Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichiers (6)

Références

Le devoir, 2000-04-15, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
FONDÉ EN 1910 Exigez L'Agenda ! x c Wn 8 4 L E S S A M EDI I 5 E T I) I M A N C II E I (i A V R.IL 20 O 0 + T A x E s = 2,25$ m LES ARTS BRIGITTE HAENTJENS MONTE ÉLECTRE DE SOPHOCLE PAGE B 4 LES ACTUALITÉS LE PETIT ELIAN EST PLONGÉ AU CŒUR D’UNE GUÉRILLA JURIDIQUE PAGE A 14 LES LIVRES JOURNÉE MONDIALE DU LIVRE ET DU DROIT D’AUTEUR PAGE D 1 Hélène B u zze 11 i PERSPECTIVES Les oignons d’Ottawa Une guerre intergouvemementale s’ouvre au Canada sur le front de la santé.Après l’éducation (avec les bourses du millénaire) et les services sociaux (les congés parentaux), Ottawa veut maintenant s’immiscer dans la santé en imposant aux provinces un plan national de réforme de leurs réseaux.Pourtant, Ottawa aurait du travail à faire dans ses propres sphères de compétences, à commencer par la santé et l’éducation des autochtones où il se traîne les pieds.CSB est une guerre de visibilité que livre le gou-^ vernement de Jean Chrétien.Ce dernier compte faire la prochaine campagne électorale sur le thème de la santé, un sujet, s’il en est un, cher aux Canadiens.Le ministre fédéral de la Santé, Allan Rock, a entamé une ronde de négociations avec ses homologues provinciaux.Un réinvestissement fédéral dans la santé, met-il en garde, ne saura se faire sans l’adoption d’un plan national de restructuration des systèmes de santé.M.Rock jongle avec un programme de gestion des cohortes infirmières, une réforme de la rémunération des médecins, le développement des soins de longue durée et à domicile ou encore la création d’un organisme pancanadien qui déciderait des médicaments devant être couverts par le régime public.Toutes des actions qui, en affectant directement le quotidien des gens, permettraient en temps voulu d’aller chercher des votes.Des actions, surtout beaucoup plus «rentables» politiquement que n’importe quel plan en faveur d’une amélioration des conditions de vie des autochtones.En 1996, la Commission royale sur les peuples autochtones rappelait cruellement au gouvernement canadien les problèmes de santé des Premières Nations.Comparativement à la moyenne canadienne, leur espérance de vie est inférieure de sept à huit ans et la mortalité en bas âge est deux fois plus élevée.De plus, la tuberculose est 43 fois plus répandue chez les autochtones que dans le reste du Canada, un taux de propagation, écrivait la commission Erasmus-Dussault, similaire à celui de l’Afrique.En 1998, le ministère des Affaires indiennes et du Nord canadien a utilisé l’indice de développement humain de l’ONU et réalisé que les autochtones vivent dans des conditions dignes du Tiers-Monde.Un an plus tard, un rapport sur la santé de la population canadienne écrivait qu’il devenait «de plus en plus urgent» de se pencher sur la santé des autochtones, rappelant notanunent leur taux de suicide de deux à neuf fois plus élevé que chez les autres Canadiens.En matière d’éducation, les constats sont les mêmes.Le Vérificateur général dénonçait cette semaine les retards considérables des peuples autochtones: un taux d'abandon après la troisième année du secondaire six fois plus élevé que chez les autres jeunes et moitié moins de diplômés du secondaire dans les réserves (37 %) que dans le reste du pays (65 %).A ce rythme, écrivait-il, le fossé prendra 23 ans à être comblé.Quant à la santé des militaires canadiens, qui relève aussi du gouvernement fédéral, le scénario est analogue.L'année dernière, les Forces canadiennes constataient que les services médicaux aux militaires n’étaient «pas aussi bien dispensés» que ceux offerts à la population civile, et que le corps médical militaire était «démoralisé» par une «charge de travail trop lourde» et l’absence d’une «vision stratégique» et de «leadership».Sur 151 postes de médecins militaires, 55 n’avaient pas trouvé preneur.Ottawa a dû annoncer qu’il faciliterait l’accès des soldats.aux réseaux de santé des provinces.Déjà, en 1994, des lacunes avaient été VOIR PAGE A 14: OTTAWA La tuberculose est 43 fois plus répandue chez les autochtones que dans le reste du Canada METEO Montréal Ciel variable.Max: 10 Min: 5 Québec Nuageux.Max: 4 Min: 1 Détails, page C 6 INDEX Annonces C 11 Éditorial .A 12 Bourse .C 9 Livres .D 1 U's Arts .B 1 Le monde.A 10 Avis publics.C 10 Les sports.C 12 Carrières .A 8 Mots croisés C 11 Economie .Cl Plaisirs .C 14 www.ledevoir.com GÉRARD BOUCHARD OI M SK DI S NATIONS ET CUITURES DU NOUVEAU MONDE Électrochoc boursier / La poussée de l’inflation aux Etats-Unis provoque une autre dégringolade des marchés, Nasdaq en tête FRANÇOIS NORMAND LE DEVOIR Les choses vont de mal en pis pour les titres surévalués de la «nouvelle économie».Dans la foulée, des mauvais chiffres publiés sur l’inflation en mars aux Etats-Unis, la Bourse électronique Nasdaq a enregistré hier la deuxième plus forte baisse de son histoire en pourcentage, entraînant dans son sillage l’ensemble des parquets de la planète et frappant aussi de plein fouet les petits investisseurs entrés récemment sur le marché.L’indice de la Bourse américaine qui accueille des titres VOIR PAGE A 14: BOURSES Artistes de la violette Mj VV * tw % JACQUES NADEAU LE DEVOIR AVIS à tous les amoureux des violettes africaines: le Chalet du parc Maisonneuve tient en fin de semaine une exposition de plus de 300 plants de violettes différents.La Société des Saintpaulia de Montréal, qui regroupe près de 200 amateurs de violettes, organise l’événement en collaboration avec le Jardin botanique de Montréal.Une distribution de prix aura aussi lieu.En effet, l’élevage des Saintpaulia, ou violettes sous leur nom latin, est un art en soi que seuls les pouces verts maîtrisent.À vous de juger du plus beau plant! La présidente de la société, Nicole Charbonneau, entourée d’un masque du jardin de Chine du Jardin botanique, semble avoir fait son choix.Tinky Winky au royaume de la bébé-consommation N Avant les Teletubbies, télédiffuseurs et producteurs hésitaient à viser un public de bébés.Le tabou maintenant bien brisé, les entreprises américaines de fast-food flairent le bon filon publicitaire, au grand dam des groupes qui se portent à la défense des enfants.LOUISE LEDUC LE DEVOIR Après les stratégiques alliances Burger King-Poké-mons, Poulet frit Kentucky-Star Wars et Harvey’s-Crayola, voilà que la chaîne de fast-food McDonald s’associe aux Teletubbies, qui rejoignent un public de bébés de deux ans et moins.C’en est trop, estime une coalition américaine qui monte maintenant aux barricades.VOIR PAGE A 14: TELETUBBIES 2000 OJ 10 mars 2000 Dow Jones TSE 300 NASDAQ 14 avril 2000 Dernier mandat de Guy Chevrette FRANÇOIS CARDINAL LE DEVOIR Vous voulez une primeur?Je ne t Guy Chevrette Daniel Pennac GERARD BOUCHARD GENESE DES NATIONS ET CULTURES DU NOUVEAU MONDE Comment naît une société ?Comment se mettent en place l’État, la nation, l’identité ?BpMal Qui m’aifnd me lise ’ il ^ V me représente pas aux prochaine élections.» Le ton du ministre des Transports, Guy Chevrette, était suffisamment convaincant pour que l’envolée ne soit pas qu'une simple boutade.«Ça va bientôt faire 25 ans que je suis en politique et j’ai décidé d’accrocher mes patins.» Insistant sur le fait qu’il ne calmera pas son ardeur au travail d’ici là, celui qui a soufflé sa soixantième bougie en début d’année estime qu’il sera VOIR PAGE A 14: CHEVRETTE I I La révolte selon Pennac Il a le regard doux du conteur, secoue sa pipe, respire calmement avant d’entrer dans le vif du sujet.De passage à Montréal avant de filer vers le Salon du livre de Québec, Daniel Pennac semble avoir tout son temps pour parler de la première bande dessinée, La Débauche, qu’il a pondue avec son ami et illustrateur Jacques Tardi, autour d’un thème qui lui tient à cœur: le «débauchage», ou le congédiement sauvage d’employés par les grandes entreprises, en ces temps de mondialisation.CAROLINE MONTPETIT LE DEVOIR On l’imaginait bon enfant centre affectueux d’une tribu en constante transformation, comme en témoigne la célèbre série de ses romans sur la famille Malaussène, au succès qu’on connaît Cette fois, on découvre un homme engagé, convaincu.La douceur et la patience elles-mêmes deviennent actes de civisme, prennent valeur d’exemple, sont affaires de principe, chez Daniel Pennac.La Débauche, publiée chez Gallimard, raconte l’histoire d’un directeur de ressources humaines sans scrupules, et de la haine et du désespoir qu’il suscite en congédiant d’innombrables employés.VOIR PAGE A 14: PENNAC ÉRIC SAINT-PIERRE 1.E DEVOIR 778313000696 H *n o* -ii i * i MT *• v\ ?4k Paul Desmarais Power Corporation du Canada André Caillé Hydro-Québec Cabinet de campagne Paul Desmarais Power Corporation du Canada André Caillé Hydro Québec Robert E.Brown Bombardier inc.André Bérard Banque Nationale du Canada Guy Bisaillon Banque Scotia Conrad M.Black Argus Corporation Limited Jacques Bougie Alcan Aluminium Limitée Pierre Brunet Financière Banque Nationale Derek H.Burney CAE inc.Serge Carrière Semer Canada Inc.Serge Fortin Bell ActiMedia inc.Claude A.Garcia Compagnie d'assurance Standard Life Serge Godin Groupe CGI inc.Jeannine Guillevin Wood Guillevin International inc.Lionel P.Hurtubise Ericsson Canada inc.Phyllis Lambert Centre canadien d’architecture Monique F.Leroux Banque Royale du Canada Pierre Jt.Lessard Metro Inc.Andre Marcheterre Merck Frosst Canada êt Co.Rémi Marcoux Groupe Transcontinental G.T.C.Itée La campagne de financement Robert E.Brown Bombardier inc.Normand Morin Groupe SNC Lavalin inc.Brian Mulroney Ogilvy Renault Philip M.O’Brien Devencore Itée Robert Panet-Raymond Banque C1BC Pierre Karl Péladeau Québécor inc.Paul Delage Roberge Les Ailes de la Mode Louise Roy Télémédia communications inc.Guy Saint Pierre Groupe SNC Lavalin inc.Lino Saputo Groupe Saputo inc.Jean-Pierre Sauriol Dessau Soprin inc.Paul M.Tellier Canadien National Yves Thibodeau Groupe conseil DMR inc.André Bisson Université de Montréal Jean Paul Gourdeau École Polytechnique de Montréal Serge Saucier École des Hautes Études Commerciales de Montréal Robert Lacroix Université de Montréal Réjean Plamondon École Polytechnique de Montréal Jean Marie Toulouse École des Hautes Études Commerciales de Montréal La campagne de financement Un monde de projets C.P.6128, suce.Centre-ville Montréal (Québec) H3C3J7 INVESTIR DANS LE SAVOIR, CEST GARANTIR NOTRE AVENIR.L’École Polytechnique, l’École des Hautes Études Commerciales et l’Université de Montréal: le plus important complexe universitaire du Québec part en campagne de financement.Objectif: 125 millions de dollars.Un monde de projets, c’est plus de 150 projets d’envergure qui s’articulent concrètement autour des grands enjeux de notre société.Véritable pont entre la communauté universitaire et son milieu.Un monde de projets profite déjà de l’appui solide d’un cabinet de campagne composé des dirigeants des plus grandes entreprises québécoises.Comme eux, nous croyons que la recherche de nouveaux savoirs est la pierrè angulaire du rayonnement mondial de notre société.Venez nous voir au www.unmondedeprojets.com ¦ r * l’Iiilm M (V| -T * ' ' mm ÉCOLE POLYTECHNIQUE MONTRÉAL rHr Université de Montréal L F.I) K V 0 I R .L K S S A M EDI I 5 ET DI M A N C II E 16 AVRIL 2 » 0 0 A :i ' LE DEVOIR ACTUALITES < NOUVEAU EST ARRIVÉ! Ici, le peuple gouverne Pour une réforme de la démocratie Michel Boucher Filip Palda 24,95 5 • 272 pages l LIS ÉDITIONS www.vana.com BPC à Granby Les sols contaminés seront éliminés dans cinq ans Schneider utilisera de l'équipement portatif pour faire le travail LOUIS-GILLES FRANCŒUR LE DEVOIR La société d’équipements électriques Schneider Canada prévoit éliminer dans cinq ans les 7000 tonnes de sols contaminés aux BPC entreposés dans le terrain de son ancienne usine de Granby en utilisant un système de désorption thermique portatif qui traiterait ces toxiques sur place.C’est ce qu’a déclaré au Devoir la responsable de la sécurité et de l’environnement chez Schneider Canada, Gladys Thomas, qui a ajouté que cette société est prête à donner au ministère de l’Environnement des garanties financières équivalentes au coût total de l’élimination de cette imposante masse de sols contaminés.Le ministère serait ainsi assuré que l’octroi à la Schneider d’un nouveau permis «temporaire» de cinq ans ne constituerait pas une manière de contourner le règlement sur les matières dangereuses, qui interdit d’enfouir des sols contaminés à plus de 50 parties par million (ppm) de BPC.Les cellules à sécurité maximale, dont Québec a autorisé en 1994 la construction et l’entreposage «temporaire» pendant cinq ans, contiennent 2900 tonnes de sols contaminés à plus de 50 ppm.Le reste affiche des concentrations allant de 10 à 50 ppm de BPC.Mais pourquoi la Schneider n’est-elle pas prête à procéder maintenant à l’élimination de ces sols contaminés alors qu’on lui avait émis un certificat temporaire à cette condition?En cinq ans, explique Mme Thomas, la Schneider a relevé cinq technologies de base susceptibles de faire ce travail sans impacts.La plus intéressante, dit-elle, semble la désorp- Les Éditions Histoire Vivante UN LIVRE SUR VOUS ou sur votre entreprise Des souvenirs qui traverseront les époques Quel beau cadeau à offrir à ses parents.ou à ses enfants Depuis Téléphonez-nous pour obtenir un dépliant sans obligation de votre part L, (450)458-1635 www.cloxt.com/histoire-vivante 7979 Napoléon Caron Deux voyages sur le Saint-Maurice "Kl'X wages “ LE yiNT-MAüRICE En train, m boute, on canoë, l’abbé Napoléon Caron rencontre Canadien», Anglais, Écossais, Américains et Autochtones.Rien ne lui échappe.U Maurlcle, lieu de métissage, terre do brassage ethnique, une région h redécouvrir SEPTENTRI( tion thermique qu’utilise précisément Récupère-Sol, la seule société commerciale autorisée à éliminer des BPC au Québec.La désorption chimique chauffe les BPC sans les brûler afin qu’ils se détachent de leur support physique.Ils se liquéfient alors ou s'évaporent.Ils sont ensuite récupérés pour être introduits dans un petit incinérateur où ils sont détruits en séjournant au moins quelques secondes à plus de 1150 degrés centigrades, ce qui élimine à plus de 99,9999 % les dioxines et fu-rannes susceptibles de se former pendant la combustion.La Schneider a trouvé un procédé de désorption thermique portatif ac-tuellemeqt en instance d’homologation aux Etats-Unis, procédé qu’elle espère pouvoir utiliser dans cinq ans lorsqu’il aura fait ses preuves ailleurs.La Schneider estime que le risque de transporter autant de BPC — 370 camions sur une distance de 480 kilomètres — est trop élevé, ce qui l’a amenée à opter pour une destruction sur le site même d’enfouissement en utilisant un équipement portatif.Mme Thomas reconnaît que des BPC traversent chaque jour le Québec en direction de l’usine Récupère-Sol.Et aucun problème notoire n’est survenu.Elle soutient quand même que le nombre de camions requis pour déplacer le contenu des cellules de la Schneider et l’ampleur du chargement en cause augmentent les risques d’accident de façon disproportionnée, comme le lui aurait affirmé une firme de consultants.Le gouvernement du Québec a pour sa part acheminé une quantité encore plus grande de sols contaminés aux BPC, soit les 10 000 tonnes qui reposaient à Saint-Basile-le-Grand, jusqu’à l’incinérateur de Swan Hill, en Alberta, sans qu’aucun problème de transport ne survienne.Le Saint-Laurent et les Grands Lacs hAAn/MOrH.jW KΣW fhxAW www.Mfrtentrion.qc.oa BOUTIQUE Enfants Deslongchamps Vêtements pour enfants 0-18 ans Vêtements de maternité 1007, rue Laurier Ouest, Outremont Tél.: 274-2442 ELLIOTT Petit code grammatical 164 pages- LIDEC inc.Prix spâciai de 19.95 $ lusauau 80 juin 2000.En ueme nans toutes les lioraines Des masses d’eau sont engrangées en prévision d’un été critique Le Saint-Laurent a accusé l’été dernier une baisse spectaculaire de son niveau et de son débit Mais l’été qui vient pourrait s’avérer aussi critique, sinon davantage pour la navigation commerciale et les espèces vivantes du fleuve.Mais en cas de problème, les bateaux auront la priorité, ce qui en ferait le rempart des espèces fluviales.LOUIS-GILLES FRANCŒUR LE DEVOIR Le Bureau de régulation des Grands Lacs et du Saint-Laurent prévoit que les réserves et les débits du mégabassin laurentien pourraient se comparer à la situation vécue en 19654)6, soit le plus bas niveau connu des 40 dernières années.C’est cette situation, jugée critique, qui a amené avant-hier les autorités canadiennes et américaines à décider, lors d’une réunion tenue à Washington, de réduire au minimum le débit de sortie du lac Ontario pour hausser ses réserves à 10 cm au-dessus de sa moyenne historique.Son niveau est actuellement de 8 cm sous cette moyenne.Le Québec, qui était représenté à la réunion de Washington par André Carpentier, du ministère québécois de l’Environnement, a obtenu une hausse du débit de sortie du lac Ontario de 300 mètres cubes seconde (m3/s), en sus des 5300 m3/s adoptés comme minimum absolu d'ici l’été, pour assurer une crue minimale aux poissons du Saint-Laurent pendant la phase cruciale de la fraie et de l’alevinage.Mais, même à ce niveau, la partie supérieure des milieux humides, fréquentés par la sauvagine, risque fort de ne pas être disponible.Selon Peter Yee, le chef du Bureau de régulation auquel les deux pays sont représentés, on n’en est pas à une gestion de crise sur le fleuve, mais la situation sera sans doute cri- tique parce que la réserve d’eau qu'on va tenter de constituer dans le lac Ontario risque d'être tout juste suffisante pour maintenir la navigation commerciale dans la voie et dans le chenal maritime à partir de Montréal.L’été dernier, malgré un étiage spectaculaire, qui avait laissé à découvert des chenaux entre des îles du fleuve devant Montréal, les gestionnaires du Saint-Laurent et des Grands Lacs avaient réussi à maintenir la voie maritime, y compris le lac Saint-Louis, à la cote de navigation, soit autour de 20,6 mètres au-dessus du niveau de la mer.Pour Finstant, la crue fluviale a une allure presque normale.Au port, le niveau du fleuve se situait, entre le 6 et le 12 avril, à 1,57 m au-dessus du niveau de «conception» du chenal fluvial, une «conception» axée sur les exigences de la navigation commerciale.Devant Montréal, le Saint-Laurent affichait durant la même période un débit de 9120 mètres cubes à la seconde (m3/s) alors que sa moyenne depuis 40 ans se situe à 10 070 m3/s.Mais cette crue 2000 risque d’être passagère parce que l’Outaouais achève sa crue avec un débit moyen de 3660 m;Vs depuis deux semaines (3492 m3/s comme moyenne d’avril).Mais cela devrait diminuer rapidement, précise M.Yee, car la neige n’a pas été abondante cet hiver dans ce bassin versant Et la situation a été pire encore dans le bassin des Grands Lacs, ce qui augure fort mal pour le Saint-Laurent, qui y prend sa source.Les Grands Lacs, qui sortent de leur crue La réserve d’eau risque d’être tout juste suffisante pi navigation commerciale dans la Voie et dans le Cln partir de Montréal.ARCHIVES LE DEVOIR our maintenir la enal maritime à printanière, affichent déjà des niveaux critiques.Il y a deux jours, le lac Supérieur se retrouvait 16 cm sous sa moyenne historique, les lacs Michigan et Huron à 51 cm sous la moyenne, le lac Erié à -24 cm et le lac Ontario, la réserve immédiate du Saint-Laurent, à 8 cm sous la normale.La stratégie de gestion adoptée avant-hier à Washington, qui a amorcé hier soir à minuit une réduction des débits de sortie du lac Ontario, vise à hausser d’environ un demi-centimètre son niveau dès la semaine prochaine jusqu’à 10 cm au-dessus de sa moyenne historique en prévision de l’été.Si les,précipitations et les apports du lag Erié le permettent, évidemment A ce moment-ci de l’année, le lac Ontario affiche un débit historique de 7100 m3/s.Avec sa basse réserve actuelle, il pourrait écouler vers le Saint-Laurent quelque 6250 m'/s, précisait M.Yee.Mais la stratégie d’économies maximales adoptée à Washington a limité hier soir son dé- bit de sortie à 6000 m '/s.Le scénario adopté par le Bureau de régulation prévoit que le lac Ontario laissera néanmoins passer en tout temps un minimum absolu de 5300 mVs, ce que le Québec a fait hausser à 5600 m’/s pour les besoins de sa faune aquatique et ailée d’ici l’été.Cette stratégie, qui consiste à mettre en banque une partie de la crue naturelle au profit des navires l’été prochain, est contestée par plusieurs spécialistes de la faune du gouvernement, qui jugent inutile d’avoir des débits importants en été dont ne pourra pas profiter une faune qui n’a pu venir au monde en raison de la disponibilité amoindrie de sites de fraie.Depuis 40 ans, les priorités ont été plutôt définies en fonction de la navi gation commerciale.Depuis deux ans, cependant, le Bureau de régula tion ajoute des critères environne mentaux à sa gestion, mais ils sont le fruit, précise M.Yee, «de l'expérience et de ce qui est faisable».LA CARTE QUI VOUS PERMET DEJOUER INI AU MAIS QUI VOUS iFEND DE PAYER CHER.ANDRÉ PRATTE Les oiseaux de malheur Essai sur les méritai d'aujourd'hui Profitez d'une année de loisirs à rabais.Plus de 90 activités avec ia carte Accès Montréal.Entre autres, économisez : • à l'Atrium Le 1000 De La Gauchetière • au Centre aquatique de Rivière-des-Prairies • au Centre d'escalade intérieur Horizon Roc • au Centre de tennis du parc Jarry • au golf municipal • à l'Omnium du Maurier, du 12 au 20 août 2000 • à l'Option Santé, centre de conditionnement physique • aux piscines de ffle Sainte-Hélène • au Tazmahal, roulodôme et Skate Park • à Tennis Montréal • aux terrains de tennis extérieurs de la Ville de Montréal La carte Accès Montréal, seulement 5$, seulement pour les Montréalais et Montréalaises.Renseignez-vous au 87-ACCÈS, #610 ou procurez-vous le dépliant à votre bureau Accès Montréal ou à votre bibliothèque de quartier, www.vilie.montreal.qc.ca/cam I J vlb éditeur ‘ * w w w.i'ih lb.o>m MONtréqL JJa ffa.v'uui de Ca iittcxatuïc A 4 LE I) K V 0 I H .I.E S S A -M V.I) I 15 ET DIMANCHE 1 G AVRIL 2 0 0 0 LE DEVOIR ?- POLITIQUE Assurance-emploi Le Bloc souhaite une réforme avant le prochain scrutin Sa proposition sera soumise à la consultation JULES RICHER PRESSE CANADIENNE Ottawa — Déterminé à obtenir des changements avant les prochaines élections, le Bloc québécois a présenté une «proposition globale» destinée à réformer en profondeur l’assurance-emploi.En fait, il s’agit d’une synthèse des positions que le Bloc a défendues jusqu’à maintenant Selon le député Paul Crête, il faut que l’assurance-emploi devienne plus équitable et adaptée aux réalités actuelles.«Avec des surplus annuels de six milliards et un surplus accumulé de 34 milliards de dollars, le gouvernement peut se permettre d’avoir un régime qui est conforme aux réalités du marché du travail actuel [.] et qui redeviendrait un instrument de redistribution de la richesse collective», a-t-il affirmé.La proposition globale sera acheminée à des experts ainsi qu'à des regroupements de travailleurs et d’employeurs afin de recueillir leur opinion.Les résultats de cette consultation seront rendus publics à la fin du mois de mai.Le Bloc demande entre autres que les travailleurs autonomes soient admissibles au régime, que les pénalités pour chômeurs fréquents soient retirées, que la durée des prestations soit augmentée et que les surplus soient versés dans un compte autonome.Bref, il s’agirait d’abolir une bonne partie des changements qui se sont produits lorsque l’assurance-chômage est devenue l’assurance- emploi il y a deux ans.Interrogé à ce sujet, M.Crête n’a pas été en mesure de chiffrer le coût de ces changements.Certains ténors du gouvernement libéral ont laissé entendre récemment que des modifications pourraient être apportées au régime avant les prochaines élections.Les conditions d’admissibilité pourraient être ainsi assouplies.M.Crête estime que la révision du régime ne devrait pas être associée à un enjeu électoral mais se réaliser avant le déclenchement du scrutin.«Nous ne pouvons pas tolérer l’attitude du gouvernement fédéral, qui se contente de proposer des réformes sans substance à saveur électorale», soutient-il.Rapport de la commission politique Les conservateurs s’en prennent aux pouvoirs du premier ministre PIERRE O’NEILL LE DEVOIR Le Canada des conservateurs donnera naissance à une réforme parlementaire qui s’appliquera à diminuer les pouvoirs du premier ministre pour les remettre aux élus du peuple.«Les pouvoirs concentrés au cabinet du premier ministre doivent être limités et ceux du Parlement précisés et accrus», peut-on lire dans le rapport de la commission politique nationale du Parti progressiste-conservateur du Canada.Rédigé en vue du congrès national que le PC tiendra à Québec du 11 au 14 mai, ce rapport est largement consacré à dénoncer les abus de pouvoir du premier ministre.«Les Canadiens sont en bon droit de s’inquiéter face à la centralisation accrue des pouvoirs de l’Etat au sein d’un petit groupe restreint de personnes influentes et non élues: les fonction naires.Ceux-ci se retrouvent principalement au cabinet du premier ministre qui, depuis la Seconde Guerre mondiale, a concentré entre ses mains plus de pouvoirs que n’en possèdent l’ensemble des ministres.» Selon les penseurs de Joe Clark, elle est bel et bien révolue, cette époque où les grandes questions nationales étaient débattues et décidées, dans toutes les phases de leur élaboration, à la Chambre des communes.Après la période des questions, devenue un cirque médiatique plus qu’autre chose, la Chambre des communes se vide, ne laissant sur place que des députés conscrits par leur whip.La plupart des lois qui y sont adoptées ne contiennent que les intentions générales du législateur.Il appartient désormais à des armées de fonctionnaires spécialisés de déterntiner, par des réglementations adoptées par le biais d’ordres en conseil, les aspects et les rouages déterminants de ces lois.Entre autres pouvoirs, le premier ministre choisit les membres du cabinet ainsi que les sous-ministres et leur grand patron, le greffier du Conseil privé.Il nomme les juges de la Cour suprême ainsi que les autres juges fédéraux et les personnes responsables des diverses sociétés d’Etat.Il nomme les responsables de la Gendarmerie royale du Canada.Il nomme le commandant en chef des forces armées ainsi que les membres de son état-major.Il nomme les ambassadeurs du Canada à l’étranger.Le Parlement ne prend pas connaissance du budget avant que le ministre des Finances n’en commence la lecture.Entre le dépôt des budgets, le gouvernement peut imposer toute taxe ou impôt qu’il lui plaît, avant même de déposer la loi appropriée au Parlement Tout ce pouvoir est centré entre les mains d’un seul homme, élu par les seuls électeurs de sa circonscription et entouré de conseillers non élus.Ainsi, aux dernières élections fédérales dans le comté de Saint-Maurice, Jean Chrétien a recueilli 22 266 voix, ce qui ne constitue même pas la majorité absolue.En conclusion, la commission politique du PLC recommande que le rôle des députés soit revalorisé, que les élections aient lieu à date fixe tous les quatre ans, qu’un système de représentation proportionnelle soit mis en place et que l’on procède, lorsqu’un candidat dans un comté n’obtient pas la majorité absolue (nluQ d' 50 %), à un deuxième tour de scr ,in.REUTERS Jean Chrétien est arrivé à Amman, hier, pour une visite de trois jours en Jordanie.Chrétien envisage un rôle pour ses soldats au liban-Sud AGENCE FRANCE-PRESSE Beyrouth — Le premier ministre Jean Chrétien n’a pas exclu, hier à Beyrouth, la participation de soldats canadiens à une force multinationale d'interposition de l’ONU au Uban-Sud après un retrait israélien.«Nous sommes déjà sur le plateau du Golan», a-t-il souligné, interrogé lors d’une conférence de presse quant à la participation du Canada à une force internationale ÿu Liban-Sud, à l’issue d’un entretien avec le président Emile Lahoud au second jour de sa visite au Liban.«C'est de la responsabilité des Nations unies», a cependant souligné M.Chrétien, rappelant que le secrétaire général de l’ONU, Kofi Annan, menait des «discussions» avec différentes parties au sujet des conditions du départ des troupes israéliennes, prévu avant la fin de juillet du liban-Sud qu’elles occupent depuis 1978.«Si nous sommes invités à jouer un rôle, nous verrons lequel, enfbnctio) de nos capacités à ce mment-là».a-t-il indiqué.La Fora intérimaire des Nations unies au Liban (FINUL), qui sera ren brcée en vue du retrait israélien, déploie aujourd'hui quelqi it 4500 militaires venant de neuf pays.Le Canada, qui ne fait p, s partie de la FINUL participe en revanche, avec un continge t de 180 militaires, à la FNUOD (Force des Nations unies pour l'observation du désengagement) sur le plateau syrien d ' ilan, annexé par Israël.Sur la que ion de l’accueil de réfugiés palestiniens, autre sujet sur lequel le Canada est fréquemment cité comme pouvant jouer un rôle, M.Chrétien a déclaré que «c est un problème qui doit être résolu».«Pour avoir une vraie paix dans cette partie du monde, il faut régler le problème de tous les Palestinietis», a-t-il, dit soulignant avoir déjà abordé la question en Israël et en Egypte.«Le gouvernement libanais nous a expliqué que, comme écrit dans la Constitution libanaise, il est clair que les Palestiniens ici sont des citoyens de passage», a-t-il noté.Le Canada préside le Groupe de travail sur les réfugiés issu des négociations multilatérales sur le Proche-Orient, auquel participent 45 pays.«Le Canada est une terre d’immigrants et aussi de réfugiés.Il est prêt à jouer un rôle», a affirmé M.Chrétien, tout en rappelant qu «il faut d’abord qu’il y ait un accord global sur les réfugiés dans cette partie du monde».Environ un dixième des 3,5 millions de Palestiniens dispersés dans le monde arabe vivent au liban, privés de l’essentiel des droits économiques, politiques et sociaux, dont près de la moitié dans 12 camps miséreux.Une controverse avait éclaté lorsqu’un responsable israélien avait déclaré que le Canada était prêt à recevoir 15 000 réfugiés palestiniens.M.Chrétien et son homologue israélien Éhoud Barak avaient tour à tour démenti.L’Autorité palestinienne de Yasser Arafat avait repoussé une telle suggestion, réitérant son attachement à l’application de la résolution 194 sur le droit des réfugiés au retour dans leur patrie.M.Chrétien est revenu sur une autre controverse qu’il avait provoquée en estimant le 11 avril en Israël que le gouvernement et le peuple israéliens avaient «raison» de vouloir garder le lac de Tibériade: «J’ai dit qu'il devait y avoir négociation», a-t-il tempéré.M.Chrétien a ensuite quitté Beyrouth pour Amman, dans le cadre de sa tournée qu Proche-Orient qui l’a déjà mené en Israël, à Gaza et en Egypte.Après Amman, il doit se rendre en Syrie et en Arabie Saoudite.Mm mu Solde jusqu'à de rabais Valide jusqu'au 22 avril 2000 1658, avenue du Mont-Royal Est 527-2951 0R ROY depuis 1919 Prochain scrutin fédéral L’Alliance canadienne veut présenter des candidats partout au Québec LIA LÉVESQUE PRESSE CANADIENNE Le nouveau parti fédéral l’Alliance canadienne tient mordicus à présenter 75 candidats au Québec pour la prochaine élection.L’Alliance veut recréer au Québec la coalition de tous les horizons qui avait permis à Brian Mulroney de se faire élire.L’Alliance canadienne, née du défunt Parti réformiste avec l’espoir de regrouper les forces de droite, amorce une campagne pour se faire connaître des Québécois.Un de ceux qui a le mandat de «percer» le Québec et d’y recruter des candidats est Peter G.White, membre du conseil d’administration du puissant groupe de presse Hollin-ger.M.White, membre du comité exécutif et du conseil national de l’Alliance canadienne, est un homme parfaitement bilingue, qui a des racines au Québec et en Ontario.Il se range derrière Torn Long, candidat pressenti à la direction de l’Alliance canadienne et stratège conservateur influent Jardin des petits bonheurs For» Section détente "pout Monsieur Tibodeeu Conception Dupré (514) 978-7189 Plans d’oménagananf at conseils hoiticoias sur la scène fédérale et ontarienne.Pour la prochaine élection fédérale en 2001, M.White tient mordicus, et croit vraiment possible, à ce que l’Alliance canadienne présente des candidats dans toutes les circonscriptions fédérales au Québec.«Absolument.Il faut qu’on trouve 75 candidats.On aura 75 candidats», martelait-il en entrevue avec la Presse canadienne.M.White veut se défaire de l’image du Parti réformiste, perçu au Québec comme anti-bilinguisme, voire anti-Québécois.Une publicité du Parti réformiste, aux élections de 1997, laissait entendre que trop de Québécois dirigeaient des partis politiques fédéraux et qu’il était temps d’élire un non-Québécois comme premier ministre.M.White assure que l’Alliance canadienne est «un nouveau parti, avec un nouveau programme et un nouveau chefi>.Preston Manning, le chef du défunt Parti réformiste, sollicite la direction de l’Alliance canadienne, tout comme Stockwell Day, Keith Martin et bientôt Torn Long.L’Alliance appuie officiellement le bilinguisme officiel, veut toujours une réforme du Sénat, mais sans une «égalité artificielle» des provinces, et se dit plus ouverte aux minorités.Son cheval de bataille est la réduction des impôts, voire un taux unique d’imposition.«On peut reconstituer un parti national.Le Québec sera le dernier morceau du puzzle à tomber en place.Ce qu’on essaie de faire, c’est de reconstituer la coalition que Brian Mulroney ^ ü \ n DE VIES , .¦ m [ 1 r 1 rjH fe'-.-'L y • •* ¦ .1 'i y * JOUR (514) 5*7-al9A avait fait naître en 1984.Là on avait un parti qui était vraiment national et on avait des appuis de partout.» Il importe toutefois de rappeler que Brian Mulroney avait bénéficié de l’appui des nationalistes québécois, qui sont maintenant représentés par le Bloc québécois.Une autre raison qui fait que la côte sera difficile à monter pour l’Alliance canadienne est que ce parti n’a au Québec aucune organisation de parti provincial derrière lui, contrairement à ce qui a cours dans plusieurs autres provinces, reconnaît M.White.Idéologiquement, M.White se sent plus près de l’Action démocratique, mais ce petit parti de Mario Dumont n’a guère d’organisation à prêter à qui que ce soit Et il serait malaisé de voir le Parti libéral de Jean Charest soutenir officiellement un adversaire du Parti libéral du Canada.M.White demeure réaliste: il admet que les futurs candidats de l’Alliance canadienne au Québec n’ont «pas beaucoup» de chances d’être élus en 2001.Mais il voit plus loin.Il envisage un gouvernement libéral minoritaire élu en 2001, avec une majorité de bloquistes au Québec.Selon son hypothèse, un tel gouvernement ne tiendrait guère longtemps et devrait déclencher une autre élection dans les mois qui suivraient.Et, lors de ce second scrutin, croit-il, l’Alliance canadienne aurait une chance de former un gouvernement minoritaire.L’élection du chef de l’Alliance canadienne aura lieu les 23 et 24 juin. 1- K DEVOIR, les SAMEDI 15 ET D I M A N C HE I heure est aux grandes questions r en santé.Aujourd’hui, quelque 200 membres de la CSN, de la FTQ, de la CEQ, de la FIIQ et d’organismes communautaires tiennent une rencontre afin de cerner les grands problèmes du système public de santé et trouver des solutions pour les régler.La coalition est née à la suite du dépôt du rapport Arpin, qui proposait une ouverture au secteur privé dans le domaine des soins de santé.Et les consultations publiques sur le financement du système de santé que tiendra bientôt la ministre Pauline Marois n’ont Êdt qu’attiser le feu.«On voit un mouvement vers la privatisation et on dit: c’est assez!», explique la porte-parole de la Coalition solidarité-santé, Marie Pelchat «H était plus que temps de mobiliser les forces vives pour former une résistance très organisée, parce que ceux qui ont décidé défaire de la santé une chose à vendre s’organisent.» Au cours du forum d’aujourd’hui, les participants vont concocter un manifeste définissant selon eux, ce que veut dire le droit à la santé.Ensuite, la coalition se propose d'aller faire valoir son point de vue lors des consulta- tions publiques.«On va faire entendre notre voix dans toutes les régions du Québec», garantit Mme Pelchat À plus long terme Bien consciente que la présence aux consultations ne suffira pas à elle seule, la coalition compte élaborer des stratégies à plus long terme.Les ateliers du forum traiteront de la privatisation, de l’utilisation des groupes communautaires pour diminuer les effets des coupes, du délestage «dans la cour des femmes et des familles», du coûts des -médicaments et du mode de rémunération des médecins.Par ailleurs, une conférence privée réunissant d’importants acteurs du secteur de la spnté se tiendra lundi à l’hôtel Reine-Élisabeth.Les participants ont été triés sur le volet et la rencontre de deux jours aura lieu à huis clos.«Les conférenciers préfèrent se retrouver entre eux.Ce qui se dit n’est pas du domaine public», souligne Pierre Dorais, président de Perform, une entreprise spécialisée dans l’organisation de conférences.Bien qu’elle n’ait pas organisé son forum pour faire écho à la rencontre de lundi, la Coalition solidarité-santé dénonce le caractère élitiste de l’événement.Modification au Code du travail Les municipalités tiennent à la sous-traitance MICHEL HÉBERT PRESSE CANADIENNE Québec — Les unions municipales tenteront de convaincre la semaine prochaine les ministres du Travail et des Affaires municipales, Diane Lemieux et Louise Harel, de la nécessité de modifier le Code du travail afin de permettre des économies d’échelle lors de regroupements de services municipaux.Mme Harel cherche à mettre en œuvre une réforme en évitant de mettre le feu aux poudres dans les relations de travail entre les villes et les syndicats tandis que sa collègue du Travail prépare une modernisation du code qui exclut les amendements que souhaite le monde municipal.«On est loin de la coupe aux lèvres.Le gouvernement veut faire des modifications, mais ce que propose Mme Harel, c’est une harmonisation des conventions collectives», a expliqué hier le président de l’Union des municipalités du Québec, Mario La-framboise.«C’est bien peu face aux véritables besoins.Si on fait des fusions ou des regroupements de services municipaux, nous voulons que le citoyen en sorte gagnant», a-t-il ajouté.Il évalue à 950 millions de dollars l’écart entre les salaires versés annuellement aux employés municipaux et ceux payés dans le privé ou au gouvernement du Québec.M.Laframboise soutient que la réforme Harel, qui implique évidemment des fusions de municipalités et des regroupements de services municipaux, doit donner aux villes des outils législatifs qui permettront la réduction de leurs coûts de main-d’œuvre.«On ne Les municipalités veulent .l’abolition des planchers VOlt pas d’emploi et la suspension de l’application des disposi-COmment Lions du Code du travail re- .latives à la sous-traitance on pourrait J0rs regroupement de fairp ries services, luire ues (,') • li'léc.: 27-t-ÔMiO C .^ *: -œr .W.* ?Q y Z Dette au compteur Louise et André auraient dû consulter le RDPRM.Ils apprendront bientôt que l'ancien propriétaire du véhicule qu'ils viennent d'acheter devait encore 17 versements de 433$, qu'ils devront assumer eux-mêmes.Vous êtes sur le point d’acquérir une automobile ou tout autre véhicule à moteur.Soyez prudent.Sans que vous le sachiez, il est possible que le propriétaire précédent ait donné ce véhicule en garantie d’un prêt ou qu’il n’ait pas remboursé la totalité de sa dette.Vous pourriez alors être tenu responsable du paiement de la dette au créancier, ou être obligé de lui remettre le véhicule.Évitez les mauvaises surprises, consultez le RDPRM pour obtenir des détails sur la situation juridique du véhicule qui vous intéresse.Consultez le Registre des droits personnels et réels mobiliers Internet: www.rdprm.gouv.qc.ca Téléphone: Montréal et les environs: (514) 864-4949 Québec et les environs : (418)646-4949 Sans frais: 1 800 465-4949 RDPRM R«gislr« des droits personnels et réels mobiliers Québec Ministère de la Justice L'histoire du rêve américain en 10 épisodes Lundi au vendredi 20 h.Du 10 au 21 avril.HiSToRiA POUR CONNAITRE TOUTE l'HISTOIRE A 8 LE DEVOIR.LES SAMEDI 15 ET DIMANCHE I (i AVRIL 2 0 0 0 •CARRIERES ET PROFESSIONS- ^ Collège Géraki-Godin CONCOURS: CR990003 ADJOINT OU ADJOINTE AU DIRECTEUR DES ÉTUDES (C-I) Responsable des activités d’enseignement Durée du mandat: Trois à cinq ans Salaire annuel: 49 680 $ à 65 894 $ DESCRIPTION GÉNÉRALE DU POSTE: Le Collège GéraW-Godin est un collège d'enseignement général et professionnel (cégep) francophone qui dessert l'Ouest-de-l'Ile et l'est de Vaudreuil-Soulanges.Situé à Sainte-Geneviève, le Collège offre à renseignement régulier, depuis août 1999, trois programmes préuniversitaires (Arts et Lettres, Sciences humaines, Sciences de la nature) et trois programmes techniques (Informatique, Techniques administratives, Conception électronique).Le Collège favorise l’usage des NTIC dans l'enseignement et l'apprentissage.Sous l'autorité du directeur des études, l'adjointe ou l'adjoint est responsable de l'organisation, de la gestion et du développement des services associés à l'enseignement, de la gestion des programmes, de l'application de la politique institutionnelle du cheminement professionnel des enseignantes et des enseignants ainsi que du développement pédagogique et des ressources professionnelles en appui aux enseignantes et enseignants.ATTRIBUTIONS SPÉCIFIQUES DU POSTE • Appliquer la stratégie de mise en oeuvre du Projet éducatif touchant l’enseignement; • Assurer la mise en oeuvre des programmes de formation; I • Appliquer la politique institutionnelle d'évaluation des programmes; • Développer les programmes; • Planifier et supervise l’embauche du personnel; • Organiser les tâches d’enseignement; • Faire un plan d'intégration des NTIC dans l'enseignement; • Supervise le travail des techniciennes et des techniciens de laboratoire et de travaux pratiques; • Mettre en oeuvre la formation psychopédagogique initiale; • Mettre en oeuvre les opérations d'évaluation; • Organiser la formation relative aux NTIC; • Assurer le perfectionnement du personnel enseignant; • Harmoniser ses services avec les besoins des autres services; • Conseiller la Direction des études en matière de développement pédagogique.QUALIFICATIONS REQUISES: • Diplôme universitaire de deuxième cycle; • Cinq (5) années d'expérience pertinente, notamment en développement pédagogique et dans la gestion des tâches d'enseignement au collégial; • Capacité de travailler hamonieusement avec les enseignantes et les enseignants; • Adhésion au Projet éducatif du Collège; • Maîtrise de langue française parlée et écrite; • Maîtriser l'usage de logiciels de gestion.Veuillez faire parvenir votre curriculum vitae et une lettre exprimant l'intérêt que présente le poste dans son cheminement de carrière avant vendredi le 28 avril 2000 à 12h00, en mentionnant le numéro du concours, à l'adresse suivante: COLLÈGE GÉRALD-GODIN - Service des ressources humaines 15615, boulevard Gouin Ouest, Sainte-Geneviève, H9H 5K8 Télécopieur : (514) 626-2282 Courriel : reshum@college-gerald-godln.qc.ca Sate te personnes reçtes en ertren e recevrai) in acctsé r e receptor Le Câége Gatf-Soth (refine me pofâ* e t égaRé t jaxs i l'emtoi OFFRE D'EMPLOI Commission scolaire de Montréal COORDONNATEUR/COORDONNATRICE DU BUREAU DES PROJETS SPÉCIAUX DU SERVICE DES RESSOURCES ÉDUCATIVES LA CSOM est à la recherche d'un gestionnaire possédant des connaissances au regard du mode de financement du domaine de l'éducation du niveau préscolaire, primaire et secondaire et des programmes de subvention accessibles au résaau de l'éducation.NATURE DU POSTE Sous l'autorité du directeur du Service, le titulaire du poste planifie, coordonne, supervise, contrôle et évalue les activités et les ressources relatives à l’élaboration de projets spéciaux visant à offrir des services aux différentes catégories d'élèves du secteur des jeunes de la Commission notamment les élèves handicapés et è risques.De plus, le titulaire de ce poste joue un rôle conseil auprès de l'ensemble des gestionnaires de la Commission sur toute question relative à son champ d’intervention.PRINCIPALES ATTRIBUTIONS * Supervise le développement d'outiis d'analyse de faisabilité de projets spéciaux de services aux élèves traitant aussi bien des aspects pédagogiques, humains, financiers et organisationnels.Assure le développement d'une bonne connaissance des règles de financement du MEQ et des programmes de subventions auxquels la Commission pourrait être admissible.• Supervise et coordonne l'élaboration de protocoles de partenariats avec des organismes ou des intervenants essentiels à la réalisation de projets spéciaux.QUALIFICATIONS • Détenir un grade universitaire de 1" cycle dans un champ de spécialisation approprié sanctionnant un programma d'études universitaires d'une durée minimale de 3 ans ou occuper un emploi de hors cadre ou de cadre, à l'exception de celui de gérant.• Détenir 5 années d'expérience pertinente comme cadre ou professionnel.TRAITEMENT Le traitement est fixé conformément aux dispositions particulières du décret gouvernemental applicable au personnel cadre des commissions scolaires è l'intérieur de l'échelle an vigueur soit de 56 480,00 $ à 73 340,00 S.Toute personne répondant aux exigences du poste et intéressée à soumettre sa candidature doit le faire par écrit, en y joignant son curriculum vitae, et le faire parvenir au plus tard le 19 avril 2000, è 16 h, par télécopieur au 1514) 596-6584, par courriel è CaronR@cxdm.ac ca ou à l'adresse suivante : Concours Coordonnateur/Coordonnatrice - Bureau des projets spéciaux Monsieur Raymond Caron.Conseiller en gestion de personnel Service des ressources humaines Commission scolaire de Montréal 3737, rua Sherbrooke Est, 2* étage Montréal (Québec) H1X 3B3 N.B.: Aucun accusé de réception ne sera envoyé aux candidats, la Commission communiquera par téléphone seulement avec les personnes convoquées aux entrevues.La CSDM souscrit au principe d'égalité des chances dans l'emploi.EUe applique un programme d'accès à l'égalité pour les femmes et les communautés culturelles.117v l!'lippe ! île amtliiliiliircs La Faculté des lettres ouvre des postes de Professeurs, professeures en Département de géographie Climatologie Département d’information et communication Communication publique Département d’histoire Histoire de la politique internationale aux XIX' et XX' siècles Art du Québec-Canada, XVII', XVIII', XIX' siècles Département des littératures Littérature française Moyen-Âge et Renaissance Département de langues, linguistique et traduction Anglais Pour informations : http://ww.fl.ulaval.ca/lettres/candidatur.htm Clôture du concours : le 15 juin 2000 UNIVERSITÉ LAVAL Aujourd'hui Quftiec, demain le monde.RenseigtiiptneptS tsChristiane Legault, (514) 985-3316 aQonce i ntMrgouvéiérnomttntuU* a» u.francophonie» aQGnee iritttrgouvttrri4MTM»mtfl4i uo i» francophonie L’AGÇNCE INTERGOUVERNEMENTALE DE LA FRANCOPHONIE (ACCT) APPEL A CANDIDATURES POUR LA CONSTITUTION D’UNE RÉSERVE DE RECRUTEMENT DE RESPONSABLES de PROJETS de COOPÉRATION AFFECTATION L’Agence Intergouvemementale de la Francophonie constitue, pour sa Direction des Langues et de l’Ecrit, une réserve de recrutement de Responsables de projets de coopération.La Direction des Langues et de l'Ecrit a en charge la coopération culturelle dans les domaines des langues (français et langues partenaires du Sud) et du livre, l’instrument privilégié pour l’accès au savoir et de la libre circulation des idées au sein de l’espace francophone.• Fonctions principales du responsable de projets de coopération - Contribue, dans son secteur d’intervention, à la mise en oeuvre de programmes de coopération dans les domaines prioritaires dégagés par les Sommets, les Conférences ministérielles et les Instances de l’Agence.- Participe, au sein de l'équipe de direction, à la définition de la politique de la Direction, à sa mise en oeuvre, à son évaluation et à son suivi en termes opérationnels.- Contribue, dans son secteur d'intervention, à l’analyse des besoins des pays, à la recherche et la définition des projets de coopération les plus pertinents pour y répondre.- Se tient informé, dans son domaine d’intervention, de l’évolution des politiques et des techniques et développe une réflexion prospective.- Assure, dans le cadre des programmes dont il a la charge, la conception, la préparation, la réalisation, l’évaluation et le suivi des opérations.- Identifie les personnes ressources nécessaires pour répondre aux besoins du programme, assure la planification, la coordination et l’évaluation de leur travail.- Développe un réseau de relations professionnelles avec les institutions nationales et internationales intervenant dans son secteur.- Assure la mise au point des documents de préparation, d’exécution, de suivi et de publication liés aux opérations de ses programmes.- Effectue, sur instruction de l'Administrateur général, les missions liées à la préparation, au déroulement et è l'évaluation des opérations des projets dont il a la charge.- Contribue à une bonne coordination des actions de la direction avec celle des autres directions.- Assure le suivi des projets et veille à la tenue à jour de l’information interne et externe sur chaque projet.- Est susceptible, en fonction des nécessités de service, d’accomplir toute autre mission ou tâche dans le domaine de sa compétence, sur instructions de l'Administrateur général ou de son délégué.A la Direction des Langues et de l’Écrit, il aura plus particulièrement à : - Assumer la responsabilité de la mise en application de la politique éditoriale de l'Agence qui a pour principal objectif de favoriser le développement d'une industrie pérenne du livre dans les pays du Sud en prenant en charge le secteur de l’édition dans sa globalité, depuis la conception du livre jusqu’à sa promotion et sa distribution, en passant par la production et la formations aux métiers qui s’y rapportent.- S'occuper particulièrement de trois secteurs d’intervention : Aide à l'édition (gestion du Fonds de soutien à l’édition pour le financement des manuels scolaires et d’ouvrages pour la jeunesse) ; Promotion et diffusion du livre (soutien à l’organisation du Grand Prix des Cultures francophones et appui aux salons et foires du livre pour une meilleure circulation du livre francophone) ; Formation professionnelle et technique (animation du réseau de formation aux métiers du livre).QUALIFICATIONS REQUISES Le titulaire de l’emploi doit : • être ressortissant d’un pays membre de l'Agence, • être âgé de 21 ans au moins et de 55 ans au plus, • attester d'une double expérience, de l'édition et des pays du Sud, • être titulaire d’un diplôme d’études supérieures, de niveau maîtrise (Bac + 4) minimum, ou plus encore d’un CAPES ou d’une agrégation de lettres (une thèse serait un plus),avoir une bonne connaissance de la problématique de l’édition, • posséder une expérience internationale confirmée en gestion de programmes et projets, d’au moins cinq ans, pour le compte d’une coopération bilatérale ou multilatérale dans des projets de développement ayant trait à l'édition, • avoir une bonne connaissance des structures et cadres de fonctionnement de la Francophonie et des organisations internationales, • avoir une bonne connaissance et une bonne pratique de l'informatique.PROCESSUS DE CANDIDATURE, DE SÉLECTION ET DE CONSTITUTION D’UNE RÉSERVE Les personnes intéressées doivent remplir et faire parvenir au Siège de l’Agence le formulaire ad hoc accompagné d’un dossier complet de candidature mentionnant le respect des qualifications requises et permettant d’apprécier leur motivation et leur intérêt pour l’emploi.La sélection se fait sur dossier.Un comité consultatif sera appelé à procéder à un examen des dossiers des candidats.OBLIGATIONS PROFESSIONNELLES Étant donné le caractère intergouvememental de l’Agence, le personnel ne sollicitera ni ne recevra de directives d'aucun des États membres de l’Agence, ni d’aucun gouvernement ou autorités exténeures à l’Agence.Emploi : Responsable de projets de coopération Traitement mensuel brut de base (net d'impôt interne entre 18 087 FF et 24 510 FF) Niveau B, Grade B4-I / B3-6, en fonction des qualifications et de l'expérience du candidat sélectionné Emploi contractuel ou statutaire a recrutement international Durée de l'engagemenl initial : 3 ans renoovelable assortie d'une période d'essai de 6 mois En cas de recrutement en dehors du lieu d'afTectation : pnse en charge transport AR du lieu de recrutement au lieu d'aiTectation (agent, conjoint el enfants à charge), indemnité de première inslallation INFORMATIONS ET DÉPÔT DE CANDIDATURES Agence intergouvemementale de la Francophonie Direction des Ressources Humaines 13, Quai André Citroën 75015 PARIS Téléphone : 01 44.37.32.95 Télécopie : 01 44 37 33 86 L’AGENCE INTERGOUVERNEMENTALE DE LA FRANCOPHONIE (ACCT) APPEL À CANDIDATURES POUR LA CONSTITUTION D’UNE RÉSERVE DE RECRUTEMENT DE RESPONSABLES de PROJETS de COOPÉRATION AFFECTATION L’Agence Intergouvemementale de la Francophonie constitue, pour sa Direction de la Coopération économique, une réserve de recrutement de Responsables de projets de coopération.La Direction de la Coopération économique a compétence pour traiter des projets concernant le développement des entreprises et de dossiers en rapport avec la mondialisation (commerce et investissement).Elle a vocation à intervenir tant auprès des Etats que des entreprises privées.Enfin ses projets sont articulés autour d’un triple objectif : informer, former et favoriser la concertation, les Etats et gouvernements étant toujours associés de manière privilégiée.Le responsable de projets de coopération qui sera recruté aura à s’occuper de dossiers ayant trait aux transferts de technologies et aux partenariats d’affaires, à l'intégration économique régionale, au développement des PME en agro-alimentaire, à la gestion informatisée de la dette, au fonds d’investissement dans les industries culturelles, à la perception fiscale et aux questions liées à la concertation économique internationale.• Fonctions principales du responsable de projets de coopération - Contribue, dans son secteur d’intervention, à la mise en œuvre de programmes de coopération dans les domaines prioritaires dégagés par les Sommets, * les Conférences ministérielles et les Instances de l’Agence.- Participe, au sein de l’équipe de direction, à la définition de la politique de la Direction, à sa mise en œuvre, à son évaluation el à son suivi en termes opérationnels.- Contribue, dans son secteur d’intervention, à l’analyse des besoins des pays, à la recherche et la définition des projets de coopération les plus pertinents pour y répondre.- Se tient informé, dans son domaine d'intervention, de l’évolution des politiques et des techniques et développe une réflexion prospective.- Assure, dans le cadre des programmes dont il a la charge, la conception, la préparation, la réalisation, l’évaluation et le suivi des opérations.- Identifie les personnes ressources nécessaires pour répondre aux besoins du programme, assure la planification, la coordination et l’évaluation de leur travail.- Développe un réseau de relations professionnelles avec les institutions nationales et internationales intervenant dans son secteur.- Assure la mise au point des documents de préparation, d’exécution, de suivi et de publication liés aux opérations de ses programmes.- Effectue, sur instruction de l’Administrateur général ou de son délégué, les missions liées à la préparation, au déroulement et à l'évaluation des opérations des projets dont il a la charge.- Contribue à une bonne coordination des actions de la direction avec celle des autres directions.- Assure le suivi des projets et veille à la tenue à jour de l’information interne et externe sur chaque projet.- Est susceptible, en fonction des nécessités de service, d’accomplir toute autre mission ou tâche dans le domaine de sa compétence, sur instructions de l’Administrateur général ou de son délégué.QUALIFICATIONS REQUISES Le titulaire de l’emploi doit : • être ressortissant d’un pays membre de l’Agence, • être âgé de 21 ans au moins et de 55 ans au plus, • être titulaire d’un diplôme d’études supérieures, de niveau maîtrise (Bac + 4) minimum en administration/gestion ou en économie, • posséder une expérience internationale confirmée en gestion de programmes et projets, d’au moins cinq ans, pour le compte d’une coopération bilatérale ou multilatérale dans des projets de développement dans le secteur économique, • avoir une bonne connaissance des structures el programmes de la Francophonie et des organisations internationales, actives dans le secteur économique, • posséder une bonne connaissance des mécanismes de la coopération internationale, dans le domaine de l’aide au développement, • avoir une bonne maîtrise de la langue française, avec une bonne capacité de rédaction de notes, rapports et synthèses, • avoir une bonne connaissance de la langue anglaise, • avoir une bonne connaissance et une bonne pratique de l'informatique, (Word, Excel et PowerPoint) PROCESSUS DE CANDIDATURE, DE SÉLECTION ET DE CONSTITUTION D’UNE RÉSERVE Les personnes intéressées doivent remplir et faire parvenir au Siège de l'Agence le formulaire ad hoc accompagné d'un dossier complet de candidature mentionnant le respect des qualifications requises et permettant d’apprécier leur motivation et leur intérêt pour l’emploi.La sélection se fait sur dossier.Un comité consultatif sera appelé à procéder à un examen des dossiers des candidats.OBLIGATIONS PROFESSIONNELLES Étant donné le caractère intergouvememental de l’Agence, le personnel ne sollicitera ni ne recevra de directives d’aucun des États membres de l’Agence, ni d'aucun gouvernement ou autorités exténeures à l’Agence.Emploi : Responsable de projets de coopération traitement mensuel brut de base (net d’impôt interne entre 18 087 FF et 24 510 FF) Niveau B, Grade B4-1 / B3-6, en fonction des qualifications el de l’expérience du candidat sélectionné Emploi contractuel ou statutaire a recrutement international Durée de l'engagement initial : 3 ans renouvelable assortie d'une période d’essai de 6 mois En cas de recnilement en dehors du lieu d'affectation : prise en chatgc transport AR du lieu de recrutement au lieu d'affectation (agent, conjoint cl enfants à charge), indemnité de première installation INFORMATIONS ET DÉPÔT DE CANDIDATURES Agence intergouvemementale de la Francophonie Direction des Ressources Humaines 13, Quai André Citroën 75015 PARIS Téléphone : 01 44.37.32.95 Télécopie : 01 44 37 33 86 V Date limite de réception des dossiers de candidatures externes : 20 avril 2000 Date du Comité consultatif de sélection : 4 mai 2000 Avis 2000 n° 5 diffusé en date du 16 mars 2000 Prise de fonctions au plus tard le 2 juin 2000 y v Date limite de réception des dossiers de candidatures externes : 20 avril 2000 Date du Comité consultatif de sélection : 4 mai 2000 Avis 2000 n° 5 diffusé en date du 16 mars 2000 Prise de fonctions au plus tard le 2 juin 2000 J -r^r- L K I) E V () I H .L E S S A M E I) I) I M A X ( H E I (i A V IMI 2 II (I I» CARRIERES ET PROFESSIONS Fédération ©des cégeps I-ii Ei'deralion des cégeps,
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.