Le devoir, 2 mars 2001, Page(s) complémentaire(s)
A 12 LE DEVOIR.LE V E X I) R E D I M A R S 2 O O I LE DEVOIR ACTUALITES ENVIRONNEMENT SUITE DE LA PAGE 1 penser 21 milliards dans le développement de l’industrie pétrolière et gazière américaine afin d’augmenter l'autarcie énergétique des États-Unis.Le sénateur accuse le Canada d’hypocrisie dans ce dossier car, dit-il, ses autoroutes nordiques et ses propres efforts de prospection minière dans la même région sont des menaces équivalentes qui n’ont cependant pas mobilisé ses services et ses groupes environnementaux.Mais à plus court terme, c'est la décision de la Cour suprême des États-Unis dans le dossier du smog urbain qui risque de toucher davantage les Canadiens, en particulier l'Ontario, le Québec et les Maritimes.Aux États-Unis, les écologistes étaient très fiers de cette décision parce qu’elle confirme le pouvoir de l’EPA d’édicter des règlements aussi stricts que celui quelle proposait sur le smog et qui s’attaquait aux sources de cette pollution.Les industries qui poursuivaient l’EPA alléguaient que l’agence gouvernementale usurpait les pouvoirs du Congrès, ce qu’a réfuté la Cour suprême.Mais cette dernière estime que la réglementation en cause ne correspond pas aux dispositions du Celant Air Act et qu'il faut donc la récrire, un exercice qui pourrait prendre deux ans et retarder d’autant l’application du traité canado-améri-cain, signé en décembre.Le ministre David Anderson s’est envolé hier pour sa réunion annuelle avec ses collègues du G8, où il rencontrera Christine Withman, la directrice de l’EPA L’application du traité sur le smog et l'annulation du règlement de l’EPA seront à l’ordre du jour des pourparlers, précisait hier Johanne Filion, qui a ajouté que «d’autres hypothèses sont aussi à l'étude du côté américain, notamment la possibilité de négociations directes avec l’industrie».Près de 60 % du smog urbain qui gruge les poumons, les arbres et les édifices des Montréalais provient du sud de l'Ontario et du Midwest américain.Transparence et erreurs médicales PRESSE CANADIENNE Pour mieux traiter les questions d’erreurs médicales et d’accidents évitables dans le secteur de la santé, il faudrait faire preuve de plus de transparence, soutenir les victimes, tant psychologiquement que financièrement, bref, changer les mentalités.C’est ce que laisse entendre un comité créé par la ministre de la Santé Pauline Marois pour examiner la question des «accidents évitables dans la prestation de soins de santé».Le comité recommande aussi de créer un autre groupe de travail qui étudierait la pertinence d’instituer un régime d'indemnisation des victimes sans égard à la faute.Lui-même ne va toutefois pas jusqu'à recommander l’instauration d’un tel système.En conférence de presse jeudi à Montréal, le Dr Denis Roy, membre du comité et directeur des services professionnels au Centre universitaire de santé McGill, a admis qu’il existait fort peu de statistiques sur la question des accidents évitables dans le réseau de la santé: administration excessive de solutés, mélanome non diagnostiqué, opération au mauvais genou, etc.Ces cas, bien qu’ils soient de plus en plus médiatisés, ne sont pas vraiment comptabilisés et classifiés, a déploré le comité ministériel.Le public en vient à croire que ces accidents évitables sont d’abord le fruit d’erreurs humaines.Or, le Dr Roy explique que «dans seulement 15 % des cas, les accidents sont dûs à une responsabilité strictement individuelle».Dans 85 % des cas, «c’est le système qui est en cause», soit l’organisation, les ressources ou le processus suivi.Entre autres recommandations, le comité propose de bien divulguer au patient et à ses proches toute l’information pertinente, lorsque survient un accident évitable ou une erreur.LE DEVOIR Les bureaux du Devoir sont situés au 2050, rue De Bleury, 9e étage, Montréal (Québec), H3A 3M9 ES Place-desArts Ils sont ouverts du lundi au vendredi de 8h30 à 17h.Renseignements et administration: (514) 985-3333 Le site Internet du Devoir, vvww.ledevoir.com Comment nous joindre?La rédaction Au téléphone Par télécopieur Par courriel (514) 985-3333 (514) 985-3360 redaction@ledevoir.com L’agenda culturel Au téléphone Par télécopieur La publicité Au téléphone Par télécopieur Extérieur de Montréal (514) 985-3346 (514) 985-3390 (514) 985-3399 (514) 985-3390 1-800-363-0305 (sans frais) GYNECOLOGIE «Celles qui travaillent à temps partiel ou qui partent en congé de maternité ont un gros impact sur les équipes de travail» Les avis publics et appels d’offres Au téléphone (514) 985-3344 Par télécopieur (514) 985-3340 Les petites annonces et la publicité par regroupement Au téléphone (514) 985-3322 Par télécopieur (514) 985-3340 Par courriel petitesannonces@ledevoir.com Les abonnements Au téléphone (514) 985-3355 du lundi au vendredi de 7h30 à 16h30 Par télécopieur (514) 985-3390 Par courriel abonnements@ledevoir.com Extérieur de Montréal 1-800-463-7559 (sans frais) Le Devoir est publie du lundi au samedi par Le Devoir Inc dont le siege social est situe au 2050.rue De Bleury.O’ etage, Montreal.(Quebec).H3A 3M9.H est imprimé par Imprimerie Québécor St-Jean.800.boulevard Industriel,Saint-Jean sur le Richelieu, division de Imprimeries Québécor Inc., 612, rue Saint-Jacques Ouest Montreal.L’agence Presse Canadienne est autorisée a employer et à diffuser les informations publiées dans Le Devoir Le Devoir est distribue par Messageries Dynamiques, division du Groupe Québécor Inc., 900.boulevard Saint-Martin Ouest, Laval.Envoi de publication — Enregistrement n* 0858.Dépôt légal: Bibliothèque nationale du Québec.SUITE DE LA PAGE 1 Justine.«Nos étudiants se font carrément rejeter par les patientes; c'est devenu un problème pour assurer la formation.On peut comprendre que de moins en moins d’entre eux songent à se diriger vers cette spécialité».explique-t-elle.Le même phénomène se répète-t-il dans le bureau de médecin?«C’est sûr qu’une jeune obstétricienne qui arrive dans un bureau où il n’y a que des obstétriciens va voir son bureau rempli du jour au lendemain.Mais je ne crois vraiment pas qu'on favorise l'embauche de femmes.De toute façon, au Québec, personne n'a de mal à se trouver des patientes parce qu’il manque de médecins», affirme pour sa part le D' André Masse, président de l’Association des obstétriciens-gynécologues.Si l’on engage surtout des femmes, c'est parce qu’elles sont déjà surreprésentées à la sortie de l'université, ajoute ce dernier.Des 25 étudiants qui deviendront obstétriciens-gynécologues cette année, seulement cinq sont des hommes.Et le phénomène ne date pas d’hier.Dans la promotion du D1 Diane Francœur, en 1992, sur 29 résidents en obstétrique, 28 étaient des femmes.Le porte-parole des obstétriciens ne croit pas qu’il y ait une préférence généralisée des patientes pour les femmes médecins.«Ça dépend vraiment de la personnalité de la patiente.îl y a certaines femmes qui exigent un médecin femme pour des motifs religieux, mais c’est assez rare», dit-il.«C’est un phénomène unique à Montréal parce que les patientes y ont l’embarras du choix.Mais cela n’existe pas en région, ni même à Québec», ajoute le Dr Francœur.Mais le Dr Gérald Marquette, obstétricien-gynécologue à l’hôpital Sainte-Justine, estime que le sexe est certainement un critère de sélection plus fréquent qu’il y a 20 ans pour les patientes.«Je peux toutefois vous assurer que nous n’embauchons pas en fonction de ce critère.Notre critère, c’est d’engager le meilleur candidat», dit celui dont l’équipe compte désormais neuf femmes sur 15 médecins.A son avis, l'argument voulant qu’une femme obstétricienne comprenne mieux ses patientes qui accouchent— un argument souvent invoqué aux États-Unis — est totalement farfelu.«Est-ce qu’il faut être atteint de cancer pour soigner des malades qui ont le cancer?Poser la question, c'est y répondre», dit-il.Pénuries en vue Reste que l'arrivée massive de femmes médecins dans les salles d’accouchement n’est pas sans effet.Plusieurs s’inquiètent déjà des problèmes d'organisation.parfois complexes, qu’entraînera l'omniprésence de femmes en âge de fonder des familles dans un metier où la disponibilité, de jour comme de nuit, est l’une des premières exigences.«Cela l'a amener plus de précarité car notre metier consiste à travailler en équipé et à faire des gardes frequentes la nuit.Pas moins de 20 % des heures travaillées le sont la nuit ou la fin de semaine.Celles qui travaillent à temps partiel ou partent en congé de maternité ont un gn>s impart sur les équipés de travail et la fréquence des gardes», affirme le Dr André Masse.L'Association des obstétriciens-gynécologues fait d'ailleurs valoir au ministère de la Santé et aux régies régionales qu'il faut sans plus tarder augmenter les quotas de médecins obstétriciens prévus dans chaque région, en raison de la féminisation en bloc dans ses rangs.«Là où on estime qu ’il faut huit médecins, il en faut en réalité dix! On essaie de plaider ça.mais le ministère fait la sourde oreille», déplore le 1)' Masse.Une douzaine d'hôpitaux régionaux importants, dont ceux de la Sarre, de Sept-Iles, de Sorel, de Val-leyfield et de Saint-Jérôme, manquent déjà d’obstétriciens-gynécologues.On estime que la féminisation de la profession, qui se traduit par une réduction des heures travaillées par médecin, aggravera la pénurie dans plusieurs régions.«Une équipe de moins de quatre médecins, c'est presque intenable.Ça veut dire une nuit de garde tous les trois ou quatre jours.À Sorel, il y a même un médecin qui est de garde [en disponibilité] tous les jours», explique le Dr Masse.Le D1 Gérald Marquette, qui a amorcé sa carrière en 1976, juge que l’arrivée des femmes médecins dans l’univers des salles d’accouchement a aussi modifié la façon de travailler des hommes.Autrefois bourreaux de travail, certains collègues se sentent désormais plus à l’aise de penser, eux aussi, davantage à leur famille.«Les hommes travaillent de façon plus intelligente qu’avant et ne pensent plus qu’ils sont “moumounes"parce qu'ils ne travaillent pas 120 heures par semaine.Ils n’ont plus honte de dire à leur secrétaire: “Je rentre pour faire manger les enfants”, parce que toutes les femmes le font», dit-il.Cela aussi, ajoute-t-il, aura un impact certain sur la disponibilité des spécialistes dans cette profession.Le D' Djane Francœur, elle, n’anficipe pas d’hécatombe.A son avis, les femmes qui travaillent en équipe sont bien organisées et se «couvrent» entre elles.«Le problème, c'est qu’avant les hommes travaillaient trop et étaient deux pour faire le travail de trois.Maintenant, on fait le travail de deux, à deux! N’est-ce pas normal?» ECOLE «Le problème de fond n’est pas la méconnaissance du marché du travail mais celui du sens de la vie» SUITE DE LA PAGE I Chaudière-Appalaches, a fait le pari que non seulement ses élèves seraient mieux outillés pour orienter leur carrière, mais qu’ils trouveraient également réponse à l’éternelle question: à! quoi ça sert d’apprendre ça?«Il n’est pas normal que l’école prépare si peu ses élèves au monde du travail, dit Jacques Beaudet, ancien conseiller en orientation devenu directeur d’école.Cela constitue tout de même une partie sociale importante de l’individu.» M.Beaudet a transposé le concept américain de career education à son école dès 1995, intégrant à la matière scolaire vue en classe des activités d’exploration professionnelle, en partenariat avec les entreprises locales et les parents.Cette formule, une première au Québec, s’inspire d’un concept qui profite d’un engouement dans le milieu scolaire: l’école orientante.L’école doit faire plus que de dispenser l’instruction, elle se doit de donner aux jeunes un projet de vie.«Il existe une relation directe entre le décrochage et la motivation personnelle, soutient Roch Chouinard, spécialiste de la motivation scolaire et enseignant à la faculté d’éducation de ITJniversite de Montréal.Plus l’élève accorde de ta valeur à ses cours, plus il saisit le lien entre l’école et ses propres buts professionnels.» A la veille de l’abolition du cours d’éducation au choix de çarrière et depuis que le ministère de l’Éducation a annoncé en mars dernier l’implantation de l’école orientante dans toutes les écoles du Québec, celle-ci est devenue le dada du milieu scolaire, le nouveau paradigme du projet éducatif, les commissions scolaires se sont réappropriées le concept d’école orientante, dont l'Ordre professionnel des conseillères et conseillers en orientation du Québec (OPCCOQ) réclame la paternité, Pour développer des projets dits orientants.A Montréal, la Table régionale de concertation secondaire/collégial de l’ile de Montréal, créée en 1997, a proposé aux commissions scolaires de développer ce genre de projets.Aujourd’hui, 79 écoles primaires et secondaires y participent Au secondaire, chaque élève conserve un Plan individuel de formation (PIF), sorte de portfolio dans lequel il collige ses rêves de carrière pour lesquels il effectuera des recherches, des entrevues avec des travailleurs et parfois même de courts stages en entreprise.Le but: mieux se connaître et mieux connaître le marché du travail.La Table éducation Outaouais propose de reproduire à Hull un village d’entreprises, sorte de communauté simulée calquée sur un modèle américain qui existe depuis 10 ans.Dans ce village d'une superficie de 18 000 pieds carrés, qui abriterait pharmacies, restaurants, boutiques, entreprises et services communautaires, les élèves de niveau secondaire joueraient les consommateurs, les employés ou les entrepreneurs durant quelques jours.Toutes ces approches visent le même objectif: faire des jeunes de meilleurs citoyens, des travailleurs responsables et autonomes capables de s'adapter au «Il n’est pas normal que l’école prépare si peu ses élèves au monde du travail.Cela constitue tout de même une partie sociale importante de l’individu.» monde du travail.Elles ont toutes été discutées lors du Colloque sur l’information et l’orientation scolaires et professionnelles organisé par la Fédération des commissions scolaires du Québec à la mi-février.Conseillers en orientation, directeurs d’école, enseignants et fonctiotmaires, ils étaient plus de 800 à y assister.«On a même dû en refuser 300!», dit Mado Desforges, chargée de projet à la Table régionale de concertation et aujourd’hui consultante à la FCSQ.Une voix discordante a toutefois eu l’effet d'une douche froide sur l'engouement du moment.«Ça n’aura aucun impact positif sur l’incidence du changement d’orientation au cégep», leur a exposé laïc Bégin, conseiller d’orientation et conférencier invité au colloque.«Quatre-vingts pour cent des jeunes ne savent pas où ils vont une fois au cégep», rappelle l’auteur de L'Ecole orientante: la formation de l’identité à l’école.«Le problème de fond n’est pas la méconnaissance du marché du travail mais celle du sens de la vie.» M.Bégin propose l’approche orientante originelle, celle forgée par l’Ordre professionnel des conseillères et conseillers en orientation: découvrir les élèves qui éprouvent des problèmes d’identité dès l’école primaire afin de les aider à acquérir des mécanismes de prises de décisions.L'automne prochain, à la demande de la directrice de l’école Léon-Guilbault, il formera les enseignants de cette école primaire de Laval à diagnostiquer les difficultés identitaires.«On facilite l’acquisition de connaissances alors qu’on ne se préoccupe pas de la partie exploration de soi», déplore-t-il.Si chacun chante les louanges de l’école orientante, et si l’expérience américaine semble donner des résultats positifs, aucune étude n’a encore prouvé son çfficacité au Québec.Le ministère de l’Éducation s’apprête certes à publier une étude sur 32 écoles montréalaises du secondaire qui ont participé au projet pendant deux années consécutives, mais «il est trop tôt encore pour en tirer des conclusions, affirme Mado Desforges.Il faudrait que les jeunes aient effectué une démarche récurrente pendant leurs cinq années de secondaire.» De plus, les écoles bénéficiaient de très peu de moyens à l’époque, contrairement à ce que le ministre se propose d'investir, ce qui change la donne, croit-elle.A la polyvalente de Disraeli, l’équipe a constaté un plus grand intérêt de la part des jeunes pour les perspectives d’avenir et même une amélioration des notes dans les cours où l’on fait de l’éducation au choix de carrière.Mais les conclusions de l’expérience sont là aussi trop hâtives car, le programme ayant été implanté progressivement, les élèves qui ont suivi la démarche depuis le début n’en sont qu’à la troisième année du secondaire.«Nous partons de l’hypothèse qu'en étant mieux renseignés, nos élèves sauront plus ce qu’ils veulent faire dans la vie.C’est l’objectif mais nous ne savons pas encore si nous l’avons atteint», reconnaît Jacques Beaudet «L’insertion sur le marché du travail n’est qu’un aspect de la socialisation d’un individu, rappelle Luc Bégin.Il peut y avoir un danger si l'école renforce le sentiment qu’il n’y a que le travail pour les sauver.» SOMMET SI ITE DE LA PAGE 1 celle du Québec, preuve que la consultation entre les deux niveaux de gouvernement existe et fonctionne.Mme Beaudoin a immédiatement répliqué depuis Québec, indiquant qu'elle agira de la sorte seulement si les accords ne conviennent pas au Québec.«C'est sûr que ça aurait plus de chances de nous convenir.ces textes-Ûi qui vont être signes eventuellement, si on est consultes, si on est vraiment impliqués.» le premier ministre Jean Chrétien avait commencé la journée en se moquant de la position du Québec.«Ben, ils sont pour le libre-échange.Alors, s'ils ne sont plus pour le libre-échange, ils ne sont plus pour le libre-échange.C’est leur grand modèle politique: ils ont défendu le libre-échange.» Plus tard, il s'est rangé derrière la version de M.Dion.la divulgation du texte commun servant de base aux négociations de l’accord commercial a aussi donné lieu à du crépage de chignons, hier.Mme Beaudoin avait annoncé mercredi que le texte serait mis à la disposition des députés de l’Assemblée nationale siégeant à la Commission parlementaire des institutions, en séance de travail à huis clos.Or ce texte, fourni par Ottawa à la condition qu'il ne soit pas rendu public, fait l'objet d’une entente tacite de confidentialité entre les 34 Etats des Amériques participant aux négociations.Ottawa refuse toujours de donner accès à ce texte à ses députés, comme le lui demande le Bloc québécois.En Chambre, M.Chrétien a d’ailleurs déclaré hier qu’il discuterait de cette possibilité avec le ministre du Commerce international, Pierre Pettigrew, dès son retour au pays.«Nous allons rendre publie tout ce que nous pouvons rendre publie.D'un autre côté, il nous faut respecter les engagements qu’on a pris vis-à-vis d’autres pays, à savoir que s’ils ne veulent pas qu’on rende publics les documents qu’ils nous donnent, on va les garder confidentiels.» 11 a ajouté qu’à titre de président du sommet, il doit se conformer à «toutes les règles qui ont été convenues avant la conférence pour pouvoir la mener à bon port.(.1 Je ne ferai rien qui pourra diminuer ma crédibilité vis-à-vis de tous les 35 chefs de gouvernement qui sont là [sic: 33 en excluant le Canada]».Au bureau de Pierre Pettigrew, on indique qpe le Canada interprète l’entente tacite entre les 34 Etats comme étant une obligation pour les pays de ne jias faire circuler le texte à l’extérieur de la branche exécutive du gouvernement.Et «les parlementaires sont membres d'une législature, pas du gouvernement».On refuse toutefois de blâmer Québec, déclarant laconiquement que «cela ne peut pas être fait unilatéralement.On doit trouver un consensus hémisphérique».Avec la collaboration de François Cardinal à Québec BLOC SUITE DE LA PAGE 1 C’est sûr qu ’il m'a pas pris par la peau du cou pour me garrocher dehors.» Hier soir, le porte-parole du Bloc, I/iuis Aucoin, niait que M.Duceppe ait expulsé son député, indiquant plutôt que la balle était dans le camps de Ghis-lain Lebel.Selon M.Aucoin, Gilles Duceppe n'aurait pas non plus traité M.Lebel de raciste.«A ma connaissance, il n’y a pas eu d'échauffourée avec le député Lebel», a-t-il déclaré au Devoir.[je mémoire des jeunes bloquistes présenté devant la Commission des états généraux sur la situation et l’avenir de la langue française rejette «les positions angéliques», inscrit son nationalisme «en continuité avec la tradition nationale canadienne-françai-se» et reproche aux communautés culturelles, en tant que «groupes politiquement et légitimement reconnus», de freiner l'intégration des nouveaux arrivants à la majorité francophone.Le Bloc s’était dissocié du mémoire, déplorant qu’il n’ait pas été rédigé en consultation avec une instance du parti.M.Lebel aurait été le seul député à appuyer le mémoire lors du caucus, selon Diuis Aucoin.Les 37 autres députés l’auraient rejeté parce qu’il va à l’encontre du principe de nationalisme ci vique adopté par le congrès du parti en janvier 2000.«C’est ça qui est le problème, croit M.Lebel.Il faut articuler un discours qui ne vient pas de mon cœur.C’est pénible et c’est dur à faire comprendre quand on ne le comprend pas soi-même.» Il dit appuyer le mémoire des jeunes «presque entièrement», notamment parce qu’il fait référence à «notre histoire», «ce que, dans le nationalisme civique, il faut cacher.Il faut taire notre histoire.Semble-t-il que c'est mieux.I/i cause se vendrait mieux aux autres qui ne sont pas de l’origine canadienne-française si on taisait notre histoire.Moi, j’ai beaucoup de difficulté avec ça».Il reconnaît que sa position dérange au sein du caucus.Le porte-parole, M.Aucoin, a insisté pour dire que la décision revient à M.Lebel de rester ou non au sein du parti.Mais il a longuement rappelé que lorsqu’un parti politique adopte des orientations (dans ce cas-ci, le nationalisme civique), les membres doivent s’y rallier.«Si quelqu'un dit qu’il n'adhère pas à la déclaration de principe, alors, à ce moment-là, il y a une décision à prendre.Non, il ne s'est pas fait montrer la porte, à moins que, lorsqu'on dit qu’il faut adhérer à la déclaration du parti, il semble que, pour lui, il y a une certaine pression personnelle qui s’exerce.Mais ça, c’est sa décision à lui.» SU continue d’appuyer le mémoire, M.Lebel devra-t-il partir?«C’est M.Isbel qui tire les conclusions, a répondu M.Aucoin.Ce n’est pas nous qui allons les tirer pour lui.» Mais il a aussi reconnu qu’il y a «un moment donné où ça va atteindre le point de rupture, c’est sûr».500 millions aux agriculteurs Ottawa (PC) — lœ gouvernement fédéral a décidé d'accorder une aide supplémentaire de 500 millions aux agriculteurs en difficulté, a fait savoir hier le ministre de l’Agriculture et de l’Agroalimentaire, Lyle Vanclief.En tenant compte des contributions des provinces, l’aide consentie au secteur agricole totalisera 830 millions, a-t-il précisé.Néanmoins, de nombreux agriculteurs n’ont pas trouvé matière à réconfort dans cette subvention, quittant en coup de vent la salle où M.Vanclief en faisait l’annonce, à Ottawa.«Le gouvernement du Canada est profondément dévoué à nos agriculteurs», a déclaré le ministre lors d’une allocution prononcée devant l'assemblée annuelle de la Fédération canadienne de l’agriculture.1 B fî I.E I) E V O I H .L E V E V I) R E I) I 2 M A R S 2 «I 0 LE DEVOIR LES SPORTS Blessures chez le Canadien À qui la faute ?HOCKEY ASSOCIATION DE L’EST Section Nord-Est PRESSE CANADIENNE gulier sont complètement guéris.JACQUES NADEAU LE DEVOIR Joachim Alcine à l’entraînement au Club Champions.Six combats ce soir au gala d’interbox Place aux boxeurs de la scène locale BRIAN MYLES LE DEVOIR Né en Haïti, élevé à Saint-Michel.Boxeur par choix plutôt que par nécessité.Joachim Alcine a réalisé un rêve d’enfance lorsqu’il est monté pour la première fois sur un ring.Et il n’entend pas en redescendre de sitôt Lejeune Alcine revendique huit victoires en autant de combats ' chez les pros dans la catégorie des mi-moyens.Par six fois, il a couché son adversaire pour de bon.Ses rivaux tiennent en moyenne trois rounds contre lui.Agé de 24 ans, Joachim Alcine traîne déjà une enviable réputation de boxeur rapide, agressif et spectaculaire.Les experts de la chose gantée le considèrent comme l’un des plus beaux espoirs montréalais.Selon Interbox, il pourrait très bien disputer le titre canadien des mi-moyens à Hercules Kyvelos dans un avenir rapproché.Le protégé du Club Champions affronte ce soir Alex Lubo, un Colombien affichant une fiche de 15 victoires, 13 défaites et 10 K.-O., dans un combat de huit rounds.Il s’agira d’un bon test pour Alcine car Lubo n’a pas la réputation de tomber facilement au plancher.«On verra si Alcine est un ban cogneur», dit son entraîneur Howard (îrant.En finale, Charles Whittaker (17 victoires, 10 défaites et 11 K.-O.) se frottera à Hercules Kyvelos, invaincu chez les super mi-moyens et tenant du titre canadien.Le Montréalais d’origine roumaine Adrian Diaconu, médaillé d’argent aux championnats mondiaux de 1999, fera ses débuts dans la boxe professionnelle contre Mathias Hughes chez les mi-lourds.Joe Gatti affrontera Roberto Dellapen-na chez les super-moyens.Joachim Alcine manifeste une grande discipline à l’entraînement déterminé à apprendre, prêt à mettre en pratique ce qu’on lui enseigne.En entrevue, sa docilité est inversement proportionnelle à son agressivité sur le ring.En visionnant ses premiers combats de boxe vers l’âge de 12 ans, Joachim fut frappé d’une révélation.«Se battre, c’est un sport, ça?» L’idée d’entreprendre une carrière de boxeur ne l’a jamais quitté, si bien qu’il a enfilé les gants pour la première fois à l’âge de 17 ans.Pendant les trois premiers mois, il s’est gardé de le dire à son père par crainte de réprimandes.Aujourd’hui, tout baigne.Le père Alcine s’est mis à écouter la boxe en plus du hockey, et la mère est fière de son fils.«Surtout quand elle m’a vu pour la première fois à la télé», dit-il.Quand Joachim Alcine monte dans l’arène, il pense à ses parents, ouvriers du textile depuis leur arrivée au pays, il y a 16 ans.«Ça te donne une raison de plus de te battre.» Avec le temps, et le succès, il espère amasser assez de gains pour permettre à ses parents de prendre leur retraite.Les dernières frasques de Jeff Hackett ramènent le sujet sur le tapis.Le gardien a avoué que pour une deuxième fois, 0 est revenu au jeu mal guéri.Ce faisant, il a mal servi sa cause et celle de l’équipe.Plus tôt cette saison, Craig Rivet est revenu au jeu pour quelques présences puis est retourné se faire opérer.Il y a aussi eu le cas de Patrick Poulin, revenu pour un match, le temps de s’apercevoir que sa blessure à la hanche n’était pas guérie et de retourner dans la liste des blessés.La question se pose donc: le Canadien ramène-t-il parfois ses joueurs trop vite?L’exemple des Capitals de Washington est devenu célèbre: aux prises avec un problème similaire au Canadien, on a congédié tout le personnel médical.Le directeur général George McPhee confiait l’autre jour qu’il n’avait pas de conseil à donner à personne, sauf pour dire que chez les Capitals, on s'assure désormais que les joueurs qui reprennent l’entraînement ré- Rien n’a changé Le docteur Eric Lenczner défend énergiquement la position du Canadien et persiste à blâmer la malchance pour les blessures à répétition depuis trois ans.Il faut dire aussi que les joueurs ont constamment vanté le personnel médical du Canadien.Mais les joueurs eux-mêmes, qui aiment précipiter leur retour, et les entraîneurs ont aussi un rôle important à jouer.«On agit exactement de la même façon qu’en 1986 et 1993 [quand le Canadien a gagné la coupe Stanley]», insiste Lenczner.«Lors d’un match à Québec, on avait fait deux injections à l’épaule de Patrick Roy et on avait gagné en prolongation.Quand une équipe va mal, c’est normal que les gens cherchent des explications.» Le réputé orthopédiste insiste aussi pour dire que jamais la direction du Canadien n’a tenté de l’influencer.Les décisions finales reviennent au médecin, après consultation avec le joueur.A ce sujet, Lenczner a laissé échapper une petite phrase qui en dit long à propos de ce qu’il pense de Hackett «]e ne veux pas parler du cas ]eff Hackett pour ne pas dire de mal de lui.» Quant au cas de Rivet explique-t-il, il s’agissait d’un test et on n’avait rien à perdre.«Scott Thornton, Vincent Damphousse et Benoît Brunet ont subi la même blessure sans avoir à être opérés.Il fallait le faire jouer pour le savoir.» Poulin?«Des fois, il faut essayer», répond le médecin, qui avoue franchement qu’on peut devenir plus audacieux quand on rate les séries pendant trois ans et qu’on a besoin de joueurs.Mais il s’agit de risques calculés, si on peut dire.«On tente de ne pas mettre en danger ta santé du joueur et on avertit celui-ci des risques.En 1986, on a laissé jouer Ryan Walter avec une fracture à la cheville en le gelant trois fois.On lui avait expliqué qu'il risquait de devoir mettre fin à sa saison un peu plus tôt et d’être opéré au cours de l’été, mais en lui demandant de réfléchir à combien d’autres fois il aurait la chance de participer à une.finale de la coupe Stanley» G P N DP BP BC Pts Ottawa 37 17 8 2 207 155 84 Buffalo 34 24 5 1 169 149 74 Toronto 30 22 10 4 197 164 74 Boston 27 24 6 7 173 194 67 Montréal 22 34 S 4 159 188 53 Section Atlantique Phiiadelptue 34 19 10 2 194 168 80 New Jersey 31 17 12 3 210 154 77 Pittsburgh 32 22 7 2 209 194 73 NY Rangers 26 32 4 1 197 219 57 NV islanders 17 39 5 3 144 207 42 Section Sud-Est Washington 32 20 10 2 179 161 76 Caroline 28 24 8 3 163 170 67 Floride 17 32 8 8 152 196 50 Atlanta 18 33 10 2 167 220 48 Tampa Bay 16 39 6 3 155 227 41 ASSOCIATION DE L’OUEST Section Centrale Expos 5, Mets 4 Trois circuits ! PRESSE CANADIENNE StLucie — Une victoire, trois circuits et .Willdn Ruan.Les Expos ont entrepris leur calendrier dans la Ligue des pamplemousses en l’emportant par 54 jeudi soir contre les Mets à StLucie.Les quatre premiers points des Expos ont été produits par des circuits et le cinquième, le point décisif, a été marqué du deuxième but par Ruan quand Milton Bradley a réussi un simple au champ intérieur à la neuvième.Si ce match est une indication de ce que feront les Expos en 2001, ça va être excitant au Stade olympique.«C’est avec un gars comme ça qu’on comprend la valeur de la rapidité dans une équipe, a dit Felipe Alou au sujet de Ruan.On a vu pourquoi il a volé 64 buts, l’an dernier.C’est ça de la rapidité.Il a mar- qué facilement du deuxième but.» A la sixième, Ruan avait volé le deuxième «et il n’avait même pas eu un bon départ», a noté Alou.Ruan, qui n’a que 21 ans, a évolué à Cape Fear (A) la saison dernière.Il pourrait bien accéder au AA cette année.C’est un frappeur droitier et voltigeur de centre de la République dominicaine.Il a conservé une moyenne de .287 à Cape Fear.De plus, il n'a commis que quatre erreurs en défense.Orlando Cabrera a réussi un circuit de deux points tandis que José Vidro et Fernando Tatis ont réussi des circuits consécutifs, des coups en solo.Cabrera a réussi son circuit à la deuxième contre le partant des Mets, le gaucher Glendon Rusch.Vidro et Tatis, eux, ont frappé la longue balle contre Steve Trachsel à la troisième.EN BREF Barichello 1er, Villeneuve 12e Ruben Barichello a réalisé hier le meilleur temps des essais libres du Grand Prix d’Australie qui sera disputé dimanche.H a réussi un chrono d’une minute et 29,965 secondes.Schumacher a obtenu le troisième temps.La surprise de la journée a été causée par Jarno Trulli, de Jordan, qui est venu s’intercaler entre les deux Ferrari.Coulthard a réalisé le quatrième temps devant Hakkinen.Jacques Villeneuve a dû se contenter du 12* temps; même son coéquipier Olivier Panis s’est montré plus rapide en enregistrant le 1(> plus rapide chrono des essais.Pour Olivier Panis, l’autre pilote français, de Bar, Melbourne va servir de révélateur: «J’ai vraiment hâte de savoir où en sont les forces en présence.Les temps de l’hiver ne veulent pas dire grand chose.» Detroit 39 16 6 4 197 163 88 St.Louis 39 16 7 2 210 148 87 Chicago 27 29 6 3 178 188 63 Nashville 26 30 8 2 153 168 62 Columbus 21 31 7 6 151 Section Nord-Ouest 189 55 Colorado 40 12 9 2 211 146 91 Vancouver 33 21 5 5 201 188 76 Edmonton 30 24 9 2 180 176 71 Calgary 22 25 11 4 154 178 59 Minnesota 22 29 8 3 133 Section Pacifique 154 55 San José 34 20 10 0 175 147 78 Dallas 35 22 5 2 178 156 77 Phoenix 29 21 12 2 169 162 72 Los Angeles 28 26 9 1 203 191 66 Anaheim 18 34 8 5 150 198 49 Hier Toronto 3 Washington 2 (P) Boston 3 Tampa Bay 1 Ottawa 8 San José 4 Caroline 3 N.Y.Islanders 1 Philadelphie 2 Buffalo 0 Columbus 5 Nashville 2 Los Angeles 2 Chicago 2 Minnesota à Calgary Aujourd’hui Atlanta en Floride, 19h30 Caroline au New Jersey, 19h30 Pittsburgh à N.Y.Rangers, 20h00 Minnesota à Edmonton, 21b00 Detroit à Phoenix, 21h00 St.Louis à Vancouver, 22h00 Dallas à Anaheim, 22h30 Demain San José à Boston, 13h00 Buffalo au Colorado, 15h00 Ottawa à Toronto, 19h00 Philadelphie à Montréal, 19h00 Tampa Bay à N.Y.Islanders, 19h00 Pittsburgh à Washington, 19h00 Floride à Atlanta.19h00 St.Louis à Calgary, 22h00 Detroit à Los Angeles, 22h00 Téléphone: 985-3322 Télécopieur: 985-3340 LES PETITES ANNONCES Courriel: petitesannonces@ledevoir.com I »N » D » E «X REGROUPEMENTS DE RUBRIQUES 100 • 199 IMMOBILIER RÉSIDENTIEL 100 • 150 Achal-vente-échange 160 • 199 Location 200 • 299 IMMOBILIER COMMERCIAL 200 * 250 Achat-vente-Ochange 251 • 299 Location 300 • 399 MARCHANDISES 400 • 499 OFFRES D’EMPLOI 500 • 599 PROPOSITIONS D’AFFAIRES ET DE SERVICES 600 ‘ 699 VÉHICULES LES PETITES ANNONCES DU UJHDI AU VEUDREDI DE 8 H 3 0 À 17 H 0 0 Pour placer, modifier ou annuler votre annonce, téléphonez avant 14 h 30 pour l’édition du lendemain.Téléphone: 985 3322 Télécopieur: 985-3340 Conditions de paiement : cartes de crédit HORS FRONTIERES A LOUER * * * paris * • * XVe.superbe appart, 31*.meublé ancien, t.équipé.2-4 pers.parc.Disp sem /mois.(450)968-0262 PROVENCE • Vue sur mer.condo 2 c c., grand balcon (514) 276-9066, (514)735-0220 soir SUD DE LA FRANCE - 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I re, son époux, Tho- J J mas, son fils, Louise 1 i Dupuy-Walker, sa f 1 soeur et Sandford j Walker, son beau-j frère, ses neveux ¦ I Gaétan.Mathieu, j t Nicholas î vous convient à venir j lui dire adieu et à ; j partager, avec les ; personnes qui ont été .j proches de Françoise, : leurs souvenirs et leur ; I chagrin, i vendredi 2 mars i de 15h à 17h j et de 19h à 22h, I au Salon funéraire : : Urgel-Bourgie, 3860 ; • Décarie, coin Ave * Notre-Dame-de-Grâce, Montréal.Métro Villa-Maria.ECES SIROIS-MONTPETIT.CHRISTINE À la Maison Aube-Lumière de Sherbrooke, le 28 février 2001, est décédée Mme Christine Sirois-Montpetit, à l'âge de 71 ans, épouse de M, René Montpetit demeurant à Sherbrooke.Il n'y aura pas d’exposition.Elle a été journaliste à La Tribune de Sherbrooke, à la Presse Canadienne et à Radio-Canada, agent d'information à l'ONF, rédactrice en chef adjointe de la revue Châtelaine, directrice de l'information au ministère des Communications à Ottawa, directrice des communications à la Commission de la fonaion publique et au Commissariat des langues officielles et expert-conseil en communications à la Commission canadienne des droits de la personne.Outre son époux, elle laisse dans le deuil Maryse Montpetit, fille de ce dernier et ses deux enfants, Xavier et Maxime, ses frères Antoine et Louis Sirois (Joanna Gaffney), ses tantes Kathleen Murray et Aline Sirois, ses beaux-frères et belles-sœurs, Jean et Guy Montpetit.Réjeanne Patenaude, Kyoko Oku-mara, ses cousins et cousines Guy Bachand (Fabi Lainé), Pauline Lafond (feu Dr Réal Lafond), Mireille Beaudry (Paul Beaudry), William Murray (Connie Heslop), Dr John Murray (Monica Deacon), Peter Murray (Lucille Bélanger), Michael Murray s.j., Bernard Murray (Francine Fafard), Dr Jean Sirois (Marthe Guénette), Michel Sirois (Suzanne Drouin), Gilberte Sirois (feu Henri-Auguste), ainsi que de nombreux petits-cousins et cousines, de nombreux neveux et nièces et autres parents et amis.Une messe sera célébrée à l'église Notre-Dame-du-Perpétuel-Secours (rue Ontario) le samedi 3 mars à 11h.La famille y recevra à 10h30 ceux qui désirent lui présenter leurs condoléances.Elle remercie la Maison Aube-Lumière et tout son personnel pour les excellents soins prodigués à Christine.En guise de sympathie, des dons à la Maison Aube-Lumière, 220 rue Kennedy Nord, Sherbrooke, Québec, J1E 2E7, seraient appréciés par la famille.FORTIN, LOUIS-PHILIPPE, abbé 1910-2001 Le 1' mars, au CHSLD de Mont-Laurier est i décédé monsieur l'abbé ,, Louis-Philippe Fortin, à i l'âge de 90 ans.Il sera exposé dimanche le 4 mars, de 14 à 17 heures et de 19 à 22 : heures au Funérarium ; Achille Ouellette, 680 , rue De La Madone, Mont-Laurier.Les funérailles de monsieur l’abbé Fortin ‘ auront lieu lundi à 11 heures à la cathédrale , de Mont-Laurier.L'abbé Louis-Philippe : Fortin, prêtre diocésain de Mont-Laurier.Né le 22 novembre 1910 à St-Georges de Beauce, fils de feu i Hormidas Fortin et d'Ernestine Brochu.Études classiques chez .les Pères du Saint- : Sacrement, au Collège de Lévis et études1 théologiques au Sémi- 1 naire St-Joseph de t Mont-Laurier.Il fut ordonné prêtre par Mgr Joseph-Eugè- .ne Limoges le 28 juin 1936 à Ta Cathédrale de Mont-Laurier.Après neuf années comme vicaire à la : Cathédrale, il fut .nommé professeur au Séminaire St-Joseph de Mont-Laurier et con- ! fesseur ordinaire et chapelain des Petites Sœurs de la Ste-Famil-le.Entre 1946 et 1959 il fut professeur à temps partiel à l'Université Laval en chant grégorien.En 1963, il : fut nommé curé de Mont-St-Miche! jusqu'en 1978.De 1979 à 1998, il fut chapelain chez les • Moniales Bénédictines.; i»-""*"*»-.FONDAT t O N M 4 « I F V I N < TNT WW W.MARI E VI NC INTORC ______1 MI*! V L K O K V O l R .L K V K \ 1* R K l> I M A R S 2 0 0 I B 8 (' r l t r i: e ?THÉÂTRE Tenue de soirée Iaic de Laroehelière au (iesù La vie continue, lui aussi SYLVAIN CORMIER Sept ans qu'il n'avait pas propose de nouveau spectacle.Sept ans de réflexion?Sept ans de malheur?Sept ans de traversée du désert.Sept ans pour en arriver à ce spectacle du Gesù, à la grâce j de Dieu.Avec, au dessus de la tête comme la pro | verbiale epee, une question brutale: j veut-on encore de Luc de Larochellière?Au lieu d'attendre la réponse, le grand Luc a offert hier la seple réplique possible: son spectacle.A son goût.A sa : manière.Vingt-trois chansons du Luc de I Larochellière sans faux-fuyant.Drôle.| ironique et cynique à plein.Rock'n’roll comme il j en est capable.Honnête jusqu'à l’impudeur.Un spectacle sans compromis ni rodage, à prendre ou à laisser.Et justement parce que c'était à prendre ou à laisser, l'auditoire a tout pris.On a pris la musique.Formidablement riche, la musique.1-arge de son et d’esprit.Avec des sons de guitare extra-terretres: Marc Pérusse et Alexandre Dumas sont de sacrés bidouilleurs.Avec des boites à rythmes et des bruits electro niques brillamment fondus à l’instrumentation litr Des chansons pour se remplir la tète {/e l'écris de sur la lune, très Pink Floyd), mais aussi pour taper des mains et des pieds (I nis.Martha.Monsieur /), puissants grooves).Des ritournelles acoustiques pour caresser Pâme (Si j'te disais ret iens), mais aussi de vieux succès radicalement rearranges (Amère America, Cash City).Et on a pris le gars.Tel quel.Le fatalis te û'Après moi pas d'deluge, l’observateur distancié de J'évalue, l’esprit de contra diction de J'irai ou J’irai pas.De fait, entre les chansons, le gaillard faisait exprès de montrer le pire de lui-même, Yunlucky Luc dans ses travers, défauts et tracas, comme pour si gnifier: je ne suis pas aimable, aime/ moi si vous l'osez.Tellement qu'à la fin, on osait, trop content de le voir heureux au moins là, sur scène, faisant ce qu'il fait le mieux: jouer avec d’excellents musi ciens ses implacables chansons.Et laisser une for te impression.De quoi signer un nouveau bail D’au moins sept ans.SPE DANS E Le choix de créer HERVÉ GUAY .AFTER THE DANCE (EN ANGLAIS) De Terence Rattigan.Mise en scène: Chris Abraham.Décor Vincent Lefevre.Costumes: Tamara Marie Kucheraa Eclairages: Sylvie Morissette.Bande sonore: Nicolas Rollin.Une présentation de la Montreal Young Company au Centre Saydie Bronfman jusqu’au 25 mars.La plupart d’entre nous ont l’impression que c’est avec l’avènement de la télévision que la société du divertissement telle que nous la connaissons a vu le jour.Dans AJier The Dance, l'auteur britannique Terence Rattigan vient nous rafraîchir la mémoire et attester que, pour l'essentiel, tout est déjà en place au cours des années folles.A en juger par sa pièce présentée au Centre Saydie Bronfman, la belle société d’alors en a déjà intégré les principales valeurs.Dans les termes de l'époque, cela signifie que la pire insuL te à lancer à quelqu’un, c’est de lui faire savoir qu’il nous ennuie.Ou si vous préférez le vocabulaire briti-sh de ces dialogues agréablement surannés, il suffit de l'accuser •of being a bore».D’ailleurs, Rattigan, qui a connu le succès très tôt observe cette règle comme pas un.11 a 25 ans en 1936 quand le West-End londonien acclame French Without Tears.Par la suite, même s'il se montre plus critique à l’égard de ses contemporains, il se fera un devoir de rester brillant et spirituel afin que ses œuvres continuent de triompher.L’éclipse viendra malgré tout quand les Osborne, Arden et Wesker prendront d’assaut les scènes britanniques, faisant ombrage a cet adepte de la fresque doucœamère.After The Dance en témoigne, qui dépeint une fraction particulièrement insouciante de la haute bourgeoisie londonienne à la veille de la Seconde Guerre mon-diale.Allant d'une tète a l'autre, comme s'ils avaient encore vingt ans, le couple Scott-Fowler et leurs amis tentent de prolonger artificiellement leur jeunesse envolée.Par amour, une jeune femme volontaire, Helen Banner, cherchera à mettre de l’ordre dans ce monde qui court à sa perte, nias sans y parvenir.En jetant son dévolu sur cette comédie très linéaire pour sa deuxième mise en scène à la Montreal Young Company, Chris Abraham opte du même coup pour un théâtre de salon tout ce qu’il y a de plus traditionnel.Mais il veille cependant à ce que sa jeune équipe lui confère tout le lustre et l’application necessaires.Ce qui se vérifie dans la qualité de l'accent britannique qu’il obtient de ses comédiens et par une belle homogénéité dans l'interpretation.Ressort chez lui un indéniable talent de direction d'acteurs.Il émane en outre une réelle polyvalence du quintette autour duquel gravite l'action.Composition réussie d’un parasite d’une lucidité caustique pour Joe Cobden, un maintien et une voix qui disent tout chez Michelle Montheith, une innocence non feinte de la part de Steven McCarthy, un égocentrisme bien assumé par Robin Wilcox et enfin le bon dosage de retenue et d'excentricité pour Kate Hemblen.En fait seule une scénographie inutilement banale vient déparer une,production qui charme par sa fraîcheur et sa tenue.A la première, le détail n'a pas semblé ennuyer le moins du monde un public qui, visiblement, ne se formalise pas de telles futilités.NEST Chorégraphie : Christopher House.Interprétation : Toronto Dance Theatre.Scénographie : James Robertson.Conception sonore : Phil Strong.Eclanüges : Roelof Peter Snippe.Costumes : loti Trez Endos.A la Salle Pierre-Mercure, jusqu’au 3 mars à 20h.ANDRÉE MARTIN Il y avait si longtemps qu’on avait vu le Toronto Dance Theatre à Montréal qu’il est difficile d’établir des points de comparaison avec leur travail antérieur.Pour sûr, la facture chorégraphique de la compagnie a changé.Et il est évident qu’elle n’est plus aussi influencée par la fameuse «modem dance» américaine.Ce que présente cette fin de semaine Christopher House est une sorte de collage, où la danse se mélange à la narration et à une dimension théâtrale avouée.Partie de l’intention de faire une œuvre sur la notion même de processus créatif, le chorégraphe a mis en scène une suite de tableaux pour la plupart intimistes, où l’on sent une belle nostalgie et de l’humour.Même si on aurait aimé par moment que la dan se se fasse plus vive et plus folle, que la modula lion entre les divers tableaux soit plus importante, et les choix chorégraphiques plus affirmés, foret1 est de reconnaître qu’il y avait beaucoup d'honnê teté conceptuelle dans cette œuvre pour 13 dan seurs.Derrière la manipulation d’accessoires, et plusieurs beaux moments chorégraphiques, no tamment un duo suave sur la musique de Monte verdi, et un solo très physique sur une musique techno, on sentait dans NesI la personnalité propre de Christopher House.Ici, chaque scène semblait avoir sa raison d'être, sa logique, au-delà de toute explication cartésienne Si on a souvent reproché au TDT et à House — du moins à Montréal — de donner dans une danse fa cile et sans véritable ancrage psychologique, on doit avouer que ce n’est plus le cas.Sans crier au génie, l’œuvre de House possède plusieurs qualités et de belles finesses de mise en scène et en chore graphie : le clin d’œil à Peter Greenaway, le dis cours sur les aléas de la création, amené par une voix hors-champs, la précision gestuelle des dan seurs, etc.Une pièce qui, sans révolutionner le gen re, plaît tout de même par sa douceur, son humour, son esthétique et sa poésie.Sauvageau à l’Assemblée nationale (Le Devoir) — Philippe Sauvageau prendra la direction de la bibliothèque de l’Assemblée nationale dès le début du mois de mars.D continuera par ailleurs à assurer la direction du réseau de bibliothèques de l’UQAM jusqu’à ce que lYJQAM lui ait trouvé un remplaçant «Je vais assumer les deux pendant un certain temps», a dit M.Sauvageau hier.M.Sauvageau avait pris la direction des bibliothèques de l’UQAM après avoir quitté la direction de la Biblio thèque nationale, au moment où celle-ci avait été fusionnée avec la future Grande Bibliothèque du Québec.D’ailleurs, la bibliothèque de l’Assemblée nationale, à Québec, présente des similitudes avec EN BREF celle de la Bibliothèque nationale, relève M.Sauvageau.La loi prévoit en effet le dépôt légal de tous les documents gouvernementaux ainsi qu’un service de conservation et d’archives.M.Sauvageau assume d’ailleurs déjà diverses activités dans la région de Québec, soit la présidence du Conseil de la culture, la direction du Salon du livre de Québec ainsi que la présidence de la Commission de la place Royale.Marathon d’écriture (Le Devoir) — Quelque 225 étudiants d’une cinquantaine de cégeps se réuniront les 16 et 17 mars prochains pour participer au lie marathon d’écriture intercollégial.Cet événement se déroule sur une période de 24 heures.Le président d’honneur en sera Bru- no Roy, président de l’Union des écrivains et des écrivaines du Québec.Le concours littéraire se déroule sous le thème «Mon printemps, mes mots».Les premier et deuxième prix auront entre autres l’occasion d’être publiés dans un quotidien.Aussi, les 15 finalistes provinciaux doivent participer à un marathon d’écriture qui se tiendra à New York, en septembre 2001.Parmi les écrivains invités à animer les ateliers d’écriture qui jalonneront le marathon, on retrouve Bruno Roy en poésie, Marc Fisher dans la catégorie du roman, Paul Ohl dans la catégorie du roman historique, Georges-Hébert Germain dans la biographie, et Hugo Bonneville dans la catégorie de la chanson.Le tout se déroule dans quatre cégeps du Québec, dont le cégep André-Laurendeau, rue Lapierre, à Lasalle.Le public est admis.Suivez la trace de SOPHIE, ça pourrait vous mener au FESTIVAL D'AVIGNON EN FRANCE Regardez Les Choix de Sophie à Télé-Québec, du lundi au vendredi à 18 h 30.Reprises : lundi au jeudi à 23 h 30, vendredi 22 h 30 et du lundi au vendredi 13 h 00* Une capsule par émission vous montrera où est Sophie.Inscrivez sur le coupon-réponse ci-joint le nom de l'édifice culturel devant lequel vous avez aperçu Sophie ainsi que la date de diffusion originale de l'émission.Envoyez-le par la poste dès aujourd'hui à : Concours " Où est Sophie ?" 1720, rue Du Canal, Montréal (Québec), H3K 3E6 Le tirage d'une trousse de survie culturelle" aura lieu les vendredis 2, 9, 16 et 23 février ainsi que le 2 mars 2001 à l'émission.Cinq (5) trousses à gagner d'une valeur approximative de 150 $ chacune.Et lors du tirage final du 9 mars 2001, courez la chance de gagner un voyage pour deux (2) personnes au Festival d'Avignon*" d'une valeur approximative de 4 950 $ La valeur totale des prix est d'environ 5 700 $.BULLETIN DE PARTICIPATION Nom Age Adresse Ville Code postal No de tél.(rés ) _ _ No de tél (bur ) Nom de l'édifice culturel Date de diffusion originale de l'émission________________ Un seul coupon-réponse par enveloppe.Les tac similés reproduits manuellement et les lettres manuscrites sont acceptés.18 ans et plus Résidants du Québec seulement.Aucun achat requis Les règlements du concours sont disponibles auprès de Pixcom, Télé-Québec, Le Soleil et Le Devoir * Assurez-vous de noter la date originale de diffusion sur le coupon réponse ** Les trousses de survie culturelle comprennent chacune une paire de billets pour un spectacle, une paire de billets pour le cinéma, un disque compact et un livre *** Le grand prix inclut le vol pour deux (2) personnes avec Air Tansat, le transport jusqu'à Avignon, sept (7) nuits d'hôtel ainsi qu'une allocation forfaitaire de 1 400 $ Départ le 9 juillet; retour le 17 juillet 2001.LE SOLEIL LKDEVOIH PI* Ç^Hydrv Québec Télé-Québec ?A LA TELEVISION* Ce soir Infoman Catherine La Fureur / Marie- Bernard Landry, président Le Téléjournal/Le Sport / La Tour de Cinéma Chantal Toupin du Parti québécois Point Babel (23:18) (0:28) Le TVA Piment J E ! Eau Cinéma / LA SCANDALEUSE: LA VIE DE Le TVA Spécial 40e TVA / Sports / Cinéma 18 heures fort contaminée à Sept-îles JACQUELINE SUSANN (6) avec M.Lee, P.Riegert Réal Giguère Lot.(23:51) (23:59) Macaroni Les Choix Les 400 Cent Droit de parole / La Les Pieds dans les Les 400 Les Choix Cinéma / SI JE T'AIME .PRENDS tout garni de Sophie Coûts Titres Maladie d’Alzheimer plats / L'Orange Coûts de Sophie GARDE À TOI (5) avec Nathalie Baye | Le Journal Flash / CNM Cinéma / CUIRASSÉ EN PÉRIL (5) Scènes Le Grand 110% L'Heure Playboy Flash (17:00) J.Chang avec Steven Seagal, Tommy Lee Jones de crime Journal RDI Junior .Actions Le Journal .à l'écoute | Pistards de tous.B Landry, président du Parti québécois | (Le Canada aujourd hui | Gnffn Téléjournal F>yramide Jrnl suisse Journal Thalassa l Faut pas rêver (Championnat d'impro ! ^ Jrnl belge | Soir 3 Journal Contact Animal Objectif Science Pièces à conviction Nouveaux Détectives L Homme de six millions Cinéma / PRÉMONITIONS (6) 1 .vedette Copines.C'est mon choix Cuisinez avec.Éros et Compagnie Ça sex'pliquelCopines.Médecine Sortie gaie j Cinéma Top5M+.Box Office Décompte M+ Hip Hop Bouge Électro Clip Planète Single.Ed Sullivan Pop up.Musicographie Les Grands Événements / Peter Frampton | Musicographie (Popup.| Razmoket Godzilla Clueless Le Loup.Buffy contre les vampires I La Vie à cinq J La Classe.Eckhart Redwall .Bébés Ned, triton | Angela.| Simpson [Super Zéro! X-Men | South Park | Simpson Quads! (Spawn Ce soir | Sports 30 Mag Les Jeux du Québec d'hiver Qualifications Formule 1 (20 55) | Sports 30 Mag Arts martiaux Guerres et Conflits L'Histoire à la une Face cachée.d’influence / De Gaulle Le Joyau de la couronne | L'Histoire à la une Cinéma Direction; : Sud Voilà! Fou de toi Homicide Fréquence Crime Sentiments Sexe à N Y Invasion Planète Terre | Nerdz/Jeux Grand Test Zone extrême Highlander Histoires extraordinaires Millennium Technofolie .en famille D'ici &.Le Touriste .dehors (Croisières.du monde | I USA VR Voyage.Suivez le guide D'ici ] (T7.en Nord D églises Débrouil.Volt Panorama | Bouillon de culture Cinéma / L AGE INGRAT (4) (21 15) Panorama Voit CBC News: Canada Now .Coast Music Awards .Air Farce | Red Green Bryan Adams The National National Iviusic.Brit Rock Puise Access H.Becker Providence Stargate SG-1 Law & Order: SVU CTV News Pulse Star.(0 05) .(17:30) Canada.Eerie.E.T.Dawson's Creek Gilmore Girls 20/20 Friday Prime Bus.Sports Park (0 05) G.Shrinks Bill Nye.(Antiques Roadshow Studio 2 Heartbeat [Cinéma / ONE MAN S MEAT avec D.Jason Studio 2 News ABC News Spin City Frasier (Two Guys | Norm .to be a Millionaire?120/20 Friday News [777(23:35) POliti.(0 06) [News CBS News ET.Diagnosis Murder | Miss USA Pageant Late Show (23 35) News NBC News Jeopardy Wheel of.Providence I Dateline NBC Law & Order: SVU Tonight Show (23 i!,j Sabrina Drew Carey (Gilmore Girls [Cinéma / SOLDIER (5) avec K.Russell, C.Nielsen Charmed of Heart Star Trek Voyagei 1 Newshour (Business.(Vermont.| .Week Wall Street (Smart Women Finish Rich (Points.(Theatre / Anna Karenina (2/2) | BBC News | Night.Bus (The Newshour Then Again | Legendary Victor Borge BBC News (Charlie Rose News (Wheel of.[Jeopardy The Fugitive .to be a Millionaire?Law S Order: SVU CTV News | News Open (0:05) Night Court | NewsRadio | Law & Order Biography / E.Kennedy The Competition Poirot Law & Order Blog raphy New York Tango [Videos | Banff.(Scanning.| Cinéma / THE HOUSE OF THE SPIRITS (4) avec Jeremy Irons Beggars and Choosers Sex & City Crocodile Hunter |@discovery.ca Wild Discovery | Survival: Car Crash | Discovery s Canada @discovery.ca Crocodile Weapons Archaeolo.Hist.Bites Mansions Great Train Stories (Cinéma / ZULU (4) avec Stanley Baker, Michael Caine Cinéma BBC News Bus News CBC News On the Arts Fashion [Antiques .(The National Hot Type | Fashion.[6&the end National ENG Dead Man s Gun Nikita (Strangers |Hunger OZ
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