Le devoir, 12 août 1919, mardi 12 août 1919
VOLUME X.— No UH MONTREAL.MARDI 12 AOUT 1919 C/é.Ua, ut NUMERO Abonnement» par la poste : Édition quotidienne CANADA ET ETATS-UN 18 .flA OO UNION POSTALE .8 00 Édition hebdomadaire CANADA.88 OO ETATS-UNIS.2 50 UNION POSTALE .8 00 Directeur ri £à HENRI BOURASSA Rédaction et administration; 43, RUE SAINT-VINCENT MONTHCAI.TÉLÉPHONE t Main 7460 SERVICE DE NUIT : Réduction, Main 5121 AdminUtratlon, Ma'g 5153 FAIS CE QUE DOIS ! La tournée Jellicoe La bataille en Australie — Notre tour du prince de Galles La visite Nous avons .souvent prévenu nos lecteurs que lu tournée projetée de l'amiral Jellicoe nous mettrait en face d’une nouvelle et très grave question navale.Une dépêche de Londres à la Canadian Associated Press, que publient les journaux de ce matin, nous apprend qu’en Australie la bataille va s'engager et laisse prévoir qu’elle sera plutôt rude.Le correspondant du Times à Sydney informe donc son journal, dit la dépêche, qfn* l’amiral Jellicoe vient d’adresser au gouvernement fédéral d’Australie son rapport sur la défense navale du pays."Le correspondant croit, dit la dépêche, liis attentive.U ne s’en cache pas, du reste, ou très peu, dans cette brève et jolie dédicace : “En toute justice, je dédie ce livre à mes deux collaborateurs illettrés, Bernard et Marie.” Un jeune père qui s’incline devant ses deux petits enfants, tel Cyrano devant Roxane ; c’est qu’ils lui ont servi de modèle, et c’est pure honnêteté de sa part de leur en donner crédit.Ils en seront très flattés, sans doute, “quand ils auront vingt ans”.En attendant, ils nous valent des pages dant quelques-unes font remonter la comtesse de Ségur à la bouche, pour qinsi parler, lundis que d’autres fois c’est à Gustave Droz que l’on pense irrésistiblement.Lisez : “Scène intime”, par exemple, où le sourire attendri que l’on a devant les choses vraies et vécues, ne quitte pas les lèvres du lecteur ; puis “Bébé observe", celui-là, c’est au “Petit roi” de Lichtenbcrger qu’il m’a fait penser, de même que la “Première envolée”, où sont analysés de façon si précise les sentiments causés par la première absence de Bébé.“Bébé est parti, ecarquillant les yeux pour bien montrer que le sable ne les chauffait pas, frappant du pied pour prouver qu’il ne s’endormait pas, sans un regret, sans une larme, tant il est vrai que le mirage de l’inconnu nous fascine.La tristesse s’est abattue sur la maison." Mais abrégeons.Comment caractériser d’un mot cette oeuvre délicate?Un mot nous vient à l’esprit avec persistance: c’est que c'est un écrin de perles, que ce recueil de mots d’enfants, de portraits d’enfants, d’âmes d’enfants; des perles formées des sourires tendres et des larmes très douces qu’il mettra sur bien des visages.Ce petit monde où un auteur délicat nous convie est véritablement enchanté, parce que tonte la grâce mutine ou , espiègle des petits enfants canadiens s’y révèle et nous enchante: et il ne pouvait être t>Ins joli sujet de livre, ni auteur plus competent et plus amoureux de son sujet.Son livre ne jtent manquer d’avoir un grand succès, car il en iifypeUr à tous cen.r qui aiment le bon style, les bons mots et déplaire à un parent, rendra les plus signalés services, mais il reste encore quelques trous à combler pour son organisation sanitaire.L’enlèvement des vidanges n’est pas encore municipalise et les particuliers sont libres de s'abonner on de ne pas s’abonner au service fourni par une compagnie privée.Mais la diffusion du rapport, dans toutes les parties de la province et du pays porte en elle-même le remède à ces deux négligences.Les journaux tant médicaux que politique mis au courant de cette regrettable lacune la commenteront et cela agira connue le meilleur stimulant sur la volonté défaillante des échevins.Enfin, le rapport est encore incomplet et susceptible de perfectionnement puisqu'il ne contient pas les renseignements indispensables que l’on y voudrait trouver sur le mouvement de la population et, en particulier, sur la mortalité infantile.On se souvient que le docteur Nadeau, nommé depuis par le gouvernement contrôleur du logement, exposait les ravages que celle ci causaient dans la population québécoise avec une franchise brutale qui eut d’ailleurs le sort inévitable de toutes les vérités, dont très peu paraissent bonnes à dire puis qu’elles soulèvent contre ceux qui les profèrent des tempêtes effroyables.Le docteur Faquin, directeur du service de santé, aura d’autant moins d’objection à insérer, une au tre année, ces statistiques qu’il semble être lui aussi de la catégorie de ceux qui n’ont pas peur de la vérité, à en juger par la philippi que fort opportune qu’il sert à ceux (le ses collègues qui négligent la déclaration des maladies contagieuses.De deux choses l’une: ou les médecins croient à la contagiosité de ces maladies qu’on les oblige à déclarer ou ils n’y croient pas.S’ils n’y croient pas qu’ils le disent et ils calmeront bien des alarmes en faisant supprimer une loi que personne n’aime; mais s’ils y croient ils sont tenus de faire tout en leur pouvoir pour enrayer le progrès et la diffusion de ces maladies, et sû rement la déclaration est encore le moyen le plus efficace.: Le docteur Faquin n’est pas ten dre pour ceux qui éludent ce devoir par complaisance: “Le public serait bien étonné, dit-il, s’il connaissait le nombre de maladies contagieuses qui ne sont pas déclarées.Il y même certaines maladies, comme l’érysipèle, la fièvre puerpérale, la tuberculose, la coqueluche et rougeole, qui sont rarement rapportées.Quant aux autres sur le dan ger desquelles le public est mieux renseigné, c’est encore le petit nombre de médecins qui nous les rap portent.“Comment veut-on que le bureau de santé puisse intervenir de façon efficace s’il ne connaît l’existence de la maladie que quand le malade est le plus souvent guéri?” Les loustics prétendront que peu importe que le bureau ait été prévenu pourvu (tue le malade ait réchappé, mais ce qui est triste c’est que dans une foule de cas des épidémies qui auraient pu être facilement enrayées se répandent à la faveur du silence coupable “des médecins de famille”.Comme le dit si bien le docteur Faquin : “Pour ne pas faire de tort à un marchand ou un industriel ou un ami, il y a Ottawa, 11 août.Tout le monde croit que M.le sénateur Belcourt est en Europe et que ce n’est qu’hier —- ou était-ce avant-hier ?qu'il a plaidé devant le comité judiciaire du Conseil privé la cause de la commission des écoles séparées d’Ottawa contre les deux banques el le gouvernement provincial de Toronto.Mais tout le monde sc trompe, M Belcourt n'est pas à Londres ni à Paris, il est à Ottawa, nous l’avons aujourd’hui vu de nos yeux, ce qui s’appelle vu.C’est à croire qu'il esl revenu en aéroplane, et l'on n’en serait pas surpris de sa part, car n’a-t-il lias survolé l’an dernier la ville de Londres el la campagne environnante ?En tout cas, nous l’avons trouvé cet après-midi dans son bureau de la rue Hideau, qui nous a toujours fait l'impression d’une active fa brique de munitions.légales et constitutionnelles, tant on y voit de jeunes associés formidablement occupés, mit il y a de rayons de bibliothèque ployant sous les statuts, les statistiques, les Débats des deux Chambres el les dossiers les plus impressionnants.L’éminent avocat, car il est avocal dans l'âme et avant tout,avant d’être sénateur, amateur de turf, président du Jockey Club local et dont ou ne sait combien d’autres organisations, réminent avocat, disions-nous donc, était debout dans son spacieux bureau au moment où nous y sommes entré et il déposait sur un meuble un paletot que notre oeil expert reconnut tout de suite à la nuance ('01111110 étant de fabrication européenne.“Je songe en regardant ce vert, qu’on le fabrique en Angleterre”.On éprouve toujours un respect instinctif pour ce qui vient de très loin, hommes et choses.Et après la cordiale réception que nous fait M.Belcourt, nous nous informons de sa santé, de son voyage, de l'Europe en général, des écoles séparées en particulier et de toutes choses “généralement quelconques" comme disent les vieux notaires.Incidemment nous exprimons à M.Belcourt notre légère surprise de voir revenu si vite.En disant cela, nous ne pouvions nous empêcher de nous rappeler-une scène d’une pièce de théâtre à succès, dans laquelle un riche et vulgaire député, (tonnant une réception dans son château, rencontre une vteux noble irréductible, qu’il se déclare heureux de voir chez lui.-Fardon, chez moi, répond Je marquis.-Comment, chez vous?Mais le château ne iq’appartient-il pas ?—-Peut-être, mais le Roi s’y trouve en ce moment.Et partout où est le roi.vous devez le savoir, il est chez lui.Donc, je ne suis pas chez vous, je suis chez, le roi.Enchanté de vous y trouver d’ailleurs; un peu surpris, mais enchanté.Nous avons toujours pensé (tue c’est là une bonne formule du sentiment avec lequel nous considérons nos amis les Anglais du Canada ; étant chez nous d’indiscutable façon, nous les avons vus venir avec curiosité, et nous les regardons passer avec intérêt.“Un peu surpris, peut-être, mais enchantés”, au moins par politesse.Ce n’est cependant pas à ce point de vue, loin de là, que nous expri niions un peu de surprise à M.Bel court, (pie nous avions cru en train de parcourir en ce moment les bel les campagnes de France ou d’Ita lie, à la suite de son intervention devant la plus haute cour du royaume anglais.Mais “mon pays, mes amours”, nous exprime l’honorable sénateur en quelques phrases précises.—Je ne suis allé qu’à Londres nous dit-il, et ne me suis pas rendu en France.D’abord, j’étais un peu fatigué du vovase et de la préparation qu’il a nécessitée; et puis, il faut encore multiplier les démai' ches et les formalités pour pénétrer en France, et au surplus, qu’y aurais-je fait de bon au milieu de l’été?Il n’y a plus personne de conséquence à Faris après le Grand-prix.vous ne l'ignorez pas.Tout le monde s’enfuit vers la plage ou la montagne, et il faudrait parcourir la Franco en tous sens pour rattrap-ner une demi-douzaine d’amis, Et, je le répèle, j’étais fatigué à l’avance, au dénart, et ne me suis pas attardé oulre-mer; sur trente et un jours d'absence, j’en ai passé vingt-deux en voyage, et me voilà, en meilleure santé qu'avant.Aussi vais-je essayer de compléter la cure en passant quelques jours dans ma famille.au lac Blue Sra.le long de la Gatineau.-Et vous avez plaidé devant le Conseil privé?demandons-nous.Oui, ou nbitôt.j’ai comparu, car la Cour m’a dispensé de p/ésenter L'ENCYCLIQUE “RERUM «ARUM” Une importante lettre du cardinal Gasparri toute ma plaidoierie, comme vous avez dû l’c-orendre par les dépêches.La liste des causes à entendre était très chargée et Leurs Seigneu- ries m’ont paru vouloir ne rien laisser de côté.C’est sans doute pourquoi jugement ne sera pas rendu, à ce que je crois, avant le mois d’octobre.D’ici là, nous ne pouvons qu'attendre .et espérer.—Dieu vous entende! Et ‘ antre-main”, comme on dit à Marseille, il ne se passerait rien d’extraordinaire en Angleterre?-La situation } est assez sérieuse, vous savez.On a dit que la moitié de la population est en grève, tandis que l’autre moitié regarde en Udr et se laisse vivre comme si de rien n’était.L’Angleterre achète, par exemple, d’énormes quantités de produits de la ferme, en France, en Italie et dans lés pays Scandinaves, et elle rembourse en charbon.Or, si elle cesse de produire du charbon, comme c’est le cas actuellement, avec quoi se procurera-t-elle ces nécessaires denrées ?La production de charbon pour llliSÎ atteint à peine à ia moitié de la production de 1918, date pour date.C’est un état de choses qui ne peut pas durer toujours.11 faudra que le bon sens britannique reprenne ses droits, et que l'on revienne à l’activité d’an-tan.Que dit-on du Canada, par emple, dans la métropole ?—Bien des bonnes choses, quand on mi parle.Mais on nous > mé-eonnaît beaucoup, nous.Canadiens-français.Je ne parle pas de nos soldats, dont la réputation est des meilleures, mais dans le grand public' on s'imagine que le Canadien-français.surtout celui de la province de Québec, est une manière de paysan borné, conduit comme un troupeau soumis, par des prè-ires intrigants, enfin, la rilour-nelle «pie vous connaissez, -Qui, le préjugé à base religieuse, la mentalité de Sam Hughes et consorts.La mer y passerait sans combler la fêlure .Mais puis-je vous demander, M.le sénateur, qu'est-er que vous pensez du récent congrès libéral et du choix qu’il a fait ?—Choix excellent, nous répond ivement M.Belcourt ; je suis enchanté que M.Mackenzie King ait lé nommé chef du parti, car j’étais depuis longtemps convaincu qu’il était l’homme désigne de tou-tc.s façons pour recueillir la succession de sir Wilfrid Laurier, C'est un homme droit et remarquablement doué, et vous verrez qu’il s'acquittera de ses fonctions avec ia plus grande distinction ; per-,onne ne souhaitait plus que mo' qu'il devint le choix de la convention.Quant nu programme (pie celle-ci a adopté, je le trouve tout à fait bien conçu, modéré sans fai-biesse, en un mot je crois sincèrement que tout a été pour le mieux dans ce grand congrès.Mais l’heure du train de la Gatineau s’approchait, et nous avons pris congé avec reconnaissance M.le voyageur.pardon, de M.sénateur Belcourt, en hu tant un complet et rafraîchissant repos avant les nouvelles fatigues de In session parlementaire qui s’en vient.Ernest BILODEAU .1 lu veille de l’ouverture de lu Senmiiu' sociale de Metz, S.E.le atrdinul Gusparri a bien voulu écrire à M.Eugène Dnlhoil, le nouveau président du comité des 'Semaines sociales, cette importante lettre ; Segreteria di Stato Di Sua Suntita Dal Vaticano, 2!) juin IS)1!I No 9:1191 Monsieur le président, Le Saint Père n’a pas été surpris de la démarche si respectueuse et si confiante que vous avez tenu à accomplir près de lui, au moment où, comme président de la Commission générale des Semaines sociales de France, vous preniez la succession du très regretté Henri Lotin.En venant, au nom de vos collègues el au vôtre, déposer aux pieds de Sa Sainteté l’hommage de votre commune piété filiale et de votre attachement fidèle ses directions, vous continuiez une tradition très chère à votre inoubliable ami, et vous montriez, d’une façon évidente.cine vous entendez bien ne vous en départir jamais.Vous montriez, du même coup, combien vif et combien éclairé esl chez vous le sentiment de vos chrétiennes responsabilités.Vous pro posant, suivant un mot qui est comme la devise de vos Semaines sociales, de cultiver la science pour ruction.vous observez attentivement la réalité si complexe et si mobile des faits sociaux; ainsi ne négligez-vous rien pour préciser les données positives des problèmes qui intéressent d'une façon si grave l’Eglise et la société civile, le salut des âmes et le bien commun de votre patrie Mais vous êtes profondément con vaincu que, pour se poser dans l'ordre matériel des intérêts économiques, ces problèmes son! cependant moraux dans leur essence même, et qu’à cet égard leur solution est régie par la doctrine dont l’Eglise est l’infaillible gardienne.Aussi votre esprit et votre coeur sont-ils toujours disposés à recevoir avec empressement les enseignements rie celui à qui le divin Maître a confié le soin (le prémunir contre l’erreur tous les membres de son troupeau.Ge qui fait même la caractéristique de toute votre oeuvre, c’est le souci constant de joindre à une exactitude toute scientifique dans l’Atude des faits une très délicate et très virile docilité à l'autorité de l'Eglise; et cette ligne de conduite s’impose, en effet, à quiconque, conformément au désir explicitement formulé, en ces lout derniers temps, par S.S.Benoît XV.se propose de faciliter au peuple la solution concrète des problèmes qui surgissent devant lui.Animés de pareilles dispositions, vous ne pouviez manquer d’accueillir avec gratitude les récentes manifestations de la pensée pontificale sur l’importance, plus qctuelle que jamais, de l'Encyclique«/fmini A'o-varnm.Le Saint-Fère vous loue sans réserve d’avoir si bien compris — comme il l’a dit lui-même dans le discours auquel je viens de faire allusion — que le temps déjà long écoulé depuis la publication de ce document n’en à ni affaibli la force ni diminué Là-propos, et (iii’au contraire la succession même des événements, tout en justifiant les sombres couleurs sous lesquelles dépeignail les diverses classes de le souh ai- de la société moderne, a fait ressor-lir, avec un relief plus Impressionnant encore, que l’accord des classes sociales ne i«'ul se réaliser sans li triomphe de la justice et de la charité.Si donc l’on veut pendre à la société un équilibre qui semble presque partout compromis, il faut, plus que jamais, recourir à cel admirable document de la sagesse pontificale où sont rappelés les droits et les devoirs de chacun; les droits dans toute leur ampleur, mais avec louis limites; les devoirs inséparables des droits, el.comme eux.répartis entre tous les membres de la grande famille humaine.Car l'Encyclique Rerum Movurum ne parle pas seulement des droits des patrons ni seulement des devoirs des ouvriers — S.S.Benoît XV y insiste expressément ; - mais aux patrons il y est dit que, s’ils ont des droits, ils ne doivent lias oublier qu’ils ont des devoirs qui les obligent strictement, et aux ouvriers il y est dit que, s’ils doivent observer les devoirs propres de leur condition, ils ne doivent pas en ressentir une impression de découragement, connue s’ils n’avaient pas des droits, eux aussi.Il n’est personne qui ne saisisse l’opportunité de ces enseignements; ce serait, en effet, comme le remarque si fortement l’auguste Pontife, faire une oeuvre pareillement nuisible de n’attribuer que des droits aux diverses classes de la société, ou de vouloir leur assigner seulement des devoirs.“Or, continue le Fape, si cette opportunité a été louée à bon droit lors de l'apparition «le l’Encyclique Rerum Xovurum, il semble qui lie ne doive pas l’être moins de nos jours, où le commun héritage des droits et des devoirs n’est pas encore généralement accepté comme une disposition inéluctable de la Province divine.” Vous êtes venu.Monsieur le Pré-.‘iident, redire au Vicaire de Jésus-Ghrist votre ferme propos, et celui de tous vos collègues de vous inspirer toujours de ses enseignements dans toutes les leçons de vos Semaines sociales et dans toute l’action qui en doit être le rayonnement.Le SainDPère sait qu’en recevant de vous ces assurances spontanées il entendait le son même de vos âmes et qu’il peul compter sur le grand oeuvre que la charité du Christ lie presse d’accomplir, je veux-diret Lt-réalisation pratique, par le ministère apostolique, du miserepr super liirbum (1), qu’exhale en face des multitudes humaines désorientées, le Coeur de Noire-Seigneur Jésus-Christ.Aussi l’auguste Pontife demande-t-il au divin Sauveur de bénir votre bonne volonté, de remplir vos Ames d’un zèle toujours plus pur et plus éclairé, et de récompenser votre fidélité au Saint-Siège par la fécondité grandissante de votre apostolat social.11 se plaît à donner cette signification à la très paternelle bénédiction qu'il vous accorde lui-même de grand coeur, et qu’il m’est très agréable de vous transmettre, ainsi qu’aux organisateurs, professeurs et auditeurs des Semaines sociales de France.Agréez, Monsieur le Président, l’assurance de mon cordial dévouement en Notre-Seigneur.P.card.GASPARRI.(1) J'ai pitié de foule.libéral et protectionniste reconnu, pour défendre l’intérêt d’une division, d’une ville et de sa ]>opu\a-tion, il sera du devoir des vieux conservateurs de tenter un suprême effort pour empêcher cette espèce de suicide que le parti de l’opposition proposerait aux électeurs de Québec-est.'” Voilà qui peut amorcer un débat intéressant.Etranges fréquentations M.le sénateur Dandurand i dans le Canada de ce matin des praticiens qui gardent un silence “prudent” sur les maladies contagieuses.Sont-ils accusés ou pris en défaut, ils sc retranchent derrière une erreur de diagnostic ou le secret professionnel.D’autres feront une déclaration tardive pour se tirer d'upe position fausse.“Que devient alors le médecin consciencieux, qui se conforme à la loi?Il encourt l’animosité générale et la clientèle l’abandonne pour aller à des confrères plus discrets.\ “C'est donc encore l’éducation par le clergé et par la presse auprès des familles sur l’obligation morale qu'il y a pour elles de donner à leur médecin une entière liberté au point de vue de la déclaration de leurs contagieux qui peut faire le plus de bien”.Et son expérience de l’application des lois qui ne sont pas acceptées avec soumission par la population lui fail ajouter cette observation pleine de sens: “Il est vrai que nous avons la loi mais je suis convaincu «pie la force en celle matière n’aurait pas d’autre résultat que d’aggraver le mal.” , , .A Québec, d après des statistiques dont le médecin en chef du bureau de santé est le premier à contrôler l’exactitude il y a eu une diminution d’une centaine de cas dans les maladies contagieuses, mais il n’en reste pas moins vrai que la négligence des médecins ne.suffit pas pour expliquer cet écart puisque ce n’est pas de l’année dernière (pie l’on néglige de déclarer les cas.Le docteur Faquin cherche donc une explication complémentaire : il en trouve même deux, d’abord l’inspection scolaire dont nous aurons occasion «Je repar- ler dans un autre article, et ensuite la facilité avec laquelle les familles se soumettent à la dure nécessité de se séparer de leurs memb «.s, de les envoyer dans des hôpitaux d'isolement.“Il n’y a certainement pas de moyen plus efficace de limiter la contagion”, njoute-il, et il a bien raison.1.’éducation plus répandue apprendra au public à consentir plus facilement ces sacrifices pour la collectivité.Et le civisme n’« st-il pas la soumission de la volonté de clin cun des citoyens à l’intérêt de tous.Louis DUPIRE.-—B- BLOC-NOTES Québec-est On dit qu’en sortant du congrès libéral, certains se disaient—était-ce des amis ou ries adversaires, nous l’ignorons 11 y a dans le programme, à propos de l’industrie de la chaussure, quelcpies mots qui sonneront plutôt mal à l’oreille ries gens rie Québec.Et voici que l'Evénement semble vouloir susciter là-dessus une bataille dans la circonscription même de M.Laurier.Québec-est.L'Evêneirxnt demande aux électeurs de Qaébec-est de choisir un député protectionniste, meme s’il esl libéral.“Il y vu de ta vie de cette industrie la chaussure], dit-il.que Québec-est élise un libéral-protectionniste.” Et il ajoute: “Mais s'il ne se trouve pas un candidat, écrit ‘ Entrer dans ce cabinet [le cabinet rie M.Borden], ce serait non seulement faire acte de servilité, jouer le rôle de chien battu et.content, mais ce serait aussi accepter d’être complice du vol, à ciel ouvert, des dernières élections qui n’ont pu nous im])oser qu'un gouvernement de facto.Le lecteur qui a quelque mémoire se dit : Evidemment, la première partie de la phrase ~ et le contexte ]«• prouve — ne vise «pie les Canadiens-français qui accepteraient d’entrer dans la cabinet Borden, mais la finale ?T.a finale ne taxe-t-elle point d’égale complicité dans le vol des élections, et ne flétrit-elle point en conséquence «l’égale façon tout individu, Anglais ou Français, qui entrerait dans le cabinet Borden ?Et si cela est vrai de qui entrerait aujourd’hui dans le cabinet, ne l’est-ce point davantage de qui était aux côtés de M.Borden lors de ees élections ?Et Frank Carvell alors, l’ex-chef libéral qui est entré dans le cabinet le 12 octobre 1917.deux mois avant les élections, n’est-il point explicitement visé par Fana-thème ?Oui, c’est clair, conclut le lecteur qui a quelque mémoire ; mais comment se fait-il alors que le “ correspondant spécial ” de mon journal à Ottawa pût écrire, il n’y a pas trois semaines encore ; “Pnr-¦ter, Fielding, Crerar, CARVELL et autres n’ont jamais eu de MEIL LEURS AMIS que leurs anciens collègues de la gauche.Ils le savent el leur place est tonte trouvée dans tes rangs de la grande armé libérale.’’ {Canada, fin juilb .1 Décidément, s’il faut accepter j les jugements de M.Dandurand — et ils me paraissent assez justes — et, s il faut en croire les renseignements du “ correspondant spécial”, — que je n’ai pas de raison de mettre en doute -— les chefs de mon parti avaient de bien étranges fréquentations, conclut avec quelque mélancolie ie lecteur qui a de la mémoire.Aux Etats-Unis Un détail pourra donner quelque idée de l’énergie avec laquelle sc poursuit aux Etats-Unis la campagne pro-irlandaise.On a va if établi à Washington, sous le libre Irish National Bureau, un office de propagande et de renseignements que dirigeait un écrivain bien connu .m Canada, Mlle Katherine Hughes.Le juge Duff, de la Cour suprême de ’’Etat de New-York, vient de prendre la direction de ce service, qui abandonne en même temps pour une grande installation à la moderne ses premiers et modestes bureaux.Mlle Hughes demeure à Washington comme assistante de M.Duff.On peut ajouter — et c’est un autre détail qui souligne bien la persistance du sentiment national irlandais — que Mlle Hughes n’est pas née en Irlande.C’est à la suite d’un voyage outre-mer, il y a cinq ou six ans.qu’elle décida de consacrer sa vie à la cause irlandaise.Au téléphone Le Droit conseille particulièrement à ses lecteurs de Hull de se servir du français au téléphone.Le téléphone est précisément, dans uhe ville comme Mull, l’un des domaines où l’on obtient pour le français la place qu'on sait pien-dre.C’est ce qui se passe un peu partout d’ailleurs.0.H.L’ABONNEMENT ___AU DEVOIR On peut s'abonner au Devoir quo-lidien.en dehors de Montréal et de 'a banlieue, sur paiement d’avance .Lune somme de 40 sous pour an mois, 81 pour trois mois, $4 pouç un an.1 LE DEVOIR.MONTREAL, MARDI 12 AOUT l!m VOL.X.— No 188 LETTRES AU “DEVOIR 11 le prince Une marine impériale EST ARRIVÉ - LES SUCRIERS EXPLOITEURS Noud nti publlonk qut?dri« lettren liinit't'M, «u de» conununicaUonB ac-cumpaKneet d'une lettre uignée, avec adreaae autlii'iitique.Lea correapondant» anonyme» a'é-purKnerulent du papier, de l'encre, un timbre-pOHle, et à noua une perte de tempa, n’üs voulaient bien en prendre note définitivement.HEUREUSE INITIATIVE L'HERITIER OU TRONE EST DE-HARQVE.HIER.DU RENOWN, /I TOP SAIL.PETIT VILLAGE DE PECHEURS DE NEUVE.— IL SERA JEAN.DEMAIN.TERRE-\ SA INT- (Service de la Presse associée) l.ondrcs, 12.— L’amiral Jullicoe tt | fait tenir son rapport au Kouverne-’ ment sur les projets de défense navale de l'Australie,’ mande le correspondant du "Times*’ it Sydney.On s’attend il ce ar quintal, le prix du sucre, entre les mains des raffineurs, des mar-1entre eux.chauds de gros et de plusieurs dé- , Lansing a répondu a l’interpel taillants, est aussi majoré malgré M.Lansing a dit que les seuls renseignements qu’il avait eus, au sujet «les traités secrets étaient in conversation avec i«ï vicomte Ishii.M.Balfour a dit aux Communes anglaises «jue le président Wilson avait été tenu au courant de toutes les con-i ventions que les Alliés ont faites CONSEQUENCE DE LA GREVE DES ACTEURS les énormes qu’ils ont en Si vous partez en voyage ou en vacances, vous ferez bien de mettre dans vos malles les petits livres suivants, de lecture agréable et dis-trayante : Billets du soit', d’Albert Lozenu, troisième série ; Lettres de Endette, troisième et quatrième séries ; Autour de la Maison, de Michelle Le Normand ; le Petit Monde, de Louis Dupire.Tous ces volumes se vendent 50 sous l’unité, plus 5 sous par la poste.11 y a aussi les Cailloux, de Jean Nolin ; Par nos champs et nos rives, de Blanche Lamontagne, et le Cap Eternité, de Charles Gill, trois volumes de vers, dont les deux premiers se vendent chacun 60 sous et le dernier, 75 sous, 11 faut ajouter 5 sous pour frais de port.Ces livres sont tous en vente au Devoir et dans les bonnes librairies de la province.L’EGLISE ET L’ORGE NîSATION OUVRIERE TRÉSORS DANS LA CALE DU LAURENTÎC I.Oeuvre des tracts va ajouter Bientôt a son intéressante collection une nouvelle brochure à 5 sous de la plus haute actualité : L’Eglise et lOrganisation ouvrière, par le R- P.Archambault, S.J.Aux clés qu’il a déjà publiés Devoir, l’auteur joindra documents importants confirmant sa thèse et mettant en relief l'attitude favorable de l’Eglise envers les organisations ouvrières.On y trouvera aussi des chiffres sur l’effectif des liques en Europe l’heure actuelle.C’est arti-dans le quelques intéressants syndicats catho-et au Canada, à Buncrana, Irlande, 12.— On a trouvé pour 1,000,000 de livres sterling de lingots d'or dans l’épave du a.¦ die", de la ligne White Star-!)-> •• n'm.• le 28 janvier 1917.au 'arge l asad l • Ce navire de r V^92 terer- frisant l’office de croiseur auxrümr»- a sombré après avo r touché une mine au large de la rôte nord de l’Irlande.Sur 470 passagers, i 20 seulement ont été sauvé.Plusieurs auraient péri par suite du mauvais temps, après être montés dans des embarcations.A VOUS QUI PAYEZ LOYER.qui travaille a besoin d’être protégée, guidée et encouragée.Voilà dans ses lignes générales te bean programme que Ton rêve d’exécuter.Déjà des sympathies non équivoques se sont manifestées A l’endroit de cette nouvelle fondation.Sa Grandeur Monseigneur l’archevêque de Montréal accorde à _ cette oeuvre d’éducation son distingué et dévoué patronage.Ce collège féminin vient à son heure et s’impose nu double point de vue professionnel et catholique.De tout coeur nous souhaitons tongue vie et prospérité à c dtc institution naissante.Puisse sa devise se réaliser constamment : Excelsior! Encore plus haut! Abbé Joseph-N.DUPUIS, Visiteur d’écoles.une brochure à répandre dans les milieux où l’on s’occupe de la question sociale, et en particulier dans les milieux ouvriers.On peut faire les commandes maintenant : 5 sous l’exempaire, 6 sous franco ; $4.00 le cent, $35.00 le mille, port en plus.A l’Oeuvre des Tracts, casier postal No 1482, Montréal, et à la Villa Saint-Martin, Abord-à-Plouffe (Laval).Le temps qu’il fait ailleurs.quantités de sucre entrepôts.Plusieurs létaillants ont déjà avancé leurs prix pour la seule raison qu’ils sont des profiteurs.Mais cela ne se généralise pas, heureuesment, car la plupart dos détaillants sont des citoyens honnêtes.Bien plus, il n'y a pas de monopole général parmi les détaillants pour augmenter les prix en commun.Tl se fait, cependant.une pernicieuse distribution, avant que le sucre ait atteint le détaillant.et il y a une arme, puissante pour augmenter les prix, suides dizaines de millions de livres de sucre.Ge monopole fait une remise substantielle aux marchands de gros, pourvu qu’ils maintiennent le prix commun de ee monopole ; si les prix sont baissés, on n’accorde pas la remise.Dans de telles conditions, l’augmentation des prix sur les grosses quantités est inévitable.Ce monopole favorise le bion-Ajr intérêts ; informations gratuites.Le-a»«icux, 43 Place d’Armes.coin Craig.Soiï» LvA Laurier ouest.PROVINCE DE QUEBEC, District de Montréal, Cour Supérieure, No 3G5.— Rosemont Realty Limited, demanderesse, vs Paris C.Costo, défendeur.Le 21èmc jour d’août 1919, à dix heures de l*avant-midi, au domicile du dit défendeur, au No 3081 rue Herri, en la cité de Montréal, seront vendus par autorité de justice les biens et effets du dit défendeur saisis en cette cause, consistant en un piano, meubles de ménage, etc.(Conditions : argent comptant.J.E.Goulu, 11.C.S.Montréal, 11 août 1919.PROVINCE DE QUÉBEC, District de JtdUd-te.Cour de Circuit, No 4934.— Joseph Cabana, demandeur vs Lactnnce Magné, défendeur*-Le 21ème jour d’août ll)l(), à une heure de l’après-midi, au domicile du dit défendeur, au No 912 rue Ste-Catherine Est, en arrière, en la cité de Montréal, seront vendus par autorité de justice les biens et effets du dit défendeur saisis en cette onu-sc, consistant en meubles de métioge, rtc.Conditions : argent comptait.J.E.Coutu, H C.S.Muntçéol, 11 août 1919.RECOUVREMENTS (COLLECTION) Si vous avez des comptes, billets, créances de toute espèce, à percevoir ou dont le paiement retarde, confiez-ies au service de RECOUVREMENTS de LA SOCIETE FINANCIERE (Incorporé*) l’IKCE 88 IMMEUBLE DE LA SAUVEGARDE 92-EST.RUE NOTRE-DAME MONTREAL Tél.: Main 3~Au deuxième.Magasins ouverts à 8 h.80 a.m.Magasins fermés à 5 h.80 p.m.Li M ITE D TELEPHONE UPTOWN 7000 Pilla I Si 5ni nja =rj I 1 FEUILLETON DU DEVOIR L’HOTEL LE TELLEMONT par M.MARYAN 22 (Suite) “Mon bon, mon cher colonel, une lettre vous décrirait mal la situation et l’état d’esprit dans lesquels je me trouve.Je vais donc vous demander un sacrifice, un dérange ment.J’ai confiance que vous ne me refuserez pas.“Voulez-vous venir me trouver ?Vous aurez votre chambre Installée à votre guise, on vous arrangera un fumoir.Votre ami le général Fon-brune est à Paris et viendra dîner avec.nous.Je lui demanderai si quelques-uns de vos camarades ne pourraient accepter un bridge.Vous voyez que j’use de mes droits de personne majeure pour recevoir des militaires! Je les aime, les militaires.Et, cher colonel, je vous dis tout bas que, dans l’affaire sur laquelle je voudrais vous consulter, c’est aussi d’un officier qu’il s’agit.“A bientôt, n’est-cc pas?Les gens reconnaissants, et j’en suis, sont les pires quémandeurs, parce qu’ils ont des raisons d’avoir confiance!” T.e colonel lut le commencement de cette lettre avec une vraie colère.Quoique libéré des fonctions acceptées malgré lui, il avait dû faire deux voyages à Paris pour liquider ces ennuyeuses affaires de tutelle.Il ne croyait plus entendre parler de sa pupille, sauf pour recevoir l’annonce de son mariage, dont, heureusement, il n’aurait pas à s’occuper, sinon pour envoyer un bijou à la fiancée.Et voilà qu’on l’appelait! Pour quoi faire?Matliée n’avait-eile pas son conseiller légal?Et le colonel, qui ne manquait pas de finesse sous sa rondeur brusque, avait pu sc convaincre que sa pupille était d’un caractère décidé, et peu disposée à accepter des influences en ce qui regardait ses affaires personnelles.Il était déjà résolu à refuser, lorsque la fin de la lettre éveilla son attention.Un officier.Parbleu, il ne lui déplairait pas qu’un officiel sc glissât dans ce retranchement de civils, et qu’un uniforme prît place dans la fameuse galerie, parmi les robes rouges ou noires.Il s agissait sans doute de prendre des renseignements.Ça, c’était en effet son affaire: il avait gardé de nombreuses relations dans l’armée, et faisait partie d’associations qui, chaque année, le rapprochaient de ses anciens camarades.Quitter sa petite maison enfumée, son cercle, son bridge de quatre heures, lui était évidemment désagréable.Mais revoir son vieil ami Fonbrune était tentant.Et enfin, avec ses airs de matamore et les jurons qu’il ne ménageait pas, le colonel n’avait jamais su dire: on l’avait bien vu dans cette affaire de tutelle! Moitié rageur, moitié curieux, il rédigea un télégramme pour annoncer son arrivée, et prit le lendemain un train matinal.Le coupé de Mathée l’attendait à la gare, et Mathée elie-niènic avait pris la peine de venir à sa rencontre.Elle lui parut très embellie et singulièrement affectueuse.Elle l’invita à allumer un cigare, sans crainte d’enfumer le petit coupé qui, d’ordinaire, fleurait la violette, et elle_lul demanda, avec une volubilité rare chez elle, des nouvelles de sa maison, de son cercle, de sa vieil- le cuisinière et de son valet de chambre, qui était un ancien ordonnance.Le colonel s’amusa in petto de ce déploiement d’amabilité.Il y sentait percer un peu d’embarras, et surtout de nervosité; mais il se promit malicieusement de ne pas la questionner, de la laisser venir, comme il disait.En arrivant à l’hôtel, il y constata un peu plus de vie, — pas beaucoup.Les meubles étaient toujours alignés à Ja place qu’ils occupaient depuis des générations; les domestiques étaient aussi solennels.Seulement il y avait plus de fleurs, et justement le colonel adorait les roses.ITn fumoir avait été.selon la promesse de Mathée, aménagé près de la grande et belle chambre tendue de damas vert.Les derniers livres parus et les journaux du matin étaient placés sûr une petite table, près d’une boîte de cigares de choix.—Colonel, la cloche sonnera dans un quart d’heure.Voici votre cabinet de toilette.je vais vous envoyer Jacques.—Non, merci, je ne sens pas mes rhumatismes en ce moment, et je me sers seul.A tout à l’heure .La cloche sonna à midi moins deux minutes, et le colonel rejoignit Mathée dans le petit salon, dont les tentures bleues, à ramages blancs, semblaient rajeunies par l'adjonction de superbes roses France.Le colonel alla les respirer; puis, le repas ayant été annoncé, il offrit son bras à Mathée, connaissant l’étiquette de cette maison.I>a table placée au centre de la salle à manger était trop grande.Mathée avait fait dresser le couvert sur un guéridon, devant la fenêtre qui donnait sur le jardin.C’était un joli couvert à deux, qui eût mieux convenu à une paire d’amoureux qu’à un vieux colonel et à sa pupille.Le menu ne comportait que peu de plats, mais Maillée l’avait composé avec soin, et avait demandé au maître d’hôtel la meilleure bouteille de vin de Bourgogne de la cave, avec un vieux madère pour lequel elle connaissait les prédilections de son tuteur.Us causèrent de choses et d’autres, lui, gardant une parfaite liberté d’esprit, toujours avec sa pointe de malice, elle un peu excitée, avec un éclat inusité dans les yeux.Le café fut servi dans le fumoir improvisé, et Mathée protesta que l’odeur d’un cigare lui était plutôt agréable, bien que, à vrai dire, ce fût presque la première fois qu’elle la subissait ainsi.—Vous avez deviné, cher, bon colonel?commença-t-elle enfin.Il s’agit de.mariage.—Eh bien, racontez-rnoi çà.Si vous ne m’aviez écrit qu’il y avait un officier sous roche, je vous aurais renvoyée à votre notaire, ou à ce grave avocat qui était votre subrogé-tuteur.Mais un officier, ca peut me concerner.Vous aurez du moins des renseignements puisés à bonne source.Des renseignements! Mathée pensait qu’elle en savait assez long sur Sernin.—Il y a une difficulté, dit-elle, un peu émue de devoir ouvrir son coeur à ce soldat droit et loyal, mais qu’elle jugeait dépourvu de nuances.—Quelle difficulté?—11 est absolument pauvre.Les sourcils grisonnants du colonel se froncèrent.—Il n’y va pas de main morte, alors, pour remonter ses affaires ! Il vous a demandé comme cela, malgré votre grosse fortune?Les yeux de Mathée se remplirent de lamies.—Voilà Ce que je craignais ! Voilà ce qu’on dira ! Même vous, colonel, vous le jugez mal, sans le connaître, sans savoir ! Et les larmes roulèrent, claires et pressées, sur sa joue.Attendri, et firrie-ux de l'être, le colonel prit sa plus grosse voix.—Voyons, il m’est permis de me défier d'un homme très pauvre qui demande une femme très riche ! —Mais justement, il ne m’a pas demandée.—Alors !.dit le colonel, ahuri.—J’ai lieu de croire que.qu’il me demanderait s’il était plus riche ou que je le fusse moins.Mais lui et sa.famille sont d’une délicatesse farouche, et alors.—Eh bien ! vous ne pouvez cependant pas aller lui offrir votre dot ! Mathée eut un petit sanglot, et il fut, cette fois, tout à fait désemparé.—Elle est folle, cette petite ! grommela-t-il.Qu’cst-ce que vous voulez, après tout ?Je ne suis pas un confident très intelligent pour ces choses-là, moi.Un vieux garçon ! —J’avais pensé que.que vous arrangeriez tout-., que vous connaissiez les soldats et que vous ne les accuseriez pas si vite de vouloir se vendre pour de l’argent.Et aussi que vous seriez content de voir entrer chez nous un officier très brave, qui s’est battu au Maroc, et a été blessé.(A suivre) Cp Journal est imprlmi5 nu No 13 rue Saint-Vincent, à Montréal, par I IMPIIIMI:-TUE POPULAIRE (à responsabilité iimiiéei.A, Cartier, aérant.: LE DEVOIR, MONTREAL, MARDI 12 AOUT 1919 VOL.X.— No 188 «Jk.ï Vie Sp°rtW 3*1 La vie ^ ^ LES PARUES DANS LES GRAN LES MILITAIRES DES LIGUES I LE RETOUR DU GEN.CURRIE LIGUE NATIONALE La rencontre sera disputée honnêtement Cabana et Matysek devront fournir un affidavit assermenté le soir du match qui est fixé pour le 15 septembre, au Monument National.u A Cincinnati: l'Iiili'ilt'IliliE' .OtlODOIirillli Cincinnati.IKIOOUIOO Rixe y et Adams; Eller, Inique et Raridèn.A Brooklyn Pittslniru .OOOâOOOOO- 8 1 La rencontre Matysek - Cabana suscite beaucoup d’intérêt chez les amateurs de poids et haltères, callous les fervents de ce beau sport comprennent que pour relever ee sport qui semblait être mort depuis la rencontre entre Décarie et Cabana, le 21 janvier 1918, il faut des matchs et des matchs organisés honnêtement.Celui du 15 septembre ne laissera rien à désirer sous ee rapport car l’organisateur a pris toutes ses précautions pour protéger le public contre les “affaires arrangées”.M.X.-E.Narbonne, qui est le promoteur de la rencontre qui doit avoir lieu au Monument National entre Cabana et Matysek exigera un affidavit assermenté des deux athlètes le soir même de la rencontre et ces deux hercules devront déclarer sous serinent qu’ils feront de leur mieux pour rempor-ler la victoire et qu’aucune entente n’a été conclue entre eux afin de favoriser celui-ci ou celui-là.Avec cette mesure nous verrons enfin notre rude sport entouré du respect qui convient à sa suprême honnêteté.Les amateurs peuvent done être assurés qu’ils assisteront à un match disputé honnêtement.Matysek n’est pas le premier venu dans le momie sportif, car eet athlète a déjà fait plusieurs tournées à travers les Etats-Unis et il n’a jamais été défait.C’est un superbe athlète et compte toujours au premier rang.Le champion des Etats-Unis s’entraîne activement et nul doute que le soir de son ma1 ch il sera on condition parfaite et de taille à faire la lutte chaude à notre champion.Brooklyn.UOOOIOIQÛ—2 G 2 Miller et Lee ; Smith et M.Wheat.POSITION DES CLUBS G.P.P.C.Cincinnati .(54 31 .071 New-York .57 33 .1533 Chicago .549 Brooklyn., .4fi 48 .189 Pittsburg ., .4(5 48 ,189 Boston.37 53 .11! Philadelphie .34 55 .382 St-Louis .33 57 .367 LIGUE \MEHICAJNE A Boston : St-Louis .ÜOÜOOOOOO—-O 4 1 Boston .00000111)1 x—1 G 0 Sothoron et Severeid; Pennock el ON ACHEVE LES PREPARATIFS DE LA RECEPTION - LE GENERAL EST ATTENDU A HALIFAX, DIMANCHE — A MONTREAL, LA MANIFESTATION AURA LIEU LE 29.Pas avant septembre L’ouverture des courses est remise à plus tard — ! Une assemblée des propriétaires des pistes indépendantes.Scha n g.A Washington: Chicago .5010101)00—7 M 0 Washington .000001003—4 8 4 Williams et Schalk; Harper, Zachary.Gill et Agnew.A New-York : Cleveland.300120513—15 15 1 New-York.402000201— 9 14 3 Ragby.Myers et O’Neill ; Quinn.Shore, Smallwood et Odoul.A Philadelphie: Détroit .010102030—7 Philadelphie .300000010—4 7 2 Douss cl Ainsmith; Naylor, Kinney et Perkins.POSITION DES CLUBS 11 G.P.P.C.Chicago .fi 2 37 .(52(5 Détroit .41 .573 Cleveland .42 .5(57 New-York .53 43 .552 St-Louis .50 45 .52(5 Boston .45 51 .469 Washington .40 09 .367 Philadelphie .2(5 158 .277 Hier après-midi, les propriétaires des pistes indépendantes se sont réunis dans le but de fixer la date de l’oûverture des courses au galop, et encore une fois on a décidé de remettre à plus tard, c’est-à-Uire au commencement de septembre, la première réunion qui devait s’ouvrir samedi prochain à la piste du “Mount Royal Jockey Club”, à St-Laurent.Connue le parlement est convoqué pour le commencement de sp.p-tembre, il est probable que le traité de paix sera ratifié dès l’ouverture de la session et qu’ensuite la paix sera proclamée, ee qui annulerait tous les arrêtés ministériels, édictés en vertu de l’acte des mesures de guerre, y compris celui défendant les paris sur les pistes de courses.Si la paix était proclamée dès les premiers jours de septembre, les pistes locales auraient donc le temps de donner chacune un meeting,* le premier pouvant commencer vers le 15.Comme nous avons six pistes prêtes à reprendre leurs opérations, nous aurions donc des courses jusqu’à la fin du mois de septembre.LIGUE INTE R N ATR )NA LE A Newark : Première partie .()00U(j030U—3 4 .100Ü0022x—5 5 et Sandberg ; McCabe Toronto Newark Jones Bruggy.On achève les préparatifs de_ la réception du général sir Arthur Currie.Il est attendu à Halifax, dimanche, à bord du "Coronin” et la réception à Montréal aura lieu le 29 à quatre heures de l’après-midi.En (lébal'quant du “Coronia”, le général se rendra à Ottawa et là.il sera reçu par les représentants du gouvernement fédéral et de la capitale.Tous les vétérans iront au devant de leur commandant au front.Le maire lira une adresse de bienvenue et le premier ministre intérimaire fera un discours auquel répondra l’hôte d’honneur.Le ministre de la milice donnera dans la soirée un banquet au Country Club.Montréal sera la première ville après la capitale à recevoir le général Currie.Une garde d’honneur qu’il passera en revue l’attendra au Viger.L’hôte et la garde et les sommités de la ville se rendront alors au Champ de Mars.Tous les soldats de J retour du front et toutes les unités militaires de la métropole y seront alignées.Le maire lira une adresse au nom de la ville.Après l’inspection des troupes, le général Currie se dirigera vers le Ritz-Carlton où dans la soirée aura lieu un banquet militaire.Le lendemain, sir Arthur Currie sera l’invité du Canadian Chib.Hier, les vétérans se sont réunis à la caserne îles Grenadiers Guard.Ils ont demandé au brigadier général MeCuaig de prier tous les patrons d’accorder aux vétérans un demi congé dans l’après-midi, pour qu’ils puissent participer à la réception de leur général.Le brigadier a accepté la demande et dit espérer que les patrons se rendront à la demande des anciens soldats.Le maire Martin a d’ailleurs promis au brigadier gé- j néral MeCuaig de déclarer demi-congé l’après-midi de la réception du général Currie.Deuxième partie Toronto .000001000—1 G Newark .01100000x—2 I i A0 PARC LAFONTAINE 1 G 1 G 2 Kon- La reprise des séances de boxe samedi prochain C’est lundi soir prochain qu’aura lieu, au Monument National, rue Saint-Laurent, la reprise des séances de boxe, sous les auspices du club Olympique, et celle soirée promet d’etre un succès sans précédent, car la direction désire tout donner pleine et entière satisfaction à sa nombreuse clientèle, et elle ne négligera rien pour obtenir ce résultat.M.Payette sait que le succès dépend de l’impression créée par la première séance et aussi il a demandé à l’organisateur des combats, M.Billy Moorehouse, de porter une attention toute spéciale dans le choix des combattants, non seulement pour la rencontre principale, mais aussi pour les préliminaires.M.Moorehouse est des mieux qualifiés pour organiser ces batailles, car il connaît tous les principaux pugilistes et est en relations très intimes avec les plus populaires gérants de boxeurs.Le seul fait d’avoir choisi Knockout Lough-lin pour faire face à notre compatriote Eugène Brosseau démontre très clairement que Bill s’y connaît en matière de sport.Knockout Loughliu n’est pas un inconnu, du moins de réputation, car ce boxeur a livré plus de cent batailles, et il a de brillantes victoires à son crédit sur les meilleurs boxeurs américains.En effet, I.ou/.hlin a à son actif des victoires sur Jack Britton, le champion poids mi-moyen, Soldier Barlfeild, Jack McUarnm, George Chip,Bryan Downey (deux fois), Johnny Gel-maru, Leo Houck et plusieurs autres grandes célébrités de l’arène.Il sera sûrement un digne adversaire pour Brosseau, et comme celui-ci est en excellente forme, les amateurs peuvent être assurés d’être témoins d’un combat excessivement intéressant.Jones et Deufel; Gaw et Madden A Reading: Première partie Binghampton.000001000—1 Reading .000000000—0 Martin et Smith; Brown e nick.Deuxième partie Binghamton .0000081—9 Reading.0201101—5 5 3 Higgins et Smith; Brown, Keefe et Konnick.A Baltimore: Première partie Baltimore .202000ülx—5 « ! Buffalo .000000000—0 .! 3 15 Hill et Schaufele ; Marshall et Bengough.Deuxième partie Baltimore .0001300110—G 9 I Buffalo.0032000102—8 15 7 Hill, Frank, Costello et Schaufele, Lefler; Thomas, Devinney et Casey.A Jersey Citv : Rochester' .000100001—2 S 0 Jersey City.00(1000000—0 9 0 Acosta et O’Neill; Devitelas el Hu dgins.POSITION DES CLUBS G.P.Baltimore .I / 34 Toronto^.72 Lk Buffalo .(52 tsr Newark .55 5(5 Binghamton .53 57 Rochester .47 G4 Jersey Citv .II G9 Reading .34 —* 71 P.C.094 .032 .559 .495 .482 .424 .373 .324 Frank Delisle est en tête des frappeurs L’AFFLUENCE SE CONTINUE DEPUIS TROIS JOURS, ENVIRON CINQUANTE MILLE PERSONNES SE SONT RENDUES A LA FOIRE DU CENTENAIRE CARTIER.La fête champêtre qui se prépare j I pour vendredi au parc La Fontaine | | sera un événement mémorable pour1 | les enfants.La direction des terrains de jeux 1 présentera ce jour-là au public un ! programme attrayant.Les enfants se J préparent fiévreusement pour montrer à leurs parents et aux hôtes dis-! lingues qui seront présents sur l’es-i trade d’honneur, comment ils s’amusent et se développent en s’amusant.Les garçons feront du baseball, d’autres du basket-ball, où du lawn-tennis; il y aura exhibition de gymnastique sur appareils, et à terre.Les fillettes exécuteront des exercices de callisthénie et des danses rustiques.Plusieurs milliers de fillettes prendront part à ces divers exercices, avec costumes aux couleurs variées.Ces danses rustiques ont été choi-! sies parmi les dernières créations du i genre à New-York, où le professeur Laing s’est rendu spécialement pour j composer le programme.Il y aura deux orchestres, l’une pour la danse, j l’autre pour les jeux et les courses.Les sports seront ouverts aux gar-jçons et aux fillettes de six à quinze i ans, et les prix au nombre de plusieurs centaines seront distribués aux vainqueurs immédiatement après le concours.DES HOTES DISTINGUES Le maire, le président de la Commission administrative, ses collègues, le conseil municipal ont été invités.M.Décary, président de la Commission, a accepté l’invitation et sera l’hôte d’honneur.Le docteur S.Boucher, directeur du Service de santé sera le président de la fête.(Communiqué).PERTURBATIONS ATMOSPHERIQUES P H EX OU EM D’VXE INTENSITE EXTHAOEDIX.UIŒ, Il IE 11 — E'A VJIÜIIE BOREALE — LE TELEGRAPHE S'EN RESSENT BEAUCOUP — CALME RELATIF, AUJOURD’HUI.Des perturbations atmosphériques d une intensité extraordinaire se sont produites pendant toute la journée.La manifestation la plus généralement apparente en a été l’aurore boréale féerique qui s’est déployée du cote du nord, dans la soirée.Mais l’effet invisible du phénomène s’était fait sentir durant le jour, alors que les services télégraphiques ont été à maintes reprises paralysés, perdant jusqu’à 25 pour cent de leui efficacité, au dire des télégraphistes du Nord Canadien et du Pacifique Canadien.La perturbation s’est fait sentir sur une distance d’environ trois mille milles, et c’est, paraît-il, entre Fort William et Winnipeg qu’elle a été la plus violente.Elle se produisait par vagues intermittentes qui, dés qu’elles survenaient, rendaient le travail des télégraphistes impossible.C’est de midi à trois heures (lue ceux-ci ont le nlus éprouvé les effets du météore.Vers minuit, c’est aux alentours de Winnipeg que le trouble atmosphérique s’est concentré; il semblait alors s’apaiser dans l’est.Les établissements de courtiers et les journaux sont naturellement ceux qui ont été le plus affectés par ! le phénomène, à cause des dépè-j ches urgentes qui ont été forcément ! retardées.Les télégraphistes disent que la perturbation a diminué graduellement et prévoient un calme relatif aujourd’hui.L’OPPOSITION NE DÉSARME PAS ! L'UNION DES GAZIERS ET CELLE DES FOURREURS MANIFESTENT LEUR DESAPPROBATION DE LA “ONE BIG UNION”.MOYENNE DES JOUEURS AU BATON 200 ET PLUS.E.F.Delisle, Lachinc.Whelan.Crescents.Win go, Lachinc.Trempe, Métropole.Pigeon, Royal-Canadien.Boston, Métropole.Desforges, Lachine.Evans.Crescents.Mays, Métropole, Crescents.Curtis, Crescents.Briggs, Crescents.Beagon, Crescents.Leduc, Lachine.Major, Crescents.Lamothe, Royal-Canadien.Rotchild, Royal-Canadien.Duplessis, Métropole.E.J.Delisle, Lachine.Flynn, Crescents.Bélec, Métropole.Smith, Crescents.Harney, Lachine.Singher.Métropole.Doyle, Métropole.Mullen, Crescents.Duchesnil, Métropole.Goudreau, Royal-Canadien.Clément, Crescents, Royal-Canadien Sahourin, Métropole.Bellemarre, Lachine.Archambault, Royal-Canadien.Léveillé, Métropole.Desjardins, Lachine.Larivière, Lachine.Jodoin, Royal-Canadien.Savaria, Métropole.Prid’ham, Métropole.3 joueurs sold égaux pour les buts volés, qui sont E.1.Delisle et Leduc, Lachine, Léveillé, Métropole, 9 chacun.3 buts: Reagan, Briggs, Flynn, Crescents, Trempe, Métropole, 2 chacun.2 huts: Curtis, Crescents.9, E.F.Delisle, Lachine, 6, Singher, Métropole, 5, Wingo, Lachine, 4.Sacrifice Hv: Harney, Lachine, 2, Sacrifices; MuJku, Crescents, 7.Part.A.R, 15.IL 14 5(5 11 23 3 i i 5 0 ] f 2 •t i I 1 13 40 1 1 7 j i il 14 45 10 15 7 18 2 G 5 t 12 n Ï t 4 ‘4 4 it 9 I 0 li 14 55 6 LS It 37 8 12 8 34 8 11 14 5G 14 18 15 (55 7 20 13 5(5 8 17 3 10 q 3 15 57 0 17 14 57 13 17 14 57 12 IG 15 18 12 13 15 60 12 1(5 14 19 G 13 15 Gl 1 1(5 15 48 11 12 14 52 G 13 8 20 2 5 3 12 4 3 14 42 5 10 15 59 5 11 9 26 4 G ’“* -%, LE PLUS CRAND EVENEMENT ANNUEL DE LA- PROVINCE 28Aoütl9i965êDt- LA SEMAINE DU RETOUR A QUÉBEC En Route Vers Québec! admit que Québec est la ville.la plus intéressante de l’Amérique au point de vue pittoresque et historique.C’est admit que Québec est une yille moderne, possédant 1 une des merveilles du inonde, le fameux Pont de Québec.C’est admit que l’Exposition Provinciale en double l’attrait.Bienvenue à tous, et Bienvenue aux anciens Québécois dans cette grande semaine du "Retour à Québec Profitez des facilités de transport Canadian National SERVICE CONVENABLE entre MONTREAL et OTTAWA par le tunnel du Mont-Royal et le long des rives pittoresques de l’Ottawa.Départ de MONTREAL (Terminus du tunnel) 10 h.du matin, tous les jours sauf le dimanche.5 h.45 du soir, tous les jours.Départ d’OTTAWA (Gare Centrale) 8 li, 3 5 du matin, tous les jours.6 h.35 du soir, tous les jours sauf le dimanche.Wagons-salons.Excellent service pour les repas avec tous les trains.Billets et renseignements au Terminus du Tunnel ou à n’importe quel bureau des billets du Chemin de fer National du Canada.1 ùTHAVE5JSE2 LE PODT, DE JOUR MONTREAL—QUEBEC Départ de Montréal, gare Bonaventure, à 7 h.15 du matin, tous les jours excepté le dimanche.Départ de Québec, gare du Palais, à t h.du soir, tous les jours excepté le dimanche.Service de salon et de restaurant.¦ll!N!liailIfimjlfmiilllMM.M CONSTIPATION Le séjour prolongé de matières fécales dans l’intestin corn, promet la santé générale, charge le sang de substances nuisibles, ce qui provoque des maladies.Ayez une évacuation de l’intestin, au moms toutes les vingt-quatre heures, en prenant le Une ou deux tablettes ROBOL prises le soir au couchei vous guériront de la constipation et vous débarrasseront des di chets qui vous empoisonnent.En venta partout 25 nous la boîte, six pour *1.35 Envoyé oar ta i COMPAGNIE CHIMIQUE lOtANOO^AMWlIC/S?^ !té« " ^ 274, rua St-Dani*.Montréal.’ se trouve une liste d’hôtels et de maisons de pension.On peut s’en procurer des exemplaires en s’adressant à M.F.-C.Lydon, agent pour le service des passagers de la ville, 141-145 rue St-.Tacques, Montréal.(réc.) FUNÉRAILLES LOEWS WM.S.HART ‘SQUARE DEAu'sANDERSON” “TRYING TO GET ALONG” Un rire franc MILITAIRES de l’expulsion des Acadiens en .des derniers sacrements.Sabourin, 5 Flynn.5.Le plus grand nombre*de points comptés: Leduc, 14, E.J.Delisle, 13, Bélec.12, Flynn, 12, Smith, 12, Wingo, IT, E.F.Delisle, 11, Doylc, 11, Pigeon, 10.“Bunty” DESAUTELS, Marqueur officiel Uç 1g LrN.I, DES COURSES A BLUE BONNETS LE 1er SEPTEMBRE Le Montreal Jockey Club vient d’annoncer que c’est son intentieii de courir le "King’s Plate” et le “Provincial Nursery”, lundi le 1er septembre prochain, jour de la Fête du travail.En plus de ces deux courses il y aura deux classes de juments reproductives avec leurs poulins, offertes dans le but de continuer à encourager l’élevage chez les, eleveurs et les cultivateurs, pendant que tes courses ne sont pas reconnues au Canada.Le gouvernement provincial, par l’entremise du ministre de TAgriculture, M.J.-K.Caron, a notifié le “Montreal Jockey Club” que les primes habituelles seront offertes aux éleveurs des quatre premiers chevaux du “King’s Plate el dq “Nursery”, LÉONARD BAT PATSY CLINE Philadelphie, 12.— Benny Leonard, champion des poids légers a triomphé de Irish Patsy Cline apx points dans un combat de boxe de six rondes disputé hier soir au terrain de baseball du club Philadelphie de la ligue Nationale.Cline força la bataille dans les trois premières rondes, mais la science du champion lui permit d’esquiver tous les coups et il ne fut ! jamais en danger.Dans les cinquième et sixième rondes Leonard sc servit habilement de moulinets de droite et l’oeil gauche de Cline était très enflé à la fin du combat tandis que le champion mondial ne portail ] aucune marque.Joe Welling, de Chicago, a obtenu la décision sur Johnny Dundee par un grand ralliement dans la sixième ronde.Dans les cinq premières reprises le combat était égal mais dans la dernière ronde Welling porta de terribles coups à la mâchoire de Dundee.Charlie White, de Chicago, obtint la victoire sur Harry Pierce, de Brooklyn, en six rondes.D’autres préliminaires très intéressantes furent aussi disputées.1755.est à Grand Pré, entre Digby et Wolfville.Grand Pré existe encore, ce petit village, et l’on peut encore admirer le puits et les saules d’Evangéline.Il y a nombre d’autres endroits gracieux et intéressants tout le long de la route, à partir d’Halifax jusqu’à Yarmouth, à l’extrémité sud de la Nouvelle-Ecosse.On peut y jouir dos plaisirs des bains dans l’océan, dç la pêche en mer ou dans les eaux de l’intérieur.Tant sur te continent que le long des rives on peut trouver de délicieux endroits de repos.On arrive à la Nouvelle-Ecosse surtout par le Pacifique Canadien, qui s'arrête à St-Jean, N.B., d’où un steamer fait la traversée tous les jours, excepté le dimanche, pour Digby.Le Pacifique Canadien a publié une magnifique brochure illustrée “Atlantic Coast Resorts” où l’on parle au long de celte région et où Hier matin ont eu lieu les funérailles du soldat Peter Swanson.Né à la Baie James de parents indiens, Swanson avait été enrôle dès les débuts de la guerre dans le corps des forestiers; de retour au pays depuis quelques semNiies seulement, il mourait vendredi dernier à l’hôpital Belmont entouré de soins par 'e personnel de l'hôpital et muni Les funérailles militaires ont eu lieu à l’église St-Patriee; un peloton de quinze soldats commandés par le sergent Barrette accompagnait le convoi jusqu’au cimetière de la Côte-des-Nciges où les derniers honneurs militaires ont été rendus.Swanson n’avait pas eu des nouvelles de sa famille depuis son départ; quelques jours avant de mourir il eut la consolation de recevoir la visite d’un Père Oblat qui arrivait de son village de la Baie James.Le pauvre Indien eut alors le bonheur de recevoir des nouvelles rie sa famille et de parler sa langue maternelle.Swanson parlait ni anglais, ni français ; on peut s’imaginer quelles heures tristes ce pauvre soldat dut vivre pendant les quatre années qu’il vécut dans l’armée et que! bonheur ee fut pour lui d’entendre une voix de chez lui, luidonner des nouvelles de son village.EXPOSITION DU CENTENAIRE CARTIER Ouverte tous les jours de 10 H30 du matin à 11 h.du soir.Attractions sensationnelles gratuites.Grand programme d’amusements, d’exhibits, par nos plus grandes maisons industrielles.Concerts par les meilleurs corps de musique du Canada.Admission : Enfants, 15 sous; adultes, 25 sous, y compris la taxe des amusements.NOUVELLES CANADIENNES p’ANGLETERRE AU LOEW Un drame occidental saisissant Actes spéciaux de vaudeville OCTAVIA HANDWORTH L’actrice renommée au cinéma, dans , "TWICE A WEEK” par le meme auteur que “Corne on Red”.Autres actes rendus par des «toiles Rcp.continuelles : 1 à H h.du soir Apr.s-mldi : 10s, i 5s ; soirée», i 5s, 25s! samedis, dimanches et jours t/e.fête, prix a'’s «Hvrnrs, r Toute cette semaine, à 3 h.-15 et 9 h.45 du soir Mlle BRAULT (.élébre soprano dramatique de Montréal 9 Jours, à partir de samedi, le 1« août Attraction extraordinaire Lu sensation de la danse de la dernière décade Mme LUBOWSKA Fa plus célèbre dmiscusc de l’univers Assistée d’un BALLET RUSSE de 30 — ARTISTES — 30 Venant directement de (’Hippodrome de New-York, où elle vient de terminer un engagement de .'kl semaines.Orclic-stre augmentée.Positivement le plus grand événement musical et artistique jamais vu à Montréal.ADMISSION AU PARC : 10 aSOUS.La BOLOGNE de CONTANT est FAMEUSE.En vente chez tous les bou chers et épiciers. VOL.X.— No 188 LE DEVOIR, MONTREAL, MARDI U AOUT 1919 7 Lt MARCHÉ DES VIVRES IL PRESENTE PEU DE CHANGEMENTS DEPUIS NOTRE DERNIERE EDITION — LES PRIX DU BETAIL VIVANT SONT PLUTOT BAS — ON PREVOIT D'AUTRES FLECHISSEMENTS DANS CE COMPARTIMENT.lin dehors du marché des animaux vivants, il n’y a n peu près rien de particulièrement intéressant h signaler.Là non plus d’ailleurs, tout étant fort calme.Notons toutefois qu’au début de l’enchère du bétail sur pied que certains vendeurs ont refusé de céder leur marchandise à un prix dépassant d’un isou et d’un sou et demi les prix ae-iceptés par la suite.C’est que, plus dard, les arriva «ses se sont dévelop-ipés d’une manière inattendue et «lue les acheteurs se sont retirés un peu en arrière.Les arrivages de la journée se sont élevés à un niveau icncore inconnu cette année, et tout [indique qu’ils vont s’accroître encore à mesure nue le mois va avancer.En conséquence, les prix sont ^susceptibles de baisser dans une sensible proportion.Nous cotons: EAIRIME-TYPE— Franco à bord (f.o.b.) Montréal .Hl.OO Livrable au moulin.$11.10 En lots fractionnés et aux épiciers.311.20 OEUFS— Les arrivages d’oeufs ressortent à 1,224 caisses, comparativement à 3,553 pour le même jour de la semaine dernière, et 740 pour la période correspondante Je l’an passé.Oeufs strictement frais.02 à 04s Oeufs frais, de choix .57 à 58s Oeufs No 1.50 à 52s Oeufs No 2.43 à 45s BEURRE— Les arrivages de beurre se présentent à 1,277 colis, contre 1,142 poulie même jour de la semaine dernière, et 1,642 pour la journée cornière, et 4,655 pour la journée correspondante de l’an passé.De beurrerie, pasteurisé .54’i; à 54s% De beurrtrie, de haut choix.a-1 à 54sVi De beurrerie, de bon choix.53Vi à 53sM.De laiterie, de haut choix.40s à 50s FROMAGE— Les arrivages de fromage se chiffrent aujourd’hui par 5,763 meules, par comparaison avec 7,774 pour le même jour de la semaine dernière et avec 1,642 pour la période correspondante de l’année dernière.La Commission d’Exportation du fromage canadien payera les prix suivants, pour tout fromage livré en entrepôt à Montréal : Qualité No 1, la livre .25s Qualité No 2, la livre .24slô Qualité No 3, la livre .24s * * * Cowansville, 12.— A l’enchère de la Bourse des laitages des Cantons de l’Est, samedi, 560 mottes de beurre ont changé de mains à raison de 53 sous et 3-8 la livre.Belleville, Ont., 12.— A la réunion ordinaire de producteurs de fromage du district, on a enregistre 524 meules de fromage, qui ont trouvé preneur à 23 sous et 3-4 la livre.Pour quelques autres meules on a obtenu 24 sous et 7-8 la livre.VOL; .ES La livra 48 à 50» 45 à 47s 36 à 40s 32 à 36s 30 à 32s 45 à 48s 40 à 42s 30 à 31s Dindes de choix .Poulets nourris au lait .Poulets.Poules lourdes .Poules légères .Canards No 1 .Canards No 2 .Dies.POMMES DE TERRE— Les pommes de terre sont passablement recherchées de la clientèle et le marché est tous les jours un peu plus actif.Les prix cependant n’accusent aucun changement; les offres sont aisément absorbés dès qu’elles se présentent.Les lots désassortis sont particulièrement recherchés de la clientèle, dit-on, chez les marchands de gros, et les pommes de terre nouvelle changent de mains à raison de S2.25 et $2.75 le sac de 90 livres.Les pommes de terre américaines Red Stars No 1 trouvent preneur à $6.75 et $7 le baril, chez l’acheteur (exstore).VIANDES FUMEES— Le prix de toutes les viandes fumées et grillées est remarquablement ferme, par suite de l’intensification de la demande qui découle du développement de la coiîsom.mation, que l’on attribue à son tour aux canicules.Les affaires sont nombreuses, et le Jambon de 8 à 10 livres se traite à 45 et 46 sous la livre, celui de 12 à 15 livres, à 43 et 44 sous, et le jambon plus lourd, de 11 à 42 sous la livre.Le lard fumé à déjeûner (breakfast bacon) cote 47 et 48 sous la livre, le Windsor de choix, de 50 à 51 sous, et le Windsor désossé, de 54 à 55 sous la livre.BETAIL VIVANT— Aux abattoirs de l’Est (Pacifique Canadien), les arrivages de la journée se présentent à 1,800 bêtes à cornes, 1,700 moutons et agneaux, 1,500 porcs et 1,100 veaux, tandis que la semaine avant les arrivages se chiffraient par 1,910 bêtes à cornes, par 1,650 moutons et agneaux, ARTHUR BRUNKAT), Membre, Bourne de Montréal.BRUNEAU & DUPUIS COURTIERS flnr'au d« Montréal : 97 ET 99 8T-KRANÇOIS XAVIER Surruraalca : ()UEREC et SOREL.Fil direct «toc POST & FLAUG, New-York, 1 par 2,350 porcs et par 200 veaux.La moyenne des prix y accusait une infériorité d’environ un demi-sou la livre sur ceux des abattoirs de l’Ouest, où les prix moyens s’établissaient comme suit: Bouvillons le choix, de $13 à $13.40 les 100 livres; bouvillons de qualité bonne, de 812.50 à $12.60; taureaux de choix, de $9 à $9.50; taureaux de qualité bonne, de $8.50 à $9; vaches de choix, de $10.50 à $11; vaches de qualité bonne.de $10 à $10.50; moutons, de $8.50 à $9.50; agneaux de l’Ontario, de $15,50 à $16; agneaux du Québec, de $14 à $15; porcs de choix, de $23.50 à $24 les 100 livres.NOTA.— Les prix cotés ci-dessus, pour ce qui est surtout de la farine est des produits laitiers, sont ceux du producteur ; les autres sont généralement ceux du commerce de gros à Montréal, à moins que quelque chose n’indique le contraire.ÇÀ ET LÀ Les recettes brutes du Pacifique-Canadien, pour la première période du mois en cours, se chiffrent par $3,442,000, en augmentation de $560,000, ou 19.4 pour cent, sur celles de la période correspondante de l’année dernière.Les recettes brutes d’exploitation du Grand-Tronc, pour le même laps de temps, s’établissent à $1,392,477, contre $1,236,343 pour la& huitaine correspondante de l’an dernier, soit une plus-value de $156,134, ou de 12.7 pour cent.* * L’assemblée générale ordinaire des actionnaires de l’Ontario Steel l'roditcls Company aura lieu à Ga-nanoque (Ont.), à 4 heures, cet après-midi.Aussi, la réunion annuelle de l’Illinois Traction Company est convoquée pour le mardi 21 courant.FAITS DIVERS LA COTE NEW- YORKAISE Nous recevons des agents de change Fairbanks, Gosselin et Cie la communication qui suit, en date du 11 août 1919 : Wall Street se remet de l’acâble-ment dans lequel l’avait plongé la tempête de la semaine dernière.Certes le traitement administré au contingent des haussiers a causé plusieurs blessures, mais toutefois, il a eu pour effet de changer en certitude l’ombre de malaise dans lequel se débattait la clientèle depuis longtemps.La réalité est douloureuse, c’est vrai, mais elle rendra possible l’application rapide du spécifique à la situation actuelle.Ainsi, quoique la baisse ait été dure pour quelques-uns, elle n’est pas sans ses compensations.Le rapport excellent des commandes non exécutées du “Steel” dit clairement que l’industrie de l'acier, qui est réellement le baromètre du commerce de l’Amérique, a franchi la courbe dangereuse et fait maintenant des pas de géant dans la voie du progrès.La publication mensuelle du gouvernement sur les récoltes n’est pas aussi satisfaisante qu’on s’attendait.Il pourra se faire que les moissons n’atteignent pas le niveau fixé au début, mais la nouvelle richesse qui découlera de cette source sera certainement considérable.11 n’y a rien toutefois qui puisse causer du malaise.Les problèmes économiques à résoudre actuellement ont créé une situation délicate, et la solution satisfaisante de chacun demande mie dose exceptionnelle de sagesse et d’habileté.Nous espérons que justice sera rendue.Alors, après cette période d’incertitude, de mécontentement et dp réclamations, les affaires reviendront à un état normal ; l’activité spéculative sera peut-être réduite, mais les cours monteront graduellement vers des sommets intéressants, et cela, pour uu laps de temps indéterminé.DECLARATIONS DE DIVIDENDES Canadian Car n Foundry Co.— Dividende trimestriel régulier de 1%%, sur les actions de priorité, et un superdividende de l%%, en accompte sur les arrérages, l’un et l’autre distribuables le 10 octobre.aux porteurs enregistrés le 26 septembre.Canadian Pacific Railway.—Dividende trimestriel régulier de 2%%, sur les actions ordinaires, et dividende semestriel de 2%, sur les actions de priorité, l’un et l’autre payables le 1er octobre, aux détenteurs de titres qui seront inscrits le 2 septembre.les grainTâThicago Cours fournis par la maison “McDougall & Cowans” : Cours MAIS— Sept.Déc.AVOINE— Sept.Dec.d’ouv.190 1-2 152 3-4 74 1-2 76 7-8 Cour à midi 192 1-4 152 3-8 74 5-8 77 1-4 LA LIVRE STERLING Cours du change sterling, à New-York et à Montréal, 12 août 1919: Liv.sterling à N.-Y.à Montréal Papier à 00 jours 428.50 448.65 Id., à demande .431.50 451.65 Par câble sous- marin.432.25 452.40 Cours du change new-yorkais sur la place montréalaise, 4 11-16 de prime.Taux d’escompte, à Londres, 3% pour cent.Taux d’escompte de la Banque d’Angleterre, 5 pour cent.MINISTRE FRANÇAIS A BELGRADE Paris, 12 (Service de la Presse associée).— M.Grcnard, ancien consul général de France à Moscou a été nommé ministre de France à Belgrade.Il succède à M.de Fontenay.LA MATINEE A LABOURSE LES “NATIONAL BREWERIES” S’ETABLISSENT A 171, APRES AVOIR TOUCHE TOUR A TOUR 188 ET 108 — SEANCE PLUTOT CALME.________________ La matinée d’aujourd’hui n’a donné lieu à aucun événement remar-quablc.C’est l’époque des vacances et du repos, et la dernière période de hausse que nous venons de traverser ne peut manquer d’être suivie d’une époque de calme et de tran-quilité.Les milieux financiers de la métropole des Etats-Unis sont toujours sous le coup des problèmes américains qui réclament une solution immédiate et le mouvement des affaires en est gêné d’autant.En ce qui concerne notre place de bourse, nous ne saurions cependant passer sous silence la courbe insolite que décrivaient ce matin les actions National Breweries.Ces valeurs ouvrent à 186 1-2, atteignent à 188, redescendent graduellement jusqu’à 168, remontent à 172 et s’établissent ensuite à 171.On continue de parler, dans les milieux financiers montréalais, de la fusion possible, de la Western Canada Flour Co., et de la Maple Leaf Flour Milling, mais les valeurs qui représentent ce dernier établissement sur notre parquet n’en paraissent pas sensiblement affectées.Au reste, malgré tous les efforts tentés, on n’est pas encore parvenu à faire confirmer ees bruits, qui reçoivent toujours les dénégations les plus catégoriques de la part de ceux qui devraient être au courant.On va même jusqu’à associer les noms de l’Ogilvie Flour Mills et de la Lake of the Woods à celui de la Western Canada Flour.Les Lake of the Woods gagnent un point, à la Bourse, se présentant à 188; les Canadian Car ouvrent en plus-xalue d’un quart de point, à 88 4, mais rétrogradent à 88; les Brazilian sont faibles, à 56 1-4; les Brompton Paper fléchissent à 60; les Abitibi Power se traitent à 79; les Frontenac Breweries, se négocient, dans la coulisse, à 73 1-2; 5 actions Lyall Construction trouvent preneur à 80; les actions hors cote North American Pulp s’absorbent à 5; les Detroit Dailway perdent un point, à 102, et les Ontario Steel passent assez rapidement de 35 à 33 1-2, comparativement à 36 1-4 en clôture intérieure.D’un autre côté, les Wayagamack abandonnent une importante fraction, à 53; 15 parts de Laurentide se fixent à 215 1-2; les Riordon Paper baissent à 132, niais paraissent vouloir se relever, se fivant à 132 1-4; les Howard-Smith continuent de coter 82 1-2; les Iron se traitent à 65 1-2; les Canadian Locomotive font un apparition au tableau, à 82; des lots morcelés de Montréal Power accusent un fléchissement, à 91 1-2; 10 parts de Smelters changent de mains à raison de 29 3-4; les Smelters s’élèvent à 55 et se ramènent à 54 3-4; les Steel of Canada font encore un pas en arrière, à 67; les Dom, Textile se tassent à 118 1-2, et les Spanish River* reviennent à 38 3-4, après avoir touché à 38 3-4.Le compartiment des actions de priorité est peu actif.Cependant, les Ames-Hulden se vendent à 95 ; les Can.Cement s’ajoutent un quart de point, à 101 3-4 (ex-dividende); 12 parts d’Iron s’échangent à 99.OPERATIONS DE LA MATINEE Cours fournis par les agents de change L.-G.Beaubien et Cie, 50-ouesl, rue Notre-Dame, Montréal.Actions ordinaires et de prioriié Iron.30 à 66, 35 à 65 1-2, 5 à 65 3-4, 16 à 65 3-8, 15 'll 65 1-8.Lake of Woods.25 à 188.Textile.160 à 118 1-2.Howard Smith.30 à 82 1-2.Detroit.(> à HIL 1-2, Ko à 1U2, 5» à 101 1-2.Steel.35 it 67 3-4, 100 it 67.Brazil.100 à 50 1-2.Car.Pact.prix.25 à 55.Pulp.200 à 5.Lauren.15 5 215 1-2.Steamship.100 à 53, 45 à 53 1-2, 28 à 55, 10 a 55.Asbestos priv.25 à 83.Brompton.235 à 60 3-4, 65 à 60.Car.25 à 38 1-4, 25 à 38, 10 à 38 1-4.Smelters.10 a 2!) 3-4.Power.00 à 91 1-2.Lyall.5 à 80, Iron priv.12 à 99.Ames priv.225 à 95.Class priv.2 à 93.(len.Elec.5 à 110.Breweries.10 à 188, 25 à 186, 25 à 182, 8a à 179, 75 à 170, 25 à 173, Kiordon.10 à 133, 25 à 132.Spanish.15 il 39 1-2, 40 à 38 3-4, 5 à 38 5-8.Sugar.25 & 48.Frontenac vendu à 73 1-2.Can.Loco.30 à 82.Wayagamack.50 à 53 1-2, 50 à 53.Ont.Steel.10 à 35, 50 à 33, 10 à 33, 150 à 33 1-2, 5 il 33.Spanish priv.3 à 103.Cernent priv.35 à 101 3-4.Car priv.235 à 96, 25 à 95 3-4, 25 h 96.Flour priv.5 à 92.Tooke priv.10 à 80.Abitibi.25 à 79.Bons Cedar llapids.81000 à 89 1-2.N.W.8500 à 98, 82000 à 98 1-1.Wayagamack.8500 à 80 1-4.Mont.Tram.$24000 à 70.Quebec.«2000 à 66.W.L.C.8500 il 101.Banques Montréal.24 à 213.Royale.23 à 210 1-2.Marchands.1 à 193.Fonds fédéraux Vict.1922.$1700 il 100 3-8.812000 à 100 1-2.Vict.1927.$1000 il 102 1-4, $150 à 102.Vict.1937.8350 il 105 3-4, 8100(1 à 100.Bons 1923.87200 il 100 1-2, $550 à 100 1-4.Bons 1933, 8500 à 101 3-4, 8500 à 101 1-2, OPERATIONS DE L’APRES-MIDI D’HIER Actions ordinaires Bell Tel.4 à 119 1-4.Brazilian.115 il 50 1-2.Steamship.25 à 53 1-2, 25 à 53 3-8, 75 à 53.2 a 52 3-4.Detroit By.25 it 103.M.L.H.ami P.2 05 91 3-4.Shmvinigan.50 h 123.Cpanish Voucher.100 à 5 1-2.Quot.Spanish Voucher.5 3-4 à 5 1-2.Abitibi.25 il 79, 5 a 00.8 Asbestos.20 5 74 1-2, 7 à 74 1-2.Ames Holden.25 5 45.Atlantic Sugar.135 à 49, 25 à 48.Fishing.5 il 02 1-2.Brompton.90 5 60 3-4.Cnn.Car.25 il 38.Smelting.5 à 29 3-4, 6 à 29 3-4, 100 à 29 1-2.Steel Cnrp.50 ii 00.Howard Smith.25 à 82 1-2.Breweries.75 à 189.Spanish Hiver.140 à 40 1-2, 25 à 40, 25 il 40 1-2.Steel Co.30 h 07 1-2, 45 à 67 1-4.Fonds fédéraux Dominion 1931.8500 à 98.Dominion 1937 .819000 5 101 5-8, 81000 k 101 1-4.Vict.1022.$8000 il 100 3-4, 850 il 100 1-2.Viet.1923 .8200 il 100 1-2.8300 il 100 1-2.Vict.1927.81000 5 102 1-2, 8600 5 102.Bons 1933.85000 à 105, $2900 à 105.UN BAMBIN SE NOIE ROLAND BEAUCHAMP TROUVE LA MORT EN SE BAIGNANT DANS LE RICHELIEU, A SAINT-BASILE — DEUX BLESSES, UN SEXAGENAIRE ET UN VOITURIER — TRIPLE ARRESTATION.est le meilleur remède connu pour leu coupa de soleil, boutons de chaleur, eczéma, pieds endoloris, piqûres et ampoules.C’est un aliment pour la peau.Dans tous les magasins et pharmacies — 60s.Roland Beauchamp, 12 ans, de Saint-Basile, s’est noyé dans la rivière Richelieu, en s’y baignant hier après-midi.La rivière passe à environ trois milles du village.Lu victime s’était jetée à l’eau avant ses petits compagnons qui n’ont pu lui porter secours à temps.On croit que le jeune Beauchamp a été pris des crampes, comme il y avait peu de temps qu’il avait dîné.Le cadavre a été repêché à la fin de l’après-midi.Enquête ce matin, à la morgue.SEXAGENAIRE RENVERSE PAR UN AUTO.Un sexagénaire, R.Prud’homme, de Saint-Laurent, a été frappé par un automobile à l’angle de la rue Demontigny et du boulevard Saint-Laurent.11 a eu le crâne fracturé.Il a été transporté à l’hôpital Général.Son état est désespéré, vu son âge avancé.M.Prud’homme traversait le boulevard Saint-Laurent.Un auto descendait, mais le chauffeur appliquant aussitôt les freins, n’a pu éviter de frapper le malheureux piéton.BLESSE PAR SA VOITURE Une voiture à bascule a frappé, hier après-midi, rue Selby, West-mount, un nommé Jules Deslauriers, 53 ans, 194, rue Ottawa, qui a eu une jambe brisée.Il a été transporté à l’hôpital Notre-Dame.I.a victime était employée par Hart and Adair Coal Co.et c’est en faisant basculer sa voiture qu’il a été blessé.UN PRETENDU VOL D’AUTO L’agent Fleurant du poste de la rue Ste-Catherine ouest a arrêté, hier soir, trois individus accusés d’avoir volé l’auto de M.F.-J.Mul-hollin, 786, rue Ste-Catherine ouest.Ces trois individus ont dit se nommer Clovis Audet, 1734, rue Ste-Catherine est; Adélard Gosselin 462, boulevard St->Laurent, et Alexandre Lepage, 480b, rue Joliette.Audet a dit qu’il était chauffeur, au service de M.Mulhollin.Celui-ci n’a pu affirmer le contraire.Ce n’en est pas moins son intention de traduire eq Cour son ancien employé, qui a agi sans sa permission, et ses deux compagnons.C’est sur plainte faite par le propriétaire déclarant que son auto lui avait été pris quelque part à Ste-Cunêgonde que l’agent de police Fleurant a opéré les trois arrestations.LE BEBE SUCCOMBE Le bébé Armand Renaud, dont nous disions hier la chute à bas d’un balcon, a succombé à ses blessures, la nuit dernière.Ses parents domicilient au No 1333, rue Dorchester est.Etes-vous l’homme recherché?Une maison de finance de Montréal requiert immédiatement les services d’un homme expérimenté dans le commerce d’obligations pour prendre charge de son département des ventes et de la publicité.Entrevue confidentielle et par rendez-vous seulement.Ecrire à “Obligation”, boite postale 914, Montréal De toutes les entreprises de la Province de Québec l’industrie de la PULPE occupe l’une des premières places parmi celles qui offrent aux porteurs d’obligations industrielles les meilleures garanties de Sécurité.Les obligations à 6'*% de la Cie de PULPE et de POUVOIRS d’EAU da SAGUENAY remboursables en séries depuis 1921 à 1934 constituent à tous les points de vue un placement sûr et rémunérateur que nous recommandons au public sans hésitation.Circulaire descriptive sur demande.BEAUSOLEIL LIMITEE Financiers 112 rue St-Jacques.* Montréal PLACEMENT D AOUT NOUS OFFRONS : Sujettes à vente préalable, les débentures suivantes : BOURSE JDES MINES Cours fournis par la maison Fairbanks, Gosselin et Cie, rue Saint-François-Xavier, So 8Ü, Montréal.Adanas.Ai .Atlas.hl M’V.Braver.Clmnih.Fer.Cou i aga s.Crown Res.Davidson.Dome Ext.Dome Lake.Dome Mines.HolLinger.Keora.| Kirk Lake.i 1 .a Rose.», .Lake Shore.: McIntyre.McKinley Dar.Mining Corp.New ray.Nipissing.Ophir.Pete Lake.Pore Crown.Pore Vi pond.De- Offre.mande.ENDROIT : ECHEANCE : PRIX : Pour rapporter: Nov.1929 et 1933 prix du marchS Province de Québec Mal 1930 100.5% Ville de Sherbrooke Juil.1921 97.30 5%% Commission scolaire Jonquière .Mai 1920-1939 100.5V, % Fabrique de St-Arsène, de Mont- Mars 1956 100.5Vj% Ville de Chicoutimi Nov.11136 il 1915 100.5'/a % Dominion of Canada (Great Northern By) Oct.1934 84.49 5W% Ville iMont-Uoyul Nov.1944 93.25 5 Mi % LTlôpitnl Notre-Dame Mai 1942 et 1943 100.6% lie Dorval Janv.1936 à 1944 100.6% Maisonneuve (Cité de Montréal).Avril 1941 88.50 5.40% Maisonneuve (Cité de Montréal).Nov.19.)2 93.80 5.40% Commission scolaire de Sherbrooke Juin 1942 93.52 5%% Poiute-nux-Tremblcs 1923 et 1928 190.5H% I Edmunston, N.B .1920 il 1919 100.5 Ma % La Cerporation des Obligations Municipales LIMITEE VILLÉGIATURES A LA CÔTE DE .L’ATLANTIQUE Parmi ies nombreuses places de villégiatures recherchées qui se trouvent sur la côte du Maine poulies Canadiens, il y a Falmouth, Cumberland, Foreside, Cap Elisabeth, Willard Beach, Scarbore, Fronts Neck, Old Orchard, Kennebunk et York Beach.Old Orchard est reconnu comme ayant la plus belle et la moins dangereuse des plages du monde pour y prendre des bains de mer.Et ce qui caractérise le service de trains que fait le Grand-Tronc cette année, c’est que le train de nuit part de Montréal à 8 h.20 du soir tous les jours, ayant des wagons-lits directs allant tout droit à la gare Union, à Portland, où il arrive à 7 h.30 du matin, tandis qu’au retour le départ a lieu de Portland, gare Union, pour Montréal, à 7 h.30 du soir tous les jours, pour entrer en gare à 7 h.25 du matin à Montréal.Le train de jour.;.yant un wagon-café-salon, part de Montréal tous les jours à 8 h.30 du matin, se rend tout droit à la gare du Grand-Tronc, à Portland, y arrivant à 7 h.15 du soir.Au retour, départ de la gare du Grand-Tronc, à Portland, pour Montréal à 7 h.45 du matin, tous ies jours; arrivée à Montréal à 6 h.50 du soir.Une jolie brochurette illustrée contenant tous les renseignements et une liste d’hôtels peut être obtenue gratuitement en la demandant au bureau de ville pour les billets du Grand-Tronc, 122, rue St-Jacques.Montréal, (réc.) 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