Le devoir, 30 janvier 1918, mercredi 30 janvier 1918
U fi HI ir V OLUME IX—No.25 MONTREAL, MERCREDI 30 JANVIER, 1918.DEUX SOUS LE NUMERO Abonnements par la poste Édition quotidienne CANADA ET ETATS-UNIS UNION POSTALE.* .* $5 OO « • ¦ 8 00 Édition hebdomadaire CANADA.$3 00 ETATS-UNIS UNION POSTALE ‘.v % « « 3 50 3 00 DEVOIR Rédaction et administration î! 43, RUE SAINT-VINCENT MONTRÉAL TÉLÉPHONES: ADMINISTRATION: Main 746Î RÉDACTION: - Main 7460 Directeur : HENRI ROURASSA.FAIS CE QUE DOIS ! VERS LA PAIX II LE PROGRAMME DE L'A UTRICHE pour faire éclater la mine qu’ils avaient chargée, leur fournissent aujourd'hui le combustible huimain qui leur permet d entretenir la conflagration.A mesure que les yeux se dessillent, le moment approche où aucune illusion, aucun mensonge, aucun frein moral, aucune contrainte physique n’empêchera l’effroyable conflit de ces deux forces brutales qui se haïssent d’instinct: la masse populaire qui a porté de cette guerre le fardeau le plus lourd, qui en ressent de plus en plus les suites accablantes — et la ploutocratie aoeapareuse et jouisseuse, sans conscience, sans entrailles, sans coeur et sans âme, dont la panse monstrueuse et la bourse débordante se sont gonflées démesurément pendant la guerre et Un rapide examen du programme énoncé par le comte Czernin en réponse aux avances de M.Wilson suffit à démontrer qu’un simple effort de bonne volonté, de lu part des chefs des deux coalitions, pourrait faire cesser dès demain le “monstrueux conflit” et réunir les représentants des nations en guerre en une fructueuse conférence de paix.Entre le discours du chancelier d’Allemagne et celui du ministre autrichien, je pourrais répéter, mot pour mot, le rapprochement -que je faisais entre les déclarations du premier ministre britannique et celles du président des Etats-Unis: “leur accord est particulièrement marqué sur les points où l’évolution de leur attitude à l'égard [des Alliés] est plus soudaine et plus complète.Sur les points où leurs avis diver gent, [FAutrichien] dépasse [l’Allemand] dans la voie de la conciliation i.” Même, les “divergences” sont apparemment plus rares et moins accentuées entre les chefs des deux empires qu’entre les porte-parole des deux grandes démocraties anglo-saxonnes.S’il est vrai que le comte Czernin, avant de publier son programme, a obtenu l’entière approbation du gouvernement de Berlin, on peut dire que ses déclarations mar quent une nouvelle et décisive étape vers la paix.Comme le chancelier d’Allemagne, le ministre autrichien débute par un exposé des préliminaires de Rrest-LLtovsk.Il en profite pour signaler la concordance de l'attitude prise par l’Autriche, et même par l’Aile magne, avec quelques-uns des articles du programme américain: les pourparlers se poursuivent au grand jour, donc, suppression des "accords secrets”; l’Autriche ne réclame “pas un mètre, pas un kreutzer”: si la Russie observe la même moderation, ce sera la paix “sans annexions et sans indemnités”.Et lorsque cette paix particulière sera conclue, “il ne sera plus possible de retarder longtemps la paix générale.” Puisse cette parole sensée se vérifier promptement 1 Sur les principes généraux: — désarmement, liberté des mers, paix économique, accord international — le comte Czernin adhère avec enthousiasme aux postulats de M.Wilson.I) n’exprime aucune des réserves formulées par Hertling.il fait même observer que la similitude de l’organisme fédératif des deux pays permettrait à l’Autriche et aux Etats-Unis, plus qu’à toute autre nation, d’entamer des pourparlers qui serviraient de guide et de point de ralliement aux autres Etats.Sur l’abolition de la “diplomatie secrète”, il formule, sans y insister, des objections qui portent plutôt sur la négociation des accords que sur les traités eux-mêmes.f En tout ce qui concerne la réfection de la carte de l’Europe et le rajustement des frontières, Ü affirme hautement que la politique de l’Autriche s’inspire du principe primordial posé par M.Wilson: le droit des peuples de décider de leur sort.Ce principe, l’Autriche l’applique déjà dans ses négociations avec les peuples jadis réunis sous le sceptre des tsars.Elle a reconnu l’indépendance de la Finlande; elle négocie 'frVEfr'yfe'fet-atofr-ét le Caucase autant qu’avec, le gouvernement bolshevik de Potrograd.L’une des difficultés à vaincre est même la répugnance des Russes à reconnaître l’absolue indépendance des divers pays qui veulent se détacher de l’ex-empire moscovite.L’Allemagne elle-même, affirme le comte Czernin, est prête à évacuer tous les territoires russes qu’elle occupe.Elle n'attend que l'expression de la volonté des populations qui habitent ces territoires et la certitude que les activités économiques et administratives qu’elle y a créées ou soutenues ne seront pas suspendues.Sur le sort de la Pologne, l'homme d’Etat autrichien .relance hardiment le chancelier d’Allemagne.“Le peuple polonais, dit-il, doit déci-“der de son sort en toute liberté et sans subir aucune pression.Nous “voulons une Pologne indépendante, qui comprendrait tous les territoi-“res et toutes tes populations qui sont incontestablement polonais.'' C'est la parole la plus libératrice qui ait été prononcée depuis l’inique partage de 1772.Elle a, de plus, le mérite de réserver implicitement les droits des Lithuaniens et des Galiciens qui ont quelque raison de redouter le rétablissement sans contre-poids de la -nationalité polonaise.Pour ce qui concerne la Belgique, les pays balkaniques et la Turquie, l’homme d’Etat autrichien est beaucoup plus réticent que le chancelier d’Allemagne.Il se borne à réitérer en termes généraux la loyauté de l’Autriche à l’égard de ses alliés.De F Alsace-Lorraine il semble n’avoir rien dit.Quant aux prétentions de l’Italie sur Trieste et le Treniin, ii rappelle les efforts faits par l’Autriche, au début de la guerre, pour concilier son ex-alliée.Il n’insiste pas outre mesure sur les désastres subis par Farinée italienne.Il ne dit même pas qu’il est trop tard pour reprendre les propositions d’arrangement rejetées par F Italie, avant son entrée dans le conflit.11 se contente de faire observer que la durée de la guerre ne peut manquer d’exercer son influence sur les divers aspects de la situation, sur celui-ci en particulier.Bref, il n’est pas une déclaration du ministre autrichien qm ferme la porte à une seule des solutions générales ou particulières suggérées par le Souverain Pontife ou par le président des Etats-Unis.Ce discours remarquable à tous égards se termine par un jet de lumière sur un aspect: de la situation dont les autres chefs d’Etat ont jus* qn’ki fort peu parlé, dans leurs programmes de pacification : la famine.C’est, pourtant, aujourd’hui, le facteur matériel qui milite le plus puissamment en faveur de la paix.Pour calmer Fimpatienoe de ceux de ses compatriotes qm reclament une paix immédiate avec la Russie, le comte Czernin n’hésite pas à confesser la pénurie de vivres dont souffre son pays.“Je veux profiter de «la paix conclue avec les pays russes qui possèdent un surplus de vivres “afin de soulager notre population.Si vous créez chez nos cane* “mis l’impression fausse que nous devons conclure la paix im-médiatc-“ment, à tout prix, nous n’obtiendrons pas un seul mlnot de blé Nul doute que le même motif explique la détermination de 1 Allemagne de ne pas évacuer les territoires russes qu’elle occupe, avant d’avoir assuré le maintien des communications qui lui permettent de s'approvisionner dans ces pays., , Les récentes déclarations de lord Rhondda révèlent la gravite de la situation en Angleterre.L’Italie, personne ne l’ignore, est à bout de ressources.La France elle-même tire sur ses dernières réserves.La difficulté croissante des transports rend de plus en plus problématique l'alimentation de l’Eurepe par l’Amérique, dont le surplus do production va d’ailleurs toujours en diminuant.Si les gouvernements ne s’empressent de conclure la paix, les peuples affamés se révolteront.D’autre part, il paraît de plus en plus évident que les rivalités économiques constituent le principal obstacle à la paix.Les nombreuses coalitions d’intérêts sordides qui ont tant fait pour préparer la catastrophe s’acharnent à la prolonger, les unes pour le profit immédiat qu>elles y trouvent — c’est le cas de la plupart de nos “gagne-Ia-guerre”, - les autres on vue des bénéfices qu’elles attendent de la ruine des boutiques rivales.I.a paix du monde et le salut des nations sont donc ballottes entre la ¦mre matérielle des peuples et l’insatiable cupidité des vampire: par la guerre.S’il reste urne lueur d’intelligence aux chefs d’Etat et a tous ceux qui peuvent exercer sur eux une influence décisive, qu'ils fassent la paix à temps pour empêcher ou atténuer le choc de ces deux forces également aveugles, également brutales, également égoïstes, sinon également responsables.Car si le choc se produit avant que les nations déchiquetées .’aient repris leur vie -normale, malheur aux chefs d’Etat, malheur aux riches, malheur aux peuples, malheur au monde! Henri BQURASSA.BILLET DU SOIR.Chronique d’Ottawa MAUVAISE HUMEUR | CONFÉRENCES OUVRIÈRES Vous vous êtes couché rompu, souhaitant passer une bonne nuit.Vous vous êtes assoupi, lorsqu un piano automatique s’est mis a /oucr à toute force un rag-time quelconque.au-dessus de votre tele, dans (’appartement supérieur.Il est une heure du matin.Vous avez paste, mais jx)ur rien.Jusqu'au petit jour, des couples ont galopé des danses fantastiques, chez votre voisin, le piano a joué, trépigné, moulu de la musique fausse, ne s’interrompant que lorsqu’un affreux baryton, se croyant Caruso, a hurle trois fois a tue-tête toujours la même romance: J’aime le son du cor, ie soir, au fond des bois! Vous avez maudit et remaudit Vigny, les fabricants^ de piano, la fête de madame A, raison d’être de cette amicale -soiree .comme disaient le lendemain les échos mondains de la Presse, -vous n’avez pas fermé l'oeil.Dès sept heures, vous êtes sur pied, agacé, mal en train; un commencement de migraine vous mar-tellc ta tète.1 votre toilette, an malencontreux coup de rasoir manque de vous couper une oreille; vous n'en finissez pas de vous tamponner; il vous faut jeter deux faux-cols aux boutonnieres déchirées et quand vous voulez prendre un bol de café, il est presque froid, et pour le reste, manqué.Quelqu’un a pris vos claques, vous ne retrouve: plus votre chapeau.4 la porte, le vent a DES CONSCRITS CANADIENS DEJA RENDUS EN ANGLETERRE ?BLOC - NOTES La réforme H -serait prématuré de se prononcer saur le projet -de réforme die M.Goui n relativement à il’adimini strati on imu-nieiipalie de Montréal.Le maire, tes comumiusa 1res et les êehe-vins me le -go-ùlicront -certes pa's.Et cdl-a se comprend ; car te premier ne sera plus qu'une sorte de guide oflftoiel, tes deuxièmes disparaîtront et tes troisièmes ne feront plus la pluie et le beau temps à J’hôtel -de ville.Il reste à savoir comment te -ecm tribu able se trouvera du changement.Il garde son droit de vote, mais les vr-çis adimi-n-istrateurs me seront pas «es élus.Les défaillis du projet llaisseront mieux voir, au débat qui se fera )à-desisuis, ce qu’il faut attendre du nouveau régime.^ADMINISTRATION DE MONTRÉAL Le projet de M.Goulu Une commission administrative, un conseil consultatif, un maire réduit à sa plus simple expression.PAR LOUIS DUPIRE.commissaires restant en fonctions; ., cette nomination devra être ratifiée Quebec, JO janvier.|par je conseil qui ne pourra la reje-Montréal a passé, mer soir, sans | ter que p.u.un vote ^es trois-quarts que personne dans ses murs s en (ju ses lncmbres, et sanctionnée, eu Ottawa, 30.La journée d’hier a été plutôt dé pourvue d’événements politiques et l’on n'a même pas eu à suivre la conférence annoncée entre les représentants ouvriers et le cabinet, ceux-là ayant été retardés en cours de route par la dernière tempête.Comme on ne pouvait savoir combien dé délégués arriveraient par le train du midi, la réunion a été tout de même fixée à deux heures trente de l’après-et 1 midi, mais elle n’a pu avoir lieu.Il y a eu toutefois un conciliabule entre M.Cro’thers, le sénateur Robertson et des délégués des mineurs de la Nouvelle-Ecosse, où une grève a été sur le point d'éclater.Élections de guerre L’incid-emt Leduç-Sévïgny démontre que.la loi des -élections -de guerre peut prêter à toutes sortes !d’equivoques, dangereuses pour les droits des électeurs.Ottawa télégraphie que, dans icie cas-ci, l’étection restera ce -qu’eltk- est, et que le miiwistre défait tie 17 décembre dernier ipa-r le vote -populaire ne sera pas l'élu par aeicfemation à la suite d’-utn- vice quelconque de forme.Par ailleurs, on dit couramment que, d'après 'la loi Ides soldats -électeurs, t’expi-ra-ti-on d’un délai d-e quarante jours après les élections, avant que l’on sache le .résultat du vote des sdîdats, empêche toute requête en invalidation.Or .comme le scrutin a eu lieu le 17 décembre et que, d’après Ottawa, -noms en.-serons au premier marts avant de connaître le -résultat 'définitif des éteetoon-s, il se sera passé plus -de 7(1 jours entre la -date du scrutin et lia procOiamatioin des éLuis, -un moi-s au moins de plus qu'il ne Dans les cercles ministériels on I faut -pour -e-mpêch-er .les requêtes en Commente favorablement l’attitude de invalidation de vaioû-r.C'est un point l’union des mineurs de cet endroit, que les trlbumau-x devront -peut-être qui est intervenue pour empêcher la i éciaircir, à moins qu’ils ne feim-greve eu «lisant aux ouvriers : "Nous.brouillent,—-et ceOa se fait assez approuvons votre réclamation d’une : souvent, augmentation de salaire, mais comme il est essentiel de ne pas arrêter Une nomination la production du combustible, nous __r__________ murs aperçût, par une révolution politique.Il est vrai que cette révolution s’est effectuée au comité des bills privés de la législature.Le maire est décapité, les eche-vins sont émasculés, les commissaires.remplacés.Mais cela ne veut pas dire que M.Médéric Martin va disparaître.Au sortir du comité, il nous a déclaré deux choses: la première, qu’il ne reviendrait jamais a Québec et le seconde, qu’il restait sur les rangs comme candidat à la mairie; mais ce ne sera plus qu’un tout petit M.Martin, dominé par un grand M: Laurendeau.Car nous avons hâte de l’écrire, le rôle im dernier ressort, par le lieutenant-gouverneur en conseil.Le maire, a dit sir Lomer, aura la: surveillance générale de l'administration (plutôt générale, en effet et-avec un salaire réduit par dessus le-marebé), il signera les contrats et: recevra les visiteurs de marque.Ill jouera encore un rôle très honor, i-| ble et très important, a ajouté le premier ministre.Le Lord maire de; Londres, qui occupe une position en-: viable, ne fait rien autre chose que de recevoir.Des rires ont accueilli ces remarques.Le bureau des a -déclaré encore administr atcurs, sir Ivoiner, aura! portant sera joué dans la nouvelle tous les pouvoirs que -le projet -dej administration par l’avocat-en-chef de la ville de Montréal qui l’éclaire de ses lumières et la guide de ses conseils depuis 1911.Voici le résumé du projet qui n’est pas encore couché en termes légaux: Plus de commissaires Le conseil reste tel qu’à Fheure actuelle avec, comme président, le maire.Le tout est élu pour deux ans, encore comme à l’heure actuelle, mais ne jouit que de pouvoirs très réduits.Le conseil ne pourra rien changer aux rapports de la la Chambre de Commerce donnait: à sa commission des finances.Eu plus des pouvoirs des com-j missaires act-ueis, les ad,mini.strate uns, auront celui de siéger an conri sell, die prendre part à la discussio.n| et de voter tout comme les autres! échevins.Us -formeront, par consé-l quent, le cinquième du corps iégis-i Mif ; on voit que cela a son importance quand on sait que celui-ci ne pourra renverser tes décisions! des a-diiiinistrâleurs que par unj vote des trois quarts de ses aneiu-; bres, très probablement.II ne faudra -donc qu’un vote de) commtesTôr nolnméè“T moins''d’un ( 13 pour adopter tous k-s rapports ;i vote des deux-tiers très certaine- cestsà-dire qun suffira q-ne huit «ohevrns se rallient aux comimssaH res.Le premier ministre a donc1 raison de dire que les frictious del des ja>d|is disparaîtront.# * vous enjoignons de ne pas vous mettre en grève et ao-is nous engageons à vous verser la différence s'il arn- emporté votre journal, ou quelque \ mauvais farceur, kn maugréant, il j compagnie ne consentît vous faut attendre, par un froid dc^ \ ^ le chiffre de- Les journaux ont annoncé il y a trois ou quatre jours la 'nomination définitive de l’ancien ècheviti vVel- j sionner serait reniplaéé par un uu-don au poste de percepteur des i tre Anglais.L’un de ces deux Anglais douanes, à Montréal.11 appert main- représentera les catholiques de lan- quinz'e degrés sous zéro, te tranuvag ; Ainsj ies mineurs ont-ils j tenant qu’il y a quelque bruit à Of- j gue anglaise.ment, et plus probablement, trois-quarts.Le bureau des commissaires est remplacé par une commission de îÿocM^chefteTa6 vmTfeké: J Au début de la séance, au milieu' sorter de la ville, le contrôleur des dte l'attention; générale, le premier1 finances; deux commissaires nom- -mtmstre se leve pour exposer son mes.pour quatre ans par le lieuto- \ projet.On attend de lui une déci nant-gonverneur en conseil.Il y aura | mou grave.Fout le monde s’accorde' ou bénin t Comme nous le disions hier, ce doit! être une mixture dies deux extrêmes ; en réalité, c’en est une qui probablement parmi ceux-ci un An- j-ur la nécessité d un changcTi-en», gtais, et M.Arnokji qui doit démis- Quel sera-t-il .Radical qui Prend dix * \ continué, sous protêt pourrait-on I tawa, à propos de cc choix.M.ner.ht vous dire, de se rendre à leur travail et la | Reid, le mmiutre des douanes, a cramponne a une barre de provision de charbon du pays déjà à ' 1 périlleusement, tandis qu un ^ (peine suffisante ne diminuera pas cn-policiei pose sa /ras./ ¦ [core.Les deux ministres s’efforcent tre cor le plus douloureux.| (k> rég,er ]a ,iiffieulté i, ja satisfac- Au bureau, pas de cjmleur dans , kon (|es c|eux parties intéressées.les calorifères, '— et te concierge a laissé votre châssis entre-ouvert.Le , ##* collègue qui devait vous laisser dès \ ., huit heures un travail important sur _ Nous avons eu hier une delega-votre table, vous a crayonné une lion des boulangers, au nombre de .trente environ, venus de toutes les principales villes du pays, jusque de Vancouver.Us ont conféré avec ie contrôleur des vivres, M.Thomson, à propos du poids et de la consistance du pain de guerre.On a établi en principe l'uniformité dans la fabrication, à défaut de celle des prix, sur souffrance matérielle des peuples et l’insatiable cupidité ries vampires qui sucent leur sang.On est loin -du “conflit d'idéaux” si .souvent présenté comme la cause réelle et profonde de la guerre! Qu’il y ait, dans chacune des nations en lutte, do sincères tenants de l’Idéal pour lequel ils ont cru combattre, des champions désintéressés du droit ou des intérêts nationaux qui’U croient défendre, c’est in-ontestable.Mais cc qu’il n’est plus permis d’ignorer, c’est que ces nobles sentiments, après avoir servi d’amorce aux profiteurs de guerre courte note disant qu’il n’a rien de prêt.Et vous contiez là-dessus, et il ne sera pas là de la journée! Toute la matinée, le téléphone sonne et, quand vous répondez, vous vous apercevez que la buraliste a donné le mauvais numéro.Vingt fois, des fâcheux viennent vous interrompre au moment le plus absorbé de votre ouvrage.Vous condamne: enfin votre porte, et, l’après-midi, vous apprenez que telle personne, que vous vouliez absolument voir, est venue et s en est allée, mécontente de ne pas vous trouver.Vers les quatre heures, le notaire vient vous signifier le protêt d’un billet que vous deviez ac-quiiter à la banque, pour lequel vous aviez des fonds et dont vous ave: perdu tout souvenir.Et cela vous coiïte cinq piastres de frais.La journée est enfin close, au bureau, non sans que le garçon malhabile ait répandu sur vos souliers une bouteille d’encre rouge.Une demi-heure, dans le vent et la poudrerie, vous regardez défiler des tramways archiplèim; et quand vous arrivez chez vous, le diner est carbonisé, la ménagère, bourrue, et la pendule, qui marque sept heures, imus accuse irrécusable ment d’être m retard d’une demi-heure.Vous croyez votre déveine finie?Au cinéma où vous avez voulu aller vous réconcilier avec votre femme, impatientée de votre mauvaise humeur, elle aussi, de sa nuit d’insomnie, et de su journée entrecoupée de menus incidents désagréables, vous croyez noir votre actrice favorite; lions comprenez soudain, à voir un visage idiot, des grimaces si-miesques, de longs pieds grotesques, que i>ous regardez Chaplin quand vous pensiez noir Petrova.Et, pour comble, en entrant, vous trouvez le feu mort, une fenêtre ouverte, un calorifère crevé.et le plombier vous répond, après un quart d’heure d’appels inutiles au téléphone, s’il daigne vous répondre: "S’ans serons là à huit heures, demain matin, monsieur!” Et vous êtes d'habitude l’homme philosophe, prétendant s’accommo der toujours de la vie, exposant à tout propos cl hors de propos, nnx antres, l’évangile de la bonne humeur perpétuelle.Et vous recommencerez demain votre prêche! Démord LAISSE.laquelle on n’a pu s’entendre en raison de la différence des prix de transport.Nous croyons savoir cependant que le contrôleur imposera un maximum de profits sur la vente Le cabinet s’est offert hier après-midi la distraction de goûter et d’examiner quelques échantillons du pain réglementaire cuits spécialement a Toronto selon les nouveaux règlements.Messieurs les ministres ont daigné approuver la pitance qu’ils nous ont préparée et déclarent que la santé nationale ne pourra que bénéficier du changement.# * * 11 est question entre les branches d'autres mesures importantes à être prises prochainement en ce qui concerne certaines denrées alimentaires.Sans pouvoir donner de précisions, — la mode est à la discretion sous plusieurs rapports de ce temps-ci, — on peut toujours dire que M.Thomson sc prépare à annoncer plusieurs feront un certain maintes et maintes fois déclaré à Montréal et ailleurs, depuis quelques mois, que ce poste, alors va-ccnt, n’irait qu’à un -soldat de retour du front.Quelques colonels et d’autres officiers, licenciés après avoir fait du service outre-mer.ont posé leur candidature, mais pour rien du tout.Quelqu’un, qui a eu de la poigne et qui a intrigué, a réussi à faire écartes* les déclarations de M.Reid et à mettre en selle M.Weldon, qui n’a jamais été soldat.11 est vrai que plusieurs de ses fils sont allés se battre en Europe, mais lui-même n'a iras été ce que M.Reid exigeait d’abord de tout candidat au poste convoité par tant de gens.Tout ce que l’intérêt public veut, c'est que le nouveau percepteur soit un homme compétent, consciencieux et honnête.Si M.Weldon réunit ces qualités, peu importe qu’il soit ou qu’il ait été ou n’ait pas été soldat.Le contribuable ordinaire ne serait-il plus qu’un demi-citoyen, depuis ' '.a guerre, et Cette commission sera conseillée par une commission technique sc composant des chefs de départe- oonserve quelque chose de tous les projets qui ont etc soumis au comité des bills privés.Le jiremicr ministre commence ments, avec pouvoir de s’adjoindre ; par exposer à quel point il est né-; ceux qu’ils voudront.c-cssairc q ne la ville de Montréal Nos lecteurs se souviennent sans conserve son crédit.Elle a un cap i-doute que nous avons exposé le pro- tal énorme, -dies ressources Uümi-jet, point par point, dans notre let- liées, mais son crédit souffre depuis tre du mardi 22 janvier et que nous ; quelque temps et toute la province le résumions de nouveau, mardi, en de même que toute la population de le donnant comme celui qui avait Montréal a intérêt a ce que -ce cr-e-rallié le plus de suffrages au eau- (dit soit ma-initenu.' eus des représentants de Montréal, Voilà te but vers lequel ri faut que certain journal prenait pour (tendre.Le message du Président, article du 10 janvier.le commencement de la formation d’un comité chargé d’étudier les divers projets d’administration de la ville et ne devant faire rapport que beaucoup plus lard.Jeudi matin, le comité des bills privés sc réunira de nouveau pour adopter les divers amendements qui incorporeront dans la charte de la : ville de Montréal le projet «lu pre- j mier minsitre, lequel a paru faire ; plaisir à tout le monde, sauf à M.1e j maire Martin, à M.Laurendeau et à ; M.Justinien Pelletier, potir des rai- ; J’ai .donné, poursuit sir Lomer, une attention particulière toujours! aux affaires de Montréal.Il rappel-! le qu’il a été échcvin et n’a démis*' sionné que pour devenir ministre., La plupart -des membres du- comte té ont obtenu, avant d’en faire partie, une grande expérience dans led (Suite à la deuxième page) avons-nous uno oas* miftairc do lui- même, il a déclaré à la sortie du co- minante?Que les mécontents règlent leurs -comptes avec 1e ministère; le public s’intéressera à la mité: “Eh bien si ce projet ne donne pas de bons résultats, c’est, il me querelle, mais n’y perdra pas par- Demph,„ ,.7' “ attendre tie.Tout de même, il serait curieux semble (qu on n en peut attenare rie savoir quelle influence a été assez puissante pour passer outre aux déclarations explicites de M.Reid.Un aveu Le colonel itepinglon, ancien ex- d’aucqn 11 venait de recevoir les félicitations de M.L.-A.Lapointe et les adieux du maire.Les détails du projet Revenons quelque peu sur les dé- changements qui feront im certain de C(, qu.ont fiai,t Qil marine ri l’a-r-onut dans le monde des gourmands.^ anglaises, depuis le commenioe-Ccpendant nous croyons ‘Iu 11 n > ^ L,,^ (|e ,|a guerre, le iRoyaum-c-Unii uns encore lieu de s alarmer cl J ‘ -.j ]}.,s donné Teffort milita-ire qu'il rn.iiin lement A j devait H -ne peut, par exempte, coui-ô hahiiiute pV parer te sien à celui de Ja !• rance, e habitu "Nos pertes, en lines, blessés et -d.is- pns encore tout ce qui pourra être déridé ne sera mis en vigueur que gr sans déranger aucune sentielle de la vie.LES VERS DE LOZEAU U reste encore quetques dizaines d’exemplaires du volume de vers de notre ami Lozeau, paru il y a quelques mois, t.nnripis ri leuillc d’érable.Us sc- vrniîon» àû sous ITinité, plus 5 sous pour frais de port.S’adresser au Devoir ou a l’auteur, 343, nie Drolet.I.a fermeture tics théâtres rencontre beaucoup d’opposition, leurs propriétaires exposant qu’ils ne pourront par garder leur personnel a ne travailler que Ur moitié du temps, tandis qu'il faudra bien chauffer quand même les édifices.Cette mesure n’a clé prise aux Etats-Unis que pour ramener tes choses à la normale autant que possible, mais il ne parait pa-s y être question de l’imposer en permanence.Le meilleur moyen de deviner ce qui va se passer au Canada, c’est encore de re- ?^r 3cs commissaires ne seront nommes que pour quatre ans, mais l’a déclaré le premier ministre devant le comité, “il est probable que ceux qui à ce moment administreront la province, si le système, comme je l’es père, a donné de bons résultat, songeront à tes nommer à vie” «sum Irai^Wr^^Kt^fi ! un \fgi”Æ meurt pas a.Du côté- d ela con script Ion, il est'front, le mànkèn-rmten-mte cû' rumeur que certaines modifications Pu n 11 ' 5 !é.t r* parus, .d-opuis août 1914, sont à p-e-te n.e.s-uipèrknîire.s au (nombre d-ets -morts dans Farinée fratnça-ise”, écrit-ill.M note que Londres et les vitllcs anglaises regorgent ewr-ore de.jeunes gens aptes an port des armes(p^AlT AUJOURD'HUI ('•enormous number of iierfeetly able-bodied young men.about you in the streets”) et cite idles faits concluants, sur ce point.Gela confirme des dédlaratioais précédentes de Gras*y et d’autres 'chroniqueurs miil-itaires au couvrant de la situation en Angleterre.Avant done -de s’aviser de nous imposer 1-a rotusoriiption au bénéfice fimall de •l’Angleterre,— un CanaltWen qui -se, fait tuer, an eût .T, i t n ation anglaise.Ou le colonel Re- i*» "•"» ''»« >>''¦ JODcs renseignements d’ordre privé W> le dire qu’un certain of perfectly ' men.,, about non In the streets permettent «le dire qu’un nombre «le conscrits sont déjà rendus en Angleterre.Ernest BILODEAU.tous îles .soldats qu’il lui faut 7 G.P.En cas de vacances dans la commission des administrateurs, le remplaçant sera nommé par les quatre “LE PAPE ARBITRE DE LA PAIX” te nouveau livre de M.Boura-ssa, Le Pape, arbitre de la Paix, partait aujourd’hui même et sera aussitôt mis en vente au Devoir et dans les principales librairies.Rappelons les conditions de von- eir\ 1 nn *^ÎV1jS 10 te: (10 sous l'exemplaire, plu sous pour les frais do port et o sous supplémentaires, si l’on veut faire recommander 1e volume.A la douzaine.56, frais de port en plus.Par quantités de iïO et plus, 2.) pour cent de réduction (frais de port en plus, toujours).S’adresser à Fauteur, aux bureaux du Devoir.N, B.— Les personnes qui, à la suite d’une première erreur d'indication, ont envoyé une somme inférieure au prix qu'il a définitivement fallu fixer pour le volume, sont priées (te compléter la remise par timbres-poste.LE NOUVEAU v RÉGIME Le bureau des commissaires est aboli.Le conseil composé d’un maire et de vingt échevins, comme actuellement, est maintenu avec des pouvoirs réduits.L’administration est confiée à une commission de cinq membres composée comme suit: l’avocat en chef, préaident (M.Laurendeau); le trésorier municipal.(M.Arnolds); le contrôleur des finances municipales (M.Pelletier); et deux autres membres, dont un de langue française et l’autre de langue anglaisé, nommés par le ministère Gouin.Les trois premiers, tocs fonctionnaires de la ville/ "ont nommés à vie et ne «xuvent être remplacés que par v.°te tics 2-3 ou des 3-4 de échey ns, sujet n l'approbation du .Ministère Gouin.Les deux tiiuU ires désignes par le ministère Gèuin sont nommés pour quatre ani(.Ces nouveaux commissaire!?siégeront au conseil municipal', et auront droit de vote.Les rapports des commissaires ne pourront être rejetés que par un vote des 2-3 ou plus probablement des 3-4 des éche-vtns.Si c'est les 3-4 il faudra 19 votes, soit la quasi-totalité du corps échevinal, pour rejeter un rapport.Le maire occupera une fonction purement honoraire et de parade.I! présidera les délibérations échevinales, il signera les contrats et surveillera l’administration d'une façon générale.Son salaire sera réduit.Un bureau technique consultatif pourra être créé et formé des chefs der, principaux services avec pouvoir de s’adjoindre deux ou trois ingénieurs de l’extériour./ LETTRES AU “DEVOIR” Noos n#> publions que des lettres signées, ou des communications accompagnées d’une lettre signée, avec adresse autheM*i>jue.Les correspondants anonymes s'épargneraient du papier, de l’encre, un timbre-poste, et à nous une perte de temps, s'ils voulaient bien en prendre note définitivement.UN APPEL DE LA SASKATCHEWAN Dans un article, puni dans le Devoir il y a quelques mois, nous entretenions les lecteurs de.la question scolaire en Saskatchewan.Depuis, l’attention générale sembla si violemment concentrée vers les questions nationales découlant de la guerre mondiale qui ensanglante l'Europe, que nous trouvâmes inutile d’essayer de la détourner vers ces questions scolaires, qui, au premier abord, semblent secondaires., , „ , Secondaires, cependant elles ne le sont pas, car, si la race française veut continuer à jouer un rôle important dam l’Amérique du Nord, LES VICTIMES LES INONDATIONS EN AUSTRALIE DU RAID BOCHE Sydney, Noweile-'GaŒles du sud, mages ont été causés ;m sucre qui UN GRAND NOMBRE DE PERSONNES PERISSENT DANS LE MEME IMMEUBLE.— 39 CADAVRES TIRES D’UNE SEULE MAISON.— DISCUSSION A PROPOS DE DEFENSE.Londres, 30.— Un grand nombre des personnes tuées au cours de l'incursion aérienne de lundi soir 30.— Bien x 0,nitmrESraVant a Se pr' en même temps qu’ils s’assureraient s^e.r„deDant M' Dale’ mi une situation rémunératrice, car les McGill, pour prouver leur campé- salaires payés dépassent générale- rnTce e!}r?n,ls' ,.- , ment $70 par mois, pour arriver détenteurs ou détentrices de parfois à $80 ou $90.diplômes modèles ou academiques j New-York, 30.n »»/. candidat du gouvernement, se \itPt, ront à tous ceux qui se servent de (dit assure de la victoire, par le vote L’Association Interprovinciale ne- combustible.j des soldats.Il croit avoir une ma- tes Au verso de ccs étiquettes, se li- jorité de 200 parmi les soldats, ce tcoittheront, en s’adressant à elle, tons les renseignements, et aussi, si be- i 'merpromnciai soin est, Lme l’aide voulue.I crp!r.„ Mais dance iST-ngncme, t, houle T, P o’hr évi inuliilc, H éviter de la correspon-" est quelques points A L’UNION CATHOLIQUE Laissez-nous faire vos recouvrements Voa» voolex toa«h«r et qui tou» wl dû, mal» vou» ne voolc» pa» ruiner to» iiffairrs »n en tul»ant le recoo-rreinent.Non» nron» luit une *tqd« Bpéciaic de» délinquant» de toute» aorte» do mauvais payeur», et noua somme» fréquemment capables de percevoir leur» dette» même quand tou» le» autre» moyens ne réussissent pn».Non» n'allons pas importuner les »cn» — nou* niions perrevolr leur dû, •an» détruire le* relation» offréablcs entre le perrepteur et le débiteur.No» taux son! raisonnable» et nou» avons le» facilité» voulue» peur nou» rhar-icr de» rompt*’», (rrand» ou petit».Ponvona-noua diacuter cette queetion avec vou» maintenant ?personnes en possession d’un des di- sent des avis où Ton conseille auxid»' lui assurerait une majorité finale plômes ci-dessus, si ces personnes gens comment épargner le charbon.• d’au moins 1(1(1.n’ont pas les moyens donlas de Bien que l’approvisionnement du payer leur voyage, à condition ion-(charbon à New-York soit maintenant tefois que de bonnes références[ suffisant pour assurer les départs soient fourmes.ides navires, TAdmi nisi ra leur du Le prix des pensions varie autour combustible déclare que la crise de vingt dollars par mois.La plu- n’est pas encore terminée.part de nos écoles possèdent un lo- Lundi dernier, par suite du climat gement pour l'institutrice, de sorte bénin, la ville a épargné 15,000 ton-que celle-ci peut se pensionner elle- j nés de charbon anthracite et 5,000 même, s'il n’y a pas de maison de!tonnes de charbon bitumineux.pension dans le voisinage.vote outre-mer ferait élire le candidat -du gouvernement de l’union.Le bref comprend quarante-deux allégations de corruptions, de manoeuvres frauduleuses et systématiquement Hlègales au sens de la loi électorale, y compris des actes illégaux commis par Tofficier-rappor-teur et les greffiers de cette élection.En conséquence.M.Frank Oliver demande que l’élection du brigadier-général Griesbach, si Toffi-cier-rapporteur général la proclame, après le comptage du vote ou- Le temps qu’il fait ailleurs.Toronto, 30.— La haute pression atmosphérique de l’Ouest a gagné vers Test au-dessus des Grands Lacs, tandis que le baromètre se maintient comparativement bas dans les états du sud-ouest.Ire-mer, soit déclarée nulle et qu’il!» •» , plW’’1' ,* (M.Frank Oliver) soit égatemen temperature commue detre 1res élu à sa place.s j fronde dans tes provinces^ de l’ouest jus- OEUVRE LOUABLE i, )imanche soir, à S heures 1 4, a aile académique du 'Collège Sain- Qitel»ec, 30.- Une délégation de femmes, conduite par le Dr Roy, député aie Lévis, et le Dr St-Hilaire, qui a fait une étude spéciale sur le sujet, a expliqué à sir Lomer Gouin et aux membres de son cabinet ce que sont tes dépôts de lait et cc tc-Marie, rue Rleury, M.Eugène Du- qu'ils font pour les enfants.Nous espérons, que nous ne fai-j sons pas en vain, appel au vieux Marcil Trust Co.180 me st-j.cqur».Montré»!.Admini.tr.teur», exécuteur, te.t.men-l.ire., ftdél-commii.aire* i Main iï?1 “ î°.ï; dterlem.nt».•{(».Anc- 1913.34 ANS ^ m M J1?, DK PEHTK A AUCUN CLIENT.POUR REMÉDIER AUX PROTESTATIONS Québec, et que, grâce à lui, nous verrons disparaître celte situation pénible -et malheureuse d’une école j ______ franco-canadienne, dirigée par une ,,, , , .personne de langue étrangère.Nous ] Edmonton.30.Le trésorier espérons que, grâce à l’aide mil prov,n(’iat1 de l Alberta a an nonce nous sera donnée, nous pourrons \U,v,r ,lu« le ministère des innncrts, placer nos écoles sur un pied «féga- »i0,,r rc,]léJ?ler J>rotcstalions lité, sinon de supériorité, avee les 0V,,}Ç^?contre 1 ukase de M.écoles unilingues, assurer enfin te ?decide de prefer aux pro- survivance de la langue française, vlnros de I argent au taux de li e a*,,* m Xncbnisi,.-,,,»,, ¦ ! pour un terme n excedant pas cinq ans et remboursable dans cet espace de temps.thoit donnera une conférence sur le cardinal .Mercier.M.Flory prononcera une allocution et M.Dobellc donnera quelques-tm.s des meilleurs morceaux de son répertoire musical.Entrée libre.Les daines sont admises.UNE LETTRE DE M.ARTHUR LAURENDEAU dans la Saskatchewan, Pour l'Association Interprovin date, R.DENIS, secretaire, Vonda, Sask.Nous recevons de M.Arthur Laurendeau la lettre suivante: M.le rédacteur du “Devoir”, Monsieur, Je liens à faire savoir que je ne ‘ .la Op la1 Dr Roy a fait remarquer que 1e grand mal qui existe dans la province est le manque d’éducation hygiénique.De son côté, le Dr Saint-Hilaire croit que Ton pourrait sauver 50'/» des enfants qui meurent chaque année.Si Lomer Gouin a répondu qu'une somme de $2,000 était à la disposition du gouvernement pour des dé- i penses eonlingentcs et si «tes collé-• gués sont de son avis, cette somme ! sera donnée pour cette oeuvre.et assez froide en Ontario : qu’aux provinces maritimes.Grands Laos et Raie Géorgienne: ; Vents du nordest au nord ouest, ! beau et très froid ce soir et demain, j Vallées du liant Saint-Laurent et de l’Ottawa: vents du nord-esl vers | Le nord-ouest, beau et très froid ce soir et demain.Bas Sainit-lLaurenL, golfe et rive nord: vents du nord-ouest, beau et décidément froid aujourd’hui et demain.Provinces maritimes: vents violents du nord-ouest, beau et décidé ment froid aujourd’hui et demain.Lac Supérieur : vents du nord-ouest, beau et très froid aujourd'hui et demain.Provinces de l’Ouest: beau et ex-trèmement froid aujourd'hui et demain.BETTI.LAC.— T!n rutjr ville, U» 27 Janvier 1018, à l’Age do ans.est décédé subitement Mured Hrullac, Ingénieur civil à la Dominion bridge Company.l»e,s funérailles auront lieu lo Jeudi, .Tl janvier courant.Départ de sn résidence, 4f>0 de Un- COLLERETTE.— A lu Pointc-aux-Trcmblrs, le janvier 1Î118, fi l'Age de 35 ans, est décédé Ovila Collerette, époux de Rosa Pi geon.Les funérailles auront lieu vendredi, le 1er février.Le convoi funèbre partira de sa demeure.No C4G5 rue Notre-Dame, « 8 heures 3-4, pour se rendre A l’église paroissiale, où le service sera célébré, et de là au cimetière de la paroisse, lieu de la sépulture.Parents et amis sont prié* d'y assister sans autre invitation.DEÇA HI K.— A Montréal (Notre-Dame de tiràce), le 27 janvier est décédée à l'âge de 12 uns et 10 mois, Azilda Décarie, épousé d’Ernest H.Décarie, représentant de la compagnie de raffinerie de sucre “St.Lawrence”.Les funérailles auront lieu le jeudi, 31 eourant.Le convoi funèbre partira de lu demeure de IVpoux de I» défunte, 877 (Vite St-Antoine, à î» heures, pour se rendre à l’église paroissiale de Notre-Duiuc de Grâce*, où un ier-vicc sera célébré, et de là au cimetière de la des Neiges, lieu de In sépulture.Parents et amis .sont rcspcctueusemeul priés d’y assister.DECES A MONTREAL BASTtEN, Alexandre» 23 uns, couturier, rue Almn, 807.BKLNKVU, Yvette, 1 an, enfant d’OUer Rru-nr*1* •’our,m,,lîr» Hôtel de Ville, CLOITIKR, Laurn de RELEVE Di! THERMOMETRE.DISETT : D’EAU Chutes Niagara, 30.M.White a pris des dispositions Jet que je lie fais plus partie de cetb pour voter un certaine somme né j société à quelque, titre! que ee soit, cessatre pour rencontrer les dépen Bien à vous, scs de chaque gouvernement.I ARTHUR L AU REND EAU, suis plus directeur artistique de Société Nationale (l’0|)érn-Goniiquc, I changement de vent, ont rendu la J situation pire qu’elle n’élaii.De | gros aimas de glace sc sont amoncelés au-dessus des chules ci ont nr-rî-té lu circulation de l’esru.On a dû Victoria Max.Min.40 2t> Calgary —21 - 3(i Winnipeg While River.4 —34 Saul! Stc-tMurte., ‘j — it — 1 Toronto 18 Kingston 16 — (i Ottawa 18 __ (i 4 Montréal 14 Québec.1(1 4 Halifax 14 li 18 New-York 34 ,,,,, .('.Hnntnl, 10 an».Opnn- »é ce poste à l’ivure ou ,,i,;,q „ieS* r,it>ré- :as ^ B.ra,,.,,,s me oue la réserve d’or est (te i ,2ü0,-‘Pas de casier sanitaire, OUI) de rouhJes et «rue Je gardien de:!;, ^ ® -^«'ement quelques ce fonds a ôté mis sous arrêt.Il ! ^ «f>" Wcstmount, -e- CASALS À NEW-YORK Le violoncelliste parfait, Pablo Casals, vient d'arriver en Amérique, après une traversée de l’Atlantique qui u duré vingt-sept jours.A peine débarqué, il a joué aux deux concerts de la New York Philharmonie Society, jeudi el vendredi dernier, au Carnegie Hall, où l’on a dû refuser du inonde.On ne se lasse nas d’entendre ce maître incontesté du violoncelle; tes applaudissements et les rappels successifs prouvent quelle emprise il a sur le public.C'est jeudi le 7 octobre que M.Casais viendra donner un récital à Montréal; tes billets seront mis en vente vendredi prochain, chez lid.Arciuuiibault, et khoa C.-W.Lindsay.; lever, afin qu’elles ne dégénèrent en grèves.Auparavant, on tentait un arrangement, alors (pie les grèves étaient imminentes ou avaient déjà éclate.UNIVERSITE LAVAL FACULTE DES ARTS Septième conférence publique de littéralnrc française (/e soir, a 8 h.15 ,titan s la smite des coruercnces, M.René G au! heron continuera la série - ’ mode, et que les belles filles se font j Ua maîtresse, courbée, au milieu donner, les années de cidre, ou les i de la pièce, et sans sarretet de hs-années de pêche.La plus jeune des ser les rubans d une coiffe de noces trois femmes, Anna, celle qui tra-1 peut-être, fleurie comme un talus de vaille près de la fenêtre, Anna qui I printemps, demande, est blonde, qui a le visage clair, et j —Dites, Anna, aura-t-elle du i ri dont les yeux tout bleus ne pensent j pc autour des poches et au bas de guère et savent seulement rire et pleurer, met la dernière main à une —Pourquoi curieux?Les maris, moins on les regrette et plus sévèrement on porte leur deuil.Il le faut bien: le monde est méchant.—Tais-toi, Yvonne! dit la patronne.—Oui, fais-toi! reprend celle qui •travaille dans 'la lumière.On a raconté d’elle bien des histoires qui n’étaient pas vraies.Elle est veuve à présent.Ceux qui parleront mal, Elles ont eu peur.Elles attendent un moment sans rien dire; la campagne est tranquille comme la crè che de Noël; leur chien même a eu peur, parce que vous savez que les chiens, et beaucoup d’autres bêtes, sentent la mort qui passe, et il ne dit rien.—Qui était l'homme?—Je ne sais pas.Les uns disent l'adjoint, d’autres l’ancien facteur à parure de deuil.Depuis plus d’une son tablier?—Non.Pourtant, ça sc fait bien, au- hcnire, elle est assise et penchée, Jourd’hui, pour celles qui sont ri-cousant.Elle se redresse, prend en ' dies.tre deux doigts une coiffe en coton molletonné, un ruban blanc, un col sans dentelle qui sera tuyauté largement, son oeuvre qu’elle est près d’acbever.Bile Télève dans la lumière.Elle dit, pendant que ses compagnes, à quelques pas d’elle, foulent la mousseline, de la pointe ou du talon du fer,, pendant que la vapeur d’eau monte des deux tables.—Sans doute, mais elle a fait dire à la couturière — c’esf Louise elle-même qui me Ta répété: — “Je ne veux que du coton noir, tout uni.” —Eslt-cc curieux?Une femme qui a aimé la toilette comme pas une ici! Un rire sonne, tout au fond de Tatelier, et une voix enrouée répond: d’elle ou de lui, n’ont pas de coeur.; la jambe forte, qui fait souvent les j commissions.C’est encore quel-1 qu’un de l’administration, puisqu’il -Faut-il pas rire?-Il y a des heures, ma petite.¦Voyez-vous cette blonde, avec sa morale! Les yeux bleus, indignés et doux encore, regardent vers le fond de la salle.—Sais-tu bien.Yvonne, comment elle a appris son malheur?—Comme tout le monde, je pense?Un homme est venu, avec une dépêche.—Il était neuf heures, et les deux domestiques, le vieux qui se nomme Le Treff, et Tautrc, le petit, dormaient dans la soupente, et Jeanne Marie dans la chambre d'en bas.Il sa retraite.La grosse maman, qui est comme une tour, à peine si elle a reconnu le compagnon, elle sc , lève vivement de la chaise, elle j court à lui, elle prend la dépêche qu’il avait dans la main, elle dit, presque tout bas, mais pas assez bas il faut croire: “Donnez moi ça; elle est là.ma petite.Elle va voir l'enveloppe.Elle va comprendre! Dites lui que vous êtes venu pour autre chose.” Mais, lui, il ne savait qu’inventer.H se taisait.Une pauvre demiminu-•le.et le malheur a eu fait son oeu- n'y avait donc, dans la cuisine, que • vire.Quand ils se sont retournés, lui la mère et la fille, la (traîtresse de , pour débiter je ne sais quelle men-Kcrjan et cette pauvre de vingt-cinq terie, et elle parce qu’elle n’en ten- ouverts, mais la bouche ouverte aussi, et toute bleue, comme si l’âme avait passé.Ils l’ont portée sur son lit blanc, et soignée plus de vingt minutes.Alors, lui.il a voulu s’en aller dans la nuit, parce qu’il avait affaire ailleurs.Il n’est plus resté que la mère et ta fille.Les deux repasseuses, qui avaient continué de travailler, posèrent le fer sur la planche.'La maîtresse murmura : —Pauvre femme! On dit toujours trop de mal du coeur des autres : elle l’aimait.Mais oui, elle lui était revenue.Comment?Ni vous ni moi ne le saurons jamais.Ce qui est sûr, c’est que, depuis plusieurs semaines, elle lui avait écrit une lettre.—La gueuse! dit ta voix enrouée.A SUIVRE Ce Journal Ml «npnme au No « nu laiut-Vtiicent, » Montréal!, par rîSTPRÏKS-SIR J*OTOl^lRf5 (A rrspi>nllllé Uraftltl.J.N Chevrier, gérant général.ans qui allait apprendre, l’instant d’après, qu'elle avait veuvè.Trois coups à la porte: pan! pan! pan! duit point parier sa fille, ils ont aperçu Marie étendue par terre, devant la cheminée, les yeux, encore ttgg».r ; i s- LES OUVRIERS LE DEVOIR, MONTREAL, MERCREDI 30 JANVIER 1918 LES CANADIENS DANS LA CAPITALE DEUX PARTIES INTÉRESSANTES VIVRES 4 VOL.IX.— No 25 FRANK FLEMING ET JOE BURNS SE BATTRONT CE SOIR Frankie Fleming et Joe Burns ont terminé l-enr entraînement pour leur grand combat de ce soir au parc Sohtner, Le premier compte faire le poid.s à 124 livres et le second à 1211 livres.On peut constater par là tout le soin que les deux hommes ont mis à s’entraîner, car il y va du titre de champion pour l’un et l’autre des deux rivaux que nous verrons ce soir en scène.Il est impossible de savoir quelles seront les tactiques adoptées pur les boxeurs.Les amis de Burns laissent entendre que le pugiliste de ia Pointe St-Charles se propose de mener rondement la bataille dès le début, afin de fatiguer Fleming qu’il juge comme manquant quelque peu de -souffle après être passablement longtemps inactif.Fleming ne souffle mot de ce qu’il entend faire, mais ceux qui l’ont vu à l’entrainement ne sont pas tous d’avis que Burns pourra facilement dominer le rude boxeur qu’est Frankie.Il est 4rès probable que Georges Rivest arbitrera, il a la compétence voulue pour agir en cette qualité, et ce qui est encore mieux, ce serait tout Montréal que l’on verrait reprèsen lé dans l’arène.LES SERIES DE LA CLASSE “A” DE LA M.B.A.Voici les résultats obtenus dans les séries de la classe ‘'B”, de la Montreal Bo-wling Association, hier soir :— SECTION 1 Crescent Dubuc.178 150 166— Eron.163 161 175— Curtis.142 161 I8r>— Kennedy.173 178 200— Sparey.155 133 148— 494 499 488 551 436 •APRES AVOIR COMBATTU LUNDI A TORONTO, LE BLEU BLANC ROUGE DEVRA LUTTER AUJOURD’HUI A OTTAWA.— UNE DURE JOUTE POUR LALONÜE ET SES HOMMES.Totaux .811 Elect iti Sanguine! .128 Bernier .123 Morin.139 Delorme .178 Deschamps .189 Totaux Grief .Burko .Leavitt .Goldstein Shatz.167 783 874—2468 142 174-127 173-165 162-153 119-160 177- 444 423 466 459 526 .757 Bessner .162 .141 .171 174 747 785—2309 468 435 168 138 160 134 135 148— 454 180 174— 528 143 159— 468 Totaux .815 785 Canadien -2353 Après avoir été ‘défait (lundi soir à Toronto, le On adieu jouera ce soir dans la (capitale.La tâche est j des plus rudes.A peine de retour de Toronto, le Canadien doit (partir pour Ottawa! où il jouera ce soir.Encore un au-; tre voyage et une autre dure partie, j Qui trioinupbera ce soir?La chose! est difficile à dire.Le 21 janvier, le ; Canadien a battu Je club Ottawa dans la capitale, et mercredi de la semaine (dernière, le club Ottawa battait à sou tour le Canadien au Jubiflé.Chose certaine cependant, le Ga-1 nedien a besoin de gagner ‘encore j une partie pour s’assurer Je chain-ipionuat de la première moitié de la ; saison et IJ devra lutter ferme s’il ne ; veut pas ise laisser arracher le suc-! cès alors qu’il est pratiquement champion 'de la première série.Si ; le Canadien me gagne pa-s ce soir, il, lui faudra de toute nécessité vaincre samedi soir, mais (comme un ehib n’est jamais certain de vaincre, de ; Bleu Blanc Rouge devrait faire un : effort ce tsoir afi n de revenir vain- ' queur, avec le titre de champion ! pour la première série.Les séances de la Ligue de hockey Montréal deviennent de plus en plus intéressantes» à mesure qu’avance la_ saison.Lundi soTr, i?Lyall a défait les Garnets par 2 à ü, dans une partie sensationnelle.Jeudi soir, les fervents de hockey assisteront au programme suivant qui est certain de produire des sensations: 8 h.15—Sainte-Anne vs Garnets.9 h.-30-—Hochelaga vs Stars.LE TRAPPEUR Les membres du club de ruquet-leurs Le Trappeur sont priés, avec leurs dames, de prendre part à la sorlie de ce soir.Le départ se fera jdu club, 1600, boulevard Saint-Laurent, à 8 heures 30 précises.Après la sortie il y aura réception chez M.L.Daignauit, premier vice président du club.* * * Les membres du comité sont convoqués d’urgence pour 7 heures 45 p.ni.FAITS-MONTREAL M.THOMSON À 1/ŒUVRE LE NOUVEAU DICTATEUR DES VIVRES EMET UN COMMUNIQUE OU IL DEMANDE A TOUS LES CITOYENS DE L’AIDER A RESOUDRE LE PROBLEME DE L’ALIMENTATION.LE HOCKEY A RIGAUD E.Hurtubise Croteau .A.Hurtubise .Labonté .Mardi .149 158 185 145 189 184 169 176 167 182 164— 497 150— 477 190— 551 183— 495 174— 545 LA VERSION DE SMILEY, j L’enquête dans la cause de Philippe Smiley, inculpé de tentative de ! meurtre et de tentative de suicide, I j* eu lieu hier après-midi, devant le ‘ juge Saint-Cyr.La première inculpation portée contre Smiley est celle de tentative de meurtre contre Madge Scott, cette jeune fille qui, le 16 La rencontre entre MM.Gendron décembre dernier, se dirigeait chez et Beauregard, pour le titre de elle, reçut deux balles de revolver champion d’Amérique au jeu de da- tirées, présume-t-on, par l’inculpé, mes, est conclue.-Cette rencontre Là victime a rendu témoignage aura lieu les H), 12, 14.17, 19, 21.| hier, elle n’a fait que répéter les 24, 26.28 et 31 mars prochain à LE CHAMPIONNAT D’AMÉRIQUE i „ Totaux .826 878 861—2565 M.A.A.A.Star .152 132 119— 403 .145 189 140— 474 478 163 161 157— 481 163 166 156— 479 Eveleigh Darling R.R.Y.775 796 744—2315 M.C.A.159 199 156— 514 147 199 172— 518 131 175 128— 434 153 131 170— 454 190 152' 165— 507 Vainqueur, le 13 janvier dern-iea', des Hawkesbury, par le résultat de,.,0 „ 4 à 2, le club de notre coiège a con- «oigrin .L)2 148 1/8 tinué sa marche victorieuse en!^1.erson ‘triomphant, dimanche dernier de |J5rown ¦ son vieux rival, le Rigaud, par le joli résultat de 5 à 1.La partie fut très intéressante, grâce a-u jeu tout à fait dénué de rudesse : les arbitres n’eurent pas à .sévir une seule fois.L’étoile de l’après-midi fut sans contredit Charron qui, outre les deux points qu’il enregistra, fit des courses sensationnelles qui soulevèrent l’enthousiasme et les acclamations des spectateurs.Tous les joueurs -du vainqueur mériteraient I aussi une mention, car tous ont fait ! vaillamment leur devoir.Du côté des via i ncus, il -n’y a que | Longpré et Saucier, le brillant joueur des Hochelaga, qui se dis- ; ünguèrent ; et encore, tous les élans j de ce dernier, lorsqu’ils n’étaient ! Dean .pas arrêtés par notre brillante alla-; T.H.Cameron que, venaient s’échouer sur notre i S.Pitman solide -défense.Composition des équipe T otaux Kyle Crevier .Hair .Biron ., Clayton .Totaux Bourget G are a-u Beaupré Charron Ci-dieux I.ariyéc Bougie Slil Mituls Ruts Points Couverts Centres Ailes droite-Ailes ga i a- Bourget Bourdon, La-flamme ; Rigaud ment.1ère période J.—Bourget, Charron.2.—Rigaud, Saucier.3.—Bourget.Bougie.2ème période 4.—Bourget, Charron.5.—Bourget, La-flamme., .Sème période 6.—Bourget, C a dieux.Arbitres : E.Laver dure, J.petit.Rigaud Longpré Saucier Sabourin Chartra-nd Bélanger I lecoxte Richer.3.07 .4.23 .8.52 .4.18 .6.31 .8.07 Mo-nt- I.Nelson !.I.ester .!.Wostan 1.Bogert !.Snow .Totaux .M.Mahony O.Clarabut C.Y.780 856 791—2427 M.C.173 229 ! 160 .167 .172 .901 Pavne .164 Montréal.Voici la correspondance échangée à ce sujet: 343, Main St., Holyoke, Mass.23 janvier 1918.M.A.Perrault, Montréal, P.Q.Cher Monsieur, Ci-inclus, vous trouverez la formule que vous m’avez envoyée, signée par M.Beauregard.L’enjeu sera de cent dollars OfilOO.OO), peut-être plus.Nous sommes satisfaits du changement que vous avez bien voulu faire aux premières conditions, en limitant à dix le nombre des parties.Mon retard à vous répondre est dû à ce que -M.Beauregard ne vou-donner incidents de cette scène alors qu en compagnie de Mme Brown elle reçut la première balle dans le dos.Elle s’affaissa et immédiatement reçut une autre balle qui lui écorcha la main.C’est après tout cela qu’elle entendit un troisième coup de revolver et vit tomber un homme, son assaillant.Sa compagne, Mme Brown, corrobore tout le témoigna-* ge de la victime et le Dr Porter rend aussi témoignage.Le soir en question il passait rue McTavish et constatant qu’il y avait une ambulance au No 26 de la même rue, il s’informa et apprit là les scènes du drame.Quelques minutes plus tard il retournait chez lui lorsqu’il se frappa sur un corps qui était déjà 164 144 163 183 148 183— 504 167 175— 571 156 205— 521 160 149— 476 165 151— 488 790 863—2560 145 179— 488 168 193— 525 204 233— 581 188 19.3— 544 164 199— 546 lait pas vous donner une date sans | recouvert de neige; c’était celui de etre certain de pouvoir s’y rendre, l’inculpé qu’il fit'transporter à l’hô-11 est prêt a -co-ninKuiccr le 10 mars i pip.i prochain si cela vous convient, an-noncez-le, et M.CONSCRIPTION DE TRAVAIL AFIN DE RESOUDRE LE PROBLEME DE LA RARETE DE LA MAIN-D’OEUVRE, LE GOUVERNEMENT VEUT IMPOSER UN: NOUVEL ENREGISTREMENT DE LA FORCE-HOMMES DU PAYS.—* ATTITUDE DES UNIONS OU-\ VRIERES.Totaux Egan .Jodoin .Goudreau Bernier .Bisson .Totaux .818 869 997-SECTION 2 Gauthier .148 176 177-.209 165 158- .180 158 173- .183 165 176- .146 164 177- -2684 LE ZOUAVE Québec, 30.— Depuis l’ouverture de sa saison sportive, le club de r a quel leurs “Le Zouave ” s’esf montré très actif.Il compte déjà à son crédit une dizaine de sorties aux-quellcs Lous les membres se sont fait un devoir de prendre part.Dimanche dernier encore, ces gais raquetteurs étaient à l’oeuvre, ils sont allés à Beauport tenir leurs courses annuelles qui ont donné lieu à un spectacle des plus inlé-ressants.De jolis prix, offerts aux vainqueurs des courses, stimulaient davantage l’enthousiasme des coureurs qui prouvèrent, une fois de plus, tear habileté.Nous donnons ci-après le résultat de ccs courses : 10(1 verges 1er, Albert Côté, 1 médaille, don- .866 Imperial De La Durantave 136 H.Dorval, li vioe-presi- 1 boite, 500 !.A.Lefeb- ivee par dent ; 2c, Lauréat Lavoie, cigarettes, offerte par vre, lieutenant.220 verges 1er, P.Emile Blais, 1 médaille, présentée par Ant.Rouleau, président Williams Mendels .Mackenzie Salmon .Totaux .Craig Reid .Stacey .Guaraglie .Shay .Totaux .More .Bell ., Fyfe ., Mann .Kemp .Totaux , ; Gagnon .|Gaudron .; Larose .j Hubert .Bernard .Totaux , j Cooper .I Carmichael ! Ferrie .Taylor .; Walker .173 167 122 203 828 861—2555 170 132— 438 141 172— 486 154 125— 446 145 171— 438 149 168— 520 Beauregard sera chez vous bien disposé à faire l'impossible pour enlever à votre vaillant champion son titre et l’emmener faire une promenade aux Etats-Unis.Espérant vous lire bientôt, Votre tout dévoué.Signé J.-N.AUTHIER.Réponse Montréal, 28 janvier lûlS.‘Monsieur J.-N.Anthier, Holyoke, Mass.Cher Monsieur, Reçu votre lettre du 23 courant.La date nous convient.Nous louons la salle pour dix parties.Entendu que s’il y a égalité à la dixième, M.Beauregard ne peut pas réclamer le titre et perd son dépôt.C’est donc le meilleur en dix parties.Les ren-eontres auront lieu les 10, 12, 14, 17, 19, 21, 24, 26, 28 et 31 mars.Mon homme attend le vôtre de pied ferme.Sincères salutations, A.PERRAULT.801 759 768—2328 Northeastern .144 189 178— 511 .150 139 158— 447 .163 137 179— 479 .108 155 159— 412 .189 164 213— 576 | Smiley nie les deux accusations.H raconte qu’il venait d’aller à un ] théâtre où deux femmes lui avaient volé $200.Il allait pour demander ! aux deux femmes qui marchaient j en avant de lui si elles avaient son j argent lorsqu’un individu, il ne sait ; trop pour quoi, sortit de derrière j une pile de planches, tira deux coups i sur les jeunes filles et lui en tira ! un autre.i UN FUGITIF REPRIS.! Eddie O’Hara, çet individu qui s’é-chappait des cellules des détectives I il y a quelques jours, vient encore | de tomber aux mains de la police qui le garde u vue cette fois.L’ar-j restation a eu lieu au No 99 est rue (DeMontignÿ.Les policiers qui sont allés faire la capture ont trouvé O’Hara caché en dessus d’un lit.Le prisonnier déserteur a été conduit au poste de police et comme il a déjà échappé à la police une couple de fois on a cru bon de mettre un policier à la porte de sa cellule afin qu’il n’ait aucune intention de prendre le , , lar.ra.O’Hara avait réussi à fuir la j très légumes.Ottawa, 30.— “Chaque citoyen du Canada pourrait devenir un dictateur des vivres," a déclaré hier M.H.B.Thomson, le nouveau dictateur des vivres, dans un communiqué public qui a été remis aux journaux du pays.M.Thomson, après avoir fait l’éloge de son prédécesseur, M.Hanna, dont l’oeuvre excellente a été trop ignorée et trop critiquée, mais qui sera connue un jour et appréciée par le peuple canadien, a demandé que tous et chacun collaborent avec lui dans cette brûlante question de l’alimentation.“Sur notre chemin, ajoute-t-il, nous aurons des difficultés à rencontrer et des problèmes à envisager, et ce ne sera pas par la critique que nous les résoudrons, mais bien par la stricte économie et par l'industrie, qui, selon moi, sont les facteurs importants qui viendront à bout de la crise que nous traversons actuellement.Que chacun de nous devienne un dictateur des vivres, en mettant au ser-1 vice de son pays sa collaboration volontaire, comme il l’a fait dans l'emprunt de la Victoire.“La guerre ne se fait pas aujourd’hui avec un seul homme, puisque le Canada pour sa part a sur la ligne de feu 400,000 hommes.Ainsi, il doit en être de l’oeuvre de sauver et de contrôler les vivres au Canada, qui ne doit pas être l’affaire d’un seul, mais de la totalité.” LE FLETAN DOIT AVOIR DES DEGRES Ottawa, 30.— Le communiqué suivant a ‘été publié hier par le bureau du dictateur des vivres.Il a trait au commerce du flétan qui doit être basé sur les qualités du poisson.“H est important, dit le communiqué, que les marchands de poissons de l’est du Canada fassent leurs achats de flétan en se basant sur la qualité de ce poisson, et que les consommateurs paient suivant sa qualité.“Les prix du flétan proviennent du montant payé aux pêcheurs autono- d’oeuvre nécessaire absorbe actuel-mes qui apportent leurs prises dans! lenient l’attention des ministres cl nos ports, où leurs marchandises ; des représentants des unions ou- ; sont vendues au plus haut enchéris- ! vrières et rejaillit sur tons les au- ! sellr- I très problèmes que le gouvernement ! veut envisager.De sa solution dé-1 Ottawa, 30.—Un système d’enregistrement du travail, similaire à celui de la conscription du travail puisqu'il en contient tous les éléments, a été soumis, hier, aux représentants autorisés des unions ouvrières canadiennes ; c’est la solution ([ne veut apporter le gouvernement au problème du travail et à la crise économique qu’il entraîne.Les délégués ont envisagé le projet avec un i»cu de surprise et ont ajourné toute discussion jusqu’à aujourd’hui, alors que les autres représentants, retardés par las trains, seront tous présents.Après avoir fait connaître leurs décisions, ils se présenteront auprès du comité; de guerre du ministère, ¦Comme tel, le projet renferme, ] dans scs éléments essentiels, l’emre- j gistrement de toute la puissance- j homme du pays, afin de mieux ; connaître l’occupation de chaque i citoyen.Cet enregistrement ne sera plus volontaire, s’il veut porter «les fruits durables.Dès que toutes les j informations nécessaires seront ro 1 cueillies, et cela au moyen de cartes distribuées dans tous les centres parmi les classes ouvrières, le gouvernement fera appel aux ouvriers, ! qui pourront volontairement offrir leurs services, là où ils seront le ; plus requis, et spécialement pour; augmenter la production agricole, ; absolument essentielle à La poursui- ! te de la guerre, tos échanges d’ou- ! vriers et d'aides d’une province à ! l’autre seront dirigés selon l’abso-j lue nécessité de leurs services en ! tel lieu plutôt qu’à un autre.Le sénateur Robertson et M.J.G.O’Donoghue ,de Toronto, prépa- j rent actuellement un rapport de leurs enquêtes au sujet de la condition du travail aux Etats-Unis.Le gouvernement va s’inspirer largement de leurs conclusions dans ses décision s qui vont entraîner une solution finale du problème.La question de fournir la main- Les vins chez Moquin Frères VINS BORDEAUX Medoc.le gai.$1.GO St-Julien.legal.I.75 Medoc.ladouz.4,50 St-Julien.ladouz.G.00 VINS DE MESSE (approuvés) Sec.le gai.$2.50 Doux.legal.2.75 Demandez notre liste de prix des vins et liqueurs.Cotations données au téléphone.Moquin Frères importateurs de vins et liqueurs, 120, RUE ST-DENIS, angle Dorchester.Tel.Est 1682—4755.Aujourd’hui depuis 1 h.jusqu'à 11 h.du soir MABEL NORMAND dans “DODGING A MILLION** Autres rues Jeudi, vendredi, samedi BESSIE ÜARRISCALE dans “MADAM WHO” Récit de la iruerre de Sécession W.L.Thorn offre “NOTORIOUS DELPHINE** Drame sensationnel 5 autres actes S KITTY GORDON dans “BELOVED ADVENTURESS** Comédie Sennett Représentation continuelle depuis 1 h.jusqu’à 11 h.du soir.Prix : Après-midi, 10-15s ; soirs, 15-25s ; sam., dim.et fêtes, les prix du soir «ont en vigueur.Salle Windsor, jeudi, 7 févrre “Dans une telle occurence, trois qualités de flétan sont reconnues par le commerce qui achète.“La première consiste dans le pois- i son qui pèse entre dix et soixante- ! dix livres, Le menu fretin (chicken j halibut) consiste dans celui qui ne pèse que dix livres.“Il est important de remarquer que si l’on agit ainsi, le premier gagnant sera le consommateur.” L’AIDE DES GARÇONS ET FILLES Ottawa, 30.— Dans la surproduction au Canada, l’aide des garçons et filles est nécessaire, suggérait hier M.W.J.Black, le commissaire de l’instruction agricole.pend l’adoption de projets qui vont i i faire naître une vaste campagne de | surproduction dans tous les domai- i : nés de l’agriculture.Les besoins de chaque province, j en hommes disposés à travailler sur les fermes, ont été repartis comme ; suit : Alberta, 6,000 hommes île ! plus pour les travaux du printemps ! et de l’été, et 7,000 de plus pour la récolte ; Saskatchewan, 10,000 poulie printemps et l’été et 15.000 hommes additionnels pour la récolte ; Manitoba, 7,000 pour le printemps et l’été et 10,000 de plus pour la récolte ; Ontario, 7,500 pour le prin-temps,' 12,500 additionnels [jour Le violoncelliste incomparable.La vente ouvrira vendredi cher Archambault et Lindsay.$1.00, $1.50, $2.00« $2.50.•‘il n’y a rien qui empêche, dit-il.l’été, et 15,000 enfants et 5,000 boni un garçon ou une fille de ferme d’é- j lues pour la récolte ; Québec, phi-lever un porc ou un veau et de culti-¦ sieurs milliers pour Tété et la ré-1 ver un petit carré de pommes de ter- coite ; Nouveau-Brunswick, 1,500 à re, de fèves, de blé d’Inde ou d’au- .754 Lvnox .201 .135 .145 .196 .106 .784 National 784 887—2425 153 131— 488 135 135— 406 120 175— 440 161 179— 536 155 130— 391 724 753—2261 131 140— 407 138 153— 425 167 119— 440 201 181— 536 155 193— 512 LA SORTIE DU MONTAGNARD Comme nous l’avons déjà annonce, le Montagnard, accompagné du Montréal-Canadien, fera une sortie avec dames ce soir à Cartierville.Le départ aura lieu à 8 heures, angle des avenues Mont Royal et du Parc.Il est du devoir des membres de ces deux populaires clubs de raquetleurs d'être présents.712 Spartan .22(1 .170 .177 .180 792 816—2320 TOURNOI DE POOL 162 170— 552 148 133— 451 159 176— 512 |teui 196 157— 533 169 202 185— 556 Totaux .916 867 821—2604 2C, gare, porte-ci- Lucie.i Rouleau, 1 don de Albert Côté.440 verges 1er, Victor Ménard, 1 médaille, offerte par M.Emile Richard ; 2c.Ernest Desroches, 1 médaille, par J.E.Dion, capitaine.100 verges, pour (liâmes 1ère, Mille Rachel Plamondon, porte-bijoux, donné par Armand Rideau, ass.-soc.: ème, Mlle B.Montreuil, encrier.trésorier.offert nar Rodolphe .lolin, c TROIS-RIVIERES JOUERA AU JUBILE La direction du Jubilé nom annonce une gramle partie pour dimanche soir à ©et établissement.La joule sera entre le Trois-Rivières qui viendra ici (sous la direction de Léon Lajoie, autrefois du ©luib Laval, rencontrer une équipe de AM Siar s «TH ocho 1 aga.L'équipe des visiteurs, outre Lajoie, se composera des joueurs suivants : Lepage, Simard.Bouchard, îlannél, Lesoieur, Duchesne, Saint-Pierre.'Le cluib local sera une équipe d’étoiles.U n’y a aucun doute que la rencontre entre ccs -deux équipes rivales, composées de joueurs (Délite, s.re un spectacle des plus inté.i-os-srcts.Les fervents du hockey au-ïonl un régal, au Jubilé, dimanche sou-, “LE STE-BRIG1NE” DINER A WNGUEU1L.DIMANCHE DERNIER.— SORTIE EN RA- GUETTES.JEUDI, LE 31 J AN- \ VIER, AVEC LA CASQUETTE.I>es intrépides raquetbeurs du j Ste-Brigide, accompagnés de gentil-; les raqucüeuses, sont allés prendre ! Je dîner à Longueuil, dimanche dernier, le 27.Le départ eut lieu dm local, à 11 heures, pour se- rendre en tramway ! jusqu’à la traverse de la rue Cuvii tier, où l’on chaussa en route pour Dhôtel l'arrivée, un copieux dîner fut servi aux nombreux excursionnistes.Durant le goûter, M.O.L, Brni.s, l'organisateur, MM.Gaston Masse, R.Roy ainsi que le secrétaire René Lamarche surent faire valoir leurs talents d'orateur.Après le repas, l'on passa nu salon pour s’amuser ; plusieurs demoiselles ainsi que quelques-uns de nos rn quest leurs nous égayèrent par leurs nombreuses et jolies chansons.L’on s’amusa et dansa jusqu’à l’heure du départ.Toms sont nus enchantés de leur sortie, * # # Les raquetleurs du Ste-Brigide feront une .sortie en raquettes, avec dames, jeudi, le 31 janvier ; ils accompagneront le club “Iwi Casquette" a la montagne.la- départ aura lie'll à 8 h, 30 p.m., du local de la Casquette, 510, Mont Royal Est.Tous sont priés d’être présents.Trois joutes intéressantes ont été disputées hier soir dans le tournoi de pool pour Je championnat a,malle Montréal.Hervé Larue a continué sa marche triomphale en battant Oswald Saint-Jean par un résultat de 100 à 86, à la salle At Ins.Brunette, de son côté, a enregistre sa première victoire en triomphant de Bélanger par 100 à 80 à l’Art Billiard Padlor, et Raoul Latour est sorti victorieux contre Rod.Lévesque, par un résultat dt 100 points contre 53.La joute Murray-Ros.Lévesque a été remise à plus tard.Voici la position des concurrents à date: [semaine dernière alors qu’il était! dans le corridor des cellules dans j l’annexe de l’hôtel de ville, atten-1 dant son tour d’être photographié, j Il constata que la fenêtre par où ! s’étalent sauvés les Isidore n’a- j vait pas été réparée et en profita pour descendre dans la rue.AUTRE CAPTURE.) Les policiers ont aussi arrêté en | même temps (tue lui un nommé James Devanport, trouvé en posses- ; sion d'une machine à écrire que l’on ! croit avoir été volée.Tous deux j comparaîtront devant le magistrat ; aujourd’hui.SAISIE D’UN ALAMBIC.Les inspecteurs du Revenu de l’Intérieur ont fait la saisie d’un j alambic chez Plulias Leduc, barbier, 150 rue Sainte-Elisabeth.La machi- ! ne à fabriquer la boisson a été sai- j sic mais on n’a pas pu trouver de ! boisson dans l’endroit même.Le ! prévenu a comparu ce matin devant ! le magistrat et subira son enquête la semaine prochaine.LES PERTES MARITIMES DES ÉTATS-UNIS "L’an dernier, osixante et onze mille garçons et filles de nos écoles ont augmenté la production agricole dans l’Ontario, au montant de 8125,000.Les autres provinces ont agi dans le même sens, Ainsi, à tous garçons et filles de collaborer avec nous.” LA QUESTION DU PAIN Ottawa, 30.— D’une conférence qui a eu lieu ces jours derniers entre les boulangers et le représentant du bureau du dictateur des vivres, il appert que nous aurons cinq espèces de pains étalons fabriqués avec la farine moulue dans les minoteries du Canada.De cette manière, le pain qu’on est convenu d’appeler le pain de fantaisie (fancy bread) disparaîtra.LA PÂRÏDÊS E.-U.DANS LA GUERRE L'AUGMENTATION DES FORCES COMBATTANTES EN EUROPE, DEPEND DE LA SITUATION AU FRONT ET DE LA CRISE DU TRANSPORT.___te/t^NSCRIPTION LES CULTIVATEURS ONT BESOIN D’AIDE LE JUGE DÜCLOS SE REND A LEURS APPELS PRESSANTS EN EXEMPTANT HIER PLUSIEURS FILS DE CULTIVATEURS DE BELOEIL.-_____*•' Devant la demande pressante des Larue, Atlas .Lévesque, Lafayette Latour, Laval .Lévesque', Monarch Bélanger.Fortin .St-Jean, Electra.Brunette, Art ., a raquette, et j Murray, Social .Terrapin.A |______________________*_ New-York, 30, — Les sous-marins ! cl les écumeurs allemands, aidés des mines qui ont été placées, çà et | là, dans la mer, ont été la cause du ! coulage do soixante-neuf navires I américains, d’un tonnage total de 171,061 tonneaux, au cours des douze mois de guerre sous-marine qui P.C.j se sont terminés vendredi.1.000 j A côté de la porte de ces navires, 1,00(1 les Etats-Unis ont ajouté à (leur ma-.600 ri ne marchande, depuis le 1er fé-,40(1 vrier, par la saisie d’anciens vais-.400 seaux allemands et autrichiens, un .200; total de 107 navires, laissant au cre-.200 [ dit des Américains, sur les Empires .200 du Centre, un gain not de 515,435 ! tonneaux.Washington.30.— L’augmenta-j lion des forces combattantes dés Etats-Unis dépend de la situation au ' front et de la crise du transport, a dit.hier, le secrétaire Baker, en ré-j vêlant que le département de la i guerre n’a pas fixé de date pour un ; nouvel appel sous les armes, ni même déterminé le nombre d’hom-I mes qu’il faudra enrégimenter.Quand M.Baker a dit au comité j militaire du Sénat, lundi, que les ] Etats-Unis pourraient avoir un de-! mi-million d’hommes en France, j cette année, et qu’en tout, un mil ! lion et demi pourront se rendre ou-j tre-mer, si on peut avoir les navires nécessaires, il faisait allusion aux 2,000 de plus ; Nouvelle-Ecosse, 2, oOO die plus.En Colombie Britannique, la mnin-d’oeuvre est rare, tain-dis que l’Ile du Prince-Edouard a juste le nombre suffisamt d’hommes et ne peut en disposer.D-e plus, (plusieurs milliers d’ouvriers sont requis pour remplacer _________ les rails sur les voies ferrées ca-na- cultivateurs pour des aides-fermiers, diennes ; on estime que 2,000 mit-:q«' se font de plus en plus rares, le les (te chemins ont un absolu be- Jugr Duclos a accordé de bonne grâ-soin de réparations, et que ce tra-; hier après-midi, l’exemption des vsul peut employer 20,000 hommes, trois frères Jeannotte, cultivateurs On ignore encore Dattituide des he Beloeil.ouvriers syndiqués vis-à-vis de ce Tous trois, employés sur la même nouveau projet d’enregistrement ferme réclamaient ‘ leur exemption national ; elfe ne sera pas définie du service militaire, parce qu’ils cs-officieUement avant quelques jours, limaient, dans l’intérêt national, A cause de la pression que Don j leurs services plus indispensables au exerce sur eux au sug-ct du besoin [ pays que dans les tranchées.Leur pressant de surproduction, on es- père est venu témoigner en leur fa-pere epu ils n’opposeronit pas de trop I veur; ses terres couvrent une très vives resistances, bien qu’ils impo-; grande étendue de terrain, et pour seront certaines conditions.i les cultiver à leur plein rendement.-________£___________ ij lui faut absolument les services [de cinq hommes, outre ceux de ses trois fils; il est consentant à les payer 825 par mois chacun, l’année ; durant, pension comprise, quand il peut les trouver; mais il en manque j toujours et la production en souffre.! P/t le départ d’un de scs fils, Dcx-ploitation de sa ferme se trouverait i grandement affectée, et lui-méme se ! verrait dans la nécessité de restrein-dre Détendue des âcres en culture.; Le juge Duclos a considéré la ques-; tion dans le véritable esprit, en exemptant les trois fils de M.Jcan-! nolle, et quelques autres fermiers du meme endroit qui invoquaient les | memes motifs.aux abonnés ar- aux ART BAT LE CLUB ELECTRA Trois cents personnes ont perdu [ divisions actuellement dans les vie au cours du coulage des j camps d’entrainement et celles déjà Une seule rencontre eut lieu hier [soir dans les séries de l’Association i de Billiard de Montréal.Le chib j Electra et l’Art se disputèrent la victoire à (Ta saille Electra et le club de Fred.Bougie sortit victorieux par 2 à 1.Barthe triompha de Izambert pari 200 à 146 dans urne joute très inié ! reve- j ressonte tandis crue Darly eut facile-1 nient raison 'de Ben Charron en bat-; tant ©ohiii-ci par 200 à 95.Jimmy Gtoudiar prit upc éclatante revanche sur Bougie pour la défaite J qu’il avait subi le 8 janvier car hier soit- il remporta résultat de 200 à Lu joute ©litre et Ivefontaiinc a tard.soixante-neuf navires américains.Afin do compenser la perte du tonnage occasionnée par la guerre sous-marine, les Etats-Unis ont réquisitionné 420 navires, dans les chantiers maritimes, d’un tonnage total de plus de deux millions de tonneaux, et des contrats ont etc li i vrés pour la construction de 884 na- pin- un la victoire 130.li s chubs Carillon été remise à plus vires, dont le grand nombre est en voie de construction, 393 navires, en outre, employés jusque-là à des fins particulières, ont été employés exclusivement au transport îles vivres et des munitions nécessaires aux Alliés et aux troupes américaines d’outre-mer.Le nombre coulés depuis janvier dernier, s’élève à 1.033, dont 763 étaient de plus de 1,61)0 tonneaux.Les pertes de In France et de l’Italie ont été de trois à quatre, par semaine.en i.u rope.Les développements a venir décideront du nombre de forces additionnelles qu'il faudra envoyer.Le comité du Sénat a approuvé, hier, la législation formulée par le département de la guerre et pourvoyant à l’enregistrement des jeunes gens -4.LA SITUATION EST SÉRIEUSE Z.4 GREVE DECLAREE A BERLIN S'ETEND, DIT-ON, A PLUSIEURS AUTRES VILLES D’ALLEMAGNE.— UN JOURNAL OUVRIER EXIGE UN EXPOSE PRECIS DES BUTS DE GUERRE.Londres, 30.— Des dépêches de 1>es Suisse et de Hollande disent que la grève generate à Berlin et dans d’autres parties de l’Allemagne, est beaucoup plus sérieuse que ne l’indiquent des rapports de Berlin.Hier, un message de Berlin disait que les tentatives de grève avaient échoué.Suivant une dépêche d’Amsterdam à l’agence “Central News”, presque tous les ouvriers de Daintier, do Boersàg, de Ludwig et d'usines d’émergie électrique sont en grève.Les unions ouvrières ne sont pas à la tête du mouvement, mais .plusieurs branches du coin merce sont presque complètement arrêtées.Les socialistes indépendants ont exercé une active propagande, depuis queilques jours, dit la dépêche.Le mouvement semble très grave, et dans tes centres industriels, les assemblées sont prohibées.La situation est particulièrement grave à Lichterfel-de, Heringdorf et .loha-nista'l, où sont situées des usines d’énergie électrique et des fabriqués CONFÉRENCE spécialités de guerre.Les bons de la Liberté continue de toucher de nouveaux cours minima, la série 3V>% tombant à 97.40, la première série de 4% s’affaissant à 96.50, et la seconde série 4% baissant à 96.02.LES GRAINS A CHICAGO Cours .fournis par la maison .Ifc-Dougall and Commis : Cours ¦d’ouverture Maïs Cours à midi Janvier.Mai .Avoine— Janvier.Mai .125 1-4 125 1-4 85 80 3-8 BOURSE DE NEW-YORK Cours fournis par MM.Braneaa «k Du-f ait.courtiers, rue Saint-François-Xarior, ' ’n« 95 et 97.Montréal Valeurs Oarer Midi Uira Valeurs Midi I 19X' 19Î- se produisait, sous la conduite des (j aéroplanes.Des grèves ont été 1.- • - egalement déclarées dans la region du Rhin et en Westphalie.Le “Frankfurter Zeitung” affirme que le mouvement est dirigé contre le délai relatif à 'l’adoption du bill de réformes de la Prusse et contre l’agitation faite par le parti de la Patrie.Le même journal ajoute , que 'la grève se répand dans ia ré-! gion minière de Bochum, à 9 milles d’Essen.L’“Exchange Telegraph Company” apprend que suivant ün rap-nort de source 'très sûre, de Kiel, las ouvriers de la fabrique de torpilles de Friedrichsort ont abandonné J’ouvrage, vendredi.A ia suite de cela, plusieurs des chefs du personnel ont été appelés dans l’armée.Les employés du chantier naval Germania se sont mis en grève, vendredi.Le “Korrespondenzblatt”, organe de la commission générale des unions ouvrières d’Allemagne, dit que les unions ouvrières demandent comme réponse au discours de M.! Lloyd George un exposé précis des buts de guerre de l’Allemagne, dans l’ouest.Sous te titre: “Allemagne, prends garde”, le “Vorwaerts” dit: “Le mouvement qui se dessine parmi les masses repose sur un fondement moral profond; U est né de ia crainte que les masses n’aient été mal conduites.” Le “Vorwaerts” ajoute que les liasses ne se laisseront pas convaincre qu’il faut chercher le bonheur par la défaite et la guerre civile, mais il ajoute: “Elles veulent des vivres et la paix et une Allemagne libre à l’inférieur comme à l’extérieur.Toute tentative faite pour Les contenir par la force est dangereuse.Toute pensée d’imposer au peuple des objectifs qui prolongeront la guerre, des objectifs auxquels il n’a jamais songé, ou de priver le peuple des droits promis ne peut être qu’un facteur de désintégration.Cela, aujourd’hui, est notre plus grand danger.” Jusqu’à lundi soir, dit une dépêche de Berlin, pas un seuil incident n’a été signalé au sujet de la grève.A Berlin et dans les écrirons, le nombre de ceux qui ne se sont pas I nrésentés pour travailler est de ] 90,000, la plupart de jeunes ouvriers I ou de jeunes ouvrières.Le gouver-j nement alllemand a décidé d’opé-j rer l’arrestation de 6 chefs socialistes indépendants, y compris 3 ré-; dacteurs du “Volks Zeitung”.On rapporte que M.Hoffman, directeur ' du “Vorwaerts” et chef socialiste | indépendant à la Diète prussienne, 1 a été arrêté.“NOS ORIGINES FRANÇAISES” M.BENJAMIN SULTE TRAITE HIER DE CE SUJET A LA SALLE DES CHEVALIERS DE COLOMB — PROJECTIONS LUMINEUSES, MUSIQUE CANADIENNE, CHANSONS D-tR Mlle C.BERNARD.XL Benjamin Suite a parlé hier a i la salle des Chevaliers de Colomb ' de nos origines françaises.Les premiers colons qui, dit-il, sont venus | s’établir sur cette terre du Canada étaient, avant tout, des défricheurs ct des cultivateurs.C’était le grand but: coloniser.Tous ceux qui s’en venaient ici n’apportaient avec- eux que cette idée.Cela seul crée les colonies et les grands pays.Les habitants venus du Poitou et de la Touraine, des terres grasses de Picardie et des rives de la Loire, des pommeraies de la Normandie et des plaines basses du Maine, tous étaient des paysans, des cultivateurs, des hommes de la terre.Ils ne changeaient pas de sol; ici, c’était la même glèbe fertile et la même vie des champs.C’est pourquoi ils ont fait ce miracle par le moyen le plus simple du monde.En cultivant le sol, comme ils l’avaient fait sur la terre ancestrale de France, et en donnant des enfants au pays.En 1660, vingt-trois ans après la mort de Champlain on comptait deux mille colons; six ans plus tard, sept mille.Le recensement de 1681 en donnait 10,000 et lors de la conquête, 65,000 Canadiens étaient plantés sur les [tJONIQUEDESpOUHONSj Dans toutes les maladies des bronches et des poumons et leurs convalescences, rien n’égalc l’usage régulier du VIN MORIN Croso-Phates.Il aseptise les voies respiratoires et fournit à l’organisme l’énergie nécessaire pour vaincre la maladie.DR.ED.MORIN * CIE., Limilé* Québec, Canada.'viirqj .mdrinj I c>O0 **’t'Jj 'M RUE RIELLE ETABLISSEMENT DE LIGNES HOMOLOGUEES pour le prolongement «le In ruo Rielle, à travers Ica Iota 522, 523, 524 et 525 «lu No 4674 de lu paroisse de Montréal, dans le ci-dcvant quartier Emard (faisant - maintenant partie du quartier St-Gabricl) de la Cité de Montréal.AVIS PUBLIC AVIS PUB UC est par les présentes donné que la Cité du Montréal, par ses conseils et procureurs soussignés, présentera une requête à la Cour Supérieure du District de hnrite fin Ç-iinl I niirnnt nréW -i npr *1
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