Le devoir, 22 novembre 2000, Page(s) complémentaire(s)
w w w (‘ 0 111 ?.1 e d c v o i r .?E DEVOIR LE MONDE Nouvelle requête républicaine Page B 1 CULTURE Jeanne Moreau, débutante Page B 8 Les Européens ont raison de se méfier de la viande canadienne Le pays n’a pas de normes pour déterminer le taux d’hormones dans la viande, dit un scientifique de Santé Canada JUDITH LACHAPELLE LE DEVOIR Les Européens ont raison de se méfier de la viande canadienne, affirme un scientifique du Bureau des médicaments vétérinaires de Santé Canada.L’Agence canadienne d’inspection des aliments (ACIA) ne peut dire qu’il n’y a pas de résidus d’hormones de croissance dans la viande tout simplement parce qu’elle n’a pas de normes pour en évaluer la teneur.En l’absence de données prouvant l’innocuité des substances, les scientifiques de Santé Canada ont toujours refusé d’établir ces normes.Quant aux antibiotiques, si l’ACIA a des normes pour prévenir des réactions allergiques chez les consommateurs, les traces qui s’y retrouvent entraînent une préoccupante résistance aux médicaments.«Les Européens disent aujourd’hui ce que nous, les scientifiques, affirmons aussi», a révélé hier au Devoir le Dr Shiv Chopra, de la division de l’évaluation des produits pharmaceutiques au Bureau des VOIR PAGE A 10: VIANDE BDC : Chrétien est blanchi Vive Nasdaq Canada itUtrt Bernant Ututtt b 1ADA CANADA ALCANA NASDAQ , , JACQUES NADEAU LE DEVOIR LA SOCIETE Nasdaq Stock Market a lancé hier à Montréal les activités de Nasdaq Canada lors d’une conférence de presse diffusée en direct sur l’écran géant des locaux de la Bourse américaine à Times Square, à New York.Nos informations en page B 1.Le conseiller en éthique du gouvernement ne juge pas nécessaire de faire enquête sur son patron HÉLÈNE BUZZETT1 DE NOTRE BUREAU D’OTTAWA Le premier ministre Jean Chrétien a été complètement blanchi hier de toute accusation de conflit d'intérêts et d’ingérence politique par le conseiller en éthique qu'il avait lui-même nommé en 1994, Howard Wilson.M.Wilson juge qu’il n’est pas nécessaire d’ouvrir une enquête sur les agissements de M.Chrétien, qui avait Élit pression sur le président de la Banque de développement du Canada pour aider un homme d'affaires de ses amis à obtenir un prêt.Le président de la BDC, une société d'Etat propriété du gouvernement fédéral, est ultimement nommé par le premier ministre.VOIR PAGE A 10: CHRÉTIEN ¦ Autres informations en pages A 5, A 6 et A 7 Les futurs maîtres soumis à la recette des compétences ?MARIE-ANDRÉE CHOUINARD LE DEVOIR Les futurs enseignants seront-ils eux-mêmes soumis à la valse des «compétences» sur les bancs de l’université?Un document produit par le ministère de l’Éducation suggère notamment d'harmoniser la formation des enseignants aux nouvelles exigences liées à la réforme en les initiant à la philosophie des compétences dès l'entrée à l’université.Voilà l’une des suggestions contenues dans La Formation à l’enseignement - tes orientations - tes compétences professionnelles, document produit par le ministère de l’Éducation et actuellement soumis à la consultation tant du côté des universités que de celui des écoles et des enseignants.Les onze compétences ici présentées ne sont pas transversales, comme on les connaît désormais dans les programmes du primaire et du secondaire, mais plutôt professionnelles, dans la mesure où elles permettent la «professionnalisation» de l’occupation d’enseignant VOIR PAGE A 10: MAÎTRES LE MONDE Fujimori veut Lcâ rester au Japon K ÊÊÊm Page B 7 INDEX -M Annonces.B 6 Bourse.B 2 Avis publics.B 5 Carrières.B 4 Culture.B 8 Économie.B 1 Éditorial.A 8 Idées.A 9 Le monde.B 7 Les sports.B 6 Mots croisés .B 5 Nature.B 5 Télévision.B 9 Météo.B 5 « Interdit de circuler » Quand le couvre-feu enferme chez eux ses 40 0000 habitants palestiniens, Hébron appartient à 500 résidants juifs Mauvais jour pour le Proche-Orient, hier, où la violence s’est poursuivie, faisant au moins deux autres morts.L’Egypte a rappelé son ambassadeur en Israël pour répondre à «l’utilisation délibérée de la force».De son côté, Washington s’est fait critique à l’égard d’Israël, pressant l’Etat hébreu de ne pas alimenter un cycle de violence et se disant préoccupé par la puissance de feu utilisée contre les Palestiniens.Nos informations en page B 7.JOYCE NAPIER ébron, Cisjordanie — La jeep de l’armée, munie d’un haut-parleur, parcourt les rues qui se vident petit à petit Assis sur la banquette arrière, un soldat, à peine sorti de l’adolescence, aboie des ordres au micro.«Gens d’Hébron, il est interdit de circuler.Interdiction de circuler.Un couvrefeu est de rigueur.Gens d’Hébron, il est interdit de circuler, un couvrefeu est en vigueur.» La voix métallique retentit dans les ruelles, dans les échoppes, jusqu’à l’intérieur des maisons.La jeep arrive au marché, le souk, comme on l’appelle ici, où une demi-douzaine de maraîchers traînent encore.Les autres, les collègues et les clients, chassés par la voix métallique, sont déjà rentrés chez eux.te jeep s’immobilise à deux mètres à peine de là.«Gens d’Hébron, il est interdit de circuler.Interdic- tion de circuler.Un couvrefeu est de rigueur.» Un homme âgé, coiffé de la keffieh traditionnelle palestinienne, se tourne vers la jeep et commence à hurler, en arabe, aux trois jeunes soldats à l’intérieur: «Non, je ne veux pas rentrer chez moi, je ne veux pas, je n’irai pas!», lance-t-il en agitant les bras.«Je ne veux pas, je ne veux pas!» te jeep ne bouge pas, la voix métallique reprend, en arabe, avec l’accent hébreu: «Gens d’Hébron, il est interdit de circuler.» Le vieil homme continue de crier encore un moment et, une fois lassé de lancer des injures au reuters véhicule de l’armée israélienne, il se défoule sur les boîtes vides qui jonchent le sol du souk abandonné, en parlant tout seul.Il finira par obtempérer et rentrera chez lui, com- VOIR PAGE A 10: HÉBRON REUTERS Depuis plus de 40 jours, Israël impose à la population arabe d’Hébron un couvre-feu presque complet Le grand choc fiscal n’aura pas lieu ÉRIC DESROSIERS LE DEVOIR Le grand choc fiscal appréhendé à Montréal à la suite du dépôt, cet automne, des nouveaux rôles d’évaluation foncière n’aura pas lieu.L'effet conjugué du contrôle serré des dépenses, de la croissance économique et du pacte fiscal, allié à un tour de passe-passe fiscal, évitera à la plupart des propriétaires d’immeubles résidentiels, l’an prochain, les lourdes hausses de taxes redoutées.«Lorsque l’on regarde à froid la situation dans laquelle on se trouvait, c’était pas un cadeau.Le défi était énorme», rappelait hier le maire Pierre Bourque au moment de présenter le dernier budget de sa ville avant la grande réorganisation municipale que l’on sait.Le défi en question était posé, depuis septembre, par le premier rafraîchissement en six ans des rôles VOIR PAGE A 10: BUDGET Le budget de Montréal Voici le calcul des variations entre les valeurs au rôle foncier de 1995 et celles du dépôt du rôle foncier de 2001.tel que présenté hier par la Ville de Montréal.Des baisses de taxes dans l’ensemble de la ville.Ahuntsic èaint-MIrhol Villera Rosemont - 7,1 % ¦Mi H.-Maisonneuve -9.4% | -3,0% Plateau Mont-Royal +1,8% VinÉillMHMM.s % StollhÉÉs % Sud-Ouest -7,5 % Rivière-des-Prairies - 6,3 % Ville de Montréal - 5,4 % .et des hausses sur le Plateau Mont-Royal Unifamiliale + 21,3% Duplex + 16,9% Triplex + 11,7% Multiplex + 7,7 % Appartements -6,9% Condominium + 6,9 % Autres + 9,5% Résidentielle + 7,2% Semi-commerciale -10,0% Commerciale -11,5% Industrielle -18,0% Terrain vague - 25,9 % Total + 1,7% U état du Québec DES TEXTES INÉDITS DE 70 SPÉCIALISTES 53° pages .24,95$ F I D ES LE DEVOIR.LE MERCREDI 22 NOVEMBRE 2000 A 4 ?LES ACTUALITÉS * En réaction à la Conférence de Saint-Hyacinthe Sport amateur UUQCN demande qu’on freine l’expansion de la production agricole Le coût environnemental est trop élevé, selon le groupe écologiste LOUIS-GILLES FRANCŒUR LE DEVOIR Québec enquêtera sur la place des Québécois dans les équipes canadiennes Union québécoise pour la ’ conservation de la nature (UQCN) demande à Québec de «mettre en veilleuse» l’objectif de croissance de la production agricole fixé lors de la conférence de Saint-Hyacinthe, en 1998.Cette demande de l’UQCN, l’une des principales organisations écologistes du Québec, fait suite à la prise de position du ministre de l’Agriculture, Rémy Trudel, qui se prononçait récemment en faveur d’un moratoire sur l’augmentation des productions animales dans les régions en situation de surplus à la suite des recommandations du rapport Brière.L’Union des producteurs agricoles (UPA) devait s’inscrire en faux le lendemain contre cette idée.Le projet de doubler les exportations agricoles québécoises «devait se réaliser dans le respect de l’environnement», déclare Harvey Mead, président de l’UQCN.Or tous les signes indiquent, selon le groupe environnemental, que la production augmente radicalement mais que cet objectif économique est en train d’être atteint au prix d’une pollution et d’une dégradation accrues du milieu rural.«Cette situation est inacceptable car le modèle de production intensive mis en place menace aujourd’hui la santé de la population et les équilibres naturels et sociaux déjà jragiles» dans le milieu rural, ajoute M.Mead.L’UQCN entend d’ailleurs aider à la nouvelle mobilisation du milieu rural contre «le lobby de l’UPA» en distribuant dans les régions 15 000 exemplaires d’un dépliant qui fait le point sur les pratiques polluantes, la détérioration des cours d’eau et les risques qui en résultent pour la santé de la population et de l’environnement Denis Boutin, un autre porte-parole de l’UQCN, ajoutait de son côté qu’un rapport du ministère de l’Agriculture publié au printemps rapportait qu’un peu plus de 2000 fermes sur les 5000 visées dans un premier temps par les nouvelles normes s’étaient effectivement dotées du plan de fertilisation plus compatible avec la protection de l’environnement.Et 5000 nouvelles fermes doivent en principe s’ajouter à ce peloton cet automne, ce qui augmentera à son avis le taux de non-conformité.Dans une région comme Chaudiè-re-Appalaches, déjà aux prises avec d’importants surplus de fumiers, on ajoute environ 1200 unités animales par mois, affirme-t-il.Le rapport de M'Jules Brière, chargé de rapprocher les municipalités rurales opposées aux risées de l’UPA propose lui aussi à Québec un moratoire total sur l’accroissement des cheptels dans les régions en situation de surplus.M'Brière a noté que l’atteinte des normes respectent la capacité d’absorption des fumiers par les plantes ne sera pas un fait accompli avant 2009 et 2011.Il ajoutait que Québec devait revoir de façon «significative» son plan d’action agroenrironnemental, une réforme encore moins radicale que celle souhaitée par la commission Beauchamp sur l'eau, qui préconisait de repenser la production agricole elle-même.L’UQCN estime par ailleurs que le gouvernement est en train de rater cet objectif avec la loi 144, qui vise à placer sous l’autorité unique de la future Financière Agricole tous les programmes de régie des marchés et des assurances-récolte.«Québec a une chance en or et unique de modifier les comportements en introduisant dans la loi le principe de l’écoconditionnalité, qui exige comme préalable à toute aide gouvernementale m dossier environnemental parfait pour éviter que les fonds publics ne financent des pollueurs», explique Denis Boutin.L’UQCN s’interroge aussi sur certains articles de la loi qui limiteraient les examens du Vérificateur général aux seules cas où Québec le demanderait, ce qui semble d’autant plus suspect au groupe que l’UPA siégera au conseil d’administration du futur organisme.PRESSE CANADIENNE Québec — Un comité indépendant enquêtera sur la place et le rôle des athlètes francophones dans les équipes nationales du Canada, a annoncé hier le ministre québécois responsable des Sports, Gilles Baril.Le mandat du comité sera d’étudier la place des athlètes et entraîneurs québécois dans les équipes nationales canadiennes et dans l’équipe olympique du Canada, l’implantation des centres nationaux d’entraînement et la langue d’usage dans le sport amateur au Canada.Le comité d’enquête sera présidé par l’ancien sous-ministre André Tétreault.Il devra remettre son rapport en mai 2001.La façon dont plusieurs athlètes québécois ont été traités sur la scène canadienne soulève des questions, a mentionné le ministre Baril.Il a cité les noms de Yannick Lupien, Valérie Houde-Marchand et Karine Chevrier.M.Baril a aussi parlé de la décision de Sports Canada d’implan- ter à Toronto plutôt qu’au Québec son Centre national d’entraînement de nage synchronisée alors qu’une large part des nageurs sont Québécois.Ailleurs, c’est le Centre national d’entraînement de l’équipe junior de hockey sur glace qui se retrouve à Calgary alors que le Québec figure dans ce domaine, avec notamment le gain de deux coupes Memorial au cours des dernières années.Le ministre a pris soin de ne pas agir dans ce dossier avant les Jeux olympiques de Sydney afin de ne pas nuire aux athlètes québécois qui y participaient «Je veux que ce soit une démarche constructive, en faveur du développement du sport amateur au Québec, a-t-il dit Cela va éclairer nos actions pour le développement de l'excellence sportive.» Des centres nationaux d’entraînement doivent s’implanter au Québec, particulièrement dans les sports où les Québécois excellent au point de fournir un fort contingent d’athlètes aux équipes canadiennes.C’est le temps de vérifier vos droits Si vous ou un membre de votre famille avez reçu 9 du sang ou des produits sanguins au Canada entre le lei janvier 1986 et le lei juillet 1990 inclusivement, vous vous devez de lire cet avis.avis de règlement des recours collectifs (lei janvier 1986 -1« juillet 1990) des victimes de Fhépatite C Cet avis peut avoir une incidence sur vos droits.Veuillez le lire attentivement.Les tribunaux du Québec, de l’Ontario et de la Colombie-Britannique ont approuvé le règlement des recours collectifs visant : a) certaines personnes qui sont ou qui ont été infectées par le virus de l’hépatite C (« VHC ») pour la première fois à la suite d’une transfusion de sang reçue au Canada entre le 1er janvier 1986 et le 1er juillet 1990 inclusivement; certaines personnes atteintes de thalassémie majeure qui sont ou qui ont été infectées par le VHC et qui ont reçu une transfusion de sang au Canada entre le 1er janvier 1986 et le 1er juillet 1990 inclusivement; les époux, les conjoints et les enfants infectés indirectement par le VHC; et certains autres membres de la famille (« recours collectif des transfusés »); et b) certaines personnes souffrant de troubles congénitaux de la coagulation qui sont ou qui ont été infectées par le VHC et qui ont reçu ou se sont administré du sang ou des produits sanguins au Canada entre le 1er janvier 1986 et le 1er juillet 1990 inclusivement; les époux, les conjoints et les enfants infectés indirectement par le VHC; et certains autres membres de la famille (« recours collectif des hémophiles »).Seules les provinces du Québec, de l’Ontario et de la Colombie-Britannique ont une loi sur les recours collectifs.Les personnes visées résidant à l’extérieur du Québec et de la Colombie-Britannique sont généralement incluses dans l’un des recours intentés en Ontario.Toutefois, les personnes visées qui ont reçu ou qui se sont administré du sang ou des produits sanguins au Québec font partie de l’un des recours intentés au Québec.MODALITÉS DU RÈGLEMENT Les gouvernements fédéral, provinciaux et territoriaux (les « gouvernements ») ont conclu un règlement, approuvé par les tribunaux, visant le règlement complet et définitif de toutes les réclamations des personnes visées aux recours collectifs et de certaines autres personnes.Les gouvernements n’admettent aucune faute ni aucune responsabilité de leur part.Le règlement constitue un compromis quant aux réclamations contestées.Les indemnités de règlement seront attribuées en fonction de la gravité de la maladie et de la perte d’une personne visée conformément aux régimes d’indemnisation prévus à la Convention de règlement.DEMANDE D’INDEMNISATION Les tribunaux ont désigné Expertises Crawford Inc.et Garden City Group Inc.à titre d’administrateur pour administrer les régimes d’indemnisation créés en vertu de la Convention de règlement.Si vous n’avez pas fait votre demande d’indemnisation, vous pouvez vous procurer le dossier des formulaires de demande d’indemnisation auprès de l’administrateur.Ce dossier a été conçu pour permettre aux personnes visées de remplir leur demande d’indemnisation sans l’aide d’un avocat.Pour obtenir de l’aide pour remplir les formulaires, les personnes visées devraient communiquer avec le Centre des réclamations relatives à l’hépatite C1986-1990 en composant le 1877 434-0944, par courriel à l’adresse info@hepc8690.com, en consultant le site Web www.hepc8690.com ou en écrivant au : Centre des réclamations relatives à l’hépatite C 1986-1990 B.P.2370, succursale D Ottawa (Ontario) KIP 5W5 Une fois remplis, les formulaires et les documents exigés en vertu des formulaires doivent être transmis à l’administrateur.EXCLUSION Toute personne visée qui désire s’exclure du règlement afin de poursuivre individuellement sa propre réclamation doit le faire en transmettant un avis écrit au Centre des réclamations relatives à l’hépatite C1986-1990, au plus tard le 31 janvier 2001, déclarant qu’elle s’exclut du règlement.Dans le cas où une personne infectée par le VHC s’exclurait du règlement, les membres de sa famille et les personnes à sa charge seront alors réputés s’être exclus du règlement, à moins que l’époux, le conjoint ou l’enfant n’ait une réclamation distincte à titre de personne infectée par le VHC, auquel cas il ou elle doit prendre une décision indépendante quant à son exclusion ou non du règlement.Sauf au Québec, personne ne peut exclure un mineur ou une personne frappée d’incapacité mentale sans la permission du tribunal, après avis au Curateur public ou à l’Avocat des enfants, ou les deux, selon le cas.Toutes les personnes visées qui ne s’excluent pas seront liées par les modalités du règlement.Afin d’être admissibles à l’indemnisation en vertu du règlement, les personnes visées qui ne s’excluent pas de leur recours collectif devront consentir au rejet de toute action qu’elles ont instituée à l’encontre des gouvernements, de l’Agence canadienne du sang, du Comité canadien du sang et de tout hôpital ou de tout fournisseur de soins de santé au Canada.RENSEIGNEMENTS SUPPLÉMENTAIRES Les questions concernant le contenu de cet avis ne doivent pas être adressées aux tribunaux puisque leur structure administrative n’est pas en mesure de répondre à ce type de demandes.Les versions intégrales des jugements du Québec, de l’Ontario et de la Colombie-Britannique, qui contiennent la Convention de règlement, peuvent être obtenues auprès du Centre des réclamations relatives à l’hépatite C1986-1990.L’aperçu général que contient le présent avis est assujetti aux dispositions de la Convention de règlement, telles qu’approuvées.Cbt avis a été approuvé par l’honorable juge Morneau de la Cour supérieure du Québec.¦ >- UHMMH rat M&am, g®M§; -V'T -.Des infirmières de Témiscaming honorées LE DEVOIR Des infirmières du Témisca-mingue, dont la façon révolutionnaire de livrer les soins à domicile avait été exposée dans la série «Les maux de la santé» publiée par Le Devoir en avril dernier, ont remporté hier le grand prix Innovation Clinique remis dans le cadre du premier congrès international des infirmières et infirmiers de la Francophonie.Les infirmières Jacinthe Béru-bé, Carole Lahaie et Josée Carriè-re, de l’équipe de soins à domicile du Centre de santé de Témiscaming, ont obtenu ce prix prestigieux en raison de la mise sur pied d’un projet unique ayant permis de réduire les admissions à l’hôpital, l’encombrement des urgences et la durée du suivi à domicile dans leur région.La ministre de la Santé et des Services sociaux, Pauline Marois, a d’ailleurs salué cette initiative hier, à l’heure où les soins à domicile constituent encore trop souvent le parent pauvre du virage ambulatoire.Ce projet ambitieux, inspiré d’une approche américaine privilégiant le suivi systématique de la clientèle, avait fait l’objet d’un premier reportage dans Le Devoir l’hiver dernier, visant à démontrer les nouvelles façons de faire pour remédier aux problèmes actuels du système de santé.Réalisé d’abord à petite échelle, cet ambitieux projet de suivi systématique des clientèles a permis d’augmenter de 20 % le nombre de personnes suivies à leur domicile et de doubler le nombre de visites d’infirmières à domicile dans la région du Témiscamingue, entraînant des économies de 10 000 $ par l’évitement de 101 jours d’hospitalisation.Ces résultats ont d’ailleurs valu à ce projet-pilote d’être instauré de façon permanente au Centre de santé de Témiscaming.La Régie régionale de la santé et des services sociaux d’Abitibi-Témisca-mingue a d’ailleurs déjà convenu d’investir 90 000 $ pour étendre ce programme à tous les CLSC de son territoire.EN BREF Effet de serre: les émissions américaines augmenteront (AFP) — Le chef de la délégation américaine, Frank Loy, a indiqué hier à La Haye que les émissions américaines de gaz à effet de serre risquaient d’augmenter de 28 % en 2010 par rapport à 1990.M.Loy a cité cette projection pour expliquer pourquoi les Etats-Unis devraient avoir recours largement aux mécanismes de marché prévus par le protocole de Kyoto et aux «puits de carbone» pour respecter leur engagement découlant de cet accord international.Kyoto, dont les modalités d'application sont en cours de négociation entre 180 pays réunis à la Haye, impose un quota de réduction moyen de 5,2 % de C02 (dioxyde de carbone) et de cinq autres gaz à effet de serre à 38 pays développés en 2010 par rapport à 1990.K è A 10 L K I) E V 0 i R .L E M E R < R E I) I 2 2 N O V E M B R E 2 O O 0 LE DEVOIR ACTUALITES H 95,1 première chaîne Radio-Canada j Du lundi au ."y U» 4 Q vendredi 3 / Il lOj MICHEL DÉSAUTELS reçoit les leaders politiques.CHRÉTIEN SUITE DE LA PAGE 1 La décision de M.Wilson a toutefois relancé la controverse au sujet de son impartialité: en 1993, le Parti libéral avait promis de créer un poste de conseiller en éthique qui serait nommé par la Chambre des communes et redevable au Parlement Mais c’est finalement M.Chrétien qui a nommé Howard Wilson, en 1994 et ce dernier fait plutôt rapport au premier ministre, au grand dam de l’opposition.«Avec cette décision, a déclaré Phil von Fincken-stein, porte-parole de l’Alliance canadienne, il devient encore plus évident que nous avons besoin d’un chien de garde en matière d’éthique, pas d’un chien de poche.» Le Bloc québécois avait déjà demandé la semaine dernière que le conseiller en éthique soit nommé par le Parlement Dans sa lettre qu’il a fait parvenir aux chefs alliancis-te et conservateur, Stockwell Day et Joe Clark, M.Wilson conclut que «le premier ministre, en téléphonant au président de la BDC, n’a enfreint aucun règlement qui aurait été établi parle gouvernement du Canada concernant les interventions des ministres auprès des orga- nismes gouvernementaux au nom de leurs électeurs».Il ajoute que M.Chrétien «a agi en tant que député au nom d’un commettant» et que «le simple fait d'être ministre et membre du cabinet ne soustrait personne à son obligation de représenter les intérêts de ses commettants)'.M.Wilson conclut que les limitations imposées aux ministres ne doivent pas être à ce point sévères qu’il ne serait plus dans l’intérêt des électeurs d’avoir un membre potentiel du cabinet comme député.Il fait ainsi référence au cas de Michel Dupuy, ce ministre libéral du Patrimoine qui avait écrit en 1994 au CRTC pour lui demander d’étudier la demande de licence de radiodiffusion d’un commettant.Il avait été établi à l’époque, rappelle M.Wilson, que les ministres ne devaient pas intervenir auprès des tribunaux quasi judiciaires.Mais, ajoute-t-il, «la BDC ne fait pas partie des organismes quasi judiciaires», et «il avait été estimé qu’il serait injuste pour les commettants du ministre d’étendre cette restriction très sévère aux autres planismes gouvernementaux, y compris les sociétés d’Etat».M.Wilson juge enfin que le premier ministre n’a pas violé le code de conduite en matière de conflit d’intérêts, comme le supputait Joé Clark.Ce code de conduite sti- pule qu’il est interdit «d’outrepasser ses fonctions officielles pour venir en aide à des personnes, physiques ou morales, dans leurs rapports avec le gouvernement, lorsque cela peut donner lieu à un traitement de faveu'r».MM.Day et Clark avaient demandé au conseiller en éthique du gouvernement fédéral d’ouvrir une enquête sur Jean Chrétien apres qu'il eut été révélé que ce dernier avait contacté à deux reprises, en 1996 et 1997, le président de la BDC, François Beaudoin, pour que soit accordé un prêt de 615 000 $ à Yvon Duhai-me, un commettant M.Chrétien avait même invité M.Beaudoin à sa résidence officielle du 24, promenade Sussex, à Ottawa.Le prêt était consenti à l’Auberge Grand-Mère, un hôtel déficitaire, situé dans la circonscription du premier ministre, que M.Chrétien avait d’ailleurs vendu à perte en 1993 à M.Duhaime.Dans une déclaration écrite envoyée à la presse hier soir, M.Chrétien a dit accueillir «avec plaisir le rapport du conseiller en éthique qui prouve au delà de tout doute que les accusations malveillantes formulées à mon endroit dans le cadre de ces élections, et dont les médias ont abondamment parlé, étaient sans fondement».Selon M.Chrétien, qui invite maintenant à «tourner la page», le rapport de M.Wilson confirme qu'«K« ministre de la Couronne demeure un député et, à ce titre, a le droit de faire des démarches en faveur des citoyens de sa circonscription auprès des autorités publiques compétentes».Il en a aussi profité pour attaquer ses adversaires qui, selon lui ont «outrepassé les bornes reconnues de l 'équité et de la bienséance qui ont toujours caractérisé les élections au Canada».«Us se sont plutôt acharnés à détruire ma réputation et ont ainsi avili le processus politique.Tous doivent reconnaître que la confiance du public en souffre quand le débat sort des limites du raisonnable et de l'équitable.» Par ailleurs, la ministre de la Justice, Anne McLellan, à qui Stockwell Day avait demandé d’ouvrir une enquête criminelle dans ce dossier, a envoyé une lettre hier soir dans laquelle elle rappelle que cela n’est pas de son pouvoir.«La procureuregénérale n’a pas le pouvoir de demander à la police d’ouvrir une enquête.Un des principes fondamentaux de notre système de justice est que les enquêtes policières doivent être exemptes de toute interférence politique.» La GRC a reçu une demande d’enquête du Parti progressiste-conservateur et étudie toujours les faits pour déterminer s’il y a matière à enquête criminelle contre le premier ministre.BUDGET SUITE DE LA PAGE 1 d’évaluation sur le territoire de la Communauté urbaine de Montréal.Bien pire que de laisser la Ville avec une baisse de la valeur globale imposable de 5,4 %, soit un manque à gagner de 60 millions, l’exercice confirmait une forte dévaluation des immeubles non résidentiels (-10,9 %), ce qui laissait craindre un important transfert de charge fiscale vers les propriétaires d’immeubles résidentiels moins touchés par les baisses (-2,3 %).En présentement officiellement son budget pour la prochaine année, l’administration Bourque a annoncé que le grand transfert fiscal ne se produira pas.du moins, pas tout de suite.En fait promet-on, deux contribuables sur trois verront leur compte de taxes gelé ou légèrement diminué.Cette proportion sera de quatre sur cinq si l’on tient compte de l’indice à la consommation.Pour arriver à ce résultat la Ville aura d’abord recours aux dispositions de la future loi 150, qui doit être adoptée cet automne et qui permettra l’établissement de taux variés de taxation.Grâce à la nouvelle loi, la Ville procédera à de légères hausses des taux de taxation des immeubles de six logements et plus (de 1,99 C à 2,03 C par 100 $ d’évaluation), des immeubles mixtes (d’un taux maximum de 2,13 à 2,20 C) ainsi que des immeubles non résidentiels (de 2,16 à 2,23 C).Ces hausses, précise toutefois l’administration Bourque, seront compensées par la chute des valeurs foncières dans ces secteurs et devraient malgré tout se traduire par une réduction de la charge foncière.Le taux de taxation des immeubles résidentiels de cinq logements et moins demeurera pour sa part à son niveau actuel de 1,99 C par 100 $ dévaluation.Pour réduire l’impact des fortes hausses dévaluation dans certains quartiers comme le Plateau Mont-Royal, où la valeur de certains immeubles a crû de 30 %, voire de 40 %, la Ville entend se prévaloir d’une autre disposition de la loi lui permettant cette fois de répartir ces variations sur trois ans.Cette mesure s’appliquera partout sur le territoire, et ce, aussi bien pour les hausses que pour les baisses de valeur foncière.A ceux qui déplorent que la mesure en laissera quand même certains avec des hausses annuelles de taxes de plus de 10 %, le maire Bourque répond: «]e leur dirais que l’on parle là d’une minorité de contribuables et que c’est quand même ça, la loi du marché.» Toutes ces acrobaties permettront de laisser relative ment inchangée la charge fiscale nette des Montréalais (-0,7 %), et ce, aussi bien dans le secteur résidentiel (- 0,4 %) que dans le secteur non résidentiel (-0,7 %).Elles permettront de plus à la Ville d’amasser sensiblement les mêmes recettes en taxes que les années précédentes, soit 1,355 milliard.D’autre part, la récente signature par le gouvernement et les municipalités d’un pacte fiscal ainsi que la création de la Communauté métropolitaine de Montréal (CMM) auront pour effet net d'assurer un timide revenu supplémentaire de 8,4 millions.Avec des dépenses totales de 2,071 milliards en 2001, Montréal affichera un budget légèrement en retrait par rapport à celui de l’an dernier (-0,9 %) et à toutes fins utiles équivalent à ce qu’il était à l’arrivée de Pierre Bourque au pouvoir, en 1994.On comprend que dans de pareilles conditions, les différents postes budgétaires aient connu bien peu de changements cette année.L’augmentation de 11 % du budget de déneigement apparaissait en ce domaine comme le seul point saillant Le service de la dette est demeuré pour sa part à 15,5 % du budget.Pierre Bourque n’a pas manqué hier de voir dans ce dernier budget de la Ville de Montréal non seulement la démonstration de sa bonne administration depuis son élection en 1994 mais aussi le signe d’une renaissance économique et politique de la métropole.Deux événements, croit-il, susceptibles de plaire aux citoyens des municipalités de banlieue en voie d’être fondues dans un nouveau grand tout montréalais.«Tout ça va inciter les citoyens de Vile à comprendre que la ville de Montréal est un atout pour le Grand Montréal, a-t-il déclaré, et qu'ils peuvent être confiants d’entrer dans un projet comme celui de la nouvelle ville de Montréal.» Applaudi par la Chambre de commerce du Montréal métropolitain, le budget 2001 de la Ville de Montréal n’a pas eu l’heur de plaire à tous.Loin de se réjouir du gel relatif des taxes, le chef de l’opposition à l’hôtel de ville de Montréal, Michel Prescott, a plutôt déploré le fait que l’on n’arrive toujours pas à réduire substantiellement le compte de taxes des Montréalais.«C’est un retour à la case départ.Rappelons-nous que nous avons un budget qui arrive après le pacte fiscal, après la mise en place de la Communauté métropolitaine de Montréal, et qu’est-ce que les Montréalais y gagnent?Rien du tout.C’est grosso modo le même compte de taxes.» A l’instar de Michel Prescott, le Comité du logement du Plateau Mont-Royal estime insuffisantes les mesures proposées par la Ville pour atténuer l’effet de la hausse des rôles d’évaluation dans le quartier.«Ce que Ton comprend, a déclaré le porte-parole du groupe, Pierre Marquis, c’est que les taxes vont continuer à augmenter et que ça va se répercuter sur le prix des loyers.Les locataires ont atteint leur seuil de tolérance au niveau de leur capacité de payer.Im spéculation foncière va finir par les chasser de leur quartier.» HÉBRON MAÎTRES SUITE DE LA PAGE 1 La définition de la première compétence donne ceci: «Concevoir des situations d'enseignement-apprentissage pour les contenus enseignés, et ce, en fonction de la clientèle concernée et en vue du développement des compétences visées par les programmes de formation.» Plus simplement, d’autres compétences sont notamment liées à la progression des apprentissages chez les élèves, à l’intervention pédagogique auprès d’enfants en difficulté, aux technologies de l’information et à la liaison entre école, direction et parents.«Même si la formation des maîtres a connu des changements majeurs au cours de la dernière décennie, il n’en demeure pas moins que les programmes de formation des futurs enseignants ne peuvent ignorer les transformations en cours dans tout le système d’éducation», écrivent d’entrée de jeu les auteurs dans le document Même si l’un des mandats liés à la rédaction de ce document était bien d’ajuster les programmes des facultés d’éducation à la réforme en cours, la présence des compétences dans ce document est surtout liée au souci de professionnalisation de l’occupation enseignante, une autre des pierres d’assise de ce document affirme Clermont Gauthier, professeur au département d’études sur l’enseignement et l’apprentissage à l’Université Laval et l’un des trois auteurs du document «On propose une approche par compétences à l’université, mais attention, ça ne veut pas dire qu’on avalise le contenu de la réforme», affirme M.Gauthier, prudent «L’approche par compétences est intéressante dans le cadre d’une professionnalisation, où on dit que la seule théorie est nécessaire mais pas suffisante.L’enseignant doit être mis en situation d’accomplir des activités pour mieux comprendre les programmes de formation.» L’entreprise, qui fera l’objet d’une importante discussion le 5 décembre prochain avec l’ensemble des partenaires concernés, n’est pas vendue d’avance.«Nous savons que devant ce document ça ira du refus total à l’acceptation totale», affirme M.Gauthier.«On a un peu l’impression que cette approche par compétences, c’est le nouveau dogme, et c’est peut-être dangereux comme choix ministériel», prévient Mario Laforest doyen de la faculté de l’éducation de l’Université de Sherbrooke.«Ce ne sont pas des modifications mineures qui sont proposées là, ça touche toute l’approche pédagogique utilisée dans les facultés.» A la Fédération des syndicats de l’enseignement une première lecture du document ne provoque pas de réaction virulente quant à l’usage des compétences dans la formation deynaîtres.«Ce sont des réactions préliminaires, mais nous remarquons surtout que la réforme de l’éducation et la réussite des élèves semblent reposer sur les seules épaules des enseignants», explique Jean Laporte, porte-parole de la FSE.«C’est aussi la di-rection, les parents, pas seulement les professeurs.LE DEVOIR Les bureaux du Devoir sont situés au 2050, rue De Bleury, 9" étage, Montréal (Québec), H3A3M9 ® Place-des-Arts Ils soi^ ouverts du lundi au vendredi de 8h30 à 17h.Renseignements et administration: (514) 985-3333 Le site Internet du Devoir: www.ledevoir.com Comment nous joindre?La rédaction Au téléphone (514) 985-3333 Par télécopieur (514) 985-3360 Par courrier redaction@ledevoir.com L’agenda culturel Au téléphone (514) 985-3346 Par télécopieur (514) 985-3390 La publicité Au téléphone (514) 985-3399 Par télécopieur (514) 985-3390 Extérieur de Montréal 1-800-363-0305 (sans frais) Les avis publics et appels d’offres Au téléphone (514) 985-3344 Par télécopieur (514) 985-3340 Les petites annonces et la publicité par regroupement Au téléphone (514) 985-3322 Par 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