Le devoir, 2 juin 2000, Cahier A
w w w ?.1 c d f v o i r .c o ni ?LES ACTUALITES Orphelins de Duplessis: les évêques catholiques canadiens s’en mêlent Page A 3 LE MONDE Victoire juridique du père d’Eliân Page B 7 L E V E N I) R E 1) I 2 .1 l’ I N 2 O O O 8 4 r v x k s Comme à la Belle Epoque ($*îr % K ¦ - M f y JACQUES NADEAU LE DEVOIR DES VELOCIPEDES de la Belle Époque donnaient hier un air victorien au square Dorchester, à Montréal, dam le cadre des activités de la Féria du vélo.Si le 6 juin 1944fut le jour J, c’était jour V pour «vélo» hier car les Montréalais étaient invités à se rendre en bicyclette à leur travail.Cette semaine d’activités se clôturera dimanche avec le Tour de Tîle de Montréal.Eau potable : un nouveau règlement inadéquat Trois éminents spécialistes mettent en garde le ministère de VEnvironnement LOUIS-GILLES FRANCŒUR LE DEVOIR Trois des plus éminents spécialistes québécois du domaine de l’eau potable sont sortis hier de leur réserve traditionnelle pour dire, par lettre, au ministre québécois de l’Environnement, Paul Bégin, que son projet de règlement sur l’eau potable n’est pas à la hauteur des normes des autres pays industrialisés et qu’il entraîne des risques importants pour la sécurité publique.Cette lettre collective a été signée par Micl]èle Prévost, titulaire de la chaire en eau potable de l’École polytechnique de Montréal, par le Dr Pierre Payment, du centre de microbiologie et de biotechnologie de l’INRS et de l’Institut Armand-Frappier, et par Pierre Brisebois, un ingénieur de la firme Triax qui a œuvré à la conception de plusieurs usines de filtration au Québec.Pour les trois spécialistes, «l’interminable processus de révision» du règlement, qui a pris plus de dix ans, «a abouti à une proposition qui ne contient pas les éléments VOIR PAGE A 10: EAU PERSPECTIVES Généreuse indemnité de départ à l’UQAM Le syndrome de Las Vegas A-t-on encore le droit de critiquer des artistes qui vendent sept millions de disques ?Le saviez-vous?Les critiques londoniens sont vieux et xénophobes.Ils pourraient être homosexuels, juifs ou obèses.Mais non, ils sont vieux et racistes.C’est du moins ce que clament sur tous les toits les producteurs de Notre Dame de Paris depuis que la comédie musicale de Luc Pla-mondon et Richard Cocciante a été unanimement éreintée par la grande presse britannique.Dès le lendemain de la première, Luc Plamondon dénonçait au Point de Radio-Canada les «vieux» critiques londoniens.De retour à Paris, il s’en prend à leur «invraisemblable charge xénophobe».On a même traité les gratte-papier londoniens de «vachesfolles».Christian Quelle mouche a donc piqué Rioux lout ce beau monde pour que le * * * portrait soit si caricatural?Pas- sons sur le procès de l’âge.On reprochera bientôt aux critiques d’avoir lu au complet les 500 pages de Notre-Dame de Parisl Les journaux des grandes capitales européennes publient régulièrement des opinions aussi sévères.Se souvient-on que Le Monde avait lui aussi comparé Notre-Dame de Paris aux productions de Disney, n’y voyant qu’un éloge du «prime time» farci impasse demeure totale entre Québec et les hô-i pitaux, qui ont réaffirmé hier ne pas pouvoir éliminer leurs déficits de 200 millions sans rogner dans les services à la population.Réunis à l’occasion de leur congrès annuel à Montréal, les directeurs d’hôpitaux ont confirmé hier l’ampleur des dépassements de 200 millions prévus et l’impossibilité de se conformer, d’ici le 7 juin, à la loi antidéficit que veut à tout prix appliquer le gouvernement Bouchard.«Ça ne donnera rien de mettre un couvercle sur la marmite.La cause des déficits, ce n’est pas la faute des directeurs généraux, c’est le sous-financement et la hausse de la demande de services», a tranché hier la présidente de l’Association des hôpitaux du Québec (AHQ), Marie-Claire Daigneault-Bourdeau, qui croit que c’est au gouvernement et non aux hôpitaux de décider quels services seront réduits en raison de mesures antidéficits.Or la ministre de la Santé, Pauline Marois, ne déroge pas de sa position et devrait répéter aujourd’hui, lors de son passage au congrès des hôpitaux, son discours sur l’obligation de présenter des budgets équilibrés.Elle doit annoncer la création d’un comité bipartite, qui étudiera les fameuses «zones de fragilité» invoquées par les hôpitaux pour justifier leurs dépassements de 200 millions, et dire qui en assumera la présidence.Le différend demeure donc entier entre les hôpitaux et Québec.Les premiers affirment qu’il ne faut pas parler de déficit mais de «zones de fragilité» dues au sous-financement chronique, conjugué à la non-indexation des coûts et à une hausse de la demande.Le directeur de l’AHQ, Daniel Adam, a donné l’exemple d’un hôpital montréalais où le nombre de patients en dialyse passerait de 140 à 195 l’an prochain, sans que ces budgets soient ajustés.A Québec, un hôpital a vu ses budgets indexés de 1,6 % alors que la seule hausse du prix des médicaments s’élève à 15 %.Québec continue plutôt à parler de déficit et invoque la possibilité de mises en tutelle en cas de non-respect de la loi antidéficit Selon l’AHQ, la seule façon de résoudre ce problème récurrent est de revoir une fois pour toutes le mode de financement des hôpitaux, financés sur une base historique plutôt qu’en fonction de la demande de services ou de la performance.«Il faut arrêter de retomber chaque année en situation de déficit.En fait, notre demande se trouve à devancer le débat sur la santé qui aura lieu à l’automne.Il faut se donner des budgets sur une base triennale qui tiennent compte de l’alourdissement de la clientèle», croit Daniel Adam.Pour l’instant, les hôpitaux s’engagent à poursuivre les discussions avec Québec pour arriver à des budgets en équilibre malgré ces «zones de fragilité».A la mi-mai, les hôpitaux s’étaient fait taper sur les doigts lors d’une rencontre avec le premier ministre Bouchard et la ministre Marois, au cours de laquelle cette dernière avait réitéré l’obligation de l’équilibre budgétaire.Lors d’une prochaine rencontre avec Lucien Bouchard et la ministre, les hôpitaux espèrent toujours pouvoir réussir à convaincre le gouvernement de la justesse de leur cause.Médicaments prescrits Des patientes ont pu être lésées, admet Marois PRESSE CANADIENNE Québec — Des patientes atteintes de cancer ont pu payer des médicaments qui auraient dû leur être administrés gratuitement, a reconnu hier la ministre de la Santé, Pauline Marois.Après plusieurs jours de débat à l’Assemblée nationale, Mme Marois a admis que «le système de santé n’est pas parfait» et que des hôpitaux n’ont peut-être pas assumé convenablement leurs responsabilités à l’égard de la pharmacothérapie.Les patientes lésées peuvent exiger un remboursement de l’hôpital, a-t-elle ajouté en sommant les centres hospitaliers de cesser cette pratique qui vise essentiellement à refiler au régime public d’assurance-médicaments ou aux assureurs privés des factures qui seraient autrement assumées par leur budget.Si le médicament est prescrit dans l’hôpital, s’il est sur la liste générale ou la liste d’exception, il est payé par l’hôpital.Les gens n’ont pas à aller se faire rembourser quoi que ce soit, puisque l’hôpital doit donner ce médicament «Si des hôpitaux ont contrevenu à la directive, nous agirons en fonction des obligations qui leur sont faites», a précisé la ministre.Mme Marois réagissait aux critiques de la députée libérale Nicole Loiselle, qui a de nouveau soutenu hier à l’Assemblée nationale que des femmes atteintes de cancer du sein devaient payer leurs médicaments.Celles qui le peuvent refilent la facture à leur assureur.Gardez vos sous! JACQUES NADEAU LE DEVOIR COUP DE PUB hier, rue Sainte-Catherine, alors que la firme Invention Média a lancé le site www.branchez-vous.com.De 9h à 21h, des émissaires de l’entreprise ont parcouru l’artère principale du boulevard Saint-ljiurent à la rue Bishop pour mettre des pièces de monnaie dans tous les parcomètres.Coût de l’opération: 5000 $.Le site Internet offre aux utilisateurs d'ordinateurs personnels la possibilité de télécharger un logiciel donnant un accès gratuit et illimité à Internet.Il s’agit donc d’une solution alternative aux fournisseurs d’accès payants.Seule condition à cette gratuité: conserver à l’écran une barre de navigation où défilent des messages publicitaires.LA MÉTÉO D'ENVIRONNEMENT CANADA „Aujourd hui Dimanche Lundi ?A Üb 4* 'l'i'Çlj1 O IVENTEUX BROUILLARD PLUIE AVERSE ORAGE NEIGE VERGLAS, Températures : MAX / MIN Goose Bay Blanc Sablon Kuujjuarapik 1 2/-2 '/Wi ¦ 10/-1 La Grande IV ¦ 13/5 Iles de la Madeleine Chibougamau 12/3 ¦ ri'ril tiviére-du-Loup 15/4 ¦ ^^hicoutimi J f" Québec W > Ww ois-Rivières / l _^É ¦ 8/3 Val d’Or Lever 5h09 Coucher 20h35 ¦ 19/8 herbrooke Aujourd'hui ^ w max ^ 4 Dimanche Lundi WrP max 21 Aujourd hui Ce Soir Samedi Dimanche Lundi Météo-Conseil 1*1 Environn*m«m Canada 1 900 565-4455 Frais applicables La météo à la source N» Aider Gai Écoute (Le Devoir) — Gai Écoute, le service téléphonique disponible à l’étendue du Québec pour venir en aide aux homosexuels, vient de lancer une fondation destinée à réunir des dons qui serviront à poursuivre les activités de l’organisation.La Fondation Émergence, présidée par Laurent McCuthcheon, s’est fixé comme objectif de recueillir 400 000 $ par année qui s’ajouteront aux subventions de la Ville de Montréal et du ministère de la Santé et des Services sociaux.L’animateur de télévision et chroniqueur du Devoir Daniel Pinard a accepté EN BREF d’être le porte-parole de l’opération.«Quand j’ai découvert mon orientation sexuelle et que j’étais dans tous mes états, je n’avais personne à qui parler.Ijes choses, heureusement, ont changé.» On peut faire un don en écrivant à la Fondation Émergence, C.P 1006, succursale C, Montréal H2L4V2, ou en téléphonant au (514)8666788.x A la rescousse du Grand Prix de Montréal (PC) — Pour éviter que soit bouleversée la vie des amateurs de course autombolile, la ministre du Travail, Diane Ijemieux, vole déjà à la rescousse du Grand Prix de Montréal.Mme D'mieux tente de faire lever le mot d’ordre de grève générale stratégiquement prévu par les employés d’entretien de la STCUM les 16 et 18 juin prochains, pendant que rouleront les bolides de la Fl sur file Notre-Dame.Mme Lemieux a dit s’intéresser à ce conflit depuis plusieurs semaines mais l’arrivée prochaine du grand cirque de la Formule 1 à Montréal a aiguisé son attention.«J’explore différents moyens pour faire en sorte que ce conflit se règle dans les meilleurs délais,» a-elle dit.Un' éfé Kauf e* couleur/ De votre jardin à votre barbecue, suivez nos chroniques : «)ardi»is De l'horticultrice Danielle Dagenais, des soins et des conseils à profusion.Grillades Du chef Jean-Louis Thémis, de l'Académie culinaire, des trucs, des saveurs différentes, des idées de présentation et bien plus encore ! Tous les samedis dans LE DEVOIR loto-quëbec Tirage du 2000-05-31 02 05 H 25 32 34 Numéro complémentaire: 39 GAGNANTS 6/6 0 5/6+ 6 5/6 331 4/6 18 712 3/6 327 200 LOTS 5 000 000,00 $ 104 034,50$ 1 508,60 $ 51,10$ 10,00 $ Ventes totales: 16 518 623 î Prochain gros lot (approx ): 10 000 000 $ Tirage du 2000-05-31 Qê 12 34 41 46 4Z Numéro complémentaire: 26 GAGNANTS LOTS 6/6 0 1 000 000,00 $ 5/6+ 2 25 000,00 $ 5/6 24 500,00 $ 4/6 1 033 50,00 $ 3/6 18 307 5,00$ Ventes totales 583 008,50$ EQtra Tirage du 2000-05-31 NUMÉROS LOTS 762782 100 000$ 62782 1 000$ 2782 250 $ 782 50$ 82 10$ 2 2$ Le modalités d'encaissement des billets gagnants paraissent au verso des blllels En cas de disparité entre celte liste et la lisli officielle de L-Q.celle dernière a priorilé « » L K 1) K V U I R .I £ V E X I) R E I) I 2 .1 V I N 2 (I 0 (I LE DEVOIR ACTUALITES Les enfants ont été libérés REUTERS UNE JEUNE femme sauveteur s’occupe d’un enfant qui a été libéré hier à la suite d’une prise d’otages qui a duré près de 30 heures dans une garderie du Luxembourg.Le siège s’est terminé par l’intervention d’une unité spéciale de la police.Le forcené a été atteint de deux balles à la tête par un tireur d’élite.Les 25 enfants et trois éducatrices de la crèche-garderie de Wasserbillig ont ainsi pu été libérés sains et saufs.Les évêques du Canada se mêlent du dossier des orphelins de Duplessis ROBERT DUTRISAC DE NOTRE BUREAU DE QUEBEC De façon tout à fait exceptionnelle, la Conférence canadienne des évêques catholiques du Canada (CCEC) a décidé de prendre position sur la question des orphelins de Duplessis.Répondant à une demande du Comité des orphelins de Duplessis, M*1 Gerald Weisner, le président du CCEC, a accepté de saisir son conseil permanent de cette question lors de sa prochaine réunion, le 22 juin prochain.Comme le cas des orphelins de Duplessis est confiné au Québec, l'intérêt manifesté par cette assemblée pancanadienne d’évêques catholiques est exceptionnel: le CCEC ne se penche habituellement pas sur des questions qui ne débordent pas de l’une ou l'autre des régions composant le CCEC, soit l’Atlantique, le Québec, l’Ontario et l’Ouest, a expliqué hier le secrétaire général du CCEC, Peter Schonenbach.Reconnaissant que la question des orphelins de Duplessis a des répercussions sur l'ensemble de l’Eglise canadienne, Schonenbach a signalé que les évêques du reste du Canada veulent entendre leurs collègues du Québec sur cette question en raison des articles parus «un peu partout dans la presse anglophone».Mais les orphelins de Duplessis ne peuvent pas trop s’attendre à une position qui trancherait avec celle de l'Assemblée des évêques du Québec, a laissé entendre M" Schonenbach.«J’ai l'impression que l’idée principale va continuer à être que cette question touche une région et que c’est à elle de s’en occuper», a-t-il dit.Mercredi, M*' Robert Beaupré, coordonnateur du comité de travail de l'Assemblée des évêques du Québec sur la question des orphelins de Duplessis, a confirmé au Devoir que la position des évêques québécois, s’écartant des considération?strictement juridiques, avait maintenant change.L’Eglise, qui s’inspire du rapport de la Commission du droit du Canada, rendu public en mars, sur la réparation des sévices infligés aux enfants dans les établissements, est maintenant disposée à envisager la création d’un fonds de compassion auquel elle participerait.L’Assemblée des évêques doit émettre un communiqué aujourd’hui à ce sujet.Hier, à l’Assemblée nationale, la député libérale de Mégantic-Compton, Madeleine Bélanger, a demandé au premier ministre Incien Bouchard s’il est «le seul à dire non dans un dossier qui lui demande défaire preuve de compassion».M.Bouchard a affirmé de nouveau que la décision du gouvernement est prise et quelle est maintenue.«Le gouvernement a posé son geste.Si l’Assemblée des évêques croit devoir en poser un similaire, bien sûr, libre à elle de le faire», a-t-il (fit.M.Bouchard a indiqué que «legouvernement parle à l’unisson» dans ce dossier, citant un communiqué que le vice-premier ministre Bernard Landry a émis après avoir manifesté une ouverture aux orphelins de Duplessis, dans lequel il «considère qu’il ne serait pas opportun de créer de nouvelles attentes à ce stade-ci».Pourtant à l’émission Le Midi quinze à la radio de Radio-Canada, le député de Saint-Jean, Roger Faquin, est revenu à la charge hier avec sa suggestion de créer un fonds de compassion auquel contribueraient le gouvernement l’Eglise, les médecins et tout membre de la société civile qui se sentirait concerné.Le député estime que la position du gouvernement peut changer.Réfection de la côte des Éboulements Québec pourra réaliser les travaux comme il Tentend HELENE BUZZETTI DE NOTRE BUREAU D'OTTAWA C* est définitif: Québec n’aura pas à soumettre son plan de réfection de la grande côte des Éboulements à une étude d’impact environnemental et à des audiences publiques.La Cour suprême a en effet refusé, hier, d’entendre l'appel de l’Union québécoise de conservation de la nature (UQCN), qui s’oppose aux travaux.mettant ainsi un terme définitif à une bataille juridique longue de 19 mois.n s’agit du quatrième revers juridique essuyé par l’UQCN, qui tente depuis 1998 de prouver que le gouvernement du Québec a tout fait pour se soustraire à sa Loi sur la qualité de l’environnement.L’UQCN avait été déboutée par la Cour supérieure, à qui elle demandait d’imposer un sursis aux travaux dç réfection de la grande côte des Éboulements pour permettre la tenue d’audiences publiques, puis par la Cour d’appel à deux reprises.En entrevue téléphonique hier, le ministre délégué aux Transports, Gilles Baril, s’est dit heureux que l'image «ternie» de son ministère soit «rétablie» par cette décision.«Le dossier est clos.Et je me réjouis que la mauvaise image qu’on a voulu faire du ministère des Transports à l’effet qu’on ne respecte pas nos propres lois [est fausse].La Cour suprême nous donne raison là-dessus, à savoir que, oui, on les respecte, nos lois.» L'UQCN soutenait être en possession de nouveaux éléments de preuve pour justifier un appel devant la Cour suprême.Ces éléments démontrent selon l’UQCN, que les ministres des Transports et de l’Environnement avaient l’intention dès le départ de se soustraire à la loi.En janvier 1998, soit trois mois après l’accident d’autocar qui avait fait 43 morts, le gouvernement jonglait avec la possibilité d’adopter un décret.Ce décret lui aurait permis d’effectuer les travaux tels qu'il l’entendait, sans les soumettre au processus obligatoire d’évaluation des impacts environnementaux.Même que le premier ministre Lucien Bouchard avait imposé un échéancier.Mais le décret n’aura pas été nécessaire puisqu’en novembre 1998, alors que là Cour supérieure convoquait le ministère des Transports, son titulaire d’alors, Jacques Brassard, annonçait une phase II à la reconstruction de la côte.Cette phase consistait à la réfection d’un tronçon de la rue Félix-Antoine-Sa-vard, dans le village de Saint-Jose-ph-de-la-Rive, au pied de la côte.Cet ajout permettait de faire baisser la largeur moyenne de l’ensemble du projet de 42 à moins de 35 mètres, soit la limite à partir de laquelle il n’est plus obligatoire selon la loi de faire une étude d'impact Les travaux dç réfection de la grande côte des Éboulements ont commencé en juin 1999 et se termineront cet automne.C’est après que les travaux dans la rue Félix-Antoine-Savard commenceront, pour être achevés à l’été 2001.M.Baril réfute la thèse selon laquelle la réfection de la rue n’a été prévue que pour soustraire le projet à des audiences publiques.«Pour réaliser la côte, il fallait refaire la rue.Si on fait une belle route et que t'arrive dans une trail de lièvres, tu crées un autre problème.» De son côté, l’UQCN voit dans cette décision la consécration d'une série de gestes de la part du gouvernement Bouchard qui violent l’esprit des lois environnementales québécoises: plan d’urgence suspendant les procédures normales d’évaluation environnementale pendant le déluge du Saguenay, décrets permettant à Hydro-Québec de construire sans examen la ligne Hertel-Des Cantons après la tempête de verglas, Y «émasculation» récente de la Régie de l'énergie.«Im décision de la Cour suprême met fin à un long périple pour l’UQCN, a déclaré par voie de communiqué son président, Harvey Mead, mais ne met pas fin à une série de gestes du gouvernement en continuité avec celui de la côte des Éboulements, qui continue de s'allonger.» L’aide sociale aux moins de 30 ans Une cause de discrimination sera entendue en Cour suprême PRESSE CANADIENNE Ottawa — Les modalités de l’aide sociale accordée aux jeunes Québécois de moins de 30 ans à la fin des années 80 seront passées au crible par la Cour suprême du Canada.Le plus haut tribunal du pays a accepté hier d’entendre le recours collectif intenté par une femme de Montréal, Louise Gosselin.Celle-ci soutient que l’aide sociale a été discriminatoire envers les moins de 30 ans au cours de cette période.De 1985 à 1989, l’aide sociale pour les personnes de moins de 30 ans aptes au travail mais refusant de prendre part à un programme d’employabilité avait été réduite à seulement 163 $ par mois.Le montant mensuel pour les autres bénéficiaires était de 448 $.Après cette période, la différence entre les prestations a cessé.La somme en jeu pour le gouvernement québécois est importante: 525 millions, selon les estimations des avocats.Plusieurs dizaines de milliers de personnes sont en cause.La décision de la Cour suprême d’entendre le recours collectif tranche sur le déroulement des événements jusqu’à maintenant En effet la cause n’a pas eu beaucoup de succès, puisque la Cour supérieure et la Cour d’appel avaient toutes deux donné tort à Mme Gosselin.Ses avocats soutiennent que ces dispositions de l’aide sociale pour les moins de 30 ans ont violé les droits à l’égalité et à la sécurité de la personne garantis par la Charte canadienne des droits et libertés de la personne et enfreint certaines dispositions de la Charte québécoise.Selon M'Jean-Guy Ouellet, un des avocats de Mme Gosselin, la cause a suscité beaucoup d’intérêt partout au Canada, aussitôt que la Cour suprême a annoncé qu’elle était prête à l’entendre.«Plusieurs organismes pensent éventuellement à intervenir en cour, par rapport aux politiques ontariennes sur l’aide sociale.Il y a beaucoup de gens qui voient l’occasion de définir plus adéquatement la portée de l’article 7 delà Charte canadienne [droit à la vie, à la liberté et à la sécurité de la personne]», a expliqué M' Ouellet Pierre Gattuso • Demande de permis de fabricant ou de distributeur auprès de la Régie des alcools, des courses et des jeux • Demande de permis de détail • Contestation de suspension ou révocation de permis • Analyse de conformité des projets de messages publicitaires • 14 ans d’expérience auprès de la R.A.C.J.Tél.:(5l4) 877-3232 courriel: lex@pierregattuso.com • site web: www.pierregattuso.com Rockport 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intervention doit être accompagnée d’une preuve attestant de son envoi au demandeur ou à son procureur, par courrier recommandé ou certifié ou par signification à personne, et être adressée à la Regie des alcools, des courses et des jeux, Service des greffes, 1, rue Notre-Dame Est, 9* étage.Montréal (Québec) H2Y 1B6 Nom et Nature de Endroit adresse la demande d’exploitation du requérant Restaurant Bélanger pizzeria inc.RESTAURANT BELANGER PIZZERIA INC.2820, rue Bélanger Est Montréal (Québec) H1Y 1A7 Dossier: 181-669 Josaphin Tourna RESTAURANT TOUMA 222, rue Crémazie Est Montréal (Québec) H2P 1E3 Dossier: 204-792 Traiteur Diafa Ltée 1 Restaurant 4497, rue BISTRO A.L.pour venc VAN HOUTTE (demandé 4497, rue amendée Saint-Denis Montréal (Québec) H2J 2L2 Dossier: 211-961 9055-4643 Changem Québec inc.de capaci UNION 1 Bar sur 600, rue d’Youville terrasse Montréal (Québec) H3C 1W7 Dossier: 257-618 2744-8885 Québec inc.TAVERNE LA TASSE ENR.4200, rue Bélanger Est Montréal (Québec) HIT 1 A3 Dossier: 270-322 Bridget Hennessey RESTAURANT LE MOURRADO 3901, rue Saint-Jacques Ouest Montréal (Québec) H4C 1H7 Dossier: 286-591 Salaison Legendre ltée AU BOCK ST-EUSTACHE BAR 255, chemin Grande Côte Saint-Eustache (Québec) J7P 1B7 Dossier: 288-381 1 Bar avec danse et spectacles sans nudité 1 Restaurant pour vendre sur terrasse (suite à cession) (Demande amendée) 3901,rue Saint- Jacques Ouest Montréal (Québec) H4C1H7 255, chemin Grande Côte Saint- Eustache (Québec) J7P 1B7 Brasserie au coin du métro Henri-Bourassa Ltée BAR RESTAURANT AU COIN DU MÉTRO 10719, rue Lajeunesse Montréal (Québec) H3L 2E7 Dossier: 311-910 9089-9485 Québec inc.RESTAURANT AZIO 1732, rue Saint-Denis Montréal (Québec) H2X 3K6 Dossier: 320-911 9015-6738 Québec inc.BAR LA MAGIA 357, rue St-Chartes Ouest Longueuil (Québec) J4H 1E7 Dossier: 382-119 2713021 Canada inc.DELI MATHIEU 915, rue 1 Bar existant Montréal Changement 357, rue de capacité St-Charles d’un Bar avec Ouest spectacles Longueuil sans nudité (Quebec) Changement 915, aie St de catégorie Zotique Es de Restaurant Montréal pour vendre à (Québec) St-Zotique Est Bar Montréal (Québec) H2S 1M9 Dossier: 487-105 9076-7526 2 Restaurants 20,rue Québec inc.pour vendre Prince- PIZZEDÉLIC dont 1 sur Arthur 20, rue Prince-Arthur Saint-Lambert (Québec) J4P 1X2 Dossier: 575-514 terrasse Saint-Lambert (Québec) J4P 1X2 9068-5606 Changement 106, rue Québec inc.de catégorie Sainte-Anne DELI & BAR de 1 Sainte- DUNDEES Restaurant Anne-de- 106.rue pour vendre à Bellevue Sainte-Anne Sainte-Anne-de-Bellevue (Québec) H9X 1M1 Dossier: 593-459 1 Bar (Québec) H9X 1M1 9084-9852 1 Restaurant 254, 258, Québec inc TIANO CAFÉ BAR 254, 258, rue Bernard Ouest Montréal (Québec) H2V 1T4 Dossier: 657-627 pour vendre rue Bernard Ouest Montréal (Québec) H2V 1T4 9064-1184 1 Restaurant 800, boul.Québec inc.pour vendre Chomedey, RESTO CLUB PAPA GINO’S 800, boul.Chomedey, Tour A, niveau 1 Laval (Québec) H7V 3M4 Dossier: 668-376 sur terrasse Tour A, niveau 1 Laval (Québec) H7V 3M4 9072-2323 Addition 1 Bar 3275, rue Québec inc dans Centre Granby Montreal (Québec) H1N2Z7 SALON DE QUILLES CENTRE COMMERCIAL sportif DOMAINE 3275, rue Granby Montréal (Québec) H1N2Z7 Dossier: 1061-241 Gioacchino Arduini CABARET RED LIGHTS 3055, boul.Cartier Ouest Laval (Québec) H7V 1J4 Dossier: 1087-089 9088-2150 Québec inc.BAR BILLARD ST-PAUL 5785, boulevard i Monk Montréal (Québec) H4E 3H2 Dossier: 1228-253 Investissements Senza Nome inc.RESTO BAR LOUNGE SENZA NOME 415, boul de Maisonneuve Est Montréal (Québec) H2L 4J5 Dossier: 1487-651 Duc Hieu Ninh Hoang, Thuy | Nhien Dana et Thuy Han Dang RESTAURANT LES NYMPHEAS 5756, avenue du Parc Montréal (Québec) H2V 4H1 Dossier: 1719-251 Société des Établissements de Plein Air du Québec PARC DES ILES DE BOUCHERVILLE 125, Ile Sainte-Marguerite Boucherville (Québec) J4B 5C1 Dossier: 1719-988 9083-2684 Québec inc.RESTAURANT DELICIA 9.boulevard Sanson Laval (Québec) H7X 3S5 Dossier: 1720-051 Charles Sébastien 1 Bar Thomas (suite à une LE SAINT- cession CHARLES partielle) 181, rue Saint-Paul Est Montréal (Québec) H2Y 1E8 Dossier 1720-606 La Brasserie sur mer inc.7594, chemin Côte-de-Liesse Saint-Laurent (Québec) H4T1E7 415, boul.de Maisonneuve Est Montréal (Québec) H2L 4J5 2 Restaurants 125,11e pour vendre Sainte-dont un sur terrasse LE DEVOIR.L F.V E X D R F.D I 2 J U I X 2 0 0 0 A 4 Téléphone: 985-3344 Télécopieur: 985-3340 AVIS LEGAUX ET APPELS D'OFFRES Sur Internet: www.offires.ledevoir.com AVIS LÉGAUX & APPELS D'OFFRES AVIS À TOUS NOS HEURES DE TOMBÉE Les réservations doivent être faites avant 16hOO pour publication deux (2) jours plus tard.Publications du lundi: Réservations avant 12 h 00 le vendredi Publications du mardi: Réservations avant 16 h 00 le vendredi ANNONCEURS Veuillez, s'il vous plaît, prendre connaissance de votre annonce et nous signaler immédiatement toute anomalie qui s'y serait glissée.En cas d'erreur de Té/ 985-3344 Fax 985-3340 Sur Internet : www.offres.ledevoir.com Courriel : avisdev@cam.org l’éditeur, sa responsabilité se limite au coût de la parution.Il est de retour.L’HomoGaspillus, passant le plus clair de son temps dans sa piscine, ne peut résister à l’envie de la remplir à ras bord, afin qu’elle puisse regulièrement déborder et inonder la pelouse qui l’entoure.Le soir venu, il néglige de la recouvrir d’une toile.Saviez-vous qu’une piscine de grandeur moyenne peut perdre jusqu'à 4 000 litres d'eau par mois par évaporabon seulement si on ne la recouvre pas d’une toile ?Cette quantité d'eau potable suffirait pour étancher la soif d'une famille de 4 personnes pour une duree de 1 an et demi.Gaspiller l'eau potable, c'est jeter l'argent à l'eau •environnement Gouvernement du Québec Ministère de l'Environnement CANADA.PROVINCE DE QUEBEC.DISTRICT DE MONTREAL, COUR DU QUEBEQCHAMBRE CIVILE).NO 500-02-082964-003 SOUS MINISTRE DU REVENU DU QUEBEC, partie demanderesse.INGRID SAUMART.partie défenderesse.AVIS DE VENTE JUDICIAIRE.PRENEZ AVIS que le 14/06 2000 à 11:00 au 647.Bloomfieid, Outremont, district de Montréal, seront vendus par autorité de justice, les biens et effets de INGRID SAUMART saisis en cette cause, soit: photocopieur, fax.ordinateur, bureau, armoire antique, meubles, tableaux, étagères etc Conditions: ARGENT ou CHEQUE VISE.St-Eustache.ce 31 mai 2000.ALAIN TRUDEL, huissier de justice.PHILIPPE, TREMBLAY, DION & ASS.165.rue Du Moulin, St-Eustache, Québec J7R 2P5.Tél.: (450)491-7575.fax (450)491-3418 CANADA.PROVINCE DE QUEBEC, COUR FEDERALE.NO GST-148-00.REVENU CANADA DOUANE & ACCISE POUR MINISTERE DU REVENU DU QUEBEC, partie demanderesse.INGRID SAUMART.partie défenderesse.AVIS DE VENTE JUDICIAIRE PRENEZ AVIS que le 14/06/2000 à 11:00 au 647, Bloomfield, Outremont, district de Montréal, seront vendus par autorité de justice, les biens et effets de INGRID SAUMART, saisis en cette cause, soit: photocopieur, fax, ordinateur, bureau, armoire antique, meubles, tableaux, étagères etc.Conditions: ARGENT ou CHEQUE VISE.St-Eustache.ce 31 mai 2000.ALAIN TRUDEL, huissier de justice.PHILIPPE, TREMBLAY, DION & ASS.165, rue Du Moulin, St-Eustache.Québec J7R 2P5.TéL: (450)491-7575, fax (450)491-3418 CANADA, PROVINCE DE QUÉBEC, DISTRICT DE LAVAL.NO: 540-32-005755-986.COUR DU QUEBEC.RICHARD BAILLARGEON, partie demanderesse, C., CHRISTIAN COUSSON, partie défenderesse.Est par la présente, donné que les effets mobiliers de la partie défenderesse saisis en cette cause seront vendus au 52, St-Florent, apt.1 à Pont-Viau, Laval, à 10:00 heures, le 15 juin 2000, a savoir: 1 véhicule Volkswagen Cabriolet décapotable blanc, t véhicule Plymouth Voyageur bleu, 1 remorque.Lesquels effets seront vendus pour aroent comptant ou au plus offrant et dernier enchérisseur Donné à St-Jérôme ce 31 mai 2000.Patricia Faubert.HUISSIER DE JUSTICE.FILION & ASS.HUISSIERS, 110 ouest, de Martigny, St-Jérôme.Québec.J7Y 2G1.Tél.: (450) 436-8282 CANADA.PROVINCE DE QUEBEC, DISTRICT DE LAVAL COUR DU QUEBEC(CIVILE), 540-02-010354-000.ROBERT RANGER & ALS.partie demanderesse MERYEMAZZOUZ & MICHAM KADDANI, partie défenderesse.AVIS PUBLIC DE VENTE EN JUSTICE.PRENEZ AVIS qu'en vertu d’un bref d'exécution, les biens de MERYEM AZZOUZ & MICHAM KADDANI seront vendus par huissier le 13 juin 2000 à 10:00 heures, au 10 4000, Marceline Wilson.Montréal, Oc, conformément audit bref Lesdits biens consistent en 1 unité murale en bois & accs, 1 ensemble salon & accs, 1 lampe sur pied & accs, etc.Conditions: argent comptant ou chèque visé.MARTIN DUPUIS, huissier de justice.District de Laval.LATRAVERSE & ASSOCIES, huissiers de justice, 1717 boul.St-Martin ouest, bureau 235.Laval Oc.H7S 1N2.Tél.: (450)978-8869.fax: (450)978-9013.CANADA.PROVINCE DE QUEBEC, DISTRICT DE MONTREAL.COUR DU QUEBEC.NO: 500-02-077376-999.GIOVANNI GODUTI & AL , partie demanderesse, -vs-, JOSE ANTONIO DE SAMPAIO, partie défenderesse.Le 15ième jour de juin 2000 à lOhOO, au 10595 Olympia, Montréal, Oc, district de Montréal seront vendus par autorité de justice les biens et effets de: José Antonio De Sampaio, saisis en cette cause, consistant en: 1 tv Toshiba.1 chaise berçante brun et beige & acc.1 table à café en bois, 1 table de coin en bois et 1 buffet (3 modules) beige & noir.Conditions: ARGENT COMPTANT et/ou CHEQUE VISE.Information: Pascal Malenfant, huissier du district de Montréal.GAUCHER HUISSIERS, 10 St-Jacques.#501, Montréal.Qc, H2Y 1L3.Tél.: (514)288-1554 CANADA, PROVINCE DE QUEBEC, DISTRICT DE MONTREAL.COUR DU QUEBEC(CIVILE) 500-32-045500-990.DANIEL LEVESQUE, partie demanderesse DANIELLE CLICHE, partie défenderesse AVIS PUBLIC DE VENTE EN JUSTICE.PRENEZ AVIS qu'en vertu d'un bref d'exécution, les biens de DANIELLE CLICHE seront vendus par huissier le 14 juin 2000 à lOhOO, au 21 Provost, Verchères, Qc, conformément audit bref.Lesdits biens consistent en 1 automobile Chevrolet Lumina 1990/2 portes grise, 1 téléviseur Sanyo noir & acc., 1 imprimante laser Jeket beige & acc.Conditions: arge.it comptant ou chèque visé.Informations: MICHEL LANDRY, huissier du district de Montréal.ALBERTSON.LANDRY & ASSOCIES, huissiers.Tél.(514)278-2414, fax:(514)278-9667.7012 boul.St-Laurent, suite 205, Montréal.P.Q.H2S 3E2 CANADA.PROVINCE DE QUEBEC.DISTRICT DE MONTREAL, COUR DU QUEBEC.NO: 500-32-050290-008.PARTIE DEMANDERESSE.Julia Boyadjian, 5000 Hingston.Montréal, Qc.H3X 3R2, PARTIE DÉFENDERESSE, Valérie Wynn, 102 Braebrook.Pointe-Claire, Qc, H9R 1T1.AVIS DE VENTE JUDICIAIRE.Le 14 juin 2000 à 10h:00 heures de l'avant-midi au domicile du défendeur au 102 Braebrook, en la cité de Pointe-Claire, district de Montréal, seront vendus par autorité de justice, les biens et effets du défendeur VALERIE WYNN, saisis en cette cause, consistant en: un système de son Sanyo et acc.(2 haut-parleurs): un divan de couleur vert foncé et noir; un divan beige: une table à café bourgogne: un four micro-ondes de marque Panasonic; un ensemble de salle a manger comprenant une table, six chaises et un vaisselier; un climatiseur de marque GE; un ensemble patio de couleur vert comprenant 4 chaises et une table; un téléviseur Sanyo 25"; un appareil radio de marque Panasonic; un BarBQ Spacemaker; un congélateur de marque Kenmore.un lot d'outils; un aquarium et acc.; un appareil vidéo de marque Sanyo; un ordinateur de marque Samsung comprenant clavier, écran et acc.; une imprimante Fujitsu DI5600; un ordinateur Compaq Nel 31331 (écran Nel, davier), un GBC Binder, un bureau gris a trois tiroirs un ordinateur Prmceton(écran et clavier); une imprimante Epson 440, 2 haut-parleurs Boss 3000 une impnmante Fujitsu 1000 et une table de travail brune Conditions: ARGENT COMPTANT JOE ODMAN.HUISSIER.6767, Côte-des-Neiges (r.d.c.), Montréal, (Qué), Tél : 344-3812.CANADA, PROVINCE DE QUEBEC, DISTRICT DE MONTREAL, COUR DU QUEBEC, NO 500-22-037223-990.PARTIE DÉMANDERESSE.Lexus Toyota Gabriel Inc, PAFITIE DEFENDERESSE.Fils-Aimé Jason.9610 Goum e.#2.Montréal, Qc.AVIS DE VENTE JUDICIAIRE.Le 15 juin 2000 à 10h:00 heures de l'avant-midi au domicile du défendeur au 9610 Gouin e.#2, en la cité de Montréal, district de Montréal, seront vendus par autorité de justice, les biens et effets du défendeur Fils-Aimé jason, saisis en cette cause, consistant en: un ensemble de salon en cur comprenant un divan et un fauteuil de couleur mauve: un Téléviseur 28" de marque Zenith; deux tables à café noir/vitre; un meuble noir avec vitrine; un tapis coloré vert, rouge et blanc; un réfrigérateur; un four micro-ondes de marque Samsung; un décodeur.Conditions: ARGENT COMPTANT.JOE ODMAN, HUISSIER.6767.Côte-des-Neiges (r.d.c.), Montréal, (Qué).Tél : 344-3812.CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL NO: 500-04-020682-994 COUR SUPERIEURE Chambre de la famille présent: greffier adjoint NATHALIE FORTIN, requérante, c.AUGUSTIN RUBIO, intimé ASSIGNATION ORDRE est donné à AUGUSTIN RUBIO de comparaître devant cette cour située au 10 rue Saint-Antoine est, à Montréal, le 21 juin 2000 à 09:00 heures de l'avant-midi en salle 2.17 le tout suite à ia publication du présent avis dans le journal Le Devoir.Une copie de la requete pour garde d'enfant et pension alimentaire a été remise au greffe à l’intention de AUGUSTIN RUBIO.Lieu: Montréal Date: 26 mai 2000 Michel Pellerin greffier adjoint AVIS DE CLOTURE DINVENTAIRE Avis est par les présentes donné que suite au décès de LUCIEN CLOUTIER, en son vivant domicilié au 1775, rue Favreau.#602, Ville de Laval.Québec, H7T 2H1, survenu le trois novembre 1999, un inventaire des biens a été fait par René Cloutier et Monique Cloutier, liquidateurs, le 30 mai 2000.devant Me Robert Chartrand, notaire, conformément à la loi.Cet inventaire peut être consulté par les intéressés à l’étude de Me Robert Chartrand, notaire, au 208, Boul.Ste-Rose, Ville de Laval (Ste-Rose), Québec, H7L 1L6.Donné à Laval, ce 30 mai 2000.Me Robert Chartrand, notaire PANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL NO: 500-12-252577-000 COUR SUPERIEURE présent, le greffier adjoint VADA FRANCOIS partie demanderesse c.JEAN-MILOT HENRY.partie défenderesse ASSIGNATION ORDRE est donné à Jean-Milot Henry de comparaître au greffe de cette cour situé au 1 est rue Notre-Dame à Montréal, salle 1.100 dans les 30 jours de la date de la publication du présent avis dans le journal Le Devoir.Une copie de la déclaration a été remise au greffe à l'intention de Jean-Milot Henry.Lieu: Montréal Date: 2000 mai 30 Michel Martin CANADA ’ PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE BEAUCE NO: 350-11-000122-909 COUR SUPERIEURE EN MATIERE DE FAILLITE DANS L'AFFAIRE DE FAILLITE: GERVAIS GILBERT, débiteur c.RAYMOND CHABOT INC., syndic AVIS A: Richard Grégoire.1272 boul.de Maisonneuve Montréal (Qc) H2L2A3 Servi-Tab 232 rue St-Marc St-Eustache (Qc) J7P1S9 PRENEZ AVIS QUE le failli présentera le 10 juillet 2000.en la salle 1.01 à 9h15 de l’avant-midi au palais de justice de St-Joseph de Beauce sis au 795 avenue du Palais, St-Joseph, G0S 2V0.une requête pour modifier les conditions d'une ordonnance de libération de faillite.PRENEZ AVIS qu'une copie de la requête a été déposée à votre intention au greffe de la cour supérieure, chambre de la faillite, du district de Beauce.St-Joseph de Beauce, le 26 mai 2000.Me Gervais Brassard, Registraire Avis est par les présentes donné que, conformément aux dispositions de la loi sur les compagnies (Québec), DERMECOS INC.demandera à l’inspecteur général des institutions financières d'obtenir sa dissolution.Le président Claude de Joybert Avis public Service du greffe ERRATUM Nous nous excusons des inconvénients Appel d'offre 9617 - que cette erreur a pu Service des travaux publics et de l'environnement occasionner.Dans l'avis public paru le 31 mai, la Montréal, date d'ouverture le 2 juin 2000 devait se lire Le greffier.1.9 juin 20QQ M* Léon Laberge CITE DE DORVAL APPEL D'OFFRES SOUMISSION T.P.2000-18 NETTOYAGE DES CONDUITES SANITAIRES & PLUVIALES POUR 2000 OBTENTION DES DOCUMENTS Les cahiers des charges et documents qui s’y rapportent peuvent être obtenus du service des Travaux publics, au 550 Bouchard, Dorval.DATE DE RÉCEPTION DES SOUMISSIONS Les soumissions cachetées portant sur l'enveloppe la mention des travauxou achats énumérés et adressés au Directeur général, Hôtel de ville, Cité de Dorval, 60 avenue Martin, Dorval, Québec H9S 3R4, seront reçues avant 15h le 15 juin 2000.Les soumissions seront ouvertes par le Directeur général le 15 juin 2000 à 15h.La Cité de Dorval ne s'engage à accepter ni la plus basse ni aucune des soumissions reçues.Information: (514) 633-4054 PIERRE LECLAIR Directeur MOIS CROISÉS 9 10 11 12 HORIZONTALEMENT 1- Doctrine qui affirme ia prédominance de l'action.2- Versant à l’ombre.— Pied-de-veau.3- À eux.— Nomma les lettres.4- Poisson.— Mille-pattes.5- Perroquet.— Pied de vers.— Édition.6- Cicatrice d’un os fracturé.— Final.7- Pronom.— Affluent de l'Oubangui.8- Agricultrice.— Recueil, 9- Mauvais ragoût.— Pronom.10- Relatif à la poste aérienne.11- Procédé de style — Prière.12- Toutfe de tiges.— Fond des parcs à huîtres.VERTICALEMENT 1- Grossier.— Pomme.2- Obtempérer.— Ligoter.3- Plante comme le laurier.— Masse de pierre.4- Variété d’argile.— Cellule d'une abeille.5- Patrie du général de Gaulle.— Vitalité.6- Se fia.— Mortelle aimée de Zeus.7- Argon.— Touché.— Tamise.8- Artère.— Historiette.9- Mépris de la religion.— Fleuve de France.10- Ressenti.— Ville du Nigeria.— Étang.11- Faiblement.— Aperçu.12- Poète grec.— Table du sacrifice.Solution d'hier t i > < » • r • • e Devoir Inc.dont le siège social est situé au 2050, rue De Bleury, 9* étage.Montréal.(Québec), HUA 3M9.Il est imprimé par Imprimerie Québécor St-Jean, 800, boulevard Industriel,Saint-Jean sur le Richelieu, division de Imprimeries Québécor Inc., 612, rue Saint-Jacques Ouest, Montréal.L'agence Presse Canadienne est autorisée à employer et a diffuser les informations publiées dans 1a Devoir.I* Devoir est distribué par Messageries Itynamiques, division du Croupe Québécor Inc., 900.boulevard Saint-Martin Ouest, laval.Envoi de publication — Enregistrement n" 0858.Dépôt légal: Bibliothèque nationale du Québec EAU SUITE DE LA PAGE 1 essentiels des règlements sur la qualité de l’eau, retrouvés dans toutes les réglementations des pays industrialisés».Après avoir usé longtemps de réserve et de prudence dans leurs conseils au gouvernement dans le cadre de cette révision, les trois spécialistes ont choisi de dire clairement au ministre et au gouvernement hier que leur projet n’est pas à la hauteur des exigences élémentaires en matière de santé et de sécurité publiques.«Nous vous exprimons donc, écrivent-ils, une forte réserve au projet de règlement à l’étude car nous ne croyons pas qu’il protégera adéquatement la santé publique et vous offrons notre entière collaboration pour l’améliorer.» De Washington où elle siégeait à un comité hier, Mme Prévost a déclaré au Devoir que «le projet de règlement que Québec a tenté de resserrer au cours des derniers jours dans la foulée des événements de Walkerton n’empêcherait pas la répétition d’un drame comme celui de Milwaukee» en 1993, alors que 50 personnes étaient mortes de gastroentérites virulentes provoquées par les protozoaires Giardia et Cryptosporidium.Et cela, même si le niveau de turbidité était encore meilleur que ce que Québec veut implanter comme norme! Les trois spécialistes se disent d’accord avec «l’urgence de réviser» le règlement désuet en vigueur au Québec.Mais, ajoutent-ils, l’important, c’est de s’assurer qu’il protège vraiment la population, ce qui, à leur avis, n’est pas le cas.Or, au Québec, ajoutent les trois spécialistes, le projet de règlement que s’apprête à adopter le cabinet «ne reflète en rien les éléments centraux des réglementations en vigueur dans l’ensemble des pays industrialisés» parce qu’ils ne contrôlent pas avec rigueur les risques micro-biologiques.Le gouvernement resserre certes la norme sur la turbidité.Excellent, disent les spécialistes, mais filtrer les eaux brutes, trop sales, n’est pas une garantie qu’on y fait disparaître les micro-organismes pathogènes.Et la réduction envisagée par Québec n’est d’ailleurs même pas à la hauteur des derniers standards nord-américains.Par exemple, Québec veut faire passer la turbidité de 5 UNT à 0,5 UNT.Mais on vise maintenant 0,3 UNT en Amérique, et 90 millions de Nord-Américains sont désormais régis par une convention d'assainissement qui ramène cette norme à 0,1 UNT: cinq fois plus bas que ce que vise Québec! Comme l’expliquait au Devoir hier Mme Prévost, de Polytechnique, la turbidité «n’est qu’un indicateur de la présence de pathogènes.Ce n’est pas sur l’indicateur qu’il faut travailler mais contrôler la présence de pathogènes jusqu’à ce qu’il n’y ait plus de risque pour la population», ce que n’oblige pas le règlement et constitue pourtant la règle de base partout ailleurs.Ije seul niveau sécuritaire, dit-elle, c’est de ramener dans chaque cas le niveau des pathogènes à zéro.Il est inadmissible, ajoute la chercheure de Poly, qu’on accepte au Québec que les citoyens des grandes villes bénéficient de systèmes sécuritaires mais que les normes n’obligent pas les plus petites municipalités à offrir un niveau de protection similaire à leurs citoyens.«Or c’est d’autant moins acceptable, dit-elle, que de nouvelles technologies permettent d’assurer cette sécurité dans les petites villes à des coûts qui sont jusqu’à dix fois inférieurs à ce qu’ils étaient il y a quelques années.Il n’y a plus de raison de priver des citoyens, nulle part, de cette protection, d’autant plus que l’argent qu’on investit dans cette sécurité réduit les coûts dans le domaine de la santé», ce que les trois spécialistes soulignent aussi dans leur lettre en citant des études américaines et québécoises.Risque mortel Le règlement en voie d’adoption par Québec est d’ailleurs muet sur la nécessité d’agir en amont des prises d’eau, sur les sources de pollution pour améliorer la qualité des eaux brutes de surface ou des nappes souterraines qu’elles alimentent, ce qui amenait récemment la commission Beauchamp sur l’eau à exiger une révision de toute la politique agricole en vue de réduire la pollution diffuse, génératrice d’eaux brutes contenant pesticides, engrais et pathogènes.«Malheureusement, écrivent les trois spécialistes au ministre Bégin, le projet de règlement à l'étude ne retient pas cette approche et ne couvre même pas les eaux souterraines sous l’influence des eaux de surface, ce qui est le cas de Walkerton.» En clair, les municipalités qui pensent que puiser dans les nappes souterraines constitue une dispense de traitement peuvent réaliser maintenant le risque potentiellement mortel qu’ils font courir à la population.Pour les trois spécialistes, Québec devrait aussi obliger les gestionnaires d’usines d’eau potable à se doter d’une formation technique au moins aussi rigoureuse que celle qu’on exige de ceux qui nettoient les eaux usées.EL ajoutent-ils, après 12 ans de tergiversations sur la modernisation du règlement sur l’eau potable, il faut que sa révision devienne automatique aux cinq ans pour éviter l’accumulation de retards qui rendent les réformes de plus en plus coûteuses.Les trois spécialistes insistent enfin sur la nécessité de garder au ministère de l’Environnement le contrôle des eaux potables et de leur qualité, tout comme ils insistent pour que ce soient de vrais contrôles: ils s’inquiètent du fait que Québec s’apprêtait d’ailleurs à réduire la fréquence des contrôles dans les stations d’eau potable et ils demandent au ministre de corriger «les lacunes méthodologiques qui font du Québec la capitale des avis d’ébullition inutiles, qui nous jbnt perdre la confiance du consommateur».LEGAULT SUITE DE LA PAGE 1 ministre a donc communiqué son mécontentement par voie épistolaire.«Les conditions du règlement intervenu m’ont semblé particulièrement généreuses», commence François Legault dans une lettre adressée au président de l’Université du Québec, Pierre Ilicier.«Au moment où, après une longue période difficile, la société québécoise vient de réitérer sa confiance dans nos universités en leur consentant d’importantes ressources nouvelles [600 millions échelonnés sur trois années], elle est autorisée plus que jamais à attendre d’elles qu’elles en fassent un usage répondant aux plus hauts standards de rigueur et de transparence, et ce, pour le meilleur intérêt de nos concitoyens.» Ije ministre de l’Éducation conclut sa courte missive en demandant que «soient réévaluées les politiques et les pratiques de l’Université du Québec et de ses établissements» de concert avec «les exigences élevées de la gestion publique».A l’UQAM, les vice-recteurs reçoivent un salaire variant entre 106 000 et 112 500 $, le salaire d’Alain Dufour ayant été fixé à l’échelon le plus élevé.A l’arrivée du recteur intérimaire, Gilbert Dionne, on a clairement demandé à M.Dufour de remettre sa démission: en contrepartie, on lui a promis d’honorer la totalité de son, contrat, dont l’échéance était fixée à janvier 2002.A l’heure où les universités sont soumises à un examen attentif de leur gestion de la part du gouvernement, celui-ci les soumettant sous peu au principe de la reddition de comptes, la hauteur de la prime en a fait bondir plus d’un.«Aujourd'hui, ce que le Québec souhaite, c’est que nos universités demeurent les meilleures, les plus innovatrices, les plus créatrices et les mieux gérées», lançait cette semaine le ministre devant un public de gens d’affaires.Plus tôt en avril, alors qu’on l’interrogeait sur ses pouvoirs d’intervention dans cette affaire, le ministre avait précisé qu’il ne pouvait, d’un point de vue juridique, rien faire.«Mais quand on finance 70 % des établissements universitaires, je pense qu’on est en droit d’exiger des comptes», avait-il cependant ajouté.JEUNES SUITE DE LA PAGE 1 plus que 8000, une hémorragie qu’il juge être en me- sure d’arrêter.l'a amené à effectuer des compressions là où ça fait mal pour parvenir à rétablir l’équilibre budgétaire.Il n’oserait pas dire que le gouvernement, depuis le début de son deuxième mandat, n’a pas suffisamment parlé de souveraineté.Mais il applaudit à la décision de relancer le débat et d’organiser une nouvelle campagne de promotion.Idéalement, il aimerait bien que le prochain référendum sur la souveraineté se tienne à l’intérieur du présent mandat, mais à l’instar de son chef, il pense qu’il faut le tenir seulement si on est certain qu’il sera gagnant C'est sur la question linguistique que le point de vue de Jonathan Valois fait sourciller.H appuie sans réserve la décision de la ministre Louise Beaudoin d'organiser les états généraux de la langue mais n’a pas «le sentiment» que le français est menacé, ni au Québec, ni à Montréal.Cela dit il lui paraît indéniable que le CNJ a tous les atouts pour jouer un rôle de premier plan, déterminant dans la prochaine campagne référendaire.A la condition, précise-t-il, de s’ouvrir dès maintenant vers l'extérieur, à la condition de comprendre que les jeunes ne sont fias seulement des étudiants.Il est impérieux, dit-il encore, d’aller parler aux jeunes travailleurs dans leur milieu de vie et partout ailleurs où ils militent Philippe Leclerc Étudiant de 22 ans en science politique, Philippe I-eclerc a des opinions plus tranchées sur à peu près tout.Il est surtout plus critique à l’endroit de son gouvernement.D’abord, il trouve que les jeunes n’occupent plus la place qu’ils occupaient au sein du PQ et qu’ils doivent la reprendre.Selon lui, le CNJ a déjà compté 25 000 membres mais n’en regroupe Philippe Leclerc considère que le gouvernement Bouchard n’est plus social-démocrate et il estime qu’il revient au Comité national des jeunes de rappeler à l’ordre les déviationnistes.Il trouve singulièrement significatif que la direction du parti n’ait pas voulu que le dernier congrès adopte la déclaration de principe des jeunes en faveur de la social-démocratie.En mars dernier, il ne s’est pas gêné pour dénoncer sur Internet le Sommet du Québec et de la jeunesse organisé par son gouvernement.Une déclaration que son adversaire a déterrée: «Le sommet a coûté près de 16 millions de dollars aux contribuables pour faire quoi?Four un gros show de boucane.[.] Confiner les discussions sur l’avenir sans consulter les gens à la base est carrément insultant et anticivique.» Pas question pour lui de zigzaguer avec l’échéance référendaire.Il n'hésite pas un seul instant à souhaiter ardemment que le prochain référendum se tienne avant les prochaines élections générales.Et il lui paraît évident que les ténors du gouvernement Bouchard n’en parlent pas assez.En fin de semaine, le nouveau président du Comité national des jeunes sera élu par le restreint Conseil des représentants, qui regroupe les 19 représentants régionaux des jeunes.Il trouve cela bien mince comme collège électoral, et s'il est élu, il démissionnera dès l’an prochain pour se soumettre de nouveau au vote de tous les membres du CNJ.Ces deux jeunes aspirants à la présidence du CNJ se connaissent bien, se respectent et n’ont pas l'intention de jouer les mauvais perdants.Ce qui permet de croire que cette fois-ci le vainqueur n'aura pas de difficulté à refaire l’unité.«Nous sommes deux têtes fortes», affirme Philippe Leclerc.EN BREF Officier empoisonné: un comité enquêtera Ottawa (PC) — La formation d’un comité devant faire la lumière sur l'affaire d’un officier qui aurait été empoisonné par ses troupes en Croatie, en 1993, n’est que de la poudre aux yeux, affirment les critiques en matière de défense.Le chef d’état-major de la Défense, le général Maurice Baril, a annoncé hier la création d’un «groupe d’examen spécial» afin d’examiner les conclusions tirées du rapport du Service national des enquêtes, publié le 30 mai, au sujet de cet officier dont le café aurait été arrosé de produits chimiques comme la naphte, l’antigel et le cirage à chaussures.«Je souhaite m’assurer que les événements dévoilés dans le rapport soient entièrement compris», a déclaré le général Baril.Le groupe d’examen sera présidé par le brigadier-général Joe Sharpe, précédemment responsable de la commission d’enquête sur les maladies mystérieuses ayant frappé des Casques bleus canadiens déployés en Croatie.D comprendra trois autres membres, soit un médecin, un observateur de l’ombudsman des Forces armées canadiennes ainsi qu’un civil.GREENPEACE SUITE DE LA PAGE 1 laisse plus aucun choix.Nous avons repris contact non seulement avec nos alliés américains mais aussi avec des concurrents d’Hydro-Québec aux États-Unis, qui se montrent très sensibles au dumping qu’effectue la société d’État en faisant payer aux Québécois une part substantielle de l’énergie exportée.«Et, ajoute le porte-parole environnemental, on est très surpris, du côté américain, de constater que le permis d’Hydro-Québec risque de ne plus respecter les exigences de la Federal Energy Regulatory Commission [FERC] parce que le monopole étatique est de moins en moins contrôlé, que son mandat est amputé en environnement et en gestion intégrée, autant d’aspects qui indiquent que la société d’État obéit à des règles d’un autre âge et que le monopole continue de mener le gouvernement par le bout du nez, comme par le passé.» Tous ces développements, ajoute Steven Guil-bault sont interprétés comme une «nouvelle forme de concurrence déloyale qui intéresse au plus haut point» certains «contacts» du groupe environnemental du côté américain.«Nous ciblons tout particulièrement le projet Churchill comme étant l’exemple type de dumping énergétique à la québécoise.Hydro veut vendre aux États-Unis son électricité autour de 3 (, ce qui n’est possible qu’à la condition d’établir un tarif qui fait payer aux contribuables québécois les coûts de transport, soit les 2,5 c additionnels exigés par le transport de la haute puissance.Si les Québécois paient pour le transport de l’énergie exportée, cela permet à Hydro-Québec d’aligner au ministre des Finances de beaux hydrodollars américains, mais c’est au prix d’une taxe déguisée imposée aux clients de la société d’État, c’est-à-dire tout le monde au Québec.«Nous pensons, conclut le porte-parole du groupe, que l’électricité d’Hydro-Québec vendue aux États-Unis doit faire l’objet des mêmes exigences environnementales, économiques et sociales, ce qui n’est pas le cas et sera de moins en moins le cas sans la Régie.Alors, on fera le débat de l’autre côté de la frontière devant des gens plus neutres que la régie bidon qu’on nous prépare à Québec.» Ira Coalition arc-en-ciel a désormais si peu confiance dans la capacité de Québec de gérer le dossier énergétique dans une logique d’intérêt public qu’elle ne songe même plus à aller en débattre en commission parlementaire.Plusieurs groupes pensent même déserter, voire boycotter désormais les travaux de la «Régie émasculée, version 116».ARSENIC SUITE DE LA PAGE 1 «La divulgation des malaises ressentis s’étant étalée sur quelques jours, cette machine distributrice a fait l’objet d’une saisie le jeudi 25 mai 2000», explique l’Université Laval dans un communiqué.Le contenu a été envoyé au ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec pour analyse.Les résultats, dévoilés mercredi, confirment la présence de traces apparentes d’arsenic dans la moulure du café.Les personnes intoxiquées ont ressenti des symptômes s’apparentant à la gastroentérite (vomissements, diarrhée, maux de tète et nausées).En en parlant autour d’elles, les victimes ont finalement relié leurs problèmes à la consommation de café.«Étant donné que les gens montraient des symptômes gastriques, j’ai conclu à une forme toxique d’arsenic et non à une forme d'origine alimentaire», indique le Dr René Blais, directeur médical du Centre antipoison du Québec.Le dossier a ensuite été référé au Centre de santé publique de Québec.«Il a fallu ouvrir la machine pour mettre l’arsenic, mais une clé peut débarrer plusieurs distributrices à café, insiste le responsable des communications à la Sûreté municipale de Sainte-Foy, André Filion.Au poste de police ici [à Sainte-Foy], il y a cinq personnes qui ont accès à nos machines.Imaginez dans une université!» Les enquêteurs ignorent toujours qui a fait le coup, mais les analyses du dernier emballage de café qui a été versé dans cette machine ne montre aucune trace d’arsenic.Il a donc fallu que quelqu'un ouvre la machine pour commettre le méfait.L’Université Laval a tenu hier matin une séance d’information pour rassurer les étudiants, les enseignants et le personnel empoisonnés.«Des vérifications effectuées sur les autres machines distributrices de café du pavillon se sont avérées négatives et aucun nouveau cas d’intoxication n’a été rapporté», précise l’université.Néanmoins, une clinique médicale a été installée pour les personnes qui ont ressenti des symptômes au cours des derniers jours et qui voudraient de l’informaiton.Le Centre de santé publique de Québec appuiera également l’université.«Nous allons nous assurer que les gens exposés sont tous contactés, explique le Dr Denis Iraliberté.On va leur faire remplir un questionnaire pour vérifier s’ils ont présenté ou non des symptômes et s'assurer de faire les références médicales adéquates.» L’arsenic est une substance inodore et incolore.À forte dose, elle peut causer la mort.Des analyses plus poussées permettront de voir quelle quantité de ce poison a été saupoudrée sur le café.C’est la concentration d'arsenic qui déterminera la nature des accusations retenues contre le ou les coupables.I
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