Le devoir, 22 janvier 2000, Cahier B
I.E D E V OIK, LES S A M E l> I 2 2 K T J) I M S ( || k t 15 .1 A N V I I K .! u u LE DEVOIR Anne, 11 ms f / n Ul (* lit* lr CINÉMA V, Page B 2 THÉÂTRE Page B 4 TÉLÉVISION Page B 6 DANSE Page B 7 ARTS VISUELS Page B 8 MUSIQUE PageB 11 SPECTACLES Page B 13 CHRONIQUE CULTURELLE Page B 14 nom i 'SSmâ y H; ;i vi(‘ (‘Si un louuf t: U>tn( , .w V c\(Av m m .MARIE-ANDRÉE LAMONTAGNE LE DEVOIR Foisonnante.Chaque rentrée culturelle, celle de l’automne, bien sûr, mais aussi celle de l’hiver, appelle ce qualificatif, qui n'a rien d’accablant.Concerts, théâtre, cinéma, danse, télévision, musées, galeries: à Montréal comme à Québec, et de plus en plus souvent dans les régions, la palette est large, et tous les goûts y trouvent leur compte.Et il en va des directeurs artistiques comme des grands couturiers: quand chacun s’emmitoufle, ils sont à dessiner les modèles des maillots et des robes qui seront portés dans six mois.C'est donc maintenant que le public peut prendre la mesure de choix artistiques qu'on imagine concoctés depuis un an.Mais il y a tant à voir, et le porte-mon naie est si’ petit! Comment s'y retrouver?Dans les pages qui suivent, nos journalistes et nos collaborateurs vous serviront de guides et vous donneront un aperçu, qui n a rien d'exhaustif, des productions à venir dans chaque do-inaine.A chacun par la suite de faire ses choix selon ses champs d'intérêt., Cela dit, les diverses programmations ici évoquées pennettent de voir à l’œuvre, et sans doute de façon plus marquée, la tendance observée au cours des dernières années dans le secteur des arts qui vise à faire tomber les barrières entre les disciplines.La danse annexe à son territoire de larges pans des arts visuels et du théâtre, lequel ne craint pas de faire appel à la musique, qui se théâtralise, pour ne rien dire de ces beaux monstres que sont encore les arts médiatiques, à la proliférante jeunesse.11 ne reste plus qu’à souhaiter que le public fasse sien le même décloisonnement, qui n’est peut-être qu’un autre nom donné à la curiosité.Ce cahier de la rentrée culturelle, on le üra donc agenda, stylo et téléphone en main.Pour réserver ses soirées, pour réserver sa place.On voudra aussi le conserver, dès lors que la culture ne fait pas que libérer l’esprit accaparé par la nécessité.Elle l’enrichit et devrait lui être aussi indispensable que l’est au corps le boire et le manger.Dans les rues comme dans la nature, tout semble en attente, figé dans le froid, sous la neige de janvier.Sachons cependant reconnaître les signes d une vie culturelle toujours active.I.a vie végétale peut se mettre en veilleuse pour reprendre des forces.En hiver, la vie culturelle, elle, bat son plein. L E I) E V 0 I R .LES S A M EDI 2 2 E T I) I M A N C 11 E 2 R .1 A N V I E R 2 0 0 0 RENTREE CULTURELLE Fragments de modernité Quelle est la couleur de la rentrée 2000 au cinéma québécois?Ne surgissent à l’horizon des écrans aucune mégacomédie, mais des fragments de modernité.Force est de le constater, les films québécois des prochains mois ne seront pas des machines grand public, plutôt des œuvres assez personnelles qui parlent d’amour, de détresse, de secrets explosifs, où l’humour se marie à l’absurde.ODILE TREMBLAY LE DEVOIR Au milieu de l’hiver et au printemps, les cinéphiles se révèlent souvent mieux servis qu’en fin de saison (alors que les blockbusters nationaux fleurissent), côté genre à tout le moins.Car en matière de nombre, les œuvres de fiction ne se ruent guère au portillon.Heureusement, il y a aussi la moisson des documentaires.Il ouvrira les 18'' Rendez-vous du cinéma québécois le 17 février prochain et gagnera les salles montréalaises dès le lendemain: La Beauté de Pandore, dernier volet de la trilogie urbaine de Charles Binamé amorcée avec Eldorado et Le Cœur au poing, coscénarisé cette fois avec la romancière Suzanne Jacob, met encore en vedette Pascale Bussières.La jeune comédienne, en femme porteuse d’un lourd secret soudain divulgué qui fera basculer la vie d’un couple, donnera la réplique à Jean-François Casabonne.La méthode Binamé, qui s'appuie sur le réchauffement de l’équipe et de longues séances de mise en situation, débouche aussi sur un «blues de la métropole» à travers des fragments de vie imaginaires.Reste à voir quel climat particulier ce segment-ci dégagera.A surveiller aussi: La Vie après l'amour de Gabriel Pelletier (le ci- néaste de Karmina), qui verse cette fois-ci dans la comédie de mœurs parfois grinçante.Le film met en scène Michel Côté que son épouse (Sylvie Léonard) abandonne pour un autre homme après vingt ans de vie commune.Et monsieur de se jeter dans le sexe, les thérapies diverses, la cjrogue, etc.A travers un registre plus tragique, Full Blast de Rodrigue Jean aborde le chômage dans une petite ville côtière dont la scierie ferme.Steph (David La Haye) et Piston (Martin Desgagnés), soudain sans travail, entre amitié et quête d'amour, entre passion pour une femme plus mûre (Louise Portai) et étroitesse du cadre provincial, se cherchent et rêvent Le film atterrira le 14 février sur 50 écrans du Québec.Le Petit Ciel de Jean-Sébastien Lord (fils de Jean-Claude), donnant la vedette à Garance Clavel et à Jocelyn Blanchard, paraît fort audacieux côté thème.Cette comédie met en scène Dieu lui-même dans un ciel où rien ne va plus et où Jésus a perdu ses beaux idéaux de jeunesse.Sur Terre, le scénario s’intéresse à un bar à spectacle nommé Le Petit Ciel, dont le propriétaire a un cancer.Comment le jeune réalisateur parvient-il à marier ces deux univers improbables?On le saura le 17 mars.Réalisé par le Québécois d’origine malaysienne Hunt Hoe, Seducing Maarya (tourné en anglais à Montréal) faisait scandale au récent festival de New Delhi où certaines voix criaient au blasphème et à l’indécence.Le film raconte comment une jeune femme délaissée par son mari homosexuel couche avec son beau-père avant que le pot aux roses ne soit découvert.Seducing Maaria prendra l’affiche dès le 17 mars prochain à Ex-Centris.Le Canadien anglais Roshell Bisset livrera en février, de son côté, Winter Lily, un thriller ayant pour cadre un B & B de la Nouvelle-Angleterre où un photographe, après lecture du journal intime de la fille de la maison, flaire un lourd secret.Avec Dorothy Berryman et Deny Gilmore.Versant documentaires, le moisson apparaît assez éclectique.Autopsie d’un film érotique de Sylvie Pelletier remonte le fil d’une aventure dont une cinéaste se sentait au départ honteuse: après avoir réalisé en 1993 à Hollywood un film de fesses de série B, avec le recul, elle revoit cette affaire à travers un documentaire.Histoire d’un échec, remontée d’un fleuve rouge et noir, interviews des actrices pornos qui jouaient dans son film, le film se veut à la fois réflexion et making of (Ex-Centris, du 15 au 17 février).Les mirages de l’Ouest en ont inspiré plus d’une puisque Sylvie Groulx, avec À l’ombre d’Hollywood, se penche de son côté sur le rouleau compresseur de l’industrie californienne écrasant tout sur son passage, les cinéastes créateurs en premier chef, qui prennent ici la parole et appellent à la liberté (du 25 février au 9 mars, à Ex-Centris).L’Histoire du XXe siecle en Occident.Une façon de proposer des jeux de théâtre où se retrouveraient quelques personnages rescapés des poubelles de l’histoire.d’ALEXIS MARTIN et JEAN-PIERRE RONFARD mise EN scène Alexis Martin SCÉNOGRAPHIE et COSTUMES avec Jacques Baril 'M'6 Garland Martine Beaulne éclairages et régie Daniel Brière Sylvie Morissette Michel Charette direction technique Sophie Dion Éric Locas Jean Maheux DU 1er AU 19 FÉVRIER 2000 UMu DU MARDI AU SAMEDI À 20H30 t à "T fl** À ESPACE LIBRE TJ J A- espace libre 1945 RUE FULLUM I ^ ¦ ¦¦ MÉTRO FRONTENAC ¦ » ¦ RÉSERVATIONS 521-4191 BILLETS 17$ UNE PRODUCTION DU NOUVEAU THÉÂTRE EXPÉRIMENTAL LE DEVOIR II - -à Üii Ü" -r’ M JV:- V' 't.' ICOAAPLET Production l e Croupe de la Veillée du 18 janvier au 12 février 2000 Mise en scène de Carmen Jolin Avec Frédérique Collin Léa-Marie Cantin Annie Bienvenue Décor Normand Hamel Costumes Anna Biro Éclairages Michel St-Amand Musique Oies Protsidym de Jean Genet Un vaste programme La saison d’hiver qui s’amorce annonce comme d’habitude beaucoup de films mais, hélas, peu de vrais événements.On remarque toutefois un plus grand partage entre les films réalisés par la vieille garde (Schlesinger, Frankenheimer, De Palma, Friedkin, Nichols, Polanski) et ceux de leur relève (Boyle, Jarmusch, Hanson, Marron, Sodherberg).Ces derniers sont cependant à la proue des films les plus attendus et les plus prometteurs.MICHEL OAUTHIEK Pascale Bussières dans La Beauté de Pandore, de Charles Binamé.Du 29 février au 5 mars, à la Cinémathèque québécoise, sera projeté Voyage au nord du monde, premier documentaire de Hugo Latulipe, un ancien de la Course Destination Monde.Ce portrait du peintre, sculpteur et cartographe Réal Bérard, francophone du Manitoba, est aussi une remontée avec le cinéaste de la route des anciens voyageurs jusqu’à la frontière du lac Rendez-Vous.En couleurs sombres, L’Idée noire de Mireille Dansereau explore l’envie d’en finir, le suicide, ce tabou ultime.Des parents s’interrogent sur les comportements de leur fils adolescent alors que surgissent les spectres de plusieurs suicidés illustres qui furent aussi de grands artistes.Entre fiction, témoignages, entrevues, archives et animation, L’Idée noire entend aborder de plein front la peur afin d'ouvrir sur la vie.À voir aussi pour remonter aux sources du cinéma direct, si important dans la trajectoire de notre documentaire, Cinéma vérité — Le Moment décisif de Peter Wintonick.Mêlant entrevue et images d’archives, le film prendra l'affiche à Ex-Centris du 28 janvier au 3 février.1 MARTIN BILODEAU Tout commencera avec The Beach (11 février), le nouveau film du wonderboy écossais Danny Boyle (Shallow Grave, Transpotting), dans lequel Leonardo DiCaprio, absent des écrans depuis Titanic, fait son grand retour sur fond de Thaïlande aquatique et mythique.Les Français Virginie Ledoyen et Guillaume Canet sont aussi de la partie.Conséquemment, Ewan McGregor, acteur fétiche de Boyle, a passé son tour, quoiqu’on pourra le voir dans le suspense Eye Of The Beholder, tourné à Montréal l’an dernier par Stephen Elliott.Le film sort la semaine prochaine, en même temps que les derniers Mike Leigh (Topsy Turvÿ) et Woody Allen (Sweet and Lowdown).Il faudra toutefois attendre le 18 février pour voir le dernier Jim Jarmusch, Ghost Dog, que la presse européenne a encensé.Le réalisateur du très admiré L A.Confidential, Curtis Hanson, revient lui aussi à l’avant-plan, cette fois avec une comédie, Wonder Boys (25 février) , mettant en vedette Michael Douglas dans le rôle d’un écrivain tombeur aux prises avec ses conquêtes et ses ex-épouses (dont l'une est campée par la trop rare Frances McDormand).Dans le même registre comique, Mike Nichols (Primary Colors), qui s’y connaît en la matière, nous propose What Planet Are You From?(3 mars), histoire d’un extraterrestre (Garry Shand-ling) venu se reproduire sur la Terre et à qui Annette Bening portera se- cours.The Next Best Dung (10 mars), de John Schlesinger (Midnight Cowboy), tourne aussi autour d’un concept parental nouveau genre: Madonna y joue la future maman d’un enfant qu’elle a conçu avec son meilleur ami, un homosexuel campé par Rupert Everett, aussi coauteur du scénario.Ne vous laissez pas tromper par les apparences: Die Next Best Thing n’est pas la suite de l’amusant The Object Of My Affection, de Nicholas Hytner, qu’on retrouvera plutôt avec Center Stage (21 avril), une comédie douce-amère sur le milieu des jeunes artistes de la scène, qu’on compare déjà à Fame et dans laquelle la Hong-Kongaise Maggie Cheung (Irma Vep) fait ses débuts en sol américain.Quant à Stephen Frears (My Beautiful Laundrette), on attend avec impatience son High Fidelity (31 mars), mettant en vedette un John Cusak en pleine crise de la quarantaine.On devrait aussi rire avec Where The Money Is (14 avril), comédie dans laquelle Paul Newman fait croire qu’il est atteint de paralyse pour mieux s’échapper de prison; aussi, The Whole Nine Yards (18 février), de Jonathan Lynn (Something Wild), avec Bruce Willis en mafieux délateur relocalisé grâce au programme de protection des témoins du FBI; enfin, Isn’t She Great (28 janvier), biographie satirique de la vie de la romancière Jacqueline Susan (Valley of the Dolls), campée par la Divine Miss M.Les cinéphiles les plus dépaysés de VOIR PAGE B 3: PROGRAMME NOMINATION GOLDEN GLOBE MEIUIUR HIM ÉTRANGER V< NEW-VORK/IOS «NGEtES/BOSION 5i PRIX DE IA CRITIQUE GRAND PRIX EUROPÉEN MEIUIUR HIM / ACTRICE / RÉALISATEUR / «Un rythme endiablé, un feu roulant qui entraîne le spectateur à travers une action sans faille.une réussite.» - Luc Perreault.La Pressa PEDRO ™ AlMODdVAR B Æk^tçh SONY PICTURES CLASSICS' version originale avec sous-titres français rcENTRÈ vuin «Qc«m'n Æsàss.| I-CNlPlEX OOSON—l -HAJBOH .XJ CINEMA-| r———CINEMA » [cànpiHt «wmïbI [sherbrooke 71 Iqatineau ?LE CONSERVATOIRE D’ART DRAMATIQUE DE MONTRÉAL présente BERGMAN conception et mise en scène de Jean-Pierre Ronfard rill 28 janvier au 5 février 2QQQ-V^0g^ (relâche le dimanche 30 janvier) studio-théâtre Jean-Valcourt 100, rue Notre-Dame Est, Montréal (métro Champ-de-Mars) Coûts : 6,00 $ (don versé au fonds de secours des élèves) Renseignements : (514) 873-4283 Québec S S Conservatoire de musique et d’art dramatique du Québe< version originale avec rCINÉMA DU PARC 1 f/ 3 NOMINATIONS AUX CÉSARS Meilleure première oeuvre de fiction sg Meilleure actrice pour Karin Viard Meilleur espoir masculin pour Laurent Lucas //m’ J Billetterie : (514) 526-65B2 ; PROSPERO Admission ; (514) 790-124S ' 1J71, rue Ontario f st www.laveillee.qc.ca Haut les coeurs! UN FILM DE SÔLVEIG ANSPACH KARIN VIARD LAURENT LUCAS Coup de cœur pour Haut les cœurs ! - Le Devoir Un film bouleversant et souvent drôle.Karin Viard, une actrice au-delà de l'excellence.- Libération Un premier film étonnant de maîtrise, d'émotion et de justesse.Magistralement interprété par Karin Viard.- Le Monde .SOLIN Version française CINÉPLEX ODÊON- A L'AFFICHE! Version orglnale française avec sous-titres anglais o Centric 353t.Aa»! Sl-Laurant C l C II l I I > I,: (514) «47 2705 13h10-18h0B-19h00-21h40 « < 1 ! L K DEVOIR.LES SAMEDI 22 D I M A N (' H E 2 3 JANVIER 2 O O 0 RENTREE CULTURELLE PROGRAMME CINÉMA ÉTRANGER SUITE DE LA PAGE B 2 l’hiver seront sans nul doute les fans de Brian De Palma (Carrie, Mission: Impossible), qui attendaient leur gourou n’importe où, mais pas dans un film de science-fiction.Mission to Mars (10 mars), dit-on, rappelle le classique du genre, 2001: l’Odyssée de l’espace.Ça devrait nous changer des clins d’œü à Hitchcock.C’est la seconde fois qu’on annonce pour les mois qui viennent la sortie du dernier polar fantastique de Roman Polanski.Reportée plusieurs fois, la sortie de The Ninth Gate — très mal reçu en Europe — est maintenant prévue pour le 31 mars.Johnny Depp y incarne un collectionneur de livres rares à la recherche de celui qui pourrait lui ouvrir la porte de l’enfer.Deux contemporains de Polanski reviennent aussi à l’avant-scène cet hiver.William Friedkin (L’Exorciste) avec Rules of Engagement (14 avril), sur le monde du sport professionnel, et John Frankenheimer (Marathon Man) avec Reindeer Games (25 février) .Quant à Wes Craven, il fera son bouh! annuel avec le non indispensable Scream 3 (4 février), qui promet à tout le moins de rapprocher les va-lentins dans le noir.La réalisatrice de l’excellent / Shot Andy Warhol, Mary Marron, revient quant à elle avec un film qui devrait faire couler de l’encre, American Psycho (7 avril), tiré du très controversé best-seller de Bret Easton Ellis.Christian Bale (Midsummer Night’s Dream) y campe un tueur séducteur qui remise les restes de ses victimes au frigo.Parlant de boucherie, Steven Sodher-berg (The Limey) s’attaque lui aussi à un sujet en vogue, soit les femmes dans l’armée: Erin Brockovitch (17 mars) est tiré d’une histoire véridique, contrairement à Private Benjamin qui, jusqu’à présent, fait autorité sur le sujet.Julia Roberts, dans le rôle-titre, aurait touché un cachet de 20 millions de dollars pour ce film, établissant ainsi un record pour une actrice à Hollywood (Schwarzie et Willis touchent bien davantage depuis belle lurette).Enfin, quelques titres font l’effet d’échos lointains, les festivals d’automne les ayant présentés.C’est le cas de The Last September (7 avril), premier film d’inspiration tchékho-vienne de l’Anglaise Deborah Warner, avec Maggie Smith en vieille pincée de la campagne anglaise, vu au FFM, en même temps que East Is East (31 mars), premier film de Damien O’Donnell, sur une famille de Pakistanais étajblie dans le nord de l’Angleterre.A Toronto, on a dit le plus grand bien de Me Myself And I (7 avril), de Pip Karmel, et de la performance de Rachel Griffiths (Hilary and Jackie).Même son de cloche favorable pour Ma/) of the World (février), de Scott Elliott, avec une Sigourney Weaver en belle fermière qu’on dit en route pour les Oscars, ainsi que Simpatico (février), de Matthew Warchus, porté par un triangle formidable (Sharon Stone, Nick Nolle, Jeff Bridges) et le texte mordant de la pièce éponyme de Sam Sheppard.Diane Keaton, Meg Ryan et Lisa Kudrow torment elles aussi un triangle pour les besoins de Hanging Up (11 février), une comédie sur trois sœurs — rien à voir avec Tchékhov — dont Keaton signe la mise en scène.Ce vaste programme devrait nous tenir au chaud jusqu’à l’été.Se remettre à l’heure européenne BRIDGETTE LACOMBE/COLUMBIA PICTURES Diane Keaton, Meg Ryan et Lisa Kudrow dans Hanging Up MARTIN BILODEAU Les nominations des Césars, annoncées cette semaine, donnaient à voir quelques manquements de ce côté de l’Atlantique, plusieurs des films aspirant au trophée créé par le sculpteur du même nom n’ayant pas encore été programmés dans nos salles.On se remettra à l’heure européenne au cours de la saison d’hiver avec d’une part la sortie, le 4 février, du très attendu Vénus Beauté (Institut), qui a fait un malheur sur les écrans français.Cette comédie, qui a pour théâtre un institut de beauté, met en vedette Nathalie Baye, Mathilde Sei-gner et Bulle Ogier, toutes trois candidates au César (de la meilleure actrice pour la première, du second rôle féminin pour les autres), tout comme le film (qui aspire à la plus haute distinction) et sa réalisatrice Tonie Marshall (Pas très catholique).Michel Deville aspire lui aussi au titre de meilleur réalisateur pour La Maladie de Sachs (26 mai), avec en tête d’affiche Albert Dupontel (Bernie), candidat au César du meilleur acteur.Le suivent dans le même bateau le bouillant Jean-Pierre Bacri, qui défend les couleurs de Kennedy et moi (mars), de Sam Karmann (Doberman) et Vincent Lindon, patron d’une PME incendiée dans Ma petite entreprise (3 mars), de Pierre Jolivet (Force majeure), qui a par ailleurs décroché le prix du scénario au dernier FFM.Alors qu’elle devait sortir en février, la comédie La Dilettante, de Pascal Thomas (Les maris, les femmes, les amants), devra attendre le mois de mars pour pointer son nez sur nos écrans.On saura d’ici là si sa vedette Catherine Frot, très aimée des votants des Césars (elle a ramassé deux fois, soit pour Un air de famille et Le Dîner de cons), ravira le trophée aux Baye, Bonnaire, Paradis et Viard, qui lui font une lutte serrée.Cette dernière, qui a décidément le vent dans les voiles (le merveilleux Haut les cœurs, à l’affiche d’Ex-Centris, SOURCE LIONS’S GATE Nathalie Baye, Mathilde Seigner et Bulle Ogier dans Vénus Beauté (Institut) en atteste), défendra aussi La Nouvelle Ève (25 février), de Catherine Corsini, tandis que sa rivale Nathalie Baye défendra Une liaison pornographique (avril), du Belge Frédéric Fonteyne (vu à Toronto), pour lequel elle a reçu le prix d’interprétation à Venise.Un prix que plusieurs voyaient attribuer à Valeria Bruni Tadesciü, qui fait un boulot étonnant de sobriété dans Rien à faire (printemps), troisième film de Marion Vemoux (Love, etc.), qui a toutefois décroché la Médaille d’or, remise par la presse.La Mostra a également vu remettre son Lion d’or à Not One Less (mai), un conte inattendu du Chinois Zhang Yimou (Épouses et concubines), prix qu’il aurait arraché de justesse à Le vent nous emportera, nouveau film de l’Iranien Abbas Kiarostami (grand prix du jury), qu’on verra en mars et qui raconte le parcours mythique de quatre chercheurs de trésors fraîchement débarqués au Kurdistan.Le Lion d’argent (pour la mise en scène) a pour sa part été décerné à Mifune (mars, encore), du Danois Soren Kragh-Jacobsen, troisième film frappé du sceau Dogme 95 (après Fête de famille et Les Idiots), dans lequel un jeune arriviste se retrouve confronté à son modeste passé.Prix du jury à Cannes, Moloch, du Russe Alexandre Sokourov, sur une journée dans la vie d’Adolf Hitler et Eva Braun emmurés dans leur forteresse de Berchtesgaden, sera à l’affiche d’Ex-Centris tout au long du mois d’avril.Premier film de Kheyentse Norbu, qui raconte l’odyssée pédestre de deux Tibétains à la recherche d'un monastère perché sur les contreforts de l’Himalaya, La Coupe prendra l’affiche du Cinéma du Parc le 18 février, dans la foulée d’une probable nomination à l’Oscar du meilleur film étranger.Le réalisateur de Mifune aspire lui aussi à cet honneur, tout comme Majid Majidi, qui espère avec La Couleur de Dieu (fin mars) donner un p’tit frère à son Oscar, décroché l'année dernière pour Les Enfants du ciel.Sur le front asiatique, on espère voir avant le printemps le dernier polar impassible de Takashi Kitano, Kikojiro, ainsi que le dernier opus de Chen Kai-ge (L’Empereur et l'assassin), chronique sur l’unification de la Chine.Mis à part le retour sur les écrans d’£7 Norte (28 avril ou plus tard) pour souligner le quinzième anniversaire de ce beau film sur l’immigration clandestine signé Gregory Nava (Grand Prix des Amériques au FFM), et la venue possible de Mas Que Amor, Frenesi (mars, au mieux), une comédie espagnole vieille de quatre ans, le cinéma latin se fera tout petit cet hiver.Qu’à cela ne tienne, une poignée de films de genre (des comédies, pour la plupart) promettent de déglacer nos pare-brises.Hélas, la comédie la plus prometteuse — qui se résume par son ûtre: 2 hommes, 2 femmes, 4 problèmes, de l’Allemande Vivian Naefe — arrivera avec le muguet de mai, soit bien après Le Derrière (31 mars), premier film de l’humoriste Valérie Lemercier, et Quasimodo d’El Paris (début avril), de Patrick Timsit, tous deux malmenés par la rumeur.Le nouveau Gérard Lauzier, Le Fils du Français (fin mars), avec Josia-ne Balasko et Fanny Ardant, ainsi que L’Homme nu (mi-mars), du Brésilien Hugo Carvana, devraient quant à eux matérialiser de belles promesses.Enfin, des promesses, on en fait aussi aux enfants puisque la sortie de Kiri-kou et la sorcière, dessin animé du Français Michel Ocelot, primé à .Annecy et à Chicago, coïncide avec la relâche scolaire (26février).« .Comédie intelligente, dérisoire et touchante.IE SOLEIL NOMINATION AON CESARS ^ MEILLEURE PREMIÈRE OEUVRE f/ En nomination pour 2 Golden Globe Meilleur acteur / Meilleure actrice de soutien SEAN PENN SAMANTHA MORTON «LE MEILLEUR FILM DE WOODY ALLEN EN DIX ANS ! Sean Penn donne à Woody Allen ce que DeNiro a donné à Scorsese dans Raging Bull.” -David Denby, NEW YORKER MAGAZINE F Accords et 'I Désaccords M'A ** •' Ecrit d realise par W()()dv Alkll RTW : i Blackwatch ni s i k i h r r io\ 1073w version française de Sweet and Lowdown Anthony LaPaglia Samantha Morton ^ SeanPenn r Uma Thurman so,v > n< n Inst i \w< s Présenté dans 37 festivals internationaux.La re+i-f-Verndev/j «le joie; ¦ ,~N benoît poelvoorde PRIX DU MEIIUUR ACTEUR % 3, fISTIVEl INfiRNATIONM Di CHICAGO tj dominique jame présente ‘ ït.1 i j f ^r i ï r L 1 r .J m < yt tmf a: il £ ^ s||ii itYii .S.- » mH yr ‘••% •n film de benoît mariage v* ¦¦ IJ Ci nit rocto accic la Si on reste assis le cul sur notre chaise, il ne nous arrivera jamais rien! dès le vendredi 28 janvier 4e LA VUE SUR TéRR£ dl'Hi^errav^awe S»$$ako version originale avec sous-titres français a l afflcKel raaé-viuin rom»* Simon bon» lamere dominique l»#«is lliw HW»rry iiroéaocoisdoviqno .tedlacMB IKTT,.L*Af=I=ICMI - MAISON DU CINÉMA - AiS I Ais‘R i CINÉPLEX ODÉON —1 p—MAISON DU CINÉMA-—i i——CINEMA 9-1 fcÔMPÜEXEDESJARDiNsI [sHERBROOKe] IqATINEAUI La culture au Québec, c'est ce qui nous différencie du reste de \ univers, qui fait de nous des humains avec une identité particulière.Alors il faut en prendre soin, ne jamais prétendre qu elle est un luxe, la soutenir de notre mieux, la faire qrandir et la faire voyager autant qu'on peut.En un mot : il faut l'aimer, elle le mérite amplement.La ministre de la Culture et des Communications Agnès Maltais Québec S ïî l L E l> E V (MR.L E S S A M E I) I 2 2 ET I) I M A N CHE 23 J A X V I E R 2 (Ml (I RENTREE CULTURELLE Le temps des scènes HERVÉ GUAY Après le temps des Fêtes, vient le temps des scènes à Montréal.Ce qui signifie, en clair, qu'une cinquantaine de spectacles s’offrent à ceux qui ne .comptent pas laisser l’hiver passer sans mettre les pieds au théâtre.Au menu, une bonne quinzaine de créations québécoises, plusieurs œuvres phares du répertoire, un peu plus que -d’habitude donc — et parmi les plus .belles.Sans plus tarder, voici donc de .quoi faire vos emplettes dramatiques , en prévision de la saison froide.Janvier: cap sur le Sud .: D’emblée, reconnaissons que La Licorne n’a pas eu froid aux yeux d’ouvrir le bal avec un réfrigérant Antarkti-Ços, qui raconte la survie d’une poi-i gnée de marins britanniques au pôle .Sud.Pari réussi d’ailleurs, puisque cette histoire de survie à mi-chemin entre la fable philosophique et le récit du Sélection du Reader’s Digest parvient à recréer à l’intérieur l’hiver que l’on retrouve à l’extérieur une fois la représentation terminée.Ce drame du Canadien anglais David Young tient l’af-fiche jusqu’au 12 février.A son habitude, le Centaur a été nettement moins audacieux en programmant début janvier une énième version des Sorcières de Salem dont on ne voit pas trop ce que le drame de Miller a à nous dire, justement en ce début de millénaire.11 s’,agit peut-être d’une prise en garde.A moins qu’il ne faille comprendre qu’il y a toujours une cer-; taine complaisance au sein de la com-’ munauté anglophone à voir de l’intolé-; rance partout Difficile à dire.Une petite rafale de créations québécoises souffle ensuite.Ainsi,/a-cynthe, de Laval de René Gingras a pris l’affiche du Théâtre d’Aujourd’hui le 12 janvier, suivie de près au Quat’sous du Désir de Gobi de Suzy Bastien, .une nouvelle venue, dès le 17 janvier.A ce que je comprends, les deux pièces ont en commun de présenter des êtres insatisfaits de leur vie.Dans les circonstances, les deux jeunes femmes m’ont cependant l’air de réagir de façons diamétralement opposées.Par ailleurs, trois chefs-d’œuvre sont à l’affiche en janvier.A commencer par la reprise à l’Espace Go, pour la troisième fois, dans la très belle mise en scène de Martine Beaulne, de \'Al-bertine, en cinq temps de notre barde national.Une distribution de haut calibre est réunie pour incarner cette figure lunaire du théâtre de Tremblay.On annonce déjà des supplémentaires jusqu’au 16 février.De son côté, le Groupe de la Veillée propose dès le 18 janvier la pièce la plus célèbre de Genet, Les Bonnes.Afin d’éviter le déjà-vu, les domestiques sous la houlette de U’jST’M’TT (centre de création et de diHusion pluridisciplinaire) hiver-printemps 2000 Lulu, le chant souterrain CHANTS LIBRES Un opéra techno expérimental mis en scène par Wajdi Mouawad Créé en résidence à l'Usine C Livret Yan Muckle.musique Alain Thibault.10 au 19 février Incarnation CAS PUBLIC de Hélène Blackburn « Une exploration du corps humain à travers les possibilités extrêmes du geste - un impact viscéral.» 22 au 26 février Femme comme paysage CARBONE 14 de et avec Lin Snelling «Un incomparable portrait du corps féminin entre ciel, mer et terre.» 29 février au 11 mars Après Singapour, Londres, New York, Paris, Madrid.u Géométrie des Miracles de Robert Lepage & Ex Machina « De véritables feux d’artifice technologiques et visuels; personne ici ne sera déçu ! M The New York Times.New York, déc.99 P « D’un bout à l’autre incontournable™ Intelligent, inspiré et parfaitement dosé.» The Strait Times, Singapour, juin 99 Carmen Jolin y seront plus âgées qu’à l’ordinaire.Enfin, Dostoïevski et son Crime et châtiment s’installent, dans une nouvelle adaptation, au théâtre Denise-Pelletier à compter du 25 janvier.Au gouvernail, Igor Ovadis, et en vedette, un jeune comédien talentueux, Maxim Gaudette, dans le rôle exigeant de Raskolnikov.Rescapés de février Le TNM prend la relève en février pour ce qui est des classiques.Dès le premier du mois, Homère y sera revisité par l’iconoclaste Dominique Champagne.Il pourra ainsi se consoler en compagnie d’Ulysse et de son Odyssée de ne pas faire la mise en scène de la Soirée des Masques cette année.Dans le rôle du héros grec, le vigoureux François Papineau.Et à l’attendre, tricot en main, une Pénélope non moins vigoureuse en la personne de Dominique Quesnel.Parallèlement, le Rideau Vert n’est pas en reste, qui redonne Les Chaises d’Ionesco avec Hélène LoiseÜe et Gérard Poirier, dirigés par Paul Buissonneau.La première est fixée au 3 février.De plus, ceux qui ont raté La Nuit juste avant les forêts de Bernard-Marie Koltès, le plus beau solo de l’an dernier, voudront certainement réserver tout de suite des places.C’est en reprise du 9 au 19 février dans un hôtel désaffecté au-dessus du Lion d’Or.Le tout dure cinquante minutes à peine, mais James Hyndman y trouve son plus beau rôle au théâtre à ce jour.Sinon, Alexis Martin et Jean-Pierre Ronfard, du Nouveau Théâtre expérimental, s’interrogent sur les ratés de l’histoire au cours de la première moitié de février.Cette création, donnée à l’Espace libre, s’intitule curieusement Transit-Section N 20.Le 8 février, de Québec, c’est Freud qui est appelé à la barre des témoins à la salle Fred-Bar-ry pour Les Enrobantes.Un spectacle de marionnettes pour adultes, un peu graveleux, du théâtre Populus Mordi-cus de Québec.Pour rire encore plus gras, U ne reste guère qu’à se tourner vers La Cage aux folles, présentée du 16 au 26 février au théâtre Saint-Denis.Denis Bouchard y dirige Normand Chouinard et Rémy Girard, les deux complices du Don Quichotte du TNM.Le Centaur se rabat à partir du 15 février sur un vieux succès américain.The Gin Game, qui réunit sur scène Viola Léger et Douglas Campbell, si expérimentés qu’on a envie de les appeler des «vieux de la vieille».A l’autre bout du spectre, la Montreal Young Company fera ses débuts la veille au Centre SâydieBronfman avec une co- 3£P All Moonshine YUMIKO YOSHIOKA (Allemagne-Japon) de et avec Yumiko Yoshioka « Une performance Butho sans compromis par un interprète hors du commun.Présentation Usine C 4,7 et 8 avril (' Il UP S ni: Cruising Paradise PIGEONS INTERNATIONAL Mise en scène Paula de Vasconcelos « Un voyage au paradis perdu de l'Amérique, inspiré de nouvelles de Sam Shepard.» 18 au 29 avril Happy RONNIE BURKETT THEATRE OF MARIONETTES (Calgary) de et avec Ronnie Burkett * Le bonheur est-il donné, choisi, volé, gagné, mérité ?L'auteur de Tmka s New Dress nous soumet la question.• Présentation Usine C 3 au 13 mai Les Coups de Théâtre « La 6e édition de cette biennale Internationale, rendez-vous incontournable du théâtre jeunesse » 28 mai au 6 juin Veuillez prendre note que la programmation est sujette à changements sans préavis médie de Shakespeare, Measure for Measure, dans une mise en scène de Bill Glassco, jouée en alternance avec Possibilities de Howard Barker, dont la direction a été confiée à Christopher Abraham, une jeune recrue qui a fait ses preuves dans la Ville reine.Voici une tentative tout à fait bien venue d’ancrer dans la métropole de jeunes acteurs anglophones.Souhaitons-leur «Break a leg!» Puis l'on bifurque à nouveau vers la création.Le gros morceau, c’est Sous le regard des mouches, un titre vaguement sartrien pour le nouveau Michel Marc Bouchard, dont Duceppe crée une deuxième pièce consécutive.Cette fois, l'auteur des'Feluettes se sert lui-même et se mêle de mise en scène.Nous verrons ce qu’il en est le 18 février.Le petit morceau trouve refuge à compter du 22 février dans la salle Jean-Claude Germain du Théâtre d’Aujourd’hui.L’auteur Pierre-Yves Lemieux y fait ce qu’il fait le mieux et adapte à nouveau Tchékhov.Une nouvelle cette fois lui sert de base pour Monsieur Smytchhov dont la mise en scène échoit à sa collègue de l’Opsis, Luce Pelletier.Celle-là même qui avait signé une des révélations de l’automne, L’Homme m lambeaux.Deux retours encore à signaler en février.Claude Poissant, qui revient à l’écriture, et Michael Mackenzie, qui poursuit sa collaboration avec Omnibus.Les Enfants d’Irène du premier joue à l’Espace Go à compter du 29 février Farce du second est mise en scène par Jean Asselin à l’Espace libre.Courte vie toutefois pour ce laboratoire qui ne tient l’affiche que du 27 février au 4 mars.Mars, le mois de la création Cela étant, mars dame le pion à tous les autres mois pour ce qui est de la création.Coup sur coup, débutent Les vieux ne courent pas les rues de Jean-Pierre Boucher le 1" au Théâtre d'Au-jourdTiui, Le 4 round de Philippe Du-cros à l’Espace libre, le 9, Le Paradis mobile de Pascale Rafle à la Veillée le 15 et Les Sept Jou rs de Simon Labrosse de Carole Fréchette à La licorne le 28.Au même endroit juste avant cette comédie sur un chômeur, on redonne un des bons «shows» de Tannée dernière, Trick or Treat, de l’auteur francoonta-rien Jean-Marc Dalpé.Rareté s'il en est, les Montréalais auront l’occasion de voir en mars, à l’Usine C, un échantillon du travail de Robert Lepage.Non, ce ne sera pas Zulu Times, mais bien La Géométrie des Miracles, sa variation sur l’architecte amé- ricain, Frank Lloyd Wright.Comme le spectacle n’est en ville que pour une douzaine de représentations, celles-ci devraient trouver aisément preneurs.Incidemment, ce work in progress devrait nous parvenir dans une forme plus arrêtée, vu qu’il a déjà fait des sauts de puce à Singapour, Londres, New York, Madrid et Paris.pour ne nommer que quelques-unes des étapes d’un itinéraire très planétaire.Mais le plus attendu des spectacles de la rentrée hivernale se prépare au TNM où La Cerisaie de Tchékhov ouvre le nouveau millénaire.L'une de nos plus grandes actrices, Monique Miller, y rencontrera un rôle à sa mesure, celui de la propriétaire du domaine menacé.Serge Denoncourt, dont personne ne nie qu’il est un merveilleux directeur d’acteurs, l’accompagnera dans ce travail pour lequel il retrouve plusieurs des acteurs qui ont participé à Je suis une mouette [Non, ce n ’est pas ça], premier volet du cycle.Le rideau se lève sur ce monument du théâtre russe le 28 mars.Autres théâtres, autres classiques.Le Rideau Vert se tourne vers Brecht à la mi-mars.Guillermo de Andrea compte sur Maître Puntila et son valet Matti pour redorer son blason.Dans cette comédie politique, Raymond Bouchard sera le patron et Patrick Goyette, son chauffeur.Pour ce qui est des ados, le théâtre Denise-Pelletier les convie à explorer la Carte du Tendre dès le 14 mars en compagnie de Shakespeare et de ses Peines d’amour perdues.La mise en scène est d'une inconnue au bataillon, Manon Vallée.Avril sied à Electre Autre temps fort de la saison, une Électre que Brigitte Haentjens confie à son actrice de prédilection, Anne-Marie Cadieux.Après Y Œdipe-roi monté par Wajdi Mouawad il y a deux ans, il sera intéressant de voir quel traitement cette metteuse en scène intrépide fera subir à cette tragédie de Sophocle, qui parle de deuil et d’oppression.Rendez-vous le 18 avril à l’Espace Go.Pour ce qui est Wajdi, qui fait désormais du 9 à 5 au QuaTSous, un opéra contemporain l’attend en février à l’Usine C et la reprise de sa pièce, Rêves, en avril, dans son théâtre.Souhaitons qu'elle aura été retravaillée entre-temps car je garde un souvenir particulièrement indigeste de la création lors de la dernière édition du Festival de théâtre des Amériques.Dès le 4 avril, le duo Dubeau-La-porte présente la dernière de sa trilo- gie Élyse à l’Espace libre, qui raconte, rappelons-le, l’itinéraire d’une artiste Imaginaire.Peu après le 12 avril.Marie-Line Laplante, cette auteure qui écrit dans la veine de Beckett et dont Martine Beaulne avait monté Une tache sur la lune au Quat’Sous en 1997, nous offre deux courtes pieces, L'Homme assis suivi de Comme des chaises, qu’elle monte elle-même, à la salle Fred-Barry.De plus, du 19 avril au 6 mai, le Théâtre d’Aujourd’hui accueille dans la grande salle Exils, projet tricéphal, auquel participe notamment Philippe Soldevila (Le miel est plus doux que le sang).Un accent anglais Autrement, la saison se termine sur une note anglo-saxonne alors que le Centaur mise sur Venus of Dublin de la Montréalaise d’expression d'anglaise Marianne Ackennan, qui s’est inspirée d’une curieuse peinture qui trône au Club Garrick de Londres pour composer cette nouvelle pièce.C'est prévu le 4 avril.Chez Duceppe, Maud Guérin sera La chatte sur un toit brûlant de Tennessee Williams du 5 avril au 15 mai.Fernand Rainville la dirige.Quant à La Licorne, Ton pourra y voir/ad et Jill de Jane Martin, saluée par la critique américaine en 1996.Sophie Lorain se fera metteuse en scène pour l’occasion et a fait appel à Isabel Richer et Pierre Gendron pour cette création qui coût du 4 au 20 mai.Toujours dans l’horizon anglo-saxon, à compter du 9 mai, en remplacement des Joyeuses Commères de Windsor qui devait clore la saison du TNM, un autre Shakespeare, plus souvent à l’affiche, Le Songe d'une nuit d’été, que met en scène Yves Desgagnés.Dans un tout autre genre, ne manquez pas le retour de l’attachant marionnettiste de Calgary, Ronnie Burkett, dont plusieurs ont beaucoup goûté le délicieux Tinka’s New Dress.Cette fois-ci, il s’amène à l’Usine C avec une nouvelle production appelée, ironiquement je présume, Happy.Au rayon reprise, il y en a encore quatre à signaler.Cruising Paradise d’après Sam Sheppard, une des réussites de Pigeon International, à l’affiche de TUsine C du 18 au 29 avril, Grace et Gloria de retour au Rideau Vert du 25 avril au 20 mai, Littoral, le spectacle-fleuve de Wajdi Mouawad, en troisième série de supplémentaires à La licorne du 23 mai au 17 juin et 24 poses de Serge Boucher que le Théâtre d’Aujourd’hui s’empresse de reprogram mer du 23 mai au 3 juin avant que les théâtres d’été n’accaparent le public.^2' mil «ïï tev -' ' '•ÜkÆÈÊxii ¦¦ Mm la beauté HftlSfiÇMIMI*.Itldl MÎ-2IÎ0 »»» «Vrç taures i! ouverture ' Hardi, jeudi, vendredi, samedi, dimanclie de II It a fil th meruedi de II k a 201.G; lundi lerue Drolls d entree (lanes et Irais de service indus) tdultes 10*.lines loi ans et plus): 1*.Etudiants î*; jeunes de U a 16 ans I* jeunes de moins de 12 ans entree patuiie Tissot les beautés Je la vie moJerne k’- du 16 décembre 1999 au 12 mars 2000 MUSÉE DU QUÉBEC SS Pan des Champs de Bataille, Québec le Musee du Québec est subventionne par le ministère de la Culture et des (ommunkotkms du Québec i evpiNtion psi orçatusee pac jhe tmecican federation of lits et le jalf Center (or Bntisk Irt Elle bénéficié d une subsentmn du federal Council on tbe tris and tbe humanities et est rammanditce pai le Benelactocs Circle de I tfl h presentation de I reposition a Quebec est rendue possible çrare a une rantnbution du fonds de diversificatKHi de I économie Québec îîïî fortdt d«> divertifKAlaon dp rtoonomto dp la captiuilp Une invitation de la la < apltate nationale «kl Qu*tW\ nîi FORFAIT SÉJOUR ET MUSÉE USINE 0 1345, ave Lalonde, Montréal © Beaudry, bus 125 Guichet de l’Usine C: 521.4493 / Admission: 790.1245 ou t .800.361.4595 HÔTEL LOEWS LE CONCORDE QUÉBEC CHAMBRES RÉNOVÉES AVEC VUE SUR LE FLEUVE • PETITS DÉJEUNERS AU CAFÉ BAR SUR-LE-CAP • BILLETS POUR LE MUSEE À partir de 128 $ par nuit pour 2 personnes Non disponible les 4 et 5,11 et 12 février 2000 .‘Aur \ialw ' Ptnmtmta ( L’hôtel officiel de l’exposition, à proximité du Musée du Québec / Réservations : 1800 463-5256 i ( I LE DEVOIR.LES SAMEDI 22 ET DI M A N C H E 23 JA X VIER 2 O O O RENTREE CULTURELLE RE/QUÉBEC L’imagination au pouvoir ! À Montréal, à Québec et dans les régions un peu partout, grâce à des organismes comme L’Aventure T, les réseaux de diffusion du théâtre jeune public gagnent en maturité.Les spectacles tournent régulièrement et deviennent de plus en plus accessibles alors que les compagnies ont aussi pris l’habitude de rouler leurs productions à l’étranger et de participer aux grands festivals internationaux.Pendant ce temps, du côté des diffuseurs fortement touchés par l’absence des groupes scolaires, on en est maintenant à inventer des nouvelles formules.MICHEL B É LA I R LE DEVOIR On le sait, les moyens de pression des enseignants ont provoqué de forts sombres remous dans les centres de diffusion comme dans les compagnies de théâtre jeune public.La crise est en principe terminée, mais la deuxième moitié de la saison sera cruciale pour un peu tout le monde.Heureusement, comme s’ils avaient prévu le coup avant même qu’il se manifeste, les principaux diffuseurs comme la Maison Théâtre et Les Gros Becs ont décidé de faire preuve d'imagination et de s’associer à des événements qui débordent de leur cadre habituel.C’est ainsi que, du 4 au 6 février, la Maison Théâtre codiffuse San Guo Zhi du Kageboushi Theatre, un spectacle de marionnettes mariant la tradition orientale et la démesure homérique dans le cadre du festival Artapalooza tenu au Centre Saidye Bronfman.On propose aussi un Printemps italien où les 4 à 8 ans pourront assister à Les Amis de Loulou du Teatro Gioco Vita (du 5 au 16 avril) et à LAttrape-souris du Teatro delle Briciole (du 21 au 30 avril).La Maison Théâtre tisse des liens avec ces deux compagnies depuis quelques années déjà puisqu'on a déjà vu le Pescetopococodrillo du Gioco Vita et La Poupée dans la poche présentée ici l’an dernier.Dans sa programmation de sept spectacles, le TNM des jeunes ouvre aussi la porte toute grande à la danse moderne (du 22 au 27 février) en invitant Ginette Laurin, qui présentera Duos, des extraits de ses chorégraphies pour 0 Vertigo choisis pour les enfants de 6 à 12 ans.En mars, du 8 au 19, c’est le Carrousel, à peine de retour d’une tournée en Europe, qui offre sa dernière création, LAutoroute, un texte de Dominick Parenteau-Lebeuf qui parle de désespoir et de liberté et qui s’adresse aux 9 à 12 ans.La saison se termine avec deux reprises d’œuvres récentes: Déséquilibre-Le Défi du Dy-namO Théâtre (du 21 au 26 mars pour les 12 ans et plus) et Mathieu trop court, François trop long de Jean-Rock Gaudreault, la surprise du dernier festival Coups de théâtre (dq 9 au 21 mai pour les 8 à 12 ans).A Québec, Les Gros Becs continue d’investir dans ses nouvelles séries.Les 3 à 8 ans recevront d’abord la visite du Porteur, du Théâtre de l’Œil, puis celle du Théâtre du Papyrus de Bruxelles qui, du 19 au 26 mars, vient présenter son Miroir, qu’on n’a pas encore eu la chance de voir à Montréal.Et du 28 avril au 14 mai, Maïta, une création du Théâtre de Sable et de la Vieille 17, viendra raconter l’histoire d’une petite fille qui travaille dans une manufacture de jouets.Les plus vieux auront droit, eux, les 5 et 6 février, à Mathieu trop court, François trop long de Jean-Rock Gaudreault avant que la production ne descende sur Montréal.Les Gros Becs assumera aussi la série Freud, Molière, Goldoni et autres rigolos Pascal Montreuil dans L’Autoroute.famille du Carrefour international en sélectionnant les trois spectacles qui y seront présentés.L’embarras du choix Mais c’est quand même du côté du Centre Saidye Bronfman qu’on trouve le plus de nouvelles idées au pouce carré puisqu’on y a vu apparaître un tout nouveau festival: Artapalooza.On y présentera de la musique mais surtout du théâtre pour les jeunes en anglais et en français.Des créations d’abord, comme ce San Guo Zhi diffusé en collaboration avec la Maison Théâtre, Emily Bronte-saurus (demain et lundi), de lan Tamblin, et Jewish Tales of Prophecy, une production de l’Institut des jeunes Saidye Bronfman s’inspirant de l’importance de la parole chez les prophètes juifs qu’on peuf voir encore ce soir (samedi) à 20h.En reprise, on y verra également L’Homme, Chopin et le petit tas de bois de Raynald Robinson (en français, dimanche et lundi) et Tiny Toes (mardi et mercredi), la version anglaise des Petits Orteils de Louis-Dominique Lavigne.Oufff! Mais ce n’est pas tout! Nos diffuseurs diffusent, allez! Du côté de l’Ar-rière-Scène, à Belœil, la deuxième moitié de saison s'annonce palpitante.En février, du 7 au 10, c’est le Festival du théâtre ado (dont la programmation n’est pas encore disponible) suivi de Léonce et Léna, un spectacle de marionnettes créé par le Théâtre du Chemin Creux de Strasbourg.Et comme on ne lésine pas à l’Arrière-Scène, deux autres créations sont au programme: en avril, le tout dernier Jasmine Dubé, La Mère Merle, qui s’adresse aux 4 à 8 ans; puis en mai, Lili, de Lise Vaillancourt, la nouvelle cré,ation du DynamO Théâtre.A la Maison des Arts de Laval, on accueillera aussi beaucoup de productions jeunesse.Le 13 février, on fêtera la Saint-Valentin avec Un éléphant dans le coeur du Théâtre des Confettis; du 26 mars au 2 avril, La Mère Merle de Jasmine Dubé viendra faire son tour; et le 21 mai, Harmonie en bébé majeur, un spectacle de marionnettes destiné aux 3 à 8 ans, sera présenté.Un peu plus loin, en région (Lau-rentides, Lanaudière, Montérégie, Outaouais), l’Aventure T réserve aussi aux enfants une programmation d’une grande qualité offerte habituellement dans les Maisons de la culture ou dans les grandes salles locales.On fera ainsi circuler des spectacles sortant de Montréal et de Québec (Mathieu trop court, François trop long, Le Porteur, Le Rossignol et l'Empereur de Chine, Un éléphant dans le cœur, Le Petit Bon à rien, Le Jardin des songes, À Tombre du fromager — un conte s’inspirant de la tradition camerounaise — et Barbe-Bleue, d’Isabelle Cauchy.Et l’on présentera aussi Miroir du Théâtre du Papyrus de Bruxelles, en collaboration avec Les Gros Becs.Pour terminer cette impressionnante liste d’épicerie, il faut souligner deux autres créations.D’abord, LAutoroute de Dominick Parenteau-Lebeuf, qui ou- ht Installation performance vidéo art électronique du 2 au 27 février Québec (418) S24-7577 Salle multi et studio In Vitro de Méduse www.ineduse.org/recto-verso/moijinuRi Montréal (SI 4) 843-7738 Théâtre La Chapelle www.cam.org/-tlc/moismuRi québec montrcol % Us Productions Recto-Verso vrira dans quelques jours au Centre national des arts à Ottawa avant de s’installer à la Maison Théâtre du 8 au 19 mars.Cette production ne sera pas la seule du Carrousel à se promener un peu partout puisque L’Ogrelet de Suzanne Lebeau tournera en France de janvier à mars, puis au Québec en avril et en mai alors que sa version anglaise (The Ogreling) visitera le CNA avant de concourir au Festival international de Philadelphie.La version espagnole de la production, El Ogrito, participera aussi au Festival de théâtre de Madrid du 17 au 25 mars avant de faire escale à Mexico les 8 et 9 avril Soulignons enfin La Chambre au Théâtre Le Petit Chaplin, une production qui, fidèle à la mission que s’est donnée la compagnie dirigée par Raymond PoUen- ^ der, vise à permettre aux enfants de comprendre les bases de la biologie et de la médecine.Après tout cela, vivement l'été! HERVÉ GUAY La plupart des théâtres ont déjà lancé leur saison à Québec et la première moitié de l’an 2000 est davantage tournée vers les classiques que dhabi-tude.Les trois théâtres principaux en programment tous au moins un, ce qui ne veut pas dire que quelques créations québécoises n’ont pas aussi su se loger à bonne enseigne.Chose certaine, il sera difficile d’aller au théâtre à Québec en janvier sans rencontrer Freud.En effet, le père de la psychanalyse apparaît dans au moins deux productions.On le verra ainsi sous forme de marionnette dans Les Enrobantes de Marie-Christine Lê-Huu, qui tient l’affiche du théâtre Périscope jusqu’au 29 janvier tandis que, dans Le Visiteur, la pièce à succès du Français Eric-Emmanuel Schmitt, il sera incarné par Jean-Louis Roux.C’est le Théâtre de la Bordée qui accueille en ce début d’année cette production des Gens d’En Bas mise en scène par Françoise Faucher.Exception à la règle, le Trident inaugure l’année avec un drame romantique.Les Caprices de Marianne d’Alfred de Musset, monté par celui qui semble désormais en faire une spécialité, Claude Poissant.Les âmes sensibles pourront s’y rendre jusqu’au 5 février.En février justement, le Périscope recevra de la visite suisse, le théâtre Le Poche, de Genève, qui vient y présenter Emilie ne sera plus jamais cueillie par l’anémone, le poème dramatique que Michel Garneau a consacré à Emily Dickin-son.Pendant ce temps, à la Bordée, le metteur en scène, Patrice Saucier, propose le George Dan-din de Molière dans lequel vont jouer, entres autres.Use Castonguay, Hugues Frenette et Jack Robitaille.Les représentations auront lieu du 15 février au 11 mars.Mais le clou de la saison dans la Vieille Capitale risque d'ètre De retour sur terre, le solo que l'enfant chéri du théâtre local, Robert Lepage, compte offrir au Trident à compter du 29 février.Pour cette production, l’étoile internationale est secondée à l'écriture par Adam Nesham, le cofondateur de la compagnie toron-toise, Bald Ego.Toujours le 29 février, pour une dizaine de représentations, le Périscope reçoit un succès montréalais en tournée, Trick or Treat, qui met notamment en vedette un Pierre Curzi en grande fonne.Au rayon des risques, mentionnons la création à Québec, par Michel Nadeau, des Mains d’Edwige au moment de la naissance, de Wajdi Mouawad.le 21 mars.La critique avait assez mal reçu la pièce quand André Brassard l’avait fait découvrir au public du Théâtre d’Aujourdhui l'hiver dernier.Vne jeune comédienne très douée, Evelyne Rompré, endossera le rôle-titre qui avait été confié à Violette Chauveau dans la production originale.Autre texte attendu certainement, L'Hôtel des Horizons de Reynald Robinson, que l’on retrouve du 4 au 29 avril à la Bordée.L’auteur de La Salle de loisirs assure lui-même fa mise en scène de son nouveau bébé.A noter que l’actrice Marie Gignac sera de la partie.Dès le 11 avril, le Trident ose une comédie peu jouée de Goldoni, Les Femmes de bonne humeur, dans une mise en scène de Lorraine Côté.Il sera possible d’y voir les meilleures comédiennes de Québec, dont Marie-Ginette Guay.La traduction est de l'Italo-Québécois Marco Micone.En un mot, alors que le carnaval bat son plein à Venise, l'humeur des femmes est à l’amour.Le Périscope fera aussi place aux préoccupations féminines du 18 au 22 avril alors que W-C de Marie Mi-chaud et Brigitte Poupart, une production de Trans-Théâtre, fera escale dans la région.Cette création sera suivie du seul classique au programme du théâtre de la rue Crémazie, un Ionesco intitulé Un œuf dans la cité, monté par Jacques Lessard qui effectue un retour avec le théâtre Repère.Ce montage est composé de fragments de trois pièces du maître de l'absurde (Victime du devoir, Comment faire cuire un œuf dur et La Leçon) .Cette production prendra du service du 25 avril au 6 mai, quelques jours à peine avant le début du Carrefour international de théâtre de Québec, dont la cinquième édition aura lieu du 10 au 22 mai.LE THEATRE DE QUAT’SOUS PRÉSENTE Mise en scène Pierre Bernard avec Annick Bergeron, Danny Gilmore, Raymond Legault Assistance à ta mise en scène et régie ISabetle BrOdeUf Décor Danièle Lévesque Costumes Mérédith Caron Éclairages Martin Labrecque conception musicale et sonore Catherine Gadouas DU 17 JANVIER AU 26 FÉVRIER 2000 Réservations : 514.845.7277 ] N oui remercions dt leur appui le Conseil det art* et des lettre* du Québec, le Conseil de* Art» du Canada, la VIH# de Québec •t le ministère de la Culture et de* Communication* du Québec Une création du Théâtre d Aujourd hui Du 12 janvier au 5 février 2000 En coproduction avec le Théâtre français du Centre national des Arts d'Ottawa Maude Guérin Patrice Coquereau Didier Lucien Concepteurs: Claude Accolas, Martin Ferland, Judy Jonker, Claude Lemelin oe René Qingras mise en scène deYVES DESGAGNÉS jacynthe, de laual « Maude Guérin a^ dVlébrUité,deforce de fragi'i'é' “ personnage.» En collaboration avec Théâtre d Aujourd hui 3900, rue Saint-Denis Montréal T : 514.282.3900 www.emphase.com/tda CREER PERMET-IL DE SE RAPPROCHER DES AUTRES OU DE LES FUIR ?> Wtk F 4 HÉ— W* TEXTE ET MISE EN SCÈNE DE WAJDI MOUAWAD AVEC ÉRIC BERNIER.MANON BRUNE^LE, ESTELLE CLARETON, PIERRE COLLIN E DESPINS.MARIE-CLAUDE LANGLOIS PASCAL CONTAMINE.MICHEL NE LOISELLE, LOUISE TURCOT STEVE LAPLANTE.ISABELLE LEBLANC Assistance 6 la mi*e en *ctr># lutla Janvltr / Décor Michéle Lallberté / Costumes Charlotte Rouleau f r la - ages Éric Champoux Musique Michel F.Côté / Chorégraph.e Jean Grand Maître / Accessoires et ass stance a la scénograph e Ma|ât Amyot / Rég e Sophia Rocheteau DU 3 AVRIL AU 6 MAI 2000 RÉSERVATIONS : 1514) 845-7277 theatre du rideau vert T H Ft À T H E DK QUAT’SOUS 100, AV DE* PINS EST, MU DU 1er AU 26 FÉVRIER 2000 Mise en scène: Paul Btiissunneau Avec Hélène Loiselle, Gérard Poirier et Georges Molnar.Assistance à la mise en scène: Alain Roy.Concepteurs: Mario Bouchard.François Barbeau, Stéphane Mongeau et Silvj Grenier.(514) 844-1703 www.ridrnuTert.qc.ra - ktM.n» Samr-IVri» - M*» I jtnrtw Servir» de gintrrii- Ip sniixvli ft If.dtf m mulinof fur rt-frvftimt «‘nlrinfitt ( npt p • ¦ Theatre O Pat leur, t théâtre de Ouaf Sou* Festival de Théâtre des Amériques lheàtrr « t tt t U t U \ U1U1U t ù* ù tutatututuluTulututattitatutBiutu lululu lut «lu tut ut ulululo \ulalut*îuluUlul«ll»t»4uiùVv ltfîuVulttUlHUlululutululu\utu1ul«lulutulululutu lut ulula 1J ! u U î «Ht lo Wl t\ut uVututtittf lului'Oîhtulutttt u t lui ut utuiu tu lulutu lu lu lululu lu lututttttt lululu lululu lutululu , tuluta luttttulululululalululutttlututululu lulutu!* lululu lululu IttHWV tfitutu tululululultilululululululululululu lu! K| Vu tu lululu iHlttlulululutolulululututululululu loîuVulu tulùlu lututulululululululululutululululu luIoVuto Vùttttu lululululututululululututululuVuln lulululu Vt la lututu ti lulululu il lulululu 11 lulululu Tl lululu lulttlttl* , UUU Mvt.W Ii u lululu lulululu 11 lulululu lululu tu lulululu lulululu lululu iHlulululululululul ululutululululu luWt# ^ lotutatululululululutututululululu lululu lululul ut ulutttlululu lululu lulululu lut.ulï 1*1 ut ul u lulululu! al ululutulululai a lululu lululululululululutulolutulululiilu lulul uluittlulul ululai ut vlu lululu lu lulul ttlu\«l*lululiiltil*lululul*tu lui alu!alutulwlulululululululliltttulut»tululv!ulu!«ijitre Mai; ctt> Maisonneuve Le SURDOUÉ du violon! ORCHHSfRl métropol!ta| JOSEPH RESCIC,ï| MéGaper SCORPIUS • R.Murray Schafer I F lOlOJj Concerto pour violorf Symphonie n” 5 • Chostakoviti Lundi 24 janvier 2000,19h3< Fixe des Arts 5118421112 aMs ' jfa.ss £ CMNOioair* PCT« 5 '«sa»- y -asiBF l es ateliers de comedies musicales lOHANNE RABY Avec FRANCE CASTEL ou NORMAND LÉVESQUE prÇpD'cni un atelier en français « FAME » En mars A venir en avril STARMAN1A» Inst ription immédiate NATHALIE |OLICOEUR (514) 325-4637 lulu lulu lululululu*ulu lulululu lulu lu lulu lu lulu lulu lututututulululutulululululu lulu! ulul- lululutul lu lui» lui lu îulu lulu lululuttttolululululululululu lu!ululululu luiululululu lululululu!ululutulululululutulululutulululululululululul.ulttlulututuVulUlu lui-lululululululululu lu lulalulutulululuiululululululülulutu luUlululululululutulululutulululululu lu.utututululut ulalutululululululu 1ulUlut utulututultflululululutululululululululu 1 ulutululùlùtu lalulalalululululvlulululalululalu lululvlvlulululululwliilutalttlululul«lulululni alulutulululululu lulul lui alu lulu lu lu ’lulu lalu lulu lui lu lululu lulu lululu lulu lu lulu lulu lulu lulu tu lulu lu lulu lulululu lulu lu lulu lulu ’u’ulu lulu lulu lu lulu lulu lulu lu lulululu lulaluiql lulu lu t«li» lulu lulululu lu lulu lu lulu lulu lulu lulululu lulululu ’lulululu lulu lulu lu lulu lulu lulu t»lu: ulutu lulu lulul lu Ulululu lulolulul lulu lu lulu lulu TtfTulolttlutululuI u I ul ul ut utti 1 ul ttlulul u I «lui ut ut utututululolulu lulul ut «lItttulutuItttOOttituluYutBtu tultttolulttlululuH.1 U t ululu’ulu lui ululai ulul u lululalululululutululululolttloluitil «lut a! utulututulu t- n i Lutu, te chant souterrain Opéra techno Musique : Alain Thibault Livret : Yan huckle Mise en scène : Wajdi Mouauad Scénographie : David Gaucher Éclairages : Axel Morgenthater Costumes : Liz Vandal Avec Pauline Vaitlancourt (soprano) Paul Savoie (comédien) ’ 10,11.12.15,16 et 19 février 2000, 20h l USINE C Coprésentation 21 s* USINE© Présenté dans te cadre du FESTtVKL EN LUMIÈRE USINE © 1345, rue Lalonde, Montréal (métro Beaudry) Entre Panet et Visitation, une rue au sud d'Ontario.Réservations; 514-521-4493 Admi ssion: 514-790-1 245 ou 1 -800-361 -4595 Prix: 24$ (régulier) 18$ (étudiant/atné ) 20NSEU.[3 Canada Les Arts —ï?.du Maurier Osu Le Cotucil anniversaire du Studio de mlisique ancienne de Montréal STABAT MATER ri ta Salle Pierre Merc ure du Cctnlre Pierre Pélâdeau (itwmhjrltby '/’i" ’Daniel laylor, k,mie-contre, «riHif' ./.Di' 1rs Jeux ekfs-d’cmvre Je Vivaldi cl de Pergoltsi :t DIMANCHE Q AVUIl 2000 * 20 HtURES 131) Voue ii.viicinMioii » ce conceil lienelice /lewiel .ni Slrnho île musu/ue mienne rie Monlténl rie pounume nvec succès ses .saintes nilltllpues.¦ 'M.lo.ni .(514) 987-6919 • i .I5I4) 861 2626 Prt» du billet : 100 S fia»» iiidiiwsl comprenant concert et reception 100,7 (T) interstohm v u, .an.,,•yet a.VM v’f 1 ’ *•'!.VjX*t*+**+***Mi0m**l 6219
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