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Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
mardi 5 février 1918
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1918-02-05, Collections de BAnQ.

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VOLUME IX—No.30 MONTREAL, MARDI 5 FEVRIER, 1918.D£ÜX SOU*) ut.tMuiviUiriO Abonnements par la poste : Edition quotidienne CANADA ET ETATS-UNIS .$5 00 UNION POSTALE.8 00 \ Édition hebdomadaire CANADA.^ .$2 00 ETATS-UNIS.2 50 UNION POSTALE.3 OO Directeur: HENRI BOURASSA.FAIS CE QUE DOIS ! Rédaction et administration : 43, RUE SAINT-VINCENT MONTRÉAL TÉLÉPHONES : ADMINISTRATION: Main 7461 RÉDACTION: - Main 7460 L’oukase qu’on oubliera I.e décret ministériel cjui, en suspendant temporairement le jeu normal de 1 industrie, affecte a un si vif degré patrons et ouvriers, a toute chance de faire oublier la petite note perdue dans les journaux d’hier et d’hôtels n’auraient plus droit qu’à un pain de deux onees.La.règle ! s’applique aux hôtels, aux restau-I rants, aux wagons-buffets.Cette mesure est maintenant en vigueur en Angleterre.M.Albert Champagne, étudiant on droit de troisième année, a été mis dans “C3”, par le premier bureau médical.Comme son médecin de famille le classe “E", à l'appelle do la classe "C3”, M.Chain pagne pourra se présenter devant le bureau do révision.M.LINDSAY CRAWFORD À QUITTÉ LE “GLOBE” Toronto, 4.— On annonce «pue M.Li n (tei y Grawfoçd» qui % (parlé saimedn soir mi Club de Rèltorme de Mom-titeul où i.l a proclamé Ilia faillite de .la conscription et du gouvernement unioniste, ajoutant que les libéraux qui s'étalent joints à ce gouvenneinrnt reconnaissaient maintenant leur erreur, u cessé «te faire partie du personnel de réduction du “Globe”, t LE DEVOIR, MONTREAL, MARDI 5 FEVRIER 1918 VOL.IX.— No 30 TARIF DES PETITES AFFICHES DEMANDES D’EMPLÇI«—]t»qu’à 20 mot*, H boup, Pt H fiou nnr mot mipplémi*fitair«.DEMANDES IVELEVERï—JuiHju’à 20 «nota, tifioufl, et sou par mot supplémentaire.TOUTES LES AUTRES DEMANDES:— jusqu'à 20 mots, 10 sous, 1 eou par mot mipplémen-taire.CHAMBRES A LOUER*—10 noua Jusqu'à 20 mots, te sou par root euppléroentaire.TROUVE:—jusqu’à 20 mots, 10 scms, sou par mot supplémentaire.PERDU:—jusqu'à 20 mota, 10 bous, 1 «ou pa» mot supplémentaire.MAISONS, MAGASINS, ETC., A LOUER:— jusqu’à 20 «rots, 10 sous, 1 sou par mot supplémentaire.A VENDRE.—Jusqu ’ f 30 moto, 10 soua, 1 aou par mot supplémentaire.PERSONNEL:—25 mots ou moins, 25bous, 1 sou t ar mot supplémentaire.CARTES PROFESSIONNELLES»—(rubrique spéciale) jusqu'à 20 moto, 20 bous; un eou par mot tüpplémen taire AVIS LEGAUX»—10 bous la ligne agate pourto 3 ère insertion et 5 bous pour les insertions hudsô-(jUentee.REMERCIEMENTS:—Un bou le mot avec ua minimum de 25 bous.Toutes les annonces ci-haut mentionnée* «ont de Ü insertions consécutives pour le x>riy de 4 payée*.SITUATIONS VACANTES PRËCIS DE LA GUERRE ON FAIT DES CONJECTURES UN CORRESPONDANT ETABLIT LE CHIFFRE DES TROUPES ENNEMIES ACTUELLEMENT SUR LE FRONT OCCIDENTAL ET CALCULE APPROXIMATIVE -MENT L’EFFORT QU’ELLES POURRONT ACCOMPLIR.—SURPRISES EN RESERVE.Londres, 5.— Pendant la journée d’hier, sur le froni français, les ________________________________________actions d’artillerie sont devenues AGENTS.— Homîmes initeH'igeWts, i très intenses sûr le front au nord de honuiêtes et énergiques pour le pla- J Aisne, dans la region de Carnillet, cement d’obiiga l ions mnniioipalles | uûns lArgonno et en Haute Alsace, dans toutes les parties de la provin- ce.Commission payée comp taint sur chaque transaction.“Les Flace-jnents Muni'cL'païUX Limitée”, Casier Postal 1497, Montréal tiandc-malade demande emploi.Tél.St-Louis 283.On demande aine jeune fille connaissant parfaitement les deux langues et la sténographie.Bon salaire sera payé à celle possédant au •moins deux années d’expérience.S’adresser, par lettre, à J.-N.C„ boite 750, Montréal.ON DEMANDE A ACHETER ON DEMANDE à acheter (addres-sographe) une machine à adresser.Versailles, Vidricaire et Boulais, 90 rue Saint-Jacques.A LOUER A J.OUER.— 785, St-Denis, magnifique plain-pied, 8 appartements fini moderne, électricité, chauffage, en parfait ordre ; très convenable pour médecin ou dentiste.S’adresser à M.Arcamd, 947B Saint-Denis.Saint-Louis 8043., Les Tommies ont repoussé un coup de main contre un de leurs postes au nord d'Havrincourt, et ont infligé de grandes pertes à l’ennemi.Au sud d’Armentières, les Allemands ont aussi attaqué un autre poste anglais.11 ne faut pas sous-estimer ou exagérer l’étendue des renforts envoyés par les Allemands sur le front occidental, en grande partie à cause de la déconfiture de la Russie, et dans une certaine mesure, à cause du retour des troupes qui ont combattu sur le front italien.Jamais il n’a été plus nécessaire, dit un •correspondant, de connaître exacte-| rnent la situation et de la prendre | froidement en considération.Ce correspondant affirme qu’il y a maintenant de 180 à 190 divisions allemandes sur le front occidental, dont 115 en première ligne et de 65 à 75 en réserve.Ces chiffres ont une grande importance.On peut les tenir pour exacts, et s’ils ne corroborent pas certains calculs récemment publiés, tant pis pour ces derniers.Le correspondant dit qu’il y a di-diC " ANGLETERRE MAINTS CHATS À FOUETTER LLOYD GEORGE NE POURRA PEUT-ETRE PAS FAIRE LA DECLARATION ATTENDUE SUR LE CONGRES DE VERSAILLES.VU LES AUTRES NOMBREUSES QUESTIONS QUI L’OCCUPENT.Londres, 5.— Le premier Lloyd George devait, d’après les rapports qui circulaient généralement, faire aujourd’hui ou demain à la Chambre des Communes une déclaration qui aurait jeté plus de lumière sur le sujet de la conférence de Versailles que l’on en a encore accordé au public anglais.Mais il se peut que le premier ministre ne trouve pas le temps de parler de la question du conseil de guerre, en raison des multiples questions urgentes dont il CONSEIL INDISPENSABLE.Londres, 5.— Le correspondant parlementaire du “Chronicle” dit que 'la conférence de la semaine dernière à Paris a démontré il’dim-portance du Conseil inter-allié à Versailles : il a considérablement facilité le travail des divers chefs de gouvernemehts anglais, français et italien, dit-il.Ceux qui le regardaient d’un imauvai.s oeil, considèrent aujourd’hui qoi’iil est indispensable.UNE CRISE PROBABLE.Londres, 5.— los développements rapides pris par la politique du Conseil suprême de guerre, à Versailles, ‘font craindre une scis-Lvion en Angleterre.Certains éléments de 'la .nation vont profiter des circonstances pour faire un mauvais parti ai on seulement au cabinet de guerre anglais mais au 'Conseil suprême lui-inèmc.Ce qui indique bien de quel côté souffle le vent, ce sont ces deux phrases du “Star” de Londres : “En bon anglais, Lloyd George sera générait ssiane.Le chat est sorti du sac.” TOUTES LES QUESTIONS.FRANCE B0L0 PACHA -SEDÉFEND LE PRINCIPAL AGENT DE LA PROPAGANDE ALLEMANDE EN FRANCE COMPARAIT EN COUR MARTIALE ET DIT QUE SA CONDUITE PASSEE NE FUT INSPIREE DE L’INTERET MEME DE L’ENTENTE.Cartes professionnelles et cartes d’affaires Londres, 5.— Jiusqo’i'ci le Conseil suprême de guerre à Versailles ne s’est occupé que de la solution , , .,, ______.i des questions relative aux opéra- a a s occuper, telles, par exemple, {.ions militaires et navales.Comme que la dispute du gouvernement avec tous les gouvernements ailiés y sont la Société amalgamée des mécani- représentés par un personnel des ciens et les rencontres qu’il a pro- plus divers, on' .exprime ! opinion .„ ., , r que ce Conseil devrait adopter jete d avoir avec les chefs de la con- maintenant Wne politique tendant à vention irlandaise.Le parlement sera prorogé aujourd’hui ou demain.De cette façon la déclaration formelle du premier ministre sera retardée jusqu’à ce (pie cette assemblée se réunisse de nouveau dans une quinzaine d’ici.11 est entendu toutefois qu’il sera présent à la Chambre aujourd’hui pour y répondre aux questions qui lui seront posées; par conséquent il se pourra que Ton apprenne quelque chose au sujet de la conférence de guerre, vu .unité d’action dams toutes les questions à la.poursuite efficace de la guerre, qu’elles soient des questions économiques, politiques ou .militaires.BELLE CEREMONIE À ST-HYACINTHE St-Hyacinthe, 5.— Une profes- visions et divisions, et qu’il serait inexact de comparer les divisions allemandes aux divisions anglaises, françaises ou américaines.A mesure que les nouvelles méthodes d’attaque et de défense se sont développées dans la guerre de posi lions, on a trouvé utile de diminuer les divisions, mais cette diminution a été bien moins considerable du j côté de l’ennemi que du côté des j _ Alliés.Le retrait de troupes , du j A VENDRE.— Une voiture de fa-1 front russe est destiné à donner! mille, glisseuse feutre, 850, et aussi aux unités épuisées l’effectif pro- que beaucoup de membres désirent slop religieuse des plus imposant^, vivement s’assurer de la significa- j R’Vn.'/r-H hr'A' nvaMn H*» la Hpf'larntirm nno Bernard, aivSlstu des cvbheS (i.C.Rl- A LOUER.—Bonne place d’affaires, pour pharmacie, épicerie oü pour autre commerce.Pour informations, s’adresser _ 1479, Notre-Dame ouest.Tél, Victoria 1594.A VENDRE cheval rouge.S’adresser, 1277 St-1clamé le minimum nécessaire.Au Dominique, iétl.St-Louis 1819.printemps dernier, l’effectif d’une division comprenait environ 7,500 Maison de rapport, rue Maisonneu- fantassins, (3 régiments de 3 batail ve, près Ontario.Bon marché pour | Ions composés de 4 compagnies) un prompt achet Raymond, 1230 V A VENDRE.S’adresser à T.jnt-Royal Est.Bon magasin de meubles, gros bénéfices, ou échanger pour terre avec petit roulant.914 Saint-Denis.DIVERS CULTIVATEUR canadien-français désirerait donner bonnes chances à ses compatriotes en leur vendant de bonnes terres à blé.Meilleurs termes possibles.Ayant aussi l'idée de grouper une paroisse canadicnne-frnnçai-se.S’adresser à Timothée Bédard, \ Redcliff, Alberta.2,000 artilleurs, (de 9 à 12 batteries) et des pionniers, des mitrailleurs, des cavaliers, cc qui donnait un total de plus de 10,000 combattants.A cette époque, au début du mois d’avril de Tan dernier, le nombre des divisions ennemies sur le front occidental était do 143.Quelques jours plus tard, immédiatement avant l’offensive des Alliés, ce chiffre a été porté à 147, 105 divisions étant au front et 42 en réserve.Vers la mi-juin, le nombre des divisions allemandes était de 153, mais au commencement d’octobre, il était tombé à 149.Approximativement, nous disons que les troupes françaises, anglaises, belges et américaines ont devant elles de 35 à 40 divisions de plus qu’il n’y en avait avant le dé OEUFS ET VOLAILLES Comme toujours, notre stock de volailles de races pures est nu complet — Poules, Ca- _ nards.Dindes, oies, Pintades, Lapine elenchement des opérations actives, Paons.Tourterelles, Pigeons, ete.Quantités n .|„rn„n;t in ,1!visions en de beaux reproducteurs de toutrs races à 1 ncrni( r, soit 111 divisions l des prix rnisonnnbies.Nous avons le plus j première ligne, et les autres epar-beau lot de dindes bronze «xistant dans la j pillées à PCU près également UUX (Ü-province et ailleurs.Coqs-dindç de 20 Ibs , * hnxov Alnic ô norlir Hp op au delà ; meres de 14-17 Ibs ; ,iars Toulou-i Verses üdSCJS.1)1 ai S a pailll.(10 CC se 20 Ibs au delà ; canards Pékin ; cour- ! point, OD entre dans le domaine des rcurs indiens et sauvages domestiques ; °u- conjectures.Deux mois peuvent s’è tardes, 100 belles Poulettes ivés 932 RUE SAINT-DENIS BANQUES D’EPARGNE LA BANQUE D’EPARGNE DE LA CITE ET DU DISTRICT DE MONTREAL.Bureau-clief, I7G rue St-Jacques, et quatorze succursales, à Montréal.COURTIERS EN IMMEUBLES A.JETTE £ CIE-, courtier» eu iœumüjlc (cîaUlx 1885)„ experts eu propriété», édifice \ Crédit Eoncier, Ha Ealnt-JacquesT prêts' 1ère cl üème hypotheque.Collection, achat* de* créance*.PROFESSEUR EH la Radis, fi.S.CutUib PRliKSj LE JOUR ET LE SOIR Français, anglais, diction, élément» latins et mathématiques, et autre* sciences.Préparation au cours classique et aux brevets APPARTEMENTS SALAEEKRY 308 Sherbrooke-Est Tél.: Btffcau, Eut 1182.Rcs.Est 351.DOCTEURS Diploma en hyeien* publique.—f»«ur*!: 12 à 2 p.m., S à 8 p.m.—-Tél.Baint-Loul» 2278 Dr JOS.-N.CHAUSSÉ Médecin-chirurgien.—Maladies de la pean 708, PARC LAFONTAINE, MONTREAL Anglo de la rua Haranoit* Dr Fernand Emery Maladiec du coeur et de* poumon», tuberculose 1827 AVENUE DU PARC Consultations gratuites à PInilüut Bruchési le lundi matin Leblond ^Brumath 355 ST-DENIS bachelier de PUniversiti d* Franc* et de PUniversité La>al, officier d’Académie, a*, teur de plusieurs ouvrage** Lu plu* ancien cour» de préparation aux examens établi à Montréal.Qui veut devenir rapidement médecin?avocat?dentist*?nbarmacian?PEINTRES -t—-*1 gelnt-Laot, 8(41.INGENIEURS CIVILS HURTUBÏSE et HURTUBISE INGENIEURS - ARPENTEURS Immeuble Banque Naliou.afh, 99 St-Jacques.Télcphouo ; 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préserver de la contamination que l'on sait, tant de jeunes Canadiens catholiques qu’une mère honorable, une pieuse soeur, ou une fiancée honnête et pure attendent au pays! (car les journaux anglais nous en content de b Iles sur les séductions de là-bas).Dieu soutienne votre courage et multiplie la vertu de votre apostolat! Je vous recommande bien spécialement les petits “poilus” de S.-Xi que vous aurez l'occasion de rencontrer.Car il y en a de S.-X.et —• tous blessés; — blessés.pas à jouer au tennis en arrière des lignes, je suppose.C'est, en effet, par le relevé des morts et des blessés que le monde apyrer L qu'il y a des Canadiens français aii front, que ces Canadiens français, qui ne savent pas se faire prendre — au moins le Kaiser le dit—, savent se battre et mourir, et (pie ces Canadiens français ne sont nas en nombre minime, puisque les ¦listes de pertes, à défaut des statistiques de Winnipeg et de Toronto, ne cessent d'en enregistrer.Ils ne succombent pourtant pas sous l’avalanche des décorations impériales, on devine pourquoi—, mais bien plutôt sous l'ouragan des shrapnel)s allemands, — le Kaiser se chargeant du soin de décorer ces “traîtres à l’empire”, et ignorant déplorable-ment ses bons cousins de souche saxonne.Le nouveau qu'il peut y avoir au pays?II vous est connu déjà par les journaux, mais combien défiguré ?— A ce qu'i, de prime abord, a paru un désastre pour nous, les gens réfléchis opposent le fait de l’union presque parfaite de 35 pour cent de la population du Canada (merci à nos ennemis).Phénomène qui ne s'était pas vu depuis environ 75 ans.Et quand Ontario et l’Ouest se chamailleront autour de Tassiette au beurre et des questions de tarif.vous savez.“When rascals fall out.’’.L’Australie, par son vote nnticonscriptionniste réitéré, nous donne rnagnlfiqiipni'ent raison.Voilà le vrai résultat de nos élections.ou pseudo-élections.Je devine facilement, (car il y a quelque part un Northcliffe), que vous avez lu au moins une partie des calomnies imprimées contre nous.Je dis : UNE PARTIE, seulement ; — ear si vous connaissiez tout ce que nous connaissons ici, votre honnêteté naturelle eût sursauté d'indignation et votre fierté de race se fût révoltée.Vous n’avez pas tout iu.Je ne m’explique pas autrement ce passage de votre lettre: “Le province de Québec est à se faire une réputation qui n’est pas très enviable, je crois”.— Nous qui sommes ici, savons bien quoi répondre.En conversation avec vous, entre quatre-z-ijeux, je vous dirais à peu prés ceci :—Nous aimons toujours La France, mais pas au prix d’un suicide inutile pour sauver une mère-patrie qui nous a abandonnés si gaiement en 1763.Mais nous r.aknons tellement que nous frissonnons à lia pensée que l’impémialis-me nous fera, un jouir, tourner contre eiOie nos armes ¦— quand Albion, secouant son amour hypocrite d’aujourd'hui, reprendra naturellement ¦et SINCEREMENT cette foils, sa haine séculaire contre tout ce qui est français.Nous 'sommes loyaux à l’Angleterre et nous tenons aux termes de NOS CONTRATS avec elle.Pour la fidélité aux traités, l'honneur héréditaire du Canada français lui fera verser la dernière goutte de son sang.Et ce n’est pas aux descendants des SLACKERS de 1775 à nous en-soigner la loyauté.Les enfants dies vainqueurs de Ohateauguay (en 1813) n’ont pas de leçons de bravoure à recevoir de ceux dont les pères couraient se cacher dans Tile d’Orléans.par respect (!) pour les baïonnettes américaines.N’est-ii pas comique do se voir taxé de déloyauté par ceux qui ont assailli d’oeufs pourris le représentant de Sa .Majesté en 1849, ('Lord Elgin), et crié à l’annexion, cette fois-là, comme avant et depuis?Est-ce bien aux descendants ties brûlots de 1759 et 1837-38 à nous enseigner ce qui est guerre juste ou injuste, civilisation, démocratie, etc., etc.?Ce n’est certes pas à ceux qui ont violé toutes les clauses de la confédération, — qui poussent la bassesse jusqu’à procurer l'Instruction de leurs enfants (—quand ils en ont—) au moyen de taxes confisquées aux Canadiens français; — qui proposent que, à la conférence de la paix, on enlève à leurs concitoyens français Tusagc de leur langue, leurs écoles, leurs institutions.— ce n'est pas à ceux-là qu’il sied d’établir la réputation d'un peuple qui a derrière lui trois siècles d'héroïsme rî d’honneur sans tache.Quand la tourmente actuelle sera passée, il restera pour ceux qui savent réfléchir, ce fait que : d’une part, il’inipéniallsmc anglais aura combattu, on prétendu combattre, en Europe, pour la liberté des peuples faibles et la foi des traité .— et que d’autre part, dams le même temps, le .même impérialisme aura opprimé, en Canada, la population la plus loyaie de l’Empire.Qui devra en rougir?Pas nous assurément; — puisque, comme la Belgique, nous aurons souffert de la rupture des traités; et que.fraisant sans obligation quelconque, noire bonne part dans la guerre, nous travaillons à garder intact pour l’avenir, le plus beau joyau de la couronne britannique.Voilà ce que je vous dirais, et plus au long.le doigt posé sur les pages de.notre histoire, si nous avions chance de nous rencontrer.Ce serait, peut-être faire trop d’honneur aux sales calomnies que vons avez eu la mortification de lire on d’entendre.Mais U est de ces vérités qu'on m'est pas libre de ne pas répéter.Votre patriotisme et votre religion de prêtre catholique ont dû souffrir une espèce d'agonie au spectacle de la campagne infâme et antichrétienne menée contre nous, et je vous en offre mes sincères sympathies.En même temps, je vous souhaite urne bonne année et un heureux retour au pays, après un ministère fructueux auprès de nos braves soldats.Votre, etc., X.X., pire.LES ESPÉRANCES FRANÇAISES DANS L’ÛNTARIO Du Petit Canadien, organe de la Société Sai.nit-Jeam-Bap'ti'ste, sous la signature Franco-Ontarien : L’on pourrait enquêter, au sujet du réveil franeo-comiarien, dams les divers domaines de la vie privée, familiale et publique ; suivre les nôtres de leur toit à l’atelier, au magasin, à l’église, au bureau de votation, aillant qu’à l’école ; partout l’on trouverait nombreux des indices rassurants, malgré encore bien des oublis, des inconsciences, des inconséquences» Pourtant ce sont là des observations qui ne nous sont point propres, qui marquent plutôt la renaissance française du Canada tout entier.Mais ta question scolaire ontarienne est toujours vive, et c'est là un.point de vue particulier au groupe franco-ontarien.D’un simple coup d’oeil, essayons de constater quel esprit français elle révèle chez les nôtres, actuellement.Depuis sept ans que.la crise existe an degré aigu, il serait présomptueux de se flatter à l’avance qu’une pareille langueur n’ait pu en aucune façon ni favoriser .nos adversaires, ni affaiblir et émousser chez nous quelques individus moins bien renseignés ou moins bien disciplinés.Pourtant l’examen impartial des fails nous oblige rigoureusement d’affirmer que le moral des troupes est au meilleur, que, s’il change, c’est plutôt pour se rajeunir et s’aviver.En ce qui concerne la capitale, dès l’origine du conflit, les chefs de l’organisattion scoLal re canad ienne-française surent présenter à remuerai un front uni et ferme : jamais cependant telle assurance n'a été plus parfaite, telle unanimité plus entière que présentement ! 11 fut un* temps où nos coreligionnaires de langue anglaise furent, d'abord, moins ouvertement opposés, ensuite, moins discrètement ho-.ti'es à nos intérêts ; il n’en a pas été où ils aient pu mieux se convaincre de notre determination et des motifs élevés qui la soutiennent : les esprits réfléchis et les coeurs droits, il en est chez eux, y songent tous.Pas le moindre csorit de crainte ou de division au .s:iu de la commission scolaire, ta nôtre.Les instituteurs, habitués au sacrifice et aux alertes fréquentes, font leur oeuvre avec autant d'espoir que de courage.Comme le digne président de la commission scolaire d’Ottawa, M.Samuel Geaest, l’un des noms qui passeront justement à l’histoire des luttes françaises au Canada, ils eussent trimé goûter un peu de pri son, au profit de la cause : nos cer hères ont paru craindre précisé ment que tel régime ne nous don nàt des tempéraments plutôt vigoureux : ils se souviennent sans doute des trois jeunes hébreux de la prison assyrienne.Il n’en est plus guère parmi nous qui soneoni servir au gouvernement de Toronto le gâteau de miel d’une soumission humble et résignée.Les esprits aigris, s’il en fut par le passé, et les partisans à outrance, —il n'en reste que peu, — ou bien sont entrés dons les rangs, ou bien se sont retires silencieusement de la scène, selon la mdsure de Irur bonne foi et le degré de leur héroïsme.Au reste, c'est déjà trop de leur donner l'importance d’une simple mention.Do sorte chic le gonvernenicni' ontarien, qui suit évidemment au moins d’un oeil les aventures de son Règlement XVII, sans abandonner le rêve de trouver enfin une ehausse-trape qui puisse, comme on dit vulgairement, nous faire casser le cou, peut en prendre à son aise dans l’ordre des menaces et des machinations, sans paraître bien convaincu qu’on Ven Iran!mern émouvoir outre mesure, ou qu’on s’y laissera prendre de gai coeur et par naïveté.UN ABUS DÉNONCÉ Québec, 5.— A l’ouverture du tribunal d’Appel ce malin, M.le juge Dorion s'est plaint que les autorités militaires ont ignoré ses décisions en arrêtant des conscrits qu'il avait libérés du service militaire et a déclaré qu’il refusera de siéger au tribunal d’appel si ia chose* se répète.PETET CARNET LAWLER-GARNON.Ce matin en l’église Saint-Louis de France a eu lieu le mariage du Dr Arthur Lawler, des hôpitaux de New-York, avec MHe Rcrtha Car non, fille de M.l.-P.Garnon, inspecteur surintendant de la voirie de Montréal.La bénédiction nuptiale a été donnée par M.l’abbé Armand Larocque, curé de Wrightville, Qué.PROGRAMME EFFECTIF De la Liberté, de Winnipeg: Il importe, tout d'abord, écrivions-nous, la semaine dernière, en commentant le programme d’action dressé par M.1 abbé Grouix, que nous soyons, nous, Ma ni lobai ns, à !a hauteur de notre tâche.Parce que la culture constitue, au Manitoba, une belle et rémunératrice profession, nous devons avoir profondément en nous la noble ambition de demeurer au poste.A cette volonté de demeurer sur la terre doit s’ajouter le ferme désir d’y fixer tous nos enfants.— Iis y seront infiniment plus heureux que dans le tourbillon des villes.— Ce désir d’enraciner en' terre manitobaine nos propres fils se doit compléter de l’ambition d’agrandir le domaine de la patrie oanadienne-française au Manitoba, d’y accroître la force et l’influence de notre groupe national, en y amenant chacun une famille.Voilà succinctement la tâche que nous nous assignions la semaine dernière.Venons-en aujourd’hui aux moyens de l’accomplir.Des fils épars sc rompent sans effort.Réunis, constitués en une trame, iis acquièrent une force de résistance dont on ne triomphe point sans grande difficulté.L’union de ces fils a fait leur force.Là, comme en tout autre domaine, l’union a été créatrice de force.Pourquoi ne le serait-elle pas dans notre vie nation-ale, dans notre lutte pour le maintien et la survivance de notre nationalité?L’union! C’est de cette chose magique, si féconde mais si rare, dont nous voulons aujourd’hui causer.S’unir! C’est tôt dit.Mais comme çela se traduit difficilement en actes.Pour que fût vraiment fécond le programme d’action de M.l’abbé Grouix, nous voudrions que to'-jours, partout, en tout, nous fussions unis, que nous ne fassions qu'lia, n’ayant qu’une commune aspira-lion, qu'-um même but, tonus mus par la même pensée, par la même volonté.D’abord, l’union paroissiale.Elle incarne le premier groupement de nos familles.Pourquoi n’en pas bannir ce vice antichrétien et antisocial qu’est la jalousie?D’aucuns ne peuvent sans en ressentir une secrète tristesse être témoins du succès d’un co-paroissien.Est-il chose plus mesquine?Est-il chose plus déprimante?Ce n'est lias de la tristesse qu'il faut ressentir, mais de la joie.Par quoi nous ne ferions que mettre en pratique une vertu chrétienne très élémentaire: faire aux autres ce qu’on voudrait qu’il nous fût fait à noutr-meme.En plus d’agir chrétiennement, nous aurions le désir de nous enquérir du succès de notre co-paroissien et d'y atteindre en l’imitant.Ce serait de l’émulation dont on ne saurait trop dire de bien.S’il plaisait à Dieu que ce fût un jour la pensée directrice de l’activité de nos compatriotes, nous aurions en elle i’ennomi mortel de cette routine et de ces procédés arriérés qui.chaque année, nous font perdre des milliers de piastres.Trop importante e t la lutte pacifique que nous menons pour que nous puissions amoindrir, restreindre notre effort en usant de méthodes inelffeclives.U est de souveraine importance que dans nos relations familiales de paroissiens, nous substituions à cet esprit de jalousie un esprit d'entente.Le ferions-nous que nous ne tarderions pas à offrir aux attaques un front beaucoup plus compact et résistant.De la vje paroissiale, montons à la vie politique.Nous n’avons pins ie droit, en face de l'antagonisme de nos adversaires à notre expansion nationale, de diviser nos for ces, de nous fractionner en groupes politiques, de briser les armes dont nous pourrions user sur le terrain social et parlementaire où se jouent nos grands intérêts.Comprenons-nous bien.Nous ne sommes pas partisans de la doctrine des bras croisés en face des luttes électorales.Ce serait prôner notre suicide.Nous demandons que nous ne nous occupions de politique qu’en plaçant au tout premier pian nos intérêts religieux et nationaux.Etre rouge ou bien sans convoi r en donner une solide raison riest pas digne d'un homme simplement intelligent.A l’occasion, soyons rouge ou bleu, puisque telle est notre forme actuelle de gouvernement.mais faisons en sorte que le parti serve nos plus chers intérêts ci cela sans que jamais nous devenions ses esclaves.Nous sommes, plus que jamais, convaincu qu'un homme intelligent et vraiment indépendant doit de temps à autre changer de capot.Nos paroles seront peut-être un objet de scandale pour quelques partisans politiques.Pou nous chaut.Tout ru plus leur demanderons-nous'de rechercher sur quelles raisons plausibles ils assoient leur condamnation de notre attitude.ETATS-UNIS UN SÉNATEUR PESSIMISTE M.HITCHCOCK, MEMBRE DEMO-CHAT E DE LA CHAMBRE HAUTE, DIT QUE LE SECRETAIRE BAKER MANQUE DE RENSEIGNEMENTS ET sQU’UX DESASTRE EST MENAÇANT.— LE CA-BINET DE GUERRE.Washington, 5.— La discussion (pu s’est élevée, ces derniers temps, au sujet des méthodes de guerre du gouvernement et de l'opportunité d'établir un cabinet de guerre et de nomme)' un contrôleur pour ies munitions a recommencé, hier, au Sénat.par un débat qui a occupé virtuellement toute la journée.Le sénateur Hitchcock, Lun des membres démocrates du comité militaire, a prononcé un discours de deux heures, longuement préparé, et s’est prononcé en faveur de l’établissement d’un cabinet de guerre et de la nomination d’un commissaire pour les munitions, deux des mesures auxquelles le président Wilson est opposé.11 a critiqué sans façon le département de la guerre et il a accusé le secrétaire Baker de tromper, sans en avoir l’intention, le pays, en liusant “des déclarations exagérées et prématurées”, en ce qui regarde la facilité pour la nation d’envoyer des soldats outremer.Les sénateurs Williams, du Mississippi, et Reed, du Missouri, tous deux démocrates, oui répliqué au sénateur Hitchcock.Ils ont tous deux combattu les mesures de réorganisation de guerre comme des moyens pour usurper l’autorité du président Wilson.Le premier a déclaré que “le jeu allemand est d’établir cette administration”, et, en affirmant que tout effort pour forcer la passation de ces mesures est futile, à cause du veto, il a demandé la cessation de l’agitation.Tout en louant les sénateurs Hitchcock et Chamberlain conune des patriotes impeccables, le sénateur Reed, qui fait également partie du comité militaire, a prétendu que le bill pour établir un cabinet ce guerre est inconstitutionnel et il a loue le gouvernement de ce qu’il i fait pour la guerre.Il a ajouté (pie les défaillances admises sont peu de chose, si on les compare à la tâche énorme qui s’imposait au gouvernement.“On a dit.sur le parquet de ce Sénat, que la machine militaire a cessé de marcher”, dit le sénateur du Missouri."Mais vous ne pouvez dire qu’une machine qui met un million et demi d’hommes sous les armes en si peu de temps est un fiasco absolu, vous ne pouvez dire qu’une machine qui a envoyé des milliers d’hommes outre-mer sous la perte d’une seule vie est un fiasco absolu, vous ne pouvez dire qu'une machine qui construit assez d aéroplanes pour cacher les villes ennemies du soleil, est un fiasco absolu.” La discussion reprendra -demain après le discours du sénateur Wads worth, de New-York, membre républicain du comité.1! parlera en faveur du projet de réorganisation de guerre.En appuyant les bills du comité pour un cabinet de guerre et un contrôleur des inuniiions, le séna leur Hitchcock a déclaré que le secrétaire Baker était indubitablement sincère, mais qu’ii manquait de renseignements au sujet de la rareté des navires en faisant des prédictions.Il a dit que le président Wilson lui-même “ne connaît pas la situation réelle”, et il a cité celte situation comme une illustration de l’absence de coordinalion dans le gouvernement.I.e sénateur du Nebraska a concédé qu’une forte partie de Ténor-me tâche avait été faite, mais il a ajouté que la centralisation et la coordination des opérations de guerre étaient devenues de nécessité impérieuse, au moyen do rétablissement d’un cabinet de guerre et la nomination d’un directeur des munitions.Il a affirmé que le président et le secrétaire Baker avaient essayé d’obtenir l’objet, mais n’avaient pu le faire, et que le système du gouvernement était insolite.La législation du comité, dit-il, n’embarrasserait ni n’entraverait la direction de la guerre par le président.1,’orateur a critiqué vertement plusieurs des activités de guerre du gouvernement, en illustrant ses déclarations d’exemples frappants, mais sans se porter à aucune attaque personnelle.En démentant carrément le secrétaire Baker qui avait dit que le gouvernement avait conçu un projet pour la guerre, le sénateur a dit que Je comité militaire a été stupéfie par les dé-claraitjons optimistes du secrétaire de la guerre.Le .sénateur Hitchcock a caractérisé l’espoir d'envoyer un million d homines en Europe sans ies navires nécav ) lurtmi cm au no ni ’••nt.y;.-fut, ,> Montr,1,1.par mmOI MK rOl’l’t.MU*: (A ros- lomahllilé Umtti ; N Oievrirr.fttaint a'nfral.4 A A6A 6 LE DEVOIR, MONTREAL, MARDI 5 FEVRIER 1918 VOL.IX.— No 30 —! LES SERIES DE LA CLASSE “A” DE LA M.B.A.Voici les résultats des _ parties jouées hier soir dans les séries de la classe “A” de la MorUreal Bowling Association: Cinq victoires, deux défaites TEL EST LE BILAN DES CLUBS HOCHELAGA, LYALL ET SAINTE-ANNE .DANS LA LIGUE MONTREAL.— LA COURSE AU CHAMPIONNAT DEVIENT DE PLUS EN PLUS INTÉRESSANTE.— AU JUBILÉ HIER SOIR.Après avoir fait partie nulle de 0 à 0 avec les Carnets jeudi dernier, le club Sainte-Anne a accompli un autre exploit hier soir alors qu'il a battu par 3 à 1 le fameux Lyall qui était en tête de la Lieue Montréal et (lui paraissait, déjà assuré du titre de champion.Par suite de la victoire du Sainte-Anne, trois clubs: l’Hochelaga, le Lyall et Sainte-Anne sont égaux pour la première place de la Ligue avec chacun cinq victoires, deux' défaites et une partie nulle.Ces trois clubs vont maintenant se faire une lutte acharnée pour le championnat.La course pour le titre va être excitante au possible.La victoire du Sainte-\nne a démontré ce que peuvent fa persévérance et 1 énergie.Le dub du gérant dim Foley a en effet repris par son jeu effectif et soutenu le terrain qu’il avait perdu au début de la saison, et il a mainte-nant de très belles chances de remporter le championnat pour 1918.Lo Sainte-Anne a joué une autre grande partie hier soir.Il faisait face à un club composé d’étoiles comme Langlois, Lamirande, Bé-chard, Norton, mais il a réussi à triompher.L'unique point du Lyall.le premier de la soirée, a été enregistré par Béchard.Hyland a égalé le score peu après.Les Ste-Anne ont compté un point dans la deuxième période et un dans la, troisième, pendant que tous les c,'forts du Lyall étaient faits en V ain.La lutte a été dure, mais non brutale, et chaque camp a “checké” forme.De part et d’autre, l’on était déterminé à vaincre.Les vainqueurs ont combattu avec une énergie et une ardeur qui devaient nécessairement leur donner la vie- Toronto gagne Deux belles contre Ottawa Bolduc.LES SÉNATEURS ONT ETE DÉFAITS HIER SOIR DANS LA VILLE REINE PAR UN RÉSULTAT DE 8 A S.COUPS ÉCHANGÉS ENTRE GY.DENNENY ET RANDALL — GERARD BLESSÉ.Toronto, 5.Le club Toronto a terminé la première mi-saison de la Ligue de Hockey Nationale par une victoire sur les Ottawa.Cette dernière joute a.été disputée à F Arena de cette ville hier soir et le résultat final fut de 8 à 2.Les torontoniens débutèrent à une vive allure et Benedict dut se multiplier dans les buts car les attaques contre ses filets étaient fréquentes.Après quatre minutes de jeu Noble enregistra le premier point de la soirée eu faveur des locaux.Dans une collision entre Mummery et Gérard, ee dernier se blessa et il fut remplacé sur l’équipe par Frank Nighbor.Toronto compta quatre points dans la période initiale tandis que les visiteurs furent impuissants à déjouer Holmes.Ottawa fit meilleure figure dans la deuxième reprise et aussi les Sénateurs mirent deux points à leur crédit contre un pour les joueurs de Charlie Querrie.Dans cette période, Cyril Den-neny et Randall échangèrent quelques coups de poing et les deux coupables furent expulsés du jeu.Les locaux eurent un avantage marqué dans la troisième période mais les visiteurs firent de l’excellente besogne et le jeu était intéressant.Voici quelle était la des équipes: exhibitions LES RENCONTRES D'HIER AU VI(TORIA DANS LES SERIES DE LA LIGUE DE HOCKEY DE LA CITE ONT ETE FORT INTÉRESSANTES.— LO YOLA, CA NA DI A N VICKERS ET McGILL VICTORIEUX.Gariépy____ Valin.Couvrette.Totaux.Bryson.Keating.Wright- Désautels.Turner.En subissant sa seconde défaite! de la saison, hier soir, aux mains des ; Totaux.Canadian Vickers, le Laval a perdu j Crescent i du moins temporairement, la tête | de la ligue de la Cité, que se partar ^ gent les Loyola et les McGill., vainqueurs dans les deux autres j parties.En effet, McGill et Loyola j Kaufman.ont triomphé des National et des ; Moir.Shamrock par les scores respectifs | Weiniield.de 5 à 0 et de 3 à 2.Ijc Laval a été O’Mara_ battu, après qu’il eut opposé une Bessner.résistance acharnée et si quelques-uns de ses équipiers avaient affiché j Totaux.leur meilleure forme, ils auraient ; probablement évité la défaite.Ils I SHAMROCK, ont succombé après bien des efforts, que la défense des Vickers a anéan-j Smith.tis, le résultat final de cette ren- j Caron_ contre étant de 3 à 2.! Mahoney.Loyola (3) vs Shamrock, (2) j Kelley.ANADIEN.158 149 187- - 494 ISO 168 164- - 512 149 157 194 - 500 149 177 181 - 507 138 174 125 - 437 774 825 851 - 2450 R ESC 'CNT.168 194 169 - 531 186 190 162 - 538 144 192 237 - 573 191 157 174 - 524 171 152 168- - 491 860 887 910 -2657 -agne 3 parties.BESSNER.158 156 160— 474 155 144 194- - 493 161 158 180 — 499 145 170 153 - 468 170 141 148- 459 789 769 835- —2393 CHOSES MUNICIPALES UNE TAXE SUR LES PAVAGES L’UN DES PREMIERS ARTICLES DU PROGRAMME DE NOS FUTURS ADMINISTRATEURS SERAIT DE PORTER AU COMPTER DES PROPRIETAIRES LE COUT DES PAVAGES.— NOTES DIVERSES.LA CONSCRIPTION QUI DEVRA EN DÉCIDER LE JUGE TEUJER SE DEMANDE LEQUEL, DU JUGE D’APPEL OU DU BUREAU DE REVISION, STATUERA EN DEFINITIVE SUR L’ETAT DE SANTE DES CONSCRITS.TOUTE CETTE SEMAINE Attraction extraordinaire THEDA HARA dans CAMILLE Le plus grand récit qui «il jamais été raconté.Attraction spéciale CHARLIE CHAPLIN dans une réédition de “THE RINK”.Le juge Tellicr a soulevé, hier La commission administrative de après-midi, la question des examens 1 iouin n’est pas encore médicaux.Il s’est demandé si c’esl sir I-orner entrée en exercice et Madame la Humeur fait déjà des conjectures ; ces dernières ont trait aux moyens que nos futurs ladministra.teurs prendraient pour amener plus d’eau au moulin de Madame Déficit.Il y a belle lurette que nos com-missàires multiplient leurs tentatives pour mettre au compte des propriétaires le coût dies pavages construits «n face de leurs propriétés ; mais elles ont nialhcuremse-ment toujours échoué.La perspective d’une dictature mitigée à la tête ide notre administration muni-cipa.le vient de remettre cette question en lumière.Et comme on prè- le juge d’appel ou le bureau de révision qui doit décider, en dernier I ressort, de la santé des conscrits.| Arthur Mathieu a été placé dans la i classe “A”, au premier examen mé-! dirai, mais il en a appelé, soumet-j tant la preuve de ses médecins de famille.Le juge Tellier a alors ordonné au conscrit do se présenter devant le bureau de révision qui lui a remis également un certificat de classe “A”.Comme la preuve des médecins de famille est très forte, le juge Tellicr n’a pas voulu se soumettre à la décision du bureau de révision, et il a ajourné la cause au 25.Si l’exemp BIEN QUE DES ETOILES AU PROGRAMME "Tho Truthful Liar* Hurkc et Harris et 4 autre* actes 4 NORMA TALMADGE duns “Ghosts of Yesterday* Récit de O.Henry Représentation continuelle depuis I h.jusqu’à 11 h.du soir.Prix : Après-midi, 10«15s : soirs.15-25s ; sam., dim.et fêtes, les prix du soir sont en vigueur.voit tout naturelHemenît (pie ce sera ^ ., • , nortée l’âge de fer de l'absolutisme, oha-1 tlon est retliste, la cause sera porut cnn de conclure, en c.bangeanit quelque peu 'l'axiome : là où n'a |, M„„i ; pu passer le père passera bien l’on- tre t,lj faut ; c'est-à-dire que le pro.prio.eonoeine 1 exemption qui 1 devant le juge Duff.Le juge Lane a décidé, composition Toronto Pure.L’excitation parmi la foule !et Boucher, a été intense pendant toute la durée do la joute.Dans la deuxième partie de la soirée, les Stars ont défait la Casquette par 7 à, 3.En dépit de la température po-î; ire d’hier soir, il y avait douze r uts personnes au Jubilé pour voir h s quatre clubs aux prises./Composition des équipes: Ste-Anne (3) Ottawa Benedict Buts Holmes Ritchie Points M ummery Shore .Couverts Cameron Gerard Centres Denneny Darragh Ailes 5 ** ir>* 20 4 15> t0 direction que suivent sas cours.Ce- s'têei Co.of Can.15 à 55, 25 à 55, 25 à 55, ' 10 à 55, 25 à 55.pendant, l’activité qui dure depuis bientôt une quiiiiizaiiie se maintient, pourrait-on dire, et les échanges continuent d’être assez nombreux et de porter sur un bon n•ombre de valeurs, dont quelques-unes étaient tout ù fait délaissées depuis des mois.On ne sait pas encore au juste, dams les milieux financiers, si le décret émis, hier, par le commissaire canadien du combustible, enjoignant à certains bureaux et fabriques de fermer leurs portes à certains jours affectera les banques canadiennes et les Bourses du pays, mais on exprime l'opinion que, même si les laïutorités ne l’y oblige pas, la Bourse de Montréal pourrait bien se résoudre à chômer, comme à H'aff Street, les lundis sans feu.Mardi prochain, anniversaire de Lincoln, les marchés américains, y compris la Bourse de New-York, chômeront vr a i sem b labié ment.Notons tout de suite que-, dans le compartiment des actions de priorité, les Can.Steamship se négocient à raison de 70 U ; 15 partis d’Iron se traitent à 88 et demi ; ctss lots fractionnés de Can.Cernent trouvent preneur à 90.Pour ce qui est des actions ordinaires, les Iron ouvrent en plus-value d'un point, à et reviennent à fil et demi, après avoir touché 61 ; c’est la vedette du marché.Les Scotia Steel accusent une égale augment at ion, p a ss a n t Obligations Mont.Tramways.15500 à 72 3-4.Empronts de guerre Dominion 1925.31600 à 95.Dominion 1937, SG0O0 il 93 1-2, 8100 à 93.Actions de priorité Canada Cernent.5 à 90, 10 à 90.Can.Steamshiu.30 à 76 1-2.10 à 76 1-2.25 à 77 1-4.Dorn.Iron.15 à 88 1-2.Bons Wayagamack.8300 à 80.Banque Commerce.2 à 185.Hors liste Tram.Power.30 6 27, 5 à 27, 60 à 27.OPERATIONS D’HIER APRES-MIDI Actions ordinaires Can.Steamship.10 à 42, 5 à 42, 10 à 12, 4 à 42, 35 à 41 5-8.Brompton.5 à 47 1-4.MacDonald.50 à 15.Con.Smelting.2 à 25 3-4, 2 à 25 3-4.Maple Leaf Mill.25 à 95.Civic Investment.10 à 74 1-2, 5 à 74 1-2, 10 à 71 1-2, 20 à 74 1-2.Quebec Ry.5 à 20 , 35 à 19, 50 k 19, 50 à 19 1-2, 25 à 19 1-2, 25 à 19 1-2.25 à 19 1-2.Shawinigan.25 à 113, 25 à 113, 10 à 113,i5 à 113.Shawinigan rights.27 k .20, fi à .20, 5 à .20, 6 à .20, 91 à .20.11 à .20.20 à 20, 10 à .20, 2 a .20, 7 à .20, Il à 20, 20 à .20.Toronto Ry.10 à 60.10 à 60, 5 à 60, 45 à 60.Dom.Steel Corp.25 à 59 1-2, 50 à 59 1-2, LE MARCHÉ DESVIVRES LE COMPARTIMENT DES ANIMAUX VIVANTS ET CELUI DES POMMES DE TERRE FONT RESSORTIR DES PLUS-VALUES VA-RIEES.— LE FROID GENE LE TRAFIC.Les journalistes de Montréal étaient les hôtes hier soir du Oon-, seil des Arts et Manufactures.En Les offres du inarche ties am- compagnie des membres du conseil, maux vivants devenramt moms nom- mm.T.A'.Crowe, J.M.-M.Duff, 1L-breuses, les prix montent d environ yy.Raphaël, iï.R.Wall, A.B.Allan 25 sous les 100 livres dans le cas des ! et M.J.-B.-L.Béruibé, secrétaire bouvill'on.s et des génisses, et de o0 de cette institution, nous avons par-sous -dans le cas des vaches de bon- couru les différentes salles d'étude, cherie.Le bétail de premier choix La visite a été très instructive et a été très recherché, tandis que les nous a démontré qu’à Montréal il y LES COURS PUBLICS UNE ŒUVRE BIENFAISANTE LE CONSEIL DES ARTS ET MANUFACTURES FAIT HIER VISITER SES SALLES D'ETUDE AUX JOURNALISTES—UNE PEPINIERE D’ARTISTES — ELEVES DE TOUT ACE — SUBSIDES INSUFFISANTS.A VENDRE échanges de bêtes de basse qualité Languissaient.Avec le retour des jours froids, on note une recrudescence de la gêne du irafic par chemins de fer et la raréfaction des arriviaiges de pommes de terre.Aussi celles-ci accusent une plus-value de 10 à 15 sous par sac, dans l'enserobie, l’approvisionnement local étant particulièrement restreint.Nul changement important à signaler par ailleurs.Nous cotons :— FARINE-ETA LON— Franco à bord (f.o.b.) Mont- ___ réal.$11.10 mérités au pays, et les différents Livrable en magasin .$11.20 professeurs qui forment aujourd’hui En lots fractionnés et aux épi- l’artisan, le.dessinateur, la coûturiè- oiers .$11.30 |re, l’architecte de demain, sont des élèves d’hier.a encore beaucoup de gens qui sont soucieux de s’instruire et de se perfectionner dans les arts et métiers.Llans la métropole, 1,600 élèves fréquentent ces cours qui sont absolument gratuits.Sur ce nombre, 1,173 sont canadiens-français et 480 sont d'origine anglaise, irlandaise, écossaise, chinoise et nègre.Dans le Québec, on en compte 2,324 qui sont inscrits dans les écoles que te Conseil possède à Saint-Hyacinthe, à Sherbrooke, à Valley field, à Saint-Jean, aux Trois-Rivières, à Saiut-Komuaid, à Sorel, à Chicoutimi et à Lachine.Toutes ont fourni des artistes remarquables, des ouvriers expéri- Magnifique immeuble à trois étages et soubassement, situé 830 rue St-Denis, angle Duluth, récemment occupé par les grands magasins de LAMY LIMITEE, chaque étage contenant 7,000 pieds de superficie.Cette bâtisse est en très bonne condition et peut servir pour magasin, manufacture ou entrepôt.Elle peut être facilement divisée en plusieurs magasins.S’adresser La Société (^Administration Générale 35 RUE ST-JACQUES.MONTREAL PROPRIETES A VENDRE 334 rue Sherbrooke Est, magnifique résidence double, pierre, couverture en coppe, belle serre, etc.Terrain 10,700 pieds.Cette résidence est une des plus belles et de meilleure architecture de Montréal, décorations artistiques, menuiserie en chêne, plomberie de première classe, beau terrain avec garage, écurie avec logement pour domestique, à vendre à très bon marché, cette propriété étant trop grande pour le propriétaire qui accepterait un petit cottage moderne en partie paiement.S’adresser à U.H.DANDURAND, 100 édifice Dandurand.OEUFS— Les arrivages d’oeufs se chiffrent par 671, caisses, comparativement à 273 pour le même jour de ka semai-25 à 59 1-2 , 50 à 59 1-2, 50 à 59 1-2.25 à ; n,» dernière et 25 pour la journée 59 1-2.25 k 59 1-2.25 à 59 7-8, 25 à 59 7-8, , v* .l,.,.,;./ 85 k 59 3-4, 10 à 59 3-i.5 à 59 3-4, 25 à 60, correspondante i an utri.'ier.as k oc, 25 à 60, 2.1 à 60, 25 a on, in à 60, Oeufs tout récemment 15 à 60, 25 à 60, 25 à 60, 5 à 60, 25 à 60, 5*à TTOn dilS .60, 10 à 60, 5 à 60, 5 à C0.25 à 60 P.-S, 25 à nAiifk: fraie 60 1-2, 25 h 60 1-2.10 à 60 1-2, 25 b 60 1-1, | V j ’ * ; * 25 à 60 n-8, 25 à no i-2, 50 à 60 i-2, 50 à Entrepose s, de choix .60 3-4, 50 à 61, 75 à 61, 25 à fil.75 à 60 7-8.i En 1 reposés, N-O 1 25 8 60 7-8 or; ¦¦ r‘K ~ ^ _ * .’ _ - „ 0 7-8, 75 à fit, 25 à 61, 25 à 61, 25 à 61.i Fn Irél'lOséc No 2 Dom.Textile.35 à 81.10 n 84, 15 k 84.UH il cpostb, .Ml - début ; les Steel of Canada, par contre, déclinent à 55 ; les Smelters I ! s’inscrivent à 521* ; les Ontario tii-ooecîVP- i Ontario Stei'i.aO a 28 1-2, 2a a 28 1-2, aO à suce essiv l 2g n_4( 25 à 29.Rionion Paper.5 à 117 1-t.Scotia.16 ù 68 , 25 il 68, 25 à 68 Spanish River.25 à 15, 25 à là, 10 k 15,1 10 à 15, 15 à 15.BEURRE— Les arrivages lent à 90 colis, de beurre ressor-par comparaison Les recelies brutes des trois pnn ; se niaintiennent à 29 ; les cipaux chemins de fer canadiens, (-an Cernent marquent 58 et demi : pour le mois de janvier, se presen- jes Macdonald se présentent à 15 ; eut en fléchissement par rapport a la période correspondante de Tannée dernière, par suite de la rigueur de la saison hivernale et de la gène qui en découle dans le trafic.Les recettes de nos trois principaux réseaux ferrés se totalisent à $17,368,-(Üi2.pour le mois écoulé._soit une diminution de $82,326, ou 5 p.100, mais en augmentation sur tous les mois antérieurs.• ¦ ¦ .Voici, groupées en un tableau .• .iiiaralif.les recedes île nos voies ferrées, compagnie par compagnie, et le revenu global de .l'ensemble, pour janvier: 1918.Aug.P.C.$10,570,000 $629,000 C.I>.B, U.T.R, C.N.R.1,083,302 2,715,300 x- $17,368,602 -Diminution, .x594,U2(i xl 17,300 x $82,326 Le tableau comparatif suivant lapproche les recettes des 10 der liers jours du mois passé, pour cha-lue compagnie: 1918.P, R.$3,535,000 T.R.1,302,645 N, R.948,200 tes Dom.Textile cotent 84 ; les Canadian Cottons se vendent 50 ; des lots fragmentés de Spanish River changent de mains à 15 ; 10 parts de Civic Power se traitent à 74 et demi (ex-dividende), niveau de la veille ; les Shawinigan s'absorbent à 113 (ex-droits) : les Quebec Railway redescendent à 18 C ; les Toronto Railway passent de 60 à 61 et demi,- puis à 63 pour des lots fragmentés ; les actions hors cote Tramway Power se transigent à radon de 27 : et les obligations tdétwnturcs) Montreal Tramways trouvent acquéreur à 76Ai.; ! Les opérations de la séance du r matin ont porté sur 3,236 parts, en j tout.1 Le dividende de 3Lic/r, sur les arrêtions “Intercolonial Coal Company”, j vient distribuable aujourd'hui.D’au- tre part, l’action ordinaire “Penmans” vient ex-dividende lr4 plus c/c de superdividende, aujourd’hui.OPERATIONS DF.LA MATINEE .es Franchère, les Saint Charles, les Gil'l, les iLaliberté, les Dyonnet, les Harris, les iLafrenière ont appris au Conseil des Arts et Manufactures comment tenir un fusain, u» ;L a AUGMENTE crayon, une aiguille.Ils se sont perfectionnés dans le modelage, et ont 70s | pu bientôt vous camper une tête de 5gs Danton ou de Robespierre très 52s réussie.La Législature provinciale accorde à celte oeuvre une subvention de $10,01)0 par année.La ville de Montréal y va aussi de son obole, qui varie, suivant ses conditions financières.D’après des calculs faits, il en coûte à l’institution $4.«50 par tète.COMMISSION SCOLAIRE LE CHIFFRE DES TAXES 48s 45s steri c».of Con.io à 55.io k 55.in k 55,1 av'ec 92 pour Le même jour de la se- ej i’on estime que la somme accor-15 à 55, 50 à 55 i-i, 50 à 55 1-4, 25 à 55 1-2, ; semaine passée et 35 pour la date n'est pas suffisante.‘Cependant, 11 % H 2.j f AiJ 4,>?à 55 1-2, i correspondante de Tannée dernière, j malgré ce peu d’argent, on opère un Emprunts de niirrre ’ ~ \ De^beurrcrm (haul ^ travail efficace et nécessaire.47 a 478% | Tels ouvriers de cette grande ma- M0NTREAL UNION LANDS COMPANY, LIMITED AVIS D’ASSEMBLEE GENERALE SPECIALE DES ACTIONNAIRES Une assemblée générale spéciale des actionnaires de la Montreal Union Lands Company, Limited, convoquée par résolution du bureau de direction, à son assemblée tenue le DE PLUS DL $600,006, PAR SUITE DE L’AN r,.- t t'y niS- janvier 1918, aura lieu au bureau NEXIO N DE NOIAEAIX , de “The Sun Trust Company, Limi- TRICTS A LA COMMISSION SCO-LA1RE CENTRALE.— PERCEPTION DIFFICILE.Dominion 192.850(1 à 95 Dominion 1937.52000 à 93 1-2.Allg.$464,060 x262,0*15 18,600 Cours fournis par la maison Bru-nenu et Dupuis, courtiers.95, rue Snint-Francois-Xavier, Montréal.$5,785,845 $220,585 4.0 0 Actions ordinaires ; -irieni.p>KhK.?r, n .20.15 .26, 40 à .20, 2 à .20, 15 k .20, 50 k .20, 25 k .20, 55 k •i ui j2 k 20.60 n .20, 40 à .20.79 k .21, 100 ù .20, 12 k .20.I k .20.3 k .20.5 k j .,n.n .:n.„o k .22.21 ù .22, 20 A .20 .200 k I .21, 15 n ,20.193 ù .20, 27 k .20.34 k .21, 25 A 3."à .22.1(1 k .22, 3 A .22.2 à .22, 1 k .22, LES GRAINS A CHICAGO Cours fournis par La maison McDougall & Cowans : Cours d’ouverture Maïs — Mai.124% Avoine — Mai.79’À ' Cours à midi 124% choix) sept, et oct.De beurrerie (bon eboi) sept, et oct.De beurrerie (arrivages quotidiens) .De laiterie (haut choix).De laiterie (bon choix) .FROMAGE- 79% LES PEAUX VERTES : 1)aye les prix suivant-s: - Fromage No 1 .Les prix du marché des peaux : Fromage No 2 .crues ou vertes s'établissent au- Fromage No 3 .iourd’hui de la manière suivante L Peau de boeuf No 1, la livre.18s MIEL— Peau de boeuf No 2, la livre.17s Peau de boeuf No 3, la livre.tfis Pe.au de veau, la livre .25s à 30s Peau d’agneau, ta pièce $4.35 à $4.50 ¦ tn ne homme qui gagne $20 par semai 39 a 40s | et q;Ui souvent n’est âgé que de ! 16 ans ou 17 ans.Les élèves des 3o a 39s | deux sexes et de tonte nationalité i sont admis à l’étude à partir de | Tâge de quinze ans.Comme la values arrivages de fromage s’éta-1leur, à rencontre du vers fameux, b lissent son de ! jour Pour la première fois celte année, le rôle des taxes scolaires tie Montreal contient les chiffres des nouveaux districts qui ont été nouvellement annexés.Le montant -total d'augmentation des taxes se chiffre elar'ait hier que l’augmentation est due, pour une bonne part, aux annexions qui ont été.faites.Cas anciennes écoles séparées sont situées dans Montréal mais ne faisaient pas partie de la Commission des Ecoles Catholiques a venir On a eu la percep-ans que lisant pas ted”, chambre No 43, Edifice “Guardian”, 160, rue St-Jacques, Montréal, le dix-neuvième jour de février 1918, à une heure de Taprès-midi, dans le but de discuter les affaires de la Compagnie en général, et, s’il est jugé à propos, d’adopter une résolution à l’effet de mettre la Compagnie en liquidation et de choisir tin liquidateur provisoire.Par ordre du bureau de direction : THE SUN TRUST COMPANY, LIMITED, par Chs-Ed.Arpin, Directeur-gérant.,a commission impériale d’achatijun motif de panneau.Dans PateUer Wt5, ¦ n définies.du modelage, nous avons meme \-u 1 DES BOMBES LANCÉES SUR ZEEBRUGGE x—Diminution.iNous reproduisons dans le le a u ci-dessous les recettes brutes i à .22.mois de janvier de 1918.les plu-1 £ V Yi 74 ,‘2’20 Int au regard de celles du même ôui-brè Ry.25 à 7s i-2, in à “is 1-2.50 k liis des sept années antérieures: 1 la 1-2, 5 à is 1-2, 25 a is 1-2.r>o k j« 1-2, 25 “ ne ¦' 18 1-2.50 A 18 1-2, 25 k 18 1-2, 75 k 18 1-2, 25 à 18 1-4, 10 ù 18 5-8.nvier.Recettes brutes 1 totales 11918 1917 .17,450,988 |1916 .14,724,216 .10,758,213 1914 .13,056,233 1913 .15,080,618 11912 .1 1,851,386 If.911 9,853,839 *• Blanc No 1, en rayons Blanc No 2, en rayons Brun No 1, en rayons Brun No 2, en rayons.Blanc, extrait, en seau ., .¦ i Sur ce montant de $2,678,819, Les 21s% lune femme de 69.ans.qui en est a \ , les catholiques se 21*V* sa quatneme an nee delude.chiffrent à $969,330 ; 1rs protes- 20s% - Un Chinois, loin \en.un nègre $753^33 cl te ne ut ras, ce qui ! tracent sur ce papier bristol un pa- j comprend te banques, Les com- j lais municipal, ou une case que 1 on chemins de fer ou autres, les taxes perçues de ce -chef s>e chif- > \ 21 à *72s peut supposer être plus moderne *19 à 20s 6'ue 'cefle de Tonde Tom.18 à 19s A nart ces cours que nous venons 17.de mentionner, il y a aussi ceux de la menuiserie, de la plomberie, de fi'0'"3n'nU"1'" ^Ü,J 17 a 1*.! solfège, qui sont fréquentés par un rte JU lbs.17 ô 185 j grand nombre d’élèves.L’oeuvre VIANDES FUMEES— est donc prospère et ne demande cription .qu’à s’améliorer pourvu que l’on qui veut dure fois le Le jambon de 8 à 10 livres cot«i donne les fonds nécessaires.Le jeu- y* tbbtrnn,- (tiini André vient ci ;- ., , „ ! de 31 à 32 sous la livre; de 12 à 15 j ne homme qui veut parfaire son : tiuarEcr ^mt-Andre vienl en- Amsterdam, 5.— La ville de Zce- : livres, 30 à 31 sous la livre; plus éducation artistique ou ouvrière, su,t* a.veQ T* ^ Y .'A , brugge a été soumise a un violent |„urd, 29 à 30 sous la livre, tandis peut avec *le Conseil des Arts et Ma- .•Par, Sîira.sitv boinbardeincnt d’aeroplaoes dans le que le lard fumé à déjeûner ! mi factures, sans nuire à son travail.1 • .copra-nt de l'après-midi d'hier, si, (“breakfast bacon”) cote 40 à 41s; j continuer sa formation.Il n'a pas on en croit une depéche qui vient le lard fumé Windsor de choix, de un sou à débourser.Tout ce qu'il a $141,4/» .AOire-i ami de la frontière.Des bombes au- 42 à 43 sous; et.le lard fumé Wind- : à donner, c'est son talent, son apli raient aussi été jetées dans le porl Sor désossé, de 44 à 45 sous la livre, i tude et sa bonne volonté.frent à $951.350.Ce montant est divisé ,p rop or lionne Hem en t entre les protestants et les catholiques.Le quartier Saint-Georges paye le plus gros montant des taxes, sa sous-! marchand, des •cité et district de cription se chiffre à $563,235, ce Montréal, demandeur, vs Ladislas PROLONGEMENT DU TEMPS *,> .•—••wc • •.par les présentes; donne que le temps pour la réception des .soumissions, pour de croisées en acier Laminé et des cadres et châssis couverts en bronze, est prolonge jusqu’à lundi, 18 mars 1918.Par ordre, .JOHN A.PEARSON, architecte.J.O.MARCHAND, associé.Edifice du Parlement, Bâtisse du Centre, Ottawa.PROVINCE DE QUEBEC, district de Montréal, Cour supérieure, No 65.— Arcadc-Ssbin Bissonnctto de Bruges.HJRSE DE NEW-YORK J'our, f o n r n if pur MM.Bron«u *t Da-Fnla.ranrtlrn.roe Saint-Françala-Xa.lar, 95 »t *7.Mi*ntr#al Valeer» °»tm- Midi ! Valtur» Midi i tura ( Mli*Cb.*r.0 > luf.Mnri.pr 9t',1! 74 Ahi.Cli.gr.Int.Nickel.27», Am «K 11 #1 Int.Paper.•i2 31)4 An.a.sag.vs i 77Q Iat-Ra.Tr k1.; « Aoi.C*u ¦wq! .47*4 I.chighVal."m/.'isi.; , A m.Carko.:h.Max.Moto.A W I.OCO.5* 5» Mcx.Petro.('«(v ?2 Am Smrlt i Am.b.Fou.| 63^ Mita.PAC If.N.Y N,H.'éOV AMaC Jtl.M HA'/'i r»3 North.Pac.Atch.ftcu rtlki *4 Pl:tili*ylt».46% 1 41» l Laid.Loco.04».,; !‘rp»s.St.C, ' 7Ô 1 VH halt.ârOhio M-KI ni Readitg 8eth.Steel, / f kepubh.Ir.7fi îi iiîrookl km •4 .Roc.I al.or* .i .|i au.K.-V 14H Ruht>, U.S.f.7K 67v; .eal.l.ralh oU P.Ai 70’,'( ‘¦H Shattuck Ar South.Par.84î»i si L'ar» l’i •d, ,42 kJ 33 Fout.Rail.2.1'?,! 23% Uruci Strç oVA SUFanl kl tepr.N 01 Uni u d F .Krenr.N»,' Union Pac.inii, liâ'i El le Uni 11 15 1 i.î U.S.fttc.or.w% »à».ür .^or.O /71k U.S.SIeclp Insp Cap (6 1 (•'>', UtahC*Bpe *n ««Ungbou ‘•s 1 83)< nJJsn.otn.êsy.i 41V;! 4l»4 1 .\Pour spéculer ! ! ! il eut utile de suivre la marche de» valeur», d’étudier le meantime de la hau«»c et de la baisse.Pour ceU H suffit de lire La note américaine Poor la rartynlr arali».Il anf-fit de a'adrcaafr i M.PAUL de MARTIGNY Mi tiurrau de Mnntrtal de la Malaon SRYANT, DUNN& Co., 9ua kninl-KrançoIa-Xaviar, N*i M*M ^ TEUKI'Honk MAIN 4M* La Cité d p vient d’émettre des dében-tures pour un montant de $1.500, remboursables dans 5 ans à g POUR CENT COUPURES : $100, $500 et $1.000 Aux personnes, soucieuses de faire un placement sûr et de tout repos, nous les offrons et recommandons particulièrement.Téléphonez vos commandes à nos frais Pour renseignements supplémentaires, s’adresser à Versailles, Vidricaire & Boulais, LIMITEE 90, RUE SAINT-JACQUES Tél.Main 8746.ait 35 à 36s 35 à 36s 32 à 33s 29 à 30s 27 à 28s 29 à 30s PABLO CASALS VOLAILLES— Dindes, la livre .Poulets nourris au ' Poulet No 1.Poules de choix.Poules ordinaires .Canards.Oies.POMMES DE TEHRE-., ., , Iles a mirée ier, pour avoir 1c plaisir Le marche des pommes de terre (le ics vojr.i>P ,U)S jours Pablo Ca-dopue lieu a une avance des prix.sais )e violoncelliste, est l’égal de Les Montagnes Verte se voiiHlent a ; lous ses prédécesseur»; on sait lui uCvS cours variant de $2.15 a $2.2;), témoigner notre admiration en rem-es pommes de terre btonches de ; pliss.,'n1 chaque fois les salles où il Ontario font de .$_ a $2.10 et les ,ionne des récitals.Ceux qui ne Du temps de Liszt, de Paganini, de Joachim, le public se souciait assez peu d'aller entendre ees artistes qui représentent pour nous tout 27 à 28s l'p ‘t"1' munde a jamais connu ils> “ v ! plus merveilleux.On paierait cher St-Louis, d* Grâce, si08,324.et enfin Delorimicr, $49,-j 393.I La “Liste Neutre” de la ville, j c'est-à-dire les bureaux, compagnies ' ou autres qui sont obligées de payer J îles taxes scolai res sont comme sui t j par quartiers : rouges, de $1.90 à $2 par .sac de 80 livres, chez l’acheteur (ex-storc).VIANDE SUR PIED- - Les arrivages de lia semaine écoulée, aux abattoirs de l’Est (Padfi ’ont pas entendu ne connaissent pas les ressources du violoncelle, ils ne savent pas ce que c’est qu’une sonorité égale et homogène dans ouïe l’étendue de cet instrument au timbre si humain.Qu’ils profitent Sai'nt-.lacqties , , $80.010.91 Sai.nt-Geonge , , 207,926.20 Sainte-Anne , , 101,638.55 Saint-Joiseiph ., 44,985.12 Saint-André 38,898.32 Saint-Laurenl 63,641.22 Saint-Louis 19.919.50 Lafontaine # .3.943.75 Papineau 18,736.97 Sainte-Manie 40,970.32 Hoehelaga 31,593.25 Sai n t-Tean-iBaiptiste .7,316.66 Saint-Gabriel 30,228.00 Saint-Denis # , 13.541.14 Saiint-Henri 32,886.27 Notre-Dame de.Grâce , m 42,000.30 Delorimicr u , 26,096.90 Laurier .# 26.000,49 A,1 nvn t s i c -Bordea u x .# .24.924.40 Mercier .36,092.16 Leduc, fabricant, autrefois des cité et district, et maintenant de lieux inconnus, défendeur.U est ordonné au défendeur de comparaître dans le moLs.Montréal], 22 janvier 1918.T.DE P ATI E, Dépirté-protonolairp.que Canadien) se chiffrent par 725 de l’occasion qui se présente encore Mercier.tètes de bétail, 550 moutons et : une fois cette semaine a la .salle agneaux, 800 porcs et 250 veaux.Windsor, jeudi prochain, d’aWer BOURSE DES MINES .Les offres de là journée se présen- i applaudir PaWo Casais t ont à 750 têtes • i tènie jour de février 1011’.A dis heure* du matin, k la place d'affaires du defendeur.au No 1967 rue Notre-Dame ouest, eu la cité de Montréal, seront vendus par auto-SOâl gân J'iiéité de justice les biens et effets du dit dc-•Tur.tt .oju.sa lemteur saisis eu cette cause, consistant en caisse automalinuc National*, vitrines, cha-—- « r1'" pru%v, le.Comlitions : argent comptant.J.CONCERT DUFAULT m ' ¦ i PnoVIXCK DU QUEBEC, District de Mont- Avc/.vmis dé'i oniendu ciumler léal.Cour Supérieure.No 5008.— Paine r, ./le .o- • Il Sadie Uldlow, .'omise séparée de biens du Dr Paul DnfauH .Si oui.nul doute, que I Kidlow, tous deu\ de Montréal, de- und Co., rue Saint-Eraucois-Xavler, VOUS 11’hésiterez pis ü VOUS rendre à maitdrresse, vs Waller Rowan, du même Montré-1' De- ' nouveau concert au bv-néficc te >'-• futures1 d.t’maTn.^'h, prochain; Off-e.mande.9’ .10 $19.75.NOTA.—Les prix cotés ci-dessus, pour ce qui est surtout de la farine et des produits laitiers, sont ceux du producteur ; tes autres sont généralement roux du commerce de gros à Montréal, à moins que quelque chose n'indique le contraire.AHTHUK PRUNEAU.| Dome I-ake.Dome Mines.Gifford.Hargraves.liollinger.Keiwbeek Con.Klrk l-akc.Un Rose.McIntyre.McKinley Dnr.Mining Corp.of Can,.I Newrey.I Nlplsslng.Ophlr.l Pete Lake.i Pure Crown.Tisdale.Membee.| vi?J.nHi ! I! ‘.I BRUNEAU & DUPUIS COURTIERS nur«nM de Montréal.97 ET 99 S.-FRANCOIS-XAVIER Succur.alr.i QUKBRC at SORKL I'll direct «tm POST * FLA.UU.NtwTa.k J»rrs.E.Dome.; provlnelnl.Schumacher.Teek Hughes., 1 Trmisk.Thomn-Krlst.ITrethrwey.Vac.Oil ami Cuis.West Pome Uou.• • • IS 2» 27 2 » uor» ,325 21 (a 24 10 :ta«y4 u 18'- 20 87.1 8!»fi 2% 4 8 fl fi 10 520 5 « fil :\o .'12 tau 1 II» 52 slfiO ;riO .'Ifi 815 sas î> a-a, 20 •yj l’t 1% 21 25 2 fi 48 •181J fin Ml :i7 28 iîü là as; 15', 11% lïVi oeuvres de la Miséricorde, le mei- fHirrs défendeur, nu No 2C6\ me si-Credi 6 février prochain; SI non.Antoine, en la cité de Montréal, seront vm- ¦ilh'/ l'entendre vous VOUS procure- dus par autorité de Justice les biens et ef-,1111 / i emenare, St.u» juu.- , |f1s (u, dit défendeur saisis en celte cause, cz des moments délicieux^ Cil (( OU eotislstant en un piano, meubles, etc.Con- : tiint cette voix si chaude de sympa-j thie dans un répertoire tout-à-fait I inédit.Mlle Eabiola Poirier que déjà nous avons présentée au publie Montréalais, sera là aussi prêtant (lue.M.Albert Uhamberland.le violo- ditions : argent comptant.J.N.Pturé.11.f,.S.M ontréal, 4 février 1PÏ8.PUOVINCK ni«: QUnnEC, District de Mont-t al, Ouïr Slinériruiv.No 1RS0.Hodolp*''» Turcotte, dr Montréal, demandeur, vs .1.R.U.Desjardins, du même lieu, défendeur.Le liême jour de février 1D1R, f» dix heure» de Vavurt-m’di, nu domicile du dit défendeur, un No 1821 rue St-Laurent, en la cite de Montreal, seront vendus par autorité de jus nistc si justement aimé et apprécié lice 1rs biens et effets du dit défendeur std qui fait de l’instrument de son art, «'(• ri' (-'ette omise, consistant en un piano, I interprète d( s sentiments du 1 «une n t eomptunt.u.RobitHille, il.c.s.les plus purs fl les plus délicats, Montréal, 4 février 1918.uous procurera aussi un régal artis- >“„• rez-de-chaussée.G POUR .75 Chaise de cuisine, fini chêne doré, construction très forte, siège en forme.Très spécial, chacune SOMMIERS SOMMIERS EN SPIRALE, foutes grandeurs : 3’, 3’G”, 4’, 4’G” g*® par li pieds.Val.9.00 pour.i&êgçœrnriX'* 01! CHÀMPOL Cadette de Gascogne «U?mmm 54 (Suite.) “ Laisse les serments, prononça le sénateur, ou pultôl iiens-t’en au seul qui soit die mksc.qui puiwc encore prouver en ta faveur.Jure-moi de rompre à jamais avec les influences néfastes oui ont égaré ta raison, Point d'autres paroles, point d’autres men songes ; je ne te permets qu'un mot, un seul.Oui ou non, jures-tu de ne jamais revoir les Gnus-Made, ni aucune personne qui les approche ?Le juges-tu ?’’ .Un silence de mort ¦ fil où Mar-clenne sentit se Jouer sa destinée.Ne revoir ni les Cnur :ndc ni personne qui les approchât, ci le r pouvait s'y engager.“ Non.murmura-t i'”1’ ; mais.l.a voix tonnnnle eu s/uafeur couvrit ses dernières protestations “C’en est assez.Tu 1c dénonces toi-même; non seulement tu avoues taTolie, mais tu y persévères.Au moins mesures-en l’étendue! Celui .que lu choisis pour époux, tu le .connais! Une brûle, un idiot; pire i encore, une sorte d’aventurier sans | foi ni loi • (d si tout ce qui en lui ! devrait faire horreur à une fille ! bien née ne t’a pais arrêtée, toi, à j première vue.c’oxt que la raison et l’honnieur sont potvr toi lettre morde.Il est inutile d’y faire appel ! Ta 'aiuié sera-t-elle également i.nseii-'lile ?Sache donc ce qu» je t’ai tu im fm’à présent, par un excès de dé-’«icalOM'C que j
de

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