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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
samedi 26 juillet 1919
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1919-07-26, Collections de BAnQ.

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VOLUME X.— No 174 MONTREAL, SAMEDI 26 JUILLET 1919 DEUX SOUS LE NUMERO Abonnements par la poste s Édition quotidienne CANADA ET ETATS-UNIS .» $5 00 T" UNION POSTALE.8 00 Édition hebdomadaire CANADA.88 00 Kl ATS-UMS .•*«* i*.t».» j*.# 12 iSO UNION POSTALE ., # # , m .«.S 00 Rédaction et administration: 43.RUE SAINT-VINCENT MONTREAL TÉLÉPHONE: Main 7460 SERVICE DE NUIT : Rédaction, Main 8121 Administration, Main 6153 Diredteur : HENRI BOURASSA FAIS CE QUE DOIS I Une force nouvelle L’Association catholique des Voyageurs de commerce tient aujourd'hui même, à Québec, sa deuxième réunion annuelle.Elle a, au cours de l'année, fondé deux ou trois cercles nouveaux.Elle est aujourd’hui une force.On connaît les origines de cette société, qui commence à faire quelque bruit, mais qui a fait beaucoup de bien avant de faire le moindre bruit.Elle est née, comme tant d’autres oeuvres, à la Villa Saint-Martin.Les voyageurs de commerce comptent parmi les pionniers des retraites fermées.Les premiers qui prirent la roule de Saint-Martin ne tardèrent pas à se dire que, dans l’oeuvre d’apostolat qu’ils voulaient entrepren-dre, l'association leur serait d’un puissant secours.Avec leur habitude de traduire leurs pensées en actes et d’agir vite, ils ne tardèrent pas davantage à fonder le Cercle catholique des Voyageurs de commerce de Montréal.D’autres surgirent bientôt, pendant que se propageait le mouvement des retraites fermées, qui reste inséparablement liée à 1 oeuvre, qui en constitue le principal support, en même temps que l’un des principaux objets.' Les voyageurs propagent les retraites; les re-.traites fournissent aux Voyageurs l’élément de zèle, de réflexion, de piété ardente et joyeuse qui insuffle à leurs cercles me vie puissante et réglée.11 y a des cercles aujourd'hui dans les principales villes de la province.Ce sont des centres dont le rayonnement s’étend au loin, car le voyageur de commerce est, par définition, le meilleur des propagandistes.Il est.habitué à faire l’article, à mettre en valeur sa thèse; puis, sa besogne même le porte sur tous les points du pays.Chaque semaine il vient se retremper au foyer commun, d’où il repart, semant sur sa route bons exemples, bons conseils, sages réflexions, bons livres souvent.C'est par l’exemple que le voyageur a surtout prêché.11 fut •m temps où certains membres de la confrérie jouissaient d’une réputation plus pittoresque qu’édàfiante.11 y a aujourd’hui des centaines de voyageurs qui, pour être les plus joyeux drilles du monde, n’en sont pas moins des apôtres constamment soucieux de faire rayonner aulour d’eux la puissance de leur foi.On ferait un livre — il faut espérer qu’on ne tardera pas à le faire — avec les faits admirables qui ont marqué depuis quelques années cette, campagne d’apostolat quotidien.On y ajouterait des détails pittoresques et passionnants sur les luttes que ces voyageurs ont livrées, par exemple, 'pour la défense du français.Car le souci de leur perfectionnement spirituel et de l’apostolat proprement religieux ne les détache point de leurs soucis de patriotes et de citoyens.Bien au contraire, et l’on a pu remarquer l’autre jour que le programme de leurs débats d’aujourd’hui et de demain porte sur la situation du commerce canadien-français, sur l’emploi du français dans le commerce, sur la formation professionnelle de leurs jeunes camarades, aussi bien que sur leur oeuvre religieuse par excellence: les retraites fermées.C’est ainsi qu’ils travaillent harmonieusement au relèvement moral et patriotique de leur milieu, en même temps qu’à leur perfectionncmenl propre.Nous avons été heureux de noter les débuts de ce mouvement qu’animait une si haute inspiration.Nous saluons aujourd’hui le rayonnement et la croissance d’une force nouvelle — d’une force qui intérêts de notre pavs, de notre race et de notre foi.Orner HEROUX sert les meilleurs mUÆT DU SOIR 4— LES ROIS Tous les jours des milliers de fois, pour geindre In sécurité de.l'avenir cl le bonheur présent de quelqu'un d'arrivè, on dit: 11 est heureux comme un roi.Mensonge! Les rois sont les plus malheureux des hommes.Quel profiteur de guerre voudrait aujourd'hui changer de sort avec eux?An milieu du relâchement, de la discipline, de la politique en liras île chemise, seuls ils continuent de mener une vie ilonl Ions les instants sont réglés: seuls, ils restent les continuateurs de l’étiquette, les esclaves de la raison d'Iitat, les parfaits modèles des fonctionnaires : seuls ils considèrent l'abandon de leur poste, la grève, comme une trahison.Tous 1rs jours, iis sont humilies, froissés, rapetisses.Leur vie ne leur appartient pas.On pent habiter une maison de pierre quand on est bourgeois, mais quand on est roi on n'habite que des palais de verre.Ils sont épiés.Leurs gestrs cl leurs •lettons les plus indifférents font le sujet des ragots de concierge et des laits-divers de journaux.Heureux comme un roi! quelle singulière ironie! Le monarque qui dépouille, le soir, sa (onction o/fi-eiclie, u tout le temps vour songer puitque, comme Ta dit le poète, tète couronnée repose mal sur l'oreiller Il voit alors un coin de campagne bien et vert on il pourrait, derrière l'écran des bois, vivre en pair entouré de ses enfants.Mais il doit chasser cette tentation comme une pensée mauvaise.Une autre image se présente ù lui qui torture son coeur de père cl d'époux, car les rois sont toujourn Tun et Tmiire.Il aperçoit, dans un rougeoiement d'incendie et de sang, l'un des siens qu'il n reçu à lubie, qu’il a appelé son frère, qu'il n peut-être envié parfois de n'avoir pas de couine! forcé aver la démocratie vulgaire, tombant an milieu de sa famille, fusillée en las.Qui sail?f.'est peut-être le sort nui attend demain 1rs siens Peut-il cire heureux, criai qui pressent pour les siens, pour la chair de sa chair el le sang de son sang, un sort aussi funeste?Les rois sont des humains el par-lois ils consentent, pour savvrgar drr l'avenir, des concessions ar la poste, des noies sociales, avis de mariarje, avis de départ pour idllepialitre, etc., avec prière d'insérer A titre nraciciix.On est prié de prendre note | que le Devoir ne publie initiais de pareils communiqués à titre i/rutuit.On en trouvera le tarif ifin-sertion en tète de la première colonne de la quatrième pane, sous In ru brique “Tarif des petites affiches.” f.e Devoir refusera t.'ésor-mais la publication de font communiqué de ce genre qui ne sera fias accompagtu * du paiement, par chèque on mandat à fordre de l'administration du Devoir, ou qui lui sera transmis par téléphone.f.a rédaction se réserve le droit de corriger et dr modi-fier les textes ri son grc.CHRONIQUE DU LISEUR EN FEUILLETANT LIVRES ET REVUES “Le Rhin légendaire”, préface et notes d’André Mary — “Quatre ans avec les barbares, Lille pendant l’occupation allemande”, par Martin-Mamy — “Sous le poing de fer”, par Albert Droulers — “Quand “Ils” étaient à Saint-Quentin”, par Henriette Celarié — “Mgr Pro-vencher”, par J.-Ernest Cyr.L’ambassade française au Vatican Un vigoureux article de la “Croix” sur les déclarations de M.Pichon — Commentaires de M.Charles Maurras et du “Journal des Débats”.LE RHIN LEGENDAIRE “Dès qu’une aube de ervilisation renaissante commença à poindre sur le Taunus, il y eut sur les bords du Rhin un adorable gazouillement de légendes et de fabliaux ; dans toutes les parties éclairées par ce rayon lointain, mille figures surnaturelles et charmantes resplendirent tout à coup, tandis que dans les parties sombres, des formes hideuses, d’effrayants fantômes s’agitaient.” Ainsi parle Victor Hugo qui, avec tous les romantiques, a puisé souvent son inspiration dans l’Allemagne du Moyen-Age.Le sujet est une mine pour les amateurs de pittoresque.Il est d’actualité à cause de l’occupation des bords du grand fleuve allemand par ies armées alliées.La couverture porte comme titre: “Le Rhin légendaire” seulement, mais après la feuille de garde le titre devient: “Le Rhin historique et légendaire”.C’est plus exact et plus complet.L’histoire tient au moins autant de place que la légende dans ces pages.Leur charme est égal.Sur l’Alsace, le duché de Bade, le Palatinat, le duché de Hesse-Nassau, la province Rhénane, le duché de Berg et le pays de Clèves leurs monuments, leurs villes, les moeurs et les coutumes, la vie à différentes époques, M.André Mary a réuni dans ce livre des poèmes, des contes, des récits, des extraits de mémoires et de journaux de voyage.“Cinquante poètes et prosateurs ont apporté leur pierre à ce petit temple consacré au noble fleuve du Rhin, à son histoire, à sa légende, à sa belle et plantureuse vallée.” Cela commence par une magnifique description générale du Rhin par Victor Hugo pour se terminer par la “Symphonie en blanc majeur” de Théophile Gautier.On y trouve de tout, du plaisant et du sérieux, de l’horrible et du gracieux, de la poésie et la grasse ra-belaiserie d’Ulespiègle, une riche glane en somme qu’on souhaiterait enroro plus abondante.Les touristes qui iront visiter res régions opulentes par leur passé et leur beauté se féliciteront de posséder un pareil guide.Les autres qui ne voyagent qu’en imagination — le meilleur moyen de voyager, peut-être, comme le soutient Alphonse Karr.dans son “Voyage autour de son Jardin” — trouveront plaisir à la lecture du volume, quelques morceaux exceptés, et se verront transportés dans une Allemagne pacifique et bonne mil ressemble plutôt à l’Mlemagne de Mme de Staël qu’à l’Allemagne des “Huns”, baptisée ainsi par leurs cousins, les Anglais.(Librairie Grasset.61 rue des Saints-Pères.Paris, vol.TV Jésus, 1 fr.55).QCATRE ANS CHEZ LES BARBARES.M.Martin-Mamy est un journaliste lillois.Son livre se lit liien et se recommande par une certaine élégance littéraire, luxe extravagant pour les livres de guerre, d'ordinaire.Il raconte la vie à Lille, pendant l’occupation allemande.Armé d’un style incisif, il dépose à la barre, contre les Allemands.Il se fait l’annaliste (!”'épisodex infà-m ts du grand drame".Après le bombardement de la ville et l'incendie d’un quartier, levé de rideau, commence la dure période de l'oppression.La première sortie après l'occupation, la détention a la citadelle les perquisitions, au- tant de sujets df de cette époq assujettis au ji utor des il g de liérc icaux détachés irmi les civils la soldatesque s se révèlent Jacquet rl ms In us an périssent pour a inir j arc \'l\ a si on rie soldais frnttçc is.1.0 jeu ne Léon Triilin, i ni pas vlbb ’ dov mi la morl.1 dépasse par s ni court les héros de la 1 tonie a ntii pic >u de Cor- ueillc.Les Kpoiijj Uni s vio nm •nl mel- ter le e omble MX smiff nui ees de la ville occupée qu’elles jettent déchire nier ;>ar dans nu’ les ingoisses familles, y rallia bru- sent.M.Martin-Mamy flétrit .Ijililé tudesque, Cmisins des Ara nions, nous no voyons i»jis pcctarle tout à fait nouveau ACHETEZ EK TERRAIN KT I.K MKSTK Rat FACII H X'Mr* rirnpnMtinn df rnnMrnfUnn «I tsits nul (Inut* lu mnillvur* au* l’nn mU» nhlnnlr.I n niu-nUtn U plus unir .1, ,nu* »nn-l*nl»t «ur en pninl r,n«i ri'*» tnlnnr d'ubnrd tnutu* lu* nutru* pfnpu*lllnn* du rnn«lrurUnu u( pul* Tenu* non* voir «««ni du d*-nldut dUfinlUuumunt.«I unu* pn*.»u« nnu* nppnrlur un* prnpnalilnn dn cnn"runion, tionnflo.qui *ott mullluuru qur I* nlttr*.nnu* •nm-mu* crût* t f*lru unuuru mluut t m»l* nnu* *av*n* quu *nn* tuntut rlfnp***lbl*.Cuut I» u nu rifrlur»-llnn pu* nul fnttu mil* r>M U uUritu.Atnul donc, «I tou* ftut f«-ll#o#* du inut du prnprIMulru ut *1 ton* utu* réunlu du cuntutUr uutfu nblltutlun du putuu Inyrf un U Pu Tulunr null * u non* ru**» rfui*-•untu ut roPHtamniunt tr*ndl**»n tu.lu pluu loi tou* tou* muflrr* ulur* un rulullun* uuur nun», lu mluut eul* *ur* pour tuuu ut uuu* quu tou* «Imuu.Allut tnlr tut uultu fin du *um*lnu.*1 pnolblt luu fnnhnnrr* inrriln* du Mlfrli du*«utTl« put du* tno?un* ri» eum m,miration rnplriu*.Il* *nnt *ltuf* • ut lu* bntd» du LM, il Pummut-lun, nitiu.tmrblnu, tin»**!.Vu-lni«, Hlrulbmnru.ut lu Ion* du t* liut*u du l/UU i o* hlun fullui du-mandur no* hrnrliututlo* tratuhu*.ft o.Arunta, U* Pt .turquM.(PéparlumoAt du rtmmuuhlui 3B*mu unntu Main 3fBt.MARCH TRUST' son caractère mentablc de la dernière il un d imitation n'en diminue pas la hideuse barbarie.Enfin, I Hiilrur décrit le cortège la-refugiés qui précède grande offensive des Allemand», les mauvais jours, l'es prraitre qui luit peu à peu, l'ivrcs se de la liberté, l'impression du premier nunier* < "J'fsr M"ler pmir Iml-rlrra, •• boulerard SI Laurent.AU THÉÂTRE LOEW Les Fine Musical Misses, la co tuédie "Catching a Car”, Interprété# par Hinkcl et Mac.gclle qui est intitulée "Molly's Friend", avec Clerk et Francis ; fïnllando.modeleur de glaise, Downing et Runln.chanteurs, seront au programme de truderl" ille, la semaine prochaine Comme pellicules, l'on verra Paulin* Fmlerkk duns "The Fear Wo-"Heart and Flowers", potné-•t le» bulletins anglo-cana primeurs du Loew, qui rc rront quelques épisodes in de la signature du traité A commence facteurs de Montréal auront IrJH fêtes annuelles au parc* Dominion.Il y aura une tombola tenue par les facteurs qui ont su obtenir des prix variés cl magnifiques, qui seront donnes durant la semaine.I.a direction du parc a aussi sous engagement le fameux quatuor montréalais sous la dircetion de '! Guillaume Dupuis, il v aura un 'on-ctrl gralis l'anrès midi et le soir : les artistes suivants seront an pco grnnice: Emile Gotir, ténor; j.H, Thibodeau, ténor: Ilereuw Lavoir, baryton: Ulysse faquin, basse.Deux pièces d’or de 825.OP cl de MO.00 seront données «nx person ncs qui tireront 1rs numéros rhun ceux correspondants aux billets d’entrée: le ttrngc en aura lieu le dernier Jour des fêles; publication en sera faite dans les principaux journaux, trois Jours après.(Communiqué), irants; 1rs trains de is des wagons-lHs ri npartiment formant nuit ont en gulicrs et à buffet.(réc.t FÊTE AU FORT DE CHAMBLY Dr L-P.BOUTIN DENTISTE Angle Mont-Royal et Papineau.Tél.SCLouin 6211.La Garde Carignan-Vallère, de hainhly, invite tous les amateurs du beau et de l'histoire à venir insscr la Journée du dimanche 27 ¦ouranl.au Vieux Fort à Chsmhly.Tout le jour l’entrée sera gratuite connue d’habitude, mais Ir soir, une admission de 15 sous sera réclamé# pour la fêle de null.Le concert-promenade commen* ecrs à 7 heures précises afin de permettre aux aens de Monlréal d'entrer à la ville à une heure pas trop avancée.I.’Orphéon Canadien, de Montréal.cfonnera les plus jolis morceaux de son répertoire : sélections d'opéras, chants, déclama-lions.M.4.R.Frisel, dlrerteur I.a Garde qui n'esl organisée que depuis trois sesnnlnes fera enten- irr .on eorps musical pendant les entr'actes.A ce sujet une invitation toute spéciale es! lancée aux Garde, indépendantes de Montréal.Pour les heures des trains voyez l'annonce de la Lie Montreal Smith-ei ii Counties R.R .Les prix sont de $1.1$ pour 10 billets.I Communique* LeplusRkhe En Arôme.A.JETTE A LIE, courtlrr» en Immeuble», t Oubli 1H85), c»i>rrl» en propriété», édirir» frédlt Fonder, 85 Nalnl-Jneque».Prêt» 1er» il 2éme hypothèque».Collection, achiit» de» sréance»._________________ DORURE, ARGENTURE, NICKELAGE IjOtaque voua dégusterez une tasse de Thé Prtinua, vou» ('nmpasnlF KOVAL SILVER PLATE Reparation», plarafe d'ornamanla d'rillae».•r»«ntart», coultllarje, ,»tnli»»se à Par.A 1S»7 OCX.arrant, 207 Salnt-Jacquaa., Slain apprécierrr la •awur.faiome nene et dé" déijeat du thé de choix de Ceylaa et des Indes.Sa haute qualité et as pureté et les aoinn apportés dans COMPTABLES rnjpuciur-tuEe, en $ont le tbé favori des UtniUea.Auditeur - 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les pouvoirs législatifs, la situation scolaire devait être la reproduction exacte de ce qu’elle était au moment de l’armistice.Ces directives sages et loyales sont connues du public; il les a applaudies.Restait à mettre en pratique ce principe du respect de nos traditions sur le terrain scolaire et ces directives données par lu gouvernement, tout en éliminant de l’enseignement ceux de nos instituteurs qui, par leur germanophilie notoire, étaient évidemment inaptes à donner à des enfants lorrains une éducation nationale française.Il y avait donc des instituteurs à licencier, d’autres nommer à leur place; questions de jugements à porter sur l’attitude passée des uns, sur l’aptitude future des autres, questions d’appréciation leur éic-i de ! allemande, m - ondition es-rc tiiir.guisme tra-! dire que dans la •seiié' ii “diti major CL pi ciales dans lesquels les uns ou les autres avaient exercé ou devaient exercer leurs fonctions.Encore fallait-il, si le gouvernement français ne devait pas être exposé au soupçon de duplicité, éviter à tout prix que ces nominations nouvelles ne créassent une série telle de faits accomplis que la situation de fait nouvelle fût en contradiction avec la parole donnée.L’autorité du gouvernement et le prestige de la France étaient.en jeu.Certes, c’était une tâche ardue et délicate ! Nous savions qu’au début des méprises devaient être inévitables.Aussi nous espérions que, pour réduire ces méprises à un minimum et pour épargner au gouvernement français la répercussion fatale de ces méprises, on songerait à partager les responsabilités afin de ne pas laisser se concentrer sur les représentants de la France les griefs qui se produiraient.Nous espérions donc qu’on ferait appel au “concours averti de nos pédagogues indigènes”, dont l’expérience et les sentiments français donnaient à nos populations et à l’administration toutes les garanties désirables.Nous étions convaincus qu’alors les méprises, encore possibles et probables, seraient vite réparées et que l’expérience des premières semaines serait rapidement mise à profit.A-t-on pris ces précautions?Dès son arrivée à Metz, le commissaire de la République avait agi sagement en désignant, sur la proposition d’instituteurs lorrains venus lui présenter leurs hommages, un groupe de “six membres” pleinement autorisés de notre enseignement primaire, qui devaient faire fonction de Comité consultatif.Et, de fait, ces Messieurs furent à plusieurs reprises réunis ou consultés par M.Mir-man.A-t-on suivi cet exemple de prudence et de sagesse?On ne Ta pas fait.Et néanmoins, tout en voyant l'administration scolaire s’aventurer sans guide sur un terrain qui lui lajoi i t des cas, non point par ex-eplion."on a en pratique agi à Tin-verse de la parole de la France et “des directives du gouvernement 1” (Et d'autres faits, peut-être plus regrettables encore, sont constatés par cette statistique).Alors?Alors notre population consternée cherche avec angoisse une solution à cette antinomie: proclamation de principes satisfaisants et pratique des plus irritantes.Et quand nous affirmons la loyauté du gouvernement, nous ne rencontrons plus aujourd’hui que des sourires significatifs dont nous arrive parfois par écrit le commentaire : “corrum-pere et corrumpi.” Nous ne faisons qu’en hausser Tes épaules, en tant qu’il ne s’agit que de nous; mais le soupçon injurieux et immérité de duplicité rejaillit des représentants de la France sur la France elle-même! La situation devient “grave pour notre école et grave pour la France”.Il ne faut pas qu'en Lorraine l’apparence même d’insincérité devienne une arme d’excitation aux mains des éléments anti-français.Il ne faut pas que des faits, comme ceux dont il est question, donnent l’impression d’incohérence et de contradiction dans les sphères dirigeantes.Exis-te-t-il des cloisons étanches, des ruptures de liaison entre les différents services?Tl est possible que là sc trouve la solution de l’énigme ; nous nous refusons encore d’en admettre une autre, douloureuse et humiliante pour tout Français.EST-CE TROP QUE DE DEMANDER L’OBSERVATION DE LA PAROLE DONNEE ?En tout cas, on ne ferait pas facilement admettre par nos populations certaines explications bonnes à servir à des naïfs et primitifs.que nous ne sommes pas.Le personnel envoyé de Paris ne se présente pas sans titre ni diplômes; or, tout instituteur qui ne réalise pas les conditions requises ici n’est pas apte à être placé en Lorraine.Le cas pouvait se présenter quelquefois en janvier ou février; si, d’ici, on avertit qui de droit, ces cas ne se représenteront plus, il n’y aura plus de conflits; si on ne le fait pas, on assu- time à l’école du vilbp.i.A 4 heures (solaire), salut et bénédiction du T.S.S.avec chants par des solistes invités.A 8 heures (solaire), feu d’artifice, discours, soirée de réjouissances.Les divers comités travaillent avec zèle au succès de ce programme.ILes organisateurs accepteront avec reconnaissance les souscriptions '-u’on voudra bien leur faire parvenir.(Communiqué) L’ÉRE DE LA RECONSTRUCTION Omsk, 26.— L’ère de la reconstruction matérielle et morale de la Russie semble venue.Afin de développer l’instruction publique dans les districts libérés des bolcheviki, un congrès sera tenu avec l’approbation du conseil des ministres du gouvernement de l’amiral Kolchak.Les membres qui y prendront part seront les représentants de toutes les industries, les délégués de municipalité et les officiers des organisations coopératives, aussi bien que les instituteurs et les comités de parents.L’instruction des paysans et la question des écoles techniques seront les grandes question à Tordre du jour.Le ministère du travail vient d’établir un comité de médiateurs pour régler les malentendus entre ouvriers et manufacturiers.Le conseil des ministres a décrété un congrès des municipalités.J .n fiul.j me la responsabilité des conséqucn était inconnu, tout en éprouvant de r(,s ce fait les plus vives appréhensions L’EUCALYPTOL est un véritable préventif de la Grippa.Extrait de l'Eucalyptus qui croit en Tasmanie, il est depuis des générations, employé avec succès par les résidents du pays contre la Grippe et toutes les Affections des Voies Respiratoires.Combiné avec le Menthol, la Gomme d’Êpinette, le Ceriaier Sauvage et autres médicaments antiseptiques et curatifs, U fait du Sirop Gouvln le remède le plus sûr contre toutes les maladies de la Gorge, dea Bronches et des poumons, organes menacés aujourd’hui par le microbe do la Grippe.J.A.E.GAUVIN Ph armacicn - ChimlstG Montréal DesFeuillesdlucaTyptus çn Tasmanie Le SIROP GAUVIN POUR LE RHUME est en vente partout à 25c la bouteille.y ¦ - PETIT CARNET Monsieur et Madame Ernest Désy CAlice Chassay), sont de retour de leur voyage de noces et recevront dimanche après-mi:'i, le 27 courant, à leur demeure 1636a des Erables.nous lui avons fait crédit et confian ce.Plaçant la parole de la France au-dessus de tout soupçon, persuadés qu’aucun de ses fils n’y porterait atteinte, nous étions convaincus que les principes du gouvernement français seraient appliqués dans la pratique par ses fonctionnaires.Nous avons donc patienté, conseillé la patience, recommandé de signaler les méprises, déconseillé le recours à la grève immédiate, Dans l’intérêt de l’union sacrée il importait souverainement de ne pas voir du mauvais vouloir là où les difficultés évidentes d’une situation nouvelle pouvaient excuser des décisions ou des nominations inopportunes; la loyauté même, sinon un sentiment dus cordial, nous demandait de aisser à l’administration scolaire le temps matériel voulu pour s’orienter elle-même et pour profiter de ses propres expériences, puisque, à notre regret, c’était la méthode qu’elle préférait.“Cinq mois sont passés” ainsi; le temps des essais semble avoir été largement mesuré.Or, “où en sommes-nous aujourd’hui ?” CE QU’IL EN A ETE : STATISTIQUE DOULOUREUSE ET IRREFUTABLE D’après des renseignements venus de 400 de nos communes, on a, jusqu’au 23 avril, placé en Lorraine désannexée 110 Instituteurs et institutrices venus de France.Parmi eux, reconnaissons-Ie hautement, un bon nombre réalisent parfaitement les conditions réclamées par le pays et formulées aussi par le gouvernement lui-même, mais malheureusement ces cas restent en minorité.“Sur les 110 nouveaux venus, 71 “donc 64 pour*100 — ne donnent pas “d’instruction religieuse, élément “essentiel de notre école confession-“nelle; 68 — donc 61 pour 100 — “ignorent la langue maternelle de ces.Les lacunes doivent être comblées; c’est évident.Mais d’après quels principes a-t-on créé les lacunes ?L’origine et la descendance ne sont pas nécessairement une preuve de tels ou tels sentiments nationaux.N’avons-nous pas des détenteurs de la carte A qui ont mille fois mérité d’être bouclés ou expulsés?Et si, par exemple, un Conseil municipal, le mieux en situation pour juger de Tattitvffle d’un compatriote, se prononce en faveur d’un détenteur de la carte B, ce témoignage ne prévaut-il pas sur les actes de naissait ce du père ou du grand-père?N’au rait-on pas agi parfois trop précipitamment sur ce terrain comme sur d’autres?Reconnaître Terreur commise et.la réparer n’entache l’honneur de personne, au contraire ! Nos populations lorraines traversent une crise, qu’on ne la rende pas plus aiguë.Sur le terrain scolaire, elles demandent l’observation de la parole donnée: est-ce trop?La question des Ecoles normales d’instituteurs, confessionnelles jusqu’ici, attend une solution: ce sera la pierre de touche et la preuve de bonne foi.Le temps n’est plus aux expédients et aux demi-mesures.On ne peut plus se passer du Jambon cuit de Contant quand on y a goûté.En vente partout.LA PAUVRETE DU SANG EST LA CAUSE PRINCIPALE DE LA FAIBLESSE L’HIsto-Fer Garnier EST UN PUISSANT REGENERATEUR DU SANG Prescrit aussi dans tous les cas d’anémie, neurasthénie, tuberculose, et dans toutes les affections pulmonaires.«jssraLii PRIX $1.25 En vente partout et aux PHARMACIES MODELES DE GOYER agents spéciaux 110 ETE-CATHERINE EST Montréal, st 217.STE-CATHERINE.Maisonneuva.ss^ssnasl QUEBEC 111?.l'Illil IIIIUIIII WH»—-T ¦gfL CANAPÉ AUX EMPLOYEURS SERVICE DE PLACEMENT DU CANADA LES FÊTES DE SAINTE-DOROTHÉE Le dimanche 3 août prochain auront lieu, à Sainte-Dorothée, les fêtes en l’honneur des noces d’or de la paroisse.Mgr Georges Gauthier, évêque auxiliaire de Montréal, sera présent.Voici le programme officiel de la célébration : A 9 heures 30 (solaire), messe pontificale.Sermon par l'abbé Elle Auclair, de l’Archevêché.Adresse de circonstance présentée à Sa Grandeur Mgr Gauthier.A 1 heure (solaire), banquet in- VOUS LA TROUVEREZ BIEN UTILE La bouteille t'2 THERMOS En voyage ou à votre travail, vous pouvez conserver chauds ou froids — scion que vous les y introduisez — les aliments et les liquides que vous apportez avec vous.— Automobilistes, pique-niqueurs ou autres, faites-en l’essai.Choix illimité autant que varié à l’agence spéciale TcCSr:Louis - 811*2999 «¦¦¦¦¦¦¦¦¦» J.H.ROBERT PHARMACIEN CHIMISTE //OS ST.O Cf//S * bum's.MONT: ROYAk Le SERVICE des PROFESSIONS et des AFFAIRES a été établi pour assister hommes ou femmes travaillant dans les professions, les affaires, ou la technique.Beaucoup d’officiers, de soldats et de travailleurs de guerre, qui ont sacrifié leur position pendant la guerre, sont maintenant désireux d’occuper une situation en rapport avec l’instruction spéciale qu’ils ont reçue.Les employeurs ne sauraient attendre jusqu’à ce que le volume croissant des affaires les oblige à embaucher le premier venu.Il s’agit de se montrer vigilants, et de profiter de cette occasion unique pour s’assurer des services de travailleurs bien instruits qu’on aurait de la difficulté à se procurer en temps ordinaire.Faites-en la demande et on pourra vous recommander, paç exemple, des ; INGÉNIEURS GREFFIERS EN LOI ARCHITECTES ARTISTES COMMERCIAUX GÉRANTS DE VENTES VOYAGEURS DE COMMERCE CHIMISTES JEUNES GRADUÉS D’UNIVERSITÉ GERANTS D’AFFAIRES COMPTABLES SECRÉTAIRES INSTITUTEURS Ces travailleurs s’en retournent aux occupations civiles avec une plus grande puissance d’initiative, une plus large conception de la vie et une plus forte capacité de travail.MM.LES EMPLOYEURS Veuillez communiquer ce dont vous avez besoin au bureau le plus proche du SERVICE DE PLACEMENT DU CANADA SERVICE DES PROFESSIONS ET DES AFFAIRES Dans chaque bureau de la SECTION DE RENSEIGNEMENT ET D’APPUI MINISTERE DU RETABLISSEMENT CIVIL DES SOLDATS il y a un représentant chargé de se rendre surtout utile au rétablissement du soldat rapatrié dans la vie civile.m no.MONTREAL 190 Édifice Drummond M.5120 QUÉBEC 498 Édifice Merger 6821 C PILULES ROUGES GUERISSENT LES FEMMES MALADES EPUISEMKNT .i\s Pilules Kougex m'ont plu» d'une lois midu l:t santé.Avant mon mariage, je travaillais dan» les manufactures et j’avais là épuise mes forces.Je me sentais toujours si lasse que c'était décourageant.L’appétit me manquait, mon estomac affaibli digérait difficilement.Chaque jour, j’avais des maux «le tète, des étourdissements, île!» douleurs de dos.J’avais à peine lu force de travailler lorsque j’ai commencé à prendre des Pilules Rouges et elles me firent du bien tout rie suite.La digestion s’améliora d’abord, les forces revinrent, les étourdissements I cessèrent, enfin ma santé se rétablit.Les Pilules Rouges; sont depuis le remède qui me remet lorsque les forces j m’ont abandonnée.—- Mme Joseph Miron, 5 rue Saint-Honoré, Trois-Rivières, P.Q.FAIBLE ET SANS SOMMEIL Maintenant, si je suis vigoureuse, si ma digestion est bonne et si je dors bien, cela est dû aux Pilules Rouges] auxquelles j'ai eu recours depuis des années.Je fais tout mon ouvrage et sans fatigue et si jamais les forces m'abandonnaient encore, ce sont les Pilules Rouges que j’emploierai.*— Mme Philias Gagné, Iflfi rue Rimtnon, Manchester-Ouest, N.H.DYSPEPSIE NERVEUSE ET FAIBLESSE Les Pilules Rouges m'ont guérie d’une dyspepsie nerveuse dont je souffrais terriblement et elles m’ont surtout aidée à me remettre d’une grave opération que j'ai eu à souffrir.Maintenant, je jouis d’une très bonne santé et je suis une mere heureuse entourée de mes huit enfants bien portants.— Mme L.O.Leclnirc, 313 rue Dubuque.Manchester, N, II.FAIBLESSE Il y a six ans que j'ai pris des Pilules Rouges et je me fais un devoir d’en dire beaucoup de bien parce que, grâce à leurs effets, je suis forte et courageuse, que j’ai bon appétit, que je n'ai plus d'insomnies et que toutes mes douleurs sont disparues.Une quinzaine de boites de pilules oui suffi pour me donner bonne santé.— Mme Phi-lias Gamache, 2 Coolidge, Lowell, Mass.FAIBLESSE EXTREME FAIBLESSE GENERALE A deux reprises, les Pilules Rouges m on! sauvé, la vie.La première fois, il y a deux ans, alors que jY-lais dans un état de faiblesse désespérant, que je restituais jour et nuit et que je n’avais plus la force de rester debout.En quelques mois je nie suis remise complètement.Plus lard, avant la naissance de mon dernier enfant, la faiblesse m'envahit de nouveau cl ce son! encore les Pilules Rouges qui m'ont ramenée cl m’ont donné les forces dont j'avais besoin.— Mme Alexandre Gravel, lOfi rue Saint-Germain, Saint-Sauveur.Québec.AGE CRITIQUE FAIBLESSE Les Pilules Bouges m'ont critique j'avais moins de force de reins, «le tête, de digestions tiges.Dès que jVus commencé ges mon état s'améliora, puis, m’était revenue.Depuis je n’; mède chaque fois que j'ai eu forees et toujours leurs effets Onésime Couturier, St-Gn’goir grandement aidée.A l’àgc et je souffrais de douleurs lentes et difficiles, de ver-n prendre les Pilules Rouen peu de temps, la santé il pas employé d’autre rebesoin de renouveler mes ont été prompts, — Mme e.Montmorency.P.Q.DEPERISSEMENT Lorsque j'ai commencé à prendre les Pilules Rouges il y avait déjà deux ans que mes forces diminuaient et que je travaillais péniblement.Au milieu du jour, j’étais obligée de me coucher tant j’avais do vertiges et de bourdonnements «t’or«’illes.Souvent aussi je souffrais de maux de tète, de «ligestioiis pénibles, etc.Avec les Pilules Rouges, mon état s’améliora bientôt et la santé me revint complètement.— Mme Orner Chamberbmd, 3K rue Car-Um\ Tlrois-Rivicres.P.Q.J’étais mère de plusieurs enfants, avais eu trois maladies prématurées et je me trouvais si faible que je croyais mourir.Quelqu'un m’enseigna les Pilules Rouges.J’en ai pris pendant huit mois sans arrêt et là j’ai senti que les forces me revenaient.J’ai prolongé le traitement jusqu'à un an et ma santé s'est rétablie.Je dis à tout le monde aujourd'hui «pie si je suis f«nMo et robuste c'est au* Pilules Rouges que je le dois.— Mme Alfred JuneaU, SNorth Mokanh, Cohoes, N.H.SOUTIEN DES MERES DE FAMILLE Vraiment les Pilules Rouges sont le remède souverain pour maintenir les forces chez les font nies, surtout chez les mères de famille.Je 1rs ai employées en différentes occasions et je n'ai eu qu'à m’en féliciter.Elles m'ont aidée à chaque maternité et mes enfnnts étaient bien vigoureux.Je ne puis recommander d'autre remède à celles de mes amies que je vois faibles et maladives.— Mme Exild* Bibeau.302 rue Moody.Ixwrll, Mas».Quelques mois avant la naissance de mon dernier enfant, j’avais à peine la force de faire un peu de mon ménage et les douleurs de d«>s et «le reins m’incommodaient beaucoup.Je perdais l’appétit et la faiblesse me donnait souvent mal à la trie.On m'enseigna les Pilule» Rouges qui eurent vite augmenté mes forces et ce «pie je ressentais «le mal disparut.Tout alla hi« n par la suite.Mme Fred.Caron, Cap «le la Madeleine, P.Q.CHOC NERVEUX — AFFAIBLISSEMENT Je m'étais remise, il y a quelques années, d'un choc nerveux occasionnant des crises fréquentes, et alors j’avais «le fortes transpirations suivies «le frissons.Un médecin m'avait soignée durant dix-huit mois sans rien changer à mon ras et je fus on ne peut mieux inspirée «le prendre «tes Pilules Rouges.Tout dernièrement, ayant à donner Fs soins à un bébé et me trouvant affaiblie, les mêmes crises nerveuses terni iront à revenir.J'ai aussitôt eu recours aux Pilules Bouges «pii m'ont donné «l«-s forees et «int calmé mes nerfs.Smith, St-Roeh, Québec.Mme 7.Marcoux, 35 rue CONSULTATIONS GRATUIT LS au No 274 rue St-Denis, Montréal, tous les jours, excepté les dimanches, «le 11 heures du matin à 5 heures «tu soir durant la saison d'été.Les femmes malades qui ne peuvent venir voir notre médecin sont invitées à lui écrire.l.es Rilutes Rouges sont en vente chez tou* 1rs marchands de remèdes.Nous 1rs ens-oyon* au*si par la poste, au Canada et eux Etats-Unis, sur réception du prix, 60s une botte, Î2.60 »ix bottes.Toutes les lellres doivent être adressées ; COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCO-AMERICAINE limitée, 27* rue St-DenU, Montréal.L‘EDITEUR NE PEUT FOURNIR UNE MEILLEURE IMPRE' ON L,E UtSVUlK, MOTVTKEAL, SAMEDI 26 JUILLET 1919 VOL.X.— No 174 La Vie Sporty Fière répliqué de M.Wilfrid Cabana Monsieur* le rédacteur sportif.Le Devoir, Montréal.Cher monsieur.Quelques lignes pour répondre à mon excellent ami Arthur Dandu-rand, qui a bien voulu avoir l’amabilité de m’attaquer ces jours (fer-niers dans un journal du soir, en disant que je n’avais pas le droit au titre de champion du monde des hommes forts, que je réclame.D’abord, laissez-moi vous dire que ce titre m’appartient et que je le réclamerai aussi longtemps que mes forces me permettront de le défendre, tant pour l’honneur de mes compatriotes que pour ma satisfaction personnelle.Lorsque je serai défait, je serai le premier à féliciter celui qui m’aura battu, et s’il m’est possible, je l’aiderai dans son entrainement et dans l’organisation de ses rencontres.Voulez-vous me permettre, monsieur le rédacteur, de poser les questions suivantes à M.Dandurand 0 i à tout autre qui serait porté à n\oir la même manie, c’est-à-dire de m’attaquer à propos de tout et à propos de rien?Feu Louis Cyr n’était-il pas le ¦hampion du monde des hommes forts?Décarie n’a-t-il pas succédé au egretté champion?N’ai-je pas battu Hector Décarie n 21 janvier 1918, au parc Sohmer, lans un match pour le titre de hampion mondial?A toutes ces questions, l’on doit épondre dans l’affirmative.Donc i j’ai battu Décarie qui était le successeur de feu Louis Cyr.je suis le résent champion et j’ai le droit de éclamer ce titre et de le défendre ontre tout adversaire sérieux, com-le le faisait feu Louis Cyr.Je ne suis aucunement surpris, M.¦ rédacteur, de l’attitude de" M.Ar-Mrar Dandurand car chaque fois ¦u’un match est conclu ou qu’une 1 encontre est organisée, il se met n colère et proteste dans les journaux.Lorsque te rencontrai Décarie, i! protesta.Lorsque M.Léo Dandu- rand organisa un tournoi au parc Sohmer, l’an dernier, il protesta encore, prétendant que les tours au programme n’étaient pas de véritables tours de force, que tout avait été choisi à l’avantage de Dccarie, etc.Dandurand prit part à ce tournoi.Qu’arriva-t-il?Il ne put faire mieux que de se classer quatrième.II fut déclassé par Hector Décarie et battu par le vaillant petit hercule Gé-déon Gendron et défait par Armand Dupras.A-t-il excellé dans un des tours de force à l’affiche?Aucunement, car dans tous les tours de force, il n’a pu se classer mieux qu’en troisième nosition.Les seuls prétendus hommes forts qu’il aitdéfaits dans ce concours disputé les 22 et 23 avril 1918, furent Hyatt et Gay Le jeudi soir, lorsque le concours pour le lever sur le dos fut disputé, que fit-il de merveilleux?Il souleva 2,142 livres seulement.Décidément ce n’est pas suffisant pour concourir avantageusement dans un concours pour le championnat mondial.Comme vos lecteurs pourront le constater, M.Arthur Dandurand n'est pas un adversaire sérieux, et c’est pourquoi je ne me suis jamais occupé'' de ses défis qui sont lancés dans le seul but de mettre son nom en évidence.Que M.Dandurand s'améliore, qu’il s’entraîne sérieusement et batte de véritables athlètes, puis alors je serai prêt à le rencontrer publiquement ou privément.Pour le moment, je dois m’occuper des meilleurs athlètes de nos jours, et c’est pourquoi j’ai accepté de relever le défi de Antone Maty-sek, qui est le champion des Etats-Unis, et je suis convaincu que le public ne me blâmera pas de laisser M.Dandurand à son entraînement â bord du vapeur ‘’Relleville”.Pardonnez-moi, M.le rédacteur, si j’ai abusé de votre hospitalité et laissez-moi vous remercier bien un-cèrement pour l’amabilité que vous avez eue en publiant cette réponse à des attaques non motivées.Rien à vous.Wilfrid CARANA.ROSEMONT VS NATIONAL II A MAISONNEUVE LA LIGUE DE CROSSE JACQUES-CARTIER QUI A ETE PARALYSEE DIMANCHE PASSE PAR SUITE D’UN MALENTENDU REPRENDRA SES SEANCES DEMAIN APRES-MIDI.Course autour des buts du Shamrock >utre (a grande partie entre le Saint-Arsène et les Indiens pour le championnat de la première moitié de la saison, le public verra les plus rapides coureurs de la ligue de la Cité.Longtemps on sc rappellera dans le monde sportif de la saison de crosse 1919.La ligue Jacques-Cartier qui avait annoncé un beau programme pour dimanche passé désappointa ses partisans en ne jouant pas.En effet le SaintiPierre devait rendre visite au Rosemont, mais par suite d’un malentendu la partie n’eut pas lieu.Après informations prises, il appert que le Rosemont, sous les instances de ses partisans, décida de continuer les parties de ligue sur son propre terrain pour une raison ou pour une autre, toujours est-il que le Saint-iPkrre-aux-Liens ne reçut un avis officiel.Dimanche passé le SainUPierre se rendit comme de coutume au terrain de la rue Davidson en char spécial avec son équipe au complet, arrivé sur le terrain le club visiteur fut fort surpris de ne point y rencontrer l’adversaire qu'il espérait vaincre.Les joueurs du Saint-iPier re s’en retournèrent fort désappointés.Pour faire oublier ce contretemps fâcheux, la ligue Jacques-Cartier a mis à H’affiche pour demain le programme suivant: Rosemont contre National II.La partie aura lieu au terrain du National à Maisonneuve.La joute commencera aussitôt après la deuxième partie de baseball de la ligue Indépendante.Certes les “fans” ne manqueront pas de bien accueillir comme par le passé la partie de crosse de demain.Le National II qui détient la tète de la ligue sans avoir essuyé une défaite entend bien continuer sa marche victorieuse.De son côté le Rose-mont qui possède une équipe redoutable pourrait bien faire mordre la poussière aux “Invincibles”.Les pratiques n’ont pas manqué dans les deux camps cette semaine et nous pouvons prédire aux milliers de spectateurs qui se rendront à Maisonneuve demain après-midi qu’ils assisteront à une partie de crosse qui sera intéressante au plus haut point.A New-York : Boston.000000000—0 4 4 New-York .01001031x—6 8 1 Rudolph et Gowdy; Toney et McCarty.A St-Louis: Chicago .100000000—1 5 1 St-Louis .nnnoooooo—o 2 i Vaughn et Killifer; Doak, Tuero et Clemons.LIGUE INTERNATIONALE A Rochester: Rochester .000000000—0 4 5 Newark .200302000—7 8 3 See et O’Neill; Rommel et Brug- gy.A Buffalo: Reading .000009000—0 fi 1 Buffalo .OlOlftOOOx—2 7 I Keefe et Walsh; Jordan et Ben-gough.A Binghamton: Jersey City .000000000—0 R 1 Binghamton .1020021 lx—7 15 0 Martin et Fischer ; Biemiller et Hudgins.A Toronto: Baltimore .(10003000 3 10 A Toronto .01020020—5 6 I Kneisch.Frank.Hill et Egan : Heck et Sandberg.3 LEADERS LES BIERES PDRTER5et Extrait
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