Bio-bulle : bulletin d'information de l'agriculture biologique québécoise, 1 janvier 2008, Septembre - octobre
DES VERTES ET DES PAS MÛRES SUR LA BANANE une réflexion de jicilauzoti également dans nos pages un supermarché « leeder » environnemental caméline et soya font bon ménage l'automne à notre table moine, pépiniériste et conservateur Client#: 526 exp : 9999 Bibliothèque Nationale du Québec Section du dépôt légal 2275, rue Holt Montreal, Québec H2G 3H! bulle Voir TOUTE la vie en bio! N° 84 • septembre/octobre 2008 778313013719 V\M E jy Pué CRANBERRIES NEBERGES secHi*s lip * ^('oPogiqup.(~^^SS| ^& cA % supermarché «Leeder» environnemental O %A1T Des étalages de fruits, de viandes, de conserves et de céréales.Des réfrigérateurs contenant crème glacée et yogourt.À prime abord, un client se baladant dans les allées du IGA Duval de Saint-Pascal dans le comté de Kamouraska ne remargue rien de particulier.Il se trouve pourtant dans un supermarché où tout, du système de chauffage aux robinets électronigues des salles de bains, a été conçu de manière à être en harmonie avec l'environnement.Ce magasin vert, gui a ouvert ses portes en 2006, est le premier supermarché au Canada à avoir obtenu la certification LEED.Entrevue avec les architectes de ce projet d'avant-garde : Michel Duval, propriétaire du magasin au moment des travaux, et Simon Bérubé, responsable de l'aménagement commercial chez Sobeys Québec.Propos recueillis par Ariane Perron Langlois Quels ont été les débuts de l'aventure ayant mené au virage vert du supermarché IGA Duval?M.D.: Cela faisait déjà plusieurs années que nous devions reconstruire le magasin.Il y avait donc déjà un projet en cours en ce sens avec Sobeys.Nous avons examiné les différentes facettes, puis choisi un terrain et établi un premier projet.En octobre 2005, le directeur de l'aménagement commercial, M.Simon Bérubé, a proposé de faire à Saint-Pascal un projet-pilote vert, un magasin environnemental, avec la volonté d’obtenir une certification LEED.Nous avons accepté, sans toutefois connaître exactement toutes les implications.Heureusement, Sobeys a grandement aidé à la réalisation du projet, surtout en s'occupant des documents techniques nécessaires à l’obtention de la certification.En décembre 2005, la pelle mécanique a commencé à creuser et en juin 2006, le magasin vert ouvrait ses portes.France Lajoie et Michel Duval, propriétaires du IGA Duval au moment des travaux.Pourquoi avoir choisi Saint-Pascal?S.B.: Deux grandes raisons sont à l’origine de ce choix.D'abord, le IGA Duval est un supermarché de plus petit format, soit moins de 16 000 pieds carrés, alors que Sobeys construit régulièrement des bâtiments de 45 000 pieds carrés.Il représentait une belle opportunité de tester des technologies vertes assez récentes, avec un risque financier moins élevé.Aussi, la population de Saint-Pascal se montre très conscientisée et ouverte à la cause environnementale.En bout de ligne, ces gens bénéficient d'un magasin où il est beaucoup plus sain d’aller faire son épicerie.Quelles sont les principales différences entre votre bâtiment vert et un supermarché standard?S.B.: Pour Sobeys, ce projet s’inscrit dans une continuelle volonté de construire de façon durable.Le cas présent nous a permis de nous mesurer à ce système officiel et crédible qu'est la certification LEED, afin de prouver notre sérieux et prévenir ce que j'appellerais « l’écolo-blanchi-ment».Ce que nous avons appris avec cette première expérience, nous avons l'intention de l'appliquer aux autres projets à venir.M.D.: C'est un ensemble de petits détails qui fait la différence.La certification LEED implique un ensemble d'exigences ayant trait aux matériaux, qui ont été choisis en fonction de la proximité des fournisseurs et de leurs constituants non dommageables pour l'environnement.Aussi, les lumières du stationnement sont positionnées pour n'éclairer que les zones requises, vers le bas.Nous avons un mur solaire ainsi qu’un système de récupération de chaleur des réfrigérateurs.Les eaux du stationnement sont récupérées : un capteur retient les huiles pour éviter qu'elles ne soient mêlées aux eaux pluviales.Nous avons installé des conduites de ventilation en tissu lavable au lieu de celles en acier traité qui peuvent dégager des vapeurs toxiques dans l’air ambiant.La toiture est de couleur pâle afin de réduire l'absorbtion de chaleur.Des espaces de stationnement sont réservés au covoiturage et une douche est à la disposition des employés.Finalement, nous avons une volonté d'aller plus loin que les épiceries standard au point de vue de la récupération et du compostage.Dans un supermarché traditionnel, il n'y a habituellement qu'une seule poubelle, dont le contenu va directement au site d'enfouissement.Ici, les déchets sont triés, puis ce qui peut être recyclé ou composté l'est.À quel point le supermarché Duval est-il plus efficace sur le plan énergétique, particulièrement en ce qui a trait au chauffage?S.B.: Selon Ressources naturelles Canada, le IGA de Saint-Pascal est 48% plus efficace sur le plan énergétique et ce, principalement grâce aux murs solaires et à la récupération de chaleur.WWW.LAViSBIO.ORG • - • BIO-BULLE NUMÉRfi I** • ACTUALITÉ» M.D.: Il y a deux volets à cette récupération de chaleur.Dans un premier temps, les gaz réfrigérants reviennent à la chambre des moteurs à des températures très élevées.Plutôt que d’être envoyés directement au compresseur, ils sont dirigés vers une pompe qui récupère la chaleur et la transfère aux éléments de chauffage.L'été, la fraîcheur dégagée par les réfrigérateurs diminue les besoins de climatisation.Toutefois, les gaz réfrigérants ne sont pas suffisants pour chauffer le magasin en période de grand froid.C’est pourquoi nous avons installé un mur solaire, qui est le second élément diminuant l'énergie nécessaire au chauffage.Évidemment, l'électricité est toujours nécessaire pour alimenter les réfrigérateurs et les moteurs, mais elle est très peu utilisée directement dans les éléments de chauffage.L’an dernier, nous avons eu recours à l’électricité deux ou trois fois à peine pour chauffer le magasin.Quels sont les principaux obstacles que doivent affronter ceux qui se lancent dans un tel virage vert?S.B.: Le plus grand défi est la gestion du changement.La construction d’un bâtiment certifié LEED demande des technologies, des matériaux et des fournisseurs à trouver.Cette recherche de produits alternatifs et peu conventionnels fait en sorte qu'il faut convaincre beaucoup de gens.Dans ce genre de projet, il est essentiel que tous les intervenants travaillent dans le même sens.Les technologies sont là, il suffit de les demander.Bâtir un supermarché vert n'est pas plus compliqué, c'est simplement différent.Maintenant que des solutions ont été trouvées, nous avons l'intention d'adopter cette nouvelle tangente pour nos futurs projets.Est-ce que la construction du bâtiment a été plus contraignante?M.D.: Oui, car il fallait respecter un ensemble de normes et suivre une vingtaine d’étapes requises pour la certification.Certains aspects des plans standards ont d'ailleurs dû être modifiés, pour inclure par exemple les changements sur le plan de la gestion des déchets.Quel a été le plus important de ces changements?M.D.: Une des plus grandes modifications a touché les matériaux servant à construire les meubles.Afin de nous conformer à la certification LEED, nous devions utiliser Derrière les légumes, à l'extérieur, un mur solaire; au sol, des tuiles qui ne dégagent aucun composé organique volatil (COV).les clients et les employés du IGA Duval sont bien traités! **72, IBg — «ïr««E irm ¦¦'¦a* Écosolidaire?LEED, Leadership in Energy and Environmental Design, est un système d'évaluation globale né d'un consensus visant à améliorer la performance environnementale et économique des bâtiments qui a été mis en place par le Conseil du bâtiment durable des États-Unis et sa filiale canadienne.En vigueur depuis l'an 2000, le système LEED reconnaît les accomplissements et l'expertise en matière de bâtiment vert au moyen d'un programme complet qui offre la certification du projet, l'accréditation et la formation professionnelles ainsi que l’accès à des ressources pratiques.du bois sans colle, donc sans émissions toxiques.Ce matériau n'était disponible qu’aux États-Unis.Plutôt que de transporter ce bois sur des centaines de kilomètres, nous avons cherché un fournisseur québécois conforme aux normes de la certification.Nous en avons finalement trouvé un dans la région.Notre projet a donc apporté des débouchés à des industries locales.Et à propos des frais supplémentaires engendrés?M.D.: On évalue que notre projet a coûté de 125 000$ à 150 000$ de plus que la construction d’un supermarché standard.C'est un investissement qui est récupéré rapidement, soit dans les cinq années suivant l’ouverture.Les premières années, nous pensions récupérer davantage d’énergie.D'autres ajustements ont donc dû être faits afin de maximiser les installations.Considérant que vous avez bâti un tout nouveau supermarché, qu'est-il advenu de l'ancien?M.D.: il a été détruit, mais le maximum en a été récupéré.Dans la certification LEED, il y a un volet de récupération des matériaux.Tbut ce qui était récupérable a été récupéré : les fils électriques, les luminaires, le bois et même le ciment.Certains équipements, comme le système de caisses, ont pu être réutilisés dans le nouveau magasin.S'il y avait une prochaine étape à accomplir dans le virage vert de IGA Duval, quelle serait-elle?M.D.: Il y a toujours place à amélioration.Nous pourrions limiter le gaspillage de papier entraîné par les rapports des ventes et les factures des fournisseurs.Le suremballage, pour les fruits et les légumes entre autres, est un autre problème difficile à éliminer.Reste aussi quelques progrès à accomplir en ce qui a trait à l’utilisation de sacs réutilisables.Les gens de Saint-Pascal sont toutefois très conscientisés à la cause environnementale et on voit de plus en plus de clients qui apportent leurs propres sacs.Quel bilan tirez-vous de cette aventure à travers la construction verte et la certification LEED?S.B.: Nous sommes définitivement très fiers! Pour la clientèle, le changement est très subtil, et les gens ne s’en rendent pas toujours compte.La qualité de l’environnement intérieur fait en sorte qu’il est très sain d’y faire son marché.Nous avons entrepris ce projet dans une optique très sincère, en souhaitant qu’il puisse servir d’exemple pour d’autres institutions.• WWW.LAV1SBI0.ORG ÎULLE NUMERO 84 actualité actualité • ACTUALITÉ* Le vin dans les voiles La marine marchande à voiles est de retour dans les ports.Portés par les vents de la flambée des prix du pétrole, de la lutte contre les gaz à effet de serre et de la nostalgie d'un temps où l’on prenait un peu plus son temps, ses anciens navires et bateaux modernes transporteront d'abord du vin, mais peut-être aussi bientôt du café, des huîtres et de la confiture.Par Éric Desrosiers Le Devoir, édition du 10 juillet 2008 Kathleen and May ! larguera les amarres au port de Brest, en France, la semaine prochaine et mettra le cap sur l'Irlande.Les cales du trois-mâts, construit tout en bois en 1900, seront chargées de 30 000 bouteilles de vin.Le magnifique navire jettera l’ancre une semaine plus tard dans le port de Dublin, où il débarquera son chargement avant de repartir pour la France, chargé cette fois de whisky.Ce voyage inaugurera les services de la nouvelle Compagnie de transport maritime à la voile (CTMV), qui entend remettre au goût du jour une forme de marine marchande qui avait disparu depuis l’invention des bateaux à vapeur, puis des porte-conteneurs géants.Il sera suivi par l'ouverture dès 2009 de deux routes, l'une entre Bordeaux et Dublin, l'autre entre Bordeaux et Bristol, en Angleterre.D'autres liaisons devraient être établies ensuite avec d'autres ports européens, et peut-être aussi avec les États-Unis et même le Québec.« Il y a des raisons économiques et environnementales à revenir au transport par bateaux à voile, a expliqué hier sur le pont du Belem, dans le port de Montréal, l'un des trois fondateurs de la CTMV, le Français Frédéric Albert.Mais il y a aussi une raison philosophique à cela.Après avoir cherché pendant un siècle à tout faire toujours plus vite, on se rend compte aujourd'hui que l'on avait parfois des façons de faire autrefois que l'on gagnerait à retrouver.» VIEUX GRÉEMENTS ET NOUVELLES TECHNOLOGIES La flotte de la CTMV compte pour le moment cinq anciens navires, cinq « vieux gréements », comme on dit dans le milieu maritime.Les Québécois ont appris à connaître l'un d'eux : le Belem, un magnifique trois-mâts à coque d’acier qui est arrivé à Montréal dimanche soir après avoir fait escale à Québec la semaine dernière.Le navire noir et blanc, construit en 1896, a apporté de France dans sa cale des bouteilles de vin de la région du Languedoc-Roussillon.L'exercice visait à mieux faire connaître ces 45 vins du sud de la France aux amateurs québécois, mais aussi américains, V y’n- J A/ Lieu d'échanges, le port de Brest fut également un port militaire ainsi que l'illustre le peintre Garneray au XIXe siècle.Depuis 1992, Brest accueille la Fête internationale de la mer, des bateaux et des marins.Cette année, cette fête s'est tenue du 11 au 17 juillet.lors d’une escale à Boston.Il visait également à faire parler de cette « nouvelle » forme de transport maritime et, si possible, à intéresser la Société des alcools du Québec (SAQ) et les autres importateurs de vins nord-américains.La CTMV entend ajouter à sa flotte, à partir de l'automne 2009, de tout nouveaux voiliers spécialement conçus pour le transport de marchandises.La compagnie compte en faire construire au moins trois, et peut-être même sept d’ici cinq ans si l'idée a du succès en Amérique du Nord.Ces deux-mâts modernes auront grosso modo la même taille que le Belem, mais ils pourront contenir jusqu'à 89 000 bouteilles, soit l'équivalent de 145 palettes.D'une vitesse de croisière maximale sous voile de 14 noeuds, ils iront presque deux fois moins vite que les porte-conteneurs modernes, mais ils émettront sept fois moins de gaz à effet de serre.Les bouteilles transportées par la CTMV seront marquées d'un label doré où apparaissent des voiles déployées entourées du message : « Transporté à la voile, une meilleure solution pour la planète »: Ce logo garantira notamment une navigation sous voile pendant au moins 75% du temps, la génératrice des instruments de bord, les approches au port ainsi que d’autres manœuvres exigeant l'utilisation de moteurs qui fonctionneront à l’éthanol ou à d'autres biocarburants qui ne rejettent aucun C02.DU « BORDEAUX RETOUR» À LA CONFITURE Gardés à une température idéale de 17 ° C, les vins transportés dans les cales des navires profiteront également d'un étrange phénomène en vertu duquel le tangage et le roulis propres aux voiliers accéléreraient le vieillissement du vin.Bien connu au temps des bateaux à voiles, a raconté Frédéric Albert, ce phénomène amenait autrefois des producteurs bordelais à offrir leur vin comme lest aux navires qui partaient pour l'étranger dans le but de le récupérer après le voyage.Ce vin avait même un nom.On l’appelait le «bordeaux retour».WWW.LAVISBIO.ORG • • * BIO-BULLE NUMÉRI • A Les activités commerciales de la CTMV devraient être rentables dès l'année prochaine, estime l'entreprise.Elle exportera alors vers l'Irlande et le Royaume-Uni deux millions de bouteilles.Le coût supplémentaire d'un transport à la voile plutôt qu’en navire conventionnel ne dépassera pas 10 à 15% en Europe.Il en coûterait même moins cher (4$ par caisse de six bouteilles à la voile contre 6$ en bateaux à moteur) pour une traversée transatlantique.Cette rentabilité ne fera que s'améliorer à mesure que continuera de monter le prix du baril de pétrole, mais à mesure aussi que les gouvernements mettront en place des lois visant à taxer les pollueurs et à récompenser les énergies vertes.La CTMV a aussi l’avantage de pouvoir compter sur l'expérience d'un de ses autres cofondateurs, le Français Philippe Videau, fondateur en 1988 des fameux services de bateaux de croisière à voile de la Compagnie des îles du Ponant.L'intérêt est grand, notamment dans des pays comme la Suède et le Danemark, et de la part de géants de l'industrie comme Pernod-Ricard et JF Hillebrand, a dit Frédéric Albert.On ne pense pas seulement au transport du vin et des autres alcools.Il est question aussi de remplir les cales de café et de thé équitables, d'huîtres et même de confitures et de compotes, l'idée étant chaque fois d'éviter de devoir faire un voyage à vide.« Cela peut être n'importe quoi, pour autant que ce ne soit pas périssable, a expliqué ce diplômé en marketing et en communication.Mais chaque fois, il s’agit d'entreprises et de personnes qui valorisent le développement durable.» LA SCIENCE DES ANCIENS Michel Escande est de ceux-là.Le producteur des vins Borie de Maurel, à Félines-Minervois, au nord-est de Carcassonne, n’a pas à être convaincu des vertus de la science qu’avaient accumulée les anciens.« On a remplacé les tonneaux de bois par des cuves d’acier, on revient aujourd’hui aux tonneaux de bois, a noté le producteur, dont le vin a fait le voyage jusqu'au Québec avec le Belem et partira aussi à voile de Brest vers Dublin la semaine prochaine.Les producteurs rêveraient d’avoir assez d'argent pour reconstruire les presses que l’on avait autrefois.Chez moi, on s'est remis à utiliser des chevaux de trait.» « Pour moi, c'était une suite normale de faire transporter mes vins de cette façon-là, a-t-il poursuivi sous l’auvent qui avait été tendu sur le pont du Belem pour protéger de la pluie.Tbut cela est une question d'équilibre, et l'équilibre c'est le principal facteur qui fait la qualité d’un vin.» RÉSERVES DE LA SAC! On se montrait plus réservé hier du côté de la SAQ à propos de cette idée de transport du vin à la voile.« C’est une solution parmi d’autres pour réduire les gaz à effet de serre », a déclaré en entretien téléphonique sa porte-parole, Linda Bouchard.Une première rencontre est néanmoins prévue aujourd'hui entre les représentants de la CTMV et ceux de la société d'État.La SAQ a déjà fait des efforts importants pour réduire ses émissions polluantes, a poursuivi sa porte-parole.Elle a notamment rationalisé l'utilisation de sa flotte de camions au Québec et cherche autant que possible, à l’étranger, à recourir à des moyens de transport moins polluants, comme les péniches.Un premier plan de développement durable devrait d'ailleurs être déposé pas plus tard que cet automne.Il comprendra notamment un volet portant sur le transport.Quant aux effets particuliers qu'auraient les voyages en voilier sur le mûrissement du vin, la SAQ se montre peu convaincue.« C'est à voir, a dit Linda Bouchard.Il n'y a pas de preuve irréfutable que cela rendrait le vin tellement meilleur.» • • • • • •' À à QkuQj Organic; Sans frais: 1.811.984.0480 ^
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