Bio-bulle : bulletin d'information de l'agriculture biologique québécoise, 1 janvier 2002, Supplément 1
.*'*¦!*• "*¦* RÉGION B I O E N ÊkàÈÊÊÊà %YJ I , ME âf&Sr# - i -ni ta hier régional produits sont disponibles dans les bons magasins de produits naturels a 5 •St**?»».'; üÊÉi£« imm’ ¦j&m r&'pfài* jmjto 9ÛJs c9f wtoi/ve/ (mw 15', UK>.VSfMH 1 if. — LA QUALJ CDU!/ a Oiiifi CcertifieT^ : Omit LIVRAISON PARTOUT AU QUÉBEC ET DANS LA VALLÉE DE L'OUTAOUAIS ^ É mqrkal Q^p|_j^r- FROM AQE RIE 'io-fc>ul le 39 cahier régional Estrie 7 Photo : René Bélanget FSTRIF ° le berceau Là Filière DES PLANTES MÉDICINALES BIOLOGIQUES EN PLEINE ACTION En octobre 2001, la Filière des plantes médicinales biologiques du Québec, dont le siège social est situé en Estrie, avait ciblé six projets de façon prioritaire.Il s'agissait de l'embauche d'un agent de projets, de l'organisation du deuxième colloque annuel de la Filière, de l'acquisition d'une étude de marché américaine, de la réalisation d'une étude de marché québécoise, de la rédaction de guides de production et de la mise en place d'un réseau de production.Tous ces projets ont été réalisés ou sont en cours de réalisation.PAR ALAIN RIOUX, AGENT DE PROJETS LE DÉCEMBRE 200T la Filière embauchait M.Alain Rioux pour assurer la mise en œuvre de ses projets.Pour la première fois depuis sa fondation en octobre 1999, la Filière pouvait ainsi compter sur les services d'une personne pour appuyer ses efforts tout au long de l'année 2002.Le deuxième colloque annuel de la Filière, qui se tenait le 15 mars 2002 à Drummondville, a été un franc succès.Près de 130 personnes y ont assisté, et le taux de satisfaction démontré a été très satisfaisant.Plusieurs participants ont demandé que la formule du colloque annuel 2003 offre une possibilité d'avoir des stands afin que les principaux acteurs du secteur puissent se faire connaître et faire connaître leurs produits.En ce qui concerne la connaissance des marchés, la Filière a permis à huit entreprises, dont deux de la région de l'Estrie, d'acquérir à un coût avantageux une étude du marché américain des herbes médicinales.Dès mars 2003, cette étude sera disponible pour consultation à la Direction du développement des marchés du ministère de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation (MAPAQ), à Montréal.De plus, une étude de marché québécoise qui vise à mieux orienter le développement du secteur a été lancée en août dernier et devrait être complétée à la fin du mois d'octobre 2002.En ce qui a trait à l'élaboration de guides techniques, les quatre premiers guides produits par la Filière devraient être rendus disponibles dès novembre 2002.Les plantes retenues pour les guides sont la mélisse, la guimauve, le trèfle rouge et l'avoine fleurie.L'entreprise Terratonic de Magog, fournisseur d'intrants pour le secteur biologique, est l'un des commanditaires majeurs de ce projet.La mise en place d'un réseau de production est actuellement en cours et devrait permettre la prise de données technico-économiques et commerciales dans le secteur des plantes médicinales.La participation financière de la Fédération régionale de l'UPA-Estrie permettra à la région de l'Estrie de compter sur son territoire deux des six entreprises du réseau provincial de production.La sélection des entreprises participantes sera complétée en octobre 2002.Par son programme ConcertAction, dédié spécialement aux filières, le MAPAQ a appuyé de façon importante la Filière sur le plan financier, afin de rendre possible l'émergence de la production de plantes médicinales, qui représente déjà une avenue de diversification intéressante pour certaines entreprises agricoles.Par ailleurs, la Filière offre, depuis mars 2002, la possibilité aux personnes intéressées par le développement du secteur de devenir membre de la Filière, ce qui leur permet de suivre de près l'évolution de ce secteur tout au long de l'année.?Pour information : Alain Rioux, agr., agent de projets Filière des plantes médicinales biologiques du Québec 819.847.2676 Une TRANSITION LOGIQUE VERS LE BIO La certification «Un grain de santé» assure aux consommateurs et aux acheteurs de ce grain que la culture a été produite selon les normes de certification sans intrants chimiques et sans variétés transgéniques.Les principales productions admissibles sont le maïs, le soya, l'orge, le blé, l'avoine et le canola.PAR MARCO BINET, AGRONOME CLUB AGROENVIRONNEMENTAL DE L'ESTRIE S'A'N'T'E Cultive sans produits chimiques ¦"T ar./ 5jjÿL’ La CERTIFICATION SE FAIT TOUJOURS champ par champ, et ce, pour l'année en culture.Tout contrôle mécanique (sarclage) ou biologique contre les ennemis des cultures est permis.Les fumiers de ferme sont acceptés.Il n'y a pas d'obligation pour l'entreprise de certifier tous ses champs.L'avantage pour le producteur qui obtient la certification est d'obtenir une prime à la vente des grains dès la première année de récolte.L'obtention de la certification «Un grain de santé » nécessite que le producteur soit membre de l'association Culture sans herbicide (30 S/année) et acquitte les frais de 1 S/acre pour les superficies à certifier.En plus de respecter les critères de certification, le producteur doit avoir recours aux services d'un inspecteur reconnu par le comité de certification, qui effectuera plusieurs visites, du semis jusqu'à l'entreposage des grains, en suivant un protocole pré-établi.Les agronomes du club agroenvironnemental de l'Estrie peuvent agir à titre d'inspecteurs dans le volet « culture sans intrants».En adhérant au Club, les membres bénéficient d'environ 30 heures de services agronomiques personnalisés (plan agroenvironnemental de fertilisation, plan de ferme, calibrage d'équipement, suivis de culture, etc.).Le club agroenvironnemental de l'Estrie existe depuis 1998 et compte actuellement 350 membres.Il bénéficie d'une aide financière provenant d'une part du ministère de l'Agriculture du Québec (MAPAQ) et d'autre part de l'Union des producteurs agricoles, UPA (CDAQ).Le tout permet ainsi de subventionner aux deux tiers le coût des services rendus.Le MAPAQ fournit aussi au Club une aide supplémentaire pour l'inspection des cultures sans intrants.Il ne vous reste qu'à en profiter! ?OS Club agroenvironnemental de l'Estrie Services offerts : - plan agroenvironnemental de fertilisation - plan de ferme - calibrage d'équipements - Suivi de cultures 4260, boulevard Bourque ¦ etc.Rock Forest (Québec) J1 N 2A5 Téléphone : (819) 820-8620 1 866 820-2476 (sans frais) Télécopieur : (819) 820-8677 Courriel : club-agro-estrie@qc.aira.com 8 toio-touIle 39 • cahier régional Estirie —•fmj Saint- Lac Niçofet Sainte Adrien Lac Aylmer Mont I 'TütI Sàint-Romain Int-Sébastien Saint-Joseph de-Ham-Suc Saint-Gérard 'M [mf Lac Drolet Saint-Ludgpr 4 Saint-Samuel .tant Sainte-Cécili^8^01 Sainte-Cécile- / Statidnr tome Louise Stornoway Weedr •¦.Fontainebleau ¦ Sarrit-Càrr)ille Sainte-Gédîe «Audet ;>Vhittpri I Marbleton luerite- lould s de-Li ngwicl & Ffpntenaç Bishopii Milan Lac-Mégantic |i Marston*' îï nAOt* l-, Lac , V*c Mégantic Brbokbui Monts Stoke eût stown Hampden S Jàparc du | §?Mont-Méga Val-Racine Lac aux ' West ikshire i Notre-Dame-des-Bois *1___Saint-Augustin- Ditton EàPati Island r—.! «Brook____^212 1 ooke ûxvîïïeL Bircht< !12j—I g Newpor ¦Eaton \ugustinA.,___I !-woburniiT{j6Ïp| Rivière Baton Randbbro ünt-Mathii aJohnville le-Bonneterre Chartierville Martinville Saint-lsidore-.d'Auckland Lac Arnold River Saint-Malo linte-Edwidge^"1 de-Clifton ÉD f p| St-Venant-de-Paquette g ¦ Saint-Herrhénégilde fc 208K Mont Hereford _ East Hereford .i pP » Hereford j pe walls LacWallace Great Averin Pond 7- MINE CRISTAL QUÉBEC 1001, avenue J.-A.-Bombardier, Valcourt (450) 532-5300 • www.museebombardier.com 10- Z00 DE GRANBY ET PARC AQUATIQUE AMAZ00 Autoroute 10, sorties 68 et 74 1 877 472-6299 - www.zoogranby.com i35, rue Michaud/ 400, rue Saint-Marc, Coaticook (819) 849-2331 • www.gorgedecoaticook.qc.ca 189, route du Parc, Notre-Dame-des-Bois • 1 866 888-2941 www.astrolab.qc.ca • www.sepaq.com/montmegantic 599, ch.des Roy.Lambton 1 877 696-PARC (7272) • www.sepaq.com 1780.boul.David-Bouchard (450) 776-7182 • www.sepaq.com 5- MUSEE J.ARMAND BOMBARDIER VISITES MUSÉE-USINE 6- PAVILLON DE LA FAUNE 8- MUSEE DE LA NATURE ET DES SCIENCES OUVERTURE À SURVEILLER EN 2002 856, chemin Stratford, Stratford (418) 443-2300 Mine* 430, 11e rang, Bonsecours (450) 535-6550 • www.sanctuaireducristal.com Bea uc e ville RÉGION TOUI CHAUDIÈRE-APPALACHES riQBj Courcelles Lamfetpn Bleuets Pÿ RISTIQUE Zec Louise Gosfor FUSIONS MUNICIPALES / MUNICIPAL MERGERS: • Ville nouvelle de Sherbrooke ; Ascot, Bromptonville, Deauville, Fleurimont, Lennoxville, Rock Forest, St-Elie d’Orford, Sherbrooke • Eastman, Stukely • Eaton, Sawyerville 10 km 1er Falls NEW Drtland (É.U.) HAMPSHIRE (ÉTATS-UljJIS) LÉGENDE/LEGEND —' Autoroute ACTIVITÉS SPORTIVES ET DE PLEIN AIR / Route principale SPORTS AND OUTDOOR ACTIVITIES Route secondaire Autre route AGROTOURISME / AGRI-TOURISM Route gravelée MUSÉES, THÉÂTRE ET CENTRES D’INTERPRÉTATION / mmmmmmm Route Verte MUSEUMS, THEATER AND INTERPRETATION CENTRES ¦ ¦ ¦ ¦ Route verte projetée 225, rue Frontenac.Sherbrooke (819) 564-3200 • http://mss.ville.sherbrooke.qc.ca 9- PAVILLON FAUNIQUE CANADA 270, rue Denison Est, Granby (450) 375-6525 • www.pavillon-faonique-canada.qc.c 11- PARC AQUATIQUE SKI BROMONT.COM 1 800 355-5755 www.touHsmecantons.qc.ca www.eastemtownships.ee B3ZS33B ;Méu:«niLWijiiii!B a Canada Development Canada 21- PARC DE LA YAMASKA Québecl DANS LA wmame t VERS SHEr|rOOK jaLSJMôBÛ, COATICOOK CH.GRENIER ruralité bien vivante Patrimoine aut Martinville CH.SALVAIL CH.VIENS Pour Info : (819) 849-4803 ext.248 www.produitsdelaferm [Vos impressions 1 - par courriel J / © Ferme du Plateau i29r.Rue Morgan Coaticook (Qc) J1A1V6 (8m 849-6669 - fax): (819) 849-3682 /ESTIVAL DU Ufl 10 • 11 QloGA, CH.PAQUETTE (208! CH.DROUIN' IH.SWEEDP5® ! CH.DU-FER-À-CHEV/*/ 72, chemin Cordon Ste-Edwidge (Qc) JOB 2R0 125, rue Morgan Coaticook (Qc) J1A1V6 com (819) 849-3238 fax:(819) 849-6522 (819) 835-5762 fax:(819)835-0323 Am.LENNON VcH.LAMONTAGNE | CH.DE MOES RIVER loes River | CH.DES CÔTES (819) 849-6010 poste 249-fox: (819) 849-3682 Comptoi Station.CÔTE \ PLANTE STATION Kiiivy^ Compton ,ntre d'interpréU^ [©Ferme Jean-Noël Groleau inc.151, chemin Cochrane Compton (Qc) JOB 1L0 ch.audet CH.RWW® CH.DE LA RIVIÈRE POULIOT Sainte-Edwi CH.VANASSE CH.GILBERT CH.HYATT'S MILLS int-Malo CH.VAILLANCOURT CH.S/DELEAU CH.RIENDEAU Lac j.Lindsay Massawipi CH.BOUDREAI CH.DUBÉ CH.SAINTE-CROIX 2179, Chemin Ménard Coaticook (Qc) J1A 2S5 Tél.- fax : (819) 849-9931 Ayer's Cliff (819)835-0403/1-888-433-6033 Th.CURTIS CH.DE LA GRANDE LIGNE CH.DE COMPTON simard Kingscroft ch.moreau CH COREY _ .§ KINGSCROFT â CH.10e RANG Coaticoo .CH.RODRIGUE Saint-Venant- de-Paquette CH.RIENDEAU CH.ANDREWS % \ ^ Sj CH.VANASSE \ Ways MillsL.HUHTER Barnston Saint-Herménégilde ST-JACQUES \ CH.ST-DENISr Jmc IJppé .CH.BÉLANGER Lac des Français "-CR.LEBEl ç.# CH.ARNOLD g C«.S 3 1 CH.STAGE N.-j O CH.DESTANSTEAD (i CH.LÉVESQUt ^Baldwin Mills CH.5e RANG 155, chemin Simard Martinville (Qc) JOB 2A0 Viilette (819) 835-5352 -fax: (819) 835-5352 (819) 837-2559 pCH-CHAMBER^ CH.PARKEY East Hereford Dufferin Heights PCASLey Dixvilli CH.BELOIN CH.ELLINGWOOD 'NEW HAMPSHiE (ÉTATS-UNIS) CH.DEVOST 5 km CH.HÉBERT -CHrSMjjH CH.HASKELL Petit Lac ).Baldwin Wallace CH.DES CHALETS mmrrm fsR-lstoM VERMONT (ETATS-UNIS) Wallace Pond by Line C Averill Canaan Stewartsfown 619, rue Kennedy Coaticook (Qc) J1A 2X2 (819) 844-2223 -fax: (819) 844-2223 Cell: (819) 820-6538-fax: (819) 849-2973 Fleur d'ail ÀSSïft IITE poumons US GOUTS ¦CrtWGUCtt* ML V "1 Wl Ouct in I .JH fÇCoaSwé; »erCOmr*e Missisquo/ ' .y Z^ Highwater1 Perkins Ogden 1 Dixvi Tomifobia Granitaville M/ *U» ‘"Vt Beebe.pWb .Owl’s :% Sa/e I Missisquoi J ' Philipsburgj j tldwin Le Pinacle ¦ Abbott- it-Armand n Pinacle' Nortc Corner , Rock Island —• VERMONT Lake Portia 1 I "5-3SH BSE "• —.4- MINES CAPELTON-VISITE SOUS TERRE 3- LIEU HISTORIQUE NATIONAL I DU CANADA LOUIS-S.-ST-LAURENT 2- MAISON DU GRANIT 1- MOULIN À LAINE D’ULVERTON U * Route du Morne, mont Saint-Sébastien 800, route 108, North Hatley (819) 346-9545 • www.minescapelton.com 6790, route Louis-S.-St-Laurent, Compton 210, chemin Porter, Ulverton (819) 835-5448 • www.parcscanada.gc.ca (819) 549-2566 • mgranit@megantic.net (819) 826-3157 • www.moulin.ca itfirs: 13-VIGNOBLE LE CEP D’ARGENT VALLÉE DES VINS-11 VIGNOBLES - m '¦?1257, chemin de la Rivière, Canton de Magog (819) 864-4441 • www.cepdargent.com w.vignerons-du-quebec.com/Route/html/canton1 .html wrrwg] nus 17- CROISIÈRES MEMPHRÉMAG0G 16- LABYRINTHE MEMPHRÉMAG0G 15- FERME LUNE DE MIEL DÉPENDANCES DU MANOIR L'Ave-nturèlï L'A v&ntiire-1 Départ au quai de Magog (819) 843-8068 • www.croisiere-memphremagog.1199, boul.Pierre-Laporte (route 241), Brigham (450) 266-0395 • www.dependancesdumanoir.com 252, Rang 3 Est, Stoke (819) 346-2558 ¦ www.fermelunedemiel.com Plage des Cantons, Canton de Magog (819) 868-4188 FSTRIF le berceau ° Des conseils et des idées il n'y a pas si longtemps encore, les organismes de certification biologique du Québec devaient non seulement diriger le processus de certification d'un producteur, mais aussi lui prodiguer des conseils.La Loi sur les appellations réservées est venue changer les règles en l'an 2000 en faisant tomber cette fonction d'encadrement.La porte était grande ouverte pour créer une firme de consultants offrant des produits et services en lien avec la gestion de la qualité et de l'environnement.La PETITE ÉQUIPE d'AgroExpert cumule une cinquantaine d'années d'expérience en certification biologique.Son fondateur et président, Christian Legault, actif dans le milieu de l'agriculture biologique depuis 15 ans, est entouré de Line Raby, qui se spécialise dans la transformation agroalimen- y Christian Legauit est président d'AgroExpert.taire biologique, et de Monique Scholz, qui possède une vaste expertise en agriculture biologique.Cette équipe compte également sur la précieuse contribution du consultant Charles-Eugène Bergeron et de l'agronome Serge Grenier.La mission d'AgroExpert, comme me l'explique Christian Legault, tient en 13 mots: participer au développement durable du secteur agroalimentaire en mobilisant notre expertise avec intégrité.La firme, qui opère à partir de Sherbrooke, couvre toute la filière, de la production jusqu'à la vente des produits finis.Pour ce faire, AgroExpert offre un plan d'action pour l'implantation des normes, un programme d'assistance à l'implantation des normes jusqu'à l'obtention de la certification et un programme d'amélioration des systèmes de production certifiés biologiques.La durée du processus varie selon les besoins.Certains transformateurs devront prendre le temps d'investir dans la recherche et le développement pour mettre au point une nouvelle recette.D'autres, intéressés par le marché de l'exportation, devront se familiariser avec les normes spécifiques aux pays étrangers.À l’écoute des besoins La clientèle d'AgroExpert provient majoritairement du Québec ainsi que de l'Ontario, et parfois de l'étranger.Au nombre de ses clients, depuis ses débuts il y a deux ans, nous retrouvons Le Commensal, Aliments Mon Jardin, Printemps Gourmet, Agrior, Les Œufs d'Or et une vingtaine d'autres.AgroExpert est également bien placé pour connaître les besoins du secteur et mettre en contact les intervenants.Ainsi, la nécessité de regrouper les producteurs maraîchers pour assurer un régularité dans la qualité, l'approvisionnement et les prix devrait déboucher sur l'implantation d'une usine de congélation en Estrie.Ce projet, évalué à plus d'un million de dollars, permettrait de positionner la production biologique dans le secteur du prêt-à-manger.Il est encore trop tôt pour parler de localisation, du nombre de partenaires et des autres modalités entourant le projet.Des développements sont attendus le printemps prochain.Une affaire à suivre.?PAR RENÉ BÉLANGER ÜN ' REGROUPEMENT DYNAMIQUE DANS COATICOOK (R.B.) Quelque 25 producteurs et transformateurs, dont quelques-uns œuvrent dans le bio, se sont regroupés en mars 2000 pour créer Les Produits de la ferme.com.Ce regroupement s'est donné pour mandat de faire de la promotion et de donner un accès direct aux produits agricoles et agroalimentaires des producteurs et transformateurs participants.Soutenu par le MAPAQ, par le CLD de Coaticook et par l'UPA, le regroupement a mis en place des outils promotionnels.Un site internet a été créé (produitsdelaferme.com), et des napperons, 40 000 copies cette année, ont été distribués dans les restaurants du territoire.Ces napperons colorés invitent la population à suivre la route du marché à la ferme en identifiant les producteurs et les transformateurs, et en les localisant sur une carte géographique.Pour donner un accès direct aux produits, des comptoirs ont par ailleurs été installés dans des supermarchés de Coaticook et dans les bureaux d'information touristique de la région.Des entreprises certifiées biologiques, telles que la Ferme Sanders, de Compton, le Petit Mas, de Saint-Edwidge, et l'Aspergeraie de la Marmottière, de Coaticook, sont membres de ce regroupement.?48, 9e Avenue Sud Sherbrooke (Québec) Canada J1G 2Ri Téléphone: (819) 562-7868 Télécopieur : (819) 563-8002 Courriel : agroexpert@sympatico.ca Site Internet: www3.sympatico.calagroexpert Pour un servIce coNSEil compIet en ŒRTificATioN bioloqipuE ET EN CjESTiON dE Ia QUAliTÉ Vente de foin, grains et paille bio Propriétaire de Commerce Indépendant Développement de Commerce Interactif /ÇT~ DANIEL GUIMOND, propriétaire 270, Route 255, Wotton, Québec JOA 1 NO • Tél.: 819.828.2420 fc>îo- fc>u11e 39 • cahier régional Estirïe ESTRE y le berceau CROISSANCE DU m LA BIO RISQUES ET SES Que l'on soit d'accord ou non avec lui, il faut admettre que Robert Beauchemin possède un sens aigu de l'analyse.Dans le Bio-bulle d'avril 2000, nous rapportions des extraits de sa conférence prononcée à Rimouski et dans laquelle il clamait que le bio, de par le monde, n'était pas une mode.Cet ingénieur de formation se demande aujourd'hui comment le bio va gérer sa popularité.PAR RENÉ BÉLANGER Lorsque j’ai rencontré le propriétaire de la Meunerie Milanaise, à Milan, c'était quelques jours avant sa participation au congrès mondial d'agriculture biologique à Victoria pour y prononcer une conférence intitulée « Les supermarchés : amis ou ennemis?» Décidément, l'homme n'a pas peur de se mouiller.Un tempérament naturel pour cet autre bâtisseur qui a commencé à produire des céréales biologiques il y a 25 ans, malgré un marché très limité.C'est durant l'hiver 1982 que son entreprise se dota d'une première meule de pierre.Après deux ans, comme la demande pour les farines dépassait sa capacité de production, la Meunerie a dû chercher à s'approvisionner chez d'autres producteurs.Cette recherche de grains biologiques se fera au Québec, en Ontario, en Saskatchewan et aux États-Unis.Avec le développement de la micro-boulangerie au Québec et Milanaise l'intérêt nouveau des supermarchés, la Meunerie passera à deux, puis à trois meules.La Meunerie Milanaise décida en 1996 de produire des pâtes alimentaires biologiques à partir de ses farines et semoules biologiques.C'est ce qui amena, en 1997, la construction d'une usine pouvant supporter l'ensemble des activités de production dans le village de Milan.La Meunerie commercialise désormais 5000 tonnes métriques de farine par année.Garder un esprit bio Robert Beauchemin n'est pas du tout surpris par l'explosion du bio.« Quand le secteur se donne une vision, se structure, se professionnalise, se donne une appellation et qu'il fait parler de lui dans les médias, il faut s'attendre à ce que la vapeur prenne».Tout le monde en profite, selon lui, les supermarchés comme les magasins d'ali- Plus DE 2000 PRODUITS produits biologiques vrac biologique cafés équitables bio Une excellence légendaire A A l«**IA dans l’approvisionnement d’aliments naturels.DANS LES PLUS GRANDES MARQUES Eden Imagine Natura Nature's Path Amy's.Service de livraison Coopérative d1 Alentour Distributeur en alimentation.A la Co°Pérat'Ve d'A\e^Xéà/ Pour de \a dual,te a A -ton prix'.Demandez notre catalogue 4740, bout.Industriel, Sherbrooke (Québec) J1L 3A3 Tél.: 819.562.3443 ou 1.866.562.3443 Téléc.: 819.562.8313 ou 1.866.383.1844 • Courriel : coop.alentour@qc.aira.com ments naturels.« Le gros du volume revient encore aux magasins d'aliments naturels.Ceux-ci ont d'ailleurs changé: ils sont moins farouches et moins ésotériques qu'ils ne l'étaient».Comment la Meunerie Milanaise gère-t-elle cette-croissance?«Nous aurions pu plafonner, mais nous avons décidé de prendre une place dans les supermarchés et de foncer, avec ce que ça peut impliquer comme risque, angoisse et contradiction.Nous aurions eu la possibilité de doubler ou tripler notre croissance, mais nous préférons y aller prudemment.Nous essayons Robert Beauchemin, de la Meunerie Milanaise.d'être cohérents par rapport au bio.Notre objectif n'est pas de produire des profits; les profits sont des sous-produits de notre activité».Reste que le bio, selon M.Beauchemin, pourrait créer de l'avidité et de l'opportunisme économique chez les multinationales.«On risque de plus en plus de vendre le mot bio au lieu de vendre l'esprit du bio.Certains vont y voir une autre gamme de produits, alors que ce n'est pas le cas, et vont vouloir exercer des pressions sur les normes et la qualité pour faire de l'argent plus vite».Sur la même lancée, Robert Beauchemin se met à rêver du moment où l'accent sera mis sur la qualité.« Le mot bio est galvaudé.Qualité ne veut plus nécessairement dire bio.Des chips bio, ça existe! » ?10 toïo-toulle 39 • cahier régional fcstrîe le berceau ESTRIE .# ft m Le berceau québécois du miso L'ère des bâtisseurs dans le domaine du bio est loin d'être révolue en Estrie.Les Aliments Massawippi, une entreprise fondée en 2000 par Suzanne Dionne et Gilbert Boulay, est devenue la première au Québec à produire et à commercialiser son propre miso.Cette initiative permettra à Suzanne Dionne de décrocher le prix Entrepreneurship féminin du concours québécois en entrepreneurship 2001.C’est dans leur résidence, située dans le canton de Hatley, que Suzanne Dionne et Gilbert Boulay ont implanté Les Aliments Massawippi.Le couple, qui avait vécu quelques années en Afrique centrale, s'est installé en Estrie en 1993 avec l'idée d'établir une entreprise de transformation agroalimentaire orientée vers la recherche et le développement d'aliments de santé naturels et biologiques.En octobre1999, après de nombreuses démarches et après avoir complété une maîtrise en administration des affaires, | Suzanne et son conjoint sont prêts à lancer l'entreprise.1 Suzanne se spécialise dans la recherche, et Gilbert, dans le £ marketing.Tout le sous-sol de la maison est utilisé pour fa- J briquer du miso alors que le bureau et le laboratoire de l'entreprise se retrouvent au deuxième étage.PAR RENÉ BÉLANGER «ééII! Gilbert Boulay et Suzanne Dionne disposent d'un broyeur-mélangeur pour fabriquer le miso.Du MISO?Les ingrédients du miso sont tous certifiés biologiques.Le miso gagne a être connu.Cet aliment, employé depuis des siècles dans l'alimentation japonaise, est une pâte fermentée à base de soya qui remplace avantageusement les bouillons et les concentrés de viande et qui peut s'intégrer facilement dans les habitudes culinaires.Le miso des Aliments Massawippi possède de nombreuses qualités : il est entièrement naturel, il a bon goût, sa valeur nutritive est importante, il facilite la digestion ainsi que l'assimilation des nutriments.Tous les ingrédients qui entrent dans la composition du miso sont certifiés biologiques (soya, riz, orge), et le miso vieillit naturellement et lentement.Le profil type du consommateur est le suivant : une femme âgée entre 35 et 55 ans, ayant fait des études supérieures, un salaire au-dessus de la moyenne et un souci pour la santé, l'alimentation et la nouveauté.Pour accompagner sa clientèle avisée, l'entreprise a produit un guide expliquant les bienfaits du miso pour le maintien et l'amélioration de la santé.«On y retrouve de nombreuses références scientifiques», de préciser Mme Dionne.Le guide contient aussi plus de 40 recettes.Une entreprise en croissance Les premières années d'une entreprise sont déterminantes.Il en va de même pour Les Aliments Massawippi.Quelques nouveaux produits ont été conçus dans le laboratoire de l'entreprise pour être mis en marché.La deuxième phase de développement de l'entreprise prévoit un investissement de 600 000 $ pour payer de l'équipement et pour alimenter le fonds de roulement.Suzanne Dionne concède que «le financement n'est pas facile à trouver».Les propriétaires sont toutefois déterminés à aller de l'avant parce qu'ils ont en main un produit bon pour la santé et qui joue un rôle dans la prévention des maladies.Cet atout devrait logiquement permettre aux Aliments Massawippi de venir à bout des contraintes financières et commerciales.?: tout bio-bulle 39 « cahier régional Est;rïe 11 Produits certifiés bio seulement ESTRIE le berceau AUX MILLE ET UNE SAISONS INC.Un grand distributeur Aux Mille et une Saisons est parvenue à se tailler une place enviable dans le monde de la distribution des produits certifiés biologiques.Avons-nous affaire au plus grand distributeur de produits biologiques en province?«L'un des plus grands», me répondra sa vice-présidente, Diane Larivée.Sa vraie grandeur, Aux Mille et une Saisons l'a trouvée en réussissant à se développer sans perdre son indépendance et sa dimension humaine.PAR RENÉ BÉLANGER Aux Mille et une Saisons est une entreprise dirigée par le président Marc Périard et sa conjointe et vice-présidente, Diane Larivée.Les Moissons Dorées • Nous sommes acheteurs de so/a 2e classe (animal) Production à contrat Grain pour nutrition animale Grain pour minoterie et boulangerie : Epeautre Seigle (concassé) Blé (dur - mou) Avoine décortiquée Chanvre Orge (perlé) So/a (concassé) entreposage ôécorti (\m$ transport m système mm etc.101, chemin Couture, Compton, Québec JOB ILO Tél.: 819.835.9308 • Fax : 819.835.0442 www.produitsdelaferme.com/moissonsdorees/index.html m.godro@sympatico.ca Aux mille et une saisons dispose d'un vaste entrepôt.C'est parce que ses fondateurs croyaient profondément à un environnement sain, à la qualité de vie et à la ruralité que l'entreprise s'est installée modestement dans la municipalité de Scotstown.Après avoir fonctionné en copropriété avec la Meunerie Milanaise, la croissance a amené le distributeur à voler de ses propres ailes.L'entreprise se spécialise dans les grains, les huiles, les pâtes, les farines et les fromages.Aux Mille et une Saisons est visiblement bien structuré, avec environ 30 employés répartis dans quatre départements consacrés à la représentation, à la livraison avec une flotte de trois camions, à la préparation et à l'emballage des commandes, et finalement, à l'administration et au secrétariat.L'entreprise recherche constamment de nouveaux fournisseurs afin d'offrir un inventaire de produits biologiques des plus complets au Québec.Elle est récemment devenue le distributeur exclusif du beurre et du fromage de L'Ancêtre dans les magasins d'aliments naturels, et le distributeur exclusif de la Maison Orphée, un fabricant spécialisé dans les huiles de première pression à froid.Pour connaître du succès, l'entreprise s'est fait un devoir de demeurer à l'affût des nouvelles tendances.« Nous sommes allés en Europe il y a quatre ans pour importer des idées sur l'emballage des grains et pour fixer des exigences de qualité », de raconter Mme Larivée.Une autre étape importante dans l'histoire du distributeur est survenue il y a trois ans lorsqu'il a décidé d'approvisionner les grandes chaînes d'alimentation.Cette décision a été critiquée, avoue Mme Larivée, mais elle croit que ce saut dans les grandes chaînes est un plus pour les fabricants et pour la démocratisation des produits biologiques.« Nous jouons la carte de l'indépendance avec les grandes chaînes.Les produits provenant de l'étranger ne doivent pas entrer en compétition avec ceux du Québec.Nous encourageons également les producteurs d'ici à se structurer pour se faire reconnaître », d'expliquer la vice-présidente, qui souligne que la qualité d'un produit est importante, mais que son image et son positionnement sur les tablettes le sont tout autant.?12 bio-bulle 39 cahier régional Estrie Photo: René Bélanger Photo: René Bélanger FSTRIF le berceau ° Lâ Grande Ruche NE CESSE DE S’ACTIVER Être à l'écoute de ses clients, voilà la devise du marché d'aliments et de produits naturels La Grande Ruche, à Sherbrooke.Cette approche oblige cette épicerie pas comme les autres à s'ajuster continuellement aux besoins d'une clientèle en croissance et de plus en plus diversifiée.PAR RENÉ BÉLANGER Pierre Beauregard est directeur général de La Grande Ruche depuis seulement trois ans et, déjà, la coopérative a considérablement changé.« Nous avons doublé notre chiffre d'affaires et doublé le nombre de membres, qui s'élève maintenant à 3500», de lancer M.Beauregard.Une croissance qui ne s'est surtout pas faite au détriment de la qualité.« La majorité des produits que nous vendons sont certifiés biologiques.Lorsqu'un nouveau produit arrive ici, nous étudions ses ingrédients pour nous assurer qu'il ne contient aucun colorant, aucun produit chimique, aucun agent de conservation.Nous essayons autant que possible de nous approvisionner dans la région, ce qui est de plus en plus facile», d'ajouter le directeur général.Le contact avec le client est une priorité à La Grande Ruche.En plus d'un site internet, le magasin met à Pierre Beauregard et ie cuisinier François Côté posent dans la cuisine où sont fabriquées les boîtes à lunch et la nouvelle gamme de produits prêts-à-manger biologiques.la disposition de ses membres un centre de documentation et organise des conférences sur la santé et l'alimentation.Depuis l'an dernier, une conseillère en alimentation est « sur le plancher » pour guider les consommateurs.Plus encore, les nouveaux clients peuvent s'inscrire à une visite guidée de l'épicerie, offerte à chaque semaine « pour permettre de se retrouver dans un magasin qui n'offre pas les mêmes produits qu'un supermarché conventionnel».C'est cette approche particulière auprès des clients qui devrait permettre au marché d'aliments et de produits naturels de se démarquer des magasins à grande surface.« La venue des grandes surfaces dans le bio était inévitable.Il y a cependant une clientèle pour tout le monde.On pourrait dire que 20 pourcent des consommateurs sont des convaincus, ils viennent faire toute leur épicerie ici, qu'un autre 20 pour cent ne vient jamais alors que le reste, environ 60 pour cent, vient compléter son épicerie dans notre magasin en se procurant un ou des ingrédients », d'avancer Pierre Beauregard.Cela n'empêche pas La Grande Ruche de jouer dans la cour des grands.« Nous avons lancé une circulaire l'an dernier pour donner de l'information sur nos produits et présenter quelques Le directeur général de La Grande Ruche, Pierre Beauregard.spéciaux.Il faut rappeler aux consommateurs que nous sommes là.La même circulaire est présentement utilisée par six autres magasins d'aliments naturels du Bas-Saint-Laurent, du Saguenay, du Lac-Saint-Jean et des Bois-Francs».Des plats cuisinés bio La toute dernière innovation de La Grande Ruche s'est faite le mois dernier, avec le lancement de quatre plats cuisinés certifiés biologiques.« Il s'agit de produits haut de gamme vendus à un prix justifié.Nous avons élaboré les plats, nous les avons testés et nous espérons éventuellement les distribuer à travers la province.Nous croyons que la gamme de produits Le Panier d'Ysabeau saura répondre à une clientèle», d'affirmer Pierre Beauregard en précisant que ces produits, élaborés par la consultante en recherche et développement, Véronica Kacz-marowski, sont cuisinés sur place.Une occasion unique de s'initier ou de redécouvrir la nourriture végétarienne.?v - .Une priorité pour le MÀPAQ-Estrie (R.B.) Pressés par la demande croissante des produits biologiques, les producteurs de l'Estrie sentent le besoin de mieux s'organiser pour faciliter le développement du secteur.Ils pourront compter sur l'appui du MAPAQ-Estrie, qui a identifié le développement de l'agriculture biologique comme une priorité dans son plan d'action pour les prochaines années.Un colloque, tenu l'hiver dernier à Lennoxville, a permis de réunir autour d'une même table une quarantaine d'intervenants qui ont exprimé les besoins du secteur.Le nouveau répondant biologique du MAPAQ, Luc Fontaine, souligne que les attentes sont nombreuses.Il est question de faire renaître l'Association des producteurs écologistes de l'Estrie, de trouver des moyens pour transférer le savoir-faire sur les fermes biologiques et d'améliorer la mise en marché.« Nous devons également mieux faire connaître les produits biologiques auprès du public.Plusieurs consommateurs confondent l'agriculture biologique avec les biotechnologies, alors que d'autres ont de la difficulté à identifier les produits certifiés ».En somme, il n'y a pas que les producteurs qui avancent; il y a aussi les consommateurs, qui sont plus nombreux à vouloir rétablir le lien avec les fournisseurs de denrées.Le comité de suivi du colloque entend donner suite à ces préoccupations dans les prochains mois.?bio-bulle 39 cahier régional Estrie 13 ESTRIE le berceau EN TMNSI770N F0RW®N (P**- J U VOIX DES PLANTES , „ .érur'IMlM ES BIOLOGIQUES nisat/on de la format,V mf^°l't9edeSh&bra tare b 11?C°"éSia'« «lS"S'™i,e 20® une â Eétabfaemën, ne ™™s,èrp * lÆ Wrs t gamme| Minr.HEPATHE Plantes stimulant les sécrétions et i l'écoulement biliaire, i Aide au bon fonctionnement ( de la DIGESTION et du FOIE SAtViRtl.www.leo-desilets.com Fabriqués par OLéoDésilets Maître h b or is te Disponibles dans les magasins d’aliments naturels et dans les pharmacies participantes au comptoir des produits naturels.I 800 603-4733 ProduitscJelaferme.com ! www.Produitsdelaferme.com EXTRAITS DE PLANTES FRAÎCHES ET BIOLOGIQUES ORMA^E lf Mm 'niW«;OV«/ NtKVOSlWt >0 imervocalm ^LLtPtRUlV f vin'"'?5:0VE Symposium sar les bovins laitiers et de boucherie bio et Collo^e sar la transition en ajricaitare biolo|i
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