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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
mardi 2 juillet 1918
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1918-07-02, Collections de BAnQ.

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VOLUME IX.— No 151 MONTREAL, MARDI 2 JUILLET 1918 DEUX SOUS LE NUMERO Abonnements par la poste : Édition quotidienne CANADA ET ETATS-UNIS .$5 00 UNION POSTALE.» « 8 00 Édition hebdomadaire CANADA.$2 00 ETATS-UNIS.2 50 UNION POSTALE 300 Rédaction et administration :! 43, RUE SAINT-VINCENT MONTRÉAL TÉLÉPHONES t ADMINISTRATION: Main 7461 RÉDACTION* • Main 7460 Diredteur : HENRI BOURASSA.FAIS CE QUE DOIS ! SUR L’AILE DE LA CHANSON L’Action française annonce qu’ elle publiera, tout prochainement, un chansonnier populaire.C’est la suite obligée et le complément naturel de son oeuvre de propagande.Ce chansonnier ne sera pas le premier du genre.Depuis les Chansons populaires de Gagnon, un livre qui restera classique, beaucoup de recueils ont été jetés dans le public.VAction française vise simplement à porter plus loin encore l'écho des refrains de chez nous.(L’originalité du chansonnier résidera dans son bas prix (dix sous au détail) et l’intention exclusivement patriotique qui a présidé au .choix des pièces.L’Action française ne fait pas mystère de sa pensée.Ce qu’elle veut faire, d’un bout à l’autre du continent, voler sur l’aile de la chanson, c’est la vieille tradition canadienne; ce sont les sentiments, les aspirations, les rêves des aïeux et de ceux qui veulent les continuer.Elle sait que la chanson est l’un des plus puissants moyens de propagande qui existent, qu’elle pénètre partout et dans tous les milieux.Elle sait qu’en Provence, par exemple, les élèves de iMistrall ont recouru à la chanson pour porter dans toutes les familles leur appel à la fierté provençale, pour réveiller et maintenir les traditions locales.Elle sait aussi hélas! que la chanson s’enrégimente au service de toutes les causes, qu’elle peut avec une égale facilité porter les mots d’une langue étrangère et les populariser, diffuser dans la foule prise par le charme de la musique des sentiments grossiers ou pires encore.Elle entend faire à la fois oeuvre de pénétration et de défense.Elle veut mettre à la portée de tous nos vieilles chansons et celles, d’une aussi saine et d’une aussi patriotique inspiration, que feront naître les circonstances nouvelles.Elle veut les o pposer aux chansons quelconques, en langue étrangère, qui pénètrent trop facilement en certains de nos milieux.Cette propagande, nous le savons, répond à un besoin, à un désir très général.Nous avons très souvent entendu exposer ce besoin et formuler ce désir; Y Action française a voulu répondre à l’un et à l’autre.Par ses nombreuses relations, par les moyens de diffusion dont elle dispose, elle avait tout de suite le moyen de commander des milliers d’exemplaires de son chansonnier et, donc, de le mettre ù bas prix à la disposition du public.Pour toute oeuvre populaire, c’est une condition de succès essentielle.Nous souhaitons de tout coeur que, dans son oeuvre de propagande, YAction française reçoive le concours de tous ceux qui s’intéressent à la mise en pleine valeur du sentiment patriotique.Nous ne savons plus trop quel écrivain disait : Qu’on me laisse seulement écrire les chansons d'un peuple, et je ne m’occupe point du reste.Il y a du vrai dans cette boutade, et nous ne devrions pas l’oublier.Sur l’aile de la chanson, c’est l’âme même de la race qui peut voler et rappeler â la fierté de leurs origines, à la noblesse et au charme de leurs traditions, nos groupes épars.Orner HEROUX.P.S.— Pour ceux qui aiment les indications pratiques: les Refrains de chez nous paraîtront dans quelques jours, sous une élégante couverture dessinée par Albert Ferland.Ils contiendront quarante pages de texte, d’un format facile à glisser dans la poche, et se vendront dix sous l’exemplaire, $8 le cent, $70 le mille, port Cn plus, au secrétariat de la Ligue des Droits du français, bureau' 32, Immeuble de la Sauvegarde, , Montréal.On peut tout de suite donner les commandes.Elles seront exécutées dans l’ordre de leur réception.accidents auxquels sont exposés les enfants privés de surveillance.Le parc de Pile Saint-Hélène sera accessible moyennant une rétribution légère, en somme, et qui tient compte du droit particulier des enfants à Pair pur.Louis DUPIRE.BILLET DU SOIR.SUR LA SCENE MUNICIPALE La Gazelle, qui est l’amie de sir Lomer Gouin, est aussi celle du tramway.Elle affectionne les relations cossues.Après avoir observe, pendant quelques jours un silence prudent, elle se décide hier à expliquer la nécessité de l'augmentation du tarif à sa façon hypocrite.A l’entendre, il n'est que juste que le tramway augmente ses prix puisque tout le reste a augmente.Autrement dit.pourquoi le tramway ne se ferait-il pas profiteur de guerre comme tout le monde?ht que fait-il des profits accumulés à raison de son privilège, exclusif de fait, depuis 1892?Et qu’aurait-il fait si la ville, refusant de,lui accorder un contrat d’ici l’expiration des quatre ans qui lui restaient encore à se conformer aux termes de l’ancien, il n’avait rencontré le larron de Québec avec qui il s'est entendu naturellement?La compagnie aurait-elle, sous prétexte qu'elle avait à traverser un moment de difficulté, renoncé à l’estimable gâteau de l’exploitation du service des voyageurs à Montréal où on lui a taillé la part du lion?Il est assez probable qu’une autre organisation financière se serait trouvée là pour J recueillir sa succession, quand elle aurait passé entre les mains du liquidateur.Mais la Gazette est vraiment amusante quand elle met d’avant la nécessité d’augmenter le tarif pour exécuter les nouvelles extensions.Avant même que le nouveau tarif fut publié la Compagnie demandait à la commisision qui a reçu de Québec le soin de veiller sur elle comme une nourrice diligente veille sur son nourrisson, le droit d’ajourner les travaux qu’elle était tenue d’exécuter par les termes mêmes du contrat.Elle réclamait un ajournement sine die: on lui a accordé quinze jours de grâce, puis quinze autres qui se renouvelleront ainsi de suite jusqu’à la fin de la guerre et peut-être même, après.Si la compagnie a de la difficulté à se procurer des rails aujourd’hui, celle même difficulté susbsistuit au mois de février, lors de lu ratification du contrat par la législature çt la compagnie qui a constamment besoin de faire des renouvellements à ses voies devait le savoir.Elle a bien eu garde cependant de faire radier cette clause qui était comme une enveloppe de sucre pour faire passer la pilule amère du contrat.Enfin la Gazette — et cela est peu rassurant pour le public — donne à entendre que la compagnie est tellement sûre de la Commission des utilités publiques qu’elle aurait d’elle-même porté sa cause devant ce corps si l’administration municipale n’en avait fait la demande.Pour nous, nous continuons à faire confiance à la commission des utilités publiques et nous espérons : qu’elle scrutera les livres de la , compagnie et examinera scs chiffres à la loupe.ïl sera fort Intéressant de voir comment a été laite l’évaluation et jusqu’à quel point le pauvre public sera contraint de payer “la taxe d’eau” sur la valeur soufflée du capital matériel fixé à $36,000,000.Puisque dans l’opinion de la Gazette, la compagnie a réclamé une augmentation de tarif rendue nécessaire par les extensions à donner à son réseau et que lesdites extensions sont ajournées jusqu’à la date du 15 juillet en attendant qu’elles le soient jusqu’au 30 du même mois puis jusqu’au 15 août et ainsi de suite tant que la guerre durera, il ne paraît que juste que les tarifs restent aussi à leur niveau actuel aussi longtemps que la compagnie sera dans l’impossibi-iité de compléter son réseau.LE KIOSQUE DES BERCEAUX On nous prie de faire savoir au public que le Kiosque des berceaux du Parc Lafontaine est maintenant ouvert.Un médecin et une infirmière diplômée se tiennent là toute la journée pour recevoir les bébés et leurs mamans.Uai médecin et une infirmière à la disposition tous les jours des petits nourrissons! il y a quelques années les pauvres gens n’auraient pas lu cela sans se frictionner les paupières; elles auraient cru rêver.Maintenant, c’est une réalité de tous les jours.Aussi est-il à espérer qu’elle sera mise à profit, que toutes les mamans qui peuvent disposer de quelques heures de loisir ou confier leurs petits à une fillette raisonnable les enverront quotidiennement au Parc Lafontaine.L’endroit est sain, et c’est une école où l’on apprend l’art d’élever des enfants robustes sous la direction .des meilleurs professeurs qui soient.Pour cette année, à cause de la modicité des ressources mises à la disposition du département d’hygiène, le campement devra rester dans un champ par trop ensoleillé n’était l’ombre des tentes, où il a été placé à sa fondation, mais plus tard, il sera transporté dans un endroit plus facilement accessible par le tramway, plus visible afin que le muet enseignement de ses tentes propres, de ses bébés bien tenus, de ses glacières modèles pour conserver le lait atteigne le plus grand nombre de gens possible.Comme nous le disons plus haut, le médecin et l’infirmière sont secondés par un comité de dames ayant à sa tète Aime G.-E.Forest, qui réservent le plus cordial .accueil aux mamans et aux petites mères.A VILE.Il convient de féliciter les commissaires d’avoir conclu un arrangement qui sera sans doute considéré comme boiteux éiU regard de ceux qui existaient dans le passé, même avant la gratuité de la traverse, pour assurer au public l’accès de l’ilé Sainte-Hélène.Comme nous l’avons déjà écril, Montréal, àurtqul pendant l’été, la saison de la fermeture des classes, n’a pas trop de tous «es paies.Elle ne pouvait'se permettre d’en laisser un seul ferme.' On voit tous les jours & la lecture des journaux les LES MARGUERITES Dans les champs, les marguerites s’étalent, rivalisant de grâce avec les hautes herbes et les blés.Leurs pétales, comme des doigts uniformément longs et blancs autour d'un coeur jaune, s'écartent ou se resserrent, au caprice de la brise qui passe.Chaque marguerite est un petit oracle.Qui de nous, même à l’âge où nous sommes, a résisté au désir de les effeuiller en disant: Un peu, beaucoup.?Elles nous ont menti souvent; souvent elles nous ont promis pour toujours une félicité qui n’a pas duré.Qu’importe! C’est d’incertitude que vit l’espérance; et au lendemain de leur mensonge, au premier détour du chemin où fleurissent les marguerites, encore nous les arrachons, encore nous les interrogeons.Là-bas, parmi les hautes herbes et les blés, elles oscillent et se balancent.Le soleil qui décline met du bleu à leur corolle, de l’or en leur calice.Chacune d’elles me parlerait; à chacune d’elles, je voudrais demander ce que.seront les lendemains, en jetant au vent et à l’espace des pétales qui ne comprennent rien à ce qu’ils disent.Puis, je broierais entre mes mains le coeur que j’aurais mis à nu, un pauvre coeur de fleur qui peut-être, un soir, a palpité pour une claire étoile, Joêla ROKU.mands, que l’Eglise catholique a commis la sienne en luttant contre la conscription en Irlande, que le parti libéral y est allé également de son erreur en ne mettant pas en vigueur la loi du Home Rule du jour où le parüement l’adopta; il admet lui-même s’être trompé plus d’une fois, car il déclare qu’il a dû changer sa politique à cause des faits que lui ont révélés récemment par rapport à la situation irlandaise le vicomte French et le secrétaire ¦Shor.tt, tout de suite après leur entrée en fonctions.(Mais pourquoi diable le premier ministre de Grande-Bretagne n’était-il pas informé à fond sur la situation, avant de s’embarquer dans sa politique du Home Ride et de la conscript-tion pour l'Irlande, et de déclarer que leur mise en vigueur immédiate était essentielle à la poursuite de la guerre?” t Scandalisé ?L’Orange Sentinel ne manquera pas de se sentir scandalisé parce que le Globe, en souhaitant la bienvenue aux Chasseurs Alpins, à leur passage à Toronto, il y a quelques heures, terminait son article par ces mots, en français dans le texte : Bienvenue, les Chasseurs Alpins, Bienvenue à Toronto ! Egalement, la Sentinel a dû faire la grimace en lisant dans les dépêches du lundi matin que “ les Chasseurs se sont retrouvés chez eux au camp d’aviation de Toronto, où il y a un grand nombre de Canadiens-français ”.Tiens ! Chasseurs Alpins et appren-tis-pilotes canadiens-français se sont compris ?Ils parlent donc la même langue ?Patatras ! Encore EN VACANCES IMPRESSIONS REGIONALISTES BLOC - NOTES Le temps qu’il fait (Du lac Saint-Jean) Quand nous sommes descendus du train, à la fin de l’apèès-midi, un vent presque glacial nous a saisis à la gorge et fouettés au visage.Le froid! Nous ne l’avions pas sen ti depuis presque trois mois, dans la ville que nous habitons; nous ne nous en sommes sentis que plus loin, que plus vraiment en vacances.Tout de même, frissonner en chapeau de paille.Les passants rencontrés, les passants que j’ai tant de joie à revoir -chaque année, les passants avaient l'air moqueur; “Le Français, né malin”, ne Test nulle part plus qu’ici; Normands, et par conséquent, gouailleurs d’instinct, voilà ce que nous sommes d’abord.* « * Mais que Tair du pays natal fait de bien à la joue, même s’il la gifle un peu! w A quelle autre gareVarrivée puis-je goûter la joie d’être appelé par mon premier nom, par les charretiers et les flâneurs?* * * Il y a de mes eamarà-des d’_enfan-ce qui ont vieilli de façon invraisemblable, et dont la tempe porte déjà des cheveux gris.Eh! Dites-donc, campagnards, vous autres, quelle vie faites-vous pour vous user ainsi?., , —Pas pire que toi, m a répondu un coup de pioche dans la théorie joseph Deuxième Rang, avec la chère aux orangistes, à savoir que ! franchise cordiale des habitants; et nous parlons une langue bâtarde, :»aj commencé du coup à le trouver un patois, un jargon, un charabia moins vieux qu’à première vue.qui n’a rien de français.Si cela ¦ - “ continue, il ne faudra pas faire venir trop de Français au Canada, sans quoi leurs visites risquent de démolir à tout jamais même Taffir-i mation sentencieuse de.Beaver-brook, dans ses comptes rendus officiels publiés »avec notre argent, sur le Quebec patois.L’avis d’un Allemand Les gens qui ont pris de courtes vacances à l’occasion de la fête d’hier ont maugréé contre le temps.D’après Amsterdam, un général Il a plu à torrents samedi, diman- ! teuton vient d’écrire au Tageblatt, vhe a été ensoleillé, mais frais, et de Berlin, ce qui suit, en marge de bids, lundi, maussade et pluvieux.Juin Mais avant tout cela, j’avais passé par la Transformation, Je n étais plus celui que Ton connaît la-bas.où s’exerce mon travail quotidien.J’avais franchi la distance* et retrouvé le Lac.A cette saison, il est encore dans son “plus haut”; il s’attarde auprès des villages, et -chantonne au fond des jardins, et -des -cours des maisons; et il bajifole dans les aulnes, qu’il plie et redresse en faisant le gros dos, comme un chat dans les s’est terminé comme il avait commencé, avec de la pluie et de la grande fraîcheur.Mai a été plus satisfaisant, mais juillet débute aussi mal que juin.On entend tout le monde dire: “Quand vont venir tes chaleurs?” D’autres hochent la tète, gravement, et prédisent: “Nous n’aurons pas d’été.” (Les mêmes parlaient avec un pareil pessimisme, Tan dernier, mais, un bon jour de-juillet, le thermomètre a monté, monté, dix jours et dix nuits se sont • succédés d’une chaleur brûlante et les prophètes se sont tus.Aurons-nous pareil temps cette année?Les cultivateurs demandent aujourd’hui du soleil et du temps sec.Tout est assez bien venu jusqu’ici, mais il faut maintenant le véritable été.Et s’il tarde à venir, le monde en souffrira, à l’automne et surtout à l’hiver.Que sait-il ?Winnipeg télégraphie qu’un militaire arrêté et incarcéré pour irrégularités dans sa tenue de livres, le major Welsby, demande sa libération, promettant de faire des déclarations “qui tourneront sans dessus dessous le régime de la milice, d’Halifax à Vancouver.” Que sait-il et qu’a-t-il à dire?Ne veut-il qu’une chose, sa liberté?Ou connaît-il réellement des faits de nature à provoquer une réforme dans le ministère qui dépense de ce (emps-ci plus d’argent à lui seul que tous les autres réunis ensemble?Il serait intéressant que l’affaire n’en restât pas là et que l’on interrogeât le de-tenu, afin que sa déposition prouve ou qu’il ne dit pas vrai ou qu’il se commet des abus quelque part.Il y va de l’intérêt même du ministère.Automobilistes E’automoibilc est parfois sport dangereux.Un relevé de-s accidents des milliards de sa fortune nationale vont se perdre dans cette oeuvre de destruction., que le taux de sa natalité diminue, que la criminalité et le taux des décès s’y accroissent.L’oeil le plus inexpérimenté saisit que dans la guerre telle qu’elle se fait de notre temps, un côté peut à la vérité remporter des victoires, sans que le triomphe définitif penche vers aucun des belligérants.” Ce sont là des paroles qu’on n’a pas accoutumé de rencontrer trop souvent, de ce temps-ci, en dépit, ou peut-être à cause de leur gravité.Leur traitement On n’entend pas souvent dire que l’administration provinciale a relevé les traitements des femmes et des jeunes filles employées dans les bureaux des conservateurs des hypotheques, à Montréal.Il serait pourtant urgent qu’elle y vînt.Il y a là des personnes sans parents à Atontréal, qui touchent pour toute rémunération, malgré leur instruction et leur éducation, la somme misérable de $25 ou $30 par mois.Les privilégiées reçoivent $35 et elles sont assez rares; c’est à peine si les mieux payées ont $40.On ne pourra pas taxer l’administration de trop grande générosité, pas même de générosité.Ceux qui parleront de sa parcimonie, en ce cas, seront plus près du vrai.Ne serait-il pas temps d’en venir à une réforme, à l'heure où, selon une récente enquête à New-York,une sim-d’aulomobile survenus à Montréal pie ouvrière doit gagner un traite- la plaquette du vicomte Grey sur la Et comme il vente froid et fort, ligue des nations : “ Je suis assuré (il est en vagues qui moutonnent et d’une chose : (' isUque bon nom- s’en viennent vers le bord, avec un bre de ceux qui, en août 1914, par- ; grand bruit ruisselant et grave; do talent pour la guerre, le coeur plein I main, si le vent continue de lourde sentiments impérialistes, ont ap-1 ner au nordais il faudra crier a pris d’eux-mèmes que la puissance ; pleine voix dans la rue, pour se et le bien d’une nation ne grandis- faire entendre.Lorsqu’il parle, le sent pas du fait que des millions | lac veut qu'on l'entende, de ses sujets sont déchirés par les * * * obus ou horriblement mutilés, que Les amis rencontrés, les premiers jours, pestent contre le froid, qui ne .¦ , T ' L A rvt* Cl n /vf lâche pas.Lu végétation retarde et les semences sont compromises.Pourtant, Ton n’a pas paresse dans les champs ni les jardins.Tu ne trouveras pas une maison qui n ait son jardin, petit ou grand,” m assure-t-on.—Et d’où vient ce miracle, inconnu à mes jeunes années?—Oh! plusieurs raisons, mais les deux principales, c’est la hausse des vivres, et le cercle des Jeunes Fermières.—Jardin-modèle tenu par les jeunes fililes du quartier; elles se relaient selon un horaire sum fidèlement, et sèment, plantent, ren-chaussent que c’est plaisir a voir.Et de les voir faire, depuis cinq ans environ, toutes les ménagères ont voulu les imiter.Et nous n avons plus besoin de la paroisse voisine, maintenant, pour manger des feves ou des choux de Siam.—Autrement appelés “navets de Québec” sur le marché Bonsecours.Et nous sommes à deux qerits mil les de la cité de Champlain.Mais îa géographie des Montréalais.* * * seulement, en juin dernier, démontre qu’il y en a eu 20, au cours desquels 13 personnes ont perdu la vie et 28 se sont fait blesser plus ou moins gravement.CeJa fait 41 personnes au tableau.Il est assez chargé pour démontrer de toute évidence que tous les chauffeurs ne sont pas des plus prudents, que la manie de la vitesse lés grise trop souvent et qu'il serait temps que l’autorité compétente fît un exemple des chauffeurs inexpérimentés ou audacieux qui causent de tels accidents.Jusqu’ici, ils en sortent avec trop de facilité; cela laisse loués collègues assez indifférents à leur sécurité et à celle du public.Croit-on par exemple que le chauffeur trouvé coupable d’avoir blessé plusieurs personnes en montant de propos délibéré avec sa machine sur le trottoir, angle des rues Saint-Denis et place Saint-'Louis, aux premiers jour de juin dernier, ne s’en | est pas tiré trop facilement, n’avant été condamné qu’ià $200 d’amende?Dans un cas comme celui-là surtout, où l’individu n’a seulement pas arrêté sa voiture pour s’occuper dés .blessés, n'aurait-il pas fallu le condamner â six mois ou à un an dé prison à tout le moins, sans am élidé?.Des bévues Le New-York Post écrit au sujet dé la politiquie récente du gouvernement anglais à l'endroit de ITr-lande: “Lloyd George dit que les Sinn Feiners ont commis une effroyable bévue,-an cours de «e qu’il appelle leurs relations avec les AUe> ment minimum de $9 par semaine, —plus de $36 par mois:— pour pouvoir suffire à ses dépenses essentielles d'entretien?G.P.AUX SOURCES CANADIENNES C’est le titre d’un joli petit volume de récits canadiens, oeuvre de M.G.-E.Marquis, chef du bureau des statistiques, à Québec, et dont la plupart ont déjà paru dans l’En-seignement Primaire et ailleurs.Mgr Th.-G.Rouleau en a écrit la préface.Les amateurs de choses du terroir trouveront dans ce petit volume de jolies pages sur le vieux grenier, la visite aux champs, les labours d’automne, le catéchisme,, le retour à la terre, l’été de Ip Saint-Martin et d’autres chapitres aussi canadiens.DEUX CONFRÈRES Deux de nos confrères viennent de célébrer leur anniversaire.Le Bien Public des Trois-Rivières, entre dans sa dixième année, TlSVcrn-geline, de Mono ton, dans ea neuvième.Tous (jeux çontytent parmi les organes les mieux rédigés de Ja presse régionale., .Mais quand j’ai passé la soiree a discourir avec les amis d’enfance et que je reviens seul, dans la nuit, vers le foyer, pourquoi me senté-je encore plus entoure, plus choyé, qu'avec les camarades de tantôt?Des ombres amies planent dans la nutt et sous les feuilles frissonnantes, des ombres chères, et elles m’effleurent dans le vent qui touche ma joue, redevenue enfantine.Il n’existe pas dans le reste de Tu-nivers de vent affectueux et familier comme ce veitit-îàr; je l'ai partout' cherché et ne Foi nulle part trouvé ailleurs qu’iei.C’est peut-être parce que je sais d’où il vient, et chez quelles gens il a passé, dans les paroisses d en haut, avant d’arriver au lac, et a moi, qui marche, en écoutant ce souffle et en songeant à la vie, qui nous berce et nous emmène.Mais ce vent fait sur mon front comme une main d’épouse.C’est un vent à qui je voudrais serrer la mains comme aux autres amis.Mais il fait mieux, et me prend dans ses bras.Et sa robe '•ent bon de toutes les sèves que je humais, petit garçon, et de tous les bourgeons que Ta pluie a mouillés ce soir autour de moi.“Et Tame redevient comme un ciel matinal.” Le chant du lac est moins fort et n’est plus qu’une plainte; cependant, on m'a prédit du nordais pour demain, ce qui est fâcheux pour le petit voyage projeté, en auto.En automobile! Ce n’est pas d’hier, et il y a bien nuatre ans que la voiture magique sillonne les rou tes où je n’allais qu’en “quat’roues’ dans mon temps.Et cela me rappelle Ta première bicyclette qui parut sur ces bords lointains, Nous étions une demi-douzaine à garni ner dans te chemin, devant les mêmes maisons qui s’y trouvent encore, lorsqu® du grand hôtel des Américains, an bout du village, arriva tnt vélo comme nous n’en avions encor® jamais vn, un véUo lr.-vrr.vsemhlabie et sUemrtftoc, qui passa, Ttaàs de non»- *i«n» iWcaatu tout ébahis.La première bicyclette avait paru! Nous la discutâmes pendant le reste de la semaine, et je ralliai tous les suffrages en déclarant doc-toralement qu’avec un pareil instrument, iTéquilihle était si -difficile à maintenir qu’on ne pouvait partir, ou arrêter, qu’en s’appuyant aux maisons.Et j’ai vu Tautre jour virevolter Flachaire, à des milliers de pieds en Tair! DIMANCHE MATIN Le nordais est venu et fait gémir la vague du large, qu’il précipi-i te rudement sur les cailloux du bord.Ce n’est que brumes et que pluie, et plus que jamais -l’autre ri'/e se dérobe dans un lointain imprécis.Toute la mer par les mauvais tnnps; la brume court et se déploie et le ciel pleure à l’horizon circulaire.Et le vent arrive tout droit, on le sent, des vastes espaces qui nous séparent seuls des régions arctiques.Cependant, 'le nordais en lui-même n’est point froid; mais il est rageur et mouilleux et dure rarement moins de trois jours.Il est têtu et mouillé comme un vent breton.Et il est si fort que îles bateaux, hier, n® sont point venus.Us sont restés de l’autre côté, à telle distance qu’il n’est point de longue-vue assez forte pour les apercevoir; du reste, au tiers de la distance, l’horizon s’élève et les dérobe, ainsi que sur l’Océan.Mais pourrais-je dire en conscience que je n’aime pas ce temps maussade autant que l’éclat du so-lei1,?Les larmes ne déparent pas un joli visage, et mon voyage eût été incomplet sans la bonne lutte qu’il faut livrer ce matin à la pluie poussée pour se rendre à- l’église.* it » Si je ne reconnaissais pas le vieux banc de la famille, les points de repère ne -manqueraient pas pour m’y diriger.Voici tous les mêmes voisins que j’y connais depuis un quart de siècle au moins.Seulement, ils sont tout tojamohis par Tàge, et leurs petites filles, que j’ai probablement ,orgnées, jadis, pendant le sermon, elles sont toutes mariées.A leur i.iace, parfois, je les reconnais -dans des petites frimousses de cinq ou six ans, qui leur ressemblent.Au choeur d’en bas, -les trois -mai-Iresichantres n’ont fait que grisonner un peu, et je sais d’avance quelle inflexion ils vont donner à tel passage du rituei.Seulement, le doyen, dont les cheveux n’ont pas changé de couleur parce qu'il n’en a jamais eu, à ma connaissance, je crois qu’ii fait plus attention que jadis à son chant, pour cette raison: jadis, ses petits garçons avaient huit ou dfx ans, et m’entouraieui.dans nos surplis d’enfants de choeur.Aujourd’hui, le plus jeune est prêtre et c’est justement lui qui officie ce matin.Qui m’eût dit cela il y a vingt ans.Mais son père soigne la- note ce matin.Lorsque M.-le curé a- annoncé la quête pour les clercs, et que ce seraient -deux ecclésiastiques du sé minaire voisin qui la feraient, j’ai vu venir en soutane le petit Chose, du bout du village, qui n’était pas encore, en âge d’aller à l’école, la dernière fois que je l'ai vu.Je croyais que-c’était Tannée dèmière; on m'affirme que cela fait quinze ans.Il y a des -côtés de la vie que le bon Dieu nous a faite que je n’essaic plus de comprendre.L’autre ecclésiastique, je l’ai entendu, après la messe, faire le catéchisme aux enfants réunis, et à v.n groupe de parents; il expliquait avec clarté des choses que j’ai apprises au même endroit, alors qu’il n’était pas encore né.Pourtant, c’est bien toujours notre vieille église, l’orgue qui enchanta ma jeunesse, et presque les mêmes chanteurs, du moins les plus jeu nnc Ç’îlc ries /¦'/¦vmK.mn rP/xm.sont leurs fils et leur succédèrent.Ainsi, le notaire robuste co-m-mu un chêne et dont la grande barba blanche s’étendait par-dessus sou surplis, ne fait plus résonner les vitres du bas-choeur, mais son fils est en haut, avec la même voix; et quant au marchand à la xoix de-* ténor remarquable qui chantait en! mai “La neige a -disparu du sommet des montagnes”' et tous les cantiques qu’on voulait,, il repose au cimetière, ainsi que son rival d’alors, dont Ja voix grave remplissait l’église et -les âmes, et-qui -me tenait de si près.Nous sommes la génération suivante, et pendant que nous nous émouvons au souvenir de la précédente, la troisième grandit et nous remplacera.“Nous passons comme une ombre vaine, - Nous ne naissons que pour mour- rir."1 comme dit un cantique, dans le comté lointain que j’ai habité jadis en quittant celui-ci; un cantique que?personne autour de moi ne -connaît,] que je sache.Au fond, qu’ai-je gagné, à tous ces voyages?Je sens! (pie mes ascendances terriennes se! lèvent et me reprochent d’avoir] quitté les horizons familiers.Mais, T esprit souffle où il veut, et il n’est j que de suivre et d’accomplir le de*: voir.A la sortie, j’ai retrouvé les1 “vieux de la place” qui m’ont reconnu, à l’air paternel, dont j’hért-te un peu.Et j’ai serré des mains vénérables, sous la pluie lancinante et fuoettée, et mêlé des propos amicaux au son des grosses vagues, que Je nordais venait briser à cent1 pas du -cimetière où revient toujours ma pensée filiale, quand je suis là-bas, à l’accomplissement de la tâche quotidienne, et chère, il faut bien le dire, comme toutes celles que le Seigneur nous a -choi- ; sies et départies lui-même.Ernest BILODEAU.NOUVEAU PROVINCIAL DES JÉSUITES Le R.P.J.-M.Fi'lion vient d'être nommé provincial de la Compagnie de Jésus au Canada en remplacement du R.P.Carrière qui avait fini ses deux termes.Le R.P.Fillon appartient à -l’une de.s vieilles familles françaises du comté d’Argenteuil.Son père fut longtemps agent des terres de la Couronne à Arundel.Sa mère était d’origine écossaise.Le nouveau provincial naquit en 1878.Il fit ses études classiques au collège de Sainte-Thérèse et au collège Sainte-Marie, à Montréal.U entra au noviciat du SauJt-au-Récollet en 1900, enseigna au collège Loyola et au collège de Saint-Boni face, puis alla faire ses études théologiques eu Angleterre.II était, lors de sa nomination!, professeur de philosophie' et viee-recteur au collège Loyola.nés.S’ils savaient de combien d’ombres j’ai complété leur phalange, pendant le Credo! Mais au fond, ils les connurent comme moi, eux qui LE “DEVOIR” A LA CAMPAGNE Les départs pour la campagne sont commencés.Ceux de nos lecteurs et de nos amis qui ventent assurer à leurs familles te service d’un journal quotidien pour l'été peuvent leur faire adresser régulièrement, par la poste, l’édition quotidienne du Devoir, du 1er juin au 1er septembre, ou de n’importe quelle date, pour 3 mois, moyennant le paiement d’avance de la somme d'une piastre.Envoyez-nous votre nom, votre adresse à la campagne, votre chèque, et vous commencerez à recevoir le Devoir dès le lendemain.L’INDISPENSABLE UNE ERREUR RÉPARÉE Nous annoncions hier en première page la publication d’un coupon donnant droit à deux carnets INDISPENSABLES, mais par suite d’une erreur nous ne donnions qu’un coupon simple.L’erreur est aujourd’hui même réparée : ainsi que l’on peut voir, le coupon d’aujourd’hui est double, c’est-à-dire qu’il donne droit à deux carnets moyennant le versement de 5 sous pour chaque carnet.Pour recevoir les carnets par la poste, il faudra, en plus des 5 sous pour chaque carnet, ajouter un timbre d’UN sou pour chaque carnet.Le carnet INDISPENSABLE sert, sur l’un des côtés, de CARNET DTNDENTITE, tandis que sur l’autre on on colle le certificat d’enregistrement obligatoire.L’INDISPENSABLE est distribué aux bureaux du DEVOIR, 43, rue Saint-Vincent, de 9 heures du matin à 5 heures de Taprès-midi.Les lecteurs de la campagne sont priés d’adresser leur demande comme suit : L’INDISPENSABLE, le “Devoir”, Montréal.Si vous avez besoin de plusieurs carnets, collectionnez les coupons.Voir le coupon double en page 2< LE DEVOIR, MONTREAL, MARDI 2 J LILLET 1918 VOL.IX.— No I04 LETTRES AU "DEVOIR” V: •Vous a* publions ____ Deux oiiêhecois ' Pour le cie1’ apprendre, dans leur tenues de différentes sources ac- partis pour'faire la pêclm dans lai.Pour le apprendre, dans leur, cessoires, aux Etats-Unis, Jenlè-récion du lac Édouard se sont novés i langue missionnaire et catholique vent a des prix qui rendent prohi- FIN TRAGIQUE région du lac Édnuard sesont noyés pairexcellence;commeût l’oavit'et ! bitif leur emploi-en agriculture.^Tl^ictir^se nrunrnenMJscnr comment ran mmirt ^ansb Église Aussi, les cendres de bois ou a dt Üifi'rp Noblesse oblige.Nous sommes1.'^ matières végétales, quoique St-Hiiaire, 30 ans, et Emile rit.he.tucov,p moins riches en potasse 111 Pierre, 34 ans, demeurant tous deux i .“.A.mie celles vent donc être remisées sous un hangar couvert.Pour éviter le danger d’incendie que présenterait le transport et l’accumulation de cendres, dans lesquelles le feu couve encore, dans une dépendance, il faudra attendre qu’elles soient entièrement refroidies.La façon la plus commode de procéder sera donc de sels faire passer d’abord du foyer dans un seau ou un baquet en tôle, qu’on transportera au hangar ad hoc lorsqu’il sera rempli de cendres ayant reposé un temps suffisant pour qu’on soit assuré de leur parfaite extinction.USAGE DE LA CENDRE DE BOIS Contenant tous les éléments minéraux nécessaires à la végétation, excepté l'azote, les cendres de bois ou d’autres substances végétales constituent l’engrais par excellence des plantes agricoles et des qui jouissent de la prè- LU^fUr±r»l0y6a aUS “itols, nous devons continuer leur St" Hilaire et St Pierre étaient1 mission’ étendre le royaume de partis de Québec en Smpagnie de ,r vorhe^cnfSfoZ e?deux frères du nom de Auger.Di- contln,ent le rYerbe catholique et manche, ils allèrent tous deux pêcher ! r,f r Si non nous serons des c anadiens , , , ,., que celles du tabac, doivent être ap- iciel,se fa™11?, d’extraire la moyen- la croix sur le sol canadien.Comme 1 V ___’ ;___________ __, t I dégénérés.Comme Jean-Baptiste, EStTu S dS,otueDra„ïïï : «?,r it ™- soirée, comme ils retardaient à reve-^ TC™“ U nir ces derniers s’inquiétèrent et se ! mortes; 1 Alsace-Lorraine et la Polo-mirent à leur recherche en oompa- fnne en ^^nussent aujourd hu.gnie du guide.Ils trouvèrent à jieu la ™ de distance leur chaloupe renversée.| L mais malgré d'actives recherches, ; 5 .échantillons de cendres de bois, ils ne purent trouver aucune trace |raeu^® î'I La première colonne indique la des deux disparus.On se perd en i !u-r 1 vï® 8aite défadl^®fe' Pas de j moyenne, la deuxième le maximum conjectures sur les causes de l’ao-!fo1 sa,ns ,es œu'lTes- N ayons pas et k 3nie ]e minimum de pourcen-oident c» le lemd» «,» «b.olument J 7 préciées plus que’jamais par J{ 1 ne partie de l’azote, dont ils ont be-cultivateur et l'horticulteur.|so>n: de 1 air atmosphérique Tel Leur composition peut aussi va*} e_s^ cas Çollr ^ou^es ,J^S plantes rier dans les limites assez large; f e la famille des papillonnacées, d’après l'espèce de bois, les parties i dont les principales sont le trefie.d’un même arbre ou la nature du | Antilles les pois les feves.A terrain sur lequel il a cru.C'est ce cause dc leur forte teneur en Londres, 2 — Les journaux relatant le torpillage du navire-hôpital canadien, "Llandovery Castle”, disent qu’il est indubitable que le cou-1 lage des navires hôpitaux ne soit dé-1 libérément voulu par la politique j allemande.“En présence d’une infa- j mie sans nom froidement perpétrée, j dit le "Daily Chronicle”, il est inu- ! tile de dire l’horreur que tout boni- ] me civilisé doit ressentir.Et nous inviterions le peuple allemand à l'honneur et à la probité quand il est d’usage pour ses politiques, tels le secrétaire Kuehlmann, d’ordonner de ces crimes odieux et de les encourager”.L’excuse alléguée pour le torpillage du “Llandovery Castle”, opine le "Daily Mail”, est fallacieuse et Tofficier allemand ne la croyait pas vraie lui-même, disant au capitaine :Vous transportez huit officiers américain d’aviation”.La presse affirme que s’il y avait eu une parcelle de vérité, en cela, le commandant du sous-marins aurait dû arrêter le navire, saisir les huit officiers et les amener en Allemagne comme preuve de la culpabilité des alliés en se servant des navires-hôpitaux comme transports.Le “Daily Mail”, déclare que le torpillage du navire hôpital est “l'un des plus horribles incidents du chapitre hideux de la campagne sous-1 marine”.Dans aucune des circonstances de la tragédie, écrit le “Times”, l’événement ne diffère de ceux des autres navires hôpitaux qui ont été détruits En ce cas-ci cependant, signale le journal, il faut ajouter un élément d’horreur dans la tentative répétée du commandant du sous-marin qui cherchait à se justifier en accusant sa victime et dans sa rage féroce de destruction en circulant avec vitesse au milieu des décombres."Si ces efforts n’étaient pas dirigés dans le but de faire périr fous les survivants et d’effacer toute trace du crime, quel en était donc le mobile?demande le "Times”.La iragédie ne sera point oubliée, même hors du fait que la nouvelle en soit parvenue aux directeurs de la Croix Rouge Canadienne et aux parents,le jour de leur fête nationale.Les autres populations d’Angleterre ne l’oublieront point, ni même, nous en sommes assurés, le peuple américain”.PAS D’ONTARIENNE Toronto, 2.— Aucune des garde-malades qui se trouvaient sur le “Llandovery Castle”, aucune, croit-on, ne vient de l’Ontario.Le lieutenant-colonel E.S.Kyerson, chef du corps médical du district déclare qu’aueune recrue ne se trouvait à bord du vaisseau coulé.-CtëÈ Le fini dans l’apparence qu’assure une belle cravate.Portez le complet le plus élégant — ai vous avez au cou une cravate "ordinaire” vous gâchez toute votre apparence — parce que lorsque vous causez avec un homme, celui-ci est naturellement porté à vous regarder en plein visage et ne peut faire autrement que remarquer la façon dont vous êtes enrôlé.Vous pouvez, pour un dollar ou plus, vous procurer chez Case des cravates qui ont du cachet, du genre, et qui conserveront longtemps leur forme et leur apparence de neuf.Et chez Case on parle français.Dans les cas d’anémie RIEN N'EGALE L’Histo-Fer Garnier LE REGENERATEUR DU SANG PAR EXCEL.LENCE Aussi d’une grande valeur thérapeutique dans tous les cas de neurasthénie, tuberculose et de toutes les affections pulmonaires.PRIX $1.25 En vente partout et aux PHARMACIES MODELES DE OOYER jr* agents spéciaux 180.STE-CATHERINE EST Montréal.217, RTE-CATMERINE, Maisonneuve.2! RETENEZ BIEN LE NOM Brosseau EST SYNONYME DE Bon pain C’est le pain où n’entrent que des ingrédients purs et hygiéniques, et sa fabrication est parfaite.Voilà pourquoi les médecins le recommandent.CHEZ VOTRE EPICIER OU CHEZ J.-A.Brosseau Limitée 49 A Ta, RUE ROVER LIVRAISON PARTOUT Téléphone: Saint-Louis 6-7-8 LA qui explique qu’on trouve des chiffres assez divergents, lorsqu’on eonsulte des résultats d’analyses isolées de cendres de bois.Voici, d’après Goessmann (Annua/ report of the Massachusetts Agricultural Experiment Station), nos cla-iles résultats de l'analyse de 97 ,__t „„ ___ .__,___ ____i ques et comme Canadiens français.calme.I^s cadavres n ont pas encore ; 1 T .,, : s i a ^ La seance du soir, a la salie du LA TOMBOLA DU COLLÈGE D’EDMONTON Moy.Potasse.• 5.5 Acide phosphorique.1.9 Chaux.34.4 Max.Min.10.2 2.5 4 0.3 50.9 18 pour la po- i née.Le programme bien exécuté a i remporté un franc succès.Le R.P.Adam, dans un discours j qui a soulevé l’enthousiasme, a j parlé pendant une heure de la ques- —,- ^ — org^nfs^ntvStutlrÆE?-j queriot il ^ nous en faut pas tant que ce- tasse, 2% pour l’acide phosporique rhaux.les cendres ont aussi un fort pouvoir amendant sur les terres acides telles que les terrains tourbeux : lesquels sont d’ailleurs naturellement riches en azote organique, de sorte qu’une dose de cendre constitue pour eux une fumure complète, Comme adjuvant du fumier ordinaire.elles seront employées avec profit dans la culture de la pomme de terre et du tabac.fycs doses moyennes de cendre à appliquer peuvent varier de 600 à 2,000 Ibs à l’arpent ; les proportions les plus fortes étant naturellement indiquées dans 3a culture potagère.H.M.NAGANT, I.A.I.F.BS0 DSOO.B47938, D6439.D18512, E35934, Fl 0981.El 1832, K39920, Di7736, D14566, D6832, D4S79, D7983, D4021, F1955, B4080, Elle a été fondée par des colons B13413 C2579, B28999, C5340, El7573 L’automobile, 1 fert en coneours que „ rateur cite un mot plaisant de D'ioaiQm furent de grands saints.| Louis Veuülot : _ "L'espagnol se f ifT-oo 1 Le sol du Canada est imbibé des i chante, le français se parle, 1 al- flucre pi anT' • sueurs de nos pères et du sang de nos | lemand se crache, l’anglais se vomit, uoi qo, f.martyrs; et par sol du Canada il nei Le procureur général de TAlber- ¦IxO 1 OO* , UO&lévd, i fi a J 1 _ a 1 'a— N T /'s î 4- rtïx’il rv * T • O T'O 11 faut pas entendre seulement les1 ta.M.Cross, disait qu'il n'y avait rives du St-Laurent, mais encore qu'un seul homme dans son dé- Txisprninr nriv nf uu •-Jv-.uwuicjui', main cuwizj ; uu «rcut javaaaaaivt Y , .eV7 j*1 ‘ ," celles des grands Lacs et les gran-( parlement capable d'écriré parfai ,l e,î„ UJ?»,.„6 ! des prairies de l'Ouest.Tout le ter-! tement l’anglais : c’était M.Charles billets, a etc gagnée par les ®s ; ritoire qui s'étend de l’Atlantique Turgeon, frère de M.A.Turgeon, «iii Coll^ Samte-xlane de i lont- Pacifique a été colonisé et gran-: ministre du cabinet Martin; et «tî '-2ILsn « 'endu MJets pour jj ]es sacrifices de nos pères | notre compatriote sait parfaitement $llo3.Dans un beau geste ils n-L ^anadiens français.Nous som-Ile français.noneent a leur prune et 1 offirent meg ej,ez nous iel dans ies mai-: Les écoles bilingues sont les gracieusement a sons que nous avons bâties de nos meilleures au point de vue de l’ef- Ap, de eUr PC ltÿ ! deniers et de nos sueurs.Ce n'est fleaeité, même pour l'anglais.C’est lures a ‘r" •, .- , pas parce que nous avons été eé- ainsi que l’école de Saint-Louis, A ces généreux éeohers, a leurs ; d^g ( l’Angleterre que nous au- dirigée par les Filles de la Providence maîtres et à toutes les personnes qui rions perdu nos droits.figure dans le rapport de l'inspecteur LA MAISON RACINE ET LE NATIONAL Voici une lettre de la maison Alphonse Racine, Ltée, à M.A.L.Caron, président du National : Cher monsieur Caron, Le deuil si douloureux qui a; frappé tout récemment notre mai-son nous a fait retarder jusqu’ici | de manifester, comme il convenait,; l’intérêt que nous portons à Ten-1 treprise du National.Nous ne pouvons oublier la ; grande sympathie que notre regret- ! té président entretenait à l’égard de ; votre oeuvre, et nous croyons toutj simplement remplir l’un de ses vœux en aidant trente (30) membres de notre personnel à devenir membres à vie du National.œuvre de nécessité nationale.Nous nous engageons donc à i Joignant l’aetion aux paroles, les ! souscrire avec nos employés unej assistants ont souscrit généreuse- somme de trois mille dollars ($3.-; ment, car la soirée a rapporté le j 000 .) joli bénéfice de $115.‘ Nous ne comprenons pas, qu’au! -e .t point de vue pratique, un jeune J r-,ri**toçi/xxi rWITVt homme qui désire améliorer sa si-j utlrlljilUIN U LUN, tuation dans le monde puisse faire ECHEVIN Un tT,ci^eur Placement que celui-: STR ATI! COXA” COMPAGNIE D’ASSUKANCE-INCENDIE.Siège Social - .Montréal ACTIF TOTAL.$373,643.00 Dépôt complet au Gouvernement TflBr* Nous invitons les corporations religieuses et de Fabrique à demander notre tarif spécial.BUREAUX : 90, RUE ST-JACQUES Tél.Main 2181-2182 Cinéma PASSE-TEMPS Cinéma ’ MARDI, MERCREDI L’OISEAU BLEU de Maurice MAETERLINCK PROGRAMME POUR LE MOIS DE JUILLET AU PASSE-TEMPS “L'oiseau bleu”, de Maeterlinck.“La maison de verre”, avec Clara K.Young.“Miss Liss’% avec Mary Pickford."La maison des poupées”, avec Elsie Ferguson.“Prunelle”, avec Marguerite Clark.“Izi conquête de l'amour”, avec Lina Cavalier! “Le chemin facile”, avec Clara K.joung.“A la merci des hommes”, avec Alice Brady."Fedora”, avec Pauline Frederick.“Arsène Lupin", avec Ear! William.“De luxe Annie”, avec Norma Tal-madge.“Le triomphe des faibles”, avec Alice Joyce.(De notre correspondant) En effet, à la maison du Natioual} -, „ ¦ .„ n.i ils seront en contact continuel avec i St-Hyacinthe, 2.Léehevm B.Be-Ljes hommes du commerce et de' langer, du quartier No 5, a remis saj l’industrie, avec qui ils lieront Le temps qu’il fait ailleurs.Décès à Montréal Toronto, 2 .— Une perturbation tout ‘en faisant ?ui ,s esl fait sentîr» samedi, dans lout en «aisam ; Fiais Imntninc rh, BELISLE, Henri, 3 mois, enfant de Camilla Belisle, mécanicien, 117 St-André.BOURDON, Adrien, 3 mois, enfant d’Henri Bourdon, artisan, 22 St-AIexls.BOURGEOIS, Alma, 5 ans, enfant d'Albert Bourgeois, restaurateur, 1010 Marie-Anne.BOUCHER, Delphine Thibault, 80 ans, veuve de Félix Boucher, journalier, 1502 Bordeaux.BOURASSA, Lucien, 5 mois, enfant d’Emile Bournssa.inspecteur, 15 Hogan.CHAMPAGNE, Félix, .",0 ans, cordonnier, 141 Panet.démission entre les mains du gref-! d’utiles relations, mm en lansam p,Q,1! ' j., _____.irimn-v er,,-,,-,., r., ^ r\r*rvv'icjrvr» ctp çfintô1 pf ftp vicftifPiiH S EelBiS lOinîâJns ClvI Slid-OllÇ^St, j CADIELX IJE COLIW ILLE, Joseph, /0 flDSf provision de santé et de vigueur.| s-est déplac6e rapidement vers les rf?Ijiv4e ïfamway.œ GiadstouZ Pour CCS raisons, nous sommes (:ranri« l niï elb> a oons.il Ai i UADIELX, Justine Ihcard, eo ans, épousa heureux de contribuer humblement i d’abondantey pluies ! ,l Ar,hur Ladieu*’ journaller’ 625 dM S("' fier, M.Albini Messier, ces jours derniers, en donnant pour raison que son état de santé et ses affaires financières réclament tout son temps et par conséquent il ne peut consacrer aucunement un temps convenable aux intérêts de la ville, comme échevin.à votre oeuvre, et nous vous offrons nos meilleurs voeux de réussite.Veuillez nous croire, monsieur.Vos bien dévoués, Alphonse RACINE, Ltée.lï’Ôntario à l’Est.sm- parti vendredi dernier pour se ren dre à Victoria, C.B., où il doit assister à la réunion de l’Association des municipalités du Dominion.ont eontribué en quelque manière; g p ^^am loue hautement commelameilleuredesoninspeeto-ausuwesdeleur tombola les Pères des fondateurs de rAs_ rat.ïjes petitg Canadiens y possè- eUrS^sociation Interprovincialp dont dent parfaitement l'anglais et sont plus sincères remerciements.^ l’œuvre est appelée à faire de supérieurs aux petits Anglais.__________m ' ' ommilnirP'( grandes choses dans la Saskatche- Nous manquons malheureusement MnAMIPN RniirHAPH wan et ^ assurer notre survivance d'instituteurs et d’institutriees bilin-.UHlHir.Ii DUUvrlHAU nationale.gués.Nous sommes obligés d'aller VA DANS L'OUEST , L.Église est le premier foyer en chercher dans la province de1 - du patriotisme et l'expérience’ a | Québec et leur faire suivre ici le- j St-Hyacinthe, 2.— M.T.D.Bou-; prouvé que plus on est grand cours de l’École Normale.Pour! chard, maire de St-Hyacinthe, est i chrétien, plus on est grand pa- cela, il faut des fonds.Veillons] txiote.sur nos écoles par notre bourse.Le Une autre école de patriotisme, patriotisme doit engendrer la gé-c’est la famille; mats le foyer na-; nérosité.L’orateur termine en con-j turel du patriotisme, c’est l'école, jurant les Franco-Canadiens de se! i Non l’école publique, où l'on ensei- ; montrer généreux envers l'Associa- j j gne une histoire fausse du Cana-;tion Interprovinciale, | da, mais l’école catholique et fran-1 Après ce discours .accueilli avec j çaise.enthousiasme, les nombreux assis-1 Les grands ennemis de nos éeo-1 tants ont fort goûté la comédie ] i les, ce ne sont pas les orangistes, “Durand et Durand” de Maurice ; mais les Canadiens français peu-; Ordonneau et Albin Valabrèquè, [ i reux, lâcheurs, les politiciens rou-1 exécutée av ec entrain par un groupe ] ! ges ou bleus qui cherchent à mé- d’amateurs et applaudi des chants j ! nager la chèvre et le chou.i et morceaux d’orchestre variés, j ‘Ti'iict L’orateur cite l’article 177 de la M.Raymond Denis, secrétaire de j IVIdrCII I rust wU.loi scolaire qui nous donne droit à l'Association Interprovinciale, a ex- : un cours primaire en français.Il : pliquê en peu de mots lé rôle de j ; déclare que toutes nos écoles sont i l’Association, lequel consiste à re- ] | des écoles primaires et que nous cruter le personnel enseignant, et j poumons y enseigner le français demande A l’assistance de faire sa j .dans tous les grades.Cependant ; part pour aider à maintenir cette1 ASSURANCE Nobs nous occupons do tons los genres d’assurances, aax taux les plus bas possibles, et nous garantissons un aarulee effectif et prompt.Si tous area quoi que ce uoit i faire assurer, noue serons enchantée de vous soumettre les taux.Télëphonei-nooa.U* rue St-Jacques, Montréal.Administrateurs.Exécuteurs - testamentaires.Fidéicommissaires.Jt ans sans causer de perte à un client.COUPON DOUBLE Le carnet INDISPENSABLE ; Coupon valable les 3 et 4 juillet.No 7 Sur présentation de ce coupon et de 5 sous pour ; CHAQUE CARNET, au bureau du DEVOIR, 43, rue : Saint-Vincent, Montréal, le porteur recevra à son gré : UN ou DEUX carnets d'identité pour y coller et mieux conserver son certificat d’enregistrement.____ ____ LE DEVOIR.Prière de donner son nom et son adresse.Pour le recevoir par la poste, en dehors de Montréal.inclure un timbre d’UN SOU pour chaque carnet.Adressez votre lettre à l'INDISPENSABLE, Le Devoir, Montréal.• • • • ••• • • • • • a ¦* » ff • • • • • • « s as* a a a a .a .a a.a .vies, lundi, d’une forte brise j O^Jp^'FAU, Edouard, 27 ans, charretier, (l’ouest.Elle a maintenant presque ! DULAC.ST Généreux, S3 an,, veuve disparu.I^a temperature ust belle d’fcfUilien Dulac, navigateur, hospice Ga-s et chaude dans les provinces de ni1”,!1,1?' ,1 l'Ouest très fr iiehp pi nlnvipn.,» ,1.DS'AL, Adéc Clermont, «3 ans, veuve dq 1 .JJ/ .lcne et pluvieuse de Jean Duval, journalier, i;,21 St-André.\ Ontario a 1 Est.Duplessis, Zoé Dumoulin, ou an,, épouse Lacs inférieurs et Baie Geortfien-1 ^ESOK M K A UX, Lorette, 2 mois, enfant trHrrmas Dcssonneaux, journalier, 99 Du-verna y.ETHIKR, T.éonide, 55 ans, 16 Pontiac.1^PH 1ER, Wdège, 2 ans, enfant d’Alcide Kthicr.militaire, 182 Fulium.F A U T EUX, Arthur, .'13 ans, menuisier, 3609 Notre-Dame ouest.TOURNIER, Aurore, 23 ans.93 PonUac.GAGNON, Bertha, 17 ans, fille d’Arsène Gagnon, charretier.321 Delorimier.Lac Supérieur : Vents modères, quelques averses locales, niais presque partout beau, aujourd’hui et mercredi.RELEVE DU THERMOMETRE Victoria.Kamloops.|Calgary.\ Edmonton.; Prince-Albert.Winnipeg.White River.Sault Ste-Marie.Toronto.Kingston.Ottawa.j Montréal, ., i Québec, * , Max.Min 62 48 88 56 28 44 68 50 70 44 78 52 58 50 38 64 48 62 50 68 72 54 70 56 ! JEAN, Tnffrc, 1 un, enfant d’Almf Jean, | journalier.306 Maisonneuve, i LECLERC, Benjamin, charretier, 60 ans, 53 Lnpralrie.i LEFEBVRE, Louis, 64 ans, peintre, 695 av.Laval.: LACROIX, (labrielle.3 mois, enfant d’Arls-, JtJl.I,-ac.roix' Plâtrier, 160 St-PhUlppe.j LEPINE, Joseph, 73 ans, bourgeois, 4o9 Ful-I lum.LAUINDF,.Jeannette, 1 an, enfant de Pierre ' I.-.’!""'1''’ rond, de tram.187 Laçasse.1 MOQIIN.Paul Emile, 1 »n, enfant il’Eugé*» fUrer.183 Ch*teauguay.i ^^IRXLLT, Emllienne, 31 ans, 481 Amherst, i PERRON, Evelina.18 ans, fille de Ferdinand j Perron, 359 Davidson.; HOLLAND, Toussaint, 39 ans, peintre, 282 DeîinrHe.^IGTIARD.Augustin, 91 ®ns, menuislfr, 2338 i rhâte«ubrian«l., ROBERGE, Germaine.9 mois, enfant de 7.t-i phlrln Roberge, barbier.St-Hvnc.in»hf, j Quë.1 ' '•âûù**» 58 an», cordonnier» l 2187 St-Hubert 0000025353484848532353230153485359004853485353484853534853535353 915348485323234823534848534853481553232348234823234823534848 0143810173 017684^701 VOL.IX.— No 154 MONTREAL, MARDI 2 JUILLET 1918 b CALENDRIER DEMAIN, MERCREDI, 3 JUILLET 1918 S.HELIODORE, EVEQUE Lever du soleil, 4 heures 17.Coucher du soleil, 7 heures 50.Lever de la lune, 0 heure 10.Coucher de la lune, 3.heures 21.Nouvelle lune, le 8, à 3 heures 28 minutes du matin.DEVOIR Toutes les nouvelles par nos rédacteurs, nos correspondants et les services de dépêches du monde entier DEMAIN BEAU ET UN PEU PLUS CHAUD MAXIMUM ET MINIMUM Aujourd’hui maximum.65 Même date l'an dernier.77 Aujourd'hui minimum.50 Même date l'an dernier.63 BAROMETRE 8 heure» a.m., 29.80 ; Il heure, a.m., 29.86 1 heure p.m., 29.83.UN CONGE DE DEUX JOURS APRES CE TEMPS DANS LEURS FAMILLES, 230 SOLDATS DE LA COMPAGNIE DE L’UNIVERSITE LAVAL SONT PARTIS HIER SOIR POUR VAL CARTIER.Un groupe de 230 soldais de la compagnie de l’Université Laval est parti hier soir pour se rendre au camp de Val Cartier après un congé spécial obtenu à la demande de leur commandant, le major Os-tiguy.Les soldats de la compagnie de rUniversité Laval ont passé ces deux derniers jours dans leurs familles avant de partir pour une direction inconnue.Un grand nombre de parents et d’amis sont allés le reconduire à la gare Viger vers minuit hier soir.Il a fallu organiser un convoi spéciall pour faire embarquer les soldats qui étaien trop nombreux pour prendre place dans le convoi régulier.La gare Viger était remplie à sa pleine capacité et ce fut une grande animation pendant les quelques minutes qui précédèrent le départ du convoi, alors que se firent les der niers embrassements des parents et des amis.Au milieu des chants, des cris et des larmes des parents, le train s’ébranla enfin en route pour Québec.Pendant quelque temps on vit encore les mouchoirs s’agiter dans la nuit et le convoi disparai avec les jeunes soldats.Le grand total des recrues dans les deux compagnies de rUniversité Laval était, samedi dernier, de 439 et le nombre augmente toujours.Aujourd’hui, une vingtaine d’autres se sont présentés et demain la nouvelle compagnie de 250 hommes sera complétée.On ne formera probablement pas d’autre compagnie distincte mais le recrutement continuera encore.La compagnie de l’Université Laval sera considérée comme un régiment de base.Les recrues qui s’enrôleront partiront par petits groupes pour aller renforcir les rangs des autres soldats qui seront déjà rendus sur le front.Le régiment ne sera pas considéré comme un régiment de dépôt et les soldats ne recevront pas l’ordre de s’y rendre comme dans les autres régiments, mais ils s’enrôleront volontairement.Le capitaine Lebeau, commandant de la seconde compagnie, nous rapportait ce matin que deux de ses soldats sont venus de très loin s’enrôler: un de Winnipeg et le second de Butte, Montana.Tous deux sont des Canadiens français.90 autres soldats de la seconde compagnie partiront à la fin de la semaine pour aller continuer leur entraînement au camp de Val Cartier.A la fin de la semaine, les casernes de la rue Jeanne-Mance seront à peu près vides de leurs soldats qui seront tous rendu à Val Cartier.Actuellement ils partent à mesure qui'ls ont eu leur uniforme et leur équipement complet, ce qui prend quelque temps.CHEZ LE REGIS TRAIRE M.Godir» n’a rien de particulièrement intéressant à communiquer ce matin, mais il ajoute qu’il a de plus en plus de travail.Les jeunes gens de 19 ans continuent toujours à envoyer leur enregistrement à mesure qui’ls atteignent l’âge requis par la loi.Le grand total de ces jeunes gens qui se sont enregistrés jusqu’à date est de 10,926.-«- NOYÉ DANS LA RIVIÈRE SAINT-FRANÇOIS (De notre correspondant) Bromptonville, L.Q., 2.— Camille Provencher, âgé de quinze ans.fils de M.William Provencher, de cette municipalité, s’est noyé di manche soir, vers les huit heures, dans la rivière St-François, en bas de la chaussée, sur le chemin Windsor.Le jeune homme se préparait prendre un bain en compagnie dt son frère, plus âgé que lui, qui était déjà à l’eau.L’aîné se débat tant dans l’eau comme un homme en danger de se noyer, le cadet prit la chose au érieux et se précipita à la rivière pour le sauver.11 dis parut sous Peau avant que son frê re, qui ne se doutait d’abord nu! lement du but de ce plongeon, pût rien faire pour le sauver.On de manda des secours et le cadavre fut repêché environ deux heur plus tard.LAR0SE À L’ENQUÊTE PRÉLIMINAIRE Jos.Larosc, qui fut surpris dans la chapelle du collège Loyola, essayant d’ouvrir un tronc des pauvres, a comparu ce 'matin devant le juge Cusson.Un professeur, le Père J.McLallani, S.J., premier !é moin de l’affaire, a témoigné.Pris en flagrant délit, Larose pointa son revolver sur le religieux, sans l’atteindre.On le captura, après poursuite à travers les champs, tapi dans une grange.La police ne put l’arrêter qu’après l’avoir blessé.L’examen volontaire est fixé au 9 juillet.A “ A PEU DE FRAIS Le libellé d’une plainte a valu à un accusé de refus de pourvoir.Maxime Larivière, son acquittement par le recorder.La plainte disait qu’il laissait dans la misère noire son épouse et scs enfants au-dessous de seize ans.Or, il appert du dire de la plaignante que le cadet a plus de 16 ans.La plainte a été renvoyée.LE PRINCE DE GALLES CHEZ LE SAINT-PERE La “North West Review”, de Winnipeg, donne le détail d’une entrevue accordée par Benoît XV à l’héritier du trône d’Angleterre — Le Souverain Pontife et le prince s’entretiennent en français.LE TRAMWAY DEVRAPAYER LE JUGE TELLIER TIENT LA COMPAGNIE RESPONSABLE DE BLESSURES CAUSEES A UN VOYAGEUR, PAR SUITE DE L’ENCOMBREMENT, ET LA CONDAMNE A DES DEDOMMAGEMENTS.Winnipeg, 2.— La “North West Review ’, de Winnipeg, publie 1 article suivant .Il est agréable à dire que, lors de sa visite au Vatican, le prince de Galles a fait la plus favorable impression.Sa visite à Rome a été courte.En dépit de ses multiples engagements, il a eu le temps de présenter ses hommages au chef de la plus an- et civils se joignirent aux hôtes et gagnèrent la salle Degli Arrazzi où le Maestro di Camera souhaita la bienvenue au prince de Galles.Après les présentations, le prince entra dans la salle du trône.Sa Sainteté siégeait sur les degrés du trône pontifical.Près de lui, était un siège pour le prince anglais.Benoît XV et le prince de Galles causèrent.La con- ______ X ' __ rit -wt imiiL/xcr OA cienne dynastie de l’Europe.Le prin- versation, qui dura vingt minutes, se - • : -* tint en français.L’audience finie, le ministre anglais et l’aide-de-camp.du prince entrèrent.Avec eux, le Saint-visita ensuite le secrétaire d’Etat où Père s’entretint quelques instants.Le prince de Galles visita ensuite le secrétaire d'EtE, où il resta une vingtaine de minutes avec le cardinal Gaspard.Retournant chez le comte Re Solis, le prince, chemin faisant, rendit une visite au cardinal Merry del Val.ce lui-même fut profondément impressionné par la réception que lui a faite le Vatican.Le comte De Salis l’accompagna hors de l’auto qui les amena au square Saint-Damas jusqu’au palais du Saint-Siège, au milieu des claironnades.Là, Mgr Cana-li, préfet de la sacrée congrégation des cérémonies, l’accueillit, et il gravit l’escalier royal suivi d’une escorte d’honneur.A la salle Clementina, au premier étage, les dignitaires ecclésiastiques REPRISE D’UN VILLAGE Les troupes américaines qui opèrent au secteur de la Marne en co-opération avec les Français, s’emparent du village de Vaux, à l’ouest de Château-Thierry — Les Yankees font plus de 300 prisonniers.UN CRI D’ALARME M.W.-F.Roch, signale aux Communes anglaises l’effet désastreux de l’appel des agriculteurs sous les armes au moment de la récolte — La majorité des députés cependant croit plus urgent de trouver des soldats que de produire des vivres.TOUS POUR LE STATU QUO LES ECU EVIN S VEULENT FAIRE SUSPENDRE LA MISE EN VIGUEUR DES NOUVEAUX TARIFS DU TRAMWAY JUSQU'A LA PROCHAINE SESSION DE LA LEGISLATURE.— DIVERS.(Service de la Presse Associée.) Avec les armées américaines, 2.— Au cours d’une brillante opération, les troupes américaines, après un violent combat, se sont rendues maîtresses, la nuit dernière, du village de Vaux, au secteur de la Marne, et d’une bonne étendue de la route de l’aris, à l'ouest de Château-Thierry, et de deux portions de terrain boisé.Les Américains ont fait 275 prisonniers allemands, y compris cinq officiers, et capturé une bonne luantité de mitrailleuses et d’autre matériel de guerre.BULLETIN DE PARIS (Service de la Presse Associée.) Paris, 2.—Le village de Vaux, à l’ouest de Château-Thierry, et les hauteurs qui dominent à l’ouest du village ont été capturées, la nuit dernière, par des troupes américaines qui opèrent au secteur de la Marne, en coopération avec les troupes françaises, annonce le communiqué officiel du jour.lies Américains ont fait plus de 300 prisonniers, dont cinq officiers.Ce succès a permis un redresse- ment favorable des lignes en face du ville de Vaux et des hauteurs avoisinantes jusqu’à la colline 204.Les troupes françaises ont tenté des incursions entre Montdidier et Noyon et à l’est de Reims et ramené des prisonniers.Leurs adversaires, au cours d’entreprises similaires, ont été dispersés par les artilleurs français, près de Belloy et en Haute Alsace.UNE ATTAQUE REPOUSSEE (Service de la Presse Associée.) Londres, 2.—Les troupes allemandes ont lancé, la nuit dernière, après un vif bombardement, une attaque au nord-ouest d’Albert, au nord de la Somme, afin de reprendre les positions perdues, dans la soirée de dimanche.Elles ont réussi à mettre pied à terre dans une tranchée anglaise, mais elles furent repoussées partout ailleurs, annonce le ministère de la guerre.Les Allemands ont aussi tenté des assauts dans le voisinage du bois d’Aveluy, d’Avion et de Hinges ; partout ils ont échoué, tout en perdant quelques hommes faits prisonniers.A CHACUN SA PART DE MERITE JL FELICE FERRERO DIT QUE L’ITALIE A PLUS DE TROUPES EN FRANCE, QUE LES ALLIES N’EN ONT CHEZ ELLE.(Service de la Presse Associée) New-York, 2.— LTtalic a envoyé plus de troupes en France que ses alliés n’en ont expédié sur les lignes italiennes, a déclaré M.Felice Ferrero, directeur du bureau de renseignements d’Italie, dans un discours prononcé au club Métropolitain hier soir, au conseil des relations étrangères.”11 est très important, au point de vue d’une compréhension parfaite de la vraie situation en Italie, a-t-il dit, que les peuples alliés sachent que des troupes françaises, anglaises et américaines ne sont pas sur le territoire italien parce qu’il manque des soldats en Italie.Actuellement, il y a plus de troupes de l’italie en France qu’il n’y a de troupes de ses alliés sur son territoires.” Il ajouta que “maintenant que les armées italiennes se sont rachetées elles-mêmes” par leur récente victoire de la Piave, on devrait souligner le fait que les armées italiennes seules ont arrêté la marche des Autrichiens à la Piave lors dti désastre de l’automne dernier, et que cette résistance inespérée sur la rivière n’a point rendu nécessaire l'entrée en action à cette époque des renforts-français et anglais massés sur l’Adige.M.Ferrero a fait ces déclarations en présence de M.James W.Gc REQUETE PRISE , EN DELIBERE Le juge Maréchal, siégeant en Cour de pratique, a pris en délibéré une requête pour “habeas corpus” présentée par Mes Léopold Houle et Georges Archambault, au nom de Joseph Feldman, qui a été condamné par le juge Bazin à 6 mois de prison et à $65 d’amende ou 6 autres mois, tandis que la loi ne mentionne que 3 mois pour l’offense de vol dont Feldman avait été trouvé coupable.Le requérant soumet que le juge des Sessions a excédé sa juridiction en majorant la sentence ordonnée par la loi ; il déclare en plus que la sentence est nulle parce qu’on y a ajouté hors de cour et sans sa présence les mots “travaux forcés”.(On se souvient que ce dernier cas s’est présenté il y a quelque temps, et que la question a été solutionnée en faveur des détenus.) Me D.A.Lafortune, au nom de la Couronne, s’objecta à ce que la requête fût accordée sous prétexte que la Cour supérieure n’a pas juridiction en cette matière, et que la requête doit être renvoyée devant la Cour d'appel, qui a seule juridiction, vu qu’il s’agit d’une offense criminelle.La cour a pris la requête en délibéré et rendra jugement jeudi, probablement.La compagnie des tramways est obligée de voiler à la sûreté des voyageurs qu’elle transporte et n’a pas le droit de laisser ceux-ci sur le marche-pied; si elle manque à celte règle de prudence et qu’iil arrive un.accident, elle en doit être tenue responsable.Tel est, en substance, le jugement qu’a rendu le juge Teller dans la cause de Benjamin O.Béland et al.vs la compa gnie des tramways.Le 12 juillet 1913, le fils mineur du demandeur, voyageant sur un tramway du circuit Wellington-Verdun, se tenait sur le marchepied de la voiture qui était remplie à l’excès et ne pouvait recevoir ni à l’intérieur ni sur la plate-forme d’arrière un voyageur de plus.Sur sa route, le tramway rencontra une automobile, arrêtée le long du trottoir.L’espace entre l’auto et la voiture de la compagnie étant très étroit, le jeune Béland frappa Tau-to, et fut projeté violemment par terre, s’infligeant plusieurs contusions qui nécessitèrent, durant quelque temps, les soins d’un médecin.Alors, le père, au- nom de son fils, réclama de la compagnie, $64.25 représentant les frais de maladie et le coût des habits déchirés lors de l’accident, et demandait en plus pour lui, en sa qualité de tuteur, pour son compte, $150 de dommages, soit une somme totale de $214.25.En réponse, la compagnie appela en garantie le propriétaire de l’auto, M.Ed.Rolland, prétendant que celui-ci était uniquement responsable de l’accident.M.Rolland se défendit : il avait le droit de laisser stationnér, en cet endroit, sa machine qui longeait le trottoirs d’aussi près que possible.Le juge Tellier, considérant que le conducteur du tramway avait laissé les voyageurs se tenir sur le marche-pied, que du nombre de ces voyageurs se trouvait l’enfant du demandeur, et que cet acte était contre la prudence que la compagnie doit exercer dans la protection qu’elle c*t tenue de fournir à ceux qui voyagent sur ses voitures, tint lu compagnie responsable de l’accident, renvoya son action en garantie et la condamna à payer les dommages qui furent toutefois réduits à $110, dont $50 pour le fils et $60 pour le père.Les frais furent accordés dans l’action principale, mais non dans l'aclion en garantie.Deux autres jugements furent aussi rendus en faveur d’ouvriers qui réclamaient des indemnités contre leurs patrons à la suite d’accidents survenus pendant leur travail.Dans le premier cas, Guiseppe Coranza vs la compagnie du Grand Tronc, le juge Monet trouva que le demandeur avait réellement subi une diminution de 25% de sa capacité et qu’il avait dès lors droit, suivant la loi des accidents du travail, à une indemnité de $1,450.50, mais non davantage vu sou par mot supplémentaire.TROUVE:—Jusqu'à 20 mota, 10 noua, M «oo ror mot «upplénientaiie.PERDU t—jtwau'à 20 mots, 10 aoua, t sou par n.ot supplémentaire.MAISONS, MAGASINS.ETC., A LOUER»— uequ'à 20 nets.10 aoua, 1 sou par mot eupplA* «ijfcntoire.A VENDRE:—Juaqti /20mota, lOaoua, 1 aoiipar « ot supplémentaire.PERSONNEL:—25 mota ou moina, 25aoua, lao» j ar mot supplémentaire.CA RTES PR OFESSIONNKLLRS (mbriqua spéciale).Jusqu'à 20 mots, 20 toua; 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steel Co.of Can.25 à 05 1-2, 25 à 65 1-2 douter.; 10 à 65 t-2.Les cuivres vont bien.Les pires | à 55.Canadian Car.5 à 73 1-2, 195 à 74.Obligations de la CITÉ DE MONTREAL à e%- 5 ans Remboursables le 1er mai 1923.Titres de $100, $500 et $1,000 payables au porteur ou nominatifs.Prix : 100 plus les intérêts courus.Nnu« livrons les obligations sans charge, 5 la banque da l'acheteur à quelque endroit que ce soit, en Canada ou h l’étranger.Commandez par téléphone ou par télégraphe h nos frais.BEAUSOLEIL, LIMITÉE 263.RUE ST.JACQUES.MONTREAL.Téléphone Main 1415.SANS EXCEPTION CINQ ANS LE MEILLEUR PLACEMENT MUNICIPAL AU CANADA OBLIGATIONS DE LA Cité LA COTE NEW- YORKAISE Obligations de la de Montréal Prix : 99.03 Pour rapporter % ECHEANCE : 1er décembre 1922 DENOMINATIONS : $500 et $1,000 INTERET PAYABLE SEMI-ANNUELLEMENT S’adresser à Ta Corporation de sObligations Municipales umxT&a RENE DUPOl'O’, Gérant, Bâtisse Banque d’Hochelaga, 132 rue St-Pierre Québec.Demandez notre liste de “Placements de Juin”.CITE DE MONTEAL REMBOURSABLES DANS CINQ ANS—Le 1er mai 1923 EN COUPURES DE $100, $500 ET $1,000 Titres au Porteur ou Nominatifs (enregistrés) Intérêt à 6% payable semi-annuellement les.1ers juin et décembre.TITRES : mer, Ces obligations sont payables au PORTEUR, mais peuvent être enregistrées, sans aucun frais,^ au nom du DETENTEUR.Elles ne peuvent alors être vendues ou transportées sans le consentement de ce der-ce qUi comporte en même temps une PROTECTION EFFICACE contre toute perte par le feu ou autrement.Ce privilège d’enregistrement est un AVANTAGE qu’offre RAREMENT une OBLIGATION MUNICIPALE.Ces obligations constituent un LIEN PRIVILEGIE sur TOUTE la PROPRIETE IMMOBILIERE IMPOSABLE de la CITE DE MONTREAL et ont PRIORITE ABSOLUE sur tou- GARANTIE : tes les HYPOTHEQUES.Elles représentent, indiscutablement, le MUNICIPAL AU CANADA.MEILLEUR PLACEMENT Demandez notre circulaire.RENE-T.LECLERC Courtier en Valeur de Placements, 160, RUE SAINT-JACQUES, MONTREAL.Téléphone : Main 1260 et 1201 (Maison fondée en 1901.) FAITS - MONTREAL SA PASSION L’A ÉGARÉ UN INDIVIDU TIRE DU REVOLVER SUR UNE JEUNE FILLE QU’IL AIMAIT, BLESSE AUSSI GRIEVEMENT UNE COMPAGNE DE CELLE-CI PUIS TENTE DE SE SUICIDER.événements ont été escomptés, et j toute révo Ite des ouvriers pourrait | être facilement réprimée.Ces valeurs sont excessivement intéressantes, j tant au point de vue placement qu’à ! celui de la plus-value dont elles j jouiront avant longtemps.Les valeurs du rail ont manqué Dominion 1931, »2ono à 95, sioo a 95.d’intérêt par suite du délaissement j937-^00° à 93 3'4> * 93 s-4.Complet du public.On ne sait pas Banque." encore exactement quelle sera l’ac- Commerce.2 à 185.Canada Cement.1 à 92, 6 à 91 7-8.Can.Steamship.50 à 76, 3 à 76.])om.Coal.80 à 91 1-4.Mont.Cots.L’td.10 à 100.Steel Co.of Can.1 à 92, 3 à 93.Bons Riordon Paper.$4000 à 94.Emprunts de sruerre Faites-nous parvenir vos commandes immédiatement à nos frais.Valeurs tion du gouvernement, mais il sem ble que Lorsque les pourparlers auront été conclus, les chemins de fer secoueront la langueur qui les paralyse et reprendront en peu de temps le terrain perdu.En générai, nous croyons que le marché va conserver cette semai- j ne, ce caractère esentiellement pro-1 fessionnel que nous lui connaissons depuis quelque temps et que ! des réactions sc produiront de! temps à autre chez les valeurs sé- j- rieuses.L’activité des haussiers se I *iii»cb.«.portant vers les spécialités, celles-1 ci offriront vers les spéculateurs de îm! c**1’ nombreuses occasions de réaliser Am.carFo.des bénéfices légers et rapides.! a“ s£”t.Au point de vue placement, les ! a»a«on.M valeurs aujourd’hui valent plus qu’elles se vendent.C’est donc dire qu’elles sont bonnes à acheter pliais la prudence, toutefois, est à conseiller.Merchants.2 à 167, 4 h 107.Hors cote Tram.Power.25 à 23.BOURSE DE NEW-YORK Cour* fournis par MM.Bruneau et Dual- feula, courtiers, rue Saint-François-Sut!tr, PO- No« 95 et f7.Montréal LES PEAUX VERTES Les prix du marché des peaux crues ou vertes s'établissent aujourd’hui de ia manière suivante : (Peau de boeuf No 1, la livre .20s Peau de boeuf No 2, la livre .19s iPeau de boeuf No 3, la livre .18s Peau de veau, la livre .45 à 48s Peau de mouton, la pièce.$4.50 à $4.75 Atch.sou Atlan.Guif Bald.l.oco.Balt.&Ohio Beth.Stocl, fcrookl K a.Can.Pacif, Ceut.Leath Chino Copp Coi©, f.étl.Cam Prod., Cruci Stee Cuba C.S.Dal.&IIud.iet.8ecur Eriepr.Nol Ja.nepr.No2 EH « Ordis ! Gén.Moto ür .N or.or.j Hide &Lea ' Ind.Alcoh.Its*u.Cao Int.(priv.") .LA LIVRE STERLING BOURSE DES MINES lut la.(or.) «H 43K say 7?h h>H èli* S4W 104H 91 è3 S8H 411.; 63)4 Ü2>f 5s 0«w Midi tuf» ; Int.Mari, pr Int.Kieksl.Int.Paper., lut.Ra.Tr Ken.Cop.Lark.Steel LehighVal., Max.Moto.Sli, Mex.Petro.KHtt H' ¦ N-Y.N,H.North.Pac.Ohio Gas f eaasylra.Pitteb.Coal Press.St.C, fceadiag .Repubh.Ir.! Rubb U.3.41^1 Sinclair Oil 07^4 South.Pac.32%; Sont.RaiL — àfcPaul 58*4 Tenn.Copp.jTexas Oil .j CTaion Pac.Un ted F 154 'ü.8.Ste.or.32*4,1 U-S.Steelp.17‘* UtahCoppe — [Virg.Oie.M%! eetiagbou .iWillyaOel .3Sk La jalousie d’un amoureux le fait attenter à la vie de deux jeunes filles, Annie Bouchard et Gertrude Lefebvre, puis ie forcené, Ruben Sander, de St-Jean, 22 ans, essaie de mettre fin à sa vie.Ruben Sander, rapporte-t-on, était l’amant de Mlle Bouchard, il apprit que samedi passé elle était sortie avec un autre jeune homme.Il vint à la maison de son amie pour s’enquérir.C’est alors qu’il tira un coup de revolver sur .Mlle (Bouchard qui fut atteinte là la main.Une compagne, Gertrude Lefebvre, venant a son secours, fut atteint dans le dos du côté gauche.Les deux détonations attirèrent beaucoup de monde, mais personne n’osa capturer Sander.Ce n’est que dans la rue que IM.Des-pelteaux et son fils désarmèrent Tamaot jaloux et le conduisirent au poste.Ix: geôlier, entendant des plaintes, entra dans la cellule et trouva le prisonnier saignant.11 avait essayé de se suicider en se perçant la tempe avec un clou.t t, Quand on lui dit que Mlle Lefebvre HEMORRAGIE ltORTELLE blés ' Epargne et spéculation les grains a chicago Tel est !• titre «Tan livret qn« tons ceux qnl font des économies et désirent les faire* valoir ont intérêt à lire.Poor en recevoir nn exemplairs gratis il soffit da s’adresser è M.J.A.SAUVE •a baresa d« Montréal do U Malaon BRYANT, DUNN & Co.Rua ftalnt-Frantola-Xarlar, Noa 14.18 TELEPHONE! MAIN 4»M Cours du change sterling, à New-York et à Montréal, (2 juillet 1918): Liv.ster Liv.ster.| à N.-Y.à Montréal Adanac.Panier à 60 jours.472.357 483.70 iApex.3 ld„ à demande.475.30 486.65 j ^!”r; ;.3 Pu câble SOUS- _ i ('.hamh.Fer.13 marin.476.45 487.80 coniagas.gg;, Cours-du change new vorkais su.’• Racids
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