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Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
vendredi 7 mars 1919
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1919-03-07, Collections de BAnQ.

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VOL.X.- VOLtMfc X.Xu ü.j MuM KEAL, VEXDKKD1 7 MARS 191» Abonnements par la poste : Édition quotidienne CANADA ET ETATS-UNIS UNION POSTALE 85 OO 8 OO Édition hebdomadaire CANADA 83 OO 2 50 3 OO ETATS-UNIS UNION POSTALE LE DEVOIR DEUX SOUS L£ NUMERO Rédaction et administration; 43, RUE SAINT-VINCENT MONTREAL TÉLÉPHONE : Main 7460 SERVICE DE NUIT : Rédaction, Main 5121 Administration, Main 5153 Directeur : HENRI BOURASSA FAIS CE QUE DOIS ! CEUX QUI VUIENT CLAIR Le Devoir peut se rendre le témoignage d’avoir été, depuis sa fonda-don, un ries quotidiens du Canada qui se sont le plus occupés du grave problème des immigrants.11 a, à maintes reprises, même au risque de fatiguer ses lecteurs, insisté, de 1910 à 1914, sur la nécessité d’une refonte de tout notre régime d’admission des nouveaux venus au Canada.Depuis août 1914, il a vingt fois souligné que le temps était excellent pour faire cette refonte, négligée jusque-là par nos législateurs.Bien ne s’est encore fait, pourtant; tout reste à faire.Et si les prévisions j de ceux qui croient à l’arrivée prochaine de nouveaux citoyens au pays s’accomplissent, si, d’ici quelques années, le courant migratoire d’Europe | à destination des nouvelles provinces recommence et grossit, nous risquons d’être pris au dépourvu et débordés par notre propre faute.# # * CHRONIQUE D'OTTAWA MM.CLARK ET LAPOINTE PARLENT Tous deux ont un souvenir ému pour M.Laurier —M.Cannon attaque M.Rriwell fAH ERNEST BILODEAU.Ottawa, 6 mars.La série des gros canons s’est i augmentée aujourd’hui de plusieurs 1 unités parmi lesquelles un observa-i tenir faoéituex pourrait citer le,mo tier du docteur 'Clark, tla “grossi" Bertha” de M.Ernest LaDointe et le “75" de \1.Cannon, auxquels il faudrait ajouter 4a mitraiJileuse du docteur Edwards qui a crépité pendant la première partie de lia soirée, sans tuer personne, comme à 1’ordinaire.VI.Clark, de Red Deer, a cependant fait, à l’adresse du feu fection de Red Michael et la vibrante [’.hUippique dont il l’avait accompagnée, sous l’oeil impassible de iM.Laurier, qui fut toujours “bon encaisseur” comme on dit en termes de sport M.Lapointe, de Ka-mounaska, et M.Cannon ont aussi déposé leur hommage sur la tombe d'u vieux chef, puis cherché ensuite Ce n’est pas que les hygiénistes non plus que les sociologues canadiens.penchés sur le creuset où l’immigration d’avant 1914 a mêlé des éléments disparates importés de partout, n’aient pas élevé la voix pour dénoncer notre imprévoyance.Nous le notions ici aux derniers jours de janvier, plusieurs médecins préposés au service de l'immigration anadienne, à commencer par les docteurs Bryce et Page, des aliénistes comme les docteurs Desloges et C.K.Clarke — dont nous avons cité le 29 janvier une correspondance au Globe, sur les résultats de notre j chef* de l’opposition, un effort ora-t égime d’avant 1914.- ont déjà maintes fois condamné la façon dont.toire qui a mérité et obtenu Tadmi- uotts avons laissé toutes sortes de gens entrer au pays sans prendre à 1 ration de tous ceux qui l’ont cn-kur endroit des mesures de prudence élémentaire.Nos techniciens ont ^ iSertume^du ari leiu devou, tout leur devoir.souvenir que leur a laissé ta dé- Ce sont nos législateurs, nos hommes politiques, ceux qui nous gouvernent, qui sont restés muets, indifférents, inertes, bien qu’ils eussent dû, dès la première heure de cette immigration intense, prévoir certains des problèmes qu’elle poserait.Notre presse elle-même est aussi condamnable, car jamais elle n’a cherché à intéresser pour de bon les Canadiens à ce qui se passaitde ce côté.C’est au cours de ces mois-ci seulement que des gazettes ultra-loyalistes ont soudain découvert, un danger dans la présence parmi nous d’un fort élément d’origine non-britannique.Le péril, pourtant, n’est pas là : il a été, il menace de rester : cliacun sedon son temperament le , ., .defaut de la cuirasse de 1 adversaire, dans l’ignorance ou nous avons vécu, ou nous serons encore demain, a , M i^apoin|e a pris ]e p0jnt q,e vw moins que nous nous éveillions enfin, du passé de ceux qui nous i anti-impérialiste sur des voyages et viennent, de leurs tares physiques et morales, dans l’imprudence avec Iles démarches de sir Robert Bor-laquélle nous avons laissé entrer ici des individus faibles d’esiprit.phy- ; den, tandis que >M.'Cannon a vio-siquement ou moralement dégénérés et déjà à charge à nos provinces.dénoncé entre autres cho- quils vivent dans les prisons, dans les asiles d aliènes on les maisons | FU poj,nt( qlJe Jp m0;nu.nt rie santé dispersées à travers le pays, ou même en liberté.où je parle, les représentants îles Ces jours-ci encore, un médecin déjà cité, le docteur C.-K.’Clarke, I journaux m’écoutent, mais que de-surintendant médical de lu commission nationale canadienne de l’by-1 main ils n’auront rien de mes pa giène mentale, a confirmé dans une InMre à la Free Press de Winnipeg C?*®8 dans leurs comptes rendus.(3 mars 1919) une partie des rem ut .que nous avons déjà faites ici .ur ce meme sujet rie rinimigratiou, .k U mi-octobre a ta mt-noveinbre èirc .VI.RoweJl, qui n’a pas été nié-1913, dans une enquête au port d’admission de Québec.nagé par te député de Dorchester ; “Nos lois d'immigration, écrit-il, paraissent-formidables, sur ie ;.celui-ci a réédite sous une forme papier; et si on les administrait sagement, elles donneraient de me U- \ l^èiement variée l’expression leurs résultats que ceux que nous avons constatés dans le passe : mais, j ffntederinffé admettons-le tout net, on ne les a pas administrées avec sagesse.Les i dans la bouche «je Âî.Ch a vi.-provinces canadiennes ont dû recevoir ce qui leur est venu: et bien ! phy.que la loi de déportation ail apporté quelque palliatif au mal, il n’en ' * * reste pas moins qu’une étude même superficielle des statistiques corn-i 'Avant 4a reprise du débat, ce der Cette mesure était donc necessaire, et si quelqu’un de l’autre côté de la Chambre n’en est pas encore persuadé, qu’il se pose la question suivante: Si la Grande-Bretagne, la France, l’Italie, les Etats-Unis, avaient imité la conduite du parti libéral et n’eussent pas institué te service obligatoire, la guerre w rait-eîle maintenant terminée ?Et sur qui retomberaient les responsabilités si elle durait encore?Voilà, dit M.Clark, la pierre de touche qui nous servira au moins à faire comprendre à nos anciens compagnons restés à gauche, que nous ne regrettons pas ce que nom avons fait, et que nous n'admettous pas avoir eu tort.On nous périr de libéralisme?Mais c’est M.Ascjuith lui-même qui a institué la conscription dans les lois en Angleterre: nous nous trouvons donc au poinl de vue libéralisme, dans la meilleure compagnie Dossible.Et en tout cas, on peut être assuré que nous ne songeons nas le moins du inonde à retourner de l’autre côté: on nous a dit que la lampe brûle à la fenêtre de 'la cuisine, et que la place est prête pour chacun de nous: mais il y a malentendu; d'abord nous n’avons aucune envie de revenir, et de plus nous ne voyons lias chez qui nous reviendrions ainsi, ni avec quoi l’on pourrait bien nous recotoir: je crois, dit le docteur que l’on aurait dû ajou ter a l’invitation • “El apportez vos provisions.” (Rires.) Mais en même iemp.s que l’om nous invite à quitter nos loyaux associés, continue !M, Clark, on critique de toutes façons le gouvernement, en fui reprochant de ne rien faire.“Que le gouvernement fasse donc quelque chas s’écrient sur tous les tons îles m atours oppoxi-üoninistes.Je -tes trouve bien exi-geaiïts; s’i-uaginent-ik qu’il uous revient de ce temps ci dix ou quinze ni,lie soldats par,mois, et qu’ils rentrent dans la vife civile sans que BLOC- NOTES La “Revue Trimestrielle” (La Revue Trimestrielle vient d’achever sa quatrième année.C’est, seikm toute probabilité, la revue ^ la plus sérieuse, ta mieux faite, qu'on ait encore publiée chez nous.Cela ne veu t pas dire, malhcureusemen i, qu’elle y ait remporté un succès proportionné à son mérite.Mais Ja Revue tient, quand même.'Sa dernière livraison s’ouvre précisément sur un article, où elle affirme sa volonté de.vivre.Nous espérons que te public voudra efficacement seconder cette résolution.Il y a dans les milieux français d’Amérique, des milliers de gens qui pourraient avec, intérêt recevoir et lire •une publication comme celle-là.A cause de la hausse générale des prix d’impression, les administrateurs de la Revue ont dû porter à $3 (75 sous le numéro) son prix d'abonnement.Aucun de ceux qui connaissent cette publication ne trouvera ces prix trop élevés.LA SESSION DE QUEBEC UN COMPROMIS Prohibitionnistes et antiprohibitionnistes s’entendraient pour écarter le referendum, moyennant certaines conditions — Les terres pour des sol-soldats — La fin la semaine prochaine.En Alsace Nous avons signale plus d'une fois déjà les inquiétudes qu’inspire aux catholiques de France et d’Alsace l’attitude d’une partie du monde officiel.Personne, semble-t-il, n’a plus le droit de sc faire d'illusions sur le grand effort que tentera, en Alsace, le vieil anticléricalisme français.Aussi, les catholiques d’Alsace prennent-ils le meilleur moyen de se protéger : ils s’organisent pour une vigoureuse defensive.Les derniers journaux d’Europe nous apportent la nouvelle de la PAR LOUIS DUPIRE.Québec, le (i.- La Chambre s'est ajournée après la séance de cet après-midi a 11 heures 30 vendredi.Nous aurons donc encore une autre semaine de session.Ce sera de toute évidence la dernière.Il n’est pas improbable que ces quelques jours avant la prorogation soient témoins de scenes assez orageuses car on dit que le chef de l’opposition doit demander une enquête sur les affaires de Maisonneuve.Comment le I premier ministre lui répondra-t-il ?iNous ne savons rien de positif à ce sujet, niais il semble que la meilleure solution serait l’annonce des élections générales et d’une lessive par les électeurs,qui paraît assez certaine.On parle couramment d'une entente entre le gouvernement et les armées de la tempérance au sujet de la prohibition.Les tempérants cana-diens-français ne verraient pas d’objection sérieuse à la vente des vins, de la bière et du cidre surtout, dans les proportions d’alcoolisation que le gouvernement prévoit, sa", eferendum.Ce son! les associations constitution, en Alsace, d’un Centre anglaises qui s opposent le plus \io-catholique.Le nouveau groupe for- Iwinuept a ce compromis; mais i, .mute ainsi sou programme : main- «est pas écrit que les Anglais au tien de l’école confessionnelle, l’en- toujours le dessus, seigmement bilingue, maintien desi 1Ia‘s lempei ants mettent «-l e .droits tnadltionmeds de l’Eglise, ad- june condtt.im a 1 'vi, i ministration régionaliste, maintien •’endum, a savon • * ‘‘ï , ^ lois ouvrières.Otto «*»• J-f tl.‘ ••.O ail ‘u&;v.;î main?Et ce nier a donné lecture de dépêches de Londres relative à la préférence qu’accorderait la Grande-Bretagne aux Etats-Unis à notre détriment, pilées récemment dans l’Ouest démontre que l’immigration a imposé à foutes les provinces de cette région des fardeaux qui ne sont pas en réalité les leurs.Les immigrants défectueux, du type moron (le moron est l’individu au développement intellectuel arrêté, et qui n’est dans les commandes pour la relias en réalité plus intelligent qu’un enfant normal d'une douzaine ou \ construction.Sir Thomas White a '"une quinzaine d’années) sont la plus grande menace possible pour ' rt'Pondti en donnant connaissance me communauté.Or.rien qu’au Manitoba, une élude approfondir du m situation démontre que l’immigration a laissé entrer parmi les gens venus assez récemment dans la province, un nombre alarmant d’individus du type, moron, dont ta présence coûte aujourd'hui très cher au Manitoba.'’ Le docteur Clarke rappelle à ce sujet un exemple déjà cité par lui dans une lettre au Globe du 27 janvier 1919, celui de dix-neuf filles toutes venues d’outre-mer, la plupart de mauvaises moeurs, toutes faibles d’esprit, qu’il a examinées à Winnipeg, et qui ne peuvent être laissées sans surveillance, dit-il, “A cause de leur inaptitude à se conformer aux règles les plus élémentaires de la décence’’.Nous signalions ici même, dès J913.le manque à peu près complet le i’examen mental et physique que l'immigrant eût dû subir dès son arrivée à Québec, et qu’il ne subissait pas en réalité, par suite de l’in-ompétence notoire des trois quarts des gens préposés à ce service ••implement à eaiise de leurs relations politiques et malgré leur manque ('entrainement à pareille besogne.Six ans après nous, le docteur Clarke écrit, toujours à la Free Press de Winnipeg: “Plusieurs des inspecteurs, peut-être, même lu plupart, n’ont aucune compétence pour la tâche qu’ils ont à accomplir: ce sont des gens choisis à cause de leurs affiliations politiques: et même s'ils étaient compétents, le temps leur manque pour taire leur travail consciencieusement et au mieux des intérêts du Canada." Il n’y a du reste qu’à avoir vu faire l’examen des immigrants, iors de leur arrivée chez nous, pour savoir quelle pièire comédie c’est lue cet examen.Il est arrivé assez souvent, avant 1914, pendant la gran- j frappantes^avec celte de Gladstone; • le période de ! immigration, que les inspecteurs ont tail subir en quel- ; mais plus heureux» que celui-ci sa ues heures l'examen médical à deux ou trois mille individus, au taux ! f*n ne fut pas une longue et penile 150 immigrants à l’heure pour chaque médecin.Cela seul ne fait-il r*»6 afl°nie, el l’on peut dire qu’il ,as saisir tout de suite le caractère illusoire d’un contrôle aussi super- \ mTr^BnrdoTgnTfélwM ^ d’un câblogramme, de M.Perky, assurant qu’il a téléphoné à M.Lloyd Harris et que celui-ci prétend que cp n’est pas vrai.Donc, ce n’est pas vrai.officiellement, et.ile pay's est invité à pousser un grand soupir de soulagement.On a ensuite annoncé ta reprise du débat sur l’adresse et te député de Red Deer s’exl levé.LE DOCTEUR CLARK Le Dr Clark a commencé par dire qu’il ne contenterait ni sa conscience ni son coeur s’il ne rendait hommage à son tour à la mémoire de sir ÀVilfrid Laurier.Puis il prononce des paroles empreintes à la fois de regrets sincères et d'une haute facture oratoire, que le grand auditoire (les galeries sont remplies) goûte profondément et applaudit à plusieurs reprises.J.a personnalité de Laurier, dit M.Clark, revêtait un caractère d’exception et témoignait d’une incomparable distinction du coeur et de l’esprit.Elle offre des analogies manifestation a déplu à plusieurs “l'iT.-ino m’nnxiinum journaux.L’un de* principaux col- 'mgt llm| «u maxmiuui.laborateurs de Ja Croix.Franc, riposte: “Elle s’imposait cependant, puisque les indices que nous avons successivement relevés dans nos colonnes indiquent une volonté arrêtée de ne.pas tenir compte des promesses faites et même de les 1 Avant que la Chambre Cet après-midi, on s’est .surtout occupé des crédits de la voirie et de la colonisation.La Chambre a voté une somme totale de $929,9011.* * K- se formât nier.L’envoi d’une multitude excès-\eu comité plénier pour étudier les estimés, M.Taschereau, ministre des ficiel?la porte de l’éternité.où l’on peut Nous concluions ici même, en novembre 1913, à la nécessite urgente | sans beaucoup d’imagination évo-le sortir l’immigration de la politique, de faire subir des examens de i (!lUM' *es Bandes de bienvenue qui compétence particulière aux médecins inspecteurs, de les spécialiser de ' !orH» riejmls trois ou qua Ire «ns.n est -là que la -phase préliminaire rte la solution rte- ne problème, pour MHiuel on se prépare depuis iong-mps et de la façon la plus attentive.On crie aussi au tarif, et qu’il faut te détruire: mais pourquoi ne l’-a-t-on pas fait comme on Tavail promis il y a vingt-cinq ans?Je ne lis pas que d’un ou l'autre parti a ait mieux que Vautre à ce sujet depuis un qunri rie siècle: l’un a pu faire plus de bruit, mais l’autre a fait dans l’ensemble autant rie be-ogne.Vt.McMaster.Que dites-vous de ,i réciprocité?—L’jivez-vous nii.se eu vigueur ?rétorque le docteur, un peu désarçonné; je ne parle pa.s des efforts ou des promesse*, je parte des résultats eo ne rets, et je dis qu’un parti n’*a pas fait ’'«lus qui l’autre.Aujourd'hui.1e temps est venu de prendre des mesures décisives ; mais mon ami te député de Brome, jui s’esl proclamé appartenir au parti libre-ochangiste tandis que nous de la droite serions celui de la protection, oublie-t-il qu’il s’est iik'il a ré dans te même discours en faveur d’un tarif producteur du revenu nécessaire au pays?“L’opposition n’a pas besoin d'affecter des airs de défenseur du pays, continue le docteur Clark, car nous pouvons lui dire en toute vérité que nous avons un intérêt plus direct qu’elle, nous de ce coté, à la reconstruction du pay s, nous y sommes concernés de plus près.Nous sommes l’agriculture et nous sommes iiissi l’industrie et il n’y a pas de raison pour que les intérêts des deux ne soient pas équitablement défendus et sauvegardés.Je donnerai cependant un avis désintéressé au gou-vernement: nous ne craignons pas de parler franchement au ministère et l’opposition s’en apercevra souvent, ce qui ne voudra pas dire que nous aurons l’intention de jeter le cabinet dehors pour mettre la gauche à sa place.La meilleure raisbn qui nous en empêcherait,e’est qu’eux-nièmes nous ont dit ouvertement,par la bouche du député de l’Ite du Prince-Edouard, qu'ils ne sont pas prêts à nous remplacer.Qu'ils restent donc en paix, pendant que nous étudions la situation difficile faite faite an pays.Le problème du moment se résout en une simple phrase: l’Univers entier est endetté.Le remède est de produire, de produire rie la fortune publique et privée,sous la sage surveillance de l’Etat.Pour atteindre ce but nous sommes tous d’accord, mais nous différons sur les moyens.Il y en a deux principaux qui s'offrent à notre gouvernement, et ces moyens sont connus sous tes appellations familière» de protection et de libre-échange.Quelle que soit la politique qu'entend suivre le premier ministre du moment, je lui dis avec franchise: “Evitîz U».< deini-mesures, n’e»sayez pas de corriger un mal aussi grand avec des palliatifs.” Seulement ajoute en substance le docteur, mes opinions sont connues et l'on ne me fera pas croire que r'csl en s'isolant derrière une haute muraille que l’on s’enrichit et que l’on se développe; et non jilus que les industriels canadiens ne sont pas capables de soutenir la concurrence de ceux d’ailleurs.Voilà une prétention qui ferait rougir de honte nos admirables soldats; ont-ils reculé, eux, devant la concurrence ries soldats ennemis?” Le docteur résume d'nuc façon concrète son, nr-gumentutton en te- (Suite a la 2e page) sine, de fonctionnaires juifs et protestants, ta désignation de ministres non catholiques pour des écoles catholiques, ta distribution de.manuels condamnés, etc., etc., ont profondément ému lu population alsacienne.Elle se défend.C’est de tout coeur qu'elle est redevenue françai- se, mais elle veut le respect de ses traditions.On le lui a promis.C’est ., .-, .son droit, c’est son devoir de les dU f311'11"1 ¦ Ve il dépense ,1e plus rie crédits.Le Ir-e des travaux publics lui a répondu que te département conseillerait sûrement aux soldais rie s’établir rie protéger.'' Le “Toronto News travaux publics a présenté, au nom rie M.Allard, conseiller législatif et ministre des terres de ia Couronne, un bill relativement aux lots que le gouvernement accordera aux soldats.M.Sauvé a fait une critique bienveillante du bit!.Il a demandé jimir-quoi ces terres notaient pas données dans l’Abittibi qui est le paradis ter- ?gion où minis- préférence dans l’Abittibi, mais que l’on désirait laisser ceux-ci libres de choisir la région où ils voudraient s’établir.1! ne doute pas qu’il doive y avoir beaucoup de militaires qui profiteront de cette offre, car elle est très alléchante.Le gouvernement fédéral leur accorde un crédit de V $2,500 et te gouvernement provincial ' ; leur donne gratuitement une terre.(Il est bien malheureux que le go.i- ()n annonce que le Toronto News change de mains.Le communiqué officiel declare qu’il a été acheté “fuir une puissante, compagnie, qui en prendra immédiatement la direction'’ el se propose de -lui faire subir rie grandes améliorai ions.11 ajoute : “On a dit dans d’autres journaux que le News avait été m qtm i>ar des intérêts particuliers j [special interests); ceci est faurJ t donn, pas .les memes M MeU,annul sera le gérant ff«te-javanl coinbinés> 'c'est-à-dire le ra.l de la compagnie.crédit et le lot gratuit, aux colons rie Le puhhe fera sou choix entre nmi>s.) ms Affirmations et h-s riéineriitis.SL yj Sauvé», liai' des questions insi-y avait une loi qui obligeât les non j(|iel]seSi a faîj admettre au ministre veaux projirutaires du Aerns a s at- , ue je cadeau du gouvernement ne Relier pUbliquemeid.le journal se- monterait pas à grund'chose.Les rail m'ifininient moins expose aux ,erres se vendent à l'heure actuelle suspicions (le s agréante s.On sau- trente dollars dans l’Abittibi et soirs».ou u’on pourrait a ,peu près de- xante dollars ailleurs, vnier, qui est dernière cette feuille j ^ Taschereau explique cependant — et derrière toutes les autres.ic minot F.A.B., Québec; orge : $1.40 le minot F.A.B., Québec.Par quantités de dix sacs et plus (sacs compris).—- Blé : $2.80 le minot F.A.B., Québec; avoine : $1.15 le minot F.A.B., Québec; orge : $1,45 le minot, F.A.B., Québec.La capacité des sacs est deux minois pour le blé, trois minois pour l’avoine et deux minots pour l’orge.Quantité minimum dans un wagon.— Blé : 00,000 livres; avoine: 51,000 livres; mélangé, 60,000 livres.Variétés.— Blé : Marquis de l’Ouest; avoine : Blanche d’Alberta et {^Ontario.La première est généralement du type Abondance et la deuxième du type Banner; orge : collège d’Agrieulture, Ontario, No 21 (O.A.C.No 21), Ces grains sont ce qu’il y a de mieux dans les premières qualités prouvées par les convenances et la i de grains de commerce renettoyés à chrétien-! l’élevaleur du gouvernement à Oué- modestie.Les personnes nés ne peuvent, en conscience, y prendre part.Les confesseurs devront agir en conséquence dans l’administration du sacrement de pénitence.» Léon-Adolphe, caï d.A mette, Archevêque de Paris.“L'ENSEIGNEMENT PRIMAIRE ” LIVRAISON DE FEVRIER 1919 SOMMAIRE gouvernement à Que : bec, sous la surveillance' d’inspec-1 leurs compétents.Tous les grains expédiés sont es- ! 1 sayé quant à la pureté et à la germi- I nation; seuls ceux qui donnent un haut pourcentage de vitalité sont vendus.Chaque envoi est accompagné d’un certificat signé par un ins-j.pecteur du Département de l’Agri-i culture.Conditions de paiement : Traite à i vue attachée à la déclaration d’expédition (Bill of Lading) payable à ; la banque la plus proche, avant li- j vraison du grain.Les petites quantités devront être l’école ; payées d’avance par chèque accepté.Adressez toute communication à la Commission d’Achat de Semences.hôtel des postes, Québec.JULES SIMARD.Agent de la Commission.AU CERCLE ROY Ce soir, à l’Académie conuner-ciaiie du Plateau, réception du cercle pédagogique Roy à M.C.J.Magnan, inspecteur général des écoles catholiques de la province.Un programme de circonstance une al-M.Eu- dore Gobeil.président du cercle nous croyons que nul n’eût pu mieux I a été préparé.Il comporte, la faire ressortir que M.Saucier : | locution de bienvenue de mais c’est tout ce que nous eu pouvons dire.Pour fini»1, l’artiste a splendidement rendu “Ceux qui pieusement sont morts pour la pairie,” de M.Fesse, et en rappel, la délicate pièce “Les Souhaits”, de M.Fréd.Pelletier.Mine Saucier est une accompagnatrice toujours agréable, et quand elle remplit ce rôle auprès de son mari, c'est plaisir de voir comme les deux excellents artistes se complètent.Mlle Annette La Salle, violoniste, élève île M.Emile Taranto,était aussi i au programme.Elle est douée d’un : talent remarquable doublé d’un | grand courage: il en fallait en effet 1 à une aussi jeune musicienne pour s'attaquer au Concerto en la mineur de Vieuxtemps et le mener à bonne fin.Elle a également rendu avec | succès une Berceuse de Gabriel Fau- ’ ré et la "Marche des Derviches”, de Beethoven-Auer, Mme F.J.Hodgson, au piano.Fa accompagnée de façon consciencieuse et intelligente.Philippe Edouard BIRON i Pédagogie : Faisons aimer en la rendant utile, C.J.Magnan.Hygiène : Le crachat et la tuberculose.Dr J.G.Paradis.La discipline, T., inspecteur primaire; Méthodolo- , , „ .gie : La rédaction à l’école primaire, A$ent de la Commission.| Nèrée Tremblay.Leçon d’anglais d’après la méthode naturelle, J.Ahern, jxpç PftNT.Ç I-cçon de choses : Le plâtre, C.de " ' Labonnefon; analyse littéraire ; “Le Meunier Sans-Souci”, abbé N.Dega-gné.Documents officiels ; Bureau central des examinateurs catholi- Cornwall, 6.— À la dernière réu-ques, session de juin 1919 (circulai-1 nion du Board of Trade de Cornwall, re), J.N.Miller.Enseignement pra-1 le maire Felterly a plaidé en faveur tique : Instruction religieuse : “Le I de la construction de ponts sur l’Ot-Pater”, chanoine J.M.A.; langue tawa.entre Vaudrcui) et Sainte-Anne, française ; Cours élémentaire; Cours j M'Chisholm, président sortant de moyen.Cours supérieur; Mathéma-j charge, l’a appuyé avec chaleur.tiques : arithmétique, Algèbre, Géo- j ____ ivm-in—n metrie.Documents scolaire : Au cer- DES PONTS SUR L’OTTAWA cle pédagogique Roy : séance du 10 janvier 1909.Le Cabinet de l’Instituteur : Feu S.E.Dorion, instituteur; Habitudes chrétiennes, Cardinal Pie; Viennent de paraître (nouveaux ma-nuels des Frères de l’Instruction ___ a,.\i Fin,Chrétienne); Pensées sur l’éduca- général C L Magnan, sur “ 1 .a - - * * e s i mnmi compétence professionnelle ” : un Décès mot de remerciement de M.l’abbé J, N.Dupuis, aumônier du cercle, et quelques considérations de M.Daniel R.Cartier, vice-président de l’association des ^ instituteurs, circonscription de l’Ecole Normale Jæques-'Cartier.Tous les commissaires d’écoles, les professeurs et les amis de l’éducation sont invités à cette réunion qui aura lieu dans la grande salle académique de l’école du Plateau, à 8 heures, a sir Wilfrid Laurier et à Louis Fré- i chette, I.ucien Serre; Feu Mgr Riais, ; Bibliographie ; Collection de l'“En i seignement Primaire”; Encoura- ! geons la fréquentation scolaire; Sur ! les images bien développées; Elude littéraire : La Fontaine et son style, ! E.Lcgouvé; Le plus utile des doigts; En lisant; “Le moral français”: L’art de la lecture: la voix, Ern.Legouvé; Où faire relier ('“Enseignement Pri- ! | maire”; Un trait de charité; Le Cap Tourmente (poésie).Louis-Joseph ¦ IDqucet; Illustration: La visite (lui médecin: Les patineurs.AU CONSEIL D’OUTREMONT MORT DE M.ROCH GERVAIS l.e conseil municipal d’Outre-inont n’a siégé que quelques minu-j tes hier à cause de l’absence du i maire Beaubien et de l’échevin Mes-I sicr.Deux seules questions ont été {décidées: L’avocat de la ville a dé-j ; ularé que le conseil n’avait pas le : i droit d’exempter de taxes pour mie j ' période de cinq ans ceux qui cons- TRISTE MORT^ D’ENFANT Saint-Isidore d’Auckland.7.- Un pénible accident lient d’affliger une des familles de la paroisse.Mme Henri Caron faisait les préparatifs du lavage, lorsque son enfant, Henri âgé de deux ans, est tombé dans une cuvette d’eau bouillante.Il est mort quelques heures après, dans d’atroces douleurs.Nous apprenons la mort de M.Roch Gervais, de la rue Cherrier.I à l’âge de 80 ans et 6 mois.Le défunt était le père de M.Ro-i nabi (iervais, épicier, de la rue I Cherrier.autrefois de Saint-Roeh { de l’Achigan, il habitait Montréal ! depuis dix-sepi ans.A la mort de ; son fils Almanzor, il avait pris la I direction de l’épicerie qui porte ! encore son nom.Après qu’il fut devenu aveugle, son fils Ronald lui avait succédé.Le défunt laisse une veuve et cinq enfants : MM.Algenaphe, Ronald et Ivanhoe, Mme Vve C.Christin et Mlle Marie-Louise.Les funérailles auront lieu a l'é-l glise Saint-Louis dp France trairont des maisons en 1919 Cette question avait été décidée à une séance précédente du conseil Les échevins ont ensuite voté une somme de $200 pour l’Armée du Salut Le temps qu’il fait ailleurs .ÉLECTIONS À LONDRES main matin, a 8 heures.Le cortège funèbre quittera la demeure mortuaire à 7 heures 45.Le “Devoir" offre ses sincères condoléances à la famille en deuil.(Service de la Presse associée) Londres, 7.— Vu l’attention que l'on porte à la Conférence de la Paix, la question des sans-travail et autres questions importantes, Londres a semblé se préccuper très peu des élections du Conseil.Plusieurs candidats n’ont pa.s eu d’adversaires, de-: après entente entre les deux parties.“Placez vos économies dans un home à vous” ïj» possession de la terre, depuis Jos pi entiers siècles, n été considérée comme étant le meilleur moyen d'assurer 1» sécurité et la prospérité de la famille la-s autres formes de placement telles que les actions, nbllgntlons, et mémo les espèces sonnantes ellejt-mémes, peuvent prefidre des aile» et s'envoler mais votre lopin de terre — JAMAIS I ta*» biens fonds sont très HEEI.S, stables, tangibles.L’expression “Sûr eoinnie lu banque I” est communément employée ; pourtant considérez-en la vigueur lorsqu'on la rhnngr en “Sûr comme la te* re I" Vous nvei payé loyer assez longtemps ! Votre chèl-voui n'a pas été un HOME réel, mais un pis-aller, un lieu où vous pouvle* vivre, ta* prix de votre loyer est de l'argent éternellement perdu.Parlez «le ceci avec votre femme, puis venez nous consulter.Notre plan de paiement! faclie» est uno proposition d'nf- 1110011 TOIICT Co.Axant falres d'un bout A l'uulre.Adaptez-ln A IWAiiIiIL |KII\| , vu* besoin.«100 comptant et le reste ^ '"will ta* st-Jaequ.» Main 1711.et le comme un loyer, llrochuretti gratuiles.larme annés.1a*s résultats complets ne seront pas connus avant aujourd’hui, mais les réformateurs municipaux ont déjà obtenu une grosse majorité contre les candidats progressistes et labn-rites, LA FÊTE DE ST-THOMAS Suinl-Hyacinlhc, 7.— Lu fêle de Saint-Thomas d’Aquin a été célébive avec grande pompe, ce matin, en l’é-gli.se Notre-Dame du Rosaire.La jeunesse étudiants assistait à In grande messe qui a été chantée par le Révérend Père E.Langlais, provincial des Dominicains, assisté coniine diacre et sous-diacre, des Révérends Pères A.Rideau et V.Daigle, O.P.Le sermon a été donné par l’abbé Gariépy, vice-recteur de rUniversité de Québec.I oronto, 7.— Dans la moitié est du continent la pression atmosphérique est haute et il fait beau et modérément froid dans le Dominion.Lacs et haie Géorgienne : vents modérés, beau aujourd’hui et de-matn.et quelque peu plus doux v allée de l’Ottawa, haut et Saint-Limrent : beau et modérément '•’oïd.aujourd'hui cl demain.Golfe 2 ans et 8 mois, est décédée Céllnu liCmieux, épouse de Pacifique Tré-pauicr, corroyeur.Les funérailles auront lieu lundi, le 10 courant.}*• convoi funèbre partira de la demeure de son epoux, No IM rue Turgoon, à 8 heures Vfe, pour se rendre à IVglise St-Henri, oil te service sera célébré, et de là nu cimetière de la ('ôte des Neiges, lieu de la sépulture.Parents et amis sont priés d’y assister sans autre invitation.I*« défunte était Daine de Ste-Anue et de C.harité.CHRONIQUE D’OTTAWA (Suite de la Ire page) veur du libre-échange, bien qu'il ne le réclame pa-s pour tout de suite.Comment ve tait-il que nous ayons joui d’une production industrielle si considerable pendant lu guerre ?Lit réponse est simple : nous avions le marché tout prêt a «absorber no're production.Là est donc le secret : créons des marchés, et nous pourrons développe! toutes nos grandes ressources naturelles et les transformer en revenus pour te pays.Une autre chose a aussi son importance : diminuer te coût de la vie ; il est inutile de songer à la reconstruction économique du pays si le citoyeu ne peut vivre avec son salaire.I-e gouvernement fera bien d’accorder une grande attention à ce côté du problème.M.Clark ne doute pas que ce sera fait, ear i! u confiance d;*ns la largeur d’esprit de sir Thomas White, qu'il appelle son élève et à qui il a déjà appris beaucoup de choses, dit-il.M.White écoute cela avec un sourire à demi consentant d’homme qui mettrait au besoin de l’eau dans son vin, ou du libre-échange dans sa protection.M.Clark lui a fait tout un compliment de plusieurs minutes, témoignant d’une exceilitente entente entre ces deux représentants des deux écoles opposées d’économie politique.Le budget de M.White promet de plus en plus d’offrir cette année les caractéristiques les plus diverses.M.Clark T’a du reste averti charitablement d’avoir l’oeil sur l’Ouest, qui s’est tenu comme un seul homme aux dernières élections et qui pourrait bien répéter ce geste a T’avenir, mais en sens inverse des intérêts du présent amalgame gouvernemental.C'est sur cet avertissement que prend fin le discours du député de Red Deer.On y peut prendre, de plus renseignement que ce député d’habitude bien renseigné a affecté tout au long de ses paroles de considérer M.White comme l’occupant définitif du siège du premier premier ministre.Sir Joseph Flavelle aurait-il trouvé une combinaison infaillible 7 LE DISCOURS DE M.ERNEST LAPOINTE M.Ernest Lapointe, de Kainou-raska.a continué le débat, par un de ses discours de fonne correcte, où l’idée et la phrase participent du geste ample et digne du “bon géant” comme on l’a appelé avec un peu d’exagération, Lui aussi prononce un éloge approprié de la carrière de sir Wilfrid Laurier, qui eût dû, dit-il, être invité à la conférence de paix, ce qui eût été marcher dans les traces des gouvernements de Londres et de Washington.Il fait une critique de princinés des voyages de M.Borden et de l’impérialisme qui les anime, se prononçant contre le projet de Parlement fédératif impérial dont M Willison est le champion canadien Nous sommes déjà engagés tacitement par l’acquiescement de notre premier ministre à la représentation dans Te cabinet de guerre permanent et impérial.De qui M.Borden a-t-il reçu mondai de nous engager ainsi?demande M.Lapointe aux applaudissements de la gauche, un peu étonnée cependant des hauteurs où elle plane à la suite de tant de banalités entendues d’un côté et «te l’autre depuis ces quelques jours.M.Lapointe continue sur ce ton tout en laissant tomber une bombe de temps en temps; c’est ainsi qu’il proclamera que le Canada est une nation et n’entend pas devenir une simple province affiliée à la fédération impérialiste.Après avoir félicité le Dr Clark du chef-d’oeuvre oratoire véritable qu’a constitué son éloge de feu M.Laurier, M.Lapointe descend vers les régions plus accessibles de la situation politique du moment, et tout en soulignant l’indifférence un peu dédaigneuse avec laquelle la droite semble considérer la méprisable petite opposition”, comme dirait le Kaiser, M.Lapointe trouve à son tour sa petite Marne en déclarant avec fierté qu’au moins, de ce côté de la Chambre “nous sommes un parti uni”.“Notre chef, M.McKenzie, continue M.Lapointe, peut éprouver lorsqu’il est à son siège un sentiment de sécurité que sir Thomas White doit bien lui envier ; il n’y a pas cle poignards dans les mains, de notre côté.” _ 11 Après les dénonciations ordinaires de gaspillage et de profils exagérés aux dépens du contribuable, M.Lapointe s’adresse aux libéraux de droite venant de l’Ouest et les met en garde contre Toronto, qui n’est pas tout le Canada malgré le bruit que fait cette ville.Les vrais amis des fermiers de l’Ouest sont les fermiers de la province de Québec, proclame M.Lapointe avec-énergie; M.Crerar l'écoutait avec-un visible intérêt et opinait même du bonnet lorsque le député de Ka-mouraska disait quelque chose s’ac cordant avec ses propres opinions.M.Lapointe a demandé en terminant l’abrogation de la loi des élec tions en temps de guerre, la restoration des libertés du citoyen et la suppression du journal hebdomadaire cle M.Howell, qui publie beau coup de mensonges, dit-il, ainsi que des réclames personnelles en laveur de tel ou tel des ministres.Comme toujours, M.Lapointe s’est exprimé en un langage choisi, citant même Macaulay qui a du reste été à cet honneur deux ou trois fois aujourd’hui, et s'offran-t la satisfaction cie retenir à leurs sièges la plupart des spectateurs qui se préparaient à partir à la fin des paroles du Dr Clark, en voyant se lever un orateur eanadien-français.LA FEN DE LA SEANCE LM.Lapointe a été suivi d’un autre insulaire du P ri nce-fid ouard, M.Mcllsaac, que tout Te monde s’est empressé de ne pas écouter, car ITveiire s’avançait vers l’intermède de six heunes, et ce député n’a rien d’un foudre d’éloquence.On s’est retrouvé vers Tient' heures avec.M.Edwards, de Frontenac, qui a touche plusieurs sujets et n ai pas manqué d’accorder son attention ordinaire à la province de Québec, qu’il taquine avec des chiffres relatifs b .l'enrôlement volontaire et forcé.11 conclut que Te Québec devra être ostracise lorsque viendra le temps des dépenses de fonds publics.Il a aussi appuyé M.Hoc ken dans son altaque contre Ta commission du Service civil et rnis le blâme sur la loi de sir Robert Borden, qui oblige cinq commissaires à accomplir un travaill écrasant, dont ils sont obligés de déléguer la plus grande partie à des commissions qu’ils désignent eux-mêmes à chaque cas important ou difficile qui se présente.M.(Lucien Gannon a pris toi parole vers dix heures; il a prononcé un discours assez long dans lequel il a touché la plupart des questions actuelles, après avoir fait un éloge de M.iLauricr qui fait assez b mine figure à côté de celui du docteur Clark.M.Cannon s’est attaqué assez vertement à (MLM.Rowell, Carvel 1 et Maclean, auxquels il rappelle l’indignation qu’ils ont manifestée il y a deux ans à l’endroit de la loi électorale de guerre, ce qui ne Tes a pas empêchés d’en profiter pour rentrer au Parlement.11 attaque aussi .sic Joseph Fl a veil le et sir Clifford Sir-ton, disant les ancêtres politiques de ce dernier sont de Tépqque où, en Angleterre, la rapine était honorée et la trahison constituait une profession.Il a dit d’autres aménités de ce genre, dont quel ques-un-es exprimées en phrase-soigneusement préparées, ont eu nn effet d’«muse nient considérable, même ù droite où -ne siégeaient qu'une douzaine de députés environ avec MM.Crerar, Rowell et Mac-lean.Ce dernier a ajourné le débat.Ernest BILODEAU.LES LETTRES DE FADETTE La troisième et Ta quatrième séries des Lettres (le Endette sont les seules qui soient disponibles.Les deux précédentes sont introuvables.Les deux dernières se vendent chacune 50 sous l'unité, 55 sous par la poste, au Devoir et dans toutes les bonnes librairies de la province.Une fois épuisées, il n’y aura pas de réédition -de ces deux séries, pas plus que des précédentes.Avis aux collectionneurs.COMME À SPARTE Stockholm, 7.— La typhoïde fail rage à Pétrograd, disent des avis reçus ici.Dans un seul hôpital, huit mille malades mourraient par mois.Dans les provinces, la morta lité est tellement considérable (pitié gouvernement bolchevik a émis un ordre secret disant de tuer les cas désespérés, croyant par là éli miner à la contagion qu’on ne peut empêcher autrement.Il n’y a presque pas de remèdes.BAlîMB ANALGESIQUE RIEN N’EGALE CE MERVEILLEUX BAUME* poor Im cas d« GR1PPK — KHtîMK — TOUX — MAUX DF rnur p UT DE TETE.ET CONTRE UC RHCMATISME "or I.A NEVRALGIE.ETC .ETC - ESSAYEZ- ”r Chez tou» le» pharmacien» — 5{> «ou» I A CE CHIMIQUE CYR.depoalulre,-Grand'Mère.«„* DKCFS A MONTRE AT AUDET, Adolphe, menuisier, 50 ans.2479 h'K ! St-André.* ‘ 1 AUBE, Hoei», 8 mois, enfant d'ilenrt Aube, tournai 1er.078 ('.hnmplntn.BOURDON.Ferdinand Hennas, 28 ans.of- ! firicr de santé, 192 Parc I^fontaine.CA RUE El., Bernadette, 2 moi», enfant d'André Cnrufel, menuisier, 1971 St-Hubert.r.ORIUVEAU.Alphonse, ,V7 ans.couvreur, | 835 ouest St-Paul.DESrOTKS Napoléon, 99 ans, ménuisier, 29 } Uliumbord.DOMINIQUE, Jean Paul.I mois, entant de l.udger Domini crue, charretier.11 Garnier.Manitoba, Saskatchewan cl AIber-i gervais.iioch, 80 rus, bourKeoi».cot si- André VENDREDI charmante actrice Alice Joyce avec le célèbre acteur Maurice Costello dans LA CAPITAINE DU CAPITAINE Tirô du roman populaire, “Le Capitaine Abé’’.I omrdir Sun.hine en i partie» : Comédie Hlh V en 2 partlee , "LE MARIAGE FATAL", -pris AU PIEGE” avec Henry Lehman.1T„ |,„ry 8pmon ' Rire — Rire — R|r, _ R|r, SAMEDI.DIMANCHE — Frltzi Hrpnctte dan» "La lettre aceilée” la: Beau el modérément froid.RELEVE DI THERMOMETRE Prince Rupert Victoria Calgary.Edmonton .Prince Albert .White Hiver San U Ste-Maric Toronto .Kingston.Ottawa.Montréal .Québec .St-Jean.N.R.Halifax.Max.38 44 .‘1(> 34 20 22 o'i 25 22 18 ir> 18 28 12 Min.32 30 12 n —8 —0 H) 14 4 -0 _ n —ai —4 N 10 f G AUDET, Marcel, 2 ans.enfant «PHei'mns | ttuudet, plombier, 4110 (.humbord.HUI-Tl-DULUDE, Pierre, 31 an», journalier, .'149 St-Ambroise.LKNOIR-aOLEANO.Théophile, 7?«ns, i hourgmin, 453 est Dorchester.LA BERGE.Pauline.3 mol», enfant fP,\tu ' tolnc Labrrge, manufacturier, 1425 Papl- | nen u.LA.IEl NKSSE.Emilie Boilenu.70 nn», vou- | ve de Stanislas I/njeunesse, journalier.455 ! est Dorehrter.LAÎiONGE, Loretta, 8 ans, enfant de l>o nidas Ijilonpé operateur 34 I PELLETIER.Glaire, 3 mois, enfant de Jérôme Pelletier, Journalier, 144 hai ic.I RAYMOND, \nnand, 45 ans, agent d’assu- 1 rnnee.31C St-Denis.! SYLVAIN, Pierre, charretier, 80 ans.132 I ('.artier.SA N SC, ARTIER.Elisabeth Anna Syvrult.35 i I ans, étvniv d'Adélard SanscarUrr.journo- i | lier.145 Barré.| CONTANT CE NOM EST SYNONYME DE BONNES VIANDES ChareuUrl, Kcfcnez-le ?HnAr» fus.4 —lorsque vous commanderez du Jambon, de In Saurian, Tête en fromage.Gelée de veau, Gelée de boruï (Braun) mi toufès aulrea viandes préparées.EN VENTE PARTOUT imù LUV* *iî Æü7»-7.VOL.X.No 55 CALENDRIER DEMAIN.SAMEDI, 8 MARS 191» S.JEAN DE DIEU, CONFESSEUR J.rver du Bolcil, 6 heures 29.Coucher du soleil, 6 heures 55.l^ever de la lune, 9 heures 54.Coucher de la lune., 0 heure 48.Pleine lune, le 19, k 10 heures 47 minutes du matin.MONTREAL, VENDREDI 7 MARi: 191Î GSRKlàRB 'tïBüKB 3 DEV Tout** la nouvelle* par no* rédacteur*, no* corrapondant* et la arvicet de dépêcha du monde entier DEMAIN BEAU ET MODEREMENT FROID MAXIMUM ET MINIMUM Aujourd'hui maximum.*8 Même date l’an dernier.0 Aujourd’hui minimum.».» ».•• •• 20 Même dats l’an dernier.8 BAROMETRE 8 heures a.m., 30.25 ; 11.heures a.nt.j 30.24 ; 1 heure p.m.30.23.LE RETOUR AU CANADA xOUS NOS SOLDATS SERAIENT ICI VERS LA FIN DE JUIN, DIT-ON, DANS LES CERCLES MILITAIRES.— LES VENDEURS DE BOISSON EN COUR MARTIALE.UN GRAND DANGER UN ACCIDENT Québec tient au système LA GLACE DE TRAVAIL?j______________I EST ROMPUE Si le blocus n’est pas levé, la famine sévira en Europe centrale, et ce sera le plus grand crime de l’histoire, dit le baron Parmoor, à la Chambre des lords.Dans, des cercles militaires, on (s’attend à ce que fautes les troupes expéditionnaires canadiennes soient revenues au pays vers la fin •de juin.La démobilisation des troupes s’opère rapidement depuis quelque temps.Plusieurs navires ont été affectés au transport des soldats canadiens.Toute la troisième brigade canadienne est actuellement rendue en Angleterre, la deuxième, et la quatrième vont suivre incessamment et toutes seront parvenues en Angleterre vers la fin de mai.Les régiments vont tous revenir en unités distinctes comme le 42e qui arrive ces jours-ci.Pans quelque temps, soit à l’ouverture de la navigation, les navires se rendront directement à Montréal et on calcule que le transport se fera ainsi beau-coups plus rapidement puisqu’il y aura moins de délai occasionné par le transport par les trains.On décongestionnera ainsi beaucoup les ports de Saint-Jean et d’Halifax.EN COUR MARTIALE.La Cour martiale de district a siégé ce matin, sous la présidence du lieutenant-colonel Meiden-Cole, assisté du lieutenant-colonel Hill et du capitaine Dansereau.On a entendu les cati se s des vendeurs de boisson aux soldats.La première cause entendue est celle d’un nommé Latour qui a été trouvé coupable par le tribunal.Plusieurs témoins ont déposé dont les deux policiers qui ont opéré l’arrestation.Suivant un récent arrêté ministériel sont sujets à être arrêtés et à subir leur procès devant une Cour martiale, tous ceux qui sont pris à vendre de la boisson aux soldats qui n’ont pas le droit de se faire servir à boire dans les hôtels.Latour a raconté comment l'affaire était arrivée.H prétend avoir rencontré ce soldat, qu’il ne connaissait pas d’ailleurs, qui lui aurait demandé d’aller lui chercher une bouteille de whiskey dans une épicerie Sans penser mal faire, Latour s’est rendu à l'épicerie du coin et a acheté la bouteille qu’il a payée 55 sous et a remis la monnaie du cinq dollars au soldat.Il n’a pas réalisé de profit sur cette vente et n’avait pas l’intention de frauder la loi qu’il ne connaissait pas.Malgré tout cela, Latour a été trouvé coupable et a été reconduit aux casernes de la rue Guy où il sera détenu en attendant le prononcé de sa sentence.L’autre cause est celle de R.L.'Lancaster.Comme dans la première, les policiers fédéraux qui ont fait l’arrestation ont raconté les faits.Lancaster était rue St-Antoine lorsqu'ils Ton! vu donner deux bouteilles de bière à un soldat en uniforme.L’arrestation a eu lieu immédiatement.Lancaster a raconté à son tour qu’il venait d’acheter ces bouteilles de bière avec son propre argent et les a données au solaat qui était un de ces amis et sans lui demander un seul sou.La cause se poursuit.Une troisième cause sera entendue, cet après-midi.Le capitaine Léonce Plante défend les Inculpés et le capitaine Guimond représente la milice, Les fonctions de juge-avoeaf sont remplies par le lieutc-uamt Maurice Lalonde.(Service de la Presse Associe») Londres, 7, — Au cours de la discussion sur la crise des vivres, hier, à la Chambre des lords, le marquis de Landsdowne a demandé com- Crawifbrd, chancelier du duché de Lancaster, a répondu pour le gouvernement et il a dit que ces problèmes étaient actuellement étudiés ci .devant un comité spécial de la con- blen de temps durerait ce procédé ferencc de la paix qui verrait a de “serrer ,l’étau”.M a dit 'qu'il ©on- cette question avant longtemps.«Les vaisseaux que nous avons demandés à T Allemagne ne nous ont pas encore été remis, dit-il, et cela est très significatif.” Tl n'a pas parlé des raisons qui ont pu empêché l’Allemagne de faire à temps sa remise, mais il a déclaré qu’il espérait “voir dans quelques jours naître des mesures propres à faire disparaître ce danger”.uu a'cri i7i a-ciait .** v.*.m " “ sidérait larvée terreur la situation dans l’Europe centrale et il croit que nous nous avançons rapidement vers une catastrophe qui sera peut-être la plus désastreuse dans l’histoire du monde.“Si le 'blocus n’est ^as levé, a déclaré le baron iParmoor, lia famin'! sévira chez îles peuples du centre de l’Europe et ce sera le plus grand crime de l’histoire.” Le marquis de UN WATTMAN DEMANDE A LA COUR DE REVISION DE CON-1 FIRMER UNE DECISION RENDUE EN SA FAVEUR PAR LA COUR SUPERIEURE.des commissions Saint-Michel et Montréal-Nord seront administrées chacune par une commission — La compagnie du tramway devra étendre son réseau sur le territoire de ces deux municipalités.UNE LISTE SUR TROIS EST AFFICHEE EN FRANÇAIS ET EN ANGLAIS, CE MATIN, AU BUREAU DES ACHATS ET VENTES — “C’EST UNE VICTOIRE!” ACCUSÉ À TÊTE DURE ET AUXPIEDS LÉGERS Un jeune homme de 18 ans, Emile Roy, accusé d’un vol avec effraction, commis chez M.A, Deniers, 163 rue Delinelle, qui ne s’était point pré-isenté au Jour fixé pour Pcxamen volontaire, en décembre dernier, a comparu ce matin, devant le juçte Cusson.Pour s’excuser de ce délit le jeune Roy a prétendu qu'on lui ,« conseillé de rester chez lui lors de ift comparution, en l’assurant qu’un autre réglerait son cas.La première arrestation de Roy a été mouvementée: pour l'empoigner un agent a dû courir pendant 20 minutes.La seconde l’a été encore davantage.On avait appris que le jeune homme s’était enfui chez son père à Laprairic.L’assistant-connétable, M.F.X.Girard s’y est rendu avec un autre agent.Roy était à scier du bois.En apercevant les agents, il est rentré chez son père, a enlevé ses chaussures et a pris la clef des champs, La chasse à l'homme i» travers champ a duré 1 heure 30, Enfin empoigné, Roy a été ramené è Montréal, en chaussettes et tout débraillé.Mardi, le 11 mars, il subira son procès en cour» de police.TOUT EN COMMUN Stockholm, 7 (Dn la Presse associée), Le gouvernement bolohé-vlk de lu Russie prépare une loi qui décrétera que tous les artistes comme les hommes de profession doivent travailler pour le gouvernement, Lew auteurs eux-mêmes seront mobilisés et leurs oeuvres se-l'ont vendues comme propriété nn tfonaJc, PLUS DE 10,000 MESSES (O* noir» «orrripondutt (Mlnwn, 7, — Les offrandes «/plrl-(tuettes reçue» |»sr la famille A roc-«aatau rie la niort de «il- Wilfrid lAturistr eotnpreimont pins de dix -oMùe WWW».LA SITUATION EST LA MÊME EN ALLEMAGNE Berlin, 7.— (De .la Presse Associée).— Le comité exécutif de la Société des médecins et des chirurgiens a condamné sévèrement la grève en Allemagne parce qu’elle exposait beaucoup la santé publique en discontinuant tous les principaux services de l’administration.Des équipes spéciales s’occupent d’enrayer l’épidémie de fièvre typhique qui se répand beaucoup.Le “Vorwaerts”, organe du parti socialiste, rapporte que les employés de tramways ont refusé de travailler et il déclare que la grève est l’oeuvre d’irresponsables tireurs de ficelles politiques”.Les employés de bureaux aussi bien que ceux des gares se sont prononcés en faveur dn gouvernement.“La terreur, le malaise et le crime sont les maladies d’un corps social qui est incapable de réagir par suite des privations et des pertes de sang qu’il a subies”.Telle est une des phrases d’un article du “North Gorman Gazette”.“Le peuple allemand, ajoute-t-il, ne peut revenir qu’à condition de recevoir de l’extérieur dit matériel brut qui lui permettra de travailler et de la nourriture qui lui permettra de vivre”.“Nos ennemis nous privent des deux.Leur attitude est la cause réelle de la crise présente, el de l’activité des émeu-tiers.En face de ces choses, ils devraient reconnaître qu’il est contraire aux lois intermaUonales de l'humanité de laisser sans secours un ennemi tombé sur le champ de bataille.Us s’exposent aussi à voir se répandre dans leurs pays le bolchevisme qui est la plaie moderne”.UN EXODE GENERAL (Service de la Presse Associée) Cohlentz, 7.— Les troubles qui éclatent sans interruption à IBerlin et dans certaines autres villes de l’Allemagne poussent les habitants à s’en aller demeurer en Allemagne occupée et à s’établir dans la région des ponts sur le Rhin.Depuis que la grève est commencée le nombre de ceux qui demandent des permis pour s’en aller ailleurs a plus que doublé.L’intention de ceux qui partent est de profiter de la situation exceptionnelle où se trouven t ceux qui sont sous le contrôle allié et c’est ce (lui fait que Ta.dminish'a-tion alliée a dù refuser à plusieurs ia permission de sortir d’Allemagne et seuls peuvent le faire ceux qui ont de graves raisons commerciales ou autres.AUX ASSISES DE NOUVEAUX TEMOINS ESTES DUS DANS LA CAUSE DES DEUX BARBIERI, ACCUSES DI TENTATIVE DE MEURTRE.Aux Assise», le procès de J.Barbiéri et de Giovanni Barbier! accusés de tentative de meurtre sur la personne de» agents Boucher et Penti-cost «n décembre dernier, s’est continué ce matin.Plusieurs témoins ont été entendus.Le fonds de cette triste affaire semble reposer sur une dispute de bouge.Mme Mariette Marchand a fait la première déposition.Interrogée par Me Walsh, elle a .narré les principales phases de la rixe dans l’escalier du café Napoléon.Elle a vu J.Barbiéri frapper dans le dos l’agent Boucher.Le policier avait ordonné à un groupe de citoyens de circuler.L’agent Boucher serait allé chez elle rue Sainte-Elisabeth avec l’agent Pentîcost.Mme Marchand l’avait mandé par lettre le sachant un agent spécial.La tenancière devait indiquer à l’agent un homme qui avait donné de la cocaïne à une pensionnaire.I/agent est resté 15 minutes chez elle.Mme Marchand et Mlle Beaupré sont allées vers 11 heures 30 au café Napoléon.Elles y ont mandé les agents, toujours dans le but de leur montrer qui avait drogué la pensionnaire.Us y sont demeurées environ vingt minutes.Là, Mlle Beaupré qui savait que Barbiéri portait des armes a demandé à l’agent de les lui enlever.Les deux accusés se trouvaient au café.On but.Les deux Barbiéri étaient mécontents du service.Ils étaient surtout fâchés de l’intention des agents de les désarmer.En descendant l’escalier, J.Barbiéri a ap]>e!é en italien ses amis.Mme Marchand a dit avoir compris l’appel.Beaucoup de gens descendaient a cet instant.Une dizaine dTtalien», dit le témoin, ont sorti des couteaux.Puis elle a raconté la mêlée qu'elle a vue.et qui «l’est produite parce q.e le constable a diui.endé A un iq.pe de circuler.Elle n juré avoir vu J.Barbiéri darder Tuent Bouc i : Le soldat M i.‘h a no, frère de a tenancière, n prot ge les agent», il r été lu Unième blés»-.Le polir.rr Pentîcost a eu le même sort.Mm?M-tohand a avoué ov; ir déjà ru tes (ilfficultés avec .1 Barbiéri.Mlle Alice Beaupré o corroUnW' certains faits.Elle n'a pas tout vu Elle connaît .1.B.irMeri qui élj.t ivon ami, Ce tcm .u déclare à la cl'UT que Mme Marchand lui nu-rail demandé de dire do» faiL qu elle n’a pas vw.L'agent Penticosl n témoigné.Ses blessures l'ont alité durant 45 jour», Il a vu J.Barbiéri frapper «on compagnon et lui-même.Deux autres Italiens ont déposé : G.Cot-lero et B.Sergio.Us ont assisté à la bataille.Les principaux fait» marré» par Mme Marchand sont corroborés par eux.Le proeèe te continue cet après-ni ldi, LA REPONSE DE M.TACHE AU tfVJET DU RAPPORT DE MM.SLACK, TARTE ET LEWIS SUR L’IMPRIMERIE NA TIONALE.Ottawa, 7.— Le secrétaire d'Etat a déposé, hier, le rapport dos trois experts de la Gazette, de la Patrie et du Citizen, chargés d'enquêter sur l’état des choses à l'imprimerie de l’Etat.Comme on s’y attendait et comme le Devoir l’a annoncé d’avance il y a près de trois mois, ces trois enquêteurs concluent à l’Inefficacité de l’établissement et ne demandent rien moins que .sa suppression si leurs suggestions ne sont pas suivies.On croit que le gouvernement eût été mieux inspiré de ne pas confier cette enquête à des personnes que le public sera porté à croire mtéressées à se montrer pessimistes et sévères.En tout cas, le rapport contient des précisions qui méritent considération.Celles-ci ne sont pas niées, mais franchement expliquées dans une réponse faite par 'M, Taché, ce matin.L’imprimeur du .roi fait remarquer entre autres choses qu'un autre comité dit d’économie a supprimé depuis une couple d’années l’impression d'un certain nombre de rapports et de livres bleus représentant environ le quart de la besogne accomplie précédemment «ce qui « laissé oisive une .partie équivalente du personnel.U est à bien "Uc AI.Ta- ché pe Je dise pas.que îles rapports ainsi ostracisés sont surtout des travaux français.En tout cas, la besogne s’est trouvé réduite et les employés moins occupés.La brève réponse faite par M.Taché indique d'autres raisons établissant que les causes profondes de ce dont on se plaint dans le rapport Slack-Tarte-' Lewis ne se trouvent pas dans son ; administration personnelle.Le rapnort établit du reste spéci-fiquement que M.Taché ne peut être en aucune façon blâmé d’un état de choses qui échappe à sa responsabilité ainsi qu’à celle de son assistant, M.Cook.LES ALLEMANDS PRENNENT RIGA Londres, 7.(De ht Presse AssortAe).Les troupes nlle-mandes sur Ut mer Baltique ont infligé une sérieuse défaite aux Bolchevik! et ils ont repris la ville de Riga; suivant nn rapport rtivoi/é au ' Telegraph”.Les juges Demers, Teiiier et Dclo-rimier ont entendu ce matin un appel de M.Nap.Girard demandant à la Cour de revision de confirmer un jugement de la Cour supérieure rendu le 28 juin 1918, et qui accordait .in (lemanueur-im.iné u somme (te $2,280 à cause de l’accident de travail survenu le 10 février 1917, alors qu'il était a l’emploi de la Compagnie des Tramways, défenderesse-ap- ’ pelante.Voici les faits.Le 10 février .191/, l’intimé était à l’emploi de la défenderesse comme watt tu an avec un salaire mensuel de $80.11 faisait son service me St-Denis.Après avoir remisé son tram dans les hangars de la rue St-Denis, il s’en retourna chez lui en tramway, conformément à l’article 36 du règlement de la compagnie qui permet à ses employés de voyager gratuitement s’ils portent leur costume.Soudain, le véhicule stoppa comme Tintimé se levait de son siège.Le parquet était couvert de glace.11 glissa et se blessa é l’abdomen contre un banc.M.Girard n’en continua pas moins à travailler.Il alla consulter le Dr Ethier, médecin de la défenderesse appelante.On constata une hernie inguinale.Le Dr Ethier prescrivit une opération à l’Hôtel-Dieu.Elle eut lieu le 16 mai.Le Dr Dupont recommanda à Tintimé de cesser son travail.M.N.Girard demanda à la compagnie une indemnité à son employé.Il fit une demande en juslice de $14,-397.76.Un jugement du juge Lafontaine lui accorda $280 pour incapacité partielle temporaire, et $2,000 pour incapacité partielle permanente.La compagnie des tramways en appelle de cette décision.U est trois points à discuter : 1) S’agit-il d’un acident de travail ?2) L’hernie est-elle causée par la chute ?3) L’incapacité mérite-t-elle l’indemnité allouée ?'REQUETE TRIES INTERESSANTE Mme Mary Boyd a demandé en Cour de pratique une requête pour extourner son mari que Ton a enterré au cimetière Alont-iRoyal.EHe allègue qu’il est catholique et qu’il a témoigne l’intention d’être inhumé en terre bénie.M.G.Boyd était soldat lors de sa mort à Québec.Ses funérailles curent 'lieu au temple méthodiste.Ge .sont les frères el père du défunt, sans objection de l’épouse, qui assistèrent à la cére-nonie religieuse.ILe procureur de ia requérante a déclaré qu’il n’avait pas de preuve à faire.Sa preuve .¦enose sur des documents autlien-liques:.certificats de baptême et Je mariage qui témoignent de l’état civil dn défunt.L’épouse a été le principal témoin.Elle a déclaré l;ue son mari a toujours été catho-lioue ,depuis son mariage en l’église St-iPatrice.Elle Tia accompagné aux cérémonies romaines.Etant soldat, il lui arriva d’aller au temple .nélhodiste avec, son régiment.Mais dans la vie familiale il accompa-gnait toujours sa femme à .St-l’a-trice.Elle a dit que les certificats de l’état civil étaient réellement ceux de Son mari.ARB ANGEMENT SAN CTIO NNE Le juge Maréchal a sanctionné un arrangement intervenu entre un garçonnet de 10 ans, Bornéo Gauthier, qui s’est fait arracher un bras dans une machine.Inemployé obtient la somme de $4,000.Le juge a fait remarquer à la compagnie qu’elle n’aurait pas dû embaucher un travailleur aussi jeune.REQUETE RENVOYEE Le juge Maclennan a renvoyé avec frais contre la demanderesse une action de $25,000 prise par Mme H.Henderson Birch, veuve de M.G.Elliott, pour la mort de son mari survenue dans un accident d’auto.Le tribunal a déclaré que la Cie Hall Engeneering n’était pas responsable de l’accident fatal.GRÈVE À L’IMPRIMERIE NATIONALE (Do notre correspondant) Ottawa, 7, — Les premiers employés â l’Imprimerie nationale *e sont ml» en grève ce midi.Il» veulent avoir $2 de plu» par «WMlne.(De notre eorresueudanli Québec, le 7.— Le comité des bills privés qui a en, ce matin, une séance avant celle de T Assemblée législative, a 'adopté le hill de S'aint-.Michel, mais considérablement amendé, et une partie du bill de Montréal-Nord.En ce qui concerne Saint-Michel, une commission administrative sera nommée par le conseil municipal et ratifiée par le lieutenant-gouverneur.Cette commission se composera de trois membres dont le président recevra $1,000 de salaire et les deux autres commissaires $750.La clause porte une disposition à l’effet de faire remplacer par le lieutenant-gouverneur un commissaire décédé ou qui aura démissionné.La 'commission aura le pouvoir d’administrer toutes Les affaires de La municipalité et elle cherchera à équilibrer les affaires financières.M.Mathys avait proposé la liquidation, mais sa proposition a été remplacée par cet amendement nommant la commission administrative et qui a été proposé/ par M.Letourneau.Une autre clause a été adoptée, proposée par M.Décarie, portant que la compagnie du Tramway devra étendre son système sur le ter ritoire de Saint-Michel, avec ga rantie de dix pour cent par la commission administrative, afin que, si les revenus de ce service ni sont pas suffisants, le tarif des voyageurs en général ne soit pas affecté.Le comité u adopté deux clauses semblables pour la ville de Montréal-Nord, qui aura aussi une commission administrative et l’extension du Tramway.Le comité s’e.st ajourné à mardi matin ; on était alors à discuter une clause relative à la traverse entre Montréal-Nord et Saint-Vincent de Paul.M.Lévesque a proposé que cette traverse soit sous le contrôle exclusif de la municipalité de Saint-Vincent de Paul, ee à quoi M.Ch s Avila Wi-il son s’est fortement objecté, én dh sant (iiTil voyait sous cette proposition, une affaire tout à fait extraordinaire et sur laquelle le comité aimera à avoir des éclaircis- sements.j C’est pourquoi on a ajourné à mardi T étude de ce bill.COURTE SEANCE Québec, 7.— La Chambre a tenu, ce matin, une courte séance et s’est ensuite ajournée à lundi à quatre heures.Voici les affaires courantes qui ont éA; expédiées.Les bills publics suivants sont adoptés en première lecture: Loi amendant la loi de pèche et de chasse de Québec, par M.Mercier; Loi réservant certains territoires de la province comme réservés pour tes oiseaux, par M.Mercier.Le bill Taschereau concernant la construction el l’entretien d’ün pont métallique libre sur le Richelieu, entre St-Jean et Iberville, est adopté .en troisième lecture.La loi Taschereau relativement aux accidents du travail, est aussi adoptée en troisième lerlurr.M.Sauvé félicite le premier ministre et M.Taschereau pour avoir présenté cette loi.lie n’est pas souvent qu’il félicite et qu'il approuve les bills du gouvernement.Cependant ce bill vient un peu lard.Le bill Ashby relativement au pont Lasalle est adopté en deuxième lecture.Après que les conseillers législatifs eussent siégé, ce matin, en comité et étudié plusieurs bills, entre autres le bill de la succession Ville-neuve, qui fut adopié sans amendement, et le bill de la cité de Verdun, où Ton enleva la clause taxant 'es poteaux de fils électriques, le conseil a siégé ce midi el voté la troisième lecture des bills publics suivants: Bureaux de placement, sociétés d’agriculture, dépôts dans les cas de ventes par le shérif, manière d'alterner 1rs chevaux sur les chemins d’hiver.•Ce dernier hill qui esl celui de M.Paradis, a été amendé à la suggestion du maire Martin de façon nu’il ne s'applique pas aux cités et villes.Les bills privés suivants ont aussi subi leur troisième lecture: Chemin de fer de la rivière Madeleine; Succession Villeneuve.IA CONSCRIPT ON EN ANGLETERRE UN DEPUTE PROPOSE SON MAINTIEN, POUR TENIR UNE ARMEE D’OCCUPATION DE 900,000 HOMMES EN ALLEMAGNE.LA DUCHESSE DE MARLBOROUGH ÉLUE (De notre correspondant) Londres, 7, — La duchesse de Marlborough a été élue membre du conseil de.comté hier dans la division nord de Southwark aitec une forte ma-lorité sur son adversaire, qui était tine candidate ouvrière.Ixt duchesse se présentait comme progressiste et avait déjà été nommée au conseil du comté de Londres en remplacement d’une antre.Son nom de famille est Vanderbilt.EN SYMPATHIE AVEC LE SPARTACUS Londres, 7 (De lu Presse associée) .— Une dépêche allemande arrivée par sans fil nous apprend qu’en plus d'une division de marins volontaires, une partie des forces de lu république s’est rangée du Ixtrd des partisans du groupe Spnr-tacus, mercredi.A cause de la grève des employés d'imprimerie et des typographes.île bureau d'agence vfmU n e pas pu publier son bulletin quotidien.Une autre dépêche annonce que par wiiiU; d’tm compromis avec Weimar II eut noMlble qsie la grève se temihir aujourd'hui, Londres, 7.— (De la Presse associée).— Le capitaine Guest a proposé à la Chambre des Communes un projet de loi qui a pour objet de laisser en vigueur la loi de conscription pour maintenir une armée d’occupation en Allemagne de 900,000 hommes.L’enrôlement se terminera' le 30 avril 1920.M.Alexander Shaw, travailliste s'est prononcé contre cette mesure parce qu'il dit que le parti ouvrier est opposé au maintien de la conscription.Le colonel Winston Spencer .Churchill qui défendait le projet a répondu que Je gouvernement veut avoir une atmée pour assurer la paix el qu’il .s’achemine vers “le service volontaire universel”.“Nos délégués, dit-il, à la conférence de la paix luttent en faveur de la disparition complète de la conscription en Europe.On a demandé que l'Allemagne conserve une armée peu considérable qui fasse du service pendant longtemps, mais on ne sait pas si ce point lui sera concédé.L’Angleterre est à peu près seule à défendre ce point, mais il n’est pas du tout impossible que le Japon, la [France, l’Italie et même les Etats-Unis deviennent des nattons qui auront un système militaire où n’en-'trera pas la Conscription.“Il n’est pas vrai du tout que cotte loi est présentée pour lever des troupes qui iront en Russie, continua-t-il.Personne ne serait assez fou pour suggérer d’intervenir en Russie avec des troupes formées de conscrits.Nos armées sur le Rhin comptent 430,000 hommes, ce qui est approximativement le nombre d’hommes que les Etats-Unis ont sous les armes et beaucoup moins que la France en a sur pied.M.Andrew Bonar Law, leader du gouvernement à la Chambre des Communes, a appuyé le projet et s'esl fait beaucoup applaudir lorsqu’il a dit ces paroles : “Est-ce qu’il est vrai qu'nprcs avoir combattu Pendant quatre ans et demi avec la 'rance à nos côtés nous allons maintenant la laisser seule?” Le projet de loi a été adopté par un vote de 304 à 71.L’UNITÉ AU TYROL Berne, 7 (De la Presse associée).— l^os journaux de Vienne nous annôncent que le gouverneur du Tyrol du sud-est à faire des instances auprès du chancelier Karl Renner, de Jo république allemande-nu-trichtenue, pour unir son pays avec les autres parties du Tyrol.Le chancelier voudrait que te Tyrol du sud qui est allemand s’unisse avec la Bohême allemande et fasse ainsi partie de IP Autriche.LA ROUMANIE DEM AN 'E DU PAIN DECLARATION DE LA REINE MARIE Paris, 7.— (De la Presse Associée).— La reine Marie de Roumanie a déclaré que malgré les souffrances de son peuple pendant la guerre il était, encore prêt à lutter contre le bolchevisme si on lui donnait des vivres au plus tôt.Elle a donné ensuite quelques détails sur son pays: “Nous avons plus souffert que la Belgique.Elle avait à ses côtés la France et l’Angleterre et elle avait en arrière les Etats-Unis, tandis que nous n’avions que la Russie pour nous aider.Quand les Russes vinrent pour nous secourir ils ne firent rien autre chose que manger nos vivres.Ils ne nous aidèrent jamais véritablement.Les espions allemands s’en mêlèrent et quand la Russie nous abandonna, nous n’eû-ines plus personne.“Je ne crains pas le bolchevisme pour mon pays si on lui procure des vivres à temps, car nous sommes habitués à la misère et nous pouvons continuer de vivre sans habits et sans chaussures, mais nous ne pouvons vivre sans pain.Cette si-tuation est aggravée là-bas par le manque de locomotives et des autres moyens de transport.Nous avons nqs champs d’huile qui continuent de produire, mais nous n'avons pas de moyen de transport.“La faim produit les révolutions et le bolchevisme, mais nous ne craignons pas les bolcheviki parce qu'ils sont des lâches et qu’ils ne résistent pas devant une force organisée el j’ai pu malgré eux remplir ma tâche pendant la guerre”.La reine Marie a reçu la croix de guerre française avec une palme, î.e cabinet où elle reçoit esl rempli de fleurs que lui ont envoyées tentes les puissances de TEnlente.—•—- A LA MÉMOIRE DES SOLDATS MORTS Ottawa, 6.-.Plusieurs munici- palités canadiennes, voulant honorer la mémoire des soldats morts à la guerre, ont proposé, au lieu d'un simple monument de pierre, la construction d’oeuvres d'utilité publique.A Charlottetown, un soldat de retour du front propose une route ; Edmonton est en faveur d'une salle commémorative ; ailleurs on recommande l’établissement de parcs et de terrains de jeux, Il en est d'autres qui trouvent que l’une quelconque des formes de cet hommage populaire ne nuit en rien aux autres.Le commissaire Gaspard DcSer-res a donné suite à ses déclarations en faveur du français et du principe du bilinguisme dans tous les départements municipaux.Au bureau des achats et ventes, une liste sur les trois qui sont affichées ce matin, est traduite en ¦excellent français.C'est une amélioration sensible, nous a fait remarquer un voyageur de commerce.C’est même une victoire, a repris un autre tout heureux du changement.Maintenant que le principe est établi, il est à souhaiter que Ton ne s’arrête pas à mi-chemin.Un voyageur a paru surpris que les deux autres listes soient totalement rédigées en anglais ; mais elles portent la date du I mars, alors que Tordre de respecter notre langue en ce département n’était pas venu en haut lieu, a-t-il ajouté.L’autre liste, bilingue celle-là.est datée du 6 mars; elle a été posée hier après-midi.“A l’avenir, a-t-il repris, il faut que toutes les listes soient affichées en français et en anglais, et nous l’exigerons.” L Y REVISION EST TERMINEE M.René Bauset, secrétaire de la ville, est à compléter la révision définitive des listes électorales de Montréal.Officielles dès aujourd’hui même, les listes seront transmises au bureau d’enregistrement, mais une copie en sera déposée pour consultation, aux archives municipales.Elles portent cette année 105,800 noçus, ce qui représente à peine un sixième de la population de Montréal.Elles servent pour les fins d’élections soit fédérales, soit provinciales, et pour tout recours à l’opinion publique par voie de plébiscite.Les listes actuellement revisées seront employées pour la première fois au printemps, à l’occasion du referendum sur te vin et la bière, tel que projeté par la législature de Quebec.UNE PROTESTATION Les marchands épiciers ne voicnl pas d'un bon oeil 1e projet de certains gros commerçants de vendre les pommes de terre à domicile moyennant line réduction substantielle de la taxe de colportage actuellement portée à $100 par voiture par année.Très heureux du rabais d’un dollar par sac que les colporteurs promettent, ils ne voient pas en quoi le permis de $100 pourrait leur nuire, car ils calculent qu'en vendant 10 sacs par jour, à peu près 3,000 par année, le colporteur ne paierait que 3 sous par sac, pour obtenir le droit de vendre dans les rues.C’est un impôt minime qui ne change point le prix coûtant, estiment-ils, et qui ne peut les empêcher de vendre même à plus d’un dollar meilleur marché au détail.Les épiciers invoquent en leur faveur des raisons d’ordre pratique.Ce système de distribution de porte en porte ne peut donner satisfaction au consommateur, d’abord parce que l’approvisionnement ne pourra se faire en temps opportun et qu’ensui-te le consommateur ne possède pas toujours une cave ou un endroit propice pour conserver les tubercules en bonne condition .D'ailleurs, la plupart des consommateurs n’achètemt point les pommes de terre au sac ; à peine un sur vingt le fait, ont constate les épiciers.C’est l’épicier qui reste donc l’intermédiaire Indispensable, puisqu'il possède l’entrepôt .voulu pour les garder en grande quantité.Pour toutes ces raisons, l’associa-tion des épiciers a prié la commission administrative de “bien vouloir refuser la demande qui lui a été faite et de maintenir le permis au taux actuel”.MORT DE SA BLESSURE Un nommé Olivier Malte esl décédé hier à 3 heures 60 de l'après-midi.Il avait été écrasé par un automobile le matin, vers 2 heures, el transporté à l'hôpital Général.L’enquête devant tes jurés aura lieu demain.UNE MISE AU POINT Dublin, 7.— (De la Presse canadienne).— Les républicains sont bien intrigués par le récit de Seau O’Cealligli qui a raconté avec quelle habileté de jolies jeunes Irlandaises ont retenu les geôliers de la prison de Lincoln pendant que d« Valera et ses amis accomplissaient leur évasion.M.Harry Boland, membre du pWte lement et secrétaire du Sinn Foin, qui a été an courant de toute la correspondance de de Valera, trouve ridicule cette assertion et il dit les jeunes filles irlandaises trop respectables pour aller jusqu’à flirter avec des soldats anglais.Sauver de Valera était un travail d’hoimnes et ce sont des hommes qui l'ont accompli.Comment?Nous le dirons en temps et lieu.“Nous sommes heureux de dire que nous avons actuellement ft Paris des représentants qui verront à nos affaires et j’espère qu’avant longtemps nos délégués seront reçus à la conférence de la paix.” PROCHAIN VISITEUR M.Pcllcrin de la Touche, de Paris, président de la (lie Générale Transatlantique, actuellement en voyage aux Etats-Unis, viendra à Montréal, où il s’arrêtera du 13 au 15 mars prochain.Il sera accompagné de M.de Vial, directeur de l'agence de Bordeaux, et de M.Ilarinkouck, représentant t'agence de New-York.Il sera reçu par MM.(ienin et Trudeau, agents de la Cie à Montréal.Les visiteurs s’entretindroiit avec les personnalités du commerce mari-lime canadien au sujet du développa ment des relations maritime» entre A la France et le Canada,, LE DEVOIR, MONTREAL, VENDREDI 7 MARS 1919 VOL.X.— No 53 TARIF DES PETITES AFFICHES l KM ANDES D'EMPLOI t—Mou’* 20 mot* 3 • tous, et H eou par mot suppIAmenteire.DEMANDES DT.LEVK8 ^uequ’à 20 Il roui, et H «eu per mot «unolAmentalre.— TOUTES LFs AUTRES DEMANDES t — ueou'èîOmote, I5e^ ir H eou par mot tupp^men* i ^ ‘ CHAMBRES A LOUER 1K noue Juaqu'à 20 tuote, son par mot «upplémentalre.TROUVÉ ju.qu'à 20 mot* 15 «ou», H 1er mot èupplémentaira PERDU :—jusqu’à 20 mota, 15 bous, 1 eou p*r Uîot euppléroentaire._ MAISONS, MAGASINS.ETC.A LOITER !— .usqu’à 20 mota, 15 «oua, 1 eou par mot aupPl** mentaire.• , A VENDRE-* —Jiwan’à 20 mota, 15 eoue.1 »ou rar mot eupp*éeiaotaire.PERSONNEL 25 motB ou moins, 25 bous, eou par mot mippl5mentaire._ , , .CAPTES PROFESSIONNELLES -—(rubrique spéciale) jusqu’à 2() mots, 2-5 sous; un sou par mot ‘“îfe’&X T—10 «ou.la llcrc agate poot | j lÊre ioB«rtion et S sous pour le* insertions subaô-ouentes.REMERCIEMENTS —Un sou e mot avec un minimum de 50 sous., ; cont Toute, l« arnr.nei'H ci-haut mcntiounO»' iont u, 0 inac»iior coneacutivcaomir lrnn, oa4pay ea, CARNET MONDAIN î-»t.00 CHQ8KS MUNICIPALES LA CHUTE DE L’iMMEUBLE L’IMPRIMERIE D’ETAT SITUATION INTOLÉRABLE ÎAV EXPOSE ÜE LA SITUATIOX : rapport OU COMITE QUI AVAIT PRECAIRE DU MARCHE IMMOBILIER A MONTREAL — LE RETOUR AUX CONDITIONS DEFAVORABLES DTL Y A DIX ANS-FONDS DE RETRAITE.bliUAllUlNÔ VAL/AlVlU-S» ' (Depuis cinq uns, le marché immobilier fie Montréal est en décadence; c’est une vérité connue et profondément sentie.Mais jamais ta crise n’est parvenue à un état aussi aigu que celte lamnèe, alors que les transactions sont revenues à des ETE CHARGE DE FAIRE UNE ENQUETE A L'IMPRIMERIE NATIONALE.— SE DEBARRASSER DE CERTAINS EMPLOYES ET FAIRE TRAVAILLER LES AUTRES.UoRemède contre la Constipation Un pharmacien dite "Ujradiji plus de 30 ans que je recommande l’Extrait de Racines connu sous le nomde Sirop Can.IU de la Mère Sclget pour guérir radicalement la constipation et l’indigestion.C'est un vieux remède d:gne de confiance qui ne manque jamais à la tâche.Procurez-vous le véritable, les pharmaciens le vendent.s LES MILITAIRES (Dépêche de la Presse Associée) Ottawa, 6.—Le gouvernement devrait “se débarrasser des employés dont il n’a pas besoin et faire travailler ceux qui resteront”, dit la I principale recommandation du co- _____________ ,____________v__________ | mité d’enquête chargé de faire un nfs reference», pouT'géraTice d’un Journal t iLa '.situation orée un problème | rapport sur les conditions qui exis-l’ouest.Ecrire au uc- ^ com,ptcxeiS ,La guerre en tent dans l’imprimerie nationale.Gérant de journal hebdomadaire conditions encore plus défavorables Homme d'cxpiTiriicr demande, avec bon-| qu’il y a dix «DS pour gérance d’un journal ¦ i» - 1:**• de l’ouest.Ecrire au "De- hebdomadaire casier 3.voir garantie W ouï AUTRE CLUB À MONTRÉAL accosté dans île port de Saint-Jean, hier midi.Ce train arrivera à fet gare Windsor.Voici les noms des Canadiens français qui sont à bord.Jos.Ayotte, J.T.Bourgaiult, H.Beaudin, D.Beaudre, J.J.Blanchard, E.Boucher, H.L.Bourdon, J.'Bouthiltette, J.Boyle, P.Beauvais, E.Cantin, A.Caron, E.Cha-rette, M.Chartrand, A.Ckmtier, A.Contant, H.Courtenianche, Granby; A.Cerutte, A.Décollés, E.DelJa-marre, E.Desrosiers, 'G.Donnais, E.Dorais, A.Dubois, King&ley Fails, Ont.; A.Dueharme, Bonaven-ture, Qué.; R.Dufour, Joddefcte; O.Dufresne, Sherbrooke; H.Fortes, Coteau landing, Qué.; E.Fortier, iFlaisance, Que.; W.W.Fortier, Momtmagny, Que.; .1.Gaucher, Rox-tom iPond, Vf.; H.Girouard, St-Hya-cinthc; C.S.Leblanc, F.Lace, Foster, Qué.; A.Lacroix, V.J.Labaie, \fainak, Alan.; H.Lalumière, H.La-inarche, E.Lanthier, L aplanie, Cornwall; J.1/cblanc, Petit , Bois, Qué.; T.Léonard, H.G.Letendre, O.Levesque, Ottawa; Z.Lord, St-1 Jean dMberville, Qué.; E.Lachapelle, Y.J^acroix, J.Larcher, J.Le-H.Mignault, One Livre 11 fait l’infusion de.* Trois Cents Tasses SALUA” Riche de toutes les Vertus du Thé Qu’en Paquets Scellés Noir ou Vert L.A.PICARD agent général d’assurance : vie, feu, vitre», autos, voleurs, demande des agents, ®xPè“ rience pas nécessaire.Commission généreu-be.Avis à ceux qui ne travaillent pas ou oui peuvent disposer d*une partie de leur temps.S’adresser l’avant-midi au Ni» 20 rue St-Jacques, chambre 3.Tûl., bureau, Main 1440, résidence, Ut salle 2089._________ a LOUER JOLIS LOGEMENTS modernes, 3 pièces, appliques électriques, baignoires émaillées, balcons, etc, au deuxième et au troisième étaae *10 0(1 et 311.00.Service tramways I‘a-pinenu ou Amherst.Oufferia, 1994 et 19M.Rue Bordeaux, près St-Jérome.Prop., 2000 Bordeaux.M-I>ouls 897, A VEMitti: A VENDRE — “Ceux qui souffrent’’, pièce d’actualité scolaire, de L.Coupai, 15 sous franco ; "Toujours mieux”, du même, mots techniques, etc., français, 10 sous franco, .4 pour 25 sous, à La Librairie du Dr H.(»ri-gnon, Saint-Jovite, P.Q._ ______ A VENDRE collection complète du “De jir”, depuis le premier numéro .o sa publication jusqu’au 31 dé cembre, 1916.Chance exception nelie pour les bibliothécaires.Ecrire à J.N.C., casier postal Montréal.prêts sur hypothèques se somt ra-jre aussi, dans son rapport, dépose rèfiés et même ont disparu à cause ; en Chambre aujourd'hui par M.des taux élevés d’intérêt pour faire ¦Martin Burrell, que “les_ conditions place aux placements plus sûrs sur 1 (lui existent dans l’imprimerie pro-o hit gâtions de guerre.L’heure n’est prement dite, considérées au point plus aux risques, mais aux entre- de vue de 1 efficacité commerciale, prises de toute sécurité.Au cours de l’année 1918, on a enregistré à 'Montréal (-Maisonneuve exclue) 6,035 ventes immobilières représentant une valeur de $25,-838,308.C’est une chute de 900 ventes et une perte de près de dix millions sur l’année précédente.En 1910, il y eut 6,125 ventes au montant de $39,782,688: c’est un écart très prononcé.I.e tableau suivant indique la déchéance du marché immobilier, surtout depuis les merveilles de la spéculation en 1912: AUTOMOBILES CHAUFFEURS mécaniciens demandés.Suives les cours, jour ou soir.Licence garantie, position assurée.Cours privés pour dames.S’a.L Coutombe, 493 Ucuiontigny Est, Tél.Est 4344.PROPRIETE A VENDRE ALlXANDRE DUPUIS COURTIER, immeubles, et agent financier (établi 1397).Propriétés administrées économiquement.i’our achat, vente, échange, consultes gratuitement notre "Information Jmmobilière", 43 Place d’Armcs, près Cruig.Ventes Montants 1910 .6,125 $39.782,688 1911 .9.196 68,555,141 1912 .13.613 141.605,548 1913 .12,441 108,814,103 1914 .9,522 79,999.378 ¦1915 .6,757 43,274,277 ; 1916 .6.931 35,324,721 1917 .6,035 25,838,308 (Pour les municipalités voisines, Tannée 1918 a été marquée par le même fiasco: Ventes ’Montants Westmount .162 .«1 595 661 Outremont .219 2,055,916 Maisonneuve.198 1,152,289 Verdun .358 802.078 Montreal-Ooues .56 187,626.Total .993 $5,793,573 DIVERS FAITES DE L’ARGENT à la maison.Vous pouvez gagner du à $2 de l’heure durant vos heures libres en écrivant carie» il étalage ; rapide et facile k apprendre.Au-cuue demarche.Nous vous enseignons comment eu français et vendons votre travail.Ecrivez nu aept.‘‘h” pour renseignements.American Show Card School, rues Youge et Simler, .Toronto.__ _________ ______ _ Viiu üume offre de faire cimnaltre k toute pcrsoLuc souffrant de ihuaiutiMiie, goutte, lumbago ou maux de reins, dartre» »#• ches et humides, constinatiou, obésité, asthme, ri fin toutes les maladies provenant des altérations du sang, un remède vegetal H merveilleux fabriqué en Lanada, qui 1** guérie elle-même complètement.Ecrire : Ma* dame Fulcosn boite postale 803, Montréal.HOPITAL (ïe gramopnone — Nous vendons et réparons toutes sorte» de gramophones, satisiacton garantie.S’nd.794 boulevard St-Laurent.Tèl.Est 6703.OEIFSET VOLAILLES DK RACE La sai.son d'incubation 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le concert commencera à trois heures précises.PROGRAMME 1—Symphonie No 5 en Mi mineur (en quatre mouvements).Tschaikowsky 2— “Idylle” (de la Deuxième Symphonie) .Scriabine 3— Fantaisie “Le Rocher”, Rachmaninoff 4— Tableaux Musicaux, Musorgski (suggérés au compositeur par les croquis du peintre Hartman) (a) Promenade (b) Il vecchio Gastello (c) Limoges Le Marche (d) Catacombes (c) La Sorcière (f) Les Barrières Paladines de Kieff.(Communiqué) t CARTES PROFESSIONNELLES ET CARTES D’AFFAIRES î •S* ARCHITECTE î , H i} , P.-L.-W.DUPRE ïï&z «-r-.Dams ces municipalités, les ventes p'tU'Ogistrèes iaai cours de 1917 furent au nombre de 1,050 se chiffrant à $6,308,414, et, au cours de .„„ _____ i_____ 1 aninéc précédente (1916), il y eut ! primeur.Le rapport contient nom-se ^h'iffrant an total de j bre de déclarations analogues '28,032,410.! montrant que le prix de revient de hn somme, le marché immobilier l’impression à l’imprimerie est plus sommeille depuis l’assaut Formida- élevé «pie dans n’importe quel étable que la guerre lui a livré; iil at-1 blissement commercial, tend la réaction salutaire des con-j Le comité attribue cet état de cho-.1 Rions économiques, pendant la ; se à l’incapacité des employés de ¦période de reconstruction.La réae- l’imprimerie du point de vue tion s’annonce un peu avec la re- rendement, et déclare que d’après rrudeiscence des ««'^mandes pour le “système” qui a prévalu les emit) ai sons à appartements et pour ployés de chaque catégorie, étaient bureaux d’affaires; mais les pers-jinis dans l’impossibilité de faire va-i de la Croix Militaire pour 1 leurs mérités.Four expliquer ¦ sur les champs de bataille.MACHINERIES GENERALES Pour toutes sortes d'ouvrages, concernant la machinerie d’autos, etc, etc.Spécialité dans la soudure.Outillage de première classe.A prix absolument bas.Satisfaction garantie.LEFEBVRE ET FRERE 203 Hôtel de Ville.Est 4017.COLLEGE MOLER POUR BARBIKKS HOMES ET FEMMES, von les-vous occuper une excellente position V Quelques semaines d'apprentissage suffisent.Position assurée et haut salaire payé.Outils donnés fantis.Cours spécial du soir.Présentes-vous inmédtatement nu Collège Molrr pour barbiers, B! boulevard St-Laurent.EaCieCéramo-Vitrail Incorporée Vitriers et Miroitiers 1410 BOULKVAKI1 SAINT - LAURENT Gros et Détail.Glaces Epaisses, Vitres Bombées.Coloriées.Verrières.Opalines.Or-liv.iiimations, iiisMUtaue.Dessus de meuble.Tablettes, Miroirs, Héargentage, Coupe-Vent pour automobiles.Domes et Verres klaus le plotnli r.pure».Prospectus et cotations sur demande.Téléphoné i daint-Louis 640t.J0SEFJH0FMANN M.Louis H.Bourdon nous fait part qu’il nous fera entendre le pianiste Josef Hofmann, nu théâtre Sa ¦Majesté, dimanche après-midi le 16 imars.La visite â Montréal de ce pianiste sera tin événement dans le monde musical.Nous sommes as-• iirt s d’un régal peu ordinaire pour • :is, et cette nouvelle ré-¦joi.musiciens de toute la iprovim e.car Montréal sera encore une fois la seule ville visitée par r Hofmann, * v (Communiqué) , X î P’ectives de succès seront encore plus encourageantes dans quelques années d’ici.Entre temps, les taxes ne fléchiront point; elles n’ont pas suivi la décroissance du marché, oar il’évn-! nation municipale m’a fait qu’augmenter depuis dix ans.I.’évaluaition de la propriété immobilière 'à 'Montréal pour l’anmee se terminftnt le 30 avril -est de $850.471,841: en plus de cette somme il y a $226.653,882 de propriétés qui sont exemptées rte toxe et l’éva-1 nation des propriétés sujettes à la iixe se trouve ainsi réduite à $623,-820.959.Il y a dix ans.l'évaluation des immeubles à Montréal était de *(299,157,416."î les exemptions s’é-l’evaienf i $64,335.513.soit urne évaluation des propriétés imposables de $234.821.903 seulement.Dans la ville de Westmount revaluation de :1a propriété immobilière est de $54 107,930 dont une vaileur de *14 583.350 est imposable et $9,524,-980 est exemptée.Dans la ville d’Outremont l’évaluation des propriétés immobilières pour l’année finissant le 31 octobre est de $23,008 823, dont $17,616 068 sont imposables.Durant l’année dernière, le surintendant des édifices de Montréal a ccordé 699 permis pour de nouveaux immeubles au ooût de $3.592,665 et 782 permis pour réparations et chan un ment appuyé sur le but que poursuit cette association, il en a fait voir tous les avantages et a conclu que tous les Canadiens doivent faire quelque chose pour que cette oeuvre soit menée à bonne fin.M.J.-W.Tupper a expliqué longuement quelle était la nature de cette association et ce qu’elle entendait faire.11 y a déjà plusieurs associations militaires, dont l’Association des Vétérans de la grande guerre.Cette dernière ne prend dans ses rangs que des soldats qui ont servi en France dans la guerre actuelle, tandis que l’autre accepte tous les soldats qui ont combattu dans une guerre quedeonque de l’Empire, en Crimée, en Afrique, ou ailleurs.L’association a des sections dans tout le Canada, de l’Atlantique au Pacifique.Un des buts de l’Association est l'amélioration de la condition sociale des soldats oui ont combattu en guerre.Un deuxième but est de faire naître un esprit de camaraderie parmi tous ces soldats oui ont affronté les mêmes dangers et qui sont maintenant dispersés un peu partout dans le pavs.Sir Charles Fitzpatrick, lieutenant-gouverneur de la province, assistait aussi à la réunion.Il a dit quelques mots de remerciements à l’adresse du duc de Devonshire.Au commencement de la soirée, le duc a remis deux décorations militaires, l'une au lieutenant Drummond et l’autre au lieutenant McNab.Tous -deux ont été décorés | bravoure' expropriations, mesurage ; préparation plans, Uc-V.s.— 15 boulevard St-Laurent, Montréal.Tél.Main 6583.AVOCATS ARCHAMBAULT * MARCOTTE AVOCATS 20 rue St-Jaeques.Tél.Main 2761—5284.Joseph Archambault, C.R., M.P.Emile Marcotte, L.L.Ü.Bureau du soir, tél.West.4089.J.B.Bérard, C.R.Théo.Rhéaume,C.R.Salu.ste Lavery, B.C.L.AVOCATS 43, rue Saint-Gabriel.Tél.Main 8760-8761.Tel.Main 4563.J.A.BEAULIEU AVOCAT 250 RUE ST-JACQUES MONTREAL Casier poetal 356.— Adresse télégraphique .“Nfthac, Montréal".Tél.Main 1256-1251.Codes: lobore West.Un.C.H.CAHAN, C.R.Avocat et Procureur Edifice Transportation Rue St-Jacques MAURICE DUGAS, LL.L.AVOCAT 30.RUE SAiNT-JACQUES Résidence : 2466 avenue du Parc.Rockland 24 59.A loir aussi le coût élevé du travail f;.it à l’imprimerie Nationale, le rapport déclare que les heures de travail sont trop chargées.Le comité déclare .que l’imprimerie n’a pas toujours été dans cet état d’inefficacité.On attribue la responsabilité de il’état de choses actuel au comité de rédaction et de distribution.Le comité de rédaction a été établi sur la recommandation du comité de l'Imprimerie du Parlement, dans le but d’éliminer les pertes dans l’impression.Le rapport déclare que ce comité a fait disparaître une bonne proportion du gaspillage, mais il a perdu cette économie par les dépenses extraordinaires dans le coût de ta main-d’œuvre qui a été augmentée sans raison.Au lieu d’économiser, dans les deux cas , ., ., , , on a épargné dans l’un pour gaspil- ¦ education et les autres.Les visi-ler dans loutre.leurs ont semble plus parüruhère- Arthur LAL0NDE AVOCAT.PROCUREUR, ETC.Etude : Brossard, Forest, I.alonde et Coffin, Edifice du Crédit Foncier, Montréal.Résidence, téléphone Est 2281.Tél.Main 3215.— Ed.fice Montreal Trust, 11 Place (PArmes, Montréal.LAViOTHE, GALBOiS et NAN1EL AVOCATS J.-C.Lamothe, LL.D., C.R., Em’lien Gadbois, LL.L., J.-Maréchal Nantel, SAINTE-ANNE-DE-BELLEVUE.I B.C.L.BEAUDOIN LIMITÉE Comptable ^ 60 EST.RUE NOTRE-DAME.Bureau de '20 années d'expérience.Tél.Main 7154.Soir, St-Louls 6487.Achat de créances et recouvrement» généraux._ C.À.LEFEBVRE COMPTABLE Chambre 82, édifice La Sauvegarde.Tél.Main 4817.J.-C.-A.PICARD COMPTABLE Bureau : 92 rue Notre-Dame Est.Edifice “La Sa»T*garde" Tel.Main 1183.Chambre 36.Achat de créances et recouvrements.AUX GENS D’AFFAIRES A.H.DELAND COMPTABLE Achat de créances, perception, billets, administration de propriétés, successions, etc.Maison établie depuis 12 ans.Responsabilité absolue.— 92 est, Notre-Dame, édifice La Sauvegarde, chambre 62.Main 320(1.RECOUVREMENTS_______ L’Agence Provinciale 97 ST-JACQUES, CH.11, MAIN 3247, peut faire la perception de vos vieux comptes par méthode tout à fait moderne et vous rembourser mensuellement.Ecrivez ou téléphonez, nous vous enverrons un représentant.Achat de créances.DOCTEURS Comme nous le disions hier, leiAAlTni&if’ I SftfOVIir gouverneur général a visité l'hôpi-|^|pj LAiYSUIiIl tal militaire de Sainte-Anne dans le courant dp la journée d’hier.Il a été reçu par le lieutenant-colonel Cameron, médecin en chef de l'hôpital et par le major générai Wilson avec tout son état major.Le duc a fait l’inspection de toutes les salles du vaste hôpital et a paru intéresser à tout ce ou'il a vu dans cet établissement.L’hôpital peut accommoder un millier de soldats mais U n’y en a actuellement nue 550 à l’heure actuelle.Le gouverneur a visité la clinique dentaire, la salle des rayons X, les salles où les soldats suivent des cours de ré 1er dans 1 autre.Iaj rapport fait remarquer que la disproportion est trop grande entre le travaiil' fait et le personnel de l’Imprimerie, particulièrement lorsque le parlement n’est pas en session, et il ajoute qu’on ne peut tenir l’Imprimeur du Roi, ni le surintendant de l’Imprimerie responsables des conditions actuelles, ces deux hommes ayant les mains liées par ;ie fait qu’on n’avait pas adopté les méthodes commerciales.“Le comité est d'opinion que les conditions empireront si on iiermet rements nu coût de $1.291.208, S()i; 'e maintien du système actuellement itant jen vlPueur\ dit le rapport.une valeur totale de #4 883,873 i r.®PPor.t déclare que dans Durant Tannée 1913 construire ntteign de $27,032.097.Dans la ville de Westmount, 56 permis de construire ont été donnés durant 1918.d’une valeur de $279.-811.ce qui est une airnnentation de S99.562 sur les chiffres de l'année dernière.Dans la ville d'Outremont.32 permis de construction ont été accordés, | un total de 1.48Ï permis représentant Ien, Vli'uill,r ’/H1- f raPP°r*-une valeur totale de #4 883 873 i • raPP39gar Préparation aux examens» Tél.Est PEINTRES-DECORATEURS JIRCH& DROUIN PEINTRES-DECORATEURS 195 Ste-Catherine Est.Montréal.___ Tél.Est 8455.__CADRES ET MIROIRS U Cia Wisinïa:n;r & Fils Inc fefrsx&s .razTS™."t très convexe» et ordinaire*.V .“"‘.I'’8 céparés.redorés ; miroir* réargentés.Une spécialité.™ Gros et detain 68-60 BOUL.ST-LAURENT Manufacture : 7 Clarke.T4I.Main 8032.REGLEMENTS DE COMPTES MARCHANDS, ouvriers et Journaliers toutes vos dettes seront payées moyennant des paiement» faciles.Discrétion idisôlue, mui«r aiSî*^r'* mo1 seulement.M.Le-mieux, OSA Laurier ouest.HOTELS VICTORIA HÔfï Québec, H.Fontaine.Prop.Plan américain.Pr x $3.50 à $4.00.t rtx xpécittl pour les voyageurs de commerce, $3.00 par jour.U0 »»• Saint-Jacques.Tél.Main 3131. bitre “ dont la décision sera fi nale ” (Chantiers maritimes de le Colombie britannique).IV.SANCTION DE LA CONVENTION.On a formulé plusieurs objections contre la convention collective de travail ; celle-ci, entre autres.qu’elle n’a pas de sanction, c'est-à-dire que sa réalisation est laissée à la volonté des parties, et que les tribunaux ne peuvent pas assurer les clauses par une intervention décisive en faveur de tel contractant.Bref, ce contrat (si c’en est un) “n’a pas d’existence légale” (Boissard) sauf en certains pays.Cela est vrai.L’une des parties au moins — le syndicat ou vrier — n’a pas la personnalité juridique, n’ayant pas voulu, la plupart du temps, se soumettre à la formalité de l’enregistrement exigée par notre loi fédérale sur les Trade-Unions (Ch.125 des Statuts révisés, 1906).De plus, il semble bien que, en vertu des articles 3 et 4 de cette même loi, la convention collective, quoique légale, soit soustraite à l’appréciation des tribunaux.Qu’en reste-t-il donc?Ces conventions sont généralement respectées.Les parties elles-mêmes prévoient une sanction en créant des arbitrages.“Considérant, lit-on dans une de ces conventions, que tous les avantages résultant d’un contrat industriel dépendent de la fidélité avec laquelle ii est exécuté ; et considérant que c’est notre désir veritable et sincère que toute convention.soit observée et exécu- tée en son entier, et que toute contestation soulevée en vertu de, ce contrat soit réglée définitivement, il est en conséquence résolu”.(suivent des dispositions créant tout un système d’arbitrage).Ce sont là les termes de l'article 6 d’une convention conclue le 31 août 1913 entre la Vancouver Nanaimo Coal Coy.et les United Mine Workers of America.(G.T., vol.XIV,, PP- 136 et s.) Des projets ont été rédigés pour apporter ia sanction de la loi à ces conventions.En France, MM.Sar-rien et Doumergue ont présenté à la Chambre des Députés, le 2 juillet 1906, un projet d’ensemble sur le Contrat de travail dont le titre II concernait les “conventions collectives relatives aux conditions du travail” (Le Contrat de travail de MM.Perreau et Fagnot, en appendice).M.Viviani déposa le 11 juillet 1910, une proposition uniquement consacrée au contrat collectif et dont M.Boissard a public Je texte dans son ouvrage sur le Contrat de travail et le salariat, (p.286.) Des lois ont été adoptées, comme nous le disons plus haut, en Suisse, en Allemagne et ailleurs.Le principe auquel on parait s’arrêter est celui du droit commun : toute obligation se résout en dommages-intérêts.L’inobservance des règles établies par la convention reçoit cette sanction civile, dont nous'reconnaissons toute la faiblesse.II reste que ces conventions ont réussi en dehors des textes.Elles existent et produisent des résultats sans que la loi intervienne.Ce sont de véritables traités par les représentants de deux puissances.Ces traités sont sanctionnés par la parole donnée.Ils posent la question de l’honneur professionnel.Et que I on ne croie pas qu’il ne s’agisse ici que de mots.On a vu des fédérations ouvrières forcer les syndicats à respecter des conventions collectives : devant les exigences de certains travailleurs nettement contraires aux stipulations du traité, une fédération a demandé, aux patrons menacés, de paver quand meme l’augmentation de salaire réclamée et s’est engagée à rembourser cette augmentation.Elle a d'ailleurs recouvré son versement en taxant le syndicat rebelle.Et il n’y a pas de meilleure justice.L’association ouvrière règle ainsi ses propres intérêts, sur son honneur.Intervention directe et heureuse.Voilà une des solutions au problème de l’heure, et assurée par le vrai syndicalisme, par ce que M.Georges Valois appelle “la production organisée et unie.” (La reforme économique et sociale, iJlfi.) Le syndicalisme, c’est ce que nous disons être “Tassocia-üon”.Force considérable, née de la réalité, instruite —- c’est la condition — des exigences de ta vie economique, devenue ainsi vraiment pratique; et qui, entre l’indi-idu et TEtat, agit dans Je sens de son- propre développement, exigeant la justice et la rendant tout a la fois.Déjà M.Duthoit avait ca-¦actérisé ce status nouveau: “Au régime de la monarchie absolue ians Tusine, écrivait-il, succédera in regime de monarchie tempérée, ous lequel les pouvoirs du patron lour la fixation des conditions du ça va il seront limités par des traies passés avec tes syndicats miners” (Vers l’organisation pro-'ssionnelle).Le langage est em-¦irunté au vocabulaire du droit pu ‘die, que prise particulièrement I auteur.Il revient à l'expression de cette vérité: Tusine librement organisée, assurée dans son fonctionnement par deux forces conscientes et instruites, peut résoudre ta plupart des problèmes du travail.Car, ne l’oublions pas, les conventions collectives finissent par établir, par leur multiplication, un état de choses, un modus vivendi, auquel les syndicats intéressés se conforment et qui se transforme en un véritable regime.Dans une industrie donnée dans une réçion déterminée elles établissent l'égalité des salaires pour un travail identique, sans pour cela empocher qu’un salaire plus rémunérateur ne soit octroyé aux ouvriers d’élite classés dans une caté-one spéciale.Déjà en 1897.Béatri-e et Sidney Webb plaçaient leurs espérances dans ces “collective bar-ainings” (Industrial Democracy), se développant chaque jour davantage, et, issus de la production organisée apportant en définitive, un long régime d’apaisement dans la justice sociale, librement et, si le mot n’est pas trop prétentieux, scientifiquement instituée.Les graves problèmes de Theure préoccupent tous les esprits.Il arrive que 1 on presse de conclure ceux qui en font leur unique préoccupation.On oublie peut-être l’extrême complexité de toutes ces questions et, surtout, que toute modification dans le sens social a des répercussions économiques qu’il faut prévoir II n’y a pas de sociologie possible sans l’économie politique; et il n’y a de sûre que l’économie politique et sociale tout ensemble.Les solu- tion* hâtives sont parfois les plus néfastes.Pour nous, nous n’hésitons pas à recommander à ceux que l’avenir sollicite ces trois initiatives : i a) l’éducation économique de la for- : ce syndicale; b) la fixation d’un : salaire minimum par la toi, là où le ! syndicat n’existerait pas ou serait impuissant; c) la diffusion raisonnée des contrats collectifs, basée sur l’étude attentive et minutieuse des conditions industrielles et des variations du coût de la vie, sanctionnée par la création des comités de conciliation et d’arbitrage formés pur les parties afin d’assurer le respect des contrats et de prévoir le rajustement des salaires suivant l’évolution de la vie industrielle., Toutes ces initiatives tendent à dé- ! terminer les conditions de travail : d’accord avec les nécessités réelles ! et pratiques.Et leur succès est déjà démontré.ADORATION NOCTURNE Les adorateurs sont convoqués pour vendredi soir à 8 heures, à TE-lise Sainte-Madeleine d’Outremont, uour l’office des Quarante-Heures.Prendre le tramway Oufremont-Nord.A.Cl C.Les membres de la région de Montréal sont priés de prendre note que la cérémonie annoncée pour le sept courant, premier vendredi du mois, qui devait avoir lieu en Téglise Saint-Louis de France, a été remise à plus tard pour raisons particulières.Avis de la nouvelle date sera donné dans la chronique du samedi.Le sous-comité des questions religieuses.FEMMES ! MERES ! FILLES ! f Vous qui vous fatiguez aisément qui êtes pales hàgardes et à bout de forces ; énervées ou irritables ; qui êtes sujettes à des attaques de mélancolie ou qui parfois broyez du noir, faites-vous examiner le sang pour voir s’il manque de fer.Le Fer Nuxaté ,>ris trois fois par jour après les repas oc-roi trn votre force et votre endurance en leux semaines de temps en bien des cas.— ’erdinand King, M.D.Remarque dea fabricants : Le Fer Nuxb-te, recommandé ci-dessus par le Dr King, lent être obtenu de tout bon droguiste sur ’’absolue garantie qu’l! réussira ou que l’argent sera remboursé.Les docteurs pres-•rivent d’ordinaire 2 tablettes de cinq grains à prendre trois fois par jour après les repas.F- King.Composé Cook de racine de coton & >‘ tt Remède régulateur «ans danjrrr.aur lequel on peut compter.Vendu en Iroi» degrés de force : No 1, ft ; No 2, »3; No S, *5.In boite.Vendu par tous les droguistes ou envoyé franco sur récept'on du prix.Bro-e.huretfe gratuite.Adresse; 'THE COOK MEDICINE CO.”, Toronto, Ont.(précédemment dr Windsor).d* COMPLETS POUR HOMMES Noirs ou bleus Nous offrons un nombre limité de complets sur mesure faits de plusieurs variétés de tweeds, worsteds et serges anglais et écossais de haute qualité.Le matériel dont sont faits ces costumes fut acheté avant la guerre et c'est la raison pour laquelle nos prix sont tout à fait tentants.PARDESSUS te liquidation des pardessus qui nous restent vous donne une occasion de vous procurer un pardessus de première classe, i partir de $20.CUMMINGS CUMMINGS Rues St-Paul et St-Sulpice GRANDS MAGASINS COMPLETS BLEUS POUR HOMMES ET JEUNES GENS En serges et cheviotes bleu marine foncé et mi-foncé, fout laine.Teinture solide garantie.Modèles à 2 et 3 boutons pour hommes aux goûts modestes, et modèles ajustés à 2 et 3 boutons pour jeunes gens.Devant droit et croisé, revers arrondis, collets ajustés, épaules inclinées.Aux trois-quarts ou entièrement doublés en alpaga et en serge.Vestes hautes à cinq et six boutons.Pantalons larges et moyennement larges, avec passe-ceinture et courroies.Poches sur les côtés, les hanches et poche pour la montre.Unis ou relevés du bas, à volonté.Grandeurs : 34 à 44.Prix : 32.50 35.00 40.00 42.50 45.00 52.50 55.00 CHAUSSETTES EN (ACHEMIRE DE QUALITE SUP RIEURE POUR HOM iiES Bonne qualité.— Ajustement correct.Quelle plaisir que de se mettre les pieds dans de belles chaussette* .ÎLe ait' /- rc’a1 ot l)ic" 121 f,5,se; ~ °.he}ire* : L’arithmétique 6 'école primaire (directeur foan-ining ; 10 heures 15: Quelle part Jéo convcnt-l1 de faire aux sciences 'JD'Iphysiques ,.t naturelle» à l’école pri- {(!, jimaire?(Abbé de Lamirande).____ ' î.*'' j Remise du 2ètne manuscrit.— Sujet: «mo Quels procédés employer pour ron~ ,lr«’ réellement fructueux Renseigne-4ooii nient île lu langue maternelle ?Toutes ces trois marques sont en paquets imperméables à l’air.Facile à trouver car WRIGLEY5 est en vente partout.Cher chez-la! demandez-la! 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Montréal .$11.00 Livrable au moulin .$11.10 En lots fractionnés er aux épiciers $11.20 OEUFS— Les arrivages d'oeufs ressortent à 1,434 caisses, comparativement à 940 pour le même jour de la se-anaine dernière, et 771 pour la période correspondante de l’an passé.Oeufs strictement frais .45s Oeufs entreposés de choix .39s Oeufs entreposés No 1 .30s BLURHE— j.cs •>¦¦( s ce iM'urre se prCsen lent à 2.390 coiis, contre 99 poulie même jour de la semaine dernière et 80 pour la journée corres-pondante de l’année dernière, tie beurrerie, de premier choix .53s lit- beurrerie, de bon choix.54 s De ierie, de premier choix.44 à 45s De laiterie, de bon choix.43 à 43'SM; t a,.PAGE— i ' i i Oe iromaj sent à 07 boites, par son avec 46 boites pour née 'orrespomlante de passée et avec 20 pour p d’i1 y n un an.T,a commission imperia du fromage paye les prix Fromage No 1.Fromage No 2 t .Fromage No 3.SUCRE— New-York.ie s établi' comparai-la jour-la semaine le même > d’achat suivants : .25s .24s % 24s ÇA ET LA Lne dépêche de New-York mande qne des dividendes déclarés par les compagnies Utah.Chimo, Ray et Nevada Copper, hier, font ressortir des réductions s’échelonnant de 25 sous à SI.par rapport aux dividendes correspondants déclarés il y a trois mois.Le dividende Utah s’établit à $1.50, contre $2.50 antérieurement ; celui du Chino, à 75 sous, contre $1 ; celui du Ray, à 50 sous, contre 75 ; celui du Nevada.à 47 sous et demi, soit la moitié du dividende précédent.Le conseil d’administration de l’Ame-rican Steel Foundries Company a déclaré, hier, un dividende trimestriel régulier de 2%, ce qui place cette valeur sur un pied de 8% l’an, contre 7c/c antérieurement.Une maison de Montréal a pris a forfait une émission $850,000 de bons (i% de l’Ottawa Cas Company, remboursable dans 20 ans.Le capital et l’intérêt de ces bons sont garantis par l’Ottawa Light, Heat x Power Company.Le conseil d"aidimiuistraiion de la Montreal Loan and Mortgage Company est réélu.11 se compose des personnes suivantes : Richard Ballon, président ; George Caver-hill, vice-président : C.Ernest Gault, M.L.A.; S.A.McMurtry, W.Ernest Bolton et Herbert Raine.Les recette., d’exploitation de la Duluth-Superior Traction Company, pour février, se chiffrent par $140,923, comparativement à $130,-485 en février 1918, en augmenta-ion de $10,454, soit 8%.Les recettes de la compagnie, pour la période écoulée de l’année en cours se totalisent à 8286,751, en plus-value de 6.7%, par rapport à la période correspondante de l’année dernière.* •/, x Le bilan hebdomadaire de la Banque de France fait ressortir les modifications suivantes : Encaisse-or, augmentation, 10,446,479 francs; encaisse-argent, ang., 360,216 fr.; circulation, aug., 375,425,110 fr.; compte courant du Trésor, aug., 43.440,657 fr.; compte courant des particuliers, dim., 85,705,845 fr.; d’e.scomute, dim., 37,-avances, aug., 22,889,- U LIVRE STERLING Cours du change sterling, à New-Vork et à Montréal, aujourd'hui : Livre sterling à N.Y.à Montréal Papier à 60 jours .473.00 482.30 !d.à demande .475.75 485.05 Par câble s.-marin .476.45 485.75 Cours du change new-yorkais sur !a place montréalaise, 1-61-04 de prime.Le franc (N.-Y.).547 1*4.Taux d’escompte, à Londres, 8 3-8 pour cent.Taux d’escompte de la Banque «¦Angleterre, 5 pour cent.Les bruits courent la rue que les Relions Dominion Class seraient sous peu placées sur un pied de b% l’an.Nous donnons la rumeur pour et* qu'elle vaut.te Mmimt RRUKKAU.M^vnhru.Roiim* Montrval.RRUNEAU & DUPUIS COURTIKim ff* Monlrtil * I «7 ET 99 8.-KRANCOÎB.XAVIBR Surtntiiiilm t qtlKHKI rt RORRI.Fit tUriwit VOIT rn Ft Aim.y«*.v»*k.LA MATINÉE A LA BOURSE portefeuille 414,139 fr.: 033 francs.- Sucre brut, ferme; sucre traité par moulin centrifuge, $7.28, Sucre fin granulé, $9.VOLAILLES - Dindes de choix, la livre .43 à 45s Poulets nourris au lail .38 à 40s Poules.28 à 32s Oies, la livre.27 à 30s Canards, la livre .33 à 38s POMMES DE TERRE— Le marché des pommes de terre est passablement actif et les prix «ont fermes.Les Montagnes Vertes ,sr traitent, par l’intermédiaire de$ marchands à commission (jobbers), à raison de $1.90, et les Quebec blanches se vendent à 81.75 le sac tie 90 lbs.chez l’acheteur (ex-store), cependant que des lots enwagonnés de la première de ces deux sortes s'établissent à $1.65 et que la deuxième sorte trouve preneur à $1.50 le sac de 90 livres, sur rail (e.r-irack), VIANDES FUMEES— Le commerce des viandes fumées ou grillées est plutôt calme.Les prix sont fermes, mais ne présentent pas de plus-value.T.es jambons de $ à 10 livres se vendent à 35 sous la livre ; ceux de 12 à 15 livres cotent de 33 à 34 sous la livre.et les plus lourds s’établissent Ici 31 el à 32 sous.Le lard fumé à déjeuner (‘‘breakfast bacon”) fait 39 et 40 sous, le Windsor de choix varie de 42 à 43 sous et le Windsor désossé trouve preneur à 44 et 45 \sous la livre.NOTA.— Les prix cotés ci-dessus.pour ce qui est surtout de la farine et des produits laitiers, sont ceux du producteur ; les autres «ont généralement ceux du commerce de gros â Montréal, à moins que quelque chose n'indique le contraire.Les actions Mackay Companies viennent ex-dividende de 1 1-2%, pour les actions ordinaires, et de 1%.pour les actions de priorité, auljour d’hui.-S * -r La Banque dp Montréal vient 'ouvrir, à Whitney Pier (Sydney, N.-E.), une sous-agence, qui sera connue sous le nom de “(succursale Whitney Pier” et qui sera dirigée par 'M.W.A.Tucker, sous-agent.Une dépêche de Boston porte que les administrateurs de la Nova Scotia Steel A Coal vont se réunir à la fin du mois en cours et qu’ils prendront alors une attitude quant au dividende.On s’attend à une distribution de 1 1-4%.D'après lies avis télégraphiques cçus de Winnipeg, ii appert que le marché 'libre des céréales ne sera pais rétabli maintenant.LES COMPENSATIONS LES MOINS-VAIA7ES DES VILLES DE L’OUEST REDUISENT, DANS L'ENSEMBLE, LE CHIFFRE DES PLUS-VALUES DES CENTRES DE L’EST.Cours fournis par la maison Dougall & Cowans” : MA1S- Mans, Mai, Juillet, •Mc- Mai, JuiTlel, Cours Cours d’ouv.à midi 136 V* 138% 12994 à 1301* 132% 126(6 4125% 127(4 61 à 61 (4 02 06(4 61 Les compensations des banques de 20 des principales villes du pays, pour la huitaine close hier, se totalisent ù $255.134,830, soit une plus-value de $19,310,554.Les compensations de 10 centres du 'Canada orientai se chiffrent par $197,719,-753, en augmentation de $35,876,-217.Montréal accuse une avance de 21 juililiions, Toronto, de 12 millions, tandis que Ouébec.St-Jeau (N.-B.) et Brault tord s'établissent en déclin.Un nombre équivalant de villes de l’Ouest présentent un chiffre total de $57.415,077, eu fléchissement de $16,565,663.Winnipeg offre une diminution de 13 million», et Calgary, de plus d’un million, cependant que Vancouver et IMoose-,)aw s’étaMissemt en légère saipé-rioritc.Nous reproduisons ci-dessous le chiffre des compensations et l’écart résultant d’une comparaison avec la période correspondante de 'Tannée.dernière : VILLES HE L’EST 191» Aug.Monlrrnl.ù • « « .$98.282,4418 $21,434.1)14 Toronto.71,339 .«54 12,422,121 Ottawa.• • • • • .7,314,397 810 807 Hamilton.' • « • ¦* .3,208,55(1 334,020 Huiifax.• “ • 4,108,202 318.031 l.ont Ion.• » » • .3.230,077 507,«20 QuAhrc.• a • .3,078,358 •1,513.513 St-lran.N .-R.2.408.314! •40,270 Blnntforil.OIS,2419 •105,161 Pctfrboro.79(1,429 49,238 Tolaux.«197.719.753 *35.870.217 * Moins- l’aiuc.VU/LIC.S JE L'OUEST 1019 Oint.Wimiipi'K.* ?• * .831.170.911 $ 13.008.471 Vancouver .11.053,533 •2.014,403 Calgary.« * * * .4,778,9711 1.954.238 Ertmontln.• w .:i,;(01.(i9l 182,106 Regina.• R *.4 2,832,277 '.11,320 Saskatoon.• « • O , 1,438.380 169,862 Lethbridge • • W * • 543.813 107.258 Moose-Jaw » a * • .1.371,657 •173,512 Fort-William.«14,119 177,840 Medicine-Hat.304,220 150,108 Totaux.• • a » .*57,415,077 *16,585.083 * Flun-vulue Les villes dont les moins suivent fout parvenir, de leurs componsa-tions.les rapports suivants: Windsor, $1,168,090; Kitchener, $819,-272; Victoria, $1.875,847; 'Brandon, $467,888, et iNfc w-W947.12$ RUE MANSFIELD Licence 8-99f)8.Eli lui Root des cupila- çai ns.décrivant M.comme “ l’instrument listes de Wall Street Robins a ajouté que les Allemands ont toujours été très puissants en Russie.Au début de la guerre, ils contrôlaient les principales voies ferrées, les industries nationuilcs et les grandes exploitations agricoles.Genx qui restèrent nu pays, après la déciaration de la guerre, s'employèrent à répandre les idées germaniques et à saboter l'opinion publique en faveur de l’AHemiugnc.OFFRE DEJM60,000 Pocatello, Idaho, 7.— Le “Pocatello Athletic Club” vient de télégraphier une offre «le cent soixante mille dollars au comptant ($166,666) pour la bataille Willard - Dempsey.Le message dit que la loi de boxe de l'tdaho est actuellement révisée dans le but d'y donner cette bataille.,1.Robb Brady, le fils de feu le sénateur Brady, et ancien propriétaire d'usines d’énergie électrique, a signé le télégramme en sa qualité de président.I PROVINCE DE QUEBEC, district (le Montréal, Cour Supérieure No 1 1735.— Dame Emma Prévost, épouse commune en biens de Joseph-! Adélard, Bourbonnais, rouleur, de lu Tité de Verdun, district de Montré al, dûment autorisée-à ester en justice, i demande rosse, vs Cedil Joseph-Adélard Bourbonnais, défendeur.I.a de manderesse a formé une demande en séparation de biens, dans cette cause le 26 février 1916.J.E.GODIN, procureur de la de manderesse.Montréal, lo 28 février 1919, COUR SUPERIEURE pour !« pro vince de Québec, district de Montréal, No 4657 — Thomas Gonchar, des cité et district de Montréal, marchand, demandeur, vs Emile Schwartz et F, Norman Adams, tous deux des cité et district d* Montréal, autrefois faisant affaires ensemble en société sons les nom cl raison sociale de Schwartz cl Adams, défeu (leurs.Il est ordonne :»t défendeur F.Norman Adams, de comparaître dans le mois.Le procureur du de mundeur.G.DUTAUD, T.DEPATIK, (lépulé-prôtonotaire.Montréal, 6 mars 1919. 8 I LE LEV OIL, .uurxirfEAL, VENLkELI 7 MARS 191» VOL.X.— So 6c A PARIS !IN PAS DE PLUS VERS U PAIX Le conseil supreme adopte une proposition américaine, et les diverses commissions présenteront les conclusions de leurs études, sous forme -d’articles qui seront insérés dans les préliminaires du traité de paix.ETATS-UNIS TOUTES SUR LE MEME PIED LA COMMISSION DU TARIF DES ETATS-UNIS SUGGERE DE TRAITER DE FAÇQN EGALE LES NATIONS QUI COMMERCENT AVEC CE PAYS.— NOUVELLE ECHELLE DE DROITS.(Service de !» Pietae Associée) | Paris, 7.—I/t- conseil suprême a ;i;t un pas de plus vers le traité de , aix en adoptant la proposition ne les divers comités présentent es conclusions de leurs études nus forme d'articles qui seront in-érés dans les préliminaires du 'té de paix.Voici le cornmuni-.ié officiel à ce sujet : “ Le conseil suprême a adopté la proposition américaine que les co-uités rédigent en résolutions les omclusions de leurs études afin lu’clles soient insérées dans les iréliminaires du traité de paix.Lu liscussion s’est ensuite portée sur les conditions navales miilitaires et iérjeunes imposables à l’ennemi.La prochaine réunion aura lieu cet après-midi.” Ive désarmement de l'Allemagne est demandé dans une résolution adoptée p;”- la commission de l’armée à la Ch ambre des députés.La résolution dit “ que cette commis-,sion, prenant en considération le danger auquel la France est exposée par suite de ta continuation de toute activité industrielle rela- tive à la fabrication du matériel de guerre et du maintien des armées allemandes, invite le gouvernement à insister auprès de la conférence de la paix pour qu’elle obtienne le désarmement de l’Allemagne Les socialistes radicaux, qui sont en grande majorité à la Chambre, ont discuté l'altitude qu'ils prendront dans le débat sur le budget.Ils ont unanimement décidé de s’opposer à l’imposition de nouvelles taxes au contribuable français avant que l’Allemagne ait payé ses dettes jusqu’à la limite de ses ressources.Ce groupe est favorable au désarmement allemand.La commission de la conférence de la paix a étudié les questions soulevées par un sous-comité au sujet des réparations et du mode de prélever le paiement des dommages causés par l'ennemi.Le second sous-comité de la commission interalliée des ports et des communications par eau a complété son étude de l'application d'une législation internationale aux ports de mer, Washington, 7.— La Commission du tarif des Etats-Unis vient I de soumettre son rapport au prési-! dent Wilson.Elle suggère entre autres hoses, dans le but d’en venir j à un traitement égal pour tous, l’im-| position' d’une nouvelle échelle de ! droits, à la discrétion du prési-! dent.Le comité que préside M.i Taussig recommande particulièrement Tadopfion d’une politique qui i serait dp nature à éliminer toute [ critique et qui accorderait un trai-| tement égal à toutes les nations qui ! ont des relations commercial LES ALLIES L’Italie devra revenir à des sentiments d’humanité Les Etats-Unis l’avertissent de ne plus priver de manger les Yougo-Slaves et les Tchéco-Slova-ques, sinon ils lui couperont les vivres — L’Italie n’a pas encore répondu.Washington, 7.— (De la Presse Associée).— L’Italie vient d’être avertie par les Etats-Unis d’avoir à changer de conduite à l’égard des Yougo-Slaves et des Tchéco-Slova-ques qu'elle prive de manger, car autrement elle s’exposera à se voir privée elle-même des vivres que les Etats-Unis lui envoient depuis quelque temps.Il a été prouvé hier étroit, 7.— SI.Henry Ford n'a eu que des revenus de douze mil-iions de dollars, l’année dernière ; c’est pourquoi lu taxe du revenu qu'il aura à payer cette année, sera (le un million de moins élevée qv>e l'année dernière, a-t-on dit ici aujourd’hui.Damant les derniers jours, un grand nombre de comptables, d’avocats, de commis ot de ¦ténogm-phes ont travaillé à dresser le bilan de la dette qu’il doit au gouvernement, et aujourd’hui le travail est loin d’être terminé.On estime que In taxe sur les revenus de M.Ford a'élèvara • efivi-ior $0,000,000.L’AGRANDISSEMENT DE NOTRE PORT I UNE ASSEMBLEE DE L’ ‘ ENGINEERING INSTITUTE".M.LOVELACE, INGENIEUR.EXPOSE UN PLAN TRES ELABORE A CE SUJET.commerciales avec les Etats-Unis."Les Etats-Unis, dit le rapport de la commission, ne devront pas demander de traitement d" faveur et ils ne devront pas en offrir.Ils devront faire valoir leurs droits et imposer leurs pénalités dans le but de faire cesser les distinctions qui sont à son désavantage.” Les Etats-Unis ont pris une place prépontiérante dans le monde politique, il est également juste qu’ils fassent la même chose dans le domaine commercial.La politique commerciale et les négociations commerciales qui ont suivies les Etats-Unis depuis quelques décades n’ont eu pour résultat que d’amener des discussions et des complications.Les traitements différents pour une nation ou pour une autre ont entraîné des discussions qui n’ont pas donné de bons résultats.Des pays demandent des concessions, quelquefois on refuse; d’autres proposent de nouvelles concessions, il s’en suit des controverses qui s’éternisent et qui, souvent, amènent des frottements internationaux.“On obtiendrait un grand point, dit encore le rapport si les Etats-Unis pouvaient tracer une politique simple et claire.Le principe déterminatif de cette politique serait une égale politique pour tous, ce qui voudrait dire que les Etats-Unis mettront tous les pays sur un même pied sans traitement de faveur pour Tun ou pour l’autre.Dans certains cas cependant il y a lieu de changer un peu les droits de douane ou autres mais ce ne devra être que dans des cas absolument spéciaux, et ceci devra se faire sans changer le principe général qui aura été adopte et qui devra être le même pour tous les pays qui commercent avec les Etats-Unis." LA FAMINE EN RUSSIE A une réunion de T "Engineering Institute”, section de Montréal, M.E.S.IM.tLovelace, I.C., a exposé un plan très élaboré (i’agrandissement du port de Montréal.M.Lovelace a fait remarquer que présentement il y a trois inconvénients naturels: un niveau excessivement élevé de tout le fleuve à partir du bassin du onnal jusqu’au pied de File en face de Varcnnes; le dragage nécessaire pour fournir une profondeur suffisante aux océaniques d’un fort tirant d’eau; (le danger permanent de crue de.s eaux, l’automne et le printemps.Le plan de M.iLovoluce comporte lia construction d’une jetée dans le fleuve, en face de Varcnnes jusqu'au pied de Tile de Montréal, au bout de Tille, (lotte jetée immergée exhausserait le niveau de l’eau de 10 pieds aux époque# où elle est très basse.'L’effet de cette digue serait de régulariser le courant SteiMarie et de convertir toute la rivière au pied de Vf le des Soeurs en un lac qui servirait de port nu plus grand Montréal.iGe lac serait sous le contrôle des commissaires du port.11 faudrait aussi creuser la rivière aux deux endroits ci-dessus mentionnés.I.es deux premiers inconvénients srpaient ainsi et ù peu de frais contournés.Quant au troisième, il y a qui-l-ques divergences d’opinion.On se demande quel effet aurait la jetée sur les rives à l'époque de la débâcle.M.Lovelace ooine que la digue diminuerait les dangers inhérents à eette époque, il propose que l'on place deux grandes écluses de 1,000 pieds par 100 (à Va rennes, baignant dans Tenu ù une profondeur de 85 ?iods.Une de cos «cAums servirait l’entrée et l'autre à la sortie des bateaux.M, Loveilace propose da construction d’un ponl oh Ton poserait des rails pour tramways et chemin de1 fer.Le Orand-Xord utiliserait ce pont pour atteindre la rive sud.' Le plan com parle aussi un canal de Chatcbly «i St-Jean, à la partie nord du port.Au sud il sèralt relié avec iSt-Jenm via Chambly.Il conduirait à New-York par le lac Champlain et le .système de canaux américains.L'entrée du cuti al serait entre ‘Laprairie et St/Lambert, " RX VOYAOE M.Raoul (Soutier, du bureau do publicité du (Pacifique 'Canadien,c#t parti Jeudi, le (1 courant, pour un voyage de quelques Mm nines aux AnAlUr», Il vUitera «u*»l U Floride «t des principaux poimt* du littoral du golfe du Mexique.DES MILLIERS DE PERSONNES MEURENT DE FAIM — LES VIVRES ONT ATTEINT DES PRIX FANTASTIQUES.(Service de la Presse associée) Londres, 7.— La famine règne dans toute la Russie bolshevik et les victimes se comptent par milliers au sein de la population.Les maladies ducs au manque .de nourriture sont excessivement nombreuses et les produits alimentaires sont si rares qu’on achète des chats qui se vendent au prix de $8 chacun.Les entrepreneurs de pompes funèbres ne peuvent suffire à la besogne, et on ajoute qu’il n’y a pas assez de bois pour fabriquer les cercueils.Ces rapports ont été portés à ta connaissance du gouvernement britannique au cours de la semaine dernière par des sujets britanniques qui revenaient de cette malheureuse contrée.La plupart des Britanniques vivent depuis de nombreuses années en Russie et désirent partir à cause des conditions intolérables qui y existent.Ils sont unanimes à déclarer que les vivres sont des plus rares et que si on ne trouve pas quelques moyens pour remédier à'cette très gravé situation, les habitants de la Russie bolshevik mourront tous de faim.Les sujets britanniques qui racontent cela disent aussi que la condition de lia Russie est le résultat immédiat de la politique d’anarchie et d’erreur de Leninc et de Trotzky.Ils ajoutent que le problème russe a cessé d’être un problème politique, que c’est maintenant un problème d’humanité.Des milliers de sujets meurent chaque jours dans les grands centres comme Petrograd, Moscou.Kiev et Odessa.A Petrograd seulement, il y a deux semaines, les pertes de vies attribuées à la famine s’élevaient au taux de deux cent par jour.La typhoïde, ou "le typhus de la faim", emporte les jeunes et les vièux partout et à Moscou, il y a une épidémie de la morve, H n’y a pas de combustible pour la lumière et, après la tombée de da nuit, des millions do citoyen» doivent vivre dans la noirceur la plus complète.Los malheurs des Russes sont encore aggravés par la pénurie de charbon et de bois, choses que seuls les riches peuvent obtenir ou encore les favoris ou les amis du gouvernement bolshevik.Suivant des rapports, le Kremlin, à Moscou, est maintenant converti en entrepôt de bois et de charbon pour le gouvernement bolshevik.Le système de distribution des vivres du gouvernement bolshevik a été sans résultats et ne fonctionne qu’à l’avantage du gouvernement et de ses partisans.La viande, lie lait et les légumes ne peuvent être obtenus qu’à des prix excessifs.La viande de cheval se vend A 810 la livre et la chair de LE DESARMEMENT LES NAVIRES ALLEMANDS AU CONSEIL SUPREME QUI REÇOIT LES TERMES DU DESARMEMENT UE L’ENNEMI, M.LLOYD GEORGE RENONCE .4 SA PART DES DEPOUILLES, VU L’ATTITUDE DES ETATS-UNIS.chien ne peut être obtenu qu’à raison de 82.50 à $3.50 la livre.H n’y a presque pas de médicaments et de médecins.L’argent de papier du gouvernement bolshevik n’a pas de valeur dans les distrirts du pays et .eni les paysans refusent de Téehnnuer contre des vivres.Les seuls produits qui entrent dans .les villes sont ceux nul sont réquisitionnés par les (lardes Rouges années, H y a trois semaines, A Petrograd èe lait «e vendait *500 la pinte, le jard $30 la livre, le beurre $4o la livre, i# thé IjliUl la livre et les pommes de terre $3.75 la livre.Paris, 7.— (De ila Presse associée).— Les termes du désarmement de l’ennemi sur terre, sur mer et dans Tair, ont été déposés devant le conseil des grandes puissances et le premier ministre Lloyd-George, à la tête de sa délégation, le maréchal Foch et tout le cabinet de guerre étaient présents.On consacre la majeure partie du temps à examiner les clauses du désarmement naval qui est en partie fixé, mais plusieurs des principaux points demeurent encore sous réserve, y compris la destruction des gros navires allemands.Le premier ministre Lloyd-George était bien décidé à laisser l’Angleterre prendre sa part des navires, mais il a abandonné cette manière de voir aussitôt qu’il apprit que, pour les Etats-Unis, cela signifiait une augmentation de leur flotte.Comme résultat de l’explication des Anglais et des Américains qui voulaient la destruction de la flotte ennemie, et de.s Français et des Italiens qui demandaient leur part de cette flotte, on en est venu à un compromis et il est possible qu’une partie de ces navires soient remis à la France et à l’Italie au lieu d’être coulés.Comme les termes du démentèle-ment des fortifications du canal de Kiel soulevaient beaucoup de discussion, le conseil décida de remettre cette question pour étude au comité spécial qui s’occupe des canaux.Devant ce comité, la question sera examinée sous tous ses aspects, en particulier au point de vue de Ja réserve des Américains qui croient que cette destruction serait un précédent pour forcer plus tard les Etats-Unis à faire disparaître leurs quais et leurs canaux qui peuvent servir à des fins stratégiques.Le conseil a aussi adopté la résolution proposée par les Américains à J’effet d’obliger les comités non seulement à faire leur rapport mais aussi à rédiger un article (pii sera présenté au traité de paix.De cette manière, on simplifie de beaucoup le travail du grand conseil parce qu’il devait étudier un rapport assez compliqué parfois et voir ensuite à quoi s’en tenir, tandis que maintenant la majeure partie de l’ouvrage est faite, i! ne lui reste qu’un jugement à porter.Demain, la séance entière sera consacrée à l'examen des termes militaires et au ravitaillement de la Rohème, de la Yougo-SIavie, de l’Autriche et de l’Allemagne, car la ! situation est très grave si l’on en i croit les rapports qui parviennent : chaque jour aux ambassades américaines et anglaises.Toute l’Europe centrale est en proie à la famine et à la révolution.Comme corollaire des conditions navales et militaires on est à étudier le problème suivant: Est-ce que ces termes que nous imposons à TAlle-niagne ne doivent avoir qu’un effet incident, un résultat de la guerre, on bien faut-il qu’ils aient une portée permanente et tiennent l’Allemagne dans un état de vassale pendant une période indéfinie?C’est du coté de la dernière alternative que I opinion a penché et on veut enlever à T Allemagne T occasion de taire ce qu’elle a accompli,"après avoir été vaincue par Napoléon ; elle s'était alors relevée et elle avait battu la France.L’intention qu’on a donc est de mettre la main sur la puissance militaire de l’ennemi pendant une période beaucoup pins prolongée que celle de l'accomplissement du traité de paix, lass délégués anglais et américains veulent saisir l’occasion de s’emparer de l'administration des affaires allemandes.Mais la question du droit des peuples à gouverner un peuple vaincu se pose et de l'étendue de ce droit et cette question est assez délicate.G'est ce qui fait (^’actuellement à la conférence de la paix la discussion du temps pendant lequel les Alliés auront ta direction des affaires ennemies devient plus importante que les termes du traité eux-mêmes.Quoique le texte exact ne soit pas encore connu, on sait néanmoins que la teneur en sera à peu près celle-ci : L’armée allemande comprendra 200,000 hommes, divisée en 15 régiments d'infanterie et cinq de cavalerie, partages en cinq corps d’années avec un seul endroit pour le quartier général.Ghaquc corps comprendra trois régiments d'infanterie et un de cavalerie, ce qui donnera environ 40,000 hommes par corps (Tannée.Ces hommes seront enrôlés pour un an et Ton n'aura pas le droit d’appeler plus de 180,000 hommes à la fois.Les officiers supérieurs serviront vingt-cinq ans et les sous-officiers quinze ans.La Ligue des nations verra à l’as-complissemcnt exact de ces conditions et pourra à son gré les modifier.Les munitions et les armes devront être proportionnées à une j armée de 200,0110 hommes et le i reste sera remis aux Alliés.De semblables conditions s’appliquent a la flotte allemande qui \ ne devra pas compter plus de vaisseaux que ce qu’il lui en faut pour 1 faire la police sur les côtes et cette marine n’appartiendra ni à la deuxième ni a la première classe.Plusieurs membres de in conférence de la paix voulaient, hier, proposer au congrès une résolu- 1 tion pour faire connaître la véri- i table situation dans la Galicie et demander qu’on y voit au plus tôt.Mais on n’en n pas eu le temps, et M est probable qu'aujourd’hui des mesures seront prises contre les i Ukraniens qui n’ont pas cesse- les hostilités.UN OUVRIER SË*RLF.SSE EN TOMBANT D’UN ECHAFAUDAGE Léon Constantlnenu, 25 ans, 2!)Ü, | Sème avenue, Vltmvllle, a été (rans- ! porté hier soir, à Thôpital Général.II avait deux côte* brisée», étant i tombé d’un échafaudage à In "Co- nadlan Vlekera, Ltd," i ! vi UNE USTE DE BONNES VALEURS Les ventes de Dupuis le samedi au rayon des chaussures pour hommes sont des plus intéressantes.Suivez |> foule peur vou» en rendre compte par voua-mime.BOTTINES POUR HOMMES, veau de Boston, Blu-cher ou boutonnées, empeigne brillante, semelle forte et confortable.Pointures de 6 à 10.Spé- A C cial.C.H9 BOTTINES DE TRAVAIL pour hommea, exactement la bottine qu'il vous faut pour la saison du printemps, gros cuir à grain tan, noir ou brun, semelle cousue et clouée tannée A l’huile à l’épreu- A QC ve de l’eau.Pointures dé fi à 10.Snée'nl.“fawO EPICERIE Licence de la commission des vivres du Canada, No 8-678.SPECIAUX POUR SAMEDI Savon Barsalou Impérial.Le morceau .07 Avoine roulée "Peerless”.Le gros paquet.28 Fèves au lard avec tomates.La grosse boîte.15 Essence “Maple-O” pour faire le sirop.La boîte.45 Confitures, marque 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