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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
vendredi 27 juin 1919
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1919-06-27, Collections de BAnQ.

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VOLUME X.— No 149 MONTREAL, VENDREDI 27 JUIN 1919 DEUX SOUS LE NUMERO Abonnements par la poste : MB* Rédaction et administration; - ¦ ¦ 1 H H M H H H H RUE Bb HH ¦ ¦ WM m WM ¦ ^M H H ^M MONTREAL .s oo HM Hr1^ ^M m JJ ^M Édition Hh ¦ - jB _ TÉLÉPHONE Main SZ^v.-.-.-.v.;:"-.iss JÊ^M^ ÆLm Ææ M mkÆkW — “ Direaeur : HENRI BOURASSA FAIS CE QUE DOIS I La naissance d’un parti ("est officiel: l'accidentelle coalition créée à la veille des élections de I!tl7 devient un parti aux ambitions permanentes.Le vieux parti conservateur de Macdonald sacrifie son appellation demi-séculaire et se fond dans le groupe nouveau, les libéraux dissidents, à de rares excep-lions près, se rallient au nouveau drapeau.VI.Borden conserve, avec un mandat renouvelé,’ la direction des troupes fusionnées et M.Rogers reste dans la coulisse à rêver de la reconstitution du vieux parti for//.L’événement, considérable dans notre vie parlementaire, n’offre en somme rien de très étonnant, ni d’extrêmement imprévu.Beaucoup croyaient que les vieilles affinités de parti seraient les plus fortes et que, la question du tarif aidant, libéraux-unionistes et libéraux tout courts se rejoindraient quelque jour, jetant à bas l’échafaudage de 1917, reconstituant l’ancien bloc libéral.Le chef intérimaire de l’opposition parlementaire tendait ostensiblement aux déserteurs la clé de la maison abandonnée.Mais les vieux routiers de la politique ne croyaient guère à la rupture de l’alliance de 1917.Us prédisaient plutôt que le temps la fortifierait et que les libéraux unionistes, peu sûrs de l'accueil que leur ferait le corps électoral sorti de l’excitation loyaliste, préféreraient se cramponner aussi longtemps que possible au poste conquis par une stratégie qui n’avait guère de chance de se renouveler.Ils soutenaient que c’est dans le monde parlementaire surtout que l’on s’attache avec force au vieil axiome: Un tiens vaut mieux i/ue deux tu l'auvas.L’événement justifie le scepticisme des vieux routiers.Nous allons maintenant assister à la consolidation du nouveau parti.On se propose, parait-il, à la fois , de lui donner une organisation fédérale et de reconstituer le cabinet qui, devant le parlement, représentera ses rêves el ses ambitions.Ce sera la besogne des prochaines vacances.Et tout de suite alors se posent une couple de questions d’intérêt considérable pour tout le pays.Quel sera d’abord le programme du nouveau parti en matière de politique intérieure: relations fies races, questions sociales, questions scolaires, questions de tarif, etc., et en matière de politique extérieure: relations interimpériales?Quelle sera, subséquemment, son attilude envers la province de Québec?Essaiera-t-on, une fois de plus, de consolider les autres provinces contre nous, en exploitant à nouveau la corde du loyalisme?Ou bien, effrayé par le radicalisme économique de l’Ouest, les unionistes chercheront-ils clans notre province un appui nouveau?Tout est possible: M.Borden, pour son compte personnel, doit souhaiter plus d’union nation’ale, mais il a laissé faire la campagne de 1917 et il en a encaissé tout le bénéfice électoral.Quant à certains des tireurs de ficelles, les questions de race ne .sont pour eux qu’un élément du jeu.Iis sont aussi prêts, suivant qu’ils e trouveront commode ou utile, à nous prodiguer les compliments qu’à nous agonir d’injures.Tout dépend de ce que cela peut leur valoir comme moyen d’action.Une heure grave va se présenter pour les hommes qui.politiquement, se trouvent à représenter, à peu près seuls, la province de Québec.A oux de se rappeler qu’ils sont les gardiens d’intérêts moraux de tout premier ordre.Orner HEROUX citadins, le divorce facilité se chargera de réduire encore une natalité déjà faible; les mariages précoces, féconds et durables renforceront nos rangs.* * * En Angleterre on a donné comme base à tout ce système de colonisation 'le crédit agricole.11 est indubitable qu’une forme d’avance quelconque est nécessaire pour assurer le succès du retour à la terre de citadins ou d’anciens soldats qui n’ont pas accumulé d’économies.Mais le prêt par le gouvernement a le tort d’immiscer la politique et tous ses ennuis dans une nuestion où elle n’a rien à voir et lout à gâcher.L'idéal serait, si les sociétés de colonisation étaient assez puissantes et assez riches pour se charger de cette partie, de fonder une caisse agricole dans chaque paroisse.Mais peut-être serait-il possible de leur assurer des subventions de l’Etat qui échapperaient.une fois entre leurs mains, aux influences politiques.Le principal, c’est que la question du retour à la terre reste à l’ordre du jour, qu’on cherche une solution pratique, qu’on adopte un plan et (pie l'on profite des excellentes dispositions que le gouvernement provincial vient de manifester pour battre le fer quand il est chaud.Les promesses électorales ne seraient pas si souvent violées si les électeurs se faisaient la voix de la conscience des politiciens.Louis DUPIRE MULET DU SOIE PURE LAINE LE RETOUR A LA TERRE USE METHODE QUI DONXE D’EXCELLENTS RESULTATS EX AX-tiLETERRE.Mercredi, au Board of I rade, M.Christopher Turnor a prononce une conférence sur l’établissement des soldats sur la terre.Le projet pourrait s’appliquer non pas seulement à des colonies de vétérans, mais chez nous, à des groupements de colons partis des vieilles paroisses ou repêchés dans les villes.On a compris, en Angleterre, que le citadin éprouve une répulsion insurmontable pour la terre et que par contre la ville exerce sur le rural une attraction puissante avec son faux luxe, son confort apparent.et surtout les avantages de la vie sociale.Le tort le plus marque de la vie à la campagne, de la vie de l’agriculteur, c’est l'isolement.Celui-ci est combattu aujourd’hui, dans une certaine mesure, par l'amelioration de la voirie qui permet les communications plus rapides, l’emploi de l’automobile abolissent' de distances ; mais il reste encore le plus redoutable ennemi du colon qui part vers les terres neuves.Des esprits pratiques ont donc songé à transporter à la campagne cc que la campagne envie à la yil|e: la vie en commun.Pour le réaliser, il a suffi de procéder à une distribution des terres sur un plan nouveau.On a fait de celles-ci les raies d'une roue gigantesque dont les habitations figureraient le moyeu, lie plus, pour limiter les frais, pour garantir contre les aléas les agriculteurs débutants el inexpérimentés — puisqu’il s’agit surtout de colonies formées par d’anciens citadins — on a développé le principe coopératif.Les mêmes instruments aratoires servent à la culture de la terre de tnulr la communauté, ce qui réduit au minimum la contribution de chacun dans le capital immobilisé par l'achat de ces instruments.Les produits du sol sont aussi vendus en coopérative aux marchés les plus voisins.On voit immédiatement l’économie de combustible parce que ces produits sont véhiculés par automobile jusqu'à la gare ou même jusqu'au marché que cetto simplification de la manutention représente: elle comporte aussi une economic de temps très appréciable, puisque l'agriculteur el sa famille peuvent consacrer tout leur temps à la culture de leurs produits sans avoir à s'occuper de leur disposition.Enfin.on a établi en principe qu'il importe moins de cultiver de grandes superficies de terrain que d'appliquer la culture intensive, scientifique à de pelils domaines, que de faire donner à la lerre lç maximum de rendement.Afin de guider le travail des agrirullcurs, de mettre à leur portée des renseignements pratiques, des démonstrations concertes, on a déridé que chaque groupement, (qui rumple cent ou deux cents familles,! aura sa station agronomique ou sa ferme modèle.* • • En Angleterre, la guerre a ouvert les yeux des hommes publics.Ils sr sont rendus compte de l'effroyable proportion de réformés chc* les tandis que pour les campagne» et pour les villes-jardins elle n'était que de .Id pour cent au maximum.’, E’est (te deux motifs principaux que s’est inspiré le projet des groupements de maraîchers et de petits agriculteurs et la construction des villes modèles : premièrement, le relèvement de la santé et de la mortalité publique, et, secondement, le rétablissement de l'équilibre entre la population rurale et la population urbaine.M.Turnor prouve que les Anglais ont bien mérité leur surnom de boutiquiers puisque l'empire britannique, possesseur d'un cinquième du globe, ne compte que 13,400,000 agriculteurs tandis (pie T Allemagne, en Europe seulement, en compte 21,000,000.La prospérité urbaine ne peut pas continuer indéfiniment aux dépens de la corruption de la campagne, ajoute je conférencier, La production agricole est aussi nécessaire à la prospérité urbaine que la prospérité urbaine l'est à la prospérité agricole.El cela est facilement explicable.Plus le cultivateur produira et plus il aura besoin de de moyens de transports, d’instruments aratoires, etc., et moins la vie sera chère dans les villes, moins la production sera chère et plus la concurrence des produits nationaux sera victorieuse sur les marchés étrangers.M.Turnor a dit ces choses fort intéressantes, peut-être sans s'en douter.1 ont en prétendant que In ('¦randc-Brelagne peut encore recc-vor de nombreux agriculteurs sur ses propres terres puisque sa population rurale est inférieure en nomine à celle du Danemark ou de la Scandinavie, il recommande la coopération entre les Dominions et la mère patrie et il préconise l'établissement en masse de colons anglais — Eni/lish speaking, "I-es terres canadiennes se développeront, dit-il, et il est sûr que st nous n'anienons pas nos gens de langue anglaise à les développer, des gens d’autres nationalités les développeront.Ce que nous voulons c'est un développement de notre pays par les gens de langue anglaise autant que possible, et il est du devoir du gouvernement, des éducateurs cl ds organisations d'hom-ms d'affaires de coopérer à ce travail," En faisant ma ronde de police secrète, le tombe sur un groupe où les petites filles discutent âprement de la aualile de leurs robes.Laure/te se pose en pontife, car elle étvenne et assure que sa robe vaut beaucoup, l’étoffe en étant de pure laine.Xaturellement, les antres assurent aussi qu'elles sont dans le même cas : mais Laurette tend le bras, pince leur jupe on leur manche d'nn air inspiré, comme elle a dû voir faire à sa maman et proclame,' vengeresse “.Von/ il g a du coton là-dedans".Debout en arrière d’elle, les mains sur le dossier de sa chaise, Yvette écoute et contemple.Après leur avoir parlé un peu pour tâcher de.les enlever à leur discussion frivole, je continue mon chemin en songeant à un mot que j'ai entendu déjà, que res petites ignorent sûrement el qu’il appartenait ii Yvette d'introduire parmi clics.Alors, j’en rencontre .quatre Qui voulaient se battre.Elles jouaient au euchre, tout tranquillement, quand l’orage a éclaté.4 propos de quoi?Elles lenient de me l'apprendre par un long discours de politiciens, avec des grossissements, des subtilités, des dénonciations violentes et soulagées enfin, d’avoir ainsi confessé les pêchés de leurs voisines, veulent bien essayer d’une nouvelle partie.Plus loin, c’rsl une grosse fillette blonde, qu’en Irain de raconter une histoire à son amie, se voit dérangée à tout moment par quelque réflexion saugrenue el proleste en lyrant : —Mary-Rose, bon!.—Oh! non.lui dis-je.pus Mary, mais Marie-Wo.sc.—Mademoiselle, e’esl mon nom.proteste l’espiègle, contente de me prendre en faute.—Je sais bien, repris-je.que c'est toujours le nom de la sainte Vierge.Mais pourquoi nè pas le dire en français?Voilà êtes Canadienne.—Maman est Irlandaise, mademoiselle.—Vraiment?relevai-je.Xons en apprenons lotis les jours.Antonio esl A demi-iUtlivtine, Jeanne, fran-raisc de père el de mère, avec un nom qui sonne le franc canadien, et maintenant, vous voilà, vous, avec une mère irlandaise?Alors.Yvette tpii s'était approchée, se recueille un moment, puis avec ferveur : —Moi.mademoiselle, je suis canadienne pure laine î Andrée JARRET.FEU M.REMI BENOÎT BLOC- NOTES Un oubli ?’L'Evénement a publié hier un long article sur la motion Pope à propos des écoles nationales.Le collaborateur occasionnel de l’Eoc-nement dont on découvre facilement le nom, s’il ne le signe pas, ne peut s’empêcher de mettre les nationalistes en cause.Ne sont-ils pas les auteurs de tous les maux passés, présents et futurs au Canada?La chanson d’il y a bientôt trois quarts de siècle est toujours d’actualité, dans certains milieux.Quoi qu’il arrive, "c’est la faute à Papineau".Or donc, l’auteur de l'article en question, après avoir expliqué que M.Bourassa n’est pas du pays, “n’est pas un sujet formé intellectuellement dans la province de Québec”, et qu'il “est victime des erreurs et des préjugés de son ancêtre”, — c’èsl la faute à Papineau.— affirme que les idées subversives dont nous subissons le contre-coup ont pour auteur M.Bourassa, el que “le parti libéral, pour une raison ou pour une autre, n'a pas suffisamment combattu l'agitation nationaliste en ces années de difficultés si graves”.Et voilà pourquoi M.Pope a demandé l'école nationale.Pour être plus complet, l’auteur de l'article de VEvénement aurait dû ne pas oublier que, ces mêmes idées nationalistes, ees mêmes théories subversives, des conservateurs auxquels il touche de près, et son journal avec lui, les onl soutenues, appuyées, répandues et encouragées, — pour en profiter ensuite, — de 190Ô à 1912; qui ne se rappelle les NanteJ, les Sévigny, les 1.espérance, les Blondin, les Rainville et vingt autres politiciens, sans compter toute la séquelle des politieailleurs jeunes-bleus du temps, jouant la comédie pour mieux arriver?C’eût pourtant été un.détail intéressant à ajouter à l'article en question.CHRONIQUE D’OTTA WA L’avenir des unionistes Autour du caucus ministériel — Ceux qui iraient — La Chambre et les “Grain Growers” s’en Dans la province de Quebec, il est tnul naturel que l’on desire que les terres appartiennent aux gens de chez nous, aux gens de langue I (rrtnc française si nous voulons conserver ! bons noire influence el notre place dans la confédération.Nous n'avons pas à compter sur l'Importation du capital humain plus que sur l'Importation du capital monétaire.I,e gouvernement a promis de faire beaucoup pour la colonisation et l'agriculture.Il aura profit à faire étudier les expériences européennes rl particulièrement anglaises pour adapter ensuite a la province Québec.Encore une fois, nous ne serons jamais sûr (te résister à la désagrégation, à l'anglicisation, au contart démoralisateur de l’élément anglo-saxon, que lorsque les gens resteront sur la terre.Ils y garderont aussi leur prospérité, leur in-dépendanrr.leur foi.leur vitalité.C,e sont les grosses familles saines et vigoureuses des campagnes oui seront notre meilleur gage de victoire l.’Evangiline nous apprend la mort de sou anrien rédacteur, M.Remi Benoit, décédé récemment à Truro.N.-E., dans su soixante-dix-huitième année.M.Benoit avait joué, dans l’histoire récente de l'Acadie, un rôle considérable.Il s'était particulièrement attache au développement de la société Y Assomption, dont il fut le premier président, puis l'organisateur général.Un jeune prêtre acadien.M.l'abbé E".Bourgeois, qui l'a bien connu, écrit de lui, en tete de VEvangeline, qu'on peut le qualifier de "chevalier" des causes nationales acadiennes."Ear cc fut un vaillant, dit-il.Ce fat un patriote cl sans dnl.Il a combattu les romhats : ceux de la pairie I céleste rl rev.r de In pairie terres-I frr." El M l’abbé Bourgeois ajoute ce Irait caractéristique, par lequel il définit lp patriotisme cl l'action du regretté défunt ; "Selon nous, c'était là lu marque l de son patriotisme franc cl sans I dnl : qu'il inspirait jusqu'à ses I actions ordinaires.les I "Voilà pourquoi il sr faisait le de propagandiste modeste des bonnes “Poor consolation'' La Gazelle rappelle ce matin que si la dette fédérale canadienne esl de plus de *(220 par tête, celle de la Nouvelle-Zélande es) de tout près de 8850."Le Canada, dit-elle, n'est donc pas, de toutes les colonies anglaises, celle qui a fait le plus de sacrifices financier.s»pour la guerre.” Cela se peut très bien.La Gazette, néanmoins, trouverait profit à relire un de ses articles d'hier où, après avoir écrit que "d'autres pays, ainsi la 47fkn-de-aw-tagne, la E'ran-ce, la Belgique et: en fait, toutes les nations européennes, sont dans une pire situation que nous", elle ajoutait: ."but that is poor consolation”.Le fait que son voisin s'est rompu quatre côtes console difficilement de son mal celui qui s'est fait amputer trois doigts.Notre immigration Une personne d'origine anglaise qui s'occupe de sociologie disait hier, dans une conférence à Montréal : “Uîie étude de la population de nos prisons, de nos maisons de santé et de nos hôpitaux démontre qu’il y a chez nous une proportion étonnante d’étrangers dangereux ou en dégénérescence.Dans telle province du Canada il y avait en 1918, sur le total des prisonniers, des Canadiens en proportion de 23 pour cent et des étrangers en proportion de 77 pour cent.Dans cette même province, les maisons de santé renfermaient 36 pour cent de Canadiens contre 28 pour cent de Rritish Born et 36 pour cent d'étrangers.Dans tel hôpital de cette même province.la proportion, chez les filles-mères, était de près de 26 pour cent de Canadiennes contre plus de 44 pour eenl de femmes nées en (îran-rie-Bretagne.Pour protéger la santé publique et sauvegarder son avenir, du point de vue physique et mental, il faut instruire le peuple là-dessus et améliorer notre immigration".C'est une vérité aussi vieille que noire régime d'immigration, conduit à la diable depuis la confédération jusqu’à la guerre, soit de 1867 à 1914.presque cinquante ans.Les nationalistes, pour avoir les premiers, dès 1904.signalé le péril de notre régime d'inimigrn-tion.ainsi (pie la mauvaise qualité d’un trop grand nombre do nos immigrés.sr sont fait traiter de gens déloyaux el de théoriciens illuminés.On voit malheureusement, aujourd'hui.qu'ils ne faisaient que constater dix el même quinze ans avant des gens "pratiques’' ce mie nous valait déjà notre immigration, (tans 1rs différentes provinces.‘Wc walk” mal > dp n, tes Tn-Irnmwav Depuis dimanche rontoniens n’ont pa par suite de la grève des employés de In compagnie toronlonienne.“MV walk hut ivr don't smile'', dit le Star de celte ville.Cela sp comprend.en des temps chauds comme il n fait depuis quelques Jours.A Montréal si nous ne marchon?nas.nous ne sourions pas non plus : tt'allrndnns-nous pas.sers août nu septembre, le nouveau régime'probable de _4 billets pour nus, au lieu sou*, nomme longtemps ?s’arrêtera?citoyens des villes.Elle était de 501 dans la inltr de demain; tandis que paur cent et plus, en certaine cas,'dans les milieux anglais, ruraux ou » rausrs.au sein des familles qu’il visitait, dans les conversations intimes que te hasard lui fait lier."Voilà pourquoi Vidéal qu’il rêvait pour chaque Acadien était si élevé." Sur la tombe de rp bon soldat de la cause catholique el française, nous déposons respectueusement notre fraternel tribnl d'hommagrx.Nous prions sa famille e| tous ies siens d'agréer l'expression de notre profonde sympathie, •— Q.H.de il n Qui 6 ‘y sait billets pour a pas encore où la 25 25 si hausse t.P SIR L0MER G0UIN EN VACANCES Québec.27.Sir Lomer Ootiin, MM.I„ A Taschereau el Charles Lanctôt, le procureur général adjoint, sont partis hier, pour une partie de pêche sur la rivière Moisir où ils seront le* hôtes He M.Adams, sportsman cl capitaliste.PAR ERNEST BILODEAU.Ottawa, 26 juin.Le caucus unioniste, le procès de M.Crerar, que les ministériels ont essayé de déconsidérer devant l'opinion, à propos des profits réalisés par la coopérative des Grain-Growers, puis un débat sur la loi de .naturalisation, tel est en peu de mots le bilan de la journée.Le caucus n’en a pas été le moindre incident, encore que l’on n’aîl pas de renseignements complets sur ce qui s’y est passé au juste.Il esl notoire et admis (pie Ton y a adopté one résolution à Teffei de perpétuer l'unionisme dont sir Robert Borden continue d’être l’interprète et te chef, bien qu’il ait esquissé une offre de s'effacer, sans en avoir sérieusement envie.Les dissidents de ces derniers jours s’étaienl abstenus.y compris M.E'rank Uarvell.qui “branle dans le manche” à «on tour et sur lequel scs collègues ne semblent plus beaucoup compter.Il parait par contre (pie M.Rallantyue et M.Rowell onl prononcé des voeux de fidélité tandis que M.(’.aider aurait proposé la résolution historique qui doit assurer le salut du pays el le maintien des hommes du jour à la droite de M.l'orateur, L’entente semble donc aussi “cordiale” qu’on la puisse désirer, dans les cercles unionistes, du moins en ce qui concerne ces trois ou quatre noms.Il esl vrai qu’il faut toujours en revenir à Télecteur-roi; el ce n’esl sans doute pas la petite manigance de ce matin qui changera jamais grand’ chose à l’histoire du Canada.Elle aura une répétition dans quelque temps, alors qu’un programme, plus précis sera soumis aux deux factions momentanément alliées.I.es libéraux fourbissent leurs armes dans la coulisse en attendant leur grand pow-woiv du mois d’août, qui leur donnera à eux aussi des armes neuves el un chef nouveau, car, meme si le manteau retombait sur les épaules de M.McKenzie, on ne peut pas dire qu'il I?délient actuellement, n’occupant ses fonctions qu’à titre provisoire et passager; autrement dit.il n’y a pas de chef du parli libéral aetuel-1 entent, et celui qui le deviendra pourra se considérer comme successeur immédiat de feu M.Laurier.M.Borden a définitivement annoncé au caucus la session d’automne.ainsi que le remaniement du cabinet au cours de l’été.Il parait téglé comme papier à musique que MM.Blondin.Doherty et Foster vont retourner à leurs chères études ; mais l’ombre do leurs successeurs ne se profile pas encore sur la muraille.* * » Le procès de M.Crerar — il n’y a pas moyen d'appeler autrement la manoeuvre unioniste de ces derniers jours s'esl continué toute la journée, après que l’accusé eut complété sa défense en une allocution documentée qui a duré environ une demi-heure, ce matin.D a été suivi de M.Stevens, qui ceplé la fonction d’exécuteu hautes oeuvres et ne croyait doute pas avoir affaire à si partie.11 a employé des gros fres el des gros mots, menaçant même de se démettre comme député s'il faut en acheter l’honneur en se taisant devant des “ indignités” pareilles.On a par là une idée de la tourmire qu'a prise le débat à ce moment, mais qui ne s'est heureusement pas maintenue.M.Kee fer, de Port-Arthur, qui hier, parmi les critiques des Grain Growers, s'esl trouvé mécontent du ton donné à la discussion par le député de Vancouver ; il esl venu à la rescousse de M.Crerar et des Grain-Growers, à qui l’on ne saurai! reprocher, dit-il, de réussir dans leur grande et intéressante entreprise, même si Ton diffère d'opinion avec eux sur certains détails d’administration.Fit après que M.Bohh.le whip libéral, put fait remarquer que s'il y a malhonnêteté quelque pari, c’est sous l'égide des eomtnisnaircs nommés par le gouvernement, le docteur Clark n résumé et clarifié la situation, au moyen de quelques chiffres el d’un aperçu général exonérant complè-i tentent l’accusé, cc à quoi personne n'a su rien trouver S répondre.Cela n'a pas empêché le débat de se continuer Imite la journée, sur des détails de la nouvelle loi de la coin mission des Grains.II n'\ a pas à nier (tue celle question apparaît fort complexe aux non initiés.et qu’il s'ext passé du letups avant que les auditeurs, députés de l'Est y compris, pussent sr sentir assurés d's comprendre quelque chose cl de pouvoir «'en faire, une opinion éclairée.Le fond du débat repose sur la pratique dénommée overage entre les fermiers apportant leur blé.et les propriétaires d'élévateurs qui le leur achètent, autrement dit.cuire vendeurs el acheteurs.Le fermier arrive à l'élévateur avec sa charge de blé.et reçoit de l'évalua-leur du gouvernement un certificat de quantité, disons de rent boisseaux de telle qualité, de cinquante de la deuxième, et ainsi de suite, Le blé est déchargé et commend immédiatement à «ubir divers procédés de tnmisagr el de séparation ; or.qui peut assurer qu'il ne sc trouvera pas un boisseau nu deux de pins, ou de moins (shortage') qiirs les machines en auront disposé ?Et voilà peul-êlre trois ou quatre boisseaux, s'il y a overage, qui restent au profit de l'élévateur, ou plus exactement au profit de la Compagnie de Grains des Grain-Growers limited.Trois boisseaux, ou quatre, c’est peu de chose, mais s’il esl venu dans la journée deux cents clients, il peut se trouver le soir plusieurs centaines de boisseaux de blé n'appartenant à personne en particulier et dont la compagnie hérite comme de son bénéfice propre.Et ce n'est que pour une seule journée ; que Tou multiplie ce petil “bénef" comme on dil en argot par trente jours, par soixante jours, ou par cent jours et plus, et Ton voit que ces glanures, ces “rapailiages” nouveau genre finissent par constituer un apport sérieux à l’encaisse des propriétaires d’élévateurs.M.Stevens affirme/pTen cinq ans les Grain-Growers, sous la direction de M.Crerar, ont réalisé ainsi un bonus total d'un million de piastres.D’où son blâme el son indignation ; il crie au vol, ni plus ni moins, à Til-légalité, el adjure le gouvernement de mettre fin à col état de choses, ou bien qu’il lâchera les affaires publiques et s’en retournera tout seul à Vancouver.La menace a pu faire frémir l'entourage immédiat, mais il n’en a rien paru à l’extérieur el le débat a continué son petit train-train, avec, moins de coups de voix et plus de renseignements.La vérité n’est cependant sortie du puits que peu à peu, et c'est de M.A.K.Maclean, parlant une heure plus tard au nom du gouvernement, que Ton a appris (pic la pratique de Yoverage n’a rien de criminel.ni de caché, et qu'elle est le produit d’une entente amiable entre les deux partis contractantes, les cultivateurs aimant mieux payer ainsi les frais de la transaction, partie en argent, partie en nature, (.a partie argent s’élève à un demi-sou par boisseau, ce qui est fort modéré avait dit M.Crerar, si Ton compare avec les villes à blé de>s Etats-Unis, où le lari'f est le plus souvent de un sou à un sou et demi.A E’ort-William cl ailleurs, les Grain-Growers comme le gouvernement consentent au tarif modéré d'un demi-sou, plus les surplus, parce que leurs clients sont en même temps leurs actionnaires, el que toute l’affaire est à base coopérative.Il est à remarquer que dans ces conditions le client finit pari rentrer dans son dû.puisque le bénéfice lui est distribué sons forme de dividende.Mais revenons à M.Maclean et à sa déclaration que tout est ouvert et licite dans ce système, qui fonctionne, au surplus, sous la surveillance et la direction même des commissaires du gouvernement.M.Robb l'avait rappelé un peu plus tôt et le ministre n'a pas de raison pour le nier ou le déguiser.M.Rnhh avait dit; “Si c’csl de la fraude, elle se fait avec la connivence des employés du gouvernemcnl.el par conséquent c'csi ce dernier qui en esl responsable bien plus que les Grain-Growers et leur président.” M.Maclean relève le Irait, et tout «Mi admettant la pratique, nie qu’elle ail rien de furtif ou de coupable, et qu'elle se passe au grand jour et à la satisfaction des deux parties intéressées.Elle est simplement née de l'usage et de la nécessité; les élévateurs sont une entreprise commerciale, qui a droit à une rémunération pour les services qu'elle rend.Or, de tout temps, de même que les meuniers gardent une proportion de leur farine, les élévateurs font un “écrémage” du blé qu’on leur apporte, en sus comptait.! d'un paiement en argent.S'il n'y avait pas ce supplément-blé, la commission en argent serait plus élevée, 4 les cultivateurs seraient les premiers à s’insurger.La seule chose possible, c'est d’essayer une diminution du taux de la commission en es-lèccs, et au lieu d'une demie, ce .sera rois-huitièmes de un pour RMI pour 'année courante, jusqu'à voir.—El pourquoi trois-huitièmrs plu-ûi qu’autre chose?demande M.Lc-nictix.—Je n’en sais rien, répond franchement le ministre, e’esl pour essayer comment iront les choses avec cette légère diminution.Il ajoute qu'il proposera en temps opportun un amendement en ce sens.M.Crerar avait apporté un autre argument à la défense de «es Grain-Growers : c'esl que si leurs élévateurs font îles profits, les élévateurs du gouvernement en font de plus grands encore.Ainsi, en 1915-16, ceux des Grain-Growers ont réaisé *94,000, et les élévateurs de 'Etat, *116.(100; Tannée suivante, rc ut *132.000, contre *331.000.il est ¦rai que les quantités emmagasinées furent plus grandes dans les entrepôts de TFltttt, mats pas suffisamment pour changer le sens de la proportion.M.Crerar ajmtle un «lire renseignement qui a son importance: tout profil provenant de Yoverage retourne aux clients, nuf trois pour mit; Il est vrai que ce dernier argument a été contredit, un peu vaguement, par M.Stevens, gii prétend qu'il est d'une exécution mposslblr dans In nature des choses.On a inteiix compris M Crerar là-dessus, lorsqu’il a rappelé que sa société est une coopérative, et que st le fermier perd d'une main par ces glanures, fl retrouve de Taiilre far son dividende, puisqu'il est ac-ionnalre de la compagnie avec la-pielle il transige.M.Crerar ajoute file pour l'année dernière, le mouvement de fonds a été de 102 initiions et les profits de $141,000.soit llnmir 100 environ, t.r capital payé de (a société est de $2,000,000, el la réserve de $1,500,000.Le docteur Clark devait tirer un bon effet de ces derniers chiffres.en prenant la part de son voisin et ami M.Crerar.“Deux millions de capital et un million et demi de réserve.-dit-il, cela fait en tout trois millions et demi.Or, nous savons que les actionnaires de la société en question sont au nombre de 35,-000.Si donc Ton veut vérifier l’accusation de devenir millionnaires que vient de porter le député de Vancouver contre les Grain-Groivers en général, le -calcul est fort simple, il n’y a qu’à diviser trois millions et demi par 35,000 el le résultat donne la moyenne de !• fortune que possède de ce chef chacun des “millionnaires” ; résultat, 8100.Ce sont des millionnaires de cent dollars, conclut le député de Red Deer, et l’impôt sur le revenu perd ses droits auprès d’eux pour ee qui esl de cette .source de leur fortune.En comparant le taux canadien et le taux américain, M.Clark trouve qu'à Duluth, où la commission est d’un sou par minot.les élévateurs ont reçu la somme de 12 millions dans le même temps que ceux de la société incriminée par M.Stevens en onl touché un seul environ.en tenant compte de la différence des quantités reçues; personne aux Etats-Unis, a-t-il crie au a ac-des sans forte rhif- \o! el à Tïllégalité?Du reste, M.Keefer Ta fait remarquer avec raison, il n’est pas plus illégal pour un élévateur de se payer partie argent, partie nature, que pour un meunier de garder une proportion convenue de la farine qu’il a faite avec le blé qu’on lui a apporté.Et la preuve c’est que les producteurs de Me ne sc plaignent pas, qu’ils sont parfaitement satisfaits du système et qu’ils seraient les premiers à pro-tester si on le changeait, parce que ies élévateurs augmenteraient alors le taux de la commission en espèces.ce qui rendrait l’opération plus onéreuse au riienl.A la suite de M.Crerar.le docteur Clark croit que son ami de Vancouver n'est anime que de.bonnes intentions, mais qu’il s'esl aventuré dans un Icrrahi qui ne lui étail qu’invparfuitemenl connu.Mais enfin, a demandé M.Vickie, qui esl qje TEsl et n'entend goulte à tout ce froment, commenl se fait-il qu'il J ail ainsi une diffé-ience*enlre ce qui entre à l'élévateur el ce qui en sort?Search me.fouillez-moi.répond en substance M.Crerar.c'est un de rcs mystères que la physique n'a pas encore éclaircis.Parmi les facteurs qui y entrent, je mentionnerais les balances, pourtant inspectées soigneusemenl, mais dont le délicat mécanisme subit toujours à un certain degré l’influence de Va température, chaude on froide, sèche ou humide ; puis il y a le de gré d’hmnidilé plus ou moins grande du blé lui-même, les accidents de manutention, le fonetionnement des tamis, que sais-je.C’est une anomalie que Ton ne peut expliquer au juste, termine M.Crerar.en levant les bras au ciel, ee qui est encore une sorte de réponse.Le débat s'est terminé après un nouvel appel de MM.Maharg el Menders en faveur de Winnipeg comme résidence des commissaires d’appel qui seront nommés par le bill en discussion.M.Mannion a réclamé pour Fort-William, el la question est restée en délibéré.La Chambre a passé à une autre question, celle de In naturalisation.M.Lemieux s'est opposé à la clause donnant tous les pouvoirs au ministre.Je n'aime pas voir la politique s'immiscer en cette affaire, dit-il ; M.Guthrie répond que la loi qu’il propose est calquée mol à mol sur celle de la Gmnde-Bretagn* et qu’il n’esl tins possible de la modifier si elle doit être lionne à quelque chose.M.Bureau a appuyé son ami de Maisonneuve.en disant (pie les troubles el Tagilation que l’on constate en certaines parties du pays n'ont pas seulement le coût de la vie pour cause, mais aussi le manque de confiance dans l'autorité établie, depuis les abus de l'élection de 1917 ; il importe de restaurer la confiance et In stabilité en remettant à l’autorité judiciaire les pouvoirs discrétionnaires que la présente loi tend à laisser aux seules mains du Secrétaire d'Elal.M.Gulliric était accroché comme un mollusque au roc du précédent britannique, el il n'y a lias eu moyen de l’en déloger, l’as même au moyen d'un amendement proposé par M.Ernest Lapointe à la suite d’une protestation presque violente de M.Bureau, dans le sens de ses paroles pré-cédentvs, avec un peu de colère en plus ; l'amendement a été rejeté par un vote de 58 voix contre 39.deux unionistes, MM.Johnson et Davis, votant avec l'opposition.M.Rowell était venu à la rescousse du Sollicitcur-gétiéial.avec des considérations sur la foi britannique, la conférence impériale de IIM I et autres subtilités (Tordre intcrnatinnii! et diplomatique, telles cjue la loi Dclbrück en Allemagne.Tout ee charabia n'a rien changé mix opinions de la gauche mais a peut-être eu un bon effet de cohésion sur la droite.Eli tout cas, la discussion s'esl prolongée sans résulta! jusqu'à minuit, alors que le cnmi-lé a levé la séance.Avant l'ajournement, M.Lemieux a présenté de brèves félicitations à sir itobrrl Burden à Torcasion de son |soixante-cinquième anniversaire de naissance.I.es deux côtés de la Chambre onl applaudi cordialement el M.Borden a remercié en quelque» mois, sr contentant de dire que cet te dale était plus joyeuse pour lui autrefois, parce qu'il sentait moins alors le poids des années.SÉANCE DU MATIN La président du Uomilé d'enqur-le sur le coût de In vie, M.Nicholson.a déposé ce matin «on rapport, qui conclut à l'adoption de mesures destinées à améRorrr la situation du puldir en autan! qu'il est possible.M.Lemieux a demandé et obtenu la lecture à haute voix du rapport, qui ne remplit que deux pages dao (Suite a la 2c page) Lu i iiiuAL, V xJiu • KJX^m *» X x*y LETTRES AU 1 “DEVOIR” I UNE NOUVELLE AMICALE Bcrthierville, 20 juin.Monsieur le rédacteur, Vous vous êtes beaucoup intéressé aux Amicales.Voulez-vous me permettre de vous donner quelques détails sur les fêtes de Herthier-ville, au cours desquelles a été fondée une nouvelle amicale ?Le H)ème qhnivcrsaire de la fondation du Collège de St-Joseph de Bcrthierville a été fêté superbement.Pour commémorer cet anniversaire, les anciens élèves et les bons amis de la maison ont bien voulu donner an Collège un orgue magnifique, sorti de la maison Ca-savant Frères, de St-Hyacinthe.U inauguration de cet orgue a eu lieu le 12 du courant.M.J.-Ach.Coulant, professeur de musique à Jo-liette, a donné un programme choisi et bien exécuté.Le 19 au soir, distribution des prix aux élèves actuels, bénédiction de l’orgue, par le P.L.-J.Morin, c.s.v., assistant-provincial, sermon très goûté par M.l'abbé A.-V.-J.Piette, prêtre, curé, à St-Stanislas de Montréal.Cette allocution a été suivie de la bénédiction du Très Saint-Sacrement, présidée par un autre ancien élève, M.le chanoine.Archibald Mousseau, procureur de l’archevêché de Montréal.Puis les anciens élèves, au nombre de 172, se sont réunis à la salle d’étude pour procéder à l’organisation de leur amicale.Discussion très intéressante sur le projet des statuts de l’amicale ; élection des officiers du bureau de direction qui donne le résultat suivant : Président honoraire : M.le chanoine P.Peltier, curé de Kerthier.Président actif : M.J.-Oscar Da-viault, marchand, Bcrthierville.Vice-président : J.-Alf.Guay, libraire.Montréal.Secrétaire-trésorier : M.Dominique Tessier, marchand, Berihier-ville.Secrétaire-adjoint ; F.-J.-A.La-rose, c.s.v., Collège St-Joseph, Ber-thierville.Directeurs on conseillers : MM.Wilfrid Cernais, propriétaire du Ricndeau, Montréal ; le notaire Victor A.Bourgeois, de Sorel : le Dr J.-O.Gadonry, maire de Ber-'hierville ; J.-Alb.Giroux, gérant te la Banque d’Hochelaga,Sorel ; le notaire J.-Alex.Lavallée, Berthier-ville ; aviseur légal : Camille Tessier, avocat, Montréal.Après que chaque membre de l’amicale eut reçu son insigne-écusson, tous descendirent à la grande salle de récréation qui présentait un beau spectacle — c’était le premier banquet de l'amicale — 375 couverts.Au son de l'harmonie du collège, les convives, anciens élèves et amis de la maison, ront honneur au menu préparé, par 'es dames de la ville.Le moment de varier est venu — peut-il y avoir ’'auquel el ne pas parler 'J — Le Frè're-dirccteur, le Fr.J.-Alf.Char-l'inneaii, c.s.v., et M.J.-Marie Comois, élève finissant, souhaitent la bienvenue aux anciens.M.Camille fessier, avocat, répond par un prit bijou de discours, rempli de sentiments de vraie affection pour ses premiers maîtres.Ensuite, M.le président propose la santé des Clercs de Saint-Viatcur.a laquelle répond le it.P.L.-J.Morin, c.s.v., assistant-provincial, fort aimablement pour tous.Le Dr J.-A.Gadonry, maire de la ville, propose la santé de la paroisse de Berliner, et M.le chan.P.Peltier, curé, est debout, avec tout son grand coeur pour dire le plaisir qu’il ressent depuis quelques jours et surtout ce soir.Il met la note gaie, par ses saillies pleines d’originalité et de bonhomie.Ensuite, /If.F.-.Y.Laconrsicre, avocat, des Trois-Rivières, autre ancien élève, dit en termes pesés et bien catholiques les bons souvenirs qu’il garde du College de Berthier ; le II.P.O.Charbonneau.c.s.v., aumônier du Collège, dans nue allocution de hante tenue, dit aux anciens les moyens à prendre pour que l'amicale vive longtemps .¦ M.Camille Tessier, avocat, s'etait réservé de dire ce que l’organisateur de ces fêtes s’ètail imposé de fatigues et de recherches pour en arriver à ce résultat, et propose que l’on lève son verre è la santé de l’amicale.I.e R.P.J.-A.Larose, c.s.i>., répond.Il dit tout ce qui a été fait de part et d’antre, et fait revivre quelques-uns des disparus, entre autres, le bon F.Marsolais.relui que toujours, dans les réunions d’anciens, à Berthier, on se plaît à nommer.Tous les anciens sont partis contents et enthousiastes de tout ce qu’ils ont vu et entendu, bien décidés éi aider, dans la mesure du possible, les efforts de ceux qu’ils ont délègues pour régir leur amicale.TESTIS.CHEF LIBÉRAL DANS L’ONTARIO M.HARTLEY DEWART REÇOIT LE MANDAT DE DIRIGER L’OPPOSITION A LA LEGISLATURE DE LA PROVINCE VOISINE, A LA PLACE DE M.WILLIAM PROUD FOOT.U PERMISSION A LA POLOGNE (Service île la Canadian Press) Toronto, 27 -t- M.Hartley Dewart, député de Toronto-Sud, a été choisi hier par la convention comme chef de l’opposition libérale à la lénis-lature, succédant à M.William Proudfoot.Le nouveau chef a obtenu 158 voix sur un total de 312 voix, au deuxième tour du scrutin.Le major Tolmie, député de Windsor, l’a uivi de près avec 121 voix au même tour du scrutin.Les députés J.E.Elliott, Wm.Proudfoot et Thomas McMillan ont reçu aussi quelques voix.Les libéraux qui ont supporté le ’ouvernement unioniste n'étaient >as populaires à la convention.M.Villiam Proudfoot, qui était le leader de l’opposition libérale à la législature de l’Ontario, n’a reçu que 23 votes sur 312, et lorsqu’il porta la tarole, il fut interrompu au milieu d’un grand désordre.Quand on annonça qu’il n’avait reçu que 23 votes sur le premier ballottage, il se retira de l’élection en disant que ceux qui avaient eu affaire avec le gouvernement unioniste ne seraient jamais appuyés par une convention libérale ou “pseudo-libérale”.Cette dernière allusion souleva de vives protestations, mais il ne retira pas ses paroles.Le nom de M, N-.W.Rowell a été mentionné par l’un des délégués, pendant que M.I).1).McKenzie, chef intérimaire du parti libéral au parlement, prononçait son discours .“Et M.Rowell?” a demandé i’in-terrupteur juste nu moment où M.McKenzie venait de dire que les libéraux du Canada avaient demandé à tous les libéraux de “venir à eux.” “Il faut tenir compte de l’ancienne vie d’un homme, reprit M.McKenzie, et on dit qu'il est allé à sa vraie place.” Cette réponse fut accueillie de rires, de cris et de sif-flements.“No croyez pas que je veuille parler contre M.Rowell, ajouta M.McKenzie, je puis voir quel est le sentiment de la convention.” “Et la presse?” interrogea un autre délégué.“Je crois, répondit M.McKenzie, que nos vieux amis de la presse montrent des signes de repentir.Nous leur dirons que nous ne sommes pas éloignés du royaume du ciel, et nous espérons qu’ils nous teviendront.Ils nous ont donné rie durs coups el causé bien des désappointements.” M.McKenzie a poursuivi son discours en déclarant que le gouvernement actuel devrait être embaumé.passé au four crématoire et enterré.En remerciant la convention, M.Dewart a promis que le parti libéral s’occuperait des intérêts des fermiers, des ouvriers et surtout des vétérans : il a dit, au sujet de ces derniers qu’il ne dépenserait point $500,000 pour en établir 91 à Nnpusknsing.mais leur permettrait de vivre sur les fermes du vieil Ontario.M.W.T.H.Preston a lancé des accusations formidables contre le gouvernement unioniste qui a saboté le vote des soldats lors (les dernières élections.Il déclare qu’il lient des preuves de chantage chanté, pratiqué auprès de ceux qui voulaient appuyer le gouvernement libéral ; la plupart de ceux-là, dit-il.ont été envoyés aux premières lignes de tranchées.Il est prêt à prouver ses affirmations.MANIFESTATIONS CONJOINTES LA CEREMOXIE DU DEVOILE- MEXr DU MOX IM EXT CARTIER COIXCIDERA AVEC LES FETES ORGANISEES EX L’HOXXEUR DU PRIXEE DE GALLES.(Service de la Presse associée) Paris, 26.— Le conseil des Quatre a accordé à la Pologne la permission de se servir des troupes du général Haller ou de toutes autres troupes pour rétablir l’ordre dans la Galicie orientale et pour chasser les intrus du pays.C’est une victoire pour Paderewski qui a obtenu cette mesure.L’armistice qntre la Pologne et l’Ukraine a pris fin le 21 juin alors que les officiers représentant Simon Petlura, le chef des payans de l’Ukraine, ont dit que ce dernier n’avait pas autorisé les négociations qui ont abouti à l’armistice.M.Parerewski et les autres représentants de la Pologne ont expliqué au conseil des Quatre qu’il est nécessaire de rétablir l’ordre immédiatement sur la frontière de l’Ukraine, pour que les troupes polonaises soient prêtes à répondre aux attaques des Allemands à l’Ouest et au nord où la Prusse se prépare activement.LE COÛT DES CHAUSSURES LES PROFITS REALISES PAR UN MARCHAND D’OTTAWA.Ottawa, 27.— (Service de la Canadian Press).— Plusieurs marchands de chaussures de la ville d’Ottawa ont rendu témoignage hier à l’enquête sur le coût de la vie.M.E.Letellier, marchand de la rue Rideau, a déclaré qu’une paire de bottines qui coûtait S5.75 il y a un qu’à aujourd’hui.Les historiens se mois coûte maintenant .$6,50 et il sont surtout attachés à faire ressor- “LE CANADA APOSTOLIQUE’ L’OPINION DU “DROIT" M.J.-Albert Foisy, après avoir •appelé la noblesse de nos origines et ia magnificence des oeuvres d'apostolat réalisées par nos prêtres, nos religieux et nos religieuses, écrit dans le Droit : _ Cependant, ce côté si beau et si riche de notre histoire nationale est resté pour ainsi dire inconnu jus- les vend $9.50.Le témoin et son beau-frère ont reçu $2,400 de salaire et ont fait un profit net de $2,619.Le témoin a ajouté qu’une paire de bottines payée $8.10 au manufacturier a été vendu ensuite pour $12.Une autre paire payée $6.75 a été vendue $11.Le témoin a fait du profit de 60 pour cent sur les chaussures qu’il a vendues.Répondant au commissaire Pringle, M.Letelier dit qu’il garde plusieurs commis pour répondre aux clients autrement ceux-ci iraient ailleurs.“Vous ne voulez pas qu’un seul client vous échappe, dit M.Pringle, et je vous comprends quand vous faites du 60 pour cent avec lui.A la fin le témoin a admis qu’il avait fixé les prix de ses chaussures pour faire du 50 pour cent.Il fut ensuite question des bottines de femmes qui, on le sait, sont très dispendieuses.Les bottines pour dames les plus haut cotées sont à $18.Le témoin dit qu’il paye ces chaussures $12.05.Interrogé sur ce profit énorme, le témoin répond : “Quand une femme veut quelque chose et que nous l’avons, elle est prête à payer le prix pour l’obtenir.” M.Letellier ajoute que s’il avait une paire de bottines de femmes de $18 qu’il marquerait à $9 il ne pourrait pas la vendre, la cliente préférant payer plus cher.-«- LE LYNCH CHEZ NOS VOISINS (Service de la Presse Associée) Ellisville, Miss., 27.— Après avoir été poursuivi pendant dix jours dans la région sud du Mississipi par plusieurs groupes de personnes dont nombre de ses compatriotes, le nègre John Hartfield, accusé de voies de faits sur une jeune femme d’Ktiisville, a été pris, blessé affreu-.'entent, roué de coups, traîné par uné automobile sur le théâtre de son attentat, pendu à un gommier, enfin brûlé ou plutôt littéralement consumé.La jeune femme victime a identifié le noir et elle a assisté à son châtiment.Le gouverneur Bilbo, à quion avait pétitionné durant la journée pour intervenir, a déclaré à Jackson peu avant le lynchage qu’il n’y pouvait rien, qu’au contraire une intervention de sa part ne ferait que provoqué la mort de centaines de personnes et que “personne ne pouvait empêcher l’inévitable d’arriver.” Le lynchage s’est fait d’une façon que les autorités ont dite paisible.Personne n’a été arrêté après le sang du noir versé.Et la petite ville reposait tranquille hier soir.I.a plupart des visiteurs de la campagne environnante étaient repartis.BÂTONNIER DU BARREAU DE LA PROVINCE \ une assemblée de l’Association du Barreau de la province de Québec.tenue hier, au Palais de Justice, M.G.G.Foster, bâtonnier du Barreau de Montréal, a été élu bû-S tonnier du Barreau de la province.¦ M.Victor Martineau a été réélu secrétaire.QUE PREFEREZ-VOUS ?PAYER LOYER OU ETRE CHEZ VOUS ?T,»» fiuhnnrtn-Jiirillnn de Mardi anr le hard du I.tc, deanerda par un •yatÿme de rnmmunlcatinna rapide*, au llOtU.EVARtl MAR rtl,, au a JARU1N8 RK I,A RA1K OK.noRVAl .au« JAKniNH DR STRATHMORK et nui JAKIUNH PE t.AKESIt)K, aoM dea altea développé* d’une façon permanenit.offrant toute la commodité voulue du point do vué de l’emplacement, de l’hritline ;alr pur, eau et hou dralnaie t entnurote agréable et proapére j facilité* de tran*port de première ela**e i eirellrnt* voUIna : augmentation aaaurée en valeur, due A l’arrrolaaement rie hel «Heure de lu population et è ta peoalmtté de Montréal et aui multiple* autre* attraction* et •vantaee*.qu’une acute «laite pourra voua prouver d’une façon eatt*fal*ante.Article* et bétiiaet maintenant, ou laUaea-nnu* rona-trulre ptiur vena, al vou» le dé*l-rea, A de* eondltton* vraiment at-travantea.députa IIAO au romptunt et.plu*, et la balance comme un toper.rc®-.Aient*, 111 Rt Jaequta.(Département de l’Immeuble) Même année.Main STtl.MARCH TRUST Nous apprenons que le comité de la célébration du centenaire de Cartier, qui a pour président M.E.-W.Villeneuve, est à compléter les derniers préparatifs en vue du dévoilement du monument élevé au pied de la montagne â lu mémoire de sir Georges-Etienne Cartier.Le dévoilement coïncidera avec la venue à Montréal, fixée aux premiers jours d’août, du prince de Galles.Aussi la date n’en a pas encore été précisée.Le comité élabore actuellement les plans d’une exposition industrielle qui sera tenue an parc Jeanne Mance du 9 nu 17 août.Ce sera une cité en miniature, s’étendant sur une superficie de dix arpents, avec pavillons, kiosques, montres de tontes sortes oû les étalagistes exhiberont, outre leurs produits, leur talent do marchands avisés.On parle aussi d’avenues qui seront comme autant de galeries en l’honneur de nos grands hommes.Très probablement.M.Samuel .McCrackin, de New*York, acceptera d’organiser le carnaval.Notons que ! M.McCrackin a déjà eu la direction de deux foires célèbres à New-York.Le coût du monument a èlè enu-verl par les 100.000 dollars déjà souscrits.L’ornementation des ap-proches du monument el l’organisa-lion d’une exposition industrielle nécessitera de nouvelles souscriptions de 25.000 dollars par le public.A CHAMBLY A l’occasion du cinquantenaire de la fondation de THospice Saint-Joseph, à Chambly-Rassin, les dames de charité tiendront une tombola toute la semaine, commençant le se-medi 28 juin courant.^(Communiqué).CHANGEMENT A LA COUR D’ÉCHIQUIER Ottawa, 27.— La résolution pourvoyant à une augmentation des salaires des juges, qui a été brièvement expliquée, hier soir, aux Communes par M.Arthur Meighen, pour tir les faits d’armes, les batailles parlementaires, les progrès commerciaux et industriels de notre population, afin de soutenir la comparaison avec les autres peuples dont l’idéal et les aspirations ne se sont pas élevés plus haut que le culte du veau d’or et de la force brutale.Ce champ fertile en gloires nationales et en mérites surnaturels est demeuré presque entièrement en friche.Personne n’avait encore songé à l’exploiter pour en tirer les éloquents enseignements qu’il présente en faire profiter les générations qui poussent et réjouir le coeur de celles qui descendent vers la tombe.M.Henri Bourassa, directeur du Devoir, dans le dernier ouvrage qu’il vient de publier, Le Canada Apostolique, a fait une revue, nécessairement incomplète, comme il le dit lui-même dans sa préface, des oeuvres de missions des communautés franco-canadiennes.Cependant, toute incomplète qu’il la dit, cette revue est d’une éloquence incontestable et ouvre à tous les Canadiens français des aperçus nouveaux sur l’oeuvre de notre race en ce pays et à l’étranger.Elle fait toucher du doigt la fidélité de notre peuple à ses traditions de foi, elle montre avec quel dévouement et quelle persévérance les descendants des premiers colons de la Nouvelle-France ont marché sut les traces de leurs ancêtres, ont entretenu le feu sacré de l’apostolat et ont cultivé, de génération en génération, les germes des vocations religieuses et sacerdotales.Cette revue que M.I ourassa vient de rendre publique, nous fait assister à la partie la plus belle et la plus noble de notre histoire.Elle fait passer devant nos yeux éblouis par tant de gloire et de grandeur, les théories d’hommes et de femmes qui ont quitté leur foyer pour aller, soit dans les solitudes glaciales du nord, soit dans les régions tropicales de l’Amérique Centrale, de l’Afrique ou de l’Asie, soit dans les villes de la république voisine, porter la lumière de l’Evangile et de la civilisation aux païens ou soigner les malades ou instruire les enfants.Tous les genres d’apostolat, même les plus durs et les plus répugnants à la nature humaine ont trouvé pariai les fils et les filles de la Nouvelle-France des ouvriers nombreux et dévoués, depuis le soin des bébés jusqu’à celui des lépreux, depuis le ministère paroissial jusqu’à l’évangélisation des Esquimaux, des nègres et des Chinois.* * * Nous ne saurions trop féliciter .M.lîourassa de nous avoir fait connaître ces merveilles de notre histoire.En lisant le Canada Apostolique, on voit toute la vérité de ce vers d’un de nos poètes : “O notre histoire, écrin de perles ignorées”.Que de beautés inconnues il nous a révélées, que de gloires cachées sous la modestie et l'humilité de leurs auteurs, que de nobles actions inscrites seulement au livre d’or du Ciel il a consignées dans deux cents pages de son volume.Ce n’est pas par vaine gloriole que M.Bourassa a fait connaitre le côté magnifique de notre histoire; c’est pour réconforter le peuple au milieu des calomnies de toutes sortes, c’est pour l'encourager au milieu des tentations nombreuses, c’est pour lui donner le sentiment de sa dignité et de sa noblesse, c’est pour que les faits viennent dire au monde entier la fausseté des calomnies qui ont été débitées sur le compte des Canadiens français.D'ailleurs, il est souverainement utile que res choses si belles soient connues.Il faut que le peuple sache jusqu’où les religieux et les religieuses ont poussé Théroïsmc,il faut qu'il sache qu’il a été fidèle à sa mission évangélisntriee et qu’il doit continuer de l’être.Le Canada Apostolique est donc un livre à lire.Il doit pénétrer dans tous les foyers cnnadicns-françnis, il enseignera le vrai patriotisme, celui qui est basé sur l'amour de Dieu et le respect de sa loi.En parcourant ces pages, en se LE TABAC EN FRANCE Paris, 27,—La loi des douzièmes provisoires pour juillet a été passée aujourd'hui par la Chambre (les députes par un vote de 383 à 94.La Chambre a aussi adopté un amendement n In toi réduisant le prix du tabac fin à 20 pour cent de moins que le prix existant avant le 27 mai.Le gouvernement, qui contrôle le labac.avait augmenté de 100 pour cent le prix du tabac Xiu.Jq 27 mal.vmt aussi à des Changements consi- rendant compte de In somme énor- dérahles à la Cour d échiquier du 'nie de travail accompli par quel-Lanadn.Ce tribunal se compose ne-1 qUCS centaines de personnes dé-tucllement d un juge et d un juge vou,irs.Pn m|mirnn, les sacrifices assistant.I! sc composera à 1 avenir ; surhumains librement consentis par (un president du tribunal et de ces hommes et ccs femmes, notre deux juges pûmes.'L* «nlairc du peuple comprendra la beauté de Tau-président sera de 18.000 et celui : mône pour les missions, il verra des deux Juges de $7,000 chacun.mieux son devoir et le peuple cnnn- ibNfADT nit wrxj , l'.'rr s’uRirera les bénédictions du MURI DU Da WfcN | ciel en se faisant le collaborateur de Dieu dans la Rédemption des hommes.J.-Albert FOISY.CESLAS^VAN DICK Québec, 27.— Le Dr Wcnceslas Van Diek.vient de mourir à Sainte-Anne de Rentipré, à l'âge de 72 ans.i.e défunt avail écrit plusieurs rouans, des nouvelles, des contes, quelques pièces de théâtre.Parmi ses principaux ouvrages, signalons “L’Enfant Mystérieux", le 'Roi des Etudiants”, "Un Drame nu Labrador", “Les Pirates du Golfe Saint-Laurent", etc.GRÈVE A BOSTON Boston, 27.— Plus de trots mille employés à la confection des manteaux et des Jupes se sont mis en grève.Us réclament la semaine de 44 heures et l'abolition du travail à la dRcq.I Ce volume est en vente au Droil, nu prix de 60 sous l’unité.On le trouvera aussi au Devoir de Montréal et dans les principales librairies.SES PROJETS DEVENIR L’ANCIEN HERITIER AU TRONE D’ALLEMAGNE AURAIT L’INTENTION D’ALLER VIVRE SUR DES TERRES QUI LUI APPARTIENNENT EN SILESIE, APRES LA SIGNATURE DE)LA PAIX.Londres, 27 (Service de la Presse associée),—Une dépêche de Bruxelles envoyée au Daily Mirror dit que l’ex-kronprinz d'Allemagne aurait déclaré qu’il désire retourner vivre sur ses terres en Silésie après la paix signée.Le prince croit que la Prusse orientale et la Silésie n’accepteront jamais la domination de la Pologne et qu’il y aura une guerre dans dix ans.EN FAVEUR DU KAISER Coblenz, 27 (Service de la Presse associée).— L’avis suivant a été publié dans les journaux des différentes parties de T Allemagne qui ne sont pas occupées.C’est une partie de la campagne qui se poursuit à travers le pays sous les auspices de la caste militaire.“Nous avons télégraphié au gouvernement hollandais ce qui suit : “Les officiers allemands remercient le gouvernement hollandais de l’hospitalité qu’il a accordée à l’ex-kaiser, et au nom de millions d’Allemands ils demandent aux Pays-Bas de ne pas livrer le kaiser à l’Entente.Nous ne pouvons plus défendre de nos corps notre ancien maître, niais nous espérons que la magnanimité de la Hollande nous épargnera cette dernière et humiliante disgrâce.” Cet avis est signé; “l’Alliance des Officiers allemands”.Aucun journal publié dans la région occupée n’a eu la permission de publier cet avis qui est adressé “à tous les Allemands”.LE PEIRE SUIVRAIT LE FILS Berlin, 27 (Service de la Presse associée).— Une dépêche de Stuttgart envoyée au Nene Berliner Zct-tung «mande que l’ex-kaiser se propose de rentrer en Allemagne avant que l’Entente demande à la Hollande de le livrer.La dépêche ajoute que le gouvernement hollandais serait content de le voir partir de Hollande parce que sa présence embarrasse le gouvernement.CHRONIQUE DT3TTAWA (Suite de la Ire page) Le temps qu’il fait ailleurs.Toronto, 27.— La vague de basse pression est passée dans la vallée du bas Saint-Laurent, pendant que l'élévation s’est déplacée du Manitoba vers Test au-dessus des grands lacs.La pluie s’est généralisée dans le sud et l’est de l’Ontario et dans le Québec, et s'est confinée à quelques localités dans la Saskatchewan.Lacs et baie Géorgienne ; Vents frais du nord, beau et plus frais.Samedi, beau et frais.Vallée du haut Saint-Laurent et de l’Ottawa : Vents frais du nord-ouest, s’éclaircissant el se rafraîchissant.Samedi, beau et frais.Ras Saint-Laurent, golfe et rive nord : Vents de l’ouest et du nord-ouest, averses.Samedi, vents frais de l’ouest, beau et frais.Provinces maritimes ; Vents frais du sud et du sud-ouest, averses et quelques orages avec foudre.Vents frais de l'ouest, averses, samedi.RELEVE DU THERMOMETRE Victoria.Kamloops .Calgary.Edmonton.Prince Albert Winnipeg.White River., Sault Ste-Marie.Toronto.Kingston.Ottawa.Montréal.Québec.St-Jean, N.-B.,, Halifax.Max.02 “Envoyez des fleurs11 CEI.A NE VOUS COUTERA PAS CHER tylographiées.On n’a pas fait de commentaires pour le moment.M.A.K.MacLean a déposé ensuite un exemplaire de la copie française du rapport des experts américains sur la classification du service civil, qui constitue un volume de plusieurs centaines de pages.M.Archambault a causé quelque embarras aux membres du gouvernement en insistant pour avoir une réponse à la question qu’il a inscrite au feuilleton depuis le commencement de la session et qui a trait aux rapports sur le coût de la vie qu’a pu faire le contrôleur McFall.L’an dernier, dit M.Archambault, la session s’est écoulée tout entière sans que je puisse obtenir de réponse à une question à peu près identique, et je ne voudrais pas que celle-ci eût le même sort.Il demande au premier ministre de tenir la promesse qu’il lui a faite hier de s’enquérir.M.Borden a été pris un peu au dépourvu, et s’est tourné vers ses collègues, pas plus rensei gnés que lui.Finalement, M.MacLean a promis de donner réponse à trois heures cet après-midi.M.Lemieux a fait allusion à la Shell OU Company, d'Angleterre, qui se propose, selon la rumeur, d’exploiter à son profit le sous-sol de l’Alberta.Le gouvernement a rejeté ses propositions, d’après une déclaration faite il y a quelque temps par M.Meighen, niais un journal de Newport vient d’annoncer que la compagnie poursuit son projet et a même commencé des travaux d’arpentage préliminaires.M.Lemieux demande confirmation ou dénégation de celte nouvelle.M.Meighen lui répond que les négociations sont rompues entre le cabinet et la compagnie, et que si celle-ci fait des arpentages, il ne peut voir dans quel but.M.Charles Murphy ayant à la main un exemplaire du livre que vient de publier le docteur Bruce sur “La politique et le service médical de l’armée canadienne” dans lequel est publié le rapport Bruce, nue le gouvernement a toujours refusé de publier, demande si le n rein ier ministre a l’intention de faire établir une enquête sur les allégations qui y sont contenues.Peut-être un mémorandum a répondu M.Rorden, mais certainement pas d’enquête, dont il n’est aucune nécessité.Le premier ministre a ensuite nrésentc une motion à l’effet de rejeter l'amendement apporté par le sénat à la loi de prohibition et en vertu duquel celte loi ne se continuerait jias douze mots après la proclamation de la paix mais finirait à la même date que cette proclamation.La motion Rorden a été votée par une majorité de 71 voix, plusieurs libéraux anglais votant avec les ministériels.Après le vote, la droite a chanté “Horn dry 1 am’’ et les libéraux français ont rétorqué en badinant par ‘‘Prendre un p'tit coup, c’est agréable”.Ernest BILODEAU , ———,9—.—À— ACCIDENTS DU TRAVAIL Pris entré dexix wagoiïs aux cours du Pacifique à Outremont, de bonne heure hier matin, Eloi Desrosiers, 21 ans, 146, rue Suzanne, a eu les deux jambes broyées.On l’a transporté à l’hôpital Royal Victoria où il a été jugé nécessaire de lui amputer la jambre droite à la hauteur du genou.Aucun des serre-freins n’a vu l’accident, seulement on croit que le choc de deux wagons dont il surveillait la manoeuvre en se fixant l’un à l’autre, l’a fait prendre à l’endroit d’accouplement.—Un nommé Thomas Ryan, 31 ans, 98, rue de la Cathédrale, comme il travaillait aux hangars de fret du Grand-Tronc, a reçu sur la tête une lourde boîte qui lui a fendu le cuir chevelu à de nombreux endroits.Transporté à l’hôpital Général, les médecins lui vont faire subir un examen au rayon X.RUÉNI0N DE LIBÉRAUX Les Libéraux du comté de Jac-ques-Cartier, division fédérale, sont invités à se réunir en assemblée, à Lachine, lundi le 30 juin courant, en l’hAtel de ville, en la dite cité de Lachine, à 8 heures 30 du soir, pour faire le choix de trois délégués qui devront les représenter à la convention libérale qui aura lieu à Ottawa les 5, 6 el 7 août prochain (1919).Lachine, ce 26 juin 1919.______ (Communiqué) PERSONNEL Madame Tancrède Bienvenu et sa famille quittent Montréal ce soir, par le vapeur Saguenay, pour leur villa d'été à Pointe-â-Pic, la Malhaie.—Mile Gabriellc Bienvenu, passera la semaine chez le docteur Rousseau.à sa villa de l’ile d’Orléans, l'hôte de Mlle Rousseau, avant de se rendre â Pointe-à-Pic.L’ACTIONFRANÇAISE PIERRE BEDARD — AU LONG-^ SAULT — POUR LA ST-JEAN-BAPTISTE — GRAND CON-COURS DE PROPAGANDE.La livraison de l'Action française de juin débute par une rap'ide étude de M.Léon Mercier-Gouin T’qr sur Pierre Rédard, l’un des “pré- ' * curseurs” que célèbre la revue.Elle donne ensuite le récit du dernier pèlerinage au Long-Sault et du dévoilement du mouvement Dollard, par M.l’abbé Olivier Maurault, un article de M.Orner Héroux, commentant deux discours importants de Mgr Béliveau et de Mgr Latulip-pe, un intéressant crayon de Mlle Marie-Claire Daveluy sur Jeanne Mance et la fondation de Montréal, la vivante chronique de Pierre Homier : A travers la vie courante, la vie de r.4c/io/i française, une chronique des livres où il est question de Pour la défense de nos lois françaises, de M.Antonio Perrault, de La naissance d’une race et des Rapaillages de M.l’abbé Groulx, quatre projets de discours, tout pleins de pensées, pour la St-Jeai.-Baptiste et une partie documentaire qui reproduit intégralement le texte du discours prononcé au Long-Sault, au nom de l’Action française, par M.Pabbé Groulx.La revue annonce en même temps qu’elle lance un grand concours de propagande.Seize prix seront offerts ; un de $25, Un de $15, deux de $10, quatre de $5 et huit de $2.50, à ceux qui recueilleront, du 1er juillet au 31 août, le plus d’abonnements.L’abonnement à l’Action française est d’une piastre par année.Bureau 32.Immeuble de la Sauvegarde, Montréal.And* flta-Cathrrlno at Maltan à Quéhrc.t rue EO-Join.PROMESSE DE Décès JDE VALERA New-York, 27.-—M.Efitnonn de Valera a annoncé que la république irlandaise prendra A sa charge les obligations émises par la Fraternité des Féniens en 188o.M.de Valera a dit aux reporters qui l'interviewaient quo la république irlandaise considérait le rachat de ccs nbllga- Element de livres, perceptions de comptes, billets, etc.Bureau: 92 Notre-Dame Est, chambre 94.Tél.Main 7362.Résidence : 179 ave.Kockland.Tél.Rockland 2638.Faite au Canada P.A.GAGNON COMPTABLE LICENCIE (Chartered Accountant), chambres I15-81t-317, Edifice Montreal Trust, 11 Placo d’Armet, Montreal.Bell M.4912.77 PROVINCE DE QUEBEC, Cour su-pérleure, district de Montréal, No 3609.—Dame Mélina Robert, des rité et district de Montréal, épouse d’Her-vé-Adnm, cordonnier du même lieu, a formé une demande en séparation de biens, rontre sondit mari.—PEL-1 LETTER, SENECAL et GELINAS, avoeals de la demanderesse.i Moutréftl, 17 Juin Mÿ, , WFUGLE'V’S JUICY FRUIT CHEWING G>JM N7Sïïÿji|| rrrnrTwnKtmmirwnwnvrrwnw»i»w})j)}jJ SAVEUR DURE*' h BEAUDOIN UMITc-E Comptable _ t» EST, RUE NOTRE-DAME.Bureau de 20 années d’cxpcrlence.Tél, j Bain 7154.Soir, St-I^stls 6487.Achat do créances et rccouvrementa généraux_ C.A.LEFEBVRE COMPTABLE Chambre 82, édifice La Sauvegarda, Tél.Main 4817.Sa Saveur Dure! J.-C.-A.PICARD COMPTABLE Bureau : 92 rua Notre-Dame Est.Edifice "Le Beevogardo" Tél.Main 1188.Chambra 86.'Achat de créancca et recouvramanta.Tél.Up.3872.Dr Noël Décarie, gradué du Forsyth, Boston.Spécialiste orthodontie (redressement de.dents).324 RUE BLEURY ____________Près du théâtre Impérial.Dr A.LaROCQUE, L D S.D.D.S.DENTISTE Gradué à Philadelphie 1830 BOULEVARD ST-LAURENT Consultations : 9 à 12 h.a.m., 1 ù 8 h.p.m., 7 à 8 h.p.m.Tél.St-Louts 334».Tél, Est 1108.Dr A.MASSIC0TTE Chiruririen-Dcntist© 700 ST-HUBERT 2 porte» au nord de Sherbrook© Le capitaine HONORÉ THIBAULT Chirurgicn-Dentist© de retour à la vie civile, a ouvert son bureau COIN LASALLE ET ADAM Maiaonneuv© av©c une installation des plus modernes.Chirurgien-chiropodiste tez*1]*1 *ou^eii maladies de pieds cousui- .DOCTEUR A.D.BERGERON Chirurgien chlropodlste, seul diplômé pratiquant à Montréal.288 STE-UATHERINE OUEST 2 portes à l'est du théâtre Princess ESTAMPES EN CAOUTCHOUC Estampes en Gaoutehouc EN TOUS GENRES A, Déroine & de 20 NOTRE-DAME EST.Tél.M.487».NOTAIRES Tél.Saint-Louis 2143.Chs.ARCHAMBAULT NOTAIRE Etude : 769 est, avenue Mont-Royal.Argent à prêter.INGENIEURS CIVILS Vincent, Glrnuard & Vincent Ingénieur* civils, Arpentour*.Architect**.76 ST-GABR1EL, MONTREAL.Toi.5Uln 11*8.PHOTOGRAPHES L.J.A.PELOQUIN Portrait» au pastel et à l’huile r un© spécialité.1156, SAINT-DENIS.— SAINT-LOUIS 325« Montréal.PROFESSEURS CASIMIR HEBERT consul “ad honorem” du Pérou, professeur de langues, de belles-lettres, de rhétorique, répétiteur classique export.Latin, grec, anglais, italien, espagnol, etc Préparation aux brevets.Rédaction «t traduction en plusieurs langues.344A PARC LAFONTAINE Mathématiques, Sciences, Lettres et Langues, en français et en angais.Préparation aux examens : brevet» ART DENTAIRE.DROIT, MEDECINE, PHARMACIE.SERVICE CIVIL, etc.RENÉ SAVOIE, I.C.etLE.Bachelier èa-art et èa-sciences appliqué»» Professeur au collège Ste-Mari» et au collège Loyola.Enseignement individuel à paiement facile l’après-midi et le soir.Cour* pour dame» et messieurs.Renseignements fournis sur demand*.238.RITE ST-DENIS.Tél.Est 6162.face de rénrlise Sê^Jacques, PROFESSEUR Edmond La Roche, B.S.COURS PRIVES.LE JOUR ET LE SOIR, i-rançais, anglais, diction, élément» la-uiis et grecs, mathématique», et autres sciences.Préparation an cours cl&ssiqu» et arjx brevet».Cours aux deux sexes.195 RUE STE-CATHERINE EST :• Hurenu.Est 7496 : rés.Est 1B9.Leblond de Brumath 259 EST, RUE ONTARIO bachelier de l’Unirersité do Franco et d* fUniveraité Laval, officier d’Académi* auteur de plusieurs ouvrages.Le plus ancien coure d* préparation aux examens établi à Montréal.Qui veut devenir rapidement médecin 7 avocat ?dentiste ?pharmacien ?Collège Commercial 1 carre M-Louls, coin St-Denis.Cours tndi-ducls jour ou soir.Comptabilité telle qu’elle »e pratique.Sténographie des deux langues en 3 mois.Télégraphie et administration des gares.Préparation aux examens.Tél.Est züjy.HOTELS VICTORIA HOTEL Québec, H.Fontaine, Prop.Plan américain.Prix $3.50 à $4.Prix spécial pour les voyageurs commerce.$3.00 par jour.HOTEL ST-ROCH Plan américain Angle St-Joseph et Place Jacques-Cartier Zéphirin Reaumont, gerant.QUEBEC, P.CJ Sur la rue principale du centre commercial ______serruriers s E.TELL1ER, berrurier-urfiiuricr, !i«;i, 1 lurch ester Est, SrnnwîViî*"^61118* ^üntréal.Réparation» lm?î.«P2î“es/ ser,Curcs.clef», arme» à 1 jjmnge de scie, affilage de toutes sortes, ressorts, gramophones.Pr»i firavall.SatisiactJou garantit.Bélanger et Bélanger Notaires 30 RUE SAINT-JACQUES EDIFICE “TRUST AND LOAN” Argent à prêter sur hypothèque à bonnes Conditions, et achat do créances.Règlement de succession.Tél.Main 1859.fêr Main 2191.BEAUCHAMP & DUCHABME NOTAIRES-COMMISSAIRES Edifice «La Sauvegarde”, ch.95, 92-est, rue Notre-Dame.Domicile i Tél.L»*»Ue 230».THOMAS OUCHARME .et Comml»s»lr» Chambro 209 Edlffro dé 1» Bagiqoo d’Epargn» _ ISO ST JACQUES.Tél.lZln 7741 * ' Ré.ldenc; i bureau du soir.Tél.Est 5948.4115 Lugaurhetlèrc Est.J.-M.-PAUL ETRIER, R.A.I.L.B.KO T a m i* r* r* a 79.RUE STE-CATHERINE, MAIS.Tél.I Utollo 744.T4I.r4».» ListlU »1M.J.H.H.LIPPE ' NOTAIRE 180 ri* Saint Joeqaes.T41.Main 122».MONTREAL PRIME J.MAKSÀN, L.L.B.‘ NOTAIRE Bp4cl»llt4» Incorporai! 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VOL.X.— Mo 1 la LE DEVOIK, MONTREAL, VENUKEOl 27 JUIN 191U > V'., v T!’.' .**:•:• .¦• ¦¦¦'-.¦ji * LE FOYER i •v » ?vî3ia •'* ift m+i "ïï d /% /%4- d® son économie dans LîC \3CClr0L l’cn'ploî» «’epose dans les _ i.- riches propriétés du thé - lui-même.il SALUA1 ü est en tête de tous les autres, sans une seule *r e t f La maison d'été Elle ne contient bien souvent rien d'extraordinaire, si Von est d’une condition moyenne.Mais on aimera qu’elle soit jolie, accueillante, fraîche, et en même temps originale.On sait que la maison d’été ne contient le plus souvent que l'indispensable en fait de meubles, de vaisselles, de tapis, d’ornements.Que cet indispensable soit disposé de façon à valoir mieux, à paraître mieux, et à donner le plus de plaisir aux yeux, et le plus de bien-être au corps.Car si, l'été, la vie se passe surtout au grand air, il y a les soirs, et il y a les journées de plaie.Un intérieur an coquetterie aucune déplaît.Et pour que l’intérieur soit coquet, il faut en vérité, si peu de frais ! Je me contenterais de deux choses : de la cretonne en rideaux, et sur les coussins; et des gravures au mur.Pas de cadres ; ils nicheraient inutilement la poussière.Mais tant de revues vous offrent des images intéressantes.On les coupe, on les fixe au mur grâce à quatre clous d’or.Il n’en faut pas trop, mais quelques-uns, pour que le goût de la maîtresse de maison se révèle là, et pour l’amusement de la famille.La chambre ces enfants pourra être presque tapissée d’ima-scs acquises de la sorte.Souvent le mur a des défauts que l’on tient à dissimuler; il est laid, ou il se dégrade par endroits, et la maison n'étant pas à vous, et ne devant être habitée que pour peu de temps, les réparations n'en seront pas faites.Qu’est-ce que les petits enfants font avec leurs doigts malins, à un mur qui se dégrade ?Ils agrandissent les trous, que défense leur en soit faite ou non.Les gravures les intéresseront, et les empêcheront de songer à leurs mauvais plans.Et puis, bien choisies, elles leur développent le goût, et nourrissent sainement leur imagination.La cretonne, elle, a la mission de semer des fleurs gaies dans la maison.Elle enrichit — si l’on peut dire, — le soleil qui entre à flots ; et par les temps de pluie, elle empêche le jour de pénétrer gris dans la maison.Il est forcé de se colorer des couleurs du tissu qui orne les fenêtres ! Et puis, elle donne de l'élégance à la moins jolie des fenêtres, elle cache un dessus de table trop usagé, elle jette une note claire sur les meubles démodés et parfois assez grossiers.On en fera des abat-jour simplets pour les lampes; on en recouvrira quantité de coussins.Ne manquez pas d’avoir encore, pour orner la maison, des jardinières.Et ayez soin de renouveler chaque jour vos bouquets de fleurs des champs ou de jardins ! Cousine Gillette.Pensées choisies La société humaine et la société religieuse sont deux soeurs nées le même jour de la parole divine, rune regardant le temps, l’autre l’éternité.(Lacordaire) 1)(.combien peu diffèrent bien souvent les pensées qui font les grands hommes et celles qui ne font que les perturbateurs publics.(Lacordaire) Jamais une nation n’a recouvré ou remplacé son droit public perdu, si ce n’est une nation chrétienne.(Lacordaire) Le respect est une crainte douce et pieuse.(Lacordaire) La vénération n’est qu’un respect mêlé d’amour.(Lacordaire) j£a bonne cuisine PETITS GATEAUX DE MAIS.Prenez le tiers d’une tasse de beurre, une demi-tasse de cassonade, un oeuf, les trois-quarts d’une lasse de farine de blé d’Inde, une tasse et demie de farine, une cuillerée à thé de poudre à pâtisserie.Versez dans de petits moules et faites cuire au four modéré.GALETTES DE LAIT DE BEURRE.Prenez deux livres de farine, le quart d’une once de carbonate de soude, une chopine de lait sur ou de lait de beurre, une pincée de sel.Mélangez en pâte légère.Roulez-la d’environ un demi pouce d’épaisseur et découpez de la forme désirée.Cuisson, quinze minutes.TARTE DE RHUBARBE AUX DATTES.Garnissez votre tourtière avec une pâte très riche, et étendez sur votre fond une couche de dattes dont vous aurez enlevé les noyaux.Remplissez votre tarte avec de la compote de rhubarbe.Mettez votre couvercle de pâte à dresser et faites cuire comme à l’ordinaire.CREPES DE FARINE DE BLE.Prenez une pinte de lait sur, deux cuillerées à thé de soude, une cuillerée à thé de sel, deux oeufs.Délayez en pâte avec une égale quantité de farine et de farine de blé entier.GATEAU DES ECONOMES.Prenez une tasse à thé de sucre, un oeuf, une cuillerée à table de beurre ou saindoux, deux cuillerées à thé de poudre à patisserie, assez de farine pour que la pâte tombe facilement de la cuiller.Battez bien ces objets.Faites cuire une demi-heure.PETITE BIERE AU GINGEMBRE.Dans une bassine, mettez deux onces de gingembre entier, une demi-once de crème de tartre, deux citrons tranchés très minces, deux livres de sucre blanc, deux gallons d’eau bouillante.Laissez mijoter environ vingt minutes.Retirez le tout du feu aussitôt refroidi, et brassez-y un carré de levain (dissous auparavant).La fermentation étant constatée, laquelle devra durer environ vingt-quatre heures, mettez en bouteilles.-«- AUTOUR DE LA MAISON est en vente au Devoir et dans toutes les bonnes librairies au prix de cinquante sous plus cinq sous pour le port.-«- LA ST-JEAN-BAPTISTE A ST-EUSTACHE Dimanche, le 29 juin, les paroissiens de St-Eustnche fêteront ta St-Jcnn-Bapliste.A cette occasion il y aura grand’ messe solennelle avec musique et sermon de circonstance par Monsieur l’abbé Deschesnes, vicaire à l'église St-Enfant Jésus du Mile-End.Dans l’après-midi, à 3 heures, une grande distribution de prix se fera dans l'Eglise paroissiale avec causerie dialoguée sur l’histoire du Canada par les demoiselles du couvent et le soir, à la grande réunion publique on face de l’Eglise, il v aura un concert donné par la fan- fare St-Eustache, et des discours de MM.A.Sauvé, chef de l’opposition, J.-A.-C.Ethier, député au fédéral, MM.Hervé Roeh et Adélard Leduc, avocats.‘•LE QUÉBEC PITTORESQUE” “Le Québec pittoresque—Quebec resorts" est maintenant une élégante petite brochure illustrée que vient de publier en français et en anglais le Chemin de fer du Pacifique-Canadien.Cet ouvrage décrit eu détail toutes les jolies places où passer les vacances que i enferme la province, et pour ceux qui se demandent où aller pendant les vacances pour en retirer le plus d’avantage, il sera cette année très utile.Une section spèciale traite des Laurentides dont tous les endroits fréquentés sont énumérés.On y trouve aussi décrits les campements dans ces montagnes.D’autres sections sont la vallée de la Gatineau.les Cantons de l'Est, les lacs Kipawa et Témiscamingue, les lacs Edouard et Saint-Jean près de Québec, la vieille capitale elle-même, et la vallée du Saint-Maurice.Ceux qui prennent des vacances trouveront des suggestions dans la liste des hôtels et maisons de pension que renferme la brochurette, et l'on peut se procurer gratuitement des exemplaires de celle-ci en s’adressant a M.F.C, Lydon, agent pour la ville du service des voyageurs, 141-145 rue St-Jacques, Montréal.(réc.) UNE CAUSERA DE M.HUGH GUTHRIE M.Hugh Guthrie, solliciteur général, a parlé, à une heure, au dîner de l’Association de Publicité de Montréal, de la loi des faillites, mesure dont il s’est fait le parrain au parlement.Le dîner était sous la présidence conjointe de MM.E.-E.Wallace et Emile Emery, l’un président de l’Association des Marchands et l’au-Ire de l’Association de Publicité.On remarquait parmi l’assistance: MM.J.-S.Archibald, juge en chef de Montréal; E.-R.Décary, président de la commission administrative ; J.Dixon.S.-W.Jacobs, II.-J.Elliott.John Baillie, M.Léger, A.-D.Thornton, le juge Lanctôt, les chefs Bélanger et Lepage.exception, au point de vue de qualité intrinsèque et de valeur.LA NAVIGATION LES NAVIRES ATTENDUS LE “SATURNIA”, LE “SCANDINAVIAN” ET LE “MINNEDOSA” ET LE “DOMINION" SERONT BIENTOT DANS NOTRE PORT — LE “CASSANDRA” V VIENDRA A SON TOUR VERS LE 8 JUILLET.Le “Saturnia”, de la ligne Anchor-Donaldson, parti de Glasgow il y a quelques jours, a été signalé à lia milles à l’est du Cap Race, hier et est attendu dans le port de Montréal, demain après-midi.Ce navire porte à son bord 16 officiers et 817 soldats de Montréal qui seront reçus au quai avec tous les honneurs militaires.Un grand nombre d’autres soldats sont aussi à bord et continueront immédiatement leur route par voie ferrée, lorsqu’ils seront arrivés ici.Le “Scandinavian”, de la ligne du Pacifique, est attendu dimanche dans le port de Québec et il jettera l’ancre ici mardi matin.Ce transatlantique porte à son bord 5Ü6 passagers de cabine et 807 passagers de troisième classe.Ces passagers se composent de civils et de militaires.Les soldats et les civils pour les centres à l’est de Québec descendront dans ce dernier port tandis que tous les autres continueront vers Montréal avec le navire.Le “Scandinavian” porte aussi une cargaison générale et les malles.Deux autres navires de troupes sont actuellement sur l’océan et arriveront ici dans le courant de la semaine prochaine.Le “Minnedosa”, de la ligne du Pacifique Canadien, et le “Grailipiam”, de la même ligne, sont partis tous deux ces jours derniers.Le premier a quitté l’Angleterre je 24 et le second est parti une journée plus tôt.Tous deux ramènent au pays un grand nombre de soldats canadiens, des passagers civils.une cargaison générale et les malles, t.e “Minnedosa” sera probablement ici vers le 2 juillet.Le “Canada”, de la ligne White-Star, part demain matin à la pointe du jour pour retourner en Angleterre avec une longue liste de passagers et une cargaison générale.Les passagers sont priés d’embarquer ce soir afin que le navire soit prêt à démarrer demain aux premières heures.Le "Scotian”, de la ligne du Pacifique Canadien, partira aussi demain vers 10 heures avec un grand nombre de passagers.Toutes les cabines ont été louées et le navire sera chargé à sa pleine capacité lorsqu’il quittera le port.Les passagers n’embarqueront que demain matin, comme le navire quitte le port qu’à six heures.Le "Cassandra”, de la ligne An-chor-Donaldson, est parti de Glasgow mardi dernier avec un grand nombre de Iroupes pour Terre-Neuve, comprenant 17 officiers.27 sergents, 528 soldats et 11 civils avec 40 femmes et des enfants.Il y a aussi 10 officiers, 2 gardes-malades, 432 soldats et 94 civils, tous pour Montréal et le district, Le “Cassandra" est parti d’Angleterre le 24 et arrêtera à Terre-Neuve pendant quelque temps, ce qui fait qu’il ne sera pas ici avant le 7 ou le 8 juillet prochain.Le “Dominion", un des plus grands navires-marchands de la ligne White-Star, arrive aujourd’hui à Montréal.Il a une cargaison générale et GO chevaux qui appartiennent à des officiers canadiens qui ont fait du service outre-mer.L”‘Orduna", ramenant au pays des troupes impériales, a accosta hier dans le port d’Halifax.Neuf officiers et 42 soldats de Montréal se sont mis en route.Le “Caronia” est parti d’Angleterre avec un grand nombre de troupes, y compris les hôpitaux No 3 et No 6 ainsi que !e 10e bataillon de réserve.L’EPAVE DU “MONTMAGNY” Quéhec, 27.— On travaille actuellement à renflouer le steamer “Montmagny” qui a été coulé il y a trois ans à la suite d’une collision au large de Tile aux Grues, en bas de Québec.Les scaphandriers ont réussi à mettre cinq chaînes autour de l’épave submergée et on croit que le navire sera ramené à la surface dans une quinzaine de jours.Le "Montmagny” est un navire du gouvernement qui fut coulé par le “I.ingan”.Trois personnes perdirent la vie dans cet accident.COLLISION A QUEBEC Québec, 27.— Le “Corcoran”, qui est arrivé hier matin dans le port de Québec, est venu en collision avec le vapeur "Champion” qui fait la traverse de Tile d’Orléans.Le premier a été frappé parle second.Il y avait plusieurs centaines de passagers à bord du “Champion”.Tous ont été fortement secoués.11 n’y a pas eu d’accident grave.LE PORT DE MONTREAL DEPARTS Alberto Cavalletto, pour Gibraltar.Norfolk Range, pour Hull.Kribi, L.Pitot, pour Falmouth.DANS LE PORT Canadian Voyageur, Honduras, Moncenisio, War Citadel, Scotian, Chappell, Canada, Masura, Lake Fresco, Lake Fonda, Lake Inaha, Lake Sap.Lake Fontana.LES GRANDS LACS Il n'est pas nécessaire d’aller à la mer pour faire un voyage océanique.Là-bas, sur le Lac Supérieur, vous pourriez croire que vous êtes au milieu de l’Atlantique, surtout quand vous êtes assis au café de la véranda des grands vapeurs du C.P.R.sur les grands lacs.La différence est que vous avez plus de soleil, et moins de chance de mauvais temps, et un plus grand nombre d’autres vaisseaux à voir.Tout le long du parcours entre la Soo et les villes jumelles de Port Arthur et de Fort William vous rencontrez de gros transports qui emportent le grain mordoré des prairies de Touest aux moulins et aux marchés de Test.Entre Port McNicoll et la Soo, le vapeur voyage parmi les îles dont sont parsemées la Baie Géorgienne et les eaux bordées d’émeraude de la rivière Ste-Marie.C’est un voyage splendide.Pourquoi ne pas le faire?N’importe quel agent du C.P.R.vous donnera tous les 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a.m.Magasins fermés à 5 h.80 p.m.Ll M IT E D TELEPHONE UPTOWN 7000 i * FEUILLETON DU “DEVOIR” ^JHIIHIIIUIHIIIIIIIHIIHIIHIIHI1I11HHII1HH1IHIII1UH1IIHI1H HIIHH L’OUBLIE par Laure Conan 17 (Suite) ( Villemarie, Lambert Closse se ttipliait.Plus que jamais, il sem-il possédé par une fièvre hêroï-ï.Le souvenir de Dollard et des res restait étrangement vif en i coeur.‘O la belle, la noble mort! disait-souvent avec enthousiasme; jais il ne s'est fait rien de plus m, —- de plus français.” J aigre sa profonde tendresse jr sa femme, il enviait la mort de généreux martyrs, et la joie de paternité ne suffit pas à endor-r ce regret qui se trahissait sou-it: 'Pourtant, j'ailnie bien sentir ati-ir de mon cou Iles bras de ma fil- (>) Puhll* nvoe l’nutorlsotlon dos Mltrur».tn I.lhrnlrt» Heourtieniln, LIAr.Tous droits rCscrv*».En vent» k lit Llltmlrlc Beauche-nUu- letlc".disnit-il parfois à Elisabeth.L’enfant était délicieuse; quelque chose de l'amour inquiet, passionné de la jeune mère semblait avoir passé dans son petit coeur, et elle témoignait à son père une tendresse extraordinaire.Cela ravissait Elisabeth.Malgré les difficultés et les misères de la vie, elle se serait trouvée trop heureuse, sans les mortelles inquiétudes de tous les jours.La sanglante mort de l’abbé Vi-gnal.celle mille fois plus terrible, de Claude Rrigeac.ajoutèrent encore è ses angoisses.La tristesse fut grande parmi les colons, à la fin de Tannée 1GG1.(2) (2) Tous drus furent Messes dans unp surprise et emmenés prisonniers.Le Snlpl-clen mortellement atteint, fut achevé et dévoré, t.e seerélnirr de Maisonneuve n’avnlt que U poignet droit frnenssé.l.rs Iroquois soignèrent su blessure et le conduisirent dons leur pnjrs où II fut savamment déchiré et brûlé, t.e supplice de Claude rie Brlgcnc dura vingt-quatre heures, mais son courage ne défaillit uns un instuut.Cependant, maigre tout, l'esprit de sociabilité se conservait à Villemarie; et.à l'occasion du nouvel an, on échangeait de petits présents avec tes compliments et les voeux.Le soir de ce premier janvier 1GG2, Lambert Closse examinait les cadeaux étalés sur la table.Un volume de l’Ecriture, envoyé par les Sulplciens, attira son attention.Il le prit avec la pensée que les premiers mots qu’il allait lire lui diraient ce que la nouvelle année lui réservait; et.l'ouvrant au hasand, il tomba sur ces paroles de Job: “Voilà que je vais m’endormir dans la poussière du tombeau." Son regard resta fixé sur la ligne funèbre, et une crainte étrange l'envahit tout entier.Lui, qui depuis tant d’années avait tant bravé la mort, sentait dans ses vrines un frisson d’horreur à la pensée de l’adieu à la vie.du long sommeil sous la terre dévorante.Sans rien dire, il mit le livre sur la table et s’approcha d’une fenêtre.Le givre s'était fondu sur les vitres: il aperçut le ciel profond, plein d’étoiles, et voulut élever ses pensées.Mais jamais la flamme de son foyer ne lui avait semblé si belle, si pure, si douce."A quoi pensez-vous?" lui demanda Elisabeth, le rejoignant.Elle avait jeté un léger bonnet sur LE DEVOIR commencera la publication d’un nouveau feuilleton sa tète blonde, et le regardait de ses yeux tendres et profonds, les mains appuyées sur son épaule.Il sentit son coeur se serrer affreusement.Elle était si jeune, si frêle, si charmante; elle l’aimait d’un amour si vif et si grand."Mon Dieu, ayez pitié”, murmu-ra-t-il.Et maîtrisant son émotion, il la prit dans ses bras et lui dit avec calme : “Ecoulcz-moi, mon aimée.Le commencement de Tannée m’inspire des pensées sérieuses, et il y a des choses que je veux vous dire ce soir.Nous sommes ici pour la gloire de Dieu, vous le savez; vous savez que pour celle cause-là, il est toujours doux et glorieux de mourir.Souve-nez-vous-en, si je suis tué Tun de ces jours, ne vous abandonnez, pas à la douleur.Les morts ne sont pas des anéantis .Là-haut, je vous protégerai mieux que sur la terre.Si nous nous retrouvions avec tant de bonheur pour quelques heures dai s notre pauvre maison, que sera donc le revoir dans le cieil.Le froid de l’acier, glissant entre sa chair et ses os n'aurait pas été plus insupportable à Elisabeth que la pensée de la séparation.Cependant, elle avait écouté, dominée par ce souverain ascendant que son mari exerçait sur elle.Et.malgré l’horrible crainte qu’elles éveillèrent, malgré les larmes qu'elles firenl couler, ses paroles lui laissèrent au plus profond du coeur comme une force, comme une douceur sacrée.XXI ün était encore en plein hiver à Villemarie.mais la température était douce.Le soleil, ce jour-là, s'était levé magnifique: et la vive lumière matinale donnait un aspect radieux à la chambre où Elisabeth priait comme prient ceux qui croient, aux heures de mortelle angoisse.Le lugubre tocsin avait retenti, et son mari l'avait quittée en hâte, pour courir au combat avec ses deux serviteurs.Elle l'avait suivi du regard à travers les arbres chargés de givre.Un instant, il s’était retourné pour lui envoyer un geste d’adieu; et la pensée qu’elle ne le reverrait plus lui était venue si vive, si terrible, qu’elle était tombée morte sur la neige.En rouvrant les yeux, elle n’avait plus aperçu que la neige éclatante, et à travers les hurlements féroces et le bruit de la fusillade, elle avait entendu les cris de son enfant.La petite s’étail endormie.Sa mère Tavuit couchée dans son berceau et s’étalt mise en prière.Elle aurait voulu s’y absorber, mais chaque coup de feu la secouait et elle sentait comme un couteau qu'on lui enfonçait dans le coeur.Oh! cette poignante souffrance de l'inquiétude à son comble, que de fois Elisabeth l’avait éprouvéet Se rappelant tous les dangers auxquels son mari avait échappé, elle se reprochait de trop craindre, de ne pas assez espérer.Comme elle conjurait Dieu d’avoir pitié — de pardonner à la faiblesse de sa foi.Elle aurait voulu élever jusqu’au ciel une tempête de supplications.Et lorsqu’elle essayait de se reprendre au bonheur, à l’espérance, — de se figurer son mari rentrant, cette fois encore, sans blessures, il lui semblait qu’une main invisible lui remettait sous les yeux un tableau de Jésus portant sa croix, bien des fois regardé à Thôpital pendant qu'elle veillait les blessés.Elle revoyait la face résignée du Sauveur, et sur son épaule sacrée qui pliait, la lourde, Thorrible croix.C'était comme une apparition douloureuse fugitive, mais apaisante, fortifiante.Elle, pauvre et faible créature, pourrait-elle marcher toujours dans la volé douloureuse.ne plus le voir., ne plus l’entendre jamais?.Etait-ce pour la préparer qu’il lui avait dit le soir du Jour de Tan : “Si je suis tué.” Scs paroles lui revenaient avec une pénétrante saveur d’adieu.(A suivre» B1E POPULAIRE (à responsabilité 11 A>.Cartier, gérant.\ 2353532323484832485348235353533248235332235348534823532348 6 LE DEVOIR, MONTREAL, VENDREDI 27 JUIN 1919 VOL.X.No 119 u,™ Sp°"f Tout le monde attend le duel Lachine-Métropole Les amateurs de baseball sont désireux d’assister à cette enlevante exhibition au National, dimanche prochain — Crescent vs Royal-Canadien.Le National rencontrera le Shamrock au Mile-End Une partie de crosse, qui promet des émotions aux amateurs, demain après-midi — Deux adversaires traditionnels aux prises.3“LEADERS” LES BIERES PORTERS^ Extrait Giflait' Lus cercles du baseball sont dans l’attciite du grand duel que se livreront les clubs Métropole et Lachine, dans lu finale du programme de dimanche prochain, au terrain du National, à Maisonneuve.Cette partie passionne tous les esprits, et on a rarement rencontré autant d’en-poueaiLent, autant de ferveur chez les amateurs du baseball.On se rend naturellement compte que cette joute est d'une importais cc capitale.Le Lachine a constaté un singulier rapprochement de la part du Métropole, qui a battu le Crescent, mardi dernier, lorsque les champions n’avaient pas de partie à jouer.Cette victoire des Métropolitains les a placés à une de-mi-pnriie du ’Lachine et une aulre victoire, dimanche, sur les meneurs installerait le Métropole sur un pied d’égalité avec le Lachine.On peut s’attendre à un duel d’une grandeur exceptionnelle.Le Lachine a vaincu le Métropole par 7 à 1, il y a quinze jours, mais, la partie abonda en incidents de toutes sortes.il y eut jusqu’à une altercation entre un arbitre et un joueur du Métropole.Jamais, partie n’avait donné lieu à .tant d’émulation et tout le monde s’attend à une contestation acharnée, après-demain, lorsque les deux mêmes clubs sc rencontreront dans la dernière partie qu’ils doivent jouer ensemble dans la première série de la saison.Le Lachine a deux grands lanceurs dans Desjardins et Desforges, et on ne sait encore lequel sera dans la boite.De son côte, le Métropole possède un redoutable trio de lanceurs dans Duchesnil, Des-champs et Bourdon, et le gérant Bélanger est quelque peu perplexe sur le choix, qu’il fera, dimanche.Le Royal-Canadien fera une lutte contestée aux Crescent, dans la première partie, et ces deux clubs ba, tailleront ferme pour gagner.Ils ont été exceptionnellement malchanceux depuis le début de la saison, bien que les Hoyaux aient battu le Métropole, dimanche dernier.On peut s’attendre à ce qu'ils jouent pour vaincre, aprèsdemain, au National.Il > aura de l’animation au terrain du Shamrock, demain, samedi, lorsque le National se rencontrera avec le Shamrock, son traditionnel adversaire, dans la troisième de ses parties locales.La rencontre fera certainement épo-uqe dans les annales du jeu national, à Montréal, vu l’extrême rivalité qui anime les deux équipes et l’ambition qu’elles ont de décro-cer le championnat de la N.L.U., cette année.Ce sera la première fois que le National s’alignera contre Je Shamrock.cet été, et il fera un effort surhumain pour le vaincre.Mais il aura une dure lutte à livrer, puisque le Shamrock, ne voulant pas perdre cette partie chez lui, a réussi à faire sortir de la tente presque tous ses vétérans.C’est ainsi que les •* hold-outs ”, abandonnant leur obstination, uni fini par se rapporter, gt ils ont déjà assisté à plusieurs grosses pratiques.C’est une question d’amour-propre pour les Tricots-Verts de ne pas se faire battre par les Tricots-Violets, et c'est beaucoup pour cette raison qu’ils ont consenti à revenir à la crosse, après que les pourparlers eurent échoué.On verra donc sur le terrain, samedi, le 28 courant, la crème des joueurs locaux, les uns contre les autres.Le National aura son équipe au grand complet, avec Lalonde, Pitre, L’Heureux, Dussault, Duckett, (.amoureux et tous les autres.Pour les Irlandais, Brennan sera dans les buts, secondé par Roberts, Penny.Rrday, McIntyre, MsCar-thy, Walsh et tous les autres.Ce sera donc une partie excellente que les amateurs verront, demain.Le Lachine entend vaincre le Saint-Arsène Ces deux clubs se feront dimanche une lutte achar née au terrain des Shamrocks — Indiens Saint-Henri.vs La Ligue de baseball de la Cité tntend bien continuer à donner aux amateurs de baseball des parties aussi intéressantes que celles de dimanche dernier.Les cinq clubs de la Ligue vont toujours en s’améliorant “t ils sont capables de donner des ex bibitions susceptibles d’enthousiasmer le public.Le programme de dimanche prochain est le suivant : Indiens vs Saint-Henri.Lachine vs Saint-Arsène.Les amateurs de baseball attendent avec impatience la rencontre entre le Lachine et le Saint-Arsène ijui sera l'attraction par excellence Je la journée de dimanche.Avec Shafer, Pollock et Big Six Jocks sur >on équipe le Lachine est certainement un redoutable adversaire pour le Saint-Arsène.Le Lachine'amélioré el renforci n'est plus le même club qu’au commencement de la saison, et i! promet de faire de belle et bonne besogne d’ici à l’automne.Le Lachine causera sûrement des surprises avant longtemps el les autres clubs de la ligue n’ont qu'à se bien tenir.Le Saint-Arsène aura une rude tâche dimanche, il est loin d’avoir la partie gagnée et Rose, Cutter, Généreux el les autres devront se surpasser pour triompher de l’équipe du docleur Clément.La partie fournira certainement des sensations et le publie verra du beau jeu.La joute entre les Indiens et le Saint-Henri sera aussi un match vivement contesté.Le Saint-Henri a l’ambition de faire oublier ses récentes défaites, et il luttera avec toute l’énergie dont il est capable pour triompher des Indiens.Les arbitres seront Albert Lefebvre el Durocher.AIDONS LE NATIONAL Quel est Je meilleur moyen de développer la confiance en soi*?Celui qui fait de la culture physique, non seulement quand il est jeune, mais toujours, peut très bien développer en lui “la confiance en soi”.11 est évident qu’un être faible ne peut véritablement avoir confiance en lui; faible physiquement, il faut qu’il le soit aussi moralement; donc pas d’énergie physique, pas d’énergie morale et pas de confiance en soi; résultat: insuccès et dégoût de la vie.Commencez, jeunes gens, par faire de la culture physique, faites-vous une poitrine large, un corps robuste, un coeur solide; sentez-vous forts et bien portants! A ce moment-lft seulement vouloir ce sera pouvoir parce qu’aux élans généreux succéderont des actes; el, si vous avez eu la précaution de cultiver aussi votre esprit et votre coeur, alors armé et bien armé, vous pouvez, vous avez le droit, de Îiartir confiants el de marcher de 'avant pour votre bien-êlre et celui de la société, bien-être matériel el bien-être moral.Jeunes gens, faites du gymnase avant de faire du sport.C’est la doctrine que l’on enseigne au National.Il est plus temps que jamais de devenir membre du National.Notons ques les membres à vie et actifs ont droit à l’admission gratuite en compagnie d’une dame aux joutes de crosse du National disputées à Maisonneuve.Les membres des sections féminines dont la cotisation annuelle est de 86,00 ont droit au bain et au gymnase deux avant-midi, un aprè'-midi et deux soirées par semaine en plus de l’admission gratuite aux veillées-sauteries du National données tous les vendredis soirs.Les enfants des écoles peuvent fréquenter le National les mardis, jeudis el vendredis après-midi, de 2.00 à 4.00 p.m.et le samedi de 9.00 à 11.00 a.m,, pour la cotisation de 25 sous par mois ou 82.00 par année.Pour renseignements, téléphoner à list 325 ou s’adresser au bureau de l’administration, No 80, rue Cherrier.Aidons le National t C'est une oeuvre nationale qui se manifeste aujourd’hui dans des proportions qui étonnent tous ceux qui croyaient tes Canadiens-français incapable d'un pareil effort el encore moins de le réussir.Le National est le plus bel établissement du genre à Montréal.LIGUE AMÉRICAINE A Détroit: Cleveland .000000000000—0 5 2 Détroit .nnooooooftooi—I 6 1 Jasper et O’Neill; Boland et Ain-isinith.A Boston: Washington .10010001(1—3 13 2 Boston .100000000—1 6 0 Harper et iPicinich ; Pennoch cl Sehang.\ St-Louis: Chicago .0000100010000—2 8 0 Sl-Louis .0001010000001—3 13 t Kerr et Srhnlk, Sotheron; Billings rl Severeid.A New-York: La partie Philadelphie-New-York ü élé remise à cause de la pluie.LIGUE NATIONALE * \ Cincinnati: IPittsburg.OOOOOU—ft 3 0 Cincinnati .IftOtiOx—7 8 0 Adams et Schmidt; Ruether et [Wingo.A Chicago: Première partie Sl-Louis .00(1100030—4 9 2 Chicago .100011101—5 9 3 Tucro, Ames.Meadows el Clemons, 'Snyder; Hendrix, Douglas et OTarrell.Deuxième partie St Louis .310000210—7 13 2 Chicago .011010000—3 9 2 Meadows, \ines et Snyder: Mar-I tin.Railley et Daley.A Brooklyn: La partie New-York-Brooklyn a été remise à cause de la pluie.A Philadelphie— La partie Boston-Philadelphie a été remise à cause de la pluie.COURSES D’AUTOS ET DE MOTOCYCLETTES AU DELORIMIER Le parc Delonmier sera ouvert pour la première fois à la population .sportive, dimanche prochain, lorsque des promoteurs locaux donneront pour la circonstance, un programme exceptionnel de courses d'automobiles, de motocy-e let tes el de bicyclettes.Vingt-cinq ouvriers travaillent à l'heure actuelle à metttre la piste en bon ordre et sont à réparer la clôture et les grandes estrades.On verra à ces courses des représentants de toutes les grandes compagnies de motocyclettes, de bicyclettes et d’automobiles, qui se disputeront de fortes bourses.Ces courses dureront deux jours, à commencer dimanche prochain, le 29 juin, et elles se termineront le 1er juillet, laissant une journée entre.Nous donnerons de plus amples détails sur ces deux grandes journées de sport, les premières de l’été, à Delorimier.LIGUE DE CROSSE JACQUES-CARTIER f.A PROCHAINE RENCONTRE AURA LIEU AU TERRAIN DU CANADIEN PACIFIQUE, EN HAUT DE LA RUE DAVIDSON, ENTRE LE NATIONAL II ET LE ROSEMONT.La ligue Jacques-Cartier, dont la renommée n’est plus à faire, prépare un beau programme pour dimanche prochain.Les deux clubs à l’affiche sont les suivants : National II vs Rosemont.La partie, qui aura lieu au terrain du Canadien Pacifique, en haut de la rue Davidson, attirera tous les amateurs du beau jeu de crosse.Le National II, qui n’a pas joué depuis deux grandes semaines, est résolu à sortir de sa léthargie for-j cée par une victoire décisive sur | son adversaire.Parce qu’il n’y avait pas de joute pour deux dimanches de suite, cela ne veut pas dire que le National fl a néglige ses pratiques.Au contraire, l’entrainement a été mené rondement par le capitaine Chabot.Tous les soirs de pratiques de la N.L.T., le National professionnel et les “Seconds” sc forment en une seule équipe et se préparent respectivement à leur rencontre hebdomadaire.C’esl une chance dont ne peuvent facilement profiler le Rosemont et le Saint-Pierre-aux-Liens, par suite de l'impossibilité du Iransport de leurs équipes à Maisonneuve.Ce u'est pas le seul avantage que possède le National II.La direction du National A.A.A.met à la disposition des “ Seconds ” le gymnase et la salle de bain de la palestre de la rue Cherrier.C’est dire que les deux autres clubs de la ligue sont assurés de faire face à un adversaire bien préparé.Le Rosemont, qui a reçu une défaite écrasante aux mains du Saint-Pierre, dimanche dernier, a été reçu assez froidement par ses partisans à son retour, car nul n’ignore que la population de Rosemont raffole du jeu de crosse.Le gérant Bergeron a assuré ses amis qu’il tenterait l’impossible, dimanche prochain, pour remporter une victoire datante sur le National II, afin de lui faire oublier l’échec de dimanche dernier.Plusieurs anciens équipiers sont retournés au bercail et se sont mis sérieusement aux pratiques.Par le travail qui se fait des deux côtés, la prochaine partie de crosse ne manquera pas d’être intéressante.Il n’y a pas de doute qu'une multitude d’amateurs du jeu de crosse envahira le terrain de la rue Davidson.La joute commencera à trois heures et quart précises.Les arbitres seront choisis ces jours-ci, par le président de la ligue, M.R.Dou-tre.L'accès au terrain est des plus faciles : Prendre le tramway cir-ruil Ontario : là correxpondre avec le char de la rue Davidson, qui passe à la porte du terrain.Donc en foule, dimanche prochain.à Mochelaga, pour acclamer le vaillants équipiers de la ligue de crosse Jacques-Cartier.A LA PISTE DE MAISONNEUVE Nora Sou decs et B.et G.se rencontreront.dimanche, à la piste de Maisonneuve.A part de ces classes ordinaires, la direction du Maisonneuve Driving Club a décidé d’offrir, dimanche prochain, un match entre Neva Soutiers et R.et G.Le cheval B.et G., appartenant à M.Charbonneau, nous arrive des Etats-Unis en grande forme.11 sera intéressant de le voir au programme contre Neva Souders à M.Bes-chatelets.Les classes ont été préparées avec soin et l’on y verra des chevaux nouveaux de grande renommée.Pour encourager un temps rapide autant que possible ta direction a décidé de donner une récompense généreuse au propriétaire du cheval qui brisera le record du demi-mille, soit 1.04 1-2.Le Maisonneuve Driving Club constate avec plaisir que le public reconnaît, par l’encouragement qu’il lui accorde, les efforts qu’il fait pour lui donner de bonnes courses et du sport honnête; il Pen remercie cordialement.I.es dames seront encore admises gratuitement.Vu les nombreux partants, il sera donné à tout spectateur un programme de courses.CAUGHNAWAGA RENCONTRERA LE C.P.ST- Z0T1QUE UNE GRANDE PARTIE DE CROSSE POUR DIMANCHE PROCHAIN.AU TERRAIN DE ST-HENRI.Le Gercle Paroissial St-Zotique, qui a donné une si belle exhibition de crosse aux amateurs du jeu national, dimanche dernier, sur le terrain de St-Hemi, en triomphant de l’équipe Cornwall, qui recrutait la plupart des joueurs représentant cette équipe dans la National Lacrosse Union, fera face, après-demain, aux Indiens, de Caughnavva-ga, qui font également partie de la M.L.U.La partie commencera à 3 heures précises, et les amateurs de St-Henri, Slo-Cunégonde, .St-Zoltüque et des environs seront à même de voir une grandiose exhibition.Les Indiens feront leur première apparition clans ta partie ouest de la ville, dimanche, et après leur victoire sur le National, il y a quinze jours, tous les amateurs seront anxieux de les voir à l’oeuvre.Ils ont une puissante machine, qui causera de formidables surprises avant longtemps, de sorte que le C.P.St-Zotique, fût-il renforcé par Newsy Lalonde, Percy Lange-vin, Secours, Garlie Dégarnie et plusieurs autrese bons joueurs, n’a qu’à se bien tenir.Car la lutte sera une bitte de corsaires, et tout promet n’ètre contesté avec acharnement.Le C.P.S|t-Zotique mérite des félicitations de tous les vrais amateurs de crosse, ‘ pour le dévouement avec lequel il se consacre au jeu national, il fait oeuvre nationale en développant dans les quartiers exotiques le goût pour le sport de la crosse, et ses programmes dominicaux sont de grandes exhibitions que tous les amateurs se doivent d’encourager.La séance de dimanche sera donc donnée en présence de milliers de personnes.Le terrain de St-Henri est situé à l’angle des rues Workman et Rose de Lima et facilement accessible par les tramways.L’OUVERTUTE DE LA COLONIE DES VACANCES Dimanche prochain, à 3 heures, aura lieu l’ouverture officielle de la colonie des vacances de l’Association du Bien-Etre de la Jeunesse, à Montréal-Nord, sous la présidence de Son Honneur le maire A.Brosseau.L’endroit choisi pour celte colonie est le parc le plus admirablement situé, sur le bord de la Hivière-des-Prairies, sur le boulevard Gouin, près de la Villa du Bien-Etre et du terminus des tramways du Sault.Les autorités de l’endroit et la Société du Bien-Etre se sont donné la main pour aménager ce parc de tables, jeux, backstops, bancs, balançoires, tentes, fontaines, etc., de manière à en faire un des plus beaux parcs de l'Ile.G’est un réel tapis de verdure, que les érables et les ormes ombragent de tous côtés.La compagnie ” The Greater Montreal ”, dont M.J.V.Dcsaul-niers est l’administrateur, a mis un grand parc et un bocage superbe à la disposition du Bien-Etre pour ses chers protégés durant les présentes vacances ; l’offre a été acceptée avec beaucoup de reconnaissance.I.e parc et la ville du Bien-Etre seront on ne peut mieux décorés pour la circonstance.La fanfare de M.Eug.Lupin, si avantageusement connu dans le inonde musical.a été retenue pour la fête.Tous les membres et les amis du Bien-Etre sont spécialement invités.Après la cérémonie d’ouverture, une forte partie de baseball sera jouée entre le Bien-Etre et l’Athlc-tique-Canadien.En même temps, les clubs de crosse Rosemont et Bien-Etre joueront aussi une intéressante partie.En cas de pluie, la fête sera remise au dimanche suivant.Se rendront à la Villa du Bien-Etre, mardi prochain : les élèves et les professeurs de l'Académie de l’Archevêché.Départ à 9 heures, près de la gare Bonaventurc.-«- SWEET CAPORAL CONTRE C.P.R.A.A.A —.• Gomme le club de baseball C.P.R.A.A.A.nous dispute le championnat de la ligue des munitions, nous serons prêts à le rencontrer en aucun temps et lieu, si M.Langlois veut bien communiquer avec notre gérant, le plus tôt possible.Nous nous sommes intitulés “champions” pour lu bonne raison que le C.P.R, a réfuté de faire par- LOEWS Un programme marTcüIeax CHARLIE CHAPLIN dans “SUNNYSIDE” WILLIAM S.HART dans “THE MONEY CORRAL” NOUVELLES CANADIENNES D'ANGLETERRE AU LOEWS PROGRAMME CONSIDERABLE DE VAUDEVILLE “RESISTA” Iæ femme qu’aucun homme ne peut enlever “BERNARDI” l'ameux artiste de Protce Autres numéros sttrayants nep.continuelles : 1 à II h.du soir.Après-midi : 10s, 15s ; soirée», 15s, 25».Samedis, dimanches et jours de fête, pris des soirées.PARC DOMINION A partir du lundi 30 juin : Mme PASCOVA Avec la fanfare Vander-Meersrhen GRAND TRUNK SYSTEM^ CHANGEMENTS DANS L’HORAIRE Un changement dans l’horaire sera effectué le 29 juin 1919.Renseignements maintenant entre les mains des agents.tie de la ligue cette année et par le fait même se désistait de tout droit à ce titre.Toutefois, la ligue n’opérant pas cette année, nous serons heureux de démontrer notre supériorité, si, comme il est ci-haut mentionné, M.Langlois communique le gérant.E.de la DURANTAYE, Club Sweet Caporal.LE CLUB GUAY Dimanche le 22 juin, le club Guay est allé rendre visite au Ste-Cécile du Mile-End, et a été défait par le score de 7 à 6 en 7 reprises.Le club Guay lance un défi aux meilleurs clubs de la province: Excelsior, Gais Lurons, Terrebonne, St-Jérôme, Beauharnois, Nord Ind., Tétreaultville, Beaurivage, Chantc-clere, etc.Pour informations, s’adresser à A.Bousquet, 2421 rue Papineau, où au club, angle Beîlcchasse et Cartier, entre midi et 1 heure de l’après-midi.Tel.Main 2523.-«- SYSTÈME DE CHEMIN DE FER DU GRAND-TRONC Service de train à voyageurs, en vigueur le 29 juin 1919 entre Montréal et Toronto Départ de Montréal (^“International Limitée”) à 9 h.30 du matin tous les jours.Arrivée à Toronto à 5 h.40 du soir tous les jours.Départ de Montréal (Malle et express) à 9 h.40 du matin, tous les jours.Arrivée à Toronto à 9 h.05 tous les jours.Départ de Montréal (Malte et express) à 7 h.30 du soir, tous les jours.Arrivée à Toronto à fi h.du matin tous les jours.Départ de Montréal (Express» à 11 h.du soir, tous les jours.Arrivée à Toronto à 8 h.du matin tous les jours.(réc.) LA TOURNEE SAUCIER de chemin de fer du GRAND TRONC L'horaire d’été du Grand-Tronc prendra effet le 29 juin 1919 .NOUVEAU SERVICE DE MONTREAL A OTTAWA No 47 No 51 No 53 Quotidien Dim.exc.Quotidien .8.15 matin 4.00 soir 8.05 soir .11.45 matin 7.30.soir 11.05 soir No 48 No 50 No 52 Quotidien Quotidien Dim.exc.Départ d’Ottawa.8.30 matin 3.30 soir 6.50 soir Arrivée à Montréal.midi 6.30 soir 10.20 soir Wagon-salon-restaurant et voitures ordinaires avec les Nos 47 et 52.à Wagon-Jalon-restaurant-observatoire et voitures ordinaires avec les Noo 51 et 48.Wagon - salon-restaurant-observatoire, wagon-salon et wagons ordinaires avec les Nos 53 et 40.Départ de Montréal.Arrivée à Ottawa.9.30 a.m.quotidien 5.40 p.m.quotidien 9.40 a.m.quotidien 9.05 p.m.quotidien 7.30 p.m.quotidien 6.00 a.m.quotidien 1 1.00 p.m.quotidien 8.00 a.m.quotidien MONTREAL A TORONTO Départ de Montréal (No t International Limité) Arrivée à Toronto Départ de Montréal (No 7 malle et express) Arrivée à Toronto* Départ de Montréal (No 19 malle et express) Arrivée à Toronto Départ de Montréal (No 13 express limité) Arrivée à Toronto Equipement du No t, International limité : wagon-lit avec salon.wagon-salon, wagon-restaurant, et wagons ordinaires.Equipement du No 7 : wagons ordinaires.Equipement du No 19 : salon, wagons-lits et wagons ordinaires (on peut rester dans le wagon-lit à Toronto jusqu’à 7 h.du matin).Equipement du No 13 : wagon de club avec salon à compartiment, wagons-lits réguliers, et wagons ordinaires.Bureaux des billets du Grand-Tronc, 122 rue Saint-Jacques, à l’angle de la rue Saint-François Xavier, ainsi qu’à la gare Bonaven-ture.Où passerai-je l’été ?GRANDE QUESTION DU JOUR EN CE MOMENT ! Permettez-nous d’attirer votre attention sur les superbes et pittoresques endroits du Canada et des Etats-Unis.Nous avons une quantité de brochures concernant les hôtels, compagnies de navigation et de chemins de fer, et endroits de villégiature.Laissez-nous organiser vos vacances.— Profitez aussi de notre longue expérience.Voici quelques hôtels que nous recommandons tout particulièrement, et nous en avons des centaines d’autres à tous les prix : HOTEL WENTWORTH New Castle sur Mer Près Portsmouth, Nrw-Hampshire.Très distingué, facilités extraordinaires pour golf, tennis, canotage, bains, écpiitation, voiture, auto, bon orchestre, danse.LOUR LODGE Digby, Nouvelle-Ecosse.Pays d’Evangelinc.Magnifique paysage, climat sain.Taux raisonnables.CHALET ST-DONAT Lac Archambault, Dans les Laurentides.$50.00 comprenant taux de passage par chemin de fer et auto, ainsi que deux semaines de logement et pension.Bonne cuisine.WESTPORT INN Sur le superbe.Lac Champlain Hôtel de premier ordre h prix modérés.Bain, canotage, golf.MARSHALL HOUSE «t L’EMMERSON York Harbor, Me.Tous deux de premier ordre.INCH ARRAN HOUSE A Dalhousie, Baie des Chaleurs.Villégiature de familles, très en vogue.Air vivifiant, bains de mer, grève de sable, pêche abondante, larges vérandas, nonne cuisine, taux modérés.FABYAN HOUSE Montagnes Blanches, au pied du Mt.Washington, BSOO pieds.Rendez-vous populaire du touriste.Trfs bon service de table, orchestre, danse, quilles, billard, tennis, golf.Pour retenir les chambres aux hôtels, taux, billets de chemin de fer, etc., s’adresser aux AGENCES DE VOYAGES JULES HONE, 9 Boulevard St-Laurent Entre les rues St-Jacques et Notre-Dame, MONTREAL.Téléphones : Main 2605.3929 et 4097.__________ !i nous fait plaisir de publier le programme que donnera le baryton Saucier aux 2(1 différents endroits où il se fera entendre durant le mois de juillet avec M.Emil Taranto, violoniste, et Mme Saucier, pianiste.1 Piano—La Fileusc .J.Raff Madame Saucier.2 Chant—Vision fugitive, Massenet M., Saucier.3 Violon—Concerto .Wieniawski M.Emil Taranto.4 Chant—a) Comme un petit oiseau sur le chemin, Paladilhe b) Dawing .Cad man c) Holà ma toute Relie Le Bouclier M.Saucier.5 Violon—a) Capricia .Derdla h) Gavotte .Gossec c) Danse Espagnole, M.Emil Taranto.• 6 Piano—a) Berceuse .lijinsky b) Ballade ., .Chopin Madame Saucier.7 Chant—a) Obstination.Eontenailles b) Menteuse chérie .Massenet c) Aimer, c’esl forger sa peine .Barbirolli M.Saucier.8 Violon—Polonaise “Brillante'', Wieniawski M.Emil Taranto.9 Chant—a) A la claire Fontaine (Harmonisée par Mme J.D.Coderre.) b) Ceux qui pieusement sont morts pour la Patrie .Pcsxe M.Saucier.Le programme pour les concerts sacrés diffèrent beaucoup.M.Saucier chantera le grand air de Patrie de Paladilhe et les Rameaux de Faure.M.Saucier partira s.us peu pour sa tournée faite sous la direction du bureau musical La berge et Michaud.EXCURSION ANNUELLE DE L’ASSOCIATION CHORALE ST-LOUIS DE FRANCE aux Chutes Niagara, dimanche le 29 juin.Départ le 29 juin, à 9 h.du matin, de la gare Bonaventure, par l’“fnternational Limité”, pour Prescott, pour s’embarquer là sur le vapeur “TORONTO” en partance pour les Chutes Niiagara.Les excusionnistes retourneront mardi, 1er juillet.Les excursionnistes sauteront les rapides en revenant.Prix du passage, $36.90, y compris la taxe de guerre, les repas et la couchette, sauf le lunch et le diner aux Chutes Niagara.Pour plus amples renseignements, s’adresser à LARIVIERE, INCORPOREE, 911, boulevard St-Laurent, Montréal, Canadian National Railuiaijs SERVICE CONVENABLE S entre MONTREAL et OTTAWA par le tunnel du Mont-Royal et le long des rives pittoresque* de l’Ottawa.Départ de MONTREAL (Terminus du tunnel) tO h.du matin, tous les jours sauf le dimanche.5 h.45 du soir, tous les jours.Départ d’OTTAWA (Gare Centrale) 8 h.35 du matin, tous les jours.6 h.35 du soir, tous les jours sauf le dimanche.Wagons-salons.Excellent service pour les repas avec tous les trains.Billets et renseignements au Terminus du Tunnel ou à n’importe quel bureau des billets du Chemin de fer National du Canada.PARC KING EDWARD LE PLUS BEL ENDROIT DE LA PROVINCE POUR PIQUE-NIQUES — PROMENADE IDEALE Lus dimanches, les bateaux partent du pied de l’avenue Pie IX.Maisonneuve, à 9 et 11 h.du matin, et à toutes les heures de 1 à 8 h.du soir.— ADULTES, 50c_ENFANTS, 25c.PETIT CARNET BLIER-DESCHENES Lundi matin, le 23 courant, en l’église du Sacré-Coeur de Montréal, a été bénie par M.l’abbé Jean-Baptiste Deschènes, cousin du marié et vicaire à St-Philippe de Laprairie, l’union de Mlle Léda Blier, fille de Mme Isidore Blier, de la rue Visitation, avec M.Joseph Deschènes, (L la rue Cartier.Après la messe, une courte réception eut lieu chez les parents de ta mariée.I.e nouveau couple est parti en voyage à la Rivière du Loup.Montmagny, Lévis et Québec.tf PROVINCE DE QUEBEC, District do Mont-rc.il.Cour Supérieure, No 5175.— Wilfrid Gftjcuncssc, denimidcur, v> Arthur B.Moore défendeur.Le septième jour de juillet 1919.ii une heure de l’nprès-mtdi (heure nouvelle), nu Heu (l’emmugusinnge, étiez R.s.Williams and (',o.I.ld.nu No 59 rue St-Pierre, etnnibre No 71, en In cité de Montreal, seront vendus par autorité de iuslie-les biens d effet» du dit défendeur saisis en cette cause, consistant en un gramoplin-ne Edison et de grande valeur.Conditions : argent comptant.J.E.Coutu, H.C.S.Montréal.2(1 juin 1919."PROVINCE PË QÜEBÎTcTTb'lsIrlrt dé VoM- réal, Cour Supérieure, No 1I8A.— Sa Majesté le Hol, demandeur, vs Geo.Calamos défendeur.I.e huitième jour de juillet 1919 a dix heures de l’nvant-niidi.aux domicile et place d'affaires du dit défendeur, an No 129 rue St-Jacques, en la elle de Montréal, seront vendus par autorité de Justice les biens et .•ffets du dit défendent saisis en celte cause, consistant en tables de salle à manger, un cash register, etc.Conditions i argent comptant.J.E.Coutu, H.C.S. 4 | COM MERGE ET FINANCE] LA MATINEE A LAJOURSE ELLE DONNE LIEU A DES PLUS-VALUES SENSATIONNELLES — LES NATIONAL BREWERIES TOUCHENT 158Wt — LES GOODWINS FONT UN GAIN DE 3 POINTS — LA SEANCE EST ANIMEE.La séance de ce matin, à la Bourse de Montréal, a été remarquable à plus d’un point de vue.Notons d’abord que le marché est large et fort actif; ensuite, que la plupart des valeurs réalisent des plus-values d’une ampleur plus qu’ordinaire, certains titres avançant à pas de géant.Les “National Breweries”, qui clôturaient hier à 149, après avoir gagné 8 points, débutaient ce matin à 151 et s’élevaient à lias rapide jusqu’à 158 1-2, réagissant à 158 un peu avant la fermeture de midi et demi.C’est le fait principal de la séance.D’autres actions sont animées et fortes.Les Spanish River, par exemple, montent à 39 et reviennent à 38 1-2; les Macdonald atteignent à 34 1-2; les Canadian Car touchent à 36 1-2; les Iron avancent à 67 1-2, et se ramènent à 67 1-4; les Can.Cement cotent 70; les Steel of Canada s’établissent à 73: IcS Ames-Holden, par contre, perdent un point, à 49; les Brompton Paper, remontent à 63 1-2; les Atlantic Sugar, elles aussi, sont en réaction, à 43 3-4; des lots fractionnés d’Asbestos Corporation s’échangent à 75; les Brazilian se maintiennent à 59; les Abitibi Power ne changent pas, à 81; les Dom.Canners s’inscrivent à 52; les Bell Telephone se présentent à 119; les B.C.Fishing sont faibles, à 53 1-2; les Dom.Glass s’ajoutent un point, à 60 1-2; les Laurentide font encore un pas en avant, à 221 1-2; les Détroit Railway sont stationnaires, à 108; les Woods Manufacturing font une apparition au tableau, à 95; les Dom.Bridge gagnent un demi-point, à 107 1-2; les Goodwins font un bond en avant de 3 points et demi, à 20 1-2; les Peter Lyall recouvrent une partie du terrain perdu, à 77 1-2; les Quebec Railway font bonne contenance, à 20; les Montreal Power vont s’alourdissant, à 88 1-2; 10 parts de Dom.Textile changent de mains à raison de 112; les Ontario Steel se présentent à 31 1-2; les Smelters se vendent à 28 1-2 (ex-dividende), cours inchangé; et les Can.Steamship gagnent une légère fraction, à 50.Dans le compartiment des actions de priorité, les Ames-Holden s’élèvent jusqu’à 93 1-4 et reviennent à 92 1-2 (ex-dividende); les Atlantic Su-gar se traitent à 100 3-4 (ex-dividen-del; les Canadian Car font un procès de 3 points, à 95.et rétrogradent ' 94 1-2 (ex-dividende); les Howard-Nmith s’absorbent à 96; les Spanish Hi ver‘sont en réaction, à 108 3-4; et les Can.Steamship s’établissent à 84.Les valeurs dont les noms suivent viennent ex-dividende aujourd’hui; Shaïuinir/an Water & Power, 1%%; WoorJs Manufacturing, 1%%; Canadian Car de priorité, 1:J4%.L’acompte de devidende 114% tie Vlmperial Tobacco est payable aujourd’hui.OPERATIONS DE LA MATINEE Cours fournis par les agents de change L.G.Beaubien et Cio., 50-ouest, rue Notre-Dame, Montréal.Trou.1Î)0 à 06 1-4, 75 h 67, 1 à 66 1-2, 75 à 67 1-2, 75 n 67 1-4, 5 à 67, 16 à 67.Lyall.5 à 77.25 à 77 1-2, 1311 à 78, 25 à 78 1-2, 75 à 79.Canners.60 à 52.B.C.Fishing.25 6 53 1-2, 25 à 53.Mont.Power.68 à 88 1-2, 8 à 88, 30 à 88 1-2 Breweries.25 à 151, 25 à 152.125 à 154, 76 à 155 , 25 à 156, 20 à 158, 105 à 58, 25 à 158 1-1, 125 à 158.Brompton.80 à 63, 2000 à 62, 300 à 63, 35 à 63 1-2, 115 à 64.Steel Co.50 i) 72 1-2, 25 à 72 5-8.325 à 73, 10 0 73 1-8, 165 if 73.Cement.115 à 70, 25 à 69 3-4.110 à 70.Quebec Ry.470 à 20.Glass.50 à 59 3-4, 175 à 60.120 à 60.95 à 60 1-2 .75 à 60 1-2.Glass priv.5 à 91 1-2.AU.Sugar.25 à 43 3-4, 25 à 44, 50 â 43 3-4, 75 0 43 1-2, 10 à 43.Sugar priv.50 à 100 3-4.Goodwins.20 à 19 1-4, 25 & 20 1-4, 60 à 20 1-2.Howard Smith priv.90 à 95.Spanish.125 à 37 3-4, 545 à 38, 145 à 39, 25 il 39, 85 il 38 1-2, 50 il 38 3-4, 75 à 38 1-4.Brazilian.87 k 59.Hetroit.125 à 108.McDonald.110 il 3.3 1-4, 85 à 34 1-2, 350 à 34 1-2, 5 à 34 3-8.50 il 34 1-2.Abitibi.110 il 108.Bel] Tel.25 à 110.Textile.10 ii 112.Dom.Bridge.10 n 107.10 & 107 1-2.Woods.1 à 98, 20 à 99.Pulp.50 0 6, 25 à 6, 50 à 6.Can.Car.355 il 35, 285 à 36, 125 à 36 1-2.55 à 36 3-4, 175 à 37.Can.Car priv.15 il 92, 20 à 93 , 50 & 94, 160 à 05, 50 à 95.75 il 74 7-8.C.C.V.5 à 56 1-2.laurentide.50 à 221 1-2.Cernent priv.75 à 101.C.T.200 il 50 3-4, 150 il 49, 100 il 50.C.T.priv.55 à 81.5 il 84 1-4.65 à 84.Smelters.845 ft 28 1-2.Ames.95 ù 49.Ames priv.25 à 92 1-4, 10 à 93, 10 il 93.Abitibi.25 il 74, 10 à 75, 50 à 75 1-2.Bons Cedars Ropids.$1000 ft 88 1-2.Dom.Col.$1000 ft 99 3-4.Banques Montréal.1 ft 217.Union.20 ft 162.Commerce.4 à 205, Royale.2 à 215 1-4.Marchands.4 ft 108.Fonds fédéraux Bons 1922.8100 i 101 1-2.*850 ft 101 1-2.Bons 1937.*600 à 106 7-8.*100 à 106 7-8.Bons 1923.*5700 il 101 3-4.*900 à 101 1-2.Bons 1933.*1500 il 105 3-4.*1000 ù 105 3-4.*3150 A 105 1-2.Dominion 1925.*1800 h 109.Dominion 1031.*11000 ft 100.OPERATIONS DE L’APRES-MIDI D’HIER Artions ordinaires Brazilian.25 ft 59.Detroit.25 à 108.10 ft 107 7-8.20 ft 108.M.L.H.and P.50 ft 80.Quebec By.5 ft 20.Miawdntgan.55 ft 123.Ames.60 ft 45, 15 ft 46.145 ft 46 3-4.30 ft 47, 25 ft 50.Atlantic Sugar.10 ft 44.B.C.Fishing.10 ft 54.50 A 53 3-4.Can.Car.175 ft 34 1-2.150 ft 34 3-4 , 00 ft 35, 45 ft 31 7-8, 25 ft 34 3-4.Cement.20 ft 70, 35 ft 69 3-4.Smelting.65 ft 28 1-2.Dom.Bridge.25 ft 107.Sleet Corp.150 ft 66 1-2, 25 ft 66.Glass.10 ft 59 3-4, 250 ft 59 1-2, 80 ft 59 3-4, 80 ft 59 1-2.Textile.25 A 112.Laurentide.50 ft 221 3-4, 25 ft 221.Layll.25 ft 77.MacDonald.50 ft 32, 415 ft 32 1-2, 65 ft 32 1-4.35 ft 32.20 ft 32 1-2.Breweries.25 ft 140 1-4, 75 ft 147, 25 ft 147 1-2.25 ft 148 1-2, 25 ft 149, 400 ft 150, 100 ft 149.Ogilvie.50 ft 255.Spanish.10 ft 37, 35 ft 36 3-4, 195 ft 37, 100 ft 36 3-4, 125 ft 36 3-4.25 ft 37 1-2.Steel Co.70 ft 72 1-4.Actions de priorité Ames.1000 à 92, 25 ft 91 3-4, 100 ft 92 1-2, 15 a ao Can.Car.130 ft 92.Cement.40 ft 101.Can.Cot.5 ft 85.Steamship.50 ft 84 1-3, 12 6 84.Glass.50 ft 91 1-2 15 jours, 10 ft 91 1-2.Breweries.50 ft 97 1-2.Ogilvie.20 ft 108.Spanish.100 ft 108 1-2, 90 ft 109.Tooke.50 ft 85.Obligations Can.Kelt.*500 ft 96.Wayagamack.*100 ft 87 1-2, *100 ft 87 5-8.Banques Montréal.25 ft 217.Royale.9 ft 214, 1 à 214.Union.30 ft 162.Fonds fédéraux Dominion 1925.*10009 ft 100 1-4.Dominion 1937.$3000 ft 102.Bons 1922.46 X *50 ft 101 1-2, *1050 ft 101 1-2.Hons 1923.6 x 850 ft 101 3-4, *7200 ft 101 3-4.Bons 1927.*700 ft 103.Bons 1933.4 x *100 ft 105 1-2, $32000 ft 165 3-4.Buns 1037.«2050 ft 107.LES BANQUES CANADIENNES LA TRESORERIE FEDERALE PRODUIT SON COMPTE RENDU DU MOIS DE MAI.Ottawa, 27.— Le compte rendu mensuel des banques privilégiées (chartered) canadiennes, pour mai, produit par la Trésorerie fédérale, fait ressortir une plus-value des dépôts d’épargne et un fléchissement de 30 millions et demi au chapitre des avances.Nous indiquons dans le tableau comparatif suivant les chiffres de mai et l’écart résultant d’une comparaison avec avril dernier ; Ecart Mai 1919 sur mal Circulation.*215,895,050 + *6,936,478 Dépôts à demande.568,730,118— 2,682,749 Jd„ d’épargne.1,107,983,072+ 36,997,992 Id., au dehors.221,605,846 + 8,056,368 Avances.1,071,447,686— 36,538,837 Id., au dehors.127,490,932+ 2,102,371 Prêts sur titres.89,187,032 + 3,095,188 Id., au dehors.157,176,325 + 1,642.659 Espèces métal.80,004,173— 53,001 Bill, du Dominion .179,074.218 + 1.904,901 Rés.centrale d’or.107,200,000— 5,000,000 Passif total.2,229,983,200— 22,113,250 Actif total.2,585,887,780— 21,206,018 Les chiffres du mois de mai rapprochés de ceux du mois correspondant de l’année dernière font ressortir les modifications qui suivent : Ecart Mai 1919 sur 1918 Circulation.*215,895,050 F 34,005,100 Dépôts ft demande.568,730,118 + 33,074,364 Id., d’épargne.1,107.983,012 +160.225,735 Id., au dehors.221,605,816 + 17,432,561 Avances.1,071,447,686 +176.630,573 Id., au dehors.127,490,932 + 28,190,000 Prêts sur titres.80,187,032 + 10,720,450 Id., où dehors.137,176,328+-'15,083,564 Espèces -métal.-.a» 80,904.173 +••*!,433,587 Bill, du Dominion.179,071,218 + 1,418,741 nés .centrale d’or.107,200,000 + 27,330,000 Passif total.2,329,983,200 +259,439,476 Actif total.,2,585,887,780 1 265,929,378 LA BANQUE* ~ D’ANGLETERRE Londres, 27.— Le compte rendu hebdomadaire de la Banque d’Angleterre présente les variations suivantes : Réserve totale, dim., .£498,000 Circulation, aug.579,000 Espèces métalliques, aug.80,002 Portefeuille et avances, „ aug.382,000 Compte courant des parti- culiers, aug.13,447,000 Compte courant du Trésor 27,000 Billets en réserve, dim.039,000 Fonds d’Etat, aug.13,617,000 Le rapport 'de la réserve de la banque à ses engagements vis-à-vis du public s’établissent cette semaine à 17.71 pour cent, contre 19.71 pour cent, la semaine avant.Le taux officiel d’escompte se chiffre à 5 pour cent.B O U R SF DE° Vv7YORK Cour» Coaml» jiiir MM Brontoii »t Du.! fui», courtier», ru» Suilr»-Franc»l».Xi»|*r Vo, 95 et 97.Montréal LE MARCHE DESVIVRES DECROISSANCE DE LA PRODUCTION DES ŒUFS, FERMETE DU PRIX DU BEURRE ET HAUSSE DES VIANDES FUMEES ET GRILLEES, TELLES SONT LES CARACTERISTIQUES PRINCIPALES DE NOTRE PLACE.LES COMPENSATIONS LES VILLES DE L’EST DU PAYS-PRESENTENT UNE PLUS-VALUE, PAR RAPPORT A L’AN DERNIER.Les compensations des banques dans 24 des principales villes canadiennes, pour la huitaine expirée hier, se totalisent à $308,017,693, eq augmentation de 15% sur la période correspondante de l’année dernière.Montreal présente une plus-value de 44%; Toronto, de 5%; Ottawa, de 29%; et Kitchener, de 80%.Les 11 villes du Canada oriental font ressortir une augmentation de 26%, tandis que les centres de l’Ouest du pays accusent un déclin.Voici les chiffres comparatifs de la huitaine écoulée et de la période correspondante de l’an passé : VILLES DE L’EST Valeur» AJli.Cb.»r A» A ut.Car (to.A ut Loc®.A ut Smelt auacon.M Atch.SOD Atlan.Gulf Balti .L®c®.BaH.aohto Belh.Steel, Broukl Ha» Can.Pacif.Ceut-Leath v hino Copa C®I®.r.*i.Cara Prad Crue* Sic* 4- uL>A O.S.Del.AHud.iat.Secur Kriepr.N®! hncpr.-N m'J àri» Ontia Gên.Moto.Gr .Nar.ar.Hide à L®a Ind.Aleoh luap.Copp Inter, pnr.Int.M.or Oevar fur* Midi Valeur» OgTtr tur* Midi pr 117 117 1st.NlolUl 32% 66 MH Int.f'apw Ô7Û lat.Ra.Tr 395Î 211 Keu.Cop.3dU 65 Lftck.Steel Il H* LehighVal.WH 53*4 Ma*.Met*. La Cour d’appel a rendu jugement hier dans l’affaire des Ménard, père et fils.Par décision unanime, les juges do la Cour d’appel ont acquitté complètement l’ancien échevin Gordien Ménard de l’inculpation de vol portée contre lui et onl demundé un nouveau procès pour VI.Gordien Ménard, père.Celte cause traînait depuis longtemps devant les tribunaux.Les inculpations ont été portées contre les Ménard à la suite de l’enquête royale conduite par le juge Panneton.Le procès se fit devant le juge Bazin siégeant aux Sessions.Tous les deux furent trouvés coupables et ils portèrent leur cause en appui.Les Ménard étaient inculpés (i’avoii volé différents matériaux appartenant â la ville de Montréal lors üe lu construction d’égouts dans le quartier Bordeaux où ils demeurent tous les deux.Le juge Pelletier a rendu jugement dans la cause au nom de tous les.autres juges.Le jugement est un des plus élaborés et s’appuie sur plusieurs questions de droit.LES MILITAIRES LE RETOUR DU C.O.T.C.LAVAL LES SOLDATS QUI FONT PARTIE DE CE CORPS NOUS REVIENDRONT TOUS DANS UNE SEMAINE.— LEUR SEJOUR OUTRE-MER.DES COMITES LEUR PREPARENT UNE RECEPTION.APPEL RENVOYE L’appel de sir Mortimer Davis dans l’affaire de la Jacobs Asbestos Mining Co.de Thetford a été renvoyé.Le jugement a été unanime.Sir Mortimer Davies en appelait d’une décision rendue en Cour supérieure, qui avait refusé d’émettre un bref d’injonction contre la compagnie défenderesse.C’est le juge Pelletier qui a énoncé le jugement.FOREST CONTRE GALBRAITH La Cour d’appel a rendu jugement hier dans la cause de Forest contre Galbraith en renvoyant l’appel de l’appelant qui voulait faire renverser un jugement rendu par la Cour de revision.11 s’agissait dans l’espèce de la livraison d’une certaine quantité de boites de tomates qui n’auraient pas été livrées tel (pie convenu dans le contrat.Le juge en chef et le juge Lavergne étaient dissidents.Tous les soldats qui se sont enrôlés dans le C.O.T.C.Laval doivent arriver au pays dans une semaine.Le navire Codonia' est parti d’Angleterre ees jours-ci avec les soldats de l’Université Laval et arrivera â Halifax le 4 juillet prochain.Il y a à bord 57 officiers et 1,283 soldats, La grande majorité de ces troupes sont du district militaire No 4 qui est celui de Montréal.Au nombre des troupes se trouvent les soldats de rhôpital McGill N’o 3 qui comprend 17 officiers et 128 soldats : l’hûpital Laval No 6, sous le commandement du major A.M.Rivet.Cet hôpital fut pendant quelque temps â Troyes, et â Joinville-le-Pont, près de Paris.Quinze officiers et 96 soldats en fout partie.C’est aussi sur le navire que se sont embarqués plusieurs soldats de la 10e réserve canadien ne-française qui étaient dans les camps d’Angleterre depuis près d’un an.Ces soldats du C.O.T.C.sont partis du Canada depuis un an et sont demeurés tout le temps de la guerre au camp de Bramshott où ils subissaient leur entraînement.Lorsque l’armistice fut signé, ils étaient à la veille de partir pour le front.Depuis l’armistice, ils étaient concentrés dans le camp de Ripon.Le commandant de la réserve est le lieutenant-colonel DeMartigny, du 22e bataillon.Le C.O.T.C.Laval, qui revient actuellement, comprend 300 soldats de Montréal et de Québec.Ces militaires, s’ils ne sont pas retardés, arriveront â Halifax le 4 juillet et se mettront immédiatement en route pour Montréal.Ils seront probablement ici vers le 5 ou le 0 juillet.Des comités militaires et civils leur préparenl une réception.On s’attend aussi à ce que la population canadienne -française se porte à leur rencontre en grand nombre, et aille saluer le retour de ces jeunes conscrits partis depuis plusieurs mois.EN COUR MARTIALE.LA VILLE PERD UNE CAUSE MAIS EN GAGNE UNE AUTRE LA REPONSE DES ALLIES La réponse des puissances alliées et associées â Dama pacha est la suivante.: “Le conseil des principales puissances alliées et associées a lu avec la plus grande attention le mémoire que Votre Excellence a présenté le 17 juin.En conséquence, il désire vous faire les observations suivantes à ce sujet.“Vous admettez que ia Turquie n'a aucun différend avec les puissances de l'Entente, mais qu'elle :< servi d'instrument â l’Allemagne.Vous dites que les crimes qui ont été commis en Turquie l’ont été par un gouvernement turc dont le peuple n'est pas responsable, que les Musulmans onl souffert de ces crimes non moins que les Chrétiens ; qu’il n’y a pas en Turquie d'élément de fanatisme religieux; (pie ces crimes ne sont pas en harmonie avec les traditions de la Turquie comme ce pays l’a prouvé dans !o traile-ment qu’elle a accordé aux races qu’elle avait sous sa domination : que la maintien de l’Empire turc est nécessaire â l’équilibre religieux du monde; que la polilique et la justice demandent que les territoires de l’Empire turc demeurent in-lacts, tels qu'ils étaient avant la guerre.Le conseil ne peut accepter cette conclusion non plus que les arguments que vous apportez.II ne (Joule pas quo le gouvernement actuel de Turquie désapprouve la polili-que de ses prédécesseurs.Mais c" général on doit juger une nation par la politique du gouvernement qui la gouverne.Vous demandez que les Alliés ferment les yeux sur les actes du gouvernement actuel de Turquie et considèrent plutôt l’ensemble de Thisloire de la Turquie.Le conseil ne désire pas entreprendre une discussion avec Votre Excellence.Elle reconnaît les qualité du peuple turc.M Mais les Alliés ne peuvent compter au nombre des qualités des Turcs l’aptitude à gouverner les autres races.L’histoire nous donne des exemples de victoires turques mais aussi de défaites turques.Partout où la Turquie a gouverne, la prospérité du pays dominé a diminué et le niveau intellectuel a baissé.Les Turcs ont toujours excellé â détruire ce qu’ils avaient conquis; ils n’onl jamais nu développer cc qu’ils ont conquis par la guerre.Depuis que ia Turquie a, sans excuse ni provocation, attaqué l’Entente et a été vaincue, les vainqueurs ont le devoir de fixer le sort des différentes populations qui habitent son terrilôire cosmopolite.T.e mémoire turc place la question sur le terrain religieux.Il semble que l’Empire turc devrait être conservé non pas tant parce que ce serait à l’avantage des Chrétiens ou des Musulmans qui résident dans ses frontières mais parce (pie le maintien de l’empire est demandé par le sentiment religieux de gens qui n’ont jamais subi le joug turc ou par ceux qui ont oublié de quel poids il pèse sur ceux qui onl été forcés de le subir.Le mémoire se termine en souhaitant le commencement d'une ère nouvelle pour la Turquie.La Cour d’appel a décidé hier qu’une propriété appartenant à la Couronne ne peut être taxée, quand bien même cette propriété serait temporairement en possession d’un particulier; une municipalité peut cependant taxer tout ce qui appartient à l’individu qui possède temporairement cette propriété, tel (pie les bâtisses dessus construites.La ville, il y a quelques années, prit une action en recouvrement de 8850.61, contre Andrew Baille de qui elle réclamait cette somme pour taxes scolaires et autres.A cette date, cependant, Raille demeurait sur une propriété appartenant â la Couronne, rue Wellington.Le procureur-général prit l’action en mains et plaida contre Ig ville en se basant sur un des articles du (rode qui dit qu’aucune pronriêté de la Couronne ne peut être taxée par une municipalité.Dans cette cause, le défendeur Raille avait loué celte propriété du gouvernement fédéral pour une période de cinq ans.Un règlement de la ville, que le juge en chef a déclaré illégal et ultra vires, ¦disait qne la ville avait le droit de taxer de semblables propriétés.La Cour d’apoel a renversé le jugement de la Cour du recorder et l’action a été renvoyée avec frais contre la ville.Dans une autre cause de Watt & Scott contre la cité de Montréal, cette dernière a été pins heureuse et a gagné sa cause.11 s’agissait dans l’espèce d’une réclamation de l'appelant contre la ville.Les entrepôts de Watt & Scott ont été inondés par l’eau le 27 et le 28 mars et le 30 juillet 1917.La compagnie appelante réclama la première fois 81,178.83 de dommages-intérêts et la seconde fois S3.015.23.La compagnie demanderesse accusait la ville d’avoir négligé de faire faire des égouts convenables pour faire égoutter toute l’eau.La ville de son côté prétendait que l’égout était bien construit et suffisant en temps ordinaire mais déclarait ne pas être responsable dans les cas de force majeure.Elle prit d’ailleurs toutes les dispositions nécessaires pour empêcher les dommages.La majorité des juges de la Cour ont concouru clans ce sens, déclarant que la ville ne pouvait être tenue responsable des cas de force majeure et renversant le jugement de la Cour supérieure.T.e juge Martin était dissident.Trois déserteurs ont été trouvés coupables hier, par les juges de la Cour martiale, qui ont entendu leur cause.La première cause entendue est celle du soldat Rodolphe Mercier.de la 4e Garnison.D’après les témoignages rendus, il appert que l’inculpé ne déserta pas le régiment avec une mauvaise intention, mais fut induit à le faire pour plusieurs raisons.Il a été acquitté.Les trois autres, Ernest Bérubé, j Napoléon Dumont, et le soldat Se- j galla.de la 4e garnison, ont tous été trouvés coupables de désertion et recevront leur sentence ces jours-ci.Tous trois ont été reconduits aux casernes de la rue Guy où ils sont encore en détention.LE KR0NPR1NZ EN ALLEMAGNE (Gable de la Presse associée) A L’ECOLE MEILLEUR La collation des diplômes et ia distribution des prix â l’école Meilleur a eu lieu lundi dernier.Voici la liste des diplômés: Diplôme commercial — Roméo Dupuis.Raoul Boulet, Alexandre Renaud-Lévofilé, Ernest Dufresne, Henri Beaudry.Diplôme académique.— Roméo Dupuis.Henri Beaudry, Raoul Boulet, Ernest Dufresne, Alexandre Re-naud-1.éveillé.Lucien Nantel, Henri Savaria, Armand Garncau, Roméo Mongeau.Diplôme de dactylographie —Roméo Dupuis.Diplôme d’instruction religieuse — H.Beaudry, R.Boulet, L.Casau-bon, E.Dufresne, R.Dupuis, A.Re-naud-Léveillé, R.Mongeau, L.Nan-tel, Armand Duval, Lucien Giguère, Gaston Girouard, Gaston Leblanc.Garni]le Dion, Louis-P.Enron, P.E.Chaput.Denis Jamieson, Ivéo Mélo-che, Wladislas Mizgala, Paul Savaria, Louis Audet, Eugène Charbon-neau, Barth.Champagne, Sarto Co-lelte, Donat Morneau, Roger Mélodie, Stanislas Mizgala, Albert Ma-the, Hector Nadon, Lucien Pelletier, Honoré Ricndeau, Henri Sauvé, Ovi-la Duval, Paul Touchette, Laurent AsScûin.Paris, 27.— La conférence de la paix n’a pas encore été avertie officiellement de la fuite du prince héritier allemand.Les nouvelles étaient de source anglaise.On n’a pas révélé les détails, la discussion officielle de l’événement, et son rapport aux affaires allemandes, non plus (pie la question de savoir si la Hollande a violé sa neutralité.On comprend maintenant le sens de récentes dépêches de Berlin imprimées dans les journaux français.Des personnes dont les noms n’étaient pas révélés mais dont la personnalité ne faisait place à aucun doute y commentaient le roulage de ia flotte allemande et la destruction des drapeaux de bataille français et déclaraient qu'on pouvait s’attendre à d’autres événements.Depuis le sabordage de Scapa Flow, la presse parisienne a fait allusion à la possibilité de la fuite de Hollande des ex-empereurs d'Allemagne, ainsi qu'aux mesures qui devraient être prises pour en prévenir la mise à exécution.Dans les quartiers militaires, on a exprimé l’opinion aujourd’hui que le prince héritier et le prince Max de Bade se dirigent vers la Prusse Est où l’élément militaire réactionnaire est tr’ès fort.On croit aussi qu’en dépit de la mauvaise opinion qu'a la caste militaire de l’ancien prince héritier, il est probable que les partisans s’en servent comme d’une marionnette.La présence en Allemagne, en ce moment, du prince Frederick Guillaume, quand le sort du traité de paix est encore dans la balance, a causé une grande inquiétude â Paris, et on discute à l’avance la nouvelle phase de la situation.UN CHARBONNIER FRAPPE UN ICEBERG Sydney, X.-H.27.Le “Ma-ki-nongecharbonnier de la Dominion Goal Co.".a frappé un iceberg, ce qui a nécessité son retour immédiat au port, Le vaisseau est arrivé hier soir.La coque est crevée à dix endroits.Le navire s'est servi l pour le retour de sa propre vapeur.! Le “Maskinongé” était parti d’ici] mardi pour se rendre à Ulahana.ACCIDENTS D’AUTO Toronto.27.— Alexander Ber-1 tram, âgé de 74 ans, oncle de J.H.Bertram, officier de douane, et frère de feu Geo.H.Bertram, M.P., a été frappé par une automobile et transporté mourant â l'hôpital Grace.Thomas Clinton ^Armstrong, 72 ans.a aussi été tué par une aulomo-bile.VALEURS DE FIN DE SEMAINE EPICERIE Vêtements pour hommes En Taisant vos achats ilVpl-t'eric demain, samedi, vous prendrez avantage de la liste de prix publiée dans les journaux de jeudi soir.SPECIAUX POUR SAMEDI Fèves au lard de Clark.grosse boite.24 Sauce â lu viande, 2 bouteille a.2.’» Hiz f’atna, .1 livres.29 Poudre à pâte Egg’O, boite 1 livre.;I5 Biscuits mélangés, 2 Ibs -lia Confitures de fruits, marque Banner, chaudière de 1 livres.Ilég.75 pour.69 Purée de tomates, marque Dominion, 2 boites.25 Confitures de framboises pures.chaudière 4 Ibs.1.15 Oranges de Californie, la douzaine.58 Gros citrons juteux, la douzaine.39 Au sous-aol.PANTALONS pour hommes.En tweed worsted anglais rayé gris, plusieurs différents dessins.Valeur de 5.00 pour.En duck blanc.En duck kaki 39.5 1.75 2.50 COMPLETS pour hommes rt jeunes gens.Nouveaux modèles.En tweed gris uni.En tweed brun uni.0*1 QC En tweed rayé brun.En tweed rayé gris.En tweed mélangé brun.28.95 En tweed ertrreaute brun.l COMPLETS LAVABLES pour garçonnets de 3 à 8 ans.Nouveaux mo-’ dèles.En duck blanc, bleu.1.39 Valeur spéciale à., CIGARES En duck rayé fantaisie.1.69 Valeur spéciale à.En guingnn fantaisie.,2.29 Le plus ancien des cigares, mais aussi le meilleur.Le vieux ‘Peg Top’.O AQ Uég.3.00.Samedi.2,000 paquets de tabac assorti.Rég.10.Samedi, •« Ail 12 paquets pour.I ¦UU Au rez-de-chaussée.Valeur spéciale à.CACHE-POUSSIERE pour automobilistes.En toile, grise.C flf| En toile beige.w«UU En toile gris mélangé.8.00 Au rez-de-chaussée.ft Occasions merveilleuses au rayon des chaussures pour hommes, samedi et lundi, pour finir la course aux $500.00.Ce rayon voudrait arriver bon premier BOTTINES en vachette noire pour garçonnets.Forme large Blucher, empeigne luisante, très confortable.Poin- 4 lures I I â 13.Samedi et lundi X ¦ # O BOTTINES en chevreau noir,, marque Walker, pour hommes.Forme large ou pointue, genre Blucher, semelle et talon en cuir.Pointures 5Va à 19.Valeur de 6.00 pour.BOTTINES en veau noir, acajou, brun, pourpre, pour homines; 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blanc, noir.gris, sable, bei ge, etc.Spécial.79 BAS en fil de Lille uni pour dames.Brun, tan, gris, if ?O sable, gris argent.49 noir, blanc.Spécial Au rez-de-chaussée.///‘f/rsr j.a oniwfe, LE MAGASIN OU REUPLE 447-449 Rwm Si'-Cmthirim EM, ««mm St-AnJri «l St-ChriatopA*.^ ______________En- toarto.*.j.Boa*.
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