Le devoir, 15 février 1919, samedi 15 février 1919
.'A 4-4 «tU \ J.H.ROBERT PHARMACIEN CHIMISTE.' 4 //OS 0V* sr.DCN/S t.mnslcïMOA/T- royaa • Film extraordinaire SAMEDI DIMANCHE La célèbre artiste MAE MURRAY dans LE REVEIL DE LA FIAMGÈE .¦mf ^miasme* 1 Gral LUNDI.MARDI.MERCREDI — Grande production.ert : UNE SORTIE PENDANT LaIMR Sème chapitre de “LA MAIN VENGERESSE” .LA DAME DE L’HOTEL.Film inédit : LA BELGIQUE RAVAGEE, rue prise par le irourernement beige pour le bénéfice des eeuTes.Sfer-'j/fl A St Imm t: Salon d’optique “ Elite ” Conduisant les affaires de FRANK C.FOX LIMITED 400 ou‘’s‘ OPTICIENS rue Ste-Catherine FABRICANTS OUVERT TOUS LES SOIRS J.Henry Richardson et F.L.Turner, opticiens.Uptown 775.Nous réparons vos verres pendant que vous attendez.ANTI-BLUR empêche la buée de geler sur les verres.Voitures à vendre Victoria, Carrioles, Voitures de livrais.1 de toutes sortes, aux plus 1k .prix.Réparations en tout genre.TRAVAIL GARANTI JOS.LEBEAU Tél.Est 1893.488 LABRECQUE Enlr» St-André el SI-Tiranthr*, prèa Onia rie.POUR VOS TRAVAUX ELECTRIQUES —Qu’ils soient petits ou grands—Voyez J.A.SAINT-AMOUR 217.3 RUE SAINT-DENIS.Tél.St-Louis 128.SI’KCIALITK : pour églises et couvents CharcaMrl* CONTANT CE NOM EST SYNONYME * DE BONNES VIANDES Retenez le Viaatfe» f»ai* —lorsque vous lommiiuderez du Jambon, de la SaualaM, Tête en fromage, Gelée de veau, Gelés de boeuf (Braun) ou toute» mitre» viande» préparée».EN VENTE PARTOUT VOL.X.No 38 MONTREAL, SAMEDI 15 FEVRIÉR 1919 3 CALENDRIER DEMAIN, DIMANCHE, 16 FEVRIER 191» SEPTUAGESIME Lever du soleil, 7 heures 01.Coucher du soleil, 5 heures 28.Lever de la lune, 7 heures 34.Coucherk de U lune, par la r , 1» COS.PACNIE CHIMIQUÉ FHANCO-A7:.CM lUa.274.ru» St-Donia.Montréal.CONSTIPATION Le séjour prolongé de matières fécales dans l’intestin 0^.promet la santé générale, charge le sang de sul; tances nurui.3, ce qui provoque des maladies.Ayez une évacuation de l’intestin, au moins toutes les vingt-quatre heures, en prenant le E5,0 El O HL.Üne ou deux tablettes ROBOL prises le soir au coucher, vous guériront de la constipation et vous débarrasseront des déchets qui vous empoisonnent.En vont» pas-tout 25 »ou* la botte, ali pour fl.te Envoyé par la malle rxax la COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCO-AMERICAINE itée.274, rue St-Donl», Montréal.Sainte-Catherine est.M.Castel et a troupe ont gracieusement prêté leur concours pour cette soirée.La fanfare de la 4ème Garnison, ancien corps de musique du 2ème ré-,:nunt Québec, fera les frais de la musique.Le public est invité.(Communiqué).N»ON CATHOLIQUE Il y aura séance dimanche, le 16 évrier, à 2 heures 30, dans la salle Je la bibliothèque de la société.Le R.P.Mélançott, S.J., parlera d’une question de droit international relative à la découverte de l’Amérique à la fin du lüètne siècle Applications aux temps présents.Tous les ntessiert-i cont invités.(Communiqué).Sanatorium du .'b.rr- r Indien.O le* Broiu^s et *• s les plus «vanta* m a l: viornest'i-i • tches Pigeon» d.•de d*h rondell s 00.n louse et Embden, îîjindms les deux rais- s du paya.Outarde» s Pintade* perle et toutes rueos.Spécial : bleue» ou noires, à ,m .aux à *.100 lu paire.Pour, tant q ; 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eux • t guéries par les ' yens ordjpa rcs de la thérapeuti-qi.u Le cancer la neurasthénie, les ' ‘ rai y si es, le rhumatisme ehron que, les calculs hibnires.les poils follets, les taches de naissance, l'impuissance les maladies nerveuses et les maladies chroniques en général.Le Sanatorium de Mar eville est probablement l’institut privé d’électrothérapie et de radiologie le plus parfait du pays.Son outillage est l’égal de celui des grands hôpitaux, et ou y pratique toute» 1rs applications électriques et radiologiques qui peuvent scrv r au diagnostic et la guérison des maladies.ï CARTES PkOFESS.ONNELLES ET CARTES D’AFFAIRES ! 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XVI UN COUP 1>E FOUDRE Et quelques années se passèrent ainsi, Mahaut ayant fini par s’attacher sincèrement, bien que sans pdlsfon, à l’enfant dont te seul défaut était de lui rappeler la rébellion de son père, Jehan et sa femme trop absorbés par leur famille pour cccordcr à leur neveu autre chose qu’un sentiment banal.Alors, un autre grand malheur vint fondre si r le pauvre pelil déracine.Il arrivait en vannres avec scs cousins, — car 1e second fils de Jehan était maintenant au collège, ~ et.le seul des trois, il était chargé de prix.Son oncle (il nommait ainsi Jehan) l’avait couronné el complimenté avec un peu d’eflort, puis, pendant le trajet, l’avait secrètement peiné en le donnant pour m^lèle à ses fils, ce qui ne dispo- sait pas favorablement ceux-ci pour leur cousin.L’omnibus déposa Bertrand d vant le (Petit-iLogis, et l’enfant traversa la cour en hâte, portant avec peine les volumes or et rouge et les couronnes de papier simulant des feuilles de Laurier.Il avait pensé, tout le temps de la distribution, que sa chère maman aurait été heureuse de ses succès, car clic lur était sans cesse présente: il vivait de son souvenir, il travaillait pour lui plaire.Mlle de Pcndallynn, qui avait beaucoup vieilli et qui était souvent malade, n’nvait ou assister à la cérémonie, et ç’avait été encore une déception cruelle; mais enfin, elle allait être contente, et lui récompen sc en voyant sS joie, Au bruit de la grille.Yvon parut sur le seuil de lu maison et fit un geste admirntif, —Tout cela à vous.Monsieur Bertrand! s’écrin-t-il, s’avançant pour aider le jeune garçon à porter son fardeau.Mademoiselle va être joliment conlcnte, elle qud regrettait lant de ne pas vous couronner! —11 a des prix?cria Barba, paraissant à ion tour.Combien?—Douze! dit Bertrand, détendu par la sympathie des vieux serviteurs, —Et que restait-il pour tes autres, s’il te plaît?s’écria Barba, qui avait continué au fils le tutoiement dont elle usait jadis avec te père.—Il y avait des seconds prix et des accessits, répondit naïvement Bertran d.Il entra en courant dans te salon, où Mahaut était étendue sur un ca-j napé, et, dans sa hâte de l’embrasser, il laissa tomber ses livres, qui s'éparpillèrent sur ie tapis.—Tant que cela! dit sa tante, dort la figure fatiguée s’éclaira.J’aurais été fi ère de t" couronner, mon chérit C’est superbe.Embrasse-moi.Et Georges?—Georges?.’ ' a eu peu de chance pour scs compositions, d t Bertrand, embarrassé.—Mais il a des prix?El le petit .Hervé?Bertrand était sincèrement désolé de ne pouvoir répondre comme sa tante l’eût désiré.Il vit son sourire s’effacer, et il sentit que l’échec de Georges était une ombre, une ombre très épaisse, niêinc, sur le plaisir qu'elle venait d’éprouver, —Moi qui me réjouissais tant de notre diner de ce soir à Pendal-lynn! dit-elle en soupirant.J’ai peur «tue Georges ne soit réellement paresseux , .—H travaillera mieux l’an prochain.tante! S’il veut, je T aiderai à faire scs devoirs de vacances, et à la prochaine distribution, vous viendrez nous couronner tous deux.Vous n’ètex pas vraiment lade, tante Mahaut?'Non, j’ai .seulement des ctr disseinents, et comme des sons cloches dans les oreilles; mais Pense que c'e.st de la faiblesse, j'espère aller mieux pour pas avec toi de bonnes vacances Mais n’est-ce pas le facteur i j’entends dans lu cour?Va chore' mon courrier, mon petit, car Yi est bien lent.Et puis, tu moi ras ranger ces beaux livres que me liras le soir pendant que je coterai.Bertrand courut à la grille, j les journaux et les lettres, qu'il mit u sa tante puis, faisant une y de ses prix, il monta dans sa cha bre, aussi vite que le lui permett te poids de ses trésors.Il y avait une bibliothèque, en rr un peu vide, et il commença ; ranger ses livres avec un plai très vif, pensant aux tranquil soirées dans le salon, dont il av appris à aimer l’aspect un peu vère et les murs sombres, égaj par quelques-unes des brillan aquarelles de sa mère.(A suivre) _ Ci Journal «n tra ••Itfe-VInefnt, * Mo miJi*ovyt.AinR (à J.Chevrier, aérai «mprrrni «un» «ai Montreal, par l’IMPR» •s&rŒT”Uml* 6 LE DEVOIR, MONTREAL, SAMEDI 15 FEVRIER 1919 VOL.X.— No 38 K gTrriTa Mlle Graziella Dumaine chante la “Bohème” à Nantes — Son succès raconté par les journaux — Louanges non équivoques — A propos de lachmaninoff — Zembalist — Quatre œuvres àe Mme Albertine Morin-Labrecque.Mlle Graziella Dumaine a chanté en novembre dernier, à Nantes, le rôle de Mimi dans la Bohême, ayant comme partenaire le ténor Léon David, de l’üpéra-Comique de Paris.Quant au succès qu’elle devait immanquablement remporter et qu’elle a en effet obtenu, les journaux de Nantes nous le disent complet et absolu.Dans le Phare de Nantes, du 9 novembre : “Mlle Alice Raveau se trouvant “en ce moment victime à son tour “de la maladie à la mode, la repré-“sentation d’Orphée annoncée pour “samedi a dû être remise à plus “tard et remplacée par la Vie de "Bohème qui a fait aussi bien salle “comble grâce au concours de l’ex-“cellent ténor Léon David, un des “artistes justement préférés du pu-“blic nantais, celui peut-être à qui “doit être décerné le sceptre de la “science du chant, de l'art des fi-“nes nuances et de la virtuosité vo-“cale.“Une fois de plus, M.Léon Da-“vid a triomphé avec éclat dans le “rôle de Rodolphe, qu’il chante et “dans un joli sentiment de jeunes-“se et d’amour.“Pour celui de la douce et ten-“drc Mimi, M.Rachel avait fait, en “outre, appel à une jeune débutan-“te.Canadienne de naissance et "élève de M.Jean de Reszké, qui “s’était déjà essayée avec succès, “l’année dernière, sur la scène de “Monte-Carlo.“Mlle Graziella Dumaine a con-“quis tout de suite son auditoire au “charme de sa gentille personne, “de son jeu simplet et distingué, en “même temps que d’une voix èten-“due, bien timbrée et conduite “avec une remarquable assurance, “dans un ouvrage qu’elle chantait, “paraît-il, pour la première fois, “sans qu’il nous fût possible de “nous en apercevoir.“Pour la circonstance, M.Boux-“mann avait cédé à M.Dieudonné “la redingote du pâle Colline pour “endosser lui-même la jaquette “marron du rubicond Schaunard.“M.Grimond (Marcel) et Mlle "Logez (Musette) complétaient un “groupe de bohèmes silhouettés “avec esprit, doc! le public souli-“gna de bravos fréquents la joyeu-“se et cordiale camaraderie.” (Signé) PAOLO.Et dans le Populaire de la même date, J.V.écrit: “Pour la première fois, le ténor “Léon David chantait, à Nantes, “Rodolphe ¦de la Bohème.Ce fut “presque un événement; et le théâ-“tre était comble.L’excellent rhan-“teur a joué avec sa désinvolture “habituelle ; et sa virtuosité musi-“cale a trouvé, là encore, une nou-“velle occasion de s’exprimer.Tou-“tefois, pour ma part, je le préfère “en ses rôles de l’ancien répertoire, “où son aisance lui permet de vo-“caliser, si l'on peut (lire, comme J “une chanteuse légère.Il n’en a pas ! “moins recueilli un succès aussi | “flatteur que justifié.“Quant à Mimi, ce fut Mlle Gra- j “ziella Dumaine, une jeune artiste! “de talent et de beaucoup d’ave-i “nir.Retenez bien son nom.Je se-“rais surpris, s'il ne figurait pas, “plus tard, au firmament des étoi-“les lyriques.Petite et gracieuse,! “simple et d’une ingéniosité amou-“reuse exquise, elle apportait à “l’néroïne de Mürger une fraîcheur ‘de sentiments délicieuse.Le na-“turel, voyez-vous, il n’y a rien au-“dessus ; surtout quand il est ac-“compagné d'un organe frais et so-“nore et d’une méthode sûre.Mlle “Dumaine possède tous ces dons."Sa voix est ronde, généreuse, “claire; elle s’épanouit mugnifique-“ment dans les notes élevées.Sa “science musicale s’appuie sur des “principes solides ; elle est servie “avec goût.Dans son air du pre-"micr acte, à la scène des adieux, "on l'applaudit avec enthousiasme.“Elle n’eut pas moins de succès à “!u mort où elle fut particulière-"ment touchante.” Voila certes qui est flatteur et Qui doit être de tout point mérité, car on sait que ces villes de pro-'•nms se montrent souvent plus difficiles que Paris.Mlle Dumaine est d'ailleurs de oel-hs qui ne voudraient pas déchoir.Après le début retentissant qu'elle lit a Monte-Carlo, début dont la valeur se rehaussait encore du fait que naguère encore inconnue elle creail avec un des plus grands ténors d Europe une oeuvre du directeur même du Casino, en presence' ii prince de Monaco, elle n aurait jamais accepté de jouer le l'iil,' (le Mimi qu'elle affectionne particulièrement dans des conditions moindres que celles où Nantes la applaudie.Mlle Dumaine est retournée à ans ou elle continue ses chères plus d’ardeur que ja- Un musicien qui jouit à bon droit d’une haute autorité à Montréal m’a dit qu’il pré J omit Rachmaninoff à Paderewski.Moi aussi, si ça peut faire enrager les respectueux de réputations acquises.* * * Un récitaJ que j’ai dû, hélas 1 manquer à cause de la grippe, c’est celui du violoniste Efreun Zemba-list.Je ne sais même pas ce que tous les journaux ont pu en dire.Efireun Zembâilist est l'un des violonistes les plus complets que nous ayons entendus.De tous les élèves d’Auer, à l’exception peut-être d’Heifetz, il est à coup sûr le plus artiste.Certains points déplaisants, qui semblent l’apanage de cette école et qui sont à leur apogée chez.Elman, manquent absolument au jeu de Zembâilist.Il lui reste sans doute à mûrir son talent et je ne voudrais pas qu’on me fît dire qu’il est parfait.Non il ne lest pas n-core, mais il est en bon chemin, car ses concur rents d’aujounid'hui, ses condisciples d’hier, ont à se débarbouiller de divers défauts avant de le rejoindre.* * * J’ai reçu quatre oeuvres pour le piano de Mme Albertine Morin-La-brecque qui ont comme titres : Thème et Variations, Valse Chro- tique, Causerie enfantine, Petite Pileuse.D’une écriture très distinguée et sans prétention, conçues par une une pianiste bien au fait des ressources de son instrument, ces oeuvres n’offrent pas de difficulté technique insurmontable pour un claviste de bonne force, mais elles demandent de Ta compréhension.Elles devraient plaire beaucoup et se vendre facitlemenit, si l’auteur, qui en est, en même temps, 1*éditeur, avait pensé à inscrire son adresse sur la page titre.L’édition esl faite chez Zimmerman, à Cincinnati.* * * Pourquoi faire une édition aux Etats-Unis, demandera-t-on, quand n’importe quel marchand de musique peut en faire une?La réponse est bien simple: Parce qu’il n’y a pas au Canada d’éditeurs capables de faire une édition à moins de charger presque le dou hle des prix américains; parce (pie.de plus, il n’y a pas dans fout Montréal, ni à Québec, ni dans aucune autre ville de notre province un seul graveur de musique qui en fasse une spécialité et qui ait quelque habileté dans son art ; parce que, enfin, quant à payer très cher i à une maison ontarienne, autant , vaut s’adresser à une maison amé-; ricaine et payer la douane par-des-! sus le marché.C’est une question d’affaires et non de sentimentalité.Mme Alber-line Morin-Labrecnue a choisi la i maison où on lui donnait la meil-l'pure marchandise pour son argent.Elle a bien fait.Fréd PELLETIER.Malheureusement l’épidémie de grippe espagnole qui venait à peine de nous quitter avait empêché un grand nombre de personnes d’assister à ces représentations.Aussi le public sera-t-il heureux de pouvoir entendre Mlle Cédia Brault qui a chanté et joué le rôle de Carmen de façon si délicieuse.Mlle Sarah Fischer dans la Micaela.M.Victor Désautels qui a joué en artiste son rôle de Don José a pu se remettre d’un trac et des fatigues d’une organisation qu’il ne s’impose pas cette fois.Quant au rôle d’Escamillo il sera interprété par M.Normandin un baryton qui débutera dans ce rôle et dont la jolie voix, nous dit-on, fera sensation.Les autres rôles seront tenus par les mêmes personnages, c’est-à-dire Mlles Victoria Brault et Labranche; Mme .Thibaudeau et Victor Brault l’excellent pianiste qui possède une très j jolis voix et qui brûle de monter | sur le scène à son tour.La mise en scène sera la même, i c’est-à-dire luxueuse et conforme à I celle des grands théâtres.M.Rober-val dirigera l’orchestre avec son souci habituel du bien faire et par cela concourra à donner à la représen-tation tout l’éclat auquel ses diffé-: rentes organisations nous ont ac-; coutumés, Hilicts en vente chez Archambault et chez Lindsay.(Communiqué).M.DEFAULT AU MONUMENT NATIONAL.M.Paul Dufault chantera au Monument National, jeudi le 20 février prochain, au bénéfice de la Crèche de la Miséricorde, Mlle Fa-biola Poirier, soprano, et M.Cham-berland sont aussi du programme de la soirée.Ce concert sera sous la présidence d’honneur de Sa Grandeur Mgr Paul Bruchési.Billets en vente chez M.Ed.Archambault, 312-est, rue Ste-Cathe-rine, et chez les Soeurs de Miséricorde, 470-est, rue Dorchester, Voici le programme : 1.Violon, A) Demande et Réponse, Coleridge-Taylor, B) Variations, Tartini-Kreisler, Albert Chamberland ; 2.Soprano-Solo, Sur la mer calmée (Mme Butterfly), Puccini, Mlle Fa-Viola Poirier ; 3.A) “Bois épais”, Air d’“Arhidis” (1684), Lully.B) “Prière”, II.Rabaud, C) Viatique, Chaminade, Paud Dufault ; 4.Violon, A) Ave Maria, Schubert-Wil-hemm, B) Caprice Basque, Sara-sate, Albert Chamberland; 5.Duo de “Roméo et Juliette”, Gounod, Mlle Fabiola Poirier et Paul Du-fault.— Intermède.— G.Soprano-Solo, A) Iphigénie en Tauride, Gluck, B) Chérubin, Massenet, C) Gavotte de “Manon”, Massenet, Mlle Fabiola Poirier ; 7.A) “Elle avait trois couronnes d’or”, H.Février, R) “A des oiseaux” (sur demande).Geo.llüe, C) L’Etoile, St-Sacns, Paul Dufault ; 8.Violon, A) Arioso, Bach, B) Sicilliéne et Rigaudon, Francoeur, Albert Chamberland ; 9.A) “Trois jours de Vendange”, R.Hahn, B) “Tes yeux” (avec violon obligato), Rabey, C) “Debout les Morts”, Belloc, Paul Dufault.Au piano: Mme Joseph Saucier et Mme U.Faquin.ULYSSE FAQUIN MU SIC À LE QUATUOR FLONZALEY Avec un programme pour satisfaire tous, même les plus difficiles, ce groupe d’artistes européens si réputés, le célèbre “Quatuor Flonzalcy”, donnera son concert demait.après-midi, à trais heures, au théâtre Mis Majesty’s.11 n’est aucunement exagéré de dire que cet événement est l’un des plus importants de toute la saison.Nous pouvons entendre de très beaux chanteurs, d’excellents La basse Ulysse Faquin, qui doit donner son récital annuel, le 20 mars prochain en la salle du Ritz Carlton, est un artiste consciencieux qui a déjà conquis la faveur du public.M.Faquin s’est assuré le précieux concours du quatuor Dubois qui entreprend sa neuvième saison.re sera un concert hautement artistique.(Communiqué.) MAURICE DAMBOIS virtuoses, mais de la mus i que d'en- semble exécutée et interprétée comme le feront demain les musiciens du Quatuor Flonzalcy, voici cho.e rare.Notre publie sc rend d’ailleurs compte de l’importance d’un pareil évènement puisque le concert de demain sera un très grand succès.Le programme ouvre par le beau quatuor No G de Beethoven, le “maître”.Puis le quatuor "inachevé” de Paul Roussel, ce brillant jeune compositeur français tombé au champ d’honneur, à Verdun, en 1916, avant de pouvoir terminer l’oeuvre qui lui était chère.L’école russe sera représentée par Gliere, l’école anglaise par Goesscns et l’école américaine par Percy Grainger.Le concert est sous la direction de l’imprésario J.A.Gauvin.(Communiqué) C'est dimanche prochain le 23 février au théâtre His Majesty’s que nous aurons 1 avantage d’entendre l'éminent violoncelliste belge, Maurice Dambois.Cet artiste remporte partout aux Etats-Unis des succès éclatants, et il est inutile de prédire, que son récita! ici remportera aussi la palme de toute sa tournée d’Amérique, tout comme le grand concert Rachmaninoff qui fui couronné d’un succès extraordinaire.Maurice Dambois tout en étant un grand virtuose du violoncelle, est aussi un superbe pianiste et un compositeur de grand talent; au programme qu’il nous donnera ici, Maurice Dambois jouera de ses oeuvres.Il va sans dire, combien tous ces détails sont intéressants pour nos musiciens, d’autant plus, que Maurice Dambois fut l’accompagnateur du grand maître Ysaye; il vint à Montréal une deuxième fois avec Ysaye, mais alors comme violoncelliste, et son succès fut tel, qu’il remporta un immense triomphe à côté du maître Ysaye, qui fut toujours excessivement intéressé dans la carrière ar tistique de Maurice Dambois.(Communiqué.) le plus fort pianiste de son âge, et le succès que remporte ce jeune, renverse tout ce que l’on peut s’imaginer; partout ce n’est que triomphe sur triomphe, et pour ne donner qu’une faible idée de sa tournée actuelle, Mischa Levitzki n’a pas moins de 110 concerts à jouer avant la fin d’avril, et alors il partira immédiatement pour l’Australie, où il fera une tournée de cinquante concerts.La prochaine visite de Mischa Levitzki à Montreal sera la quatrième depuis deux ans, et nous pouvons prédire, que son succès dépassera, si cela se peut, le triomphe qu’il remporta à la salle Windsor en février dernier.(Communiqué).RECITAL SARAH FISCHER Contrairemnt à ce qui a déjà été annoncé, c’est au Ritz-Carlton et non à la salle Windsor qu’aura lieu, le soir du Mardi Gras, 4 mars, le récita] d’adieu de Mlle Sarah Fischer.Le programme est choisi d’une fa- çon qui plaira à tous.Entre autres choses, Ml le Fischer chanlera la Pastorale de Strawinsky et VEili ! Eili! de Schindler qui ont créé une telle sensation l’an dernier.Il y a aussi des oeuvres d’Alexandre Georges, de Debussy, l’Air des Clochettes de Lackmè, des pièces de Schumann, de plusieurs auteurs russes, etc.Mlle Olga Guilaroff sera au piano comme soliste et comme accompa-gatrice.Les billets sont en vente chez Archambault et chez Lindsay.(Communiqué).RECITAL CEDIA BRAULT Mlle Cédia Brault donne son récital au Ritz mardi le 18 février.Le public montréalais qui s’intéresse au développement artistique des jeunes, se fera un devoir d’aller applaudir la jeune chanteuse dans le programme suivant: Hymne au Soleil Alexandre Georges Tendresse (mai 1918) Victor Brault Phrases lyriques Claude Debussy III De fleurs.IV De soir.Sarabande Claude Debussy Prélude Op.No 10 Alexandre Scriabine Sonatine Maurice Ravel Modéré—Menuet-Final Victor Brault Home Corning N.Medtner Larmes Rodolphe Mathieu Vos yeux Rodolphe Mathieu My Native land Gretchaninoff Cédia Brault Intermezzo (du Carnaval de Vienne) Schumann Consolation III Liszt Rapsodie en si mineur Brams Victor Brault Air de Brünhilde (Siegfried) Wagner Cédia Brault (Communiqué).MIGNON La prochaine représentation de Mignon est définitivement fixée au 13 mars prochain.L’asiîociation d’art lyrique, anxieuse de remplir son programme, ne recule devant aucune dépense pour rendre ses soirées attrayantes.L’engagement de M.Errollè, pour les rôles de Wilhelm Meisier, fera sensation.Il a étudié le rôle avec Deiriès, fameux artiste français, et tout concourra à rendre son interprétation des plus parfaites.M.Errolle, dont la carrière commence, a un engagement avec Hammecstein, pour l’an prochain.Les autres artistes.Mlle Brault, dans Mignon.Mille Fischer, dans Philine, M.Faquin, dans Lothario, M.Detsautels, dans Lac rte, M.Gauthier, dans Jarno, Mlle Delisle, dans Frédéric, M.Amireault, dans Antonio, ont déjà eu un grand succès.La saison est pleine de promesse, mais Mignon devra faire sensation dans les conditions où cet opéra sera joué.(Communiqué.) LE RECITAL DE M.SAUCIER.Comme nous l’avons annoncé samedi dernier, M.Saucier prépare pour le 6 mars prochain à Saint-Sulpice, un récital, qui sera encore I plus intéressant que celui de l’an : dernier à la même époque.On se rappelle en effet, l’audi-I foire distingué qui remplissait le “Congress Hall” et qui était venu rendre témoignage à la belle école française, que M.Saucier représente parmi nous.Cette année, nous aurons en plus du programme musical, une causerie sur quelques-disparus, sujet que traitera le Dr Fred.Pelletier, le critique d'art du “Devoir”.Billets chez Archambault.(Communiqué) RECITAL BLANCHE ARCHAMBAULT QUATUOR A CORDES DUBOIS Paris on études avec mais.t e mal à la mode: la grippe m’a empêche de rendre justice au rner-v 1 n'artiste qu’est Serge Rachmaninoff ; je n ni pu qu’efflcun r I un des aspects de son talent : 1 autorité qui lui permet de donner aux oeuvres une interprétation qui choquerait chez un autre et don vont malheureusement s'autoriser des tas de professeurs qui n’v ont pas l’ombre d'un droit.Si d’un pur classique, comme l'est Mozart, cou une l’est aussi Beethoven, Rachmaninoff fait un I romantique très proehe cousin de C’est mercredi soir le 19 février prochain, qu'aura lieu le deuxième concert du Quatuor à Cordes Dubois, dans la salle du “Ladies Ordinary” de l’hôtel Windsor.M.Albert Chamberland, le violoniste distingué, sera le soliste de la soirée; et nous aurons l’occasion d’entendre deux beaux quatuors, dont un de Mozart et un d’Ambrosio, ce dernier n’ayant jamais été joué à Montréal.I)e plus en plus, notre public mélomane apprécie ces beaux et intéressants concerts donnés par celte A la demande de ses nombreux amis, Mlle Blanche Ardhnrnbault, soprano, donnera un récitai dimanche, le 30 mars prochain, au Ritz-Carlton.Cet événement, attendu depuis longtemps par ceux qui s'intéressent à l’art lyrique, permettra une fois de plus, au public montréalais, d’apprécier cette belle voix cnna-dicnne-françaisc.(Communiqué).LE CANADA MUSICAL excellente phalange artistique qu’est le Quatuor à Cordes Dubois; au point de vue éducationnel, ces artistes font une oeuvre extraordinairement belle pour nos compatriotes, et il est à espérer, qu’à l'avenir.nous verrons un plus grand nombre de jeunes gens à ces concerts, le résultat serait, qu'ils en retireront un grand bien, surtout pour ceux qui étudient ta musique, spécialement t.e Canada Musical du 15 février public le portrait de Mlle Graziella Dumaine dans le rôle de Juliette et la nouvelle de son nouveau succès dans La Bohème.Ce prix d’Europe marche rapidement vers lu gloire.Des détails intéressants sur la réouverture du théâtre de la Monnaie, de Bruxelles, où l'artiste canadienne Louise Edvina est très neelarnée, feront plaisir à tous les lecteurs de la jolie revue.Il est aussi question de deux opéras qui seront joués à Chopin et de Seluminnn.il y met Pour le* instruments à cordes (Communiqué) CARMEN AU MONUMENT NATIONAL ce je ne sais quoi qui tient a proprement pairiler du génie et qui fait dire sans qu’on s’en puisse défendre : Comme c’est vrai ! , Kh ! non, ce n’est pas vrai, mais II est toujours intéressant, surtout c est MViment prenant que l'on pour nous, de voir les progrès que souhaiterait qu'il n’y eût pas de font nos Jeunes amateurs en les cointradition et que la Beauté ne fût ja- parant à eux-mêmes dans les rôles mais sévère.déjà joués et chantés par eux.C’est Quant à la virtuosité de Rachma- ce qu’a pensé M.Victor Désautels ninoff, ce serait lui faire injure qui avec le concours des élèves de que d’en parier atntremerot que Mlle Marier doit redonner une audi-comtne d’un moyen qu’il possède lion de "Carmen” le mardi *25 février comme il en a d’autres, au service j courant.On se souvient du grand Montréal pour la première fols en Amérique.On nnnonoe de plus la réouverture prochaine du théâtre Covent Garden.Voilà bien des choses qu’apprendront avec plaisir ceux qui suivent le mouvement musical.(Communiqué).MISCHA LEVITZKI LOEWS Semaine prochaine “ DON’T CHANGE YOUR HUSBAND” Nouvelle production trè« jolie de Ceell K.de Mille- “CUPID’S DAY OFF” Comédie Mack Bennett Nouvelles anglo-canadiennes Pathé pour le l.oew.Grand programme de vaudeville I.r couple le plu» •elect riu vaudeYllle Ben Harriet RYAN et LEE Dan» le clou amuaant d» la aalaon “YOU’VE SPOILED IT” CHARLES C.RICE ET CIE dan» “THE FOUR FLtISHKR" OWEN ET MOORE Chanta.Dansea et 1UMI.POLLARD Le joueur de tours qui parle toujours JOE DARCY Le bouffon à Cork Aujourd'hui et demain “LITTLE WOMEN” Froarott — Krnnr at Ellla Nut Carr — Due Mackaranko L«» l'njrna HriiiVafntiitlim rnutlnnrllr de 1 A 11 h.du soir.Aprèa-mlill : 10-1S» i soirs, tfl-Zâs : sum., dim.rt fMcs, les prix do soir sont on vigueur.La Grande Vente “d’Abandon des Affaires” se continue avec succès chez A.H.Lesage Et elle offre, au public Montréalais, des réels avantages, que tous apprécient en ces temps où tout se vend encore et se vendra pour des années à venir à des prix inabordables.VOICI VOTRE CHANCE DE FAIRE D’IMPORTANTES ECONOMIES SUR VOS ACHATS DE TAPIS, PRELARTS, LINO- LEUMS, RIDEAUX, TOILES, PORTIERES, DrX PER1ES, ETC., ET DE MARCHANDISES POUR DAMES, COMPRENANT BLOUSES.ETOFFES ~ ROBES, SOUS-VETEMENTS, ETC., ETC.C’est pourquoi vous ne devez pas hésiter un seul instant à venir profiter des aubaines qui se trouvent dans tout notre stock qui se recommande surtout par sa qualité et __ i j.-i ‘ Koo T o,c npiivpn t qp nmnirpr.an sa variété, et ce à des prix exceptionnellement bas.Les dames peuvent se procurer, au articles qui les concernent, tout particulièrement, de merveilleuses valeurs rayon des articles qui-— , ., dont les prix, réduits à leur minimum, ne manqueront pas de les intéresser au plus haut point.Le plus cordial accueil les attend à notre magasin.MAISON A.H.LESAGE, 219 EST RUE SAINTE-CATHERINE.près Sanguineti UN MEDECIN SOUS VOTRE TOIT Vous avez un médecin à la maison, quand vous êtes atteint de ia grippe ou que vous souffrez de RHUME de cerveau, 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INTERIEUR : Au moyen d’une épingle, piquez deux capsules Crésobène, pressez-en le contenu dans votre mouchoir, et respirez souvent durant la journée, spécialement en voyageant dans les tram-svays, les wagons de chemins de fer, dans les magasins, les manufactures, les églises, enfin, partout où il y a foule.Le soir, en vous couchant, videz, par le même moyen, deux CAPSULES CRESOBENE dans un linge ou mouchir bien propre, que vous mettrez sur votre oreiller.Ces odeurs balsamiques sont germicides et rendent la respiration facile.Ce traitement équivaut à la vaporisation.Faites bouillir de l’eau ; rcmplissez-en un» bouteille d'une ehopine, njoulez-y huit CAPSU-LEH CRESOBENE.Bouchez la bouteille, laissez dissoudre et refroidir.Agitez la bouteille, commencez par avaler une petite gorgée de cette solution, ensuite gargarisez-vous trois ou quatre fois par jour.Pour mieux désinfecter la bouche, servez-vous de la brosse à dents.De cette solution balsamique et agréable au goût, on rincera la bouche des enfants trop jeunes pour sc gargariser.Prenez 1rs CAPSULES CRESOBENE ù la dose de six, huit, dix et même douze par Jour, suivant l’àge.Deux à la fois pour les adultes et une pour les enfants, a des intervalles réguliers.à moins d’indications spéciales de la part du médecin.Elles peuvent être prises avec du vin, du lait, de la soupe ou quelque autre liquide qui plairait au malade.Cette ingestion (l’une assez grande quantité de liquide, en même temps que les CAPSULES, favorise toujours l'absorption de la Créosote et de PKucalyptoI.Evitez toujours les courants d’air et les refroidissements.Portez des vêtements chauds et ayez toujours les pieds bien secs.A la moindre indication de fièvre ou de.frisson, restez ù la maison, faites venir le médecin et suivez bien ses conseils.Votre médecin vous dira les effets bienfaisants d’un tel traitement par les CAPSULES CRESOBENE.D’ailleurs, vous en ressentirez immédiatement du soulagement et une sensation de sécurité.La grande vogue des CAPSULES 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peuvent être réservés par téléphone.de son art.ceicourant, on se souvient nu «rat v’ succès obtenu en novembre demi er.M.Louis-II.Bourdon est heureux de faire part nu public mélomane, que IV pianiste Mischa Levitzki viendra donner un récital sous sa direction, nu théâtre His Majesty’s, dimanche après-midi, le 2 mars.Tous se rappellent l’énorme succès (pie remporta ce jeune génie du piano, lors de son dernier concert a Montréal, au moins de février dernier.Mlsrha Levitzki qui n'est âgé que de vingt aux.uoi uartaineuieut CONCERT QUATUOR MERCREDI, 12 MARS, SALLE LAFONTAINE.352 SHERBROOKE EST, Concert donné par Mme A.Thihmlenu, »oprnno j Mlle M.A.Asxelln, mczr.o-»o-I M.E.(mur.ténor ; M.J.Lane-Uhnrprntler, baryton, dr* studio* \a Is»»urel, avec le concours de Mlle Annette LaSalle, violoniste.§ ratio 'aime Billets, 50 noua, «n vente ^hez Bd.Archambault.APRES LES MALA3IES GRAVES Solution de BIPHOSPHATEde CHAUX Médicinal des Frères Maristes En vente partout $1.00 Casgrain & Charbonneau 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gris Qu’il revêt de sa claire averse, Du qu’une avalanche de lis, De sa pureté nous inonde.C’est le plus beau pays du monde Quand il neige sur mon pays! (La Revue Nationale) Albert LOZliAU.UN HISTORIEN DE LA REVOLUTION Augustin Cochin La notice émue que M.Victor Bucaille a c-onsacrée à Augustin Cochin, tué à l’ennemi le 8 juillet 1916, nous fait comprendre, avec le noble sacrifice de ce descendant d’une illustre famiJlle, la perte qu’a faite en lui la science historique.C’est un savant de haute valeur, dont les études auraient renouvelé l’histoire de la Révolution, que la guerre a enlevé à ses travaux, en l’immolant au salut et à la gloire de la France.Augustin Cochin s’était fait con-naitre du grand public par sa polémique avec M.Aulard, l’historien patenté de la Révolution.Avec Laurentie — une autre noble victime de la guerre — et M.Albert Mathieu, il avait dénoncé ce qu'a-veit de superli •icil l’histoire danto-idemie de M.Aulard., et d’inexact (soyons modérés !) ses publications etc textes largement subventionnées par le budget national.M.Bucaille montre qu’Augustin Cochin était plus qu’un polémiste redoutable, qu’il y avait en lui un historien aux idées et aux méthodes fécondes, dont les études allaient projeter de vives lumières sur l’histoire, encore si obscure, de la période révolutionnaire.Les prophètes de la démocratie anticiléricalie, Michelet, Quinet, avaient écrit une histoire lyrique, partiale et superficielle des “grands ancêtres ”, vus dans une attitude héroïque et mystique.Réagissant contre des oeuvres aussi dépourvues d'esprit scientifique, Taine avait montré dans la Révolution, “ l’anarchie spontanée ” succédant à un Ancien Régime vermoulu, et en des tableaux d’une vigueur et d’une couleur admirables, il avait décrit “les gestes brutaux et déments d’hoanmes surexcités ou démoralisés, en proie à la fièvre, à la peur, à l’aliénation” (V.Bucaille.) Augustin Cochin approfondit Je problème et .se demanda si l'anarchie fut vraiment spontanée ou si, au contraire, Hiistoiirc ne peut pas saisir l’action secrète mais réelle, qui l'a déchaînée, dirigeant ses coups et surexcitant ses violences sanguinaires.Plantant de celte idée que, dans les sociétés démocratiques, le peuple ne peut agir que par un réseau de Sociétés permanentes, il rechercha les Sociétés plus ou moins secrètes qui furent les agents, et, le plus souvent, les moteurs de la démocratie révolutionnaire.Pour limiter son champ d’action, il fit des sondages dans une seule province, et ill publia sa brochure sur la Campagne électorale de 1789 en Bourgogne.Elle l’amen» à cette conclusion, que ce mouvement, en apparence spontané et enthousiaste, qui entraînait la France vers les réformes, était méthodique, réglé, “ truqué La nation parait se lever d’el'le-méme, agir de son propre mouvement, rien devoir aux tallents ou à l’autorité de personne.Et pourtant, cette armée sans officiers manoeuvre avec un ensemble étonnant.En novembre 1788, toute la France demande Le doublement du Tiers aux Etats ; en janvier 1789, le vote par tète ; en mars, toute la France envoie aux Etats des doléances si semblables qu’on les croirait rédigées sur le même canevas, par le même pantiphléUtlre philosophe : car les paysans, eux aussi, parlent philosophie dans leurs cahiers, pour rester è l'unisson.Dams le détail, le même ensemble se retrouve.Toutes les suppliques appellent le roi “ un nouvel Henri IV ” ; pour toutes également, M.Necker est “ moire Sully Les Français d'alors semblent obéir à une sorte d’harmonie préétablie qui leur fait faire les mêmes actes et prononcer les mêmes paroles, partout en même temps.Ainsi, dans cette singulière campagne, tout se passe comme si la France entière obéissait au mot d’ordre du mieux monté des partis et.il n'y a pas de partis ! Pendant dix ans d’études, avec tonte la méthode d’un historien pour lequel les archives n’ont pas de mystère, Augustin Cochin chercha la solution de cette énigme.H l’avait trouvée on 1914, h la veille de la guerre, lorsqu’il achevait d’écrire son Histoire des Sociétés de pensée.Il n’y avait pas de partis cr, 1789, mais il y avait, depuis déjà plusieurs années, sur tout le soi français, des “ Sociétés de pensée”, le plus souvent secrètes, qui allaient donner l’impuillsion aux forces révolutionnaires d’aiboird, aux assemblées révolultionnairets ensuite ; et la plus importante de toutes fut le Grand-Orient se ramifiant dans ses lombreuses Loges, tel qu’il fut citstiitué de 1770 à 1780.Ce sont ces Sociétés qui ont donné au mouvement révolutionnaire sa discipline et ses mots d’ordre ; mais elles-mêmes, de qui les avaient-elles reçues ?De la philosophie destructrice et utopiste à la fois, et toujours irréligieuse, du XVille siècle.On découvrirait, écrivait Augustin Cochin, dans les Sociétés philosophiques de 1785 la môme pente morale et intellectuelle, le même engrenage, les mêmes procédés, les mêmes moeurs politiques que dans les Sociétés popullaires de 1794.Sans doute, le mode — niveau moral, qualité du personnel, nature des actes, lettre dos doctrines -— a changé.Mais la foi resite la môme et les “ frères ” polis et poudrés de 89 y obéissent avec la même rigueur et la même inconscience que les “ frères ” grossiers et crasseux de 1793.Un mot d'ordre, auquel obéissent les unes et les autres, ceux qui furent, en si grand nombre, les guillotinés de 1794, après avoir été les révolutionnaires de 1789, comme ceux qui furent les guillotineurs et les terroristes de 1794, ce mot d’ordre, dis-je, se résumait en ces trois mots qui dominent toute l’histoire de la Révolution: maçonnerie, libre pensée, démocratie.Voilà la trini-tè qui procède de la philosophie et qui a fait la Révolution.C’est ce que disait en termes très nets Augustin Cochin, résumant ses travaux et ses recherches, dans une de ses lettres inédites: Le fait nouveau au XVIIIe siècle n’esl pas une grande réforme, un regain de foi, l’apparition de grands saints; au contraire, dans tout le cours de ce siècle, la foi s’affaisse doucement.L’apparition de la philosophie, voilà l’événement.C’est la Nature qui attaque, une nature à majuscule qui n’a de commun avec Vautre que ce qu'elle nie et guillotine Vautre.Le dernier mot de cette nature-là est néant et destruction pure.Il en était arrivé à cette conclusion.lorsque la guerre l’appela au service de la patrie.11 avait trouvé une idée générale qui lui donnait, pour ses recherches ultérieures.une méthode et une doctrine Nul doute que s’il avait pu les suivre.il nous eût donné sur l’iiistoirc de la Révolution des études qui l’au-raien* renouvelée.Tl aurait .lin'd armorié sa contribution à l’élabora tior de cette histoire vraiment ¦mirntifique de la Révolution, qui doit remplacer, un jour, les vision' apocalvphques oubliées ad usum Reinublicac de M.Aulard et de son école.Quelque intérêt (pie sa conscience d'historien et sa passion de vérité apportassent à ces recherches et à ces études, il les abandonna dès le premier jour de In mobilisation et, “se mettant dans la main de Dieu", selon sa belle expression, l’archiviste, devenu le lieutenant Cochin, rejoignit, dès septembre 1914, le front de l’Aisne, oh il fut bientôt deux fois blessé.Le bras nullement guéri "sans prévenir personne, il s’évada de son hôpital”, à l’annonre d’une prochaine offensive, et il prit part vaillamment aux combats de Champagne de septembre 1915.Î1 y reçut “deux balles dans la main droite, une dans la cuisse, une dans son revolver el une dans sa poche”.C’était beaucoup, mais, disait-il fièrement, "c’est donné pour ce que j’ai eu le bonheur de voir : la magnifique eharge de Reausôjour, tout le corps d’armée déployé, le glorieux 40e, et courant aux Roches sur un seul front!” Après trois mois d’hôpital.11 voulut encore repartir, le bras droit toujours dans le plâtre, et il fut de ceux qui arrêtèrent la ruée allemande sur Douaumont.“Il courut au-devant de l’ennemi, son revolver dans la main gauche, chargé par son ordonnance, ei, quand fut vide le réservoir, que de son bras enfermé il ne pouvait remplir à nouveau, le revolver devint massue.” Et ainsi, on le vit à la tête de ses hommes dont il parlait dans ses lettres avec tant d’affection, passer de Verdun à la Somme où, le 8 juillet 1916, il était tué.Ainsi se sacrifiait un historien qui avait déjà fait ses preuves et qui était appelé à faire accomplir de grands progrès à la science.11 avait estimé que d’autres pourraient, en marchant sur ses traces, en s’éclairant de sa pensée, en suivant sa méthode, poursuivre ce qu’il avait si bien commencé.Mais ce qu’il n’avait pas voulu laisser à d’autres, c’était de courir au service du pays, de se sacrifier, s’il le fallait pour son salut et se montrer digne de lui-même et de la lignée des grands serviteurs de la France dont il était l’héritier.“Noblesse obligél” La famille des Cochin a vérifié cette noble devise au cours de cette guerre.Ses fils, qui avaient reçu de leurs pères la noblesse de l’intelligence ont prouvé que, chez eux, le coeur valait l’esprit et que la grandeur de l’action était à la hauteur de l’élévation de la pensée ; et c’est ainsi qu’Augustin Cochin, fils de Denys Cochin, ministre de la Défense nationale et membre de l’Académie française, et Claude Cochin, fils d’Henry Cochin, l'historien si délicat de la Renaissance, ont manifesté dans leurs écrils l’intelligence qui fait les historiens, et dans leurs actes la grandeur d’âme qui fait les héros.Jean GUIRAUD.(La Libre Parole).BIBLIOGRAPHIE LA PUISSANCE DU CANADA i C’est le titre que M.Tabbé Groulx a donné à la cinquième et dernière de ses conférences sur la Confédération.Tout le monde sait que ces mots traduisent assez improprement la formule anglaise Dominion of Canada ; et c’est bien le cas de répéter la boutade célèbre: les traductions ne sont jamais que de belles infidèles.Je me demande si, en adoptant ces vocables ambitieux, et en les faisant figurer en tête de l’étude finale et synthétique où, ramassant toutes les données éparses dans les études précédentes, il en tire les conclusions nécessaires, l’auteur n’y a pas mis une intention d’ironie.Car il ressort ceci de son oeuvre: que le Canada confédéré n’a jamais été une puissance, bien plus, qu’il ne le deviendra jamais sous ce régime, lequel a suffisamment fait ses preuves.Ni les hommes qui'ont présidé à sa formation n’ont été assez grands politiques, ni ils n’ont eu assez d’élévation d’esprit et de vues d’avenir, ni ils n’étaient animés tous d’un sens assez profond de justice et de désintéressement, dans les questions de race et de religion, pour doter cet organisme d’une vie riche et ample, qui se fût accrue avec son fonctionnement, et qui se fût conditionnée aux problèmes nouveaux que le temps et les progrès du pays devaient faire éclore.Les constitu*ions ne sont pas des théories pures et abstraites, comme une République de Maton; elles sont élaborées et ordonnées en vue de la pratique ; t-lles sont en puissance prochaine d’action.Et leur mise en oeuvre est la pierre rie touche où se juge leur valeur.A la luinièr: ue ce principe, que faut-il penser de la conifédéra-lion canadienne dans l’ensemble 9 “Quand je considère à la fois les anciennes espérances cl les résultats actuels, ai-je le droit de m’étonner si quelques-uns, regardant à certaines pièces de l’entreprise, prononcent les mots très graves de fiasco et de faillite?” * L’auteur ne prend pas précisément à son compte ces mots "très graves”.Mais la leçon qui se dégage de ses considérations générales est que la confédération avait au moins un vice radical et originel, puisque, établie pour porter le Canada vers une for-ne de vie de plus en plus personnelle et autonome, sinon indépendante, et pour le faire entrer dans la société des nations, elle a au contraire abouti à cette régression: “le régime malfaisant de l’ancien Colonial Office.”!* Dlra-t-on que ee retour, cette marche en arrière dont nous sommes plus que menacés, est uniquement la faute des hommes el des circonstances?Ceci est une pauvre exruse.Si la constitution une les “Pères” nous ont donnée eût été d’une trame plus solide et plus serrée, que son but de nationalisation eût été plus nettement défini, et les moyens d’y narvenir honnêtement marqués, il se fût formé, au cours des cinquante années qui se sont écoulées depuis sa mise en vigueur, un état d’esprit public à décourager toute tentative pour nous faire retomber en tutelle.SJ l’arche sainte de nos lois avait été véritablement bâtie par des maîtres-ouvriers, elle eût brisé les hommes assez hardis pour oser y porter la main et In plier à leurs desseins réactionnaires.Au lieu de rein, que n’a-t-on pas vu.en maintes circonstances?La période qui va de 1898 jusqu’à l’heure présente, notamment, n été marquée par des concessions toujours plus larges à l’Idée 1 Abbé Lionel Groulx, La Confê-deration canadienne, conférences rononcèes à l’Université Laval de font ré al.1917-18, 264 pages, a P.237.* Page 230.Pr M impérialiste, en sorte que le colonialisme, loin de se dissoudre dans une vie nationale riche de réaflités et de promesses, a pris au sein même d’un système qui devait lui donner le coup de grâce, une reviviscence qui déroute le penseur.Il semble bien que nous soyons plus enserrés dans les mailles britanniques qu’avant la Confédération.D’autre part, tl paraît prouvé que, dans la pensée de ses fondateurs, cette forme de gouvernement était destinée à produire un résultat tout autre.Par quel hasard leurs espérances ont-elles été trahies?N’est-ce pas que, dans les rouages de cet organisme, il y avait quelque chose de foncièrement défectueux qui devait se manifester à l’exercice?Les historiens français sont unanimes à dire que le plus grand grief que la postérité ait fait aux deux Napoléon a été^ d’avoir, l’un et l’autre, laissé la France plus petite qu’ils ne l’avaient prise.Elle leur eût pardonné tout peut-être, excepté cela.Or, la confédération canadienne a amoindri le Canada, non pas dans ses richesses économiques, qu’elle a au contraire développées beaucoup, mais dans ses légitimes aspirations vers une existence plus libre d’entraves.Le régime même qui devait détendre, jusqu’à les supprimer pratiquement les liens avec la Métropole, a, par un renversement des •hoses, accentué, et rendu plus droite notre sujétion.Et ceci auto-•isc l’historien indépendant à conclure que ce régime est éminem-nent transitoire, qu’il a donné, en bienfaits, tout ce que l’on en pou-•"ait attendre.Il a probablement jssez vécu.S’il doit se prolonger ;ncore, ce ne peut être indéfini-nent.Etant donné le recul moral lui se constate après un demi-siècle d’action, il ferait mentir, en durant beaucoup encore, la loi éternelle qui veut que le progrès soit la condition rie la vie.Il n’est donc pas téméraire de prévoir sa disparition plus ou moins prochaine ou une évolution politique qui en soit l'équivalent.Mais l’on ne détruit que ce que Ton remplace.Et ouelle forme s’instaurera ^our reprendre le cours, interrompu, si non brisé, de nos destinées nationales?C’est le secret de l’avenir, ou mieux de la Providence.Dans les élaborations futures, il y a un élément qui devra compter pour beaucoup, et c’est le nôtre.Nous nous sommes considérablement accrus, durant les cinquante dernières années.Et ceci n’est sans doute pas l’effet direct de la Confédération, mais ceci s’est produit sous la Confédération, et, en un certain sens, peut être mis à son actif.Et voici une vue 'historique qui a été contestée, qui le sera encore, hélas! bien que, dans la réalité, à la distance où nous sommes de toutes les querelles de factions, avec cette sérénité de jugement que donne la perspective lointaine, elle nous semble incontestable: le mou veinent nationaliste a imprégné les masses populaires d’idées qui seront un facteur puissant dans le système politique de l’avenir.Nous définirons d’un mot le nationalisme: il nous a donné conscience de nous-mêmes.Et cela devrait suffire à le faire bien venir de tous.Mais, comme le vent fait les chênes, les oppositions qu’il rencontre ne l’aident qu’à pousser plus profondément ses racines dans le sol.Une faveur trop générale dès l’origine l’eût probablement mal servi.La lutte lui permet de développer ses principes féconds et d’étendre son emprise dans les âmes, se préparant ainsi des réserves de plus en plus nombreuses, qui interviendront efficacement quand l’heure fixée par la Providence pour ses grands desseins sera arrivée.• * * C’est ainsi que le livre de M.Tabbé Groulx se ferme sur une parole d’espérance.Nous venons de repenser les idées générales qui en découlent, el dans l’expression desquelles fauteur s’élève à la plus haute philosophie historique.Comme tous les voyants, M.Tabbé peut s attendre à heurter des états d’âme qu’il ne fait pas bon déranger.C’est le sort commun aux prophètes de toujours venir trop tôt.Les esprits éminemment intuitifs ne sont d’abord compris que d’un petit nombre.Mais le temps travaille pour eux.Et d’ailleurs, les intuitions lumineuses dont fourmille la synthèse de cet ouvrage sont-elles autre chose que 'la résultante d’un examen minutieux, précis, impartial de la confédération canadienne?Et c’est pourquoi il nous paraît si difficile d’échapper a leur impitoyable logique.Cependant, cet ouvrage, à peu près définitif, n’a pas reçu, de la part de nos critiques plus ou moins officiels, l’accueil qu’il méritait pour bien des raisons qui n’ont rien s» voir avec sa valeur intrinsèque, ht il abord, tel est l’empire des mots chez nous! Au-dessous du titre, sur la courverluro, il y a: Conférences prononcées « l'Université Laval.Et tout de suite, en certains milieux Ion sesl redressé, l’on s’est mis en garde.El pourquoi?A cause du mot: Conférences.L’on a vu là de éloquence, de cette éloquence dont 1 ascal a dit: “l’éloquence continue ennuie”: l’on a imprimé ceci : “en certains endroits l’ondeur fait oublier Thistorien”.Un autre critique n'a loué l'auteur que de ses dons d’artiste et d’écrivain.— ce qui, en l'espèce, était médiocrement obligeant.Bref, l’on a passé vite, tout comme s’il se fût agi d’un simple exercice oratoire, d’une oeuvre de rhétorldcn.Certes, l’on a raison de se méfier d’un certain genre d’éloquence qui a fait chez nous assez de ravages.Dieu merci! Et il faut lire dans 1 Avenir du Peuple canadien français de ce pauvre Edmond de Ncvers les pages où il parle avec tant de verve de ce qui a sévi dans notre province, à Tétat de fléau : 1 éloquence politique, les discours (ic hush lifts.(Mais il y « éloquence et eloquence.Eloquent?M, l’abbé Grotwx VeM, à la manière des Rrands écrivains.Dans ces ronft* m- L’INVENTAIRE EST FINI Vente à rabais SANS PRECEDENT Constatant que nous avons un surplus de stock encombrant, et désirant faire place aux importations du printemps qui arrivent déjà, nous avons décidé d’offrir plusieurs lignes de marchandises à des prix d’écoulement.Considérez un peu ces quelques prix entre mille ! 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Pas de périodes creuses ou ampoulées! l’éloquence, oui, le genre d’éloquence que comportait le sujet, cette éloquence universitaire, à laquelle M.Tabbé Groulx aura apporté une remarquable contribution, en même temps qu'il aura donné à notre Histoire l’un de ses plus solides et durables travauxr'.Pour être prophète à mon tour, j’ose annoncer que La Confédération canadienne deviendra un ouvrage classique.Que parlé-je de le devenir?Mais elle l’est d’ores ci déjà! Henri d’ARLES.4 Cf.p.139-140 les portraits de Cartier et MacDonald, c’est de la grande peinture.8 Nous ferons une petite remarque à propos d’un passage de la page 205: Tailleur y loue les “Pères”, Cartier en particu'lier, d’avoir introduit la religion dans nos Lois, et il oppose leur conduite sur ce point aux “Pères" de la constitution américaine qui est neutre devant les dénominations religieuses, et tout à fait un-sectarian, comme on dit.Et c’est juste.Mais l’auteur, à cet endroit, parle de l’athéisme officiel, comme si cela se rapportai! aux Etats-Unis, ou du moins Ton peut presque inférer, à cause du contexte, qu’il s’agit des Etats-Unis.Ce ne fut jamais sa pensée, puisque les Etast-Unis, officiellement, reconnaissent l'existence de Dieu et l’invoquent.Chaque congrès s’ouvre par une prière.Dans une prochaine édition, l’auteur voudra sans doute dissiper ce qui peut prêter ici à un malentendu.au cércleT" ~ UNIVERSITAIRE Ce soir au cercle Universitaire, lunch-causerie.Le lieutenant-colonel Dubur parlera des exploits du 22ème régiment.Femmes qui habitez loin du médecin, prenez des Pilules Rouges et écri- vez-nous.LA HERNIE TUE ANNUELLEMENT 7000 PERSONNES Pour 7,000 prrsnnnfs cliaqut anntft le permis d'inhumer porte In mention : "Hernie”.Pourquoi 7 Parce que les malheureux n'étnlrnt negllfes ou n’avaient pris soin que de la marque extérieure de leur affliction (l’enflure), sans donner d’attention à ee qui en #talt la cause.Ht vous, que faites-vous ?Vous négllRex-vous vous-mOmo en portant un ImndaRe herniaire, un appareil ou tout | autre chose, quel que soit le nom dont voua l’appcllra 7 Au mieux, le bandage herniaire n’est qu’un expédient, — un Mai trompeur posé contre un mur qui s’écroule, — et l’on ne peut pas s’attendre t ce qu’il agisse plus qu’un simple support mécanique.La pression de la llgalure retarde In circulation du sang, dérobant ainsi aux muscles affaiblis ce dont ils ont de plus besoin : la nutrition.Mnia la science a trouvé un moyen, et toute personne dons le paya qui souffre d’un bandage herniaire est invitée A faire un essai C'iRATLlT dans le secret même de sa propre demeure.La méthode PLAPAO est Incontestablement le trnltement que l’on peut se donner soi-même, le plus scientifique, le plus logique et celui qui réussit le mieux de tout ceux que le monde a ja-tnaig connus.PLAPAO PADS, lorsqu’il adhère étroitement au corpa, ne neuf absolument pas glisser ou changer de place, et par conséquent, ne peut ni pincer ni échauffrr.Aua-rl doux que du velours, d’une application facile, ce remède eat peu coûteux.Il faut •mnmell.Il n'y a ni courroies, ni boucle*, ni ressorts attachés.Apprene* comment fermer l'niiverturo herniaire de la manière que la nature l'a voulu, de telle sorte que la hernie ne PUISSE PAS descendre.Envoyer votre nom aujourd’hui k la “PLAPAO C.O., block 31143, kt-Louii, Missouri, pour recevoir un essai de PLAPAO (ilUTtflt et les renselgnaaianlt nécessaires pour vous indiquer comment vous en servir.(Ann.) A la campagne, maintes familles sont établies loin du médecin.Cependant, la maladie n’épargne pas plus les gens de la canijjagne que les habitants des villes.Les families étant plus nombreuses, il arrive fréquemment qu’un de leurs membres éprouve un malaise, une indisposition qui dégénère bientôt en un mal grave, lequel jette la mère de famille dans la consternation.Les communications sont difficiles, en hiver surtout, souvent les chemins sont impraticables et lout retard est dangereux.Que doit faire une mère do famille avisée lorsque la maladie s’introduit sous son toit et menace de terrasser Pun des siens ?Inutile de dire qu’une femme prudente a toujours quelques boîtes de Pilules Rouges sous la main.Dans ce cas, si elle se sent atteinte elle-même ou si une personne du sexe dans son entourage tombe malade, elle prend elle-même ou on lui fait prendre ce merveilleux médicament.Puis, elle écrit immédiatement à la Compagnie Chimique Franco-Américaine limitée, lui décrivant les symptômes de la maladie, les causes qui l’ont provoquée — si elle les connaît — disant l’âge de la malade, son état de santé antérieur el donnant tous les détails qui peuvent aider au diagnostic du spécialiste de la Compagnie.Les correspondantes n’ont rien à craindre en écrivant à la Compagnie Chimique Franco-Américaine, D’abord, (ouïes les con-sultalions sont gratuites.Il n’en coule absolument rien pour consulter un homme de l’art.De plus, les lettres sont ouvertes par un spécialiste discret et consciencieux qui ne trahit jamais le secret professionnel et ne demande qu’à soulager les malades el à les guérir.Des milliers de femmes, de jeunes filles ont été guéries par un traitement qui leur a été indiqué après un échange de correspondance.Nous avons une multitude de témoignages authentiques attestant les guérisons opérées.Signés devant témoin, avec indication de domicile, ces témoignages sont irré- cusables et peuvent être vérifiés en tout temps.Ils font foi des bienfaits accomplis par nos PILULES ROUGES dont l’efficacité est établie et admise depuis | longtemps.Combien il y a de femmes el de jeunes filles qui, depuis des | années, souffrent d’anémie, de maux de tête, de maux de reins, de douleurs de côté, de dérange-|ment, de mauvaise digestion et qui ont supporté, pendant (kxs semaines, des mois et même des années, ces douleurs sans avoir eu de soulagement.Que de soulagement elles auraient obtenu si elles avaient pris des PILULES ROUGES et si elles s’étaient confiées au médecin de la COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCO - AMERICAINE limitée.Ne remettez jms au lendemain ce que vous avez déjà négligé si longtemps.Une seule lettre quelquefoit suffit pour obvier à tous ces maux.Celle offre de consultation gratuite par correspondance s’étend à tous les membres de la famille .Surtout, mères qui nous lisez, ne manquez pas de nous écrire si votre enfant souffre soit de scrofule, de rachitisme, de rifle, de convulsions, f>r; des résultats obtenus ".La seule organisation de l’entreprise au point de vue prévention réduirait don" de moitié le nombre des accidents 1 Puis viennent l'éducation de l’ouvrier (20.j).100) et l'installation d’ap- p.100).ACC.l- diffirile victime ru- i « pareils de protection (15, IV.REPARATION DES DENT?A cause de la situation où se trouvait l'ouvrier d'un a ci fient lorsqu'on lui appli quail 1 s principe:, rr.igoureux du droit commun, la législature provinciale a adopté une loi spéciale de reparation des accidents du travail.L'idée avait élé lancée par sir Horace Archaimbaiili, dès l'année 1901.En 1907, une sonnnis-sion était nommée ; elle fit une en-quete, étudia les legislations étrangères, et publia, le décembre 1908, un rapport sur la question.Un 190 ).notre 'oi sur les accidents du travail étail votée ; elle se rapproche beaucoup de la loi française du 9 avril 1898.Elle repose sur deux principes nouveaux : a) le risque prnfessionml ; b: l’in-(iemnité forfaitaire.L industrie, organisée comme elle l’est aujourd’hui, est une me-ai vo constante pour l'ouvrier.C’est elk qui est la cause des accidents ; e'i si donc elle qui doit en supporter les conséquences, en réparer les suites.L'accident fera partie des frais généraux de l'entreprise.!.ouvrier n’aura plus à rechercher pour la démordre:- la faute du patron ; s'il est blessé, s’il est atteint, il aura droit a une indemnité.Et cela, même s'il esl en faille.Si sa conduite es) inexcusably lourde, grossière, le tribunal lui accordera encore une réparation, sauf à la diminuer en conséquence.Il n’y n que la faute intentionnelle et.en principe, les cas (le force majeure (foudre, inondation, oie.) qui privent 1 ouvrier de son droit à une indemnité On exprime cela par les mois suivants : “ L’accident vaut titre ", e’esl-n-dirr que le fait de l'accident est un titre suffisant à une réparation.Oh dit encore* que le patron,^bénéficiai!! de la production et bénéficiant du nuüicu mèmd où il place le travailieuv.doit supporter toutes les charges de l'entreprise.“ f.’osl au maître qu’incombe la responsabililê de la machine qui tue et qui blesse ; la machine est sienne, u’eii doit-il pas répondre, an même titre qu’il entretient ses outils et ses machines, en faisant entrer le risque professionnel dans le prix de revient ?" (Emile Cheysson).D’un autre cAté, cette Indemnité que touchera l’ouvrier sera déterminée par la loi dans sa quotité.Cette indemnité ne répare pas /ont le tort subi par l’ouvrier; elle est une transaction, un forfait, d’où co bénéficier de ses dispositions est lenu d’établir qu'il est dans les conditions requises pour réclamer”.(Thompson et al.v.dame Kearney, 25 B.R.220.) Laisse-t-elle subsister b* droit commun?Oui, en certains cas.Notamment lorsque l’ouvrier gagne plus de 1.200 dollars par an (amendement de 1918, 8 George V, ch.71); la loi de 1909 alors ne s’applique pas, el c’est au patron “de faire cette preuve d’exception” (C.R.R.v.s Fréchette, 23 HR.511).Vtais lorsqu’elle s’applique, peut-on invoquer quand même le droit commun?Oui, pour ce qui n’est pas strictement détarminé par son texte.“I! est de principe, a declare la Cour d’appel, qu’un statut n’abroge jamais le droit commun à moins d’une clause expresse à celte fin, ou à moins de dispositions qui rendent claire l’intention de l’abroger”.((Montreal Tramways Go.v.Savignac, 27 BR.246.) De plus, toutes les dispositions de cette loi qui diffèrent du droit commun, “doivent être interprétées dans- un sens restrictif” (1 rice Brothers & Co.Ltd., vs.Saint-Louis, 27 BR.74).Rapprocher la décision de la Cour d’appel dans l’affaire Quebec Railway Light.Heat and Power Co.v.Lamontagne, 22 HR.212.La loi de 1969 peut se diviser en quatre parties: a) domaine et conditions d'application: b) indemnités prévues, modes de paiement ; c) exceptions el garanties; d) procédure.V.DOMAINE ET CONDITIONS D’APPLICATION DF.LA LOI ' SUR LES ACCIDENTS DU TRAVAIL La première question qui se pose es! la suivante: Qu’est-ce qu’un accident, et quels sont les accidents qui sont soumis à la loi de 1909 ?“L'accident est une atteinte au corps humain provenant de Taction soudaine et violente d'une cause extérieure.Deux caractères distinctif'.par conséquent: lésion corporelle, événement soudain produit par une cause extérieure.” (D’après P.de Guémy, les Accidents du Travail.) Cela même distingue Tac-cidrnt de :a maladie professionnelle.qui ne tombe pas sous l’effet fie la loi et dont l’action est lente, journalière, p-olongée.sans rien de soudain.La question d’assurer 'l’ouvrier contre les maladies profes-sionneiles a déjà été tranchée par des textes de lois, dans Certains pays.L'article 1er de la loi (7321 des Statuts refondus de 1909) indique quels sont les accidents prévus : ceux qui sont “survenus par le fait du travail nu à l'occasion du travail".Il (jo j ! donc y avoir relation entre atidvd! el l’accident.On pense biÿti que ces quelques mots ont dotin.lieu à des applications multiples.Voici trois règles que Ton a posées et qui suppléent jusqu'à un certain point à l’extrême brièveté du texte.La loi s’applique aux accidents : lo causés par l’outillage ou les forces qui Taction-nent : 2o survenus sur les lieux du travail et leurs dépendances : 3o pendant le temps réservé au travail (d'après de Guémy).Ce n’est pas encore assez dire et cc.s trois règles ont été dépassées par la jurisprudence.Ainsi, il est reconnu, en principe, (pie la loi '’applique à Tiiccident survenu sur les beux ; et la Cour de cassation Cran ce) a.dans un arrêt récent (18 avril 1918).appliqué relie dnc-1 riiie au cas d’un “ouvrier tué par i ) n c bombe lancée par un avion allemand" (Bulletin de l'Office du irayail français, mars-mai 19L8).Mais Taceidenl peut se produire après les heures de travail ou pendant une suspension momentanée du travail pourvu qu'il y ait une relation étroite ou mieux encore, un lien de nécessité entre le travail et l'accident.C’est ici le cas d’appliquer les mots “ou à l’occasion du travail".Voyez, par exemple, les arrêts de la Cour d’appel dans des affaires diverses : Baie St-Paul Lumber Coy.v.Dame Tremblay (25 BR., p.!) ; Dame Lavery v.Grand Trunk Ry, Coy.(26 BR., 281) : Quebec Salvage Co, v.Dame Dallairp (26 B1L, 253).Veut-on la contre-épreuve ?Elle se trouve dans un de ces arrêts, a contrario.Un ouvrier ne doit pas laisser le Iravail.se soustraire à la surveillance du patron et traverser dans son intérêt propre un endroit dangereux même situé dans la zone de V exploitation (affaire Lavery).Elle est encore dans un arrêt du même tribunal niant tout recours à l’ouvrier lorsque l’accident esl survenu “hors de l’usine, un jour de chômage, alors qu’il prêtait son concours à un travail purement récréatif, sur l’invitation gracieuse de son contremaître, el à la résidence privée de celui-ci” (Brown Corporation v.Carrier, 27 BR,.17).11 est certain également que la loi s'applique aux accidents causés par l'outillage el les forces qui l’actionnent; mais eda même ne doit pas limiter l'interprétation.Ainsi, la Cour d'appel a prononcé que lors-j qu'un ouvrier nu travail reçoit une j escarbille dans l’oeil et que ses | compagnons en voulant le .secourir I lui causent une infection qui entraîne In cécité, il y a accident du Ira-| va il.ou 'du moins accident survenu S à Toee.ision du travail (C.P.R v.i Flore, 24 Bit, 55), Comme toute cette matière du risque professionnel est importante, on nous permettra de donner ci terminant quelques indications bi-bllographiquci: Fortunat Lord, le ! Risque professionnel; T.F.Foran : The Workmen's compensation Act of Quebec; Walton: Compensation Vet: Bureau of Labor américain : Workmen’s Compensation Laws of the United States and Foreign Count rtfs; Compensation Legislation (1914-1917); 1e rapport de )a Commission sur les accidents du travail (1908), et, parmi les auteurs français, Sachet.I.oubnt.Mourrai, led’thiot.Duchauffour, Roné, etc., et les Pandectes françaises.(Suite de la biènie paye) ne peux pas accepter ce sacrifice.Vous vous en repentiriez.—Je ne m’en ropemtirai pas du tout ; et vile, vite, pour me faire plaisir, vous allez reformer à ia-! mais ees gros registres, prendre j une feuille blanche, et écrire, sans i plus tarder, une bonne longue lettre à votre vieille maman, pour lu: dire que sa place est ici, que Toi-nelte u bien fait de partir, que c’est 'i notre tour de la soigner, de l’entourer, de la gâter un peu.Eh bien mon ami, vous ?Faut-il que je qu'attendez-vous mette la plume dans la main ?.Puisque c’est votre mère, est-ce que ce n’est pas ia mienne ?* • « Edmond Cordier rentre chez lui, sous une froide brume de novembre.Il se hâte, d’un pas leste et joyeux, impatient de retrouver ton1, ceux qu'il aime.Oui, tous ; même la vieille mère infirme, ù laquelle i! ne pensait jamais autrefois sans un serrement de coeur, quand il la savait si loin de lui, perdue au fond des bois, livrée à des soins mercenaires.Maintenant, elle vit sens son toit, depuis cinq mois déjà, et l’expérience est faite.On s’entend.On est heureux.Ah ! nuelde brave petite femme, il a ! Gemme elle a su se dominer, s’ou-Jilier.endurcir, patienter.Parfois, il y avait de l'orage dans Pair.Marguerite semblait sur le point de s'emporter.Et Tarage passait, sans qu’il y eût de tempête ! Tant de bonne humeur, d’abnégation, de prévenances ont conquis la vieille infirme.Elle n’a plus de griefs contre sa belle-fille ; elle l’admire et lui facilite sa tâche, Toutes deux ont tant de coeur ! Comment ne s’entendraient-elles pas !.Edmond sent très bien que maintenant elles ne cherchent pas senle-menf à se supporter, Tune l’autre, n ais à s’aimer, simplement, sincèrement.comme mère el fille.Ah ! son cher foyer !.Comme il est chaud el lumineux el qu’il fait bon y vivre ! T.es enfants ont reconnu son et ratten dent dans Tescaitier.— Papa, il y a fête, ce soir, à cause de la victoire ! Un bon dîner, une nappe blanche et même des violettes sur la labié.Et, au dessert, maman dit qu’il y aura une surprise.Le jeune père entre, radieux, dans la saille à manger, un cnfanl sur chaque bras.On a roulé le fauteuil de l’infirme au coin du feu.pour que grand’,mère, aussi, soit de îa fête.Les yeux brillent, les fronts rayonnent.C’est la victoire ! La guerre louche à sa fin.Pendant ses heures de loisir.Edmond a repris les études de chimie qu’il aimait.Dans les usines de demain, scientifiquement organisées, on ne saura plus se passer de laboratoires.Edmond utilisera ses connaissances dans un de ces laboratoires industriels.où il rêve déjà de poursuivre (Tint ressaut es recherches qui pourraient aider à l’essor nouveau de l'industrie française.la* dessert.Gâteau de marrons, gelée de groseilles, oranges dorées, et parmi ••os friandises, une petite boite enrubannée.pas.-La surprise, j f papa t Void a surprise ! Elle esl pour' vous, la surprise Les enfants 'urieux se penchent en avant ; grnnd’mcre, très intriguée, assure ses lunettes pour mieux voir ; papa, souriant, dénoue les rubans, ouvre la boîte, et en lire r.n, deux,.trois billets bleus.Toute rose, sous l'abat-jour, maman explique’ la provenance- de tant de richesses : Nos économies, Edmond, les économies qur j’ai pu réaliser depuis les cinq mois que notre mère est aver nous.Trois cents francs d’économies ! s'écrie grand’mère.Par quel miracle ?Vous ne me laissez rien désirer, ,1e suis soignée comme une reine ! Et Marguerite de répondre, avec sa charmante bonne grâce : Un joli mirarile ! n’esl-ce pas, Edmond ?Il nous a suffi de prendre notre mère avec nous, pour nous enrichir.Mais la vieille infirme, les yeux pleins de larmes, serre dans les siennes les mains de la jeune femme : Et en me prenant avec vous, vous vous êtes enrichie, ma chère petite, de beaucoup plus encore une de ces billets bleus.Demandez au bon Dieu, et il vous dira (pie vous avez grandi, devant lui, en valeur morale, en patience, en abnégation, en charité ; demandez à votre mari, cl il vous répondra que chaque jour vous devenez plus précieuse et plus chère à son coeur, par le bonheur que vous lui donnez et que vous me donnez ; demandez à vos enfants, et s’ils étaient plus grands.Ms déclareraient, sans doute, que votre bel exemple de dévousment et d’amour filial, ils sauront s’en souvenir, un jour, pour vous traiter comme vous me traitez vous-mèine.Les enfants ne comprennent point ce que l’on dit autour d’eux, mais ce qu’ils sentent bien, cVd que tout le monde esl heureux et que c’est, wain ont, un soir de fête.Le, dernier-né, qui ne parle pas encore, juché sur sa limite chaise, gazouille au bout de la table.Il ignore le langage de In terre, ce tout petit ange.Voilà pourquoi, à travées ses délicieux balbutiements, ce sont des voix au ciel qui nous arrivent.Et les voix réilcstes chniitent : " Un vieillard, dans un jeune foyer, un vieillard (pie Ton respecte cl que l’on aime ; " U attire sur ses enfants les bi- 471-477 RUE STE-CATHERINE EST netnettom s ! e1 lines dispositions de la fin de I RS.Quoi est le commerçant canadien, en effet, qui ne s’est pas pro-tn s.de profiler de l’essor que va prendre notre industrie ?iîrelague nous vend et Mue njrjs fpiiruisseurs ont intérêt à ( connaître nos besoins, li est don-1 h,i\.m prniwmt, que ces bureaux j Scufift aussi hier?l'Cnsfiencs sur produits çxp&rlables.Us n'oiiTi 11 jùs,.:,Ci a sen occuper.! rrnt-ott compter cpi’ils feront des I piodiges (le recherche afin de nous être agréables.En outre, les Domi-I'rions peuvent difficilement demander n la Grandc-Rretagne le renon-jcemenl à ses intérêts propres.Ils 'ne contribuent pas à l’entretien des ambassades et des c msulats, et la bonne grâce a des bonu s.Quand, sur un 'marché, le commerce du Jloy mnu'-Lm fait concurrence au jcom nerce de l’une quelconque de Les colonies, faut-il s'étonner si le fonctionnement anglais qui dispose de quelque* inihtrnce donne la pré-' ference .ux h lérùls britai’,niques ?[ Il est donc du devoir du gouver-itvemont canadien ne soustraire ses icssoi tisse.in nls à l’obligation où iis sotîl fréqucaiment d’avoir ru-cov s aux instilujions impériales rnglaises.Gel.',:,s-ci, même avec la | tneilleiirc volonté du monde, n’arriveraient jamais à donner aux négociants canadiens en quête de renseignements commerciaux ou de directions pl 'ine et entière sntisfae-fioii.Il faudrait qu'un agent com-iiiercia] canadien ftH nommé dans •ions les grands centres où nous n’en avons pas encore.Le mmislcre car, idien du Com-nieice témoignerait, par consé-ù'-i nt, d’un haut esprit pratique en faisant droit ,i la requête que lui adressait, le 11 décembre dernier, 'a Gbamljre de commerce du dis-tricl ne Montréal, et que nous reproduisons à peu près textuellc-tjlenl ci-après: Coji id< : a nt que le ministère du Gomiiicrce et de l’Industrie du Canada a reconnu Putilité et la représentai Inu eommerriale à l’étranger en nommant des commissaires canadt: - du commerce à Londres, Liverpool, Manchester, Bristol, Glasgow, Paris, Milan, Rotterdam, Vlndl- SEMAINE PRENANT FIN LE 15 FEVRIER 1919.Les prix de gros ci-dessous sont fournis par les maisons: “Ogilvie Fiour Mills Go.”, et “St.Lawrence Hour Mills Co.’’, pour les farines ; J.-A.VaiJJancourt, pour les oeufs, laitages, etc.; “Hart et Tuckwetl", pour les fruits et légumes; Quintal et Lynch, Lfëe., pour les grains et fourrages; et D.Hatton et Cie, pour le poisson.Prix de gros; FARINE-TYPE Franco à bord (f.o.b.) Montréal.$11.00 Au wagon, livrable au mou- lin.$11.10 En lots fractionnés et aux épiciers.$11.20 ISSUES DE BLE ET AVOINE ROULEE Avoine roulée, sac de 90 Ibs $4.33 burine d’avohte: Avoine roulée, baril .$9.15 Issues de blé: son Man., au wagon, tonne, livré à Montréal.$38.2.ü Gru Man., au wagon, tonne.$43.25 Moulée pure, au char .64.00 Moulee mélangée, au wagon.$62.00 Les engrais sont rares, OEUFS Grix vendant aux épiciers.Oeufs de choix.48s Oeufs No 1 .46s Frais.55s BEURRE Beurre de crémerie, frais .52s ¦ urre d- choix, en bloc d’une livre.53s Beurre de beurrerie (seconde qualité).47s Margarine.34 s FROMAGE romage doux, la livre .29s '•romage fort, la livre .31s Fromage d’Oka.40s SAINDOUX Bonne demande.c • , L' ,b' Saindoux pur, en tinette.20s% Saindoux pur, en seau.$5.40 Saindoux pur, bloc de 1 1b.32s POIS ET FEVES „ ., ’ minot Pois a soupe, le minot $4.00 à $4.25 ilaricots sec (fèves blanches ou jaunes), le minot .$0.00 FRUITS DE LA CALIFORNIE Pamplemousse (grape 0 fruit).$6.00 à $6.50 Canneberge.22.00 "'¦anges de Californie $4.73 à $5.75 Oranges du Mexique.$3.50 à $3.90 Poires, la boîte .$6.25 à $6.50 Bananes, le régime .$4.50 à $5.00 Citrons.$6.00 Cantaloups, la douz.$2.75 Raisin Alméria, la caisse.12.OO Ananas, la caisse .11.50 POMMES Winesaps, la boite.$4,50 Arkansas, ta boite.$4 50 LEGUMES Céleri, la caisse.$12.00 Oignons, le sac .$2.00 Pommes de terre douces, le Panier.$4.50 Tomates de Floride, la caisse $11.50 Concombres, la douzaine .$6.00 Champignons, par 4 livres.$4.00 Laitue de Floride par lot de 3 douzaines.$8.00 DATES ET NOIX Dattes, la livre.25s Dattes, Dromdaires.30s Noix nouvelles, la livre .23 à 80s CEREALES PRIX EN ENTREPOTS A MONTREAL Marché ferme Avoines de l’Ouest, par 34 Ibs: No 2, Canada-Ouest .82s No 1 d’alimentation (feed) extra.96s Mt No 2.d’alimentation (feed).69s No 2, blanche.72s Maïs No 3, jaune.$1.53 Orge de l’Ouest, par 48 Ibs: No 3, Ontario.96s Orge de l’Ontario, No 3^ extra .97s Orge du Manitoba, No 4 .89s livres.$3.50 à $3.75 FOURRAGES SUR WAGONS A MONTREAL Récolte de 1917 Augmentation résultant de la réquisition des fourrages par le gou-vernement fédéral: • Mil No 1 par 2,000 Ibs.$25 à $25.50 Mil No 2.$24 à $24.50 Mil et trèfle .$22.50 à $23.00 Mil No 3.$21.50 à $22.00 MARCHE CENTRAL AU POISSON Aiglefin, choix, la 1b.7s% Morue marchande, la 1b.7s Flétan, la 1b.21 à 22s Brochet frais, la 1b.11 à 12s Poisson blanc, la lb .15 à 10s Truite saumonnée, la lb.17 à 18s Homards vivants, la lb.70s Filets, haddock fumé .18s Petite morue, le baril .$5.00 Doré congelé, la lb.14 à 15s Plies, la lb.8 à 10s Blue Fish.20s Rutter Fish.20s ACHETEZ Votre charbon Scranton ou votre coke à la ST.DENIS COAL AND CARTAGE CO., Limited, 900 RUE SAINT-DENIS Téléphone Saint-Louis 8302 SATISFACTION GARANTIE ATTENTION — Nous faisons les déménagements et autres transports.PLACEMENTS DE FEVRIER NOUS OFFRONS, SUJETTES A VENTE PREALABLE, LES DEBENTURES SUIVANTES : ENDROIT ECHEANCE PRIX RAPPOR- TANT ruissance du Canada.Puiasance du Canada.Province de Québec.Province de Québec.Ville de Joliette.Cité de Québec.Fabrique de St-Arséne de Montréal.Cité de Montréal.Commission Scolaire : de Montréal.Ville St-Laurent.Ville de Hampstead.Ville St-Michel.Canton Chapleau, Ont.Canton Chapleau, Ont.Nov.1923 prix du m Nov.1933 prix du m Mai 1936 100 Mai 1938 too Mai 1944 93 Mai 1923 101.97 Mars 1956 100 Mai 1923 101.97 Mal 1923 101.97 Mai 1927 101.66 Mai 1959 100 Mai 1922 100 Déc.1928 A 1940 100 Août 1919 A 1939 — 5% , 5% 5V»% 5H%, 5% 9k 5V4% S%% AffTHUF IIKt*NRan.Membra, Rear» de Montréal F F UNE AU & DUPUIS < OURTIKM* gnr.au de Menutol.17 ET 99 S.-FRANCOIS.XAVIEB •atearaaias i gCKUKl et BU RU.ni dlreet anse row * RLAUU.Na«.T«+ \oslock, Yokohama, Shanghaï, Melbourne, Auckland, Gape Town, Bue nos-Ayres, St-Jean (Terre-Neuve), Bridgetown (Barbades), La Havane; et des agents commerciaux à Christiania (Norvège), Sydney (Nouvelles-Galles du Sud), Port d’Espagne et Nassau; que le ministère du Commerce et de l’Industrie engage les Canadiens à se renseigner auprès des consuls britanni-ques dans les villes suivantes; Le Havre, Marseille, Gênes, Amsterdam, Lisbonne, Moscou, Petrograd, Odessa, Barcelone, Madrid, Stockholm.Genève, Alexandrie, Calcutta, Mexico, Bahia et Rio (Brésil), Valparaiso (Chili), Bnçtota (Colombie), Quito et Guyaqml (Equateur), Colon, Panama, Lima (Pérou), Montevideo (Uruguay), Caracas (Venezuela) ; qu’il est à peu près impossible à un consul britannique de se tenir parfaitement au courant, année par année, de la production et de l’exportation du Canada ; que.lorsqu’un artirie canadien d’exportation concui.enc.c un article similaire anglais, ou lorsque des intermédiaires en Grande-Bretagne •trouvent pfcdit è s’tnlerpoier «.ntrè lepfodocTecT canadien l’acheteur «franger, ce serait une injustice envers les contribuables britanniques ri leurs consuls ne favorisaient d’abord les intérêts britanniques, puisque le Canada ne paie aucune taxe à la Grande-Bretagne et ne contribue en rien aux frais des ambnssn des e* consulats britanniques; que l’industrie et le commerce canadiens ont plus besoin que jamais (l’être renseignés avec exactitude et rapidité sur les pavs étrangers, puisque nous aurons bientôt un» marine marchande nationale qnf se'nn le voeu formulé par M.le ministre dn la Marine, a" lancement du CannHirrn Pioneer, “ira faire Pot fer le r>»vi1lon du commerce canadien dans tous les ports importants rtn monde,” T " commission nour l’expansion tu rnmmerre n l'honneur de recom •nandef an consuil de la Wba-nb,-,' de commerce du district de Montréal de renrésenter 5 M.le ministre du Commerce et de l'Industrie qu’il serait d'intérêt national rmc des commissaires canadiens du commerce parlant an moins deux 1an-tups fussent nommés dans les vîttes suivantes; Te Havre Marseille Gênes.Amsterdam, Lisbonne.Moscou, Métro trad, Odessa.Barcelone, Stockholm.Genève.Alexandrie, Calcutta, Mexico, Bio de Janeiro.Voilà une initiative qui est bien du ressort de notre administration fédérale et dont la réalisation serait do nature à aider puissamment à notre expansion commerciale et industrielle, Il est urgent de l’accnm-plir.Nos concurrents ne lambinent pas à in tâche: ils exécutent les projets (Pii leur nnrnissenl sensés.Les pins beaux discours sur l’action nn vaudront jamais l'action elle.même Venceslas TREMBLAY.DECLARATIONS DE DIVIDENDES “Woods Manufacturing Co., Ltd." —Dividende trlmestrlgl régulier de distribuable le 1er mars aux détenteurs enregistrés le 22 février.ÇÀ EF LA On apprend que la “Montreal Financial Times Publishing Company, Limited” vient de passer entre les mains de M.R.E, Cox, président de la “Financial News Bureau of Canada, Limited”.M.Cox s’est assuré les services de M.T.Kelly Dickinson, comme rédacteur, et de M.B.K.Sanwell, comme sous-rédacteur.Un éleveur amateur, M.Albert Bonin, de la rue' Saint-Louis, ville Saint-Laurent, a pu, sans trop de soins, réaliser un bénéfice net de $367.02 durant l’année 1918, avec ses poules.M.Bonin fait de l’élevage d'une façon rationnelle, comme l'indique sa comptabilité, très bien suivie.Du 1er janvier au 31 juillet, il ; avait 32 poules et, du 1er août au 31 i décembre, 37 poules.La totalité des [ oeufs recueillis, en fin d'année, se ! chiffrent par 5.886.Il a touché ! $352.50 de la vente des oeufs.Les I volailles vendues, etc., lui rappor-| lent “HO, soit un revenu total de $492.50.Les déboursés de l'année s’é-tabbssen*, au d've du.prcpriélaire, à $125.48, ce qui fait un bénéfice net de $367.02.A noter, cependant, qu’avant de calculer ses profites, l'éleveur amateur paraît n’avoir rien affecté à l’amortissement de son capital de premier établissement.Son bénéfice représente donc un bénéfice brut d’exploitation.Nos exportations, en janvier dernier, se chiffrent par $116.358 387, en augmentation de 20 millions sur les données correspondantes de l’année dernière, et de 17 millions par rapport au point culminant antérieur, pour ce mois-là, point culminant atteint en 1917.Nos importations se présentent à $73,749,397, soit une plus-value de 13 millions par rapport à il y n un an et d’un million et demi par rapport à 1917.point culminant antérieur également.La balance de commerce favorable s’établit à $42,608,990.COMPAGNIES À FONDS SOCIAL Ottawa, 15.— Les compagnies à fonds social auxquelles des lettres patentes ont été fournies par les autorités fédérales en cours de semaine sont les suivantes: la Shannon Fisheries, Limited, de Montréal, capitalisée à $45,000 ; la Fireless Cooker Company of Canada.Ltd., dc Hull, capitalisée à $100,000 ; ia Thornton, Davidson and Company, Ltd,, de Montréal, capitalisée à $100,000 : la R.Percy Sims.Ltd., de Montréal, capitalisée à $20,000; la Joseph Panin, Ltée, de Contrecoeur, capitalisée à $75,000 ; la Merritt and Co., Ltd., de Chatham, capitalisée à $75,000 ; la P.J, Dwyer Molybdenite, Ltd., de Toronto, capitalisée à $350.000 ; la Henri Peladeau, Liée, de Montréal, capitalisée à $99,000; la Canadian Fishing and Transport Co., Ltd., dc Toronto, capitalisée à $1,500.000 ; la Canadian Kraft, Ltd., de Montréal, capitalisée à $100,000 ; ITn-ternotional Button Co„ LUI., de Montréal, capitalisée à $100,000 ; la Chats Falls Navigation Co., Ltd., d’Ottawa, capitalisée à $50,000 ; la War Publications, Ltd., d'Ottawa, capitalisée à $50.000 ; l’Atlas Bond and Security Corporation, Ltd., dc Montréal, capitalisée à $50,000.Voitures d'hiver et d'été Nous fabriquons et réparons tons renrea de voiturei, du simple boghei au camion le plus groB.SPECIALITE — Réparations d'autos de toutes sorte*.____ do premier ordre et pris modérés o.beir-thiaume: le voiturier connu 455, RUE PLESSIS.Tél.Est 4252.Bons de la Victoire Noua achetons et noua vendons ce: Qlffo obligations au prix du marché.La Corporation des Obligations Municipale! LIMITEE J.W.SIMARD, Correspondant, Edifice Banque Provinciale, 7 Place d’Armes, ! Tél.Main 1824 - MONTREAL RENE DUPONT, Gérant, Bâtisse Banque d’Hochelaga, 132 rue St-Pierre, Tél.6932 .- - QUEBEC CHRONIQUE DE L’AUTOMOBILE (Suite de la dixième page) furent pas du goût de Duray, qui est loin d’etre un “m’as-tu vus .U chercha en vain à remettre les choses au point, mais ce fut dur.11 na d’ailleurs pas besoin du bluff pour se mettre en valeur.Au début de la campagne, il chercha à s’engager en sa qualité de Belge et ne réussit à être agrée que longtemps après.Il fut conducteur officiel, puis obtint sa réforme.Sur ce thème menu les journalistes américains ont brodé un roman qui fait honneur à leur féconde imagination, mais aurait pu faire du tort à la réputation de Duray si on n’avait pas connu sa simplicité.Duray a été le premier navre de cette publicité hors de saison.Mais quelle idée eut-on de faire camoufler sa voiture de course?Etait-ce pour faire croire qu'elle avait été au feu?Son camouflage est peut-être cause qu’on ne l'a pas vue à l’arrivée! Vraiment ce sont là procédés vieillots et heureusement abandonnés.Il est difficile de se bluffer mutuellement.Soyons donc sincères, regardons les choses telles qu'elles sonl et ne mêlons pas inconsidérément les questions militaires aux questions sportives, surtout lorsque cela peut “camoufler” le caractère probe et loyal d’un coureur de valeur.Paul Ménard, le coureur-commerçant, ainsi peut-on surnommer ce vétéran de l’automobile et du succès.Dans le monde sportif, le temps pas-j se si vite que ceux qui ne sont pas I meme encore quadragénaires sont | classés parmi les vieux, le jour où leur nom brilla pour la première fois étant déjà lointain.Paul Ménard est l’un de ces jeunes vieux."Je ne fus jamais un ténor \ île l’automobile, se plait-il _ à dire avec modestie, je n’ai pas été un héros pendant la guerre, j’ai simplement essayé de faire mon possible.” ! Car avant tout et partout, il a été un consciencieux.Apprenti dès 1890, c’est en 19(lt qu’il fit ses débuts en course.Dès cette épique, il était connu pour ses .qualités réelles de mécanicien metteur au point et de conducteur.Il 1 passait pour “sentir le moteur”.De ! plus, il faisait lui-même le montage te ses voitures, rondu' aht avec audace et sûreté, et.quoique souvent I vainqueur, ne lut jamais au premier plan scs occupations industriel^ vf oommeretâlej l’obligeant à cons* I aérer ies courses un :eu comme un I passe-temps.Et pourtant quel cou-race! Quelle abnégation dans les épreuves qu’il disputait! Quant à Ménard.marchand d'automobiles, ses ; clients connaissent les qualités des I voitures irréprochables livrées par lui.En 1906, il établit une voiturette de tourisme qui fait sourire au milieu des petits racers : après 7 jours de course dans la coupe des voitu-rettes, Ménard se classe sur cette auto à 4 minutes du vainqueur, réalisant une moyenne de 57 kilomètres à l’heure.C’était un simple mono de B;on à soupape automatique.En mai 1907, Ménard part la null, sans phares.Le lendemain soir, il arrive à Marseille.Il prépare la nuit suivante son véhicule et prend le départ à l’aurore sur un circuit inconnu de lui et sans ravitaillement, ce qui lui fait perdre un tour.Marchant alors à tombeau ouvert, il fait une culbute causée par le mistral qui l’aveugle, relève rapidement sa voiture et réussit à faire le meilleur temps dans la Coupe de Proence.Dans la Coupe j des Voitures de 1907, pour éviter une collision avec fiuippone, il démolit une roue à Ablis.Il répare en trois heures et rattrape son retard.Vous jugez l’ovation qui lui fut réservée I Le lendemain avec la même voiture dont In direction est presque impossible, il finit le parcours et se classe 17e.De telles performances, on le conçoit, lanrèrcnt le marque de voitures si connue que Ménard pilotait alors.En 1908, au Grand Prix de Dieppe, après maintes crevaisons, il abandonna, les yeux brûlés par la westrumitc.A la Coupe de Compïègne, il finit 6c.En 1911, il triomphe dans sa raté 'orie à la course de Gnillon.En 1912, Il devient a ont vénérai pour 1» France des automobiles Humhcr cl des motocyclettes Biidge-Whitworth.La guerre éclate; il part le second jour comme automobiliste.Estimé de ses chefs, il mène A bien presque toutes scs missions et parcourt en quinze mois plus de 45000 kilomètres avec la “même voiture”.Auxiliaire, rappelé comme métallurgiste en 1916, il travaille jour et nuit et malgré les difficultés multiples permet à ses ateliers de collaborer rapi-“ment et activement aux travaux Protégées en tous pays Si vous ave* une invention à développer et à protéger ’unemarquedecoinmerceà faire enregistrer, veuillez communiquer avec nous.Nous nous chargerons de faire pour vous lesrecherchea nécessaires.Nous vousalde-rons de nos conseil* et nous vou a donnerons tousl es renseignements que voua désires.PICE &LYMBURNE autrefois v•' pigeona Davis ONTREAL’* Banque d’Hcchelaga AVIS est par les présentes donné qu’un dividende de deux et un quart (214%) pour cent (soit au taux de 0% par année), a été déclaré par les Administrateurs de la Banque d'Ho-chelaga, sur le capital versé de la Banque, pour le trimes're finissant le 28 février 1919.Ce dividende, porlant le No 112, sera payable au bureau principal ou aux succursales de la Banque le ou vers le premier mars 1919, aux actionnaires inscrits dans les livres à 3 heures de l’après-midi, le 15 février 1919.Par ordre du Conseil d’Adminis-t ru lion, BEAUDRY LEMAN, Gérant général.COUR SUPERIEURE, pour la Province de Québec, district de Mont-r'¦:>.] No 4018—Rodrigue Beauchamp, chauffeur de la cité et du district de Montréal, demandeur, vs Dame M trie Paulo Bodin, alias Marie-Puma Beaudin, ei-devant de la cité et du district de Montréal, et maintenant absent de la province de Québec, défenderesse.il est ordonné à la défenderesse de comparaître dans le mois.Montréal, 15 février 1919.T.DEPAT! fi, 'député-pir otono taire.G.DUTAUD, procureur du demandeur.La “Strathcona” Compagnie d’Assurance-Incendie (Edifice Versailles) 90 rue St-Jacques, Montréal Cette compagnie essentiellement canadienne-fTançais** a été organisée en 1808, avec une charte provinciale, et opère dans la province dc Québec seulement.Capital autorisé.$500,000 Capital souscrit.300,000 Capital payé.120,000 DEPOT COMPLET AU GOUVERNE:iENT Otte compagnie n’est pas contrôlée par la “Canadian Fire Underwriters’ Association” quant à nés taux.A.-A.Mondou, N.P., Président et Gérant frcnéral.Tel.Bell Mam 2181-2182.Marchand, Sec-Très.Pour Faire de l’Argon?Il faut choisir un placement sûr et PAYANT DE GROS INTERETS PROVINCE PF.QUEBEC, District de Montréal, Cour sion.Clôture de la discussion par ; le R.P.Philémon Bourassa, O.M.L, ¦aumônier du cercle des Ormeaux.Après-midi 2 h.— Séance d’étude.Rapport t «lu secrétaire, M.Rodolphe Langc-; vin.Rapport du trésorier, M.Ar-{Thur Dubuc.Election.Sujet d’é-! tude: “Le sens des responsabilités”, 'deuxième partie."Le devoir social”.Rapporteur, M.Guy Vanier, vice-présinent de l’A.C.J.C.Dis-i cussion.Clôture de la discussion î par M.l’abbé J.C.Geoffrion, aumô-?nier du cercle Langevin.Allocu-; lions des représentants des unions j régionales de Québec, Ottawa, Les ; Trois-Rivières.Sherbrooke, St-Hyacinthe el Joliette.Allocution ; du représentant du comité central, i Allocution du représentant de Mgr 'l’archevêque.Conclusion par le |R.P.Edgar Colclough, aumônier i général de l’A.C.J.C.ô h.— Bénédiction solennelle du Très Saint-Sacrement.Soir 8 h.15.— Séance solennelle de clôture.Musique par l’Association inusicale Ste-Elisabeth.Un mot de rienveuue par M.Damase St-Mau-?ice, vice-président de l'Union ré giionale.Récitation par M.C.Hou-ifie.membre du cercle LaSalle, section des anciens).Conférence de M.l’abbé Philippe Perrier, curé de la paroisse Sl-Enfant Jéuss et aumô-oier du cercle La Haye.Sujet: "Le sens des responsabilités.” Chant par M.Antonio Bertrand, membre du cercle Pie X.Musique par l'association musicale Ste-Elisabelh.Allocution de M.le curé J.B.A.Desnoyers.Allocution du représentant de’ Mgr l’archevêque.Musique par 'Association musicale Ste-Elisa-both.“O Canada”.N.B.— La messe sera célébrée dans l'église Ste-Elisabelh, el les séances d’études auront lieu dans la salle du collège.2198.rue St-Jac-oues.On sc rend à ces deux endroits par le tramway : St-Denis-Sl-Henri.L’A.C.J.C.OUTRE-MER L'Association catholique de la Jeunesse voit son champ d'action s’étendre et s’agrandir.Ces dernières semaines surtout de nouveaux groupes de jeunes sont venus Vers elle.Elle les a accueillis avec cordialité ; elle entend bien les initier le plus vite possible à »,es méthodes pour qu’ils Iravail-ont eux aussi à la formation individuelle de leurs membres par la ifiiété, l’étude et l’action.Nommons Alravelbourg.province de Saskat-rhewan, quelques centres acadiens el Mont-Laurier qui nous promet-lent des cercles vivants et ardents à faire des prosélytes.Remettons i à plus tard ce récit de nos.nou-ivoiles conquêtes pour ne nous occuper que de l’A.C.J.C.outre-mer.; De nos.chers soldats nous parvien-t nent les nouvelles les plus édifian-' tes et les plus rassurantes.D'au-[runs se demandaient: Comment les ! membres de TA.C.J.C.qui sont I aux armées s’accommoderont-ils de 'la vie des camps et de celle des i tranchées ?Eh ! fort bien.Les 1 nombreuses lettres que nous avons {reçues nous le disenl abondam.nient.Je n’en citerai qu’une qui nous apprend la formation d’un icercle de l'A.C.L C.au camp de fBramshott, en Angleterre.Orele militaire de l'A.C.1.C.de Rramshotf.: Bramshott, 21 décembre 1918.¦Monsieur le Président.Comité central.Montréal.(Monsieur, Bramshott a répondu à votre appel.Un cercle de l’A.C.1.C.a été (formé parmi les soldats de la 10e iRéscrve canadienne - française à ,itne assemblée tenue ici hier soir.Voici à peu près la teneur de celte assemblée à laquelle assistaient 16 1 membres.Nous devons vous dire , d’abord que le nouveau cercle sera , connu sous le nom do : Le cercle militaire de l’A.C.J.C.de Bramshott.A ta demande de tous, le capitaine Georges Côté, ancien chapelain du cercle Richard, de St-Romuald, en sera l'aumônier.On a ensuite procédé à l’élection des officiers.Le membre soldai Laval l.antagne, du C.O.T.C.Laval dp Québec et ancien membre du Cercle paroissial Sainte-Hélène à Montréal a été élu président el la charge de secrétaire a échoué au 'membre soldai Fernand Dessane, ^lul aussi du C.O.T.C.Laval cl membre du cercle Montcalm à Quebec.Voici les noms des membres du nouveau cercle : Président : Soldai Laval Lanta-, gne.8281593, Cercle paroissial Ste-Hélène, Montréal.i Secrétaire : Soldat Fernand Des-Ikane, 3280889.Cercle Montcalm, Québec.( Cadet Pierre Brunei.3285323, Cercle Mailloux, Slc-Anne-de-la-Po-Vcalière., Cadet Wilfrid Carbonneau, 328-! 11399.( Soldai Eugène Chartier, 3163226, ’Cercle paroissial, Mile-End.; Soldat Ferdinand Desrot'hers, «1162456.Séminaire de Montréal., Soldat J.-L.Deschèncs.3281368, c Catlfi Etaéar Duchesnay, 3280341, JpcDcle Casault, Québec.Soldat A.Gagné, 3181826.Soldat J.-B.Lacroix, 3158025.Soldat Joseph Lacombe, 3164068, Cercle Plessis, Montréal.Soldat Maurice Lafontaine, 328-4043.Soldat J.Géri«-Lajoie, 3166122.Soldat David Michaud, 3286166.Soldat Hubert Rousseat{, 3162818.Lieutenant-colonel Léopold Trudeau, 3162553, Cercle Langevin, Montréal.Il a aussi été décidé qu’à l’avenir le cercle tiendrait ses assemblées une fois par semaine le vendredi soir à 8 heures.Quant à la devise de l’A.C.J.C.nous y tenons de tout coeur.Elle s’applique à fous les genres de vie.Cependant l’isolement où nous nous trouvons, la difficulté que nous avons de nous procurer des livres ad hoc, la pénurie de nos moyens, la servitude morale font qup nous ne pouvons pratiquer la lettre et même l’esprit de la première partie de la devise Etude.Cependant quelles occasions de vivre les deux autres parties de la devise: Piété, action ! ! L’accomplissement du devoir, avec pour mobile le surnaturel qu'on puise dans la fréquentation des sacrements, est ce que nous visons le plus."Le devoir avant fout”, c’est là notre devise.Le devoir avant tout, c’est le motto que nous adoptons.Le devoir avant tout enfin; ne pas déserter les parades ; aller au devoir quelque coûteux qu’il soit sans murmurer, .sans gronder; donner l’exemple de la soumission aux compagnons défaillants et quelque peu dégoûtés ; les encourager, les soutenir par une parole amicale, c'est là le but que chacun des membres s’engage à poursuivre.A part eeia.nous entendons continuer la pratique de nos devoirs de chrétien pius fidèlement et d’une manière plus efficace que par le passé.Nous devons vous‘dire qu’à l’avenir, les séances se tiendront de la même manière que dans les cercles de la province de Québec.La récitation d’une prière avant et après les séances et la lecture de l’Evan gile, suivie d'une explication, seront tenue en honneur.Nous terminons en vous assurant de loul notre dévouement pour la grande cause—oeuvre de f’A.C.J.C.I que vous dirigez.i Vos tout dévoués.Cercle militaire de l'A.C.J.C.de Bramshott.(Signé) Laval LANTAGNE.’ Président.(Signe) Fernand DESSANE, Secrétaire.Depuis lp cercle militaire de B ra msn oit vit.Chaque semaine nous arrive le rapport de ses séances.Le nombre des membres a augmenté et de nouvelles adhésions sont reçues chaque vendredi soir.Nous souhaitons succès à ces frères d'armes et prompt" retour au cher pays des aïeux.,, a Pas flu'à Bramshott où i-j'-i ' des membres fideles.A Londres, au camp Wiley, en France, en Belgique, en Allemagne même avec les armées d occupation, nous avons de nos membres qui se tiennent en rapports suivis avec nous.Leurs let-tres nous disent qu’ils restent attaches a l’Association qu’ils ont appris a aigier au Canada; que l’idéal chrétien reste le leur «t qu’ils brûlent du désir de revenir vivre avec leurs compagnons d’étude et de travail.Nous les attendons tous ¦pour les feter comme il convient et iv'1'- nl.anjfesler notre admiration.D ici a la propagande dans fous les milieux reste noire objectif capital.La formation morale de nos soldats qui a su vaincre les dangers de 1 armées-flous incite à la perseverance.Les fruits de quinze années de travail sont savoureux et buns.Pourquoi ceux de l’avenir ne lé seront-ils pas?Alphonse de la ROCHELLE.TIRAGE-EUCHRE On annonce un tirage et euchre an profit de la bibliothèque publique de ’Union Catholique, jeudi, le 20 février, à 8 heures du soir, à la salle le la bibliothèque, 236, rue Bleury.Entrée complètement libre.(Communiqué).t —-m- FUNERAILLES DE Mme J.OUELLETTE Papineauville, 15.— Nous sommes au regret d’annoncer la mort d’Anna Marineau, épouse de Joseph Ouel-ette, percepteur des revenus du comté de Labelle.Elle laisse pour pleurer sa perte, .son mari et cinq enfants : Maurice, Emile.Germain, Jean-Gabriel et Suzanne, Le service fut chanté.par l’abbé Constantineau, curé,de la paroisse, assisté des Révérends Pères Lajoie et Crochetière, P.M.M.Les porteurs étaient: le no-aire A.Goulet, René Bélisle, Nil-mas Bélisle, Louis Longpré, Eugène vaint-Denis, Erne'sl Bernard.Un mhlic nombreux assistait aux iuné-•ailles.Parmi l’assistance, on re-naj’quait M.F.Marineau, père de la lèfunte; Mme E.Charron.Mme Le-nay, M.A.Fortier, M.P., D.Ranger, W.Robert, A.Ouellette, P.Ouellette, E.Ouellette, F.Ouéllette, A.Fortier, J.Langlois, M.et Mme H.Perrier, M.et Mme Antonio Fortier, M.et Mme Filipn, Mme E.Marineau, H.Larlvière, H.Duchesne, H.Lemay, J.Ranger.EPARGNEZ M’ARGENT SEYt tissant voua-mima» Hauteur 4 ptuds.Diamètre dénia roua 30 poucas.La ?ifnatta ci-dessu* représente exactement le ROUET que nous Tendons.Notre manufaeture est la plus importante de tout e paya.Nous ayons toujours donné entière satisfaction à nos nombreux clients, parce que dans les matériaux, la forme, la facilité d'action, CES FORTS ROUETS ne peu-ent être surpassés.Vendus au prix de $10.00 chacun F.O.B.ST-HYACINTHE.Garantis pour cinq ans, 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Dubois : Les désillusions, Urne Dufour ; Le souvenir des disparus.la Rédaction ; Réponses aux gens curieux ; L’A.C.J.C.à l’armée.Comité de l’Aide aux conscrits ; Ce bon monsieur Gauvin, UMc Gauvin ; Celle qu’on accuse, la Rédaction ; La vie de l’Association, Roch Aubry : Notes eit commentaires : La Société des nations ; Les ouvriers canadiens-firnuçais ; A travers 1 actualité ; Bibliographie., .Ww'î.;ui.Secretariat général cle i A.(,.,L(„, 9(1, rue Saint-Jacques, bureau 70t.Le numéro 10 sous abonnement, $1.00 par année.SECTION DES ANCIENS DU CERCLE PLESSIS Convocation de février La réunion causerie-étude de la section des Anciens du Cercle Pika-sis aura lieu le mercredi, 19 février 1919, à 9 heures du soir, au local 560, rue Maison meuve.Un camarade de la section donnera la causerie-élude.Armand COUTURE, CONVOCATIONS Comité central, le vendredi, 21 février, séance régulière.De la Mennais, le lundi, 17 février, réunion à 8 heures.Des Ormeaux, le mardi, 18 février, séance à 8 heures.Eymard.le mardi, 18 février, assemblée à 8 h.15.Jacques-Cartier, le samedi, 22 février, réunion à 7 h.30.Landry, le vendredi, 21 février, réunion régulière.Langevin, le mercredi, 19 février, séance d’étude.Notre-Dame de Montréal, le mercredi, 19 février, réunion.Plessis, le mercredi, 19 février, réunion au No 560.rue Maisonneuve.Pie X, les lundi, 17, cl mercredi, 19 février, séances ordinaires.Saint-Denis, le mercredi, 19 février, réunion.• Sainte-Catherine, le vendredi, 21 février, séance, d'étude.Saint-Laurent, lp vendredi, 21 février, assemblé* régulière» Plus de 75% de la population adulte de la province de Québec est en faveur d’une loi qui permette la vente de la bière.LA BIERE EST ALIMENT BIENFAISANT, NOURRISSANT P APPETISSANT, FORTIFIANT LES MEDECINS LA RECOMMANDENT COMME TONIQUE DEPUIS NOMBRE D’ANNEES.La bière est un aliment, d’après ceux qui prouvent leur avancés par des faits.Ils déclarent, preuves en mains, que les principaux composés de la bière sont : le sucre, l’albumine, le houblon, le phosphate, la dextrine et le gaz carbonique naturel.Le sucre est nutritif et un producteur de chaleur; la dextrine et l’albumine alimentent les muscles; le houblon est apéritif, et agissant sur les nerfs, il produit le sommeil; le phosphate fortifie le cerveau et les tissus des os; le gaz carbonique aide la digestion.La plupart des gens que n’intéressent ni les sciences, ni la chimie, s’en rapportent à ce que leur déclare leur médecin, à savoir que la bière contient des propriétés toniques de qualité supérieure.Ici, à Montréal, QUE DE FEMMES EPUISEES ET NERVEUSES, étant allées consulter leur médecin de famille, ont eu recours à la bière sur le conseil de celui-ci.Que d’hommes chez qui l’habitude — recommandée par leur médecin — de boire de la bière à table ou entre les repas, a eu un effet magique sur leur moral et leur physique.Le peuple, en général, sait par expérience que la bière est un aliment; qu’elle lui est bienfaisante; qu’il peut la déguster tout à son aise, convaincu qu’elle le fortifie tout autant que le pain et la viande., ET LE PEUPLE TIENT A SA NOURRITURE BIENFAISANTE.Mais, à moins que le peuple ne réclame vigoureusement, nous verrons, le 1er mai prochain, le gouvernement mettre en vigueur la loi prohibant, dans la province le Québec, la fabrication et la vente de la bière.Si vous voulez que la loi permette la vente de la bière, télégraphiez ou écrivez au premier ministre.L’ASSOCIATION DES BRASSEURS DE LA PROVINCE DE QUEBEC 55, rue Saint-François-Xavier, Montréal "SOYONS CANADIENS AVANT TOUT'’ T LéJU r Vsl.•, J>A i'J V tili^Ab i.*/i — tiô CHRONIQUE DU LISEUR •N FEUILLETANT LIVRES ET REVUES La mêlée symboliste”, par Ernest Raynaud — “Considérations sur la défense de la Meuse”, mémoire rédigé en 1881-1886 par Emile Banning, réédité avec un avant-propos et une introduction, par Historicus — “Sous la rafale”, par André Schmitz, lieutenant de cavalerie — “Ceux qui saignent”, notes de guerre, par Adolphe Retté — “La déportation des Acadiens”, par Henri d’Arles.LA MELEE SYMBOLISTE M.Ernest Raynaud, de Ja Jeune xole, eut une idée heureuse en crivant ses mémoires d’homme de ettres.Le titre de son ouvrage, “La mêlée symboliste” caractérise ivec justesse Je mouvement littéraire décrit.Il évoque à la fois l’idée de lutte et celle d’un assemblage lumultueux, confus et désordonné.Au lendemain de 1870, les jeunes poètes bataillent contre l’idéal de leur aînés, l’art parnassien alors à son apogée.Mais ils bataillent un peu en tirailleurs, sans programme Srien défini, en suivant leurs tendances individuelles, et c’est un mélange des talents et des genres les plus divers, une poussée vers de nouvelles voies, un élan vers de nouveaux horizons aux contours plus vagues et plus idéalisés, une recherche et un appétit de rythmes nouveaux.Cette bigarrure et cette cohue se reflètent surtout dans les petites revues du temps.M.Raynaud nous peint le mou veulent symboliste à travers l’atmosphère des petites revues, et voilà le charme et l’intérêt de ces pages.Ce n’est plus une sèche énumération de noms et un froid exposé de'doctrine, comme dans un manuel de littérature.Le passé revit avec la lièvre qui marque tout départ vers les nouveautés.Des écrits aujourd’hui oubliés sont exhumés, les revues éphémères ou gratifiées d’une,longue vogue sortent de leur sommeil poudreux pour nous transmettre un écho des disputes, des espoirs et nussi des outrances des novateurs, les cafés enfumés et bas s’ouvrent de nouveau pour y laisser pénétrer Verlaine ou Moréas.Les Zulisles, ordre fondé par Charles (iros, lien nent leurs réunions encore une fois.Rien qu’au pittoresque de leur nom, nn reconnaît leur importance, mais elle se fonde aussi sur un Dire plus redoutable.Ces réunions furent le berceau de l’évolution lyrique.“Là se révélèrent deux talents puissants dont la rencontre fut le premier lien de l’école symboliste.J’ai nommé Laurent Tailhade et Jean Moréas.” C’est dans les revues que se révélèrent les talents.L‘une des principales est “Lutèce”.Paul Adam.Geo-Ées d’Esparbès.Henri de Régnier, M.Raynaud y débutèrent.Jules Laforgue.mort à vingt-sept ans, poète ori-.ginal, raté de génie, s’y fit ronnai-1re.La “Plume” plus accessible au grand publie que les autres revues, fut le trait d’union entre les autres.Elle est célèbre par ses soirées.L’auteur nous en décrit une où toutes les provinces de France sont respectivement représentées par les noms suivants : Albert Mérat.Lucien Hé-bert, Albert Samain.Alexandre Des-rousseaux.Jules Tellier.Léon De-quillebec, Charles Le Goffic, Charles .Maurras, Raymond de la Tailhède, Jules Renard, Gabriel Vicaire.Léon l’iolor, Paul Verlaine et Maurice Rarrès.sans compter des étrangers comme P Athénien Jean Moréas, le Belge Camille Lemonnier et d’au-1 res.Verlaine fait une entrée triomphale, “Le feutre en guise d’auréole".Après avoir indiqué la différence entre les décadents et les symbolistes et cité d’amusantes parodies du e pa: xvagnêrien Mallarmé, l’auteur lit les bons côtés du symbolisme.11 montre qu’il fut émancipateur, qu’il nr riva à point pour amener la réforme prosodique nécessaire.Dans les tomes subséquents sur la période de 1890 à 1900, et de 1900 à 1914, il en signalera les torts et les excès.(La Renaissance du Livre, 78 boulevard St-Michel, Paris, ln-18 jésus, 2 fr.50.) CONSIDERATIONS POLITIQUES SUR LA DEFENSE DE LA MEUSE Eimile Banning, écrivain distingué, fonctionnaire du ministère des Affaires étrangères de la Belgique, a écrit ce mémoire de 1881 à 1886.Comme Joseph de Maistre, comme d’autres penseurs, il savait discerner le reel sous les apparences et lire dans l’avenir.De son temps, il a vu que dans l’inévitable conflit franco-allemand, l’Allemagne serait la plus forte et prendrait l’offensive.Il a compris que la France, fortifiée à sa frontière de l’Est, n’était vulnérable qu’au nord, et que malgré le traité de 1839, l’Allemagne n’hésiterait pas à violer, dans une guerre, le territoire de la Belgique, pour terrasser au plus tôt son adversaire.Il a préconisé la fortification de la Meuse.Il sentait que le salut de la Belgique, en cas de guerre, reposait sinon dans l’enrayeraent de la ruée allemande, du moins dans son ralentissement, et il avait deviné les convoitises teutonnes touchant la Belgique.Les forts de la Meuse n’étaient pas ajsez puissants, sans doute, mais ils ont tout de même assuré aux Français un répit auquel ils sont redevables de la victoire de la Marne.Ce mémoire est de grande actualité pour les parties qui exposent la situation désavantageuse et fausse dans laquelle le traité de 18 plaçait la eBIgique.La Flandre néerlandaise, le Limbourg et le Luxembourg lui reviennent de plein droit, dit M.Banning et sont nécessaires à sa sécurité, et il lui faut sa liberté d’action.Emile Banning, politique réaliste qui voyait les choses sous l’angle de “la conception bismarckienne de la politique” — les choses étaient ainsi de son époque, elles le sont peut-être encore de la nôtre, malgré tous les beaux discours sur la Société des nations — était un patriote.Le ré-éditeur salue en lui “l’un des meilleurs guides de politique étrangère que puisse consulter l’élite belge, en ces temps d’anxiété nationale.” (G.van Ost et C.ie, éditeurs, Bruxelles et Paris, 2 fr.40.) SOUS LA RAFALE “Ne pas les noter, ces gesles magnifiques de notre race, c’est les laisser perdre pour la postérité même immédiate; or l’histoire intégrale île la guerre ne sera faite que par l’ensemble de ces récits particuliers.” écrit le préfacier, Pierre L’Ermite.Voici donc un de ces récils particuliers où la gloire française se_ trouve monnayée à l’usage des générations futures.Ce sont les souvenirs d’un dragon, en service dans l’infanterie, et qui n’a guère combattu dans la cavalerie en dehors Ale la première période de la guerre.Comme plusieurs de ses frères d’armes, il a rempli quelqiu' temps les périlleuses fonctions d’ot ficier de liaison.C’est également un soldat de Vauquois, la colline tragique à laquelle Pezard a consacré un carnet émouvant.L’auteur a groupé dans ce volume quelques-unes des feuilles volantes qu’il a “griffonnées en hâte, au hasard des opérations militaires.” Ce sont des tableaux détachés dans lesquels il a voulu “noter de façon définitive les sentiments éprouvés".On y remarque un grand esprit de foi, un beau sentiment de camaraderie et de solidari-lé militaire, de l’enthousiasme martial et un bel hommage aux Françaises qui ont soutenu leurs époux, leurs pères ou leurs frères et rivalisé d’héroïsme avec eux.Ce carnet se termine par un “Sursum Corda” plein d’espérance et de rourage.ASSOCIATION DES VÉTÉRANS CAN.-FRANÇA1S SON BUT — SES PROBLEMES (Bioud et Gay, 3, rue Garancière).CEUX QUI SAIGNENT Adolphe Retté est un chrétien fervent.Engagé volontaire, il a soigné les malades et les blessés de la guerre, de septembre 1914 à juin 1915.Les circonstances l’ont em- Êêché de publier son livre plus tôt.a pris de nombreuses notes.Il relève surtout les états d’âme.Et quand il songe aux âmes, il sait que “Le sang de Jésus-Christ ruisselle sur le monde.” Si l’auteur “a tâché parfois de rendre la gaité héroïque de nos soldats au danger, leur endurance admirable, il a dit également leurs minutes de dépression et leurs heures de tristesse”.A ses yeux, ceux qui saignent ne sont pas simplement les blessés du corps, mais aussi les blessés du coeur.Parfois ces deux genres de maux sont réunis.M.Bette décrit seulement ce qu’il a vu, et simplement.U porte témoignage à la religion et un souci d’apostolat l’anime.“Peut-être éveillera-t-il chez quelques-uns des reflexions salutaires.Peut-être las ai-dern-t-il à discerner la main de Dieu dans le cataclysme qui châtie l’humanité ivre de science matérialiste et d’orgueil.” Voilà le but édifiant de ’infirmier qui dans ses malades distinguait le lien de la fraternité dans e Christ et égrenait son chapelet dans le déroulement des lugubres ! mtion; diriger des.monuments en scènes d’hôpital.C’est un livre plein [leur honneur;^ de choism des ter-de foi.(Bioud et Gay, 3, rue Garancière) Cette association nous communi-jue la note suivante, pour insertion: “L’Association des Vétérans de la Grande Guerre, section canadicnne-française, fondée au mois de mars 917, compte aujourd’hui plus de >nze cents membres et est appelée à devenir l’association la plus forte lans la province de Québec, “Ses buts sont de revendiquer tout :e qui a trait à notre race et à notre langue; d’aider ces revendications par une conduite irréprochable en out point; de perpétuer les liens l’amitié entre camarades qui ont existés durant la grande guerre; de enir vivace le souvenir des exploits auxquels nos soldats ont pris part, et de maintenir à un haut degré les sentiments d’honneur et de dignité entre eux et vis-à-vis la société en général.“Cette association est indépendan-e de tout parti politique.Elle se propose de conserver intacts la mémoire et le souvenir de ceux qui ont ouffert et qui sont morts pour la LA DEPORTATION DES ACADIENS Celte conférence, prononcée par lenri d’Arles, à rUniversité Laval le Québec, le 29 janvier 1918, a paru ¦ lans le “Canada Français”, livraisons de novembre et de décembre.Voici un tirage à part de cette forte étude : jolie plaquette à couverture alns de sépulture convenables; de consacrer certains jours spéciaux à eur commémoration; de pourvoir aux besoins et aux soins des malades et des soldats de retour qui seront dans la pauvreté; d’aider à l’obtention de pensions raisonnables et en rapport avec le degré d’incapacité; d’inculquer à chacun des sen-iments de loyauté envers le Canada et la couronne britannique.“Pour atteindre ces buts multi-)les, nous nous adressons au public, bleue.L’éditeur et le restaurateur ; ^ nos industriels, à nos magistrats, dp l’nnvratfp de Richard.“Acadia .-i.» .i_ .u.«___• • .de l’ouvrage de Richard, “Acadia est l’autorité par excellence en cette question.Dans sa mise au point de l’histoire de Richard, il a fait justi-I ce de la légende que la Métropole n’était pour rien dans la déporta-I Don des Acadiens.Dans ce court travail, d’une grande vigueur de louche, il opère la synthèse d’une oeuvre vaste et dresse un formidable réquisitoire contre les autorités impériales, complices de Lawrence.“Pour découvrir un point de comparaison avec la tragédie acadienne”, dit Henri d’Arles, “il faut remonter avant l’ère chrétienne.En arrachant de leurs foyers les ouvriers ou les ouvrières belges, les Boches n’ont été que de pâles imi pour obtenir leur aide financière et uorale.“Nos problèmes d’après guerre sont nombreux; et à moins que le gouvernement actuel n’établisse des .'commissions spéciales pour les résoudre, nous aurons à faire face à des idées socialistes que ces soldats peuvent avoir acquises durant leur service.“Ne l’oublions pas : A moins que ¦hacun ne s’y mette, le bolchévisme, qui fait actuellement tant de ravages en Europe, prendra naissance au pays dans un avenir rapproché, si ’on en juge par les rapports qui tous viennent de certaines villes de ’Ouest.“Nous voulons éviter ces gestes de rintêrêt et de cette conférence.LE LISEUR.tateurs.La déportation des Acadiens ; grotesques et disgracieux qui pour-est le fruit de ) impérialisme britan- ,raient devenir dangereux pour notre nique avant la lettre.C est le plus Province.b ^ abominable de ses effets.: ^ ^intion ia pius sùre est le ré- ()n jugera par ces quelques mots ! iablisscment de nos soldats dans la inspiration de i vje civjie dans des situations dignes de leurs mérites et proportionnées à leurs aptitudes, “Nous ne réclamons que justice, et nous n’attendons rien des promesses faites à la légère par les orateurs de l’enrôlement volontaire.“Nous nous rendons à la réalité et comprenons très bien la situation.“Notre souci est que la paix pour Mi1,es' , „ , ¦ ., ., I aquelle nous nous sommes battus ^d^u^feîo^.V've,,d,s:Pédant quatre ans soit durable et Les résultats des élections anglaises : ;prOSpere., impies notes.— XXX .LUCIEN GAUVHEÀU, major.Pans les camps « ofticiers prisonniers de | Président Ass Vét de Ja (i G Seciton Can.-française.•*Le Correspondant ’, sommaire du 25 janvier 1919 : La reconstruction de la France : L’industrie du nord.— Lucien Homier.Etienne Lamy.— Edouard Trogan.lin problème d’après-guerre : L’Europe et les routes fluviales de la Suisse (avec une carte).— Max Turmann, correspondant de l’Institut.Silhouettes de la guerre : M.Schwab.— j guerre en France.— Henriette Celarie.L’histoire religieuse de la terreur, d’après me nouvelle publication.— De Lanzae de .nborie.1/Angleterre à la veille de la paix • Le omc et la guerre.— Marc Hélys.Chronique politique.— Intérim.Bulletin bibliographique.Prix de l'abonnement : Etranger, un an, 5 fr.; 0 mois, 2,1 fr.50.RIMOUSKI VA HONORES SES SOLDATS Rimouski, 15.— Dimanche, le 9 courant, en une assemblée publique.Irnue au Balais de Justice, à Ri-mouski, un groupé de citoyens a jeté les bases d’un comité général destiné à honorer la mémoire des gens de notre district tombés au champ d’honneur et à venir en aide aux soldats de notre région de retour du front.Plusieurs sous-comités agiront de concert avec le comité général.Le Comité de l’Aide au Soldat fera par-î tie et assistera le comité nommé Une figure
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