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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


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  • Montréal :Le devoir,1910-
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  • Journaux
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Le devoir, 2001-08-25, Collections de BAnQ.

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LE DEVOIR.LES SA M EDI 2 ET DI M A \ ( Il E 2 6 A O I T 2 O 0 I B I I -* LE DEVOIR ?- LES SPORTS HORS-JEU Tu l’as dit (ter) Ça ressemble un peu au refuge du paresseux, mais comme, à en juger par le courrier reçu, vous semblez avoir particulièrement apprécié les deux bouquets de citations sportives publiés l’an dernier, en voici un troisième.Glanées ici et là au fil d’une vie passée à patauger dans le superflu, certaines sont sans doute apocryphes, mais même ce qui est marqué dans la Bible n’est pas tout vrai.Ted Walsh, commentateur de courses de chevaux à la télévision britannique: «Cest un magnifique cheval, fai déjà monté sa mère.» Rodney Dangerfield, humoriste: •L'autre soir, je suis allé assister à un combat, et un match de hockey a éclaté.» Walter Hagen, ancien grand joueur de golf: «Ça s’appelle le golf parce que tous les autres mots de quatre lettres étaient déjà pris.» Bob Aspromonte, ancien joueur de champ intérieur des Mets de New York: •J’ai déjà entendu parler de gars qui avaient connu des léthargies de 0 en 15 ou de 0 en 25.Moi, j’ai fait 0 en juillet.» Billy Connolly, joueur de soccer écossais, à propos d’Al-ly MacLeod, ancien entraîneur de l’équipe nationale d'Ecosse: •Ally MacLeod croit que les tactiques sont une nouvelle sorte de menthes.» Bobby Jones, grand golfeur du milieu du siècle dernier, informé à l'occasion d’un tournoi que la température atteignait 105 °F à l’ombre: «/e suis heureux que nous ne jouions pas à l’ombre.» Peter Ustinov, qui n’a pas besoin de présentation, à propos de Monica Seles, qui n’en a pas besoin non plus mais dont il n’est pas inutile de préciser, à l’intention du lecteur égaré dans la page des sports qui ne suit que de très très loin les choses du tennis, qu’elle a tendance à ahaner lorsqu’elle renvoie la baballe vers l’adversaire: «Je détesterais être dans la chambre d’à côté pendant sa nuit de noces.» Kevin Meaney, humoriste américain: «J’ai suivi la méthode d’entraînement Fonda.Mais attention: la méthode Peter Fonda.Je me lève tard le matin, je prends un peu d'acide, je fume un joint, puis je vais chez ma sœur et je lui demande de me prêter de l’argent.» John Breen, ancien directeur général des Oilers de Houston, de la Ligue nationale de football, à une époque où les Oilers en arrachaient particulièrement: «On donnait trop d’indices à l’adversaire quant au jeu qui s’en venait.En sortant du caucus, trois de nos demis et ailiers riaient et l’autre était blanc comme un drap.» Henry Youngman, comédien britannique: «Si vous ne réussissez pas du premier coup.oubliez donc le parachutisme.» Frank Layden, ancien entraîneur du Jazz de l’Utah, à propos d’un joueur difficile à encadrer «Je lui ai demandé: “Mon gars, qu’est-ce que tu as?C’est de l’ignorance ou de l’apathie?” R m a répondu: “Coach, je ne sais pas et je m’en fous.”» Doug Moe, ex-entraîneur-chef des Spurs de San Antonio et des Nuggets de Denver, après avoir appris qu'il avait été désigné par les journalistes comme la personnalité la plus agréable à interviewer dans la NBA «Pas de commentaires.» Jim Valvano, ancien entraîneur de basket à l’université North Carolina State: «J’ai demandé à un arbitre s’il pouvait me coller une faute technique si je pensais de mauvaises choses à son sujet.Il m’a répondu: “Non, bien sûr.”Je lui ai dit: “Jepense que tu es pourri.” Il m’a collé une faute.On ne peut pas se fier aux arbitres.» Shelby Metcalf, entraîneur de basketball à l’université Texas A&M, relatant ce qu’il avait dit à l’un de ses joueurs qui avait terminé l’année scolaire avec quatre «F» et un «D» à son bulletin: «Mon gars, je pense que tu passes beaucoup trop de temps sur le même sujet.» Une question de l’humoriste Steven Wright: «Si une nageuse synchronisée se noie, les autres doivent-elles se noyer aussi?» Pat Williams, directeur général du Magic d’Orlando, à propos du joueur de centre Stanley Roberts, dont le poids grimpait souvent à 350 livres: «Celui qui a dit que nul n’est une île n’avait jamais vu Stanley dans une piscine.John Rostoni, inconnu en nos contrées mais qui gagnerait certainement à ne plus l'être: «La plupart des haltérophiles sont bicepsuels.» David Coleman, commentateur sportif britannique, décrivant la finale du 800 mètres aux Jeux olympiques de Montréal: «Et voici Alberto Juantore-na qui entre dans le dernier droit, ouvrant les jambes et montrant sa grande classe.» Joaquin Andujar, ancien lanceur des Cards de SL Louis, invité à expliquer pourquoi il était si peu loquace devant les médias: «Parce que je parle trop.C’est pour ça que je ne parie pas.» Darryl Dawkins, ancien joueur de basket avec les 76ers de Philadelphie: «Je mesure 6 pieds 11 pouces.J'ai toujours été grand.Mon anniversaire de naissance dure trois jours.» Ted Lowe, commentateur britannique de golf: •Ce coup était à quelques pouces d’être parfait au millimètre près.» Pierre Dac, écrivain et fantaisiste français: •Sans l’invention de la roue, les coureurs du Tour de France seraient condamnés à porter leur bicyclette sur le dos.» Wes Westrum, ancien gérant des Mets de New York et des Giants de San Francisco: «Le baseball est comme la messe: beaucoup s'y rendent mais peu comprennent ce qui se passe.» Gareth Davies, joueur de l’équipe de rugby du pays de Galles, lors d’un passage à vide de son club: «Nous avons perdu sept de nos huit derniers matchs.La seule équipe que nous ayons vaincue est celle des Samoa occidentales.Encore heureux que nous n ’ayons pas joué contre les Samoa au complet.» Voilà.Comme l’a dit l'anonyme: «Faites de l’exercice tous les jours.Mangez comme il faut.Mourez quand même.» Ou celle-ci, qui n’a aucun lien avec le sport mais termine fort bien un ramassis de cet acabit: «Ne frappez jamais un homme avec des lunettes.Frappez-le avec quelque chose de plus gros et déplus dur.» Jean Dion ?jdiorifiledevoir.com Expos (à.Reds 4 Grâce aux largesses de LaRue PRESSE CANADIENNNE Il y a de belles victoires et il y a les.autres.C’est dans cette deuxième catégorie qu’il faut placer le gain de 6-4 des Expos, hier, contre les Reds de Cincinnati devant une maigre foule de 5191 spectateurs.Le receveur Jason LaRue, qui a pourtant claqué un circuit et harponné deux coureurs en tentatives de vol, a été le bouc-émissaire de la défaite des Reds, qui ont donné trois points non-mérités.Une balle passée qui donne un point en première, une mauvaise décision en sixième, qui fait cadeau d’un autre poinL et une autre balle passée en septième qui ouvre la porte à une poussée de deux points: voilà les largesses de LaRue envers les Expos.La marque était de 4-4 en septième quand laRue a commis sa dernière be-vue.Après un retrait.Tint Raines a obt^ nu un simple, son deuxième coup sûr du match.11 a avancé de 90 pieds quand Jose Vidro, qui n'a qu'un seul coup sûr à ses 16 dernières présences, a été retire sur un roulant à l'avant-champ.On a donné un but sur balles intentionnel à Guerrero, qui avait claqué un circuit de deux points plus tôt dans le match.Mais LaRue a déjoué lui-mème la stratégie de son gerant en laissant passer une offrande de Jim Brower (6-8).Un simple d’Orlando Cabrera combiné à une erreur de Juan Castro ont alors donné deux points non-mérités aux Expos.La victoire est finalement allée à Scott StewarL sa première dans les ligues majeures, lui qui a permis deux coups sûrs et obtenu deux retraits sur des prises en une manche.la1 partant Tony Armas a été tantôt bon, tantôt mauvais.En six manches, il a donné huit coups sûrs, dont deux circuits, et a axle quatre points.11 a obtenu huit retraits sur des prises.Dennys Reyes a connu une bien drôle de première manche quand il a donné un point aux Expos sans leur céder de coup sûr.Il a d'abord été débité d'une erreur sur une balle frappée solidement vers le monticule par Jose Vidro.Il a ensuite commis un mauvais lancer et donne un but sur balles à Guerrero.Ce dernier a été retire lors d’une double tentative de vol.Reyes a ensuite retiré sur élan Orlando Cabrera, mais Vidro ;t marqué sur le jeu quand le receveur LaRue a échappé la balle.Guerrero a plus tard réussi un circuit de deux (joints, une claque de 417 pieds directement au champ centre.C’était son 31 circuit.Blue Bombers 24, Alouettes 19 50 kilogrammes d'or Une deuxième demie ardue Winnipeg (PC) - Les Blue Bombers de Winnipeg ont inscrit 21 points en deuxième demie, hier.Remportant 24-19 contre les Aouettes de Montréal qui ont laissé filer une avance de 14 points dans cette rencontre au sommet des meneurs de la section est de la ligue canadienne de football.Les Aouettes ont ramené le ballon à la porte des buts des Blue Bombers avec moins de trois minutes à faire, mais le quart Anthony Calvillo a été plaqué dans le champ-arrière par Joseph O'Reilly sur un troisième essai et moins de trois verges à franchir.Calvillo (21-en-34,347 verges, deux touchés) a subi le même sort dans les dernières secondes du match alors que l’équipe de Rod Rust était au 25 de Winnipeg.Les Bombers ont concédé un touché de sûreté avec moins de deux minutes à jouer, ce qui représente les seuls points des Aouettes en deuxième demie.Les deux formations ont maintenant des fiches de 6-2 au sommet de leur section.Les Bombers, qui accusaient un déficit de 14 points, pensaient avoir créé l'égalité lors du dernier jeu du troisième quart quand Charles Roberts s’est offert une spectaculaire course de 57 verges jusque dans la zone des buts de Montréal.Mais l’ex-joueur des Aouettes, Mike Sutheriand, s’est rendu coupable d'une infraction pour avoir retenu à la ligne de mélée.Ce n’était que partie remise pour les Bombers.Khari Jones (24-en-37,295 verges, deux touchés, une interception) a atteint Milt Stegall sur 10 verges, à 8:03, pour créer l’égalité 17-17.Sur la séquence suivante de Montréal, Anthony Calvillo a rejoint Jock Climie au centre du terrain, mais Dave Donaldson lui a fait perdre le ballon après Rattrapé.Marvin Coleman a ramené le précieux objet loin dans la zone des Aouettes.Quelques jeux plus tard, Jones a dirigé une passe de sept verges à Stegall qui a inscrit son deuxième touché pour donner les devants 24-17 aux Blue Bombers avec moins de quatre minutes à jouer au quatrième quart PHI «A.C O REUTERS L’AMERICAINE MARION Jones a rejoint la Roumaine Violeta Szekely (1500 mètres), assurée de sa part des 50 kilogrammes d’or promis aux vainqueurs de la Golden League IAAF d’athlétisme, grâce à sa victoire sur 100 mètres hier à Hruxelles, sixième et avant-dernière étape du circuit.Avec cinq succès, le minimum exigé sur l’ensemble des sept épreuves, la triple championne olympique est certaine d’obtenir une partie, du jackpot à la condition de se rendre à la finale du Grand Prix, le 9 septembre à Melbourne.Supercoupe d’Europe Liverpool termine royalement sa saison Le club anglais boucle son année en beauté avec une victoire contre le Bayern et établit un nouveau record du monde avec cinq trophées majeurs remportés ASSOCIATED PRESS Liverpool — Le dernier vainqueur de la coupe UEFA a remporté la Supercoupe d’Europe, hier soir, à Monaco en battant 3-2 le Bayern Munich, détenteur de la Ligue des champions.Avec ce succès, le club anglais, déjà vainqueur par ailleurs de la Coupe d’Angleterre, de la Coupe de ligue et du Charity Shield, a terminé en beauté une saison véritablement exceptionnelle et établi un nouveau record du monde avec cinq trophées majeurs remportés dans la même année.De son côté le Bayern Munich ne sera pas le premier club allemand à remporter cette compétition.L'équipe anglaise entraînée par l’ancien sélectionneur tricolore, Gérard Houllier, a su marquer dans des moments importants.Elle a ouvert le score par John Ane Riise (23'') puis elle a doublé la mise grâce à Emil Keskey juste avant le repos et a atteint sur le score de 2-0.Dès la reprise, Michael Owen a tué le suspense (47') avant que les Bavarois, dans un sursaut d’orgueil, ne réduisent le score par Giovane Elber (57') puis Carsten Janc-ker en toute fin de match.Dès le début de la rencontre, Liverpool acceptait de subir pour jouer en contre-attaque comme les Anglais aiment et savent le faire.La première accélération était la bonne.Steven Gerrard lançait Michael Owen tout seul dans le couloir droit.Le turbulent attaquant des Reds s'appliquait pour adresser un centre tendu, à la réception duquel l’ancien Monégasque John Ane Riise n’avait plus qu’à mettre son pied gauche pour ouvrir le score (23').Aors que les Bavarois, privés de deux J* de leurs principaux créateurs — Stefan Effenberg et Mehmet Scholl —, cherchaient désespérément les clefs pour crocheter la solide défense anglaise, l’équipe de Gérard Houllier persistait dans sa ligne de conduite.Owen faussait une nouvelle fois compagnie aux défenseurs allemands.Mais en remportant son duel face au jeune international anglais, le gardien Oliver Kahn sauvait son équipe du KO.Ce n’était que partie remise car au terme d’un petit exploit lui permettant de s’infiltrer entre deux défenseurs bavarois, Emil Heskey crucifiait Kahn sorti un peu tard à sa rencontre, pour le deuxième but des Reds (45').Hormis une tête de Giovane Elber en direction des nuages à la suite d’un bon centre du Français Willy Sagnol (34e), le champion d’Europe en titre n’avait rien montré en première période et se devait de réagir en seconde.Pourtant, dès la reprise, c’est tout le contraire qui se produisait car Owen, profitant d’une nouvelle faute d’attention de la défense bavaroise, s’infiltrait sur le côté gauche de la surface de réparation et trompait Kahn d’un tir du gauche dans un angle impossible (3-0,46').Le Bayern réagissait enfin grâce à un but de Hassan Salihamidzic d’un joli coup de tête à la réception d’un corner de Owen Hargreaves (57').Finissant mieux, les Bavarois réduisaient une nouvelle fois le score sur une tête tout en puissance du grand Carsten Jancker à la suite d’une spectaculaire remise de Elber (83').Mais comme le lièvre de la fable, les Bavarois s’étaient réveillés trop tard pour contrarier l’exceptionnel destin de l’équipe de Houllier.V Le vice récompensé Daniel Blouin recevra peut-être sa médaille ROBERT LAFLAMME PRESSE CANADIENNE Daniel Blouin recevra peut-être sa médaille après tout.L’athlète ontarien qui s’est vu accorder la troisième place à cause de la disqualification du Québécois au 3000 mètres steeple, mercredi soir, envisage d’envoyer par la poste la médaille de bronze à son récipiendaire.«De la façon dont je vois les choses, j’ai terminé quatrième», a indiqué Reid Coolsaet de Hamilton, qui a complété Répreuve en neuf minutes 13,77 secondes, une seconde seulement derrière Daniel Blouin.«C’était serré, mais j’aurais dû pousser plus fort vers la fin.Danny mérite la médaille de.bronze, pas moi», a confié Coolsaet.La cérémonie de remise des médailles de Répreuve n’a eu lieu que jeudi soir à cause de l’incident qui l’a marquée la veille.Blouin de Le Gardeur a fait scandale sur la piste du Stade TD Waterhouse parce qu’il a montré ses fesses au public après avoir croisé l’arrivée «dans un moment d’euphorie et parce que mes coéquipiers me criaient de le faire», a-t-il dit Un arbitre, qui n’est pas l’arbitre en chef Elaine Lake, l’a vu et on a disqualifié Daniel Blouin sur le champ.Le Québec en a appelé de la décision, mais le comité d’appel de trois personnes, dont faisait partie la Montréalaise Lorraine Delorme, a corroboré la décision initiale moins d’une heure plus tard.Daniel Blouin, étudiant de l’Université de Sherbrooke et âgé de 22 ans, a été renvoyé chez lui, dès jeudi matin, par la mission du Québec.BASEBALL LIGUE NATIONALE Section Est G P Mov Drff\ Atlanta 70 57 551 — < Philadelphie 69 58 543 1 '¦ Flonde 61 66 480 9 New York 59 69 461 Ml/! Montreal 55 73 430 151/2 Section Centrale Houslon 74 54 578 — > Chicago 70 58 547 4 i St tours 70 58 547 4 Milwaukee 56 71 441 18 Cincinnati 51 77 398 23 Pittsbuigh 47 80 370 261/2 ; Section Ouest Arizona 73 54 575 — i San Francisco 72 56 562 1 1/2 ! Los Angeles 70 58 547 31/2 : San Diego 62 65 488 11 Colorado 55 72 433 171/2 Hier______________ Montréal (' Cincinnati 4 St.Louis 10 Chicago Cubs 8 Houston 5 Pittsbuigh 1 Floride 6 San Diego 3 Philadelphie 6 Aruona 5 N Y Mets 4 San Francisco 3 Los Angeles 4 Atlanta 1 Colorado 12 Milwaukee 6 Aulourd’hul Aii.-ona a Philadt'lphnv Klhlh St.Louis à Chicago Cubs, 13h15 Colorado à Milwaukee, 19h05 Cincinnati à Montréal.19h05 Los Angeles à Atlanta.19h05 San Diego en Floride, 19h05 Houston à Pittsburgh, 19h05 San Francisco à N.Y.Mets, 19h10 ____________Damain______________ Los Angeles à Atlanta.I3h05 San Francisco à N Y Mets, 13h10 Arizona à Philadelphie, 13h35 Cincinnati é Montréal.13h35 Houston à Pittsburgh, 13h35 Colorado à Milwaukee, 14h05 St Louis à Chicago Cubs, 14h20 San Diego en Floride.16h05 LIGUE AMÉRICAINE Section Est G p Moy Dlff New York 75 53 586 , J Boston 70 56 556 4 Toronto 62 67 481 13 1/2 i Baltimore 54 74 422 21 1 Tampa Bay 46 83 .357 29 i/a : Section Centrale J 1 Cleveland 72 55 567 Minnesota 67 62 519 6 ¦ : Chicago 64 63 504 n ¦ ; Detroit 52 74 413 19 1/2 i Kansas Cily 51 78 .395 22.1 Section Ouest Seattle 92 36 719 —• ! Oakland 73 55 570 la ; Anaheim 67 61 523 25' ; Texas 56 72 438 36' ; Hier » i - l Toronlo 5 Baltimore 0 Chicago White Sox 5 Tampa Bay 4 Minnesota 9 Kansas City 3 Boston au Texas N Y.Yankees à Anaheim Cleveland à Seattle < i Detroit à Oakland i ___________Aulourd’hul ____________ 1 ~ Cleveland à Seattle, lehOÎT Detroit à Oakland, 16h05 N Y.Yankees à Anaheim, 16h05 : | Chicago White Sox à Tampa Bay, 16h15 l Toronto à Baltimore, 19h05 Boston au Texas, 20h05 Minnesota à Kansas City, 20h05 , ; _____________Demain_________________; j Chicago White Sox à Tampa Bay, 13h15 , ; Toronto à Baltimore, 13h35 Minnesota à Kansas City, 16h05 Detroit â Oakland, 16h05 Cleveland à Seattle, 16h35 N Y.Yankees à Anaheim, 20h05 ‘ Boston au Texas, 20h05 FOOTBALL LIGUE CANADIENNE Section Est G P N DP PP PC PTS Winnipeg e 2 0 0 243 163 12 Montreal 6 2 0 0 247 170 12 Hamilton 3 4 0 0 150 143 6 Toronlo 2 5 Section 0 0 164 Ouest 216 4 Edmonton 3 2 0 1 143 159 7 B.C 3 3 0 0 155 164 6 Calgary 2 4 0 0 155 175 4 Saskatchewan 2 4 0 0 95 166 4 JUir Montréal 19 Winnipeg 24 Hamilton à Edmonton Aujourd’hui Saskatchewan à Toronto, 19h00 Calgary en C.-B , 22h30 EN BREF Et de trois ! I/rndon (PC) — Le Québec a de nouveau confirmé sa suprématie en volley-ball féminin en salle, hier, en remportant une troisième médaille d’or de suite aux Jeux du Canada L’équipe féminine a réalisé l’exploit avec éclat, liquidant en finale l’Ontario en trois sets de 25-16,25-17 et 258.«Ce n ’était pas la chose à laquelle m pensait [remporter un troisième titre d’affilée], mais c’est plaisant de Tavrnrfait», a affirmé l’adjointe à Rentraineur OU- ; vier Caron, Pascale Blouin.Ijes : filles n’ont plus regardé derrière après avoir subi leur seule défaite ; contre la Qjlombie-Britannique.; «Notre principal atout a été que nous avons toujours la tête froide.'• les filles n'ont jamais paniqué.» 1 je • Québec a gagné ses trois derniers ; matchs trois sets à zéro tandis que ! l’Ontario a dû disputer deux ren- ! contres de cinq sets avant d’accé- ; der à la finale.Les attaquantes en ] puissance Caroline Fîset de Saint- ! Charles-Borromée et Claudia Hou- ! le de Defoy ainsi que Elise Duchesne de Québec, qui a brillé en j défensive, ont été les rouages im- ! portants de l’équipe.' i Y
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