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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
mardi 4 juin 1918
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1918-06-04, Collections de BAnQ.

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VOLUME IX.— >o 139 Abonnements par la poste : Édition quotidienne CANADA ET ETATS-UNIS.$5 00 UNION POSTALE.8 00 Édition hebdomadaire CANADA.$2 00 ETATS-UNIS.g 5Q UNION POSTALE.3 00 Mü^TKEAL, MARDI DEUX SOUS LE NUMERO Rédaction et administration 43.RUE SAINT-VINCENT MONTRÉAL TÉLÉPHONES: ADMINISTRATION: Mam746l RÉDACTION: - Main 7460 Directeur : HENRI BOURASSA.FAIS CE QUE DOIS ! LE BILINSlilSME EK ECflSSE:CHRONiQUE MUNICIPALE La revanche des petits — Un projet de règlementation internationale Pendant qu’un homme comme M.Roosevelt se fait le porte-drapeau de l’unification à outrance, demande que toute langue autre que l’anglais soit proscrite des écoles primaires de la république américaine et des journaux publiés sur son territoire, il est curieux de constater que les revendications en faveur des langues nationales s’affirment avec plus d’éclat que jamais au sein de l’Empire britannique.Nous ne parlons pas de l’Irlande oii le mouvement gaélique a déjà pris de telles proportions qu’une certaine connaissance du gaélique est exigée pour l’entrée à l’université nationale, où il bénéficie du concours d’organisations puissantes, mais de l’Ecosse, où l’on aurait cru la poussée moins forte, où personne ne saurait prétendre qu’elle s’associe à un mouvement plus ou moins antipathique au gouvernement britannique.Le Casket d’Antigonish nous apporte à ce propos une lettre topique et qui mérite qu’on l’analyse avec soin.On y verra que l’atiteur, LM.Norman McLeod, défendant l’attitude de la Hioiüand Association contre le Glasgow Herald, se trouve amené à relever certains des arguments et certaines des attaques qufon nous jette quotidiennement ici même à la figure.M.McLeod proteste d’abord contre l’accusation de nationalisme diviseur — Divisional Nationalism, qu’on élève contre son oeuvre et celle de ses amis.“L'unité nationale est une chose de l'esprit, dit-il, et la diversité des langues n’est pus incompatible avec l’unité de l’esprit.On est déçu de voir le Herald insinuer, meme de façon indirecte, comme il le fait à la fin de l'arlicle en question, que le travail poursuivi par la Highland Association pour mettre sur un pied plus satisfaisant l’enseignement du gaélique dans les écoles des Highlands ressemble aux manoeuvres révolutionnaires et séparatistes de.la section extrême des nationalistes irlandais, dits “Sinn Feiners”.(On voit que, s’ils s’accordent sur ia culture des idiomes gaéliques, les deux groupes ne doivent avoir que de médiocres sympathies l’un pour l’autre).Et M.McLeod relève l’accusation avec une vigueur qui a dû porter.“Etant donné, dit-il, le magnifique exemple, de patriotisme donné pendant cette terrible guerre par les Highlanders d’Ecosse, et à l’heure où les glorieux exploits de l’immortelle 5îc division (Territoriale des Highlands) sont célébrés sur tous les tons, il est assurément quelque peu désagréable, sinon ingrat, (l’insinuer que réclamer un traitement équitable pour la langue natale de la région d’où ces héros sont pour la plupart sortis, indique du dèloga-lisme ou un manque de patriotisme impérial.” 'M.McLeod cite ensuite les grands sacrifices en hommes et en argent faits par un pays très gaélique, l’île Lewis, et ajoute : “Les habitants de Lewis, si Ton excepte Stornoway, parlent tous te gaélique: insinue-t-on que le fait de.les dresser à lire et ù relire la langue qu’ils parlent déjà en fera de moins loyaux citoyens?” Cet exemple local, il le fortifie fort habilement d’un exemple extrinsèque, auquel le Herald ne pourra guère opposer de réplique heureuse.“Le zèle du premier ministre [Lloyd George] et de ses partisans gallois pour leur langue, l’énergie heureuse avec laquelle ils ont insisté sur son enseignement dans leurs écoles ont-ils ruiné leur loyalisme?” s'écrie-t-il.— Et l’on sait que ce zèle a été très vif.“Je sens encore sur mes doigts, disait un jour M.Lloyd George au directeur du Devoir, la brûlure des coups de règle qu’on m’a jadis donnés parce que je parlais gaélique dans l’école de mon village.Ce jour-là, je me promis que, si jamais je devenais quelque chose dans mon pays, il n’y aurait plus de petds enfants gallois ù subir pareille humiliation.” Et il s’est tenu parole.Mais le Glasgow Herald était allé plus loin, il avait dit que les re-ycndicatiobs nationalistes n’ont pas l’appui de ia partie la plus intelligente des Highlanders.M.McLeod riposte qu’il connaît bien la question et qu’il peut affirmer que la Highland Association est éminemment représentative de l’intelligence et de la culture des Highlands, qu’elle se compose pour une forte partie de professeurs d’universités, de pasteurs, de médecins, d’avocats, d’instituteurs et d’hommes d’affaires qui ont réussi, sans compter les représentants d’autres classes aussi in-teiligentes.11 y a plus, et en Ecosse l’argument doit avoir une valeur considérable, M.McLeod rappelle qu’en “mai dernier” (probablement 1917) les assemblées de î Eglise d’Ecosse, des Eglises libres unies et de REglise libre (c’est-à-dire, les trois principaux groupements protestants du pays), ont à l’unanimité réclamé un enseignement plus efficace du gaélique dans les écoles des Highlands.11 paraît donc bien s’agir d’un mouvement de caractère général et qui suscite des sympathies dans des milieux très différents.Mais ce mouvement — et c’est l’un des points les plus intéressants de la lettre de (M.McLeod — se heurte à certaines des objections que rencontrent, par exemple, nos compatriotes de l’Ontario.“Puis-jc vous faire observer, dit M.McLeod au Herald, que vous vous méprenez complètement sur les revendications de l’association?Elle n’a jamais demandé que le gaélique fut obligatoirement enseigné aux enfants des écoles des Highlands qui sont purement de langue anglaise.(Et vous voyez le vieux préjugé qui veut que les bilinguistes prétendent imposer le français aux jeunes anglophones!) Elle demande que, dans les écoles qui sont en majorité fréquentées par des élèves de langue gaélique, le gaélique soit un sujet d’enseignement essentiel et que, dans les autres écoles fréquentées par des enfants qui parlent le gaélique, on leur donne pour apprendre cette langue les facilités réclamées par les parents.Où est, dans celte demande, “l’enthousiasme non réglé?” Et voyez venir maintenant une autre de nos vieilles connaissances, la prétention que ceux qui veulent l’enseignement, du gaélique, sont opposés à l’enseignement efficace de l’anglais.“Et TAssociatfon ne sous-estime pas non plus, dit M.McLeod, la suprême importance d’une solide éducation anglaise pour Ions les enfants des Highlands.Elle proclame constamment qu’une telle éducation est absolument nécessaire, et Tune de ses raisons pour réclamer renseignement du gaélique est précisément le fait que l'expérience a démontré que ccl enseignement aide de la pins hante façon possible à l’acquisition d’une éducation anglaise.Ce qu'elle demande, c’est l’éducation bilthgue et In meilleure duns les deux langues.(Bilingual education and the bcsl of both is what they advocate) D’un boni à l'autre de l'Europe, c’est le même réveil national et les campagnes faites au nom des “petites nationalités” ne sont pas de nature à le calmer.Nous pouvons citer à ce proies une pièce curieuse et topique.Un groupe de juristes s’rsl occupé de préparer un projet de traité interna-lional qui réglerait, dans chaque pays, le sort des minorités nationales cl voici le tcxlc sw lequel ce* juristes, des neutres, sont tombés d'accord : , ¦1.4 toute minorité nationale, distinguée par sa langue nu par sa confession religieuse, l'Etat doit garantir l'instruction nationale.A lu condition qu elle compte an nombre d’élèves suffisant, une telle minorité pourra organiser ses propres écoles; celte règle s’applique aussi bien aux écoles primaires et secondaires qu'aux lycées et uni-vcrsitêes: et chacune de ces écoles a le droit de.recevoir une subvention officielle, en admettant qu'elle remplisse les conditions ordinaires qar ta législation impose aux écoles publiques, % Wsl-ec pas un document intéressant sur le cours des opinions en Europe?Les partisans de l'uniformisation à outrance choisissent mal leur heure.Orner HEROUX.LE CHOIX DE M.DE SERRES.— LA DISPOSITION UES ORDURES MENAGERES.— LA TRAVERSE UE L’ILE STE-HELENE.Some disappointment was expressed by a group of English-speaking aldermen that a precedent had not been followed of giving the treasurership to an English-speaking representative.Ces échevins de langue anglaise, qui ont versé leur désappointement dans le gilet de ia Gazette, sont moins chatouilleux quand les précédents sont violés en leur faveur.Nul d’entre eux, que nous sachions, n’a songé à protester quand M.O’ConncJl a été nommé leader du conseil et, pourtant, il nous semble que les précédents auraient plutôt désigné à ce poste un échevin de langue française.Où est d’ailleurs le précédenl violé V M.Arnold!, l’ancien trésorier, n’était pas adopté par les Anglais ; quant au commissaire des finances, comme on désignait celui des commissaires à la surveil lance duquel ressortissait l'administration financière de la ville, AI a toujours été canadien-français.Ce poste a été rempli par des candidats plus ou moins qualifiés, il est vrai, mais choisis constamment parmi l’élément dominant de la population.A M.Hébert a succédé M.Giroux, puis M.Villeneuve.Des trois représentants anglais au bureau des commissaires, les deux premiers se sont spécialisés dans les travaux publics ; ils étaient ingénieurs civils : M.MacDonald avait la direction de la police, M.Ross a continué ce travail et son homonyme, qui est aussi ingénieur civil, doit, supposons-nous, dans la nouvelle administration, s’occuper des questions dans lesquelles il est spécialement versé.Par ailleurs, les commissaires prétendent, d’après la Gazette, qu’ils se sont adressés à des citoyens anglais qui ont tous décliné leur offre à cause du traitement, qui est de dix mille dollars.Tant pis pour leurs compatriotes s’ils n’ont pas fait preuve du même civisme que M.DeSerres, acceptant de travailler pour un traitement dont il n’a pas besoin, de donner à ses concitoyens un temps qu’il pourrait employer de façon plus payante ailleurs.Nous confessons que les commissaires auraient pu être beaucoup plus mal inspirés dans le choix de leur collègue et que, si leur conduite ne leur a pas été dictée par le gouvernement provincial, il se sont montrés en cette occurrence beaucoup plus judicieux que le gouvernement lui-même quand il a choisi certains d’entre eux., ., La tâche de reorganiser les ti-nances de Montréal n’est pas facile; y risquer sa réputation c’est faire preuve de dévouement.La majorité française du conseil et du bureau des commissaires d’autrefois, ayant été accusés d’avoir mis la ville dans la déplorable situation où elle se débat, ce sera un dédommagement et une consolation si un représentant de l’élément majoritaire se charge de réorganiser les finances et y réussit.M.DeSerres sera discuté parce qu'il tient de très près au parti au pouvoir qui a créé la nouvelle administration ; il eût été regrettable cependant que pour enlever à celte nomination toute couleur politique elle échût à un incompétent.€eux-tà qui pai- leurs démarches pressantes ont amené le premier ministre à prendre le rôle de parrain de I’ad ministration municipale de Montréal seraient mal venus de parler d’ingérance politique.Le conseil, pour le moment, a différé sa sanction, la nomination sera sans doute ratifiée par Québec qui ne laissera pas un candidat de scs amis dans une situation humiliante, et qui a toutes les raisons de croire que ce qui presse le plus pour une ville dans la situation de Montréal, c’est la réorganisation des finances et, par conséquent, la nomination d’un directeur de cet nettoyage serait toute désignée pour l’époque de cette distribution, niais comme elle est passée à l'heure actuelle; l’administration municipale pourrait peut-être, inaugurer cette nouvelle coutume le plus tôt possible.* * * La Gure/Ze consacre, ce matin, un article très sensé à la suppression du service des traversiers de Tile Sainte-Hélène.C’est un grand malheur pour la population ouvrière de Montréal, car ce parc intéressant, but de tant de pique-niques échevelé» les jours chômés, se trouve fermé de ce fait.Quel en est la cause?beux des anciens commissaires tenant à se mettre en bonne posture auprès des électeurs de la classe besogneuse ont fait une campagne intense pour obtenir la gratuité de la traverse.Ils ont réussi momentané nient.Dans l’état où se trouvaient les finances de la ville, le service gratuit était une nvsure très imprudente.l)e toute évidence, !e budget allant de déficit en déficit, il serait impossible de la maintenir.C’est ce qui arrive.On n’avait jamais songé à sc plaindre autrefois de ia légère contribution de cinq sous exigée pour le voyage aller et retour, d'autant plus que le service de la traverse était fréquemment gratuit quand on organisait des pique-niques d’enfants, que cette mince somme de cinq sous permettait une distribution plus égaie du ser-| vice et empêchait le congestionne-ment dangereux qui s’est produit depuis et qui, en certaines circonstances, a découragé les excursionnistes peu téméraires.Il se détache de ce simple fait une leçon de portée générale.L’une des grandes causes de ia situation pénible de la ville ea été les mesures de cette sorte qui ne sont rien autres que des manoeuvres électorales.Le malheur a voulu qu’elles fussent ratifiées en une foule de cas par la législature.C'est ainsi qu’on a permis l’abolition de la qualification foncière, le maintien du droit de vote à ceux qui n’avaient pas payé leurs tEtxes, la charge du coût des pavages au fonds général de la ville.Nous espérons cependant que les i commissaires se bâteront de réta-obr la traverse de l’ile Sainte-Hé-lene dut-elle cesser d’être gratuite pour redevenir payante.La population une xi grande date dans notre histoire.Qu’Us lisent te présent volume, et its le refermeront avec une connaissance solide de® origines du projet, de son long enfantement', des discussions passionnées qu’il suscita dans les provinces invitées a la federation, de® solennels débats conférences de Charlotte town,nie Québec cl de Londres, et aussi naturellemtMit des figures his-toriques qui évoluent sur la scène cl que la postérité appelle encore les ’I eres de la Confédération.” l-a (.on fédération canadienne, dont le succès CLst très considérable, sc vend 7.> sou* Fexemphiire, pli::, ) sous pour le port, aux bureaux du Hrnoir et dans les principales librairie*.Par quantités, 50 s'ous T'exempta!» re, plus les frais de port, chez Vau* leur, nu presbytère de la paroisse Saint-Enfant Jésus du Mile-End.me SaintDominique, Montré ai. LE DEVOIR.MONTREAL.MARDI 4 JUIN 1918 VOL.IX.— No 1.30 LETTRES AU “DEVOIR” I REIMS EST EN UN AVERTISSEMENT PARIS REGORGE A- arM^r romain il r.RANn dant.fr - ! DE REFUGIESdCIIClo UclllalU Noos no publions une des lettres signées, os des communications accompagnées d’une lettre signée.a»ee adresse authentique.Les corregpohdsnts anonymes s'é-parqueraient du papier, de l’encre, | un timbre-poste, et à trous une perte de temps, s’ils voulaient bien en prendre note définitlvepteBI.GRAND_DANGER LE CERCLE DE FER SE RETRECIE AUTOUR DE LA MLLE, Al PÜIXT QUE LES ALLEMAX1IS S’ACHARXEXT AUX XEUE VILLAGES QUI L EXTOUREXT.Lettre de S.E.le cardinal Bégin ! LES POP l'LA TI OS'S DE LAISSE (Kuregistré conformément à la loi du Parlement du ramsda, par L.au ministère de J’Agriculture.I P.Deslongrhamps, La S.E.avec lettre A PROPOS D’ENSEIGNEMENT Montréal, le 30 mai 1918.M.le directeur, Un prêtre franco-américain s’élevait, l’autre jour, contre la souscription en faveur du collège franco-américain de Worcester et, ce gui peut surprendre, contre toute idée de collège classique français aux Etats-Unis, parce que cela “séparerait la branche du tronc’’ de la race.L’on craint de renoncer à l’éducation donnée aux jeunes Franco- ! frairhe.Américains dans les collèges du Canada.Très bien! Mais qui parle de rompre ce contact de nos deux Jeunesses?Qui donc ferme les portes des collèges de Québec aux jeunes patriotes de Lowell, de Manchester, de Xew-Haven ou de Rurlitiglon?L’ouverture de colleges là-bas h’empèchera pas lu venue ici de ceux qui en ont les moyens, mais elle permettra à une joule U’eniunts pas bien riches de faire leur cours en épargnant des frais considérables de voyage et de pension cl les ennuis qui suivenl T éloignement de leurs familles.Il y a, dans Québec, neuf mille Canadiens français aux collèges classiques.Croyez-vous qu’ils seraient aussi nombreux s’ils devaient aller s’instruire à des centaines tic milles, à Boston, Xrw-York, Chicago ou Cincinnati?Quand le college est à la porte, on balance moins à essayer nu an : on voit le.petit garçon de temps en temps, on interroge les supérieurs, c’est facile d’accès, cic.Mais anand des parents doivent envisager en bloc le coût total d’un cours classique.se séparer de l’enfant pour dix longs mois, l'envoyer seul, sans connaître un traître visage dans la ville où il ira, c’esl une attire histoire: on hésite, ou trouve bien des objections et finalement on place le petit bonhomme à l’usine, où il gagne, au lieu de dépenser au Canada deux ' mille piastres qu’on n'aura peut-être pas.Certes, il est préférable que les Franco-Américains viennent s'instruire ici, mais encore faut-il qu’ils y viennent! Avec une population égale à la population française de Québec, nos compatriotes îles Etats-Unis placent dans nos collèges trois cents enfants, dont la plupart se dé- \ couragent et quittent avant la fin de \ leurs cours.Par contre, combien de \ milliers vont s’angliciser dans les High-Schools de leurs villes?Et ce seront ces assimilés qui seront les guides, les étoiles de demain, car il faut bien avouer que le nombre insignifiant de leurs étudiants gradués par ici ne suffira jamais à fournir un clergé national, des médecins, des avocats, des hommes d'affaires i et des journalistes pour tous les ] groupes disséminés là-bas.Vos neuf mille élèves classiques ! de Québec, donnent à peine le cler- ! gè et la classe instruite qui suffisent i à notre population, et eux, avec trois cents ils auraient tout ce qu’il faut?dans un pays où tout est à : créer puis à défendre.Ils n’ont pas ' cinq cents prêtres, el des églises bâ- j ties par nos gens passent en d’au- ,> ' clé remise au 1‘.LES DELEGUES ANGLAIE À LA HAYE i,ft.aura un prix Londr-'s, 4.A la Clmmbr communes.M.Ronar Law.ch lier «le rèchi«|iiicr, a annoncé que lord Newton cl le général Belfiild seront les délégués anglais à I.n Hase, au sujet di*Técliange des pii ’ '** isonniers de guerre et auront les pre-1 plus grands pouvoirs discretionna! res.ENFANT ÉLECTROCUTÉ Québec, 4.Une fltletle de cinq ans.enfant de M.Lauréat Momtcy, de Lauzon, a clé liiée instantanément.hier après-midi, en touch,uni un fil électrique chargé qui s’élail rompu sons in violence du vent.Le fil était suspendu au-dessus du trot loir cl loucha IVtifan! au coude com me elle passait.La victime cul le bras complètement brûlé.mi s est prodigué com-i I ordinaire, aidé de MM.b vicaires, pour assurer le grand succès obtenu.L’an dernier, la pluie avait empêché totalement la procès-sion ; on ne retrouvera peut-être pas d ici plusieurs années un temps parfait comme celui de dimanche dernier.F.rnest BILODEAU.L’IMPORTATTON EN EST PROHIBÉE (Service de la Presse Associée) Ottawa, 3.I ne lisle d’objets importés, «l’une valeur annuelle de 12 t millions «le piastres, vient d'être pro-| hihée par un arrètê-en-eonscil.On a envoyé au gouvernetir-géiié i ral, présentement à Niagara, l'arrêté ministériel.S i signature apposée, la i lisle sera rendue publique.Lu «pies tion était à l'étude depuis plusieurs ! mois.Le nouvel arrélc coneernera probablement les autos luxueux, les bijoux rares, les fruits qu’on peu! cul liver au pays, les bananes et les ! oiMiucs exceptées.On croit (pie celle mesure réduira ia balance du commerce avec les Liais I nis et améliorera la siiualion intoi commerciale.Les automobiles l'Ouest, où il est tombé averses.Lacs et Raie Géorgienne.-Vents modérés, quelques averses locales, mais généralement beau cl frais.Mercredi, vents modérés, beau.Valllces de l’outaouais et «lu St supérieur.Vents mode ais, quelques averses ou mercredi.Bas St-Lauienl.Vents modèles, beaeu et frais, aujourd’hui et mercredi.Golfe et Rive Nord.Vents de frais à fort, soufflant «le l'ouest et «lu nord-ouest, beau.Mercredi, venls modérés, beau.Provinces Maritimes.Vents frais du nord-ouest, beau.Mercredi, vents modérés, beau ; pas beaucoup de changement dans la tempéra-furr.Lac Supérieur.- Vents modérés, beau aujourd’hui et mercredi.Tout l'Ouest.— Généralement b«;au aujourd'hui et mercredi.Tem péruture stationnaire «ni plus clic- k’s (iounod.Décès à Montréal AUBIN, Roland, 1f> Jeun, enfant de Wilfrid Aubm.Olivier un cuivre, rue Labre, 28R, Ili .U'I.Da'.Madeleine, il ans.enfant dTr-no'* 'a'aw!i: ii.cmitreimitti*e, rue llenudry, enfant d’Arthur de l’Eglise, 121, BEDARD, ( taire, i mol*, Riidnrd, comptable, rue Verdun.(.ri U IT ER.Klzenr.'17 nns, typographe, me Noire Daine, rZÜ.'t Est.DRIVM .Vdrlenne Lecnyer, IS ans.épouse d vlpnonse Dlnniie, cordonnier, rue Notre-Unnir, 1 .11 ouest DORV\l„ tamisa Dagrnalu, BS ans, veuve de Napoléon llorval, tailleur de cuir, rue •leidmîa, Xlifi.«iHE vce.RELEVE DU THERMOMETRE Prince Rupert, .Victoria.Galgary.lEtlmonlon.s Prince Albert.Winnipeg., .While River.j Sniill Slc-Marie.I Toronto.'Kingston.Ottawa., .Montréal.Québec.: SI Jean, N,-R.Halifax Max.50 70 ., C.R., Emilien nouveau soldat doit se trouver un Gadbois, LL.L., J.-Maréchal Nantel, coin où il puisse s’arranger un lit , B.C.L.temporaire pour passer ses pre- j —L_!_7-¦— mières nuits.Tout l’état-major G.A.MARSAN, C.R.s’occupe à trouver le nécessaire avocat J.A.LEFE3VBE Notaire ARGENT à prêter, 1ère hypothèque, a Montréal.97 Saint-Jacques, ch.50.Main JM?.Bureau du soir : Cartierviile.1ÏJ»7 : 249!.rue Mance.Tél.Saint-Louis 6085.LIPPÉ NOTAIRE ISO rue Saint-Jacques Tél.Main 3228.__ MONTREAL _____________ PROFESSEURS Téléphone Main 1997.20, RUE ST-JACQUES Montréal.Dans la journée d’hier, 86 nouveaux soldats ont pris l’uniforme militaire et le nombre des soldats dans le 2e bataillon Québec est T.PAGNUELO, C.R.Avocat - Commissaire to ST-JACQUES.Tél.Main 3888.Résidence : 71 St-Denis.Est 2141.VICTOR PAGER AVOCAT maintenant” d(T2 03J j l'esT d 1,H)6 IrÆ8* dans le premier bataillon.Main 4040.Saint-Louis 2168.L’ENREGISTREMENT NATIONAL.P.St-Germain, LL.L., C.R., L.Guérin, LL.L., B.Panet-Raymond, LL.L.Adresse télégraphique “Bcaudln” St-Germain, Guérin et Raymond, AVOCATS •otc (le La nouvelle des pertes que les ar- ‘"‘“"P”.1"."1 n Journée ce 3» Saint-Jacqn.s.I océan sans perdre un homme, ils niées allemandes ont subies en tués, iu’n registraire Cressé xéiIéphon«UB«if iuln’ Üisï^Montrëai.'can.les cô- blessés ou nrisonniers.dans la ba- e.sPer?due tout marchera dans l’or-;—- peuvent le faire en quéltant les cô- i)jessés ou prisonniers, dans la ba .- , .70 tes du p lys.iaiiie acluelle parvient en Aile- !es sous-registraires qui ont | avocat ennemis.L’equipage du “Cole a Zcifunq Le journal publie une.let- e‘e nornmes verront a donner tous 97, rue st-jacques bureau 76.déala ré que les navires qu’il a a per t're ,run coionei allemand du front, \e,s renseignements d’ici au 22 juin.____________Tél.Main 2612_________ çus mesurent 2oU pieds -de long et ’ exhortant le peuple à se résigner Ln sous-registraire sera nommé .E.t is«.sont armes a la poupe et a la aux pertes avec patience et con- B°ur toutes les grandes compagnies ANATOLE VANIFR B A LL B proue.Des rapports récemment re fiance.dont I enregistrement des employés r VAiNlüiK, J3.A.IjIj.jj.eus d» l’étrarurer et -nui nrédisaient ' .r • .se fera «ans nvnir à o .nna*.¦».AVOCAT çus dfe l’étranger et qui prédisaient Sauf les escarmouches ordinal- se fera sans av»ir à se rendre au des raids sur la côte américaine,: re‘ entre partis d’incursion peu de ' Pr0.chain bureau.Pareillement le parlaient de sous-marins Jougs de: bats se Dro{|u|sent 'sur ie front registraire esta s’organiser avec boü pieds, puissamment armés, ca- d Flandres Les Anglais ont effec- ,es membres de la colonie Israélite pables de filer 28 noeuds en surfa- tu^ aVec succès des incursions dans ^n.Ie veulent pas s’enregistrer le ce, et lo noeuds en plon-gee, et pou-: divei.s secteurs et fait environ 3001 22 Juin Parce due c’est jour du sab-vant croiser dans un rayon de mil prisonniers.Les aviateurs améri-1 ba, KL’c,nre«is‘1’1e.ment pour eux aura bers de milles.Un sous.,manu d u- ^ains se distinguent en France.De-1 ProbablTement heu le jeudi précé-11e -longueur de 200 pieds jaugerait js )p 14 avrj] da,e ,à iaquei]e j]s; dent.Les membres de la colonie ont commencé à prendre part aux | P”;°naise’ japonaise, chinoise, etc., opérations d’offensive, ils ont abat- aa,.or“ aussi leur sous-registraire tu au moins 33 machines ennemies!Pec^}e.sl,ly^n^ • bataille qui fit rage durant les deux A ^ Majesté le Roi Dr A.-D.TESSIER ftîcdccin chirurgien.Spécialité : maladie de la peau, «czema, etc.1894A PAPINEAU, •n face du boulevard Konemont.Heure» DENTISTES Plus tard, on a découvert qu’il ; jours derniers montre bien l’hé- JEUNE AVENTURIER Londres, Angleterre, La^ Société Saint-Jean-Baptiste de -i ,.sentiments présente à hangé son point d’attaque.Ses | IP,1'('x,)ressuïn fle leur fi-troupes qui attaquaient au sud fontlj, , i‘V,au 92, , ., , .Montréal.Can.les efforts énormes que In présente D’autres v., ¦ « Hivita* n mesurr rinq pieds et sept pouces i complètement.Quelques critiques ! En vente chei t cc n I c i rnVJ ' i i « r'Nl' i l,njr?n , 1 anglais sont d’avis que l’ennemi ne j remèdes au f n enie-trois livres et iiortail.à son .Envoyées aussi 'I(P»,( un onmlilft rN, I« nl fmr,' lin, oflcnslw «nr nn «Il lloulJ L’ASSOClATiON JEANNE-MANCE L» public »t l*.médecin» ¦*n»»ureronl le» Kcrvirc» de gardee-nialade» «t d'infirmière» dliilAmèe», d’un, competene.reconnue, en »’adre»«ant par telephone à celte aooocintlon, h l'Hétet-Dleu, K»t 4500.L'noHncl.tlon toit nu»»l le# vl»it.» 0 do* mirile, 0 prix modéré.ruée exige.D'autres prétendent qu’il ne saurait guère prudent pour l'ennemi d'avancer en ayant à dosj les puissantes armées françaises! des régions tie la Champagne et de ! l’Argonne.Il en est enfin qui1 croient que von Ludendorf va con-1 tinner de diriger son année sur) Amiens.A Paris, on est dans une patiente j et confiante expectative.Kl VOS AFFAIRES VOUS ENNUIENT.No» avis sont à votre entière disposition, THE SUN TRUST COMPANY LIMITED, 99, me Kt-Jacqiirs Montréal.C.fl.r P»»t»t 118».TOI.Main till.SERRURIERS E.TELLIER, Serrurier- armurier, 2H3, Dorrhoxtrr Bot, an-glr S»lnt-I)rni», Montréal.Réparation» pa-rapltilr».«rrrurt», «lof».nriUF» 0 fru, limât* de «rir, of filou,’ (i.tout.» aorto».réparation» d» rr»»nrt», gramophonr».Prompt travail, BaU»factlon «•ranti*.VICTORIA HOTEL Quebec, H.Fontaine, Prop.Pian américain.Prix $2.50 à $3.50.Prix spécial pour les voyageurs de commerce, $2.50 par iouF-, lÏÏVERS AUTOMOBILISTES 1 our ve» pneusv von lubrifiant» et tous toi «ccMioirc» APPELEZ EST 6878 La Ci» ü'AceeRgoirefi d’Automohiles Renaud La Muiaon avec le Serrico 126 Snlnte-Catherine Est.Ouvert le soir.CADRES KT MIRO 1RS la Cie Wisiatalner & Fils Inc.Manufacturier de cadres, moulures et miroirs, Importateur cfe chromos, gravure», Titres convexes et ordinaires.Vieux cadres rtfnnrfa, redorés ; miroirs rénrgentés.Une spécialité.Gros et détail.68-60 boul.St-I,auront.Manufacture ; 7 Clarke.Tél.Main 6082.INGENIEURS CIVILS HURTUBISE et HÜRTÜBISE INGiCNIKURS - ARI'KNTF.URB Imm.ubl.Banque Nallnnal., 99 iH'J.cau«b TFléphnne • Main î«l».________COMPTABIÆS~ GAGNON & L’HEUREUX COMPTABLES LICENCIES (CHARTKKKD ACCOUNTANTS) Il Placé il’Ariiic».Tri.Main 4912.P.A.Gagnon, C.A.J.Arllinr l.’ltcurcux, C.A.COURTIERS EN IMMEUBLES t.£\ JETTI;- A UK courtiers en Immeubles J- A îl cxiierts en propriétés, édifies CrédU !• oncler.îfo Salnt-Jaeques.l»réts 1ère et 2ème Iiypotnèqucs.(lolleclion, uehuts del crémiers.DORURE.ARGENTURE, NICKELAGE Campacnie ROYAL Slt.VFK l’LATK «éparatlana, plnraqr d'nrpFmrnt» d'é*ll»*», •ritcnterlF, rout.liFrle.xerniafagr 0 l’of.A.Ginoux, Kérnnt.207 Salnl-J.rquH.Mai* I3»T.m+i* MO* En loua u»va.Demandp* t« (JUU)B DW L tNVKNTUUIl porteront | en foule.Assis confortablement, ap- i puyés de tous côtés, à l’abri des j rayons ardents du soleil, ayant une i magnifique couverture pour les protéger contre la pluie, les fervents de la balle au camp s’en donneront à coeur-joie.Le Métropole devait rencontrer, dimanche prochain, le St-Arsène.Le contrat avait été accepté verbalement par le président Dépatie et le gérant Ubald Jtose, il avait même été imprimé, et les deux clubs, avaient déterminé leurs conditions ultimes.Le président Jollivet avait! même été notifié d’aller signer le i contrat, mais, lorsqu’il se présenta ! pour accomplir cette formalité, les j représentants du Sl-Arsène avaient | altéré leurs conditions, et les arran- i gements avaient été reniés du tout I au tout.Devant les exigences déme-i surées du St-Arsène, le Métropole.! qui avait fait d’importantes concessions, se refusa à jouer de la corné- ! die.et laissa de côté le St-Arsène, dont les prétentions font réellement ' pitié.Le public jugera du sérieux | d’un pareil club, qui revient sur sa ! parole et cherche peut-être à éviter I une rencontre, dont Tissue le laisse I perplexe et songeur.APPEL AUX JEUNES GENS Etudiants, Clercs, Employés Civils, Employés de Commerce, etc.ffT ;r r ri if f r % LA CONFIANCE EST GRANDE les parties DANS LES DEUX CAMPS La joute de quilles entre les québécois et l’équipe de Rod.Lamoureux aux allées Frontenac de Québec, le 15 juin, est attendue avec impa» tience.La grande rencontre au jeu de i former une équipe capable de faire quilles entre les joueurs de Mont-: une chaude réception aux montréa-i-èal et de Québec aura lieu, comme I lais et aussi les étoiles de Québec nous l’avons déjà annoncé, le là seront engagés dans cette lutte du juin prochain aux allées Frontenac j 15 juin.de Québec.Cette joute suscite beaucoup d'intérêt et les quiljeurs de la métropole aussi bien que ceux di la Vieille Capitale attendent cette rencontre avec impatience car il doit décider une question importante: celui du championnat.M.Rod.Laïuoureux.le grand pro moteur local, est actuellement à recruter une équipe de taille à faire mordre la poussière aux québécois t i! se 'lit confiant dans Tissue do eeite rencontre qui sera pour un fort enjeu.De son côté.M.Jos.De Varennes, propriétaire de la salle Frontenac, ne néglige rien pour s'assurer les services des meilleurs quilleurs de la vieille cité de Champlain.I! a demandé à M.Fîmes! Gagnon, un vétéran des quilles; de L excursion des quilleurs de Montréal promet d’être un succès et déjà plusieurs fervents du beau sport d’intérieur ont promis d'accompagner le club de M.Lamou-reux.Le voyage de Montréal à Québec se fera en automobiles et le coût du voyage, toutes dépenses comprises, sera de slO.Les excursionnistes partiront de la salle Electra, le samedi, 15 juin, à 5 heures du matin et seront de retour clans la soirée du dimanche, le 16.Toutes les personnes qui désireraient faire le voyage sont priées de communiquer immédiatement avec M.Rod.Lammtreux, à la salle Electra, ou avec M.X.E.Narbonne, rédacteur sportif au "Devoir’’.LES SERIES DE LA CLASSE “A” DE LA M.B.A.Les joutes disputées hier soir dans les séries de la classe A, de la section des petites quilles de la Montreal Bowling Association ont donné les résultats suivants: Gauthier.Bisson .143 145 98-— 366 Bouffard .137 97 105— 339 Audy .107 109 86— 302 Jodoin .136 132 108— 300 J.aperrière.88 107 96 281 Totaux ., .611 Stars.550 493- 1654 Moir .118 143 140— 401 Glarabut .126 130 115- - 371 Ressner .124 119 87 330 Eaves .126 139 113 378 Kaufman.121 128 133- 382 Totaux .615 659 Tipperary.588— 1862 Jaemain .110 110 103- 319 Davidson .106 88 85— 279 Solomon.124 105 98— 327 l'isrher .123 124 11(1 357 AVienfield .142 115 101 — 358 Totaux .605 Electra 538 497— 1640 Macé .107 171 99 377 Ouimet ., .113 90 114— 317 llardouin .113 124 1116— 343 Pelletier .101 117 9(1 31A Rédard .137 113 115— 365 Totaux .571 615 530- 1716 1 Canadien No 1.E.Mahoney .112 98 84— 294 Wright .104 130 116- 350 M.Mahoney .131 109 92— 332 j Laize lie .109 116 134— 359 | Totaux .156 453 426- 1335 ! Deschamp.s Payette .Beaulieu, 1.«fortune Totaux Robert .Sabourin .Frenette .Bélanger Ouimet .Totaux Mardi .Horion .Malo .i.avitmeur Goudron .Totaux Cherier.107 122 122 .91 IKl 129 .112 134 H9 .SI* 121 109 Itlfl .396 190 119 1335 Démocratique .107 109 86— .302 .90 92 88— 270 .88 79 79— 270 .97 100 87— 291 .85 112 112— 309 .477 492 432—1441 Canadien No 2 .102 92 88 .99 135 LU , .98 107 106- .91 90 74- .95 107 112- — POSITION DES CL1 G.Stars 30 JBS ta J , 9 P.C.769 Electra 29 to .741 Canadiens I.26 13 .667 Tipperary .21 18 .538 Gauthier .18 21 ,462 Canadiens II .14 25 .359 Démocratique .10 29 .256 Cherrier 8 31 .205 CLASSE B Section No 1 (l.Standard 17 P.J P.C.7(18 Lafontaine C.deC.12 12 .500 Feiner 12 12 .500 Orioles .13 11 .458 , Electra il 15 .353 Dupuis Frères .9 15 .333 Section No 2 G, P.P.C.( Hochelaga .20 4 .833 Tipperarv Cubs .17 ! .708 Northeastern .It in .583 Shamrock .8 16 .333 ! Elbieo .8 16 .333 ! Kildare .5 19 .2118 CLASSE C Section No 1 G.La Casquette .18 P.p.r.750 Alliés 18 .750 i Télégraphistes .14 Ill .583 i Dominion .1(1 14 .116 Lafontaine C.deC.17 .291 ! Kildare 5 19 .2U8 SECTON ' Hochelaga .No 2 G.P.P.C, .740 ; Tipperary Vert .20 1 .74(1 (Fashion Craft .17 111 .629 jlLR.Y.M.C.A.R.15 12 .555 Elecnr 13 11 .481 Steeles 18 .333 Shamrock Vert .8 19 .296 Spartans 6 21 .222 SECTION No 3 (î.'R.R.Y.M.C.A.B.22 P.2 P.C.912 Shamrock (iris .19 8 .703 Tipperary Bleu .17 10 .629 Maisonneuve .15 9 Molière 10 17 .370 Green Leafs .10 17 .370 Reaver 1) 21 Crescent .3 18 .142 G.P P.C.26 16 .619 23 17 .575 20 17 .541 19 17 .528 22 21 .512 18 24 .429 15 23 .395 13 21 .382 DANS LA LIGUE INTERNATIONALE A Rochester : R.H.E.Buffalo .100013000— 5 11 4 Rochester .20202016x—13 17 1 Dcvinncy, Cooper et Meyer; Hagen, Heitman et Smith.A Jersey City ; , R.ILE.Binghamton .120200100—6 12 0 Jersey City .100010000—2 6 2 Rerknermint et Haddock.Smith ; I,abate.MeFarlai Binghamton Rochester .Toronto ., Newark .Roffalo ., Baltimore .Syracuse .Jersey City 1 Carroll.:s CU BS G.P.P.C.19 5 .792 15 9 .625 14 12 ,538 12 II .522 13 13 .50(1 12 16 .429 8 16 .333 4 16 .211 TROPHÉE ALEXANDRA LA DECISION A DUNDEE 485 53t 510- Ln prochaine joute pour le trophée Alexandra, emblème du chain* Tpiminat de Montréal aux petites 282 quilles pour équipes de deux 365 j joueurs aura lieu jeudi soir pro-311'chain, le 6 juin, alors que les ad-2551 versaircs seront Ouimet et Har-314 i douin, li s détenteur» actuels, et Ar-—— I thur Rcdm d et Bouffard.Cette 1527 I joute aura lieu aux allées Electra.New Haven, (ioim.4.~ Johnny Dundee, do New-York, a obtenu la décision de l'arbitre sur RiWy de Foc, do Saint Paul.Minn., à la fin d'un corn bal de douze rondes dispute hier soir en cette ville.Frankie Burns, de Jersey City, cl Battling Rudds, de Ncss York, se : >ont rencontres dans um bataille de ! douze rondes.11 n’y a pies eu de I decision.‘¦“"-.L /j t-.* w-*.P- m-.îi ht m «I- -ÏÏÏ! 1 •- mz DANS LES GRAN-DES LIGUES LIGUE NATIONALE A New-York : RHF Pittsburg .110000010—3 ?' i New-York .020000000—2 3 1 Miller et Schmidt; Tesreau, Dema-ree et McCarty A Boston : R.H.E.Chicago .000010220—5 12 1 Boston.000101001—3 8 2 j Tyler.Weaver et Ivillifer; Nehf et Henry, Tragessor.A Philadelphie : Philadelphie-Cincinnati.— Partie remise, les visiteurs ayant manqué le train.A Brooklvn : R.H.E.St-Louis .270001020003—15 23 4 Brooklyn .600500001000—12 13 3 Meadows, Packard et Gonzales ; Urines, Coombs, Griner, Cheney et Miller.POSITION DES CLUBS ïü»! M m3.'Am 1 lit! ; m i "Innl — “«ïïssa lu iS Que failes-vous, où allez-vous, comment passez-vous votre temps après vos Inures de travail, après vos heures d’étude ?Vous devez souvent envier, n’est-ce pas, vos compagnons de langue anglaise qui possèdent des institutions où ils peuvent, après les heures de travail ou d’étude, se rencontrer, se mieux connaître, se récréer sainement et utilement, et se maintenir, par des exercices appropriés, en parfait état de santé ?Eh bien, aujourd’hui, vous n’avez plus rien à leur envier sous ce rapport.Tous les avantages qu’offrent à leurs abonnés le Y.M.C.A.et le M.A.A.A.vous sont également offerts par Le National de Montréal, dont le grandiose édifice, rue Cherrier, ne le cède en rien aux plus grandes institutions du genre en Amérique.C’est à vous d’en profiter.Le National devra être votre orgueil.“Le National” vous invite à faire partie de son association, vous devez vous faire un devoir d’y appartenir.Comme membre à vie, vous jouirez votre vie durant de tous les avantages que peut offrir à ses membres un “Palais des Sports” des mieux situés, des mieux aménagés, avec gymnase des plus modernes, salle de billard superbe, jeux de quilles vastes et modernes, salles de jeux confortables, salle de conférences unique on son genre, et le plus beau, le plus vaste bain du Canada.La souscription pour les membres à vie n’est que de $100.00, payables par versements mensuels ; c’est bien Peu, si vous considérez tous les avantages qui en découlent.Rappelez-vous que s’il faut cultiver les facultés intellectuelles, il ne faut pas cependant négliger la culture physique, car, de nos jours, le succès appartient aux forts, les faibles sont écrasés dans la lutte pour 1 existence.Il est donc do votre intérêt de faire partie de 1 Association A.d’A.Nationale, vous y trouverez la crème de la ; A J 4 11 V \ 174 tnntfftl G.P.P.C.g New-York .26 12 .684 I Chicago .25 12 .676 | Cincinnati .21 2(1 Pittsburg ., .18 18 .500 j! Philadelphie .17 21) .459 ?Boston .18 22 .45(1 1 St Louis .15 23 .395 H Brooklyn .13 26 .333 | LIGUE AMERICAINE A Détroit : R.H.E.Boston .100112000—5 8 0 Détroit .000000000—0 0 2 Léonard et Sehang;* Dauss, Cunningham et Y'elle.A Cleveland : R.H.E.Washington .000000021—3 7 1 Cleveland .200000000—2 7 3 Ayers.Johnson el Picinich; Ain-smith, Colvelskie et O’Neil.A Chicago : R.H.F.New-York .1000001000—2 8 2 Chicago .00601020X—9 9 o Russell.Finneran et Hannah; Si-cotte et Schalk.A Saint-Louis : Philadelphie .St-Louis; .POSITIO Boston , .New-York .St-Louis ., Chicago .Cleveland .Washington .Philadelphie .Détroit ., y DEMAIN, MERCREDI Les membres des équipes de recrutement commenceront leurs visites chez nos hommes d’affaires, hommes de profession, industriels, c o m m e r -cants, comptables, employés, et nous comptons qu’un accueil chaleureux leur sera réservé et que tous auront à coeur d’assurer le succès de l’oeuvre du National par leur souscription libérale.jeunesse canadienne - française, vous y ferez des amis qui, comme vous, veulent se bien préparer pour le succès dans la vie.Faites votre demande d’admission comme membre à vie aujourd’hui même et, plus tard, vous serez heureux d’avoir contribué de vos deniers à l'oeuvre splendide du “Na- / tional" & de Bureau Recrute- BROCHURE ILLUSTREE GRATUITE Vous trouverez d’intéressantes informations sur “Le National” et son / oeuvre dans une jolie brochure illustrée que vous obtiendrez gratis en remplissant et en adressant le coupon ci-contre au Bureau de Recrutement du National, Edifice Dandurand, Montréal./* çj?S nom / ADRESSE ment du “Na-tional” édifice Dandurand, Mont- réal.4 euillez m’adresser votre illustrée, le “Na- «t -a» iJSuj#1 îiÜRStf br^'-hure tional”.R.H.E.000000020—2 9 , 0 000000100—1 11 2 DES CLUBS FAITS-MONTREAL GRAVE ACCUSATION.Les détectives Thibault, Daoust cl W alsh ont ramené hier aux quès-tiers généraux un soldat revenu du front, sous l’accusation d’avoir assailli et volé Xavier Vandette, 70 ans, dans son magasin de bijouterie, 6(1 rue Clark, samedi soir.Alphonse Bonneau demanda de l’argent et sur le refus du caissier, saisi un poinçon pour en frapper Vandelle à la tète.On dit que Bonneau vola Tar-gent que le bijoutier avait en ses poches, après avoir brûlé les habits de la victime et lavé les taches de sang sur le plancher.Un client, trouvant Vandette sans connaissance, le fil transporter à l’hôpital Général.-pine, ayant reçu 810 de ses parents pour faire un achat, n’était pas revenu chez lui, s’étant, avec cet ar-•nt, en compagnie de Pah! Pa BLESSE PAR UN TRAIN.personnes, domiciliées à Newport, , furent plus ou moins blessées.Elles En traversant la rue St-Laurent j revenaient d’une promenade à près de l’avenue des Pins, un en- i Boston, avant laissé cette ville de nilère.r Stanstead, 4.-— Un sérieux aoci-< eut d automobile vient de se pro-nuire, non loin «Tici, sur lu route conduisant de West Charlestown à Derby Line, à peu près à mi-che- fp* notr« «/•rrr*f»o»wT»ntl Québec, 4.-—Arthur A’ermctte, arrêté à la suite des troubles de mars dernier, a été condamné à subir son procès aux Assises.Le juge Langeller a déclaré, en rendant son jugement, qu’il a été prouvé que Vermcttc a déclaré qu’il pouvait sur un signe réunir cinquante personnes pour mettre obstacle à Tap-.plication de la lot de conscription, ! ërment nouveau et que cette preuve n’a pas été |*„ , contredite.Pour cela, il croit de- j dont sJra T témoin }/ vrrir envoyer 1 accusé aux Assises • 1 mom u Vermeüe est accusé d’avoir tenu un langage séditieux.ruble qu’il y ques années.Les amusements les plus pratiques par la foule sont sans contre-, t la (.ourse Victoire et son aîné, le Ncente Railway : chaque jour, à partir de Touverturo du parc jus-qu a sa fermeture, c’est une suite ininterrompue de fervents de sensations, jouant des coudes aux approches du guichet, impatientes par le moment toujours tardif de I embarquement pour les montagnes russes, Les chutes,_ le manège, etc., sont également pris d’assaut, ainsi que le theatre vaudeville, dont le programme «le celte semaine est entiè* LE RÉCITAI.D'ÉLÈVES DE Mlle LALUMIÈRE , N10U1* rappelons au public que cost demain soir, le 5, qu’aura lieu i,.victim, « à i .m, ,ic ;„ ,i;,;;-a’Sïj LiTàÿûîfiiSSaSîiîtft événement* Parc Domi-| nion, cette année, c’est ta venue j depuis longtemps désirée d’un pro* i Içsseur de renommée mondiaXe i r est en effet le 29 Juin courant que Sousa, neenmpagné de se* fanfn 1 ristos, viendra commencer sa série de concerts à Montréal.Son engagement cependant a dû être limité t Sousa ne restera qu’une quinzaine de jour» avec nous ; il repartira, vers la mi-juitlej, pour New-York et les autre* villes comprise* dans sa tournée artistique annuelle.s VOL.IX.— No 130 E DEVOIR.MONTREAL.MARDI 1 JUIN 1918 7 t COMMERCE ElT FINANCE r LA MATINÉE NOUVELLES DE LE MARCHÉ A LA BOURSE WALL STREET DES VIVRES ^ES COURS FOXT ES GEXKR\L\j.ES VALEURS DE TRAXSPORtI XE PARAISSES! PAS S’IXQUIE TER DE LA MES ACE SOVS~UA-R1XE.— LES PLUS-VALUES] PREDOM1XEXT.— LA SE AXEE.\ BOSSE COXTEXAXCE.LES] ACTIOSS STEEL OF CANADA1 S’ETABLISSES!' EX PLUS-VALUE APPRECIABLE.—LA SEAX-CE.__ Le fait que des sous-marins aile- ; mands ont fait leur apparition au large de la côte du New-Jersey n'a 1 pas paru émouvoir outre mesure la clientèle de Wall Street.Les cours sont demeurés fermes.Sur notre place de Bourse, les commentaires vont leur train, mais le volume des affaires ne paraît pas avoir profité du temps que laisse ordinairement un jour de congé à l'accumulation des ordres.Il faut croire que ceux-ci n'ont pas afflué dans l’intervalle qui a séparé la séance de samedi et l'ouverture de ce matin, car les deux premières heures de la journée n'ont donné lieu qu'a des affaires fort restreintes.Les nouvelles locales n'ont rien qui puissent, apparemment du moins, aiguillonner le marché.Les cours font généralement bonne contenance.Les Dam.Iran se présentent à 59, niveau inchangé : les Steel of Canada ouvrent en plus-value, à ti2 et se hisse, par des avances graduelles, jusqu’à (i.'î 1-4, avant midi ; les Can.Cernent fléchissent à .">9 H-4 ; les Sliaivinigan ne bougent pas, à 112 ; des lois fractionnés de ,1/on-treul Power se traitent à 7”) ; les Laureiitide s'établissent à 50 et demi ; les Can.Steamship font ,39 1-4; les Can.Converters s'inscrivent à 13 ; les Quebec Railinai; se maintiennent à 19 ; les Maple Leaf font 97.En ce qui regarde les actions de priorité, les Can.Cement changent de mains à raison de 90 ; 1rs t.ana-dian Car se négocient à 7(i 3-4.Les obligations {debentures) Montreal Trainwau trouvent preneur à 72 3-4.OPERATIONS DE LA MATINEE.Cours fournis par la maison Bru-neau et Dupuis, courtiers, 95-97, rue Saint-François-Xavier, Montréal.Actions ordinaires ( an.Steamship.If» à 39 1-1.50 à 39 1-1, S) à 39 1-1.Mont.I.H.anti P.Consolidated (Civic Investment).20 à 75, 5 à 75.Canadian Car.100 à 30.( .Converters.12 à 13.( on.Smelting.S à 25.Ma pie Ivcai Mill.25 à 97.25 à 97, 50 à 97.Î0 à 97 1-1, 15 à 07.100 à 98.Spanish River.5 a 13.Ottawa I.tl.and 1*.2 à 81.Quebec Ry.20 à 19, 25 à 19, 25 à 19.Shawinigan.50 à 112.50 à 112, •( à 111.m- Canada Cement.25 à 59 3-4, 25 à 59 3-4.75 it 59 3-1.15-à 59 3-4.Dnni.Steel Corp.25 à 59, 25 à 59, 25 k 59, 25 à 59, 20 à 59, 5 à 59, 5 A 59 1-1.Steel < o.of Can.25 à 02, 15 à 02 1-4.25 à 02 3-1, 25 à 02 3-4, 25 à 62 3-4, 75 a 62 3-4, 25 à 02 3-1.25 à 02 3-4, 25 à 02 3-4.25 ii 03, 100 à 63, 50 à 03, 25 à 03 1-4, 25 à 03 1-4, 5 à 03 1-2.5 à 63 1-2.Actions de priorité Asbestos Corp.25 à 52, 25 à 53.Canadian Car.50 à 70 3-4.Canada Cement.10 à 90, 2 a 90.Spanish River.10 à 50.Bons 'vayegàmiick.;?t00 à 74 1-2.Obligations Mont, 'tramways.$1000 à 72 3-1.Emprunts de guerre Dominion 1925.$500 à 95.Dominion 1931.8500 a 93 5-8.Dominion 1937.8200 à 92 1-2, $100 à 92 1-2.Banque Royal.10 à 208.R»rs cote Ca iirentide.5 à 52 1-2, 2 à 53, 50 à 50 1-2.LE COMPARTIMEXT DES AXI-MAUX VIVAXTS PRESEXTE DES PLUS - VALUE S’ECHELOX-XAXT DE 2.'j .4 .70 SOUS LES 100 LIVRES.— LE MOUVEMEX! DES ECU AXEES RESTE CALME.Nous offrons et recommandons comme placement de tout repos: 800,000.Ville Saint-LaurentP.Q.Obligations à Srj.— 9 ans Remboursables le premier mai 1927 Coupures de $1,000 Prix : 100 plus les intérêts courus.Demandez notre fcrovhorette dearriptire *-A.BEAUSOLEIL, LIMITEE 263.RUE ST-JACQUES, MONTREAL.New-York, 4.— Walt Street, 10 j h.140.— Les valeurs de Bourse fai-1 sait preuve de force et d’activité, à ! l’ouverture du marché, aujourd’hui,! et la plupart des cours ont consolidé les plus-values enregistrées du-! rant le relèvement de la fin de la i séance d’hier.Les aciéries, les ae-1 lions de matériel de chemins de fer j et les valeurs de munitions tie guer- : re conduisirent le reste de la cote,! en réalisant des gains oscillant de j 1 à 2 points, tandis que les valeurs de transport semblaient ignorer totalement la menace sous-marine.Les chemins de fer de premier plan ont déployé un commencement de force, et les valeurs de spécialité talent représentées sur le marché par les tabacs, les Mexican Petroleum.les Industrial Alcohol et les Distiller’s, lesquelles valeurs ont sensiblement avancé.Les bons de la Liberté continuent de subir la pression des baissiers, la série 4 Pour cent touchant le bas niveau de 05.72.Midi — LT.S.Steel enregistre de nouvelles avances fractionnelles, grace a des transferts comportant des masses variant de 1.000 à 6,000 Paris, ce qui a ranimé encore l’ensemble des valeurs au cours de la matinée.Lu plus grande partie des gains initiaux se sont développés à mesure que le temps passait.Le mouvement des échanges a subi un leinps d'arrêt, vers midi, mais les plus-values ont été maintenues.LA LIVRE STERLING I , .— Fours du change, à New-York et i a Montréal, aujourd’hui : Livre sterling A New-York A Montréal i Papier à 60 jours.472.55 479.65 I Id., à demande 475.45 482.75 ! Par câble sous- niarin.476.45 483.75 Fours do change new-yorkais sur la place montréalaise, 1 17-32 de I prime.Taux d’escompte, à Londres, j 3 •>*'?pp ¦i-’1'.Krpublulr.H6L V~« Cqjo r.A I.4 1 % •U Kuol» li.s fti1 l orn Prod.W.H b Sinclair Oil ns1 Ciuci Stee 60 L 39H KauUi.Pal.83V Cuba (’.S >01 / i| - out.Rail.csK 16% Dol.tfeHud.St.Paul 44 4L-;, ist.Sfctir 66 W» ‘ ; 1 enn.Copp 18 IS Kriepr.Noi •U1,, :(,:*, luxa- O’.l 146 l-tL-, r.rppr.N • lie Ord a.2 J 16 16 in ion Pue.1J1 Dis Gèa.Motor h 1 5 ILS.Str.or 98\ MMP • Gr.or or.*l N L-S.ïbtrrlp Uuie & ben VtabCoppe 7*-\ 7 a3-,' hul.Al«*oh.iii J»î N irg- Che.4iVa 1 ¦ a^.r c oo «j »0.'; ; 'Ve.iinirliou 4 IL • - K Int.(prtv.i WillysOle 13-V U'b Int «Vi.Cor.) La fête légale d’hier a obligé les journaux de paraître à des heures inusitées et nous a ainsi forcé de rompre avec la coutume de publier le “ Marché des vivres ’’.Mais le mouvement des échanges n’en a pas été bouleversé.Tout est.au contraire, resté calme et nui fait ne s'est produit qui puisse attirer l’attention d'une façon particulière.Le beurre continue de faire preuve de fermeté, ainsi que les oeufs.Le marché du bétail vivant a donné lieu à des avances variant de 25 à 50 sous les 100 livres.Nous coions .— FARINE-ETALON— Franco à bord (f.o.b.) Montreal .$10.95 Livrable chez l’acheteur .$11.05 En lots fractionnés et aux épiciers .$11.15 OEUFS— Les arrivages d’oeufs se chiffrent par 2,889 caisses, contre 3.008 pour le même jour de la semaine passée et 3,280 pour la journée correspondante de l’an dernier.Oeufs de premier choix.44 à 45s Oeufs No I.41 à 42s Oeufs No 2.38 à 39s i.i-.l P.itl - Les arrivages de beurre se présentent à 1,520 colis, comparativement à 1,600 pour Je même jour de la semaine dernière et à 956 pour la journée correspondante de l’an passé.De beurrerie, (haut choix).43% à 44s De beurrerie (bon choix).42% à 43s.De laiterie (haut choix).38 à SSs’a De laiterie (bon choix).SG'g à 37s FROMAGE— Les arrivages de fromage ressor ¦lent à 6,749 boites, par comparaison avec 11,373 pour la même journée de la semaine dernière et avec* 4,908 pour le jour correspondant de Tan dernier.La commission impériale d'achats •aye les prix suivants: Fromage No 1.23s Fromage No 2 .225% Fromage No 3.22s A l'enchère de la Société coopérative agricole de Québec*., teive, hier, au Board of Trade, les offres se sont chiffrés par 1.843 colis de beurre de beurrerie, dont 476 colis de pasteurisé ont changé de mains, à raison de 43 sous cl •% la livre : 1,164 colis de premier choix, à 43 sous el ¦%, et 263 colis de beurre de bon choix, à 42 sous et demi.SUCRE — New-York, 4 Sucre brut, ferme : traité par moulin centrifuge, $6.005.Sucre raffiné, ferme : en briquettes.$8.95 ; écrasé, $8.70 ; “ mould A ”, $7.95 ; en morceaux, $8.20 : “XXXX ", en poudre.$7.65 ; en poudre, $7.60 ; granulé fin, $7.15 : “ diamond A ", $7.45 : pour la confiserie, "A", $7.35 ; No 1, $7.3(1.PRODUITS DE L’ERABLE— Le marché des produits de nos érablières est toujours fort, la demande dépassant sans cesse les disponibilités.Par l'intermédiaire des facteursou marchands à commission (jobbers) .h* sirop d’érable,en barril-lets de 15 à 20 gallons, se vend à raison de $1.80 le gallon, les bidons de 5 gallons trouvent preneur à raison de $1.85 par gallon, et les bidons d’un gallon font de $2 à $2.10.cependant que les bidons de 8 livres et demi se vendent à $1.50.Les échangent de sucre d’érable ! sont nombreux el xc traileijl à rai-I son de 23 à 24 sous par livre.! Ml El_ j Blanc No 1, en rayons .21 à 22s i Blanc No 2, en rayons .19 à 20s Brun No 1, en rayons.18 à 19s Brun No 2, en rayons.Blanc, extrait, en seau de 36 Ibs.POMMES DE TERRE— 18 à 20s ÇA ET LA Les recettes brutes de l’interna Le compartiment des pommes de terre continue d'être passablement actif et ferme, par suite du fait que les arrivages ne suffisent pas tout, à fait à contenter la demande de |iiau^ de la compagnie, soit un lionai Mercantile Marine Go., pour Tannée financière 1917, sont éva iuecs a $57,254,818 par ie rapport financier soumis hier aux action- Obligations de la Cité D’OUTREMONT Remboursables en 4 ans V2» rapportant 5 P* c.A vendre au pair en coupures de $100, $500 Téléphonez ou télégraphiez vos commandes à nos frais P.S.— Demandez notre liste des “PLACEMENTS DE JUIN" La Corporation :s Obligations Municipales UZUT&a RENE DUPONT, Gérant, Bâtisse Banque d’Hochelaga, 132 rue St-Pierri, Québec.cette tubercule.Des lots enwagon-nés de Montagnes Vertes, sur place, font de $1.55 à $1.60 par sac de 90 livres, en moyenne : les pommes de terre rouges varient de $1.45 à $1.50 (sacs y compris), et les McIntyres se vendent de $1.35 a $1.40, sur rails (ex-traek).Par l'intermédiaire des facteurs ou marchands à commission (jobbers), les Monta-; gnes Vertes cotent $1.80, les rouges.$1.70 et les McIntyres, $1.60 par sac de 90 livres, chez l’acheteur (ex-slore).VIANDES FUMEES— Le jambon de 8 à 10 livres cote de 36 à 38 sous la livre; de 12 à 15 livres, 34 à 35 sous la livre ; plus lourd, 32 a 33 sous la livre, tandis que le lard fumé à déjeuner (“breakfast bacon”) cote 40 à 42s: le lard fumé Windsor de choix, de 44 a 45 sous; et le lard fumé Windsor désossé.46 sous la livre.BETAIL VIVANT— Les arrivages aux abattoirs de l'Est (Pacifique Canadien), pour la huitaine arrêtée le 1er juin, se chiffrent par 400 têtes de_ bétail, 175 moutons et agneaux, 570 porcs et 1,600 veaux.Les offres de la jour-i née se présentent à 250 têtes de bétail, 100 moutons et agneaux.200 porcs et 450 veaux.Les prix s’établissent de la manière suivante : Bouvillons, de choix, de $15.5(1 à j $15.75 les 100 livres : bons, de $15 i à $15.25 : taureaux de boucherie, de $13 à $13.50 ; bons, de 812.511 à $12.75 ; vaches de boucherie, de choix, de $12 à $12.50 ; bonnes, de j $11.50 à $11.75 ; agneaux de l’Ontario.de $17 à $18 ; agneaux du Québec, de $16 à $17 ; veaux nourris au lait, de $13 à $14 ; porcs, de choix, de $20 à $20.50 ; truies, de $18 à $18.50.NOTA.—Les prix cotés cl-des-sus, pour ce qui est surtout de la I farine et des produits laitiers, sont | ceux du producteur ; les autres 1 sont généralement ceux du commerce de gros à Montréal, à moins que quelque chose n’indique II moins-value de 31 millions de do lacs par rapport à 1916.Les fr.iis d'exploitation, pour l’exercice écou lé, s elevent a $39,590,549, faisa.it ainsi_ressor!ir une diminution de $15,470,805, et les recettes nettes se présentent à près de la moitié de ce qu’oiks étaient en 19)7, s'établissant a $17,664,269 contre $33,388,372 1 année avant.Le disponible de la compagnie, c’est-à-dire les recettes nettes moins les dépréciations appropriées à la flotte et de l’entreprise et l'intérêt des obligations, se fixe à $11,070,543.Ce disponible équivaut à $1.39 par part des $51, 725,500 actions de priorité de la firme, contre $50.31 l’an dernier.* * * t ne dépêche de New-York porte* que les administrateurs de Y American Car and Toundry Company ont place k- dividende annurel de l'en treprise sur un pied de 8 p Tan, par la déclaration d’un dividende trimestriel régulier de 2 p.tOO.sur les actions ordinaires, au Heu d'un diydende dei 1 p.100 et d’un superdividende de 1 p.106.Le conseil a également déclaré un dividende trimestriel de 1 3-4 p.100, ser les actions de.priorité.L'u ne et l’autre de ces distributions seront effectuées le 1er juillet aux porteurs enregistrés le 13 juin.* ¦** * On annonce qu’un syndicat de maisons financières canadiennes fait l’acquisition de $230.000 de bons 7 p.KHI à 10 ans de la ville de Calgary, ainsi qu’un, droit d -préemption de 01) jours sur le résidu d’un emprunt de $2,300,01)0.* * * Une dépêche télégraphique de New-York mande qu’une importante fabrique d» conserves, assumant la mission de satisfaire aux besoins des Alliés, sera construite au Canada.“si les autorités consentent à supprimer les impôts sur les bénéfices industriels".La nouvelle entreprise serait capil: ’ * à 15 mil- lions de dollars et alii idée par des capitaux anglais et américains.Dans la Cour supérieure, pour la province de Québec, district de Montréal, No 4957.Dame Lillian Robinson, de la cité et du district de Montréal, femme commune en biens de Michael George Cocka-k*ades, du même lieu, commerçant, demanderesse, contre ledit Michael George Coekaleades, défendeur.La demanderesse a formé une demande en séparation de biens dans cette cause le 20 avril 1918.Montréal, le 20 avril 1918.Les procureurs de la demanderesse.WALSH et WALSH.PROVINCE DE yt'EBEC, District de Mont-i “HI, ( our l-tv.$2.00 en montant.Salon, chambre à coucher et baignoire, fèlv.7> $3.00 en montant." " Excellent restaurant à la eart»‘.W.T.Montgomery, Gérant.COMPAGNIE BES TRAMWYÂS DE MONTREAL HORAIRE DU SERVICE SUBURBAIN FOUR 191()-17 a.m.a.ni.UNE IDEE DE LA MODE DU JOUR LA CHINE.— vice de : — 10 min.de 5.10 20 min.«ie 8.00 10 min.de 4.00 p.m.¦ 20 min de 7.10 ! DE LACHINH.20 min.de 5.30 a.m., 10 min.de 5.50 a.m.1 20 min.«le 9.00 a.m.10 min.«le 4.00 p.m 20 min.«le 8.00 p.m Du bureau de Poste.Ser- à 8.00 a.m.à 4.00 p.m.& 7.10 p.m.p.m.à 12.00 mlr.uit.Service «le : — 5.50 a.m.9.00 a.m.4.00 p.m.8.00 p.m.12.10 a.m.SAINT-Saint-Denis A BOURSE DES MINES Cours fourni» par «a maison Bryant, Dunn imd Ln., rur Saint brançois Xavier, 80, ,Mtmtr«‘i»l Offre.Dr matnloa AdnnttC Àpt’X a.10 ?'a Mrttvrr, .’if» > 2 iloston brreli.10 ChHinb.1>i.H1.12! 1 f iQUOglIS lî!4" • r«>\M» H» s.I>«\ bison.:rj 33 Doim* L\t .JIM.1 lonii* 1 .aki*.13 17 Until r Mines.iMal ' l 1 UI'U Ilot graves 7'a S 190 •***ni«.i ek « .on .LuUr f>80 Kirk Lake ;n Lu Hose , 39 14 Mi’lolx ••«• Uô 120 McKinley Un'-.40 il Nos ni y , NipIssillK S.'iO 890 Ophlr 9 IVie Lttki* .8".» « iv « row m , .1 ¦ 1.M Pme l’isilnlr.1 2 Pris.1 .Dome 3 Provincial.51 L, 52 Sehunttnher.i.» 18 S'l**»*r i .»M'r D* Trek Hughe.».1 .V»i 28 q Trettievev , ., 17'., \ >««’.« ill llltll « M«S pa! Doinr Cou.» *’» • ACCUSES DE VOL À LA TIRE t,
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