Le devoir, 12 septembre 1919, vendredi 12 septembre 1919
1 VOLUME X.— No 214 MONTREAL, VENDREDI 12 SEPTEMBRE 1919 DEUX SOUS LE NUMERq Abonnements par la poste : Édition quotidienne CANADA ET ETATS-UNIS UNION POSTALE $5 OO 8 OO Édition hebdomadaire CANADA $2 OO 2 50 3 OO ETATS-UNIS UNION POSTALE 0 Directeur HENRI BOURASSA Rédaction et administration: 43, RUE SAINT-VINCENT MONTREAL TÉLÉPHONE: Main 7460 SERVICE DE NUIT : Rédaction, Main 5121 Administration, Main 5153 FAIS CE QUE DOIS ! CELA DEVAIT VENIR Combien de fois, pendant la guerre, avons-nous lu dans les jÀir-naux et les gazettes ultra-loyalistes du Canada, de l’Angleterre et «Ses Etats-Unis : “Jamais plus nous ne ferons de commerce avec les Hunsi” — Les Huns, en l’espèce, c’étaient les Allemands.' Depuis, du temps a passé.L’armistice est venu, puis le traité , de Versailles, four empêcher entre autres choses leurs commerçants de faire des échanges de toute sorte avec l’ennemi d’hier, la Grande-Bretagne, la France et les Etats-Unis ont dû prolonger le blocus naval et terrestre de d’Europe centrale jusqu’à la signature du traité de Versailles.Entretemps, néanmoins, combien de négociants anglais et américains se sont enrichis en expédiant en Hollande, en Suisse et dans la Scandinavie des cargaisons qu’ils savaient destinées à se rendre en Allemagne ?Le nombre, rapportent des correspondants de journaux américains en Scandinavie, en est plus considérable qu’on se l'imagine, * *- -* La paix signée, ce fut à qui des industriels et des commerçants d’Angleterre et des Etats-Unis essaierait d’accaparer le marché allemand.Même pendant la guerre, toute une école d’économistes et d’hommes politiques anglais avait prétendu que, sitôt la paix faite, il faudrait, pour assurer l’équilibre mondial, reprendre les échanges commerciaux avec Berlin, Hambourg, et tout le territoire allemand.H n’y a pas deux semaines, le Toronto Star, dans son article de tête, résumait ainsi cette thèse que reprend un correspondant, dans le Times, journal du fameux “patriote” anglais, lord Northeliffe : “La Grande-Bretagne.dans son intérêt même, doit renouer ses relations commerciales avec 1 Allemagne.Si l’Allemagne fait faillite, la France en souffrira et pourra difficilement payer les emprunts qu'elle a négociés sur le marché anglais.Il deviendra plus difficile de trouver des débouchés pour les matières premières produites aux confins de l’empire.Les nations neutres avoisinant I Allemagne absorberont le commerce étranger lait autrefois par Ja Grande-Bretagne.Et le Royaume-Uni perdra des primes d assurances maritimes considérables de même (pie le profit sur le voiturage de millions de tonnes de matières premières que veut l'Allemagne, et le transport ainsi que le commerce des produits allemands sur les marchés étrangers, tous désireux d’obtenir des articles de fabrication européenne; la richesse mondiale diminuera d’autant el la richesse de notre empire aussi, ce qui accélérera la hausse du coût de la vie jusqu’à rendre celui-ci insupportable, en Angleterre, et diminuera notre chance de protéger nos marchés contre l’invasion des produits de 1 industrie américaine.” Gela, du reste, s’accorde très bien avec ce que disent les travaillistes anglais, réunis ces jours-ci à Glasgow, où ils ont manifesté en faveur de la reprise, sans aucune restriction, dés relations de tout genre entre la Grande-Bretagne et l’Allemagne.(Voir les dépêches de Glasgow du 9 septembre.) Les industriels anglais, du reste, n’ont pas attendu tout cela pour reprendre leurs échanges avec l’Allemagne.11 nous tombe justement sous la main, comme nous écrivons ces lignes, une revue technique anglaise, Advertisers Weekly de Londres, livraison du 22 août dernier, qui dit entre autres choses : “La Chambre de Commerce anglaise en Allemagne vient de s établir à 133, Hohcstrasso, Cologne, vient d’être reconnue comme telle, et est maintenant affiliée aux Associated Chambers of Commerce of the United Kingdom.Cette Chambre sera heureuse de CHRONIQUE D’OTTA WA LE PARLEMENT APPROUVE LE TRAITÉ DE VERSAILLES UNE MAJORITE DE 32 VOIX ECARTE UN AMENDEMENT DE M.FIELDING — DISCOURS DE MM.FIELDING, DOHFRTY GAUTHIER ET AUTRES (par Ernest BILODEAU) Ottawa, 11 septembre.La résolution d’approbation du Traité de paix a été votée à l’unanimité ce soir, non sans un vote sur l'amendement apporté par M.Fielding ainsi que nous le faisions prévoir hier.La discussion s’est prolongée jusqu’après une heure du matin, et le vote n’a détaché aucune brebis égarée de l’un ou de l’autre troupeau, les lignes de parti gardant en cette occasion toute leur force accoutumée.(L’amendement a été rejeté par 102 voix contre 70.à la suite d'un débat animé, dont MM.Fielding et Doherty ont fait les principaux frais, ce qyi ne veut pas dire que certains des discours qui ont suivi n'ont pas offert aussi parfois d’intéressants aperçus.On s’est débattu de part et d’autre sur le status discute de notre pays : sommes-nous, ou ne sommes-nous pas une nation '?Il s’est prononcé de nombreux et variés arguments pour ou contre, et pour Ce qui est du parlement, on ne peut pas dire que la question soit vidée ; le bon sens populaire y mettra moins de façons, et M.L.J.Gauthier ne l'a pas mal interprété, ainsi que l’on verra plus loin.Au point de vue de certains libéraux.M.Fielding a présenté un excellent amendement et fait un détestable discours, non pas (tuant à la forme, cependant, mais plutôt quant au fond de son argumentation.Défendre et maintenir en toute occasion future l’autonomie du pays et les prérogatives du parlement, rien présenter aux maisons anglaises qui en cherchent des représentants fia-Æ EL* Mais autre chose"exl 'd,'.lues en Allemagne, — Anglais ou AtteinJnds, — et de mettre en relations^rénier d'un* geste global, pour ainsi les acheteurs allemands avec les industriels et les marchands d’Anglo- ” ’ terre.Cette Chambre a besoin de tracts, de catalogues, d’imprimés et le reste, afin d’aider aux commerçants locaux à placer leurs commandes dans des maisons anglaises” (page N".— British Trade in Germany).Les Américains, de leur côte, sont aussi pressés d'entrer en négociations avec I Allemagne, soit pour en obtenir les produits qui leur manquent, soit pour lui vendre ce dont elle a un besoin urgent.Ainsi, il n’y a pas une semaine, une laconique dépêche de Washington, déjà notée par le Devoir, signalait l'achat par des importateurs américains de teintures allemandes en grande quantité, — pour une période de six mois, ivl, jeudi, une dépêche au New-York Times portait qu’un vapei"- battant pavillon aMemami venait de quitter Hambourg -tour les Etas-Unis, allant y chercher des machines et des huiles déjà achetées chez nos voisins par des agents commerciaux d’Allemagne, pour le compte de maisons d’Al-leinagne.# * * Nous en verrons bien d’autres, du même genre, d’ici quelques mois, au point qu avant un an, — dès que les navires de commerce pourront \ suffire, — les exportations d'Angleterre en Allemagne, d'Allemagne ! Le malaise aux Etals-Unis, et des Etats-Unis en Allemagne auront repris comme pur le passé.! '-a Gazelle nubile ce malin une 11 I.’,V 1,u' a pU!J :l ol"n"t‘r- Maigré toutes 1rs vociférations tapa- l^DimtcIl^'un OWat^qui'rient'ih gouscs des gazettes loyalistes anglaises et américaines, le commerce n’a | passer un assez loua temps en An dire, les grands pas rie sept lieues que nous avons faits vers la maturité nationale et prétendre que nous ne sommes encore qu’une colonie, une dépendance de la Grande-Bretagne.La moitié de la gauche s’en est secrètement scandalisée au même degré eue la totalité de la droite, et c’est peut-être là l’un des aspects les plus curieux de tout le débat.LH DISCOURS DE M.FIELDING Le député de Queens-Shelburne, M.Fielding, commence par approuver le traité en général; il trouve que c’est un bon traité, et qu’on pouvait difficilement faire mieux sous les circonstances.Aussi, n’esl-ce pas à la valeur du document lui- unKiais.s vi américaines, le commerce n’a passer un assez loua temps en An-pas perdu ses habitudes.Dans tous les pays du monde, les importateurs j tflricrre.Le R.Donnelly fait de la a qui on offrira des marchandises étrangères commenceront par en de si,un,*on Uitf-Dure ,l11 !>»>'» une iis donneront leurs commandes, même si ce qu'on leur offre vient d’Allemagne.IK feront leur affaire d’abord, sans s'inquiéter de la provenance de ce qu'on voudra leur placer.Le passé et scs guerres ont prouvé que, la paix une fois faite, les dépression terrible.I.es prix sont pins élevés qu'au Canada.On s'idlrnd à un mauvais hiver et l’on se prépare au rultonncment.Les aidais sont mécontents.Ils ont tant meme qu’il s’en prendra, mais plutôt à tout le chichi, en anglais bam-boozliny qui en a entouré lu préparation du côté des ministres canadiens de la Côuronne.Quel besoin avions-nous de dépêcher une partie du notre gouvernement à une réu-n.ion où le Canada n’avait aucun intérêt à défendre?Ne faisons-nous plus partie de l’Empire britannique et celui-ci n’était-il pas représenté par des hommes compétents?C’est en peu de mats à quoi se résume toute la plaidoirie de l'ancien ministre libéral, et il l’a retournée sous toutes les faces, en dépit d’interruptions nombreuses et d'une protestation scandalisée du colonel Reck, ainsi que de M.Stacey, lesquels tous deux se sont attiré des réponses pleines d’énergie et de précision, qui les a laissés à quia.G est dire que Ton ne s’est pus m-nuyé pendant cette heure et demie d’analyse et de definitions souvent narquoises et toujours solidement etayée'- -ue l’orateur présentait cependant comme ses opinions personnelles, n’eng» - pas ses voisins de la gauche, utile précaution comme la suite du débat devait le démontrer.M.Fielding nose en principe dès ! abord que les ministres canadiens a étaient pas justifiés do prendre part a la Conférence de Paris parce (tue le Canada n'v avait aucun intérêt a défendre qui ne fût en même temps l'intérêt de l’Empire.Tout son discours tournera sur ce pivot.La droite en est manifestement estomaquée, et M.Cyré> Reck, notre sur-acToré n al loyal, voit dit sans irreverence, bondit1 s lu* ses pieds.Est-ce que nous n’avons pas fait assez de sacrifices, demanda-t-il, pour avoir le droit de prendre part aux délibérations de paix?-Nul n'a plus que moi le senti-ment de nos sacrifices, répond ÂI.Fielding, mais ce n’est pas mu* raison pour nous rendre ridicules en affectant de nous mêler de ce qui ne nous regarde pas autrement que comme partie de l'Empire.(—Mais, insiste M.H.-H.Morphy, n’avons-nous aucun intérêt à assurer la paix universelle?—Sans doute, au même degré que e reste de I Empire.Avez-vous l’intention de travailler à la désintégration de l'Empire?—Celui-là non plus n’ajouta plus nen, et ce fut l’âne de Balaam, révérence parler encore une fois, qui intervint sous la forme corpulente de M.J.-H.Burnham, de Peterboro.—-Admettez-vous que nous do-prendre part Orlando pour régler ce petit détail comme les autres ; nous n’avons pas plus d’intérêt que la tiière-pa-tne a pénétrer dans ces eaux internationales.Pour sir George Foster, on Ta mis la-bas sur les questions économiques.Or, quelles questions économiques pouvaient s’y trancher autres que d’csnpêcher TAIkimagne (I exercer une discrimination contre les nations alliées ; ià encore, les représentants éminents de TEm-pire britannique, M.Balfour, par exemple, onanquaient - ils d’une compétence que nos délégués pouvaient leur fournir ?M.Fielding conclut cette forte démonstration par un rappel de tous les troubles qui gemmaient au Canada pendant ce temps, et qui nécessitaient la présence de nos (ministres ici bien autrement que la recherche du Coran authentique de Mahomet, dont tu retour à ses anciens maîtres est assuré par 1 une des clauses du traite auquel ils ont pris une part si laborieuse.Non, notre prétention instante à une participation séparée, individuelle, ne peut que (mêler les cares et amener des difficultés dont la premiere est déjà facilement visible au Sénat américain, qui ne peut logiquement permettre que lt.np.re.ait G votants alors que les hlats-l nis doivent si* contenter î!,1'11, se.ul* te serait le eus pour i l*.tal de New-York, par exemple, de reel inner le même status que le Canada, l’un et l'autre n’étant que partie d un tout déjà représenté.De plus, la grande République n'a pas de raison particulière de croire a la sympathie du Canada, de-uVii '* campagne électorale de i.in menée au son de bruyantes attaques contre les Yankees.Ce parti est encore au pouvoir, «nais H est vrai qu'il a changé de chun-''T"*.'‘‘".Wtrmps ; cepen-lai t, les Américains ont bonne mémoire.M.Rowell disait avant-hier que es Etats-1 ms forment une nation, lunuis que I Empire en comprend six.et qu il faut bien que chacune soit représentée ou même degré mie a nation américaine.Il existe pourtant une différence essentielle, fait remarquer M.Fielding, entre la nation souveraine que sont nos voisins.et les ‘‘dépendances" que nous sommes de lu couronne britannique.•• L?1.» personnes que le mot colonie effraie, mais nous n'en sonuncs pas moins une colonie pure et simple au point de vue international, et nous ne sommes pas plus uni» n «il i.i du mois d’août 1914 et qui est revenu officier, ayant gagné ses galons par deux années de séjour comme simple soldat dans les tranchées.” Une ovation générale a salué cette déclaration, et le député de Westminster ne posa plus de questions du reste de Ja journée.M.Fielding a ensuite opposé To-pinion de la Gazette dans un récent article, à la prétention que notre approbation du traité est indispensable, non plus que la session spéciale actuellement en cours.Le gouvernement pouvait convoquer simplement la session régulière en octobre prochain et la prolonger jusqu’aux premiers mois de 1920 si nécessaire, en épargnant environ un million de dollars de dépense, ce qui eût été un bon exemple d’économie à donner au peuple, à qui Ton prêche des vertus que Ton ne pratique pus soi-même.M.Fielding ayant exprimé un doute sur ce que feront les autres dépendances briunniques, M.Rowell lui apprend qu’à sa connaissance l’Australie est présentement en session sur le traité et que i’Afri-que-Sud et la Nouvelle-Zélande y viendront bientôt.Ce n’est qu’un point de détail, et Tex-ministre continue sa démonstration, en prenant T alius ion faite par M.Borden aux 32 nations associées dans le pacte.Où soi.’, les 32?sc demande-t-il, et prenant le préambule du Racte, il donne lecture des noms qui y sont énumérés, et qui ne sont que 27, l’Empire n’y figurant qu’en bloc, ce qui exclut de la liste des nations les cinq "nations-soeurs'’ de M.Rowell.Cette omission significative n’empêche cependant pas les noms de nos deux représentants de figurer au bas du document, sans jusification visible, et M.E’ielding trouve qu’ils font là l’effet d’un timbre-poste sur une lettre déjà affranchie gratuitement par le ministre des Postes.On nous casse les oreilles avec nos relations futures dans l’Empire, dit M.Fielding, et je trouve que Ton ternit bien mieux de,se préoccuper plutôt de nos problèmes nationaux, économiques et financiers, qui ne manquent pas d’une certaine importance.Qye leur veut-on, à nos relations avec l’Empire?De quoi se plaint-on?Pour ma part j’en suis fort satisfait et je ne vois pas ce qu'on peut faire pour les améliorer.Nous n’avons pas à nous en plaindre, et je n’ai connaissance d’aucune résolution du Parlement se plaignant de l’état des choses entre nous et la mère-patrie.De quoi se plaint-on, et qu’est-ce qui fait mal?Pour moi, je ne désire changer de rien, pus même de gouvernement.On nt’aceusè l'être antédiluvien, de parler d’histoire ancienne et de vouloir revenir à “l’ancien” status colonial?Eh bien, à quelle date en sommes-nous sortis?Je comprends, si je ne la partage pas, la demande de ceux qui visent franchement à l'indépendance du Canada, mais il Fielding.“S’il vous plait, ne tenez aucun compte de nous, nous n’avons aucun droit d’être ici, puisque les ministres anglais y sont, veuillez donc nous renvoyer au plus tôt dans notre petite colonie.” Mais si nous ne sommes pas une nation, s’écrie le ministre, pourquoi avons-nous envoyé 500,000 hommes pour défendre les libertés du mondé civilisé 7 Il ajoute que rien ne peut empêcher que le Canada ait grandi, qu’il ait passé de l’enfance a la virilité, et que c’est pourquoi il est une nation comme les autres nations.Il est puéril de demander quelle clause de la constitution a été amendée pour cela, ce n’est pas une question de mots, c’est un état de choses, et le temps est loin où nous n’étions qu'une jeune colonie suivant aveuglément les dictées de sa mère.N’avons-nous pas joué le rôle d'une nation adulte dans la guerre.?Qu’entend donc M.Fielding par le mot nation ?—Si c’est une nation séparée do l'Empire, répond celui-ci, je réponds que je n’en veux pas.Mais quelle conception avez-vous donc de l’Empire britannique '?demande M.Doherty presque avec inquiétude pour l’intelligence de son adversaire; n'est-ce pas un assemblage de nations autonomes et égales sous la souveraineté de ta Couronne britannique ?, Le ministre fait taire pour le moment ses indignations pour énumérer tout ce qu’il a accompli avec ses collègues pendant les mois de séjour qu’ils ont fait en Europe.Il y a d’abord la charte du travail, qui n’aurait pas été comprise et incluse en ces termes dans le pacte sans l'insistance de MM.Burden et Sif-ton, puis les lois relatives à l’aviation, que les délégués anglais étaient en train de nous imposer mais auxquelles nous nous sommes opposés et qui n’auront pas force de loi riiez nous, ce qui nous permet d’en faire nous-mêmes de plus appropriées à notre pays, puis M.Doherty défend le premier ministre au sujet des frontières de la Grèce, fort importantes pour la paix du inonde, puisqu’elles touchent à celles des pays balkaniques, d’où peut toujours sortir un incendie.De l’objection qu'on lui pose au sujet de l’abstention de Terre-Neuve, le* ministre fait hou marché en disant qu’il n’en connaît pas les raisons, mais que c’est en tout cas une exception et qu’une population de 2ô0,()00 âmes ne peut pas avoir accompli autant qü’une de 8 millions.Passant à d’autres sujets.M.Doherty s’efforce d’étayer sa thèse de notre égalité parfaite avec la Grande-Bretagne en rappelant les progrès accomplis depuis quelques années; on nous a imposés autrefois des lois d’immigration, mais nous avons protesté et aujourd’hui c’est nous-mêmes qui en décidons, et c'est un petit esprit que de s’étonner que nous fassions uasser par l'entremise du premier ministre du Royaume-Uni, les communications que nous pouvons avoir à présenter à Sa Ma- cs! plus difficile d'apprécier les pa- .roles de ceux qui parlent sans cesse Jeslc;Test une coutume qui n’a pas de changer les relations qui nous M'autre signification et n’offre au- qut unissent a la Couronne sans pouvoir nous dire comment ils vont s’y prendre pour rester dans TEmpirè.Ce que je veux pour ma part, c’est de continuer à posséder comme Ca-ladien toute la liberté dont non cun inconvénient, et seuls s’en inquiètent les esprits obsédés par le fantôme de l’impérialisme.Quant à la Société des nations et à la clause Kl sur laquelle porte l’amendement Fielding, le ministre ad- "‘r '-'i"»* subordonner le,,,, ennenne» e, leur, ii U m n inli uts niat< t u 1s el commerciaux.Les affaires ne connaissenl Prau/taf que la vie chère, et ils ne pas de patrie.Rour l’avoir dit et constaté pendant la guerre, les natio- R"** "Rfcs avoir été nourris ualistes canadiens, qui se rappelaient les leçons du passé ont été insnl- l,r te gouvernement,' mMI»"entre eelletci enTij I.Tr"" .ST^m” 1ZZ magne, «nln (tllr-ci et les l.tats-l njs, démontre quits n ont pas eu tort ! tion qu'aulrefois.Le gouvernement de rappeler celle maxime utilitaire, de ne pas s’être laissés tromper par, ^r,,r entrevoir la ruine possible 1rs clameurs de ceux qui criaient alors : "Nous ne ferons plus de rom.ré" lm0x' mn's U* répondent que le merer avec l’Allemagne.” gouvernement '•'•'•ait adresser ses , ., .» , , .I exhort a tons aux profiteurs qui oui (a sont ceux-là qui, demain, précisément, s’enrichiront à vendre I (ait des millions.Il semble Impossi-aux Allemands des huiles, de 1 acier, du cuir, du blé, et qui nous ven* I d'établir une limitation des prix, (Iront au triple du prix raisonnable de la marchande de provenance aile mande.Ne sera-ee pas du business as usual ?Georges PELLETIER.viens prendre purt uux mvyo(,i;i“ j m- nujiinn lions, ilit il, si I on vous prouve que l[nt\ nn*i°n véritable que les tribus c'est la Grande-Bretagne elle-même f,e Sauvages de diverses nations une qui nous en a priés?contient le Canada.Il n’y a aucune Je voudrais voir la eorrespon-1' Palilé de status entre le gouverne-dance avant d’y croire, rétorque M.p,cn*1 ‘h* la Grande-Bretagne et ceux Fielding.«les Dominions, et ce serait du reste Je vous le fournirai, reprend unc impossibilité, aucun parlement 1 autre vivement; mais un érlal d-* Inp, pouvant être l'égal d’un autre rire général lui a répondu, que M l'obmi.il faut que Tun des «leux soit Fielding a encore augmenté en sou- suhordonné à l’autre.Du reste c’est lignant le non-sens de la produr- l,,,r "hunibug" que la prétention de Bon directe de documents officiels M.Borden que le traite a besoin de secrets par l’intermédiaire du dé- -**" *• pulé oui vient justement de quitter son siège auprès des ministres pour lier s’installer avec les indépen-lants jouissons actuellement, toute celle quelle se prête à des interpré-qui est possible en restant dans les Rdions différentes, mais pour lui il limiies de l'Empire auquel nous ni> h.dl aucun doute que notre auto-sommes fiers d’appartenir.C’est nomie n’est aucunement mise en encore mieux que d’abdiquer nos cause.La elause dit clairement qu'en prérogatives et notre autonomie en- c"s 'l0 nécessité, le Conseil de Ge-tre les mains d'un conseil de neuf n^ve Bail surpris, car nous flletirs de guerre doit être un irri- I ms topiques ( Xriiiiiies (te a (,rr°r prf* (/r , r ^ () y uonsPrirnblc.mat Ion rercbralc a laquelle peu» j du ministre de r Inst ruction publl-1 Le témoignage du P.Donneliv aboutir une persistante campagne I 'R,r< d actes Nous ne croyons | confirme d’autres récits qui nous de mensonge el de calomnie.Et Ils I, songer à qui déclarait tranquillement ne Pa* j'iZvéd 'ènl^^^ l'HVnm'r H m.tor foi au témoignage du R.de poser te Ministre de Vm/Zm"! Hlllt»! mnffftton, ne pas croire le témoin, non puhlinttr, et de te vrénevterA Gar, ce vm peut-être qu’a raison de l'J'1"* beulalitè, d la considfrùtian I U a paru, voici queloo temps, sa qualité de Jésuite «me Tavoeal ! ce,,’r rrr}B'nl encore que des I dans le Devoir, une lettre sollicitant refusaii ,i« ¦ , j rJB>i/rns qui partagent le lard eau l’cnvot a Mlle Gatherine 11.Carier, irfnsail le croire in témoin de j rfr, r^r, | 241, S.Mathilda.Pittsburg.Re., de name yaleur morale, de grande ! fr ifrimfr rfc nr pox nufifiVr fr* roup* revues cl de journaux catholiques scicnre, de famille très distinguée, rfr pieds de cra.r qui leur refusent français.On est prié, rfr la pari de et.par-dessus je marché, officier de j rf’unr manière si persévérante, rr I Mlle Garter, dr cesser jusqu’à non I arm rr canadimnc.i mu** tn Ai j,»***, *•$**• »,*, i— m Éig— «« t ~ I *•*, i «> «.«i i n.«4 .1 .«*.— — - - »» Pour une couche., 1 rf nue manière JU vrrsrvreomc, cr| *,,',e s»«i «v, , cesser jusqu a 111 [rpir In plus élémentaire justice lem I vel ordre tout envoi de ce genre.'fait un devoir de concéder,'' 1 0.N premier est sir Robert Borden, J| i n'«•a lour s premier ministre du Cumula ue *f fût trouvé làu Vexlsfe-t-ll des O'y vpiers que chez nous,, Mais qu'a fait encore M.tlor den ?Vice-presidenl du rcrnltc *ut 1rs frniuirrrs de la Grèce.En voilé une oréocriipation canadienne! El M.Siflon ?Vire-pros:dent de l,'1 commission d'étude des ports voies fluviales el rhemins de fer.Le port de Montréal.d'Halifax de Vancouver ?Ras du tout, e de Hambourg, de Dantzig, et au lieu du nohlp Salnt-Laùfenl le “bénit Danube tileiT‘ sans doute devenu ratiadien depuis quelques «‘îlots.La gauche s'amusait à chacune dr ce* saillies à Timporic-pièer.el M.Meighcn voulut essayer sa chance à son tour.Prétciidez-voUs, dit-il, que le Canada n'a aucun intérêt dans le libre accès au pnti Important de Hambourg?—-Au contraire, répnivl M.Fielding.I univers entier u besoin d’y voir régner la liberté «I entrée ; unis j'avais assez confiance en ALM.Lloyd George, Ùlcttienceau et «H un grand citoyen Manrhrt-tre, muni d une voix au timbre grn vc.et de peu d'autre chose comme bagage general.Il n cru comprendre que la mèrc-palrle’, ou bien le gouvernement, sont tournés en rldi Icuir, et cru est trop pour sa loyauté.Il interrompt l'orateur pour lui poser une question écrasante., Speaker", fait-ll avec so- I lentille, étant donné le langage re-j grrltnhle que nous somme!, obligés «Téeouier.puis-je demande' à TÎm I norable député, s’il a, comme la plu.part d entre nous, donné Ton de ses Jlils il lu yr.imlu KUtlYt?nu ^ qucslion ûi;iil (runc drîirafpssr lui cx«juise et la Chambre entière en au resta bouche ouverte el silencieuse In IM.Melding parut d’abord - en pas croire ses oreilles, puis il déclara avec calme qu'il n'a pas l’habitude de chanter publiquement scs pro-pres mérités, et il allait rontinuer IC ru (le son discours, mais le bonhomme tenait sa gaffe à deux mains ci n entendait pas la lâcher sans savoir pourquoi.U'est ce qui devait lui arriver immédiatement.4e répèle que ce sonl là des questions personnelles qui n’ont pa, leur plaee Ici.répondit fermement M.Fielding, qui atoute avec une visible émotion : "Je n’ai qu'un fils, qui s’est enrôlé a« commencement que nous soyons à l’avenir gouver nés de Genève, aux fins du pacte des nations, c’est-à-dire pour les guerres de l'avenir, sauf si nous inscrivons une réserve formelle dans noire approbation à Tcffel que rien de tout ee que pourra édicter le Conseil des nations ne pourra porter atteinte à l’autonomie du Parlement canadien, et que personne autre mie le dit parlement ne pourra ordonner le depart d'un seul soldat canadien o* la dépense d'un ! de deux lexles q seul dollar pour fins de guerre à | donl Tun déri l'étranger.Moyennant celle réserve que j’ai mise sous la forme d'un amendement que j’ai Thonnetir dt proposer à la résolution du premier ministre, je suis disposé à voter l'approbation bien superflue j n qu’on nous demande.Voici le lexlr de l’amendement présenté par M.Fielding, avant de reprendre son siège : "Que lout en donnant l'approbation demandée, la Chambre ne consent d aucune diminution de l'autonomie du Dominion, mais déclare que tonie participation des forces canadiennes d une atierre Mon celle faite par M.Howell, que telle décision du Conseil des Neuf ne pourra jamais êlrc prise subs la présence d’un représentant canadien, siégeant pour l’occasion avec pleins pouvoirs, v compris celui du vote.M.Dohertv est eon- clause etan relie proeéi répond que ainsi appelé d', (Suite 2 Hélnml.pas de critique islee c que le me ¦rasion juulri a 2c page) L'ENSEIGNEMENT PRIMAIRE” I étrangère ne devra è j qn'après apprttbatton du Canada, tel que re, scs députés siégeant au Darlemciitj LA HEPONSE DE M.DOHERTY C’est au ministre «te la Justice | J qu’était réservée la tâche de donnée lies dernières précisions sue le sens ides clauses contestées ou sur ccrtai-! nés obscurités inquiclanlrs.11 Ta fait! Id’assez complete façon, surloul dans] I în dernirre daHIp dr son discourj^l c|tip rclal i qui a occupé prés de deux heures, sénateur l.andrv dont chaque moitié a respectivement|inquiétudes, j terminé la séance de jour et com-| meneé celle du soir.Le premier ï.'Bnscloncment Primaire vient d’entrer dans sa Ile année.L’ftTr geignement primaire est assurément l'une des revues qui ont le plus fait pour le progrès scolaire chez nous.Elle a prodigué aux maîtres et aux maîtresses les sages conseils, te fruit d une longue expérience; elle leur a fourni des leçons-types en abondance.Sans tapage, elle poursuit niodr|-tentent sa très utile besogne.Non-lui souhaitons progrès et siteeèi' continus.m nppr M.LANDRY ndra avec le insp lecteurs le plus vif nié de M.le e encore des quart d'heure n'a pas suffi entièrement à débarrasser M Dohertv de toute 1 indignation soulevée dans son à me nae les coups de hache donnés par M.Fielding dans le rhàleau d’Espagne des Impérialistes conscients du aveuglés.H Tamise de rapetissevl sou pays et nos ministres, et n'en fi nil plus de décrire les pattd.es imaginaires que ees derniers auraient j eu à prononcer outre-mer s'ils lavaient été Inspirés de l'esprit de M.t Tous nos lecteurs feront avec, nous des voeux pour one le courageux champion de la minorité ontarienne triomphe une fois de plus de la maladie.A LIRE EN PAGE 2 t Une chroniqu e de LouU Dupire tur le congrès sanitaire à Hull. I LE ÜE\ OIR, MOIvrREAL, V EMDHELI 12 SEPTEMBRE 1919 VOL.X; _ No 214 Ht- —S.—"««—-V««'-XU>-'fc.’ ^ LÉTTRES au “DEVOIR” &S5£«ÎSJi '^«acsv Nous ne publions que des lettres signées, ou des communications accompagnées d'une lettre signée, avec adresse authentique.Les correspondants anonymes s’épargneraient du papier, de l'encre, un timbre-poste, et à nous une perte de temps, s’ils voulaient bien en prendre note définitivement.Le prochain congrès aura lieu à Chicoutimi Les médecins hygiénistes réunis à Hull hier» ont élu le Dr Archambault, maire de cette ville, président de l’Association des services sanitaires, et accepté l’invitation de la ville de Chicoutimi, les priant de tenir chez elle leur prochaine réunion.UNE LETTRE DU MAJOR GAUVREAU Montreal, le 10 septembre 1919.Monsieur le Rédacteur, La persécution montée contre les Vétérans de la Grande Guerre a assez duré dans notre ville et dans notre province.Toujours, quand il s’est agi de promouvoir l’un de ces derniers A une position convenable à l’hôtel de ville ou au gouvernement provincial, les journaux de noire langue surtout, se sont toujours efforcés d’empêcher par toutes sortes d’insinuations malveillantes de les déprécier et d’inspirer subtilement au public une eraihle insensée contre les militaires.Après tout qu’avez-vous contre ces hommes braves et sans reproches qui ont subi avec honneur pour eux et pour lu race le suprême effort de la Grande Guerre?La persécution que nos stupides échc-vins sont à organiser contre le colonel Gaudet en est un exemple frappant et l’opposition aux candidats militaires lors de la dernière lutte provinciale eh est une autre preuve irrécusable.Cependant, je le répète, ce sont de beaux et braves jeunes gens que ces héros qui, volontairement, à la fleur de l'àge, en face d'une hostilité bien marquée, se sont généreusement offerts et sont allés le sourire aux lèvres et le défi dans les peux, affronter pour la gloire de notre race les terribles dangers de la plus terrible des guerres, afin de permettre aux prudents et aux pins habiles de faire des fortunes colossales et scandaleuses en exploitant les parents et les proches de ces héros de Saint-Julien, de Cource-lette, de Vimg, de Lens et de cent autres lieux où toujours ils se sont conduits comme des lions en face du inonde entier.Depuis leur retour, à part une brillante réception, faite surtout par te peuple, que fait-on pour eux ?Y a-t-il quelque position en vue à laquelle on a invité un seul EVOIR T butes ies nouvelles par nos rédacteurs* nos correspondants et !es serviëes dénêëhes du mond mondé enties* DEMAIN feÉÀü éf Hijlis MÀXIMlrii ë?MîNîSrtjM AhiOurd’iliri inëiimüih : ; ;; :: 64 Nfênte dale l’an, tférnièr: : :: :: ; 57 Aùjonrd'hal .mfîjtfnuiri .•; ;; 57 Même daté i’âfi Ûlfdfer;: :: :r ;; ;; 96 BAROMETRE ,, 8 K; 8u fajrfjÿ; |Sié j H {ft; ÎS.SS ; î h; dé i aprfs-raidlî Sa:*?: LES FINANCES SONT DANS UN BEL ETAT Le rapport annuel du trésorier et du contrôleur signale une condition satisfaisante^ puisque les sources de revenus ne sont point taries — Les dépenses surpassent les recettes de quelque trois millions.M.Justinien Pelletier, contrôleur de* finances de la ville, vient de remettre aux administrateurs le rapport annuel détaille des recettes et des dépenses de l'année écoulée, avec l’état comparatif des crédits disponibles.Le volumineux rapport renferme aussi au début le compte cou- lant du trésorier pour l’année 1918.De prime abord, le trésor ne semble pas avoir subi trop d'assauts, puis (pie les revenus de l'année dépassent, de 83,136,044.13, ceux tic l’année précédente, avec les totaux suivants: Sources de revenu.I.—Recettes de l’année courante.Taxe foncière.Taxe d’eau.Taxe d’affaires.Eau fournie au compteur {et arrérages) .Patentes (Licences) .Cour de Recorder .Marchés.Permis et certificats.Loyers et privilèges .Vieux matériaux vehdus.Divers .— .Intérêt.Percentage sur recettes de la Cie des Tramways.Contribution des Cites d’Assurancc .Moins remboursements.Total du revenu de Tannée courante II.—Arrérages.Taxe fonpiere .'J’axe d’eau.Taxe d’affaires.Total des arrérages.' Total du revenu général.1918 1917 $7,827,396.21 1,402,432.22 1,166,270.62 567,275.96 526.407.47 175,444.91 168,715.87 17,652.36 14,278.90 ÎUOl&lO 57,921.42 525.468.48 $5,205,402M3 911,244.05 929,059.17 538,694.92 421,171.23 151,673.86 158,008.77 17,849.57 12,414.54 7,677.51 53,283.43 497,060.58 43,029.63 498,060.50 39,521.58 12,496,412.54 42,156.58 9,436,721.30 23,451.01 12.454.255.96 9,113,270.29 3.956,821.79 1(17,126.10 88,241.42 3,858,506.67 121,007.23 77,415.80 4,152,189.22 4,057,530.70 10,006,445.18 13,470,801.05 Les seize millions de revenus n’arrivent pas encore à combler le vide créé dans la caisse pur les dépenses puisque ces dernières se totalisent à ^19,513,248.93, ainsi repartis : Montant Maniant Dftpm tements Fi minces î voté certifié lutérét $«,952,815.00 $0,752,852.09 Service générul 1,1 «1,010.02 1,119,925.08 Taxe scolaire .3,005,037.89 3,905,037.89 Assist, nnmic.135,340.73 428,270.80 Feiisioiis et ami.72,097.17 72,325.29 Jitg.eu chef.15,325.00 10,582.00 Voirie 1.587,532.411 1,344,214.35 Aqueduc 040,344.82 914,754.43 Ugoitts 171,534.00 H>«,008.19 liisp .des edi!'.50,357.17 1 (.580.40 Kclufrage.370,031.10 354,0 21.20 Police 1,105,174.00 1,330,588.75 Cour crédit de la Cité.“C'est un fait bien cojinu que les obligations de la Cité sont actuellement cotées plus haut qu’elles ne Tétaient il y a quelque temps, et je crois qu'il sera possible à la Cité de placer à l'avenir toutes ses émissions en Canada.“Il existe une anomalie dans la loi en ce qui concerne le trésorier de la Cité.Ce fonctionnaire ne devrait pas être membre de la Commission Administrative ; les deux charges sont absolument incompatibles et devraient être séparées.J'espère qu'elles le seront." M.RcScrrcs rend hommage cn-siiilr ii la compétence et au travail de scs employes ; ".rajouterai avec plaisir qu’il n’y a pas de plus grande erreur que de croire que les fonctionnaires municipaux en général sont des incapables.J'ai constaté particulièrement dans le département dont j’avais la direr-lion que 1rs employés étaient com-iiélrnls et laborieux : tout ce qu'il fallait était d’arranger les choses de manière à leur permettre de travailler méthodiquement et intelligemment.Je dois dire aussi que, dans ec departement, il y a certains employes qui ne reçoivent pas le salaire qu'ils méritent.Cc>t là une question qui devrait être étudiée par In Commission Administrative afin que initiée soit rendue ù res employés.' LE CALME A BOSTON On craint cependant de générale, à la suite ouvriers.HoMon* 12 (StTvicp
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