Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
Page(s) complémentaire(s)
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichiers (3)

Références

Le devoir, 2001-07-06, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
w w w C « 111 ?.1 e d e y o i r .?E DEVOI TOURISME Dans le ciel * du pilote de brousse Page B 4 Les feux et le kayak Accidents et décès dans un centre d’hébergement pour personnes âgées Résidence Louvain : les familles sont en colère «Si ça se produisait dans une garderie, ce serait un scandale public», dit une employée ISABELLE PARÉ LE DEVOIR Morts violentes, patients blessés, incidents inexpliqués: plusieurs accidents mortels survenus depuis quatre ans au Centre hospitalier de soins de longue durée (CHSLD) La Résidence Louvain soulèvent l’inquiétude de certains employés et la colère de familles qui déplorent le «manque de rigueur» de l'administration.Paul Martineau est révolté.En mai dernier, son père, un patient de la Résidence Louvain, située dans le nord de Montréal, était mené d'urgence à l’hôpital Fleury, après qu’un employé l’eut laissé tomber par mégarde en utilisant un lève-personne pour le transférer de son lit à un fauteuil roulant Après avoir basculé tête première, l’homme de 84 ans, victime d’une fracture de la hanche, décédait peu de temps après l’opération subie pour soigner sa blessure.Non seulement Paul Martineau croit que cet accident «a causé la mort de [son] père», mais il soutient que la Résidence Louvain ne s’est aucunement excusée pour cet accident et n’a pas daigné offrir ses condoléances à la famille.«On ne nous a même pas contactés pour nous expliquer en détail ce qui s’était passé et nous présenter des sympathies», ajoute ce dernier, précisant que personne ne lui a adressé la parole lorsqu’il est allé _ vider la chambre de son père.«Quand on confie nos parents aux services publics, on s’attend à ce qu’ils se rendent à la mort de façon sereine», ajoute-t-il.Et il ne s’agirait pas du seul incident arrivé à M.Martineau, immobilisé depuis un an.En février dernier, ce dernier avait aussi été mené à l’urgence de l'hôpital Fleury pour ce qu’on craignait être une fracture du bras.«Il avait le bras bleu de l’épaule au coude.La Résidence nous a dit qu’il ne s’était rien passé et qu’il s’agissait d’une rupture spontanée de vaisseaux.VOIR PAGE A 8: RÉSIDENCE .JACQUES NADEAU LE DEVOIR Plusieurs accidents mortels se sont produits au cours des quatre dernières années à la Résidence Louvain.Dans certains cas, il y a eu enquête du coroner.«Parce qu’il s’agit de personnes âgées et malades, on banalise ces décès», dit un membre du personnel.La direction de l’institution nie qu’il y ait quelque forme de négligence et soutient que ces accidents, bien que rares, ne sont pas inhabituels dans des centres qui accueillent des personnes âgées.«Feu jaune» du CRTC au mariage Quebecor-TVA Québécor devra vendre TQS RENÉ LEWANDOWSKI LE DEVOIR Le Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC) a approuvé hier le transfert du contrôle du groupe TVA à Québécor Média inc.(QMI), en plus de renouveler pour sept ans la licence d’exploitation de TVA.«Québécor Média est satisfaite de la décision du CR1V et fera tout en son pouvoir pour respecter les conditions imposées», a fait savoir l'entreprise hier dans un communiqué.Ce feu vert est en effet assujetti à plusieurs conditions, dont une condition suspensive qui oblige Québécor à vendre le réseau TQS avant qu’elle ne puisse prendre le contrôle de TVA et de ses actifs réglementés.Ia> CRTC a donné à Québécor Média jusqu’au 21 septembre prochain |x>ur satisfaire à cette dernière condition.Le CRTC a aussi exigé que QMI investisse 48,9 millions dans des «avantages tangibles» au cours des sept prochaines années afin de réaliser certaines activités, comme des productions à l’écran.Cette somme représente 10 % de la valeur de la transaction et près de 20 millions de plus que ce que l'acquéreur comptait investir.De plus, en raison de l'ampleur de la transaction et de la nécessité de préserver la diversité des voix au Québec, le CR'IV a accepté certaines garanties proposées pai' Québécor.Ainsi, le réseau TVA, la chaîne d’information en continu LCN et sa petite sieur, 1XN Affaires, devront demeurer des entreprises indépendantes.la direction de IVA devra également demeurer indépendante de celle des journaux de QMI, tandis que Québécor Média devra adhérer au code de déontologie ap prouvé par le CRTC en plus de créer un comité de surveillance chargé d’examiner les plantes.«Avec toutes ces contraintes, ça ressemble plus à un feu jaune qu'à un feu vert», (lit le rédacteur en chef de Revue Commerce, René Vézina.Selon lui, il faut maintenant s'attendre à des réductions de postes chez TVA, compte tenu du fait que QMI ne pourra pas augmenter substantiellement les revi“-nus de son nouveau réseau.En effet, le CRTC a refusé la demande de TVA d’augmenter le matériel publicitaire, et le réseau devra s’en tenir à la limite de 12 minutes par heure.Québécor souhaitait VOIR PAGE A H: FEU JAUNE Chez TVA, «personne n’applaudit l’arrivée de Pierre-Karl Péladeau» ¦ Lire aussi en page A 6, l’éditorial de Bernard Descdteaux: Le défi de Québécor Ubi Soft établirait à Montréal son siège social nord-américain CLAUDE TURCOTTE LE DEVOIR Ubi Soft célèbre le quatrième anniversaire de son installation à Montréal en annonçant son intention d’en faire le siège social et le regroupement de toutes ses activités nord-américaines.La décision finale n’est pas prise, une étude et des discussions sont en cours, mais tout semble indiquer que le projet se réalisera, si l'on en juge par la présence de certains invités à la petite cérémonie tenue hier matin dans les locaux d'Ubi Soft, sur le boulevard Saint-Laurent, à Montréal.D y avait Gilles Baril, successeur de Bernard Landry comme ministre de l'Industrie et du Commerce.D y avait aussi Claude Blanchet, président de la Société VOIR PAGE A 8: UBI SOFT INDEX Ubi Soft: des filiales dans 19 pays, Annonces A4 Mots croisés .A4 Avis publics.A2 Météo B 4 Bourse .B6 Plaisirs B 1 Cinéma B 10 Sports B 8 Éditorial .A6 Télévision.B 8 Monde .A 5 Tourisme.B 4 PATRIMOINE ARCHITECTURAL Protection de façade ?Héritage Montréal et Phyllis Lambert réclament la protection intégrale de Vancienne annexe du Palais de Justice STÉPHANE BAILLARGEON LE DEVOIR Héritage Montréal et Phyllis LamberL fondatrice du Centre canadien d’architecture, demandent à Québec de garantir l’intégrité architecturale intérieure et extérieure du 100 de la rue Notre-Dame Est L’ancienne annexe du Palais de justice, conçue dans les années 20 par l’architecte québécois Ernest Cormier (et ses collaborateurs Louis A.Amos et Charles J.Saxe), sera bientôt transformée en siège de la Cour d’appel.L’immeuble est encore occupé pour quelques jours par les conservatoires de musique et d’art dramatique de Montréal, Le grand édifice, reconnaissable à l’imposante colonnade dorique de sa façade, ne bénéficie d’aucune protection particulière.Le fait qu’il soit situé dans l'arrondissement historique du Vieux-Montréal interdit la transformation de son enveloppe extérieure.Cependant, théoriquement, rien n’empêcherait les rénovations à venir de se foire sans respect pour son riche aménagement intérieur.L’État possède le 100 de la rue Notre-Dame Est par l’entremise de la Société immobilière du Québec (SIQ).Hier matin, des architectes rattachés à la SIQ ont visité les lieux afin de planifier les travaux de rénovation à venir.Il a été impossible de savoir dans quelle mesure leurs plans, même préliminaires, tiennent compte de la protection de l’intérieur, y compris les meubles.Les architectes ont renvoyé toute question sur la protection de l’intégrité architecturale complète de l’immeuble au ministère de la Culture, où il a été impossible d’obtenir un commentaire hier.«En soi, ce changement d’usage n’est pas une source de préoccupation, au contraire, puisqu’il assume, comme y invitent les chartes internationales, une vocation au patrimoine», écrit Dinu Bumbaru, directeur des programmes d’Héritage Montréal, dans une lettre adressée à la ministre Diane Lemieux le 6 avril dernier.«Nous sommes cependant inquiets devant le manque de garanties quant à la protection de l’intérieur de l’édifice, des décors ou éléments de mobilier, VOIR PAGE A 8: FAÇADE ÉRIC ST-PIERRE LE DEVOIR L’extérieur est protégé.Pas l’intérieur.La marche qui n’a pas eu lieu La manifestation berbère tourne court aux portes d’Alger AGENCE FRANCE-PRESSE REUTERS Alger — la marche des délégués de Kabylie, interdite par les autorités, a tourné court hier, arrêtée aux portes d’Alger par un impressionnant dispositif de sécurité.Les quelque 5000 marcheurs attendus de toute la Kabylie ont été contraints à rebrousser chemin par des centaines de gendarmes déployés en de nombreux barrages filtrants sur toutes les routes menant de la Kabylie à la capitale.Les délégués des comités de villages et des aârchs (tribus) kabyles, organisateurs de la marche, avaient affirmé leur intention de «marcher pacifiquement» jusqu'au palais présidentiel pour exprimer des revendications sociales contenues dans une plate-forme en 15 points.Ce document devait, en principe, être remis au président Abdelaziz Bouteflika.Les Berbères exigent, entre autres, le retrait des gendarmes de Kabylie perçus, selon eux, comme corrompus et brutaux, la cessation des expéditions punitives menées par les mêmes gendarmes dans les maisons et les commerces, et la mise en œuvre d’un programme économique et social adapté aux besoins de la région.Impressionnant dispositif À Thénia, à une cinquantaine de kilomètres à l’est d’Alger, peu après la jonction des routes venant de Tizi Ouzou, la capitale de la Grande Kabylie, de Bé-jaïa, la capitale de la Petite Kabylie, ainsi que de Boui-ra, troisième ville de Kabylie, un imposant barrage a permis le contrôle systématique des véhicules.D’importants barrages de gendarmes, parfois avec des chiens et des automitrailleuses, avaient été aussi installés tout au long de l'autoroute menant d'Alger à Tizi Ouzou (110 km à l'est d'Alger).Les autocars étaient systématiquement contrôlés avant d’être autorisés à poursuivre ou contraints de faire demi-tour.À Naciria (30 km à l’ouest de Tizi Ouzou), un barrage de gendarmes a refoulé des délégués qui ont d’ailleurs manifesté avant d'organiser un sit-in.Ces manifestants ont affirmé qu’ils étaient «déterminés à poursuivre le combat, puisque le pouvoir persiste à les traiter en agresseurs» mais qu'ils ne «cherchent pas l'affrontement».Des barrages filtrants ont aussi été mis en place VOIR PAGE A 8: ALGER 778313000689 A « L K I) E V O I R .I.E V E \ I) H E D I ii J I I I.E E T ' 0 0 I le devoir ACTUALITES UBISOFT SUITE DE LA PAGE 1 générale de financement, venu en simple visiteur mais qui a tout de même avoué avoir eu des conversations avec les gens d’Lîbi Soft.Enfin, il y avait des représentants de Nasdaq, qui, comme chacun sait, intéresse particulièrement les entreprises de la -nouvelle économie».Avec une telle brochette d’invités, il est difficile de ne pas voir l’indice d’investissements à venir.Yves Guillemot, président-directeur général d’Ubi Soft, ne cache d’ailleurs pas les objectifs de croissance du groupe dont lui et ses frères sont les actionnaires.L’an dernier, Ubi Soft a généré des revenus de 337 millions $CAN, en hausse de 39,4 % par rapport a l’exercice précédent.Dans cinq ans, Ubi Soft veut avoir atteint un chiffre d’affaires de 1,5 milliard SUS, ce qui suppose une croissance de 45 % par année, dont une tranche d’environ 25 % attribuable à la croissance externe, c’est-à-dire par des acquisitions.M.Guillemot considère qu’un tel objectif est tout à fait réaliste et correspond à la croissance obtenue depuis quatre ans.la division montréalaise, qui a pleinement participé à cette croissance avec des effectifs qui totalisent maintenant 700 personnes en comptant ses propres employés et ce qui gravite autour, pourrait bientôt devenir la plaque tournante de toutes les activités d’Ubi Soft en Amérique du Nord.Au cours de la dernière année, Ubi Soft a consolidé sa force de création sur ce continent en acquérant quatre nouvelles sociétés, soit Sinister Games, Red Storm Entertainment, Blue Byte et Game Studios.la réorganisation juridique envisagée ferait passer tous ces actifs sous la propriété d’Ubi Soft Montréal, fa réflexion à cet égard devrait être complétée dans quelques mois.Ubi Soft prévoit se classer au troisième rang sur le marché européen à la fin de cette année et espère passer du huitième au cinquième rang en Amérique du Nord.«Après, il restera le Japon», a ajouté M.Guillemot, qui a aussi dit miser sur la capacité de l’entreprise de créer des produits à gros volume, avec des noms, cette année, comme Tarzan et Batman.Ubi Soft a acheté plusieurs marques réputées, ce qui incite à investir davantage étant donné que les risques commerciaux sont moins grands.Parmi les multiples projets sur la table, il y en a notamment un avec Jacques Ville-neuve, le pilote de Formule 1, qui vient régulièrement chez Ubi Soft |xmr participer aux travaux.L’assurance des dirigeants s’appuie entre autres sur des contrats avec Walt Disney et Warner Brothers.Ubi Soft compte actuellement des liliales dans 19 pays, dont la Chine, le Maroc et la Roumanie.La division de Montréal est devenue la plus importante dans son secteur d’activité avec une productivité et un coût de production très compétitife, le personnel en place ayant été formé.Mais au départ, ce sont les crédits d'impôt offerts par le gouvernement du Québec qui ont convaincu les frères Guillemot de venir s’installer à Montréal.Au Spectrum hier soir Rectificatif Contrairement à ce que Le Devoir écrivait hier, les députés bloquistes Stéphan Tremblay et Réal Ménard n’ont pas enfreint les règles de financement de leur parti, le porfr^parole du Bloc québécois avait confirmé que le plafond imposé aux dons provenant de particuliers était de 3000 $.Or il est plutôt de 5(XK) $.En conséquence, seule la députée Pierrette Venne a dépassé cette limite en versant une somme de 5413 $.les deux autres députés ainsi que Michel Hébert, la quatrième personne nommée hier, étaient donc parfaitement en règle.Nos excuses.LE DEVOIR les bureaux du Devoir sont situés au 2050, rue De Bleury, IL étage, Montréal (Québec), H3A3M9 EU Place-des-Arts Ils sont ouverts du lundi au vendredi de 8h30 à 17h.Renseignements et administration: (514) 985-3333 Le site Internet du Devoir: www.ledevoir.com Comment nous joindre?La rédaction Au téléphone Par télécopieur Par courrier (514) 985-3333 (514) 985-3360 redaction@ledevoir.com L’agenda culturel Au téléphone (514) 985-3346 Par télécopieur (514) 985-3390 La publicité Au téléphone (514) 985-3399 Par télécopieur (514) 985-3390 Extérieur de Montréal 1 -800-363-0305 (sans frais) Les avis publics et appels d’offres Au téléphone (514) 985-3344 Par télécopieur (514) 985-3340 I^s petites annonces et la publicité par regroupement Au téléphone (514) 985-3322 Par télécopieur (514) 985-3340 Les abonnements Au téléphone (514) 985-3355 du lundi au vendredi de 7h30 à 16h30 Par télécopieur (514) 985-3390 Par courriel abonnements@ledevoir.com Extérieur de Montréal 1-800-463-7559 (sans frais) U Dtwir est ixiblio du lundi au samedi par le Devoir Inc.dont le siège social est situe au 2050.rue De Bleury.étage.Montréal, (Québec).H3A 3M9.Il est imprimé par Imprimerie Québécor St-Jean.800.boulevard Industriel,Saint-Jean sur le Richelieu, division de Imprimeries Québécor Inc., 612.rue Saint-Jacques Ouest.Montreal.L’agence Presse Canadienne est autorisée à employer et à diffuser les informations publiées dans Is Dtvoir.U Devoir est distribué par Messageries Dynamiques, division du Groupe Québécor Inc., 900.boulevard Saint-Martin Ouest, laval Envoi de publication — Enregistrement n 0858.Contrat de vente 40012291 Dépôt legal: Bibliothèque nationale du Québec.La joie selon James Carter CAROLINE MONTPETIT LE DEVOIR On le célèbre sur tous les tons, le virtuose et polyvalent James Carter.Et le jazzman multi-ins-trumentiste a montré son savoir-faire hier, au Spectrum, armé d’un saxophone soprano et d’un saxophone ténor, et improvisant, avec son groupe, sur le thème de l’interprétation des pièces du jazzman gitan Django Reindhart, qui a d’ailleurs inspiré tout son dernier disque, Chasin’ the gypsy.C’est la pièce Oriental Shuffle, que le jeune homme de quelque 32 ans, originaire de Détroit, a choisi pour lancer la soirée, avec son entrée en matière toute enrobée de mystère, le frémissement de ses cymbales, la plainte de l’archet sur la contrebasse.Puis, vint Carter, éclatant de joie, débordant de l’énergie de la jeunesse, coiffé d’une large casquette noire, et vêtu d’un habit de soirée noir et blanc, brandissant des saxophones soprano et ténor de virtuose, qu’il manie avec le luxe d’un détachement théâtral.L’homme, tour à tour léger et grave, mais surtout enjoué et généreux, était bien entouré.Au violon, répondant à chacune de ses phrases avec détermination et brio, l’habile Regina Carter, à la fois digne et déchaînée, rayonnante dans sa longue robe orange, lui donnait une réplique étincelante.A lui seul, dans ses envolées à deux voix, le duo semblait flotter au-dessus de la salle, célébrant une communication intense, les deux instruments se répondant avec une précision toute filiale.Il régnait entre les deux musiciens, qui sont aussi cousins, une complicité empreinte de l’amour et de la liberté de la musique, et cette complicité a donné le ton à tout le spectacle, sans pourtant éclipser la performance remarquable d’autres musiciens notamment du guitariste, qui a su faire sortir de sa guitare acoustique les sons les plus délicats et les plus inattendus.Mais c’est vraiment sous le signe de l'humour et de la surprise que s’est déroulé ce spectacle de Carter, ne reculant pas devant l’interprétation novatrice.Ne se refusant aucune pirouette, le saxophoniste a fait valoir le brillant de son r talent, proposant par exemple une impres-r sionnante tenue de note longuement alimentée de respiration circulaire, ou ne laissant entendre que le fin souffle de sa respiration dans l’instrument.Au terme de l’un ou l’autre de ces exploits, l’homme regarde le public les yeux dans les yeux, grisé de musique, avant de reprendre une allure détachée, l’air de souffler dans son saxophone comme on fredonne nonchalamment une rengaine connue.Si le jazz, dans sa liberté et dans son ouverture sur l’inconnu, doit être une fête, cette fête a bien eu lieu au Spectrum hier soir.La fête de la jeunesse, du talent et de la spontanéité.ALGER SUITE DE LA PAGE 1 sur la route nationale dans la région de Bouira et Lakhdaria (70 km à l’est d’Alger), selon des témoins.Ce dispositif avait été mis en place dès mercredi pour prévenir toute infiltration dans la capitale.Toutefois, quelques délégués ont réussi à gagner Alger dès lundi et ont participé à un sit-in place du 1" Mai, lieu de ralliement des manifestants à Alger.Quelques centaines de manifestants se sont réunis en scandant «Pouvoir assassin!» et «Oulach s'mah!» («Pas de pardon!»).Leur sit-in a duré environ trois heures, après quoi la dispersion s’est faite dans le calme.Cette place d’où devait s’ébranler la marche vers la présidence de la République à El Mouradia, sur les hauteurs d’Alger, était entourée par d’importantes forces de police.Ceux des délégués berbérophones qui ont réussi à rallier la place du 1" Mai ont estimé que l’interdiction par les autorités de la marche risquait d’aggraver la situation.«Le mouvement risque de se radicali-ser malgré nous», a déclaré Noureddine Mezala, un délégué de la ville de Boumerdès.«On nous empêche de nous déplacer dans notre propre pays; bientôt il nous faudra des visas pour entrer à Alger», s’est lamenté un vieil homme.«Le pouvoir a montré sa vraie nature, c’est un pouvoir oppresseur [.] Notre combat continue et nous reviendrons», a quant à lui déclaré Belaid Abrika, l’un des organisateurs, qui a demandé à la foule de quit- ter la place.La capitale était également quadrillée par de nombreuses unités antiémeutes surveillant notamment tous les accès venant de l’est et du sud.Aucun incident n'a été signalé.Les comités de villages et des aârchs de Kabylie devaient faire venir quelque 5000 délégués à Alger malgré l’interdiction des autorités, renouvelée le 2 juillet par le chef du gouvernement Ali Benflis ainsi que par le ministère de l’Intérieur.Cette marche avortée a cependant éclipsé à Alger les festivités du 39e anniversaire de l’indépendance de l’Algérie, le 5 juillet 1962.Le président Abdelaziz Bouteflika a simplement déposé une gerbe de fleurs au monument des martyrs de la guerre d’indépendance (1954-62) et promu la veille six généraux.FAÇADE SUITE DE LA PAGE 1 voire de certains espaces, comme le grand hall et ses lampadaires de l’atelier français Brandt ou les salles d'audience.Ne conserver que la façade de cet édifice, sur laquelle s'applique la Loi sur les biens culturels, sans aucune considération pour son architecture intérieure, nous apparaît particulièrement inacceptable.» Le groupe de défense du patrimoine demande donc à la ministre de la Culture de classer l’intérieur de l'édifice.directeur-fondateur et président du conseil des fiduciaires du Centre canadien d’architecture (CCA) appuie cette demande de classement et l’étend à tout l’immeuble, y compris le mobilier dessiné par Ernest Cormier.«Il est donc primordial de veiller à la protection de l’ensemble, y compris les intérieurs et le mobilier, autant que l’extérieur de ce bâtiment», écrit Phyllis Lambert dans une lettre datée du 3 mai dont Le Devoir a également obtenu copie.«En garantissant à la ministre un droit de regard sur toute intervention, le classement permettrait d’assurer cette protection des intérieurs qui, parfois, sont modifiés ou perdent leur intégrité à la suite de réhabilitations maladroites ou même lors de simples mises aux normes.» Mme Lambert rappelle aussi que la reconnaissance de l’œuvre d’Ernest Cormier (1885-1980) est telle que ses archives ont été classées biens culturels en 1981.Elles sont maintenant conservées au CCA Elle souligne qu’Ernest Cormier a également dessiné l’immeuble de la Cour suprême du Canada (1938-50) ainsi que des portes pour le siège de l’Organisation des Nations unies à New York.La fondatrice du musée de l’architecture évoque finalement une recommandation du rapport du groupe-conseil sur la Politique du patrimoine culturel du Québec (novembre 2000) voulant «que les biens culturels immobiliers importants dans l’histoire du Québec qui ne figurent pas encore à l’inventaire national soient classés».Les travaux d'aménagement pour la Cour d’appel doivent débuter en décembre prochain.Les conser- vatoires de musique et d’art dramatique quitteront définitivement les lieux la semaine prochaine.Les deux institutions seront redéployées rue Henri-Julien, sur le Plateau Mont-Royal, à Montréal, dans une ancienne polyvalente maintenant occupée en partie par l’École nationale d’administration publique.Le mois dernier, le président du Conseil du trésor avait promis à l’Assemblée nationale qu'il s'agissait d’une solution «temporaire».A moyen terme, d’ici environ trois ans, les conservatoires pourraient bénéficier de la construction d’un vaste complexe immobilier, au centre-ville, comprenant surtout une nouvelle salle spécialisée pour l’Orchestre symphonique de Montréal.L’annonce officielle de la mise en œuvre de ce chantier est attendue d’ici l’automne.le directeur du Conservatoire d’art dramatique de Montréal a démissionné de son poste le mois dernier parce qu’il jugeait insatisfaisantes les promesses du gouvernement.Il demandait aussi que son institution soit maintenue en place, au 100 de la rue Notre-Dame Est, en attendant cette éventuelle relocalisation dans la maison de l’OSM.FEU JAUNE SUITE DE LA PAGE 1 programmer autant de publicité que possible, surtout aux heures de grande écoute, lorsque le tarif aux 30 secondes est le plus lucratif.Le CRTC s’attend de plus à ce que TVA continue de répondre aux besoins des collectivités desservies par les stations régionales, tant au chapitre des nouvelles que dmis le domaine de la réalisation et de la diffusion d’émissions produites en région.Bref, contraintes de coûts et peu de possibilités du côté des revenus.Inquiétude et déception «Nous sommes très déçus de la décision du CRTC», dit le président du syndicat local de TVA Réal Lebœuf, en ajoutant que «personne dans la boîte n’applaudit l’arrivée de Pierre-Karl Péladeau».M.Lebœuf souligne que la perception des employés de TVA à l’endroit du nouveau patron n’est pas très favorable.«On a l’impression qu ’il va gratter les fonds de tiroirs pour économiser quelques dollars, dit-il Et la seule question que tout le mofide se pose est: où va-t-il couper?» A la Fédération professionnelle des journalistes du Québec (FPJQ), on était aussi très déçu.«Le CRTC impose un comité de surveillance et un code de déontologie mais ne donne aucune précision sur les modalités», dit Hélène Pichette, présidente.La FPJQ s’était farouchement opposée à la transaction en mars dernier, lors des audiences du CRTC.L’organisme avançait alors qu'avec la mainmise à la fois sur les journaux les plus lus au Québec et sur le réseau le plus écouté.Québécor Média risquait d’imposer une vision unique à la grande majorité de la population québécoise.Même avec des salles de nouvelles entièrement étanches?Tout à fait, croit Mme Pichette.«lorsqu'on embauche des gestionnaires de l’information.on a tendance à rechercher des gens qui partagent la même philosophie, dit-elle.Maintenant, on risque de voir disparaître les grands dossiers, les enquêtes poussées, etc.Ce ne sont peut-être pas les émissions les plus populaires, mais elles demeurent essentielles à la qualité de la vie démocratique.» Or, justement, à quoi peut-on s’attendre sur le plan télévisuel?les chiens écrasés vont-ils envahir le petit écran?«TQS et TVA vont se prendre à la gorge!», prédit René Vézina.Surtout si BCE, comme bien des experts le prédisent, met le grappin sur TQS.Déjà que les cotes d’écoute de TQS sont à la hausse, avec un joueur aux poches profondes pour l'appuyer, on pourrait assister à quelques flammèches au cours des prochains mois.«Et puisque TVA est le chef de file, elle a tout à perdre dans ce genre d'affrontement», dit René Vézina TQS a d’ailleurs récemment dévoilé ses couleurs avec l’embauche, pour sa programmation d'automne, d'animateurs-vedettes comme Normand Brathwaite, Jean-Pierre Coailier et Jean Lapierre, l’ancien politicien recyclé en analyste politique sur les ondes de CKAC.SUITE DE LA PAGE I Mais à l'urgence, le médecin a toujours prétendu que c’était dû à une chute ou à une courroie trop serrée.Rien ne paraissait très clair dans la version donnée par la Résidence», déplore le fils de M.Martineau.La Résidence Diuvain a aussi été le théâtre d’un autre accident mortel, en décembre 1999, alors qu'un patient en fauteuil roulant, limité visuellement, plongeait tète première dans un escalier non protégé.En 1997, une résidente ayant de forts déficits cognitifs effectuait une chute fatale après avoir facilement retiré la moustiquaire d’une fenêtre du deuxiè me étage.Ces deux accidents ont d’ailleurs mené à des enquêtes du coroner, dont les rapports concluent à des accidents qui auraient pu être évités.Des employés inquiets Certains employés interrogés par Le Devoir, qui ont requis l’anonymat, jugent que l’attitude de la direction face à ces décès frise parfois la banalisation.«Parce qu'il s'agit de personnes âgées et malades, on banalise ces décès.Si ces accidents s’étaient produits dans une garderie, ce serait un scandale public et il y aurait des enquêtes dans chaque cas», affirme une employée.La proche parente d'une autre bénéficiaire, retrouvée morte en mai dernier avec une grave blessure à la tète plusieurs heures après son décès, se pose aussi des questions sur le fonctionnement de la Résidence.«Une plaie très profonde lui traversait le visage.L’infirmière a même insisté pour que je ne la vois pas.Je ne saurai jamais quand et comment elle est morte, et si elle était déjà morte au moment de se faire cette blessure», a affirmé, sous le couvert de l'anonymat, la nièce de cette bénéficiaire, décédée en mai dernier.l.a Résidence affirme pour sa part que la patiente se serait affligée cette blessure en tombant de son lit de fer, après avoir succombé à un infarctus.RESIDENCE Des décès inévitables, selon la direction La directrice de la Résidence, Diane Boyer, nie qu’il y ait quelque forme de négligence et affirme que ces accidents, bien que rares, ne sont pas inhabituels dans des centres qui accueillent des personnes âgées.«Je dirais qu’il n’y a pas de lien à faire entre tous ces événements qui sont tous differents.Je ne pense pas qu’on aurait pu les prévenir et qu’ils soient plus fréquents ici qu’ailleurs», a-t-elle affirmé.Cette dernière a même ajouté qu'un autre patient de la Résidence avait subi une chute lors de l'utilisation d’un lève-personne.Pour ce qui est de l'accident dont M.Martineau a été victime, la Résidence nie toute responsabilité et juge qu’il n’y a aucun lien entre l’accident et le décès du patient.On admet cependant ne pas avoir cherché à rencontrer la famille pour offrir des excuses.«Ils [la famille] n'avaient pas l’air très contents, alors nous n 'avons pas insisté quand ils sont venus vider la chambre», a reconnu la directrice.A la journaliste, on explique toutefois que la chute du lève-personne a pu être causée par un objet au sol, qui a fait basculer l'appareil.«Cela a pu débalancer le levier.Cest une hypothèse.On ne saura jamais vraiment ce qui est arrivé, mais toutes les procédures normales ont été respectées», affirme la directrice.A la suite de cet incident, on a décidé de remplacer les anciens protecteurs de côtés de lit.qui auraient pu empêcher l'employé de détecter la présence d’un objet sur le sol.Deux enquêtes du coroner Quant aux chutes mortelles survenues dans un escalier et par une fenêtre, l'administration de la Résidence Louvain croit quelles n’auraient pu être évitées.Pourtant dans son rapport le coroner Yves Lambert, qui a enquêté sur la chute du deuxième étage de Lau-rette Poupart, parle d’une «mort accidentelle évitable».Son enquête, qui n'a jamais été médiatisée, révèle que les moustiquaires pouvaient se retirer «par une simple pression dans le coin inférieur».Pour sa part, la direction juge qu’il n’y avait pas lieu de s’inquiéter de la solidité des moustiquaires puisqu’elles «n ’avaient jamais posé de problèmes auparavant».Pourtant, trois ans plus tôt, le ministère de la Santé avait émis une directive claire pressant tous les établissements de santé de limiter l’ouverture des fenêtres pour des raisons de sécurité.Six mois après cet avis, les travaux amorcés pour sécuriser les fenêtres à la Residence Louvain étaient toutefois suspendus à la suite de plaintes de résidents.Après la chute mortelle de Mme Poupart, on s’est finalement décidé à visser les moustiquaires aux cadres des fenêtres, affirme Mme Boyer.Quant à la chute mortelle d’un patient survenue dans une cage d’escalier, la direction convient que le bâtiment actuel, qui accueille 155 résidents, n’a pas été conçu à l’origine pour recevoir des personnes grandement handicapées ou souffrant de déficits cognitifs.L’escalier où Charles Paradis a fait une chute en fauteuil roulant n'était pas protégé par une barrière physique, confirme le rapport du coroner.Pourtant, 12 autres patients de la Résidence circulent en fauteuil roulant.«Il y aurait des modifications majeures à apporter au bâtiment.En attendant, on comptait sur le personnel pour surveiller les patients confits qui passaient dans ce corridor.Des plans de rénovation sont prêts depuis des années, tnais nous attendons l’argent», affirme la directrice.A la recommandation du coroner, des poteaux et une chaînette ont depuis été installés pour bloquer l’accès de cet escalier aux fauteuils roulants.Quant à la patiente retrouvée plusieurs heures après sa mort sans que quiconque ait pu lui porter secours, la Résidence juge quelle a agi selon les règles de l'art, même si la dame, aphasique, ne pouvait s'exprimer en cas de problèmes.«Cette patiente était autonome et ne voulait pas qu'on la dérange la nuit.Ce qui guide nos actions, c'est la volonté des bénéficiaires.L'évaluation du médecin est quelle est décédée d'un infarctus», précise la directrice. L K 1) K V O I R .IE V E \ 1) R E l> I ti .1 I 1 I.I ET 2 (I 0 I B 8 =-* LE DEVOIR ?- LES SPORTS Expos 9, Marlins 6 Torborg retrouve le sourire MICHEL LAJEUNESSE PRESSE CANADIENNE Les Expos voulaient peut-être lancer un message au peu de partisans qu’il leur reste en leur disant qu’ils avaient retrouvé leurs bâtons et qu’ils auront du plaisir en deuxième demie de saison.Les Expos ont récolté 15 coups sûrs pour un deuxième match de suite et battu les Marlins de la Floride 9-6 devant 5253 fidèles.«Les Mariins nous ont donné du fil à retordre pendant toute la saison, a dit le gérant Jeff Torborg.Remporter deux matchs de la sorte contre eux, c’est assez spécial, surtout qu 'ils semblent toujours capables de remonter la pente.Nous venons de remporter cinq des six matchs de ce séjour à domicile.C’est bien.Mais le fait de remporter la série contre les Mariins, c’est encore plus significatif.» C'est Geoff Blum qui a dirigé le festival offensif en claquant des circuits des deux côtés du marbre, en récoltant un autre coup sûr et en produisant quatre points.Lee Stevens a frappé un circuit de trois points et Jose Vidro a atteint les sentiers à ses quatre premières présences.Il s’était rendu sur les buts cinq fois de suite la veille.Ses neuf présences de suite sur les sentiers représentent une nouvelle marque d’équipe.Vladimir Guerrero a connu une journée tranquille avec deux coups sûrs et deux points produits alors que Ranch’ Knorr, qui avait obtenu deux circuits en solo contre les Mariins le 15 avril, a obtenu trois coups sûrs en quatre présences.Blum est devenu le cinquième joueur de l’histoire des Expos, après Tim Raines, Bret Barberie, F.P.Santangelo et Jose Vidro, à frapper des circuits de chaque côté du marbre dans un match.Javier Vazquez (7-9) a mérité une deuxième victoire en trois décisions contre les Mariins cette saison, mais il n’a certes pas connu sa meilleure performance de la campagne hier.«Je pense que Vazquez a très bien lancé.Il n’a commis qu’une seule erreur, et ce fut ce tir à l»ee.Je suis satisfait de sa performance», a cependant reconnu Torborg.Les Mariins ont marqué leur sixième point aux dépens de Scott Strickland, en huitième, quand Ryan Thompson a filé au marbre à la suite d’un simple de Mike Redmond combiné à une erreur de Guerrero.SPORT AMATEUR Que les meilleurs Denis Coderre accorde 1,2 million aux plus grands espoirs olympiques MARC DELBES PRESSE CANADIENNE Les prochains Jeux d’hiver de Salt Lake City seront de grands jeux pour le Canada, s’il faut en croire Denis Coderre, secrétaire d’Etat au sport amateur.A sept mois des prochains jeux, l’optimisme était en effet de mise hier, lors de l’annonce d’une aide financière supplémentaire de 1,2 million aux meilleurs olympiens au pays.«Nous viserons le troisième rang au classement des médailles à Sait Lake City et, pour les jeux de 2010 — qui, nous l’espérons, auront lieu à Vancouver-Whistler —, notre objectif est la première place», a précisé Gilles Chatel, membre du comité exécutif de l’Association olympique canadienne (AOC).Le Canada avait terminé au cinquième rang aux Jeux olympiques de Nagano avec une récolte de 15 médailles, dont six d’or, derrière l’Allemagne (29), la Norvège (25), la Russie (18) et l’Autriche (17).Et pour «passer de la parole aux actes», comme l'a dit M.Coderre, quatre grands partenaires du fi- nancement du sport au Canada (Sport Canada, Pétro-Canada, l’AOC et l’Association de développement de Calgary, ou CODA) ont uni leurs efforts pour créer le programme Podium 2002.Contrairement aux précédents programmes d’aide financière, ce projet-pilote cible les meilleurs espoirs de médailles à Salt Lake City.Cette somme supplémentaire de 12 million ira aux athlètes ayant terminé parmi les cinq meilleurs aux championnats du monde ou lors de compétitions équivalentes en 2001.Au total, 93 athlètes pourront se prévaloir de ce programme.«Non, ce n’est pas trop peu, trop tard», a déclaré Danielle Sauva-geau, l’entraîneur de l’équipe féminine de hockey.«En fait, ce projet tombe à point dans notre préparation.» L’équipe a d’ailleurs profité de ces nouveaux fonds pour tenir un camp d’entraînement de trois semaines, en juin dernier, à Valcartier.Pour d’autres, comme la skieuse Mélanie Turgeon, l’argent de ce fonds lui permettra de disposer d’un tunnel aérodynamiqueet de services de massothérapie.Tournoi de tennis sur gazon de Wimbledon Williams et Henin se rencontreront en finale KIKRAN DOHERTY REUTERS La deuxième tête de série du tournoi.Venus Williams.A côté de cette brillante rencontre, la demi-finale entièrement RAYMOND POINTU AGENCE FRANCE-PRESSE La Belge Justine Henin (n” 8) s'est qualifiée de façon stupéfiante pour la première finale d’un tournoi du Grand Chelem de sa jeune carrière en battant l’Américaine Jennifer Capriati (n“4) 2-6,6-4, 6-2 en une heure 29 minutes, dans la première demi-finale du tournoi de tennis sur gazon de Wimbledon, hier.Après avoir sorti la double gagnante de Melbourne et de Roland-Garros, qui mesure sept centimètres et pèse six bons kilos de plus qu'elle, elle s’attaquera demain en finale à la tenante du time, l’Américaine Venus Williams (n" 2), qui a éliminé sa compatriote lindsay Davenport (n0 3), 6-2,6-7 (1/7), 6-1, en une heure 42 minutes.Comme on lui demandait ce que l’idée d’affronter cette autre montagne de muscles (1,85 mètres et 72 kilos) lui faisait, elle a répondu, avec le culot de ses 19 ans: «Je l’ai déjà battue, savez-vous!» Agée de 25 ans, Capriati, demi-finaliste à Wimbledon en 1991, à l’âge de 15 ans, commença par dominer de façon écrasante la petite Belge.Reculant sous ses coups puissants et longs, Henin concéda ainsi deux fois son service dans le premier set à la suite de deux doubles fautes.Parvenant à maîtriser sa nervosité, Henin se rebella contre le sort qui lui était promis alors que Ca- priati venait de réussir un jeu blanc pour mener 2-1 dans le deuxième set «je me suis dit qu 'on allait voir ce qu ’on allait voir», a-t-elle raconté.Elle prit donc progressivement l'avantage dans des échanges souvent très brillants grâce à son magnifique revers et à son jeu très complet.Renversant totalement les rôles, Henin se montra absolument intraitable dans la manche décisive, au cours de laquelle elle mena 4-0.A 40-15 dans le dernier jeu, elle mit sa première balle de match hors du court.Mais ce fut Capriati qui vit s’envoler ses rêves de Grand Chelem en faisant de même avec la seconde.américaine aura paru bien terne.Davenport, déjà pas un modèle d’enthousiasme, se montra très apathique au début.Arrivée jusque-là sans lâcher le moindre set, elle mit notamment trois fois de suite des revers faciles dans le filet pour être menée 1-3, puis 14, dans le premier set.la dernière manche ne kit guère plus conforme à ce qu'on attendait de cette partie: un affrontement à grands coups de revers et de coups droits déçochés depuis les lignes arrière.A la première balle de match, Davenport capitula.Les Alouettes de retour le cœur léger ROBERT LAFLAMME PRESSE CANADIENNE L* opposition était peut-être faible, mais qu’impor-i te.Les Alouettes ont amorcé la saison 2001 par une victoire, et c’est ce qui compte.Le gain de mercredi soir contre les Argonauts de Toronto n’a pas été acquis aussi facilement que le score de 27-3 l’indique, mais, encore une fois, qu’importe.L’équipe est rentrée à Montréal hier midi, le cœur léger et rempli de satisfaction.«Mieux vaut commencer la saison du bon pied, surtout à l’étranger C’est positif pour la confiance de l’équipe», a lancé le demi inséré Jock Climie, vedette incontestée de la rencontre.«C’est un bon départ», a ajouté le vétéran garde Pierre Vercheval.De toute évidence, le congédiement du vétéran joueur de ligne offensive Mike Sutherland, fort apprécié de ses coéquipiers et des amateurs, n’est plus une source de distractions.Et les dirigeants, le directeur général Jim Popp en tête, sont sans doute satisfaits de la performance des jeunes éléments de la ligne tertiaire — les Eric Riddick, William Loftus et ALfonso Roundtree — qui remplacent les vétérans Lester Smith et Barron Miles, blessés, et Davis Sanchez, qui tente sa chance dans la NFL avec les Chargers de San Diego.«I-es jeunes ont passé le premier test haut la main», a mentionné Vercheval.Le porteur de ballon vedette Mike Pringle est d'ailleurs plus optimiste que jamais.«Cette équipe a beaucoup de profondeur et c'est une chose importante.Nous serons évidemment supérieurs quand Lester Smith et Larron Miles reviendront au jeu, mais nous possédons les éléments pour les remplacer en attendant.C'est très positif.» Pringle, auteur mercredi de son 61‘ match de 1(X) verges ou plus au sol en carrière, apprécie l'atmosphère au sein de l’équipe.«Contre les Argonauts, nous avons connu un mauvais deuxième quart, mais les gars se sont serré les coudes.Il y a beaucoup de bons vétérans dans l’équipe qui savent comment jouer au football.» Il apprécie également la façon de faire du successeur de l’entraîneur Charlie Taaffe, Rod Rust, et du nouveau coordonnateur de l’attaque, Danny Maciocia, anciennement entraîneur des demis offensifs.Le jeune Maciocia, de Saint-Léonard, a tôt fait d’apposer sa signature à l'attaque des Alouettes.Le touché de Pringle mercredi en a été un exemple éloquent.Sur la séquence, Calvillo a feint un jeu au sol avant de remettre le ballon à Pringle d’un geste vif sur une courte distance.«Danny ne craint pas d’appeler des jeux audacieux et c’est une philosophie que j’adore», a affirmé Pringle.Cette saison ne sera certainement pas comme les autres pour les Alouettes.Djs partisans de l’équipe voient grand en cette année de présentation du match de la coupe Grey à Montréal.Les joueurs savent que la pression est forte, d’autant qu’ils ont failli à la tâche en finale l’an dernier.Ils devront donc composer avec la situation.BASEBALL LIGUE NATIONALE Section Est G P MOV Diîl Philadelphie 48 36 571 — Atlanta 47 37 559 1 Floride 42 43 494 61/2 New York 37 49 430 12 Wxtm 36 49 121,2 Section Centrale c.P Mo\ Dili Chicago 49 34 590 Houston 48 38 542 4 St Louis 42 41 506 7 Milwaukee 40 43 482 9 i>un* 33 51 183 161-2 Pittsburgh 32 51 386 17 Section Ouest G p Moy Ditt Arizona 51 33 607 — Los Angeles 47 37 559 4 San Francisco 44 40 524 7 Colorado 39 45 464 12 Sanftgo 39 46 450 121/2 Hier Cincinnati 7 Pittsburgh 1 Montréal 9 Floride 6 St.Louis 5 Milwaukee 2 Colorado 4 San Diego 0 Chicago Cubs 13 N.Y.Mets 4 Atlanta 9 Philadelphie 5 Houston 5 Arizona 1 San Francisco à Los Angeles _______Aujourd'hui Chicago Cubs à Detioil.19h05 St Louis à Cleveland, 19h05 Montréal à Toronto.19h05 Philadelphie à Baltimore, 19h05 N.Y.Mets à N Y.Yankees, 19h05 Atlanta à Boston, 19h05 Floride à Tampa Bay, 19h15 Houston à Kansas City.20h05 Cincinnati au Minnesota, 20h05 Pittsburgh à Chicago White Sox, 20h05 Anaheim au Colorado, 21h05 Oakland en Arizona, 22h05 Texas à San Diego, 22h05 Seattle à Los Angeles, 22h10 Milwaukee à San Francisco, 22h35 LIGUE AMÉRICAINE Section Est G P Moy Did New York 49 33 598 — Boston 50 34 595 — Toronto 40 45 .471 10 M> aJUrnore 39 44 .470 101-2 Tampa Bay 25 60 291 2512 Section Centrale Minnesota 51 32 614 — Cleveland 47 35 573 31/2 Chicago 39 42 481 11 Detroit 35 46 432 15 Kansas City 34 50 405 1712 Section Ouest Seattle 61 22 735 — Oakland 41 43 488 2012 Airtnin 39 45 4M 2212 Texas 33 50 398 28 FOOTBALL LIGUE CANADIENNE Section Est G P N DP pp PC PTS Winnipeg 1 0 0 0 48 20 2 Montréal 1 0 0 0 27 3 2 Hamilton 0 0 0 0 0 0 0 Toronto 0 1 0 0 3 27 0 Section Ouest C.-B.0 0 0 0 0 0 0 Edmonton 0 0 0 0 0 0 0 Saskatchewan 0 0 0 0 0 0 0 Calgary 0 1 0 0 20 48 0 Aujourd’hui Hamilton en Saskatchewan, 21h30 Demain Edmonton en C -B., 23h00 ?A LA TELEVISION* 1 - .Ce soir Tarn Chick'n Au cabaret des refrains Zone libre / L'Eau à | Le Téléjournal/Le Sport Cinéma / LE GENDARME Tarn Swell / Georges Brassens la bouche Point ET LES.(5) (23:25) Le TVA Tôt ou Les Forges du désert Cinéma / PANIQUE AU CENTRE COMMERCIAL I Le TVA Tôt ou Sports / Cinéma / LE FLIC DE 18 heures tard / Jean-Luc Brassard (6) avec Rob Estes, Danny Webb tard Lot.(23:19) MIAMI (5) (23:28) Spirou d.Documentaires - Les Pieds dans les Cinéma / INDIA SONG (3) .Fabulous Cinéma / LE RETOUR DE Culture / Un bel di.plats / Restaurant Area avec Delphine Seyrig, Michel Lonsdale (23:02) MARTIN GUERRE (23 34) Le Journal Flash / P.La Porte des étoiles Caméra Catastrophes Box Le Grand Flash / P.L'Heure Playboy Cinéma (17:00) Piché extrême Office Journal Piché 1 Euronews .Actions Le Journal .l'aventure Ville sous surveillance | Le Téléjournal et Le Point | .l'aventure [Le Canada aujourd hui Griffe Téléjournal Pyramide Jrnl suisse Journal Thalassa / Grand Large Faut pas rêver Am é rythmes [^i Jrnl beige Soir 3 Journal UMlMI Contact Animal Crimes et des hommes Les Procès chocs Biographies / Geronimo | Drôles de dames Scandales d hier et Cinéma Flot Forme Copines.C'est mon choix Cuisinez avec Jean.Éros et Compagnie [Sexplique [Copines.| Sexe dans tous ses ébats Cinéma Top5M+.Box Office Décompte sur la route [Clip Hip Hop | Bouge Électro.[Top Sexy Clip HKEllli .chanson Planète Le Top 10 Musimax [ Musicographie| Événements / Québec .[Événement [ [ Planète [ Musicographie Sex Shop .(17:30) Le Loup.Sport Académie .galaxie Radio enfer La vie à cinq l WKXBÊÊ La Classe .Eckhart | Le Lapinet | .Mimi?| Angela .meilleur Simpson | Daria [Spy.[South Park | Simpson Quads! Dilbert flKEIçlB Ce soir Sports 30 Tennis / Wimbledon - demi-finales masculines | Sports 30 Mag Extrême .golf Moto Face cachée / Duel, 1804 L'Histoire à la une Kennedy [Cinéma / LE DOCTEUR JIVAGO (2) avec Omar Sharif, Julie Christie wiHd-jreaei Brigade des mers Direction: Sud Brigade spéciale Les Conquérants du feu ^ | La Loi & l'Ordre [Romance Invasion Planète Terre .nerdz Nerdz/Jeux Extraterrestres Highlander Millennium Star Trek ¦AT/ivir«TyÉ .en Nord Le Vent.D'ici.Le Touriste .en famille | USA VR Lonely Planet | .Canada [D'ici &.| Suivez le guide Voyage Lunatiques Branché.Panorama Villages.[Bouillon de culture | Cinéma / MABOROSI (4) (22:53) CBC News: Canada Now | Baseball / Expos - Blue Jays The National National [Cinéma Puise Access H.Becker Judging Amy Stargate SG-1 Law & Order: SVU CTV News Puise .(0:05) News (17:30) Canada.Ready.E.T.Dawson's Creek Gilmore Girls 20/20 Prime Bus.Sports Park (0 07) G.Shrinks Stuff [Antiques Roadshow Studio 2 Heartbeat [Cinéma / .ADULT Person.[ Studio 2 News ABC News Spin City Frasier Making the Band .to be a Millionaire?20/20 Friday News [.(23:35) [Politi.(0 06) I [News CBS News E.T.Diagnosis Murder David Copperfield Nash Bridges [Late Show (23:35) News NBC News Jeopardy Wheel of.Providence Dateline NBC Law & Order: SVU [77.(23:35) ] [777 (0:05) Sabrina 3rd Rock.Seinfeld Drew Carey Cinéma ! BLACK RIVE :R avec Jay Mohr Charmed Home.[Star Trek: Voyager [Newshour Business.Vermont.Week Wall Street Vermont Memories [Cinéma / ANCHORS AWEIGH (4) avec Frank Sinatra, Gene Kelly | [BBC News | Night.Bus.[The Newshour People.Cruising Mystery! / Hetty.| Class Act BBC News [Charlie Rose [News [Wheel of.[Jeopardy [Cinéma/ YOU ONLY LIVE TWICE (4) avec Sean Connery [Comedy! ] CTV News News Open (0 osi | Night Court | NewsRadio [Law & Order Biography | Cinéma / AVALON (4) avec Armin Mueller-Stahl, Aldan Quinn NewsRadio Biography Marianne Faithful.Videos MovieTV The Actors: Uta Hagen Cinéma / PRICK UP YOUR EARS (3) avec G.Oldman [ Beggars and Choosers Sex & City Crocodile Hunter Summer You Asked Wild Discovery Expedition / Wild Asia | Discovery’s Canada | Summer 1 You Asked ] Crocodile Great Train Stories [Tour of Duty People's Century | Cinéma / THE NAME OF THE ROSE (3) avec Sean Connery.Christian Slater ] Cinéma iIh'.'mvi I BBC News | Bus News | CBC News | Sports Jrnl The Passionate Eye [The National Hot Type [Fashion.| On the Arts National ENG Dead Man s Gun Nikita | Strangers [Hunger Oz (22 05) [Red Shoe Diaries (2315) | Into the Flames Ancient Technologies Caught in the Act [Twister - Fury.Plains | Great Quakes - Turkey | Caught in the Act Twister ^1 'ii Animal Miracles Pet Projecf |.Homes [.for Love | Matchmak.[Extra | The Letters [ Moving.| Class Act .for Love Matchmak.Extra Oft, Record Sportsdesk Boxing / Oscar De La Hoya - Javier Castilleio [ Football / Tiger-Cats - Roughriders Sportscent.Last Word Gotta See [Farmers Charity Classic / Golf | .Gotta See | Sportscentral Basketball Last Word Sportscent Ml iii '"il Diglmon | Dragon Ball Z .the Band Noah.Garage.[Chart Attack! Bid Wolf.Student.Gamerz Darla t * ' I i r : M I ‘ * Classification des films: (1) Chef-d'œuvre — (2) Excellent — (3) Très bon — (4) Bon — (51 Passable — (6) Médiocre — (7) Minable NOS CHOIX CE SOIR liernard Lamarche D Pour le travail de Jacques Bilodeau, qui a refait, au centre-ville de Montréal, rue Sainte-Catherine, la boutique Mousseline de vêtements branchés.On tient là un architecte-designer dont le travail est remarquable.Télé-Québec, 18H30 AU CABARET DES REFRAINS Une soirée consacrée à Georges Brassens.I.a liste des participants parle d'elle-mème: Marie-Jo Thério, Jean-Guy Moreau, Martin L’Heureux, Thomas Jensen, Philippe Noireault et Christian Tétrault.Radio-Canada, 20h FAUT PAS RÊVER Un jour, on se demandera pourquoi cette émission porte ce titre.En attendant, on regardera peut-être cette émission sur le tatouage traditionnel au Japon et sur la transformation du musée Grévin, institution muséale parisienne.TV5, 20h30
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.