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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
Cahier B
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  • Journaux
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quotidien
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Le devoir, 2001-02-28, Collections de BAnQ.

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Annonces Page B 7 Avis Page B 6 Culture Page B 10 Sports Page B 6 ?-* LE DEVOIR «- AMAlVfTTI oiroTviifi I.E I) E V O I R , L E M E R ( R E I) I 2 S K É V R I K R 2 O O I Une transaction de 90 millions Des économies annuelles de 30 millions Olymel acquiert Premium Brands d’Alberta CLAUDE TURCOTTE LE DEVOIR Olymel, filiale de la Coopérative fédérée de Québec, annonce une acquisition de 90 millions de dollars en Alberta, ce qui lui permettra de doubler sa capacité d’abattage de porcs, de consolider sa position au Canada avec une part de marché qui atteindra 30 % et de renforcer son infrastructure pour répondre à la demande grandissante des marchés internationaux, plus particulièrement celui du Japon.Pour l’instant, cette transaction fait l’objet d’une entente de principe en attendant la confirmation qu’elle ne contrevient pas à la réglementation de la loi sur la concurrence ainsi que les modalités de financement, qui seront annoncées un peu plus tard.L’acquisition des actifs d’abattage et de transformation de porcs de Premium Brands à Red Deer, en Alberta, constitue pour Olymel une percée importante hors du Québec où, jusqu’à maintenant, la plus grande partie de ses activités d’abattage et de transformation était concentrée.Ces installations alber-taines qui fournissent présentement du travail à 800 personnes ont généré l'an passé des ventes de 240 millions, dont 30 % sur les, marchés des exportations, à parts égales entre les Etats-Unis et le Japon.Une autre tranche de 30 % allait aux usines de surtransformation de Premium Brands, dont le siège social est à Vancouver et qui possède des usines dans les provinces de l’Ouest ainsi que dans les Etats de l’Oregon et de Washington.Le reste de la production de porcs était vendu sur le marché canadien.Toutefois, ces installations albertaines, qui ont une capacité de production de 16 000 porcs par jour, ne produisaient que 30 000 porcs par semaine.Olymel se propose de porter rapidement cette production hebdomadaire à 40 000 porcs pour répondre essentiellement à la demande du marché japonais.Olymel entend investir 12 millions dans une salle de découpe qui lui permettra de donner une plus grande valeur ajoutée à son produit, c’est-à-dire une viande désossée.D’ici un an, Réjean Nadeau, p.-d.g.d’Olymel, prévoit qu’il comptera 1000 employés en Alberta.La production totale de porcs dans les usines d’Olymel sera de 120 000 par semaine, dont 80 000 au Québec, où elle détient déjà plus de 50 % du marché, ce qui signifie que sa capacité de croissance y est fort limitée.Olymel importe d’ailleurs environ 10 000 porcs par semaine de l’Ontario pour ses usines québécoises qui fonctionnent à pleine capacité.La décision de prendre de l'expansion dans l’Ouest n’a rien à voir, affirme M.Nadeau, avec les résistances qui se manifestent dans plusieurs localités du Québec à propos de l’implantation de nouvelles porcheries.Pour sa part.Premium Brands préfère concentrer ses activités sur la surtransformation, d’où sa décision de se départir de ses actife albertains, dont l’acquisition permettra à Olymel de rejoindre Maple Leaf avec une part de marché égale sur le marché canadien.Le coût de production dans l’Ouest sera moins élevé qu’au Québec à cause de la proximité des céréales.Toutefois, Olymel assure que la production au Québec ne sera pas ralentie par suite de cette acquisition en Alberta Olymel compte présentement des ventes annuelles de 1,3 milliard, comprenant du porc sous la marque Olymel et de la volaille sous la marque Flamingo.Plus de 500 millions de dollars de ces revenus proviennent des marchés d’exportation, dont la moitié au Japon, avec du porc pour l’essentiel.Olymel a 15 usines au Québec et une à Toronto.L’entreprise compte 7000 employés, dont 6500 au Québec.Chaque année, Olymel vend quatre millions de porcs, 80 millions de poulets et quatre millions de dindons.EN BREF Bourse: techno-blues (Reuters) — Le TSE 300 a reculé de 75,09 points, soit 0,9 %, pour clôturer la séance à 8065,69 points.Les titres des valeurs technologiques ont mal réagi aux récents avertissements sur résultats dans le secteur et ont terminé la séance sur un repli de 3 %.Nortel Networks a pour sa part reculé de 0,90 $ à 27,95 $, son plus bas niveau de fermeture pour les 52 dernières semaines.A New York, les valeurs technologiques américaines ont été à nouveau malmenées, poussant l’indice composite du Nasdaq à finir à son niveau le plus bas depuis plus de deux ans, encore une fois après la publication d'indicateurs qui font craindre que l’économie du pays est dans un état pire que ce qu’on croyaiL L'indice est tombé de 100,71 points (4,4 %) à 2207,79.Vidéotron Télécom met à pied la moitié de ses 850 employés HÉLÈNE BARIL LE DEVOIR Faute d’acheteur.Québécor Media a décidé de limiter les dégâts chez Vidéotron Télécom en lui demandant d’abandonner toutes ses activités non rentables et de mettre à pied la moitié de ses employés, soit 420 personnes.L’entreprise se détériorait financièrement à un rythme tel qu’il fallait faire quelque chose sans attendre, a expliqué hier Luc Lavoie, vice-président exécutif de Québécor.M.Lavoie a confirmé qu’aucune offre d’achat sérieuse n’avait été soumise pour la filiale de Vidéotron mais que l’entreprise est toujours à vendre.Une fois redressée, l’entreprise sera plus intéressante pour les acheteurs éventuels, selon lui.Québécor Media a fait appel au fondateur de Vidéotron Télécom, Eugène Marquis, pour donner le coup de barre qui s’impose et ramener l’entreprise sur le chemin de la rentabilité.Le recentrage de Vidéotron Télécom sur ses activités premières, les services de télécommunications d’affaires, et l’abandon de toutes les activités non rentables se traduiront par des économies annuelles de 30 millions, a précisé Eugène Marquis, qui a quitté Vidéotron Télécom en 1998 pour devenir consultant en télécommunications.Selon lui, au cours des deux dernières années, l’entreprise s’était diversifiée dans plusieurs autres activités comme la revente de services téléphoniques, la formation et l'hébergement de sites Internet, qui se sont avérées «non porteuses» et «très déficitaires».Comme président-directeur général de Vidéotron Télécom, M.Marquis a reçu le mandat de ramener l’entreprise à sa mission première, soit l’exploitation d’un réseau de fibre optique de plus de 8000 kilomètres pour le bénéfice d’une clientèle d’affaires.Une centaine d’employés des ventes et du marketing ont été prévenus dès hier que leurs services n’étaient plus requis.Les employés des finances et de l’administration suivront.Au total, 420 postes seront abolis d'ici le 31 août, dans le respect des conventions collectives, a précisé Eugène Marquis.Les employés de Vidéotron Télécom sont syndiqués à la CSN et à la FTQ.Vidéotron Télécom est l’un des éléments d’actif que le nouveau propriétaire du groupe Vidéotron a décidé de mettre aux enchères.Selon les chiffres qui ont circulé, Québécor Media espérait obtenir quelque 500 millions de la vente de Vidéotron Télécom.Québec-Téléphone (Telus) et Groupe Télécom, les deux acheteurs naturels pour le réseau de fibre optique de Vidéotron Télécom, ont démontré un certain intérêt pour la compagnie mais le prix demandé les a probablement refroidis.Telus a récemment fait savoir qu’elle avait choisi d’investir 200 millions dans l’amélioration de son propre réseau de fibre optique au Québec.De même, Groupe Télécom investit constamment pour étendre son réseau au Québec, et à mesure que le temps passe, son intérêt pour Vidéotron Télécom diminue, a fait savoir l'entreprise.Jusqu’à maintenant, Québécor Media n’a réussi à vendre aucun des éléments d’actif qu’elle juge non essentiels.Pour diminuer la dette importante contractée à l’achat du groupe Vidéotron, Québécor inc.a donc dû se résoudre à vendre une partie de sa filiale la plus rentable, Québécor World.L’action de Québécor inc.a clôturé hier en légère baisse, à 26,50 $.Certaines activités s’étaient avérées «non porteuses» et «très déficitaires» Travailleurs à pourboire Fibre optique La Commission des normes du travail se saisit du dossier ARCHIVES LE DEVOIR Impose-t-on une double charge aux travailleurs à pourboire?1mm GÉRARD BÉRUBÉ LE DEVOIR La Commission des normes du travail s’est saisie du dossier des travailleurs à pourboire qui dénoncent les ponctions salariales faites par les restaurateurs dans le but de couvrir les charges sociales de l’employeur.Une rencontre avec des représentants de ces travailleurs est prévue le 6 mars.Suivront un rapport auprès de la ministre du Travail, Diane Lemieux, et un dévoilement public des constats et avis juridiques.La Commission des normes du travail (CNT) n’épouse pas les prétentions de l’Association des travailleurs et des travailleuses de la restauration et de l’hôtellerie du Québec (AT-TRHQ) voulant qu’elle se cache derrière la présentation officielle de ces prélèvements salariaux — placés sous le vocable «redis-tribution des pourboires» — pour refuser d’intervenir.«Je reconnais que j’ai une job à faire dans ce dossier Nous avons d’ailleurs déjà entrepris du travail autour de cette problématique.J’ai des constats.Je suis en train de monter un dossier complet dans lequel on retrouvera notamment un état de la situation et une analyse juridique», a déclaré au Devoir le président de la CNT, Jean-Marc Boily.Une rencontre avec les dirigeants de l’ATTEHQ est prévue le 6 mars.«Par la suite, la ministre du Travail sera informée de la teneur des renseignements que j’ai en main.Et les renseignements, tant les données d’enquête que les avis juridiques, seront rendus publics.» Des dénonciations La CNT avait reçu 62 plaintes au 31 mars 2000.Et une trentai-ne d’autres depuis.A l’AT-TRHQ, on dispose d’une liste de quelque 140 restaurants où cette pratique, qualifiée d’illégale, serait en vigueur.Pour la CNT, «on ne peut parler d'épidémie», quoiqu’elle reconnaisse que ce nombre puisse n’être que la partie visible compte tenu de la difficulté d’obtenir des dénonciations et des témoignages dans ce type de circonstances.«Il y a des dénonciations.Mais quant à savoir si Ton parle, ici, d'une “taxe’’ sur les ventes, je vais le voir à l'analyse des plaintes», a ajouté M.Boily, qui rappelle que tout cela, «c’est assez nouveau».La nouvelle politique fiscale sur les pourboires n’est en vigueur que depuis le 1" janvier 1998.L’ATTRHQ dénonce ces ponctions salariales, placées sous l’étiquette de «redistribution des pourboires» mais servant dans les faits à couvrir les charges sociales supplémentaires que doit supporter l’employeur à l’égard des pourboires depuis l’entrée en vigueur de la nouvelle loi.Cela revient à imposer une double charge aux travailleurs, des petits salariés pour la plupart, qui ont déjà leur part à payer.De plus, les employeurs bénéficient de crédits d’impôt relatifs à leurs charges.Ces crédits, qui ont été prorogés pour une période indé-finie le 29 juin 2000, visent à dédommager les restaurateurs pour la totalité des charges supplémentaires.Ces ponctions, pouvant osciller entre 2 et 5,5 % des ventes des travailleurs, sont imposées, souvent sous la menace de congédiement, a ajouté le vice-président de l’ATTRHQ, André Morin, lettres d’employeurs à l’appui.Il rappelle que légalement, une redistribution des pourboires se fait sur une base volontaire et qu’elle repose sur le plein consentement des employés, dans le cadre d'une entente entre eux.Et cet argent ne va pas à l’employeur.Il est redistribué des employés à pourboire aux autres employés ne travaillant pas directement auprès du public.Des ponctions, pouvant osciller entre 2 et 5,5 % des ventes des travailleurs, sont imposées, souvent sous la menace de congédiement JDS Uniphase élimine 3000 emplois, dont 350 à Ottawa PRESSE CANADIENNE Toronto — Le fabricant de composants de fibre optique JDS Uniphase doit à son tour comprimer son effectif, en raison du ralentissement qui touche l’ensemble de l’industrie des télécommunications, ce qui se traduira notamment par la perte de 350 emplois à Ottawa.La direction de JDS Uniphase a fait savoir hier qu’elle supprimait 3000 emplois, représentant plus de 10 % de son effectif dans le monde.Les centres de fabrication d’Ottawa et de San José, en Californie, seront les plus durement touchés.Une porte-parole de JDS, Ixjri Goulet, a précisé que les 350 employés mis à pied à Ottawa, et ce dès maintenant, sont des contractuels.A la suite de ces coupes, l’effectif de JDS dans la capitale s’établira à 9000 employés, incluant les contractuels.Sept cents autres travailleurs de JDS Uniphase à San José perdent immédiatement leur emploi.D-g autres suppressions de postes seront effectuées au cours des prochains mois et devraient être complétées avant la conclusion du présent exercice financier, à la fin du mois de juin.Au terme de cette opération, JDS comptera 26 000 employés au total.L’annonce de ces mesures a suscité un senti* ment d’inquiétude chez les investisseurs boursiers, qui ont fait chuter le titre de JDS Uniphase de 9,8 % à la Bourse électronique Nasdaq, à 29,44 $US, soit un recul de 3,19 $US.Plus de 25 millions d’actions de Ja société ont été transigées sur le Nasdaq.A la Bourse de Toronto, l’action de JDS a perdu 8,3,% de sa valeur, ou 4,28 $, pour clôturer à 46,92 $.A la fin du mois de janvier, la direction avait annoncé que ses ventes à venir allaient être affectées par le ralentissement des dépenses de ses principaux clients, tels que les géants des télécommunications Nortel Networks et Lucent Technologies.JDS avait néanmoins réalisé un bénéfice d’exploitation de 208 millions $US au quatrième trimestre, supérieur aux attentes des analystes.Contractuels Mme Goulet a indiqué que les contractuels mis à pied à Ottawa sont officiellement à l’emploi de l’agence de placement Adecco, tout comme les 700 travailleurs qui avaient été remerciés de leurs services par JDS le mois dernier.JDS Uniphase est le plus important fabricant mondial de composants optiques qui sont utilisés dans les réseaux de transmission de données à haute vitesse sur Internet.Nortel et I ai cent ont tous deux révisé à la baisse leurs prévisions de croissance au cours des dernières semaines, en raison de la réduction des commandes de la part de compagnies de télécommunications qui éprouvent de la difficulté à obtenir le financement dont elles ont besoin.C a h i e r s p é c i a Journée Internationale Publié le samedi 3 mars 2001 des Femmes i p LE MARCHE BOURSIER ntra mm NMt Bu Fim.V».A B Acdsys 15350 ADFGrl 151 ADSIncA 2400 AFM 0 222 AgfBF 57044 AIC Diver 1533 AIC Dive p 1400 AIT adv 17500 ALI Tech 26286 AMR Tech 8770 AMT Indo 1250 ARC Res 1 9656 Artadvo 2000 AT plastics 34105 Al T car 62634 ATItech 659681 ATS Auto 12700 AasiraT 74480 Aber dm 26125 AbrtiDtC 1463700 Accord Fm 400 Acetex 25670 Acfton 6200 Advantxo 221430 Aeiernat 57209 Alton o 3000 AgntcoE 235526 Agrium 55970 AgroPacA 1000 AmGIobl 25940 Amsworth 3600 Air Canada 187886 Air Can a 1 184393 Airbosso 5850 AkitaAf 4600 AlarmFq 14000 Ali Energy 185413 Alt Ener p 6780 Akan 598335 AkanCp 98000 Alcan E p 54100 Alcatel c 18693 AMeavisn o 50000 Algo GrAf 10000 Alg steel 43743 Ahant 137227 Alimenta A 225 Alimenta B f 753 AHbanc Sp 16131 AUbanc Sp p 11817 AIIAlIBI 40290 Alii Forest 36527 Allied OU 46808 Altagas 1041 Allai Res o 500 Altarexo 24200 Amena o 40400 Am Eco 169600 Am Leduc 5500 Amiam 5000 Amiscol 725 Amisk A 5098 Arrives 158884 Anadimeo 1000 Anderson 414721 AndrsWAI 1000 Angiotec o 7662 AnorMedo 6335 Anthem P 1400 Anthony o 12100 Antrim ene j 26885 Apex A 9000 Arbor A 1100 Arbor B f 233 Arciso 110555 Arcisw 20000 Arctic Gro 32700 Armbro En 4200 Asbestos 200 Asao 14400 Aspen go 904 Assantec 8070 Astral Al 92602 Atcolf 7416 AtcoU 700 Atnao 1000 Aur Res 17333 AuradoExo 10500 Aunzono 18400 Avcorpl 790100 Avid OG Ao 7400 AxcanP 25455 Axa Net o 21740 AxxenlBol 30538 AzcarTec 2000 AzcoMngo 500 B Spirt 2632 6 Spirt p 1047 6 Spirt II 14320 8 Split Up 5300 BAESys 2058 BCEEmer 48537 BCE Inc 1212885 BCE IP 132 Bceir 1800 BCE IS 400 BCEIY 3600 BCGas 37565 BWTecho 11551 BXLEnr 26725 Badger 48600 BakBoneo 44478 Ballard 181842 Bandoreo 41000 Bank Mb 1459086 BkMUSp 1500 BkMH b4 164473 BkMtlbS 4900 BkMtlP6 3075 Bank NS 958738 ;$NS6p 3250 • all NS Bp 1900 •BkNS9p 26250 •BkNSUp 1000 '{J4 la recherche de I/iuis Archambault de Werner Volkner, n’a jamais trouvé preneur en salle commerciale et attend toujours une offre.Festival international du film sur l’art 7 .At., / Marc Béland dans UHomtne de verre de Raymond Saint-Jean.NICOLE REVELLI La folie, l’érotisme et la mort au programme ODILE TREMBLAY LE DEVOIR Avec 180 films en provenance de 25 pays abordant les quat’ zarts et plus encore, c’est reparti pour le Festival international du film sur l’art, dont la 19e édition roulera à Montréal du 13 au 18 mars.Le Messie de William Klein assurera l’ouverture en greffant un regard contemporain sur l’œuvre de Haendel tandis qu’en avant-première, le 12 mars (et en clôture), sera présenté Calatrava, Dieu ne joue pas aux dés, sur l’univers spectaculaire de l’architecte espagnol Santiago Calatrava, revisité par la cinéaste française Catherine Adda.Le directeur du festival, René Rozon, a précisé que la folie, la mort et l’érotisme sont les grands thèmes de l’année.Il faut dire qu’ils le sont d’un cru à l’autre.Le FIFA survit année après année, avec un maigre budget (350 000 $) et une quête perpétuelle du commanditaire en or qui pourrait mieux soutenir l’événement en lui ouvrant tout grand ses coffres.Ce festival de cinéma et de vidéo demeure le seul en Amérique consacré aux arts.Après Montréal, le rendez-vous s’exportera à Québec, Trois-Rivières, New York et Helsinki.Les 40 œuvres en compétition se retrouvent sous le parapluie «Carrefour de la création».Parmi celles-ci, 17 sont canadiennes, dont Les Couleurs du sang, regard du documentariste Philippe Bay-laucq sur son grand-père, le peintre André Biéler, et Anne Hébert, de Jacques Godbout, qui aborde le parcours de notre grande romancière et poète.Hommage cette année au réalisateur Leslie Megahey, dont le festival présentera douze des films.Sur le lot: Orson Welles - Stories Of A Life In Film et The Savage - Paul Gauguin And The Construction Of Paradise.> A surveiller En vrac, à surveiller: Hermann Hesse, être poète ou rien du tout, de Reiner Moritz, un film sur l’écrivain mystico-philosophe de langue allemande, Yoko Ono, de Susan Shaw, regard sur la muse de Lennon et papesse des arts visuels, Vçislav Nijinski, une âme en exil, d’Elizabeth Kapnist, remontant le parcours du fragile et bondissant danseur étoile, Emir Kus-turica, de Chris Bould, abordant la vie du baroque cinéaste d’origine serbe.Au menu aussi: Loving Greta Garbo, de Lena Einhorn, portrait-hommage dix ans après la mort de la star, ainsi que Maestro, maestro! Herbert von Karajan, de Patricia Plattner, lançant un coup de chapeau au grand chef d’orchestre.Un monde agité constitue un montage de 160 films couvrant les années 1910-14, restaurés par la Cinémathèque française.Quant à Une journée d’Andrei Arsenevitch, de Chris Marker, il interroge les derniers moments du grand cinéaste russe Tarkovski.Portrait d’un autre grand artiste russe, L’Homme de verre, du Québécois Raymond Saint-Jean, plonge entre documentaire et fiction dans la vie du compositeur Tchaikovski.Dans la section «Miroirs de l’art» sera présenté Nord magnétique: 30 ans de vidéo expérimentale canadienne, sélection d’une quarantaine de vidéos d’ici signées Robert Morin, John Grey-son, Pierre Falardeau, etc.Au chapitre des curiosités, pour ceux qui ont le cœur bien attaché, soulignons la présence de l’œuvre Orlan, Carnal Art, de Stephan Oriach, montrant les performances sur fond de chirurgie d’Orlan, qui se fait découper et coudre sous nos yeux.Les membres du jury de ce Ifr FIFA sont le journaliste américain David D’Arcy, l’artiste québécoise Madeleine Arbour, le rédacteur en chef des Cah iers du cinéma Antoine de Baecque, le réalisateur néerlandais Nico Crama et le cinéaste d’animation québécois Jacques Drouin.Les films seront présentés au Musée des beaux-arts, au Musée d’art contemporain, au Centre canadien d’architecture, au Goethe-Institut, au Cinéma de l’ONF et à la Cinémathèque québécoise.Les billets sont disponibles à partir du 8 mars au Musée d’art contemporain.Six jours de foire du livre à Québec CAROLINE MONTPETIT LE DEVOIR Le Salon du livre de Québec durera exceptionnellement six jours cette année et se tiendra au Palais des congrès de Québec cinq jours avant le Sommet des Amériques, soit du 10 au 15 avril.Durant toute la journée du vendredi 13 avril, des auteurs et écrivains des Amériques se réuniront en colloque sur le thème de la diversité culturelle face à la mondialisation.C’est ce qu’annonçait hier le directeur général du salon, Philippe Sauvageau, en conférence de presse, ajoutant que les visiteurs n’auront pas de problème d’accès au salon malgré les mesures de sécurité entourant le sommet.Et c’est l’historien Jacques Lacoursière qui assurera la présidence du salon.Au programme, une panoplie d’activités pour toute la famille.On souligne la présence de deux expositions de photographies.Ives quelque 80 clichés présentés seront regroupés ,dans deux livres publiés aux Editions de l’Homme, soit Québec ville lumières, de Claude Huot et Michel Ix'ssard, et Le Québec vu du ciel, au rythme des saisons, de Pierre Uihoud et Henri Dorion.Ix- premier s'attarde à la ville de Québec et le second présente le paysage du Québec saisi sous les ailes d’un avion.Le salon présentera aussi une exposition intitulée De la création littéraire à la création artistique - Reliures d’art de la Bibliothèque nationale du Québec.Ce dernier projet a pris place avec la collaboration du célèbre relieur Pierre Ou-vrard et rend hommage aux artistes relieurs.Le salon s’intéresse particulièrement aux jeunes, qui seront en congé scolaire à ce moment-là.Ceux-ci pourront y retrouver Cornemuse, Macaroni et Souris Bouquine, une petite souris particulièrement lettrée.Le Théâtre du Gros Mécano et le Théâtre de l’Aubergine seront aussi sur place.On remettra des prix littéraires de tous les genres.Mentionnons le prix littéraire Champlain qui sera remis au Franco-Ontarien Jean-Marc Dalpé pour Un vent se lève qui éparpille, publié aux éditions Prise de parole, lœs gagnants du grand prix de la science-fiction et du fantastique québécois ainsi que du prix de la nouvelle Adrienne-Choquette y seront connus, de même que le nom du lauréat de la bourse d’excellence Gaston-Miron.Pour sa part, le Consulat général de France lance un concours de nouvelles policières pour les 18 à 25 ans.Le prix, un voyage en Corse, l'île de Beauté, est particulièrement alléchant.Le salon abritera également un concours d’autocollants sur le thème de la lecture pour les 3 à 12 ans, dont le prix est un séjour dans le camp Odyssée.Créateurs, à vos plumes et pinceaux! POÉSIE ET MUSIQUE POUR LES ENFANTS D’ALGÉRIE Le club littéraire de Montréal el les Éditions de • I HEXAGOME présentent, en collaboration avec L'Association Enfants d'Algérie et Pont Algérie-Québec Suliih El K Imita Boddlitri Su In h Henlabeit Denise Brassa ni (lilies (> r Ynniina Mou boni> Pierre Nopveu Serge Patrice Thibodeau Ions I remblaN avec la musique de Cheb Fayçal et son groupe le T mars 2001 à 20 h 30 au restaurant La Gazelle, 201 rue Rachel Est, à Montréal.Souper-spectacle : 25 $ (places limitées) Réservation : (514) 841-9195 et (514) 485-1958 TH É A T R E Quitte ou double TROIS SŒURS D’Anton Tchékhov.Mise en scène: Luce Pelletier et Denis Bernard.Traduction: Anne-Catherine Lebeau et Amélie Brault.Direction artistique: Serge Denon-court Décor et accessoires: Louise Campeau.Costumes: Luc J.Béland.Eclairages: Martin La-brecque.Conception sonore: Larsen Lupin.Avec Catherine Bégin, Christian Bégin, Michel-André Cardin, Jean-François Casabon-ne, Suzanne Clément Benoît Da-genais, Daniel Gadouas, Benoît Girard, Caroline Lavigne, Marie-France Marcotte, Marie Mi-chaud, Monique Miller, Marcel Pomerlo, Danielle Proulx, Paul Savoie, Luc Senay et Monique Spaziani.Présentée par le Théâtre de l’Opsis à l’Espace Go jusqu’au 24 mars.SOPHIE POULIOT Ce n’est pas la règle, mais tout de même, elles se ressemblent.Les Irina rêveuses, les Madia amoureuses et les Olga résignées, ici réunies en duo.Les unes ont 20 ans et espèrent, les autres en ont 50 et suffoquent.Ainsi le Théâtre de l’Opsis présente-t-il Les Trois Sœurs d’Anton Tchékhov, pièce elliptique où se croisent des réflexions sur le destin, le bonheur, l’amour et la fatalité.Une production où s’allient créativité et doigté.Le plus récent opus du cycle Tchékhov de la compagnie — le classique de la dramaturgie russe rebaptisé pour l’occasion Trois Sœurs — se déroulait à l’origine en 1900.Les trois filles d’un général dépêché en province rêvaient alors de retourner à Moscou, ville mythique où les jardins sont plus fleuris, où le froid n’est pas aussi froid qu’ailleurs.Suivant l’inspiration de Denis Bernard, l’un des deux metteurs en scène de la production, le récit est transposé 30 ans plus tard.Ce qui jadis était espoir se transforme désormais en douloureuses réminiscences de rêves déçus.I.a proposition de base de cette nouvelle adaptation du texte slave veut que les quinquagénaires côtoient sur scène les personnifications de leurs souvenirs, sans jamais cependant entrer véritablement en relation avec elles.Cette proximité entre passé et présent rend encore plus tangible tout le questionnement sur le destin et la fatalité présent dans le texte de Tchékhov.Si les jeunes femmes tenaient tant à s’établir dans la capitale, pourquoi ne se sont-elles pas donné les moyens d’y arriver?Etait-il impossible de changer leur sort?Ou peut-être cette image idyllique d’un Moscou tout en promesse était-elle la seule façon de survivre aux misères terrestres, le bonheur n’étant qu’une utopie, une espérance destinée à s’évanouir si l’on tente de la concrétiser?Autant de questions que lègue l’auteur à l’auditoire sans apporter de véritables réponses.Non seulement la portée de ces interrogations est amplifiée dans la version des Trois Sœurs proposée par l’Opsis, la mise en scène fait aussi preuve de finesse et d’efficacité.D’abord, le duo Bernard-Pelletier a su éviter la redondance qu’aurait pu susciter la reprise de certaines répliques par les deux équipes de comédiens.Ensuite, l’expression vive et affirmée des jeunes actrices (S.Clément, M.-F.Marcotte et M.Spaziani) dirigées par Luce Pelletier, opposée à celle empreinte de langueur des comédiennes d’expérience (C.Bégin.M.Miller et D.Proulx) évoluant sous la direction de Denis Bernard, offre un contraste riche et maîtrisé qui sert bien le propos de la pièce tout en lui insufflant un dynamisme nouveau.A cet égard, l’ultime regard de Serge Denon-court, qui a fignolé la fusion entre les deux versants de la production, compte sans doute pour beaucoup dans l’équilibre et l’unité du produit final.Il est heureux, vu le nombre élevé de comédiens présents sur scène, que l’on ait opté pour la sobriété en ce qui a trait aux costumes et au décor, celui-ci étant par ailleurs enrichi par les éclairages expressifs de Martin Labrecque.Il s’agit là d’un des multiples choix judicieux faits par le Théâtre de l’Opsis qui font en sorte que Trois sœurs est une réussite, un classique revisité de brillante façon.LE CALENDRIER DES ÉVÉNEMENTS MUSICAUX À VENIR Mars LA FACULTÉ DE MUSIQUE DE L’UNIVERSITÉ DE MONTRÉAL et la CHAÎNE CULTURELLE DE RADIO-CANADA présentent SYLVIANE DEFERNE, pianiste - Harmonies poétiques et religieuses (1845-1852) de Liszt Transcriptions de mélodies par Liszt: - Six chants polonais d’après Chopin - Auf Flügcin des Gcsanges (F.Mendelssohn) - Lose, Himmel, meine Secle (E.Lassen) - Ave Maria (F.Schubert) Salle Claude-Champagne à 20 heures Billetterie de la Place desArts: (514) 842-2112 Prix des billets: 15$, I2$(aîné),8$(ét.) MUSICA CAMERATA MONTRÉAL 31' saison 2000-2001 SCHUBERT Quintette D 667 «La Truite» Octuor en fa majeur D 803 Le samedi 3 mars à 20h Salle Redpath (Université McGill) 3461, McTavish (métro : Peel) Billets: 22 $, 15 $ (étudiants, aînés) Renseignements/réservations: (.514) 489-8713 LA SOCIÉTÉ QUÉBÉCOISE DE RECHERCHE EN MUSIQUE présente, dans le cadre de sa série de conférences PRÉSENCES DE I.A MUSIQUE LES SOURCES MANUSCRITES DE LA RESTAURATION DU CHANT GRÉGORIEN: SOLESMES 1860-1869 Conférence de Jean-Pierre Noiseux Le mercredi 7 mars 2001 à 20h00 Chapelle historique du Bon-Pasteur.100 rue Sherbrooke Est.Montréal Entrée libre - Renseignements: (514) 843-930.5 LADIES’ MORNING MUSICAL CLUB présente TRIO PENNETIER-PASQUIER-PIDOUX Sharon Moe, cor Mozart, Beethoven, Brahms Le dimanche 11 mars 2(X)I à 15h.3() Salle Pollack - 555, rue Sherbrooke Ouest Renseignements: (514) 932-6796 Billets: 25,00 $ / Étudiants (22 ans): 15,00 $ Pour annoncer dans ce calendrier communiquez avec ______Jacques Nadeau au (514) 985-3322 >
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