Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
mardi 21 mai 1918
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

Le devoir, 1918-05-21, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
VUIÆJMS IX.— .\o US MONTREAL, MARDI 21 MAI 1918 Abonnements par la poste Édition quotidienne CANADA ET ETATS-UNIS.$5 00 UNION POSTALE.8 00 Édition hebdomadaire CANADA.«ço oo ETATS-UNIS.2 50 UNION POSTALE.3 00 LE DEVOIR DEUX SOUS LE NUMERO Rédaction et administration ; 43.RUE SAINT-VINCENT MONTRÉAL TÉLÉPHONES i ADMINISTRATION: Main 7461 RÉDACTION: - Main 7460 Directeur : HENRI BOURASSA.FAIS CE QUE DOIS ! AUTOUR DE LA QUESTION IRLANDAISE Nationalistes et ‘‘Simi Fein” — Le manifeste Dillon & Cie — L’affaire Pigott — Y aura-t-il pro- cès?Un “modéré” : John MacNeiil.Les arrestations en niasse paraissant viser, de façon presque exclusive, les chefs du Sinn Fein, on pouvait se demander de quelle manière réagiraient les chefs nationalistes qui sont bien d’accord avec les Sinn Fein contre la conscription, mais continuent de les combattre pour le reste.C’est ainsi, par exemple, qu’à East-Cavan se poursuivait une violente lutte électorale entre Arthur Griffith, vice-president du Sinn Fein et l’un des principaux, sinon le principal initiateur du mouvement, et un candidat nationaliste, ce qui faisait que Dillon et de Valera, travaillant ensemble le matin, parlaient l’un contre l’autre l’après-midi dans cette circonscription électorale.On a pu voir, par les dépêches d’hier, que VObserver soulignait la position embarrassante où les arrestations allaient placer John Dillon et faisait du reste contre celui-ci une charge à fond de train.Les dépêches de ce matin nous apprennent l’altitude de Dillon et de ses collègues.Une fois de plus les Irlandais font bloc contre la politique du gouvernement britannique.Un manifeste signé par les chefs de tous les partis autres que l’unioniste, par John Dillon et Joseph Devlin, les chefs du parti nationaliste, par William O’Brien ej.Tim Healy, nationalistes dissidents, par John SMacNeill et l’échevin Kelley, qui viennent de prendre dans le comité directeur de la lutte anticonscriptionniste la place de de Valera et de Griffith, et par MM.Johnston, Egan et O’Brien, qui représentent dans ce comité le parti ouvrier, dénonce en termes d’une extrême vigueur la déportation en Angleterre de de Valera, de Griffith et des autres prisonniers ainsi que la proclamation de lord Urench.Les chefs de tous les partis recommandent avec le calme la continuation, quoi qu'il advienne, de la lutte contre la conscription.G’est tonte l’Irlande anticonscriptionniste qui parait ainsi se ranger derrière de Valera, Griffith et les autres prisonniers.* « • On notera, dans le manifeste irlandais,, le rappel de la fameuse affaire Pigott.11 était inévitable qu’elle fût ramenée sur le tapis, car elle offre aux amis des prisonniers, contre les pièces que l’on pourrait produire contre eux dans la presse, en dehors d’un procès régulier, une arme trop forte pour être négligée.Par la lettre dite de Pigott, on avait voulu impliquer Parnell dans l’assassinat de Phoenix Park, où succombèrent le secrétaire pour l’Irlande, lord Frederick Cavendish, et son adjoint, M.Burke.Cette lettre ayant été publiée dans le Times, Parnell intenta à ce journal un procès en diffamation où il fut représenté par M.Russell, le futur juge en chef d’Angleterre.Au cours du procès il fut démontré que la pièce était un simple faux, Pigott s’enfuit en Espagne où il se suicida dans une chambre d’hôtel, et le Times faillit mourir de l’aventure.Le fait de s’etre laissé duper, et d’une façon grossière, affirmait-on, en une aussi grave affaire, avait porté à son prestige un coup presque mortel.* * * On notera aussi que les Irlandais demandent que les prisonniers soient jugés en Irlande.C’est un point qu’il faut retenir, car il en sera probablement beaucoup question, si le procès a lieu.Mais le procès aura-t-il lieu?Une dépêche spéciale de Dublin à la Gazelle et au New-York Times, qui confirme des extraits de journaux anglais transmis hier, permet d’en douter.“Xo public Trial —- Pas de procès public”, dit le sous-titre de la Gazette, et le texte ajoute: “Et qiïad-viendra-t-il maintenant des suspects arrêtés?Je crois qu'ils ne seront pas traduits en cour martiale et qu’ils ne subiront pas de procès public.La mesure est virtuellement complète en ce qui concerne les personnes affectées, et elle est complète aussi en ce qui concerne la part de leur liberté et de leur sécurité affectée.Mon information personnelle me convainc que le gouvernement évitera scrupuleusement tout ce qui pourrait donner une excuse aux désordres.” D’après ces indications de source favorable au gouvernement, il semblerait donc que l’on se contenterait d’enfermer les prisonniers sans leur faire de procès, en s’appuyant, disait une dépêche, sur certaines dispositions de la Defence of the Realm Act.Une couple de journaux au moins ont laissé entendre que le gouvernement allait ou devrait publier une partie des preuves qu’il est censé posséder, pour justifier devant l’opinion les arrestations en masse.Il est probable que, s’il ne se produit point de nouveaux développements d’ici là, il y aura un débat à ce propos à la reprise des séances parlementaires le 28 mai.# # * Ces dramatiques arrestations ont soudainement remis en grande lumière l’un des chefs du Sinn Fein qu’on avait un peu oublie : John MacNeiil.C’est l'un des rares hommes de premier plan qu’on n’ait pas arrêtés.La Gazette nous le présente comme un modéré: “MacNeiil is moderate”, dit l’un de ses sous-titres, et sa dépêche ajoute (pie l’on attribue généralement à la confiance que l’on met en sa modération le fait qu'il n’a pas été arrêté.MacNeiil est un savant, qui s’est spécialisé dans l’étude de la langue et des origines gaéliques.II est professeur à l’Université nationale d’Irlande.Quelques jours avant l’insurrection de Pâques, un prêtre irlandais nous disait de lui: C’est le futur chef de l’Irlande.11 était, au moment de l'Insurrection, chef d’état-major des volontaires du Sinn Fein.On ne connaîtra probablement qu’après lu paix le rôle réel qu’il a joué dans ce drame.Il y à là quelque chose qui se relie évidemment à une partie inconnue de l'histoire de l’insurrection.MacNeiil fut arrêté, condamné aux travaux forcés, puis relâché comme de Valera, la comtesse iMarkiewicz et les autres.Il avait été, pendant son emprisonnement, élu président de la Ligue gaélique.Lors de la reconstitution du Sinn Fein, la comtesse Markiewiez, qui fut l’un des chefs militaires de Tinsurrec-tion, s’opposa violemment à ce qu’il fût placé dans l’un des postes directeurs.De Valera, par contre, qui avait été, lui aussi, l'un des commandants de groupe et qui venait d’etre élu chef du parti, jeta dans la balance, on sa faveur, le poids d sa propre influence.MacNeiil prend aujourd’hui, nu comité anticonscriptionniste, la succession de de Valcra.Les événements ne devront pas tarder à préciser davantage 1rs trails de cet homme de science projeté dans la plus brûlante politique.Orner HEROUX.CHRONIQUE MUNICIPALE M.L'EXPERT X F.T LA POLICE il.es événements secrets sont, d’ordinaire, ceux qui sont le plus rapidement divulgués.Personne ne songera à parler d’une assemblée tenue au su et connu de tout le monde, mais le privilégié convoqué à un conciliabule ne se fail pas faute de communiquer à ses intimes le résultat des délibérations auxquelles il a eu la chance insigne d’assister.Comment perdre celle occasion rarissime de paraître intéressant ?C’est ainsi qu’il n’est plus grand monde à Montréal pour ignorer le résultat de la causerie secrète de M.l’expert X sur la situation du vice à Montréal.Cette revue du cloaque montréalais se terminait, parait-il, par un boniment pro domo, c’est->à-dirc en faveur du bureau des recherches municipales.Il 'ne peut pas y avoir de service de police efficace sans la surveillance d’un bureau idc recherches municipales.Or le bureau des recherches municipales à'Montréal n'existe pas, donc.aurait conclu AI.l'expert X dans un rigoureux syllogisme, il faudrait $25,000 pour fonder une succursale de cette coûteuse entreprise en investigations.L’argent est rare, et on accueille généralement des demandes de souscriptions assez froidement.M.l'expert X ne dût pas être enthousiasmé, non plus que celui qui se voyait déjà à la tête de cette nouvelle organisation.Bref celte police de In police n’aurnit emballé personne et les mains ne seraient pas ouvertes, même pouw applaudir.En effet, d’après ce système, il fau- drait ensuite constituer une autre police payée pour surveiller la première, qui devrait être à son tour surveillée par un autre corps qui serait surveillé par un troisième et ainsi de suite à l’infini.A l’heure actuelle, les deux principales confessions de la ville de Montréal, la religion catholique comme la religion protestante, possèdent des organes puissants admirablement organisés, qui ont autant de chances d’exercer une surveillance efficace sur la sûreté que des organisations mercenaires.'Peut-être ne s’est-on pas suffisamment occupé de ce côté de l’administration morale de la ville autrefois, mais il est encore temps de s’y mettre.Nous sommes sûr que, si la police se rend compte de la vigilance du bureau des oeuvres catholiques, elle sera forcée'de faire son devoir, et que nul bureau municipal ne vaudra pour elle l’aiguillon des regards honnêtes du dévoué curé de Saint-Jacques, par exemple.De tout temps, le clergé a été le gardien de la morale.Il se peut qu’il ait eu trop dè confiance dans la police, en ces dernières années, mais tout indique qu’il tend à réagir et nul n’obtiendra des effets plus prompts que lui.Témoin la rapidité déférente avec laquelle le nouveau bureau des administrateurs municipaux a transmis au chef de police, à la requête de Mgr l’archevêque, Tordre de surveiller l’observance de la loi interdisant l’entrée des enfants non accompagnés de leurs parents ou de personnes adultes au cinéma.M.CAMPEAU S’EN TRAIT Il s’exerce une pression terrible, paraît-il, pour faire accepter sa retraite au chef de police, tandis que, par ailleurs, sans doute pour le hâter de la prendre, on le menace de le déshonorer è tel point qu’il n’en puisse jamais retirer un seul sou.Nous n’avons pas à juger M.Campeau, mais il s’en faut que nous acceptions à son sujet la rapide exécution des experts de New-York qui, ainsi que nous le disions plus haut, ont intérêt à trouver que la police est mal faite, puisque leur raison d’être est d’observer la police et que là où leur regard vigilant ne rayonne pas, il est impossible que la police soit bien faite.Si les rumeurs que nous rapportons plus haut sont vraies, nous sommes d’avis, ainsi que M.le maire, que, quelles que soient les amé-pités que Ton puisse lui faire subir, le chef Campeau ne doit pas s’en aller avant d’avoir exigé et obtenu une enquête.Sa démission, dans les circonstances actuelles, ressemblerait à une fugue.UNE RECONCILIATION ET UNE LEÇON Des gens bien renseignés assurent que LM.le maire qui, tout en n’étant plus commissaire, reste bon enfant, n’en veut pas longtemps à ceux qu’il a battus; c’est ainsi qu’il serait enclin à pardonner à LM.Gouin le lort qu’il (M .Martin) lui aurait fait, d’autant plus qu’aux termes du protocole intervenu entre les deux belligérants, M.Gouin livrerait à M.Martin la position convoitée : un fauteuil au Conseil législatif.On rendrait en outre au maire le hochet qui enchante sa vieillesse: le contrôle des employés de l’hôtel de ville.Il n’exercerait ses fonctions qu’une seule année, car il serait bien entendu qu’à l’échéance de son terme actuel il ne renouvellerait pas son bail avec Concordia.De ce revirement politique — à supposer qu’il fût vrai — se dégage une leçon de prudence pour ceux des nouveaux chefs de département (lui sont disposés à jouer les Fou-quier-Tinville.Qu’ils ne se hâtent pas trop de demander des tètes, car il pourrait, à la longue, leur en coûter la leur.A supposer même (pie M.le maire disparût, il n’est pas assuré que VI.Gouin reste longtemps au pouvoir.Nous trouvons, on ce moment, chez certains des nouveaux “nommés” une disposition a aller trop vite en besogne, à couper ici et là les situations qui ne sont pas dues uniquement à la compétence et oublier où la leur, pourtant récente, puise son origine.La guerre, ou plutôt la loi du Service militaire doit nécessairement P1’,?,.Vne masse (le jeunes gens a l hotel de ville.Il est assez proba-f (I,U‘ 8 5 1,633,842 21,592,408 27,235,400 13,279,961 1,449,655 15,543,328 1,640,150 3,766,997 873,016 1,952,573 2,934,594 pas excur- Beurre .Fromage .Oeufs, doua.Boeuf (frais et en conserve).8,904,857 17,866,506 Porc (frais et en conserve).27,679,144 25,548,857 Bacon, jambon et viandes fumées .23,001,405 12,984.219 Mouton et veau 2,767,430 1,227,073 Poisson .9,235,692 9.992,208 Volaille .3,021,004 1.042.407 La comparaison suivante s’établit entre les réserves du 1er avril 1918 et celles du 1er mai 1918: 1er avril 2,804,201 4,266.20; 1er mai 76,898 .30,285,941 .25,335,862 1.182,211 3.141,771 3,766,9 9 7 21.592,408 27,235,400 13,279.961 1,449,655 1,640,150 15,534,328 Beurre .! Fromage .Oeufs, douz.! Boeuf .j Porc.: Bacon, jambon .13,328,7.i0 i Mouton et veau 2,933,231 : Volaille .2.090,038 ! Poisson .14,721,956 Les réserves totales de produits alimentaires en entrepôt au 1er mai, i se répartissent comme suit entre la j province de Québec et celle d’Onta i rio: Québec Ontario 220,612 336,993 988,385 1,476,919 881.696 1,666.103 3.410,557 4,156.079 33,889 223,783 420,277 2,357.700 2,123,954 7.826,725 Beurre .Fromage .Oeufs, douz.Boeuf frais .“ conserve Porc frais .“ conserve Bacon, jambon et vianhlO (J H9 ii«; J9 | Seth.Steel S8S BsV.eonsyiTa.44 ’< : ftruokl Ks _ ; 4 j 'ittab.Coal Can.Pacif 117 1 U- eas.St.C.«1)4 t:.1.Cent Le a tb 70L-J 60 Scadiog j 89 8 7).i Caino Copj Kepublilr.*8 H'% Goto.I*.t» ¦ Il Cf, 44.1-2, 5 à 78, 5 t 90 1-4.51.Wabasso Cot’n.Actionus de priorité Canadian Car.25 à | 5 à 78, 5 à 78, 5 ft 78.[ C anada Cement.30 Spanish River.50 t Emprunt» de aruerre Dominion 1937.*500 à 93.Banque» Hochelaga.3 à 110, 5 à MO.5 à 140.Merchants.2 à 167, 6 à 167.OPERATIONS DE L’APRES-MIDI D’HIER • Action» ordinaires I ( an.Steamship.25 à 39 3-4.Mont.L.H.and P Consolidated (Civic .1 investment).15 à 76 1-2, 5 à 76 1-2.10 à !#6 3-4, 5 à 76 1-2, 15 à 76 3-4, 5 à 70 3-4.| Quebec Ry.5 à 20 1-2, 25 à 20, 5 à 20 iff 5 à 20 1-1, 5 à 20 1-2.50 à 20 1-2, 25 à §$25 à 21, 25 à 21.25 à 21, 50 à 21, 3 à 21, 21.10 à 21 1-4, 10 a 21 1-4.10 à 21 1-4.U • 321 1-4, 50 à 21 3-8, 5 à 21 1-4, 25 à 21 J&r, à 21 3-8, 50 à 21 3-8, 10 à 21 1-2.i Shawinigsin.50 à 111 1-2.Ü Toronto Ry.f» 5 60 1-2.A Canada Ornent.100 h 60.10 à 00, 25 à • 2’.à 00.25 à 60, 10 à 60.170 à 60.M Con.Smelting.60 à 25, 25 à 25, 5 m 25, 5 à 25.^ Dom.Canner.10 à 33 12.f Dom.Steel Corp.5 à 62 1-2.Iflf Steel Co.of Can.25 à 65 1-2, 10 î ¦125 à 65 1-4, 25 à 05 1-2.Emprunt» de jruerre Dominion 1937.*1000 à 93.Action» de priorité Cnn.Steamship.5 à 76.Dom.Iron.25 à PO 1-2, 5 à 90 1-2.b h 90.10 5 90.Obligations 1 Quebec Ry.?1000 à 60, $1000 à 60.LES PEAUXJERTES Les prix du marché des peaux crues ou vertes s’établissent aujourd’hui rie la manière suivante: Peau rte boeuf No I, la livre .19s Peau de boeuf No 2.la livre .18s Peau de boeuf No 3, la livre 17s Peau de veau, la livre .45 à 47s Peau de mouton, la pièce.$4.50 à $4.75 —« BOURSE DES MINES Cours fournis par ja maison Bryant, Dunn ami Co., rue Saint-François-Xavier, Ko 86, Montréal.De- Offre.mamie, Adûnac.16 11 Apex.4 f l2 Bailey.3 3Ça Braver.21'O.j üïo.Champ.Fer.11 Va l2'à Comagas.2UU Crown Res.lïl Davidson.31 33 De laiterie choix .De laiterie (bon choix).37 à 38s A l’enchère de la Société Coopérative agricole rie Québec, tenue hier au “Board of Trade”, les offres s’é levaient à 807 colis de beurre de beurrerie, dont 179 colis de pasteurisé ont changé de mains à raison de 43 sous et 5-8 la livre; 450 colis de premier choix, à 43 sous et demi.et que l’on a refusé de céder 178 colis de beurre de bon choix au prix de 42 sous et quart.Cependant, ce dernier lot a été vendu, un peu ulus tard, à raison de 43 sous la livre.FROMAGE Les arrivages de fromage s'établissent à 4,087 boites, comparativement à 3.748 pour le même jour de la huitaine dernière et 3,104 pour la journée correspondante de l’an dernier.La commission impériale d’achats iaye les prix suivants: Fromage No 1.23s Fromage No 2.22s1,-; Fromage No 3.22s PRODUITS DE L’ERABLE— Par suite de la raréfaction du rop d’érable et de la persistante POMMES DE TERRE— 11 en va pour les ponimes de terre comme pour les produits de l’érable, les arrivages, se font moins nombreux et la demande afflue toujours.Aussi les prix avancent de 10 sous environ par sac.Les Montagnes Vertes s’établissent à $1.55 à 81.60 par sae (te 90 livres, en moyenne ; les pommes de terre rouges font de $1.55 à $1.60 (sacs y compris), et les McIntyre se négocient à des prix variant de $1.45 à $1.50, sur rails (ex-track), tandis que, par l'intermédiaire des facteurs ou marchands à commission (jobbers), les Montagnes Vertes se vendent à $1.80; les rouges font $1.70, et les McIntyres se traitent à $1.60 le sac de 90 livres, chez l’acheteur (ex-store).VIANDES FUMEES Le jambon de 8 à 10 livres cote de 36 à 38 sous la livre; de 12 à 15 livres, 34 à 35 sous la livre ; plus lourd, 32 à 33 sous la livre, tandis que le lard fumé à déjeuner (“breakfast bacon' ) cote 40 à 42s; le lard fumé Windsor de choix, de 44 à 45 sous; et le lard fumé Windsor désossé, 40 sous la livre.BETAIL VIVANT — Les arrivages de la huitaine écaudée, aux abattoirs de l'Est (Pacifique Canadien), se présentent a 650 têtes de bétail, 150 moutons et agneaux, 950 pores et 2,355 veaux.| Les prix s'établissent de la ma-j nière suivante: bouvillons, de 8'1 là $12.50; suivant qualité; taureaux, rie $10.00 à $12.00; vaches, de $10 | à 811.75; moutons, de 811 à $13 : 1 agneaux, de $16 a $17; v< eux.de $7 à $14; porcs de choix, $21.50.NOTA.—Les prix cotés ci-dessus, pour ce qui est surtout de ta farine et des produits laitiers, sont ceux du producteur ; les autres sont généralement ceux du commerce de gros à Montréal, à moins que quelque chose n’indique i* contraire.FAITS - MONTREAL^ ON A RETRACÉ LE CHAUFFEUR LA POUCE A DECOUVERT L'AI TOMOBILISTE QUI .4 CAUSE L'ACCIDENT DE DIMANCHE SOIR.RUE ST-DENIS — POURQUOI CE SILENCE ?— ETAT SERIEUX D’UNE DES VICTIMES._____ Les détectives Lajoie et Morel ont réussi à découvrir l’auteur de l’accident qui a causé un si profond émoi au cours de la soirée de dimanche, rue St-Denis.L’automobile | portant le numéro de licence 7437 est la propriété de M.Joseph Paré, 965, rue Ethel, Verdun.Quant au nom du chauffeur qui conduisait l’auto lors de l’accident, nous ignorons pour quelles raisons la Sûreté n'a pas cru devoir le donner.Les commentaires vont leur train et les malins vont jusqu'à dire que ee doit être quelque gros “bonnet” qu’on ne tient pas à mettre en face du publie dans une pareille circonstance.A l’hôpital Général, on nous informe que Sarah Rotman, 16 ans, 5, rue Drolet, l’une des jeunes filles renversée par l’auto, souffre d’une fracture du crâne.ACCUSE DE VOL DE FOURRURE Accusé d’avoir volé des fourrures | pour une valeur de $450 chez Axle Rod, 1464.nie Clarke, Louis Shine-1 field, 24 ans, 194, Rivard, a compa-j ru hier matin devant le magistrat | de police.Son enquête a été remise à demain.LA COTE NEW- YORKAISE 1.9 UtHIM* U\l 'll w U',2 'M l Dome l.nkc IS 2(1 Domes Mines 77.» m à Gifford 2 21.„ Hartfraves ./ 1 •» 8 Hollingor .480 495 Krnabeek l'on , 2 Kerr Luke f>l‘>0 590 r,n Kirk Lake .:u 35 La Rose.41 -18 McIntyre 131 135 McKinley Dar 395 • 11 Neivray 21 22 Nipissuig .803 900 14 Ophir J) Pete Lake 9U, Pore Grown 10 12 run* l isdale iu.2 Porc Vipond 10 Lb 12 Pits.K.Dome 2 n.3 90.Provincial 51 «/a 53 •x 1v
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.