Le devoir, 19 août 2000, Page(s) complémentaire(s)
LF.DEVOIR.LES SAMEDI 19 ET DIMANCHE 20 AOÛT 2 0 0 0 BESCHERELLE Indi^perviaMe à ta tentAze ! iN^i Disponible en librairie -?LE DEVOIR ?-—- ACTUALITES A 3 Tidée de la grande ville europe centrale 1890-1937 A jusqu'au 15 octobre 2000 514 939.7026 La mère du garçon abandonné est identifiée PRESSE CANADIENNE La mère qui a abandonné son garçon de quatre ans dans un supermarché de Calgary, la se-maine dernière, est une résidente de l’État de Washington.Le police de Calgary a fait savoir, hier, qu’il s'agit de Suzanna McCarty, une infirmière de 46 ans, et que son fils de quatre ans s’appelle Avery.Jusqu’à récemment, tous deux vivaient à Port Angeles, à une heure de traversier de Victoria, en Colombie-Britannique.Le sergent Bob Wiltshire a indiqué que la police était toujours à la recherche de la femme qui serait, croit-on, en compagnie de sa fille de onze ans, Mackenzie.«Nous pensons qu'elle se trouve à Forks, dans l’État de Washington, mais elle pourrait être encore au Canada», a déclaré le sergent Wiltshire.«La police de Washington s’est dite préoccupée autant par le bien-être de la mère que par celui de Mackenzie, a-t-il ajouté.Le fait que l’enfant ait été abandonné à Calgary, cela fait pas mal loin pour venir abandonner un enfant.Nous tentons toujours de les retracer et de voir si tout va bien.» Selon le sergent Wiltshire, les enquêteurs suivent trois pistes distinctes, après la diffusion depuis mercredi de photos et d’une vidéo du garçon.La police dispose par ailleurs du dossier médical de l’enfant.Elle a confirmé qu’il était atteint de la maladie de Pyle, un dérèglement génétique rare entraînant une forme de nanisme.Le garçon a été découvert dans un panier d’épicerie d’un supermarché de Calgary le 10 août dernier.Dans uhe note trouvée dans son sac à dos, on expliquait que la mère ne pouvait plus en prendre soin et on demandait qu’il soit placé dans un bon foyer.Les policiers ont le mauvais rôle contre les Hell’s PRESSE CANADIENNE La police albertaine a violé les droits de Hells Angels en les détenant de façon arbitraire à un barrage routier, en 1997, a statué hier un juge de la cour provinciale.Selon le juge Allan Fradsham, les droits juridiques des Heü’s Angels ont été violés en vertu de trois articles de la Charte: la protection contre la détention arbitraire, la protection contre les fouilles et saisies abusives, et la sécurité de la personne.En particulier, le juge Fradsham a critiqué la police pour avoir photographié des motards et pour les avoir menacés de pour-suites criminelles s’ils ne retiraient pas leur casque et leurs lunettes de soleil.«Dans ces circonstances (détention arbitraire), j’estime que les principes de justice fondamentale ont été violés par la police», indique le magistrat Par contre le juge n’a pas conclu à une violation en ce qui concerne la libre circulation ou la liberté d’association, aussi garanties par la Charte.Même si la décision n’est exécutoire qu’en Alberta, elle intéresse les forces policières de tout le pays et pourrait avoir des conséquences sur la façon dont sont menées les enquêtes sur les bandes de motards criminels.Le barrage routier avait été dressé le 24 juillet 1997 alors que plusieurs sections régionales des Hell’s Angels venaient de participer, à Red Deer, à une cérémonie au cours de laquelle des motards Grim Reapers s'étaient joints au premier groupe de Hell’s Angels en Alberta.Environ 150 motards et deux de leurs procureurs qui faisaient route vers Calgary avaient été immobilisés, pendant quatre heures dans certains cas, par 130 agents de plusieurs corps policiers.Les procureurs des 16 motards accusés de 25 infractions reliées au code la sécurité routière ont demandé à ce qu'elles soient rejetées, alléguant que l’arrêt d’inspection routière avait pour seul but de permettre aux policiers de découvrir une activité criminelle.Club de golf et développement domiciliaire Déversement dans la rivière Missisquoi Projet de 200 millions à Pointe-aux-Trembles Pierre Bourque a officiellement présenté hier ce qu’il considère être sa plus importante réalisation à titre de maire de Montréal: un projet de club de golf et de développement domiciliaire de plus de 200 millions à l’extrémité est de l’île de Montréal.ÉRIC DESROSIERS LE DEVOIR Le projet est du propre aveu du maire de Montréal, Pierre Bourque, la réalisation la plus importante de toute son administration.Il s’agit du développement à Pointe-aux-Trembles d’un club de golf public comprenant deux parcours de 18 trous bordés par 900 unités d’habitation.Voyant là l’un des «éléments clés de la relance économique» de l’est de l’île, la Ville doit investir 70 des quelque 200 millions que devrait coûter la réalisation de l’ensemble du projet, qui couvrira 340 hectares de chaque côté de l’autoroute 40.Le maire s’est montré particulièrement fier de voir que l’on avait réussi à recycler un ancien site d’enfouissement fermé en 1994, qui «paralysait complètement le développement de l’est de l’île», pour y aménager l’un des deux parcours.«Les retombées du golf seront énormes», a-t-il prédit lors d’une visite officielle sur l’immense chantier.Bien plus que les 2,7 millions de revenus fiscaux prévus à terme, il a souligné que le projet favorisera une diversification économique dont le secteur a bien besoin et se mariera parfaitement à son projet de Montréal bleu visant à redonner aux citoyens l'accès à leurs cours d’eau.70 millions en fonds publics La moitié de la contribution financière de la Ville au projet, soit 35,5 millions, consistera en la transformation, dans le secteur, de la rue Sherbrooke en grand boulevard.Ce premier investissement sera précédé d’un montant de 13 millions en infrastructures urbaines (égouts, réseau d’aqueduc, etc.), de 3,5 millions pour l’aménagement d'un chemin d’accès et l’érection d’un tunnel piétonnier sous l’autoroute, et de 4,5 millions pour la fermeture en bonne et due forme du site d’enfouissement.On en profitera également pour mettre en valeur, au coût de 4,7 millions, le parc linéaire de la coulée Grou dont les marécages d’une exceptionnelle richesse sur les plans de la flore et de la faune bordent au sud le futur club de golf.Mais de l’avis du promoteur, la firme Sudenco, qui prévoit investir pour sa part 11 millions dans l’aménagement de ses deux parcours de golf et plus de 125 millions dans son projet de développement immobilier, le principal incitatif offert par la Ville s’avère l’attribution d’une option d’achat exclusive valide pour les 12 prochaines années sur les terrains présentement propriétés municipales.Marcher sur les eaux Retardée de six mois notamment en raison du temps exécrable, l’ouverture du premier parcours de 18 trous est prévue pour juillet 2001.Elle sera suivie un an plus tâxl par l’ouverture d’un second parcours d’un type tout à fait original s’inspirant des terrains de golf d’Angleterre, d’Écosse et d’Irlande (parcours de type links), bien connus pour leurs allées profondes et bosselées, bordées de hautes butes sans arbre, fouettées par le vent et minées de trappes de sable sans fond.Unique en son genre au Québec, sinon en Amérique du Nord, ce sera l’un des plus beaux parcours de golf au pays, promet le futur professionnel du Club de golf de l’île de Montréal, Denis Roy.N’importe quel golfeur pourra en théorie arpenter ces parcours de golf publics et découvrir, par exemple, ce vert entouré d'eau auquel on accédera en marchant, tout simplement comme le Sauveur, grâce à une passerelle aménagée tout juste sous le niveau d'eau.Débuté en novembre dernier, les travaux sur l’immense chantier battent leur plein.On y voit depuis le début du printemps entre 500 et 900 camions venir vider chaque jour leur chargement de terre.La construction du chalet est avancée, un premier stationnement devrait être prêt cet automne, tout comme l’école de golf et le terrain de pratique.Le ministère des Transports prévoit d’ici peu l’aménagement d’un embranchement avec l’autoroute 40.Le maire Bourque parle également d’un service de transport en commun reliant le site à Repentigny et au centre-ville.Maire vert oblige, on révèle avec une pointe de fierté que le club de golf sera le premier au Québec à avoir reçu l’imprimatur des environnementalistes de la Société Audubon à cause de son plan d’aménagement des parcours mais aussi des méthodes d’entretien qui seront utilisées.Première action des fonctionnaires municipaux Le maire de Montréal, Pierre Bourque, a eu la désagréable surprise d’être accueilli par une soixantaine de manifestants à son arrivée, hier, au chalet du futur Club de golf de l’île de Montréal.Tous représentants syndicaux des employés de la Ville et de la Communauté urbaine de Montréal, les trouble-fêtes étaient venus lui dire leur colère d’avoir été jusqu’à présent tenus à l’écart des négociations sur la restructuration municipale.Ils l’ont également averti qu’il devra s’attendre à voir la contestation prendre de l’ampleur dans les prochaines semaines.«Nous ne sommes pas nécessairement opposés à la réorganisation municipale, a expliqué Daniel Papillon Demers, président du Syndicat des fonctionnaires municipaux de Montréal.Mais nous ne voulons pas que cette réorganisation se fasse sur le dos des travailleurs et des citoyens.» Il a déploré que les demandes répétées des syndicats auprès du maire Bourque, de la ministre responsable Louise Hard et du comité Bernard, pour l’ouverture d’un débat public, soient restées lettres mortes.Inquiets notamment du sort qui sera réservé à leurs conventions collectives et à leurs régimes de pension de retraite, les membres du Syndicat canadien des fonctionnaires fédéraux, qui représente plus de 80 % des employés municipaux montréalais, ont accordé en juin dernier à leurs exécutifs un mandat de grève de 24 heures.«R y aura plusieurs autres actions dans les prochaines semaines, a promis Daniel Papillon Demers, et cette fois, nos membres seront là.» «C’est sûr que l’on va les consulter, a répondu plus tard le maire de Montréal, visiblement contrarié.Mais attendons à cet automne que la loi arrive.» Pierre Bourque Ottawa pourrait poursuivre la meunerie du Vermont Le nettoyage de la portion de huit kilomètres de rivière contaminée a coûté 32 000 $ SILVIA G A LI P E AII LE DEVOIR Environnement Canada haussera le ton et pourrait même intenter une poursuite contre les propriétaires de la meunerie de North Troy au Vermont, incendiée au début du mois.Le sinistre, à l'origine d’un déversement de produits chimiques dans la rivière Missisquoi, a provoqué la mort de milliers de poissons.Plusieurs dizaines de milliers de dollars plus tard, et après qu’Environnement Canada a enfin nettoyé le tout, les principaux intéressés et responsables de la catastrophe demeurent étonnement muets.«À ma connaissance, c'est la première fois qu’une situation comme celle-là se produit, [à savoir qu’il y ait] une implication aussi peu évidente d’un pollueur», témoignait hier Chantal Duhai-me, responsable aux urgences environnementales à Environnement Canada.Mutisme Et c’est un euphémisme.Depuis le début de l’affaire, Environnement Canada tente d’entrer en contact avec les propriétaires de la meunerie.Ni les coups de fil, ni les courriers n'ont été concluants.«Rs notes ont répondu que leurs assureurs et avocats regarderaient cela.Nous avons donc des réponses sans avoir de réponses.[.] Nous allons monter notre dossier, présenter nos plans de restauration de même que nos factures, puis chiffrer le tout.Après, nous pourrions aller dans des négociations plus serrées.» Des recours judiciaires sont envisagés, mais toute autre solution serait évidemment favorisée.«On essaye d'éviter cela», précisait-elle.La facture se chiffre déjà à 32 000 $.Ces montants ont été nécessaires pour nettoyer la portion de huit kilomètres de rivière contaminée, et surtout pour ramasser tous les cadavres éparpillés le long des rives.Il a aussi fallu effectuer une série d’échantillonnages pour évaluer le taux de contamination de l’eau.Mais il reste encore autant sinon plus à dépenser pour ensemencer de nouveau la rivière et ef-fectuer tout le suivi des opérations.Environnement Canada devrait envoyer aux propriétaires une facture finale d'ici deux semaines: après quoi, si le silence se poursuit, des mesures plus fermes seront envisagées.Jeudi, les responsables québécois, canadiens et américains se sont réunis pour faire le bilan de la situation.Pour ce qui est de la concentration en cuivre et en zinc de la rivière, les derniers échantillonnages effectués la semaine dernière indiquaient un «retour à la normale», rapportait Émile Grieco, directeur intérimaire au bureau régional de l’Estrie du ministère de l’Environnement.La Régie régionale de la Santé et des Services sociaux de l’Estrie a d’ailleurs levé son avis d’interdiction de baignade hier, et les baigneurs peuvent à nouveau aller à l’eau.Par mesure de prudence, toutefois, elle a maintenu l’avis de «s’abstenir de consommer les poissons de cette rivière, et ce, jusqu ’au printemps».La Société de la faune et des parcs du Québec (FAPAQ) veut s’assurer d’une absence totale de résidus de métaux dans la chair des poissons.Cadavres au gallon Mais même si les pêcheurs le voulaient, ils auraient bien peu à pêcher.Personne n’a voulu estimer le nombre de poissons morts, mais on sait que cinq barils de 45 gallons de cadavres ont été recueillis le long des berges.Des quelque 30 espèces que comptait la rivière, il n’en reste plus que cinq ou six.Plus de gros poissons, tels les truites brunes ou les meuniers noirs, mais seulement des petits ménés ou poissons de la, famille des cyprinidés, indiquait Émile Grieco.Le repeuplement de cette portion de la rivière devrait nécessiter entre deux et cinq ans.«C’est une catastrophe importante et il ne faut pas la négliger.La mort immédiate de poissons, on ne voit pas ça tous les jours.En une période de 24 à 48 heures, tous les poissons exposés étaient morts.» Louis FRÉCHETTE Édition préparée, présentée et annotée par Aurélien BOIVIN contes de jos uioion i.— Guérin / canadiana.160 pages-8,35$ Les Éditions GUÉRIN En uente dans toutes les librairies (514)842-3481 BONALDO LA MAISON DES IDÉES NOUVELLES Contes » -Si Avis de concours International d*Architecture A Lyon (France) dans un environnement exceptionnel.¦|le lutur musée des IconxTuencesHI recherche son architecte.Novateur et unique, ce musée dédié à la Science et aux Sociétés est un projet d'envergure internationale initié par le Conseil général du Rhône.Axé sur la diffusion des savoirs, ce musée sera un véritable centre culturel et un espace de vie pour tous les publics.Budget : 400 millions de francs Date limite de réception des dossiers de candidature : le 2 octobre 2000 Le règlement est à demander à la SERL : Société d'Equipement du Rhône et de Lyon Fax : 0033 4 78 62 96 93 - Email : ph.rambaud@serl.fr * \ 12 LE DEVOIR.LES S A M E D I I 9 ET DI M A X CUE 2 O A O f T 2 0 0 0 Lhoraire détaillé de la nudio Chaîne culturelle chaîne culturelle Radio-Canada aujourd’hui, en page 8 de L’I^&enda du Devoir -* LE DEVOIR ?- ACTUALITES UN VOYAGE CLimtEL À L’ACTION DE GRÂCES > 7-8-9 octobre ^jjbeaux a detours De TORONTO à BUFFALO musées, vignoble et paysages (514) 276-0207 »:uiTs cuitutEts M» am.Qob Rovnioni PROFESSEURS SUITE DE LA PAGE 1 travail.Les enseignants, qui ont traditionnellement exprimé la plus grande méfiance à la seule mention du mot «évaluation», finiront peut-être par apprécier les fruits d’une saine remise en question.Le Conseil supérieur de l’éducation (CSE) consacrait d’ailleurs son rapport annuel de l’an dernier à la question de l’évaluation dans le réseau scolaire, en appelant de tous ses vœux le développement d’une «culture de l’évaluation».Sa présidente, Céline St-Pierre, parlait de la nécessité de «dédramatiser» l’évaluation.Il va sans dire que l’évaluation n’a pas mauvaise presse pour rien.Que dire, en effet, des écoles américaines qui évaluent leurs enseignants en fonction des résultats de leurs élèves et qui ajustent leur rémunération en conséquence?Cette avenue ne semble pas effrayer le chef du Parti libéral, qui énonce tout de go que, dans l’école des libéraux, l’excellence des enseignants sera récompensée par des primes salariales et que les écoles auront un «bulletin d’école» permettant aux parents de connaître et de comparer les performances et la qualité de l’ensemble des établissements scolaires du Québec.Au pays de l’égalitarisme, voilà quelqu’un qui brasse le pommier! Le chef du Parti libéral aura certainement réussi à faire jaser.Reste à voir, une fois les premières réactions passées, si le caractère excessif de tels propos conduira à des remises en question ou si les apôtres du sur-place prendront prétexte de ces excès pour demeurer sur leurs positions.Une chose est certaine, cependant, indépendamment de la couleur du parti politique: à gauche comme au centre, et au centre comme à droite, tous cherchent comment améliorer la qualité de l’éducation dans les écoles du Québec, qualité dont tous reconnaissent qu’elle doit être rehaussée.ministre de l’Éducation, François Legault, l’a dit et redit cent fois l’an dernier.Il souhaite lui aussi des écoles plus «performantes».Voilà d’ailleurs un autre mot chargé de multiples sens, qui en fait bondir plusieurs, parce que la performance a souvent été liée à la vie d’une entreprise.Serait-on en voie de faire de l’école une petite entreprise?Ou est-ce possible d’ètre «performant» sans mesurer les apprentissages des élèves au compte-gouttes?Le secteur de l’éducation, plus que tout autre, a cette capacité d’entretenir la discussion sur le sens de certains termes, à un point tel que plusieurs en viennent à perdre de vue l’objectif premier, ici celui de rehausser la qualité de l’éducation.Pour ce faire, tous les acteurs de la vie scolaire devront non seulement s’entendre sur le vocabulaire mais aussi accepter d’ajuster leurs habitudes.Ils devront également faire une place plus importante aux parents, tel que le souhaite la nouvelle Loi sur l’instruction publique.Une école mieux ancrée dans son milieu, pour reprendre les termes officiels, augmente ses chances de réussite.Il est loin d’être certain, cependant, que l’évaluation des enseignants doit être, même partiellement, confiée aux parents.EN BREF Des verrats asiatiques à l’origine de la fièvre porcine (AP) — L’épidémie de fièvre porcine détectée en Angleterre a été déclenchée par des verrats importés illégalement d’Asie, a annoncé hier une porte-parole de la Commission européenne, Andrea Dah-men.Le laboratoire de référence de l’Union européenne pour la fièvre porcine, situé à Hanovre, en Allemagne, a reconstitué l’itinéraire du virus jusqu’à l’importation de verrats asiatiques, en 1998.Les scientifiques doivent encore déterminer de quel pays d’Asie provenaient les animaux incriminés.L’Union européenne a décrété un embargo sur les porcs britanniques vivants et sur les semences de porc jusqu’au 31 août.LE DEVOIR les bureaux du Devoir sont situés au 2050, rue De Bleury, 9' étage, Montréal (Québec), H3A3M9 E3 Place-des-Arts Ils sont ouverts du lundi au vendredi de 8h30 à 17h.Renseignements et administration: (514) 985-3333 Le site Internet du Devoir: www.ledevoir.com Comment nous joindre?La rédaction Au téléphone (514) 985-3333 Par télécopieur (514) 985-3360 Par courrier redaction@ledevoir.com L’agenda culturel Au téléphone Par télécopieur La publicité Au téléphone Par télécopieur Extérieur de Montréal Les avis publics Au téléphone Par télécopieur (514) 985-3346 (514) 985-3390 (514) 985-3399 (514) 985-3390 1-800-363-0305 (sans frais) et appels d’offres (514) 985-3344 (514) 985-3340 Les petites annonces et la publicité par regroupement Au téléphone (514) 985-3322 Par télécopieur (514) 985-3340 Les abonnements Au téléphone (514) 985-3355 du lundi au vendredi de 7h30 à 16h30 Par télécopieur (514)985-3390 Par courriel abonnements@ledevoir.com Extérieur de Montréal 1-800-463-7559 (sans frais) U Devoir est publie du lundi au sam7 lontréal Aujourd'hui Ce Soir Dimanche Mardi Lundi max 1 8 Aujourd'hui Ce Soir Dimanche Lundi max -|7 Météo-Conseil 1 900 565-4455 ^ Frais applicables En>ironn.m*n'c‘n*d* La météo à la source »
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