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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
samedi 4 octobre 1919
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1919-10-04, Collections de BAnQ.

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VOLUME X.— No 233 MONTREAL* SAMEDI 4 OCTOBRE 1919 DEUX SOUS LE NUMILKC Abonnements par la poste : Édition quotidienne CANADA ET ETATS-UNIS.$5 00 UNION POSTALE.8 00 Édition hebdomadaire' CANADA.$2 00 ETATS-UNIS.g 50 UNION POSTALE.3 00 Directeur LE DEVOI Rédaction et administration1 43, RUE SAINT-VINCENT MONTRÉAL TÉLÉPHONE: Main 7460 SERVICE DE NUP’ : Rédaction, Main 5121 ‘ Administration, Main 5153 HENRI BOURASSA FAIS CE QUE DOIS r Londres et le Vatican Pendant la guerre, la France n’a eu aucun représentant officiel à Rome, auprès du Vatican, bien que l’Angleterre y ait eu une mission autorisée, dont le comte de Salis est encore le chef.A maintes reprises, le gouvernement français, intéressé à la solution d’affaires où le Souverain Pontife avait de l’influence, a dû, par des moyens indirects, pour se mettre en communication avec le Vatican, recourir aux bons offices de personnes bien vues dans les hautes sphères catholiques.Aujourd’hui, la question se pose, en Angleterre comme en France, d'une représentation diplomatique accréditée auprès du Vatican.N’est-ce pas un ancien ministre français, notoirement anticlérical, M.‘ Vivian!, qui avouait, au cours d’un débat sur le sujet au Palais-Bourbon, ne pas être effrayé du tout par d’idée de renouer des relations avec le Vatican?N’est-ce pas un journaliste radical, aussi peu porté envers le clergé catholique que Gustave Hervé qui, dans l’Humanité, s’est prononcé en faveur de l’envoi d’une mission française auprès du Pape?Des revues [françaises qui, pendant la guerre, ont alimenté les préjugés contre le ; Souverain Pontife en le qualifiant de pro-allemand, en arrivent aujour-'d’hui, pour des motifs de pure politique, à la conclusion de Viviani et d’Hervé, tandis qu'un écrivain aussi peu religieux qu’Albeflt Uapus, directeur du Figaro, oipte pour un rapprochement entre le Vatican et la France et qu’en plein Palais-Bonribon des parlementaires d’origine Israélite sonnent la même note.L’idée fait du chemin.* # * hn Angleterre, la question se pose d’une mission permanente au Vatican.iLa représentation actuelle de la Grande-Bretagne auprès de 'Sa Sainteté Benoit XV n’était que pour ia durée de la guerre.La paix une fois signée et ratifiée par le parlement anglais, le comte de Salis doit retourner à Londres.D’ici Noël, de gouvernement anglais a donc à décider s’il continuera d’avoir un chargé d’affaires officie'l auprès du Saint-Siège, pour y surveiller les intérêts britanniques.Aussi bien, dans des milieux fanatiques et anticatholiques d’Angleterre, les préjugés contre les papistes y ont été entretenus pendant la guerre par une presse à ia ’ôte de laquelle nous devons citer l’Express; journal de notre “ami” lord Beaverbrook, dirigé par un Américain du Wisconsin d’origine teutonne, a-t-on déjà demandé à grands cris le rappel du comte de Salis, dès nvant l'armistice, et l’abolition de la mission au Vatican, et continue-t-on de les réclamer.l’oute la presse anglaise ne pense pas ainsi.Et telle revue politique déjà maintes fois citée par le Devoir, la Keiv Europe, éditée à Londres sous la direction et avec la collaboration active d’un groupe d’hommes politiques, de professeurs d’universités et de parlementaires des différents pays ailiés, et qui, pendant la guerre, a travaillé, selon sa devise, “Pour la victoire intégrale”, vient de publier (Lins sa livraison du 18 ¦septembre dernier un remarquable article sur le sujet.L’auteur, sir Samuel Hoare, bien connu dans les milieux politiques anglais, en tient pour le maintien en permanence d’une mission britannique au Vatican.écarte toutes les considérations d’ordre religieux qui pourraient militer ; car ou contre ce projet, et dit: “Chez Les partisans, d’un côté et, de l’au-L'c, chez les ignorants, on oublie que le Vatican est une grande institution politique et que le problème de rompre ou de continuer des relations diplomatiques avec lui doit se résoudre, de la pari du gouvernement, sur " seul terrain politique.Le seul fait à noter, c’est que le Vatican est en grand système de gouvernement et que le pape, reconnu comme pouvoir souverain dans bien des pays, est de l’avis de tous un gouvernement d une puissante influence.Maintenir des relations diplomatiques avec le Vatican ce n'est pas plus aider au catholicisme que la présence d’un résident anglais encourage le bouddhisme au Thibet ou le mahométisme en A raine.La Prusse, puissance protestante, a été prompte à le reconnaître et à s’assurer jadis tous les avantages politicoes qu’une mission diplomatique permanente pouvait lui obtenir.” On a gratuitement taxé de pro-germanisme le Saint-Siège, en Angleterre et ailleurs.Sir Samuel Hoare écarte ce reproche.“Quelles qu’aient été les sympathies du Pape pendant la guerre, cela ne doit avoir aucune influence sur la décision (pic prendra le gouvernement anglais”, écrit-il.Après avoir rappelé (pie Lopdres vient de reprendre des tractations diplomatiques avec Berlin et Vienne, l’auteur de l’article à la New Europe ajoute: “Envoyer un chargé d’affaires à Berlin et en même temps abolir la mission au Vatican sous prétexte que le pape a été pro-allemand, ce serait un acte de parfait illogisme.” Et, là-dessus, sir Samuel Hoare, en remarquant que personne ne connaîl au juste les sentiments personnels de Sa Sainteté Benoît X\ sur la guerre, ni à quel côté ont pu aller ses sympathies particulières, note qu'à supposer que “les accusations vagues et souvent sans une ombre de fondement” lancées contre le iSaint-Siège pendant la guerre aient été vraies, “les gouvernements alliés ne sont pas peu à blâmer de l’attitude même du : pape".Us ont négligé le Vatican tandis qu'ils multipliaient ail-i leurs leur propagande.“Assurément, dit-il, alors que chaque i allié faisait de la propagande, il eût valu la peine pour eux tous d’expliquer notre situation à une grande puissance internationale.” On se rappelle, par contre, quelle attitude pitoyable ils tinrent quand, pour s’assurer le concours de ritalie, Londres, Paris et Petrograd signèrent cette clause de IJcntente secrète désormais fameuse où ces trois capitales promettaient au Quirinal leur appui pour empêcher le Pape d’être représenté aux délibérations du congrès de ia paix.L'était là de la propagande à rebours, si l'on peut dire.Néanmoins, l’établissement d’une mission anglaise spéciale auprès du Vatican, par la suite, a eu de grands résultats.Les autres gouvernements alliés l'ont si bien admis que “tous ont entretenu des communications constantes avec le Vatican; car il est absurde de supposer qu’une grande puissance puisse ignorer complètement le pape”, ajoute sir Samuel Hoare.“L’expérience de la guerre”, selon lui, “démontre clairement que si la Grande-Bretagne a gagné à maintenir cette mission auprès du Saint-Siège pendant le conflit, les Etats-Unis et la France, ont été dans une situation moins favorable, par suite de leur politique à l’égard du Vatican.” Pour le collaborateur de la New Europe, et du seul point de vue opportuniste, “l'ignorance complète du Vatican par une puissance extérieure est impossible”.Il reste la question d’une représentation officielle d’une représentation sans caractère avoué."Des deux nous devons préférer la première solution, écrit sir iSamuel Hoare.Dans nos relations avec le Saint-Siège, ii est inimaginable que nous devions cesser d’en entretenir avec lui, — le gouvernement britannique devrait pouvoir compter sur une mission officielle, entretenue à même île trésor public, dirigée par le ministre des affaires étrangères, sujette à la critique des Communes, non pas sur quelque voyageur par hasard en Italie ou sur des prélats catholiques de Borne ou d’Irlande.Cette mission devrait être une mission diplomatique ordinaire, en tous points semblable aux autres missions de pareil rang.Dans les jours difficiles de l'avenir, la main raffermissante du Vatican peut nous aider dans les provinces de l’est du Canada, en Australie, en Irlande.Ce serait une politique imprévoyante et à courte vue que d’abandonner, en face des préjugés populaires, les avantages que nous gagnerons'à maintenir en permanence une mission au Vatican”, conclut sir Samuel Hoare.* * La New Europe, qui ne partage pas toujours les vues de ses collaborateurs, préface d’une brève note l’article : The Hrilish Mission to the Vatican, et elle déclaré l’appuyer pleinement ("H'c strongly endorse this plea for the maintenance of diplomatic relations with the Vatican.”) tout en faisant quelques réserves sur des points de détail.Et nous en aurions aussi à faire.Mais, tel quel, tout cet article de la New Europe fera hurler de rage la presse orangiste et fanatique d’Angleterre et d’ici.Il exprime néanmoins l'opinion franche et désintéressée d’un groupe intellectuel et politique anglais important, étranger du tout au tout au Vatican, et qui ne tient compte que des réalités.C'est, en Angleterre, la reprise des arguments exposés par un non-catholique français, Charles Maurras.Le bon sens est international.11 reste à voir s’il prévaudra contre les préjugés étroits, en Angleterre et en Frapce.Georges PELLETIER.BILLET DU SOIE UN CHIEN RARE Lorsque M.Parvenu le fut à la consideration de ses semblables, grâce à sa géniale invention d’un trou, il songea à devenir membre des clubs les plus distingués.Sa réputation de millionnaire devait, pensait-il, facilement lui ouvrir toutes tes portes.Son nom était connu depuis le jour plein de bénéfices où le commissariat de l’armée lui avait commandé des centaines de mille de ses fameuses pelles à deux trous.On connaît l’histoire : Sam Hughes, en société avec sa jeune et inexpérimentée dactylo, avait créé la pelle ù un seul trou l’usage, des bons tireurs, comme si tous les honorables manieurs du fusil eussent été borgnes.Parvenu ayant vile, saisi le défaut capital de l’invention, pour y parer, avait tiré de son cerveau sans plus tarder un deuxième trou.Et sa gloire était du coup consacrée.: rien ne pouvait plus désormais mettre • un frein à ses ambitions.Une fois pourtant, il faillit être blackboulé.Candidat au Fox Hunt Club, il fut au désespoir quand vint le moment d'indiquer sur sa feuille d’admission le nombre et le pedigree de ses chiens : il ne possédait pus un seul chien.Un ami lui suggéra d’en acheter."Mais, fit le bonhomme, je ne connais pas ça.et d’ailleurs ma femme ne tolérera jamais que je remplisse ma maison de chiens”.— “Achelez-en un seulement, pourvu qu’il soit chic, de bonne race, et vous serez accepté”.Un chien, ee n’est pas tant! M.Parvenu consentit au sacrifice se disant en soi que quant ù avoir un chien, il lui fallait un animal rare, de pure aristocratie, une bête comme personne n’en possédait au Fox Hunt Club.Aussitôt il se mit en quête du phénomène rêvé.H savait bien ce qu’il voulait, mais l’embêtant c’est qu’il ne parvenait pas à trouver le nom de la bêle, nom qu’il était sûr d’avoir lu dans un roman de Zcvaco.Il vit des loulous et des roquets, des cockers et des setters, des bassets et des épagneuls, des lévriers et des danois, des terre-neuves et des Saint-Bernard, des terriers et des raiiers, des levrettes avec et sans paletot et des barbets; il vit toute espèce de chiens sans trouver le.sien.—"Monsieur." finit par lui dire un marchand d’animaux, ancien astronome."le chien que vous cherchez doit être celui du zodiaque.“—Non.il est italien, je me rappel le ca."—Italien ou pas, je vous ai nommé tous les chiens qui existent et voire dogue n’y est vas."—Dogue!” s’exclama M.Parvenu au comble de.la joie, c’est ça, dogue.dogue.je veux avoir un dogue de Venise.Max SOBEL.CHRONIQUE MUNICIPALE UN PLAN D’ENSEMBLE Nous réclamions, l’autre jour, un plan d’agrandissement pour la ville de Montréal; les journaux annonçaient hier soir que les commissaires se sont décidés à le faire exécuter.Leurs prédécesseurs avaient demandé à ce sujet un rapport à M.Lacroix; c’est, sans doute, sur les estimations de cet employé compétent que l’on se fondera pour ordonner le travail et en prévoir le coût.Les commissaires doivent, paraît-il, inscrire une somme de plus de trente mille dollars dans le prochain budget pour défrayer la première année de traitement des spécialistes affectés à ce travail; toujours d’après le rapport de CM.Lacroix, au bout des sept ans nécessaires à l’achèvement de cette vaste entreprise, les frais sc seront »?ara**on aux brevets.Rédaction et traduction en plnsloart la»* tues._ SUA PARC LAFONTAINE DENTISTES MASSiCOTT Dr Noël Décarie, «rradue du Forsth.Boston.Vcus promet satisfaction absolue avec ia NOVOCAINE qui permet d’extraire les dents Sans douleur.— 324 Bleury, pres Theatre Impérial., ORTHODONTIE (redressement d^s «lents drsjMifantsL une spécialité.DrNap.Desjardins DENTISTE Extraction dos dents sans douleur.Spécialités : ponts, couronnes et dentiers.DenUsterie de première qualité à prix très t» ès modérés.1708 NOTRE-DAME OUEST, ST-HENRI.Angle Bourget, Montréal.Tél VVeatmount 3952.fit ftot tie*.Dr A.Chirurgien-Dcnt’ilc 700 ST-HUBERT 2 perles aq nord de Sherbrooko (Autrefois chez feu Je Dr Roiirhonnais) LaSaliël Lasalle 3420.Honoré Thibault CHIRURGIEN-DENTISTE Capitaine en charge des laboratoires dentaires de la milice canadien-ne de Québec, Chirurgien-chiropodiste ^our toutes le» matutiies de pieds consul- DOCTEUR A.D BERGERON Knirurglen rhirupotliste.seul diplômé pratl-*uant 0 Montréal.28* STE-CATHERINE OUEST Z portes i l'cat du théâtre Princess 595 Adam, angle A.J.LAURENCE MONTH EAl.Auditeur - Comptable J.-N.-L GEUNAS, estampes en CAOUTCHOUC l’IMYENTiONg lin tone pay fi.Demandez le GUIDE DE L’INVENTEUR qui sera envoyé gratis MARION A MARION 364 RUE UNIVERSITE.MONTREAL.Avis est donné aux conseillers des associations professionneles, que ie Comité des oeuvres écono-1 miqués et le cercle d’études, n’ati- j ront pas lieu le premier dimanche ; d'octobre, connue il était entendu, mais est remis au mois prochain, i afin de permettre aux membres I de prendre, part â la fête et à la! procession, en l’honneur de Notre- i Dame du Rosaire dans leur paroisse T"',1”' 59.Leblond de Brumath 259 ËST, KUL ONTARIO bachelier de TUniverslté de France et de rUniversité Laval, officier d’Acadcmie.mm-leur de plusieurs ouvr&ues.Le plus ancien cour* de préparation ans examens établi â Montréal.UtH veut devenir rapidement médecin t ovrvrrH v dmlUte V pharmacien V Coiièie Commercial Elle ri.'.il'înn’j 1 c9!n Sl-Üeni».Cour, IJIIÜ-duei» jour Uu »oir.Comptabilité telle qu'elle «t pratique.Sténographie des doux langue, en 3 mots.Télégraphie rt adminUtratlou 5f.:„Bares' 1 réparation aux erameu».Tél.Ejt r.:».HOTELS VICTORIA HuTEL Québec, H.Fontaine, Prop.Plan américain.Prix S.T.ÔO à $4.01), Prix spécial pour les voyageurs de commerce.î?3 fit) par jour.HOTEL ST-ROOH Plan américain Angle St Joseph piace Jacqaea-Cartter A*;ihirin Beaumont, gérant.QUEBEC, P.Q.?ur la rue principale du centre cuiumerctal, MAC H IN ER ! 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biep qtie réeent dans ?a Fondation voit sa Fëputatidii s’étendre éhaque jour, Là viennent refaire leurs forces épuisées .des mères de famiUç qui ii’ont pbint clies.fellies jes soins et Midi la, en- !a tranquillité bêeessaire core, hâtent leur reiour à la santé telles que les.hôpitau* uè peuvent soigner jusqu’à feoinpiète guérison.Les demandes tlé ce gedre devenant de plus feri plus nombreuse.Il u fallu élargit* le rhaitip d’action.L’est pour Ce luoilf que le comité de cette belle oeuvre Vient de faire acquisition d’un immeuble od les malades trouveront plus de confort et pourront être admises en plus grand nombre.Mais c’est une bien lourde charge qui incombe à ce comité \ et ici, 11 Ose faire appel à la Charité publique afin que tous, participant à ^organisation dei cette nouvelle maison, chacun puisse ÿ voir son cbex-sol et y ve-nir^ chercher les soins qui seront toujours prodigués avec le plus entier dévouement et le plus complet désintéressement.Mmes Ghs Bruchési et H.Hamilton ont été parmi les bienfaitrices de l’institution, ,’oeuvre n été fondée le 5 octobre 1913 par Mlle Lavallée, lu directrice actuelle, avec le concours de quelques daines charitables.Elle }à du s’agrandir et changer de quittant In rue Drolet pour s'établir dans l'immeuble actuel où elle niest pas encore chez elle, mais locataire.Depuis, elle a sollicité et obtenu son incorporation ; elle jouit de la haute approbation de Mgr l’archevêque et est dirigée par la Compagnie de Jésus.Le personnel est peu nombreux puisqu'il! ne se compose que de trois femmes qui ne reçoivent pas d’autre récompense que la satisfaction du devoir accompli.L’oeuvre n'a reçu jusqu'ici aucune subvention officielle.Elle sollicite le privilège, ou plutôt, elle réclame le droit d’être mise sur le même pied que les autres hôpitaux par le service de l'assistance municipale, et il n’y a pas de doute que Ton entendra une requête aussi raisonnable.Mais, pour le moment, elle n’a aucune source de revenu fixe, si ce n’est la générosité du comité exécutif, les contributions d’une cinquantaine de dames patronesses, dont on voudrait bien voir le nombre s'accroître, et Je denier national.Les patientes ne donnent rien ou presque rien, (ler-iaines versent vingt-cinq sous par semai ne,.'certaines autres et exceptionnellement, un dollar (tuante sous.Cela porte total de la maison à une de “cinq ou six dollars” et peut-être moins.Grâce au dévouement inaltérable de la •diPéçfHêç, Mlle A.Laval-lee et de sa dévouée compagne, Mlle Anna Thuot, qui ne sc relui-IVU'1;-;-.;; ; rien, et grâce surtout aux secours touchants et persévérants de certaines maisons de commerce et des ni; raîchrrs du marché Bonsecours, la table est abondamment et entièrement pourvue par la charité : oeufs beurre, lait et viande, toutes choses si chères f et si indispensables dans une institution où la .suralimentation est à la base, du traitement, sont fournies gratuitement.Naturellement, cet hôpital qui est sous la direction dévouée et gratuite d'un médecin, le Dr Denis, de la rue de Meurimont, ne peut recevoir que les cas non contagieux, c’est-à-dire qu’il doit, pour la protection de la niasse de ses malades, fermer la porte aux tuberculeuses et autres cas de même nature.Il ne peut, non plus, héberger les paralytiques qui demanderaient un personnel trop nombreux et qui ne sont pas des convalescents, mais des incurables, la plupart du temps.Quand hospitalisées sont envoyées par un hôpital, elles continuent d ordinaire, jusqu'à leur complet rétablissement, de fréquenter le dispensaire où elles reçoivent les conseils du médecin et les remèdes, ce qui simplifie partie de l'administration de Saint-Joseph.Déjà on a reçu quatre cent soixante-quinze (475) convalescentes, ce qui représente dix-huit mille cinq cents (18,500) jours d’haspitalisa-lion.""•iL’hôipital ne vit que de quêtes et nous ne saurions trop recommander cette si belle oeuvre à la charité des .ou cin-le revenu moyenne par mois «eg* Toils Içs médecins s’intéressent imï hôjiitadx; biais i'hérpltal St-Jo^ sejih des CSiiValesee.ntes.Uerrait être, au premier rang: Lar bien souvent,les hiédeeips ne savent bù jHar çer leurS.tnàladeS .qui hè.peuvent être admises dans lëS hôpitaux, fauté dé jjlaéé; ph.pas Jugées assez sérieusement àtteiriteSj od jugées ussçz bien pour abandonner leur lit niais pas.assez pour reorendre leur ira-Vaili Voilà où .l’hôpital Bt-Joseph peut jouer son rôlé: On peut recevoir ces personnes soit gratuitement ou selon leur bourse.La Direction et Ses compagnes sont à la disposition de toutes les personnes, qui ahiierdienf a Visiter Pet hôpital.Des dames devraient s’intéresser de plus en "’us à cette oeuvre, l'assister, assurer sort «venir, C’est à notre race qu’elles feront du bien, puisqu'elle# protégeraient les mères et les jeunes filles, On ne salirait rester indifférent à tant de dévouement pour des pauvres et nous souhaitons que i’hôpi-tal St-Joseph se ’’*rp!c>ppe et grandisse pour suppléer de plus en plus au manque de ioca) pour les convalescentes et celles que le travail a fatiguées et épuisées.Là- campagne de souscription est maintenant ouverte.Un comité de citovems influents de notre ville avant en tête M.Armand Ohaïuut, de la maison L.Chari ut Fils, Cie liée, S.-I).Joubert, Eug.Desmarais, s’occupe de l’organisation et les messieurs dont les noms suivent ont bien voulu accepter d’être patrons de l’oeuvre et fournir leur aide tant sur le côté moral que financier.Bien qu'aucune publicité n’ait encore été faite par les' journaux, un bon nombre de maisons de commerce et de citoyens ont déjà souscrit généreusement à l’entreprise, nous avons confiance que le public suivra leur exemple, car il ne saurait mieux placer son encouragement qu’on souscrivant à cette bellle oeuvre qui est appelée à faire beaucoup de bien dans notre ville.Voici la liste des personnes et des établissements qui ont souscrit jusqu’à présent: Alphonse Racine Limitée, $250; P.P.Martin et Cie Limitée.$100 ; L.Chaput, Fils et Cie.Limitée, $250 ; MM.dis Chaput, $250; Ard.Chaput, 8200 ; E.Chaput, $25; Eug.Desmarais, $250 ; S.D.Joubert, $100 : Lamontagne Limitée $200 ; J.A.Bacon.$100; J.A.Côte, $100; I .G.Beaubien et Cie, $100 ; Gén.A.K.Labelle, $100 ; Banque Ho-rhelaga, 8100; Nap.Tétrault, $250; Hudon, Hébert et Cie, $250; J.H.Déziel, $10 ; O.Loiseau, $10; Mlle Yvonne Beaudry, $5 ; Mount Royal Color and Varnish Co.Ltd., $50 ; HOulon cl Orsali Lice, $50 ; L’A-rence Canadienne d’annonces $50; Mgr Bruchési, $200 ; Raphaël Dufresne $1,500 ; Oscar Dufresne, $500 ; Hercule Lamy, $100; P.La niy Frère, 8100 ; Mme Méd.Pa-.1.Joubert Liée, Gagnon, curé de ; R.Contant, 810 : R.P.Vil- LÀ DICTION FRANÇAISE -»- COURS GRATUITS DE LA SOCIE- \ TE SAlRT-iEAN-BAPTISTE.Les cours de diction française de la Société Saint-JeahrBaptiste, sous la direction de Allié Xdola Saint-Jean, commenceront la semaine prochaine: Ils seront donnés comme, suit: Au Monument National.— Classe des adultes, à T.n.30 dd soir, mardi; classe des pupilles) â 4 h.15 de l'après-midi, jeudi.pans les quartiers, à 7 h.30 du soir, école Saint-Edouard.392, rue La Salle, Maisonneuve, lundi; collège Saint-Henri) 1969, rue St-Jac-ques, mercredi; Cercle paroissial, 60 est, boul.Sî-Jeseph, vendredi.Le nombre toujours croissant des élèves qui suivent ces cours prouve bien leur importance.Qu’y a-t-il en effet de plus utile que de bien parler et de bien lire sa langue 7 Toute personne doit perfectionner son langage afin de pouvoir exprimer sa pensée d’une manière précise, en même temps qu’élégante.C'est un gage de succès dans toutes li^ entreprises de la vie.Notre Société nationale rend le plus grand service à nos populations en faisant donner ces cours dans différents quartiers lie la ville.Que Ton vienne nombreux, pour encourager cette oeuvre éminemment patriotique.Ces cours sont absolument gratuits.L’élève n’a qu’à déposer une piastre en s’inscrivant.Cette somme lui est remise à la fin de Tannée s’il a suivi les trois-quarts des leçons.Tous, jeunes et vieux, sont admis et peuvent s’inscrire à titre d’auditeurs ou à titre d’élèves actifs.TOMBES CANADIENNES EN SIBÉRIE Le terrain canadien dans le ci metière naval russe, près de Via divostok, est presque complété.Des maçons fournis par les troupes tcheco-slovaques y ont accompli des travaux importants sous la direction des quartiers généraux canadiens.La croix commémorative du centre, dont le plan a élé fait par le sergent J.W.Oliver, de la 1 Gène: compagnie, a été dévoilée le dimanche, 14 juin, en présence d’une assistance nombreuse de spectateurs des nations alliées.De nombreuses photographies de cette cérémonie sont arrivées récemment de Vladivostok.Les in-léressés pourront s’en procurer des copies, grandeurs cartes postales 5 x 7, en en faisant la demande au Rév.H.McGausland, 34, rue Earl, Toronto, Ont.(Communiqué).queue, (s 100 ; .$50 : M.l’abbé Ste-Elîàabeth.$25 $10 ; Phil.Perrier.Içneuve.O.M L, $10 ; Marins Dufresne, 810 ; Jos.Filiatraullt, $10 ; Notaire Barette, $5 : Mine L.Beau-bien $5 ; Mlle J.Goné, $5 ; Un ami de l'oeuvre, 85 ; René Leclerc, $25 ; Arthur Berthiaume, $25.NOMS DES PATRONS DE L’HOPI- PITAL ST-.IOSEPH DES CONVALESCENTES : 51.Armand Chaput, de la maison L.Chapul, Fils et Cie Liée.M.S.D.Joubert, de la maison Lamontagne Limitée.M.O.S.Perreault, de l’Imperial Tobacco Co.M.Ludger .Gravel, marchand.M.R.Leclerc, courtier.M.Eug.Tarte, de “La Patrie".M.Art.Berthiaume, de “La Presse”.M.Théo.Vian, de la maison Vian Frères.M.B.Grothé Grothé Liée.M.G.A.Mouette, architecte.M.F.E.Fontaine, de la Compagnie Canadienne d’annonces.M.A.Mercure, entrepreneur.M.Eug.Desmarais, de Desma-rais et Robitaille Limitée.Dr Harwood, doyen de l’hôpital Notre-Dame.Dr A.Denis, médecin tal Saint-Joseph, M.1.Brunet, de J.et Limitée.M.A.Fortier, de I Dairy Co.M.J.B.Baillargeon.M.O.Deserres, marchand.M.f.C.Laberge, ingénieur ci de la maison L.O.de l’hôpi-C.Brunet i Montreal PLEURSCACHES Le dernier numéro du Passe-Temps (640) contient huit morceaux de musique dont voici les titres : 1.Pleurs cachés, morceau inédit pour le piano;—2.Nous nous aimerons tant, valse chantée inédite;— 3.Oh! la jolie poule, chanson enfantine;—4.La Brabançonne, chant national belge; 5.C’esl toujours là même chanson, chansonnette comique; — 6.Chanter, Rêver, Pleurer, chanson créée par D.DuBuis-son; — 7.Gavotte Joyeuse, morceau de piano, très brillant; — 8.Invocation, à Sainte Jeanne d’Arc, paroles et musique.Et aussi : Le Divorce Manqué, monologue inédit; Galerie patriotique: Portrait et Biographie de Mercier.Etc., etc.En vente partout, 7 sous le numéro; par la poste 8 sous.Abonnement, un an, Canada, $2.00; Etats-Unis, $2.50.Adresse : Le Passe-Temps, 16 Craig-Est, Montréal.(Ann.) PETIT CARNET La vogue de cette exquise fourrure est accentuée.Nous vous offrons, durant quelques jours les modèles de 1920, à ces prix: Argentés .$450 Blanc .$72 Croisé .$60 Da Labrador $40 De VAmérique du Sud .$34 D’Australie .$18 GUIMINGS CUMMINGS Rues St-Paul et, St-Sulpice En arrière de l'église Notre-Dame La fuériaoa des CORS durillons ou Terrues par Chez votre pharmacien : 25 nous.Franco par la poste LE COROL Pourquoi est-il rerommandé 7 PARCE QUE le “COROL” est une préparation Krientifiquc à lu “Dinitrocel-lulose Indurée”.PARCE QUE *.Les procédés chimiques qui entrent dans sa composition sont tout à fait différents des autres remèdes pour les cors.PARCE QUE : Le “COROL” est le seul médicament qui contienne de PIODE.PARCE QUE : La nomme de Sapin fait adhérer le médicament au cor et ne s'enlève pas comme la plupart de# autres compositions.PARCE QUE : Le “COROL” a été éprouvé et recommandé pur plusieurs médecins.PARCE QUE : Le cor s’enlève complètement après trois applications.LA CIE DES LABORATOIRES DU BOULEVARD Bureau: 2528 Waverly, Montréal, Canada.bre courant.Ccdte retraite sera, comme les années dernières, prè-chées par le R.P.Ghartrand, s.J.i ouïes les zélatrices — tant de la campagne que de la ville — et elles sont légion — sont invitées à suivre cette retraite qui leur sera si particulière.L’ouverture des exercices se fera le lundi 13, à 7 h.30 du soir bien Précises pour se terminer vendredi matin le 17, fête de la bienheureuse Marguerite-Marie, fête si chère aux amis du Sacré Coeur.Les associées de TÀroostoJat peuvent s’unir aux zélatrices, elles seront même les bienvenues, elles pourront ainsi mieux connaître et apprécier l’oeuvre si sainte de T Apostolat de la Prière.On est prié de prendre noie que, désormais, tous les derniers diman- h— LA PAUVRETE DU SANG EST LA CAUSE PRIXCI PALE DE LA FAIBLESSE L’Histo-Fer Garnier EST UN PUISSANT KEGE-NERATEIJR DU SANG Pr.corit aussi ra» fi coussin* plots.Bourrurc ru crin, recouvert m tnplaserin vnlnnt $0.75 1b verge.Prix régulier ?2ftft.0o pour.§22^ 00 1.'('space ne nous permet d'illustrer que le fauteuil de eet ameiihlemenl Chesterfield originaire de nos ateliers et que tant de manufacturiers ont essayé de copier sans jamais toutefois réussir A combiner et le style et la valeur que vous avez, clip* Vnliquetle.Prix de ee Chesterfield et de ce fauteuil de luxe ., $268.00 Palais de l’Ameublement THERJNE ST.EAST.Plus de 100,000 pieds carrés de planchers.t / ç x VOL.X.— No 233 LE DEVOIR, MONTREAL, SAMEDI 4 OCTOBRE 1919 11 s \I\i e Sportil,e H La vu Vingt-iiuit rondes de boxe lundi soir Brosseau et Magirl feront les frais du combat principal, tandis que Russell, Shears, Demers, Sudbury, Bratton et Langlois figureront au programme au Monument National.Brosseau aura une autre rude bataille à livrer jeudi soir alors qu’il •se mesurera avec le protégé de Hugh Shannon, au Monument National.En effet, Art Magirl, surnommé le “cyclone de rOklahoma”, est un boxeur très dangereux car il possède un coup de poing formidable et de plus c’est un pugiliste d’expérience.Ce boxeur n’est pas connu par les amateurs locaux, mais partout où il est passé, il a toujours crée une excellente impression et les promoteurs ont toujours voulu le ravoir.Si l’on considère son record l’on peut facilement se rendre compte de sa valeur car le pugiliste américain a déjà fait face à toutes les célébrités de l’arène sans avoir le dessous dans chacune de ses batailles.Le seul fait d’avoir défait Knockout Loughlin démontre que ce boxeur n’est pas le premier venu et qu’il est digne de faire face à l’ancien champion amateur d’Amérique.M.Lamoureux, le président du club Regai nous faisait la déclaration suivante hier soir : “Je me suis décidé de me lancer dans le monde de la boxe avec l’intention de donner de beaux spectacles à nos sportsmen locaux et le club Regai ne négligera rien pour donner satisfaction à sa clientèle qui est de plus en pins nombreuse.Nous voulons pousser Brosseau de l’avant, car nous reconnaissons en notre compatriote le futur champion mondial des poids moyens et aussi nous lui offrirons toutes les occasions possibles dé ; prouver qu’il est digne de combattre pour ce titre.Il y a aux Etats-Unis j des boxeurs de grand talent, mais qui n’ont pus l’avantage d’être con- j nus de nos amateurs montréalais, j nous leur ferons connaître ces étoiles et je suis persuadé que nos fer- | vents de la boxe seront unanimes à j nous féliciter pour les découvertes | que nous ferons.Chose certaine, c’est | que nous n’engagerons aucune quan- ! tité négligeable pour se battre con- ¦ tre Brosseau car cela serait de tra- i vailler contre nos propres intérêts et conduire notre club à la banque- : route”.M.Billy Moorhouse ne porte pas seulement un soin jaloux à organiser ses combats principaux, mas il s’applique à préparer un programme , de tout premier ordre pour ses séances de boxe et les rencontres inscrites au programme de lundi soir démontrent que les préliminaires ont aussi attiré son attention.Voici la liste des combats qui seront disputés lundi soir au Monument National : Shears vs Russell : 6 rondes.Demers vs Sudbury : 6 rondes.Bratton vs Langlois : 6 rondes.Art Magirl vs Brosseau : 10 rondes.' Comme on peut le voir, la direc- ! tion du club Begal a élaboré un programme de tout premier ordre el nul doute que l’assistance à la séance du 6 octobre sera très nombreusu Pour le championnat de baseball du Canada Les Indiens et le Métropole se rencontreront cet après-midi dans la première partie de leur série ¦— Une coupe donnée par Fred.Gadbois.C’est cet après-midi, à 3 heures que commencera au terrain des Shamrocks la série entre le Métropole de la Ligue Indépendante, et les Indiens, de la Ligue de la Cité, pour le championnat du Canada.La rivalité est grande entre .les champions des deux ligues et l’on s’attend à ce qu’une assistance énorme voie les deux équipes aux prises.Les lanceurs adversaires aujourd’hui seront tout probablement Arthur Duchesnil, pour les Métropole, et Palmer, pour les Indiens.Les arbitres seront nommés quinze minutes avant le commencement de la joute.Les deux mêmes clubs se rencontreront de nouveau dimanche à 3 heures au terrain de Maisonneuve.Les lanceurs seront probablement Lahaie ou Deschamps, pour le Métropole, et Malcolm Fraser ou Woods pour les Indiens.Runty Desautels sera le marqueur officiel et X.Narbonne, l’annonceur.Cet après-midi, un tramway spé- i cial transportera les joueurs du Mc- ! tropole au Mile-End.Il partira à 1.45.Les joueurs devront être au National, à Maisonneuve, pour 1 heure.Après la partie, le tramway ramènera les joueurs au National.Il y aura fanfare sur le terrain et tout fait prévoir que les amateurs de sport passeront deux bons après-midis, aujourd’hui et dimanche.Fred.Gadbois, sportsman bien connu, a donné une coupe, emblème du championnat de Montréal.Celte coupe ira au vainqueur de la présente série, mais elle ne devra pas sortir de Montréal.Les fidéi-com-missaires de la coupe seront Alfred Ménard, pour la Ligue Indépendante; Théo.Lanctôt, pour la Ligue de la Cité, et Albert Laberge, de la “Presse”, représentant Fred.Gadbois.M.Gadbois, donnateur de la coupe lancera la première balle, dimanche au National.Il faut de toute nécessité Mm 0VIDQ “La perfection en fait de CIGARES” MAINTENANT En Deux Grandeurs W0- 4r •VJo DEMOCRAT lOcts WM Tous deux de la qualité régulière “OVIDO” Havane de choix doux et aromatique.CLUB SELECTION 2 pour 25cts COMPLETS SERGES, à partir de $40.DIVERS, à partir de $35.TWEEDS, à partir de $40.Considérez comme il est prudent d’acheter sans retard vos complets d’automne.On peut maintenant s’attendre à des jours froids — à une température qui vous fera apprécier un habit plus chaud et plus nouveau que celui que vous portez actuellement.Pourquoi ne pas vous y préparer ?MAGASINS MAX BEAI 229 rueit Partie Ouest 465 rue St .Catherine O.LIMITEE es Montreal A.A.Rctt\ 469 StCatberine & Chapeaux d’Âutomne 4.00 ET 5.00 VELOURS d_epu|s $5.00 Si.dans l’achat de votre chapeau, vous cherchez la qualité, le style et un prix qui vous fait épargner les bénéfices de l’intermédiaire, adressez-vous direclenuyit à notre fabrique.A.SIGMUND, Enr.Ed.Michaud, Prop.Main 6625 11 RUE BLEURY Près Craig savoir nager C'est là ce que Ton enseigne à la piscine du National — Une chambre à vapeur et une table de massage — Deux équipes de polo.Tous genres de chapeaux nettoyés et remodelés Les anciens détestaient un homme qui ne savait pas nager sans aller aussi loin, il est bien permis de dire que tous devraient savoir nager, et cela pour plusieurs raisons.D’abord, c’est un exercice agréable, ensuite il peut aider son adepte lorsque la noyade le menace.Le National a voulu aider les Canadiens français à se perfectionner dans ce sport en installant son bain superbe de la rue Cherrier.C’est un endroit populaire de la Palestre, mais il serait bon que les membres s’y rendissent davantage.Ils y trouveront leur plaisir et pourront de plus y recevoir des leçons de natation en s’adressant au gardien Lamelle.Afin de tout mettre au point, la lirertion vient de faire installer dans !n salle des.douches une chambre là vapeur et une table de massage, où les membres pourront recevoir en retour d’une légère contribution el des bons bains de vapeur et des massages par le gardien Lamelle qui fut masseur pendant des années au bain Fleischmann de New-York.Quant au côté amusements, il a été augmenté celte année.Deux équipes de polo aquatique représenteront l’Association cette année dans les séries senior et intermédiaire de l’Association locale.La grande piscine du National n’a pas sa pareille au Canada.Son installation est superbe, son eau filtrée est très pure, en un mot on s’y baigne hygiéniquement.Pour participer de ces avantages, les nôtres n’ont qu’à devenir membres.C’est un nceueil très eha-leureux qui les attend à la Palestre de la rue Cherrier.LES ECHECS CONVOCATION DES MEMBRES DU CLUB NATIONAL Samedi, soir, il y aura réunion générale de tous les membres de la Section d’Echeca de l’Association Athlétique d’A-mateurs Nationale, à la bibliothèque du club.On procédera aux élections des officiers de la sous-commission des échecs et à la préparation du programme de la saison; on y discutera aussi d’autres questions importantes.A.CARTIER, Secrétaire pro-lempore.Les White Sox n’ont eu aucune difficulté à vaincre hier a Chicago \ucun joueur du Cincinnati n'a pu se rendre au troisième but — La joute a été gagnée par les champions de la ligue américaine par un résultat de 3 à 0 — Les lanceurs pour cet après-midi.Chicago, 4.— ïm "Chicago While Sox ', vient de prouver qu'il est en-rofi dans la rôtir se nu rliampionna/ r u i'emoorlaot sur le Cinriiinalj par 3 à 0, hier après-midi, nu pare f’o-tui.skÿ, J.e# CJnrJnnati oui donc deux joules i» leur crédit contre une pour le Clnvngo.H gst probable qu’il y ail encore six imjlé.s à louer.Dick Kcrr, uni autrefois «'occupait de boxe et ife baseball à Saint-Louis, el qui fui passé aq "White Sox” par Milwaukee, a lancé une' grande par-lie.h’allouant que trois coups espacés cl une passe au premier but.Duncnn, Kopf et Fisher ont été les seuls “Beds” à obtenir des coups simples de Ken*, el Groh fui le seul loueur qu’il passa mi premier but sur balles.Pus un de ces joueurs n’a pu se rendre ou troisième, Vingt-neuf mille personnes, y romprls une nombreuse délégation de (.luelnnaji, ont été témoins de Ut joute qui a été donnée par une température idéale sous tous les rapports, Il reste encore demi joules à Jouer « Chicago, une aujourd'hui et une demain.Dimanche soir les deux diilis, accompagnés rie leurs partisans retourneront à Glncirnuti pour deux autres joules.L’inlensité de la rivalité entre les deux clubs amena une forte passe d armes entre Smith, dit Cincinnati, et Eddie Collins, des “Beds'', Les joueurs et les arbitres s’approebè-renl deux et ils se séparèrent en se lançant des défis.Bath, 3b .Dnuticrt, îli I (îroh, 3b .Ij’.ousdi, c.f.'Duncan, l.f.CINCINNATI Ab.H.H.Po.A.0 3 (I 14 3 0 L’ENCRE A PLUMES RESERVOIR MASSÉ (ENCRE FILTREE) NE BLOQUE PAS LES PLUMES SIX NUANCES: noir, bleu, bleu noir, vert, violet et rouge.Demandez-la à votre fournisseur ou adressez-vous h LA CIE TECHNO-CH1MÏ-MIQUE MASSE Fabrlcante 5B chemin Côte St-Paul Montréal.Tel.Westm.545.Kopf, s.n, , , , , 3 0 ] 1 1 0 Neale, r.f, ,,,, 3 0 0 1 0 0 Hariden, c, , , , , 3 0 () 3 3 0 Fisher, p, , , , , 3 0 1 0 f> I Magee, *,,,,, I 0 0 0 0 (I Luque, p., ., , 0 0 0 j 0 0 Totaux ., , 00 0 xAu béton pour Fisher CHICAGO Ah.H.I.iebold, r.f, ., .Ed.Collins, 3b .r Weaver, 3b , .Jackson, Lf., .Felsclt, c.f, ., , Candi!, 1b, ., .Risbcrg, s.s, ., \ Schelk, c.Kcrr, p., .i, .i Totaux .23 3 Résultat pdc 'rebrises i Cinrinuuli .(10 Chicago .02l 3 24 dans IL Po.0 2 18 1 la Rc.mm j A ¦ ÏÜIÉi - M mm f.• .•> Nmutiafr ntu, l.imi(cd.r-Vtl IIP .-¦'lu.ffléSp* Le Gros Gibier dans les Forets Canadiennes Le chasseur voyageant à bord d’un convoi du Pacifique Canadien, peut, de la Nouvelle-Ecosse à la Colombie-Anglaise, descendre à n'importe quel endroit sis sur le réseau de la Compagnie, et se trouver par le fait même à proximité d’un district où le gros gibier est abondant.Voici venir l’époque où les nemrods se dirigeront en grand nombre vers nos forêt» S'boyeuses.Ils n’auront que l'embarras de choisir leurs pièces préférée», fia voie catalogue par province:— Kouvelie-Ecosse—Orignal, caribou, chevreuil, cuira.Komeau-feruncwick—Orignal, chevreuil, ours.Quebec—Orignal, caribou, chevreuil, our^.Ontario—Orignal, caribou, chevreuil, ours, renne, fftanitobâ—Orignal, caribou, renne, chevreuil.Saskatchewan -Orignal, caribou, chevreuil.Alberta—Mouton de» montagnes, chèvre des montagnes, orignal, caribou, chevreul!.Colombie-Ang’aiso—Mouton des montagnes, chèvre des montagnes, orignal, caribou, chevreuil, ours.Pour plus amples renseignements, s’adresser à F.C.LYDON, agent des billets pour la ville, 141-145 rue St-Jacques, Montréal.rl y iii! 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(Gron, Duncan, Neale et Diui- jberl); par Luque, 1, (Liebold); arbitres Quigley au marbre: Nullin au premier but; Bigler au deuxième but, Evans au troisième.Temps de Ha Joute, 1 heure 30 minutes.LA PARTIE D’AUJOURD’HUI Cincinnati, 4.- - Tout indique que “Hod" Eller ou Walter ITcntlier.qui a lancé lu première joule de la série à Cincinnati, sera le choix de Mncqn pour lu Joute de cel après-midi.Quoiqu'il n’en n pas encore été question, il est probable que Eddie Cieottc lancera pour le club de Glea- son.CARilER Il nous reste quelques «toouh nés d’un beau grand portrait de Car-, tier, dont nous avons récemment célébré la fêle, On peul se les procurer aux bureaux du Dri'oir sur paiement de 15 sous l’unité, plus 1 sou pour envoi par la poste. 12 LE DEVOIR, MONTREAL, SAMEDI 4 OCTOBRE 1919 VOL.X.— No 232 COURS GRATUITS DU MONUMENT NATIONAL ternie des cours donnés par le Conseil des Arts et Manufactures de la province de Québec commencera lundi, le 6 octobre au Monument National et au marche St-l.au-rent.Nos lecteurs connaissent le genre de ces cours.Pour plus de précision, voici quelques renseignements qui auront leur utilité.En organisant ces classes gratuites du jour et du soir, l’école a pour premier objet de fournir aux artisans et aux apprentis 1 enseignement du dessin et de ses nom-brcuscs et utiles applications a 1 ni-dustrie.Et cette instruction est pratique au possible.Tous les élevés de ces cours ne tarderont jamais à en sentir Tutilile en quelque métier ou genre d industrie qu’ils se trouvent.Us ne deviendront pas aussitôt des experts, mais leur application assidue à profiter des leçons reçues les y mettent merveilleusement sur la voie.En tout cas, le bagage de connaissances acquises à ees classes est un gage de succès assuré.Us sortiront du rang des simples manoeuvres un jour ou l’autre.L’enseignement est bilingue.Les règlements ne sont pas onéreux.Les demandes d’inscription sont reçues au Conseil ou dans les salles des cours.11 est préférable de se présenter muni d’une lettre de recommandation de la part du patron.Elle n’est pas de rigueur, toutefois.On requiert un dépôt d’un dollar qu’on remet à la fin du terme.L’élève ne perd ses droits qu’après quatre absences consécutives, sans motifs valables.Comme chacun sait, l’on tient à la fin de l’année une exposition annuelle, a laquelle sont décernés les certificats de capacité et des récompenses aux élèves les plus méritants.Les classes se fernunt pour les vacances de Noël et du Jour de l’An, soit du 23 décembre au mercredi, le 7 janvier.Voici d’affilée la liste des cours et des différentes matières mises au programme : DESSIN A MAIN LEVEE Lundis et mercredis Cours élémentaire.— Fréquentent ces classes ceux qui n’ont que des notions vagues du dessin.L’initiation, méthode adoptée dans ! sûtes les écoles d’Europe, se fait par l’étude de la forme par le moven des figures géométriques.Cours supérieur.— Mardis eî endredis: l’élève n’y est admis qu’après un stage d’un on deux ans dans le précédent cours.On a substitué au procédé par la géométrie l’étude des figures d’après la bosse.Cette classe est particulièrement instructive a ceux qui se destl-1 nent à la peinture décorative, l’ar-j chitecture, la lithographie et à la ! sculpture.COURS UE MODELE VIVANT j Mardis et vendredis U est de rigueur pour l’admission | à ce cours d’avoir dessiné convenablement d’après l’antique non seulement des bustes, mais des statues entières.Intérêt spécial pour les dessinateurs de journaux et revues.PEINTURE Lundis et vendredis, 9 heures 30 du matin.Nous connaissons quelques jeunes gens qui n’auraient jamais ébauché une aquarelle s’ils n’avaient suivi | ces leçons du Monument.La préparation requise est l’avan-1 cernent dans le dessin à main levée.Les élèves par toutes les opérations variées qui conduisent à la maîtrise des rudiments de cet art plastique.PFINTURE D’ENSEIGNES Mardis et vendredis.Tous les apprentis peintres ap-1 prendront à ce cours les notions | nécesaires à leur avancement dans les ateliers.MODELAGE Lundis et mercredis.Les tailleurs de piefre qui suivent ce cours n’ont pas à posséder au préalable le dessin à main levée exigé des autres.Gette classe s’adresse ayx sculptexirs, peintres et dessinateurs.DESSIN D'ARCHITECTURE _ Lundis et mercredis, il s’agit du dessin linéaire.Les ouvriers de tous les corps de mé-Uw y trouveront leur profit.MTHOGRiAfPlILK Lundis et mercredis.L’enseignement débute par la préparation de la pierre lithographique et continue pas à pas jusqu'à ce, que l’élève soit capable de finir un dessin sur la pierre, jirèt pour ki presse.DESSIN MECANIQUE Mardis et vendredis au Monument national, les mardis et jeudis au No 117, rue Charron, les mardis et vendredis, à 5 heures 30 du soir aux usines Angus.Cette classe est destinée à ceux qui se livrent à la mécanique et à la confection des modèles.Enfin les derniers cours sont les suivants: menuiserie, charpenterie, escaliers, les mardis et vendredis; plomberie, les lundis et vendredis; rnnpe et coulure (daines), les mardis et jeudis à deux heures de l'après-midi et les lundis et mercredis srd- chapeaux, les lundis et mercredis a deux heures tic l’après-midi, les mardis et vendredis soirs.Les cours de solfège méritent une mention spéciale, Ils sont de jour et de soir, le mardi, puis les jeudis et mercredis.Le cours comprend quatre années d’études.Un élève assidu, assurent ses professeurs, pourra lire à première vue n’importe quel morceau de musique.Les directeurs de ces cours gratuits n’attendent plus qu’une affluence de jeunes et vieux, studieux.L’oeuvre est de pure générosité en faveur de ceux qui n’ont pas eu les privilèges d’un long apprentissage.Il n’est pas sans intérêt d’ajouter que le Conseil des 9rts et Manufactures compte des écoles dans dix autre* différents endroits de la province.$610,000,000 de Comment !e produit du dernier Emprunt de la Victoire a été Dépensé.Pour la Démobilisation Pour L’Expansion Commerciale AVANT d’acheter de nouvelles Obligations de l’Emprunt de la Victoire, vous désirez sans doute connaître l’emploi que le Canada a fait de l’argent que vous lui avez prêté l’an dernier.CET argent, le Canada Fa emprunté pour les dépenses de guerre et pour l’ouverture de crédits à l’Angleterre et à nos Alliés.BEAUCOUP plus que la moitié du produit de l’Emprunt de la Victoire 1918 a été dépensé pour nos soldats.Une somme de $31 2,900,000 a été consacrée à la solde des soldats, à leur entretien, à leur rapatriement, aux allocations accordées à leurs dépendants, au maintien des services médicaux et aux oeuvres de rééducation.59,000,000.de l’Emprunt de la Victoire 1918 ont été payés en acompte au fonds de gratifications votées à nos soldats.9,000,000.ont été dépensés à Halifax en secours et en travaux de reconstruction, après le désastre.D’autres montants ont été déboursés qui, strictement parlant, ne constituais pas des dépenses, mais des Placements Nationaux.C’est ainsi, par exemple, qu’à l’Angleterre, nous avons prêté: $ $ $1 73,500,000 pour l’achat de notre blé et autres céréales.$9,000,000 pour le produit de nos pêcheries.$30,000,000 pour d’autres produits alimentaires.$2,900,000 pour la construction de navires au Canada.$5,500,000 pour payer d’autres Obligations contractées au Canada.Ce qui forme un total de $220,900,000.avancés à l’Angleterre.A nos Alliés nous avons prêté $8,200,000 pour l’achat de produits alimentaires, de matières premières et de produits manufacturés canadiens.Ces prêts seront remboursés au Canada à leur échéance avec les intérêts.Des crédits étaient indispensables pour assurer des commandes au Canada alors que les achats au comptant étaient impossibles.Ils ont eu pour effet d’aider dans une mesure considérable la classe ouvrière, dans le domaine de l’agriculture et de l’industrie, à éviter la dépression qui aurait suivi l’Armistice, si nous ne les avions pas accordés.Au point de vue financier, 1 91 9 a été et est encore une année de guerre comme Tannée 1918.Nos principales dépenses de guerre ne pourront pas être liquidées avant que l’année 1920 ne soit bien avancée.De là la nécessité d’un nouvel Emprunt de la Victoire—Préparez-vous à souscrire.Emprunt de la Victoire 1919 et Chaque dollar sera dépensé au Canada.Publié sous les auspice* du Ministre des Finances du Canada par le Comité Canadien de l’Emprunt de la Victoire LA SAISON EST CLÔTURÉE La direction du Cercle Paroissial St-Zotique avait décidé le printemps dernier, de doter la partie ouest de notre ville d’une équipe de crosse capable de lui donner de magnifiques exhibitions de noire sport national et de jeter de la réputation sur le cercle.La saison qui vient de se terminer nous a donné rason.La direction remercie donc tous scs partisans pour Vencorngemont et la sympathie témoignés mi Cercle, au cours de la saison 1919.Il règne beaucoup d’activité atix salles du Cercle depuis quelques semaines.C'est l’automne, tout s’organise pour la saison de Phi-vcr.La section dramatique a de nombreuses répétitions pvir un grand drame (Lp chevalier blanc), qui sera Interprété mercredi le 8 octobre et jeudi le 9 octobre, avis aux amis.I n section de la gymnastique prépare ses hommes pour la boxe et les tours de force.La seclion des zouaves, veut de plus en plus une campagne de recrutement.La section de la fanfare, fat entendre de magnifiques cnn-rerls aux membres du Cerrle tous les mardi soirs.Une section de TA.C.J.C.est A se former; déià dimanche dernier, le brillant dé- pour aver- Club livre l’a- puté de Napieryille, M.Amédée Mouette, donnait une intéressante et instructive conférence sous ie patronage de cette nouvelle section.'Pont va de mieux en mieux au Cercle Paroissial de Sainl-Zotique.Donc à tous ceux qui ont encouragé son Club de crosse, merci, d la direction leur dit; si vous n’ctrs pas membres, devenez membres pour trouver, au milieu de jeunes gens distingués, studieux et M'aiment sports, un endroit idéal les longues soirées d'hiver.LS.—• La direction tient à tir ses amis que le nouveau Sainl-Zotique n'a rien à faire l'ancienne équipe du Cercle roissial Saint-Znlique.LE SYNDICAT DES OUVRIERS VOITURIERS Le syndicat des ouvriers en voitu res, carrosses et automobiles dr Montréal nous communique l’avis suivant : vu le grand noml re de ses membres, le syndicat a décidé de tenir désormais trois assemblées par mois, les premier rt troisième mardis et le quatrième illmanrhe, dans l'après-mldl, à la salle Garcau.213 rue Maisonneuve.Il avertit aussi 1rs membres de ne reconnaître de rapport que sous la signature du secrétaire, M.IL P.Lachapelle.La prochaine assemblée aura lieu manu soir, le 7 octobre.THEATRE SAINT-DENIS Jr.s/o
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