Le devoir, 3 juin 1918, lundi 3 juin 1918
VOLUME IX.— No 129 MONTREAL, LUNDI 3 JUIN 1918 DEUX SOUS LE NUMERO Abonnements par la poste : Édition quotidienne CANADA ET ETATS-UNIS .» „ „ .85 00 UNION POSTALE.« .« * 800 Édition hebdomadaire CANADA.82 00 ETATS-UNIS 2 50 UNION POSTALE , .S 00 -¦*?!• Vs'‘y V Rédaction et administration:! 43.RUE SAINT-VINCENT MONTRÉAL TÉLÉPHONES: ADMINISTRATION: Mam74«1 RÉDACTION: .Main 7460 Directeur: HENRI BOURASSA FAIS CE QUE DOIS ! L’APPEL AUX ETATS-UNIS M.Hughes et les colonies allemandes On avait un peu perdu de vue M.Hughes, le premier ministre australien, depuis les retentissants débats sur la conscription.11 est en train de se rappeler à l’attention publique.M.Hughes est de passage aux Etats-Unis, en route pour la conférence impériale.M.Borden n’a point jugé à propos de nous donner d’indications précises sur ce qu’il fera à Londres, mais quelque avis qu’il formule sur les conditions de paix, celui-ci sera absolument désintéressé.Le Canada, ainsi que le rappelait récemment un député soldat et très loyaliste, le colonel Currie, n’a aucun avantage matériel à attendre de la guerre.Il n’en est pas de meme de l’Australie et de l’Afrique-Sud, par exemple.Celles-ci ont fait des conquêtes personnelles, elles se sont emparé de territoires allemands qui les avoisinent et qu'elles entendent bien garder.Cette question de l’attribution finale des colonies allemandes, qui devra forcément être débattue au co ngrès de la paix, a déjà été l'objet en Angleterre et en Australie de nombreux commentaires.M.Walter Long avait un jour dit: Les colonies allemandes ne seront jamais remises, et cela correspondait tout à fait au sentiment des Australiens et des Sud-Africains.M.Lloyd George, dans un discours subséquent, a été beaucoup moins catégorique, tout en affirmant le droit des colonies à donner leur avis sur le sujet.Il a indiqué que le sort des territoires allemands occupés par les'Britanniques devrait être examiné par les colonies, "non pas comme une question à part, mais comme partie du règlement général dès grands problèmes mondiaux qui devront inévitablement se poser à la fin de cette guerre universelle — ".not as a separate one [issue], but as part settlement of the whole settlement of the great world problems which must inevitably follow at the end of this great world war" (Discours de Carnavon, le 3 février 1917).Or les Allemands tiennent énormément à ravoir leurs colonies.Par une curieuse rencontre, le Star publiait samedi, tout à côté du discours de M.Hughes dont nous parlerons tout à l’heure, une longue déclaration de l’ancien vice-chancelier d’Allemagne, von Helfferich, où celui-ci explique que les Allemands ont besoin de leurs colonies pour se refaire, que cela, de même que la reprise de leur activité commerciale à l’étranger, est essentiel à leur équilibre économique.On comprend que, dans ces conditions et avec les négociations de paix approchantes (si longtemps que puisse durer la guerre, chaque jour en rapproche la fin), le premier ministre de l’Australie soutienne avec plus de netteté que jamaiis sa thèse de la rétention intégrale des conquêtes faites au prix du sang et de l’or de ses concitoyens.* * * Cela n’a rien de neuf.Le neuf, c’est qu’avant même d’arriver à Londres, M.Hughes fasse directement appel à l’opinion et au peuple des Etats-Unis, qu’il les invite à appuyer ses revendications au congrès de la paix.M.Hughes a visité Washington, il y a rencontré -M.Wilson.On ne nous dit pas la matière de son entretien avec le président, mais au sortir de l’entrevue presque, dans un discours prononcé à New-York, devant les Pilgrims, M.Hughes lance son appel aux Etats-Unis.Il le base sur la communauté d’intérêts des Etats-Unis et de l’Australie dans le Pacifique.11 réclame rétablissement, au profit de l’Australie, d’une sorte de doctrine Monroe du Pacifique méridional.Il expose la situation de l’Australie, le danger que constituerait pour elle la présence dans les îles du voisinage de stations de charbon ou de bases sous-marines aUe-mandes et s’écrie: "L’Australie, qui partage avec vous [les Etats-Unis] et avec la Nouvelle-Zélande l’héritage du Pacifique, compte sur vous pour le maintenir dans la guerre et dans la paix.L’Australie compte sur vous, son frère ainé, pour l’appuyer iement tenu en respect mais poussé à différents endroits, et au sud du saillant a été incapable de faire de nouveaux progrès, est une g neuve ^u’un revirement dans la at aille n’est pas éloigné.Les Anglais, dans la région d'Arras, de Lens et de Béthune, continuent leurs incursions contre les Allemands.Samedi soir, des contingents de Londres ont envahi une tranchée allemande au sud-est d’Arras et ont capturé 72 prisonniers et une mitradlieuse, tandis qu’à l’est de Lens et au nord de Béthune, de semblables manoeuvres ont été opérées avec succès et d’autres prisonniers ont été faits.Il y a activité d’artillerie considerable des deux côtés dans les secteurs du front ouest.Berlin annonce que les Allemand*; ont capturé les hauteurs à l’est d.* Mou! in-sous-Touvont et les lignes à l'ouest de Nouvron (secteur d.-Boissons).Le bulletin allemand parle aussi de violentes contre-attaques des Français dans le voisinage do Vemeudl et dit que les troupes (entonnes se sont emparé d’un dépôt fratneo-amériea'iin d’une énorme étendue.Dans une contre-attaque, à l’ouest de Neuilly-Saint-Front, les Français ont refoulé l’ennemi et r prit la cote 103.selon le bulletin officiel d’hiier soir.Les poilus ou' aussi pris le village de Chaoru et dans les environs de Ville-en Tarde nois, ont progressé, RESISTANCE VICTORIEUSE Paris, 3.— Voilà une semaine que les Allemands ont repris Foffeawv.La bataille fait encore rage.L'ennemi emploie ses meilleures troupes et a recours à toutes les tacU-ques.Sur l’aile gauche, on s( bat avec un acharnement jusqu’ici i -connu.Par ailleurs, l’ennemi .: tenu en échec entre Reims et Chà-teu-Thierry et entre la Marne et Boissons, la résistance françei ¦ commence à être victorieuse.Les Allemands continuent d’amener d .troupes fraîches à la ligne de com bat.Il ne fait plus doute que l’t nemi avait surtout l'intention d’-aî-teindre la Marne et qu’il a fait d-plus grands efforts en ce sens q:; ¦ lors de l’offensive sur Amiens, commencée en mars.Il v a 45 divisions allemandes sur Te champ 1 ¦ ba taille entre Boissons et Reims.C s divisions comprennent l’élite d ; troupes allemandes.Les homm.\s d ¦ ce corps portent un uniforme .p ¦ cial et se battent d’après des mN thodes nouvelles.Quinze de m ; divisions contribuèrent à la rue; ut Amiens, en mars.Les Teutons ont fait des eY :•'; désespérés pour s’emparer de P ;ts par un mouvement, tournant.A un moment ils réussirent à oov.m r Fort Pompeille mais fils n’y séjor Tarent pas longtemps, les hornm* ' du générai Gouraud les en ayant c’ s-sé.Gomme résumé de Ta journée de samedi, il semble que nous pouvons dire que le front est s*!"!:!?.Bien que les Allemands aient l;:rj 45 divisions à l’attaque ils dispo nu d’un nombre égal pe r continuer l’effort.Les alarmes, en cas d’inc endie.augmentent dé plus en plus : pour les cinq premiers mois de 1918.elles ont été de 1,266, soit 17 h de plus que durant la même période de l’an dernier.Sur ce nombre,» il y a eu 622 fausses alarmes et S.W cas d’incendie.Ces chiffres sont fournis jjar M.\ R.Lalonde, secrétaire adjoint du ' service des incendies.Comme la commission administrative persiste à douter dir caractère pratique de la taxe sur les célibataires, la Ligue des propriétaires promet de lui donner do nouveaux détails sur cette question.* La ville est autorisée à émettre des obligations pour la somme de $500,-000, partie de l’emprunt de $2,000,-000 — que le conseil vient d’approuver — en anticipation du revenu.LA CELEBRATION DE LAFÊTE-D1EU La procession de la Fête-Dieu, dans les différentes paroisses de la ville, a revêtu, hier, un cachet inaccoutumé : on sentait que le coeur de la population est rempli d’un même sentiment d’inquiétude et d’espoir, qui donnait à cette manifestation religieuse un caractère de piété ot de grandeur.A Notre-Dame, militaires et civils formaient les rangs du cortège : 1,500 soldats, divisés en plusieurs bataillons, suivaient le Saint-Sacrement ; parmi la foule des fidèles, se coudoyaient des fidèles de toutes les nationalités, également divisés par catégories : à la suite de Sa Grandeur Monseigneur l’archevêque de Montréal, revêtu de la cappa magna, marchaient le maire de Montreal, les membres de la commission administrative, la magistrature, le Barreau et nos différentes sociétés nationales.Prenaient part à la procession 1rs paroisses de Notre-Dame, Saint-Patrice, Sainte-Hélène et de la cathédrale.Le Saint-Sacrement était porté par Mgr Tévêque auxiliaire rie Montréal; un nombreux clergé précédait, pendant que les cadets du Mont Saint-Louis, sous le commandement du lieutenant Lawrence, formaient la garde d’honneur.Le corps de musique de cette institution ainsi que celui du 2e bataillon de Québec accompagnaient.Le défile se fit par les rues No-.Ye-Dame, Bonsecours, Saint-Denis, VVger, Saint-Hubert, Dorchester, Si.\i n t-Chr i stophe, SainteJCatlierine et 'SaintiDenis, toutes joliment pa-voisVes.AuVrcposoir de TUniversitè Laval, bouquVt de verdure et de fleurs, piqué de lumières, après l’élévation (le PHostie au son Impressionnant des clairons, Sa Grandeur Mgr l'archevêque, i haute voix, pria pour nos soldats,, pour la (paix et la victoire.Puis eut lieu' le,'retour à Notre-Dame.DE DESER0NT0 A MONTRÉAL PAR LES A r "» t), remportait sa sixiè-¦fne victoire de la saison sur sept ,- - „ ., parties jouées, dont Dune, celle VVorrcM et Egan; Jensen et M.( ->j avec je Hoj al-Canadien, ta été nulle.Les Champions Indépendants ont dû batailler ferme, cependant, pour vaincre, hier, à St-Henhi, car ils avaient dans les Normai/iens des adversaire» tout à fait dignes d’eux.Ils ont joué en grandie forme, et leur temue contrastait avec celle, qu’ils 'avaient afifehée/ le dimanche, précédent.Sur la défensive, ils furent solides comme un roc, et rieh ne passa, il n’y a que» dans une .reprise que le Normal «eut des chances réelles de croiser le matfbre, alors que tous les buts furent .garnis de coureurs.'Mats Desehamps fut à Ja hauteur de la^ situation.'et il; retira les deux frappeurs suivants.Solides sur la défensive, les Champions fureait brilihnts à Pattaxpie.Ils profitèrent habilement des faiblesses de» leurs nivaux, et les trois points, qn’ils ont comptés, sont dûs uen.(Deuxième partie) Baltimore .100001020—4 Newark .010010001—3 Herbert, Worrell et Egan ; mel et O’Brien.A Syracuse: B- Toronto .000000000—0 10 Syracuse .00201OOOx—3 5 'Achille et Hovvlev; Barnharrlt et.Cohb.A Jersey City : Binghamton .004200000.—7'13 2 Jersey City .200002001—5 8 1 H) O 8 1 Ronü- H.jE.1 •j LE NATIONAL .A TRIOMPHE DU RICHMOND Plus d’un millier; d’amateurs ont assisté, hier après-midi à la joute entre le Rosemont «et le National Hà Maisonneuve et qiti fut gagnée par le National par un résultat de 11 à 5.Le spectacle qui leur a été fourni valeur leur déplacement,car ces deux équipes entièreûient composées (le Canadiens français ont donné une très belle exhibition du jeu national.Le Rosemont a ten»i tète au National dans les deux premières périodes, mais céda dans les deux dernières.MM.J.R.Doaitre et A.Racicot, les deux dévoués à la cause de la ligue de crosso Jacques-Cartier, ont arbi-/ ?i-n Jpnr- imnnriialité ordinaire* au talent/que le Métropole -a affiché en profitant de toutes les.opportunités passibles.Résu/tat par reprisés-: Normal .0000(10660—0 5 4 Mctrovïole .00001200x—3 6 4 Guillaume et Major; Deschamps, et Dijplessis.-*- CfÆSCENT BATTIL PAR LE LACHINE Philadelphie.St-Louis.R iH E .00000(2000—2' 5' ï .00000112X—4 11 2.Perry et Perkins ; Loudermilk^ Shockcr et Nunamakîer.A Chicago: R.H.E.New-York.200000000—2 ‘3 Chicago .OOOOpOOlx—6 8 1 Love, Finneran, Mogridge et Walters; SheUenbach et Schalk.PARTIES DE SAMEDI.A Jersey Ciîty: R.H.E.Ringhamton .001330000—7 11 2 Jersey City .010030010—5 1.0 2 Barnes, Frock et Haddock; Ver-vers et Badcr.A Newark: R.H.E.Baltimore .004000000—4 5 0 Newark .,30201000x—6 10 3 Lewis et Egan; Walker et Madden.A Svçacuse: B.H.E.Toronto v Syracuse .000101020—4 10 .100000020—3 7 —e- tré avec leur impartialité ordinaire* M.A.L.Caron, le président du National et le plus ardfcnt défenseur yui soit, du jeu national, mit la balle, en jeu, et encouragea, nos jeunes à faire du sport droit /et honnête p«iïur le plus graûid bien de notre pays.Voici, quel était l’alignement des clubs : ROSEMONT (5)/ NATIONAL (11) A.Desnoyers Buts ïj).Tellier C.Robert Points IV.Comtois A.Ditfresne 'Couverts L Cardinal G.Leroux Defenses E.Lcspé- rance J.Rc/y Défenses A.Gauthier A.Dmssault Centres A.Chabot O.IJergeron Attaques,A.LnnteigneA E.Leroux Attaques B.GreigJ A.Dufresne Int.P.Gauthier ’ A.[Lespéranoe Ext.C.Bélandj SUBSTITUTS Av Bolduc O.Amyotl P* Bolduc O.Brien A|ib.Dufresne A.Desjardins Jj.Martin A.Hadley A.Vincent; SOMMAIRE ï 1er Quart National por C.Béland, 3 min.Rosemont par E.Leroux, 4 min.Rosemont par A.Dufresne, 2 min.2ème Quart National par E.Lespérance, 4 min^j Rosemont par P.Bolduc, 5 min.National par A.Vincent, 3 min.3me Quart National par A.Vincent, 2 min.Nationa par A.Desjardins, 3 min.Rosemont par E.Leroux, 4.min.National par A.Vincent, 5 min.4ème Quart j National par A.Vincent, 2 min.Rosemont par E.Leroux, 4 min.National par O.Amyot, 2 min.National par A.Vincnt, 2 min.National par A.Vincent, 3 min.National par A.Vincent, 1 min.PENITENCES E.Lespérance, National, 3 min.E.Leroux, Rosemont, 3 min.G.Leroux, Rosemont, 6 min.C.Robert, Rosemont, 3 min.J.Roy, Rosemont, 3 min.E'.Tellier, National, 3 min.Arbitres: J.R.Doutre et A.Racicot.Lac bine, 3.— Le club Lachine a (remporté une belle ^ctoire hier en battant le Crescen:y de la ligue de baseball de la CiU>, par un résultat de 2 à L Comme-le résultat l’indique, la joute fut très contestée et particulièrement, intéressante.Olivier, lanceur «du/Lachine, retira dix joueurs au bàjorn.Résultat par reprises: descent.000000001—1 7 1 Lachine .OlOOÜOOlx—2 9 2 Batteries/ Crescent, L.Lorrain et Morin; Lachine, Olivier et Wingo.Les Sitars et les Indiens ont ga gné les parties de la ligue de base hall de la Cité, hier après-midi, au terrain des Shaam-oeks.Par suite de leur victoire* tes Stars sont fer menient ancrés en première place dans la ligue.Us ont gagné leurs trois parties jouées à date.Les Stars ont, battu l’Athlétique par 4 à 3 dans une partie de toute beauté, et les Indiens ont défait La Casquette par 10 à 4.Résultat par /neprises : Athlétique .001000020—3 9 3 S ta rs .000000031—4 7 DANS LA LIGUE INTERNATIONALE netersoni et Fisher; Walker,jParn-.hum et Cohb.A Rochester: (Première partie) R.H.E.Buffalo .0010000302—5 10 3 Rochester .000001020—3 7 4 Rose, Dcvniney et Meyers; Brogan et Smith.(Deuxièmte partie) Buffalo .0100010000—2 7 3 Rochester .10(11001 lx—4 10 1 Mut 2/ème partie: In«#iens .200000800—10 10 J A Casquette .000000201— 4 12 / Gilbert et Fish; Silverman, Dorais /t Damphousse.position:DES CLUBS G.P.P.C.Stars.3 0 I.ÔOO Indiens .2 1 .667 Ri ch moud .2 1 .667 /Ai blé tique .t 1 .500 La Casquette .0 2 .000 Crescents .n 3 .000 Prochaines parties Richmond vs Athlétique; La Casquette vs'Cres cent.BE PALMA ET NON PAS MILTON New-York, 3.-— L’Américain Automobile Association annonce, officiellement que le gagnant /de la course de 100 milles qui eut lieu au Sheepshead Bay Speedway hier est Rallph De Palma et non pas Torn Milton comme on l’avait annoncé tout d’abord.Cette erreur, dit-on, est imputable aux marqueurs.Voici les noms des quatre premiers, les véritables cette fois : De Palma, 58.21; Tom Milton, 58.31; Oldfield, 59.20; Eddie Hearne, 60.52.CHEMIN DE FER DU GOUVERNEMENT CANADIEN Horaire d’été en vigueur/le 2 juin 1918 le 2 juin 1918, l’horairé d’été entrera en vieueur et à par/ir de cette date les «trains arriveyhnt et partiront de la Care Bonavcr/ure, Montréal, comme/suit : L’Express Maritime No 4 partant maintenant à 8.20 a.iv., partira à 9.25 a.m.tqus les jows jusqu’à Mont Joli et excepté le Samedi direct à Halifax/.L’'Express No 46 partira à 7.15, a.nu excepté le dimanche pour Québec (via le Pont) arrivant à Qivebec à 1.55 p;m.L’Express de Xjcolet parti™ comme d’habitude à, 3.55 p.nu L/f>céan Limité No 200 partira à 7»;00 p.m.au lieu de 6.4(b‘p.m.tous Te» jours pour Halifax.L’Océan fLimité veiYant d’Halifax arrivera à 18.55 a.m.rfu lieu de 9.45 a.m.J/’Express Maritime arrivera à 7.20 p.m, LlExp/.-ess No 45 de Québec (via le Peint) arrivera à 10.25 p.m.(réc.) DEUX COUVENTS HOPITAUX MILITAIRES Des négociations seraient engagées entre les «autorités fédérales et les communautés propr.iétai-« res, pour Tâchât des couvents d’Outrem'bnt et, de Villa-Maria.Des envoyés de la Commission fédérale des hôpitaux militaires sont venus récemment d’Ottawa à Montréal pour choisir des établissements propres à faire des hôpitaux militaires.Ils ont jeté leur dévolu sur deux couvents bien connus à Montréal, le premier, celui d’Oulremont, à l’angle du chemin Sainte-Catherine et de l’avenue Bellingham, le deuxième, celui de Villa-Maria, sur le flanc ouest de la montagne.Des négociations seraient commencées à propos de l’expropriation de res deux couvents, entre le gouvernement fédéra! et les communautés propriétaires, qui^ consentiraient, dit-on, à en venir à une entente avec Ottawa.De nombreux propriétaires qui vivent dans le voisinage de ces couvents ne sont pas particulièrement contents des projets du gouvernement.A Outremont, en particulier, on fait valoir que les règlements municipaux s’opposent à l’existence d’hôpitaux dans le quartier et il y aurait même eu une délégation de citoyens notables, à Ottawa, par rapport au projet d’achat du couvent d’Outremont.Les choses sont en suspens, mais on a laissé entendre à ceux qui voient le projet d’un mauvais oeil que les réglements municipaux n’empèeheront rien, puisque le ministère, en cas de difficulté et d’entente avec les propriétaires du couvent, procédera d’après la loi des mesures de' guerre qui lui donne’toutes sortes de pouvoirs extraordinaires.La Presse, dont plusieurs des ( propriétaires îiabitent Outremont, q1 déjà protesté hier contre ce projet et l’agitation hostile au projet /he fait, paraît-il, que de commencer-.Des citoyens protesteront au (çon-seil municipal et il sera intéressant de voir quelle attitude prendra celui-ci.Le couvent de Villp./Maria est construit sur Fcmplacc/hent de l’ancienne résidence dev gouverneurs anglais, au temps ils habitaient Montréal, et une partie de ce couvent comprend/Ynème un pavillon de la resident?gubernatôriale.L’ACTION FRANÇAISE UN GRAND ARTICLE DE Mgr GAUTHIER.— SON VARIEE.— LE .PROCH 'A ALMANACH DE LA,LANGUE.La livraison de mai Action française débute parlun^grand article de Mgr Georges Gauthier, évêque auxiliaire de Mcdrtréal, vice-recteur de l’Univec-qt'è Laval, sur Notre enseignement.Mgr Gauthier envisage la question sous ses divers aspects et, particulièrement dans ses rapports avec la formation technique/de notre jeunesse.Ce sont des p/tges que tout le monde voudra b/e.Cette livi/ison est d’ailleurs très variée.L/ grande étude de Mgr Gauthier est suivie d’un vibrant article dyé M.l’abbé Groulx : Pour Dollard j qui dit les raisons du pèlerinage Æu pays de Dollard récemment «organisé par 1’.4chou française ^ d’une note de M.Orner Hé-roux'’: L’orage qui vient, sur la campagne dont Roosevelt a pris l’ini-ti/fttivc aux Etats-Unis, d’une fan-‘/aisie pleine de sens de M.Léon 'Lorrain : C’est bien toujours assez Charles/Gounod.Nous y entendrons des ir/érprètes de tout premier or-clrc «Aille Blanche Gonthier, Camille Bernard, T.Brosseau, Mme Jean-t’vf ï'é Maubourg-Roberval, Honoré Vail- » • ‘iflancourt,Henri Prieur,Ulysse Faquin, Victor Desautels, A.Leclaire.50 coryphées, hommes et femmes, et 15 musiciens à l’orchestre, sous la direction de M.Roberval.¥* , ., ’ y~* s \ 1 « • , co 4 Vit II i UllJUUl o Uoa U a- 1 aquelte etmacine; O Suluvan eb bien! de la chronique mensuelle de ^I«' Pierre Homier «Pim*» Trihuno no
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