 24 rCnowkash 6 9 •arnaque Gold 7 25 7 75 alayette L.Lac % 6 ! Lsfoy 13 % 14 Vi Lelteh Gold 80 85 MeCuatg Red Lake — 30 Moffatt Hall new 23 26 Moffatt Hall old 8.10 Madsen 1 14 1 18 Malartic L.Shore 30 32 Mcsher 58 60 Magnet Lake 13 15 Okland Gold 35 37 Oriole 8 10 Oleary Malartic 21 24 Opemlska Copper 1 10 1 20 Queen Lebe.l 12 14 Red Crest 92 97 Red Gold 24 % 25 Honda Gold 35 37 Rice Lake 6 Rubee 14 16 Springer Sturgeon 13 16 Siscoe Extension 14 16 Sturgeon River 41 47 Smelters Gold 13 15 Wend (go 24 26 Wlngold 7 9 Wallace Lake 4 West Rto lake 21 22 Wood Cadillac 28 % 30 Young Davidson 19 22 PLAIND0R Dans Cadillac ef proche voisine de la Mine d’Or O’Brien Un« spéculation profitable Un placement avantageux Informez-vous Plaindor Mines Company (Libre de responsabilité) 20 est, rue St-Jacques, Montréal Bourse de New-York New-Fork, 20 (P.A.) — Les titres d'aviation se sont mis en vedette ce matin tandis que plusieurs autres sections ont subi un mouvement de prises «le bénéfices.L’activité toutefois n’a pas longtemps duré et le marché est devenu quel- 1943 Windsor Hotel 6% 1947 ____ 101% 103 46 48 115% i:7% 104% 106% 99% 101% 97% 99% 88% 106% 105 .86 104'% 1956 103 102'% .102% .79% .97 105% 104 105 84% 87% 104% 82 99 107% 306 101 86'4 89% 51% 53 V, 103 105 % 98% 100% 105 107% 68 91% 90% 109 49 M tir.-tir.ARMAND DUPUIS.M -trU.LE RAfRAICHTSSf MENT IDEAL fmjxotfuu ONCES l A~M t Itlfttri-YStfjfR POU R V Nouveaux Prix Réduits EXPOSITION! OTTAWA *3.35 *3.85 EN VOITURES EN WAOONS-LIT8| ORDINAIRES OU WAOONS-3ALON8*| DEPART DU 24 AU 29 AOUT ; RETOUR JUSQU'AU 1er SEPTEMBRE INCLUS.EXPOSITION) TORONTO *10.00 *11.50 EN WAGONS-LITS OU WAOONS-8ALONS*1 EN VOITURES ORDINAIRES DEPART DU 27 AOUT AU 12 SEPT.I RETOUR JUSQU'AU 16 SEPTEMBRE INCLUS.Exposition de SHERBROOKE *3.20 *3.70 EN VOITURES EN WAGONS-LITS ORDINAIRES ou WAGONS-SALONS* DEPART DU 29 AOUT AU 4 SEPT.RETOUR JUSQU’AU 8 SEPTEMBRE INCLUS.• fauteuil w»gon*-salons ou couchette] en *unnlé*n»nt.CANADIEN PACIFIQUE NATIONAL CANADIEN LE ZODIAQUE “35” A PUBLIE LES OUVRAGES LES PLUS RETENTISSANTS DE L’ANNEE Actuellement parut*.» ARMAND LaVERGNE; Trente ans ds vis nationale 5e ml « Labbé LIONEL CROULX: Orientations .5e mil e ROBERT RUMILLY; Chefs de file .3e mille AECIDIjUS FAUTEUX: Le duel au Canada.2e mil e MARIU5 BARBEAU: A» coeur de Québec .2e mille ROBERT CHOQUETTE: La fabuliste La Fontaine à Montréal .!n,,,# EUGENE ACHARD: Les Northmi ns en Amérique 2e mille L’abbé ALBERT TESSIER: Ceux qui firent notre pays.2e mille En vente au “Devoir”, 75 sous franco: abonnement aux douxe volumes, édition de luxe: $10.00.succès et de triomphes: “Pas sur la bouche”, “Passionnément t loi, c’est moi”, et vingt autres qui Jalonnent sa route.Mais René Koval fut essentiellement un “bon coeur”, un des premiers U organisa des sociétés mu- tualistes pour aider les vieux ad leurs et ne manqua jamais une o
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