Le devoir, 9 juin 1919, lundi 9 juin 1919
VOLÜME X.— No 133 MONTREAL, LUNDI •»»¦ UNION POSTALE .300 EMMaMI JMMMB WÊÊÊÊ^ M—¦«1 IM ËÊBBBlwMm Vm?Admiai»tration, Directeur ; HENRI BOURASSA FAIS CE QUE DOIS ! DEUX OEUVRES Encore les colonies de vacances — Les soldats Nous ospéroiis que la quèle faite samedi en faveur de la colonie de vacances des (irèves aura obtenu un beau succès, que les bénéfices réalisés seront notablement accrus encore par la séance publique qu’on doit donner ces jours-ci.Mais est-il juste de laisser aux directeurs des Grèves l’exclusif fardeau de celle besogne?Leur colonie ne pourra toujours recevoir qu’un nombre relativement limité d'enfants.N'y aurait-il pas moyen d'en doubler, d’en tripler l'efficacité, sans trop d’efforts?\ Québec, si nous ne nous trompons, on a, avec beaucoup de volonté et de dévouement cl une dépense de quelques milliers de piastres, pu accorder des vacances à une douzaine de cents enfants.Cela s’est fait dans le voisinage môme de la ville, dans des conditions d’économie particulièrement favorables, mais n’y a-l-il pas moyen de réaliser ici quelque chose d’analogue?Los directeurs de la colonie des Grèves, initiateurs du mouvement, (pii ont donné un si bel exemple, démontré, non seulement Putilité, niais la praticabilité de l’entreprise, seront sans doute les premiers à se réjouir de trouver de nombreux imilatcurs.L’imitation sera, dans ce cas, le plus flatteur des hommages.A Québec, c’est un comité fondé sous le patronage de la Société Saint-Vincent-de-Paul, qui s’occupe, croyons-nous, de la colonie de vacances dont nous voulons parler — celle de Beau port.Le noyau des colons se compose d’élèves du patronage, autre fondation de la Saint-Vincent-ric-Paul.Il se grossit d’enfants pauvres désignes par les différentes conférences, suivant les enquêtes faites au cours de l’hiver.Les ressources financières sont aussi, en grande partie, fournies par les conférences.On a réussi à sc procurer à Beauport, à six milles du centre de la ville, un terrain où les bons frères du Patronage surveillent les élèves, dans une installation nécessairement modeste.Quand il s’agit de transporter tes gamins, on fait appel aux automobilistes.Quand il s'agit de leur assurer du bon lait et de la crème fraîche, on en appelle aux cultivateurs du voisinage.Et ainsi, paraît-il, avec le dévouement des bons frères, l’argent cl le travail des conférences, le concours des cultivateurs, des automobilisles et des autres amis do l’oeuvre, on permet à une douzaine de cents garçonnets des classes pauvres de respirer pendant une quinzaine de jours, sous une excellente surveillance, le bon air de ’a campagne.Est-il impossible d’obtenir chez nous un résuîtal analogue d'autres termes, de prolonger, de multiplier les bienfaits de la colonie des Grèves?Autre oeuvre qu’il ne faut point perdre de vue.Nous aurons longtemps au milieu de nous des soldats malades.Beaucoup de ces soldats sont Canadiens français et catholiques.Ne serait-il pas possible de créer pour eux un hôpital où ils se trouveraient absolument en famille?N’y aurait-il pas moyen de les réunir tout de suite dans un local où ils seraient tout à fait chez eux?Ceux qui réclament la fondation de ces oeuvres —ou plutôt de cette oeuvre, car il s’agirait simplement de créer une installation temporaire à laquelle on assurerait ensuite les éléments de permanence — ne veulent en rien atténuer l'estime que mérite le dévouement du personnel des hôpitaux anglais, mais enfin tout le monde voit, sans qu’il soit besoin d’y insister,'les raisons qui commandent la réunion des gens de même race et de même croyance.Que si l’on objecte qu’il n’y aura pas toujours des soldats malades, les amis du projet répondent qu’il y a encore dans les hôpitaux militaires anglais des soldats de la guerre de Crimée, et qu’en tout cas, soldats ou non.il y aura toujours des malades pour occuper l’hôpital.Et c’est une prévision, hélas! trop fondée.Orner HEROUX.- en belle CHRONIQUE MUNICIPALE LES CONFIDENCES DE COMMISSION LA La commission d’enquête sur l’administration du service d’hygiène est nommée — elle est même nommée depuis quinze jours! Les commissaires témoignent d’une hâte fébrile à mettre les contribuables au courant de leurs décisions, puisqu'ils se sont départis de leur silence verdi edi soir seule ment Encore, pour ne pas tnm émotionner le public qui n’est guère habitué à recevoir les confidences de ces messieurs, a-t-on eu soin de fragmentei la nouvelle, la donner par bribes.Pour cette fois, on a dû se contenter de l’annonce de la formation de la commission, nouvelie un peu rance, mai., avec le coût élevé de la vie, les contribuables sont moins dégoûtés du rance, et on n’a pas donné les noms des commissaires.Il faut traiter le public avec ménagement comme les enfants — et >es contribuables de Montréal ne sont-ils pas d’ailleurs des enfants, puisqu’on les a mis en tutelle.LA DECISION Quelle que soit 1a décision de la commission, no.s espérons qu’elle établira nettement ies responsabilités.Ni le docteur Boucher ni le docteur Gagnon n’ont nié.le fait que l'inspection dentaire est faite par un seul dentiste qui.en dépit de tout le dévouement dont ii esi capable, ne peut réussir évidemment à faire un examen attentif de la denture de tous les enfants en une seule année scolaire.Ni le doe-teuv Boucher ni le docteur Gagnon n’ont nié, non plus, (pie l’inspection des yeux, si importante à l’âge scolaire.ne s’est pas faile depuis deux ans à cause du départ de l’oculiste pour l’armée.Qui est cause de celte négligence très grave si les raisons qu’on a avancées dans le temps pour recommander la nomination d’un .spécialiste étaient iustes — et pour notre part nous sommes convaincus de leur justesse?Le directeur du bureau d’hygiène a-t-il demandé l’engagement d’un nouveau fonctionnaire?Les rom-missaires.depuis leur entrée en office, le lui ont-ils refusé?D»' même poi^r le dentiste.Le docteur Boucher a-l-il jamais re-commandé la nomination de plusieurs inspecteurs pour aider le docteur Lemieux, incapable de donner tout son tenins à ses fonctions, surtout pendant les seïsions de la législature auxquelles il est tenu d’assister, de même nue nen-dant les élections, soit fédérales ou provinciales, où, sui - vant l’usage il doit être au milieu de ses électeurs qui habitent assez loin de Montréal, puisqu’il est député de Gaspé?Voilà des responsabilités qùe l’enquête établira, nous n’en doutons pas.Il est ridicule, en effet, de prétendre que nous avons une inpection médicale sérieuse et bien faile quand on y néglige de !a sorte deux des services les plus importants.l/un n’a pas été fait du lout: quant à l’autre, en dépit de la lupine volonté du titulaire, il est impossible qu’il soit fait sérieusement, étant donné le chiffre de notre population scolaire.LA MONTEE DU ZOUAVE Cette impasse, on le sait, domine le trottoir de la rue Saint-Denis.Il y a quelque temps une automobile a brisé la rampe qui rourl le long du parapet et est tombée sur le trottoir au-dessous.On nous signale le danger de laisser cette rue avec une simple rampe de corde.Voilà un travail de réparation extrêmement urgent.Pourquoi ne le pres-se-l-on davantage?LE MARCHE BONSECOURS Devant la commission d’enquête sur les causes du malaise social, la plupart des témoins ont prétendu (lue la cause principale c’est le coût de la vie.Or, run des meilleuEs moyens de contribuer à abaisser te coût de la vie, c’est de mettre le consommateur en relations directes avec les producteurs.Le marché public remplit admirablement cette cou dition.A Montréal, le marché le plus fréquenté par les cultivateurs c’est sù-rement le marché Bonsecours.Il a été question plusieurs fois, de son grandissement.Les commissaires ont-ils mis quelque projet à l’élude?)nt-ils eu des nouvelles du aouver-ement d’Ottawa, à qui il était ques-ion de demander l’utilisation du Champ de Mars?On s'en est déjà ervi en plusieurs occasions.L’objection qu’on pouvait présenter du temps de la guerre contre son utilisation régulière, ne vaut pas aujourd’hui puisqu’on y a à peu près cessé es exercices militaires.Il nous semble donc que pour décongestionner le marché, et.par ail-eurs, pour permettre à plusieurs lignes de tramways d’y avoir accès on devrait rétendre au Champ de Mars.Si la ville est trop embarrassée financièrement pour entreprendre la construction de la loiture, dont il a été question, et qui pourrait continuer de servir aux évolutions militaires, elle pourrait toujours, en attendant des finances plus stables, obtenir l’utiiisation de ce terrain dans son état actuel.Mais môme relié avec le reste de la ville par plusieurs lignes de tramway le Marché Bonsecours ne remplira pas encore sa fin.Il est impossible de véhiculer par voiture élec- trique des achats de légumes ou de viandes importants.De toute nécessité, les commissaires doivent organiser un service de livraison en subventionnant, si c’est nécessaire, une compagnie de camionnage.Mais il faut fixer un tarif bas, à la portée de toutes les bourses afin, que chacun puisse faire ses provisions de la semaine.LA GLACE La glace, l’été, esi aussi utile que le lait.Sans celle-là il es! impossible de conserver celui-ci.L’échevin du quartier Lafontaine a donc fait une suggestion qui nous paraît très opportune aux commissaires en conseiller de subventionner les “gouttes de lait”, pour qu'elles puissent fournir à bas.prix ou même gratuitement, de la glace aux pauvres qui ont des enfants et (fui.par conséquent, doivent conserver du lait frais, diète naturelle et indispensable de tous les jeunes estomacs.A New-York, en ce moment, il est question de rationmer les gens pour la consommation de la glace.La chaleur intense de ces derniers jours, a pris îles marchands, assez mnl approvisionnés déjà, par surprise.La dépense a été de plus du double de la normale à pareille époque.Les marchands eux-mêmes demandent (pie l’on limite la consommation excessive des buvetiers et des confiseurs.On devrait pourvoir, disent-ils, à ce que ceux-ci n’obtiennent leur approvisionnement que lorsqu’on se sera assuré qu’il en reste en main une réserve suffisante pour les hôpitaux et pour les particuliers.A Montréal, la commission doit aussi prendre soin d’assurer l’appro-visionnement utile à un prix raisonnable.L’HOPITAL DES TUBERCULEUX Il ne parait plus en être question.Pourquoi ?Le temps presse cependant.Le rapport demandé au docteur Bon cher devrait être prêt, car il y a déjà plusieurs semaines que celui-ci s’est mis au travail.Nous sommes à l’été, c’est-à-dire au moment le plus propice pour effectuer les réparations.Si celles-ci étaient entreprises à l’heure actuelle, l’hôpital devrait être en état de recevoir des malades à l’automne.ET LES LOGEMENTS ?Devant la commission d’enquête Mathers, il a été fréquemment question de la congestion des logements ouvriers.Nulle part cette congestion n'existe vraisemblablement plus qu’à Montréal, la plus grande ville du Canada.On devrait donc se hâter d'y chercher un commencement de solution et de soulager autant que possible les locataires du haut coût des loyers qui n’est pas causé uniquement par l’augmentation des taxes mais est aggravé par la pénurie des gîtes.Cette congestion ira s’augmentant à mesure que les soldats seront démobilisés, car il est vraisemblable qu’un grand nombre chercheront à s’établir à Montréal, attirés par les conditions du travail, de plus en plus avantageuses, des grands centres.La commission est nommée depuis quelque temps et a dû sans doute tenir de fréquentes séances.Le public voudrait être au courant des décisions qu’elle a prises et des projets qu'elle a arrêtés.Louis DUPIRE.compléter sa vente.- “Alors, monsieur, je nais vous faire adresser un de mes instruments.’ — Non pas", dit l’antre, d’un air désabusé : “je vais serrer nia flûte!’’ Il s’exécuta.Jamais plus M.Laurier, — c’était lui, prétend l'anecdote.— ne joua de la flûte.Il sr contenta de lu parole, comme In-t/res jouaii du pinceau.Paul POIRIER.BflLET Dû SOIR LA FLUTE Les grands hommes ont leur crédulité.Ingres, maitre dans la peinture.ne s’est-it pas imaginé être aussi un merveilleux artiste sur le violon ?Nous avons eu, de même, nos grands hommes et gui, comme Ingres.avaient leur “violon”.Tel cet homme politique disparu il y a peu de temps et qui, parait-il, s’était imaginé être bon flûtiste, au point de passer des heures à déchiffrer des partitions.U en éprouvait, dit l’anecdote, un vif plaisir.Or donc, un jour qu’il venait de jouer de la flûte, — il y a plusieurs années d» cela, — un vendeur d’instruments phonographiques passa par là.Avec son bel aplomb, il sonna chez l’homme politique, entra, .s’installa, se mit à faire l’article.C’était an temps où les gra-phophones servaient autant à enregistrer les chansons de l’acheteur et de sa famille que celles d’artistes souvent mieux doués.Le colporteur vanta sa marchandise, mais assez vainement.L’homme politique l'écoutait, sans acheter.Finalement, à bout de ressources.le colporteur eut une idée nouvelle.“Vous éles musicien'.’ — Pas tout à fail.Mais enfin, je joue quelque peu.Quel instrument?— La flûte.— C’est bien.Mettez-vous là.jouez un air.je vais l’enregistrer et je vous le répéterai ; vous verrez comme mon appareil rend bien les sons”.Sitôt dit.sitôt fait.L’homme politique s’installe devant le récepteur, joue un air de son mieux, et le rouleau de gutta-percha en enregistre les moindres vibrations.Le colporteur change ensuite son appareil ; l’homme politique, penché sur le cornet, d’un air à la fois curieux et attentif, écoute les sons menus, grêles, faux, nasillards gui sortent de la boite à musique.Quand le morceau est fini, il demande au colporteur.— C’est bien ce que j’ai joué?—Bien ce que vous avez jonc, monsieur?Mais tout ù fait cela.C’est parfait, comme rendu.C’est à n’y pouvoir pas distinguer.pour quelqu’un qui vous écouterait et écouterait ensuite l’instrument, sans voir, — Alors, vous êtes convaincu que c’est moi qui joue comme cela?— Mais certes.monsieur”.L’homme politique ne dit mot.Il a l’air pensif.Le colporteur veut LA CONTRAINTE SCOLAIRE CNE NOUVELLE CAMPA CNE.On n’entendait plus, depuis quelque temps, parler de contrainte scolaire.11 semblait que le soulèvement de l’opinion publique eût arrêté la campagne.U n’en est rien.Le mouvement, si l’on en croit le Star du ô mai, reprend un nouvel élan.Détail intéressant toutefois, le Star n’indique, parmi les promoteurs de la nouvelle campagne, que des gens de nom anglais.“Des hommes d'affuines.des représentants du truimil et îles éducateurs se sont nuis hier, dit-i'l, pour former une association qui entreprendra de faire aboutir dans veltc province la question île l'assistance obligatoire à l’école.Les Railways Brotherhoods, le Roan! of Trade, le Rotary (Hub.le Kiwanis Club, le Local Council of Women, la Great War Veterans' Association et le Conseil des Métiers et du Travail ont tons désigne des délégués pour assister à la réunion d'hier.La réunion a été convoquée à lu demande du comité d'assistance à l’école, de lu Protestant Men Teachers’ Association.Parmi ceux gui étaient là pour donner au mouvement leur chaud appui, se trouvaient .fames Cleghorn, qui a promis le.concours do Board of Trade, le révérend chanoine-major Shalford, il ai représentait officiellement les Gréât War Veterans, J.-A.Woodward, président de la Fifth Sunday Association.I.Gammell, du Rotary Club, le doyen Lee, de la Faculté de Droit de McGill.I.-O.Vincent, principal de l’école Edward VU.M.Parker, du Kiwanis Club, et Mlles Talley et Idler, du Local Council of Women.” Le Star, après avoir noté qu’on a ajourné l’élection des officiers de la nouvelle association, afin de permettre aux représentants d’autres sociétés d’y prendre part, dit : “L’objet de la nouvelle association est d’obtenir pour la province de Québec une.loi jT 'ssislancc obligatoire à l'école sui¥la base du système scolaire actuel de la province, ce qui est le même objectif que celai qu’appuyait le sénateur Dandu-rand, dans la pelilion remise à l'archevêque Bruchési au mois de janvier.En attendant l'élection des officiers permanents, MM.Vincent et Baies, officiers du comité qui a convoqué la réunion, ont été priés d’agir au nom du comité de la fédération.” Le Star n’indique pas quelles méthodes d’action adoptera la nouvelle société.—0.H.Canada, de certains sujets britanniques nés hors du Canada, en Angleterre ou en Ecosse, par exemple, — confirme, dans les circonstances, ce que nous (lisions à propos do la grève de Winnipeg et de celle de Toronto, ainsi que de leurs meneurs anglais ou écossais.La loi d'immigration pourvoit à la déportation de tout individu du Canada né en pays étranger.Cela n’était pas assez : il faut maintenant ajouter à la liste des gens susceptibles d'être déportés des sujets britanniques nés ailleurs qu’au Canada.Il n’est pas de meilleure preuve de la crainte où l’on est, dans les milieux ministériels et même industriels, des meneurs ouvriefs britanniques.U reste à savoir maintenant si le gouvernement osera appliquer des mesures aussi radicales, ou s'il ne les a pas fait adopter simplement pour effrayer les meneurs angl is de Winnipeg et de Toronto.Le fait, cependant, que pareille loi est dans nos statuts et peut, en temps quelconque, servir à la déportation de gens coupables de déplaire au gouvernement du Canada, èonslilue un danger réel.Il témoigne aussi de l'affolement de nos gouvernants.Une ancienne route CHRONIQUE D’OTTA WA LES MECONTENTS Bien des gens seront ébahis en lisant le récit du voyage du lieutenant d'aviation Graham, parti d’Halifax en hydroplane vendredi et qui, en quelques heures de vol, s’esl rendu aux Trois-Rivières puis à Grand'Mère, avec deux voyageurs.Le lieutenant Graham a suivi dans les airs, une roule connue dès les débuts (lu XVIle sieVle par les|pvrr] { J 1 aurais allant de 1 Acadie a Que- , .bec et qui.jusqu'à la fin du XVtlfe|({ J ' siècle, resta la véritable voie de communication par terre entre les ports de l'Atlantique el la ville de Québec.Un de nos écrivains curieux des choses d'autrefois, le R.U.Marie-Victorin, a soumis là-dessus.en 1018, un intéressant mémoire à la Société Royale, sons le titre du Portage du Tcmiscouata, analysé ici même en décembre dernier.Le trajet que les explorateurs d’alors mettaient des semaines à faire, le lieutenant Graham, le prenne!’ dp tous, l’a fait dans les airs, en quelques heures.11 a révélé aux habitants de la région qui s’étend de Halifax à la Ri-vière-du*Loup, puis à Québec, le miracle du transport aérien à une vitesse vertigneuse; en cent-trente illimités de vol, iil a fait la distance de la Ottawa, 9 juin.Le publie regardera avec intérèl, cette semaine, du côté du parlement, où le débat budgetaire s’ouvre aujourd’hui meme.Ce n’est pas que chaque contribuable puisse espérer des modifications favorables à l'ini-pôl sur le revenu, et que la flèche qui menace chacun puisse changer de direction.Mais c’est plutôt l’alignement nouveau des forces parlementaires qui sera intéressant à suivre; quelle forme prendra ramendenienl proposé au nom des libéraux par M.McMaster, et à quel point se rapprochera-t-il de celui que doivent présenter aussi les députés de l’Ouest qui persistent dans leurs revendications anti tarifaires ?On avait commencé par parler d’une douzaine de ceux-là, aujourd’hui le chiffre en esl rendu à dix-neuf, et Ton compte sur M.Pardee, qui u’est pas de l'Ouest, mais s’est séparé de l'unionisme, pour compléter la ving-faime.Un déplacement de quarante voix ne mettra pas le gouvernement en danger immédiat, mais il suffil de penser au craquement qui vicitl de passer dans l’armature à la seule sortie de M, Crerar, pour sentir qu'il est malsain pour un gouverneinent |(le subir trop souvent des défections jet des marques de désapprobation jde ce genre.La victoire du euhinet, |ee jour-là, ressemblera à celles de nous serons loin des mies cohésions ministériei-es dernières années.,M.Bor-jde-n aura vraiment du mal à consoili-l (1er sa maison de caries; de même [que vers 191(5 on sentait que le pays tétait fatigué de voir aux affaires les BLOC-NOTES Des élections?Tandis que M.Gouin mène sa campagne électorale, la Gazelle publie à propos de la réfection du ministère unioniste d'Ottawa un article pour le moins curieux, d’où il ressort, sans qu’elle le dise clairement, qu’il ne serait pas du tout impossible que le cabinet Borden formulât un nouveau programme, fît des remaniements ministériels et affrontât d'ici quelques semaines les électeurs, sous un prétexte ou sous un autre.Le vrai, c'est qu’à Ottawa, dans les milieux ministériels assez bien informés, on cause assez de l’éventualité d'une pareille élection générale.Gela ne surprendrait personne, La loi des élections de guerre, encore en force et qui vaudra jusqu’à la proclamation officielle du traité de paix, — qui -pourrait bien ne pas avoir Heu avant l’automne prochain, — serait encore un puissant appoint au ministère Borden, en ce qu’il serait certain, comme en 1917, du vote des soldats et des femmes parentes de soldats, de mèmç que des milliers d’anciens électeurs ne pourraient voter contre lui, privés qu’ils resteraient de leur droit de vote par la loi électorale de 1917.Au surplus, le fait que M.Laurier est disparu, que le parti libéral n'a pas encore de chêf permanent, n'a pas de programme bien défini et n'en aura pas avant août prochain, tout cela pourrait bien presser M.Borden à profiter de la situation el à précipiter le pays dans de nouvelles élections, a la faveur de quoi il tenterait d’assurer le pouvoir à son groupe, d’ici quatre ou cinq ans.La façon dont M.Gouin vient de dissoudre la législature, à Québec, crée un précédent bien commode pour M.Borden.L'on ne voit pas trop par exemple ce que la presse libérale québécoise pourrait reprocher à M.Borden, s’il allait faire des élections dans les mêmes circonstances, ou à peu près, que M.Gouin.Comme tout arrive, il faut s'attendre à tout, de ce temps-ei.Une autre preuve La hâte avec laquelle les deux Chambres d’Ottawa ont, -» en vingt minutes, — adopté un amendement d’une portée considérable à la loi de l’immigration, vendredi dernier, ne dit rien de bon.On aura tût fait de découvrir, -d'ici quelque temps, les inconvénients et même les vices d’une législation si hâtivement inscrite aux statuts.Par ailleurs, notons (pic cet amendement, qui a trait ù l’exclusion, du Biyière-du-Loup aux Trois-Rivières, soit plus de cent-qualre-vingt-dix milles.Voilà qui ouvre de belles perspectives aux hommes d’affaires pressés, pour leurs voyages, d’ici à dix on quinze ans.La vie chère M.Ballan-fyne disait il y a quelques heures, à Verdun, que la vie n’est pas plus chère ici que dans les pays d’Europe et que même elle est meilleur marché.C'est le cliché dont on use pour nous consoler d’être exploités.I! y a pourtant cette différence qu’entre les pays d’Europe et nous, ils sont d’un continent en grande partie dévasté el rendu improductif.par une guerre longue et une révolution immense, tandis que, pour notre part, nous habitons un continent producteur, où ül y a beaucoup d’aliments, mais qu’on se hâte d’envoyer outre-mer sans en réserver ce qu’il faut même pour la consommation normale du pays.Quand même l’embargo sur Texportalion des produits alimentaires européens serait décrété, outre-mer, cela n'affecterait aucunement le prix des vivres.ici; d’autre part, si l’embargo sur iPexportalion des denrées alimentaires canadiennes et américaines était décrété, le prix de tout dégringolerait, ici, et monterait davantage, outre-mer.Bien que cela suffit à démontrer que -nous ne sommes pas du tout dans la même position que ies pays d’Europe.Ils n’ont pas de quoi se suffire; nous en aurions amplement, si -nous n’exportions pas outre mesure en Angleterre et ailleurs.Personne ne réclame que tout commerce d’exportation avec les pays d’Europe soit interdit: mais, ce qu’il faudrait lâcher de résoudre, c’est d’assurer aux Canadiens de quoi vivre, et à un prix modéré.Or, à l’heure présente, on sait où nous en sommes et comme quoi, tandis que la cherté de la vie diminue en Angleterre, d’après de toutes récentes dépêches à la “Gazette”, de son correspondant de Londres, elle continue d’être à la hausse, iri.Les arguments du genre de ceux de M.Bal-lantyne et Borden n’expliquent rien.Affaires d’Irlande Un ancien journaliste rie Montréal.M.J.C.Walsh, représentant (VAmerica à Paris depuis quelques mois, envoie à sa revue, ces semaines-ci, un excellent résumé rie l’attitude ries différents pays d'Europe à l'endroit de la question irlandaise.Incidemment, il montre quel silence à peu prés général la presse française, pour ne pas embarrasser le gouvernement anglais,! garde sur les événements d'Irlande.“Il y a des ordres à tous les rédacteurs français de passer le moins possible de nouvelles d’Irlande dans los colonnes de leurs journaux”, écrit-il.“Ainsi, sauf un bref paragraphe dans le Temps, les journaux français ont ignoré la protestation de M.Kelly, représentant irlandais.contre la clause N de la Société des Nations, bien qu'ils en aient tous eu des exemplaires.Par ailleurs, des notes de propagande antiirlandaises, parues d'abord dans l’édition de Paris du Mail de Norlheliffe, font ensuite leur tour de toute la presse française de province.Les agences de coupures de journaux en font la démonstration irréfutable.L'autre jour, le Temps publiait un extrait d’une déclaration violemment injuste de lord Birkenhead, — le F.E.Smith de naguère, — dont 1^ départ précipité des Etats-Unis, il n’y a pas si longtemps, a pourtant dû jeter quel- mémes noms et 'les mêmes visages depuis cinq et six ans, et qu'un renouvellement de mandat, s’imposait rigoureusement, de même on coniine n ce à voir que l'électorat est comme un levain agité de fermcnls pnis-sanls, el qu’il ne faudra rien moins pour le canner que des changements assez marqués pour réveiller l’intérêt et donner cours à l’imagination populaire, en lui faisant espérer des temps meilleurs et des adoucissements sensibles à son sort actuel.Car rien n’csl en péril comme un gouvernement qui ennuie, et rien n’est ennuyeux comme les physionomies (pie l’on a depuis longtemps ‘assez vues”.Nous est avis qu’il faudra qu'il ne soit plus question bientôt d’un cabinet Borden, si Ton veut que le pays avale sans trop sourciller les deux milliards de dette, et le reste des peu agréables prédictions qu’a faites.M.While sur le nombre de trous qu’il faudra serrer à la cein-urc nationale.•» -:(¦ * Gel état d’esprit n’a peut-être pas encore atteint la députation, isolée sur la montagne el perdant le plus souvent contact avec l'opinion dès que le rideau parlementaire se lève dans la capitale.On dil cependant (pie les députés des prairies en entendront parler aujourd’hui même et les jours suivants, en vertu de Thabitude que Ton acquiert de plus en plus à ces longues distances de se servir du télégraphe pour exprimer ses désirs et passer sa mauvaise humeur à pro-'pos de telle ou telle question soulevée à la Chambre.On a déjà vu arriver une avalanche de télégrammes lors de l’amendement Mac-Master à l’Adresse, om en attend une seconde ces jours-ci, à Ta répétition de cette manoeuvre libérale, si ‘elle rencontre suffisamment les exigences de nos amis d’outre Grands Lacs.Ainsi les députés qui seraient tentés de faiblir et de s’abandonner aux délices de la Terre promise des $4,000 par session à partir de Tan prochain, ceux-là recevront-ils comme une secousse galvamique,avant-coureuse de quelque chose de plus sérieux aux prochaines élections, el peut-être auparavant.Le vote sur le budget s’en ressentira-t-il à un degré visible?C’est ce qui va faire ces jours-ci la grande incertitude, et donnera au débat un attrail inaccoutumé.Il est trop tôt aujourd’hui pour prévoir ce qui se passera avec autant de chances que lorsque le débat aura duré deux ou trois jours ou plus, et que les indications commenceront à prendre des contours précis.Autrement dit, il n’est guère de surprises parlementaires que Ton n’ait pu pressentir un peu à l’avance, el par Je ton de lel ou tel discours, et la façon dont ils auront été reçus dans lel groupe, les habitués se formeront assez tôt une opinion moyenne de l'état des esprits et des probabilités plus ou moins grandes d’événements sérieux.Le vole final, aujourd’hui plein de mystères, en sera dégarni dans quelques jours et les experts auront déjà établi des pronostics susceptibles d’une assez exacte réalisation.Pour le présent, il faut savoir attendre el se contenter, en fait de certitude, de celle qui a trait aux deux milliards.ceux-là ne s’éva-npuiront pas comme un mauvais rêve, et c’est en argent trébuchant que nous paierons chaque année les 115 millions d’intérêt et les R!» millions de pensions, avant de mettre un sou sur les chemins de fer, les roules ou les quais, sans parler du reste.En argent, à moins que.à moins que ce ne soit on marchandises, car M.Lloyd Harris voudrait que n (jus exportions pour quinze cents millions de produits canadiens par année, surtout en Europe et parti-eiiiièreiiKMit eu Grèce et en Roumanie.Ce sérail même la .seule planche de salut financier rpii nous resterai!.Mais qu'elle semble difficile à atteindre.el (-lissions-nous toutes ces charrues Cockshutt, tous ces fromages d'Oka et tous ces bluets du Saguenay empaquetés et prêts à partir sur les quais du Saint-Laurent, où perndre les cales pour les flotter jusque de l’autre côté de la grande mare?M.Bnllantyne et le spécialiste que nous venons de nommer répondent qu'il n’y a qu’à en construire, et c’est bientôt dit.M.While ajoute (pie nous aurons à faire face à une concurrence vigoureuse, sauvage en bien des cas, de la part des autres pays exportateurs.à commencer sans doute par les Etats-Unis.Ceux-ci ne seront-ils lias mieux organisés que nous, et n'onl-ils pas déjà créé le toutes pièces, sur le modèle des grandes ban-* (pies d’exportation allemandes, la Dvesdner et la Deutsche par exemple, une corporation financière ressemblant à celle (pie les Anglais ont aussi organisée pour leur propre pays?Qu’avons-nous fait de semblable, à part de laisser manger la banque d’Ottawa par la banque Nova Scotia'! Ce n'est qu’un exemple de l’esprit de colonialisme qui va nous faire rater la plupart de nos entreprises inlernalionales ; et le peuple a bien raison de sentir plus ou moins confusément, pinson moins impatiemment, qu’il faut du changement dans Landerneau, et que les temps demandent d’autres hommes (pic les lourds professeurs de théories économiques que nous subissons depuis six ou sept ans, et qui s’imaginent naïvement qu’ils vont durer plus que quelques mois encore.z * e * 11 faut que le temps presse pour (pic le discours du critique finan-ricr de l’opposition soit prononcé un lundi, jour traditionnel où il n’y a personne de revenu dans la capitale.L’important est de commencer, et c’est en fin de compte autant au grand public qu’à scs représentants “que ce discours s’adresse”, comme a dit le poète.On y verra sc préciser les lignes générales de l’attitude oppositionnistc, et par la façon dont l'extrême droite et le centre, car désormais il faut compter avec le centre, recevront certaines déclarations, on pourra tirer des conjectures sur le résultat final.Il serait surprenant que la discussion se prolongeât beaucoup plus d’une couple de semaines; la prorogation est dans l’air, ou plutôt les députés l’ont dans le sang.Si Ton ajoute à cela que le gouvernement ne demande qu’à se débarrasser d'eux au plus tôt.on voit de quel côté tourne le vent.La session d'automne n’est pas officiellement décidée, mais seulement fort probable, et bien que plusieurs députés affirment que l’indemnité actuelle ne suffit pas à les rembourser de leurs dépenses, personne d’entre eux ne paraît songer à refuser pour cette raison de rappliquer dans la capitale aux premiers beaux jours de l’automne prochain.Ernest SI'.ODEAU.que doute sur le bien-fondé des déclarations qu’il a coutume de faire.Lorsque quelqu'un protesta auprès de la direction du Temps, à ce propos, ou lui fi! savoir qu’il était manifestement impossible de douter de la véracité d’un seul mot des dires (Fune personne aussi en vedette (pie le chancelier d’Angleterre.Il vaut clone mieux croire, en France, un ennemi aussi ouvert de l'Irlande nationaliste (pie le premier lieutenant de Carson, même s'il ar-cuse ses adversaires de pratiquer une politique d'assassinats.Il pa-rail que la France doit ces égards au gouvernement anglais, au moins pendant le temps que le gouvernement français a besoin de Tappui de celui de Londres, pour remanier la carte d’Europe.” Ainsi conclut ironiquement M.Walsh.Ce qu’il dit là nous explique pourquoi la presque totalité de la presse française a donné contre l’Irlande, sans apprendre à ses lecteurs le quart du commencement de la vérité sur les affaires d’Irlande.11 faut se rappeler que plus le silence* et la calomnie se répandent.plus la Grande-Bretagne a de chances de voir le congrès adopter à tout jamais la clause X de la constitution de la Société des Nations.Or celle-ci interdit formellement aux différents pays d’Europe et d’Amérique de donner quelque assistance que ce soit à n’iinportc quel groupe ethnique sujet d'une des puissances alliées et qui voudrait obtenir son indépendance ou l’amélioration de son sort.Ainsi nous sommes-nous battus pour la justice, l’âge d’or et la liberté des petites nations! G.P.“LA NAISSANCE D’UNE RACE’ C'es| demain que sera mis en librairie le nouveau livre de M.l’abbé Groulx, professeur d'histoire du Canada à Laval : La Naissance d’une Race.Ce volume de Irois cents pages contient le texte des cinq conférences données Thiver dernier par le distingué professeur.C'est l’exposé, clair el précis, des origines canadiennes-françaises.L’auteur y examine successivement la valeur du colon venu en France, les influences exercées sur lui par son nouveau pays, les conditions de son établissement au Canada et Tètat réel de la colonie à la ftn dn régime français.Ce sera l’un des livres d’histoire canadiens les plus intéressants qu'on ail encore publiés, Prix 7.» sous, plus 5.sous pour le port.Adresser les commandes pour quantités à VActinn française, 32, immeuble de la Sauvegarde, Moût-, réal, .H LE DEVOIR, MONTREAL, LUNDI y JUIN 1919 VOL.X.— No 133 j|j|w i!£â»»ss&sa LETTRES AU “DEVOIR" Vous ne publions que des lettres usinées, ou des communications ac-rompagnées d’une lettre signée, avec (dresse authentique.Les correspondants anonymes s’épargneraient du papier, de l’encre, un timbre-poste, et à nous une perte Je temps, s’ils voulaient bien en prendre note définitivement.UNE LONGUE RANDONNÉE L'A VIA T EUH tin AU AM, SA FEMME ET UX MECANICIEN AERIVENT AUX TROIS-BIVIERES APRES ETRE PARTIS DE SAINT-JEAN, NOUVEAU-BRUNSWICK — RECEPTION AUX TROIS-RIVIERES.[fÆ CAUSERIE AGRICOLE SUS AUX INSECTES.AU BUREAU DU REVENU Montréal, 7 juin 1910.Monsieur le Directeur, Je joue décidément de malheur Les Trois-Rivières, 9 (De notre correspondant).—• L’aviateur Graham, accompagné de .Vlme Grahiam et de M.H.Gussy, mécanicien, sont arrivés aux Trois-Rivières dans leur hydroplane à trois heures dix inimités dimanche après-midi.Une foule énorme était massée sur les mec le gouvernement provincial.\ ^_0_LHc’va' !' J’0!:1 r 5îre te vous signalais Vautre jour le fait i/ue, sur la route Edouard VII, je n’avais aperçu que des inscriptions anglaises.Voici maintenant que me présentant ce matin aux bureaux du Iteveiiu provincial, rue Notre-Dame, ie ne puis me faire comprendre en français par le premier fonctionnaire auquel je m'adresse.-—¦Vous ne parle: pus français?—1 don’t understand.J’ai peut-être l’esprit mal fait, mais j’estime que dans un service rtn gouvernement provincial, en pleine ville de Montréal, pareille •/venture dépasse les bornes.1 vous bien cordialement, UN VOYAGEUR.UNE FÊTE AGRICOLE 1 TOUS LES ANCIENS ELEVES DE L’ECOLE D’AGRICl'LTI RE moinen DE SAINTE-ANNE.Les missionnaires agricoles delà province se réuniront le 8 juillet j à l'Ecole d’Agri'cu'ltiire do Sainte-1 Anne pour fêter ensemble le 25e j anniversaire de leur fondation.Les j prêtres dévoués n'ont pas seule- j aient en vue de se réjouir des sue eès remportés par leur zèle actif ; ::et désintéressé, mais ils veulent, surtout se consulter sur les prinei-; pales questions importantes et s'a-j dresser a tous ceux qui participent ;i l’avancement agricole de notre ; province, pour unir leur action et grouper toutes les énergies.L’occasion ne penl être plus belle.L'Ecole d’Agrieulturc de Sainte-: \nne-de-la-Pocatière fondée en 18ü9 par le collège de Sainte-Anne | sous la direction de Messire François Pilote fêlera en même temps le (50e anniversaire de son exis-’ Imee.L'est dire qu’elle espère la! visite tic tous ses enfants.Un grand nombre de ses élèves j dispersés un peu partout ne l’ont j pas revue depuis leur départ.Elle! s'est agrandir et développée; main | tenant qu'elle est spacieuse et callable de les recevoir convenablement, il lui prend envie de rassembler tous ses amis pour se réjouir avec eux de ses succès.Aux anciens qui connurent les humbles débuts, qui les premiers mirent en pratique son enseigne-inent supérieur, aux hommes d’âge niir qui y reçurent une éducation soignée pour le temps, comme aux jeunes qui passèrent depuis peu dans ses classes mieux aménagées et plus adaptées à leurs besoins, elle adresse une pressante invitation.Ce sera pour eux une heureuse occasion de reformer les groupes êmoin de leur arrivée.A Trois heu res on a vu survoler au-dessus de !a ville l’aéroplane qui est venu atterrir sur les battures du fleuve juste en face du boulevard.Un bateau s’est rendu immédiatement à leur rencontre.Les hardis aviateurs ont été reçus officiellement au débarcadère par ie maire Tessier, M.R.-F.Grant, président, M.Sorgius, gérant de la St.Maurice Forest Protective Association, et M.Wilson, directeur.Une magnifique gerbe de roses a été présentée à Mme Graham par Mme et Al.le maire J.-A.Tessier.Les distingués visiteurs ont été conduits au Sanatorium.Les aviateurs sont repartis à six heures et demie du soir pour le lac à la Tortue, une distance de 2(1 milles des Trois-Rivières.Iis repartiront ce matin pour le lac Wayagamack à 9 milles à Test de La 'Tuque.Les aviateurs sont partis de Fraserville à I heure de l’après-midi, de Québec a 2 heures.Ils étaient aux 'Trois-Rivières à h.10.Ils ont fait une vitesse de 100 milles à l’heure par On nous dit que M.Graham retournera dans une semaine chercher un autre hydroplane pour la compagnie Si.Maurice Purest.* * * Québec, 9.— Le lieutenant avia-teur Stuart Graham, qui a entrepris de faire le trajet de St-Jean, N.B., aux 'Trois-Rivières en aéroplane, est passé au-dessus de Québec, hier après-midi, vers 2 heures 10.Le bruit de sa machine signala son passage à une foule de personnes qui ie suivirent des yeux jusqu’à perte de vue.Le biplan, favorisé par une excellente température, filait à une belle allure.Graham était accompagné de «i femme.AU LAC A LA TORTUE Grand’Mère, 9.— L’aviateur Graham et ses deux passagers sont descendus sur les eaux calmes du lac à la Tortue, un mille et demi d'ici, à 7 1).KJ.L’bydroplane a fait le Ira-jet entre les Trois-Rivières et le lac en vingt minutes.LE CANADA^MUSICAL Pendant les mois de juin, juillet et août, vu la stagnation de tout le mouvement artistique, le Canada musical ne paraîtra que mensuellement.Le numéro du 7 juin [publie en première page le portrait du doyen de nos musiciens, M.R.-Octave Pelletier, dont on célèbre les noces de diamant comme organiste à 'Montréal et le cinquantième anniversaire de mariage.On a fait une manifestation grandiose à Louise Edvina, l’artiste canadienne, en présence du roi Albert et de la reine, à Bruxelles.La saison de Covent Garden a été ouverte au milieu d autrefois, de prendre contact j d’une pompe extraordinaire, après avec la classe dirigeante agricole de la province.Combien qui l’ont vue, si humble ' à ses débuts, seront surpris et émerveillés des succès obtenus et des améliorations accomplies.Ce seront des jours de réjouissances et d’action efficace.Personne ne voudra manquer une telle fête de famille, une vraie fête agricole où Tintimité se fera complète entre les promoteurs du mouvement agricole et vous tous qui jusqu’ici l’avez si habilement secondé.Aussi pour répondre à vos désirs légitimes, tous les anciens de l’Ecole, diplômés ou non, qui suivirent le Cours en entier ou en partie, sont-ils priés de nous envoyer avant le 23 juin, leur nom et leur adresse afin que nous puissions leur retourner un programme déballé des fêles du 8 juillet prochain.Ne manquez pas de répondre à ette invitation toute malernelle.et 'apprêtez-vous, en vous accordant un congé mérité, à venir visiter de nouveau les lieux où votre jeunesse fit de beaux rêves d’avenir et où vous avez puisé les idées maîtresses de votre vocation agricole.Anciens élèves, venez, fêter les nooes de diamant de votre Alma-Mater Les autorités de l’Ecole.P.S.— Adressez votre correspondance à M.Albert Sirols, B.S.A., Professeur, Ecole d Agriculture, Ste-An ne-de-la-Poeatière.(Communiqué) Le char de Vichnou r»y»r nn lojir périodique «>t lo cher do Vlehnou qui éoreee loo traTollltDi».Ceux qui perent un loyer ont de U difficulté à amei-oor un eorplue pour lee mauvaie .jour», parce que d’ordinaire 1» loyer fait lo plus grand trou dane la aalalro d’on homme.61 roua .rive» che» voua aur la ri»* du ï,ac, dent i'un dea faubaurga-Jar-dlna daaaarria par un ayatomo de communicatlona rapide», au BOULEVARD MARCH., am JARPINB ï>® LA BAIE DK DORVAL at à tear ADDITION, aux JAHIJINS et aux ARPKNTS DE STRATHMORE et aux JARDINS DK LAKKSIDR.»-OU» dëceurrlre* bientôt à Totra grand plaialr que Vlrhnou a’élni.gne rapidement de voua et de ceux que touo aimea.(fa* aomme ausii patlta que *100 au comptant logo lo tour ï II n’en coût* rien do ae ronaoignar.Brocburattaa gra-luifaa.MARCIL TRUST1,;* «nitf*.Agents, St-Jftéqasfe Mala STI1.quatre années de fermeture.En Europe, il y n une recrudescence musicale extraordinaire.Parmi les artistes engagés à Chicago, on voit le nom de Germaine Manny, dit le Cu-nada musical.(Communiqué) -c- CANADIENS FRANÇAIS DÉCORÉS _ Londres, 9.— A l’occasion de la fête du roi plusieurs militaires ra-nadiens-français ont reçu des décorations; le sergent A.Bertrand, du corps des ingénieurs, le caporal A.Poirier, du 25e bataillon, le soldat C.-L.Blanchard, du 25e bataillon, le sergent A.Laurier, du 47e, ont reçu un deuxième chevron à la médaille militaire.Les capitaines Joseph Duhault et Lucien Lacroix sont créés officiers de l'Ordre de l'Empire britannique de même que le capitaine Pierre Landry de la force aérienne.UN APPEL AUXJTATS-UNIS Washington.9.— Le Nicaragua a demandé aux Etats-Unis le droit de descendre des troupes sur leur territoire afin de prévenir une invasion par Costa Rica.Le département d’Etat s’informe.-—?- SUR LA FRONTIÈRE DU MEXIQUE Washington, 9.- Déclarant que la situation mexicaine est tellement critique qu’une armée plus considérable est nécessaire à la frontière pour protéger la vie et la propriété des citoyens, le gouverneur Hobby, du Texas, a demandé au secrétaire Baker d'appeler au service fédéral la première et la deuxième brigades 'de cavalerie du Texas et de les mobiliser sur le point le pins en danger.Nogales, Arizona, 9.— Deux Américains et 30 Mexicains ont été tués Ïiar le» Yaquis et les bandits dans o district du Colorado de Sonora, Mexique, durant les deux dernières semaines, suivant un rapport de neuf mineurs américains qui sont arrivés ce soir en ce district.-«-.LES AMÉRICAINS J0NT REFUSÉ faris, 9, — Des officiers améri-.cains à Coblenlz, a-t-on appris ici, ont refusé de faire distribuer les affiches annonçant la république du Rhin envoyées par de» officiers ! français.Les_ Américains lavaient reçu des officiers français quantité i de ces pancartes.“Des enquêtes minutieuses, écrit le Dr Flewitt, nous apprennent que les ravages causés par les insectes atteignent de 10 à 25 pour cent de la production.Si nous prenons Té-valuation la plus faible, nous trouvons que ces dommages se chiffrent à $125,000,000 annuellement.” Selon leur habitude, ils attaqueront, cet été, les plantes et les arbres de nos fermes ; les Doryphore-s, aux patates ; les Vers gris, aux légumes en général ; les Piérides, aux choux et aux navets ; les Py-rales.aux pommes, etc., etc.11 faudra les combattre en soignant les cultures ei en faisant usage de poisons, d’insecticides.Ce sont là les deux moyens dont dispose le culti-j valeur pour mettre je holà à ce inonde de grugeurs.La nature en I fournit un troisième; les ennemis \ naturels des insectes dont nous al-! Ions dire tout d’abord un mot."On peut regarder comme une loi .générale de la Nature, que les nni-I maux sont d’autant plus nombreux I qu’ils sont plus petits, et comme ! une autre loi, que leur fécondité jest en raison de leur petitesse; ce j qui a été établi par le Créateur de j ce monde pour qu’ils compensent, par le nombre, la force individuel-j le qui leur manque, et qu’ils puis-j >-ent remplir le rôle qu’il leur a as-I signé dans la police de l’univers.On peut encore regarder comme une loi, que les animaux, si rien ne j contrarie leur développement, se ! multiplient en proportion des aliments ctui leur sont destinés.C’est pourquoi les insectes sont très nombreux et, dans certaines années ils pullulent tellement que.s'ils se ; portent sur les végétaux qui nous sont utiles, ils y font de grands dégâts et nous causent de notables dommages.Mais un fait bien digne ! de remarque, e’est (pie ces insectes j nuisibles, si nombreux dans une i année que Ton croirait que Tannée suivante la terre en doit être accablée, disparaissent parfois presque complètement.Cette destruction S est la conséquence d'une autre loi générale, savoir que tous tes êtres créés servent de pâture les uns aux autres.Les oiseaux à bec fin vivent exclusivement d’insectes.Leur intervention est de beaucoup supérieure à celle de l’homme pour la destruction des insectes.Mais toute importante qu'elle soit elle le cède en efficacité à l’action des insectes que Ton appelle parasites, lesquels doivent être regardés comme les modérateurs de leur classe.Ces insectes parasites ont Tinstinct de pondre leurs oeufs dans le corps même de la larve de l'espèce nuisible.Les larves qui sortent de ces oeufs rongent celles qui les portent.Pour rendre ceci plus clair on va citer un exemple.Les papillons blancs qui voltigent dans les jardins pondent sur les choux et produisent des chenilles vertes qui rongent ce légume.Or, il existe un petit moucheron noir à quatre ailes qui voltige au-dessus de ces chenilles se pose sur elles, les pique avec une petite tarière et pond un oeuf.II en place parfois 00 ou 80 dans la même chenille.Chaque oeuf produit un petit ver qui dévore l’intérieur de la chenille.Lorsque les parasites sont adultes, ils sortent à l'extérieur pour se métamorphoser en petits moucherons qui recommencent le même cycle sur d’autres vers à choux.” (Sut Campion, professeur è l'Académie de St-Antoine).Grâce aux études de M.Sül Campion, on comprend maintenant le rôle (}es insectes parasites.Lorsqu'une espèce nuisible, ajoute Té-minent chercheur, se multiplie outre mesure, ses parasites se multiplient en même temps et finissent par l’emporter ; mais alors, ne trouvant plus de nourriture en grande abondance, ils diminuent en nombre pour redevenir légion lorsque les espèces sur lesquelles ils se nourrissent se seront remultipliées.Les insectes nuisibles ont aussi des ennemis chez les mammifères: taupe, musaraigne, chauve-souris ; chez les reptiles; couleuvre, lézard; chez les amphibiens : crapaud ; les oiseaux, etc.A ces moyens naturels de lutte contre le fléau des insectes nuisibles, lu cultivateur doit cependant joindre les deux autres procédés: culture soignée et poisons.Par culture soignée on entend la destruction des mauvaises herbes, qui offrent à beaucoup d’insectes îles lieux de propagation, et le travail du sol : labour, hersages, fumure, en vue de tuer un grand nombre d’insectes en les délogeant de leur retraite et d’activer la croissance des plantes, les rendant ainsi plus résistantes, capables de “tenir”.Quand la nature et les façons culturales ne suffisent pas on a recours aux poisons, aux insecticides, dont les principaux sont Tarsèniate de plomb, Tarsèniate de chaux, le vert dp Paris et ie sulfate de nicotine.Les trois premiers s'emploient pour détruire les insectes broyeurs: chenilles, etc., et le dernier contre les insectes suceurs : pucerons.L’arséniate de plomb s’emploie dans la proportion d’une livre et demie par 40 gallons d’eau et l’arséniate de chaux et le vert de Paris à raison de 3-4 à 1 livre.On peut aussi les mélanger avec de la chaux éteinte ou du plâtre.Quant aux sulfate de nicotine la direction à suivre pour l’employer est toujours inscrite sur la boite d’expédition Tous ces insecticides peuvent être achetés au Comptoir coopératif, 12, rue du Port, Montréal.Nous ne nous étendons pas sur le sujet pour la bonne raison qu'il y a une foule de bulletins traitant de cette question.Il suffit de les demander à la Division des Publications, .Ministère de l’Agriculture, à Québec et Ottawa.Qu’on consulte aussi PA-gronome du comté et TEntomologis-le provincial.Sus aux insectes ! LES MARINGOUINS “Si j’étais poète et si la poésie héroïque était aujourd’hui aussi en honneur qu’elle Tétait autrefois, au moment de parler des maringouins, je commencerais par une invocation aux divinités de la désolation, de la colère, de la rage, de la fureur et du désespoir; je les supplierais de venir à mon aide pour peindre, d'une façon tant soit peu conforme à la gravité du sujet, les souffrances et Ses tortures qu'ils nous font endurer par le temps qui court à Oka.Pour le savant il y a moustique et moustique; pour le promeneur tout est moustique.Il y a le vrai moustique au corps effilé, aux pattes grêles, à la petite tête noire, au corselet velu, à la bouche armée d’une trompe acérée qu’il sait enfoncer dans la chair, et qui, après avoir servi de tarière pour percer l'épiderme, fait l’office de tuyau de pompe par lequel moule le sang du patient; c’est notre moustique: le “Maringouin” D’où viennent les mnringouins ?Des eaux stagnantes.La femelle pond de 250 à 300 oeufs à la surface des étangs et les larves éclosent au bout de deux ou trois jours.Après avoir nagé environ trois semaines la tête en- bas et le derrière en l’air, les larves se transforment en nymphes d’abord et ensuite en manngouins.Ceux-ci alors s’élancent, tête baissée, à la poursuite d'une goutte de sang qui servira à faire des oeufs pour une autre génération» Les femelles seules piquent et bourdonnent.Ah! les femelles 1.On sc défend comme on peut contre moustiques.Les uns s’enduisent d’huile, de glycérine phéniquée: le remède sert pendant quelques minutes.D'autres portent des voiles.Les moustiques semblent d’abord un peu déconcertés, mais ils ne perdent pas courage: ils cherchent un trou.Au début on s’arme surtout de courage et de philosophie, on écrase un envahisseur; mais quand on arrive au millième et qu'on,»e sent encore piqué.on s’indigne, cm devient furieux, on se frappe, etc.Le meilleur moyen de s’en débarrasser serait d’assainir les mares, les lacs, les rivières, les fleuves et tes océans ! On dit que le dessèchement des premières suffirait.Quel parti mettra ça à son programme ?Firmin LETOURNEAU, I.A.O.LA PROCHAINE SAINT-JEAN-BAPTISTE Quinze jours seulement nous se-j parent de la Saint-,lean-Baptiste.Mais tout est déjà prévu et calculé pour que la prochaine célébration de ! la fête nationale ne manque pas d'éclat.Les sections de la ville et de la i banlieue, drapeaux et musique en tète, formeront un immense cortège qui traversera plusieurs quartiers de Touest de la ville, pour se rendre au parc Marguerite-Bourgeoys (l’ointe Saint-Charles).A l’arrivée des sections, à I 0 h.30, probablement, messe pontificale en plein air et sermon de circonstance au parc Marguerite-Bougeoys.A Tissu de la messe, dévoilement d’une tablette commémorative pour inaugurer le beau parc qui a fini par prendre le vocable historique de Marguerite-Bourgeoys.Immédiatement après cette cérémonie, banquet auquel assisteront le conseil général et les officiers des sections de la société Saint-Jean-Baptiste de Montréal, avec quelques invités d’honneur, à la ferme Saint-Gabriel, qui fut bâtie et habitée par la vénérable Marguerite Bourgeoys, fondatrice de la Congregation de Notre-Dame, Le soir, musique et feu d'artifice dans tous les parcs de la ville, GRÈVE FIXÉE A MERCREDI L'ORDRE DE CHOMAGE GENERAL EST DONNE AUX TELEGRAPHISTES ET AUX TELEPHONISTES DES ETATS-UNIS PAR LES QUARTIERS GENERAUX] DE L’UNION.— PRES DE 100,-j 000 GREVISTES.OTTAWA N’EST PAS A BLAMER DEVANT LES “SONS OE THE EMPIRE”, M.BALLANTYNE DEFEND LE GOUVERNEMENT ET MM.MEIGHEN ET ROBERTSON, TOUCHANT LA GREVE DE WINNIPEG — lp:s troupes.(Service r* RUE STE-CATHERINE EST Tel.: Pures7496 ; rés.Est J59.Leblond ne Brumath 259 EST, RUE ONTARIO bachelier de l’Université de France «t d« l’Université Laval, officier d’Academi# auteur de plusieurs ouvrage».Le plus ancien cours de préparation aux examens établi à Montréal.Qui veut devenir rapidement médecin ?avocat ?dentiste ?pharmacien ?Collège CommerciàlÉlIe 1 carre 81-Louis, coin St-Denis.Cours indl-duels jour ou soir.Comptabilité telle qu’elle te pratique.Stenographic des deux langues en J mois.Télégraphié et administration dos gores.Préparation aux examens.Tel.Est _ HOTELS _ VICTORIA HÔTEL Québec, H.Fontaine, Prop.Finn américain.Prix $3.50 à $4.00.Prix spécial pour les voyngeurs de commerce, $3.00 par jour.'T'" sËRmmiERs E.TJELLIER, Serrurier-armurier.283, Dorchester Est, anil# bai ut-Denis, Montréal.Dépurations d# gramophones, serrures, clefs, armes à feu.Binage de scie, affilage de toutes sortes, reparations de ressorts, gramophones.Frémi ni travail.Satisfaction garanti#.Réparations générales Pour vos réparations générales evaulos, accessoires, carrosseries o autos, garde-boue, roupe-vent, lampes, réservoir à gazoline, radiateurs;.Satisfaction garantie.Service de chars, jours et nuits.VIGER GARAGE, Ltéc.53, Bonsecouni Main 306.MACHINERIES GENERALES Pour toutes sortes d’ouvrages, concernant la machinerie d’autos, etc, etc.Spécialité dans la soudure.Outillage de première classe.A prix absolument bas.Satisfaction garantie.LEFEBVRE ET FRERE «03 Hotel de Ville.Est 4017.^^Ostéjipalhe et pédicurc-manictire HEALTH SANITARIUM, ENU n.D.LEWIS Ostéopathe et pedicure-manicure Bonne niinlo, Iraitcmcnt hygiénique.13IA RUE PfiliL.près de l'iiôlpl Windsoi Hnt.954 REGLEMENTS DE COMPTES lül ILS 1)1.ITUS iinmédintrmcnl réglées, inrirchmids.particuliers ; pniemonts faciles sans intérêts ; iiiformutioiis gmtiiltes.Lemieux, 1.5 Pince d’Armes, coin Craig.Soir, ftHA Lnurior ouest.CADRES ET MIROIRS La Cie Wlsintainer & Fils me.MumiliK'luriiT ilr l’iiili'c», motlturrs rl mi-l’uivs.Impnrtalriil' de elin.mos, griiviirr», vi-Itr» l’onvi’M'» cl ordinaire,», Vieux (’mires répavr».redoré» ; miroirs r l'urgente», l'nr spécialité.Grn» et (|(i|nll.58 Kl ROUI,.ST-LAURENT Mnmifnrlur, i 7 Clarlie, Tél.Main 6082.Iîembourrures (.HESTERF1FI.I) ainsi que tous genres rts ftinlse» rembourres, lidt» h ordre nu prix du gros.6us»l meuble» répnré».Ouvrage m Ç,r '’‘P"'1" Estimation gratuit».C.Turcot.707 1-funUlne.li»t 5*98.8656 V OL.X.— No 13;j LE DEVOIR, MONTREAL, LUNDI 9 JUIN 1919 A jr a - / -’3 \ h'/ .' -v.î H g^^_r ,îi* v.LE FOYER toMjwm 'Jv-‘I iîMiSX Wmim fM'ÿ?.,' m fi «w !& S » îii »> « ai ia sSTS'i VOTRE THEIERE! N’cst-ce pas le meilleur juj4e ?—Le verdict sera impartial.SAUM flCMBS MAGASINS Bibelots de fantaisie Aurez-vous le temps cet été, de faire quelques ouvrages manuels?Ordinairement, cette occupation distrait bien, et l’on oublie la chaleur atroce, quand on est bien encouragé à avancer son travail.Pour sortir, ou pour conserver à la maison U’otre ouvrage bien propre, le sac est de rigueur.Recommençons donc à vous en suggérer quelques-uns.Vous en ferez un nouveau et joli, en corde écrue, maille de filet crochet.Le sac consistera en un grand sac carré ou rectangulaire, deux morceaux cousus ensemble, tout simplement.Le haut sera fini d’une dentelle de couleur.Vous le doublerez en soie molle écrue, ou en n’importe quel autre tissu qui vous plaira.Sur le milieu du sac, vous ferez un bouquet à points français, en rose, bleu, violet, et des feuilles vertes : les fleurs seront un mélange de myosotis, de violettes et de petites roses.Pour réussir cette broderie, vous mettrez en dessous un morceau de canevas.Les anses du sac à ouvrage seront en rubans ou en cordes.* Il y a encore, après cela, le sac en paille et en soie ou satin, si vite fait.On achète un fond de paille, ou en foin d’odeur; on coud après une simple poche en ruban ou en satin, qui sera coulissée sur un ruban étroit qui la fermera.En soie vive, en rubans pompadour de teintes riches, ce sac est très original.Le sac en toile cirée noire est aussi le sac pratique par excellence, et il peut être coquet.La forme la plus commune est en rectangle, avec anse à meme, le tout bordé d’un point de laine à cheval, et garni sur le dessus d’un bouquet de roses tricotées.Cette garniture se fera aussi bien en grosse soie, et sera plus riche.Et dans le sac choisi, il y aura l’ouvrage ! Que faire ?Lingerie pour bébé, lingerie pour soi.Brodez, c’est frais ! Crochetez, c'est encore frais.On ne s’est pas encore lassé des sous-vêtements garnis de dentelles faites à la main.L’Irlande revient en faveur.Ce n’est pas compliqué et c'est si beau.Les broderies en couleur sont plus faciles et si plaisantes à voir.Pour les enfants, il y a une infinité de modèles sur gros piqué qui sont ravissants; robes, chapeaux, petits cols, manchettes.Pour la maison, n'a-t-on pas toujours besoin de nappes, de serviettes, de draps?Festonnez.Mettez des initiales.El n'avez-vous pas aussi besoin de coussins, ou encore de rideaux.Avec du goût et des doigts de fée, que de merveilles on peut faire.Appliquez vous-y.C'est autant d’heures que vous emploierez bien.Cousine Gillette .Mon cahier 21 mai 1919.Nous avons eu beaucoup de plai-a sir aujourd’hui pendant la leçon w d’histoire du Canada.Nous avions travaillé bien fort à résoudre des problèmes d’arithmétique et pour nous reposer, Mademoiselle nous a fait changer de place.Nous avons supposé que nous étions les envoyés des nations sauvages venus à Montréal, en 17U1, pour signer le traité de paix avec les Français.Blanche, assise au fond de la classe, était Monsieur de Cnllières, gouverneur de la Nouvelle-France.Irèpe, qui se plaignait d’avoir mal à la tête, fut choisie pour repré-ter Kondiaronk, le chef huron malade.Notre maîtresse fut obligée de faire les discours parce que nous ne savions pas quoi dire.Le 4 août 1701, ce fut Monsieur de Gallières qui parla le premier devant 1,300 sauvages.Il dit qu’il ^ les avait invités pour enterrer la ¦ hache de guerre et fumer le calumet de la paix.Vous pouvez, ajou-ta-t-il, mettre vos intérêts entre mes mains et je vous rendrai toujours justice.Les interprètes ayant traduit ses paroles aux sauvages des différentes nations, tous applaudirent avec de grandes acclamations.Ils vinrent chercher successivement un collier de porcelaine.Ce devait être amusant de voir l'un d’eux la tète recouverte d'uue peau de taureau dont les cornes lui pendaient sur les oreilles ; un autre, avec le visage peint en rouge et coiffé d'une perruque qu'il ôtait et remettait comme un chapeau, et le chef des Algonquins donc, avec ses cheveux arrangés comme une crête de coq ! Les chefs prononcèrent chacun un discours et ils fumèrent le calk lumet en se le passant à tour de rôle.Cette cérémonie terminée, on apporta trois boeufs entiers bouillis dans dix grandes chaudières.Le soir, il y eut illumination, feux de joie et décharge de canon.Ce fut un jour mémorable.A présent, jusqu’à la fin de l’histoire du Canada, nous ne lirons plus de massacre de Français, puisque tous les sauvages sont amis et que les gouverneurs vont les protéger.J’en suis bien contente.Andrée LAFONTAINE.Pensées choisies L'indulgence est une partie de la justice.La justice est la vérité en action.La raison est abeille, et l’on exige d’elle que son produit ; son utilité lui tient lieu de beauté.La vertu est la santé de l’âme ; elle fait trouver de la saveur aux moindres feuilles de la vie.Un peu de tout, rien à souhait : grand moyen d’être modéré, d’être sage, d’être content.J’aime peu la prudence si elle n’est pas morale : c’est-à-dire si elle n’est une vertu, si elle n’est sagesse et prévoyance, et non finesse.I OU BERT.£,a bonne cuisine TOMATES .4 LA MODE Une boite de tomates, deux cuillerées de graisse, une tasse de croûtes de pain, sel, poivre et paprika.Mettez les tomates dans une petite bouilloire et ajoutez les croûtes de pain, sel et poivre et paprika et faites cuire durant une demi-heure en ajoutant de temps à autre : avant de servir, ajoutez la graisse fondue ; quoique les tomates soient prêtes après une demi-heure de cuisson, elles sont encore meilleures si eliles cuisent une heure.; ou bien faites-les refroidir et réchauf-fez-les ensuite.PAIN AV BOEUF Deux livres de viande maigre, trois cuillerées de graisse, un quart de livre de lard salé, une tasse de biscuits au soda écrasés, trois oeufs battus, une cuillerée de jus d’oignon, une cuillerée de jus de citron, une tasse de bouillon de boeuf et sel et poivre au goût.Prenez votre viande et passez à tra- vers un moulin à viande, ajoutez la graisse fondue, lees oeufs, les biscuits, le jus d’oignon, le jus de citron, le bouillon et les assaisonnements ; placez dans un plat et faites cuire au four une heure ; arrosez de temps à autre, avec de la graisse fondue.LAITUE A LA PARISIENNE Un pied de laitue, quatre cuillerées à table de sauce aux tomates (catsup), deux cuillerées de graisse, tleux cuillerées de sauce Worcestershire.quatre oeufs cuits durs, quatre cuillerées de vinaigre, trois cuillerées de sucre, quatre petits oignons et sel au goût.Coupez la laitue très fine avec des ciseaux ainsi que les oeufs et les oignons, faites fondre la graisse et lorsque c’est refroidi, ajoutez la sauce aux tomates, la sauce Worcestershire, le sucre, le vinaigre et le sel ; lorsque vous servez, versez cette sauce sur la laitue, oeufs et oignon ; ce mets doit être servi très froid.BOBOTTES Une livre dç viande maigre (boeuf ou mouton), six onces de pain, une demi tasse de graisse, quatre oignons, quatre cuillerées de noix, une cuillerée de vinaigre, une cuillerée de poudre cury, une cuillerée de sucre, quatre oeufs et un peu de sel.Faites tremper le pain dans du lait et ensuite pressez-en tout le jus el massez : coupez vos oignons et faites frire, dans la graisse, ajoutez le pain, la poudre curry, le su-ere, le vinaigre et le sel : mélangez très bien dans la viande et les oeufs battus ; faites cuire au four dans un plat graissé.La durée de la cuisson ne doit pas dépasser trente minutes.Servez garni de tranches de citron et de persil.-a>- AUTOUR DE LA MAISON est en vente au Devoir et dans toutes les bonnes librairies, au prix de cinquante-sous, plus cinq sous pour le port.UNE FRAUDE DE TRENTE MILLIONS (Service de la Presse associée) Détroit, 9.— Les agents du minis- Mr?par sa qualité s’élève bien haut au-dessus de centaines de thés “supposés” être ses rivaux.tère de la justice ont mis à jour une conspiration de fraude contre le gouvernement, pour une somme de $30,000,000 en munitions de guerre.L.e grand jury a reconnu comme bien fondée il’accusation de fraude portée contre le capitaine S.Nicholson, de Washington, attaché à l'ordonnance; M.Grant Hugh Browne, “sportman” millionnaire; M.F.C.Collins, vice-consul de Grèce et président d’une compagnie d’immeubles, et un officier de Tannée américaine, actuellement en France.Ces accusations sont le résultat d’une enquête minutieuse menée sous la direction de M.Arthur Bar-key, chef du bureau d’enquête du ministère de la justice à Détroit.Le millionnaire Browne s’est occupé de divers intérêls financiers à New-York et à Londres depuis plusieurs années.Il fut mathématicien au bureau des statistiques de la cie d’Assurances “New York Life” et plus fard il s’associa au “Morton Trust de Détroit”.Il devint propriétaire de plusieurs mines d’acier, de plomb et de cobalt, en Canada, et fut président de plusieurs compagnies minière de Toronto et d’ailleurs.Durant la guerre, il multiplia ses démarches pour lancer de multiples entreprises.-•- NOS ENFANTS AUX GREVES Une séance dramalique et musicale aura lieu à l’Ecole Normale, parc LaFontaine, jeudi le 12 juin, à 8 heures précises, dont le profit sera versé au fonds des “Colonies de Vacances des Grèves du Cap Victoire”.On peut se procurer des billets aux adresses suivantes: 312 Sainte-Catherine est, 434 Saint-Christophe, i 575, 584 et (557b Papineau, 822 De | Gaspé, 9(5 Bennett et 51(5 Letonr-neux.Choisissez vos billets dès maintenant.(Communiqué).-.— LE CIRQUE ROBINSON Le cirque de John Robinson, qui j vient nous rendre visite, est le plus i ancien d’Amérique.La première représentation sera précédée mardi, d’une parade à travers les rues prin-1 cipales.Le défilé partira de l’angle | des rues Ontario et Delorknier, à 10 | heures 30 de l’avant-midi.(réc.) UNE DEMANDE (De notre correspondant) Les Trois-Rivières, 9.— La compagnie “Three Rivers Shipyards” a envoyé au conseil municipal une requête demandant l’autorisation de faire dévier la route Nationale à partir de la roule de ceinture au bout de la rue Notre-Dame jusqu’aux terrains de la compagnie demanderesse.La règlement contient que, l’établissement de cette compagnie aux Trois-Rivières a contribué sensiblement au développement de la ville, que la compagnie a commencé ses opérations pour la construction de deux navires en acier et promet d’avoir l’outillage nécessaire pour la construction des vaisseaux en acier, que la compagnie paie actuellement $90,000 de salaires aux ouvriers des Trois-Rivières, qu’elle procure de (l’ouvrage à 12,00(1 travailleurs et qu’il YEUX ENFLAMMES?Si vos yeux sont enflammés, faibles, fatigués ou chargés de travail ; s’ils font mal, si les vues animées vous donnent un sentiment de.dessication ou de fatigue, procurez-vous un flacon de comprimés Bon-Opto chez votre droguiste.Mettez-en un dans le quart d’un verre d’eau et servez-vous-en pour baigner vos yeux de deux à quatre fois par jour.Bon-Opto calme l’inflammation, renforcit, fortifie les yeux.Hemarque : I.es docteurs «Usent que Uon-Optn renforcit la vue 2— Ottawa, Tlearn.8.110 3— National, Baillargeon.0.20 4— National, Pitre.2.00 ü National, Pitre.1.00 6—National, Dandurand .2.00 Deuxième période.7 National, Dandurand .1.15 ,8—Ottawa, Hearns.1.20 Troisième période.9—National, Pitre.1.30 10— Ottawa, Burke.1.00 11— Ottawa, Hearns.0.30 12— Ottawa, Burke.1.00 13— National.Pitre.L22 14— Ottawa, Hearns.2.35 15— Ottawa.Lascelle.1.00 10—National, Bnillargoan .1.00 17 -Ottawa, Lascelles.4.20 Quatrième période.18— National, Bouiiiane.4.20 19— National, Bouiiiane .0.37 Résultat final: National 10; Ottawa 9.AU MILE END La première joute de crosse de la saison a été jouée à Montréal devant une assistance relativement restreinte à cause de la température.Cependant les amateurs s’étaient rendus en assez bon nombre au terrain du Mile-End.Cornwall bien qu’il ait perdu la joute a été à l’avantage continuellement mais Shamrock s'est repris à la fin et on a dû jouer une période supplémentaire pour décider de lu partie.La joute n’a pas été rude, car les arbitres, Albert Pigeon et Jos.Cardinal, avaient les yeux ouverts et les quelques punitions qu’ils imposèrent dans les deux premières périodes suffirent pour faire comprendre aux joueurs qu’il fallait bien se comporter.Voici l’alignement des deux équipes ainsi que le sommaire de la parue : SHAMROCK Brennan Hyland McMillan Garrick Allan Doran Yeanian Campbell Walsh Butter Egan Ilyland Buts Points Couverts Défenses Défenses Défenses Centres Attaques Attaques Attaques Int.Ext.CORNWALL Thompson Dega n J.White St-Thomas E.Degan Somerville Denneny Guy Smith A.Watson Phelan Cummings Nicholson Arbitre: Albert G.Pigeon.luge du jeu : Jos.Cardinal.Chronométreur : Jack Kerwin.Pénitencire : W.Labrecque.Résultat final: 7 à 6.SOMMAIRE.Première période.1— Shamrock.Yeanian .2.00 2— Cornwall, Watson .5.00 3— Cornwall, G.Smith.10.00 Deuxième période.4— Cornwa'I, Watson .8.00 5— Cornwall, Guy Smith .5.00 fi—Shamrock.Egan.2.00 Troisième période.7— Shamrock, Walsb .2.00 8— Shamrock.Walsh .8.00 9— Cornwall, Somerville .4.00 Quatrième période.10— Cornwall, Denneny .10,00 11— Shamrock, Walsh.fi.00 12— Shamrock, Butler .3.30 Période supplémentaire.13— Shamrock.Butler.8.30 LES PARTIES DANS LES GRANDES LIGUES LIGUE AMÉRICAINE PARTIES DE SAMEDI A Philadelphie ; Cleveland .(Il00011101—3 11 3 Philadelphie .000000110—2 9 2 Covelskic et O’Neill; Rogers cl Perkins.A Boston : ¦Détroit .111230002—10 Hi 1 Boston .001031000— 5 12 3 Dauss et tinsmith: Caldwell.Winn, Dumont, Mays el Schang.A New-York: A New-York: Chicago .000110011—4 fi l New-York .01000302x—6 10 1 Williams cl Schalk; Quinn et Hannah.A Washington: St-Louis .1133001001—8 13 0 Washington .0(10000000—0 7 3 Shocker cl Mayer : Harper, Thompson et Picinich.Ghnrrily.PARTIES DU DIMANCHE A Cleveland: rhiladelphie .00000100(1—I fi 1 Cleveland .000000011—2 8 2 Naylor et Perkins; Morton et A New-York: Chicago .000000000—0 I 1 New-York .00310000x—4 12 1 Faber, Kerr et Schalk; Shawkcy rl Hannah.A Washington : fvt-Louis .010000001—2 B 0 .Washington .00000001(1—1 6 1 Gallia et Severoid; Johnson et pharrity.LIGUE NATIONALE \ PARTIES DF.SAMEDI A Pittsburg: New-York .101222010—9 13 2 rittslmrg .0(10001(101—2 5 t Causey cl Gonzales: Cooper.Hill, Wilier cl Blackwell.A Chicago: Boston .001000000—1 0 1 Chicago .00020000X—2 5 1 Nehf et Wilson; Douglas et Killi-fcr.A Cincinnati; Brooklyn .000000000—0 R 1 Cincinnati .OOOOftIOOx—1 2 1 Smith.Cndore et Krueger; Rue-Ihcr cl Rariden.A St-Louis: Philadelphie .051000010—7 9 1 SHLouis .20240000x—8 14 3 Packard.Watson, (J.Smith el Adams; Meadows, Goodwin et Dil-hoefer.PARTIES DE DIMANCHE A Cincinnati: Brooklyn.00100—1 4 1 Cim-imiali.00(12—4 8 0 Grimes, Milchell el Krueger, M.Wheat; Luquo, Hier et Win go, Ra- ridvu.A Chicago: Boston .002000011(10—2 fi I Chicago.0105003ÛX—9 10 1 Northrop, Keating el Wilson ; Alexander et Killifer.A SULouis: Philadelphie .010000020—3 9 1 St-Louis .00100221 x—6 12 1 Woodward, Rixey et Cady; Ames et Clemons.LIGUE INTERNATIONALE PARTIES DE SAMEDI A Binghamton : Première partie Buffalo .000000000— 0 5 3 Binghamton .0313100ÛX— 8 9 II Gaw, Thomas et Casey; Barnes et Haddock.Deuxième partie Buffalo .040300000 - 7 11 1 Binghamton .000300000— 3 9 2 Jordan et Bengough; McCabe et Smith.A Reading : Première partie Newark .000000000 - 0 7 1 Reading .OOOOOOOlx -lit Rommetl cl Madden; Brown et Crosen.Deuxième partie Newark .000010000- 1 7 0 Reading .11000002.- 4 7 2 A Baltimore : Première partie Paltitnore .2220001 Ox— 7 Ifi 2 Jersey City .000100200 - 3 8 3 Ncdton et Schaufel; Morrisselte et Hyde.Note.— La deuxième partie Jersey City-Baltimore a été discintinuèo ifiu quatrième manche à cans’, :1e la pluie.A Toronto : Première partie Rochester .030021010— 7 11 1 Toroplo .000210010— 4 12 5 Brogan.Acosta cl O’Neil; Hub-hell.Hersche et Sandberg.Deuxième partie Rochester .0010000— I 2 1 Toronto .202030x— 7 fi 3 Noie.— Celte partie n’a duré que sept manches.PARTIES DE DIMANCHE A Jersey City : Première partie Baltimore .000000000— Il 3 2 Jersey City .»0200010x— 1 8 2 Frank et Lei field; Schacht et Hyde.Deuxième partie Baltimore .000000000— 0 2 3 Jersey City .002I0100X— 4 fi 0 Kncish el T.efler; Sellers et Hyde.A Heading ; Newark , .20011000— 4 3 0 Reading .000000200— 2 6 4 Lyons ct Madden; Donohue et Crossed.A Buffalo : Binghamton .200100002— 5 fi 2 Buffalo .100033200— 9 13 0 Hinggins.Donovan et Haddock ; Devinney ct Bengough.A Rochester : La partie Toronto-Rochester n’a pas eu lieu à cause de la pluie.Le Lachine a pris la lêle de la ligue Nationale Indépendante hier après-midi torsqu’i'l a battu le Métropole au cours d’une partie des plus accidentées.Le résultat final a été de 7 à 3 en.faveur des champions de l’an passé, qui ont égalé les points dans la sixième en croisant deux fois le marbre el qui ont gagnée la ! partie dans la manche suivante en i comptant leurs quatre derniers points.Dans la partie d’ouverture, le Cres-: cent a remporté les honneurs du I combat, battant le Royal-Canadien par 6 à 3.Les deux parties ont été jouées devant plus de 3.000 personnes.Le Royal-Canadien eut recours à tous ses lanceurs, le premier étant Eddie Pigeon, le second Jean, Paquette et le troisième Camille Cre-vier.Le Crescent était décidé à gagner, toutefois, el il bombarda les balles de ces lanceurs.Au champ, il joua une grande partie, et les “Royaux” curent rarement des chances de prendre ses adversaires en défaut.La deuxième partie semblait gagnée par le Métropole, qui menait par 3 à 1 à la sixième manche.Oscar Beschamps avait été jusque-là invincible, et les Lachine n’avaienl pu placer qu’une fois ses balles en lieu sûr.Une avance de deux points semblait donc assurer la victoire aux Métropolitains, lorsque la fortune changea de camp et vint favoriser les champions de 1918.Une décision de l’arbitre Sam Price, sur les buts, souleva l’ire des joueurs du Métropole.Comme suite à cette décision, Bélec frappa Price et fut expulsé de la partie.Pour remplacer Bélec, le Métropole plaça Deschaxnps au troisième et Duchesnil remplaça Des-rhamps dans la boîte.Mais, le mal était fait, et la partie était irrémédiablement perdue pour le Métropole.La décision de Price fut certainement une des plus majlheureuse:; encore rendues cette saison, mais il faut présumer que Price n’a pas agi de mauvaise foi.A la suite de il’incident Bélec-Sam Price, qui s’est produit hier après-midi au terrain du National au cours de la partie Lachine-Métropole, le président Jollivet a condamné le premier à $25 d’amende et suspendu le second.Le président a aussi notifié tous les joueurs qu'ils ne devront pas se mêler aux discussions à part du capitaine, ou de s’attaquer aux arbitres et (jue celui qui sera pris à enfreindre ce règlement sera expulsé de la ligue.Ce soir, à 8 heures p.m., au “Canada”, il y aura une assemblée des directeurs de la ligue.Tous sont priés d’y être présents, car des question de haute importance seront discutées.Desjardins.Balle manquée, Duplessis.Reprises lancées, par Des-champs 6 1-3; coups réussis 6, points, 4, par Duchesnil 1 2-3 ; coups réussis 2, points 2.Laissés sur les buts.Métropole II.Lachine 4.Arbitres, Payette ct Sam Price.POSITION DES CLUBS Lachine.4 2 « .667 Métropole.3 2 I .600 Crescent.2 3 1 .406 Royal Canadien .2 4 0 .333 ^Prochaines parties, dimanche, to 15 juin: 1 h., Royal Canadien vs Lachine; 4 h.0, Métropole vs Crescent.Corbeil Sauvé R.Cardinal Gauthier A.L’Heureux Gellerose G.Chabot Buts Lapensée B.Points Leduc 'P.Couverts Morin J.Défenses Décary E.Défenses Gouron D.Défenses Chabot Centres Vallière W.CRESCENTS Flyn, r.f.Smith, l.f.Major, s.s.Briggs, 1b.Mullen, c.Zappa, 2b.Royer, 2b.Jacobs, c.f .Clément, p.Morin, 3b.Ab.R.H.Po.A.E.5 0 2 0 0 0 3 1 0 4 0 0 5 0 2 1 3 0 3 2 2 12 (I 0 4 0 1 5 1 0 4 0 0 0 0 1 10 0 2 0 0 3 2 2 10 0 3 0 1 0 2 1 2 1 0 2 6 0 33 fi 10 27 12 5 ROYAL CANADIEN Ab.R.H.Po.A.E.Dufresne, r.f.2 010 0 0 Paquette, p.10 0 0 1 0 Crevier, p.10 10 4 0 Miller, 1b.2 0 O 10 (I 1 Archambault lb I 0 1 1 0 1 Lamothe, l.f.41 1401 Watson, 2b.2 1 O 3 I 0 Griff, c.f.5 O 0 3 0 0 Jodoin.3b .5 0 13 11 Millier, s.s .5 0 0 0 2 i Damphoussc.c.5 0 0 2 0 0 Pigeon, p., r.f.210121 35 3 5 27 11 6 Résultat par reprises: Crescents.012002001—fi Royal Canadien .000000300—3 Sommaire.— Double jeu, Jodoin à Miller.Buts sur 4 balles, de Clément 5.de Pigeon 1, de Paquette 2, de Crevier 2.Retirés au bnton, par Clément 5.par Pigeon 1.par Crevier 1.Coups de sacrifices, Miller 2.Morin, Briggs, Clément, Smith, Million.Buts volés.Rriggs, Jacobs.Flynn.Lamothe.Reprises lancées par Pigeon 4, coups réussis 5, points 3, par Paquette 1.coup réussi 1.points 0, par Crevier 4, coups réussis 4, points 3.Laissés sur les buts.Crescents 11.Royal Canadien 15.Arbitres, Sam Price et Payette.METROPOLE Ab.R.H.Po, A.E.4 0 0 1 0 0 3 1 12 2 1 0 0 0 0 0 0 5 (I 1 2 5 t 5011 n o 3 0 t 10 0 1 0 0 0 0 0 5 0 2 4 1 0 3 2 2 0 2 0 2 0 0 9 0 0 Savaria, l.f., .Bélec, 3b.Duchesnil, p.Trempe, s.s.Sabourin.c.f.Doy’e, r.f.,.Prid’ham, rf.Duplessis, c.Deschamps, p.3b.Léveilléc.1b.6 3 9 24 11 2 LACHINE Ab H H.Po A E E.1.Delisle.c.f 3 0 « 0 0 0 Papineau, c.f.0 0 010 0 Leduc.1b.2 3 1 15 0 I Grégoire, s.s .4 1 1 1 ] 0 E.F Delisle.l.f.3 0 13 10 Wingo.c.4 1 2 4 I 0 Harney, 3b.4 0 ' ^ 0 * Davis.2b.2 0 0110 Price.D.2b.2 0 0 0 0 0 Bellcmarrc.r.f.3 J j JJ JJ JJ Desjardins, p.t I l o n i» LES INDIENS ONT BATTU LE CLUB LACHINE UXE ASSEMBLEE CONSIDERABLE .4 ASSISTE AUX JOUTES DE LA LIGUE DE LA CITE HIER.— ERASER BRACE VICTORIEUX.Les Indiens ont triomphé du Lachine par 10 à 1 et le Fraser Brace a défait le Saint-Henri par 4 à 1 dans les parties de baseball de la Ligue de la Cité jouées dimanche après-midi, au terrain des Shamrocks.Près de deux mille personnes ont vu les quatre clubs aux prisas.Les Lachine ont fait le même nombre de coups réussis que leurs adversaires, les Indiens, nuit de chaque côté, mais les erreurs des hommes du gérant Denault ont donné la victoire aux Indiens.La partie entre le Fraser Brace et le Saint-Henri a été une lutte sensationnelle et de toute beauté.Le résultat a été incertain jusqu’à la neuvième reprise alors que le lanceur Guillaume donna accidentellement la victoire au Fraser Brace, alors qu’il y avait trois hommes sur les buts, il lança la balle du troisième mais il n’y avait personne pour la recevoir, et elle roula dans le champ, en dehors du lozange, et les trois coureurs croisèrent le marbre avant cette fatale occurrence, le résultat était de 1 à 1.Olivier.lanceur du Fraser Brace, n'a accordé que quatre coups sûrs, ct a retiré dix hommes au bâton.INDIENS Palmer, cf.Lawteigne Attaques Dcscbamps O.Brien O.Attaques Chabot T.Pitre Attaques Paquette Gauthier P.Ext.• Deschamps BelleroseD.Int.Filton Substituts — National: Sauvé C., Béland; St-Pierre: Lachapelle, Gauthier, Spénard, Thibaudeau.SOMMAIRE Première période 1.St-Pierre—E.Deschamps, 12 m.Deuxième période / 2.National—C.Béland, 12 m.3.StJPierre—O.Deschamps, 2 ni.Troisième période 4.National—P.Gauthier, 5 m.5.St-Pierre—C.Filion, 2 m.| • Quatrième période 0.St-Pierre—A.Chabot, 9 m.7.National—A.Chabot, 2 ni.Résultat: 4 à 3.Arbitres: Kirland, Lachapelle.L’OUVERTURE EST REMISE L’inauguration de l’Hippodrome International qui devait avoir lieu samedi, à Maisonneuve.a dû être remise à cause de l'inclémence de la température.Plus de cinq cents personnes s’étaient rendues pour être témoins des combats de boxé, des tours de force par le champion Cabana, et de la luttre entre Tremblay et Bénard, mais ces attractions durent être contremandés pour raisons majeures.La direction de l’Hippodrome désire cependant annoncer que la pour cette semaine un programme tout spécial sera préparé.Le public montréalais ne perdra rien pour attendre.CIGARETTES EGYPTIENNES NIZAM 10 POUR 15 CENTTNS CONSTIPATION Le séjour prolongé de matières fécales dans l’intestin compromet la santé générale, charge le sang de substances nuisibles, ce qui provoque des maladies.Ayez une évacuation de Fintestin, au moins toutes les vingt-quatre heures, en prenant le 3Ru ÜHl-b Une ou deux tablettes ROBOL prises le soir au coucher, ^ vous guériront de la constipation et vous débarrasseront des déchets qui vous empoisonnent.Bn vont.Pa^mrut *5 eoua la boîte, sii pom- ÎI.Î6.Envoyé aar la ralia par la COMPAOmt, CHIMIQUE PRAiNCO-AJUERIC/jiKE !tée, 2‘4.rue St-Denis, Montréal.Heffernan, P.rf.Heffernan.C., 3b.Ab IR H Po A E .ô 3 2 3 2 1 .5 1 i 0 0 0 .3 2 2 1 0 0 .1 0 0 0 0 0 .4 1 1 0 4 0 .3 0 0 15 1 0 .4 0 0 2 4 0 1 1 i 0 0 1 0 5 2 0 .5 1 1 0 4 0 39 10 8 27 17 1 AGHINE Ab R H Po A E .O 0 1 4 4 1 1 0 0 0 0 0 .4 0 2 11 1 3 2 0 0 1 1 0 .3 0 0 6 o 3 .4 0 0 1 0 0 .4 0 0 2 o 0 .4 0 2 0 3 1 .4 0 2 2 0 0 .2 0 0 0 3 1 .2 1 1 0 0 0 35 1 8 27 16 8 reprises : Lachine .000000100— 1 Sommaire.— Points mérités, Indiens 4.Lachine 1.Buts sur 4 balles, Miller 5, Furman 3, Woods 2.Laissés sur les buts.Indiens 11, Lachine 11.Balle mal lancée, Woods 1.Buts sur erreurs.Indiens 6.Lachine 1.Deux huts, Jocks, Canadien.Retirés au bâton, par Miller 3, Furman 1, Woods 5.Balle manquée, Barry 1, Frappé par le lanceur, Woods, Barry.Reprises lancées par Miller, 6; coups réussis, 6; points ,8; par Furman, 3; coups réussis, 2; points, 2.FRASER BRACE Beaudoin, ss.BENNY LEONARD AU FRANÇAIS C’est ce soir qu'aura lieu au Théâtre Français la rencontre entre le champion du monde, Benny Leonard, et Charlie Pitts, d’Australie.Les deux pugilistes sont arrivés en notre ville et la séance du Club Canadien promet d'être fort intéressante.Tous les fervents du sport de la boxe seront aux Français, ce soir, pour voir Leonard à l’oeuvre.PÈLERINAGE A SAINT-OURS Dimanche prochain, 15 juin, aura lieu au sanctuaire de Saint-Ours, le pèlerinage de la paroisse Saint-Pierre-Claver.organisé par les membres de la conférence Saint-Vincent de aul.Le départ s'effec-tuera à 7 heures 30 du matin, au quai Victoria, rue Berri ,où les pèlerins prendront place à bord du vapeur “Trois-Rivières”.A Boucherville, il y aura arrêt pour messe et communion, puis les pieux excursionnistes se re idront directement à Saint-Ours, pour revenir en ville vers les neuf heures du soir.Comme il s'agit d’une oeuvre de charité, les dames patronnesses de la paroisse ont bien voulu consacrer leur temps et leur dévouement à l’organisation même du voyage, afin d’assurer à tous tout le confort et le bien-être possibles.Les billets, en nombre limité, sont en_vente, au prix de $1.35 — enfants 75 sous — aux endroits suivants: M.J.-W.Bastien, 1521 avenue Papineau, tel.St-Louis 3478: M.A.Urbain.11G7 rue Chabot, tél.St-Louis 476; M.C.Desrochers, 1655 rue Cartier, tél.St-Louis 393.(Communiqué).T'Iif IlrrilKerirs JL i rn tf.ct L LOEWS Production de Cecil B.DeMillc “FOR BETTER, FOR WORSE” “VIRTUOUS HUSBANDS” Une comédie roulante NOUVELLES CANADIENNES D’ANGLETEHRE AU LOEWS PROGRAMME DE VAUDEVILLE TOUT D’ETOILES Brady et Mahoney — Le trio Wilhoit — Le Hocn et Dupreece — Brace Leonard — Animaux de Swayne.Hep.continuelles : 1 à 11 h.du soir.Après-midi : 10s, 15s ; soirées, 15s, 25s.Samedis, dimanches et jours «le.fête, prix des soirées.DERNIERE SEMAINE DE LA SAISON THEATRE SAINT-DENIS LES CHATS ET RATS DE NELSON Gertrude DUDLEY.Rnb.DUMONT.LES MITCHELL’S AERIENS GEORGES SARGEL KITTY GORDON dan» un film de la Ci« World : “LA MAIN MYSTERIEUSE” Et plusieurs autres actes de vaudeville el de vues.Tin Le seul parc d'amusements en plein air.Ouvert de 1 heure à minuit.VISITEZ : Les plongeuses — le théâtre de vaudeville — le Derby Kentucky.100 — autres attractions — 100 Fanfare Vander-Meerschen ADMISSION AU PARC : 10».Cardinal, c.Underhill.1b, Leduc, rf.Ab R H Po A E - 5 0 1 1 0 1 .5 0 0 1 0 fl .4 1 1 1 0 0 .4 0 2 1 1 1 .4 0 i 9 2 0 .1 1 0 0 3 0 .4 1 1 0 0 0 .4 1 2 11 0 0 .4 0 2 3 4 0 35 4 10 27 10 2 '-HENRI Ab R H Po A E .4 0 1 5 1 1 .4 0 1 i 5 0 .4 0 0 2 2 n .4 II 0 3 0 n .3 1 1 13 1 n .3 0 1 0 0 0 .3 0 0 0 0 o .3 0 0 0 2 0 32 1 4 27 14 i • Keuiini par reprises: Fraser Brace .009661003— 4 St-Henri .000016000— 1 Sommaire.— Points mérités, Fraser Brace 1.St-Henri 0.Ruts sur 4 balles.Guillaume 3.Laissés sur les buts.Fraser Brace fi, St-Henri 4.Balle mal lancée.Olivier 2.Buts sur erreurs, Fraser Brace 1, St-Henri 2 Retirés au bâton, Olivier 10.Guillaume 1.Durée de la partie.1.40.Arbitres, A.l.cfcbêre cl Dmochcr.30 7 8 27 18 4 Résultat par reprises: Métropole.J^JJJJ.JJJJ^" 2 1 arhine.« * • ¦ .10000240x / Sommaire.- Deux buts Wingo.Ruts sur 4 balles, de Ocschninps 1.de Duchesnil 1.de Dcsiardins 2 Retirés au bâton, par Deschnnips 3 nar Desjardins 1.Double jeu.Trempe à Slnaher à Lêvcil e.Coups de sacrifice.Doyle.Léveillé.ï.J.Delisle.Buts volés, Leduc 2.I rnp-pés par le lanceur, par Dewhanps u* tcis.rourtfore, ro» Ssim-’V'rAncoÉa-Xa*i*r.- t* 1, ,ii V» , k ” , , .ci .mine'., » UII U-IIU V, UOU'iaiS, I.Belleville, Ont., 9.— A 1 enchère tée; René-T.Leclerc; Crédit Cana-de samedi, on a enregistré 1,565 dien; Beausoleil Limitée; Provincial meules de fromage blanc.Le lout Securities Company, Limited, (de ?-,r0llve Prencur à 28 sous et 518!Québec); L.G.Beaubien ,Ç Cie.et McCuaig Bros & Co.Les Banques d’Hocheiaga et Molson recevront Les arts et manufactures CLOTURE DES COURSDU SOIR DISTRIBUTION SOLENNELLE DES PRIX AUX ELEVES DES COURS DU CONSEIL DES ARTS ET MANUFACTURES, MARDI.— L’EXPOSITION DES TRAVAUX.—UN MUSEE.la livre.PRODUITS DE L’ERABLE — Les arrivages sur notre place des produits de l’érable continuent de faire tous tes jours plus cares, ce qui maintient les prix sur les hauteurs.Dès lors qu’il y en a sur le murché, rette denrée est tout de suite libéralement absorbée par la clientèle.Par l’intermédiaire des marchands à .commission, le sirop d’érable change de mains A raison de $2.15 et $2.25 le bidon de 13 livres et à des prix variant de $1.75 à $1.85 le bidon de 8 livres et demi.Le sucre d’érable est également très recherché, mai* il est rare et son prix est ferme, à 7, 28 et mémo 30 sous la livre.VOLAILLES — ¦¦ L* llvr* Dindes de choix .48 à 50s Poulets nourris au lait .45 à 47s Poulets.40 A 43s Poules lourdes .s * 37 à 38s Poules" légères .>¦ m r 33 à 34s Canards No 1 , v .42 à 44s Canards No 2 .40 à 41s Oies.31 A 32s POMMES DE TERRE— Le marché des pommes de terre ne se modifie ni dans un sens ni dans l'autre, mais le Ion en detneu* re ferme du fait de l’abondance de la demande pour des lots désassortis destinés à satisfaire aux besoins quotidiens.Les Québec blanches se vendent, par l’intermédinirr des marchands A rommission [jobberg), A raison de $2.25 le sac de 90 livres, rhez l'acheteur (e.r-.»fore), et des lots enwngonnés cotent de $1.90 à $2.00 le sac da 90 livres, sur rail J.~ .(rr-tract), cependant que les Mon- L OLYMPIC RAMFNF tagnes Vertes s’échangent au prix vi» 1 i»ir iv, JR^lVlLIlL de $2,50 le sac, chez l'acheteur (r*-store).également des souscriptions pour le compte des membres du syndical.Les Américains portent un intérêt considérable A 'la Compagnie de Pulpe et de Pouvoirs d’Eau du Saguenay et on s’attend à la participation des Américains à la souscription A l’émission qui va être offerte au public.LA LIVRE STERLING Cours du change sterling, à New-York et à Montréal, aujourd'hui: Livre sterling _ ., „ à N.V , à Mont.Papier a 60 jours .460.00 473.00 ld., a demande .463.25 476.25 Par cAblc sous-marin 464.25 477.25 Cours du change new-vorkais sur la place montréalaise, '2 13-16 de prime.U franc (N.Y.), 642.Taux d'escompte, à Londres.3 5-è pour cent.Taux d’escompte de la Banque d Angleterre, 5 pour cent.- LES GRAINS_A CHICAGO Cours fournis par la maison "McDougall & Cowans" ; Cours Cours d’ouv.A midi L» fin de la semaine a été très active dans le port de Montréal.Plusieurs navires sont arrivés des différents ports européens et plusieurs autres ont levé l’ancre, dont le Mctagûrria et Wlympic, les deux plus grands navires qui remontent le fleuve jusqu’ici.Lé premier est parti samedi matin avec un chargement complet tandis que l’autre a quitté le port de Montréal au lever du soleil, hier matin.Il avait à son bord 185 passagers de première classe, 555 de seconde et 600 de troisième.Un grand nombre de passagers sont venus de New-York pour prendre 'le navire ici à cause d’un retard dans les départs dans le port de New-York.Le transatlantique tarnsportait en plus le courrier et une forte cargaison.X.’Egori de la ligue Elder-Demps-ter est arrivé des ports de l’Afrique-Sud ces jours derniers et doit partir pour ce pays le 15 courant.Le Totmes, battant le pavillon des Alliés, est arrivé de Rotterdam ces jours-ci.Ce navire est un de ceux qui ont été internés dans les ports de la Hollande au début de la guerre on 1914, et livrés aux Alliés après la signature de l’armistice.Le Totmes avail été construit quelques mois ayant la guerre et vient de faire son premier voyage sur l’océan.Le Mnnleznma de la ligne du (Pacifique Canadien est arrivé de Londres, samedi, avec une cargaison générale.Le Holbrook de la même ligne a jeté l’ancre dans le port samedi venant de Glasgow.Le capitaine Sargent qui est commandant de ce navire a été prisonnier des Allemands jusqu’à la signature de l’armistice.Le capitaine Sargent ¦était commandant du Mount Temple.lorsqu'il fut coulé par les Allemands.Le capitaine fut alors fait prisonnier et il passa plusieurs | mois dans des camps de détention.I.e Tunisian et le Melila, tous deux de la ligne du Pacifique Canadien, sont attendus dans le port de Montréal ces jours prochains.Le premier doil accoster à Québec mardi et mercredi ici.Ce dernier est un des derniers navires construits par te Pacifique Canadien.Ce sera son premier voyage à Montréal.Ces deux transatlantiques reviennent au pays aver un grand nombre de soldats et quelques civils, DANS LE PORT Le Lake Grampian, VHelmsdale, te Lake Gravel la, le Mon visa, le Rona, 1e Lake Freed, 1c Lake Franconia, le Mendip Range, .le Ixike Grama, le Cornucopia, le Wor Lance, le Montcalm, le Fanad Head, le Corsican, le Canadian Voyageur, le Ve.nusia, le Turcoman, VEgnri, le Connotton.le Xorburn, Ic Kimous-ki, le Somcrsbu.le Holbrook, le Tolmrs, 1c Montezuma, le Manchester Corporation.LES BANQUES NEW-YORKAISES ELLES PRESENTENT UNE PLUS- VALUE DE LEUR EXCEDENT DE RESERVE.MAIS— ! Juillet, I Septembre, AVOINE— 1 Juillet, j Septembre, 169% 160% «ÏH 6a % 169 % 161% 67% 65% VIANDES FUMEES— Le ton du marché de toutes les •ortes de viandes fumées et grillées est fort, d'une force nettement ca-rartérisée.La demande de ce produit continue d'être intense.Par l'Intermédiaire des marchands  commission {jobbers), tes jambons de 8 à 10 livres se vendent de 41 à 42 sous la livre; ceux de 10 A 15 livres eolenl de 39 à 40 sous la livre, et les plus lourds s’établissent 37 à 38 sous.Le lard fumé à dé DES SOLDATS Londres, 9 (De.la Canadian Press).— L'Olympic est parti samedi avec 5,611 soldats canadiens, comprenant les dernières unités de la quatrième division.Le Royal Georpr en a transporté pour sa part 1.550.Il en reste encore 70,000 à rapatrier ou à démobiliser ici.C'est le général Kirkcaldv qui commande les différente bataillons et corps.Il y a quatre gardes-malades à bord.Sont aussi sur ce navire lord Benvrrhrook.les colonels Edwards, Marshall, Kirk jcuncj- ¦Otttvfl^ ae k«itf 1 patrick, Green, PiiaUe et Ulicigar.New-York, 9.— L’état de situation actuelle de la chambre des compensations des banques et compagnies fiduciaires new-yorkaises.I pour la huitaine expirée, fait çc'-sortir à $37.455.16(1 l'excédent .de j réserve sur In limite légale, ce qui indique une plus-value de $14,790,-000 par rapport à la semaine dernière.Les chiffres produite mettent en relief les variations suivantes: Prêts, a u g.$305,402.000 Encaisse en voûtes particulières.fiug.7,295,000 Réserve en Banque fédérale, nug.10.239,000 Réserve en voûtes particulières, dim.172,000 | Réserve chez les dépositaires, dim.563.000 Dépôts A demande (iicls).dim.39.683.000 | Dépôts à tenue (nets), dim.203.000 Circulation, aug.38.000 Excédent de reserve, aug.14,790,000 'Réserve global® .579,712,000 La clôture des cours gratuits du Conseil des Arts et Manufactures, au Monument National, demain soir, donnera lieu à une solennelle distribution de prix.Une exposition des travaux des élèves suivra, jusqu’au dlx-sept.On e^t .invité à la visiter, l’après-midi'et le soir.Le public verra l’excellent travail qui se fait à ces cours du soir.Nul doute que les nôtres ont du goût.On en peut juger de nouveau à cette exposition.Les envois sont très nombreux.La salle d'exposition a l’air d’un véritable musée.Certains dessins à main levée, anatomiques ou fantaisistes sont d'une technique scrupuleuse et d’une riche inspiration.Ainsi des peintures ; peu de marines 011 de paysages, mais des portraits fortement expressifs d’après modèles vivants produits par les élèves du peintre Johnson, qui a succédé à l’artiste Charles Gill.Les oeuvres de modelage des élèves d'Alfred Laliberté méritent une mention toute spéciale.Elles ont été exécutées d’après plâtres ou modèles vivants.•Cette séance publique du 10 sera présidée par M.Thomas Gauthier, qui donnera un aperçu général des travaux des élèves.M.Jérémie Décarie, secrétaire de la province, sera aussi invité à parler, ayisi que le chancelier Emile Lambert, représentant de l'archevôheé ; le révérend W.Harold Young, 4\I.Médé-ric Martin, maire de Montréal, M.Ernest Décary, president de la commission administrative, et M.Charles Marcïî.Seront aussi présents des délégués de la Chambre de Commerce, du Board of Trade, de l’Association des Manufacturiers, du Building Exchange, des commissions scolaires catholique et protestante, des unions ouvrières.Le même jour, 1rs membres du Conseil des Arts èt Manufactures se réuniront en assemblée annuelle, aux bureaux du Conseil, Monument national.Un joli programme musical accompagnera la distribution des palmes, sous la direction de M.J.Goulet.Voici 1e programme : 1.Adresse du président.2.Discours par les invités.3.Distribution des prix : élèves des cours du jour.4.Natchez.Fantaisie.Solo de violon.Mlle Cécile Allard, élève du professeur J.J.Goulet.Au piano : Mlle Gabrielle Allard.5.Distribution des prix : Elèves des cours de dessin.6.A.Mifanwy, D.Tarentelle, T.Dubois.(ionthicr.Au piano ; sier.7.Distribution des prix des cours industriels.8.A.Duo “ D’Hamiet ", Thomas.B.The Garden of your Heart, Do-rel.Mile Blanche Gonthier, soprano.M.Auguste Paquette, baryton.9.Distribution des prix.Elèves du roms de solfège, 10.La morl de Boland.A.Tro-jelli.Choeur patriotique." Salut au Canada ", Alexis Contant.Les élèves du cours de solfège.Soliste : M.Auguste Paquette.Directeur : Prof.J.J.Goulet.Au piano : Mme B.MacMillan.11.Ouvcrlure de l'exposition des travaux des élèves.Le bureau du Conseil des Arts el Manufactures qui relève du ministère du secrétaire de la province, se «•ompnse comme suit : Président, M.Thomas Gauthier, Montréal.Vice-président, M.Cyrille Duquel.Québec.M.Geo Emile Tanguay, Québec.Hon.W.F.Vilas, Cowansville.MM.Cléophas Blmtin el Joseph Gosselin, Levis.M.Samuel Casavnnl, Sl-Hvacin-the.M.T.R.Meilleur.Trois-Rivières.M.J.W.Grégoire, Sherbrooke.MM T.P.Crowe.J.M.M.Duff, H.W.Raphael, A.R.Allan.Montréal.Sont membres rx-offieio : 1e s» créfaire de la province ; M.J, L, Décurie, le ministre des travaux publics et du travail, M.!.V Taschereau, le surintendant de Tins- The Sun Trust Company Limited Exécution et administration testamentaires.Administration de propriétés.Perception des loyers.Fiducie.Préparation d’émission d’obligations.Administration de fonds d'amortissement.Liquidations et faillites.Prêts hypothécaires.Assurances générales.BUREAU DE DIRECTION : Haron J.d'Halewyn, Prrsidrnt II.Schftagne, 1er Vica-Préaident Juatinicn Pelletier.2e Vice-Président l.-C.iïagné, Secrétaire-Trésorier Cha*Ed.Arpin, Directeur-Gérant Honorable J.-L.Perron, C.HL Gaspard DeSerrea, Dr J.-P.Laporte, Trefflé Baatien.J.-C.Hébert.J.A.E.Gaurin.99 RUE SAINT-JACQUES Casier postal 1280.Montréal.Tel.Main 2926 et 2927.Fnrsler.B.Mlle Blanche Mlle A.Lus- Elèves CHEMIN DE FER NATIONAL DU CANADA Voies de l’Est, district de Québec SOUMISSIONS Des soumissions scellées, adressées au soussigné et endossées "Soumissions pour travaux, secteur Salnt-I«aurcnt*\ seront revues h ce bureau, jusqu'à midi, le samedi 21 juin, pour le remplissage en Renvois et le bnllost en pierre concassée, etc., dans le secteur Sa Int-Laurent, entre C.np Hougo et Portneuf ; tout cet ouvrage a trait à la reconstruction «le la vole et du terrassement entre les endroits ci-dessus désignés.On peut voir les plans et devis et obtenir tous les renseignements ainsi que des formules de soumissions au bureau de l'ingénieur de district, chemin de fer National, marche Champlain, Québec, de l'ingénieur du secteur, au termini du tunnel, à Montréal.ou de l'ingénieur de secteur, édifice G.N.W., Ottawa.Des soumissions seront écartées si gUf« nn sont pas faites sur les formules du chemin de fer et d'accord avec les conditions y Indiquées.A chaque soumission on «tevrn Joindre un chèque accepté, sur une banque à charte, payable à l’ordre du trésorier du chemin de fer National, pour la somme de 912,000 idouze mille dollars.) Des obligations do guerre du Dominion du Canada seront aussi acceptées comme garantie de l'exécution du contrat.I^*s soumissionnaires en perspective devront être en mesure de prouver à In compagnie cie chemin de fer qu’ils ont tout l'outillage voulu pour commencer tout de suite le travail et pour le continuer sans relâche.Il n’est pas convenu «pie l'Etat acceptera la plus basse soumission ni môme qu’il< en devra accepter une.A.E.STENVAHT, Ingénieur en chef, voles de l’Est, Canadian Northern Dy, 27 Wellington Est, Toron-' to.PROVINCE DE QUEBEC, district de Montréal!, Cour Supérieure No 4458—Louis Philippe Parizeau, notaire de Saint-Jacquet de l'Achigan, district de Jolicttc, demandeur, vs.(iédéoii Ddadurantaye, ci-devant des cité el district de Montréal, et maintenant de lieux inconnus, défendeur.1| est ordonné au défendeur de comparaître dans le mois.T.DKI’ATIH, (k'iputé-prolnnotaire ; «leurs du demandeur.Montreal, 7 juin 1919.PIIOVIM F.PICqÜÊBÈC,, 1>i,triil île Mont-('(ill.C.olir Sup^rlriirc, No fi(Mi:t.Th,, (.pom lcr Montrent teiml Md., drniniidrrrue, ix Ihimr veuve C.Mianinill, .1.Irnilrrme.I.r tactile jour dr Juin 11118, « 11 heure, de Fn-vnnt-niidl, nouvelle lirurr.nu domicile di In (11‘lVmlrri'vir, nu No 063 rue lilonmfleld, m In rite d'ilulrriunnl, nrmut vruilu» p«r nutorlte de Justice le.Idem H cflrt, de le dde dcfcmlcpcs.r
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.