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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
Cahier B
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  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Le devoir, 2000-08-08, Collections de BAnQ.

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Annonces Page B 4 Avis Page B 5 Culture Page B 8 Sports Page B 6 -?LE DEVOIR *- AlVTAlVfjri OiTOTvilL Les retraités se battent bec et ongles Leur campagne de porte-à-porte s’intensifie dans le comté d’André Boisclair 1.r.I) h \ O 1 H , I.K M A H |) | ,S O I I 2 11 II O Projet de loi 102 ARCHIVES LE DEVOIR «Nous réclamons que toutes décisions touchant l’utilisation des surplus soient soumises au consentement du groupe des retraités dans le cadre d’une réglementation qui reconnaisse la part des retraités dans la création des surplus.» GÉRARD BÉRUBÉ LE DEVOIR Les retraités entendent mainte nir la pression sur le ministre de le Solidarité sociale André Bois-clair.Multipliant l’envoi de missives aux députés et s’adonnant à un porte-a-porte de sensibilisation dans la circonscription du ministre Boisclair, ils en ont contre cette loi modifiant la Loi sur les régimes complémentaires de retraite qui comporte, selon leur lecture, des dispositions discriminatoires à leur endroit et contraires à la Charte des droits et libertés.L’étude du projet de loi 102, qui a échappé au bâillon de fin de session, doit reprendre en commission parlementaire la semaine prochaine.Les retraités, regroupés sous l'Alliance des associations de retraités prestataires des régimes complémentaires de retraite du Québec, entendent profiter de cette période pour sensibiliser le monde politique.Une lettre a été envoyée au premier ministre, au ministre des Finances Bernard Landry et à tous les députés de l’Assemblée nationale.Des membres de l’Association ont également effectué un porte-à-porte dans la circonscription du ministre Boisclair.«Nous réclamons que toutes décisions touchant l’utilisation des surplus soient soumises au consentement du groupe des retraités dans le cadre d’une réglementation qui reconnaisse la part des retraités dans la création des surplus.Leur droit de participer à la gestion doit aussi être reconnu», peut-on lire dans la missive.L’envoi de ces lettres se veut également une réplique au procédé similaire utilisé par André Boisclair.L’association des retraités profite de l’occasion pour commenter les propos du ministre.«Nous tenons à corriger une fausse information publiée par le ministre André Boisclair selon laquelle l'Alliance des associations de retraités serait satisfaite des modifications apportées au projet de loi 102.» Ils en ont essentiellement contre ces dispositions du projet de loi qui visent à encadrer l’utilisation des surplus d'un régime de retraite par une entente devant être conclue entre l’employeur, le syndicat et toutes autres parties avec lesquelles des ententes sont déjà intervenues.Les retraités se sentent, ainsi, écartés du processus et voient la protection de leurs droits tomber sous la responsabilité du syndicat.Et ils veulent avoir voix au chapitre dans la gestion de leur caisse de retraite, et non être confinés à un rôle simplement consultatif.«Cette entente entre l’employeur et le syndicat impliquerait que le consentement des retraités est acquis, présumé, et conférerait à l’employeur un droit irréfragable.Nous prétendons que les retraités perdent ainsi un recours, que des recours du type de celui intenté contre Hydro-Québec ne seraient plus possibles», a déjà soutenu l’avocat de l’Alliance, Marcel Rivest, du cabinet Rivest Schmidt Pour M.Rivest, le projet de loi vient exclure les retraités à titre de contractants, ce qui va à l’encontre des principes déjà reconnus par la Cour suprême et de la Charte des droits.«Il est contrai- re à la Charte des droits qu’une partie à un contrat soit exclue», a-t-il martelé.Dans sa lettre, le ministre Boisclair a soutenu que les amendements apportés à son projet de loi ont été faits à la satisfaction de tous et toutes.«Je crois que nous avons réussi à définir une zone de confort où toutes les parties impliquées se retrouvent», a-t-il écrit.Il a également souligné que le gouver- nement cherchait à lever les incertitudes juridiques entourant la question de l'utilisation des excédents, tout en mentionnant que dans bon nombre de régimes, «cette question est réglée par une entente négociée par l’employeur et le syndicat».L’alliance est catégorique: «Nous n 'accepterons jamais une loi qui soumet les retraités à la tutelle de leur ex-employeur et des syndicats et leur enlève toutes possibilités de contester une injustice lors de l’utilisation des surplus de leur caisse de retraite».Elle rappelle que «les retraités représentent 47 % des participants et ont contribué à près de 50 % de l’actif des caisses de retraite au Québec».«L’adoption du projet de loi 102 par les députés de l’Assemblée nationale serait le pire exemple de mépris d’un gouvernement envers sa popu- lation vieillissante, les privant de leur droit de participation à la gestion de leurs épargnes et les condamnant à l’appauvrissement systématique alors que les surplus seraient détournés au profit de leurs ex-employeurs et de certains employés actijs», a renchéri l’Alliance qui a reçu, dans cette démarche, l’appui des principales organisa-, lions défendant les intérêts des personnes âgées et des retraités.Fonds communs et fonds de pension Le risque d’une éthique en toc « C’est une question de valeurs personnelles.Certaines personnes refusent d’avoir une banque dans leurs portefeuilles.D’autres refusent de financer les industries d’armement.» La FTQ organisera, les 9,10 et 11 novembre prochains, un colloque sur les caisses de retraite.Au programme, entre autres, un thème dans «l’air du temps»; Ethique et investissement.En effet, la nature des investissement réalisés par la FTQ par l’entremise de son fonds de retraite est une question qui préoccupe de plus en plus la fédération.MANUEL PLANTIN LE DEVOIR La «question éthique» ne préoccupe pas que les fonds de pension.Le monde de la finance a les yeux braqués sur les fonds communs éthiques.Ces fonds attirent de plus en plus d’investisseurs soucieux de concilier rentabilité de l’investissement et respect de certaines valeurs.En sus, ils jouissent d'une rentabilité étonnante.Mais l'absence d'organisme indépendant qui pourrait séparer le bon grain de l’ivraie, c’est-à-dire les fonds «réellement» éthiques des opportunistes, risque de nuire au développement de cette nouvelle forme d’investissement La FTQ devrait discuter, lors d'un colloque sur les caisses de retraite organisé à la mi-novembre, des possibilités, pour un fonds de pension, d'investir de façon éthique.De manière générale, les questions d’éthiques préoccupent maintenant la plupart des investisseurs, privés comme institutionnels.D’une part, les différents fonds communs éthiques affichent des performances alléchantes.D’autre part, l’opinion est de plus en plus sensible aux questions environnementales et sociales.Deux thèmes qui sont au centre des préoccupations des fonds communs éthiques.Les premières initiatives en matière de fonds éthiques remontent au début des années 1970 aux Etats-Unis.Alors que la guerre du Vietnam fait rage, un certain nombre d'investisseurs privés décident de boycotter les entreprises d’armement.Pour la première fois, des épargnants lient investissement et préoccupations d’ordre morales.Pour la première fois l’argent a une odeur.Aujourd’hui, le flou qui entoure la notion d’éthique, fait débat entre les enthousiastes et les sceptiques.De leur côté, les analystes financiers acclament ces fonds «propres» et étonnamment rentables.En effet, le Domini social index fut le 1" indice américain à mesurer les performances boursières d’entreprises respectant un certain nombre de normes sociales et environnementales.Depuis sa création en mai 1990, ses performances sont généralement supérieures à celles du Standard and Poor’s 500, l’indice de référence aux Etats-Unis.Une personne qui choisit un fonds éthique, veut s’assurer que son argent ne sert pas à financer telle ou telle activité, quelle juge répréhensible.Sylvie Laurin, conseillère en placements à la Financière Banque Nationale, raconte: «C'est une question de valeurs personnelles.Certaines personnes refusent d'avoir une banque dans leurs portefeuilles.D’autres refusent de financer les industries d’armement.» En fait, le conseiller en placement procède par filtres positifs ou négatifs.Il demande au futur investisseur quelles pratiques il souhaite encourager et quelles activités il refuse de cautionner.Une fois ces choix effectués, l’épargnant constitue, avec son conseiller, un portefeuille diversifié (actions, obligations, parts de fonds déjà existants).L’investisseur éthique peut aussi s’adresser directement à un fonds qui lui correspond particulièrement Selon Sylvie Laurin l’investisseur éthique est «un individu comme vous et moi, pas un activiste de Greenpeace.Quelqu’un avec une conscience sociale et envi- ronnementale développée qui a compris que l’argent était aussi un moyen de faire avancer les choses».Au peigne fin En fait, c’est «l’absence de clarté dans la définition de ce qui est éthique’, fonds ou entreprises, qui pose problème» estime François Rebello, ex-président de Force Jeunesse et «nouveau» consultant en investissements éthiques.En ce qui a trait aux fonds, chacun dispose d’un comité, composé notamment d’en-vironnementalistes et de scientifiques.Ce comité se réunit régulièrement pour «noter» les entreprises dans lesquelles le fonds a des parts.Leurs pratiques sociales et environnementales sont alors passées au peigne fin.Si une entreprise n’a pas respecté les règles édictées par le fonds, ce lui-ci peut décider de l'exclure de son portefeuille.Ou lui demander de rendre des comptes et de faire amende honorable.«Avant les fonds avaient tendance à se retirer des entreprises “fautives” », explique Bouchra M’Zali, profes-seure de finances à l’Université du Québec à Montréal (UQAM).«Aujourd'hui, la tendance est plutôt de garder ses entreprises et d’aller aux assemblées d’actionnaires faire un peu de ramdam.Ou alors de s'assurer que l’entreprise essaye sincèrement de réparer.» Cette souplesse dans l’application des principes qui gouvernent les investissements du fonds va même plus loin.De plus en plus de fonds recourent à une approche «best of sector».Cette logique permet aux fonds environnementaux, par exemple, de prendre des parts dans des pétrolières ou des papeteries forestières.Certains fonds tolèrent que les entreprises dans lesquelles ils investissent, prennent de faibles participations dans des secteurs «non éthiques».Ainsi, le fonds Desjardins Environnement lancé en 1990, avait en 1999,6 % de ses actifs dans Domtar, une des forestières mises en vedette dans L’Erreur boréale, le film de Desjardins.«Certains peuvent se sentir mal à l’aise» concède Bouchra M’Zali.«Au moins cette approche permet d’encourager les entreprises les plus méritantes d’un secteur, rétorque François Rebello.«En plus, les forestières ou les pétrolières montrées du doigt comme étant les plus mauvaises de leur secteur se retrouvent sous pression» ajoute-t-il.Selon lui, «les fonds éthiques devraient accepter de se soumettre à des vérificateurs extérieurs».En Europe certains tentent de monter un observatoire indépendant qui évaluerait la conformité des pratiques d’un fonds avec les principes affichés.Mais beaucoup reste à faire.Pour ce qui est des entreprises, de nombreuses sociétés de conseil financier ont mis au point des barèmes pour distribuer les «bons points» éthiques.Aux Etats-Unis, l'entreprise Innovest a mis au point une plate-forme, nommée «eco-value 21», qui permet de «noter» n’importe quelle firme.La nomenclature prend en compte la gestion des risques environnementaux, des ressources humaines, l’efficacité dans rutilisation de l’énergie etc.Michael Jantzy Research Associates, la firme à l’origine du Jantzy social index O’équivalent canadien du Domini), a développé ses propres critères.Elle exclut par exemple les firmes du nucléaire, du tabac mais tolère les firmes de l’alcool ou du jeu.Certains voient dans ce flou la marque d’une vaste fumisterie.Pas François Rebello qui assène '.«Il faut être réaliste, ça ne sera jamais parfait.Critiquer l’approche éthique parce que chaque fonds et chaque société de conseil a une approche différente revient à faire le jeu des conservateurs.Il faut avoir une approche pragmatique et admettre que c’est un début.» «Un début peut-être mais pas la panacée, estime Normand Baillargeon, professeur à l’UQAM.«C’est vrai que ça peut parfois servir à aiguiser les consciences, mais le vrai risque c’est que les gens qui investissent dans un fonds éthique se sentent dédouanés à moindres frais de tout militantisme.» Cahier SPECfÂtT Le Devoir Tombée publicitaire août 2000 • Parution R e n ,t r é e LITTERAIRE 25 août 2000- IT hl \ f)l R f L E I) E.V 0 I K , L E M A R D I 8 A 0 f' T 2 0 0 0 B 2 ECONOMIE Les appels par le Web, la prochaine révolution «Les services d’appel d’un PC vers un téléphone sont le segment qui connaît la plus forte croissance.» TIMNA TANNERS REUTERS Los Angeles — La qualité des communications rappelle celle des tout premiers téléphones mobiles, mais les appels téléphoniques passés d’un ordinateur pourraient bien constituer la prochaine révolution de l’industrie des télécommunications.Plusieurs sociétés ont récemment fait leur apparition pour proposer des appels gratuits d’un ordinateur vers un téléphone fixe en passant par Internet, un service encore balbutiant mais prometteur.Les sites Dialpad.com, PhoneFree.com et MediaRing.com offrent ainsi des communications in- ¦ ternes aux Etats-Unis.Dialpad.com revendique huit millions d’utilisateurs en dix mois.«Le fait est que les services d’appel d'un PC vers un téléphone sont le segment qui connaît la plus forte croissance de tous les temps dans l’industrie des tél'é-coms», estime Mark Winther, analyste télécoms de l’institut américain d’études IDfc.Ce nouveau moyen de communication, principalement utilisé par des étudiants et des expatriés, souffre aujourd’hui d’une mauvaise qualité de transmission.Mais les observateurs prévoient une explosion du trafic vocal, qui pourrait représenter jusqu’à 30 % des données en circulation sur Internet, alors qu’il ne compte actuellement que pour 1 %.La technologie dite de la voix sur IP (Internet Protocol) ne sert pas qu’aux communications entre un ordinateur et un téléphone.Les internautes parlent de plus en plus avec leurs ordinateurs, en utilisant des logiciels de commandes vocales et des services de messagerie instantanée vocale.Les applications possibles vont des simples communications à la téléconférence, avec la possibilité dans l’avenir d’un numéro de téléphone unique sur Internet La mauvaise qualité reste le principal obstacle «Cela s’améliore constamment, comme toutes les autres technologies», a déclaré un porte-parole de Dial-pad, Peter Hewitt.«Nous voyons Dialpad comme le troisième nouveau paradigme des communications.Au siècle dernier, il y a eu les lignes fixes et la décennie passée a été celle des téléphones mobiles.» Le principal intérêt des communications vocales par Internet réside dans leur faible coût, puisqu’il est possible d’appeler le monde entier pour le prix d’une communication locale.«Les appels par le Web d’un PC vers un téléphone sont d'une qualité imprévisible, mais ils sont gratuits.Le problème de la qualité n 'est donc pas une question commerciale et certainement pas une barrière», estime Mark Winther.Mais les phénomènes d’échos et les silences au milieu des communications limitent l’intérêt de ces technologies pour un usage professionnel.«Je n'ai aucun doute qu’elles aient un grand intérêt pour un étudiant ou un expatrié», explique Amanda McCarthy, analyste de Forrester Research.«Mais quand ces gens vieillissent, ils peuvent s’offrir des appels à 5 C la minute.La nouveauté perd de son intérêt face au confort d’utilisation d’un téléphone.» Les différents sites de téléphonie sur IP cherchent aujourd'hui à diversifier leurs sources de revenus afin de pouvoir continuer à proposer la gratuité des ap pels.La publicité par bandeaux devenant de moins en moins populaire et rentable, certains d’entre eux proposent maintenant des communications de meilleure qualité payantes ou demandent des droits de licence aux sites qui utilisent leur technologie.Le fournisseur d’adresse de courrier électronique Mail.com utilise par exemple les services de Net2Phone, un des précurseurs du domaine dont AT&T possède 39 % et Yahoo! une participation minoritaire.Le site américain Priceline.com, quant-à lui, a recours aux services de trois prestataires différents, Net2Phone, ZeroPlus.com et DeltaThree.com afin de laisser aux internautes le choix du prix de leurs appels.Net2Phoqe a choisi de taxer un cent les appels internes aux Etats-Unis afin de se concentrer sur des communications internationales gratuites.Les services de téléphonie sur Internet courent par ailleurs le risque de se voir bientôt considérés comme des opérateurs de téléphonie par l’autorité de régulation américaine, avec les charges et les contraintes que cela comporte.La Federal Communications Commission (FCC) avait déjà déclaré en 1998 devant le Congrès qu’elle prêterait attention à cette question.La téléphonie sur Internet reste inaccessible à beaucoup d’internautes néophytes.Elle nécessite bien entendu un ordinateur connecté au réseau mondial.Mais celui-ci doit en plus être équipé d’une carte-son, d’un microphone et de haut-parleurs, et l’utilisateur devra installer lui-même un logiciel spécifique.Maintenant publiées les samedis et les mercredis dans Le Devoir.Carrières 1 «te ANNONCEURS : Dénichez la perle rare en annonçant vos offres d'emploi dans LE DEVOIR.Publiées les samedis et mercredis, deux publications, un seul prix.Délai de réservation : 14 heures, la journée précédant la publication.LES CANDIDATS(ES) DE QUALITÉ LISENT LE DEVOIR.Renseignements : Christiane Legault, (514) 985-3316 LE DEVOIR, LE MARDI 8 AOÛT 2 O O O B 3 ECONOMIE S.O.S.pour sauver Cavalier textiles Le Syndicat des travailleurs de la filature de Drummondville réclame le même type d’aide gouvernementale que celle accordée à Atlantic Yarn FRANÇOIS NORMAND LE DEVOIR Afin d’éviter la fermeture de Cavalier Textiles en octobre prochain, le Syndicat des travailleurs de la filature de Drummondville (CSN) demande à Québec et à Ottawa d’accorder à l’usine de Drummondville le même type d’aide gouvernementale dont bénéficie son concurrent Atlantic Yarn, un fabricant de fil de coton-polyester du Nouveau-Brunswick.Dans une entrevue accordée hier au Devoir, le président du syndicat Claude Raiche, a mentionné qu’Atlantic Yarn bénéficiait de subventions que lui accordaient les gouvernements du Nouveau-Brunswick et du Canada, ce qui donne, à ses yeux, un avantage concurrentiel important à l’entreprise qui, de surcroît bénéficie, de «machines ultraperformantes».Il n’a pas été possible hier de joindre un porte-parole d’Atlantic Yarn.«Lorsqu'on se retrouve avec une compagnie comme Cavalier Textiles, où les salaires sont quand même acceptables, où il n’y a aucune subvention, où ton marché se ferme et où tu es obligé de vendre ton fil au prix coûtant, disons que tu n'es plus “en affaires», a laissé tomber M.Raiche.Selon lui, la faiblesse du marché asiatique pourrait aussi être responsable de cette fermeture.La direction de Cavalier Textiles a annoncé vendredi qu’elle fermerait ses portes en octobre, entraînant du coup la perte de 96 emplois.Il n’est pas possible de connaître les motifs de cette décision, puisque l’entreprise refuse de faire le moindre commentaire, prétextant qu’elle n’est pas une compagnie publique.Les seules informations à la disposition des Le Sunday Telegraph est formel Seagram dans la mire des Bronfman PRESSE CANADIENNE Toronto — La famille Bronfman tenterait de racheter l’entreprise de vins et spiritueux qui a fait sa renommée, et qui fut mise en vente à la suite de la récente fusion de Seagram avec le groupe Vivendi.Selon l’hebdomadaire londonien Sunday Telegraph, Charles Bronfman, coprésident du conseil de Seagram, ainsi que d’autres membres de la famille auraient retenu les services de la banque d’affaires Bear Stearns afin d’amasser les fonds qui permettraient de déposer une offre d’achat de sept milliards US pour la division des vins et spiritueux.Le journal précise que la famille Bronfman serait disposée à investir un milliard de ses propres fonds.En juin dernier, la Française Vivendi annonçait l’acquisition de Seagram au prix de 34 milliards US, avec l’intention de n’en conserver que la division de divertissement.La vente des activités de Seagram liées aux vins et spiritueux devrait permettre de réduire la dette du groupe de 6,7 milliards US.La famille Bronfman, qui possède 24 % des actions de Seagram en circulation, s’est déjà engagée à approuver cette transaction.La famille sera Conflit à Air Canada Nouvelle séance de discussions cruciales CHARLES GRANDMONT REUTERS Une nouvelle séance de discussions a débuté hier entre Air Canada et ses 2200 pilotes, avec la menace d'une grève paralysant le plus grand transporteur canadien suspendue telle une épée de Damoclès au-dessus de la table de négociations.Les deux parties ont refusé de commenter la reprise des négociations sur les salaires, le régime de retraite et les conditions de travail, mais les enjeux sont énormes.Armés d'un fort mandat de grève, les pilotes pourraient décider de rompre les discussions se déroulant dans un hôtel montréalais pour lancer une grève qui plongerait les aéroports canadiens dans le chaos au milieu de la haute saison estivale.«Les négociations ont repris aujourd’hui, mais nous ne commenterons pas le processus», a déclaré un porte-parole d'Air Canada.Les discussions ont été rompues le mois dernier après que les pilotes eurent refusé une offre qualifiée par le grand patron d'Air Canada, Robert Milton, de plus importante jamais proposée dans l'histoire des relations de travail canadiennes.Air Canada dit avoir ajouté 100 millions canadiens en bénéfices à une offre de cinq ans d'environ 250 millions canadiens.Les deux parties ont accepté de se rencontrer de nouveau avec l'aide d'un médiateur nommé par le gouvernement fédéral.Bruce Outhouse, avocat spécialisé dans «Air Canada ne bougera pas d’un pouce par rapport à ce que nous sommes prêts à offrir» les relations de travail, ne pourra pas imposer ses recommandations, mais son opinion aura du poids car Ottawa a clairement fait savoir qu'il ne tolérerait pas des perturbations de service dans le transport aérien au pays.Les deux parties ont promis de maintenir des activités normales durant la médiation, écartant tout lock-out ou grève tant que les pourparlers continueraient.En vertu des lois canadiennes, les pilotes ou la direction doivent donner un pré-avis de 72 heures avant de déclencher une grève ou un lock-out Financièrement parlant, Air Canada semble avoir le vent dans les voiles.La compagnie aérienne a rapporté la semaine dernière une hausse de 47 % de ses profits du second trimestre, mais Robert Milton a clairement dit que les pilotes ne devaient pas s'attendre à une générosité soudaine de la part de la compagnie.«Air Canada ne bougera pas d'un pouce par rapport à ce que nous sommes prêts à offrir», avait-il déclaré en conférence de presse.Les négociations entre les pilotes et Air Canada, devenue IfL société aérienne en importance au monde après le rachat de Canadian Airlines en décembre, ont été rompues le 14 juillet.La convention collective des pilotes est échue depuis le 1" avril.La dernière grève des pilotes est survenue en 1998 et les 14 jours d'arrêt de travail avaient coûté 250 millions canadiens à Air Canada.médias proviennent du syndicat Par conséquent il n’est pas possible de savoir si la direction souhaite obtenir des subventions pour garder l’usine ouverte.Mais selon le syndicat les porte-parole patronaux auraient dit au cours d’une réunion qui s’est déroulée hier matin, «mais sans pour autant avancer un montant, que l’usine de Drummondville, qui fabrique du fil de base de coton, nécessiterait d’importantes subventions pour être concurrentielle entre autres avec le Nouveau-Brunçwick, l’Afrique, les Caraïbes et les Etats-Unis».Outre la rencontre du député provincial (péquiste) et celui du fédéral (bloquiste) de la région, le syndicat, de concert avec la CSN, a l'intention d’analyser dès cette semaine la structure d'entreprise de plusieurs fabricants de fil de l’industrie afin de voir de quelle façon ils peuvent demeu- rer actifs, a expliqué M.Raiche.Appelé à confirmer s’il était disposé à accorder des subventions à l'usine de Drummondville, un porte-parole du cabinet du ministre délégué à l'Industrie et au Commerce, Guy Julien, a indiqué hier au Devoir qu’il était trop tôt pour répondre.«Tout est sur la table, tout est possible.Mais avant de prendre une décision, il faut avoir plus d'informations.» Même son de cloche du côté du cabinet du vice-premier,ministre et ministre d'Etat à l'Économie et aux Finances, Bernard Landry.Hubert Bolduc, attaché de presse de M, Landry, a mentionné que le gouvernement «est au courant de la situation», mais qu’il n’y avait «pas encore de démarche entreprise en ce qui a trait à l’usine de Drummondville».L’annonce de l'éventuelle fermeture de l'usine Cavalier textiles survient quelques mois après le rachat, en avril dernier, de l’usine de filaments d’acétate Celanese de Drummondville, qui avait officiellement fermé boutique le 31 mars.Ce rachat de l’entreprise par la compagnie Textile Monterey n’a toutefois pas permis de préserver les emplois des quelque 440 anciens employés de Celanese.L’usine de Cavalier Textiles à Drummondville appartient à Textiles Dionne.Cavalier Textiles a été mis sur pied en 1996, lorsque des investisseurs ont acheté des actifs du secteur filature de Dominion Textile.La Caisse de dépôt et de placement du Québec est l’un des propriétaires de l'entreprise.Au total, Cavalier Textiles exploite quatre autres filatures.Les autres sont situées à Sherbrooke, à Montmagny et à Saint-Georges-de-Beauce.siège social de Cavalier Textiles est à Saint-Laurent.Personne sur la ligne i le plus gros actionnaire individuel du groupe Vivendi, avec 8 % des actions environ.Edgar Bronfman fils, neveu de Charles et chef de la direction de Seagram, a déclaré à des employés à la suite de l’annonce de la fusion avec Vivendi que sa famille pourrait tenter de racheter la division des vins et spiritueux, fondée en 1924 par son grand-père Samuel.«Il y a un intérêt marqué de la part de membres de la famille — la famille d’Edgar et la famille de Charles», a dit Edgar fils à des employés de Seagram.Il aurait toutefois précisé que les chances de réussite des Bronfman dans leur tentative de rachat demeuraient minces.La division Seagram risque d’intéresser de nombreux groupes, dont Diago PLC, premier fabricant mondial de spiritueux, ainsi que Allied Distillers, premier distillateur de rhum.Selon Kurt Billick, analyste de la firme UBS Warburg à San Francisco, l’offre de sept milliards de la famille Bronfman s’avérera insuffisante si des concurrents créent la surenchère.Il croit toutefois que le rachat de Seagram par les Bronfman est possible.«Ce chiffre [de sept milliards] paraît un peu faible.Mais il n’est tout de même pas farfelu», a-t-il déclaré.CW/ ,cw Atlantic yi4-i.Il MIKE SEGAR REUTERS LES REPRESENTANTS syndicaux des salariés de la compagnie de téléphone Verizon ont fait part hier de «progrès substantiels» dans leurs négociations dimanche avec la direction mais aussi de la persistance de divergences et de la poursuite de la grève.Les syndicats représentant les 86 700 salariés du groupe né de la fusion entre Bell Atlantic et GTE avaient lancé l’ordre d’arrêt de travail pour samedi soir peu après minuit, heure d’expiration de la convention collective.Les syndicats réclament une amélioration de la sécurité de l’emploi et de leurs conditions de travail.Les revenus de Mont Saint-Sauveur grimpent LE DEVOIR Malgré un temps capricieux, les résultats consolidés de Mont Saint-Sauveur International, pour l’exercice terminé le 30 avril 2000, font ressortir des revenus records de 36,6 millions, en hausse de 10 % sur ceux de 33,4 millions comptabilisés au cours de l’exercice précédent.La croissance a été plus marquée encore au bas de l’état des résultats.Le bénéfice net s’est apprécié de 83 %, soit de 600 000 $ à 1,1 million, ou de 0,07$ à 0,13$ par action.Au quatrième trimestre, les revenus ont augmenté de 12 % pour atteindre 16,8 millions, contre 15 millions au trimestre correspondant de l’exercice 1998-1999.Le bénéfice net enregistré s’est établi à 1,8 million ou à 0,21 $ par action, comparativement à 1,4 million (0,16$ l’action), soit une augmentation de 29 %.«On doit attribuer ces résultats à une activité particu- lièrement fébrile dans la vente immobilière et à une contribution supérieure des activités de loisirs nourrie par les investissements réalisés par la Société dans ses différentes stations», a souligné Mont Saint-Sauveur International, dans son communiqué.Les immobilisations ont, ainsi, augmenté de 5,3 millions, soit de 39,9 millions à 45,2 millions, entre les deux exercices de comparaison.«Rappelons que les grands éléments [de notre plan d’affaires] comprennent, pour Jay Peak, l’installation de la nouvelle remontée, la modernisation du tram et les investissements effectués dans le système de fabrication de neige artificielle.Pour les stations de la Vallée de Saint-Sauveur, ces éléments englobent la Rivière Manicouagan, le nouveau système de fabrication de neige artificielle, dont la phase II est en voie d’être achevée, et l’aménagement paysager réalisé au bas de la montagne afin d’ajouter à la mise en valeur du parc aquatique », a ajouté l’entreprise.Les Canadiens voyagent davantage Toronto (PC) — Les Canadiens voyagent davantage cette année que l'an passé.Les données recueillies depuis le début de l’aimée, auprès d’agences de voyages et des aéroports du pays, indiquent en effet que plus de Canadiens ont effectué un voyage cette année que l’an dernier.Diverses personnes interrogées ont fait valoir qu’une économie florissante et une industrie touristique en pleine santé ont permis de favoriser un véritable boom dans le secteur du voyage.«Le phénomène n’est pas réservé au Canada et à l’Amérique du Nord, on l’observe partout.De plus en plus de gens voyagent», a déclaré Jake Rogalski, un conseiller en voyages de Toronto.A l’aéroport de Dorval, par exemple, entre le 1“ janvier et le 31 mai, on a vu défiler près de 80 000 voyageurs de plus que durant 1^ même période de l'an dernier.A Toronto, à l’aéroport international Lester B.Pearson, on a observé une hausse de 4,7 %, durant la même période.Ceux qui préfèrent voyager par autobus, le même phénomène s’est produit.Chez Greyhound, on a remarqué une hausse du nombre de passagers, qui cherchent une solution de rechange au prix élevé du carburant, selon Kevin Lawless, porte-parole du transporteur.Le train n’est pas laissé pour compte.Chez Via Rail, le nombre de passagers a augmenté de 7 % par rapport à l’an passé, entre janvier et juin.En clair, cela signifie 120 000 billets de plus vendus.«Les Maritimes en particulier connaissent une très bonne année touristique», a dit la vice-présidente au marketing chez Via Rail, Christina Keon Sirsly.Le Conference Board avait prédit que la saison touristique 2000 serait bonne.Son sondage annuel sur les projets de vacances des Canadiens révélait que les Canadiens projetaient faire 12,6 millions voyages cet été, comparativement à 12,3 millions l’an passé.Le sondage indiquait aussi que près de 60 % des Canadiens avaient l’intention de prendre des vacances cet été, un pourcentage qui n'avait pas été vu depuis 1996.Marchés fermés Les marchés, boursier et financier, étaient fermés hier, en raison des congçs civiques au Canada anglais.Aux États-Unis, les valeurs de la haute technologie ont dopé le marché du Nasdaq qui a gagné 75,62 points (+2 %) à 3862,98 points et ont soutenu le Dow Jones qui a pris 99,26 points (+0,9 %) à 10 867,01 points.L’indice Standard and Poor’s 500 a accompagné la tendance avec une progression de 16,39 points (+1,1 %) à 1479,32 points.Le marché obligataire s’est inscrit en recul.Le taux de l’obligation du Trésor à dix ans se relevait nettement à 5,95 % contre 5,9 % en clôture vendredi, et celui du bon à 30 ans se tendait à 5,75 % contre 5,71 %.Pourquoi?| L 1 S E Z f LE D E V O / E T S O Y E Z B 1 E N 1 N F ( D E TOU S L E S É V É N E Q U 1 MAR Q U 'ACT U A L 1 TÉ ?Oui, je désire m'abonner au journal LE DEVI Nom________________________________ Adresse.Ville__ -App._Code postal Téléphone (rés.).Courriel _______ -(M Je désire profiter de votre mode de paiement par virements automatiques, chaque mois un montant de 21,89 S (taxes incluses) sera prélevé selon l'option choisie.?OPTION COMPTE PERSONNEL (veuillez joindre un spécimen de votre chèque) ?OPTION CARTE DE CRÉDIT ?VISA ?MASTERCARD ?AMERICAN EXPRESS Numéro de la carte__________________________ Signature (obligatoire)_____________________ exp.Retourner à : Le Devoir, 2050, De Bleury, O’ étage, Montréal, Québec HJA 3M9, ou par ____________tfltopiwr^uJS H)985-3340.___________________________ Abonnez-vous dès maintenant afin de ne rien manquer.Profitez de notre offre spéciale et recevez le journal du lundi au samedi pour seulement 1Qo3$* Hi par mois Téléphonez dès maintenant au (514) 985-3355 ’ 1-800-463-7559 pour l'extérieur de Montréal ou par Internet WWW.ledeV0ir.C0m *Ce prix est basé sur l'abonnement par virement automatique avant les taxes.Cette offre est valide dans les secteurs où il y a distribution par camelot a L E I) E V (Il H .L E M A R I) I H A (1 I T 2 0 0 0 K 1 •ECONOMIE- Prévisions du FMI La croissance mondiale devrait atteindre 4,75 % cette année EN BREF Un contrat pour ADF (Le Devoir) — Le Groupe ADF a annoncé la signature d’un contrat de 46,1 millions US pour la conception, la fabrication et l'installation des charpentes d'acier du futur David Lawrence Convention Center de Pittsburgh.Pierre Paschini, président et chef de l’exploitation, a fait savoir que l’envergure et la complexité de ce projet, qui utilisera 15 300 tonnes d’acier, «ont fait d'AÜF le choix tout indiqué pour son exécutionle David Lawrence Convention Center, qui couvrira une superficie de 1,2 million de pieds carrés, présente des caractéristiques architecturales complexes.Sa structure métallique principale qui prend des allures de grand voilier, se compose d’une proue, d'un grand mât composé d’une colonne d’acier et d’une poupe en structure d’acier.«Le mandat nécessite une importante capacité de fabrication.Nous pourrons donc mettre à profit nos deux usines de iMchine et de Terrebonne, d'autant plus que cette dernière aura, d’ici là, été agrandie de 50 %.» Le Mexique favorable à un accord avec le Mercosur Mexico (AFP) — Le vainqueur de l’élection présidentielle mexicaine, Vicente Fox, a indiqué hier que l'intégration de son pays dans l’économie latino-américaine serait une priorité pour son gouverne ment, et que cela impliquerait «un transfert raisonnable de souveraineté».M.Fox, qui effectue une tournée en Amérique du Sud, a précisé dans une interview au quotidien El Universal que son pays répondrait favorablement à une invitation pour entamer des négociations en vue de la conclusion d’un accord de libre-échange entre le Mexique et le Mercosur (marché commun constitué de l’Argentine, du Brésil, du Paraguay et de l’Uruguay, le Chili et la Bolivie étant membres associés).Une des priorités du futur gouvernement mexicain sera de «rejoindre les économies fortes de l'Amérique latine comme le Chili, l’Argentine et le Brésil, afin de devenir l’un des moteurs du décollage de l’Amérique latine», a souligné Vicente Fox.Bombardier reçoit de nouvelles commandes (Le Devoir) — Bombardier Aéronautique a reçu de Atlantic Coast Airlines Holdings, de Virginie, une commande ferme de trois avions à 50 places CRI200, assortie d’une commande conditionnelle de 27 autres appareils du même type.La valeur de la partie ferme du contrat est de 92 millions.«Atlantic Coast avait passé une commande ferme de 12 appareils CRJ200 assortie d'une option de 36 appareils du même type en janvier 1997, et depuis, elle a continuellement augmenté sa demande pour ces appareils.Sans compter l'entente annoncée aujourd'hui (fiier), Atlantic Coast a, à ce jour, commandé 66 CRJ200 dont 30 ont été livrés et sont en service», a souligné Bombardier.Washington (AFP) — La croissance de l’économie mondiale devrait atteindre 4,75 % en 2000, a indiqué hier le directeur général du Fonds Monétaire International (FMI), Horst Kohler.Il a également qualifié les «perspectives de l’économie mondiale de meilleures depuis dix ans», dans un discours devant le club de la presse de Washington.La précédente estimation du FMI, faite en avril, était d’une croissance de 4,2 %.Lors de sa première intervention aux États-Unis depuis sa prise de fonctions à la tête du FMI en mai, M.Kohler a également estimé que l’économie américaine ralentissait sa croissance à un rythme plus durable et constaté la reprise en Europe.Il a toutefois lancé un avertissement aux Européens, leur enjoignant de réformer davantage leurs économies pour parvenir à un taux de croissance durable de plus de 3 %.M.Kohler a également estimé «justifiés» les ap- pels à la réforme du FMI qui, selon lui, devrait se concentrer davantage sur la stabilité macroéconomique internationale.Il a affirmé que le moteur de la croissance mondiale était «sans aucun doute le rythme de croissance non inflationniste de l’économie américaine».«Cet accomplissement est la preuve historique que l’innovation, les changements structurels et la flexibilité sont indispensables à la prospérité et à un meilleur avenir pour les gens», a déclaré M.Kohler, qui est de nationalité allemande.«Il est également remarquable que la plupart des économies des pays émergents touchées par des crises il y a deux à trois ans retrouvent de nouveau une croissance soutenue», a souligné le directeur général du FMI.«H ne doit cependant pas avoir de place pour la complaisance.De nombreux problèmes difficiles restent à résoudre.Un risque est que la relativement bonne situation économique réduise le mouvement et la volonté d’approfondissement de réformes et de changements structurels», a estimé Horst Kohler.M.Kohler, qui a succédé au Français Michel Camdessus, a jugé que les appels à la réforme du FMI étaient justifiés et reconnu que l'organisation financière internationale «a fait des erreurs».«Le Fonds a.comme tout le monde, sous-estimé l’importance du renforcement des institutions qui est un processus qui demande du temps et un sentiment de souveraineté des sociétés concernées», a-t-il affirmé.M.Kohler s’est également déclaré persuadé que le commerce international profitait davantage aux pays en voie de développement que l’aide.«Si la volonté des pays développés associait une réduction draconienne de la dette des pays en voie de développement et une initiative sérieuse pour ouvrir leurs marchés, l'objectif des Nations unies de réduire de moitié le nombre de personnes vivant dans la pauvreté d’ici 2015 pourrait devenir réalité», a-t-il affirmé.Les salariés cTAdtranz craignent des coupes claires dans les effectifs Berlin (AFP) — Le comité d’entreprise de la firme Adtranz (équipements ferroviaires) a exprimé hier son inquiétude quant à d’éventuelles coupes claires dans les effectifs après la vente de la société par le géant DaimlerChrysler à Bombardier.Dans un communiqué, le CE a reproché au groupe germano-américain DaimlerChrysler d’avoir omis d'aborder l’aspect social de la transaction dans son communiqué annonçant la vente vendredi dernier.11 a demandé des garanties quant au maintien des emplois existant.«DaimlerChrysler refuse d'assumer sa responsabilité concernant les emplois à Adtranz», a indiqué le comité d’entreprise.«Il n’est pas concevable qu’il appartienne au seul repreneur de décider combien de postes et quels postes seront maintenus», a-t-il critiqué, en exigeant également des garanties sur la validité des accords salariaux et sociaux d’entreprise existants.DaimlerChrysler avait annoncé vendra di la vente de sa filiale à problèmes Ad- tranz pour 790 millions d'euros (1,1 milliard de dollars canadiens), payés en liquide, dette incluse.Mais les analystes soulignent que Adtranz, qui selon la presse a enregistré environ 409 millions d’euros (552 millions de dollars canadiens) de pertes en 1999, n’est pas pour autant sortie d’affaire car elle évolue dans un marché qui souffre de surcapacités, même si DaimlerChrysler a annoncé qu’Adtranz était repassée dans le vert au second trimestre 2000.La surproduction mondiale a déjà contraint le groupe à multiplier les plans sociaux: de 25 000 salariés fin 1997, le nombre d’employés est descendu à 22 (XX) (dont 7000 en Allemagne), et doit en principe encore se réduire de 1400 d’ici fin 2002, si les plans initiaux de DaimlerChrysler sont maintenus.Les syndicats redoutent à présent que Bombardier cherche à aller encore plus loin dans la réduction des coûts, afin de dégager des synergies avec ses propres activités dans l’équipement ferroviaire.Forte hausse des suppressions d’emplois aux Etats-Unis AGENCE FRANCE-PRESSE Washington — les annonces de suppressions Remplois par les entreprises aux États-Unis ont bondi de 270 % en juillet par rapport à juin à un total de 63 967, a déclaré hier le cabinet Challenger, Gray and Christmas.Si le nombre de 17 241 suppressions d'emplois annoncé en juin était le plus faible en 36 mois, le chiffre annoncé pour juillet est le plus élevé depuis mars 1999.souligne le cabinet, qui compile mensuellement ces statistiques.«Dans la foulée des avertissements lancés sur les résultats financiers des entreprises au troisième trimestre et les prévisions selon lesquelles le rythme de croissance de l'économie va ralentir pour le reste de Tannée 2000, les employeurs ont annoncé le nombre le plus élevé de suppressions d'emplois en 17 mois», in- dique Challenger, Gray and Christmas dans un communiqué.Depuis le début de l’année, le nombre de suppressions d'emploi annoncées atteint 287 388, en baisse de 34 % sur la même période l'an passé.«Le bond dans le nombre de suppressions d’emplois est peut-être un autre signe tangible que l’économie revient sur terre.Le mois de juillet est un renversement de tendance après plusieurs mois d'embauches», a souligné John Challenger, pdg du cabinet.Par secteurs, les annonces de licenciements ont été les plus nombreuses dans le secteur financier avec un total de 13 687, devant les services (11 434), les industries mécaniques (8487) et les ventes de détail (6168).Sur un an, les hausses les plus marquées sont dans les secteurs des services (+ 52 %) et des industries mécaniques (+ 39 %).Téléphone: 985-3322 LES PETITES ANNONCES Télécopieur: 985-3340 AVIS À TOUS NOS ANNONCEURS Veuillez, s'il vous plaît, prendre connaissance de votre annonce et nous signaler immédiatement toute anomalie qui s'y serait glissée.I.i: DLVUll! ne sera pas responsable des erreurs répétées.Merci de votre attention.LA MÉTÉO D’ENVIRONNEMENT CANADA Aujourd'hui Ce Soir Mercredi Ob max 25 min 17 max 25 Vendredi ,17 = # y: f S v'':’ Temperatures : MAX / MIN Blanc sanon Kuujjuarapfc 17/10 'iWl'l .X) 10 La Grande Iv ¦ 2216 îles de la Madeleine Chibougamau tWn re-du-Loup ’ 4 ¦ la Wfy 2314 24-14 W 1 >>Wr exs Rivières f J, JJ ¦ 23/12 ValcfOr Lever 5h48 Coucher 20M3 *7 i a>2S124Hp * _^Sbert)rooKe Aujourd'hui Ce Soir Mercredi 23 mm 14 mmm max 24 Aujourd’hui Ce Soir Mercredi mai 26 mn 15 SS "’a' 24 4# WWr Vendredi O Météo-Conseil 1 900 565-4455 Frais applicables |*| La météo à la source 1 «N •D *E «X REGROUPEMENTS DE RUBRIQUES 100» 199 IMMOBILIER RÉSIDENTIEL 100*150 Achat-vente-echange 160* 199 Location 200 • 299 IMMOBILIER COMMERCIAL 200 * 250 Achat-vente-echange 251 • 299 Location 300 • 399 MARCHANDISES 400 * 499 OFFRES D’EMPLOI 500 • 599 PROPOSITIONS D’AFFAIRES ET DE SERVICES 600 • 699 VÉHICULES loi PROPRIÉTÉS À VENDUE Bord de l'eau St-Luc 15 000 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â ses enfants, la religion, les convictions politiques, la langue, l'ongme ethnique ou nationale, la condition sociale, le handicap ou l'utilisation d'un moyen pour pallier ce handicap PLATEAU.61/2.loft, onginal.2 Otages, rénova équipé lace pate, t 050$.845-7513 ST-HENRI Grand 4'T entr lav seen.rénové 500 ttn.(5141249-2232 163 OFFRE À PARTAGER FACE A PARC condo ensoleillé, équipé, mezzanine, terrasse.Stat.Prox.métro Sauvé.Non-fum.Réf 385$.(514)383-8394 165 PROPRIÉTÉS À LOUER KIRKLAND cottage 3 c.c.2 11 s.de b .s.à manger, salon, salle familiale avec foyer, jardin cloture 426-9097 PRÈS PLATEAU gr maison neuve.2 ét.?s.-s.3 c.c.cour.terr.gar.Sept.1 an 1 200$.522-3851 170 HORS FRONTIÈRES À LOUER BASTILLE - PARIS 12e.gare de Lyon.2 1/2.spacieux, ensoleillé.asc.700$-800S/sem (514)845-8228 BRETAGNE•VACANCES appt meuble (50 m*), jardin, terrasse, confort.30 mm, mer 300$sem 011-33-2-96-43-07-63 (tellax) Paris- Atelier (loft) meublé à louer, aoùl.équipé, 2 ch., ensoleille, calme, entrée privée 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presque autant qu’une alimentation équilibrée comprenant les quatre grands groupes ou qu’une bonne bière bue avec modération devant un spectacle sportif de haut calibre qui donne soif et contraint de renouveler la modération.Or donc.Le inonde entier est notre maison.L’étrangeté ne connaît point de frontières.Oh, que non que non qu'alliez-vous croire là, cela ne signifie pas qu'elle soit introuvable dans notre charmant coin de l’univers libre et vraiment pas cher pour les touristes étrangers qui croient que notre devise a résisté à toute mise à jour du taux de change depuis que la reine mère, dont on devrait songer à orner les billets de 100 du faciès ne serait-ce que pour des raisons d'anniversaire et pour faire changement, a acquis la citoyenneté britannique.A preuve, c’était hier, sur les 17 coups de 17 heures, la grande finale du Défi Mini-Putt à RDS.Non pas que le mini-putt soit étrange, du moins de ce point de vue-ci; nous nous délectons chaque fois autant de la performance athlétique sut generis que la discipline exige que de la faconde proprement rabelaisienne de ses commentateurs.Mais il est des gens de notre connaissance qui froncent légèrement le sourcil lorsque confrontes à notre passion de la chose et ont noté le numéro d'un centre de traitement clinique des dysfonctionnements psychoaffectifs juste au cas où la situation dégénérerait.Comment, vous n’avez jamais regardé le mini-putt à la télé?Nous vous en conjurons, faites.Vous en ressortirez, comment dire, pas pareil comme avant.Pour l'horaire, consultez l’Agenda du week-end ou le 7V Hebdo le plus près de chez vous.Mais agissez sans tarder: c'est la dernière semaine et il ne reste quç deux ou trois reprises.A part ça, que se passtM-ü en matière de manifestations étranges?Le monde est notre maison, qu'on se pétrit le clavier à deux doigts à vous prouver que.Et puisque toute thèse se porte mieux lorsque étayée par des exemples, tiens, envoyons les exemples.En Russie, les joueurs du Spartak de Moscou, champions nationaux de soccer, ont fait parvenir une lettre au président Vladimir Poutine l'incitant à mandater un auteur-compositeur-interprète de talent pour mettre des paroles sur l'hymne national de la Russie qui, à ce jour, demeure une toune instrumentale (pour un échantillon sans obligation de votre part et avec l’assurance qu'aucun représentant n’ira vous achaler à votre domicile résidentiel, visitez www.copcity.eom/an-thems/rus.htmf).Dans leur missive, les membres du Spartak font valoir qu'ils en ont marre de ne pas pouvoir chanter de toute leur âme lorsque l'hymne russe est joué lors des compétitions internationales.Au Japon, à Tokyo puisque vous tenez à tout savoir et vous en avez bien le droit, a eu lieu le weekend dernier l'American Bowl, un match annuel opposant deux équipes (c’est bien assez) de la ligue nationale de football.Cette fois, les Falcons d’Atlanta ont battu les Cowboys de Dallas 20 à 9.C’est juste pour souligner que les billets les plus onéreux coûtaient 500 $ US.Pour un match hors-concours.Puisqu'il est question de matchs hors-concours, on note qu’une vingtaine d'embarcations sillonnent la baie de San Francisco lorsque les Giants jouent au Pac Bell Park, qui s'adonne justement à être adossé à la baie.Motif de cette affluence: récupérer les balles qui, à l'occasion de coups de circuit par-delà la clôture du champ droit, se seraient retrouvées dans la flotte.N’importe quoi?Allons donc.Torn Hoynes, l'un de ces vaillants travailleurs de la récupération, s'est fait offrir 10 000 $ US pour la première balle a avoir amerri, cela bien que le circuit ait été réussi lors d'un match horsconcours.Quant aux autres balles — qui ne valent pas tripette —, elles font toutes l'objet d’une bagarre féroce.Des "prospecteurs» ont même engagé des chiens portu-gais spécialisés dans la pèche en mer.En France, un grand sondage annuel vient de révéler que la personnalité, la plus populaire de l'Hexagone est Zinedine Zidane.Etrange?Pas du tout.Au deuxième rang: l’abbé Pierre.Etrange?Ben voyons.Au troisième rang: Johnny HaDyday.Etraitge?Décidez donc, tiens.Le boxeur Felix Trinidad, champion des mi-moyens version WBA a pris la décision de se procurer une Jaguar faite sur mesure au coût de 110 000 $ US.Parmi les accessoires, im bras de transmission en or 24 carats.A Pittsburgh, la direction des Pirates a fait la publicité d'un match local opposant l’équipe aux Padres de San Diego, il y a une dizaine de jours, en mettant toute la gomme sur la «Pierogi Race» qui est présentée à l'écran géant lors de chaque joute.Les courses mettent à l'épreuve les fascinants personnages virtuels que sont Sauerkraut Saul.Chester Cheese et Potato Pete.Selon nos sources à Pittsburgh, l’événement Jumbotron attire davantage de spectateurs que le baseball des Pirates.À Washington, le contrat du demi offensif Stephen Davis, des Redskins, prévoit un boni de 1,5 million $ US s’il inscrit, au cours de la saison, un grand total de un (1) touché par la passe.En Afghanistan, le gouvernement des talibans (qui n'est pas reconnu par les Nations unies) a fait part de sa colère après que le Comité international olympique eut refusé d'inviter le pays aux Jeux de Sydney.Selon le ministre des Sports afghan, Sha-koor Muttmain.on ne devrait pas mêler sport et politique.Tout comme les talibans ne mêlent strictement rien lorsqu'ils interdisent aux femmes de faire du sport et lorsque, comme c'est arrivé il y a deux semaines, des représentants locaux de l’autorité interrompent un match amical impliquant une équipe de garçons de 15 ans du Pakistan en tournée, et rasent la tête des joueurs pakistanais en guise de punition pour avoir joué au soccer en culottes courtes.Depuis l'Australie, le golfeur Greg Norman, aussi relativement connu sous le sobriquet de «Shark», a diffusé sur son site Internet des extraits vidéo de son opération à un genou survenue le 28 juin.Pin guise d'apéritif, le site avait présenté la veille l’opération à unç épaule subie par Norman en 1998.Etrange, en vérité.Enfin, nous trouvons.jdionia ledet'oir.com Jean Dion B 5 LE DEVOIR LES SPORTS l'.lal de la reserve collective de son l.a réserve de sang: 5 jours Groupes sanguins en demande aujourj hui 4 UÉMA-QUÉBEC B- A - Info-collecte: 832-0873 BOXE Lucas passe encore son tour MARC DELBES PRESSE CANADIENNE La carrière d’Eric Lucas est-elle compromise?La question se pose puisque le boxeur de Sainte-Julie a été contraint une nouvelle fois de déclarer forfait en vue de son combat très attendu contre Davey Hilton en raison d’une blessure chronique à la main droite.Il s'agit d'une autre tuile pour le groupe InterBox qui avait beaucoup misé sur ce combat d’envergure prévu le 8 septembre au Centre Molson.On avait été obligé de reporter le combat une première fois en juin pour les mêmes raisons.«C’est la pire nouvelle que j'ai reçue depuis que je suis associé à InterBox, a précisé Yvon Michel, directeur général d’InterBox.Nous avons déjà investi beaucoup d’énergie et d’argent dans ce combat.» Pour sa part, Lucas ne cache pas une certaine inquiétude face à cette blessure à la main droite qui l’incommode depuis presque un an.«On se pose des questions quand ça fait trois fois que tu te blesses à la même main, a-t-il avoué.Heureusement, cette fois on me propose quelque chose de nouveau et j’ai bon espoir de me rétablir complètement.» Pour soigner ce que les médecins ont diagnostiqué comme une contusion profonde de l'os dans la partie inférieure de la main droite accompagnée JIM MORRIS PRESSE CANADIENNE Vernon, Colombie-Britannique — À l'aide d'un seul coup de fer droit, Fred Couples a empoché 75 000 $.hier, afin de prendre les devants à l’issue de la première journée du Skins Game Export A Devant une foule d'environ 5000 personnes, Couples a réussi un coup roulé de 12 pieds au neuvième trou offrant une bourse gonflée de 75 000 $ à la suite de trois trous sans vainqueur.Il a aussi gagné 15000$ au deuxième trou, portant son total de gains au Skins canadien à plus de un million.«je vais me payer une bonne bouffe ce soir», a lancé Couples en riant.«C'est toujours plaisant de gagner de l'argent», a ajouté l’Américain qui n'en avait pas remporté au Mont-Tremblant, l'an dernier.d'une tendinite au poignet, Lucas fera l'essai d’un nouvel appareil à ultrasons pour tenter de renforcer les os de sa main.Pendant son repos forcé d'au moins huit semaines, il devra egalement prendre des médicaments et se soumettre à des séances de physiothérapie.«Eric a été examiné par le docteur Éd Haney de l'Université McGill, un spécialiste dans le traitement des blessures aux mains, a ajoute Michel.Le médecin nous a proposé l'utilisation de ce nouvel appareil qui a fait ses preuves et nous avons bon espoir que ça fonctionne.» les problèmes de Lucas à la main ont commencé lors de sa préparation pour son combat contre le Britannique Glenn Catley en décembre 1999.Il a aggravé son mal dans sa victoire contre John Lennox D» wis, le 9 mai.Puis, la semaine dernière, participant à une tournée promotionnelle au Saguenay, Incas a de nouveau senti une vive douleur à la main droite.Aura-t-on un 3' Ouellet-Hilton?Pour Lucas, qui est classé premier aspirant au titre des super-moyens (168 livres) de la World Boxing Council (VVBC) et qui pouvait espérer un match-revanche contre le champion Catley l'an prochain, l'avenir est désormais incertain.Le boxeur de 29 ans n'a pu livrer qu'un seul combat cette année et l’annulation de son combat contre Davey Hilton pourrait lui faire perdre entre 700 000 $ et un million $.Avant le neuvième trou, Sergio Garcia était le plus riche du quartuor au Club de golf Predator Ridge, avec des gains de 60 000$.L’Espagnol âgé de 20 ans, qu'on appelle «El Nino», éprouve des problèmes cette année sur le circuit de la PGA particulièrement sur les verts.Mais il a bien maîtrisé cet aspect du jeu sur le premier neuf du terrain Osprey, hier, obtenant quatre birdies payants.Pendani que Garcia s'illustrait, le champion en titre Mike Weir a été blanchi au cours de la première journée.«J'ai eu quelques bonnes occasions dès le départ, mais elles ne m'ont rien rapporté», a dit le golfeur canadien, qui était reparti du Mont-Tremblant plus riche de 210 000 $, l'an dernier.Iliil Mickelson.finaliste au tournoi de Castle Rock, remporté par Emie Fis en fin de semaine dernière, n'a également rien ajouté dans son compte en banque.«Je suis extrêmement déçu car tout le monde attendait ce combat avec impatience, moi le premier, a précisé Lucas.Mais je dois d 'abord penser à me soigner atant d'affronter Davey Ce n 'est que partie remise.Un jour, notes allons nous retrouver.» Davey Hilton, présent à la conférence de presse où la nouvelle de l'annulation du combat a été communiquée, commence à trouver le temps long, lui qui s'entraîne depuis deux mois.InterBox souhaite lui trouver un adversaire de façon à présenter un événement majeur, le 8 septembre.et le nom de Stéphane Ouellet a été avancé.«C'est une option», a d'ailleurs convenu Michel.«Ce serait intéressant pour le public et pour Ouellet mais, à première vue, je ne vois pas l’intérêt pour Davey, a précisé son gérant Henri Spitzer.Daiey rêt
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