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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Le devoir, 2001-08-03, Collections de BAnQ.

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w w t d e c o in ?w .voir.?Une etude scientifique redessine le nez du dinosaure Page A 2 Les squatteurs se mettent à dos les résidants de la rue Préfontaine Page A 2 V o l.X ( I I Y.V K X D R K 1) 1 A U 1 T 2 O O I HORS-JEU Qui arrêtera Roddick?Kuerten mord la poussière C , était l’affiche de la journée.Mais il a fallu l’attendre un petit bout de temps parce qu’auparavant, l’Allemand Tommy Haas et le Français Jérôme Golmard avaient choisi de se livrer une interminable et bizarre guerre de tranchées.Une bataille que Haas a finalement gagnée 6-7 (4), 64 et 7-6 (5), en deux heures quarante-sept minutes bien comptées, et qui ne s’est terminée que pour une raison, parce qu'il en va d’un match de tennis comme de la vie: il faut bien que ça finisse un jour.Merci la formule des matchs de trois manches.Mais bon, enfin, c’était l’affiche de la journée: Gustavo Kuerten, dit Guga, le Brésilien cool et sympathique et frisé et premier joueur sur la planète et première tête de série au Masters de tennis du Canada et source de bien des pâmoisons, contre Andy Roddick, dit A-Rod, la jeune sensation américaine de 18 ans qui monte en sifflant quatre à quatre les échelons du classement mondial.Et si vous m’autorisez un petit commentaire personnel, après tout, une fois n’est pas coutume: notre patience fut récompensée.D'abord, vous dire que c’est Roddick qui a gagné.Quand je vous avais dit de retenir son nom, ce n’étaient pas des niaiseries comme d’habitude.Oh, ce ne fut pas particulièrement une promenade à la campagne.Mais contre le numéro 1, même les chemins de campagne sont moins bien pavés qu’on ne le souhaiterait Ça s’est terminé 6-7 (4), &4 et 6-2.Le score du dernier set laisse peut-être indiquer que Kuerten, ennuyé dans sa concentration par des décisions serrées ayant tourné en sa défaveur, était moins là qu’avant.Mais il ne doit pas cacher qu’au huitième et dernier jeu, Roddick a passé deux aces à 229 et 233 km/h, puis un autre service à 234 km/h, puis un autre service un peu moins rapide mais adorablement bien placé.Victoire à zéro, jamais la balle n’est revenue de son côté du terrain.«Je me suis dit qu’il fallait passer le premier service, a-t-il dit en conférence de presse.Après, j’étais comme sur un élan.C’est la bonne façon de fermer les livres.» En tout, 17 aces.«Monstrueux au service», pour reprendre l’expression d’un collègue qui s’y connaît en tennis.Dites donc, qui l’arrêtera, celui-là?Bref, ne soyons pas présomptueux car c’est un vilain défaut, mais il ne faudrait pas s’étonner outre mesure qu’il enlève le tournoi, le sacripant, surtout que des duc premiers favoris, il ne reste plus que Juan Carlos Ferrero (4e), Arnaud Clément (10e) et Patrick VOIR PAGE A 8: RODDICK Je an O i o n ?Autres informations en page B 8 JACQUES GRENIER LE DEVOIR i *,•.> «S «Pas mal cooU de battre le meilleur de tous, a commenté Andy Roddick, qui a battu Gustavo Kuerten 6-7 (4), 6-4 et 6-2.INDEX Annonces— .B 8 Monde A5 00 Avis publics.A4 Mots croisés B 8 —j Bourse .B 6 Météo B 4 O Cinéma B10 Plaisirs B 1 a a Économie .B 7 Sports B 8 OQ Éditorial .A6 Télévision B9 « Idées .A7 Tourisme B 4 Bombardier déraille en France Son tramway sur pneus de Nancy collectionne avaries et accidents RENÉ LEWANDOWSKI LE DEVOIR Huit mois après avoir été inauguré en grande pompe en présence de Bernadette Chirac, le tramway sur pneus de Nancy, dans le nord-est de la France, ne roule toujours pas.Au grand désespoir des usagers, des élus de la Communauté urbaine du Grand Nancy (CUGN) et de son constructeur, Bombardier.Construit aux usines de Valenciennes, ce tram, pre mier du genre en France, n’en finit plus de collectionner les avaries, les accidents et les reports de mise en service.En tout, il n'aura roulé que cinq semaines, entre le 28 janvier et le 11 mars 2001.Depuis, rien, sinon l’espoir de reprendre la route.en octobre.Dommage, car ce bijou de Bombardier combine les avantages du traditionnel tram sur rail et de l’autobus.En clair, les rames circulent dans des couloirs réservés en suivant un rail, mais le roulement sur pneus offre également la possibilité de circuler libn> ment sur la route, comme un autobus.Fn théorie.Lors de son lancement, les autorités avaient promis un tram à toutes les cinq minutes aux heures de pointe.Ix's pannes se sont cependant multipliées, provoquant d’épouvantables retards et suscitant la colère des usagers, certains manquant même leur correspondance.VOIR PAGE A 8: BOMBARDIER DANILO KRSTANOVIC REUTERS JAftCRAVuT • J- SKeS?,*** i «- «ÉsÉSlia*- Des bureaux d’une organisation de Sarajevo qui soutient les femmes réfugiées, des survivantes des massacres survenus en 1995 à Srebrenica — considérés comme l’une des plus grandes tragédies à survenir en Europe depuis la Seconde Guerre mondiale — regardent une retransmission des délibérations du TPI à La Haye.La condamnation pour génocide du général Krstic est la première jamais prononcée en Europe pour ce crime par la justice internationale.46 ans de cachot pour un bourreau de Srebrenica Le TPI condamne un général serbe pour génocide: procès exemplaire d'un homme symbole GERALD DE HEMPT1NNE LIBÉRATION La Haye — «Vous êtes condamné à 46 ans»: par cette phrase, le juge portugais Almiro Rodrigues a mis hier un terme au procès exemplaire d’un homme symbole, le général serbo-bosniaque Radislav Krstic, 53 ans, commandant du corps de la Drina (forces serbes de Bosnie), qui envahit, le 11 juillet 1995, l’enclave de Srebrenica, alors protégée par l’ONU, massacrant en quelques jours plus de 7000 hommes musulmans en âge de se battre et forçant à l’exode entre 20 000 et 30 000 femmes, enfants et vieillards.L’avocat de Krstic a déjà annoncé qu’il fera appel de ce verdict, le plus lourd prévu par le statut du Tribunal pénal international, qui sanctionne le crime le plus grave, celui de génocide.«C’est l'histoire d’un triomphe du mal», avait déclaré le procureur américain Mark Harmon lors de l’ouverture de ce procès, le 13 mars 2000.«Les vainqueurs ont abandonné toute apparence d’humanité et ont commis des atrocités d’une nature et d’une échelle jamais vues en Europe depuis la Seconde Guerre mondiale.» la population musulmane, réfugiée dans la fédération croato-musulmane de Bosnie, attend toujours de pouvoir retourner en toute sécurité à Srebrenica.la ville, naguère musulmane à 73 %, est aujourd’hui habitée par une large majorité de Serbes, eux-mêmes réfugiés d’autres régions bosniaques.«Ce qui reste de la communauté ne survit plus qu’au sens biologique du terme», a déclaré Mark Harmon.Radislav Krstic est le premier responsable de ces massacres à être jugé par le 'IPI.En raison de son rang hiérarchique et de l’ampleur des atrocités commises, ce procès est à ce jour le plus significatif du tribunal.H aura permis, en seulement 94 jours d’audience, d’établir qu’à Srebrenica a été commis un génocide, c’est-à-dire une volonté d’extermination d’une population du seul fait de sa religion et de sa nationalité.Le procureur a produit quantité de documents, de photographies de charniers où ont été ensevelies les VOIR PAGE A 8: BOURREAU ¦ Autres informations en page A 5 Consensus des provinces sur la santé et l’énergie Les premiers ministres se coordonnent avec une rapidité inattendue MANON CORNELLIER ENVOYÉE SPÉCIALE DU DEVOIR À VICTORIA Contrairement à ce que le climat des derniers jours laissait prévoir, les premiers ministres provinciaux n’ont eu besoin que d’une seule journée pour s’entendre sur une position commune à propos du financement fédéral pour la santé et du rôle qui leur revient en matière de politique énergétique nord-américaine.Pour assurer un financement stable du système de santé et mettre fin au déséquilibre fiscal avec le fédéral, les provinces invitent le premier ministre fédéral à se joindre à eux pour mettre en oeuvre diverses solutions, dont celle défendue par le Québec.En effet, le transfert de |x>ints d’impôt est maintenant présenté comme une «solution de rechange possible au transfert en espèces actuel», le Transfert social canadien fl’SC).Le premier ministre Bernard Landry croit que l’étude sur le déséquilibre fiscal demandée aux ministres provinciaux des Finances a ix-rmis de «mettre la table» jxmr cette conclusion.L’étude montre que si la formule des points d’impôt était en vigueur à la place des transferts fédéraux en espèces, les provinces auraient 13 milliards de plus à leur disposition.\je TSC atteint 18,5 milliards cette année.le Québec n’est pas la seule province à avoir trouvé son compte lors de cette conférence annuelle de Victoria.Toutes les provinces ont vu leur point de vue retenu d’une façon ou d’une autre, qu’elles favorisent une hausse stable des transferts fédéraux ou un changement à la formule de péréquation.En matière d’énergie, les provinces exigent la conclusion rapide d’un accord formel avec Ottawa «portant sur une participation pleine et entière des provinces et des territoires aux négociations et aux discussions internationales du Canada en matière d’énergie».Elles veulent un rôle pertinent et significatif dans l’élaboration de la position canadienne lors de la négociation d’un accord énergétique nord-américain.Ijc premier ministre albertain Ralph Klein a précisé que cette position devrait faire l’unanimité des provinces puisqu’eDes sont propriétaires des ressources naturelles.Sur le front de la santé et du déséquilibre fiscal, les provinces refusent de se laisser rebuter par la fin de non-recevoir offerte depuis plusieurs jours par le gouvernement fédéral.«S’ils disent non, iis diront non aux Canadiens au sujet du programme qu’ils jugent le plus important», a rétorqué l’Ontarien Mike Harris.Ce dernier a toutefois dû mettre de l’eau dans son vin.En effet, les provinces ne demandent pas une VOIR PAGE A 8: PROVINCES REUTERS Le général Krstic: il fera appel.Il y a 300 ans, la Grande Paix BERNARD LAMARCHE LE DEVOIR En 1701, à partir du 21 juillet, 1300 représentants des Premières Nations sont arrivés par groupes à Montréal, accueillis par la Compagnie Franche de la Marine et par le gouverneur Louis-Hector de Cal-Uère.Les délégués de 39 nations amérindiennes s’installaient graduellement à l’extérieur des murs d’une ville de 1200 âmes.Le 4 août, le traité de la Grande Paix de Montréal était signé.Le Tricentenaire est célébré cette année, les festivités pacifiques se terminent cette fin de semaine par une grande fête de trois jours.Le grand rassemblement a lieu à nouveau.Une foule d’activités attendent les visiteurs qui seront plongés dans l’ambiance du XVIII' siècle.La Corporation des fêtes du tricentenaire de la Grande Paix de Montréal accueille dans le Vieux-Montréal, autour de la Pointe-à-Callière, sur la place Royale et le long de la place d’Youville.300 artistes, artisans, animateurs, marchands autochtones et Montréalais en habits d’époque et costumes traditionnels seront réunis pour faire découvrir VOIR PAGE A 8: PAIX '¦'•''«K Gravure de la résidence d’époque du gouverneur de Callière./ r rS k 778313000689 LE DEVOIR, LE VENDREDI 3 AOÛT 2 0 01 A 2 -?LE DEVOIR «- ACTUALITES EN BREF Bourque et Tremblay à égalité (Le Devoir) — Pierre Bourque et Gérald Tremblay seraient pratiquement à égalité dans la course à la mairie de la nouvelle ville de Montréal, selon un sondage SOM-TTte Gazette-Global Television.Si les élections s’étaient tenues la semaine dernière, le maire de Montréal aurait recueilli en effet 41 % des voix contre 37 % pour l’ancien ministre libéral, 21 % des répondants se disant encore indécis.D’une marge d’erreur de 4,4 % 19 fois sur 20, ces résultats se révèlent très proches de ceux du dernier sondage du genre, qui accordait, au mois de mars, 40 % à Pierre Bourque et 36 % à Gérald Tremblay, avec 27 % d’indécis.Es constituent néanmoins un net progrès pour Gérald Tremblay [>ar rapport à la perspective d’une lutte à trois dans laquelle il ne recueillait alors que 27 % d’appuis, contre 32 % à Pierre Bourque et 14 % au candidat du RCM, Michel Prescott Non aux forages Washington (Reuters) — Des sénateurs démocrates se sont engagés hier à se battre contre toute tentative républicaine d’autoriser des forages gaziers et pétroliers dans un parc national abritant des ours polaires et des caribous en Alaska Le sénateur John Kerry, du Massachusetts, s’est dit «prêt à utiliser des tactiques obstructionnistes» pour faire échec à ce projet central de la politique énergétique du gouvernement de George Bush.Hier à Taube, la Chambre des représentants a adopté une loi sur l’énergie qui permettrait à des entreprises en quête de gisements de pétrole et de gaz naturel de prospecter dans un périmètre d’environ 810 hectares (sur une étendue totale de 7690 hectares).Le vote de la Chambre pourrait toutefois n’être qu’une victoire éphémère pour Tadministration Bush étant donné que le Sénat, contrôlé par les démocrates, doit examiner en septembre des mesures législatives qui interdiraient le forage dans le parc en question, (Arctic National Wildlife Refuge.La reine-mère quitte Thopital londres (Reuters) — La reine-mère, qui fêtera ses 101 ans demain, a quitté hier la clinique King Edward VII de Londres où eBe avait été transfusée mercredi pour anémie.La mère d’Elizabeth È, symbole de la résistance à l’Alix magne nazie, a quitté la clinique en marchant sans autre aide que ceUe de sa canne, sous l’œil d’une meute de photographes.Un porte-parole a déclaré que la transfusion s’était bien passée et quelle serait de retour chez eBe à temps pour participer demain aux cérémonies organisées pour son anniversaire.loto-québec 649 Tirage du 2001-08-01 Qê 32 & 41 42 44 Numéro complémentaire: 25 GAGNANTS 6/6 1 5/6+ 3 5/6 151 4/6 9 686 3/6 191 226 LOTS 2 000 000,00 $ 189 375,80 $ 3 009,90$ 89,90$ 10,00$ Ventes totales: ',2 666 172 $ Prochain gros lot (approxT: 2 000 000 $ w Tirage du 2001-08-01 02 04 32 41 42 43 Numéro complémentaire: 23 GAGNANTS LOTS 6/6 0 1 000 000,00 $ 5/6+ 0 50 000,00$ 5/6 11 500,00$ 4/6 733 50,00$ 3/6 15 028 5,00$ Ventes totales: 541 998,00 $ prMitin iniii ar BS1+ '«¦ Tirage du 2001-08-01 QZ 06 3Z 46 GAGNANTS LOT 54 185,19$ •Seutee les selections participant au Loflo 6/49 et au Quebec 49 sur le meme billet sont admissibles A la promotion EQtra Tirage du 2001-08-01 NUMÉROS LOTS 502295 100 000$ 02295 1 000$ 2295 250$ 295 50$ 95 10$ 5 2$ La jau doit rastar un jau Lus modaiMs d «rvaoMtnwM Jss t-i+ts pngnantt paraar une carica-turisation de la vie politique montréalaise contre laquelle ceux qui étudient la chose urbaine doivent lutter quotidiennement afin de bien comprendre la réalité des choses.Selon cette caricature, toute démolition, toute expulsion n’a pu être l’œuvre que du régime paternaliste et rétrograde du maire Drapeau et du Parti civique, et toutes les mesures progressistes n’ont pu être le fait que du RCM.Or cette caricature, dont nous sommes tous complices, ne colle pas à la réalité.Il est vrai que de nombreuses démolitions ont eu lieu sous le long règne du maire Drapeau, mais il est aussi vrai que, sous ce même règne (en particulier sous la présidence d’Yvon Lamarre), les initiatives de la Ville de Montréal en matière de logement et de revitalisation des quartiers ont été exceptionnellement nombreuses et imaginatives, à tel point qu’elles ont mené le gouvernement fédéral à changer son fusil d’épaule en matière de logement en le convainquant d’abandonner une approche basée sur les démolitions et le redéve-loppement au profit d’une approche radicalement différente, axée sur la réhabilitation et l’amélioration des quartiers existants.Il est à espérer que la naissance de la nouvelle ville de Montréal mettra un terme aux clivages anciens et stériles entre supposés réformistes et supposés antiréformistes.Iz* fait que le RCM ait accepté de se fondre dans le parti de Gérald Tremblay, qui rassemble un noyau important de banlieusards prospères, normalement peu contestataires dans le domaine social, laisse entrevoir l’émergence d’un débat politique montréalais plus serein, plus posé et moins idéologique et caricaturisant.Ce serait là une contribution inattendue et particulièrement salutaire de la fusion actuelle.Il est à espérer que la naissance de la nouvelle ville de Montréal mettra un terme aux clivages anciens entre supposés réformistes et supposés antiréformistes K * \ JACQUES (.RENIER LE DEVOIR les squatteurs remballent leur effets personnels.L’ÉQUIPE DU DEVOIR LA RÉDACTION Journalistes à l’information générale et métropolitaine : Gérald Dallaire [adjoint au directeur de l'information).Valérie Dufour [général), Marie-Andrée Chouinard (éducation) Yves d'Avignon (tportt), Paule des Rivières (éditorialiste}, Jean Dion.Louis-Gilles Francœur (environnement).Benoit Munger (responsable du site Internet).Brian Myles (justice et faits divers), Isabelle Paré (santé)-, Michel Garneau (caricaturiste) ; Diane Précourt (pages éditoriales, responsable des pages thématiques)-, Martin Duck» et Christine Dumazet (nriertntrs); Jacques Grenier et Jacques Nadeau [photographes).à l’information culturelle : Michel Bélair (responsable).Stéphane Bcflktrgeon (théâtre), Paul Cauchon (médias), Caroline Montpetit (livres).Odile Tremblay (ciriéma); à l’information économique fiérard Bérubé (adjoint au directeur de l'information), Claude Lévesque.Claude Turcotte; à l’information internationale Jean-Pierre Legault.Guy Taillefer.Serge Truffaut (éditorialiste); À l’information politique Hélène Buzzetti, Manon Cornellier (correspondantes parlementaires à Ottawa), François Cardinal.Mario Cloutier et Rober.Dutrisac (correspondants parlementaires à Québec).Kathleen Lévesque .Marie-Hélene Alarie (secrétaire à la rédaction) .l/xiise-Maude Rioux Soucy.Marie-Claude Petit (commis) la documentation Gilles Paré (directeur) ; Brigitte Arsenault Manon Derome.Serge LapLante (Québec), Rachel Rochefort (Ottawa).LA PUBLICITÉ ET LE MARKETING.Jacqueline Avril.Jean de Billy.Manon Bouchard, Gyslaine Côté.Marlene Côté.Martin Fournier.Véronique fi-éraud, Anouk Hurbutt.Christiane Legault.Jacques A.Nadeau, Claire Paquet, Micheline Ruelland.(publicitaires).Laurence Thériauh (directrice adjointe), Manon Blanchette.Sylvie Laporte.Martine Bérubé (secrétaire).LA PRODUCTION Christian Goulet (responsable de la productum), Claudine Bédard.Michel Bernatchez, ftiilippe Borne.Johanne Brunet, Danielle Cantara, Richard Des Cormiers.Donald Filion, Yanick Martel, Olivier Zuida.PROMOTION ET TIRAGE.Linda Thériault (responsable intérimaire), Hélène Gervais.Dominique lariviere.(responsable à la promotion des abonnements), Monique L'Heureux.Lite Lachapelle.fUchelle Leclerc.L’ADMINISTRATION Nicole Carmel (responsable des services comptables), Céline Furoy, Olivier Lachambre (contrôleur).Ghislaine Lafleur.Claudette Béliveau (secrétaire administrative).Danielle Laprrrière, Caroline Perrier.Danielle Ross.IA FONDATION DU DEVOIR Roger Boisvert (vice-président exécutif et directeur général).I i L E DEVOIR.LE V E N [) R E I) I :} A O I T 2 O I) I A 8 RODDICK SUITE DE LA PAGE 1 Rafter (S').Ce dernier disputait son match de hui-tiemes-de-finale en soirée hier.Aujourd'hui, en quarts-dt -finale, Roddick, 35' au monde mais qui sera encore mieux classé à son départ de Montréai, affrontera le Roumain Andrei Pavel, coté 43e.hit lui qui disait plus tôt cette semaine trouver pas mal •cool» de gagner sa vie en jouant au tennis a convenu hier qu’il était aussi «pas mal cool» de vaincre le meilleur de tous.Mais il a commenté l’affaire avec un aplomb de vétéran qui a compris que la meilleure façon d’avoir la paix, c’était de se contenter de banalités devant les médias.«Gustavo est un meilleur joueur que moi, et de loin, a-t-il dit J'ai été chanceux aujourd'hui.» Après le long duel Haas-Golmard, Kuerten et Roddick sont arrivés comme deux boxeurs qui auraient décidé ensemble de tapocher, juste tapocher, le visage à découvert, et tant pis pour la défense.Ç’a donné une grosse domination des serveurs —12 aces, soit six de chaque côté, et plus de 80 % des points remportés par le détenteur du service — et des échanges très courts.De fait, après moins d’une demi-heure de jeu, on en était déjà au bris d’égalité, enlevé par Kuerten.Seul Roddick avait tenu un point de bris (et de manche), à 54, mais il l’a échappé et n’en a jamais revu un autre, même de loin.I e deuxième set semblait vouloir offrir un scénario identique, les deux se répondant coup pour coup, jusqu’à ce que Roddick parvienne à briser le service de Kuerten pour faire 3-2.Une seule brèche, mais Roddick parvenait à y passer tout entier et à forcer une manche décisive.«Jusque-là, on jouait dans des conditions idéales, mais le vent s'est levé et ç’a rendu le jeu difficile», a-t-il encore expliqué.Cette troisième manche a complètement dérapé quand Kuerten s’est fait refuser une deuxième balle de service qu’il croyait en jeu.Déconcentré, il s’est rapidement retrouvé à 04, et Roddick n'a pas manqué l’occasion de lui passer le K.-0., avec panache.«Oui, la décision m’a ennuyé, mais ce sont des choses qui font partie du tennis», a dit Guga, qui a peut-être un diplôme de philosophie caché quelque part II a aussi parlé de la fatigue et des derniers jours qui ont été éprouvants (il a perdu en demi-finale, samedi, lors du tournoi de Los Angeles, avant de rallier Montréal).«J’ai fait de mon mieux, mais je n 'avais plus tellement d’énergie vers la fin.» Et il a souligné la difficulté de «lire» convenablement un adversaire lorsque les échanges sont si courts: «Il faut le faire bouger un peu plus.» Mais dans l’ensemble, «il a joué un peu mieux que moi, et il méritait de gagner», a-t-il ajouté.La route se poursuit donc pour Roddick, qui a encore une fois rendu hommage, hier, à son entraîneur Ta-rik Benhabiles, qui l’a pris sous son aile il y a deux ans alors que la carrière du jeune stagnait.(Une histoire folle, d’ailleurs: lors d’un délai en raison de la pluie à Chicago, la mère de Roddick s’est retrouvée assise sur le même fauteuil que Benhabiles.En jasant, ils ont constaté qu’ils habitaient à quelques rues de distance à Boca Raton, en Floride.Benhabiles s’est proposé comme mentor, et voilà.) «Il signifie tout pour moi.Il m’encourage quand j’en ai besoin et me botte le cul quand j’en ai besoin», dit Roddick.En tout cas, la formule donne des résultats impressionnants.Hier, Roddick disait qu’il s'habituait de plus en plus à cette vie sportive qui est maintenant la sienne, se retrouver au cœur de l’action, affronter les grands joueurs, recevoir les marques d’admiration du public.Il n’a pas le choix.Vous ai-je dit hier que l’avenir, c'est lui?Je crains fort que l’avenir ne soit plus près qu’on ne le pense.Xaipiidicm Par Yvon Corbeil Les Jeux gais accueilleront aussi des participants non gais.Imaginons un monde de tolérance où l’inverse serait également vrai! LE DEVOIR les bureaux du Devoir sont situés au 2050, rue De Bleury, 9e étage, Montréal (Québec), H3A3M9 E3 Place-des-Arts Ils sont ouverts du lundi au vendredi de 8h30 à 17h.Renseignements et administration: (514) 985-3333 le site Internet du Devoir, www.ledevoir.com Comment nous joindre?Yià rédaction Au téléphone (514) 985-3333 Par télécopieur (514)985-3360 Par courrier redaction @ledevoir .corn L’agenda culturel Au téléphone Par télécopieur La publicité Au téléphone Par télécopieur Extérieur de Montréal (514) 985-3346 (514) 985-3390 (514) 985-3399 (514) 985-3390 1-800-363-0305 (sans frais) ixs avis publics et appels d’offres Au téléphone (514) 985-3344 Par télécopieur (514) 985-3340 Iæs petites annonces et la publicité par regroupement Au téléphone (514) 985-3322 Par télécopieur (514)985-3340 l,es abonnements Au téléphone (514) 985-3355 du lundi au vendredi de 7h30 à 16h30 Par télécopieur (514)985-5967 Par courriel abonnements@ledevoir.com Extérieur de Montréal 1-800463-7559 (sans frais) /y /Vwir est publie du lundi au samedi par ta Devoir Inc.dont le sietfe social est situe au 2050.rue De Bleury.9* étage.Montréal.(Quebec).HvlA 3M9.R est mprime par Imprimerie Québécor St-Jean.800.boulevard Industriel.Saint-Jean mit le Richelieu, division de Imprimeries Québécor Inc.612, rue Saint Jacques Ouest, Montreal.L’agence lYesse Canadienne est autorisée à employer et à diffuser les informations publiées dans U Dtt'oir.ta Devoir est distribue par Messageries Dynamiques, division du Groupe Québécor Inc.900.boulevard Saint-Martin Ouest, laval.Envol de publication — Enregistrement n' 0858.t outrât de vente 40012291 lVp
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