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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


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  • Montréal :Le devoir,1910-
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  • Journaux
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quotidien
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Le devoir, 2001-06-05, Collections de BAnQ.

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L K D K V 0 ! K .L E M A R I) I .1 I I X 2 0 0 1 B B liai de la réserve collée live de 4 HÉMA-QUÉBEC La réserve dt sang: S jours Groupes sanguins en demande aujourd hm B-A- Info-collecte: 832-0873 -?LE DEVOIR «- LES SPORTS HORS-JEU Journée portes fermées Il peut arriver qu’il se passe tellement de choses partout que l’observateur moyen ne sache plus où donner de l’œil.Dans ce cas, on ne sait plus par où commencer ni finir.Dans ce cas, on fait comme d’habitude: on terrasse l’angoisse de la page blanche en l’enterrant sous des considérations futiles comme dans toute page de sports digne de ce nom.Beaucoup de choses.Par exemple, si vous étiez au Newtown samedi soir pour l'ouverture officielle en compagnie de Jacquot lui-même en personne, vous avez manqué la sortie irréfléchie de Patrick Roy qui a directement conduit la série finale pour l'obtention de la coupe Stanley à être égale 2 partout.A moins, bien sûr, que vous n’ayez programmé votre vidéo, mais encore là, il Mail être vigilant et ne pas intervertir les priorités, car l’ouverture officielle du Newtown n’était pas télédiffusée, du moins pas dans son intégralité si j’ai bien compris.Comment, on ne vous avait pas invités au Newtown sous prétexte que vous n’êtes pas du gratin et que donc Réjean Tremblay ne vous a pas rappelés rapport à votre demande de lui bummer un laissez-passer?Cela ne vous a pas empêchés d’aller vous accoter au Jean périmètre de sécurité de la rue Dion Crescent pour voir passer vos ve-+ + + dettes, devant un restaurant branché au nom anglais par-dessus le marché.Allez, ne niez pas, je vous ai vus sur la photo du Journal de Montréal, bande de groupies tous autant que vous êtes.Bernard Landry ne doit pas être fier de vous.Vous pensez que c’est comme ça qu’on va ramasser assez de voix pour chanter haut et fort et juste dans le concert des nations?Surtout qu’il y a belle lurette que Jacquot ne réunit plus les conditions gagnantes.Mais j’y songe, ça m’arrive, peut-être étiez-vous là pour compenser un peu la disparition de la journée portes ouvertes au Grand Prix du Canada.Je vous comprends.Plus moyen de voir une gomme tendre de près, cachez ce frein dont votre concurrent pourrait vous piquer l’idée de l'ergonomie générale, l’amateur doit maintenant se contenter de fermer les yeux et d’imaginer ce à quoi peut bien ressembler un châssis aérodynamique de pointe et comment il se comporte lorsqu’un excité lui colle à l’arrière-train.C’est à cause de la paranoïa, paraît-il.Le concept de journées portes fermées serait d’ailleurs en train de faire des petits dans le monde du sport Nos Expos, ainsi, y songent sérieusement pour les trois matchs de cette semaine contre les Braves.Il suffirait d’échanger Vladimir Guerrero et Jose Vidro contre des considérations futures et de faire chanter l’hymne national en français par David Samson afin de s’assurer que les 4700 fatigants qui n’arrêtent pas de n’avoir rien d’autre à faire que d’aller perdre leur temps au stade décident enfin de consacrer à autre chose leur dollar-loisir, comme aller souper au Newtown puis aller voir le très bon film de course de chars de Sylvester Stallone, et qu’aucun spectateur ne se présente.De cette manière, on pourrait économiser les salaires des placiers, guichetiers et autres employés de concessions, toutes sommes que l’on pourrait affecter à la construction d’un nouveau stade au centre-ville.Quant à l’organisation de la journée portes fermées, pas compliqué: nos Expos sont déjà passés maîtres en la matière.Il n’y a qu’à s’inspirer des tractations entre actionnaires des quatre ou cinq dernières années.D’un côté, on appelle au soutien du public, de l’autre, on lui cache tout ?On est beaucoup moins tendre avec nos Expos que la gomme précitée, mais il est quand même possible, ne serait-ce que pour nous sentir mieux dans notre peau, de constater qu’il y a pire ailleurs.Très pire.Il ne faut pas rire du malheur des autres, mais c’est plus agréable que de pleurer comme un veau à propos du sien (c’est du Lynda Lemay, je crois).Or donc, les Rangers du Texas.Les Rangers, faut-il le rappeler, sont cette équipe dont le propriétaire Tom Hicks a consenti pendant la morte saison un contrat de 252 millions $US pour 10 ans à Alex Rodriguez.Un sacré coup de filet Ça sentait la Série mondiale jusque dans les corridors de l’aéroport Dallas-Fort Worth, selon mes sources qui sont vraiment partout Ben la morte saison s’est transformée en saison morte.A-Rod se fait aller comme il faut moyenne de ,332,18 circuits et 50 points produits, mais les Rangers se trimballent un dossier de 20-35, le quatrième pire des ligues majeures, et ils sont actuellement postés à 22 1/2 matchs de la tête dans leur division.C’est fini depuis tellement longtemps que certains partisans du Texas auraient décidé d’apprendre le français parce qu’ils passeront leurs vacances à Montréal afin de ne pas être trop dépaysés.A-Rod, faut-il (encore) le rappeler, est le seul sportif professionnel de l’univers dont la valeur du contrat est supérieure au coût de construction du stade — The Ballpark at Arlington — où il joue.Son salaire de cette année est une fois et demie supérieur à la masse salariale des Twins du Minnesota au complet, les Twins qui sont en tête de leur division avec 36 victoires et 18 défaites.Mais malgré tous ses ennuis, Rodriguez a tout de même de quoi se réjouir.Le magazine People, auquel je suis abonné et qui me procure hebdomadafrement des heures de plaisir, l’a récemment nommé parmi les 50 plus belles personnes au monde.(Bon, disons-le, de ces 50, environ 49 sont des Américains, mais ça prouve juste ce dont j’ai toujours eu l’intuition, à savoir que le reste du monde, sauf un ou une, est laid.) ?Et pour finir, une bien bonne tirée du magazine satirique The Onion.•Afin de montrer leur bonne volonté et d'attirer la sympathie internationale, les dirigeants chinois ont promis que si Beijing obtient la présentation des Jeux olympiques d'été de 2008, on fera appel à des prisonniers politiques tout juste libérés pour allumer la vasque olympique.» •Le tout devrait se dérouler d'autant plus rondement que les personnes en question seront déjà en feu.» jdiortfa ledevoir.com Internationaux de France de tennis BASEBALL du Grand Chelem en plus accessible , , «itei .’V REUTERS .André Agassi peut toujours rêver du Grand Chelem après s’être qualifié, pour la septième fois de sa carrière, pour les quarts de finale des Internationaux de France de tennis, hier à Roland-Garros.Le rêve de plus CHRISTIAN CHARCOSSEY AGENCE FRANCE-PRESSE Paris — Vainqueur de l’Open d’Australie en début d’année, l’Américain Andre Agassi (n° 3) peut toujours rêver du Grand Chelem après s’être qualifié, pour la septième fois de sa carrière, pour les quarts de finale des Internationaux de France de tennis, hier à Roland-Garros.Le «Kid de La Vegas», 31 ans, a dû toutefois attendre trois heures, à une minute près, pour vaincre, en huitième de finale, le tenace Argentin Franco Squilla-ri (n“ 16), demi-finaliste l’an dernier, en cinq sets 4-6,6-2,64,1-6,66.Mais sa démonstration dans l'ultime manche prouve que le compagnon de Steffi Graf est en mesure de renouveler son succès parisien de 1999.Seul le premier set, qui a duré pas moins de 53 minutes dont 12 pour le seul premier jeu, a été véritablement très disputé.«Désormais, j’ai l’impression de danser sur la terre battue avec mes glissades», a déclaré Agassi qui a converti seulement 8 des 29 balles de break qu’il s’est procuré (contre 5 sur 12 pour Squillari) mais a usé son adversaire par ses courses incessantes d’un côté et de l’autre du court Agassi voit se dresser devant lui le Français Sébastien Grosjean (n“ 10), qui a facilement battu l’Espagnol Galo Blanco 6-3, 64,6-1, en 2 heures et 2 minutes, pour se hisser, pour la première fois de sa jeune carrière (23 ans depuis une semaine), parmi les huit meilleurs de la terre battue après avoir été demi-finaliste à Melbourne.Au cours de ce premier duel franco-espagnol Blanco, bourreau des dernières illusions sur terre battue de l’Américain Pete Sampras (n° 5) au deuxième tour, a donné une pâle réplique à l’actuel n° 1 français.Deux Espagnols Mais l’Espagne, avec deux joueurs, sera le pays le plus représenté en quarts.Alex Corretja (n° 13), déjà finaliste en 1998, a en effet infligé (6-2, 6-3,64), en seulement 2 heures 28 minutes, au Français Fabrice Santoro sa huitième décon- venue, dont la sixième sur terre battue, en neuf rencontres depuis 1995.Et donc rejoint Juan-Carlos Ferrero (n“ 4).Corretja, qui n’a converti que 6 des 19 balles de break qu’il a obtenu, l'a emporté car il n’a cédé que deux fois son service.Il partira favori contre le Suisse Roger Federer, le seul qui ne soit pas tête de fiérie à ce stade de la compétition.A moins de 20 ans — il les aura le 8 août — «Rodger» est le premier Suisse depuis Marc Rosset en 1996 à atteindre les quarts de finale.Le champion du monde juniors 1998, demi-finaliste aux JO de Sydney, a confirmé les espoirs placés en lui en dominant un autre costaud, l’Australien Wayne Arthurs, 30,6-3,64,6-2.En début de journée, l’Australien Lleyton Hewitt (n" 6) avait conclu la tâche largement entamée la veille en retournant une situation pourtant bien compromise, après la perte des deux premiers sets, contre l’Argentin Guillermo Canas, 30,6-7 (3/7), 6-2,6-3,6-3.En quart de finale, Hewitt affronte Ferrero (n“ 4), demi-finaliste l'an dernier.L’autre quart de finale du haut de tableau, disputé aujourd’hui, met aux prises le tenant du titre, le Brésilien Gustavo Kuerten (n01) et le Russe Evgueni Kafelnikov (n" 7).Heureux présage pour «Guga».C’est la troisième fois qu’il affrontera le Russe à Roland-Garros à ce stade de la compétition.Les deux fois précédentes, en 1997 et 2000, Kuerten a gagné le tournoi.Chez les dames Les quarts de finale dames auront lieu aujourd’hui.Un seul choc entre têtes de série est au programme, le match des Américaines Jennifer Capriati (4) et Serena Williams (6).Martina Hingis (1) rencontrera l’Italienne Francesca Schiavone, alors que Kim Clijsters (12) et Justine Henin (14) visent le premier titre d'une joueuse belge à Paris, la Flamande affrontera la qualifiée hongroise Petra Mandula, la Liégeoise la Russe lina Krasnoroutskaya.LIGUE NATIONALE Section Est G P Mov Ditl Ftviadeiphie 35 20 636 — Atlanta 29 26 527 6 ¦ Florida 26 29 473 9 New York 24 33 421 12.Montréal 23 34 404 13 Section Contralo Chicago 33 21 611 — St.Louis 32 24 571 2 ¦ Milwaukee 29 26 527 4 1/2 Houston 28 26 519 5 Cincinnati 21 35 375 13 Pittsburgh 17 37 315 16 Section Ouest Arizona 34 22 607 —.Los Angeles 31 25 554 3 Colorado 28 28 500 6 San Diego 27 29 482 7 San Francisco 27 29 482 7 Hlar St.Louis 5 Cincinnati 2 Los Angeles en Arizona San Diego à San Francisco Aulourd’hul Atlanta à Montréal.19h05 N Y Mets à Philadelphie, 19h05 Pittsburgh en Floride, 19h05 St.Louis à Chicago Cubs.20h05 Cincinnati à Milwaukee.20h05 Houston au Colorado, 21h05 Los Angeles en Arizona, 22h05 San Diego à San Francisco, 22h1S Demain St I oms à Chicago Cutis.UIL’O Atlanta à Montréal.19hOS N,Y Mets à Philadelphie, 19h05 Pittsburgh en Floride.19h05 Cincinnati à Milwaukee, 20h05 Houston au Colorado.21h05 Los Angeles en Aiizona, 22h05 San Diego à San Francisco, 22h15 LIGUE AMÉRICAINE Section Est G P Moy.Dill Boston 32 23 582 — New York 31 24 564 1 Baltimore 26 29 473 6 Toronto 26 30 464 61/2 Tampa Bay 15 41 268 171/2 Section Centrale Minnesota 36 18 667 — Cleveland 35 18 660 1/2 Chicago 23 30 434 121/7 Detroit 22 31 415 131/2 Kansas City 20 36 357 17 Section Ouest Seattle 43 12 782 — Anaheim 27 28 .491 16 Oakland 27 28 .491 16 Texas 20 35 .364 23 Hier N.Y.Yankees 7 Boston 6 Cleveland au Minnesota Texas à Seattle Aulourd’hul Tampa Bay à Toronto, 19h05 BaltimoreàN Y Yankees, 19h05 Detroit à Boston, 19h05 Chicago White Sox à Kansas City, 20h05 Cleveland au Minnesota, 20h05 Texas à Seattle, 22h05 Oakland à Anaheim, 22h05 Demain Tampa Bay à Toronto, 19h05 ~ Baltimore à N.Y.Yankees, 19h05 Detroit â Boston, 19h05 Chicago White Sox à Kansas City, 20h05 Cleveland au Minnesota, 20h05 Texas à Seattle, 22h05 Oakland à Anaheim, 22h05 EN BREF BASEBALL Uère Jeffrey Loria est véritablement commencée Les Devils pourraient gagner la coupe jeudi FRANÇOIS LEMENU PRESSE CANADIENNE Denver, Colorado — Le système défensif des De-vils du New Jersey a encore une fois eu raison des rapides patineurs de l’Avalanche du Colorado.Appliquant à la lettre les grands principes élaborés par leur ancien entraîneur Jacques Lemaire, les De-vils ont disposé de l’Avalanche par 4-1, hier soir, au Pepsi Center, dans le cinquième match de la finale de la coupe Stanley.Les joueurs de l^rry Robinson mènent la série trois victoires contre deux et ne sont plus qu’à un gain d’une deuxième coupe d’affilée et d’une troisième en sept ans.Le sixième match aura lieu jeudi, au New Jersey.Patrik Elias, Alexander Mogilny, Sergei Brylin et John Madden ont marqué les buts des Devils.Alex Tanguay a réussi celui de l’Avalanche.Le système des Devils est tellement efficace que l’absence de Jason Arnott n’a nullement été ressentie.Bobby Holik a donné le ton au match.Il a été opposé à Joe Sakic durant toute la soirée et le capitaine du Colorado a été limité à une passe obtenue durant un jeu de puissance.Ce Holik pourrait bien mériter le trophée Connie Smythe si jamais les Devils devaient l’emporter jeudi.SOCCER Campi retranché, limniatis retrouvé MICHEL LAJEUNESSE PRESSE CANADIENNE Jeffrey Loria, propriétaire des Expos, devait se dire que Felipe Alou en mettait du temps à se décider.Tellement de temps en fait pour se dérider à démissionner qu’il a dû passer lui-même aux actes et le congédier, quitte à lui verser, bien malgré lui, le reste de son salaire pour la saison 2001.On lui avait déjà enlevé bien des joueurs importants, on lui laissait dans les pattes le directeur général Jim Beattie avec lequel il ne s’entendait pas très bien, on lui avait fait l’affront de congédier sans aucune raison véritable deux de ses instructeurs hispanophones Luis Pujols, son bras droit, et Bobby Cuellar, son instructeur des lanceurs, le 20 juillet de l’an dernier.On pensait ébranler Felipe Alou.C’était mal le connaître.H n'a pas bronché, forçant ainsi Loria à le congédier en posant un autre geste qui a certes déplu aux amateurs montréalais mais aussi au monde du baseball en général, parce qu’Alou est un homme respecté.Mais Loria peut bien agir à sa guise, le club est complètement à lui maintenant Et la véritable ère Loria a commencé quand Jeff Torborg, son grand ami, a remporté son premier match à titre de gérant des Expos samedi.Loria n’était pas sur place pour congédier lui-même Alou jeudi dernier.Il a laissé le sale boulot à ses hommes de mains: Beattie et son beau-fils David Samson.Mais il était là samedi pour sauter dans les bras de Torborg.Après le match, le vestiaire des Expos a d’ailleurs été fermé aux journalistes pendant une bonne dizaine de minutes pendant que Loria faisait l’accolade à Torborg.Il en a bien le droit c’est SON gérant SON équipe.Et il s’est bien entouré.Son beau-fils est son bras droit Beattie est son fidèle serviteur Brad Arnsberg, l’instructeur des lanceurs, fait aussi partie de son cercle d’amis, Perry Hill est aussi un de ses chobc.C'est lui aussi qui a voulu faire l’acquisition précieu- se de Hideki Irabu, par exemple.C’est son équipe, il a tous les droits.Jacques Ménard et les autres actionnaires québécois lui ont cédé tous ces droits.Et peu importe ce qui adviendra de l’équipe, qu’elle reste ou qu’elle parte, on est en droit de se demander de ce qui en adviendra sur le terrain.Torborg nous a déjà confié que Loria lui téléphonait souvent pour discuter de matchs qu’il regardait à la télé.Il allait jusqu’en faire la description.Un amateur donc qui donne des emplois à ses amis.On peut se demander si la recette est vraiment bonne.On peut se dire aussi que Loria fait son petit George Steinbrenner.Ce dernier, qui est lui aussi un grand amateur et qui aime bien mettre le nez dans ce qui se passe sur le terrain, a eu au moins le bonheur de ne pas faire appel qu’à des amis, mais à des gens d’une grande compétence pour diriger son équipe.Pour ce qui est de Felipe Alou, on n’a pas à s’en faire.D sera grassement payé d’ici la fin de la saison.L’an prochain, on le retrouvera à la barre d’une autre équipe.Ce serait un juste retour des choses qu’il puisse avoir sous ses ordres une formation capable de rivaliser avec les meilleures.On ne sait pas si Alou peut conduire une équipe au championnat parce qu’il n'en a jamais vraiment eu la chance.Mais ce serait bien.juste pour voir, qu’on lui permette de le faire.fi pourrait se refrouver avec les Marlins de la Floride, si bien sûr les Marlins obtiennent un nouveau stade à Miami.Tony Perez demeurera en poste avec les Mar-lins jusqu’à la fin de la saison.Par la suite, il pourrait bien volontiers céder la place à Alou, qui serait aussi populaire à Miami qu’il l'a été à Montréal.Les Marlins pourraient rapatrier son fils Moises, qui leur a aidé à remporter la Série mondiale.Ce qu’a faut à Felipe Alou, c’est une équipe qui lui fera la promesse de gardçr ses jeunes joueurs de talents.A Montréal, ni Claude Brochu, ni Jacques Ménard, ni Jeffrey Loria n’ont jamais tenu ces promesses.PRESSE CANADIENNE Odjick s’entend avec le Canadien (PC) — L’attaquant Gino Odjick a conclu une entente de deux ans avec le Canadien de Montréal, prévoyant une année d’option.Agé de 30 ans, Odjick a été acquis des Flyers de Philadelphie, le 7 décembre dernier, en retour de RJ.Stock et d’un choix de sixième tour au repêchage de juin 2001.Odjick, originaire de Maniwaki, au Québec, entamera sa 12" saison dans la LNH.En 30 rencontres la saison dernière, il a obtenu deux buts en plus de récolte/ trois aides.Il a dû s’absenter des 37 derniers matchs de la saison * régulière après avoir subi une opération à un poignet .• Le Canada rentre bredouille • N iigata, Japon (PC) — Le Cana- .da repart du tournoi de la Coupe des confédérations de soccer L avec la même réputation qu’il ' avait à son arrivée, c’est-à-dire celle d’une équipe formée de cohi bleus complètement inefficaces à l’offensive.La médiocrité du Ca nada à l’attaque et l’absence de créativité en milieu de terrain • sont des lacunes qui ont été cruellement mises à nu.Le dur ' labeur, un solide gardien et une ; défensive resserrée ne peuvent mener loin quand l’opposition est de calibre mondial.Hier, le Canada a complété le tournoi par une * défaite de 2-0 face au Cameroun.• L'équipe championne africaine et-olympique en titre, qui a égale- ’ ment subi l’élimination en vertu • de sa fiche de 1-2-0, aurait pu ; l’emporter 4-0 tant elle a dominé : le match.Le Canada quitte donc 5 avec un dossier de 0-2-1.On ne ¦ devait pas, de toute façon, s’at- ; tendre à des miracles des Cana- -diens, qui formaient l’équipe la î moins bien classée au monde j (7P) parmi les huit en lice.Le seex re nul de OO confie le Brésil, un : résultat mémorable, a été leur ; unique source de réjouissance.Si vous ne le connaissez pas, c’est que vous ne regardez pas la télé.Mesdames et messieurs, Gregory Campi!» C’est de cette façon, le 17 mai dernier à l’occasion de la présentation offideDe des joueurs de l’Impact de Montréal à l’anden Forum, qu’on avait présenté ce Français de 25 ans qui avait joué avec Bari en Série A italienne.Depuis son embauche, le 3 mars dernier, on semblait vouloir en faire la prochaine vedette de l’équipe, le joueur qui ferait à nouveau courir les foules au Complexe sportif Claude-Robillard.Hier, l’entraîneur-chef et directeur général Valerio Gazzola a annoncé que Campi avait été retranché de sa formation.•L’évaluation que nous avons faite de Campi était la bonne, a déchiré Gazzola Mais il n’a pu s'ajuster au style de jeu nord-américain, et nous savons que la saison est très courte.» Par ailleurs, l’anden capitaine John Umniatis, qui a remis sa démission à titre de directeur des opérations de l’Impact le 29 mai dernier, a recommencé à s'entraîner avec l'Impact dans le but de tenter un retour au jeu.•John m’a approché en fin de semaine et m'a proposé l’idée d’un retour, a déclaré Gazzola Nous allons évaluer sa condition physique sur le terrain.Cela fait quand même un anqu’ün'apas endossé l’unifbrme.» f > 1 LE DEVOIR.LE MARDI 5 J L' I N 2 O O 1 B 8 -?LE DEVOIR ?- CULTURE ONDVm -P [RRE Pl mHÜW.FJPP, Un coup fracassant! CECI N’EST PAS UNE PIPE (CARNAGE) Texte et mise en scène: Stéphane Hogue assisté de Nathalie Bara-bé.Scénographie: Olivier Landreville.Conception des costumes et maquillage: linda Brunelle.Conception des éclairages: Lucie Bazzo.Conception sonore: Patrice D’Aragon.Avec Christophe Rapin, Félïxe Ross, Jean-Antoine , Charest, Patrice Coquereau, Eric-Raymond Loiseau, Simone Chartrand, Jennie-Anne Walker, Anie Pascale et la voix de Nathalie Madore.Une production des Chirurgiens présentée au Théâtre Prospère dans le cadre du FTAdu 2 au 5 juin 2001.SOLANGE LÉVESQUE L* ange goguenard et tragique 1 d’Eugènç Ionesco plane au-dessus de la pièce de .Stéphane Hogue qui a reçu la bourse Loui-se-Lahaye ainsi que la prime à la création 2000 du Fonds Gratien-Gélinas pour son œuvre.Le jeune dramaturge et metteur en scène, qui arrive au théâtre par le détour d’études en économie et d’une expérience en radio communautaire, effectue une entrée remarquée sur la scène professionnelle avec ce drame absurde et burlesque dont le titre emprunté à René Magritte informe déjà sur l’esprit dans lequel son auteur travaille.Coup fracassant! Tandis qu’un couple de parents assis dans un salon, que le scénographe Olivier Landreville a situé au sommet d’un monticule de téléviseurs, commentent des faits divers de plus en plus horribles rapportées au petit écran par le bulletin de nouvelles sur l’air de Tiens, il est neuf heures, leur (ils Junior et sa petite amie Sophie grandissent et deviennent des monstres de violence et de perversité.Mais le désir de sauver les apparences et la mauvaise foi sont le pain et le beurre de ces parents spectateurs passifs de la vie, désincarnés par leur dépendance aux médias, qui arrivent tout de même à nourrir leurs petits fantasmes dans le coconjugal tout en se donnant l’un à l’autre le sirop quotidien de la bonne conscience.Dans un pareil monde, tout peut arriver.La fiction, sous forme d’une émission intitulée Cinéma en direct, fait soudain irruption dans l’univers distancié de ces personnages dont le libre arbitre s’est évanoui devant l’omniprésence des écrans.Paf! Paf! meurtres en rafale, héros pornos, pipe (dans tous les sens du terme) et terreur viennent troubler une soirée tranquille, de la même manière que, dans les répliques, des expressions typiquement québécoises viennent secouer une langue et une diction par ailleurs impeccablement françaises.Paf! Paf! La pipe était simulée, la mort aussi, comme l’étaient le désir et la vie.Où donc survit la vérité?Est-ce possible, aujourd’hui, de mener sa vie à l’écart de la re- présentation?De maintenir une exigence d’authenticité sans pactiser avec la médiatisation?Autant de questions soulevées par cette pièce iconoclaste et vitriolique, à la fois drôle et terrible.A la direction du jeu, Stéphane Hogue fait preuve d’une belle maîtrise et de beaucoup de maturité.La cohésion d’une équipe d’interprètes allumés et de concepteurs très souples était une condition majeure du succès de cette entreprise.Signalons les éclairages inventifs de Lucie Bazzo, les costumes railleurs de Linda Brunelle et la conception sonore joyeusement dissonante de Patrice D’Aragon.Fruit de l’inconscient JIMMY, CRÉATURE DE RÊVE Conception, texte et mise en scène: Marie Brassard, pécor et accessoires: Simon Guil-bault Eclairages: Eric Fauque.A la salle Jean-Claude Germain du Théâtre d’Aujourdhui jusqu’au 6 juin.RECENT EXPERIENCES Texte et mise en scène: Nadia Ross, Jacob Wren.Au Théâtre du Maurier du Monument-National jusqu’au 6 juin.HERVÉ GUAY Au théâtre, les miracles se produisent parfois loin des grands plateaux, au détour de projets où la chose ne devait être qu’un hors-d’œuvre.D en est ainsi de Jimmy, créature de rêve.Performance créée pour accompagner Pension vaudou, le plat de résistance d’une soirée de novembre dernier à l’Espace libre et qui vole désormais de ses propres ailes en plein cœur d’un FTA qu’il vient baigner d’une fantaisie rafraîchissante.Créature de rêve, Jimmy l’est entièrement qui illumine les derniers instants d’un général américain sur le point de servir en Corée avant d’être passablement transformé par une actrice dont les songes prennent eux aussi des chemins tortueux.Marie Brassard incarne donc successivement (et sans effort apparent) un coiffeur américain gay allumé, une fillette aux longues tresses et la mère collet monté de l’actrice, qui ont en commun d’habiter le paysage changeant de rêves volontiers coquins.Elle y parvient grâce à une voix modifiée synthétiquement dont elle joue conune d'un clavier parfaitement maîtrisé mais surtout grâce à un corps et à un visage caméléons.Dons qu’elle conjugue avec un humour facétieux, parfois osé, auxquels s’ajoute celui de mettre dans sa poche le public — lui donnant pour ainsi dire l’impression d’avoir gardé les cochons avec elle.Au gré de rêves qui s’interrompent et reprennent là où l’imagination les porte, Marie Brassard redessine les paramètres des fantasmes et du désir.En sa compagnie, les êtres passent d’un sexe à l’autre, d’une génération à l’autre, d’un lieu à l’autre, avec un minimum de contraintes.La logique du songe permet toutes les permutations et endort bon nombre d’inhibitions.Pas étonnant dès lors que le plaisir jaillisse de partout et se fasse communicatif.Car Marie Brassard a certainement, comme l’écrivait Jules Laforgue, «mangé du fruit de l’inconscient».Recent Experiences tente aussi d’aller vers des zones inexplorées.Alors que le siècle s’égrène, nous suivons, assis à ce qui tient lieu de table familiale, quatre générations qui se lancent à la poursuite du bonheur.Parcours elliptique où, par divers moyens, chacun tâche d’être heureux.Que ce soit par la richesse, par la pauvreté, en se jetant dans la religion ou autrement.Les auteurs, Jacob Wren et Nadia Ross, ont opté pour des dialogues brefs et souvent paradoxaux.Manière de créer un rythme rapide, d’autant que, parmi nous, les sue acteurs échangent d’un bout à l’autre de la table, souvent sans bouger.L’exception survient aux deux tiers de la production lors d’un numéro dansé créant une ambiance d’anniversaire.Minute de vérité au milieu de réflexions souriantes sur ce qu’il est possible (ou impossible) d’apprendre grâce au passage du temps.Saugrenue, l’idée d’accumuler de l'expérience?Du moins, si l’on se fie à cet alerte tour de siècle Canadian où les voies du bonheur demeurent impénétrables.Courant alternatif La onzième édition du Fringe offrira, du 14 au 24 juin, encore plus de spectacles surplus de scènes MÉDIAS Pas de collusion.PAUL CAUCHON LE DEVOIR Le réseau TVA nie toute forme de collusion entre TVA et le Journal de Montréal pour la couver-ture d’événements journalistiques.Mercredi dernier, Le Devoir faisait état, comme d’autres médias, d’une plainte officielle déposée quelques jours auparavant devant le CRTC par le syndicat des journalistes du Journal de Montréal et le syndicat des employés de TVA Selon les deux syndicats, TVA engage un photographe-caméraman pour la couverture des faits divers la nuit à Montréal, qui couvre les mêmes événements pour Le Journal de Montréal, fournissant ainsi les mêmes images aux deux médias.Les deux syndicats ont fait valoir au CRTC que cette pratique «contredit de façon directe» les garanties offerts par Québécor «en ce qui a trait à l'étanchéité des salles de rédaction des diverses entreprises de presse du consortium».Philippe Lapointe, directeur des programmes à TVA, indique au Devoir que le photographecaméra-man en question, Erik Peters, est un contractuel qui a créé sa propre compagnie, qui a un contrat d’exclusivité avec TVA pour ses images mais qui peut vendre ses photos à différentes publications, soutient-il.Dans une lettre envoyée hier au Devoir, Erik Peters explique qu’il n’est pas un employé de TVA niais «une entreprise incorporée, une entité à part entière, ‘Iss Productions Erik Peters Inc».M.Peters explique également avoir un «contrat de fait divers la nuit avec TVA», mais ne pas avoir d’entente contractuelle avec le Journal de Montréal.De plus, précise-t-il, il s’est procuré il y a un mois un appareil photo numérique et il a vendu quelques photos au Journal de Montréal, mais également à Allé Police et à La Presse.Nul doute que cette histoire démontre à quel point les sensibilités sont aiguisées chez les employés de TVA et du Journal de Montréal depuis l’offre d’achat de Québécor sur TVA.BERNARD LAMARCHE LE DEVOIR Trois cent cinquante performances, 65 compagnies de Montréal et A'«autour du monde», pour dix jours et sur sept scènes: la marge telle que dessinée par le Festival Fringe prend de plus en plus de place.Tant mieux si le Fringe occupe un espace plus grand dans le dense paysage festivalier de la métropole, parce que les neurones exigent parfois d'être décapés.Le Fringe, le plus anglophone des festivals de la ville (il fait place, rassurez-vous, à toutes les cultures) et le moins ennuyeux à plusieurs égards, prend d’assaut le boulevard Saint-Laurent du 14 au 24 juin.De la lutte sanguinaire en pleine rue à Freud, le Fringe continue de se classer dans une classe à part.In musique, bien sûr, sur le mode indépendant qu’il soit alternatif, punk ou rock, a ses galons au Fringe, avec une bataille des bands qui couronnera, dans la pre- CAROLINE MONTPETIT LE DEVOIR Leurs noms ont des consonances exotiques, leurs instruments aussi.Ils donnent autant dans les chants pygmées et la khora que dans la salsa et Y«afro-feeling».Leur musique vient du Mali, d’Afrique du Sud, du Sénégal, du Nigeria et du Ghana, du Cameroun, du Madagascar, mais aussi de Cuba, du Maroc, de Guadeloupe, d’Haiti, de République dominicaine ou du Brésil.Africaine d’origine, elle s’est mêlée fil des ans aux rythmes d'Amérique et d’ailleurs.Aujourd’hui, cette musique résonne partout dans le monde.La programmation de la 15' édition du festival Nuits d’Afrique, qui se déroulera à Montréal du 12 au 22 juillet à Montréal, annonce un été chaud.Le plus connu du lot est donc Youssou N’dour, musicien consa- mière édition du concours annuel Tounes Fringe, le morceau du Festival.Quinze groupes canadiens et québécois s’affronteront amicalement du 20 au 24 juin, en plus de concerts qui se déroulent dès le 15 juin.Le combat sera plus sanglant, lors de la présentation d’un gala de lutte de la IWS, la Internet Wrestling Syndicate, qui donnera le 15 juin «un des plus violents matchs du monde».Par ailleurs, danse, théâtre, multimédia, mime sont au programme.Certains des spectacles sont annoncés comme ne pouvant pas être présentés dans la rue, comme le Dead Dolls Cabaret, du montréalais Travesty Theater, un cabaret décadent qui fournit à la porte les légumes pour lancer sur la scène.L’inconscient sera ausculté en danse, avec The Woman in the Dunes de Shakti (Japon), sur l’amour, la survie et la mort, qui «prend place dans les dunes de notre inconscient» (du 15 au 20 juin).Tout ce qui vous avez tou- cré qui a côtoyé les Peter Gabriel, Miriam Makeba, Manu Di-bango et Mory Kanté, et dont on dit que la musique est un «largis-sime melting pot sonore».11 vient de sortir un disque intitulé Joko.C’est le Malien Madou Diarra qui se présentera en première partie de ce spectacle attendu qui se déroulera au Métropolis, vendredi 20 juillet Dans le cadre d’une série qui précédera l’ouverture officielle du festival, mentionnons aussi le Cubain Omar Sosa, qui mélange les sonorités du jazz aux rythmes cubains et africains, une sorte de «néo-afro-latin-jazz-free» et qui sera au Kola Note, le lundi, le 0 juillet.Dans la même série préfestival, on verra aussi le 10 juillet au Kola Note, le groupe d’Amam-pondo, descendant de Mpondos, l’une des tribus les plus anciennes d’Afrique du Sud, et qui lançait en 2000 un album intitulé Drums for tomorrow, avec le Ca- jours voulu savoir sur vous «même et n 'avez jamais osé demandé à Freud, un spectacle de la compagnie Foqué dans la tête production, qui rient — l’auriez-vous deviné?— de Providence, dans le Rhode Island, qui explore les annales et l’anal (littéralement) de l’inventeur de la psychanalyse.La Comédie intellectuelle, de la compagnie Comédie pour Intellectuels du Dr Brian Robinson, s’attardera sur Freud et sa libido.Sept productions de danse, cinq de stand-up comic, une vingtaine de comédie, une quinzaine de dramaturgie, du théâtre pour enfants, et moult autres activités complètent le calendrier.Un programme, sous la forme d’un journal, sera distribué sur le site, dans les hebdos culturels de la ville.Il devrait être impossible de le manquer.Aussi, pour les billets (les spectacles ont beau jouer dans la marge, ils débutent à l’heure, insistent les organisateurs), il faut contacter le (514) 849-FEST (3378).merounais Brice Wassy.Le lendemain, c’est le Sénégal Omar Pêne, qui sera au Kola Note avec le Super Diamono de Dakar, pour une soirée rhytm’n’ blues, jazz, reggae et salsa.Le festival comme tel offre aussi une imposante brochette d’événements, en salle comme à l’extérieur.Ce dernier volet se déroulera place Emilie-Gamelin, les 20, 21 et 22 juillet.Et dans la série des grands événements du festival, signalons, outre Youssou N’dour, le Nigérien Lagbaja, avec le groupe Wazobia, du Ghana, en première partie (Spectrum.12 juillet), Les Têtes brûlées du Cameroun, avec en première partie Boubacar Diabaté, et Karim Diouf, du Sénégal, en collaboration avec Michel Donato (Kola Note, 16 juillet).Enfin, une fiesta salsa attend les amateurs, avec la fàmilia Valera Miranda.l’Orques-ta Sensacion, et Asere, au Spectrum, le 19 juillet Erik Peters explique qu’il n’est pas un employé de TVA mais «une entreprise incorporée» FESTIVALS UAfrique pour tous Nuits d'Afrique lance sa programmation wmmmm.JACQUES GRENIER LE DEVOIR Le Commissaire du Bureau du cinéma, André Laffond.'¦.U Présence québécoise à Los Angeles Le Bureau du cinéma de Montréal installe ses pénates à Los Angeles jusqu'au 17 août afin de récupérer les 200 millions échappés pour cause de tournages reportés ODILE TREMBLAY LE DEVOIR Ci est lundi le 18 juin que le Bureau du cinéma de Montréal installe ses pénates à Los Angeles jusqu’au 17 août.But de l’opération estivale: aller récupérer à tout le moins les 200 millions ayant échappé à la métropole québécoise alors que plusieurs tournages américains prévus en nos terres étaient suspendus.La grève appréhendée des acteurs américains le 1" juillet fit remettre ces tournages à plus tard, ceux-ci ne pouvant se permettre de déborder la date fatidique.«La ville a le leadership du projet, précise André Lafond, Commissaire au Bureau du Cinéma de Montréal, avec participation de la SODEC et du ministère de là Métropole, mais dans l’éventualité d’une présence récurrente du Québec à Los Angeles, les autres Bureaux du cinéma pourraient s’impliquer et il serait possible que ça se joue davantage à l’échelle provinciale.» Il en coûtera environ 70 000 $ pour ouvrir cette fenêtre estivale à Hollywood où des délégués se relaieront à travers une représentation permanente jusqu’en août Optimiste, André Lafond clame être certain de récupérer les 200 millions qui ont échappé à Montréal pour cause de tournages reportés.«On a actuellement 294 millions de dépensés à Montréal en tournages.Sur ce nombre, 234 viennent des productions américaines.On devrait terminer Tannée avec 830 millions en tout», estime-t-il.N’empêche qu’un tournage reporté peut toujours fuir ailleurs.D’où la nécessité d’une vigilance québécoise.D’où le besoin d’aller plaider sa cause sur place.André Lafond, en rencontrant les différentes majors américaines sur leur terrain, espère, en plus de récupérer ce que la menace de grève a enlevé à Montréal, arracher (c’est de bonne guerre, dit-il) quelques tournages à Toronto, en engrangeant en vue des prochaines saisons.«On a déjà plusieurs propositions américaines pour l’automne et même pour l’hiver, alors qu’un producteur veut adapter un roman de Stephen King sur fond de forêts et de neige.Il va sans dire que le tournage se ferait en grande partie en région, dans les Laurentides jusqu’à Hull.» «La question qui se pose est celle d’une éventuelle présence permanente québécoise à Los Angeles, explique André Lafond.On a besoin d’avoir pignon sur rue là-bas, avec un agent sur place ou quitte à y descendre de temps à autre.L’opération de cet été va nous donner une bonne idée des besoins, des répercussions d’une présence là bas, etc.» André Lafond se dit persuadé que la grève des acteurs n’aura pas lieu, comme n’a pas eu lieu celle des scénaristes le 1er mai.«Tout se réglera la dernière semaine de juin,» estime-t-il.Cette menace de grève aura à tout le moins paralysé l’industrie cinématographique hollywoodienne tout l’été.ora de la danse présent LOITiY^ " A fl « l—lc' est une pièce belle et troublante «.a challenging, but compelling qu’il nous a livrée, qui nous poursuit and unique experience.» des /ours après.un hommage à la Susl Lovell | The Gazette beauté et d la fragilité du corps.» Isabelle Poulin | Un dimanche à la radio- i la Chahre culturelle de Radio-Canada « La provocation qu’entretient toujours Léveillé découle cette fois moins de la nudité des corps que du dénuement efficace du geste.» « Cette pièce d'une heure qui passe en une minute f.J le corps humain en action dans Amour est d’une beauté inouïe.» FrMOrtque Doyen | la Press* François DuFoit | Of Danse Chorégraphe : Daniel Lévaillé Assistante è la chorégraphie, répétitrice : Marie-Andrée Gougeon Interprètes : Jean-François Dérial.David Kilbum.tvene Milicevic at Dave Saint-Pierre Musique : Las Ouatre Saisons de Vivaldi.En contrepoint : Ranunstain et Lad Zeppelin Lumières : Marc Parant Üffl l'AGORA DF.LA-DANSE 5?5-1500 f TIMITl 840 RUE CHERRIER 790-1245 I JL t I
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