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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
mercredi 16 janvier 1918
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1918-01-16, Collections de BAnQ.

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VOLUME IX—No.lb MONTREAL, MERCREDI 16 JANVIER, 1918.DEUX SOUS LE NUMERO Abonnements par la poste : Edition quotidienne CANADA ET ETATS-UNIS «5 OO UNION POSTALE 8 OO Édition hebdomadaire CANADA $2 OO ETATS-UMS • • ••••>»•«••• 3 50 UNION POSTALE 3 OO Rédaction et administration 43.RUE SAINT-VINCENT MONTRÉAL TELEPHONES: ADMINISTRATION: Main 7461 RÉDACTION: • Main 7460 Directeur: HENRI BOURASSA FAIS CE QUE DOIS l LE PROCÈS D’OTTAWA Quelques précisions—-Lyaffaire O’Meara-Genest-Le double inspectorat IJ est impossible de préciser, avec les bribes de renseignements que mous possédons, les conséquences purement financières du jugement de M.Clute dans l'affaire des écoles d’Ottawa.Du reste, le jugement lui-même prévoit que certains points devront être soumis à l’arbitrage.Mais deux choses sont d’ores et déjà évidentes, et elles sont d’une haute importance.La première, c’est que l’on ne peut toucher au fonds d’amortissement que la Banque d’Ottawa voulait s’approprier en paiement d’avances faites à la commission gouvernementale.Le tribunal a décidé que la commission élue elle-même ne pourrait (légalement détourner cet argent de la fin qui lui avait été spécifiquement attribpée.S’il en avait été réglé autrement tous les prêteurs auraient été à la merci d’un coup de force de la part des autorités provinciales.Le deuxième point, qui domine tout le débat, c’est que M.Clute estime inconstitutionnelle la loi adoptée à la dernière session de la législature ontarienne et qu’invoquaient, pour se protéger, tous les défendeurs, membres de la “petite commission” et banques.M, ilcarst déclare que les choses n’en resteront pas là, mais la commission Genest, si eife est obligée, une fois de plus, de faire le tour des tribunaux, partira avec un avantage qu’elle n’a pas encore eu, celui d'une décision favorable du tribunal de première instance.Rappelons, — car ces histoires, qui découlent toutes d’une source commune, sont tellement diverses dans la forme qu'il peut être utile d’en préciser à nouveau le caractère particulier, — rappelons l’origine de la loi qui est ainsi déclarée caduque par M.Clute.Au lendemain du jugement du Conseil privé qui affirmait l’incons liüitionnalité rie la loi créant la commission scolaire gouvernementale d’Ottawa, 6e gouvernement ontarien voulut parer aux doubles conséquences possibles du jugement.Par une première loi, il se fit donner le pouvoir de nommer éventuellement une nouvelle commission gouver ««mentale.C’est le texte qu'il a soumis, sans qu’il ait été l’occasion d’un litige partietifier, à la division d’appel de la Cour supreme de la province, que celle-ci a déclaré constitutionnel( comme elle l’avait fait d’ailleurs de la loi rejetée plus tard par Ile Conseil privé) et que la commission Genest porte elle-même devant le Conseil privé sous forme d’ap pel :1e la décision de principe du tribunal ontarien.Par sa deuxième ci, le gouvernement entendait protéger la "petite commission” et les banques qui avaient traité avec elle contre les conséquences financières du jugement.II mettait à la charge de la commission élue toutes les dé-p uses faites et les dettes contractées par la “petite «ommission” et stipulait que cite nouvelle lui pourrait être invoquée par la défense dans les procès alors pendants et dans ceux qui pourraient être intentés à l’avenir, à ce propos.C’est le texte que M.Clute vient de déclarer de nulle valeur L Tou' ceci n'a rien de commun, — au point de vue de la procédure .’entend, car il s’agit toujours, au fond, du règlement XVII — avec-Faffs: ire O’.’erra-Genest, dont il est de nouveau question.C’est parce qu’il aurait vii ié les stipulations de l'injonction MacKell, particulièrement en payent les professeurs des écoles bilingues, que l’on veut faire jeter en prison !: pré ident de la commission élue.Le procès dure depuis des mois.Ü;i a pu voir, par notre dépêche d’Ottawa d’hier, que Tissue ne trouble pqs beaucoup M.Genest.Il a la conviction d’avoir fait son devoir ses collègues et ses électeurs viennent de lui renouveler explicitement le témoignage de leur profonde sympathie et il est prêt à subir toutes les conséquences de ses actes, y compris (’emprisonnement.Si les chose , en viennent là, il y aura simplement un nom de plus, un nom hautement honoré déjà, à inscrire au tableau des témoins héroïques de la survivance française.Reste une complication nouvelle, que laissait pressentir notre dépêche d'hier.On songerait à appliquer une fois de plus à Ottawa l'absurde principe du double inspectorat, qui ne vise que les écoles bilingues.Nos compatriotes ont toujours protesté qu’ils ne voulaient pas d’une mesure qui les soumet à un régime d'exception.Pour témoigner que leur opposition ne visait que le principe, et non la personne des inspecteurs, ils ont accueilli Tan dernier M.Swift, l’inspecteur de langue anglaise.Cette année, alors (pie leurs écoles ont déjà été inspectées par M.Paiement, on leur annonce, paraît-il, une sur-inspection d’un inspecteur de langue anglaise.Si ccdui-ci, comme d’autres de ses collègues jadis, ne trouve à inspecter que les chaises et les tables, on saura pourquoi.Orner HEROUX.i On trouvera le texte des deux lois dans TA of ï on française d'avril 1917.A OTTAWA ENTRE MINISTRES Ottawa, 15.;a formule qui résumerait le •u.\ l’atmosphère politique du r, ce .serait la familière exprès-n américaine: Motliimj duiny, ¦ les Anglo-Canadiens ont em-mtée avec beaucoup d’autres a .voisins Yankees.C’est en tout l'impression qui se dégage de isemble des potins que l'on cnil.Te gouvernement .ne fait plus n, s’il a jamais fait quelque cho-Ta période des grandes promes-est passée, et Ton serait fondé e croire arrivé à celle des réali-ions tangibles.Te peuple eana-n a exprimé sa volonté, dans un s ou dans l’autre: et maintenant, rappelant les belles paroles endues il n’y a pas encore long-ips, il regarde et il attend.El rien vient.C'est au point (pie les or-ics unionistes eux-mêmes com-nrent à s'inquiéter, et comme on t parfois faire à de bons chiens garde, ils viennent à pas comp-gratter et renifler à la porte lierre laquelle il ne se passe rien, monisme serait-il un principe, pathic et de sommeil, au lieu del inerveilleu.we panacée (tue Totij ait?Et faut-il croire que de Tas-i dringe de forces jadis hostiles,, une fausse notion a réunies "n un; ment d'excitation, vont résulterj ertie, la déchéance et Tinsucrcs?; (elle énigme, nu milieu de tant litres, l’est que les questions _ extreme-ni urgentes qui ont trait à la vie mimique du pays n'ont pu Être fiées plus longtemps, et qu'elles montré la tète.cl les dents, iiliinl lu semaine 'dernière qui a à Ottawa les représentants des ix graads antagonismes qui me-ent l’unité canadienne: Tagri-ture et Tlndustrie, Je libre échuu* ge et la protection, le blé et l’acier.Ces hommes sont venus et ont posé aux dirigeants du pays des uitinia-tunis diamétralement opposés, ils oui mis le cabinet entre Charybde et Scyila, et comme le cabinet était déjà divisé contre lui-même, ce n’est pas ce choc contre un écueil qui lui redonnera beaucoup de cohésion.Il y a malaise, et Ton en ressent les oscillations jusqu’en dehors des cercles intimes où s’agitent les gouvernants du jour.Le malaise se peut diagnostiquer en un sentiment de défiance mutuelle que se portent les ministres entre eux, et plus particulièrement, les anciens ministres contre les nouveaux.Kst-il besoin d’ajouter que ce sentiment est tout ce qu’il y a de plus réciproque ?Du côté des ‘‘vieux”, on semble s’accorder à trouver, plus ou moins discrètement, que les nouveaux parlent beaucoup et n’agissent guère.Tour à tour M.Carvell, le général Mew-burn, M.Howell ont été rabroués, soit de vive voix, soit par les organes de l’ancien cabinet tory, pour leurs prétendues imprudences de langage.Et il est aujourd’hui de notoriété publique dans la capitale qu’il existe dans l’aile aînée du cabinet une opinion bien arrêtée que M.Guthrie n'est bon à rien et que M.A.K.Maclean le suit de fort près dans la même évaluation.Le premier aurait vraiment tort d’être surpris du peu d'estime qu’on lui accorde, après l’empressement maladroit, et disons-lc, un peu suspect qu’il a mis, l'été dernier, à se précipiter dans la porto dès qu’on a fait mine de l’entrouvrir à ceux de son parti, Tout n'est pas de savoir s’assurer une lionne prébende; il y a la manière de s’y prendre, et le Solliciteur-permanent, comme on est tenté de l'appeler, « vraiment manqué gravement à ce point de vue.Quant à Al.Mntlean, sa nature doucereuse, lloUante.wishy-washu, comme Ta curactériscn Sam Hughes, ne le porte pas vers les initiatives hardies ni les énergiques décisions.U a annoncé ces jours derniers qu’il allait pratiquer de fortes économies dans les dépenses du Service civil, en mettant sur le pavé des centaines d’employés.Mais il appert que ces derniers ont tout de même des amis dans Landerneau, et cette nouvelle n’a pas été reçue avec faveur par les autres ministres, fort ennuyés de la riposte des fonctionnaires, à savoir qu’un cabinet de vingt-trois hommes à sept ou huit mille dollars par année est mal venu à disputer leurs maigres appointements à de pauvres hères gagnant à peine le pain quotidien.Et tout indique que Je ministre d’on-ne-sait-quoi qu’est “A.K.” va être obligé de retraiter sans honneur et sans gloire.ce qui n’est vraiment pas un bon début dans le métier d’homme de gouvernement.Sir George Foster a heurté une.locomotive, il y a quelques semaines, et cei n’est pas pas la bête d’acier qui a été le plus secouée.Le ministre du Commerce va donc partir pour les Etats-Unis, ces jours prochains, et prendra le temps de se remettre ; on ilit qu’il ne sera peut-être plus jamais en état de reprendre sa besogne officielle, sans que ses jours soient toutefois eu danger.Il était l’un des beaux parleurs de la Chambre, à laquelle il accordait, deux ou trois fois par session, la faveur de son éloquence de professeur plus instruit que judicieux.On s’ennuiera parfois de “ cette grosse voix dans ce petit corps ”, mais les affaires du pays n’en iront pas beaucoup plus mal.Mais sir Robert Borden aura oerdu un voisin de siège qui pouvait au moins lui prêter le secours d’une longue expérience et d’une nature accommodante qui servait parfois à jeter de l’huile sur les eaux de quelque vif débat.Le premier ministre lui-même sera-t-il encore longtemps au poste, maintenant qu’il a atteint le point culminant de sa vie politique ?Cet impérialiste buté, à qui sa destinée a permis de rendre •'t l'arurioméraition britannique un inoubliable service, que peut-il aire maintenant de plus retentissant que ce quMt a réalisé cette année ?Son astre ne peut maintenant que baisser peu à peu, si ce n’est soudainement.Tous les journaux, à peu près, ont donné cours à la rumeur qu’il abandonnerait as-se?: prochainement son poste pour aller jouir de la récompense suprême de tous les bons Anglais dos colonies : s’en aller Af Ifatne, s Londres.Lui-même n’a pas nié cette nouvelle, bien qu’on l’ait fait ver-balomcnt dans son entourage im-médfat.Et puis, au fond, qu’il devienne juge outre-mer ou qu’il s’en aille d’une autre façon, cm’est-ce que cela fait au vrai peuple canadien ?Nous avons sous less yeux, dams un journal ontarien, la photographie de M.Fred Pardee, à qui l’on aurait offert le portefeuille des Postes, et qui l’aurait carrément refusé.Voilà un ffeste oui semblera incomprcbensrible à M.Guthrie.Mais Pex-whip libéral a apparemment conservé sa liberté d’action, même en appuyant les unionistes.La session offrira, en tout cas.matière à bien des .souvenirs et à bien des rapprochements.Tl sera typique d’y voir Frank Gnrve.ll siéger au premier rang, tandis que sir Sam Hughes, par exempte, sera relégué aux sièges d’arrière.Ce dernier est dians la capitale, depuis quelques lours : on ire connaît d’un oeil rémi niscent sa carrure épaisse et courte, et son pas bref comme sa parole.Tl conserve Vamitic de la plupart des habitués du Parlement, et ses compatriotes lui accordent beaucoup d’induilgence, lui pardonnent beaucoup “parce qufii a beaucoup armé” pourrait-on dire.On lui sait grc de l’énergie qu’il a déployée dans l’organisation et le transport des premiers contingents, et ce sera son titre à la rocou,naissnmee des Canadiens de passage qui forment en notre siècle 'la majorité dians ce pays.Il n’a jamais ôté, cependant, un fort parleincmtairo, '.sa voix brève et sa parole incisive en faisant un orateur difficile à bien entendre et versant facilement dans une familiarité voisine de TimpoMtesse.Il est revenu de l’Ouest, où il possède, la-t-él dit lui-même mix journaux, (Timportan-tes propriétés, Tiens, tiens! Et voilà comment Us aiment de Canada! Et pendant ce temps-là, Arthur Meigh.en et Newton Wesley Rowell ne disaient rien, mais on entendait des bruits comme de meules aiguisant des couteaux.Ernest BILODEAU.BILLET DU SOIR.LA MERE DINQN Dans ce tir.campagne de la Unie des Chaleurs, on sc répétait que ta mère Diiwn avait quatre-ningt-sept ahs.Personne n'en éiait sur.Les pins vieux de la paroisse racontaient à son sujet des choses étonnantes qui dataient de leurs plat anciens souvenirs: "en supposant qu'elle avait alors tel àye, elle a aujourd'hui autour de quatre-vingt-tsept ans." Elle, "la mère /linon ", comme on l’appel,üt, dédaignait ac rectifier ou de corroborer leurs suppositions.Très petite de taille, avec des membres grêles, clic paraissait fa cite à briser.Son visage jaune, allongé, trop étroit au menton, était ridé d’innombrables petits sillons.Ses yeux saillants étaient ternes et bouche dépourvue de foutes dents, semblait immense.Elle habitait an grenier d’une maison de pension, une horrible peut e chambre malpropre, sans tapis.meublée d'un Ht, d’une unique chaise, d’un chiffonnier.Deux statues aux couleurs voyantes étaient dissimulées par le haut j^t à l'eau ’et le large bol à toilette, i'ne photographie et une branche de lilas artificiel défraîchi étaient suspendues au mur.Chaque jour, aux mêmes heures, ta mère Dinon s’acheminait vers l’église, s’asseyait sur le même banc et devait réciter les mêmes prières.Vêtue d'un bonnet à brides, d’une collerette à volants, d'une longue et large jupe noire qui soulevait un peu lu poussière du chemin, on la voyait le dos voûté, retourner à travers le village.Entre tennis, elle tricotait des bas qu’elle luisait payer cinquante sous par des personnes charitables.Elle ramassait ainsi, disait-elle, l’urgent qu’il faudrait pour avoir au service à l’église et se faire enterrer dans le cimetière.Celt: petite vieille était inoffensive pus encombrante.Dims le village, on ta fuyait pourtant: dans 1rs foyers ou certains soirs elle s'arrêtait paru causer, on t'accueillait mal.Pauvre, laide et viciile, personne ne lui reconnaissait le droit de se plaindre et on riait-d'elle devant elle.Je ne suis pas si les petits garçons qui ne ménageaient pas leurs quolibets à la mère Dinon, étaient grondés et punis par leurs parents, quand ils rentraient le soir, à la maison.Pendant une saison de villégiature, j’ai connu et secouru cette vieille dont la silencieuse misère m'avait attirée.Elle avait pleuré, le jour de mon départ et je lui avais promis — comme je me l’étais promis à moi-même, — de lui continuer mes faibles secours, de lui écrire, de ne pas l’oublier.Dans nos vies occupées, l'activité pille vite nos souvenirs et ne laisse souvent en notre coeur que ceux que défend noire egoisme.Puis un jour comme ce soir, que nos pensées s’agitent sans but précis, quelque impression fugitive ramène le passé vide du bien que nous aurions pu faire et le remords nail dans notre âme, s'y répand, renva-hit.Joël?RO H U.A LA LÉGISLATURE LE DÉBAT SUR LE BUDGET Un discours fouillé de M.Sauvé — La motion Francoeur jeudi après-midi — M.Perrault ministre?Québec, 16 janvier.Tout Québec n’a d’yeux que pour puissions faire, c’est de principaux passages de citer les son dis- la motion Francoeur.On ne savait cours qui a été écouté avec la plus BLOC - NOTES Son idée tias encore, cet après-midi, a quelle date elle sera discutée ; fl j c'est ce qui a fait que les galeries étaient pleines.Voilà qu’on assure maintenant, après avoçr prétendu qu’elle serait déclarée hors d’ordre, après le prononcé des quatre ou cinq discours soigneusement préparés par la jeune députation, qu’elle est absolument conforme aux règlements de la Ghaimbre.Cette opinion a été émise devant nous, par la plus sûre autorité en la matière.On assure que, en haut lieu et même en très haut lieu, on regrette ce que ton appelle ce coup d’épée dans TciEU, et qu'on aurait vu celte motion à la fois puérile et incendiaire disparaître avec satisfaction du feuilleton de la Chambre.Nouveau ministère Dés le début de la session, il a été question de former un neuve mai ministère, le ministère des affaires municipales.Aujourd’hui, on va jusqu’à mentionner le nom du candidat sur qui le cabinet aurait jeté les yeux.Ge serait M.Perrault, d’Arthaibaska, qui fait montre au comité des bills privés d’un?connaissance approfondie des affaires municipales.M.Perrault luc-même nie qu’il ait été question de le nommer à ce poste, et nous tenons à enregistrer cette dénégation, mais nous ne pouvons pas par ailleurs ne pas signaler la rumeur qui a cours dans les cercles libéraux, au risque de jeter sir Thuile sur le feu de certaines ambitions.Le débat sur le budget Le journal, du sénateur White.— représentant anglais d'un collège sénatorial aux trois-cincmième.s canadien français, — publie ce matin sur “la situation du Québec” un ar-ticle faux et onctueux qui se conclut par ces lignes: “L'honorable sénateur David écrit que la majorité du Québec, traite avec justice et générosité tels Anfjlais de la province; nous le concédons ; mais il nous sera bien permis de dire de la façon la plus délicate possible que le Que- ' ! Cet après-midi, M.Sauvé a répondu au discours du trésorier urovimvnl sur la situation financière de la province.Le chef de l’opposition a proposé au gouvernement, dans le meilleur esprit du monde, d’iintensifier.la production économique.Le mieux que nous bec est encore une province britan-j Allen de figures décorant le nouveau, par-lement, ill, les attribuait a un ssculp-eur grande attention, qui est travaillé avec le plus grand soin et qui a été débité avec mouvement et chaleur, en dépit de l’absence complète d’applaudissements, sauf à la fin quand certacns députés, dont un ou deux libéraux, en plus de MM.D’Auteuil et Turcotte, en ont fait les frais.La Gazette annonçait, hier, que les députés devaient s’autovoter une augmentation d’indemnité.Après enquête, la, nouvelle semble controuvée ; mais on dit, par contre, que Ton proposera prochainement une indemnité de cinq mille dollars pour le chef de l'opposition, se conformant en cela à la coutume observée à Ottawa.Il est .sérieusement question de cette proposition qui serait vue du meilleur oeil par toute la députation.On rend en effet justice à l’ardeur et au travail que déploie le député des Deux-Montagnes.LEDISCOURSDE M.SAUVÊ Voici la plus grande discours de M.Sauvé : partie du ainglo-oan'adien, M.Waiter-.!.Or M.Henri Fabien, un ar- mque et que la minorité y a 'desltisite canadien français d’Ottawa, a droits inhérents à la qualité de su-' remis les choses au point dans une jets brilaoniquets dont it m’est past brève lettre au Citizen où il lui fait .au pouvoir de la majorité, si rancu-! remarquer que “tout l’ouvrage dont Est-ïl"*jüst« nière [soit-effie] de ta dépouiller”.! le Citizen panic s’est fait antécédem-[primante, ( II semble bien que fauteur de ceti ment à t’arrivée à Ottawa 'de M.Al- versons si articRe oublie aussi que la minorité j icm., sous la direction de sou prédé-de langue française dans les autresI cesseur, feu M.Bonm-er, elt c’est provinces a égal cm ont des droits en ! Tœ livre d'un jeune artiste canadien, tant qu’ayant ta citoyenneté britan- M.J.-E.Brunet, autrefois de Mont-nique et qu'il pense à rebours de sirjriêaJ.Sans vouloir enlever quoi que John-A.Macdonald disant à Dation| ce soit au mérite de M.Alton, tou-McCarthy, qu'il n'y a pas au Canada les les sculpturcis dont parle le Gide citoyens supérieurs et de ci- tizen sont de M.Brunet; et il faut toyens inférieurs, mais que tes deux (on donner crédit à qui de droit.races y ont des droits égaux.La j Rendez à César ce qui appartien t à Gazette en li enit-eMe pour la thèse de j César.” ceux qui font du Québec une réserve pour les Canadiens français,—où les Anglais sont chez eux, tandis que nous sommes, nous, demi-citoyens d’un pays où scuts ,U»s Anglophones sont les vrais citovens?Emprunts de guerre Cela paie Les brasseurs anglais continuent de faire de jolis profils, malgré lia guerre.“Us jouissent d'une prospérité surprenante et qui se imain-tient, en dépit des restrictions imposées à .leur 'industrie par Je gou-L’argent devient de plus en plus verneme.nl anglais”, note un réilac-cher, aux Etats-Unis comme dans leur finincier.Ainsi, les bénéfices les autres pays du monde.Washing- rie Samuel Àllsop and Sons pour ton a négocié en novembre dernier! leur dernier exercice annuel sont des bons du trésor portant 4 pour de $1,198,575, approximativement, cent d’intérêt, pour un total de 691 contre $8(19.01(0 pendant l'exercice milli o n s ; depuis le commencement j précédent.De même, Ja brasserie Huggins and Co.a pour son dernier de janvier, il n’a touché, sur une nouwMe émission de bons, ou.même taux d’intérêt, que 212 millions et demi, d’après le Wall Street Journal.Célui-ci admet qu’un tel était de choses est désappointant et qu’il faudra probablement que je trésor, en vienne à payer 4 et quart et peut-! à sa exercice des bénéfices doubles de ceux de Tannée précédente et lia Edinburg United Brewery a fait de si bonnes affaires qu’elle a pu payer quatre dividendes annuels en souffrance.John Bull tient évidemment bière, malgré la guerre, et îles “Le dernier discours budgétaire de Thon.Trésorier est l’un de ses plus intéressants que j’ai entendus.De forme agréable, de tournure habile, ce discours contient de grandes pensées, de belles vérités.Mais je regrette qu'il ne dise pas toute ia vérité.Pour ne point mettre son gouvernement en mauvaise posture, Thon.Trésorier a évité de toucher à notre faiblesse économique.En ces jours d’épreuves et de crise, alors que de toutes parts, appréhendant la misère, Ton recommande fiévreusement l'augmentation de notre production, il paraît étonnant que le gouvernement, par son distingué trésorier, n’ait pas songé à signaler les causes de notre insuffisance productive et les réformes qui s’imposent pour obtenir les revenus, les résultats dont nous avons un si pressant besoin.E’hon.Trésorier s’est appliqué à vanter son surplus financier, à prêcher le développant de nos ressources naturelles et à recommander l’économie.Je suis d’accord avec lui sur ces deux derniers points.Mais quels moyens a-t-il suggéré pour assurer la réalisation de ses suggestions?Quelle aide a-t-il offert aux contribuables de notre province V juste que dans une crise dé-comme celle que nous traversons si douloureusement, l’Etat fasse peser toutes les obligations, les tâches les plus lourdes sur Tinitia-tive privée de l’individu, en même temps qu’il les oblige à lui payer de lourds impôts?Le gouvernement est le gérant de l’Etat qui est, dans une certaine mesure, le patron de la province; l’individu en est Tou-vrier.L’ouvrier le plus compétent, pour appliquer son expérience et sa force, exige de son maître tout l’ou-tiliage dont il a besoin.Le gouvernement doit aussi fournir aux serviteurs de l’Etat l’outillage nécessaire pour obtenir un maximum de production.Notre situation est critique.De nouveaux devoirs s’imposent.L’hon.Trésorier a-t-il démontré que son gouvernement était disposé à s’imposer tous les sacrifices financiers nécessaires pour réaliser 1e prompt développement qui assurerait cette surproduction si vivement réclamée?L’hon.Trésorier a-t-il dit que son gouvernement accorderait toute l’aide que lui demanderaient Tas-ri-culture, l’industrie, la colonisation, l’instruction publique?Non, et tout fait présumer qu’il leur répondra encore; “L’état de nos finances ne nous permet pas de vous accorder ce que vous demandez".Surplus ?ration, comme elle Tétait il y a vingt ans passés, sous une autre administration, Mais dans certaines branches de production, il importe de constater et de déplorer son infériorité, si nous voulons réagir sérieusement.Cette tâche est désagréable pour quiconque aime sincèrement sa province, mais elle est nécessaire, et je la remplirai comme un important devoir.Notre province reste la plus grande et la plus riche en matières premières, de toute la Confédération.Elle possède des sources de production incomparables; il s’agit ¦d’’améliorer celles qui ont été exploitées trop frugalement, de traiter et de développer les autres, de façon à leur faire donner tous les revenus possibles sans les épuiser.La situation actuelle justifie les primeipaile.s represenTation's qui ont été faites par l’opposition dans le passé.Le gouvernement a réalisé plus d’une idée préconisée par l’opposition, et je l’en félicite, entre autres (’importance d’encourager le développement de Tindus-trie laitière et -de l'industrie de la puOpe et la diffusion de 'renseignement technique à la portée du peuple.Sous ces rapports, nous sommes aujourd’hui supérieurs aux autres provinces, et je m'en réjouis.Finances Abordons la situation financière avant de discuter les autres points de notre politique.Notre dette provinciale est de $37,338,286.13.Notre passif provincial dépasse notre actif de $30,318,978.72.Notre passif est aujourd’hui de $41,090,736.44, quand il n’était il y a 20 ans que de $22,150,000.09.Cependant le gouvernement actuel relire des taxes ou licences qu’il a imposées et de celles qu’il a perpétuées et majorées, après les avoir dénoncées, environ $3,900',090.00.Les dépenses sont augmentées de $5,000,009.00 par année.Nous avons dopais 1015 contracté ries emprunts temporaires et permanents pour ta valeur de cinq millions et demi de dollars.Voici un état détaillé des nouvelles taxes que le gouvernement a imposées: Taxes sur les automobiles .$494,862.81 Taxes sur distributeurs automatiques.8,566.32 Taxes sur hôtels et maisons de pension .1,233.00 Taxes sur mécaniciens .5,798.04 Taxes sur détectives particuliers .1,208.00 Taxes en vertu de 3 Geo.V.chap.38 .21,140.37 Taxes sur officiers publics .2'8,764.62 Taxes sur renouvellement d’hypothèques .63.85 Taxes sur les assurances 43,234.86 Taxes sur les vues animées (chiffres ronds) 200,000.00 Est-il bien juste qu’il se vante de son surplus, quand par son refus d’augmenter leurs salaires de famine, plusieurs de ses employés sont réduits à ne manger que deux fois être 4 et demi pour cent d’iintérèti brasseurs du Royaume-Uni ont cer-sur «es prochains emprunts.On tes pour devise : "Business more croit, dams Wall Street, qu’un mou-' than usual".veil empmnit nail on at qui ne porte-j rail pav ;iu moins I et quart pour Notre production agricole cent d’intérêt ferait Jong feu.Gam-1 i • „ „ , me on le voit, la guerre a aussi son ,j'ps chiffres que donne M.Sauvé Par \j‘ surplus existe-il réelle- •in fluence sur 'le crédit aniéricaim I ôans son discours que ai ° us publions (lient i Si I bon.Trésorier payait Mais il y a encore de la marge entre; aujourd'hui, sur la .productran ogri-j}0?8 Ts comptes dus au mois de juil*.4 et quart ou 4 ri demi pour -r nlT°'e insuffisante dm Québec, de- ,et: ?* sans ,es truÇs des mandata que paiera Washington, et le s 7 pour' mam-riemt d’être médités.Puisés aux I spéciaux, son surplus existerait-il ee.nl que nous on t coûtés, au i*,.* I meilleure* sources, ils démontrent ! vraiment l mot.les derniers cent millions cm-:’Iue bous ne produisons pas chez!.L non.Trésorier soutient que tou* prunte* par sir Thomas White .sur e marché américain, avec paiement nix intermédiaires, — la maison A loi'.: 'an, — (Ti ne commission de pi u s d’un inUilion et quart ! Un Canadien-français nous la grande partie des oeufs.H«-,s lcs dépens^.gouverne-(lu boeuf, des conserves, du jambon, itnent a * necessaires, du lard fumé, du blé, de l’avoine, et : u,C«ente?: (,)r,- ou serait son surplus, de bien d’autres demrée.s qu’il nous 5I] ava,t «e oblige de défrayer, a faut.Il v a là un état de choses très 1,1111,0 .scs revcn,us> los dépenses qu il ~ .I argent qu il a reçu spéciale à ment d’Ol- Qunmd on écrira, à d’usage des nous suffire, dans Je domaine èeo- 'nennn .,9‘7 provinces anglaises, Thirtoire ri ' Ja i nomique, ri de plus en plus.Comme pv hi' vv.^Vm-00 < U so!,vernemcili ireconstrudtlon de Thdtêl pnrlcimcn-M6 disait Tauitre soir quelqu’un, U1V|11 ’ A‘l‘l taire, à Qtitewa, ii n’y sera "guère fait clua’ni* Baptiste achète (les mention (1rs urlhkis -canadiens frnn-' -'miérieain.s et du dard de çais qui y ont trairaiMé.La .lêgeinde! 011 Toronto pour faire est même tin train de .s'établir, (IUp| cuféintesoupe aux pois,-son .mois dontlo plupart pères rie fiimill ccd un a rebute etc anglo-canadien naHon«l,~«l c* temps cgnl s’atlar- ' «Sent des MlalriS deVèoïkM ù 81 000 de Toronto qui nùm?tous tes Ira-!1'10- ‘V* y a 'd'es !in'noos due cete vaux et que ce sont exclusivement Hure.Nuire gouvernement provin- moins »1 200 M " des AnKlIo-Caiwwüens qui y font tout! ''iad ne fera jamais trop pour l’a- ce qu'il y n de beau.Combien -de1 - Jl- fois, par exemple, a •bon déjà pu lire dans k>is feuilles ontariennes que M.Marchand, um architecte canadien français de formation et de traditions Men françaises est ü’ad-jain’t, iù titre égal, de M.Pearson?U n’y a pas encore une semaine, comme 'lie Citizen parlait de» in o d e) âges I répondu aux bc-, soins cl aux demandes de nos ins-Ghicnso blutions de charité?Où serait son • -sa S 1C surplus s’il avait répondu aux si jus-cnn nsniic ,es demandes des employés civils grïcuilturc.Et, "iis*,! qüriJ"dépense !«u1*?«“Tïemnlltea±,il„v.ttîSîr* uuiati^n'ert danis le but d’activer la production, '' nnilrc ’ j0' 5^’.j faircs de bi; il -ne trouvera personne pour le cri: ; ' ° Un du dévêt tiquer injustement, du moment que L Inpii" hunnrtn in P 101 iudrstrirt , $894,931.87 GRANDS TOTAUX Taxes anciennes .$ 703,118.44 Taxes ancienne^ majorées .Taxes nouvelles .3,144,809.44 694,931.87 col argent si laquelle il sera affecté.Ne faisons pas que panier de nous organiser écouKHuiqucmemt: agissons! G.P.ce qu’il importe de savoir.F,n tête de la Confédération A certains points de vue, notre province est à la lêto de ia 'Confédé- Gran-d total perçu .$4,451,859.75 Mais je comprends que les exigences d’aujourd’hui sont plus grandes que celles d’autrefois, et que !c gouvernement a besoin de revenus.En outre de n dette provinciale, les munie s devaient en 4916, par obligate s non rachetées et par emprunts, $189,312,750.00.Soit une augmentation de $6,476,-871.09 depuis 1915.Cependant, ia valeur des entreprises -d’utilité publique appartenant aux municipali-tés_ n'étaient en 1916 que de $57,-285,562.00, soit seulement une augmentation de $2,098.450.00 sur 1915.Je puise ces statistiques dans !e dernier annuaire du gouvernement.Le passif des municipalités dépasse donc de $132,027,188.00.leur actif comprenant ia valeur d’utilité publique.La balance se 'trouve donc à peser comme hypothèque sur la pro-priété.Il ne faut pas oublier non plus que Montréal porte une dette de $103,000,000.00 et Québec, -de $5.000,000.00.La dette totale des corporations scolaires de notre province s’élève à $24,700,626.79.Le gouvernemeint répond: “C’est vrai que nous devons beaucoup, mais la situation est pire ailleurs, et je réclame le mérite d’avoir placé ma province à lu tête de la Confédération.” La vérité lui conteste une grande partie de co mérite, puisqu’on 1897, sous le régime de ses adversaires politiques, notre province occupait la même position.L’on sait que de 1892 à 1898.le Canada, ou plutôt tous les pays du inonde traversèrent une crise commerciale et agricole des plus aigues, I.e gouvernement Mercier avait négocié un emprunt à environ 7 pour cent de prime.Le gouver ne ni en I de 1892-97 négocia ses emprunts à 5 pour cent de prime.Comparons les dépôts faits dans les banques d’épargnes en 1897 dans notre province et ceux faits dans Ontr.rio : Ont, rio, c-n 1894, au 30 min': $18, 580,848.00: Ontario, en 1890.an 30 iuin: s 16,883,770.00; augmentation: $1,698,071.00.10.05 p.c., soit 10 p.c.Québec, ên 1894, au 30 juin : $17,* 262,801.00: Onéter, en 1890, au 30 juin: $14.656,060.00: augmentation rie $2.600,741.00, 17.78 p.c., soit 18 p.c.Depuis, le nombre de dépôts a augmenté considérablement dans notre province, parje que* notre po-t plus habituée aux af-nques.puis aussi à cau-oppement immobilier et de villes comme Montréal et Québec, développement dù à ia prospérité générale du pays, au “boom" de T immeuble et aux entreprises tèdéraJos.{SuMo 'Wm-Oo pa0e)ji LE DEVOIR, MONTREAL, MERCREDI 16 JANVIER 1918 VOL.IX.— No 13 LETTRES AU "DEVOIR” N'ous n.« publions que des lettres Kignées, ou des communications ac-compairnées d’une lettre signée, arec adresse auf!ipu*>.jue.Les correspondants anonymes s'é" parcneraient du papier, de l’encre, un timbre-poste, et à nous une perte de temps, s’ils voulaient '*ien en p/endre note définitivement.MANIFESTE DU PARTH)UVRIER LES TRAVAILLEURS ANGLAIS FONT SAVOIR A LA NATION RUSSE QU’ILS VEULENT L'AUTONOMIE DES PEUPLES ET UNE PAIX SANS INDEMNITE ¦ SUS AU MILITARISME.Londres.16.— Le parti ouvrier anglais, dans un message au peuple LE DROIT IRTElUiATISfiAL UNE PROTESTATION ineiénln nnulnis a ne.e.eijté le 1) Montreal, January 5th., 1918.M, Henri Bourassa, Editor Le Devoir, St.James St.Montreal.Sir, As the Old Countryman has fre->1 ue ni l y been butt (or plat for in gouvernemen jests at political meetings and in ' est promis, e' certain Ercnch-Cunudiim papers, ce en faveur ,.being styled as “Blokes”, etc., etc.protectorat pour les peupfes de I A-iioiiid you permit me a few lines ! sie Mineure, par line organisation in your paper to show your readers ! intern-a11on:ee a fonder a la confe-something that the “Blokes” hiwc ! rence de paix.done in Montreal, apart from con I Le n.\ qui a etc public par tributing so liberally to Canadtfs'le peril ouvrier en accord avec Je army.'Would you please let your comité parlementaire du Congres readers know that we Old Conlry-\des unions ouvrières, dit: Nous en peuple anglais a accepté le principe russe, demandant que les peuples déterminent eux-mêmes leur sort et que 1‘empire britannique rie fasse pas d’annexions, surtout au Levant, dans l’Afrique et dans l’Inde.11 favorise le projet de placer toute l’Afrique tropicale sous un contrôle international uniforme.Un développement plus rapide du autonome de l’Inde e message se prononce en faveur de l’établissement d’un M.le capitaine Duthoit donne hier soir sa deuxième leçon sur ce sujet, à S’Université Laval — Allocution de Mgr Bruchési.of Qucbe- ., , , elation (Soccer), that is the only M principe demandant que les peu-sporting body that has, from frie pfes disposent d’eux memes et de la U; 17 surplus of funds, endowed « doctrine voulant qu’il ny ait aucu-bed in the Montreal General Hospi- ne annexion.Lu agissant ainsi, les tal, and distributed 760 dollars to various charities.If the Ercnch-Canadians are made aware of what the “Blokes” have been doing right in their midst, it puissances du centre parlent ai nom d’un Etat militariste.“Dans cette crise le peuple an glais doit parler parce que les Paisses ne peuvent réussir dans leur might temper and chasten the criti- j grande ci périlleuse tiiclie que s'i.s cisms of some of their so-co/fed : sont appuyés par les autres peuples.orators.In conclusion, let me say l Le peuple anglais doit proclamer a this is written with sincere res- Li Russie et aux puissances du cen-pect, but with regret that your Are que se buts sont identiques a people do not know the Old Conn- : ceux de la Russie et que nous aussi tryman as he really .is, a good fel-1 nous ne voyons pas d’autre solution low, anxious to do the best for his rux m un, causés par le militarisin'.;.', que l’autonomie des peuples et jir.paix sans indemnités.| “lin appliquant ce principe russe pour nous-mêmes, nous avons ! conscience ries questions soulevées, 1 mais nous ne l’abandonnons pas ! quand même.Le peuple anglais ac-eepie ie principe de ne pas faire d’annexion pour l’empire britannique.Ceci s’applique au Levant, à ______ U Afrique et à 1 Inde.Le programme musical de la con- , -'S'0ÜS désirons rappeler au peu-fèrenee du '*] .courant P-e russe que la Grande-Bretagne, donné à Ct-fiulpicV, -ous les auspi- in~:™lle W la P?^ des .®a|s-ün‘’' ces de FAc.'.’c.u française, comprend :,u.dix huitienie siccle, a été le pie- , , ii- j ïr.ipr i’int mnnprn^ mu a sraranli les noms tou •oars applaudis du madame e de él.Joseph Saucier, ain-m que M.Albert Ghamberland.La partie littéraire de cette soirée est confiée d’aibord au R.P.adopted country.Sincerely yours, H.Craig CAMPBELL.- CONFERENCE DU R.P.LOU-S LALAND3 rnier Etat moderne qui a garanti l’autonomie à un groupe de ses habitants.par exemple au Canada, à l’Australie, à la Nouvelle-Zélande et au Sud-Africain.Nous acceptons ., , , .,, i aussi le .principe pour l’Inde et Loue.Lalande qui traitera d un su-, traillres dépendances de l’empire ,! *e 71 novembre.Les accusa-sis.tent les libres comuiunications.temporaine, la part des aspirations!d9ns P°r^ees contre le député Lous-Or, lorsque sous L’influence de spirituelles, le souci de la justice, lal^,?*- son.t de }a, même nature que ARRESTATION DE M.COMBY Paris, 16.— Paul Comby a été arrêté, hier soir, à la suite de l’enquête du gouvernement sur les activités de M.Caillaux.C’est un avocat et il était un des convives de M.Caillaux nu dîner offert à M.Cavallinie, un Italien.Comby a aussi accompagné en Suisse, dit-on, le député Lousta-lot dont l’immunité a été suspendue au sujet de l’affaire Caillaux, pour voir Abbas Ililmi, ancien khédive d’Egypte.Le général Dubail, l'accusateur de M.Caillaux, a signé le 24 décembre un ordre pour poursuivre M.Paul Comby, et le même jour, le capitaine Bouchardon, charge de l’enquête, a i n I r» r» /-» f v o 1 ’ i w »/-»?» n f f A ra A 4 .1 „ sont pliotographiés durant janvier et février.Afin de mieux réussir \os photographies, procurez-vous un instrument à l’agence spéciale J.-II.Robert 1185 SAINT-DENIS.Angle Mont-Royal Saint-Louis 811-2999 Catalogue gratis LE BARREAU EST ALARMÉ LE CONSEIL PROTESTE SOIR CONTRE L’EMPIETEMENT dernière minute DES AUTORITES MILITAIRES ET VEUT TENTER UN COMPROMIS HONORABLE AUPRES DU MINISTRE DE LA JUSTICE.jury ne puf s'entendre, la cause fut remise à une nouvelle réamiition.Le juge Panneton, vient d'entendre la même eaust avec le même résultat qu’à la première audition.Les procureurs de la compagnie ont sollicité une suspension du ju-IIIER geroent, puisque les questions po-•êes au jury furent modifiées à la à cause de leur ambiguïté, et réclamé un appel en cour de révision.Le juge Paimnefnn rendra jugement samedi matin.tôt remplacé par un cultivateur On propose à l'heure actuelle, “Il ne faut rets fami-d y nasties ou le désir de ' dominer les autres classes et les au- n____ i • a très races de la part des classes gou- ajoute M.Caron, la conscription vcrnantes des Allemands, des Autri- •des fermiers pour le retour a la ter- chiens et des Magyares empêchent ie.La chose sera excellente mais à jes peuples de disposer d’eux-mèmes condition que Ion ne renvoie sur la dans 'l’Europe centrale et consé-terre que ceux qui sont capables de qUemment niellent le principe en faire de la culture; les autres y fe-ip£rj] (janS l’Europe entière, pas plus raient plus die tort que de bien.'qu’il ne faut souffrir que les inté-Le comité se réunira de nouveau r£fs l’impérialisme ou du rnpita- üemain.il décidera quels sont les isme anglais le fassent ailleurs.! tcrnationale, a inspiré peu à peu la profondément sur le territoire de témoins qu il ui'aiit l.e convoi funèbre partira de sn demeure.No Pour la seconde fois, un jury nc-l rcrdi gain de cause à M.Georges i Pilotte, oontremai Ire de la Cie Ca-! nada Cernent, qui réclamait de scU patrons des dommages au montant de $10,200, en compensation (les blessures qu’il a subies au cours d’une explosion de dynamite sur les Icrrrrns de la compagnie, à la Longue-Pointe, le 29, juillet 1913.Mais la réclamation est diminuée à cil $2,500.L’affaire n présenté maintes dif-ficullés à came d’un certain rem que le contremaître aurait signe quelques mois après laceident.pour la somme de $i00, “ en règlement complet de toutes réclaina-ions qu’iM pourrait faire contre la compagnie au autel de Taccldenl en question ”.Pilotte a lou’ours cru qu’il s’agissait de son snlnire, di rue Ih.siry, à U heure» 15, pour sc rendre h IYbIlsu de la Nativité dTiochelago, .,-aga* ou le service jura célébré, et de là au ci-niri ùrp de ta ( ôtü des Nelgt'Si lieu de la sépulture.Parents et amis sont priés d’y ' * • 1 re 'Vital on.la» défunte était la ouïe des abbés Alphonse et Oscar Gibeault, du colléKe de St-Jcan.DEC ES A MONTR3':AT.Itr.r.ANGEH, Marie Paquette,, 81 ans» veuve de Ia ms Octave héilii.i;.r, o i aunini rt BEAUlUkGAiU), Ida Gauthier, 38 ans, é.poii» c'est pourquoi il n rppoé sa .signature sans sou- ' ’ i!c a prétendu AHIIONNKAU, Emma Grcnon, 58 ans* épouse do 1 homui Lhurboiineau, corussiiTv rue Houle, 21.I>AMS, Joseph, 50 ans, marchand, rue St-Irtmln, 1714.Pi-.SAUTl.LS, Lucilfl.3 mois, enfant de • f : s I h suuti 1s, pliannucien, buul.St*Jo-^ soph, 200 ouest.Gl'iil.vU, Elisahelh Morrissette, 03 ans, épou-st du , Al»-u,’nt en Chambre avec les sujet russe fasse son devoir à cette 17 députés quits y ont élus derniè-heure critique.” Le message dit que1 rement.les comités gouvernementaux de Cette menace ne manque pas de ravitaillement ont l.e devoir de pren-fn^ réfléchi r te province d’Ontn-dre la responsabilité relative a l’a-; • ¦ , .,, chat et à l’expédition des vivres de ’10’ (*ai *,lU prévoir des mainte-l’urmée, “sans rien épargner et im- nant la facilité d’une alliance du mèdiatement, avec toute votre éner-jbtoc français au bloc de l'Ouest gie révolutionnaire, dans une coopération amicale pour accomplir ce que vous croyez nécessaire, y compris le travail obligatoire.” Les empRoyés de chemins de fer et autres fonctionnaires qui s’occupent du transport sont avertis que ‘ils sont trouvés coupables de vio n Voici de texte du par von Bcmsto.nff : B nemos-Ayr es mande ce qui «11111 : CadliauK a quitté Buenos-Ayrcs, après une courte visite et se rend]vans tram-smise directement en France, ¦èvidomincnt!Rio-de-Jaaeiro» ne contient ri eu dc neuf.A son retour eu France, il commencera par résider dans sa circonscription éi'crGorîd'e.II «rainS Paris et de sort de Jaurès.Signé, Bernstorff.Voici un autre imessaige de 'la Ha-par Bernstorff: Toi, ’éùégruphie que île à cause du scandale (indêchifîra- ; vapeur “Araguay” a quitté Bivonos-ble) qu'il regarde comme une alla- Ayres 30.Le ceipitaime porte des que personnelle.Il park* avec mé-] papiers importants.Capture très dé- pris du président et des autres membres du gouve.rneme.nt français, à l'exception de Briand.Il voit parfaitement dlair dons la politique anglaise.Il ne prévoit pus le complet écrasement de la France.11 voit dans la guerre actuelle une dutte* pour l’existence de la part de 'l’Angleterre.Bien qu’il parte beancoilp des “indiscrétions çl de la lourde politique” 'de WUhelmstrasse, ctldt dise cro ire aux atroci tés aile ma n- ! • u irable.Caillaux est à bord.En cas de capture, Caillaux devrait être traité avec courtoisie et considération, de façon discrète.Pouvez-vous en informer nos croiseurs ?Signé, Bernstorff.Suivent lcr, instructions de la censure aJ'cm; nde à la presse aWeman-de, Ile 16 juin 1917: “Pour des raisons politiques., H est in sla ni mont n le que rien me soit écrit au de Tcn-prcniier ministre fran- lence ou de désordres ou de tenta-i rt J.T.Foster.Cotte délégation lives pour canturer les denrées ali- été invitée pur le gouvernement à venir discuter la situation géné- clle se fera écraser Ides, il n'a guère sur H’essenikri cham-lçors, M.Cal ux, et que son mom me gé sim orientation politique.Call- .oit iminlionné dans aucun événo-Ittux a bien reçu des témoignages!tntait.” / indirects de 'Considération de mai Bien que rien d’officiel ne soit part, niais il a f ouligné la prudence ; amnoircé à ¦ce sujet, cette correspon-extrème dont M doit faire preuve ] dance est publiée en vertu d'un ar-vu que le gouvernemen t frança.is le .rangement avec le gouvernement fait SurCeiêlor, même ici.Il nous i français qui désire qu’eMe soit coa-imet en garde contre les louanges nue, entre lesquels I aussi souvent qu'elle voudra n'é-; router que son fanatisme.Les délégués travaillistes de Montréal sont MM.Joseph Aincy, Narcisse Ar-“icand, J.A.McClelland, A.Bruloin ’intendance, ils seront punis.La proclamation menlaircs de sévèrement dit: “L'année, qui a confiance en vous, remplit son devoir et attend votre aide immédiate.” Une autre proclamation adressée tous les soldats raie nu point de vue du travail organisé.des intérêts du front, en particulier à ceux de la 12c armée”, tes informe que le comité central choi si par les délégués à la conférence des armées a à l’etiograd pour ravitailler les ar Jet quand des ordres seront donnés niées, et demande les informations pour organiser le ravitaillement de les plus 'détaiitée.s des comités lo-lî’nrmée.eaux de l’armée au sujet des vivres et des besoins.La troisième proclamation de-dernière mande à tous au front de bataille été formé de télégraphier au comité central où DE LA LP1ERE SÜB LES ELECTIONS Ottawa, 16, — Le ‘.‘Devoir” np prend de source excellente que les chefs libéraux préparent depuis quelques semaines un mémoire qui sera présenté sous peu aux autorités impériales.dont la conscription a éflê présentée, votée et mise en vigueur, et de la loi des élections de guerre, en co qui regarde la façon dont elle n fonctionné aux dernières élections.11 sera aussi question de la Le mémoire traitera de la façon formation du cabinet d’union. LE DEVOIR, MONTREAL, MERCREDI 16 JANVIER 1918 VOL.IX.— No 13 TARIF FES I PETITES AFFICHES — l>EMANr>Fc D’EMPLÇI î—{unqu * ,20 mot*.H pouh, ri W pou pur mol •^uppll'mrntaire.DEMANDES l)vELEVES—Juaqu’à 70 molli.I poup, f't H *ou Par niot "upplAmentairr TOUTES LES AUTRES DEMANDESï— usqu’ù 20 Enotg, 10 sous, 1 eou par mot suppl^mea-lairc* CHAMPRBS A LOUER?—10 i-oua jusqu’à 20 mots, H sou par mot supplémentaire.TROUVE?—jusqu à 20 mot», 10 sous.H "u îar mol «upplémentairo.PERDU:—ius^u a 20 mots, 10 sous, 1 sou par mot supplémentaire MAISONS, MAGASINS, ETC., A LOUERî—-usqu'à 2C • '*c, 10 noua, 1 «ou par mot supplé-Bif ntnim A VENDRE :—jusqu ; 20mot*.lüaoue, 1 sounar mot supplémentaire.PERSONNEL 25 mots ou moins, 25 sous.1 *oa ! ar mot supplémentaire.CARIES PROFESSIONNELLES?—(rubrique ipéciaie) jusqu ^ 20 mots, 20 aoua- un sou par mot lupplén entaire AVIS LEGAUX?—10 «nus la ii?ne a^ate pour a 1ère invertinn et f> bouh pour le* insertions subsé-«.uentrs REMERCIEMENTS:—Un sou Je mot avec uc minimum rie 25 sous.Tou try les annonces ci-haut mentionnées «ont ‘ e 0 in-ei-i jon r^éputivc.1 pour If pHr FF FT LA CIF CFRAMO - VITRAIT, INC 1410 boulevard St-Lanrent.Vitrrrs ei Miroitiers, gros et detail.glaces épaisses, vitres bornb'’es.coloriées, verrières ojialines, ornementations.biseautnne, dessus de meubles, tablettes, miroirs, réaroon-tage, coupe-vents pour automobdes, di’imes réparés, etc.Prospectus et cotations sur demande.Téléphone SAINT-LOUIS 269.LUANDKRIE LAVAGES de familles demandés Humides, 90s ; séchés.81.15 ; ling uni repassé.81.55 la boîte.DOMINION LAUNDRY, 298 Carrières.St-Louis 6902.METAUX.CHIFFONS.ETC.ane attaque Trotzky qui n’est, dit de, qu’um dortrinaTe dont Pile espère que ta Russie réglera le eomp-.iwi ;our.—- “Après tout, dit d’un ion moqueur le Taglische Rundschau, Je gouvernement actuel de la ’.: 'e, e't plutôt composé de Juifs que de Russes, et ceux qui en fon! ; irtie se servent te; n'ègoci étions le paix bien moins pour donner la • i.x à leur pays que pour 'ten; , c inc revolution soeie'te universélie.” : Ces common taire s sont slgnifica-Le Rundschau fait aussi la re-rtarque que l’assenliment donne pari ¦s Alleman'd'S à certaines cleînan le.1-la part des Russes, en particulier •eVes qui sont d’une nature écono-1 nique, a soulevé de vives objections j le la part d'hommes aussi influent's I tue IMifferich qui est un p anger-ni te extrême.Les p an germaniste s sortent dèci-j ’ément de l'ombre pour détruire 'les i-égociations, taindls que tes procé- ‘ Ures de Brest-la'ovsk n'ont pas lo-.-né aux partis démocratiques une' minion trop élevée de la r.:p,.lu gouvernennent actuel.Von Iten-;g et ses culilègues sont par consé-i iu nt dans une situation difficile à Ions points 'de vue.En attendant !e parti dit de la pn-Tie pangarmaniste redouble orîs pour remporter Ja victoire, et imnombraliileis organisation [ de communica-i de 'messages au i à von Hindou-! pas atteindre en leur parlant de ,pa-irioiisme.Il a ajoulé que 1e plus ! grand garpElage se faisait duns tes ! restaurants.Pair ce bj’il, tous, riches let pauvres, auront le même traite-[ ment.Ce biCl donnera au président ipouvoir de faire des règtemenits 'pour mod'fier, lien Mer ou probih-r 1 v nie, l’usage, la fabrication ou la distribution, par toute per-omn.rmduisant im éiaibliissement public de eonsoirrmation.on par tout ma-Uifaciiirier, agent de transport ou !i•tribuleur, de tout article alimcn-tasre, aliment, ou matériel! nécessat-¦* pour ta production, Ja fabrina-':on ou la conservation d'aliments ou 'de prod'uiit's aéi'inentaires.Toute rfraction à Fun quelconque de ces ¦'ègbrneiiits sera punie d’une amende pouvant aller jusqu’à 85,1100, ou ’e prison jusqu’à six mois, ou de l’une et de l’autre peine.fl n’est encore pas question do Exer les prix, bien qu’on l’ait de-orndé, mais ce sera discuté lorsqu te biM viendra en discussion en comité.___________9- RIXRUTE SENT OlJVRI t1 NOS MARCHES SONT LES MEILLEURS pour rebut* de mtmitionn.rtitvre jaune, cuivre rourCt reitrn «le funiblt* et d’o-hut*.nu écrirez k THE NORTH AMERICAIN IRON & METAL COMPANY B.i*.211», KUUANGt 11UYK.MAIN 1417 ' Marchoniln et courtiers en 1er, acier et meteux ilîS ’n'onct.en! tes voies ! i ous telegraph iqu 1“ kaiser, du kronprin bourg, von Ludendorff • ! von T'e.P!'!z.Son porte-parole 'disait inten-' on n elle ment, à une réemiion qu i donna à Berlin aux députes, aux po-ticiens et aux iournmlistcs, que ' .'••i'énememts récents leur permet-'nient d’entretcniir une ferin" evpc-"ancr que les intérêts de PAltema-'.ne dans l’est seraient sauvegardés.Ce parti désir" fort s.e dêbarras-¦r de von Kueblmann et de von H(.Tiling aussi.Ces deux moseieiu 'le sont probablemen1 pas assez sincères pour se‘laisser chasser de 'srs fonvt'ions, mais s'ils viennent -é dlemoirt à partir, une dictatur n„l,taire sera alors la seule alterna-live.D’après les terne s du Varwarrts : Le peuple allemand, et le reste du monde aussi bien, sauront ou ils en ont.” Washing»!on, 16.— Le secrétesr" Wte on a nommé hter un «ou on posé de six iionmcs et d’une innie.qui ass' ter-nt Je leurs con-i cüs il’admlniislration d’un program-j ne de guerre ouvrier dont l'ex-écu-on a été confiée par le président '•tu departement du Travail.M.Jo n Lànd, ex-gouverneur du Minnesota, •si le président de ce conseil.L’admi'ni.straüon a lancé un appel mur inviter les patrons et les ou-,ricrs à coopérer à aider au recru-cment des ouvriers industriels dont iîe travail secondera tes hommes oui ombattent.On a calculé cpie pour bique 'oHat qui P't «ur ta 'ri lu i ii, il faut six civils pour ‘l’appio-.dsionner de vwres et de munition -;, deux à l’arrière 'des lignes en Frnn •e, et quatre au pays.Durant ! '¦ rrochains six mois, il faudra four* j’r un million de travailleurs u a-, ;ricillturc, près de t tO.itDO aux ch Titers morMi'tnes, 100,000 pour for-:: r Têquip 1 té des vaisseaux, 25 ),-'Lit) pour l organisatioii des Iran* -uorts c! 259,000 pour la fabrique des i munitions.” RÉPUBLIQUE SOCIALISTE C’EST LA FORME DE GOUVERNEMENT QUE L’ON PROPOSERAIT, CES JOURS-CI, A LA CONSIDERATION DE L’ASSEMBLEE CONSTITUANTE.— KA-LED1NES PERD DU TERRAIN.— ATTITUDE DE TIÎOTLKY.Londres, 16.—Suivant une dépêche ue Mockhotm, on mansiic o .1 .hui omoiay qua une séance Je i Assamblée eon-atesuinte, te la vu » r, le gouveruvinent russe remettra un uiduiasUiii uemaiKtant la proclamation d une république so ci.Ji-te .et l’expropriation de toutes les terres et de toutes les proprié-,és.L’Assumblce constituante doit ou accepter cette proposition ou enirer ouvertement en conflit avec les soviets qui sont iiu coté du gouvernement.Dans un partfl conflit, dit le cor- rc> ;4>:.i.iianit, 1 Am-,i mL/iiée sera lues cessairement la perdante.Selon le même corre-pon'dant, le moral des troupes de Kaledinas faiblit.Les cadets et les officiers anlirévolu-tionaaires enirent encore dans l’armée, mais la fidélité des soldats esi i moi o s en moi us sûre et pour mite raison les opéraiions de Kale-t es ont été paralysées.Le gouveimciiH nt organise un y dème de Iroc avec les paysans qui «e veulent pas accepter d’argent, mais demarad'ent d’être payés ¦n nature.Yenidredi dernier, 200 wagons remplis de vêtements ont été envoyés à divers endroits de la Sibérie, pour que le contenu soit échangé contre du blé.On mande de Haparan la que plusieurs voyageurs de commerce allemands sont arrivés à Kiev, à Odessa et à Moscou, pour établir des relations •avec tes moi-vans d’affaires russes.La grande ma.'orüé des paysan t des -oldatx n e préoccmpe p:< Je ce que siront les conditions de aix, pourvu que la paix soit siée, affirme un correspondes ilii porref : M Tpotzky fa” tout son possible pour obtenir un - ultot.(te (1er'’Ier est décidé à beaucoup de °" /fiers, mais il n ' nt tout sacrifier.Il n’acceptera uns des corJi ions qui assujetti ••iitent la Ru sic an joug alterna n ’ Jeux ch l’une eu i! accep-! 1 :: les conditions de l’Alkmiagn ¦tour conserver le pourvoir jusqu’au "our où la masse du peuple com ’'rendra les choses, et les Bol she •iki seront alor'' renversés, ou i' " Jurera ces conditions avec la cor ‘itu'e que du mécontentement en •Toit! »ra et que le gouvernement •-•era imm/diatem nt renversé.M Trotzky chcoche à prendre m troisième parti et n courir une cban'CC'de iïWR'” U V.\ ir-c d " r»-»n ejjier ces polFiques contradictoires et d’arr irhcr la paix de le •meule du lion allcman.l.sons m"' 're en néi'fl tes “ conquêtes ” de h* évohition .Suivent tes dépêches reçues de Erest-Litovsk, les né-ociations rus-u-ollepiandes sont de nouveau dans une impasse.A la suite du refus café ’crique du énérai Hoffman, an nom des pu'1 nces du centre, d’éveuer la Cour tende,la 1 ’hnnnie et Riga, la confé -ence n été ajournée.l es dern ères dépêches annoncen' .-ne tes dêlê ucs russes sont de re Hr à Petro rad et tpie la conférer, ce sera reprise à Varsovie, au moi: de février.LES MAXIMA! ÎÇTES SONT INQUIETS Washington, 16.— Les Maxime-"stes russes commencent à s’e ' rayer de !a tournure que prenne ¦s né oci dions de paix à lire I.lovsk.L’opinion énércle rép ’•> parmi tes Botehéviki est que • jurparlers uc peuvent être enta iris qu’avec une Allemagne corn;: mte ou vaincue.C’est parce que les négociatio: -usses sont entre les mains di ’ennemi dans la forteresse * rcst-I.itovsk qu’un effort a été f .our les transférer ailleurs.Diverse unions sur l’avenir politique de louais, des Lithuaniens se sont léveioppées à la conférence ei « est convaincu (pie les Allemun croyant qu’ils pourraient imposer vee plus de lacilité leurs coiuiitio.i Brest-Litovsk, ont empêché le iransfert des négociations dans ui iiays neutre.Cartes professionnelles et cartes d*affaires AVOCATS (AiCrr poalal M*.— Adrunt t4t#graphl»st Piece d’Arnte».Montréal lAiuüii.E, UALLUte> et HAHifcL A > U v.IVi J.-U Lamothe, U.D.U.H.Emiîien (teiiliot», LL.L., J.-Maréchal Nantel, B.C.L.Alfred LABELLE AVOCAT Main 7713.17 St-Jacques.~ VICTOFMPÂGER avocat Immeuble Power, 83-ouest, rue Craig Main 4010.Saint-Louis 2168 P.Si-Gtrtneli,, I.L.t,.C.R., L.Ooirtn, LL.L.B.I'anet Faymond, LL.L.téîéorpnhîqn»» '‘n^aodln** St-Geimain, Guétin et Raymcnd, ! ÀVQLAT8 rdiffee Trust A Loan, 80 rua Saint-Jacques Téléphona Bell Main 5154, Montréal.Can.Résidence: 180 .Teannr-Manre.—Tél.Est 5978 GU\ VANTER, B,A.LL.L.AVOCAT •T.ru* Saint-Jacquei.—* Bureau 71 Tel.Uaiu 2«» Mathematiqaes, Sciences, Lettres et Lun* eues en français et en anetai».—l'Opération aux examens : brevets ART DENTAIRE, DROIT, MEDECINE, PHARMACIE Cours de KERMENO Directeur : RENE SAVOIE, I.C., et l.B.Bachelier fs-arts et ès-acienceu appljQuéea «38, rue tiatnl>iieiue.Tel.Est 6153 en tace de l’esiiee Saint-Jacqae» i-ilnt-lrople R*4t.HERVE NADEAU Licencié ès sciences de l’Universilé de Paris CHiMlaTE-ANALYSTE Cours privés 932 RUE SAINT-DENIS PROFESSEUR Edittond La BGCIte, B.S.co^n.-, i i.i tivS, Le JOUR LT LIÎ SÜ1U rrançam, anslaia.diction, élémente latin* et crées, mathématiques, «t autres sciences.Préparation an cours classique et aux hrerets APPARTEMfcMs SALABERRY 308 Sherbrooke-Est Tél.: Bureau, Est 1162.Rés., E«t .959.P.SCOTT PEINTRE DECORATEUR Tapiaxler, BlancbUaear, Platrach Et*.•Di, ru* Uerri MONT REAL.Tél.Bell Main 2681.Arthur CHAR80NNEAU & CIE Marrhands-Tailleurs 8, Boulevard Saint-Laurent aiU.MiVL-.VL PHOTOGRAPHES i L.J.A.PELOQUIN artiste | Portraits au pastel et k l’huile : une spécialité 11M, 8AINT-DEMR.— SAINT-LOUIS 32*« Montrial ! 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en acier iununé et des cadres et châssis couverts en bronze.DES SOUMISSIONS cachetées adressées aux soussignés seront reçues jusqu’à midi, le â février 1918, pour des croisées en acie* laminé et des eu at es et châssis couvert» en bronze.Toutes les soumissions devront rompren dre l’exécution, l’érection et l'achèvement .* L'ouvrage devra être commencé Immédiatement après la signature du contrat d’en treprisc, ou à tel temps qui pourra être exise, et èlrc continué de manière à en assurer l'achèvement au 31 septembre 1918.On peut se procurer les plans et devis ainsi que tous les renseignements nécessai res, au bureau des entrepreneurs» 1*.Lyal and Sons Construction Company.Limited Ottawa.’ l n chèque égal à pas moins de cinq pour cent (5e,h) du montant de la soumission, fait à l’ordre de l’honorable ministre de* Travaux publics et accepté par une hunqiiu ù charte, devra accompagner chaque soumission.Ce chèque sera confisqué si l'entrepreneur ou les entrepreneurs dont In sou mission mira été acceptée refusent de signer je contrat d’entreprise sur demande de ce faire.Le chèque sera remis si la soumission n est pas acceptée.Si Ta soumission est accepter, mi chèque additionnel égal à cinq pour cent (5%) du mo .tant de la soumission devra être déposé avu t îa signature du oon trat.Le total du montant en garantie sera confisqué si l’entrepreneur ou les entrepreneurs ne complètent pas Intégralement l’ouvrage spécifié dnns le contrat.i < s p;tie a Is seront ÿohjés mensuellement et ne devront pas excéder la somme to *r,r de quatre-vingt-dix pour cent (90%) de la valeur de l’ouvrage et des matériaux fournis et mis en oeuvre.On ne s’engage à accepter ni la plus basse ni aucun des soumissions.Les enveloppes contenant les soumissions devront porter, en sus de Fadrsesse, le; nu is : Souim don* pour rroiHéc* en acier lamine t rndres et rh>»i* couverts ci bronze, et etre adressé * aux soussignés.JOHN A, PF.AB SON, architecte J.O.MARCHAND,.associé.Fdiflce du Parlement, Bâtisse du Centre, Ottawa.Ür Léon ARCHAMBAULT DENTISTE Dfntt.r» fn rBoutrlioui k tr(i.hw nu».,h4.Dcntl.r.m or i.» .n aluminium, »r«e d,n»« Import*».CouronnM rt pont* en or de 22 k.Dentisterie mojerne.sans douleur, prix modérée ANGLE SAINT-DENIS ET RACHEL (295) T4I.Snlnt-Doul.«70. VOL.IX.— No 13 LE DEVOIR, MONTREAL, MERCREDI 16 JANVIER 1918 LE DÉBAT SUR LE BUDGET (Suite de la 1ère page) Question économique Abordant lu question de notre dé veloppement économique, M.Sauve dit: “En 1911, parlant en cette Chambre sur l’importance de greffer des industries sur l'agriculture pour fa voriser la culture inten .ive, uug menter la population rurale et créer «tes marchés locaux, je disais: ‘Me soumets que Je gouvernement, par sa politique, n’a pas profité des merveilleux moyens que la l'royi-dence et la nature ont mis à sa disposition pour faire bénéficier notre province de celte grande ère de prospérité qui favorise le Canada depuis quelques années, et que cette politique subversive, au lieu de développer nos ressources naturelles et nos forces nationales, a tendu plutôt à aiguiser des appétits, a favoriser des partisans et a conduire notre province dans un état d’in-Miffisance quo tous les patriotes déplorent et qu’à nouveau je résumerai comme suit: La population rurale n’a pratiquement pas augmenté depuis dix ans; nos vieilles paroisses se dépeuplent; le rendement des fermes diminue; le coût de la vie et de 'la main-d’oeuvre augmen le; la colonisation agonise; Je courant de l’émigration s’élargit; nos industries sont négligées; notre esprit national est comprimé, voila fa situation que nous montrent les conférenciers, les publicistes et les statistiques des gouvernements d Ottawa et de Québec.Il me semble qu'il est du devoir de cette Chambre de bien examiner la situation et d’v porter remède.Je soumets que l’un des remèdes les plus surs serait indubitablement un encouragement, une protection jilus pratique à nos industries et à tous les éléments susceptibles de développer nos ressources naturelles.Je croîs avoir établi que nous ayons dans notre province des matières premières.qui.si elles étaient exploitées d’une façon pratique, serment une source de richesse pour toutes les classes de notre population : L’industrie avec i’agri'ciilture, voila ce que nous réclamons.’’ Je disais aussi: “Nous avons beaucoup de matières premières qui, étant industrialisées, seraient une .source de ri ch esses pour notre province.Je réclamais de petites industries d’hiver pour tenir nos ouvriers agricoles occupés et pour procurer plus d’avantages à nos cultivateurs.’’ .N’avais-je pas raison ?Pourtant, on m’a sévèrement reproché ces représentations que, cinq ans après, «b s hommes supérieurs comme, sir Charles Fitzpatrick'' réclamaient avec instance.En agriculture, a-t-on fait tout ce que nous pouvions faire?Le revenu du cultivateur “de) accusent une différence moins “grande, avec 3.r>6 et 343 respeetive-“ment; ceux d’habillements de fem-“mes (fabriqués) sont au nombre de “65, là-bas, et de 24, ici.Les établis-, ,n«e\ “sements dits île lumière et force port Ministre Agriculture, 191b).«motrjce électrique s’inscrivent au Nous produisons heureusement plu'S|«nombre dc 15(}> en Ontario, et de 48 de beurre que dans Ontario.vuan,i:“seulement dans la province de Qué-Qntario produisait des oeufs pour Ujjec.Kt.pourtant, ce n’est pas la $2,59(1,000, Québec n’en produisait | .houiiie blanche qui fait défaut chez que pour $1,500,000 soit un imi'luion |‘a.près-guerre, oeuvras de dé-tncls qui manquent de protection, v^ppement économique, de façon Ontnr.r.rmssode 38 manufactures à triompher de toutes ses difficultés, à en imposer à ses pires enne préparer les grandes oeu- Ontario’ possède 38 manufactures d’instruments aratoires et Québec, 9.Produits dc ciment: Ontario, 80; Québec, 25.L’affaire fédérale Il me reste à dire un mot du malheureux différent qui s’est élevé entre le gouvernement fédéral et le mis ett à mériter plus que jamais l’influeyice qu’elle doit avoir dans la Confédération.Mails, je le répète, nous n’arriverons pas à ce résultat, si le gouvernement n’y va pas de l’avant.En ces jours de commotion, d’appréhension, d’alarmes, alors gouverinanent de Québèrau“sujet du ?ue îles capitaux sont engagés dans ¦ (]es cm-1 !es entreprises menacees de toute part, alors que la vie est de plus en ruineuse, c’est qui 'devrait prendre l’initiative de tout notre développement Un cours d’art industriel se donnera à l’Ecole d’Enseignement supérieur, 1010 Sherbrooke ouest, chaque lundi, à deux heures, sous la direction de M.Lyons, professeur à l’Ecole polytechnique.Ce cours sera inauguré lundi prochain.Son orientation pratique ne saurait manquer d’attirer l’attention des nombreuses jeunes filles et dames qui, à Montréal, désirent employer leur talent artistique d’une manière qui promet d’être, en ces années de crise économique, éminemment utile.La spécialisation sera laissée au choix de t’élève, dans l’une ou l’autre branche de l’art industriel: décorations d’intérieur, d’objets usuels, motifs de tapisserie, pré-larts, tapis, rideaux, lingerie, etc., i 11 ustration commerciale.Les cours seront donnés à des groupes de dix personnes environ, eh a eu no recevant individuellement l’enseignement du professeur.On est priés de s’inscrire à l’a van ce et pour tous renseignements de s’adresser à la directrice de l’Ecole d’Enscignenient supérieur.MONTREAL M TUTELLE L’ASSEMBLEE DU BOARD OF TRADE SE PRONONCE EN FAVEUR D’UNE COMMISSION ADMINISTRATIVE.— LA SITUATION FINANCIERE DE MONTREAL ET DE TORONTO.— INCENDIE EVITE.Le revenu du cultivateur n ¦ P ^ de ce reproche?Elle a acheté cha -’-/rait être.C est men beau î .ce qu’il dev- de louanger le oulttivateur, de vanter l’agriculture, mais mieux vaut encore procurer aux cultivateurs tes moyens -de s’assurer 'de meilleurs revenus.Quand l’Etat, par sa ipoih-tique, permet à certaines branches ¦de travail de faire 50 pour cent, 100 pour cent, 200 pour cent et ne peut fournir à 'l’agriculture les moyens de payer plus de 4 pour cent aux cultivateurs, je dis que cette politique c'est pas cquitaWe et qu’il y a manque d’cquillibre quelque part.Le travail du cultivateur est Je plus important.Je plus exigeant, le piius lourd, et c’est run des S&oimis rénanmièrateurs.I.c cultivateur mérite plus de justice et de protection.Changeons et diversifions nos méthodes.Industriailijonis l’agricuU ture.La plus vieille province du Dominion ne produit pas assez pour se nourrir elle-même.Notre production alimentaire est insuffisaintie, et c’est la cause de la cherté de 'la vie et de Ta crise qui nous menace si effroyablement.Nous n’avons presque plus d’animaux de boucherie.Quand Je pays fabrique des conserves pour cent millions de piastres, ta part de Ja province de Québec n’est que de $100,000.Quand la province de Québec produisait du miel et de lia cire pour $280,248, la province d’Ontario en produisait pour $516,180.Dans lies hôtels de la pro vince, dans nos épiceries, on ne veut comme matières à gruau que du Quaker Oats, 'des Peterborough Oats, du Monkla'.i'd Oats, maisons étrangères.Il en est ainsi pour les sauças à tomates L'étranger nous fournit des oeufs, de la viande, du blé d’Inde, etc.Le jambon, Je bacon, le boeuf, les produits en conserves nous .sont fournis par Ontario et t’Ouest.Quand Ontario produit pour $15,-000,000 de fromage, Québec en pro-' duit pour environ $7,500,000 (Rap- que année de l’étranger, des oeufs, du lard, des animaux, du blé, de avoine pour des millions de piastres.11 a fallu la guerre et sa menace de famine pour amener le gouvernement à jeter le cri d’alarme et à seconder l’initiative fédérale pour assurer une plus grande production.Si depuis l’an dernier, grâce à l’initiative des deux gouvernements fédéral et provincial, on a obtenu une plus grande production, cela démontre que le gouvernement dams Je passé eût pu faire plus qu’il n’a fait.Ce que nous faisons aujourd’hui, nous pouvions le faire dans le passé.Production industrielle Récemment un journal qui ne manque pas de bien traiter le gouvernement, disait: “Nous avons plus de fabriques de économique.C’est le gouvernement qui devrait développer de nouvelles sources de production, et mon voeu le plus sincère c’est qu’il entreprenne cette tâche pour lie salut d notre province.” La réponse de M.Mitchell .contrôle des obligations, prunts, etc., que la constitution ac-jPa™’ aiors que ja corde aux provinces.N’étant pas Pjj3s coûteuse et avocat, je ne me connais pas la com- 1 Etat qui devrait pétence de discuter cette question sous son aspect purement légal.J’espère que cette question sera bientôt réglée au cours d’une conférence à laquelle devraient prendre part les représentants autorisés des provinces et du gouvernement fédéral.J’approuve le gouvernement d’avoir protesté contre l’arrêté fédéral.Le moins que devait faire le gouvernement d’Ottawa n’était-ce pas de consulter les gouvernements provinciaux et de leur expliquer son intention et la portée de son acte?Supposant même que c’était son droit de passer pareil arrêté ne devait-il pas consulter ceux qui avaient charge de l’administration provinciale ?N’aurait-il pas évité de regrettables dissentions et d’amères suppositions?Je comprends qu’à cause de la gravité de la situation de plus en plus alarmante, l’Etat veuille avoir des pouvoirs extraordinaires et desire se rendre compte de tout et contrôle» tout pour éviter de ruineuses imprévoyances.Jusqu’à quel point, le gouvernement fédéral peut-il intervenir cliez nous, en vertu de la ’Constitution et d’une pareille circonstance exceptionnelle?C’est une question qui sera décidée par les gouvernements en conférence ou par les plus hauts tribunaux.J’ai confiance que le premier ministre, tout en tenant compte des raisons invoquées, saura remplir le devoir que lui imposera sa position.^ Si Je ‘gouvernemeinlt fédéral n a pas le droit de faire ce qu’iJ a fait, me cédons rien, mais s’il en a Je droit, m’allons pas Je lui nier inutilement, ni protester lintemipestive-jnenJ pour simplement activer une agit at ion dangereuse.La raison d’etre de l’ordre en, .conseil provient-ellle du fait de guerre qui existe par tout le Canada?Est-ce une mesure mili- laqueüle le LES EMPLOYES DU TRAMWAY S’AGITENT Les relations entre la Compagnie .,., ,, .des Tramways et ses employés sont vendredi de cette semaine d; de plus en plus tendues.A une as- ^ de nommer les differents emblée convoquée par les seconds, j ^res de la délégation qui sera chai -• - * — .igee de laller soumettre au premier Accordez vos violons, avait dit, il j a quelque temps, sir Lomer aux j réformateurs municipaux: quelques- ; uns de ces derniers lui répondent ' aujourd’hui qu’ils désirent voir ; Montréal mis en tutelle.C’est du moins la déclaration qui 1 a été faite, hier après-midi, ù l’is- ! sue de la réunion à huis clos du 1 “Board of Trade”: les maîtres de | céans, de même que l’Association des citoyens, l’Association des manu-1 facturiers canadiens et la Ligue du ; progrès civique, se sont tous pro- j noncés en faveur du projet suivant, ! contenu dans la résolution du i “Board of Trade”, en date d’octo- j bre 1917: Nomination, par la législature, | pour un terme de 3 à 5 ans, d’une i Commission administrative sous la direction d’un gérant-général, composée de 9 à 8 membres et revêtue de pouvoirs exécutifs.M.Zéphirin Hébert, président du “Board of Trade”, a également déclaré que, pour donner suite à cette décision, ces mêmes corps publics se réuniront de nouveau jeudi ou dans le mem- hier soir, au boulevard Saint-Denis,, - ., ,, on a parlé de grève prochaine pour, ,nl,:l,]s1^re ,u ._ rov la fin du mois, si la Compagnie ne satisfait pas aux demandes de ses employés.'Ces derniers se plaignent que le tramway, vu la rareté de la main-d’oeuvre, dit celui-ci, les a forcés de travailler des heures supplémentaires, sans aucune rétribution.Ea situation est plutôt critique.On se 'demande ce qu’ii adviendra, si une grève avait lieu à Montréal.Mettre la ville en tutelle, c’est, au dire du “Board of Trade”, de l’Association des citoyens, de l’Association des manufacturiers canadiens et de la Ligue du progrès civique, le seul remède au mal dont souffre notre administration, LE MOINS OBERE On dit souvent que, pour être content de son sort, il faut toujours ___________t______________^______taire d’intérêt générât, à “beurre et de fromage que nos voi- j gouvernement fédéral aurait you'Iti “sins de l’ouest, lisait-on récemment 'subordonner i’inlérêt particulier .“dans le “Devoir”, mais, par contre, (On dit que Fur dre en conseil s’ap-“l’Ouest nous dépasse de beaucoup ! paie sur la eJause 7 de l’arti cle 91, “sur la grande majorité des autres lequel dit que: “d’autorité iégisla-“sortes d’industries En ne nous ar- [ live exclusive du Parlement du Ca-“rêtant qu’aux industries pour ainsi | nada s’étend à la défense du Canada.(7e).” Un avocat émiment me priait l'autre jour d’attirer l'attention du gouvernement sur Ja section 4 de l’article 91 et de lui deimarnder s’ill ne croit pas que la nnême autorité Jé-gisüatiive exclusive 'du parlement s’étend à d’emprunt de deniers sur de crédit public.Les droits des provinces, exclusifs en temps de paix, peuvent-its l’être en temps de guerre?Cet ordre en conseil doit-iJ être considéré comme une mesure ex- “dire indispensables à la vie, on no-“te que les boulangeries et pâtisse-“ries, que les statistiques officielles “indiquent sous la rubrique “pain, “biscuits, et confiseries”, sont au “nombre de 627 en Ontario,et de 440, “chez nous”.Pourtant ce journal n’a jamais manifesté de favoritisme pour l’Ontario.Et dans l’intérêt de sa province, ce journal ajoute : “Il en va de même de la brique-“terie, tuilerie et poterie, qui se pré- établisse- M.Mitchell a répondu au chef de l'opposition.Il lui a fait brièvement observer que la critique du budget ne devrait pas s’adresser à tous les départements, mais à celui des Sinances seulement.Sous ce rapport, il est évident que le gouvernement s’en est tenu à une politique prudente.Il a maintenu ses dépenses au-dessous de ses revenus.Quant aux fonctionnaires qui se plaignent de ne pas recevoir un traitement suffisant, M.Mitchell croit que leurs réclamations peuvent être justes, mass que le gou-vernemenit de la province de Québec traite ses employés aussi bien que n’importe quelle autre province et mieux que le gouvernement central.M.Mitchell dit qu’il ne faut pas oublier que dans le salaire dc chaque employé figure la pension pour laquelle le gouvernement contribue trois quarts de la somme totale.En réponse à une quesîêon de M.Sauvé, M.Mitchell déclare que le gouvernement provincial n’a pas reçu de réponse officielle au sujet de sa protestation contre le récent décret White ; en réponse à une autre question, il ajoute que le gouvernement ne doute pas que l’administration de diverses autres provinces suivront, comme la Saskatchewan.l’exemple de la province de Québec.Il se pourrait qu’il y eût une conférence interprovinciale à ce sujet.On a adopté ensuite bills.Un bill public et cinq ves ont été présentés à d’hier : Le seul bill public est celui que présente M.Beaudry, pour amender les statuts refondus concernant les arch/tectes.Il ne s’agit que de corriger une erreur de rê- j daction dans rancienme loi.Les bills privés présentés sont les suivants : Loi amendant la charte dc la National Trust Go., Ltd ; loi conter- j nnnt la succession de feu Samuel1 Finley : loi concernant le bureau, des écoles protestantes de Mont-* Quelle serait la position des con-|re!^arcjer p[us bas que soi: c’est sans d licteurs et des wattmen, d âge ! contredit un des moyens ies plus sa-htaire, et pour qui fia Compagnienu^ajres p0Ur se donner quelque des Tramways a obtenu 1 exemp- : consolation.Prenons, par exemple, , J le tableau que vient de préparer M.En cas de grève, n étant plus à; jj.Ferns, président du bureau des 1 emploi de cette compagnie, ce?!évaluateurs de la ville: nous nous jeunes gens seraient-ils a la merci' convaincrons pius facilement, des autorités militaires?M.Ferns a soumis hier au maire Les emp oyes connaissent toutes ]e rapport suivant touchant les chif-ce_s dhoses-Ia, et ils paraissent vou-^j,^ comparés des taxes per capita ioir tenir jusqu au bout dans leurs payent les contribuables de revendications, tant qu on ne leur de Boston el dc New.aura pas accorde un rajustement de - ’ leur salaire.sente au nombre de 31 “ments, chez nous, contre 167.chez t cJu si veinent ’fiscale ou bien une “nos voisins d’Ontario.Les forges | “sont au nombre de 239, là-bas, et de “221, ici; les établissements d’ha-“billenients d’homme, (de connnan-“(le) sont au nombre dc 448, là-bas, “et de 295 seulement, ici; ceux d’ha-“billements de femme (de comman- me- xure de guerre?Le gouvernement ¦me permettra de ldi poser ces questions, et je suis certain que sa ré pense intéressera toute Ja Chambre Le gouvernement en est-il venu ou se propose-t-il d'en venir à une entente avec fie gouvernement fédéral?SERVICE ANNIVERSAIRE Demain, à huit heures et demi, aura lieu à l’église SainUGeorgcs, le service anniversaire du R.P.Emi le Piché.Tous les parents et amis sont invités à y assister.York NEW-YORK quelques bills pri- la séance Pour toutes maladies des pitds consultez le Dr A.-D.Bergeron le seul licencié CHIRURGIEN CHIROPODISTE A MONTREAL Au magasin Walk-Over, 505 S.Catherine O.Avis aux abonnés Faites remise par chèque payable au pair à Montréal, par mandat-poste, par mandat de banque ou d'une compagnie de messageries; et, si vous ne pouvez vous procurer rien de cela, envoyez votre argent par lettre recommandée.Tout argent ainsi transmis l’est aux risques de l'envoyeur.Afin d’être surs d’obtenir leur journal régulièrement, les abonnés qui veulent faire changer leur adresse dohrent donner leur ancienne adresse aussi bien que la nouvelle, qui peut être modifiée sur demande de l’abonné aussi souvent qu’il le désire.Le Devoir ne fournira pas gratuitement d'anciens exemplaires du journal remontant à au delà d’une semaine de la date dc leur publication.Adressez toutes les lettres et dépêches d'affaires à l’Administration du Devoir.Montréal.S’il s’agit de nouvelles ou d’articles ou de communications au public, il faut adresser au Devoir, à Montréal.Rédaction.Les manuscrits non insérés ne sont jamais rendus.Toute plainte adressée au ’‘Gérant-général” pour l'administration, et au "Secrétaire de la rédaction", pour les articles et les nouvelles, sera l’objet d’une prompte enquête.Population: 5,353,539.Evaluation de la taxe immobilière .$8,254,549,000 Evaluation per capita .$1,545 BOSTON Population: 750,000.Evaluation de la taxe immobilière ., .$9,279,778,300 Evaluation per capita .$1,706 TORONTO Population: 437,829.Evaluation de la taxe immobilière .$ 515,618,930 Evaluation per capita .$1,176 MONTREAL Population: 625,000.Evaluation de la taxe immobilière .$ 1)17,699.125 Evaluation per capita .$988 Comme on le voit, le contribua- jble de Montréal n’est pas si obéré i qu’on Je pense, en dépit de toutes les j critiques que l’on a faites sur notre i j situation financière.Il est facile del ! constater que l’augmentation en va- ! leur de la taxe à Montréal a été, d’a- i ; près les calculs qui viennent d’être j faits, de 93.4 pour cent tandis qu’elle i a été de 124 pour cent à Toronto.LE FLAIR DU MAIRE 11 y a des gens qui portent le malheur avec eux: on ne peut toujours pas dire ça de notre premier magistrat.On se rappelle les circonstances dans lesquelles fut découvert l’incendie des édifices du Parlement à Ottawa, il y a deux ans, voici que c’est encore grâce au maire si I on n’a pas à déplorer aujourd’hui un incendie partiel dc l’hôtel de ville.Hier après-midi, vers une heure, comme le maire rentrait à son bureau, une odeur de papier brûlé lui jfit aussitôt penser que le feu commençait à.faire ses ravages quelque Ipart.Immédiatement, branle-bas gé-j néral dans tout l’édifice chaque fone-ftionnaire se niellant en toute hâte à i Les plus beaux manleaux de mouton de Perse* sur îe marché WËv] Voyez notre *(€ / assortiment Nos manteaux de mouton de Perse Kont faitu (la prnux entières, frisées, serrées, ésales et luisantes, ET FONT L'ADMIRATION DES VRAIS CONNAISSEURS PRIX : 40 pouces dc longueur $250.00 45 potiers de longueur $300.00 Offre spéciale 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[eJoIUQUë DIS pSUüdHS j Dans foutes les maladies des bronches etdespoumons et leurs convalescences, rien n’égale l’usage régulier du VIN MO RI N Croe.e-Phates.Il aseptise les voies respiratoires et fournit à l’organisme l’énergie nécessaire pour vaincre la maladie.DR.ED.MORIN & CIE./.tatiN* Québec, Canadm.sa recherche.L’alarme eut un bon résultat; car après plusieurs perquisitions dans tous les coins et recoin:! des couloirs et des pièces, le policier Oscar Gauthier, qui fait le service de garde à l’hôtel de ville, découvrait un commencement d’incendie dans le plancher, à l’arrière du calorifère placé à l’entrée des bureaux du service de la voirie.Comme on croit que le feu a sans doute été mis par un fumeur imprudent, le maire profitera de la circonstance, dit-li, pour renouveler sa stricte défense de rrillcr une cigarette ou de tirer une touche à l’intérieur de l'hôtel de ville.Feuilleton de la page du Foyer par René BAZIN de l’Académie Française LA CLOSERIE DE CHAMPDOLENT (Suite.) n’est ce pas?Mais dites-lo donc!” Quand il cul été interrogé ainsi jusqu'à trois fois, sentant, au fléchisse- —Ah! dit 1 abbé, sans se retour , .u •.-, u.»»,, i.„„„ ment rie la voix, que la colore bais-ner, elle était la?*Jc ne lavais pas .' ., , „ i i sait, comme un feu qui n a que des vue.Vous faites bien de la renvoyer.Ça peut se souvenir.On entendit la porte s’ouvrir se fermer, et le bruit de l'eau toi'ttqiii tombait dans l’eau de cour.La femme de Pierre Quéverne, les restes de bois à consumer, il dit: —Marie, regardez-moi dans les yeux.Elle laissa tomber les bras, le regarda, les yeux bien droits, à cause de l’émotion, elle qui les avait bi- bras croisés, se remit à faire contre Utes.^et H le dit: son mari un discours qu’elle avait tenu souvent.Lui, l’abbé, il la laissa parler sans plus la regarder.SeS| brodequins et le bas de sa .soutane j était déjà sûre, fumaient comme une cuve de lessi- —Marie, je ne l'excuse pas, Voilà! Elle rougit en même temps, parce qu’il l’avait 'devinée, et qu'elle [Voyez: j’ai dépassé d’assez peu la]part, tout le mal a été rassemblé par ! quarantaine, et déjà je suis plus usé; vous.11 n’y a pas jusqu’à sa conque mon père; j’ai connu le mal qui damnation dont vous ne méritiez se fait dans le monde, parce que je votre part.Car votre homme n’au-suis ordonné pour le connaître et Irait pas tant couru la mer et la mari-pour te pardonner: et j’ai dans ne, s’il avait été heureux à la mai-l’âme la certitude que la première | son.N’en faites plus argument, des faute a été la vôtre.quatre mois de prison; vous en avez La réponse ne vint pas.Il dit .abusé; ça ne prendrait plus aujour-Jalors: Id’hui.Quand la terre boit du sang -Je vous remercie.Je vois que! de France, ou vous rirait au nez, et {vous êtes 'bonne, au fond.Marie, vous le,savez bien, si vous faisiez [quand on revient comme moi du encore la dégoûtée, parce que Tier-pays de la mort, on peut dire à une re, voilà deux ans, a tiré deux pin-autre créature: “Qu’est-ce que c’est tes de sang à un gars de la Vendée que la gêne?Qu’est ce que c’est que qui voulait empêcher la Bretagne de la peur?” Vous étiez faible, comme passer.Il a eu tort, je 1e veux bien, tant d’autres, comme nous tous, mais il a racheté sa faute! C’est un Vous avez eu peur.Vous n’avez pas soldat entre les soldais.pensé au devoir, au salut de deux.______ça nP m'étonne pas.âmes jointes en mariage, à l'aide que vous deviez donner contre te péché toujours rôdant: .non, rien qu'à votre plaisir, à votre corps, à vous-même, à votre convenance.Vous n’avez compris, ni la misère de ThOnime, ni la vôtre.—Un homme qui ne tremble pas sous le bombardement.—Je l’aurais parié.- -Qui sc propose pour le danger.| —Alors là-bas, tout te monde 1e regarde, mon mari?—Il faut que je vienne ici pour U vit que la tète de cette fière pe- vous dire ces choses-là! Pour vous en lite Marie faisait un signe d'assenti- faire souvenir de luit Depuis quinze ,nen^ mois, il vit dans cet enfer, et vous mais; —Vous avez été appelée au sc ne lui avez pus seulement envoyé ve.11 se taisait, tandis qiTeJJe répé-ij'ai connu mon frère avant vous: il cours, et vous n’êles pas venue.Tout une chemise pour son pauvre dos, lait: “Vous auriez voulu qu’une,n’était pas unauvals avant de se ma-jee qui est arrivé par la suite, les un mouchoir pour pleurer, un pula quel de tabac! 11 a juste «on prêt dé-i pour acheter un verre de vin, au femme comme moi habitât avec ivrogne, un brutal, un condoimné, I miers un rie r.H ne Tétait lias dans les pre-j querelles, l’homme adonné temps «te votre mariage.I boisson, la mésintelligence, le cantonnement; il est vêtu de boue' comme mes souliers, sans soutien, sans nouvelles, obligé quand même de faire bonne figure devant ses camarades.Je vous dis qu'il est admirable 1 Mais vous, qu’est-ce que vous êtes?Les yeux de l’abbé cherchèrent en vain ceux de (Marie, qui regardait le sol battu et inégal de la ferme.Il eut le sentiment qu’elle ne se défendrait plus; il reprit: —Croyez-vous que les tentations manquent, là où il est?qu’il n'y ait pas des gueuses pour remplacer tes femmes comme vous, et que vous soyez sans péché, s'il vient à pécher avec elles, ce que je ne sais pas, lui qui n'a pas l’ombre d’une tendresse humain pour le secourir?Tenez je souffre encore en pensant à l’air qu'il avait quand il m’a demandé, il y aura huit jours demain: “Savez-vous si ma Jeanne-Marie se souvient de moi?” J’ai été embarrassé.Il ne faut pas mentir, même pour faire du bien.Je lui ni répondu : “Non, mon pauvre, c’est trop petit.Ça n’a pas de souvenir.” Nous étions tous deux dans une maison en ruine, la sienne et celte de trente autres.11 a changé tout de suite de conversation, comme ceux qui ne veulent pas s'attendrir.De vous, il n'a pas parlé, Marie; du moins, il ne vous a pas nommée u ne seule viendra.Demain matin, à la p refois : niais il vous avait tout entière mière heure, je reviendrai dû dans 1e coeur, comme une noyée Ghampdolent où je vais passer 1.1 dans la mer.Il me disait; "Je suis nuit.Je n’entrai plus à Kerjan.Js celui qui n’a plus d’enfant!” —C'est vrai ! —“Celui qui n’a plus de femniel’' —C’est vrai ! —“Celui qui n’a plus de maison!” —'C’est vrai ! —'Marie, tout ce que j’ai dit de-! puis le commencement, jusqu’au ! moindre mot, n’est-ce pas vrai aus-; si?Il entendit une voix très basse qui | répondait : —Oui, mon père.—Alors, Marie, qu’attendez-vous?Lentement, elle s'approcha, et elle !sc mit devant l’abbé, le dos ou feu, ne m’arrêterai pas.—Où serez-vous?—Je suivrai le chemin qui e-t derrière la forme, pour aller dire ma messe à Fouësnant el, de là, repartir pour la Champagne.Si vous venez, vous me donnerez au passage la dépense.Np faites rien trou vite; priez afin d’être éclairée; qua la paix soit avec vous! Il crut entendre que Marie répondait: —Elle n'est pas venue.Il s’était levé, et comme, en par-lant, elle avait dressé la tête, car il était bien plus grand qu'elle, il h l le visage dans la lumière de la fonè- l™ç» -s1ir ^ front> du bout de scs tre, afin qu’il n’y eût point de doute, et qu’on vit bien que son Ame était d’accord avec ses mots.Elle i ne pleurait pas.Elle était toute ! droite.Elle avait l’expression de 'lassitude extrême cl de joie eom-mençante de ceux qui ont soutenu doigts consacrés, un petit signe da croix.A SUIVRE une grande lutle contre eux-mêmes,! s«in«-Vi:irffnt.* Mo et qui en sortent victorieux.| j.'n 1 rhovner!1 **rni ! -Que demandez-vous de moi?—Qu’il sache au moins qu’il n’est (plus seul sur la terre, Vous lui fc.rqz dire ce que vous voudrez; vous prendrez le moyen qui vous Con- or Jinirnnl cm 'mprt-p* au No « m Mm,total, par miVRMr-rriiponsnbilKA limité» , m'rnnt sCnéral. 6 LE DEV.OIR, MONTREAL, MERCREDI 16 JANVIER 1918 VOL.IX.— No 13 $ 4 c lDOrttie n LaVte - puis* 4 LE CANADIEN FOURRA JOUER SANS CRAINTE IL S’AURA PAS A REDOUTER D’ETRE JETE EN PRISON POUR UNE PECCADILLE, COMME A TORONTO -r- UNE DURE PARTIE POUR SAMEDI SOIR, AU JUBILE.Le Canadien et l’Hochelaga eu, i*ier, une grande pnaiiqiie vue de la parlée de Torori'to, au Jubilé, e, art avec ont en samedi avec le Le Canadien qui est en tète de la Ligue Mont- ASSOCIATION DE BILLARD , DE_MONTREAL Les séries de parties de l’Association de Billard de Montréal ont été continuées hier soir à l’Electra et au Conseil Lafontaine des Chevaliers de Colomb alors que les clubs Carillon et Lafontaine sont sortis victorieux.Rodolphe Ménard a eu les honneurs de la soirée en triomphant de Barthe, du Art Billiard Parlor, par un résultat de 200 points à lit" et en obtenant une moyenne de â 1-3 pour sa partie.Comme on peut le .fut fut convaincu qu’une pratique j voir par le résultat cette joute un club comme l’Hochelaga, ! des plus contestées et la victoire léal, était la meilleure chose pos- sible pour se bien préparer.De son côté, l’Hochelaga, qui doit faire face aux Carnets, jeudi soir, ne de-mandr/t pas mieux que de pratiquer avec les champions de la ligue professionnelle.Gomme tal, les deux équipes ont bataille ferme pendant une heure, au Jubilé.Il n’y a aucun doute que les lieux clubs bénéficieront énormément l’un et l’autre de cette pratique.Les amateurs de hockey de Montréal attendent avec impatien-Ho.ohc'."ntî, particuliérement en Augmentez votre revenu.En plaçant vos épargnes dans les obligat ons suivantes que nous offrons pour rapporter au porteur un rendement de C5% et plus COMMISSION SCOLAIRE CATHOLIQUE DE LA CITE DE QUEBEC, 5%.Echéance: février 1921.Coupures : $1,QUO- COMMISSION SCOLAIRE CATHOLIQUE DE LA CITE DES TROIS-RIVIERES, 6%.Echéance : 1er nov.1922.Coupures : $,300.VILLE SAINT-LAURENT, R.Q.6'/r—10 ans.Echéance : 1er mai 1927.Coupures : $sl,000- CITE DE SUM OUOOKE, I\Q.Sfr—10 ans.Echéance : 1er mai 1927.Coupures : tfîLOOO* VILLE POINTE-AT’X-TREMELES.6fr—25 ans.Echéance : 1er mai 1942.Coupures : î«î,300.COMMISSION SCOLAIRE CATHOLIQUE DE LA CITE DE MONTREAL.5% —Echéance: 1er déc.1915.Coupures: SI,OOO- Ce» oblicr.tion» — payables à Montréal et n New-York — peuvent être uvrees à la banque ü» rachetenr ù quelque endroit que ce soit, en Canada ou à Tétransrer.Renseignements supplémentaires sur demande BEAUSOLEIL, LIMITÉE AGENTS FINANCIERS 263, RUE SAINT-JACQUES - - - .MONTREAL ¦¦¦¦PI11 I||IIU 111 '***'J'f’IflBfflE*** {Ï'A é.ivi; tî*i V NORM ANDIN-TURCOTTE, Ltée Vente annuelle d’écoulement des fourrures MANTEAUX PRATIQUES EN FOURRURE POUR DAMES Manteaux en mouton de Perse Manteau on mouton de Perse, de toute première qualité, ooni'cctionué dans le style le plus récent avec bolt< s et collet de martre ; bordure de (> pouces.Hé-guiier $375.00 pour 3 manteaux en mouton de Perse avec colle t et bottes de martre ; 42 pouces d« longueur, 1 de dimension 34, 2 de dimension 38.Kégu-lier $300 pour $235 2 manteaux en mouton de Perse, 45 pces de longueur, 1 de dimension 38, 1 do dimension 42.Régulier $275 pour Manteaux en “seal" d’Hudson Chaque manteau est fait dans un style distinct, de fourrures de la plus haute quai té ; 4 manteaux de dimension 34, (> de dimension 36, 1 de dimension 38, 2 de dimension 40.Prix régulier $235 pour $179 6 manteaux en “seal’* d’Hudson, collet et bottes de martre, garantis les meilleurs, 46 pouces île longueur, 3 de dimension 34, 1 de dimension 38.2 de dimension 56, 1 de dimension 40.Valeur régulière $250, $265, pour $199 Manteaux en mouton de Perse 3 ma-gnifiques manteaux en moutun de Perse, 45 pouces de longueur, 1 de dimension 38, 2 de dimension 4(1.Valeur $2.50 pour.1 splendide manteau en mouton de Perse.45 pouces de longueur, dimension 38.Valant $275 pour " f ¦ ’ ¦ -• V* df*' * ¦ “V h ~b -*-b *~ô' b ' "b «4» *b "N riS -b r-btb ¦ G.1 .fé >7* -t- O.* V' ’-a- • i** y 'S* 'l* *-V* "1* df* ce concerne le ri-s, des eb!'”4l,n•-i au transport ri s grains et du Bal Troupe des Pa de fer affecté de stagnation Uiiiir, t-,44.yui, «v.u-1 -Mentionnons rapidement les quel _ saient, au 1er novembre, une supé ques valeurs qui ont trouve preneur,, riorité de 27.7 p.100 par rapport à •au cours .^e ^ai.Ini')I,!lce,*, .‘ j’an dernier, bien que la production ^es actions Iron s échangent a oit h/.fipîtoîr»p Durant ce mois- raison de oo, soit un ^ain d une irac- • , » /xi-:- i r là, les Jrix sont tombed à 32 soûs.tion; 10 parts de “Semclters” chan-t'imore and Ohm de priorité, malgré que les détenteurs d’oeufs prétendissent ne ijas pouvoir vendre a moins de 40 sous, ce qui indique une perte de 6 à 8 sous par douzai ne.La rigueur exceptionnelle des i parts jours suivants vint arrêter la pro-; acR0|!s "Macdonald trouvent acque-duetion des oeufs frais, et il a bien reur à 14 1-4 chacune, fallu se contenter des oeufs entre-: La totalité des ventes de la mati-posés, lesquels ont changé de \ née a porte sur 621 parts, seulement I matériel de vores de fer.mains dans des proportions considérables, ce qui a fait remonter les prix jusqu’au niveau de 46 sous, atteint ces jours passés.Nous cotons:— FARINE— Premières patentes le haril.Ç11.66 Secondes patentes, le baril.11.10 Fort s à boulanger, le baril .10.90 OEUFS— Les arrivages se présentent à 135 caisses, par comparaison avec 'Il pour le même jour de la semai ne dernière et 68 pour le jour cor-v.-spondant de l’an passé.Oeufs tout récemment pondus .Oeufs frais.Oeufs frais d’automne .r Entreposés, de choix .r Entreposés, No 1 .Entreposés, No 2 .Le dividende de 1 a %, sur les actions “Canada Cement Co.” est distribuable aujounrhui.OPERATIONS DE LA MATINEE Cours fournis par la maison “Bru-neau et Dupuis”, courtiers, 95, rue Saint-François-Xavier, Montréal.Action* oriltoaire* Civic Investment.î ù 71, 2 è 71 l-t, I à 71 1-2, 1 il 71 1-2, 25 ù 71 1-2, 10 à 71 1-2, 2» à 71 1-2, 25 à 71 1-2.Canûdian Car.25 ti 18 1-2, 75 à 18 1-2.Canada Cement.100 a 57, 50 à 57.Con.Smelting.10 a 25.Toronto Ry.10 5 00, 10 à 00, 5 à 60, 4 à 60, 10 à KO.boni.Steel Corp.25 & 55, 50 à 55.MacDonald.25 à H 1-4, 50 à 14 1-4, 25 à 14 1-4.70s i Penmans.5 à 65.r.rt .‘i Emprunt* de guerre O0.1O8S Dominiûu isa;,.-ioo à 95, 2 x $500 à 95, 52 a 54s sroo à 95, $500 à 95, flOOO à 95.•:t PH F.50s Banque» 4fis i;.,al.26 à 208, 25 à 208.40 Bore liste 43s .Tram.Power.25 à 29, 25 à 29, 10 à 29.I OPERATIONS D’HIER APRES-MIDI Les arrivages de beurre se présen- Action» ordinaire» tent à 59 colis, comparativement à 186 pour le même jour de la semaine dernière et 13!) pour le jour correspondant de l’an dernier.De h " r rie (haut choix) sept, et oct.45 1-2 à 46s De beurrerie (bon choix) sept, et oct.44 1-2 à 45s 50 à 19 3-4.43 1-2 à 44s Emprunt» de pnerrr Dominion 1931.81000 6 98 1-2.oc , ,, Dominion 1937.51000 ù 93 1-2, 817000 OO a ,1/S fl,i s 1000 à 93 1-2.Actions de priorité ; Minois Tract.2 à 80, 2 à 80., .» • on i • Obligation» Les arrivages ressortent ji 99 boi- Winnipeg st.Ry.îsooo à oo.tes, comparativement à 151 pour; la même journée de la semaine pas-1 ÇÀ ET LÀ Au témoignage d’une dépêche d Londres, ks banques ung.lises Oi vendu, la semaine dernière, pou le compte du 'i resor, pour au dr de 33 millions de livres sterling d bous de guerre, ce qui constitue i ! point culminant des transferts tir un.ulaires.L’ensemble des bon placés par finlennéui ire des b, .Unies se chiffre aujourd'hui pur pr i de 254 millions de ivres sterlin Les bons placés par les bureaux (i poste, au cours do la huitaine ci-so le 5 janvier, ressortent à 968,09 livres sterling, portant la to tri’il des placements ffectués p-r c bureaux à 12 millions d - livres La vente des certificats d’énnrgn de guerre (war saving certificate va croissant, également, ajoute dépêche.• * • T,es chiff-cs publiés par I?nv nistère du Commerce d’Angh'tcn montrent une augmentation de 0 5 815 "V Menu bétail, pores; arriva gps.V* n/10 •têtes; mnr-irbA for': 8’,5.65 à $16 40 ; nièiés.815.85 à $16.50: lourd- 01 " 85 ouvert à 816.55: :'rès gras.$15.85 à $16; co-1 (!ecs P®?.Lu-i'i.er;e chons, $12.56 5 $15 25 : moyesvn-e des ventes, $1616 à $16,45.Moutons: arrivages.7.000 tètes; marebé Terme Cri avamt-midi, e voisinage de la rue Congress, à Brookilyn, le feu s’est déclaré dans un gros emii-c.pôt à 5 étages, rempli de vivres appartenant au gouvernement.L'alairnue a été donnée 4 fois.Une heure plus tard, on évaluait les dégâts à $500,000.Trois bâteaux • '•o rofvi-ee des inrnndies ont tenlé de se frayer un chemin à travers les giace.s.pou meutole.Après que la dernière alarme eût été donner, a- , des incendies, M.Drophy, s’est rendu en hâte sur les lieux et a commencé une enquête sur les bru.1s pariant de Toe!: - "m ^ m I aire.COliiffSS Ü s ù M.Hiiiiü BBIÎRASSA EN FRANÇAIS : Four la justice, (1912) moulons.$0 75 à $13.25 BryarL ! agneaux indigènes, $14.25 à $17.50.A TORONTO.Toronto, 10.— Retail d'pxpor*a- De nienace coolinuelle, ses canons ayant portée sur une distance considérable dans la vallée et la plaine.Lu ________ ________ cannonade s’est déclenchée vers nii-j w ¦*“ "“ISi’hlB^'SSb SUCCES FR NÇA.S A LA française, à droite.Un épais brouillard a masqué les mouvements de l’inlanierie, quand l'ordre d’avancer a été donné.Les assaillants ont commencé l’escalade du mont Asalonc dans la nei c et la bouc.Le bombardement ennemi s’c.st accru en intensité à mesure que la pro.ression sc faisait.H n’y a pas en de halle, avant que MLUSE ET EN LORRAINE LES POTI US REPOUSSENT DES ATTAQUES E N FMI ES — AU FRONT BELGE — DANS LE LEVANT.Paris.16.(retardée).— Bulletin officiel d'hier soir: Sur lu rive droit de la Meuse, les t i Oin (export crtttlr), de choix, $13 Iles positions sur le mont Asalonc Allemands ont attaqué nos positi- tions dans le bois de Chain.-, sur un front de 200 mètres.Sur la plus î ronde part e du front d’.ittuquc, nous avons dispersé l’ennemi par notre tir.Nous avons immédiatc- •à 813; taureaux d’exiporiaiiion, $9 à1 dent été al (ci nies et les avant-nos-$11: boeufs d" 'iouri.75 ; pour ré’ yagc, de choix ji.es troupes autrichiennes ont tenté 1 ennemis qui avaient réussi à pren* ans succès plusieurs réactions.Lui dre pied dans des éléments uvan-'ullc .se poursuit autour du montjeés.Asolone, mais les Italiens ont déjà En Lorraine, nos troupes ont frît utli ,ut l’nne de leurs principaux ob-1 incursion dans les 11 nés ennemies, iêctifs, celui de déto er l’ennemi de'dans la région de Badonvilie et ont es ouvra.es de défense, sans par-1 ramené 20 prisonniers.1er des prisonniers et du materiel I Communiqué bel e.— Le 14.il y ‘Mc- de uerre capturé.|a eu re ain d’activité de la p rt tics Yi es le même temps, nous avons deux artilleries dans le voisin e de Cours pém iré duns les tranchées cnne-j R; inscapclle el de Dixmudc.L'enne-(l ouv.à midi mies plus à l’est, dans le voisina c i mi a bombardé Adinkcrke.Dans la du Mont Salarole.où nous avons frit Inuit du 14 au 15 janvier, plusieurs 1271)!) encore des prisonniers cl capturé du j patrouilles ennemies ont opéré dans 124 Va matériel de guerre.Le troisième j $7.75 à $8.75; mmilons.$12.50 à , $1 < .50: agneaux, $10 à $19.50; porcs, ¦ $19; veaux, $15 à $16.lES CS ABS A cæCACC Cours fournis par la maison Dou.all & Cow.ms": Cours MAIS— Janvier .Mai.AVOINE— Janvier .Mai.127 "s 124,b 78 kâ 76 La langue française au Canada, (1915) Le Devoir et la guerre — Le conflit des races.L’intervention américaine, (1917) La Conscription.(1917).EN ANGLAIS : The Foreign Policy of Great Britain, (1915) The Duty of Canada at the present,iour (1915) Conscription, (1917).1er, (1911) • $0.25 • .• .10 (1915) .• .10 • • .• .15 (1916) .• .15 • • • • .25 .franco .10 • • • ir .25 franco Il reste quelques exemplaires des ouvrages suivants, réservés exclusivement aux bibliothèques de collèges ou autres b.bliothèques publiques .Les Ecoles du Nord-Ouest (1905).$0.10 La Convention douanière (1911).Que devons-nous à l'Angleterre?(1915) .2.00 Hier, Aujourd’hui, Demain (1916).,75 U problème de l'Empire (1916).The Reciprocity Agreement (1911).25 The Spectre of Annexation (1912).,25 Canadian Nationalism and the War (1916) .10 Independence or Imperial Partnership?(1916) .25 A toute commande par la poste, ajouter 2 sous pour chaque brochure à 10 sous, 3 sous pour chimUe brochure à 15 ou 25 sous, 15 sous pour Que devons-nous à l’Angleterre?el 10 sons pour Hier, Aujourd'hui, Demain.Pour faire recommander, ajouter 5 sons.Toute commande doit être adressée à l’auteur, au bureau du Devoir.Les remises par chèques, mandats, etc., doivent être ’-ai/iblss au pair à Montréal cl porter le timbre de guerre.to m combat sanalant a en lieu le long du cours inférieur de la Piave, où les Italiens uni agrandi leurs positions activité des deux artilleries sur le la ré ion de Merckern.L'une d'elles i iront licite.a tenté de surprendre Fun île nos | Armée du Levant.— Notre nrtil-postes avancés et elle a été repoussée lerie a été active sur les deux rives par lu garnison, Aujourd’hui, légère du Vurdar.Les aviateurs allies ont opéré plusieurs bombardements contre des chemins améliorés dans la vallée du Vardar et contre des cantonnements ennemis dans la région de Doproljc.I l LE DEVOIR, MONTREAL, MERCREDI 16 JANVIER 1918 VOL.IX.— No 13 wawar ____________-j*-.z:m:ïx£3sa*aam wre» frickhs.»ju«é«.i i DUPUIS fri: res.Limité».I I DUPUIS FRERES, Limité*.| GIÂLE POUR LES MODISTES AUSSI VALEURS REMARQUABLES POUR LES ENFANTS ::'ciË t GALON en coton blanc, en ' roulettes, val.OS chur.u- 4 Q ne, syc.-'nl 1) pour.¦ I w BOULONS EN ECAILLE, toutes srandenrs e t pour loin, les MANNEQUINS, marque “Favo- usages, carte MENUS ARTICLES EPINGLES DE SURETE, as-sorties, carte d’une don- üaine.EPINGLES, spécial le papier.FOiOlES pour nettoyage ^ ’ PORTE HOBÏMVs/ ’ nicàeîês.pour ilxer à la table, val.*3 .25, spécial.¦ B GALONS A MESURER, 60 pouces, spécial.DESSOUS-BRAS en bon nnn-souk.1 grandeuj*st Val.15.spècial .'1 paires pour.2d .05 Mn A .15 GALON A MESURER, dans boîtier en métal, 00 pouces de longueur, .15, spécial.^ jj FIL DE COTON “DEYV-HURST", noir ou Jilane.rou-ieau:< 300 verges, chà-cun.ai~ 4 Spécial, la douzaine.T.AINT.A REPRISER, blanche, noire
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