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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
jeudi 17 octobre 1918
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1918-10-17, Collections de BAnQ.

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vOLLML iX.— No 245 MONTREAL, JEUDI 17 OCTOBRE 1918 Abonnements par la poste Édition quotidienne CANADA ET ETATS-UNIS.$5 00 UNION POSTALE.8 00 Édition hebdomadaire CANADA.$2 OO ETATS-UNIS.2 50 UNION POSTALE.3 OO DEVOIR DEUX SOUS LE NUMERO Rédaction et administration?, 43.RUE SAINT-VINCENT MONTRÉAL TÉLÉPHONES : ADMINISTRATION: Main 7461 RÉDACTION: - Main 746C Directeur : HENRI BOURASSA.FAIS CE QUE DOIS ! Paul-Emile Lamarche Lu nouvelle de la mort de Paul-Emile Lamarche a été accueillie avec une douloureuse stupeur.Lui qui était l’énergie même, et d’une jeunesse si active, un “bourreau de travail” comme dit expressivement notre langue populaire, le voilà terrassé en quelques jours ! Monta-lembert cite dès la première ligne du livre qu’il a consacré à Lacor-dairc la réflexion d’une Albigeoise venue assister, à Sorèze, aux obsèques du grand dominicain : Abion un rey, Vuben perdut.' Ce mot, un peu modifié, est tombé de toutes les lèvres lorsque, le journal posé où paraissait l’annonce de ce deuil, chacun réfléchit sur le malheur qui nous frappe ; nous avions un chef, et nous l’avons perdu.Il laisse des oeuvres et, ce qui vaut mieux, une doctrine que ses amis reprendront quelque jour avec plus d’ampleur que dans des notices nécrologiques, que l’émotion et une précipitation nécessaire font hâtives et incomplètes.Il est un voeu cependant que l’on a déjà formulé et qui sera immédiatement réalisé : la publication des discours, des conférences et des études que Lamarche nous a doitnés.Cela, afin qu’il vive dans le lointain avenir.Nous retracerons ainsi la filiation et l’ensemble de ses idées.Avec ceux qu’il a aimés de plus près, sa famille, son admirable compagne et son enfant dont le coeur est si gros rte chagrin,,nous le retrouverons comme il doit être dans notre grande histoire : debout.Debout.N’est-ce pas la devise de toutes ses résistances?11 a combattu en arrachant lui-même la visière qui eût pu le protéger.On a écrit à son propos qu'il fut un chevalier sans peur et sans reproche.Appliqué à Lamarche, cette tournure, reprise des temps an-ciens, n a surpris personne.L’est un signe.On cherche vainement un i^eul dans sa vie.L’attaque le trouvait prêt du moment même où elle avait commencé.Il fixait sur sou adversaire un, regard droit, ouvert à toutes les ruses, un grand regard, un regard de tout l’oeil : la bouche seule trahissait par un mouvement léger le travail intérieur où s'élaborait une réplique claire, d’une cinglante logique, basée en pensée.Son intelligence était armée.Rejetant les opinions toutes faites, fussent-elles étayées des plus grands noms, il se mettait résolument en route vers la vérité, guidé par son jugement qui était pénétrant, aiguisé.Avec quelle sûreté il savait alistinguer les arguments, les ordonner.Avec quelle rapidité, si maîtresse d’eile-même, il dépouillait un dossier tt faisait le tour d’un sujet.L’était une merveille.11 portait les questions d intérêt national devant l’opinion comme autant de procès devant un tribunal.11 se constituait le défenseur d’une cause ; et il y apportai! la personnalité de son talent et l’éclat de son esprit.Son débit était calme, son geste sobre, sa voix bien placée.On le suivait sans effort, tant il y avait de lucidité dans ses exposés.Parfois une comparaison ingénieuse, inattendue, jetait un éclair sur une difficulté.Parfois un seul mot s’abattait comme un formidable coup et faisait, de tout l'auditoire, fuser les rires et les applaudissements.Il y a de ces mots qui ont été des triomphes.Debout, et pour .sa race.Lamarche a été comme notre avocat général.Il a donné aux oeuvres de défense qui ont été braquées chez nous un solide fondement de droit.•Sa première étude, très remarquée, indiqua tout de suite l'orientation de ses pensées directrices, Lamarche y traitait de notre droit civil sous la Domination anglaise.Il s’y révèle déjà.On le voit avancer, niée par idée.11 est penché sur un sol trouble, il rejette les mottes de terre les unes après les autres et d’un geste résolu, el ne laisse à nos yeux que la couleur friable et unie d’un sillon neuf.11 nous montre romme à découvert l’origine de notre droit au droit.Le droit des gens ci l’Acte de Québec sont à la base de nos libertés juridiques, garanties successivement par les divers régimes qui ont suivi.Il écrit : “Non cillement nous avons des titres clairs établissant nos droits à la législation privée qui nous gouverne, mais encore nous sommes dépositaires des clefs de la voûte qui les préserve contre les ravages du temps”.Il éclaircissait un point dès longtemps débattu, et, avec une incontestable maîtrise débarrassée de toute préciosité, il faisait sien le domaine du droit constitutionnel où, sans doute, l’influence de son grand ami M.Monk l’avait dirigé.Le dernier paragraphe de.sa conclusion commence par ces mots : '•Aimons donc notre droit”.Est-ce s’abuser que de rechercher dans cette expression une des caractéristiques de l’état d’esprit de la génération rlc La marché ?L'amour profondément racine du Canada aux généreux aspects, fies traditions les unes modestes les autres grandioses jusqu’au sublime, de la langue maternelle et chère, du droit qui façonne le peuple, des moeurs si colorées, de la petite vie même dont 1 obscurité esl encore belle à cause de son principe résistant comme une mâle étoffe du pays, tout cela est-il donc nouveau parmi nous ?Non toute nolle littérature en esl faite ; et toute notre histoire n’est qu’un sentiment d’amour.Mais que l’on ait tiré de ce sentiment l'origine vivifiante d’une idée-force, que l’on ail raisonné en parlant de l’amour, que Ion ait fait rayonner de cette puissance interne la totalité fie.nos étipr-gies, cela nous paraît renouvelé sinon nouveau, et cela nous semble d’une fécondité insoupçonnée s’il en peul naître enfin une philosophie qui nous soit propre, inspiratrice, sûre.A cela, Lamarche aura donné son coeur.C’est un héritage que nous acceptons.• Dégageons encore un paragraphe de cette étude, puisque c'est d'puis ce premier acte que Lamarche est parti vers la vie publique.Transcrivons les lignes que voici, tracées par ce jeune avocat qui n’a pas trente ans, el qiK 1 ascnii a déjà reclame i Quant a nous, de ccttc vieille province de Québec dont le blason rappelle qu’elle se souvient, fidèles à notre histoiie, à nos Iraditioitb, a noire passé, mesurant toujours l’intensité de nos affections sur le respect que l’on fait de nos droits, aux heures d’actions de grâces comme à celles des justes revendications, nous entretiendrons toujours, sur ce transept du temple impérial, la lumière pieuse et discrète de la loyauté qui a jusqu'ici brillé, sans cesse, aux jours sereins comme au milieu ties nuits les plus sombres de notre existence nationale.Peu importe les intrigues du dehors ou les machinations du dedans, la liberté individuelle du sujet sera encore, comme par le passé, le plus formidable rejnparl de la citadelle impériale.Le plus ferme soutien de celle liberté, c'est In loi ,,ui la coordonne ci qui Vempêche de dégénérer en licence”.Muni île celle conviction qu’il s'élait faite, il vint prendre place en Chambre, à Ottawa, délégué par le suffrage.On connnil sa brillante carrière politique.La nation se plaisait à b- savoir parmi scs représentants : die en éprouvait un réconfortant orgueil.Il accueillit cette vague de popularité et sut s’en montrer digne.I' soulint plus d'un combat.On a fait observer qu’il luttait sans arrêt, non seulement à la tribune mais jusque dans les retors des couloirs et dans la vie de chaque jour.Il ne comptait pas ses fatigues, mais se livrait lout entier à l’accomplissement de la fonction où les siens I avaient porté.Il n avait rien négligé dp sa première manière Ses discours sur les questions du Keewatin, des Ecoles de l’Ontario, du canal de la Baie Ocorgienne, de la prorogation des Chambres étaient préparés avec le même souci de logique, de netteté, de force, de savoir.Il portail haut son litre de Canadien français ; et il mettait au service de sa langue et de sa race la redoutable vertu île son verbe.Il restait fidèle aux grands principes dont il s’était imprégné.Il réclamait aussi lui la liberté par le respect du droit.Celte formule, qu'il s’élait en quelque sorte Identifiée, l’apparentait à nos grands parlementaires.Il quitta la Chambre plutôt que d’abandonner ses doctrines 11 était ainsi fait.Il n’eut jamais voulu sacrifier aux plus belles promesses d’avenir la satisfaction d’obéir par droiture de volonté nu commandement suprême de sa conviction.S.mgeait-il déjà à celte brisure possible lorsqu'il s'arrêtait, en avril HUI.à renfermer dans un saisissant "r»n proc,bernent emprunté au langage du droit la querelle qui sépara Burke H Fox lors de la discussion, an sein de la Chambre anglaise de la loi organique insNtuant notre régime .je 17111 ?“Osl en ccitr cirrons lance mémorable, disait il.qu’au cours de l’édification du temple de notre constitution, dans un accident de travail sublime et empoignant la vieille amitié de Burke et de Fox, qui pendaht vingt ans avait été insensible aux vertiges de la vie publique, trébucha soudainement des hauteurs de leur estime et de leur admiration mutuelles pour aller se fracasser sur le dur pavé de leurs opinions politiques.C’était l'effacement de l’intérêt personnel devant l’apothéose de l'intérêt public”.Que cette phrase, rugueuse et comme martelée à plaisir, prend aujourd’hui d’ampleur et de beauté ! Peu après sa décision, accompagné de M.Henri, Bourassa, il portait à ses électeurs fie Xicolet l’explication de sa conduite.Il remettait le mandat qu’on lui avait confié ; et il retournait à ses travaux avec l’espérance avouée de refaire, par un enseignement direct, l’opinion publique où il retraçait la source de toute véritable action parlementaire.Sa conférence sur les partis politiques, dont on a cité à bon escient les dernières lignes, confirme cette volonté.lous ceux qui ont connu Lamarche, el aussi bien ceux qui ne partageaient pas la totalité de ses opinions politiques, ont rendu un témoignage ému à son impeccable sincérité.On vit rarement, à l’honneur d un homme, un pareil tribut.Nos compatriotes anglais, parmi lesquels il comptait de nombreux amis, beaucoup d’admirateurs et des adversaires, a qui il n’avait pas voilé la vérité, ont incliné leur hommage devant sa tombe.Une phrase est à retenir qui vaut une leçon, celle qui fut imprimée en note de rédaction dans la (lUTclte : "Itis bind mill Juive op-poitunitp to be useful in the curly future ’.Nous pouvons juger cette vie maintenant fauchée et qui, comme une moisson, nous offre toute sa valeur.Voilà ce qu’elle a mérité d’entendre, à son éloge.Comme on mesure bien la hauteur d’où elle s’est, imposée au respect! C’est le triomphe de la supériorité nécessaire, préparée par une robuste méditation, tortifiée par une pratique constante, servie par une volonté rigide, développée dans le sens même de son innéité, restée canadienne et française, brisée dans la majesté d’une indéniable victoire.Nous prouverons à Paul-Emile Lamarche notre admiration et notre reconnaissance en suivant son exemple.Une vie canadienne et française.Ce sont là les deux adjectifs, in séparables, additionnés par l’histoire, qui désignent notre peuple.Lamarche avait le culte de ses origines et l’orgueil de la culture française.Bien souvent il nous a répété son ardent amour rie la France.Il y a seulement quelques jours, il rencontrait, au Club Saint-Denis, les deux consuls de France un instant rapprochés, fl improvisa une brève allocution dont tous les invités conservent le souvenir.11 y jeta trois idées.On avait évoqué le retour des soldats français, ta guerre terminée, leur marche à travers Paris et sous l’Arc de Triomphe aux acclamations enthousiastes d’un peuple libéré.Il vous arrivera, disait l’orateur à M.Henri Ponsot, de parcourir nos campagnes.Vous y entendrez notre langue.Elle vous paraîtra peut-être un peu vieillotte, gardant des saveurs anciennes, ou encore appauvrie par des nuances de mots étrangers.Cependant, vous voudrez également la salyer très bas, sous t’uniforme lacéré qu elle porte, car elle fut, aussi elle, bien plus d’un siècle dans la tranchée.Il traçait ensuite un tableau de la France qui n’est pas seulement un pays merveilleux, un perpétuel sourire de la terre au soleil gaulois, mais aussi tine pensée, une lumière épandue au loin, au delà de ses frontières, \ers 1 horizon.Puis il terminait un double compliment aux représentants officiels par ces mots: “Les consuls arrivent, les consuls partent: mais la I*rance demeure”.Voilà la dernière parole qu'il ait prononcée en public.Elle résume l’affirmation de toute sa vie et formule le mot tl’ordre où passe sa fierté.Nous n avons pas parle fin bon camarade, que nous aimions, qui éclairait nos réunions par son imperturbable gaieté et qui nous apportait toute la générosité de son coeur.Nous voulons associer les noms (i'Athanase David et d’Antonio Perrault, qui furent, avec nous, dans une heure critique, les compagnons d’idée de Lamarche, au moment de prononcer ce dernier et plus intime adieu., Edouard MONTPETIT.BILLET DV SOIR SIGNES DES TEMPS NOTES MUNICIPALES EN GAHDE ! M.E.-W.Villeneuve vient de faire tenir aux administrateurs de la ville une communication dont les conclusions nous paraissent fort raisonnables.Il s'agit du projet de barrage de ta Rivière des Prairies, où.nous ont «lit les journaux, une compagnie se propose de •développer une énergie électrique fie 40,8284.Joseph Archambault, C.R., M.P.Emile Marcotte, L.L.B.Bureau du soir, tel.Weit.4089.! pour en prendre soin, préparer leur nourriture et nettoyer un peu la : maison.” LES RELIGIEUSES PRETENT LEUR CONCOURS mier choix et sommes maintenant en mesure de vous fournir des lapins, jeunes ou adultes, de toutes les races les plus avantageusement connues au pays.Demandes notre traité complet traitant de 1 élevage, drt soin à donner, des maladies, etc., de ce précieux gibier.Traité approuvé et illustré à 25 sous, par malle.Strictement indispensable à quiconque a des lapins.Offrons les races suivantes : Géants des Flandres, .• Belges noirs ou grise.ts, Busses blancs et; Comme toujours, les religieuses (¦ailles.Rouge Rufus, (Beige) rouges Nou- sont parmi les premières à offrir vriie-zéiande, c Sibériens ^noirs, ; leur concours généreux, sans avoir .•“»- -1 *** —— par les ’arohe- les les plus avantageusement connues ad i veque a demande aux diverses COITF pays, t.ï sous par malle.Voiaiucs de toutes niunautés religieuses d’offrir toute races.Notre s10^ *té i leur aide pour voir au soulagement cueur tout ce que nous avons cieja eu., » i-v * • • « -i ° i Quantité de reproducteurs, canards Pékin et ; GG-S lllüiüdes.Déjîl SIX (ICS plus èourreur indien, outardes sauvages, etç.i«- * grandes communautés religieuses de féeeZEeriUvJ« rvos‘ bîi9otosPîUar Fem"8Avicole ; [a ville se sont rendues à la deman-Yamaska.St-Hyacinthc.Arthur Comenu, de de leur chef spirituel, et la phi-propriétaire I part d’entre elles se sont mises à -_____1 ._ .' ' ""T l’oeuvre.Çe sont les Srs de Tlm- _ ., I maculée-Cbnception, les Srs de Ste- LaCieCeramo-Vitrail Incorporée Croix, les Srs de Sainte-Anne, les vitriers et Miroitiers j Srs Grises, les Srs de Jésus Marie et 7 4 j 0 boulevard saint - laurenT: ]es jjrs tje ],a Congrégation de Notre- Gros cl Délai].Glaces Epaisses^ Vitres ; Daim.y a actuellement 130 jioliciers et pom piers qui sont retenus chez eux, malades de la grippe.La Cour du recor- jours d’autrefois, au lieu d’ensoleiller leur vie, revient trop souvent leur faire regretter le grand pas qu’elles J.B.Bérard.C.R.Théo.Rhéaume.C.R.Salnste Lavery.B.C.L.BERARD, RHEAUME et LAVERY, AVOCATS 43, rue Saint-GabrieL Tél.Main 8760-8761 der ne sera ouverte que l’avant-midi ont fait, toutes joyeuses pourtant et pleines d’enthousiasme.Hélas ! ce souvenir même va jusqu’à entraver les joies de la maternité.et ce, jusqu’à nouvel ordre.DURA LEX, SED LEX Tél.Main «63^ BEAULIEU AVOCAT 180 RUE SI-JACQUES MONTREAL Bombées, Colories, Verrières, Opalines, Ornementations, Biseautage, Dessus de meuble.Tablettes, Miroirs, Réarfientage, Coupe-Vent pour automobiles.Dômes et Verres dans le plomb réparés.Prospectus et rotations sur demande.Téléphone Saint* Coiiis 6401.METAUX, CHIFFONS.ETC.NOS MARCHES SONT LES MEILLEURS pour rebuts de munirons, cuivre jaune, cuivre rouge, restes de fusibles et d’obus.Téléphonez ou écrirez à THE KANDEH PAPER STOCK CO.Inc.B.P.2319.ECHANGE PRIVE MAIN 7477.Marchands et courtiers en fer.acier et métaux.SERRURIERS E.TELL1ER, berrurier-armurier, 285, Dorchester Est, angle Saint-Denis, Montréal.Réparations d# gramophones, serrures, clefs, armes à feu, limage de scie, affilage de toutes sortes, réparations de ressorts, gramophones.Prompt travail.Satisfaction garantie.MAISONS D’EDUCATION 214 STE-CATHERINE OUEST, MONTREAL Fonde 1895.Ouvert Jour et Soir Visite eollicltéc.Pcmkions assurées Prospecta* sur demande Tel.mein An* ANGUS GAZA.Prln.SU.P*w«r PROVINCE DE QUEBEC, district de Montréal, Cour supérieure, Nn 491)0.— Dame Marie-Anne Racette, des cité et district de Montréal,; épouse commune en biens de J.Aristide Leconte, épicier des mêmes lieux, dûment autorisée à ester en justice, demanderesse, vs J.Aris , lide Leconte, épicier, des mêmes i lieux, défendeur.Une action en séparation de biens a été instituée en cette cause, le 12 septembre 1918.Phaneuf et Poirier, procureurs de la demanderesse.POUR LES CHINOIS Los Soeurs de Tlmmaculée-Con-ecpüon, qui dirigent des missions en Chine, se liennent à la disposj-lion des Chinois atteints (le la .grippe, que l’on pourra conduire tau Refuge Meurling, pour les soh 8ncr e» ks interpréter.Les Soeurs de Tlmmaculée-Con-ception s’occuperont particulièrement des soins à donner à la colonie chinoise dont plusieurs membres déjà sont atteints de la mala-, die.Huit religieuses des Soeurs Grises sont actuellement au Refuge Meurling et d’autres viendront aus-| si souvent que le besoin s’en fera ! sentir.I DEUX AUTRES HOPITAUX D’URGENCE.Une aile de l'hôpital Saint-Paul j va être ouverte incessamment et | servira à hospitaliser les enfants ; qui sont atteints de l’épidémie.Ces i petits seront sous la garde des | Soeurs Grises.Un autre hôpital se-J ra ouvert aujourd’hui même, rue I Moreau, et sera exclusivement pour ! les femmes.Les Soeurs Grises en | auront encore la direction.Dès au-I jourd’hui, dix religieuses se ren-| (Iront à cet endroit pour tout met-| Ire en ordre et demain on commen-I cera à y transporter les malades.Le refuge Meurling sera ouvert : pour les hommes, l'hôpitui de la rue ! Moreau pour les femmes, et l’hopi-j lal Saint-Paul pour les enfants.Tous les, membres de la eonunis-] sion d’hygiène sont heureux du 1 précieux concours que leur offrent j les religieuses de la ville, surtout à ! l’heure où les gardes-malades ne | peuvent suffire à la tâche.Les per-: sonnes qui ne pourront trouver ! d’infirmières pourront téléphoner j aux endroits suivants : Soeurs Ste-Croix : lo.S'adresser j Pointe St-Charlcs, Académie St-j Jean l’Evangéliste, Victoria 304.2o.Académie Ste-Brigide, rue | Papineau, Est 3141.3o.Académie Stc-Cceile, rue de ; Gaspé.Rockland, 3087 : 4o.Acadé-| mie St-Bdouard, rue St-Valier, St-j Louis 2635.Soeurs Grises, mrison-mére, 390 rue Guy, Uptown 1125.Sieurs Ste-Anne, pensionnat Stc-i Angèle, uptown 2564.Prochainement, on pourra aussi : s’adresser chez les Soeurs de Jésus-; Marie et de la Congrégation.LES PROGRES DE L’EPIDEMIE Voici un tableau qui montre les progrès de la maladie depuis quelques jours : Tous ont pu voir les nombreuses affiches dans les tramways et ailleurs défendant de cracher sur les trottoirs ou dans les endroits publics et personne ne peut s’excuser de ce délit en prétendant ignorer la loi.Le recorder a donc décidé de se montrer sévère pour tous ceux qui enfreindront le règlement municipal.Trois individus ont été condamnés hier à $25 pour avoir craché sur le trottoir.Deux restaurateurs ont été traduits devant le recorder, hier, sous l’inculpation de n’avoir pas fermé leurs restaurants à quatre heures.Us seront sentenciés aujourd’hui.A TRAVERS LA PROVINCE.D'après les derniers rapports reçus on croit qu’il n’y a pas une municipalité de la province qui ne Pauvres jeunes femmes, de quoi avez-vous à vous plaindre ?Etudiez bien votre situation, faites un examen sérieux, et vous avouerez franchement que, si vous êtes réellement malheureuses, neuf fois sur dix c’est à vous seulement que vous devez vous en prendre.Etes-vous toujours ce que vous étiez avant votre mariage : souriantes, gaies et, disons-le, gentiment coloriées, fraîches de santé et belles d’embonpoint ?Si vous avez perdu quelques-uns de vos charmes, faut-il que votre mari en soit responsable ; vos enfants peuvent-ils en être accusés ?Vous avez pâli ; vos joues se sont creusées, votre teint est devenu fade, vos membres ont perdu de leur am-soit pas atteinte de la grippe.Tou-j pleur.La tâche étant plus forte il tes les municipalités où la maladie j vous a fallu travailler davantage, s’est déclarée sont obligées de faire Sans doute la naissance de vos en- Castcr postal 306.— Adresse télégraphique ‘Nahac, Montréal”.Tél.Main 1258-1251.Codes i lobera.Woat.Un- C.H.CAHÀN, C.R.AVOCAT KT PROCUREUR (Edifie* Transportation — Ru* $t-Jac%««e MAURICE DUGAS, LL.L.AVOCAT 88, RUE SAINT-JACQUES _ ^ Réaidence : 2460 avenue du Parc.Rockland 240».COLLECTIONS Téléphone Main 3311.RENÉ DECELLES Administration générale Exécutions, jugements, collection générale Règlements immédiats de dettes S’il vous est arrivé un accident soit à votre travail, soit en auto, si vous êtes victime d’un incendie, vous pouvez avoir droit à une in demmté, consultez-moi.Ch.58, 59, 60 et 61 54 EST, RUE NOTRE-DAME Montréal COMPTABLES BEA UboiN LIMITÉE Comptable 60 EST.RUE NOTRE-DAME.Bureau de 20 années d’expérience.Tél.Main 7134.Soir, St- Louis 6487.Achat d» créances et collection générale.GAGNON & L’HEUREUX COMPTABLES LICENCIES (CHARTERED ACCOUNTANTS) 11 Place d'Armes, Tél.Main 4912.P.A.Gagnon, C.A.J.Arthur L’Heureux, C.A.J.-C.-A.PICARD COMPTABLE Bureau : 92 rue Notre-Dame Est Edifice “La Sauvegarde” Tel.Main 1183.Ch.36 Achat de créances et collection, DOCTEURS Chs Morts 1er uct.• a • • • 1 / II 2 oct.3 13 3 oct.7 10 4 oct.22 12 .) oct.lit 26 6 oct.21 18 7 oct.Ill 27 8 oct.Il» 27 9 oct, .132 23 10 oct.398 59 Il oct.202 51 12 oct.357 68 13 on.367 43 14 oct.165 15 oct.1868 153 tti oct.162 Totmix.5861 868 j Pix personnes sont moites nu ) refuge Meurling depuis que cet en- rapport dans les vingt-quatre heures au bureau centrai d’hygiène.Actuellement 55 municipalités ont envoyé leur rapport et on en attend encore un certain nombre.Voici les municipalités qui sont actuellement atteintes par l’épidémie et qui ont fait rapport: Aylmer, Asbestos, Athabaskaville, Brome, Red- ! perdition de forces ?ford, Beloeil, Chicoutimi.Danville, i fants a largement contribué à altérer vos forces.Ces chers petits vous ont ravi bien des heures de sommeil, ils se sont peut-être nourris du meilleur de votre sang.Alors ne comprenez-vous pas qu’il faille remédier à cette constante dé- Greenfield Park, Grand’Mère, Ho-wick, Hull, Hereford, Jonquières, Kenogami, Villp Lasalle, Lachine, La Tuque, L’Epiphanie, Laval (Nicole!), Magog, Montréal, Montréal-Ouest, Nicolet, Outremont.Pike Ri ver, Québec, Quyon, Rimouski, Chutes Shawinigan, Scotstown, Stoke Centre, Stanbridge, Sherbrooke, Saindon (Sayabec), St-Célestin (Ni- Chez les femmes d’aujourd’hui, la santé s’altère bien vite.Les constitutions.loin d’être robustes, comme celles de nos mères, sont plutôt chétives ou du moins très délicates.ANTOINE LAMOTHE i avocat, bureaux : chambre 401, 90 St-j Jacques.Tél.Main 1661.Résidence, 10 Place St-Louis.Tél.Est 1574.Tél.Main 3215.Edifice Montre»! Trust, 11 Place d’Armes, Montréal.LAMOTHE, GADB01S et NANTEL AVOCATS J.-C.Lamothe, LL.D., Ç.R., Lmihen Gadbois.LL.L., J.-Maréchal Nantel.B.C.L.G.A.MARSAN, C.R.AVOCAT „ , Téléphone Main 189"* M, RUE ST-.TACQUEB Chambre 88.Montréal.Migneron, ** avocat pratiquant Canada et Etats-Unis, Spécialité, causes criminelles, en dommages, en sep ration, réglements successions.‘JJô Dame Est, Montréal.Main 2880 : «oir, 779 Mont-Royal Est.St-Loui» 5988._ H.l b lf a TANCREfiér PAONÜFjJ.0.C.R.Qf J.-M,- A.VALOIS Loi criminelle, succession», etc.en ST-JACQUES.„ tél.Main 38»».Résidence : 71 St-Denis.Est 2141.J.-Homer, Dr Fernand Emery Maladie* do v»oeur et des poamoi«fc Tuberculose.1827 AVENUE DU PAR^ tuusbltativa» gratuites a l'Institut Bruchési la lundi Malin.Dr A.-D.TESSIER Uetiecin chirurgien.Spécialité : maladie de la peau, eceema, etc.1834A PAPINEAU, «n face du boulevard Rosemont.Heurea t 12 e 4 p.m.« à » p.m.Tél.St-Louk 4»*«.Tel.Bell Est 5417.Heures de bureaux : de midi à 8 hrs p.m.Pour compenser tant de pertes de vigueur et d’énergie, il faut nécessairement opposer un puissant régénérateur, un généreux stimulant, enfin e., ,,, , -, itme nourriture abondante et frue- colet), St-Nicolas Sud, Ste-Scholas- U„cuse q„j restaV)re l’organisme, en- Ào'nl’fT ?' L !' VSM ICjri’è, rirhissr le sang et multiplie partout (village), St-Armand, Ste-Angèle de |cs prjncjpps fjp viC- Laval, St-Chrysostomc (Chatcnu- I guay), St-André Aveïlin, St-Vincent de Paul, Ste-Thcrèse (village), St-Hilaire, hôpital St-.Iean de Dieu, Ste-Anne de Bellevue, Terrebonne, les- Trois-Rivières, Trois Pistoles, Victoriaville, Verdun, Westmount, Windsor Mills.TORONTO FERME SES LIEUX D’AMUSEMENTS.Toronto, 17.— Toutes les places d’amusements seront fermées, ce soir, dans la ville par suite de l'épidémie d'influenza (pii prend des proportions de plus en plus alarmantes, Trente et une personnes sont modes de la grippe nier et 1/ de pneumonie.Le grand total depuis le commencement de l'épidémie est de 307, KINGSTON SUIT L’EXEMPLE.Kingston, 17, - La ville a décidé de fermer tous ces endroits d’anni-setnenls à commencer de ce soir.Les écoles, les églises et tous les endroits publics sont fermés.LA MALADIE DISPARAIT A SHERBROOKE.( Sherbrooke, 17.La situation s'améliore sensiblement depuis quelques jours et tous les médecins espèrent que tout sera bientôt à l’é-lal normal.Sherbrooke est une des villes qui a le plus souffert de l’épidémie.LA SITUATION AUX ETATS-UNIS.La maladie continue à faire des victimes au soin de la populntlon civile mais a diminué quelque peu dans les rangs des xoMals.Les nouveaux enregistrés dans l’armée nu cours dos dernières vingt-quntu-henres sont au nombre ne 5.688 soit une diminution de 1000 sur la journée précédente.Il y a ru 710 mortalités dans le même espace de temps soit une diminution de 179 sur la journée précédenle.l^s Pilules Rouges, voilà tout ce qui répond exactement à vos besoins.Inutile d'aller chercher ailleurs ce qui vous manque pour être heureuses.C’est tout d’abord la santé qu'il vous faut.Or les Pilules Rouges ; constituent l’essence de la force et; du bien-être de la femme.Les Pilules Rouges sont en vente i chez tous les marchands de remèdes.Nous les envoyons aussi par la pos-tc.au Canada et aux Etats-Unis, sur réception du prix.50s une boite, *2.50 six boites.Toutes les lettres doivent être adressées : COMPAGNIE CHIMIOI E FRANCO-AMERICAINE, limitée, 27è.rue St-Denis, Montréal.N,R.— Malgré la guerre le prix des Pilules Rouges n‘a pas augmenté.! Se méfier des marchands qui demandent pour les Pilules Rouges un prix plus élevé que celui indiqué ci-haut, Ann.* VICTPR PAGER AVOCAT immeuble Power, 83-oucst, rue Craig.Main 5598.Saint-Louis 2168.P.0t-fi»rtn*ln.LU I,., C.R., L.Gaérln.LL.U B.T»an*t-R»ymond.LL»!* tWtfrnphîcTue “Bfflunln Si-Germain, Guérin et Raymond, AVOCATS Çdlflee Tro»i & Uoan, 30 ra* 8»lnt-JM(l««-tléphnn* Ball Main 8154.Montréal.Can.R4»id«nr» : 180 .I»»nnr-Manca—Tél.E»t 5973.GUY VANIER, B.A.LL.L.AVOCAT 97, RUE 8T-.IACQUES.—BUREAU 76.Tél.Main 2632.Guérison rapide et garantie de tous les maladies des voies urinaires, aiguës ou chroniquea.Attention particulière à chaque maladie.40, RUE ST-DENIS, MONTRKAU.Téléphone : Main 2>3.DENTISTES 'WüpTisT».Dr Noël Décarie, sradué du Fonyth, Boston, spécialiste orthodontie (redressement des dents) 121 RUE B LEURS Prés du théitre Impérial.Dr A.ÜROCQÎJE L D S.ÎToTs] DENTISTE Gradué n Philadelphia 1930 BOULEVARD ST-LAURENT Consultations : 9 A 12 h.a.ru., 1 k 6 h.7 à S h.p.m.Tél.St-Louis 3349.ANATOLE VANIER - Avocat 97, RUK ST-JACQUB8 Bureau f>8 Des rapports établissent que dans trente villes le nombre des mortalités x été de 6,132 nu cours de la semaine se terminunt le 12 courant.LES MORTALITES DIMINUENT BANQUES D’EPARGNE Ca banque D EPABGNE de LA CITE El DU DISTRICT DK MONTREAL.Bureau principal, 176 rue Sé-Jncqur», at quator- *e succursales à MnntrénL BOIS ET CHARBON Charbon Scranton Cokct, Brmi et net.UonnA, votre commande Bn-mrilintemrnt 6 In inHlson nvitntageoscmcnt Connue et qui doimr satlafncllmi nhsoiue.lai Cie de Churbon St-Denis.Uttrt rue SuDcnls.M Louis 8.102, Service tje «erdes-malndes graduées.An-pel de Jour ou de nuit.ASSOCIATION DES GARDES-MALADES VILLE-MARIE 6.71, rue Salnl-Dcnls, Montréal.Telephone Bell ; Est 3446.NOTAIRES INGENIEURS CIVILS Vincenî, lirouarTi îincënï Ingénieurs civil*.Arpenteurs, Architect**, 76 ST-GABltlUL, MONTREAL.Tél.Main 1168.MEDECIN-VETERINAIRE JT-H.VILLENEUVE, DJlTv' (Professeur à l’Ecole Vétérinaire Larai) 266, RUE CRAIG EST _________TéL Mai» 1393- ______PHOTOGRAPHES L.J.A.PELOQUIN artiste Portraits au pastel et b l'hoile î uns spécialité.1156.SAINT-DENIS.— SAINT-LOUIS 325».___MantréaL PROFESSEURS COURS D’ENSEIGNEMENT INDIVIDUEL ET PAR CORRESPONDANCE Nos professeurs vont périodiquement chez nos élèves donner leurs leçons et instructions sur les matières suivantes : anglais, — correspondance, — comptabilité, — droit civil et commercial, — placements de capitaux, — opérations de bourse, —.spéculation, — finance en général, — banque, —- crédits, — perceptions.Prospectus snroyé gratuitement sut demande.Llnstiiut National U2, RUE ST-JACQUES Montréal CASIMIR HÉBERT répétiteur 811**' rhè’tonqTe'! 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prit part successivement à des opérations, à des missions où il excella.Sa première victoire aérienne remonte au 16 mars 1917.C’est, de toutes, celle qu’il préféra.Parti en patrouille avec le lieutenant Havet, un albatros attaqua son camarade.Boyau vint à son secours à 5,000 mètres, abattit le hoche on flammes.Maurice Boyau fut le premier aviateur ayant apporté de la méthode dans l’attaque des ballons captifs ennemis.Il s’attacha particulièrement à cette question et s'attribua pendant un certain temps le titre d”'as” des saucisses.Phi compagnie de Sardier, il généralisa cette méthode, qui nous permet actuellement de détruire un nombre de ballons captifs ennemis double de celui que nous perdons.Et son système, scs ruses, son ingéniosité l’amenèrent, sur le nombre de 35 appareils abattus, à compter à lui seul 23 saucisses.Deux fois, il avait faijli rester aux mains de l'ennemi.A l'attaque de son deuxième ballon captif, le 21 juin de Tannée dernière, piquant vers le sol d’une hauteur de 4.000 mètres au ralenti, il veut rc-metttre le gaz.La carburation se fait mal.Le moteur ne reprend pas.Boyau atterrit chez, l’ennemi, qui croit se saisir de lui.Mais à cet instant, le moteur tourne à son régime.Boyau part en chandelle et disparaH.Une autre fois, il y a quelques mois, lors de l’avance allemande en Picardie, il pose son avion désemparé entre les lignes anglaises et ennemies ; il réussit à s’échapper.Soutenant par l’exemple cette théorie à présent en honneur dans l'aviation que les sports athlétiques forment un complément in dispensa hic a l'entra in cm ont aérien, i] parti ripait souvent à des épreuve* s^or- | lives de football et de course à pied.Joueur international de football rugbv, capitaine avant guerre de l’équipe du Stade Bordelais, il avait commandé, lors de la dernière saison, l’équipe de France de fooî-ball-rugby et s’était distingué dans ’’équipe de football association de Tarmee.française.Médaillé militaire, le 27 juin 1917, avec cette citation: “Contraint d’atterrir en pays ennemi, a remis son anpareil en marche sous te feu d’auto-mitraiiieuses et a passé les lignes ennemies à 200 mètres d’alti tilde '.chevalier de la Légion d’honneur, le 9 novembre 1917, “pour avoir fait preuve d’une incomparable maîtrise tant dans la chasse que dans la reconnaissance, la photographie pu Je bombardement a faible altitude”, Maurice, Boyau reçut, le mois dernier, la ro-1 sette d’officier de la Légion d’hon i near.La citation de cette distinction j que honore Taviation et T athlétisme | français en sa personne: “Pilote j le plus brave, athlète le plus coin ! plet dont les merveilleuses finalité père, afin d’entrer dans un de nos hôpitaux locaux, car fl souffrait d’une attaque d’appendicite très aigue et voulait subir une opération le plus tôt possible.Mais malgré toutes les demandes que fit M.Rivard, père, il ne put caser son fils dans aucune de nos institutions charitables qui regorgent de malades.Les autorités du Grand-Tronc firent cependant tout en leur possible pour procurer un confort temporaire au jeune Rivard, dont Télat s’aggravait tout le temps, et elles se mirent en quête d’un mé- i decin.En dépit pourtant de tous i les efforts tentés, ce ne fut que ! vers dix heures du soir que Ton parvint à rejoindre un médecin.Mais quand celui-ci arriva à la gare, il ne trouva plus qu’un cadavre.Le corps du défunt a été envoyé à la morgue où une enquête sera tenue incessamment.ün hôtel très tranquille.Prix raiieanable».Hôtel Seymour 44-50 OUEST, «ism, RUE NEW-YORK Pntre la cinquième avenue et le Broadway.A Icojs minutes de la glande gare centrale.Près des magasin» et des theatres.Grandes chambres bien éclairées, magnifiquement meublées.Chambre avec baignoi-re, ?2.00 en montant.Salon, chambre à cou-cher et baignoire, •fS.OO en montant.Excellent restaurant A la carte.W.T.Montgomery, Gérant “PRO BELGIGA” PUBLICATION D’UN NUMERO SPECIAL Le journal I,a Compagnie d’Ouvrages Artistiques en Cuivre, Limitée.Avis est donné au public que.en vertu de la loi des compagnies de Québec, il a été accordé par le lieutenant-gouverneur de la province de Québec, des lettres patentes, en date du vingt-huitième jour de juin 1918, constituant en corporation MM.Henri-Méla-sipe Caron, avocat ; Oiibrius Constantineau, industriel ; Robert Cassidy, commis ; Wil ______________ “Pro Belgica”, publié .^ .physiques sont mises en action par P°ur la propagande belge, vient de frid Dagen’ais, avocat, et Ernest Chartrànd, Tâme la plus belie et la volonté la j faire paraître un numéro spécial re-: ™"lPta,ble.lie Montréal, dans les buts suf- plus haute.officier magnifique : rnar(Jliab!e.‘Manufacturer des électroliers, des appa- amme du plus pur patriotisme et Pu8e de couverture, entourée rciis pour l’éclairage et le chauffage éicc- du plus admirable esprit de snrri- des couleurs de Belgique, porte un demies, ainsi que des horloges électrique» fice”.retracera dans la suite du 1 a''hre généalogique de ia famille app^eiIs ra,p,oyés £n élcc- teraps la gloire du grand soldat et royale de Belgique, au pied duquel faire’toutes sortes d’ouvrages en cuivre! du grand athlète qu’aura été Mau rice Boyau.LA CAMPAGNE DE RECRUTEMENT DU NATIONAL Les quartiers généraux de la campagne de recrutement du National sont maintenant établis an gymnase de TAsso-ciation, 80, rue Cheprier.Les personnes qui désirent des renseignements pourront s’adresser à cet endroit.Téléphone Est 323.on voit les armes du royaume.Dix- ,1t>.autres métaux, ainsi que le placage eni neuf portraits figurent sur cet arbre.mme jour d’octobre 1918.à onze heures de l’avant-midi, au domicile du dR défendeur J.NV.Xolet.au No 602b rue Papineau, en In cité de Montréal, seront vendus par autorité de justice les biens et effets du dit défendeur saisis en cette cause, consistant en meubles de menage, etc.Condition*: argent comptant.J.F.Desnia-rals.H.C.S.Montréal, 16 octobre 1918.Province de Québec, district de Montréal, No 5237.Mary-Bessie Dombrosky, épouse commune en biens de Harris-Rennell Roberts, contracteur, tous deux des cités et district de Montréal, dûment autorisée à ester en justice, a intenté, le 1er octobre 1918.une action en séparation de biens contre ledit Hnrris-Kennel Roberts.F/avocat de la demanderesse.ALFRED CINQ-MARS.SI VOS AFFAIRES VOI S ENNUIENT.Nos avis sont à votre entière disposition.THE SUN TRUST COMPANY, LIMITED, 99, rue St-Jacques Montréal.Casier postal 1180.Tel.Main 292».AKTH11K HBUNKAC.Membre.Baoree de Mentréal BRUNEAU & DUPUIS COURTLBBS Bureau da Mentednl* «7 ET 99 S.-FRANCOIS-XAV1ER Saccuraalea i QGKBKC et SOKEi.FU dh-aat are, POST * PLAGO, Xaw-Ysr k Causerie No 1 Les chiffres révisés de la récolte Me nommes de terre des Etats-Unis indiquent une diminution de 51,-629.000 boisseaux sur la récolte de Fan dernier, mais une augmentation de 103.944.000 boisseaux ¦ sur Ta récolte de 1916 et une augmentation de 27,977,000 boisseaux sur ¦la moyenne fies cinq années 1911-1015.L’active saison d’envois de nommes de terre du Michigan, du Nebraska et de J’îdaho s’ouvre vers le milieu de ce mois.-«- LE PRIX DU SUCRE En se basant sur les prix du marché au 1er mai.le sucre se vendait *8.07 les cent livres, au Canada ; $12.5,9, en Angleterre ; $12.28.en France ; $26.30, en Italie ; $17.30, aux Etats-Unis.La moyenne des prix du gros pour les pays alliés était alors de $12.52 1-4.Actuellement le sucre se vend 14 sous ta livre, en Suède ; 19 sous, i n Espagne ; 25 sous au Brésil ; 21.4 sous, au Portugal et 14 sous aux Indes.La consommation totale du sucre au Canada, s’est élevée, pour l’année terminée au 31 mars 1917, à 704.400,000 livres.Pour la période 1917-18.1rs Etats-Unis ont consommé 8,218,582,000 livres de sucre.En Angleterre, la consommai ion totale, en 1916, fut de 3,131,198.000 livres; pour la même période, elle s’est établie, en Erance, à 1,141,242,000 livres, et en Ralie, à 553,906,000 livres.La question des transports, plus que celle de la production, est responsable des prix élevés qui régnent en cerlains pavs.SUCRE— New-York, 16.— Sucre brut, ferme; traité par moulin centrifuge, $7.28.Sucre granulé fin, $9.MIEL— Les demandes deviennent plus pressantes, surtout pour le miel blanc, extrait, en bidons de 60 livres.L’offre y supplée abondamment.Blanc, en rayon.30s Blanc, extrait, en bidons de 5 à 10 livres.28s Blanc, extrait, en bidons de 30 livres.27s % Blanc, extrait, en bidons de 60 livres.27s Blanc, extrait, en barillets .26$bi Miel de sarrasin, en barillets et en bidons .24 à 25s POMMES DE TERRE— Les arrivages ont quelque peu di-1 rninué mais les transactions ne ralentissent point, car la demande est , très forte.Voici les derniers prix : Les Montagnes Vertes .$2.15 En lots enwagonnés.$1.85 Pommes de terre blanches de Québec .$1.90 En sac de 90 livres, sur rail .$1.65 VIANDES FUMEES— Le ton du marché esl ferme, à cause des arrivages peu considérables et de la forte demande de ces produits.Les jambons de 8 h 10 livres cotent de 37 sous 1 la livre; ceux de 12 à 15 livres font de 35 sous, et ceux plus lourds s’établissent à 34 sous, cependant que le lard fumé à dejeuner (Breakfast hacan) se vend 41 cl 42 sous; le lard fumé Windsor, de choix, varie de 45 à 46 sous; et le lard fumé Windsor désossé se traite à 48 et à 50 sous la livre.LA NOTE AMERICAINE LES DIVIDENDES réauine chaque soir la journée financière.Pour la recevoir gratis il suffit de s’adresser à M.J.A.SAUVE *» Surfas rir Montrfat dr U McUon BRYANT, DUNN & Co.8»lnt-Fr»oc/j Ib.18 Saumon de la Colombie, marque Summnel, la boite 1 1b.25 Petits pois, maïs suerd, fèves en eosse, tomates, 3 ladies de chacun Pour.2.25 filet de poisson, botte 1 Ib.28 Homard, marque Beaver, boite ^ o>.îjs Homard, marque Denver, boite 1 1.05 .0.1 11» .50 .1.15 .1.82 i».05 .18 sèches, la .50 .28 .58 la boi-.25 .10 le paquet Ciape Nuis ou force, 2 paquets pour.' _ _2!l Sardines lirumnviek,’la botte” .10 Sardines Kz.rilr, |H boite.IS Sardines (.lobe, In Imite.25 Sardines la* Petit Caporal, la bob ¦¦ .10 et .00 i V* P «''•"l'Ic absolument pur.la boite 8 Ibs i/a.j -jj Carottes, navets et betteraves 4 li- V,'M.10 An ,nu«,sol.(DUPUIS F BERKS, UmUi* I t
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