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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


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  • Montréal :Le devoir,1910-
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  • Journaux
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Le devoir, 2000-05-02, Collections de BAnQ.

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-* LE DEVOIR *-—- ACTUALITES | LIVRES «Des propos extrêmement dangereux» SUITE DE LA PAGE 1 pays, sur une radio de service public, au cours d'une émission de caractère général, se déroule presque exclusivement entre journalistes et intellectuels juijs ou d’origine juive.» Le vice-président des éditions Fayard, Olivier Bétourné, s’est défendu en disant qu’il ne pouvait pas lire les 200 nou-veautés que sa maison publie chaque année, n se dit prêt à rééditer l’ouvrage, une fois celui-ci expurgé des pages litigieuses.L’éditeur habituel de l’auteur, POL, avait refusé le livre à cause des mêmes phrases.Selon Libération, POL aurait déjà refusé un roman de Renaud Camus, L’ombre gagne, parce qu’il tentait de pousser tous les discours à la limite, notamment le discours antisémite.Les deux éditeurs refusent pourtant de qualifier l’auteur de raciste ou d’antisémite, même s’il «tient des propos extrêmement dangereux», dit Bétourné.Renaud Camus compare son «agacement» à celui d’un auditeur qui serait irrité qu’une émission d’information générale soit animée par quatre homosexuels déclarés et qu’elle aborde chaque semaine la question de l’homosexualité.Camus ne peut être soupçonné d’homophobie puisqu’il est homosexuel.Sachant probablement qu’il allait susciter la controverse, l’auteur a pris soin de s’expliquer dans son journal.Il n’est pas antisémite, dit-il, et refuse de «juger les êtres sur leur appartenance ethnique ou religieuse».Renaud Camus a d’ailleurs écrit l’an dernier un texte sur une pièce de l’artiste américaine Anni Albers consacrée à l’Holocauste.Ce qui ne l’empêche pas de se dire «irrité par certains juijs».Camus déplore que la tradition culturelle française, dont il se veut le représentant et un défenseur passionné, ait souvent «pour principaux porte-parole et organes d’expression [.] une majorité de juijs, Français de première ou de seconde génération bien souvent, qui ne participent pas directement de cette expérience».L’écrivain oublie-t-il la grande place qu’occupent depuis longtemps les juifs dans la vie intellectuelle française?En écrivant ces mots, on sent bien que Camus s’interroge aussitôt sur la place du philosophe Bergson, de Proust et de tant d’autres.Comme s’il doutait soudain.«Mais on doit pouvoir se poser la question», conclut-il.Disons qu’on n’a pas affaire ici aux propos d’un Jean-Marie Le Pen.Renaud Camus est un personnage coloré des lettres françaises qui ne dédaigne pas la provocation.Disciple de Montaigne, Bossuet et Chateaubriand, il vit dans un château médiéval en ruines, à Plieux dans le Gers, où jl expose des toiles que lui prêtent gentiment des amis.Ecrivain éclectique, encensé par Roland Barthes, il se passionne depuis peu pour l’hypertexte.On peut d’ailleurs lire sur Internet son roman Vaisseaux brûlés, annoté grâce à cette technique informatique (.http://perso.wanadoo.fr/).Passionné par la tradition française et le mythe des origines, Renaud Camus s’inquiète d’une langue «où les mots seraient séparés de leur histoire».Il regrette à ce propos d’avoir employé le mot «race» au sujet des juifs, qu’il utilisait dans son sens «classique», oubliant celui que lui a légué le XX' siècle.Avant que n’éclate ce scandale, Renaud Camus avait déclaré à Libération: «je suis passionné par l’origine de quiconque, et de tout discours.Or, comme on vit dans un soupçon permanent, et d’ailleurs très compréhensible, d’antisémitisme, il est difficile de parler de l’origine des Juijs.Mais moi je parle de celle de tout le monde, et je l'aime, et je ne vois pas pourquoi je ne parlerais pas de celle des Juifs, qui est l’une des plus profondes qui soient, des plus rayonnantes, des plus explicatrices et productives de sens.» Comme antisémite, on a déjà fait mieux! Ceux qui voudraient juger sur pièce devront attendre qu’une bonne âme accepte de republier le livre incriminé (sur Internet peut-être).C’est toute l’intelligence de la censure.crioux@csi.com S.V.P.Assurez-vous de recycler ce papier journal.LE DEVOIR Les bureaux du Devoir sont situés au 2050, rue De Bleury, 9e étage, Montréal (Québec), H3A3M9 EU Place-des-Arts Es sont ouverts du lundi au vendredi de 8h30 à 17h.Renseignements et administration: (514) 985-3333 Le site Internet du Devoir: www.ledevoir.com Comment nous joindre?La rédaction Au téléphone Par télécopieur Par courriel L’agenda culturel Au téléphone Par télécopieur La publicité Au téléphone Par télécopieur Extérieur de Montréal (514) 985-3333 (514) 985-3360 redaction ©ledevoir .corn (514) 985-3346 (514) 985-3390 (514) 985-3399 (514) 985-3390 1-800-363-0305 (sans frais) Les avis publics et appels d’offres Au téléphone (514) 985-3344 Par télécopieur (514) 985-3340 Les petites annonces et la publicité par regroupement Au téléphone (514) 985-3322 Par télécopieur (514) 985-3340 Les abonnements Au téléphone (514) 985-3355 du lundi au vendredi de 7h30 à 16h30 Par télécopieur (514) 985-3390 Par courriel abonnements@ledevoir.com Extérieur de Montréal 1-800-463-7559 (sans frais) Li Divoir est publié du lundi au samedi par Le Devoir Inc.dont le siège social est situé au 2050, rue De Bleury, 9e étage, Montréal, (Québec), H3A 3M9.U est imprimé par Imprimerie Québécor St-Jean, 800, boulevard Industriel.Saint-Jcan sur le Richelieu, division de Imprimeries Québécor Inc., 612, rue Saint-Jacques Ouest, Montréal.L'agence Presse Canadienne est autorisée k employer et à diffuser les informations publiées dans Le Devoir.Le Devoir est distribué par Messageries Dynamiques, division du Groupe Québécor Inc., 900.boulevard Saint-Martin Ouest, Uval.Envoi de publication — Enregistrement n"0858.Dépôt légal: Bibliothèque national** du Québec.CARTE SUITE DE LA PAGE 1 cument ni aucun numéro d’identification reliant la carte à des banques de renseignements personnels autres que le registre de l’état civil.En ce sens, on dira que la carte est neutre.En comparaison, la carte d’assurance-maladie n’est pas neutre parce qu’elle comporte un numéro qui relie le titulaire à son dossier à la Régie de l’as-surance-maladie du Québec.Les informations se retrouvant sur la carte sont le nom, le prénom, la date et le lieu de naissance, le sexe, la taille, la couleur des yeux, la photographie et la signature du titulaire.Une bande magnétique sera imprimée à l’endos de la carte de manière à ce que celle-ci puisse être lue électroniquement.La bande magnétique ne contiendrait aucune autre information que celles figurant sur la carte.Pour l’obtenir, un citoyen devra remplir un formulaire et faire authentifier les informations et la photographie par un tiers répondant, comme cela est requis présentement pour obtenir un passeport canadien.In carte sera émise à toute personne domiciliée au Québec qui en fait la demande, quel que soit son âge.Chaque titulaire devra débourser une somme d’environ 20 $ pour obtenir sa carte, soit grosso modo le montant exigé aujourd’hui pour l’émission d’un certificat de naissance.La carte d’identité pourra remplacer le certificat de naissance dans les circonstances où celui-ci est requis.Le gouvernement aurait en main des sondages qui indiquent que plus de 60 % des Québécois sont favorables à l’émission d’une telle carte.Ce n’est pas d’hier que le gouvernement du Québec songe à émettre une carte d’identité.La Commission de la culture de l’Assemblée natiopale a tenu une consultation publique à ce sujet en 1997.A l’unanimité, les députés, de même que la Commission d’accès à l'information, le Protecteur du citoyen et la Commission des droits de la personne, ont recommandé au gouvernement de n’émettre une carte que si celle-ci est facultative et neutre.Le ministre s’en tient à cette recommandation.Le gouvernement a jonglé longtemps avec plusieurs scénarios afin de régler simultanément plusieurs problèmes.D’abord, Québec voulait émettre une carte qui assurerait l’identification des électeurs le jour du vote afin d’éviter l’usurpation d’identité et la fraude électorale.Pour régler ce problème, le ministre Guy Chevrette a fait adopter en 1999 la Loi 1 qui oblige les électeurs à s’identifier le jour du vote avec l’une ou l’autre des pièces suivantes: la carte d’assurance-maladie, le permis de conduire ou le passeport.La loi prévoit que d’autres documents peuvent être désignés par le gouvernement pour s’identifier le jour du vote.La carte nationale d’identité pourra servir à cette fin.Mais ce mécanisme risque de ne pas satisfaire plusieurs militants péquistes.En avril 1999, ces derniers avaient adopté une résolution en conseil national réclamant du gouvernement qu’il émette une carte d’électeur avec photo et adresse.En fin de semaine, certaines associations locales reviennent à la charge pour intégrer cette recommandation au programme du parti.La semaine dernière, dans une entrevue au Devoir, les présidents des regroupe- ments régionaux de Montréal-Centre et de Montréal-Ville-Marie ont indiqué que la carte d’électeur était l’une de leurs priorités à l’occasion du congrès.En outre, des militants auraient été satisfaits si, au lieu d’émettre une carte d’électeur, le gouvernement avait créé un mégafichier de population, centralisé, contenant les informations d’identité mais aussi les adresses de tous les résidents du Québec.La carte d'identité aurait été émise à partir de ce fichier central.Sauf que le gouvernement du Québec a abandonné cette idée dont il avait confié l'étude à un groupe de travail en mars 1999.Le Devoir révélait à l’époque que le gouvernement songeait à créer un fichier central qui aurait servi à deux choses: la gestion unifiée des changements d'adresse et l’émission d’une carte d’identité.Le groupe de travail a convaincu le ministre qu’il fallait dissocier ces deux opérations.C’est ainsi que le projet de loi présenté mercredi institue la carte d’identité.In question de la création d’un guichet unique où les citoyens pourraient procéder en une seule opération à tous les changements d’adresse requis par l’Etat lors d’un déménagement fera l’objet d’études supplémentaires.Il y a quelques années, Québec s’était aussi penché sur la possibilité d’émettre une carte d’identité à multiples usages qui aurait remplacé du même coup le permis de conduire, la carte d’assurance-maladie et même, pourquoi pas, le permis de pêche.Cette carte aurait été munie d'un microprocesseur et aurait servi à identifier les personnes dans le cadre de transactions électroniques.Ce projet est également mis de côté.SUITE DE LA PAGE 1 l’absence d’un pacte fiscal.Avec la proposition satisfaisante qui est sur la table, le temps est venu de réviser leur absence.» «La couronne sud se revoit vendredi pour faire le point et j’espère que la couronne nord va réfléchir à son tour au fait qu’il est regrettable qu’elle laisse son siège vacant.» Dans la même veine, elle ajoute qu’elle rencontrera demain, avec son mandataire, les douze maires de la banlieue de Québec qui refusent également de participer au comité consultatif de leur région.A-t-elle bon espoir de voir les couronnes tourner leur veste de bord?Impossible de le savoir.Mais cela ne l’empêche pas d’affirmer, sur un ton de dépit, (\u «aujourd’hui que le pacte fiscal est sur la table, certaines municipalités trouveront sûrement un autre motif pour faire reculer un peu, plus la réorganisation».A cet égard, on peut croire que le spectre d’une hausse de taxes pour les contribuables des périphéries sera peut-être soulevé par les opposants afin de faire dérailler la réforme, alors que la ministre a fréquemment fait mention d'économies possibles.Ce point, cité par de nombreux maires lors du congrès, irrite particulièrement les villes de périphérie, qui craignent qu’en partageant le coût des équipements à portée supramunicipale notamment, le fardeau de leurs contribuables s’en voit alourdi.Mais, la ministre ne cache pas que certaines municipalités seront obligées d’augmenter leurs taxes.Elle soutient que, dans certaines villes, ce sera un mal nécessaire.«Comme je l’ai dit à plusieurs reprises, si vous recevez actuellement des services pour lesquels vous ne payez pas votre juste part, il est vrai que vos taxes pourraient augmenter.» Elle tient toutefois à préciser du même souffle que ces modifications vers le haut seraient, dans le pire des cas, très faibles.«J’ai fait de nombreuses simulations et, en utilisant les hypothèses maximales, même si ce n’est pas vers ça que l’on se dirige, ça donne l’équivalent de 1 $ par semaine pour une maison évaluée à plus de 100 000 $.Et ce, avec une fiscalité d’agglomération chromée.» Elle qualifie de «démagogiques» les propos tenus par certains élus qui affirment qu’avec d’éventuelles fusions, HAREL JACQUES NADEAU LE DEVOIR La couronne nord dit toujours non FRANÇOIS CARDINAL LE DEVOIR Les maires de la couronne nord rencontreront aujourd’hui les six députés péquistes de la Rive-Nord pour les convaincre du bien-fondé de leur demande, selon laquelle ils devraient être exclus de la futur communauté métropolitaine.Par le fait même, les élus soutiennent qu’au grand jamais ils ne participeront au comité consultatif sur la réorganisation municipale mis sur pied par la ministre Louise Hard.C’est donc par la négative que lesdits élus répondent aux propos de la ministre rapportés aujourd’hui dans Le Devoir disant qu’il est temps que les munidpalités de périphérie révisent leur absence de la table du comité consultatif.«Il est curieux de voir que le jour où il y a eu le coulage du livre blanc, lors d’une réunion où j’ai été retardé, a raconté M.Deschênes, Mme Harel a piqué une crise à l'effet que j’étais un indésirable et que, dorénavant, elle ne vendait plus me voir à aucune table.Soudainement, ü faut que je retourne au comité aviseur.Il est difficile de suivre sa logique.Elle essaie par tous les moyens de nous ramener au comité aviseur, au point où elle a voulu imposer cela comme une condition à la signature d’un pacte fiscal», ce qu’a nié le cabinet de la ministre.«Siéger au comité signifierait que nous donnons notre caution aux communautés métropolitaines», a poursuivi M.Deschênes.Il explique que les questions d’aménagement du territoire et de partage des coût des équipements régionaux constituent la pierre d’achoppement du livre blanc de la ministre.«Sur certains dossiers, nous sommes toutefois ouverts à la négociation.» Il cite notamment le développement économique et le transport en commun, ü affirme d’ailleurs qu’il rencontrera dès la semaine prochaine le gouvernement au sujet du transport en commun.Des champs de fraises Le porte-parole de la couronne nord déplore que la ministre des Affaires municipales ne connaisse pas la réalité de sa région.A ce point, a-t-il noté, que «la ministre a dit que, sans Montréal, nous ne serions que d’immenses champs de fraises! C’est pourquoi nous voulons être exclus de la communauté métropolitaine».M.Deschênes concentrera donc ses efforts à convaincre les collègues péquistes de la ministre, lors de leur rencontre demain.«R faut maintenant aller convaincre les députés que leurs électeurs ne veulent pas de cette réforme qui dime le monde municipal et qui provoquera l’appauvrissement de nos régions.R est évident que nous serons présents lors du congrès du FQ [qui débute vendredi à Montréal].» Le porte-parole des élus de la couronne sud, Pierre Bourbonnais, n'a pu être joint hier.Les « gaffes » de Chrétien ne trouvent pas d’écho aux Communes PRESSE CANADIENNE Ottawa— Une fois de plus l’opposition semble se désintéresser des sujets de l’heure: ainsi, les «gaffes» de Jean Chrétien au Moyen-Orient n’ont fait l’objet d'aucune question aux Communes, hier, qui reprenaient leurs travaux après une pause de deux semaines.Les députés du Bloc québécois et de l’Alliance canadienne ont préféré éviter d'interroger le premier ministre, s’en tenant plutôt à des sujets qui ont déjà défrayé la manchette comme les multiples enquêtes reliées aux subventions du ministère du Développement des ressources humaines ou encore les programmes de promotion de l’unité nationale de la ministre Sheila Copps.Quelques quolibets pour qualifier le voyage ont fusé, comme celui-ci: «M.Beqn est devenu gaga à Gaza», mais sans plus.A sa sortie des Communes, le chef bloquiste Gilles Du-ceppe était bien en peine d’expliquer ce choix de stratégie.«Tout a été dit et le tour de la question a été fait», a-t-il soutenu.A son avis, il ne fallait pas interroger M.Chrétien à ce propos pour éviter de lui donner l’occasion de se légitimer.«On laisse le monde dans leur jus dans ce temps-là; c'est comme ça qu 'on prépare une stratégie», a-t-il fait valoir.«La preuve de son inefficacité a été faite par quatre; on en a entendu parler pendant deux semaines.Quand quelqu'un a gaffé comme cela, pourquoi lui redonner une chance?» Ce n’est pas la première fois cette année que l’opposition évite les sujets chauds.Au mois de février, contrairement à l’usage, on avait passé sous silence le budget du ministre des Finances, Paul Martin.Encore là, les subventions du ministère du Développement des ressources hu-majnes avaient dominé les questions.A la toute fin de la période des questions, hier, Jean Chrétien a réussi à glisser au détour d’un autre sujet la réponse qu’il avait sans doute préparée au cas où l’opposition tenterait de le griller sur le Moyen-Orient II a expliqué que, samedi matin, pendant sa rencontre privée avec Bill Clinton à Washington — au cours de laquelle il a aussi joué au golf —, il s’était entretenu avec un des conseillers du président en matière de politique étrangère et que celui-ci l’avait félicité à propos de sa mission récente au Moyen-Orient.On sait que M.Chrétien a été montré du doigt par les médias canadiens pendant ce voyage.On lui a reproché de faire plusieurs déclarations inappropriées sur des questions politiques délicates dans cette partie du monde.il n’y aura à terme aucune économie.«C’est de la démagogie.Ils ne sont pas plus capables de démontrer qu'il n’y aura pas d’économie que moi je serais capable de prétendre qu’il y en aura partout.» De la même manière, affirme-t-elle, les fusions mur à mur ne sont pas plus acceptables que le statu quo.C’est pourquoi les trois comités d’élus (Montréal, Québec et Outaouais) n’écartent d’emblée aucun scénario.«Pour ma part, je n’écarte rien d'autorité.Mais je réclame que Ton cesse de dire qu’il ne faille de fusions nulle part.Ce n’est pas acceptable de dire non à tout.Non aux fusions, non aux comités, non à la jiscalité d’agglomération.» Des «plébiscites» Au sujet des consultations qu’ont menées auprès de leurs citoyens les municipalités de Tremblant et de Sainte-Foy et que s’apprête à mener la couronne nord dans sa région, Louise Harel se montre furieuse lorsque certains élus les qualifient de référendum.«R y a une analogie extrêmement inquiétante entre le référendum national et les consultations municipales.Ni les municipalités ni le gouvernement ne sont liés par le résultat d’une telle démarche parce qu ’on ne parie que d’une simple consultation.La loi est très claire là-dessus.C’est pourquoi les consultations ne sont pas sujettes à des règles très strictes.R faudrait plutôt parier de plébiscites.» En effet, il n’y a pas officiellement de camps du oui et du non, de directeur des élections, de financement équitable, etc.«On ne peut faire jouer à ces consultations un autre rôle que celui qui est prévu, sinon il faudrait être sérieux et que les deux versions soient présentées comme il se doit.» Elle précise cependant que le gouvernement n’a aucunement l'intention de modifier le droit municipal en ce sens.«Sinon, ça voudrait dire qu’on donne un droit de veto à une municipalité sur tous les changements à venir dans la région.R suffirait qu’une seule ville dise non pour que les autres soient obligées de s’y conformer.» Louise Harel ne veut toutefois pas donner l’impression qu’elle ne s’intéresse pas aux résultats des consultations, qui ont été toutes deux catastrophiques pour son option.«Au contraire, dit-elle.Mais ça reste quand même consultatif.» PAUVRETÉ SUITE DE LA PAGE 1 à la tribune et micro à la bouche, s’est entretenu par téléphone portable avec Juan Miguel Gonzalez, le père d’Elian, qui se trouve dans le Maryland avec son fils.«C’est Juan Miguel.Il dit: félicitations, merci beaucoup», a lancé Fidel Castro à la foule immense qui a aussitôt répondu par une clameur d’approbation.Le Lider Maximo avait chaussé des baskets, comme la presse l’avait recommandé, pour une marche de trois kilomètres en fin d’après-midi jusque devant la section des intérêts américains.En Asie, les célébrations ont oscillé entre cérémonies compassées et face-à-face tendu avec la police, comme aux Philippines et en Corée du Sud.Au Japon, où le chômage a atteint un niveau record en mars (4,9 %), ce rendez-vous syndical tient généralement plus du pique-nique que d’actions de protestation, le 1er mai inaugurant une série de fêtes nationales.Cette année toutefois, la santé défaillante de l’économie s’est ajoutée à la liste des sujets évoqués par les orateurs.In situation a été beaucoup plus tendue à Manille, où la police philippine a fait usage de canons à eau pour disperser des centaines de manifestants de gauche tentant de se rendre au palais présidentiel pour reprocher au président Joseph Estrada d’être trop proche du patronat.Des violences ont également éclaté en Corée du Sud, où les autorités ont tenté d’empêcher des étudiants de se joindre, à des travailleurs manifestant dans le centre de Seoul.A Pékin, les célébrations ont été plus calmes.Jouissant du jour férié, les habitants ont envahi les parcs ou sont allés voir des amis et des proches.L’anti-européanisme a par ailleurs été de vigueur à Copenhague, où l’extrême gauche danoise a crié son refus de l’euro à l’approche du référendum du 28 septembre, alors que 20 000 communistes tchèques se sont massés sur l’esplanade de Iréna à Prague pour reprocher au président Vaclav Havel ,sa campagne pour entrer dans l’Union européenne.A Paris, le chef du Front national Jean-Marie Le Pen a proposé de «libérer la France de l’Europe».C’est à Hanovre qu’un Européen convaincu, le chancelier allemand Gerhard Schroeder, a dû affronter une foule hostile l\ii reprochant de ne pas faire assez contre le chômage.A n’en pas douter un vrai thème de Fête du travail.Alors que les anars et l’extrême gauche s’en étaient donné à cœur joie dans la nuit à Hambourg, 1200 extrémistes de droite ont proposé à Berlin de renvoyer les immigrés chez eux.A Londres, la «guérilla jardinière» a viré en commando anti-McDo.La manifestation anti-mondialisation et écologiste avait pourtant débuté dans le calme avec des militants qui ont semé des graines devant le Parlement.Mais quelques activistes masqués, sans doute admirateurs de José Bové, ont ensuite saccagé un restaurant McDonald’s.Ce qui a donné beaucoup de travail à la police.?f i- lot de la réserve collective de saiia La réserve de sang: 5 jours Groupes sanguins en demande aujourd'hui B- A- HÉMArQuéBEC 1 nfo-collecte: 832-0873 -» LE DEVOIR ?- LES SPORTS HORS-JEU Du gâteau Il se passe des choses étranges dans le fascinant monde du sport, messieurs-dames, et c’est pour ça que vous aimez ça autant que nous: pas de routine, juste de la surprise et de l’émerveillement.Avec, en prime et sans obligation de votre part, d’essentielles leçons de vie.Que fait l’humain — et là, n’allez surtout pas croire que ce terme n’est qu’un pompeux concept lancé dans le vide pour nous rendre intéressant, il s'agit peut-être de votre voisine de palier, de votre comptable, de votre fils, de votre ex, voire de ce(tte) bel (le) inconnu(e) que vous avez rencontré(e) l'autre jour à la boutique érotique et que vous avez été trop niaiseux(euse) pour demander l’adresse électrique de —, que fait l’humain quand il a trop de temps à sa disposition?Il mijote de mauvais coups.Et que fait l'humain quand il a trop d’argent à sa disposition?En plein cela: il cherche à sublimer sa mortelle condition en acquérant des artéfacts.On vous avait déjà causé du gars qui avait acheté pour 3 millions $ US, en 1998, la balle du TO* circuit cette sai-son-là de Mark McGwire.Bon, accordé, il y a là matière à débat sur où nous allons au juste en tant qu’espèce vivante, mais au moins, c’est une balle.C’est beau, une balle de baseball, sphérique et tout, cousue serrée, soigneusement frottée avec de la boue de la rivière Delaware récoltée dans le secteur de Pennsauken, New Jersey (un de ces quatre, si vous êtes sages, nous vous raconterons l’histoire de la boue de Pennsauken transmise depuis des générations au baseball majeur de poche d’arbitre à main d'arbitre).Dion Or voyez plutôt d’autres artéfacts.« « « Jeudi et vendredi dernier, la maison Leland’s, de New York, proposait à la vente aux enchères, entre autres babioles, la collection Charlie Sheen.Sheen, le comédien et fils de l’autre, gros fan de balle, possède l'une des plus imposantes collections privées de trucs de baseball, mais il appert qu’il commençait à manquer un peu de place dans son 2 1/2 du Centre-Sud, aussi s’est-il résolu à un petit ménage.Pièce de résistance, si l’on peut dire, de la collection: un morceau du gâteau de noces de Joe DiMaggio et Dorothy Arnold.H n'est pas inutile de souligner au passage que DiMaggio et Arnold convolèrent en 1939, ce qui nous force évidemment à repenser l’idée reçue, dans notre société jeteuse comme pas une, de «date de péremption».Le catalogue de Leland's précise qu’il s’agit à'«une tranche de chocolat recouverte de glaçage à la vanille pétrifié» accompagnée de «deux colonnes de plâtre» et d’«un petit ange».Un carton d'invitation à la réception et une photo des heureux tourtereaux viennent avec.«Ça semble tout droit sorti d’un épisode de Seinfeld», mentionne le catalogue.Eh bien voilà, Seinfeld ne peut pas se retourner dans sa tombe parce qu’aux dernières nouvelles il était encore bien vivant, mais toujours est-il que le morceau a trouvé preneur pour 1742 $ US.Aussi au programme, un boîte de Cracker Jack jamais ouverte datant des environs de 1914 et contenant «peut-être» une carte de baseball.Vendue pour 1310 $ US au petit monsieur dans le coin.Et que dire de ce paquet de quatre condoms (jamais ouvert non plus) des années 1950 arborant la photo non autorisée de Ted Williams?Le produit s’appelle «Champ Prophylactics», et est accompagné d'un certificat d’authenticité signé Charlie Sheen.Vendu pour 994 $ US.Et comme il n’y a pas que le baseball dans la vie, même si le monde irait beaucoup mieux si, un protecteur buccal porté par Mike Tyson et moulé sur sa dentition s’est envolé pour 738 $ US.Pensez-en ce que vous voulez, mais nous avons parfois comme la vague impression que l’humain s’ennuie.?A la fin de la dixième manche du sixième match de la Série mondiale de 1986, Mookie Wilson des Mets de New York a frappé une balle qui est passée entre les jambes du premier-but Bill Buckner des Red Sox de Boston et, enfin bref, on ne va pas vous détailler par le menu The Curse of the Bambino et comment l’Histoire en train de se faire n’est pas jolie jolie pour tout le monde, sachez seulement que ce fut un épisode très grave.Assez grave, pour tout dire, pour que la balle frappée par Wilson ayant passé entre les jambes de Buckner — et qui porte des traces de jus de tabac, quelques joueurs des Mets l'ayant embrassée après le match fils ont embrassé la balle, pas Buckner ni ses jambes) — trouve preneur chez Leland’s à 63 945 $ US.La mitaine de Buckner sous laquelle s’est faufilée la balle a été liquidée pour 19 851 $ US et les souliers à crampons de Buckner entre lesquels se trouvait la mitaine sous laquelle la balle a trouvé chemin se sont détaillés 14 914 $ US.Notons que Sheen avait payé la balle 93 000 $ US il y a huit ans, mais comme il a le projet de déménager dans un 11/2, il pourra accoter la perte.?Vous aimez l’émerveillement et les leçons de vie, n’est-ce pas?Tenez: Le flanqueur Mark Chmura, des Packers de Green Bay, a été arrêté le 10 avril dernier et accusé d’agression sexuelle sur une mineure lors d’un party bien arrosé (la jeune fille de 17 ans est aussi la gardienne occasionnelle des deux fils de Chmura).Après la conquête du Super Bowl par les Packers, en 1997, Chmura, un Républicain bon teint avait refusé de se rendre à la réception offerte à l’équipe par le président Clinton sous prétexte que ce dernier avait un comportement immoral, Quatre officiers de détention de l’État du Wisconsin ont été réprimandés après avoir profité du passage de Chmura pour lui demander des autographes.Un autre a été soumis à des mesures disciplinaires pour avoir fait signer par l’accusé sa photo d’identité judiciaire.Chad Blondeel, de Newaygo (Michigan), a convaincu son épouse de donner à leur premier fils le prénom d’Es-pen.C’est que Blondeel est un fan invétéré du réseau de télévision sportive ESPN.Selon la police fédérale américaine, le FBI (aucun lien de parenté avec le jusd’orange), 90 % des artéfacts sportifs «personnalisés» aux États-Unis sont des faux.Plusieurs commerces juifs de New York se sont vu confisquer des kippas, les petites calottes traditionnelles, qui portaient sans autorisation le logo du fabricant d’articles de sport Nike.La kippa aux couleurs d'équipes sportives, rapporte Sports Illustrated, connaît un boom important Ét enfin, non pas parce qu’il n'y a pas d'autres leçons de vie mais parce qu’il n'y a plus de place, une dernière qu’apprécieront nos amis de C’est bien meilleur le matin: Anna Kournikova a formellement prédit que dans dix ans, les joueuses de tennis professionnelles joueront les seins nus.Vrai de vrai.Amen.jdiotdaledevoir.com Red Wings 3 Avalanche 1 Les Russes redonnent vie aux Wings Brodeur résiste aux attaques des Maple Leajs Detroit (AP) — Les Red Wings de Detroit se sont tournés veurs leurs joueurs russes hier pour reprendre vie dans leur série de deuxième ronde contre l’Avalanche du Colorado.Igor Larionov et Sergei Fedorov ont marqué tour à tour quand ils ont permis aux Wings de remporter une victoire de 3-1 contre l’Avalanche qui les avait éliminés lors de la finale de la Conférence de l'Ouest l'an dernier.Brendan Shanahan a enfilé l’autre but des Wings, qui avaient subi la défaite lors des deux premiers matches de la série à Denver.Peter Forsberg a riposté pour le Colorado, qui avait remporté 14 de ses 15 matchs précédents.Le quatrième match de la série sera présenté demain au Joe Louis Arena et le cinquième match aura lieu vendredi à Denver.Les trois premiers buts de la rencontre ont été marqués lors d’avantages numériques et Shanahan a tiré dans un but désert à 40 secondes de la fin.Les Red Wings, qui semblaient un peu lents au cours des deux premiers matchs, avaient l'air d’une équipe prête à gagner à nouveau la coupe Stanley.Ils ont dominé largement 36-23 au chapitre des tirs au but.Les joueurs de l’Avalanche avaient toujours dominé leurs adversaires au cha- pitre des tirs depuis le début des séries, mais les Wings ont changé cela dès le départ.Ils ont aussi pris les devants pour la première fois de la série quand Larionov a marqué à 9:38 alors que Milan Hejduk était au cachot.Forsberg, qui avait marqué le but gagnant au cours des trois derniers matches des siens, a égalé les chances au milieu de la deuxième après une passe de Raymond Bourque.Mais Bourque s’est blessé au pied gauche plus tard dans l’engagement et n’est pas revenu pour la troisième spériode.Fedorov a ensuite donné la victoire aux Wings avec son quatrième but des séries.Devils 5, Maple Leafs 1 Si les Maple Leafs de Toronto veulent mettre fin à leur disette de 33 ans sans conquête de la coupe Stanley, ils devront résoudre au plus tôt l’énigme que représentent les Devils du New Jersey et leur gardien Martin Brodeur.Le gardien vedette a résisté aux attaques des Maple Leafs en première période et il a bloqué 22 lancers au total pour aider les De-vils à l’emporter 5-1.Jason Arnott, Scott Gomez, Patrik Elias, Petr Sykora et Alexander Mogilny ont réussi les buts des Devils, qui ont pris les devants 2-1 dans cette demi-finale de l'Association de l’Est Elias a aussi récolté deux aides.Les Devils pourraient aisément mener la série 3-0 n’eut été des prouesses de Curtis Joseph dans le premier match (victoire des Leafs 2-1).Les Maple Leafs, qui n’avaient provoqué que quelques occasions de marquer au cours des deux premières rencontres, en ont obtenu sept incroyables au cours des 20 premières minutes de jeu.Brodeur a frustré les Wendel Clark, Igor Korolev, Dmitri Khristich, Sergei Berezin et Adam Mair.Il n’était qu’à 4:17 d’inscrire un deuxième jeu blanc de suite quand Kevyn Adams l’a déjoué d’un tir des poignets bas en désavantage numérique.Joseph a été l'égal de Brodeur pendant une période, repoussant 14 tirs.Mais il a été abandonné par ses coéquipiers quand les Devils se sont mis en marche en deuxième période.Adam Mair a écopé une double pénalité mineure parce qu’il a servi un double-échec au visage du défenseur Ken Daneyko et les Devils n’ont eu besoin que de 37 secondes pour marquer le premier but du match.Arnott a à peine redirigé le tir de Bobby Holik, à9:42.Surprenante Norvège GRIGORY DUKOR REUTERS VAR C 18' LA NORVEGE a tiré avantage de l'indiscipline du Canada et de la performance chancelante du gardien Fred Brathwaite pour mériter une victoire étonnante de 4-3, hier, au championnat du monde de hockey.U s’agit de la première victoire de la Norvège aux dépens des Canadiens.«C’est une grosse victoire pour nous, a déclaré le gardien norvégien Vidar Wold, qui a repoussé 25 tirs.Le Canada est une super-puissance au hockey.» La Norvège a pris les devants pour la troisième et dernière fois du match lors d’un avantage numérique à 8 min 49 s de la troisième période lorsque Tore Vikingstad (photo) a décoché un tir frappé haut du cercle d’engagement droit qui a déjoué Brathwaite.Les Canadiens ne s’en sont pas remis et leur frustration leur a valu une série de pénalités en fin de match.Heureusement pour les Canadietis, ce n’est que la ronde préliminaire et, avec trois des quatre équipes de leur groupe se qualifiant pour la ronde suivante, ils n 'ont rien à craindre pour l’instant.Congédiement de Michel Laplante La gaffe des Expos RICHARD MI LO PRESSE CANADIENNE Denver — Les Expos n’apprendront jamais.Il n’y a pas mieux pour se mettre les pieds dans les plats.Ce sont des éléphants dans une boutique de porcelaine.Décidément, ils n’ont pas la bosse du marketing.Le congédiement de Michel Laplante est le dernier exemple.Ils voulaient se rapprocher de leur public en l’engageant.Ils ont obtenu l’effet contraire en le congédiant Au plan baseball, la décision de le remercier est justifiée.Laissons les sentiments de côté.Laplante n’a pas connu un bon camp d’entrainement et c’est aussi un droitier de 30 ans.H était parmi les trois premiers joueurs cédés au camp des ligues mineures en mars.Mais encore une fois, les Expos n’ont pas vu le coup venir.Ils voulaient bien faire en l’enga- geant Ils ont égratigné leur image en le congédiant Sa mise sous contrat avait suscité des espoirs.Emportés par l’enthousiasme, plusieurs le voyaient cette année dans l’uniforme des Expos.Mais Laplante avait deux prises contre lui.Ses chances étaient minces.La saison dernière, il a eu du succès avec Québec en présentant une fiche de 11-2 mais c’était dans une ligue indépendante de niveau A Il a eu sa chance mais il n’en a pas profité.Le miracle ne s’est pas réalisé.Mais était-ce possible?On peut en douter fortement Michel Laplante est un bon gars.Un super bon gars.Articulé, par surcroît Mais il était mal avisé de l’engager.C’est là l’erreur.Les Expos voulaient embellir leur image.Ils prêtent maintenant flanc à la critique.Ils n’apprendront jamais.Quand se décideront-ils à engager un directeur du marketing?Attendent-ils d’avoir quitté Montréal.EN BREF Rebagliati renonce aux JO de 2002 Whistler (PC) — Ross Rebagliati, le médaillé d’or en surf des neiges mieux connu pour la controverse survenue après son test positif à la marijuana aux Jeux de Nagano en 1998, a annoncé qu’il ne participera pas aux prochains Jeux olympiques de Salt Lake City en 2002.Questionné sur les raisons de sa décision, Rebagliati a simplement répondu: «C’est comme commencer un livre et ne pas être capable de l’achever.J’aimerais avoir du temps pour finir le livre.» Son père, Mark Rebagliati, a confirmé que son fils envisage de se marier en juillet avec sa fiancée Renee Schembri.Ross Rebagliati a refusé de discuter davantage de ses projets d’avenir.La vente des Saguenéens échoue (PC) — Les négociations entreprises en vue de la vente des Saguenéens de Chicoutimi à un groupe dont faisait partie Guy Carbonneau ont achoppé, hier.Dans un communiqué, le président de la Corporation des Saguenéens, Marc Tremblay, a affirmé que des «divergences d’opinions» au sujet des contrats de l’entraîneur Martin Daoust et du directeur général Gilles Côté ont incité l’organisation à mettre fin aux discussions.Le chef de file du groupe intéressé à faire l’acquisition était Marc Desforges.Son groupe aurait souhaité nommer Robert Millette au titre d’entraîneur.Dans son édition d’hier.Le Journal de Montréal laissait entendre que le transfert de propriété était chose faite.Le culte du circuit ASSOCIATED PRESS New York — Pour les lanceurs, avril a été le plus cruel des mois.Les frappeurs ont totalisé 931 circuits, un record pour un mois dans l’histoire du baseball et 140 de plus qu’en avril de l’an dernier, selon les statitiques émises par les ligues majeures de baseball.«Je n ’aime pas ça du tout.Je crois que cela enlève beaucoup au baseball, a dit le lanceur Torn Glavine, des Braves d’Atlanta.Je crois que ce que Big Mac et Sammy ont fait au cours des deux dernières saisons ne devrait arriver qu’une seule fins dans la vie.Je ne pense pas que ce soit le cas.Je crois qu'il y a tellement de circuits qu’on en oublie l’importance.» Si on ne tient pas compte des quatre circuits en mars lors de la série Mets-Cubs au Japon, il y a eu en moyenne 2,55 circuits par match en avril soit une augmentation de 13 % par rapport aux 2,25 de l’an dernier.En comparaison, il y a eu 1,38 circuit en moyenne en avril 1968, l’année où l’attaque avait été si pitoyable que les propriétaires avaient décidé d’abaisser le monticule de 15 à 10 pouces à la fin du calendrier.«C'est certes un temps difficile pour les lanceurs, a dit Kevin Brown, des Dodgers.La balle voyage tellement qu’il y a de plus en plus de façons qu’un lanceur peut écoper.» Le changement le plus important est survenu à Houston.En 1999 on frappait en moyenne 1,54 circuit par match à l’Astrodome.Lors des 12 premiers matches à Enron Field, il y a eu 46 circuits, soit une moyenne de 3,83.C’est encore plus élevé que la moyenne de 3,10 à Coors Field, qu’on qualifie pourtant de paradis pour les frappeurs.Jermaine Dye, des Royals de Kansas City, a dominé les ligues majeures avec 11 circuits en avril alors que Barry Bonds, des Giants, Andres Galarraga, des Braves, et Gary Sheffield, des Dodgers, en ont 10 chacun.Mark McGwire et Sammy Sosa en ont chacun huit.«Les pauvres lanceurs retournent à la maison le soir et ils voient au bulletin de nouvelles des balles quitter les stades pendant 28 minutes, a dit Tony Muser, gérant des Royals.On dirait que la philosophie du baseball maintenant est de battre l’autre équipe 12-11.Quel sport.» Le nouveau Pacific Bell Park à San Francisco a cédé 2,5 circuits par match en avril, soit le même total, l’ancien stade des Giants, le 3Com Park.Seul le Comerica Park de Detroit a été un hâvre de paix pour les lanceurs, ne cédant que 1,36 circuit.Au Tiger Stadium on en avait frappé à un rythme de 2,11 l’an dernier.«C’est une chose de voir les vrais frappeurs de puissance claquer la longue balle, a dit Glavine.Mais quand on voit tous les autres le faire, on se demande ce qui se passe.» Certains disent que les frappeurs sont plus forts, certains autres disent que les lanceurs sont moins bons à cause de l’expansion.Bobby Valentine, gérant des Mets, dit que les frappeurs se sont tellement améliorés que les lanceurs ont peur de lancer des prises.«Les frappeurs sont plus gros et plus forts, a dit Vinny Castilla, de Tampa Bay.Ce ne sont pas seulement les lanceurs qui sont en cause.» Le commissaire Bud Selig dit qu’il n’y a pas lieu de s’inquiéter, que la balle est toujours la même.«H est bien évident que les choses ont changé, a rétorqué Brown.Avant, on pouvait lancer une rapide au coin extérieur sans s'inquiéter Ce n'est plus le cas.» HOCKEY DEMI-FINALES D’ASSOCIATIONS ASSOCIATION DE L’EST Philadelphie (0) c.Pittsburgh (2) Aujourd’hui Philadelphie à Pittsburgh, 19h Jeudi Philadelphie à Pittsburgh, 19h30 Dimanche Pittsburgh à Philadelphie, 12h (si nécessaire) Toronto (1) c.New Jersey (2) JÜSr.Toronto 1 New Jersey 5 Demain Toronto au New Jersey, 19h Samedi New Jersey à Toronto, 19h30 ASSOCIATION DE L’OUEST Dallas (2) c.San José (0) Dimanche San José 0 Dallas t Aujourd’hui Dallas à San José, 22h Vendredi Dallas à San José.21h30 Colorado (2)c.Detroit (1) Hier Colorado 1 Detroit 3 Demain Colorado à Detroit, 19h Vendredi 5 mai Detroit au Colorado, 20h (si nécessaire) BASEBALL LIGUE NATIONALE Section Est G P Moy.Diff Atlanta 18 6 .750 — New York 16 10 615 3 Montréal 14 9 .609 31/2 Floride 13 13 .500 6 Philadelphie 7 17 292 11 Section Centrale St.Louis 17 8 .680 — Cincinnati 12 12 .500 4 1/2 ' Houston 9 14 .391 7 Milwaukee 9 15 .375 71/2 ' Pittsburgh 9 15 .375 71/2 Chicago 10 17 .370 71/2 Section Ouest Arizona 16 9 .640 — Los Angeles 14 10 .583 1 1/2 San Diego 11 13 .458 41/2’ Colorado 11 14 .440 5 San Francisco 10 13 .435 5 • Hier Cincinnati à Pittsburgh (remis, pluie) ¦¦ Houston à Milwaukee Montréal au Colorado Floride à San Diego Atlanta à Los Angeles N.Y.Mets à San Francisco Aujourd’hui Cincinnati (Parris 1-3) à Philadelphie (Ashby 1-2), 19h05 Houston (Lima 1-4) à Chicago Cubs (Wood 0-0), 20h05 Arizona (Stottlemyre 4-1) à Milwaukee (Haynes 3-1 ), 20h05 Pittsburgh (Schmidt 0-2) àSt.Louis(Ankiel3-1), 20h10 Montréal (Powell 0-1) au Colorado (Karl 0-2),21h05 Floride (Nunez 0-2) à San Diego (Clement 3-0), 22h05 Atlanta (Mulholland 3-2) à Los Angeles (Park 3-2), 22ht 0 N.Y.Mets (Rusch 1-1) à San Francisco (Hernandez 0-4), 22h15 Demain.Houston à Chicago, 14h20 Montréal au Colorado, 15h05 Cincinnati à Philadelphie, 19h05 N.Y.Mets à San Francisco, 19h05 Arizona à Milwaukee, 20h05 Pittsburgh à St.Louis, 20h10 Atlanta à Los Angeles, 22h05 i Floride à San Diego, 22h05 LIGUE AMÉRICAINE Section Est G P Moy.652 Diff- New York 15 8 — * Boston 13 9 .591 1 1/2* Baltimore 14 10 .583 1 1/2* Toronto 13 14 .481 4 Tampa Bay 9 15 .375 61/2.Section Centrale Chicago Cleveland 17 9 .654 — „ 13 8 .619 1 1/2- Kansas City 12 14 462 5 ' Minnesota 11 15 .423 6 ;• Detroit 6 18 .250 10 > Section Ouest Seattle 13 10 565 — / Anaheim 13 13 .500 1 1/2-'.Oakland 13 13 .500 1 M2 Texas 9 15 .375 41/2; Hjer-.Boston 10 Detroit 6 Oakland 7 Kansas City 5 Toronto 5 Chicago 3 N.Y.Yankees à Cleveland Mardi 2 mal: N.Y.Yankees (Pettitte 0-1 ) à Cleveland (Witt 0-0).19h05 Anaheim (Schoeneweis 4-0) à Baltimore (Ponson 2-1 ), 19h05 Detroit (MJohnson 0-0) à Boston (Rose 1-2), 19h05 Texas (Helling 2-1) -l à Tampa Bay (Rupe 0-3), 19h15 Oakland (Mahay 0-t) l à Kansas City (Batista 1 -0), 20h05 Seattle (Halama 2-0) au Minnesota (Mays 0-3), 20h05 Toronto (Castillo 0-2) à Chicago White Sox (Parque 3-1), 20h05 Demain N.Y Yankees à Cleveland, 19h05 l Anaheim à Baltimore, 19h05 Detroit à Boston, 19h05 Texas à Tampa Bay, 19h15 Oakland à Kansas City, 20h05 Seattle au Minnesota, 20h05 Toronto à Chicago, 20h05 I / 1 !
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