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Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
jeudi 19 novembre 1936
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1936-11-19, Collections de BAnQ.

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Viontréal, jeudi 19 novembre 1936 REDACTION ET ADMINISTRATION 4*0 EST.NOTRE-DAME MONTREAL TELEPHONE:.HArbour I24T SERVICE DK NUIT i Administration:.HArbour 1243 Rédaction :.*.HArbour 3679 :.HArbour 4897 DEVOIR VOLUME XXVII — No 270 OiractaMr-Cérant : Ctorgei PELLETIER La conscription en Angleterre FAIS CE QUE DOIS acheté par M.MeCullanh d’un autre j financier, M.Killam, président des; Royal Securities à Montréal, auxi mains duquel le Mail était allé, de celles de la famille Riordon, il y al une dizaine d’annces.A dater de1 Sédacta eh.f : Omar HEROUX TROIS SOUS LE NUMERO ABONNEMENTS PAR LA POSTE EDITION QUOTIDIENNE CANADA.$ 6.00 (Sauf Montréal et banlieue) E.-Unis et Empire britannique .8.00 UNION POSTALE.10.00 EDITION HEBDOMADAIRE CANADA.2.00 E.-UNIS et UNION POSTALE .3.00 Une déclaration officielle confirme les pronostics auxquels nous avons fait écho_|lundi prot'hain’.le Jfis- quoi ie gouvernement anglais doit envisager cette éventualité_La faillite ief Toronto n’aura pins que trois du volontariat— Pour ce qui nous concerne.1— Méfions-nous! ^ oici qu un texte officiel vient confirmer les prédictions que nous relations l’autre jour, lin ministre an-S aïs laisse entendre que le pays pourrait bientôt être oblige de recourir à la conscription.La conscription, le service militaire obligatoire, j/s j en Angleterre, 1 objet dune violente horreur, rendant très longtemps les Anglais se sont loués de la situation heureuse qui leur était faite.En face des grands pays d’Europe, telle la France, telle l’Alle-niagne, qui devaient imposer à leurs nationaux le ser-\ice obligatoire, ils sen tenaient au régime du vo* oiitariat.N étaient soldats que ceux qui le voulaient, ci la plupart de ceux-là, il semble bien, n’étaient pas des Anglais.* Ÿ * Les Anglais sont une race de politiques et de marchands.Ils ne sont pas, comme les Français, par exemple, des soldats nés.Leur situation particulière, h ceinture d’eau qui les sépare du reste du monde les dispensaient de maintenir sur pie^i les énormes effectifs qu’estiment nécessaires la France et l’Allemagne.Ils n avaient besoin que d’une assez modeste armée de.métier pour encadrer les troupes locales qu’ils savaient faire surgir dans leurs possessions, pour assurer, au besoin, la police de celles-ci.L’Irlande, que des circonstances malheureuses empêchaient d’utiliser sur son sol tous les fils de sa race, qui a d’ailleurs une longue tradition militaire, four nissait à 1 année anglaise des recrues abondantes et dune qualité particulière.Il en était de même d’une partie de l’Ecosse, celle qui n’a pas encore été industrialisée.Et les Anglais, règle générale, pouvaient rester chez eux.Ils se contentaient de fournir à cette armée de métier un corps d officiers, en même temps qu’ils donnaient à leur marine des équipages habiles et de savants états-majors.Leur part, du reste, n était pas minime, puisque la manne était la principale garantie de leur sécurité et la principale source de leur puissance.* * * On sait que, depuis quelques années, beaucoup de choses ont changé.Les responsabilités mondiales de l’Angleterre n’ont pas diminué.Bien au contraire, puisque, dans un pays comme les Indes, par exemple, elle ne sait pas si elle ne devra pas quelque jour faire face a des révoltes sérieuses._ Et l’on voit qu’en ces tout .derniers temps, elle a fait de la Palestine une sorte de camp retranché.Par ailleurs, le développement des sous-marins, les progrès énormes de P aviation ont singulièrement atténué la puissance que les lies britanniques tiraient de leur quasi-isolement.Leur ceinture maritime n’est plus l’inexpugnable sauvegarde d’autrefois.11 faut à l’Angleterre plus de soldats que jadis, et elle voit se tarir 1 une de ses principales sources de recrutement, l’Irlande.\f.de Valera n’est point le fanatique, ne rêvant que de plaies et de bosses et de conflit sanglant avec l’Angleterre, que certains peuvent s imaginer.Mais il est le chef d’un pays qui aspire a 1 indépendance absolue; et c’est dans'les rangs de quotidiens, dont un seul journal du matin, comme bien d’autres grandes villes d’Amérique, et deux journaux du soir, le Teleyram et le Star.Au 31 décembre dernier, le Mail avait nettement l’avance sur le i Globe, en fait de tirage; car le pre 1 armée permanente et des volontaires de l’Etat libre qu il entend grouper les Irlandais qui veulent être v„, 1V Sp^jtS" 8^fofee en même temps, par la création i mier vendait un peu plus que l'l9,-cl industries nouvelles, par la transformation en pe-1000 exemplaires quotidiens, tandis tites propriétés des grands domaines, d’occuper sur I ,e Globe dépassait à peine 7H.- ,rl"KU\ ‘ Voici partant un domaine qui, pour toutes fins prati-! Mail, serait approximativement de ques, échappe au recrutement britannique.Il faut 200,000 par jour.Kn fait, nombre donc nil#» r*/»I nîwî rlÂoa-kfm Is _— I.! _ » * f • • /" Blum ordonne une enquête judiciaire sur la mort du ministre Salengro A Pa ris,partisans de droite et de gauche s'agitent — "Léon Blum porte l'atroce responsabilité de l'acte de Salengro", écrit le député Henri de Kérillis, dans T'Echo de Paris" — Les doutes de T"Action française" sur l'authenticité des lettres Le parti communiste organise une manifestation à Paris, dimanche, pendant les funérailles de Salengro, à Lille que celui-ci, désormais, ait pour objectif princi pal l’Angleterre même.' * ¥ * Mais I Angleterre subit ici les conséquences de sa de gens lisaient les deux journaux.La fusion devra donner un tirage, au départ, de 160,000 à 170,000; cela placerait le nouveau quotidien du matin au deuxieme rang, à To- pol;tique de surindustrialisation.Non seulement, les i ronto’ Ie star Brant à plus'de 250, | jeunes Anglais, sauf ceux qui grandissent dans l’atmo- ! ?°Ü fxcrnPlaire,s chaque soir.Dans s nhére dp lu > ,.i 1 i .le champ de la publicité pavante.i- iré rnl 1 PJg0U d,U îervice ln,111' ila fusion du Mail et du Globe peut aire, mai., pour un tiop grand nombre, même s ils i profiter au Globe & Mail.1 le soûlaient, ils en seraient radicalement incapables.Le gouvernement de Londres est, présentement, à faire cette double et douloureuse expérience: d’une part, on ne répond que médiocrement aux demandes tl enrôlement; de 1 autre, une forte partie des volontaires sont impropres au service.La vie dans les fabiiques et dans les villes surencombrées les a physi quement brisés.On 1 ’ ‘ ‘ ‘ our ce qui est de l’aspect politique de celte affaire, il est indubitable que le parti tory ontarien perd un quotidien fort lié à sa cause.Le Globe & Mail annonce d’avance qu’il sera de politique indépendante, appuyant de façon générale les gou-vernements au pouvoir, quelle que a bien organisé imp «.n» j*'eé- i soit'leur couleur, mais .se réservant d amélioration de ce matériel liumain, mais les résu.-j iï'zSXc lats ne sauraient toujours être qu assez modestes.On 1 presse, il sera d’ordinaire avec la refait pas si facilement que cela des constitutions ! m3jorUé- Enfin, cette fusion, où le • i.: i :.î ._ i - , .moins gros absorbe le plus impor- tant, parce que le premier a derrière lui un capitaliste bien pourvu de fonds, tandis que le deuxième était aux mains d’un financier montréalais qui a maintenant d’autres chats à fouetter ailleurs qu’à Toronto, démontre une fois de plus comme quoi les journaux sont devenus des objets qu’on achèle, vend, revend, absorbe, fusionne, et dont on troque comme marchandise courante, dont on se sert pour faire pour 1er Aurais do demander i leur, t.oninionueaitn de prendre, directement ou indirecte- portante, plusieurs homines de mé-ment, sous une forme ou sous une autre, une part de j tier> typographes, pressiers, expédi-ces dépenses et de ces sacrifices.it€Urs' plusieurs commis, etc., et un La tentation sera d’autant plus forte cette fois que j L^irmivër'^^ans^.milof'6 La Tè'.la masse du peuple anglais est foncièrement, et risque ; riode que nous traversons ne sera d etre.violemment opposée à la conscription.j guère favorable à leur retour au L opposition, naturelle .chez tous les peuples, l’est ' frava*! ^ ici plusieurs mois.Et mè-d'autant plus, chez les Anglais, que le service mili-1 men d aUc.lllls.,.ne ''clrouveront plus taire ohligaloirp élrangrî à to.V, ù„ IraditionL “ ' .lorMUo n fut le fondateur jour- Un mouvement jeune.(Suite de la première page) L’historique de ce plan ça çerait (’historique de la J.O.C.elle-même, mouvement jeune, de jeunes et pour les jeunes.La conception et l’élaboration de ce plan, avons-nous dit, est le fruit d’enquêtes sérieuses et d’une mûre réflexion.La J.O.C.elle-même est née à la suite d’enquêtes, de recherches sur le champ, si l’on peut dire, de field mark, pour employer une expression du vocabulaire des Social Workers.Fruit d’enquêtes, la J.O.C, a continué de faire des enquêtes.Atavisme et nécessité, les jeunes qu’elle groupait ont tenu à voir et à savoir avant de parler.La J.O.C.n'est pas une association, ni une société.Ces désignations latentes répugnent aux Joeis-les.Ceux-ci sont d’un mouvement, d’un mouvement en marche.Ils constituent la chaîne sans fin et à mouvement continu des légitimes aspirations d’une jeunesse.Chaîne sans fin et mouvement continu, des mots que la jeunesse ouvrière d’aujourd’hui n’a qu’à prendre dans la langue des divers métiers qu’elle ne demande qu'à exercer.Le plan jociste n'est pas de l’improvisation.Il s’est élaboré graduellement, petit à petit, au cours des cinq dernières années, [.es deux premières phalanges juristes datent de 1931; phalange féminine, en septembre; phalange masculine, en novembre, i.es enquêteurs jocistes, dont le champ d'exploration s est agrandi constamment, au fur et à mesure de l’agglomération a masse organisée, ont ausculté, Nous employons leurs propres termes.I,e diagnostic qu’ils portent sur le mal de la jeunesse d aujourd'hui se fonde sur des consultations qu ils ont faites eux-mêmes, qu’ils ont fidèlement et exactement consignées dans des dossiers, d’où sont sortis maints rapports qui accompagnent le plan maintenant soumis aux autorités fédérales.eu marge de questions particulières.Car encore une fois, le plan n'est pas une simple rédaction.C'est le remède, plutôt le régime proposé pour permettre à la génération qui entre en scène ou qui va y entrer d’accomplir, sa mission, de faire sa vie.de tâté.* * * ont pris connaissance qui suivent d’un peu Brown •Constatation d’autant plus pré-j ',u‘.en ,e mnaateur en rieuse, dit-il, que- le moment où | (jon nous sommes est un moment grave, i vraiment menaçant pt dangereux pour l’humanité entière; aussi doivent-ils être enflammés, le zèle, l'app'ication de tons ces chers fils pour col'aborer à conjurer ce péril, à faire face à cette menace, parce que ce sont périls et menaces qui semblent vraiment tout mettre en question, tout, sauf la paro'e de Dieu, sauf la sainte Eglise, sauf — on peut bien le dire.cette rpche de Pierre, en un mot, tout ce à quoi s’applique la parole divine: non proevalebunt.C’est un grand réconfort pour Sa Sainteté et, pour j ces jeunes gens, un grand titre à la | reconnaissance envers ’a divine bonté et providence, de se trouver ainsi sur cette roche inébranlable, | dans cette embarcation mystérieuse qui.à travers les siècles, a résisté victorieusement à toutes les tem-pêtes”.__ u____________ Si vous voyagez.adresse*-vous au SERVICE DES VOYAGES.LE “DlVOtR”.Billets émis pour tous tes pays su tarif des compagnies de paquebots, chemins de fer, autobus, aussi hôtels, assurances bagages et accidents, chèques de voyages, passeports, etc.Telephone* HArbour 1241* qui eu conserva la direr-,jusqu’à son assassinat par un employé mécontent en 1880.Le sénateur Jaffray fit alors Faequisi- Ceux qui du pian et .___________j lires les choses de la politique n'ont ¦pas été sans remarquer qu’il contient des suggestions que l’on retrouve assez souvent dans les programmes des divers partis.J,'orientation professionnelle et la crise de I apprentissage par exemple ont ete 1 objet d’un débat aussi long qu’académique, il y a quelques années à la Chambre des Communes.Nos législateurs fédéraux ont alors parlé de cela.Les Jocistes demandent que l’on agisse.La retraite des ouvriers à partir de i àge de soixante ans se trouvait, sauf erreur, du moins en principe, dans la liste des réformes sociales de M.Bennett.Cette réforme fut au programme mais jamais dans un texte de loi.De même pour le recensement et la classification des jeunes chômeurs, selon l’aptitude, la situation sociale, les ressources présentes.I n député, M.Jean-François Pou-liot, pour ne pas le nommer., Fa vainement réclamé, session après session, pour tous les chômeurs.11 parait que la chose se fait maintenant ou qu'elle est à la veille de se faire.Le recul d’âge pour l’admission des enfants au travail, voilà encore Pour compléter un dossier M.BU M ECRIT A HAVAS 'ans NECROLOGIE tnm du journal qui demeura la pro- ! une Question dont nos parlementai-Priéte de sa famille à venir jusqu’à ¦ rt’s ont souvent discute sans pourris dernières semaines.Le litote, ,aPf en venir à une solution satis-«jiii fut hebdomadaire pendant les ! I?'san*e« conforme aux exigences de premières années de son existen- ! t tieurc.Le recul d’âge que proie, s’était transformé en quotidien Pose.*a.aurait pour résultat dès 1852.j immédiat d’abaisser de 20 popr cent —•••— - j le nombre de ceux que l’on tient actuellement pour de jeunes chômeurs.Le fait est assez étrange que l’on admette au travail des adolescents qui n’y sont aucunement préparés, tout en continuant de déplorer partout l’absence de jeunes ouvriers compétents, aptes à leurs tâches.Sous le régime actuel, une trop forte proportion de jeunes deviennent prématurément des ratés.Beaucoup aboutissent, avant l’âge adulte, dans les institutions pénitentiaires.L’Etat commence alors à s’intéresser à leur sort, se préoccupe de leur apprendre à travailler.Que ne commence-t-on par le commencement, quand c’est le temps de commencer?Le monde actuel craint .la révolution alors que sa maison est depuis longtemps à l’envers.Le plan de la J.O.C.ne veut rien bouleverser, il veut remettre les choses dans Fordre; ?On pourrait, d’une seule phrase.(par courrier).—A la suite te ja publication par les journaux parisiens du 5 novembre de correspondance échangée entre conseil d’administration de i' ce Havas, d’une part, et de M., re Guimier, de l'autre, M.Blum a ccrit à M.Rénier, président du conseil de Havas, la brève lettre ci-dessous : Monsieur le président, Vous avez bien voulu me communiquer la lettre que le conseil d administration de l’Agence Ha-'as a adressée a M.Pierre Guimier.Je viens de lire sa réponse dans la presse du soir.Laissez-moi vous faire observer ijue 1 attitude que j'ai prise ne pouvait trouver une justification plus prompte et plus évidente.(A.de la H.) — Le I)eiH>ir a publie le texte de la correspondance le 17 courant.a e àgen-"ier- ie n.s ARCHAMBAULT — A 8t-AIex«.nn dit que ces projectiles ont tué )0 personnes et en ont blessé 200.Des dirigeants de la défense rouge annoncent que la fumée d’un obus i asphyxié “plusieurs” personnes pii s’étaient réfugiées dans une ^arc du chemin de fer souterrain.Us admettent qu’il ne s'agissait pas d’un obus toxique et que l’asphyxie s’est produite parce que, les ravages d’un autre obus empêchant l’aération, la fumée de la charge n’est pas sortie du souterrain.Des dirigeants de la défense rouge affirment que c’est par “milliers” qu’il faut compter les victimes des projectiles que l’aviation et l’artillerie blanches ont lancé sur Madrid depuis deux semaines.Mais, soulignent-ils, on ne connaîtra sans doute jamais le nombre exact des victimes, parce *que plusieurs cadavres gisent dans des ruines en feu.La conscription en L’affaire Grande-Bretagne P.-T.Legaré Lord Stanhope laisse entendre que son pays pourrait être forcé de renoncer à sa politique traditionnelle du volontariat Londres, 19 (C.P.) —- Au cours d’un discours qu’il prononçait hier devant la Chambre des Lords, le comte de Stanhope, commissaire des travaux et ancien sous-secrétaire aux affaires étrangères, a laissé entendre que la Grande-Bretagne pourrait bien être forcée de renoncer à sa politique traditionnelle du volontariat et d établir la conscription et le service militaire obligatoire.Lord Stanhope a carrément admis au nom du gouvernement que le système du volontariat est “en danger”.Il a cité des chiffres qui démontrent clairement que le rendement du recrutement volontaire est insuffisant.11 faudrait 8(5,000 nouvelles recrues pour l’armée territoriale et l'on n’entretient guère l’espoir de les trouver.11 faudrait 35,000 hommes pour l’armée régulière et le War Office ne compte que sur 21,000 nouveaux engagements.On a créé une réserve de l’infanterie il v a deux mois en offrant des avantages particuliers aux volontaires et l’on n'a recruté que 850 hommes au lieu des 17,000 que devrait compter le nouveau corps.La crise «les effectifs entrave la mise en oeuvre du plan de réarmement britannique, du moins pour ce qui est des armées de terre.Le service volontaire est un luxe, dit lord Stanhope, un luxe dispendieux.Pour décider les jeunes à s’enrôler, il huit que l’armée soit en mesure de, leur offrir des avantages beaucoup plus considérables que dans les pays où existe la conscription, il faut qu’ils puissent compter que leur passage dans l'année leur aidera 5 s’assurer une situation intéressante à l’expiration de leur engagement.Je fais donc appel, conclut-il, aux trade-unions pour qu’ils facilitent aux anciens soldats l’obtention d’une situation intéressante.Si le gouvernement du Boyau-me-l ni décidait d’imposer la conscription, il peut s'attendre ft une opposition violente de la part, non seulement des travaillistes et des libéraux, mais d’un bon nombre de conservateurs.Le gouvernement possède cependant une très forte majorité à la Chambre et il peut kv permettre de courir le risque s’il se croit en mesure de convaincre le public de l’imminence d'une guerre.En temps normal, une loi île conscription entraînerait la chute de n’importe quel gouvernement en Grande-Bretagne.Le recrutement ne va pas Londres, 19 (A.1\).Le ministre de la Guerre, sir Alfred Duff Cooper, a déclaré aujourd'hui que le recrutement de l’armée anglaise ne va pas.Sir Alfred, qui parlait à un déjeuner donné dans le but d’activer, la campagne de recrutement, a ajouté: “Ea situation est grave.Je ne saurais dire que la situation s’est améliorée au eour.s des derniers mois.S'il n'y a pas d'amélioration dans un avenir prochain, le système va s’effondrer." Les jurés se disent embrouillés Québec, 19 (D.N.C.).— Le procès Fortier-Falardeau s’est continué ce matin, devant les Assises, sous la présidence de M.le juge J.-A.Prévost.Au début de la séance, l’un des jurés, M.Adélard Lortie, a posé toute une série de questions au tribunal pour ajouter ensuite les paroles suivantes: “On a discuté longuement de l’affaire, hier soir, et l'on est actuellement bien mêlés.On sent notre faiblesse devant des avocats si éminents, et chaque fois que l’un ou l’autre parle, on se dit qu’il a raison.” “Vous commencez la preuve avec une compagnie et à la fin de la journée vous êtes rendus avec une autre, sans que nous ayons eu connaissance d’avoir transféré.” Le procureur de la couronne, Mtre Dorion, explique ensuite que la Couronne est obligée de faire une preuve légale, mais que les procureurs feront de leur mieux pour renseigner les jurés.M.Harrison Hayes a ensuite continué son témoignage.Il a été interrogé tour à tour par Mtre Guy Hu-don pour la Couronne, et Mtre Laval Fortier, pour la défense.M.le nolalre Charles Baillargeon, qui a passé un acte de donation fiduciaire le 12 avril 1921, par le fondateur de la Gie Legaré, produit.se document.A midi et quart, la séance se continue._______________ Assemblées électorales ce soir M.Ovide Taillefer, commissaire de la ville de Montréal, inaugurera sa campagne, ce soir, dans le sous-sol de l’église Saint-Joseph, rue Richmond.* * * M.J.-A.-A.Desroches, échevin du quartier Hochelaga, ouvre sa campagne ce soir, par une assemblée à l’école Baril, 1(>04, rue Chambly.M.j.-M.Savignac M.J.-M.Savignac, président du Comité exécutif, ouvrira sa campagne électorale, dimanche après-midi, par une assemblée à l’école Saint-Stanislas, coin des rues Bré-beuf et Laurier.Les partisans de M.Savignac se réuniront à 1 heure et demie au coin des rues Montana et Laurier, et se rendront de là chez M.Savi-gnac, à 1155 est, boulevard Saint-Joseph, puis escorteront le candidat à la salle de l’école Saint-Stanislas.Chez les “bookies” L'attaque de Barcelone Lisbonne, 19.IS.P.A.) — Le ministre des affaires étrangères du Portugal affirme que le Front blanc espagnol projette d’attaquer Barcelone, parce que les rouges reçoivent du matériel de guerre par ce port.Il a ajouté que le gouvernement Franco a annoncé que les navires étrangers doivent quitter Barcelone.M.le magistrat Desmarais veut et né veut pas — Comparution de Jack Harris — Soixante et un plaidoyers de culpabilité — Amendes de $350 et de $50 ou amendes de $25 ou de $10?— Qui vivra verra Sera-t-il le premier à rompre avec la tradition et à se rendre au voeu du procureur général de la province, en imposant une amende de 8350 au tenancier d’une jnai-son de paris sur tes courses de chevaux et une amende de $50 dans le cas de chaque personne trouvée dans une de ces maisons, lors d’une descente de la police?C’est ce que M.le magistrat Jules Desmarais décidera d’ici demain matin, car il a pris en délibéré la cause du “bookie” Jack Harris, dont l’établissement, situé 28ü ouest, rue Sainte-Catherine, a reçu hier, la visite de la police provinciale.Ce matin, en Cour de police, devant M.le magistrat Jules Desmarais, Jack Harris, tenancier, mais non propriétaire de la maison de paris établie à 286 ouest, rue Sainte-Catherine, a inscrit un plaidoyer de culpabilité à l’accusation d’avoir opéré une de ces maisons à cette adresse.Par procuration, un avocat a également inscrit un plaidoyer identique dans le cas de 60 personnes trouvées à cet endroit lors de la descente de la police, descente fai-le sous la surveillance de Me Ivan Sabourin, substitut du procureur général, en vertu d’un mandat assermenté le 23 septembre dernier.Lorsque Je greffier eut enregistré ces plaidoyers, Me Sabourin a demandé au magistrat de fixer une amende de $350 dans le cas du tenancier et une amende de $50 dans le cas de chaque personne trouvée chez le “book'’ Harris.Le procureur de la Couronne a fait observer au juge que c’est l’intention du procureur général de la province de faire la guerre sans merci aux “bookies”.Il a ajouté que le seul moyen par lequel on peut avoir raison de messieurs les "bookies” est d’imposer des amendes comme celles qu’il suggère.Le procureur de Harris n a pas goûté la suggestion de Mc Sabourin.Il a conseillé au magistrat Desmarais de s’en tenir à la tradilion: $25 pour les tenanciers et $10 pour les personnes trouvées, plus les frais dans chaque cas.Le procureur de Harris comprend que le Devoir a déjà publie qu'on devrait imposer les amendes que vient de suggérer Me Sabourin.11 trouve ces amendes exorbitantes.Chose certaine, on ne devrait pas prendre les “bookies par surprise aujourd’hui.Il comprend que le projet que Me Sabourin a soumis à M.le magistrat Jules Desmarais pourrait fort bien être appliqué à l’avenir, mais certes pas dans cette cause.Il ajoute qu’aujourd’hui, à cause de la demande officielle que vient de faire Me Sabourin relativement aux amendes dans les affaires de “bookies”, les clients sont avertis et qu’ils agiront en conséquence.Me Sabourin a répliqué que les bookie* sc moquent de la justice dans la province.I1 étaye sa preuve en disant que nonobstant |a descente au General News Bureau of Canada, les bookies opèrent quand même en ville.Il appuie sur ce point: Le procureur général ne peut rien contre les bookies si les juges, les magistrats et les recorders ne collaborent pas en imposant les amendes qu'il suggère.Tout à coup, M.le magistrat Desmarais, avec un large sourire: —Y a-t-il eu déjà de ces amendes?Me Sabourin.— Non.M.Desmarais.C’est vrai qu i! faut toujours commencer une bonne fois.Me Sabourin.— Je suis positif que les accusés ne souffriront pas préjudice, car je suis moralement convaincu que ce ne sont pas les accusés qui vont verser l’amende, mais des personnes qui s’intéressent à l’organisation des bookies et par intérêt aux clients qu ont appréhendés., ._ M.le magistrat Jules Destnarais a souri une fois de plus et dit: —Sentence demain.Mort de M.L.-A.Lavallée Bulletin météorologique Franco acclamé 'Salamanque, 19.(S.P.A.) Dans jnc allocution prononcée en présence de 20,0011 personnes, le général Franco a 'annoncé que ITtalie el l’Allemagne reconnaissent le gouvernement qu’il dirige.Celte reconnaissance.a-t-il fait observer, confirme le succès de la première partie de notre dessein de sauver l’Espagne.La foule • acclamé le général.I Toronto, 19.(C.P.) — Voici le J temps qu’il fera probablement demain dans les différentes réglons de la province de Québec: go’fe, haie des Chaleurs et rive nord: vents de l’ouest, nuageux, froid, de la neige en certains endroits; bas Saint-Laurent: vents du sud-ouest, nuageux, un peu moins froid, de la neige en certains endroits; vallées de l’Outaouais et du haut Saint-Laurent: nuageux et un peu moins froid, forts vents du sud-ouest, peut-être un peu de neige; nord-ouest du Québec et Lac-St-Jean: forts vents du sud-ouest, puis 'du nord-ouest, nuageux, un peu de neige ici et là.La Russie et l'Espagne Moscou, 19.(S.P.A.) — On tient d’une source autorisée qu’il n est guère possible que 1 I nion soviet! que entreprenne de rivaliser avec les pavs fascistes qui appuient les Espagnols blancs.La reconnaissance du gouvernement Franco par l’Allemagne et par l’Italie, explique-t-on, ne porte pas Moscou à modifier la politique soviétique quant à [ l’Espagne.Cette reconnaissance i n’aura pas nécessairement pour ef-| fet la dislocation du comité de non-! intervention, qui semble vouloir | faire quelque cnose.Mais il est possible que le geste italo-allemand force la France et la Grande-Bretagne à “agir”.On prévoyait depuis longtemps la reronnaissance qui vient de s'effectuer.Berlin et l Home ont participé à la préparation du plan de la révolte et, du point de vue matériel, ont aidé les révoltés d’une manière suivie.Maintenant les fascistes accordent une aUc diplomatique.La cause Desrosiers encore remise Les funérailles de Me Oscar P.Dorais A LA CHAPELLE DES SOURDES- MUETTES " Les funérailles de Me Oscar-P.Dorais, ancie bâtonnier de Montréal, ont eu lieu ce matin à la chapelle des Sourdes-Muettes.Le cortège, précédé du drapeau de la Saint-Jenn-Baptiste qu’escortaient de nombreux représentants de la Société, section Saint-Louis-de-France, est parti de la demeure du défunt, 3430.rue Laval, s’est rendu à la chapelle de-s Sourdes-Muettes, où la levée du corps fut faite par le chanoine J.Bourgeois, délégué de Mgr Brunault, évêque de Nicolet.Le service funèbre fut chanté par l’abbé Camille Poisson, asisté des abbés Lionel Latour et H.Leduc, respectivement diacre et sous-diacre.Avait pris place au choeur le chanoine C.Arsenault, supérieur du séminaire de Nicolet.On remarquait dans le défilé: les juges J.-L.Saint-Jacques et Fabre Suryeyer le sénateur André Fauteux, Me J.-A.Mann, bâtonnier; Me Arthur Vallée, ancien bâtonnier; Me L.-E.Beaulieu, ancien bâtonnier; les recorders Aimé Leblanc et Wilfrid Bessette, le colonel F.-S.Maekay, le shérif Omer Lapier-re, le colonel E.-A.Miilette, M.Guy Vanier, c.r., J.-H.David, o.r., A.-S.Pelletier, c.r., Taggart Smith, le Dr Aimé Desforges, Edouard (‘baron, l’échevin Jos.Mouette, Roger Pi-nard.tye Alexandre Gérin-Lajoie,c.r, Alphonse et Léon Décarie, c.r.; Léon Faribault, Me Raymond Godin, J.-H.Archambault, Edouard Beauregard, (îeorges Deguire, Wilfrid Pilon, Edouard Lamontagne, Francis Fauteux, Dr Gustave Gouin, Dr L.-O.Bomnival,, Dr Arthur Lemieux, Auguste Dorais, Bené et A.-S.Deguire, A.Dupont-Tlébert, Al-fred-B, Delorme, L.-P.Renaud, F.aillent Morin, W.Fuchs, Louis et Hector Guyoo-J.-S.Lepage, R.Chapde-laine, E.mvest, Paul Guertin, Dr Alphonse Guertin, Albert Marion, J.-H.-O.Hébert, E.Côté, Roger Vian, J, Berry, E.Rousseau, Louis Baisez, le frère Mellibus, C.S.C., Gaston Rivet, J.Pontbriand, L.-F.Robin, Charles Pétrie.Georges Rivet, Jean Trudel, Paul Lafontaine, J.-G.Léonard, Alphonse Côté, J.-E.Marquis, Paul Marquis, N.Lajonde, J.-A.Dufour et autres .Me Dorais est décédé lundi dernier à l’âge de 65 ans.Lui suryi-ivent, outre sa femme, née Reid | (Jane), trois enfants, Me Paul-O.'Dorais, avocat; M.Rupert Dorais, j Yvette Dorais (Mme Jacques Pan-jneton); une belle-fille, Mme H.McIntyre, née Desbarats (Janine); trois petits-enfants, Miche] et Pierre Panneton, Jane McIntyre; ses gendres, Me Jacques Panneton, avocat, et M.A.-H.McIntyre; son frère, A'bert-T.Dorais, c.r.; trois soeurs, Mme Vve Edouard Méthot (née Ali da), Mme Vve Arthur Hardy (née Amanda).Mme Vve Paul-T.-D.Pontbriand (née Ninette); ses neveux.Me Dorais-Panneton, c.r., de Sher-jbrooke; MM.Paul Panneton, Jean-; Louis et Fernand Dorais, Paul Lau-jrendeau, Paul-Emile et René Hardy, Pascal Taché.Marius Dufresne, j Roger, Jean et Gabriel Dorais, Mau-i rice.Jean, Jacques, Guy et André i Pontbriand.I # Blum ordonne une enquête [Suite de la lire pane) de cette liste, le journal met en manchette: “l es complices des assassins”.La police de Paris a surveillé les boulevards hier soir pour empêcher les manifestations de gauenc.Il y a eu cependant plusieurs défilés gauchistes avec les cris: Vive Blum ! eU\.Manifestation au “Figaro” L’incident le plus grave a été le lancement de pierres aux fenêtres du journal de droite le Figaro, au rond-point des Champs-Elysées.Los manifestants gauchistes ont crié: A bas les fascistes! La police les a dispersés.Des centaines d’autres se sont assemblés à la Place de la République et ont crié: Gringoire a assassiné Salengro! Les manifestants se sont aussi arrêtés sous les fenêtres du journal le Matin, autre journal de droite.L'F.cho de Paris, journal de droite également, prétend qu'il y aura une bataille autour du portefeuille du ministère de l'Intérieur et quo l’on peut prévoir un remaniement du cabinet Blum, même sa démission.••• ANCIEN MAIRE DE MONTREAL M.Louis-Arsène Lavallée, ancien, maire de Montréal, est mort ce matin à 10 h.30, à la demeure de son beau-frère, M.Alfred Rouleau, 8830, rue du Parc La Fontaine.H était malade depuis quatre ans et âgé de 75 ans.Outre sa femme, née Page (Lina), survivent au défunt: trois frères, Joseph Lavallée, de Berthier, Romulus, notaire, et Hector, avocat, c.r., tous deux de Montréal; trois soeurs: Mme Michelle Désy, de Berthier, Mme Philippe Désy, de Berthier, et Mme Cutlihert Beaufort, de St-Cuthbert; deux beaux-frères, MM.Ferdinand Page et Alfred Rouleau.Le corps est exposé aux salons de la Société coopérative des frais funéraires.rue Ste-Catherine.Les funérailles auront lieu lundi matin à 9 heures à lç chapelle des Sourdes-Muettes, qui tient lien d’église paroissiale de St-Louis de France.* ¥ * M.Louis-Arsène Lavallée était originaire de Berthier où il est né le 2 février 1861, du mariage d’Alfred Lavallée, cultivateur, et de Geneviève Lavallée.Il avait fait ses études au Séminaire de Juliette et à l’Université Laval de Montréal.Admis au Barreau en 1884, il avait fait partie de plusieurs sociétés légales: Lavallée.Olivier et Lefebvre; Lavallée, Lavallée et Lavallée (ses deux frères, P .-Oscar el Charles-Hector); Lavallée, Delfausse, Lavallée, Desmarais et DeSerres.11 fut fait conseil du roi en 1903.M.Lavallée fut l'un des fondateurs de l’Alliance Nationale dont il fut président de 1908 à 1916.11 représenta le quartier LaFontaine au conseil municipal pendant douze ans et fut élu quatre fois par acclamation.En 1912.il était porté à la mairie de Montréal par une majorité de 12,496 voix contre Georges Marcil.M.Lavallée fut l’un des principaux artisans de l’annexion à Montréal des muncipalités environnantes.Il fut candidat conservateur malheureux dans la circonscription de Saint-Jacques en 1896, président de l'Union des Municipalités canadiennes en 1912 et membre de la commission d’enquête des écoles catholiques de Montréal en 1926.___ ^ ^ Les postiers s'y opposent Ottawa, 19 (C.P.) — L’Association des postiers du Canada cherche à obtenir une entrevue avec le premier ministre du Canada, M.King, et avec le ministre des postes.M.Elliott, au sujet du projet de livraison du courrier postal tous les jours de l’année excepté le dimanche.Les officiers laissent dès maintenant entendre que tes postiers ont lutté pour obtenir les congés de Noël et du Jour de l’An entre autres, et qu’ils veulent les conserver.* * ¥ A Montréal, les postiers demeurent opposés au travail le jour de Noël et le Jour de l’An, lis n’ont reçu cependant aucun avis officiel d’Ottawa.Demain soir, les postiers se réuniront à la salle de la rue Bern portant le no 1079 pour discuter la nouvelle politique du ministère des postes^_____ M.de Ciutiis nommé chargé d'affaires Rome, 19 (S~P.A.).— Le ronde Galeazzo Ciano, ministre des Affaires étrangères, a nommé M.Filippo de Ciutiis chargé d’affaires près le gouvernement Franco et il a rappelé à Rome l’ex-ambassadeur près Madrid, M.Orazio Pedrazzi.M.de Ciuliis était chancelier de l’ambassade d’Italie à Madrid.¥ ¥ ¥ L’agence d’information Stéfani annonce que l'Autriche et la Hongrie reconnaîtront bientôt le gouvernement Franco, à l'instar de ITtalie et de l’Allemagne.Est-ce un bateau en flammes?“Les catholiques sont présents” j “Sept'” rassemblera, samedi,! toutes les forces catholiques, à Paris — L’action catholique, pour être efficace, doit se situer délibérément en dehors et au-dessus des partis—L’exemple du Père Coughlin, aux Etats-Unis, est une leçon qui doit faire réfléchir Paris, 19 (P.C.-Havas) — Ces catholiques sont présents.Sur ce thème, une grande réunion se tiendra samedi prochain à Paris, sous les auspices de l’hebdomadaire Sept.Marcel Poimboeuf, secrétaire général de la Fédération des employés de la Confédération des travailleurs chrétiens, au nom des ouvriers, l’écrivain Paul Chanson, président du Syndicat patronal du port de Calais, au nom des chefs d’entreprises, et enfin, le révérend Père Padé, provincial des Dominicains.souligneront la nécessité pour tous les catholiques en face des événements actuels, de se tenir étroitement unis et le bienfait qui en résultera pour la nation entière.Ce rassemblement repose sur une idée essentielle: l’action catholique, pour être efficace, doit se situer délibérément en dehors et au-dessus des partis.L’histoire du “Parti populaire italien”, du “Centre catholique allemand", de “l'Action populaire espagnole”, fut souvent exploitée par les intellectuels catholiques français, groupés sous l'influence dominicaine contre la constitution du parti confessionnel français.Ils trouvent aujourd’hui un nouvel argument dans J’aventure du Père Coughlin aux Etats-Unis.“Lp Père Coughlin, écrivent a ec propos les Dominicains de Juvisy, est descendu de sa tour d’or par le truchement du microphone.Il prêchait à tous, catholiques, protestants, républicains, denucrates, millionnaires, noirs e* blancs, les règles de ]a justice sociale et les exigences de la charité.I) s'est jeté dans la mêlée politicienne, eç prenant parti entre les factions, chantant les louanges de son candidat, tonnant contre les autres.Résultat: une défaite qui n’a même pas le prestige des grandes causes perdues.Cette magnifique influence ainsi cachée, la retrouvera-t-il jamais?Ce fait-divers contient une morale exemplaire.Que de fois, nous qu] sommes d'action calholi-jque, nous a-t-on pressés de quitter line position ou’on déclare confortable pour nous précipiter dans la bagarre hurlante, hérissée de poings brandis?On nous a sommés de choisir, de nous prononcer pour tel •bloc ou tel parti, de combattre par ]i:i V(>'x ou par la plume, nx.besoin • par la mitrailleuse pour l’idéa] temporel.On nous assure que la conservation (je l’influence catholique est au prix de ce choix.L’aventure américaine prouve une fois de plus que l'Action catholique à raison de refuser de telles offres.Nous disons: Action catholique, non pas citoyens catholiques, qui eux peuvent opter diversement, La condition formelle de l’influence catholique, c’est que l’Eglise apparai’tse à l'évidence, comme libre de toutes attaches temporelles, de toutes compromissions avec les classes qui sg disputent le pouvoir.Quand elle condamnera, on ne l’accusera lias de haine et d’envie, pour ce qu’elle condamne.Cette impartialité maternelle de l’Eglise, il appartient aux militants, aux oeuvres, aux journaux de l’Action catholique de la symboliser par leur attitude.Le premier intérêt de l'Eglise, c’est d’apparaitre ce qu'elle est: désintéressée,” 7,547 hommes Il y avait aujourd’hui, 7,547 hommes employés sur les travaux de chômage dans le district de Montréal, ce qui comprend la ville de Montréal proprement dite el les municipalités de.Verdun, Pointe-aux-Trembles, MontréaMîst, etc.Patinoires L’élection de Me C.>A.Bertrand EN COUR D’APPEL La Cour d’appel a entendu e« matin des plaidoiries sur le point de savoir si la contestation de l’élection de M.Charles-Auguste Bertrand devait être entendue maintenant.M.Bertrand appelle d’un jugement par lequel M.le juge Fabre-Surveyer a rejeté les objections préliminaires que le député de Laurier avait produites à l’encontre de la contestation de son élection par la candidat défait M.l’échevin Lesage.Les procureurs de Al.Lesage, Mes Edouard Masson et Fernand Chaussé, avaient envoyé un avis au procureur de M.Bertrand de se présenter ce matin car la cause procéderait en Cour d’appel.Me Alexandre Prud’homme, procureur de M.Bertrand s'est objecté ce matin à ce que la cause procède.Les procureurs de M.I-csnge disaient: la cause est prête à être entendue.Nous avons renoncé au cautionnement en Cour supérieure pour gagner du temps; nous avons renoncé aux objections préliminaires que nous avions droit de faire en appel et aux délais de hui! jours qui y sont relatifs.Enfin, le dossier est monté au greffe de la Cour d appel le 18 novembre, et la Cause est prête.Me Prud’homme « répondu que même si le requérant-intimé renonce a ses délais, l’intimé-appelant y a droit; qu’il a droit à ses 23 jours de délais, 8 pour les objections préliminaires, et 15 pour la produc-lion du dossier conjoint, et que ces délais expirent le 12 décembre.1.,,ra.(>ÜUr fl I)r's Ja question en délibéré.La "Maison Canadienne" EN COMITE IVÂRBITRAGE EVA- Ll E LES DOMMAGES.Pour une raison qu'on n’a pas I jugé à propos de communiquer à la i Cour, la Couronne et la défense, de j consentement, ont fait ajourner au 3 décembre la cause du pharnia-! cien Georges Desrosiers, arrusé de j parjure à la suite de l’acquittement de l’ancien détective Hector Dorais, j de la Sûreté provinciale.Il s'agit | d’une affaire de garcette et d’élec-; tion qui remonte au soir de la dé-j sormnis fameuse assemblée de l’an-I cien proeureur général de la pro-• vince, Me Charles-Auguste Ber-I trand, député provincial de Laurier, Nouveautés françaises $1.15 1.00 .90 .90 .90 par Georges Bernanos .Î.E VRAI ET LE FAUX PATRIOTISME.par le R.P.Ducnttillon, 01’.SAVOIR PARLER, par Abel Herment .LES TOURNANTS - roman par Jean le la Itrèle .ETAPES DE MA VIE, par René Bazin.! SOUVENIRS D’UN JOURNA-LISTE, par Lucien Corpe- | chot.LA FABRIQUE DES HOMMES NOUVEAUX — roman I par Alia Raehmanova ., .HITLER, par Louis Bertrand LE ROI GEORGE V.par John Carpentier.Volumes en vente au SERVICE DE LIBRAIRIE DU DEVUIH.430 est, Montréal.25 Québec, 19.(C.P.) — I-es derniers messages adressés par le cargo Trefisis aux services des signaux de Québec et de la Pointe-au-Père n’affirment pas de façon cerTaine qu’il y aurait un bateau en flammes, à 100 milles environ en bas de Québec, près de l’He Rouge.Le capitaine du Trefisis avait commencé par croire qu’il s’agissait d'un navire en flammes, niais après avoir navigué pendant une demi-heure pour s’en rapprocher, il a commencé à douter que ce soit un navire.De Montréal à New-York par eau New-York, 19 (A.P.).— T .es six membres de la Commission intexuu-tionale des eaux limitrophes étudient attentivement aujourd’hui le projet de route de raccourci entre New-York et Montréal par la ri vio fe Hudson, le lac Champlain et la rivière Richelieu ou une autre.La route projetée destinée aux océaniques est absolument la même oue les ingénieurs militaires ont désapprouvée il y a 36 ans.Les six membres de la commission sont: pour le Canada, MM, Charles Stewart, sir William H.Hears] et George-W.Kytc; pour les Etats-Unis, A.O Stanley.John-H.Bartlett et Eugène Lorlon.En septembre dernier, la rom-mission a fait un examen superficiel du projet en faisant le trajet par eau de New-York à Montréal.On fait observer que les méthodes de dragage ont tort évolué depuis le rejet du projet en 1900.D'ici quelques mois, la commission aura terminé son étude de la route Montréal New-York par eau el son rapport sera à la fois adressé nu gouvernement de Washington et «u gouvernement d'Ottawa, Lf comité exécutif a décidé, comme par les années passés, d’ouvrir i environ une centaine fie patinoires, j Les employés de la ville commen-I ceront les travaux d’installation, ces | jours-ci.Travail très spécialisé i M.l’échevin flîggnr s’était plaint i qu’aux chantiers de construction | de l’égout Trenholme, on employait une forte proportion d’étrangers.| M.Savignac s’est immédiatement ienquis de la situation et.renseignements pris, il appert que la compagnie n trouvé en certains endroits [im soi fuyant à tel point qu’il a fallu utilL'cr les caissons pneumatiques, I dans lesquels seuls des ouvriers spécialisés par un long entrainement I peuvent travailler.La compagnie a même eu beaucoup de difficulté â trouver le personnel voulu et elle a dû faire appel aux autres compagnies de construction pour le recrutement nécessaire.A Nazareth A Nazareth, dimanche l’après-midi, à partir de deux heures, on pourra visiter la maison de Nazareth, les ateliers, etc.On compte particulièrement sur la présence des dames patronnesses.des amis de ITnstltut, etr.Sur la fin de l’après-midi, il y aura bénédiction du Saint-Sacrc-ment.A Madrid Madrid, 19.(S.P.C.Havas).f-e conseil de la défense rouge affirme i que les miliciens sont en train d’enlever In cité universitaire nux.lrou-i pes blanches.L’aviation el l’artll-l leric blanches continuent de lancer j Le matin, dans la chambre 21 au palais de justice, a siégé une commission d’arbitrage au sujet de l'incendie de la Maison Canadienne.On sc souvient du violent incendie survenu le soir de l’élection provinciale, Je 17 août au coin nord-est des rues Sainte-Catherine et Amherst, el ou trois pompiers ont trouvé la mort; à la suite de cet incendie, Julius Cohen a été accusé de meurtre.La commission qui siégeait ce matin est chargée d’évaluer les dommages.L’immeuble est la propricN lé de la succession Fréehon.L’arbitre qui représente cette succession est M.Ludger Clément, et M.Placide Brunet est arbitre pour les I assureurs.Les deux arbitres no s’étant pas entendus sur le rhoix du tiers arbitre, un juge de la Cour supérieure a désigné M.Georges Chênevert.Mc Philippe Brais occupait pour les assureurs et M.J.-C.-H.Dussault pour la succession.La succession Fréehon a réclamé des assureurs la totalité des assurances, $40,000.Lorsque la commission aura estimé Je montant des dommages cette décision devra être homologuée par la Cour supérieure.L'émigration britannique Londres, 19 (C.P.) —Le comilé d’établissement outre-mer prédit dans un rapport préliminaire que l’émigration subventionnée dans les possessions de l’Empire reprendra bientôt.Le comité est sur pied depuis le mois de février dernier pour étudier cette question de l'émigration des Britanniques aux dominions.D’après le rapport, la situation économique des dominions s’améliore et les dominions voient d’un meilleur oeil les projets d’immigration.Du moins, certains dominions seraient prêts à coopérer avec le comité pour rétablir graduellement le courant migratoire des Britanniques vers les possessions d'outre-mer, L’Empire Settlement Art, passé, en 1922.esl censé expirer en 1937.Le comité propose de laisser celte loi en vigueur ou d’en adopter une autre dans le même sens.Le comité est d’avis que le gouvernement du Royaume-Uni ne devrait jias défrayer plus de 50 pour KHI rie la dépense relative à l'immigration.Peut-être pourrait-il aller jusqu’à 75% dans certains cas exceptionnels.Le comité propose la dépense maximum de $7 millions et demi par année pour favoriser l’émigration des Britanniques vers les possessions d'outre-mer.Le pays de Galles et le Canada Londres, 19 (C.P.) — Le comité du relèvement commercial du pays de Galles veut que le Canada pro-mette d’acheter au moins un million de tonnes d’anthracite par année.Le comité vient de faire parvenir au gouvernement de Londres un mémoire dans lequel il met l’aide du Canada au premier rang ds ses propositions.Hier, le roi Edouard VITl a visité 'les régions du pays de Galles où un homme sur trois est chômeur.Le roi a causé avec des mineurs, a visité des mines inactives depuis huit ans et il a pris le déjeuner soua un simple hangar.Une note anglaise Londres, 19.(C.P.) — Dans le* milieux parlementaires, on dit qua le cabinet a approuvé la teneur d’une note que la Grande-Bretagna va adresser à quatre pays locar-nistes: In France, rAJlemagne, IHa* lie et la Belgique.Cette note relève certains points des réponses reçues de ces pays A i ]a proposition faite par la Grande-.j Bretagne le 18 septembre dernier.Le cabinet aurait décidé de ne pas protester contre la dénonciation du traité de Versailles par l’Allcmanne relativement aux quatre VOLUME XXVII — No 270 LE DEVOlrt, MONTREAL, |EUDI 19 NOVEMBRE 1936 ?LA.RALIC ?RADIO-GAZETTE Jeudi, 19 novembre (Ladie-Coloniele-France cas _Uiu.«* — U.m ltU*eycte») * > CVowfS PUSH A* r»dto-P»TtA ' :s ?v».SamMUOM *a tr»avt,t aftm — ac» Vjotjfle» 5 30 Méli-mélo.« 00 Raymar.*13 Variété».6 30 Chausoa» française».7.30 Heure — Radio-hockey.?43 Betty and her Beau».• 00 Orcbeatra.8 30 Le* Vtve-la-Jole 9 00 Orchestre du grill américain.9 30 Aventure» de quatre domestique».10 00 Quand on est *1 bien ensemble.1030 Radio-hockey Frontenac.10 35 Orch du casino de Paris.11 00 Heure VENDREDI, 20 NOVEMBRE CRCM — *23.7 métré» — SIB kilocycle* 5 00 Concert, disques.5 30 La Revue Bleu et Or.5 45 Bourses de Montréal et Toronto.* 00 Oood Evening « ?0 Le Père Noè! 7.00 La Voix de la Sécurité.7 15 tes Cavaliers de la Salle.T 30 Nouvelle».7 *5 La Trio Lyrique.8 00 From a Rose Garden 8 30 La petite symphonie d’Alf.Wallen- stein.9 00 Within the Empire 9 30 Arabesque, avec Mme IJla Valiant, soprano, les planistes Russell et Olga Gutlaroff et 1'orcheetre sous la dir.d Howard Fogg.10 00 Ye Olde Medicine Shows.10 30 Les cordes poétiques 10 45 Radio-Journal bilingue.11.00 Horace Lapp et son orch.CKAC — 411 mètres — 710 kilocycle» 7.30 Chansons françaises.7.55 Sommaire, heure.8 OO Réveille-matin musical.8.15 Programme Maple Leaf.8 30 Bonjour madame 900 Metropolitan Parade.9.30 Richard Maxwell.9 40 Nouvelles.9 45 Le courrier d’Xnez Lopez, J0 OO Heure — Raymar.10 15 L'homme aux questions.1030 Programme Buckley.S_5 jvja.Cbfir Barnet haryton.i .V ;,JA.PBCStba- .7 M ï «.Me eu.«» î«>èts«u»a t ft yaw, l»» MBtateiiT* du ma;-» Bo- jj 45 Service rapide.94» U15 Heure — GaJerles Baillargeon.if-4# gifiu La MwxL» du tumps.1- •VAr — *3*5 mesrw — «e kDorrclce Lid.S.3E, Sstti.aoprano.Lifi pjt« Spbn-enia.t3t.ma — »*.i mtetm — "» tDocytless | 5.30 r.m.Chn-a.f a oappe-ia d* Noble Ca-n • thj pm.Lames WnVTMim barrsaa-( LS y.m.FlaniM# dr Coobert.4 » pan.Lun-lt Mannert soprano.TÜ pan.Must.' i* my hobby.* 4L 7 m Is Srmpboh.f fie Boston — .IRreettat Se.-ft Kouaæv'lïadtj.1059 pan., isasbmwe NBC.Rêve de valse VlæS J* pragraastae de oe oemeert pour le jeudi, l» ncvertbrt, à 9 h.: Syirta, Oîey Sprat# lorchiMhre.L'Heure exquise.Hahn.Mme ieaj-a Dmijardina soprano; Rmem-ber BerBn.l'orchstrr.Sweetest Story «ver told Stults.Mme Des ardlns.soppra-no; L» GokandrUm, L.Laite, l'orchestra; Girl of my dreams arr L Ago»tln.l, l'orchestre, Dans un tour de va.se.Fr.Dobel-le.Mme Desjardins soprano: Nuits moscovites.«rr.Agostini, l’otchestre.Vendredi, 20 novembre Programme consacré à Rimsky-Korsakow, à CRCM Le chêne, op 87, le choeur et l'orchestre, Tonnelier, bouchez les Civoua (Nuit de Mat), le choeur et l'orcheatre; Symphonet-te en la majeur, sur des thèmes russes, op.31: al allegro pastorale, b) adagio, c) echerzo-ftnale.Chef d'orchestre, M.J.J.G'agnler.Directeur du choeur (la Symphonie vocale de Montréal), M.Paul Corbell.SOMMAIRE JEUDI, 19 NOVEMBRE CRCM — 329.7 mètre» — 910 kilocycle» 5 00 Concert, disques.5.30 Markowsky et son orch.5 45 Bourses de Montréal et Toronto.6 00 En dînant.« 30 Le Père Noël.7.00 Mlle Lucille Domplerre.planiste.7 15 Romanelll et son orch.7.30 Nouvelles.7 45 Isvi fureurs d'un pur!»te, causerie par M.Paul Morin.8 00 Melody Treasure Hunt, MBS.8.30 The Dance Parade.9(W Rêve de valse, sous la dir.d'Agoetl-ni.9.30 Christie Street Capers.10.00 By the Sea.10.30 Orch.de Courcy.10.45 Radio-Journal bilingue.11.00 Radio-reportage de la joute de hockey Canadlcu-Amérlcalns.11.15 Paysages de rêves.CKAC — 411 mètres — 730 kilocycles 4.30 Fntre vous et nous.4.45 Presque cnet ans.5.00 Heure — Les événements sociaux.5.15 Sommaire et température.5.20 Jean Forget, planiste.5.30 Heure — Le programme du foyer.6.15 Eug.Corbeil, opérette.8 25 Mélodies d'orgue.6 30 Heure — Heure récréative.7.00 Heure — Roger-Gallet.7.15 Le curé de village.7.30 Le programme Catellt.7.45 Mlml, la petite ouvrière.8 OO Heure — Radio-théâtre .8.30 R*d.io-enoyclopêdle Frontenac.9 OO Heure — Major Bowes.10 00 Heure — Le clou de la soirée.1015 Cavaliers de la Salle.1030 Radio-Journal Westinghouse.10 45 Le psychologue consultant.11.00 Heure, température 11.00 Le reporter sportif Molson.11.05 Artie Shaw et orch.11.30 Eddie Duchln et orch, CECF — 500 mètres — S(K> kllocvrlea CFCX — 49.96 mètres — 6,005 kilocycles 5.15 Chorale a cappella de Noble Caln.8.00 La Bourse commentée.6.15 Variétés.7 30 Théâtre 8.00 Jamboree.NBC 8 30 Quatuor Norsemen.8.45 l4i Symphonie de Boston.11.00 Dernières nouvelles du sport.CHLP — 266 mètres — 1120 kilocycles 8 55 Sommaire, heure.9 0O Le quart d'heure Jasmine.9.15 Variétés.9.30 Musique d'orgue.9.45 Opérettes.9.55 Cinéma-reportage.10.15 Puanderle St-lfubert.10.30 Musique classique.10.45 L'homme aux questions 11 00 Laboratoire Doeol 11.45 Variétés 12 00 Heure Heure féminine.12 4 j Heure féminine.2 oo Heure.4.55 Sommaire.5.00 Heure.32.30 Heure de la gaieté, i 13.45 Musique de concert.1! 100 Heure — Poêles Bélanger.I 15 Programme Verdonette.I 30 Cours de la bourse.1 45 Programme Aladdin Lamp.1 50 Notre pain quotidien.1 2 00 Le Merle rouge.2 15 Horoscope du Jour.2 20 Le monde féminin.2 45 Chronique féminine.3 00 Heure — Salle de concert Columbia Quatuor & cordes Krelner.3.30 Three Console» 4 90 Billy Mills et orch.4 30 La Peptonlna.5 00 Heure — Evénements sociaux.5 15 Sommaire et température.5 20 Jean Forget, planiste.5 30 Heure — Programme du foyer.8.15 Nouveautés Instrumentales.6 30 Heure — Heure récréative.7 00 Heure.7.15 la curé de village.7.30 Curiosités.7.45 la Maison de Satan.8 00 Heure — Heure provinciale.900 Heure — Hollywood Hotel.10 00 Heure — Le clou do la soirée.10 15 Pharmacie Montréal.10 30 Radio-Journal.10.45 Vera Gttllaroff.planiste.11.00 Heure, température.11.00 Le reporter sportif Molson.11.05 Berceuse.11.15 Hal Kemp et orch.11.30 Benny Goodman et orch.GRADS L O.CROTHE.I imiter.Maison canadienne et indépendante de Chez No//S L'action catholique à Bedford Manifestation sous les auspices des Chevaliers de Colomb — Conférence du R.P.Sauvé sur le communisme CFCF CFCX • • 500 méfie* — «00 kilocycle* 49.96 mètres — 8,005 kilocycle» 1.00 La bourse.1.15 I,es Troubadours.1.30 Trio de concert Mont-Royal.2.00 NBC — L'heure d'appréciation de la musique.3.00 Le contrôle du cancer.4.00 Théâtre: Le médecin malgré lui, de Molière.8 00 La bourse commentée.6.15 Variétés 6.45 Contes vrai».7.30 Théâtre.8.30 Fanfare.9.30 Concert de l'air.10.15 I* Ligue du progrès civique.10 30 Soliste.11.00 Dernières nouvelles du sport.CHLP — 266 mètres — 112* kilocycle» 8.55 Sommaire, heure.9 00 Chansons françaises.9.30 Musique militaire 9 45 Comédies musicales.10.00 Maison Legaré, 10.15 Buanderie St-Hubert.10.30 Variétés.10.45 L’homme aux question».11.15 La maison O.Benoit.11.45 Albert Lefebvre.12 00 Heure — Heure féminine.2.00 Heure.4.55 Sommaire, heure.5.30 Méli-mélo.6 00 Raymar.6 15 Variétés.6.30 Chanson» françaises.7.30 Heure — Sports.7.43 Le Père Noël.8 00 Jean-qut-Chante.8 15 Studio.8 30 L'homme aux yeux éteints.9 30 Meunier da Sylva, planiste.10.00 Orchestre, 10.30 1 cover the waterfront.1045 Wizards of the strings, 11.00 Heure.LONGUEURS D’ONDES Longueur ' a onde» de» pontes en mette» .xcâ + , Ub8; 31.Tlixéâ, Df3; 32.Dd6 + , Rc8; 33.Ddi * , RloS; 34.Té8 i-, T\é8; 35.Txé8, Txé8; 36.Dxé8 i-, Rc7; 37.I)c6 +, RbS; 38.c0 X>.«SS *p 1.Df6 et mat le epup suivant.Explication de la notation algé brique.Liste de prix et spécimens sur demande.P'anche sur cuivre depuis T»*e d* Inelum, Impression gravée sur bristol, depuis ‘l” Tms» en plus.Le '‘Devoir"—Imprimerie 430, Nofre-Dame Est, Montréal.Tel.HArbour 1241 m m m mm m m Ottawa, 19 (C.P.) — Le nombre des personnes qui vivent de secours de chômage était beaucoup moindre en septembre 1936, dans les huit principales villes du Canada, qu’en septembre 1935.C’est ce qui ressort d’une statistique préliminaire publiée par la Commission nationale de l’emploiement.La ville de Québec est le seul centre important où les secourus étaient plus nombreux en septembre 1936 qu’en septembre 1935.Ailleurs, — à Montréal, Toronto, Vancouver, Winnipeg, Hamilton, Ottawa et Windsor, - ils l’étaient beaucoup moins.On sait qu’à eux seuls ces huit centres groupent plus de 35 pour cent de toutes les personnes vivant de “secours directs" au Canada.Donc, dans ces huit villes prises ensemble, il y avait, en septembre dernier, 353,291 personnes qui vivaient de charité publique, du chef de l’assistancc-chôniage, alors qu’en septembre de l’année dernière, il y en avait 382,827 et, en septembre 1934, 178,064.Les chiffres publiés aujourd’hui représentent le premier résultat tangible du recensement mis en marche par la Commission.Ils peignent la situation du chômage dans les municipalités qui dispensent les secours de pari au tiers avec les gouvernements des provinces et le pouvoir central.Dans ces huit villes, il y a 76,-762 chefs de famille d’inscrits aux registres des secours directs.De ce nombre, 84.5 p.c.sont des hommes, le reste des femmes; 88.36% sont en état d’assumer un emploi permanent, 5.75% un travail périodique, 3.41% aucun travail et 2.48 p.c.dont on ne sait pas s’ils sont capables ou non de travail périodique ou continu.Les variations du pourcentage des sans-travail “inemployablcs” sont dues aux traitements différents qu’on accorde à ces chômeurs selon la municipalité qu’ils habitent.Montréal compte 32,007 chefs de familles secourus, dont 1.10% d’“inemployables’’, alors que Toronto a 1.20% de ses 18,034 chefs de famille assistés qui sont incapables d’astmmer un emploi périodique ou permanent, et Hamilton 11.02% de 3,838 chefs de famille secourus dans le même cas.A Ottawa, les chefs de famille secourus et inemployablcs sont 13.20% de 3,632.Voici le nombre des personnes (chefs de familles, femmes et enfants) qui vivaient de secours directs en septembre 1936, dans chacune des principales villes du Canada, avec, entre parenthèses, le nombre des personnes qui étaient dans le même cas en septembre 1935: Montréal 160,872 (168.237); To-ronto 76,336 (86,968); Vancouver 17.717 (23.580); Winnipeg 26,165 (28,903); Windsor 20,961 (23,816).Chefs de famille: Montréal 32,-007 (34,323); Toronto 18,034 (22.-389); Vancouver 4.739 (6,520)- Winnipeg 6,560 (7,274); Hamilton 3,838 (4,367); Québec 3,408 (2,- CoMME LE DIT UN VIEIL ADAGE Rien n;est si beau que son pays i .ET RIEN N'EST SI BON QU'UNE CIGARETTE ROULÉE PAR SOI-MÊME AVEC DU TABAC VOGUE Ecoutez les Emissions Radiophoniques de Roland Beaudry sur le hockey, à CRCM, tous les mar., jeu.de 11 h.à 11 h.15 du soir, le sam.de 10 h.45 à J1 h.U soir.Vogue est en / vogue / TABAC A CIGARETTES VOGUE® Vogue signifie Valeur le paqueh 605): Ottawa 3,632 (4,148); Windsor 4,544 (5,303).Dépendants: Montréal 118,613 (127,214); Toronto 52,893 (60,- 391); Vancouver 12,527 (16.502); Winnipeg 18,730 (20,528); Hamilton 12,127 (13,342); Québec 14,350 (11,392); Ottawa 12.327 (14,466); Windsor 15,123 (17,246) Personnes vivant seules: Montréal 10,252 (6,700); Toronto 5,409 (4,188) ; Vancouver 451 (558); Winnipeg 875 (1,028); Hamilton 012 (028); Québec 532 (169); Ottawa 408 (289); Windsor 1,294 (1,267)._ _ Programme de la Matinée Symphonique Voici le programme de la premiere matinée de Forchestre des Concerts Symphoniques de Montreal.le samedi 21 novembre, à 3 heures, à l’Auditorium du Plateau-Ouverture ( E y mon y) de Beethoven; Initiation aux instruments de l’orchestre et quelques notes sur l’hLs-toire de la musique, par M.Wilfrid Pelletier; Concerto no 3, en i sol.pour instruments à cordes de Bach; Sérénade no 2, en fa majeur, de Mozart; Jeux d’enfants (Marche — Berceuse — Impromptu — Duo —- Galop) de Bizet; Sarabande, de Debussy-Ravel; Questions aux enfants; Valses (Le Chevalier à la Hose) de Richard Strauss.Billets en vente dès maintenant chez Ed.Archambault et à l’hôtel j Windsor.Au contrôle du Plateau, à ! 2 heures, samedi.____ $50,000 pour la Saint-Vincent-de-Paul Le comité exécutif a reçu hier après-midi une délégation de citoyens représentants de diverses oeuvres de charité publique qui demandaient un octroi annuel de $50,000 pour la Société Saint-Vincent de Paul.Les délégués étaient MM.François Faure, P.-R.Du-Tremblay, J.-A.Blondeau# Henri Desrosiers, Maurice Vallée, J.-A.L^ramée, J.Limoges, S.Villeneuve, L.Vien, Mesdames F.Faure, H.Vautelet et Paul Martel.M.DuTremblay a expliqué que la Société avait besoin d’environ $200,000 par année.Elle a obtenu $142,000 de la Fédération des Oeuvres de charité canadiennes-fran- çaises et il lui faut $58,000 pourl boucler son budget.Comme la ville! donne déjà divers octrois à diffé-l rentes sociétés, elle devrait aussi! en donner à la Société Saint-Vin-| cent de Paul.M.J.-M.Savignac, président dul comité, s’est déclaré favorable à la| demande.________ Vient de Paraître 'Koshawika" PAR JEANNINE LAVALLEE Après le splendide succès obtenu avec son Mea Culpa, Mlle Jean-| nine Lavallée vient de publier ui second ouvrage intitulé: Kosha-l mika.C’est une édition de luxel que l’éditeur auteur a présenté de[ façon superbe.À tous ceux quij s’intéressent à l’évolution de noiref race, nous recommandons la lecture de ce livre.C’est un ouvragel qui étonne.L’auteur a retracé en! un style sobre et délicieux des im-| pressions émouvantes.Ce livre d’art se vend $1.50 fran-j co, au service de librairie du Devoir, éditions littéraires et musica-| les Rénovation.R ^ WTTT- r.B! Sü m m M % —*- - - ;¦¦¦- •.- B b c d é < fit h t** colonne» «ont cMslgnfe» par le» le t* ire» a L h de gauche (V droite en ne plaçant du côté de» blancs; le» caoe» d» chaque colonne sont déalgnées par le» numéro» l a s a partir de» blanc»; on Indique le» pièce» par la «cttre Initiale de leui nom R, rot, D daine; F.fou; C.cavalier.T.tour; on Indique le mouvement dune piece par l’Initiale de la piece «ni-vie de la case d arrlvee, ex .Cf3.on Indique la prise par l'Initiale de la piece qui ! ?uls.u ‘«tt™ s- et enfin la case J! 0ptr* J* pr,"'‘- 'on «Implement par la case 1 ; «*LM; dins la prise par un * colonne du depatt ex U- nxaa lychee par le .ignée sine15 tua ’ .,°n, lndlqu* lr roque par le ‘‘"miauler rteu'î.roque par 0-0-0; eSSue loueur *1?.pl*r* Oc manier» que blanrha fcU« dr^uun* mgul.Ve toujours |„ or.mùjw bl*nc* 1e’1*1'* pourquoi:.?MESSIEURS LES MARCHANDS, la chose en vaut la peine: La population du district où les gens font leurs achats à Montreal compte près de 2.000,000 drames et 72.8% de ce marché est français.L'élite de cette population lit .Pourquoi vous demandons^iwus, amis lecteurs, d’acheter de préfé' rence chez nos annonceurs ?PARCE QUE l'annonce est l'un des éléments vitaux du journal — PARCE QUE l’augmentation des annonces dépend du rendement que nos annonceurs en obtiennent — PARCE QUE nos annonceurs s’efforcent de répondre au mieux à vos multiples besoins — PARCE QUE nous n’acceptons pas les annonces de n’importe qui, ni de n’importe quoi — PARCE QUE vous collaborerez encore plus efficacement au progrès du journal.Toutes choses étant égales, prenez la bonne habitude de passer vos commandes à nos annonceurs.DEVOIR VOLUME XXVII — No 270 LE DEVOIR.MONTREAL.JEUDI 19 NOVEMBRE 1936 L’affaire P.-T.Legaré Les livres de la "General Investment” ne parlent pas d’un profit de $117,000 Trois transactions de la "General Investment" avec la "Cie P.-T.Legaré" - Témoignage de M.René Morin — Les immeubles et l'outillage de r"Evéne-ment" vendus pour $285,556.70 — Les affaires de '} la "Dominion Woodwork" et le témoignage de M.feuilles qui indiquent des transactions avec la Cie P.-T.Legaré?I,e témoin identifie et produit Oui, ce semble être les mè- ___________ _________ _ i_________ U y R une différence de ?117,- coimne exhibit, une feuille du grand ! 06H.88.C’est dire que la («encrai mes.livre de la General Investment, re lative aux opérations avec la Cie P.-T.Legaré.— Quelle serait la date de la transaction avec la Cie Légaré?— 28 décembre, 1927.Chèques payables à la Cie Legaré I.e témoin prend ensuite con-naissanog de huit chèques, qu’il la Cie Legare.Investment a vendu ces immeubles $117,063.88 plus cher que le prix d’achat?— Oui.___ tj»ui était autorisé à acheter au nom de la Cie P.-T.Légaré?— J.-U.Fortier.___ En quelle qualité?___ En sa qualité de président.— De quelle manière le prix de vente senible-t-il avoir été payé par produit comme exhibits.Ces chè- La Cie Légaré semble avoir ques sont payables à la Cie P.-7’.i l)a.vé comptant.‘ égaré, et faits par la General In- i — Voulez-vous referer vestment.Li _ • il i #¦ T,- *1 — Ces chèques ne correspondent Morrison Hayes - Les accuses pourront demeurer a pas aux comptes de la Cie P.-T.Le-l'hôtel sous la garde d'un policier Au procès de MM.J.-H.Fortier, P.-W.Fortier et P.-C.Falardeau à Québec Québec, 19.(D.N.C.) — La Couronne a commencé sa preuve, hier après-midi, dans le procès des trois directeurs de la Cie Legaré, accusés de conspiration pour frauder les créanciers et les obligataires de la compagnie.C’est M.le juge J.-A.Prévost qui préside le tribunal des assises criminelles.L’immeuble de Joliefte des —F.a compagnie avait-elle propriétés?—Oui, un immeuble à Joliette.—Qui s’est occupé de la liquidation de la compagnie?—Comme je détenais la majorité des actions de la ___ ______ compagnie, Deux témoins ont été entendus j’ai fait convoquer une assemblée .cours de la séance d’hier.Le des actionnaires de la compagnie au second, M.Harrison Hayes, comptable, reviendra, ce matin, pour être interrogé par la défense.Le premier témoin a été M.René Morin, le vice-président de la Corporation Canadienne de la Radiodiffusion.Son témoignage a duré plus d’une heure et demie.11 fut interrogé sur les affaires de la General Investment, dont il a été le secrétaire depuis 1934.Le point saillant de son témoignage fut l’exposé des transactions intervenues entre la General Investment et la Cie P.-T.Legaré.La General Investment avait acheté des immeubles de trois autres compagnies et quelques mois compagnie et nous avons procédé à la vente de l’immeuble de Joliette.—Quel a été le produit de la vente?- $4,000.—Quel était le capital social de la compagnie?—Je crois qu’il était de 20 actions.Sous le contràle de la “Legaré Auto” —Qui tenait les livres de comptes de la compagnie?—Je ne le sais pas, mais je crois qu’ils devaient être tenus au après, ces immeubles étaient vendus | bureau de la Legaré Auto and Sup à la Cie Légaré avec un profit de .PuL ' ' ~ " ' -Si je comprends bien, la Le- garé.Auto and Supply possédait le contrôle absolu de la General Investment and Finance?$117,063.88.Rien dans les livres de la General Investment n’indique ce profit.Le témoignage de M.Harrison Hayes a porté sur les affaires de la Percival Plow and Stove, une autre filiale de la Cie Legaré.M.Hayes a fait l’examen des livres de la Percival.après la liquidation des affaires de la Cie Legaré.Il fut surtout question d’une série de billets, payables à la Canadian Acceptance Corporation par la Percival Plow and Stove, billets dont on ne trouve aucune trace dans les livres.Au cours de la séance d’hier, Me Lucien Gendron s’est objecté à plusieurs reprises, à ce que les documents qui sont entre les mains des officiers de la faillite soient produits par ces officiers.Tl a demandé que ces documents soient produits par ceux qui les dnt rédigés.Les objections ont été accordées sous réserve.M.René Morin M.René Morin est le gérant du Trust Général du Canada et le vice-président de la Corporation Canadienne de la Radiodiffusion.M.René Morin est de Montréal.Par Me Guy Hudon: — Avez-vous déjà été l’un des officiers de la General Investment \and Finance?.— Oui, j’étais directeur depuis 1934.— Où se trouvait le bureau prin cipal de la compagnie?— A Montréal, au bureau de la iLégarc Auto and Supply Co.—- Depuis la liquidation, cette compagnie n’existe plus?— Non.— Y avait-il une raison pour que le bureau de la General Investment and Finance se trouve dans le bureau de la Legaré Auto and Supply?Me Lucien Gendron, procureur des accusés, s’objecte à cette question, mais avant que le juge ait le temps de se prononcer, le procureur de la Couronne change la forme de sa question et demande au témoin : Est-ce que la General Investment and Finance avait un gérant du nom de Riopel?Oui.Riopel était-il en même temps à l’emploi de la Legaré Auto and Supply?Oui.Secrétaire de la General Investment Eu quelle année avez-vous élé nommé secrétaire de la Genera! Investment and Finance?-En 1934.Vvez-vnu.s pris possession des livres de la compagnie la même année?Oui.Le témoin identifie ensuite le livre des minutes de la General In- 'estment and Finance et le pro- tiil comme exhibit.garé?— Pas à ma connaissance.— A votre connaissance, y a-t-il eu un billet signé par un officier de votre compagnie, en 1927, pour un montant de $200,000, $300,000 ou $400,000?Me Gendron s’objecte à la question, parce qu’à cette époque le témoin ne faisait pas partie de la compagnie.La question est permise sous réserve.— Non.— Vous avez eu connaissance qu’une demande de paiement vous ait été faite?— Oui.— Vous étiez sous l’impression que vous ne deviez rien à la Cie P.-T.Legaré?— Oui.La “Dominion Woodwork" A la demande de Me Guy Hudon, le témoin prend connaissance d’un acte de vente, passé devant le notaire Charles Cantin, en vertu duquel la Dominion Woodwork aurait vendu à la General Investment certains immeubles.— Trouvez-vous dans le livre des minutes de la compagnie une résolution autorisant un officier de la compagnie à passer cet acte de vente?—Je trouve que le 22 septembre 1927, la compagnie avait autorisé Lauréat Brousseau à signer l’acte d’achat de certains immeubles de -Oui, la Legaré Auto possédait ! la Dominion Woodwork.toutes les actions, excepté cedes nécessaires pour qualifier les directeurs.—Voulez-vous dire si, en 1927, à l’assemblée générale des actionnaires, un des accusés se trouvait actionnaire de la compagnie?—A l’assemblée du 27 septembre 1927, je trouve les noms des ac-jtionnaires suivants: J.-H.Fortier et P.-W.Fortier.—Quel était le nombre d’actions possédées par chacun d’eux?—Cinq actions chacun.—Quels étaient.les autres actionnaires?—A.Corrigan, A.Belzile, J.-H.Pigeon, Geo.Marceau, L.I.égaré.Tous possédaient chacun une action, excepté le dernier, qui en détenait cinq.—Quelle était la nature du commerce de la General Investment and Finance?Me Gendron s’ojecte à la question, parce que le témoin ne fai-,ait partie de la compagnie que le,puis 1934, et, en conséquence, I est inapte à dire ce que faisait a compagnie avant qu’il en fit >artie.La question est permise sous ré-erve par le juge Vous constatez seulement le nom de Lauréat Brousseau, et rien ne dit qu’il est officier de votre compagnie?— Pas la mienne maintenant, fait remarquer M.Morin.Et M.Morin répond dans l’affirmative à la question de Me Guy Hudon.Immeubles achetés au prix de $45,300 Le témoin constate ensuite que les termes de la résolution et les termes du contrat sont identiques.Le montant est le même, $45,300 et la description des immeubles analogue.Une discussion s’élève ensuite entre Me Lucien Gendron et Me Guy Hudon, lorsque ce dernier demande au témoin de lire une clause du contrat aux jurés.Finalement on décide que lorsqu’il y aura des documents à lire aux jurés, la Couronne et la défense s’entendront au préalable sur les parties à lire.—Quel était, en 1927, le secrétaire de la Dominion Woodwork qui a certifié la résolution des actionnaires autorisant cette vente?P.-C.Falardeau, l’un des ac- Jc ne connaissais rien avant | cusés, d’etre nommé secrétaire de la com-1 — Quel était le président de la pagnie.Je crois, cependant, que i Dominion Woodwork?son commerce consistait à financer les billets que la Legaré Auto recevait pour la vente de ses automobiles.La “General Investment” débitrice de la Cie Legaré - Avez-vous fait des recherches pour déterminer si la General Investment devait un montant quelconque à la Cie Legaré?—Lorsque je suis entré en fonction, je l’ignorais.Mais par la suite, des procédures m’ont appris — P.-Wilfrid Fortier, l’un des accusés.Un immeuble h Merrickville Le témoin prend ensuite connaissance d’un contrat passé entre la General Investment et la Percival Plow and Stove Co.Ce contrat a été passé le 4 octobre 1927, pour l’achat d’un immeuble à Merrickville, province d’Ontario.Le témoin constate ensuite que ce contrat est identique à la résolution qui avait chargé Lauréat que la Cie P.-T.Legaré avait des Brousseau de conclure la transac billets souscrits par la General In vestment and Finance.Le témoin prend ensuite connaissance du bilan de la General Investment du 31 mars 1934 et du mémoire de l’actif et du passif de la compagnie du 1er avril 1935.Me Gendron s’est objecté à ce que le témoin produisit ces documents comme exhibits, parce qu’ils ont été faits par M.Wagner, Mc Guy Hudon promet que M.Wagner les identifiera et les documents sont produits sous réserve.Le témoin produit ensuite la lis- tion.Le montant de la vente était de $36,094.57.— Quel était l’officier autorisé à signer pour la Percival?— J.-Hermann Fortier.f L’‘Evénement" Le témoin prend ensuite connaissance d’un contrat daté du 23 septembre, 1927, devant le notaire Charles Haillargeon, par lequel la compagnie de l'Evénement aurait été vendue à la General Investment and Finance.Le témoin te des créanciers de la General In- prend ensuite connaissance d’une vestment, au 1er avril 1935.; résolution passée, à une assemblée —Voulez-vous dire si vous voyez des directeurs, le 8 septembre que le nom de la Cie P.-T.Legaré j 1927, autorisant M.J.A.Fraser à se trouve parmi les créanciers?| acheter l’actif de la compagnie de —Non.j l'Evénement.Avez-vous retracé quelques; - Connaissiez-vous Fraser comme un employé de la General In- Cherchez-voua un imprimeur ?vestment?Non.$285,556.70 ADRESSEZ-VOUS A L’Imprimerie Populaire, Limitée éditrice du journal LE DEVOIR qui exécutera avec art et rapidement, aux meilleurs prix tous vos travaux de typographie CARTES DE VISITE Travaux de Ville Menus - Têtes de lettres Faire-part — Factures Prospectus * Programmes LIVRES — AFFICHES Catalogues — Brochures Périodiques — Journaux VOYEZ-NOUS OU TELEPHONEZ — NOTRE REPRESENTANT PASSERA CHETt VOUS.430, Notre-Dame Est, MONTRf AL *T«lé»b—i HAtfc.U41 Quel fut le prix de la transaction?’ — $285,556.70.A une question de Me Hudon, le témoin dit que les termes Tlu contrat et ceux de la résolution sont identiques.— Quel est, d’après l’annexe du contrat, la personne autorisée à vendre la Compagnie de l’Evénement?— J.-H.Fortier.— Votre compagnie a donc autorise M.Lauréat Brousseau à acquérir des propriétés, en trois circonstances différentes, pour un montant global de $366,951.27.C’est le déboursé autorisé par le livre des minutes de la compagnie?— Oui.La Cie Legaré rachète — Plus tard, trouvez-vous une résolution qui autorisait quelqu’un à tout revendre ces immeubles à la Cie P.-T.Légaré?— Oui.Celte résolution est en date du 22 septembre 1927.Elle autorise M.Lauréat Brousseau à vendrp à la Cie P-T.Légaré les terrains acquis de la Dominion Woodwork, les lots, bâtisses et machineries de l’Evénement et la propriété du village de Merrickville, pour »in montant de $48F,015.15.—Elaient-ce les mêmes propriétés acquises quelques mois auparavant pour la somme de $366,951.-27?aux livres des minutes de la compagnie et nous dire si vous trouvez dans ce üvre un bilan pour 1927?— A l’assemblée du 21 décembre 1927, je trouve le bilan de la compagnie pour le 30 novembre 1927.— Y avait-il l’un des accusés à la réunion?—- Le livre ne constate la présence d’aucun d’eux.- Voulez-vous regarder le bilan et nous dire si vous voyez un compte d’opérations?— Oui, j’en vois un.Gain de $117,063.88 — Trouvez-vous un indice qui indique un gain de $117,063.88 au chapitre des opérations?Me Lucien Gendron s’objecte à la réponse, parce que le témoin n’est pas compétent pour donner cette réponse.Me Hudon change sa question: Quels sont, d’après les livres, les profits réalisés par la compa-gnie?—Les profits bruts sont de $26,-004.15 et les profits nets sont de $7,441.81.—En résumé, la Dominion Woodwork, représentée par P.-W.Fortier; l’Evénement, par J.-H.Fortier, et la Percival Plow, par J.-H.Fortier et son secrétaire, P.-C.Falardeau, ont vendu certains immeubles à votre compagnie et votre compagnie les a revendus à la Cie P.-T.Legaré?—Oui.Par Me Lucien Gendron: —Avant 1934, vous ne connaissiez rien des affaires de la General Investment and Finance?—Je ne connaissais rien.—Vous ne connaissiez rien personnellement des affaires de la compagnie depuis 1927.Les connaissances que vous avez, vous les avez puisées dans les résolutions?—Oui.—Vous n’êtes pas en état de jurer qu’il n’y avait pas d’autres feuilles dans lés livres?—Non.—On a fait allusion à un billet de $400,000.Vous n’en connaissez rien ?—Non.M.Harrison Hayes Le témoin est un comptable agréé de Montréal, à l’emploi de la maison MacDonald et Currte.—En votre qualité de syndic licencié, avez-vous occupé dans la faillite de la Percival Plow and Stove Co.?—Oui.— Quand avez-vous été nommé syndic?—Au début de juillet 1935.Le témoin produit le livre des minutes de la Percival Plow.-—Quelle est la date de la première réunion de la compagnie et la date de la dernière?—La date de la première réunion est le 6 juillet 1916 et celle de la dernière, le 12 janvier 1927.Feuille détachée, non signée —Y a-t-il une feuille détachée, qui indique une assemblée tenue, le 27 avril 1927?—Cette feuille détachée n’est pas signée et elle semble indiquer que l’assemblée a été tenue le 27 avril 1927.—Est-ce que la dernière assemblée était une réunion de directeurs ou d’actionnaires?-—La réunion du mois d’avril était une réunion d’actionnaires et celle de janvier, une réunion des directeurs.—Voulez-vous nous donner les noms des directeurs présents à la dernière assemblée?- J.-H.Fortier, P.-W.Fortier, P.-C.E’alardeau, Léo Legaré et W.-G.Pathley.- -Où avez-vous pris les livres que vous aviez en votre possession?- A Québec et à Merrickville.—En quel endroit à Québec?Au bureau de la Cie P.-T.Legaré.Le témoin produit ensuite comme exhibit le bilan du 30 novembre 1927, de la Percival Plow.Ce bilan est signé par M.J.-A, Fraser.I) produit aussi les bilans du 30 novembre 1928 et celui de 1929.Règlement d’emprunt avec la “Canadian Acceptance" Pouvez-vous trouver dans les livres de la compagnie un règlement d’emprunt avec la Canadian Acceptance, postérieur à 1927?Non.Voulez-vous prendre connaissance de (i billets, au montant de chacun $33,333.33 datés du 29 décembre 1930, billets payables à la Canadian Acceptance par la Percival Plow?Le témoin les produit comme ex-hibits.Il fait la même chose avec d’autres billets de même nature.En voici les dates et les montants: Le 19 mars.1931, un billet au montant de $16,666.05; Le 1er janvier, 1931, six billets, au montant de $16.000 chacun; Le 12 novembre* 1931, six billets, au montant d< $10,000 chacun; Le 29 août 1932.^ un billet au montant de $4,166.67; Le 24 mars, 1932, six billets, au montant de $8.333.33.’Tous ces billets sont produits comme exhibits.Auriez-vous des documents de la Percival Plow qui vous permettraient île vérifier si ces sommes ont été payées par la Cie P.-T.Legaré à la Percival Plow?— Uni.certain moment les livres de la Percival Plow ont été brûlés?Non, j’en ai entendu parler vaguement.— Quel était le système de comptabilité de la Percival Plow?— Le système ordinaire, avec les trois grands livres.— En examinant ces livres, vous n’avez pas constaté une entrée de $37,500?— Non.— Y avait-il des régistres pour les billets recevables et pour les billets payables?Non, je n’en ai pas trouvé du moins.Aucune trace ;» .H*.ACCESSOIRES ELECTRIQUES en gros / ' -r S6ïl, ave.du Parc MONTREAL CA.573l< Feu Mme Aug.Larivière |La "conférence de la Palestine" — Avez-vous trouvé des traces des billets que vous avez produits niste tout à l’heure dans les livres de la Dieu, Percival Plow?— Aucune trace.— Avez-vous trouvé des traces de l’intérêt payé sur ces billets?— A ueu ne.Le tribunal s’ajourne à 10 h.30, ce malin.Me Laval Fortier contre-interrogera le témoin pour la défense.Les accusés gardés à vue à l’hôtel Avant de quitter le banc, M.le juge J.-A.Prévost a rendu un jugement sur une motion qui lui avait été présentée la veille par les procureurs des accusés.Le juge a permis aux accusés, pour leur faciliter les communications avec leurs procureurs et à cause de la surdité de deux des accusés, de demeurer sous la garde d’un constable, à l’hôtel Saint-Louis au lieu d’être détenus à la prison commune du district.Le "Carmen seculare" d'Horace Saint-Hyacinthe, 19.tD.N.C.l -Mme Augustin Larivière, née Azil-da Laflamme, est décédée ici, à l’âge de 73 ans.Elle était la mère du Dr Paul Larivière, médecin alié-de l’hôpital Saint-Jean de Montréal.Lui survivent, deux fils, Henri et le Dr Paul, tous deux de Montréal; deux filles, Mmes Antonio Godbout (Marie-Louise), de Saint-Hyacinthe, et Emile Mathieu (Marie-Berlhe), femme du Dr Emile Mathieu, de Montréal.Les funérailles auront lien vendredi matin à 9 h 30, en la cathédrael de Saint-Hyacinthe.Nouvelle-Delhi, Indes, 19.(A.P.).— La “’Conférence de la Palestine”, qui vient de tenir un congrès de trois jours, a adopté une résolution dans laquelle elle invite les Musulmans hindous à boycotter l’an prochain les fêtes du couronnement d’Edouard VTII qui doivent avoir lieu à Durbar.La conférence a aussi manifesté sa désapprobation de la politique britannique en Palestine.* * * On mande de Washington que le représentant Cannon, démocrate, du Wisconsin, va chercher à empêcher les Etats-Unis rie prendre officiellement part "aux cérémonies du couronnement et du mariage du roi d’Angleterre”.11 donne pour Saint-Hyacinthe, 19.(D.N.C.) — principales raisons de son opposi-Les HH.SS.de Sainte-Marthe, dcltion le fait que l’Angleterre n’a pas Les Soeurs de Ste-Marthe à Manchester la Paris.19.(P.C.-Havas).— Pour .seconde fois depuis l’Antiquité, on a exécuté avant-hier à Paris le “Carmen seculare” d’Horace, â l’occasion de la célébration du millénaire du célèbre poète latin.“En vous invitant à entendre la musique française sur un illustre texte latin, on s’est proposé un triple but: fêter un poète, fêter la poésie, affirmer l’union indissoluble, dans les hautes sphères, de la France et de ITlalie’’, a déclaré au cours de la conférence de présentation de l’oeuvre d’Horace, le marquis Xavier de Magalîon d’Argens, à qui l’on doit une célèbre traduction des Bucoliques de Virgile et une magistrale traduction du “Carmen” lui-même.La réunion dédiée à la poésie et à la latinité qui se déroulait hier soir à la salle Pléyel, sous la présidence de l’ambassadeur dTta-lie, Vittorio Cerruti, était également une date dans les annales musicales françaises.120 exécutants, des soli, des choeurs cl l’orchestre de la Société des études mozartiennes ont exécuté en effet, sous la direction de Félix Raugel, un des chefs-d’oeuvre de la musique française, l'oratorio que composa Philidor, d’après l’oeuvre d’Horace.L’impératrice Catherine le fit non seulement chanter, mais jouer en 1780, par vingt-sept jeunes filles et vingt-sept jeunes gens en costumes romains dans les jardins du palais impérial de StJ’etersbourg.Saint-Hyacinthe, ouvriront une nouvelle mission de leur communauté à Manchester, N.-H., dès cette semaine.Quatre religieuses partiront vendredi, 20 novembre, pour Manchester.Ce sont les RR.SS.Sainte-Marthe.Sainte-Brigitte, St-Jacques et Marie de la Visitation.La supérieure de la nouvelle mission sera la R.S.Saintc-Marjhe.La R.S.Sainte-Brigitte, née Desserres, Rose, est la soeur de M.Antonio DesSerres de notre ville.Feu M.Louis Huard Thetfonl-les Mines, 19.(C.P.)—M.Louis Huard, 73 ans, est mort d’une maladie qui a duré plusieurs mois.Il laisse sa femme, deux fils, MM.Roméo et Ernest Huard, de Montréal, et une fille, Mme Eugène Mo-rissette, de Montréal.acquitté ses dettes à l’endroit des Etats-Unis et que les I^xts-Unis sont une république et n’ont pas d’affaire à exalter la monarchie héréditaire.Les "Jeunesses Patriotes" et les élections municipales Le comité central des J.P.avise le public et les candidats qu’aucun membre n’esl autorisé à participer à la présente campagne électorale en sa qualité de membre des “Jeunesses Patriotes”; il reste libre d'agir en son nom personnel.Les Jeunes .es Patriotes poursuivront toujours leur programme corporatif indépendamment des partis et des clans, afin de défendre librement le point de vue nationaliste canadien-français.Partie de cartes et de bingo [.’“Amicale Sainte-Famille Saint-Pierre C,laver” donnera,sa partie de cartes et de bingo annuelle ce soir à 8 heures, à l’école située à 2015, rue Gilford, angle Relorimier.Prix nombreux et magnifiques.La population de Québec Québec, 19.(C.P.) La population de la ville de Québec se chiffre par 147,639 habitants.C’est ce qui ressort du recensement du service d’hygiène publié hier.Québec compte donc 17,045 habitants de pins qu’en 1931.Vient de paraître Pour connaître le Communisme UNE SERIE DE BROCHURES A LIRE ET A REPANDRE Brochures h 25 sous franco MANUEL ANTIBOLCHEVIQUE — doctrine et politique — les faits en Russie — plans de conférences — bibliographies CAHIER ANTICOMMUNISTE — rédigé en collaboration.LA TROISIEME ANNEE DECISIVE du PLAN QUINQUENNAL.LA MENACE COMMUNISTE AU CANADA, par le R.F.P.Archambault, S.J.JOURNEES ANTICOMMUNISTES — Montréal, septembre 1934).Allocutions et conférences (numéro 1).Brochures à 15 sous franco JOURNEES ANTICOMMUNISTES (numéro II).EN RUSSIE SOVIETIQUE — faits et documents.LE REVE COMMUNISTE, par le R.P.Thomas Lamarche.O P.LES REVOLUTIONS BOLCHEVISTES MODERNES, par Henri Class, LE COMMERCE AVEC LES SOVIETS — i* rituation au Canada — faits et jugements.LES RELATIONS AVEC MOSCOU.Brochures à 10 sous franco ROME ou MOSCOU — le vrai sens du bolchevisme, par le R P.Gustave Sauvé, O M l MOSCOU AU CANADA — le péril communiste — par le même SOUS LA MENACE ROUGE, par le R P.Archambault, S.J.Brochure à 5 sous franco BOLCHEVISME ET CATHOLICISME.LES EVENEMENTS D’ESPAGNE.SERVICE DE LIBRAIRIE DU 430, Notre-Dame est, — DEVOIR" Montréal Pas d'entrées — Y a-t-il des entrées faites dans les livres pour ces montants?— Non.— Y a-t-il des entrees dans le livre de caisse de la Cie Légaré pour ces montants?— Non.— Y en a-t-ll dans d autres livres** — Pas à ma connaissance Ave.z-vnii* été informé au'à un du Devoir, “Méthode pédagogique de Tint-seignemenl du Catéchisme” par M l’abbé C.-E.Roy, doct.en théologie et philosophie.In-J2, 348 pages.Editions Casterman, Tournai, Paris.Prix: $1.25 franco.A foutes les personnes tjui s’intéresse, directement ou indirectement, à la formation icligieuse des enfants: rstéchisles des écoles ou des paroisses (prêtres, religieux, religieuses ou laïcs) professeurs, instituteurs cl institutrices, nous signalons avec un tout particulier intérêt celle "Méthode pédagogique de l'Enseignement du Catechism"'' qui marquera, comme le dit S.Exe.Mgr l’Evêque de Gas-pé, dans sa Préface, une étape im-portantc dans I bisloire de notre enseignement catéchistique.Partout on réclame un enseignement plus efficace du catéchisme et les exhortations des derniers papes ainsi que les instructions toutes récentes de la S.Congrégation des Sacrements donnent, à cette question, une gravité qu’il n'est plus permis d’ignorer, encore moins de nier.Comment améliorer l’enseignement du Catéchisme et rendre la doctrine Catholique plus assimilable à l’esprit de i’enfanre, de la jeunesse, de la foule, pour qu’elle s’y grave et produise des convictions?La méthode suivie Jusqu'à présent est-elle bonne ou défectueuse?Doit-elle être conservée ou réformée?Et si elle doit être réformée, dans quel sens faut-il le faire?Problème actuel et pratique dont la solution, nous dit l'auteur, pour être adéquate, doit avoir pour fondements des principes philosophiques et des faits historiques solidement établis et systématiquement coordonnés.L’ouvrage de M.l’abbé C.-E.Roy a pour but d'établir ces fondements et cette coordination.Comme il a été approuvé, avec éloges, par de savants professeurs de l'Institut Pontifical International Angelirum.de Rome, il présente un cachet d'orthodoxie philosophique qui le pose devant un pu-blic sérieux.En vente au Service de librairie Chicago — Sydney — Carthage — Dublin — Buenoa-Ayret 6ème Pèlerinage Canadien organisé par Le Devoir " Voyages • CMATj » aux Congrès Eucharistiques internationaux A MANILLE du 3 au 7 février 1937 A—-DEPART DE MONTREAL 5 JANVIER 1937 •— Par ^oie du Pacifique .Canadien - Pail jusqu'à Vancouver De là à bord du somptueux Empress of lapan” à Honolulu, Yakohama.Kobe Tokyo etc.; Shanghai Hong Kong Canton, etc.; île Sancian: janetuaire de St-Frs-Xavier —- 8 (ours au Congrès de Manille; hébergement à bord de I”'Empress of Russia" — Nombreuses visites et excursion accompagné d’un cicerone compétent — Tous frais essentiels compris.ALLER ET RETOUR — 54 JOURS si,ioo.s::xk *740 Première classe i De Montréal à Vancouver et retout en wagons touristes.$40 en moins des prix ci-dessus.— Egale réduction au clergé, wagons standard.B—VOYAGE EACULTATIF — Chine et lapon intérieur — Prolongs,.jn de 2 semaines.— De Shanghai à Nankin, Peiping, le Mandchoukouc, la Corée et i travers le lapon.— Supplément .$195.TOUR DU MONDE D—ROUTE DE L’OUEST — 105 |OURS — De Vancouve- le 9 janv.ar 193(5 — Comme itinéraire jusqu'à et y compris Manille De là Inoo-Chmc Siam Birmanie.Indes, Arabie.Egypte, Terre-Sainte à Pâques — Italie et retoui en Amérique route au choix.r- *1,975.sr*.*1,520.CHOIX DE PLUSIEURS AUTRES ITINERAIRES Mi l’AFRIQUE-SUD — ( AUSTRALIE — «’AMERIQUE DU SUD, atc.Inscriptions et renseignement» LE DEVOIR — VOYAGES 430 Notre-Dam« eif e président Wes-ton-\V.Adams et le gérant général Art.Ross, et adressée à tous les autres propriétaires de clubs.“Le public mérite de voir ce sport comme il devrait être joué, non seu-! lenient à Boston, mais chez vous aussi, continue la lettre.Naturellement.nous pratiquerons un jeu ou-; vert à Boston, parce que nos partisans méritent de voir le ineil’eur jeu possible.Nous avons l'intention de faire de même à l'étranger, mais nous ne le ferons que si les clubs visiteurs jouent du hockey agressif | à Boston.“C’est pourquoi nous sommes prêts à verser $1,009 à tout club contre lequel nous n'aurons pas prati-! que un jeu ouvert sur leur palinoi-! re, à condition que ce club soit prêt | à payer la même somme aux Bmins j aux mêmes conditions."Nous proposons de plus que j deux journalistes de chaque ville I soient nommés par |e club local afin de décider après chaque rencontre si le club visiteur a pratiqué un jeu ouvert ou non.Si ces rédacteurs ne sont pas d’accord, on fera appel à j Frank Calder, qui rendra une déci-! sion basée sur les rapports des arbl-! très.“Tout rhib qui refusera d’accepter ce défi, sera servi chez lui par les Bruins de la même façon qu'il sert les Bmins à Boston”.Les Bmins ont été défaits 6-1 par les Rangers ici, dans l’une des rencontre les plus ouvertes vues depuis nombre d'années à Boston.Arthur Legrand admet avoir frappé Williams "Oui c’est moi qui ai frappe Williams lundi soir dernier et si la chance se présentait de nouveau je recommencerais".Telle est la déclaration faite hier par Arthur Legrand au matchmaker Jack Gan-son.“J’avais (tne rancune à exercer contre la “terreur de Talahas-sec'' et lorsque l'occasion s'es! présentée lundi dernier, j’en profitai à ma grande satisfaction", a ajouté l’athlète de Saint-Philippe de La-prairie.Legrand a déclaré qu’il était assis du côté ouest du Forum, sur un siège de promenade lorsqu'il vit Williams appliquer le collier de force à*Sonnenoerg et comme il réalisait que Gus allait crouler à la suite de cet étranglement et qu’il allait perdre un match à la suite des mêmes tactiques déloyales que celles employées contre Yvon Robert il jugea à propos de faire lâcher prise au gars de U Floride et c'est alors qu’il est monté sur le bord de l’arène pour porter un direct à la mâchoire de Gy.Interrogé hier soir sur la possibilité d'une surpension par la Commission Athlétique de Montréal, Legrand a rappelé le cas de Jean Music, à l’Arena Mont-Royal, le printemps dernier, alors que le lutteur de Chambly pénétra dans l’arène et frappa John Katan après avoir repoussé violemment l'arbitre Fred l.ebel et lui avoir déchiré sa chemise sur le dos.La ('.otnmission Athlétique n’a pas jugé à propos d’intervenir contre Pusie parce que celui-ci était là à titre de spectateur.Legrand considère que nos commissaires ne peuvent avoir deux poids et deux mesures lorsqu’il s’agit de Williams et comme lui-même n’était pas à l’affiche lundi dernier il doit être considéré comme tous les autres spectateurs et ne doit pas tomber sous la juridiction de la Commission.m Y Pittsburgh gagne à Philadelphie Philadelphie, 19.— I.es Hornets de Pittsburgh ont amélioré leur pointage en tête de la section de l’ouest de la ligue Internationale en disposant des Ramblers, de Philadelphie, par 3 à 2 hier soir.Alors qu’il restait moins d’une minute à jouer au dernier engagement, Run Hudson a accepté une passe de Billy, son frère, pour compter le point décisif.Fait à noter, l’arbitre n’a pas donne d’assistance à Rillv.PHI LADELPHJE PI TTSBl ’RG H Gardiner buts Franks Molyneaux défense Williams Patrick défense Orlando Smith centre Drouillard Hextall aile Nherf Kirk aile Mackie Philadelphie, subs: Gustafson, Wares, Krol, Roubell, Ayres, Connolly, Cox et Mason.Pittsburgh, subs: Hergerts, Roul-ston, Starr, Deacon, B.Hudson, Lis-comb, Giroux et R.Hudson.Arbitres: Ion et Brickinau.Première période 1 Phil.: Smith .7.09 2 Pitts.: Roulston .17.58 Punition: aucune.Deuxième période 3 Pitts.: Drouillard-Sherf et Williams .11.51 4 Phil.: Smith-Mason .17.14 Punitions: Connolly, Orlando el Roulston.Troisième période 5 Pitts.: Ron Hudson .19.26 Punitions: Orlando et Slierf.Champions mis en déroute Pinehurst, 18.Une foule d'étoiles ont été éliminées hier au tournoi qui se dispute sur les links du club de Pinehurst.Johnny Révolta, le champion de Lan dernier, et trois autres cx-champions, Gene Sarazen, Paul Runyan et Tommy Armour, ont été éliminés dans la ronde qui ne laisse que quelques-uns des favoris parmi les 16 survivants des 64 qui se sont qualifiés.Harold McSpaden, dont les victoires à l’omnium de San-Franeisco en 1935 et à l'omnium de Pasadena la même année lui avaient apporté quelque gloire, a défait Révolta par un trou, après que Johnny eut éliminé Marshall Crichton 6 et 5, en première ronde.Armour, champion en 1930 et finaliste l’an dernier; Sarazen, champion en 1922, 1923 et 1933, et Ru nyan.champion il y a deux ans, j ont été éliminés à la première ronde.Armour a été défait, 4 el 3 par Mortie Dutra; Clarence Doser a disposé de Runyan, 2 et 1.et Sarazen a succombé devant Jack Patro-ni au 18e trou.Les trois vainqueurs ont été éliminés à leur tour au cours de l’après-midi.Deux autres surprises ont été causées dans l’après-midi.Victor Ghezzi a éliminé Fay Coleman, vainqueur de la ronde de qualifica-I lion, par un trou et Jimmy I lines i a disposé de Bay Mangrum, 2 et I.Henry Picard, qui est mainte-! nant considéré comme rhomnie à I battre, et Tony Manero, champion ! omnium américain, ont triomphé j difficilement hier malin et ont passé en 3e ronde avec une grande ai-| sauce, battant leurs adversaires fu-1 cilement hier après-midi.Detton a eu raison de Levin , New-York, 19.(P.A.) .— Dean Detton, tic Salt Lake City, reconnu ! comme champion du monde en j certains secteurs du continent aîné-, ricain, a défait Dave Levin, de New-York, à Madison Square Garden.Levin plongea à travers les rallies et fut déclaré hors de combat par l’arbitre.Le rombat a duré 30 minutes 41 secondes.Levin, fonça mais Dctloti l’évita.McLarnin est favori New-York, 19.Jimmy McLarnin et Lou Ambers se rencontreront vendredi soir à Madison Square Garden et actuellement le premier est gros favori.En dépit du fait que McLarnin est beaucoup plus âgé que le champion poids léger, on offre 9 contre 5 qu’il sortira victorieux.Les boxeurs ont terminé leur entraînement.Jimmy s’est préparé à New-York pendant que Ambers a fait ses exercices à Summit, N.-.L Ils ont l’air en excellente condition physique mais McLarnin semble encore plus fort qu'avant son dernier combat avec Tony Cunzoneri.“Je sais bien (tue nies jambes n’étaient tias aussi fortes que la dernière fois que j’ai rencontré Ross et la premiere que j’ai fait face à Canzoneri", a dit Jimmy hier après-midi.Donc pour les endurcir j’ai fait beaucoup de course à pied au Centra] Park, de bonne heure le matin".“Après mes exercices au gymnase je ne me suis pas senti de fatigue et je crois que je suis en meil- CA VAUT UN£ BIÈRE STOCK FONDÉE IL Y A 146 ANS 056 S F leure condition que je n'ai été de- , puis trois ans.1) un uulrc côté j’ai dû négliger mon golf el j'ai perdu | ma précision.Lorsque je suis dans j l’Ouest, je fais 70 niais lorsque j’ar 1 rive dans l'Est je tombe à 90'.Pop Foster, son gérant, dit que McLarnin est le meilleur boxeur au pays dans le moment, f.'Irlandais a accompli son entrainement avec vigueur.“Je crois qu’il va rempor 1er une victoire facile”, a dit Fos ter.• , Au camp d’Ambrrs on n’a pa.! l'air inquiet au sujet de la droit' toujours formidable de McLarnin On ajoute que ta rapidité et la jeu nesse vont avoir raison de l’expé rience même r-n dépit du fail qui Ambers sera forcé de concéder di l sept à huit livres.C m n s w//.„ w// LE CLUB BEAVER Au twnp» oft floritaait le commerce de* fourrure*, •lor* que le* gentilihomme» aventurier* *e ra**em-blaient au célèbre Club Beaver pour raconter leur* haaardeux voyage* au norcî oue*t, le gin de Kuyper, avec *a réelle Mveur de Hollande, était un grand favori, tout comme il l’e»t encore aujourd’hui.mmxet cmmJüflmHb PIATS 4°S9,65 QNGES, JJg 26 « ONCES, CdU^éeUi 4#^ Smvut de Jiollande lO ONCES, A ciNour l’obtenir?Est-ce lui ou M.lynault qui a proposé à la Légis- Diocèse de Rimouski un» procureur dr Rimouski.19.Son Excellence Mgr Gourchesne, évêque de Rimouski, vient de faire les nominations ecclésiastiques suivantes : L'abbé Charles Pelletier, et St-Kusèbc, devient l’évêché; L'abbé Pierre Sirois.procureur à l'évêché, passe à la cure de St-Eusè-be; L'abbé Albert Lamontagne, vicaire à St-Fabien, devient vicaire a Stc-Luce; L'abbé Wilfrid Damotirs.vicaire à Ste-Luee, est nommé deuxième vicaire à St-Fabien.M.Jacques Auger M.Jacques Auger a accepté hier son- de briguer les suffrages à , chevuiage dans le quartier Saint Jacques.Le candidat annoncera demain la tenue de ses assemblées ainsi que l’ouverture de ses comi-U‘S.Le député Labelle Une délégation de Saint-Henri s’est rendue chez M.René Labelle.député provincial de Suint-Henri, pour lui offrir la candidature à l’échevinage.M.Labelle étant à l’hôpital, l'entrevue n’a pu avoir lieu.AI.Labelle, mis au courant, rendra réponse d’ici quelques jours.M.Demeule dans Villeray M.J.-A.Dcmcule annonce qu’il a définitivement accejité de briguer les suffrages comme candidat à l'échevinage dans le quartier Villeray et qu’il a ouvert son comité central, au numéro 7609, rue Saint-Hubert.Tous les électeurs du quartier sont cordialement invités.Les anciens d'OIier Demain soir, à l’Ecole (Hier, rue Roy, aura lieu le souper aux Iml-Ires annuel des anciens élèves de cette école.On pourra se procurer des billets à la porte.Aux éducateurs.“.Je propose cet examen de conscience aux éducateurs dont dé-: pend l’avenir de ma race.Puissent les nombreux points d’interrogation qui suivent leur suggérer i ley moyens à prendre pour deve-|uir tous des pédagogues intègres, J dévoués et patriotes.Telle est, en résumé, la dédicace de I.'examen de conscience professionnelle de t éducateur, par Chs-A.Shnffer.inspecteur d'écoles, brochure de ‘24 i pages qui vient de paraître Les éducateurs de tous les degrés de l’enseignement se doivent de lire et de méditer cc travail éminemment pratique et opportun.L'eramen de conscience professionnelle de /Vdiicufrnr fuit suite à t.'Education nationale et nos Educateurs, dont tous les professeurs sérieux doivent s’inspirer.C.es deux brochures sont en vente au Devoir et chez t'anlriir, à 50o, avenue Champagnaur.Outremont.L'imité, 10 sous; D douzaine, fl; le cent, |8.lature que la loi du moratoire s applique à ceux qui auraient deux l années d’arrérages de taxes, en plus de l'année courante, au lieu d’une seule année?Vous concevez’ le nombre considérable de petits propriétaires qui sc trouvent, grâce à cet amendement de M.Raynault, à bénéficier do la loi du moratoire?M.Beaulne rappelle ensuite les démarches qu'il a faites personnel-i lenient pour la eaii.se du petit pro-! priélaire.Il l’a fait parce qu'il est i fortement convaincu que notre influence française est intimement, j liée à la cause du propriétaire ea-: nadien-français.C’est ce dernier ! qui forme notre armature éconoini-I que et qui fournit les ressources j nécessaires pour la lutte qu'il nous ] faut livrer.“Depuis quatre ans, dit M.Beaut 1 ne, j’étudie avec un groupe d'amis ! la cause du petit propriétaire et du chômeur.Nous avons proposé phi sieurs remèdes; mais à l’hôtel de j ville, on a préféré évoluer dans le-, , vieux sentiers battus, circuler dans j les mêmes ornières.Conséquence inévitable: mêmes résultats et même glissement qui a englouti tant de Canadiens-français depuis le début de la crise.” Ils appuient' M.Beaulne MM, Savard et Laframboise ont déclaré qu’ils avaient été priés de se porter candidats, mais devant la candidature dp M.Beaulne, ils sont heureux de s’effacer, à cause de l'éminente personnalité du candidat et de ses rares qualifications.Au début du discours de M.La-framboise, un M.Métayer a demandé à M.Laframboise de parler de sa commission sur l’achat des (crains nécessaires pour l’ouverture de la rue Berri.L'ouverture de la rue Berri M.Laframboise a répondu immédiatement: ”1] est vrai que j’ai reçu une commission de $7,250 pour l’acquisition des terrains nécessaires pour l’ouverture de la rue Berri, Autrement dit, j’ai reçu le même pourcentage que vous, lorsque vous avez été employé pour les mêmes fonctions.Mais il y a p’us.Le coût des terrains à la ville a été de $725,000.Or, le lerrain enlevé, les bâtiments démolies, etc., j’ai apporté, le reste des terrains, une 1 ver un chèque accepté.Ce qui signifiait que la ville obtenait donc tous les terrains nécessaires et qu’el'e faisait en plus un profit de $25.000.Mais M.Savignac, dit M.Laframboise, n’a pas voulu du projet.” Jour mémorable pour M.Firmin Roz Paris, 19.(P.C.-Havas).—Firmin Roz, directeur de la Maison Canadienne de la Cité Universitaire, recevra, demain, son épée d’Académi-! rien des mains de la Duchesse de ! Broglie, femme du Duc de Broglie, membre de l’Académie Française.Tous les Parisiens amis du Canada, c’est-à-dire tout Paris, assisteront A rette cérémonie amicale, ainsi que M.Philippe Roy et le personnel de la légation du Canada à Paris.L'insurrection de 1837 , Naissance, au no 1582, rue Saint- Denis.Entree libre, tous sont in- M.Jules Bourbonnière, connu par vîtes._ _____ ses nombreuses conférences sur des sujets patriotiques, fera une nouvelle conférence ce soir.Il dira que l’Insurrection de 1837-8 était justifiable.mais que ce fut une héroïque folie’.Cette conférence aura lieu à 8 b.L» p.m.précises, dans la grande salle de l’édifice des Canadiens de Si vous voyagez.adre*tez-vou* au SERVICE DES VOYAGES, LE “DEVOIR”.Billet* émit pour tous le* pay* au larif de* compagnie* de paquebots, chemins de fer, autobus, aussi hôtels, assurances bagages et accidents, chèques de voyagea, paaaeporta, •te.Téléphonez HArbour 1241* IL Y A DE TOUT sous cette fonr ie plaisante .“CEUX QUI FIRENT NOTRE PAYS” Par l’sbbé Albert TESSIER TABLE DES MATIERES SYNTONISATION INVASION (17/5-1783) EN MER PAYS D’EN HAUT (1783-1793) TATONNEMENTS (1497-1632) PROGRESSION (1783-1815) ENRACINEMENT (1634-1663) RÉNOUVEAU (1815-1840) ESSOR (1665-1672) INVENTAIRE (1840-Ï885) COURSES D’UN OCEAN A L’AUTRE DECLIN (1672-1760) (1885*1931) CASSURE (1760-1765) BILAN (1931-1936) CEUX QUI FIRENT NOTRE PAYS a paru dans la Collection du Zodiaque.Prix: 75 sous, au Service de Librairie du “Devoir”, 430 rue Notre-Dame est, Montréal.Capitalisation des arrérages de taxes “Notre cercle d’études a suggéré aux administrateurs de notre ville la capitalisation des taxes arriérées, remboursables en vingt ans à un taux d’intérêt ne devant pas dépasser 3 Vj p.c.“Si nous avions fait disparaître de l’esprit du petit propriétaire l’idée que demain sa propriété (louerait lui être enlevée pour non-paiement de ses taxes.Je puis affirmer que ces propriétés, longtemps négligées, sans réparations depuis des années, auraient fourni, en reparations seulement, au moins pour $ 10,000,000 de- travaux.‘‘Mais est-ce que notre grand administrateur a écouté ccs revendications que nous avons portées jus Pi a lui?Non, car à cc momcnl la nous étions trop loin d’une election Pour qn il daigne songer à celle classe de la société.DEUX SERVITEURS GASPARD .1 ELECTRA Ne vous fatiguez Gazpard, vous n’êtes plus jeune.GAZperd: Encore easeï jeune pour le gros travail.Electra: Mai* votre vieux plateau n’est pas auisi coquet que mon service.GAZperd; Oui, me!*— Electra: Mais quoi?GAZpard: Je mit encore bon coisinler; en fait je suis le meilleur cuisinier et le plus vif.’ Electra; Dites donc, moi aussi, je cuisine et je fais le blanchissage et le minage.GAZperd; Oui, le bonne fait les menus travaux, et mol, le gros de le besogne Je chauffe l’eau, •t souvent la maison.Electra : En tout cas, evee le repassage, la préparation des rôties et du café le matin, le blanchissage, la musique, ma journée est remplie.GAZperd; Vous êtes une excellente domestique.Voui travaillez fqct pour vos gages, Electre; Oui, mon abonné me paye tout juste 5 cents par jour, en moyenne.GAZperd: En tenant compte de notre travail, à Montréal, nos gages.Ici, sont bien minimes.C’est moins que 1er domestiques, nos confrères, reçoivent danr toute autre ville.Electra.Si seulement plus de gens savaient combler nos service* sont peu coûteux! GAZperd.Ei effet, nous abattons beaucoup de bonne basogne — et è peu de frais.Monfreal^yLighf Heat s Power Déguisement "Je n’ai pu trouver un instrument assez précis pour cc travail”, dit le chimiste."Mais, je vais vous en faire faire un à nos ateliers”, répondit l’un de nos ingénieurs.L’interlocuteur, chimiste en chef d’une grande maison industrielle, était aux prises avec un travail de recherche: il lui fallait mesurer avec précision de l’hélium, un gaz provenant de la désagrégation du radium.L’appareil fut bientôt livré.Cétait en apparence une boîte de bois fin et poli au sommet duquel était attaché un tube de caoutchouc; il y avait aussi un trou de sortie, ce qui permettait à l’hélium de passer à travers l'instrument.Derrière le verre, au sommet de la boîte, se voyaient plusieurs petits cadran* qui enregistraient le volume.Le chimiste mit l'appareil 2 l’épreuve: celui-ci mesurait à un centième de pouce cube près.II remercia l’ingénieur qui avait bien voulu l'a.der à rendre son travail plus efficace.On apprit plus tard, cependant, que sauf la boîte de bois fin, l’appareil de haute précision n'était qu'un compteur à gaz ordinaire auquel on avait ajouté un cadran de plus pour enregiatrer tea centièmes de pouce cube.Notre compagnie ne peut, pour ce qui est de ses compteur* et de ses diverses opérations, se payer le luxe de ne pas fournir un service excellent.Le service d'électricité n’est pas moins coûteux à fournir ici qu'ailleurs.Mais les revenus bruts provenant des abonné* au service d'électricité domiciliaire 2 Montréal •ont proportionnellement moindres 2ue dans toute autre grande ville du lanada.Les Montréalais paient moins cher pour leur service d’électricité.CONSOIIOATCI» «F f
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