Le devoir, 6 octobre 1919, lundi 6 octobre 1919
VOLUME X.— No 234 MONTREAL, LUNDI B OUTUBKE 1»15J DEUX SOUS LE NUMERO Abonnements par la poste : Édition quotidienne CANADA ET ETATS-UNIS.$5 00 UNION POSTALE 8 00 Édition hebdomadaire CANADA.83 00 ETATS-UNIS .2 .r>0 UNION POSTALE .3 00 * Diredteur DEVOIR Rédaction et administration: 43, RUE SAINT-VINCENT MONTREAL TÉLÉPHONE Main 7460 SERVICE DE NUIT : Rédaction, Main 5121 Administration, Main 5153 HENRI BOURASSA FAIS CE QUE DOIS ! LA CRISE INEVITABLE Les unionistes attendaient beaucoup, apparemment, de la réunion secrète générale des coalitionnistes, jeudi dernier, à Ottawa.On sait quel désappointement ce fut pour leur clan.Le soir même de eette réunion, des dépêches optimistes aux journaux ont appris au public que l'union, pour la vingtième fois, était consommée, définitive.Quelques heures plus tard, ce n’était plus la même nouvelle.Les plus ministérielles de ces feuilles ont dû dire à leurs lecteurs que, si l’enthousiasme avait régné à la conférence, aucune décision définitive n’y avait été prise.“La formation d’un parti unioniste permanent ou la rupture et le retour aux anciennes lignes de partis ont été retardés”, dit en résumé un des journaux sympathiques à M.Rowell, le Toronto Star du 3 octobre, en dépêche d'Ottawa.Par ailleurs, le texte même du communiqué officiel distribué aux journaux plusieurs heures après la clôture de la réunion est catégorique là-dessus: “Le premier ministre énonça ensuite longuement la politique* qui demit présider à la direction des affaires publiques durant le parlement actuel.II invita les partisans du gouvernement à donner leur plus sérieuse considération à ce programme et il suggéra la convocation d’un autre caucus auquel les partisans du gouvernement devraient exprimer leur opinion sur île programme qu’il soumettait”, dit une phrase significative de ce communiqué.C’en est assez pour démontrer que l’entente définitive qui devait se conclure jeudi dernier est remise au retour du premier ministre, — si elle peut s’accomplir alors.* * * Entretemps, une des questions les plus épineuses, dans le domaine pratique, se pose devant le ministère unioniste avec plus d’urgence que jamais: celle du tarif 'douanier.Dès avant le discours de sir Thomas While sur te budget, au commencement de l’exercice financier présent, M.Çrerar, ministre de l’agriculture, a rompu avec ses collègues et est sorti du ministère parce que celui-ci ne voulait pas encore formuler de politique douanière bien arrêtée.Sir Thomas White, pris entre les libre-èchangistes libéraux-unionistes de l’Ouest et les unionistes protéetionnistes de l’Ontario et d’ailleurs, qui forment le gros des forces coalitionnistes, avait cru trouver une échappatoire dans la promesse d’une enquête sur ce sujet, dans les différentes industries et les diverses régions du pays, au cours de l’automne de 1910.U.ela n’empêcha pas quelques unionistes libéraux de l'Ouest d’imiter M.Grerar et de quitter les rangs ministériels.Depuis, la solution reste en suspens, la commission promise par sir Thomas While n’existe pas encore, les protectionnistes sont inquiets, s'agitent, afin de forcer la main aux membres du cabinet.La patience des protectionnistes paraît maintenant à bout.Un de leurs principaux organes, le Star de Montréal, aussi opposé à un abaissement du tarif douanier qu’il est ennemi de la nationalisation des voies ferrées canadiennes, La signifié au ministère dans un article du 24 septembre dernier, intitulé: The Union Government, dont on ne sait qui fait distribuer de ce temps-ci des milliers d’exemplaires dans tout le pays, on devine aux frais de quelle association industrielle : “Un à un les députés libéraux du parle mon l, partisans des mesures de guerre du gouvernement unioniste, le quittent.Quelques-uns ont déjà passé à l’opposition mais les autres sont des obstacles dans le chemin d’un gouvernement progressif.L-e> Canada et besoin dé la politique de Macdonald et de Cartier tout autant aujourd’hui qu’en 1878, alors que.la politique nationale devint en vigueur après l’élection d’il g a quarante ans.La politique, de protection nationale donna au Canada sa première chance de devenir an pays industriel capable de se suffire à soi-même.Elle fut l’amie de l'artisan et sans elle le Canada n’aurait été qu’ima lisière des Etats-Unis, un réservoir d’émigrants vers la république voisine.Les étrangers, dans l’espoir de capturer nos marchés, ont parfois jeté leurs marchandises dans tout le pays afin de las vendre, à meilleur marché que les produits de l’industrie locale.Ils le feront encore ou tenteront de le faire.La seule politique qui permette au Canada d’accroître sa population et de devenir une grande nation, c’est l’encouragement aux industries domestiques.’’ En d’autres termes, si les ministres du cabinet IBordeu qui sont d’anciens libéraux ne veulent pas accepter la protection, qu’ils débarrassent le pays de leur présence: elle est de trop.De son côté, la Gazette de samedi dernier, — elle est tout aussi protectionniste (pie le Star, — s'est prononcée plus catégoriquement, s’il y a moyen : “L’hésitation des libéraux unionistes à consommer la coalition parait avoir pour cause la question du tarif qui, comme dans le passé, reste la ligne de démarcation entre les partis an Canada comme depuis longtemps en Grande-Bretagne et aux Etats-Unis.C’est une question qui ne meurt i>as, c’est une question sur laquelle le gouvernement devra, amnt une autre session, formuler une politique.Pendant plus de quarante* ans le Canada a constamment approuvé celle politique [de protection] et nous croyons qu'elle a encore l'appui de la majorité parlementaire et de la populaire.Et si le gouvernement veut survivre, il faut qu’il perpétua celte politique, — .that policy must be perpetuated if the Government is to survive” (Gazette, 4 octobre 1919).Le ton de ces deux grands organes protectionnistes, tous deux pourtant dévoués au ministère unioniste, de 1917 à ces semaines-ci, est menaçant, comminatoire.Il faut que le ministère Borden, que la coalition, soient protectionnistes.Autrement, la coalition unioniste doit mourir.M.Borden, jusqu’ici, ne paraît pas avoir pris de parti.A la conférence de jeudi dernier, le communiqué officiel n’indique pas qu’il ait fait quelque promesse que ce soit, là-dessus.“Il a réaffirmé, à propos du tarif, ta décision prise de tenir une enquête ministérielle, suivie des revisions que celle-ci jugerait nécessaires.II ne s’est apparemment lié ni aux principes d’nn tarif élevé, ni à ceux d’un tarif à la baisse’’, dit le correspondant du Toronto Star (3 octobre).La Gazette, elle, est explicite: “Il is a question that will not down and it is a question upon which the Government must before another session resolve a policy", dit-elle dans son article de samedi dernier, i.e temps fixé est court.L’ultimatum est formel.Le ministère ne sait où il •n est.Et vraisemblablement la coalition, victime de cette indécision, périra étouffée de la main même des profiteurs el des patriotards (pii l'ont enfantée dans leur ignomineusc rencontre de 1917.Georges PELLETIER.l’inquiétait et voulut-il sauver de l’absorption gargantuesque quelques victuailles par son intervention brutale, mais qui formulait une question qui, depuis près d’une heure, chatouillait le bout des lèvres de chacun des convives?toujours est-il qu’il s'enquit de sa grosse voix grasse : "Coûte donc.Mante Baron m’a dire comme on dit,,011 dirait que la mort de défunt Jean vous a quasiment pus troublée?Eaul pas vous insulter d’ailleurs car je crois ben que si y pouvait venir à parler qu’il vous dirait de continuer comme vous êtes partie là.” Il y eut vue légère détente des figures et un remuement de pieds sous la table, puis la veuve reprit sans embarras, mais d’un ton un peu vif: “Vous dites que la mort de mon défunt ne parait pas m’affecter; attendez que j’aye fini de déjeuner : si vous avez jamais vu une veuve qui braille, vous allez en voir une c’te fois-ci!” Pierre hilCOLET.LA CRISE DU LAIT FOUS ATTENDONS LE SALUT NON PAS DU TRIBUNAL DU COMMERCE, MAIS DE LA COMMISSION ADMINISTRA TIVE.BILLET DU SOIR LA VEUVE BARON Quand Jean Baron mourut dans le troisième rung du village, les voisins, suivant l'usage, se consultèrent pour la veillée.Ils turent nombreux près de la couche funèbre, car le mort avait été un bon compagnon et laissait derrière lui beaucoup as dans un ealéchisme catholique.Voici la formule en usage ehe: tes rathali-ques: “Zukomme uns dein Reich”: dans quelques districts clairsemés on dit : “Zu uns komme dein Reich”: mais nulle parf les catholi qurs allemands se servent de la traduction donnée par M.Marceau.Quant aux protestants allemands | je ne suis pas renseigné; il se peut qu'il se servent des paroles citées t>ar M.Marceau, et dans ce cas nous aurions le fail intéressant qu'un catholique renvoie un prêtre, à un catéchisme protestant Et même duns ce eus les Protestants très probablement ne pensent /tas comme M.Marceau: car avec un peu de réflexion on tient arriver à ta conclusion qu'il n’y a aucune raison à prier Dieu précisément de nous faire sentir sa toute-puissance; il le féru infailliblement d’une manière ou d’une antre dans ce panure monde ou dans l'autre.Et si M.Marceau veut savoir, ce.que.les catholiques allemands pensent de ees Mackenzie, David Thompson, sir George Simpson, les Henry, les Fraser et tous les Ecossais de lu Baie d'Hudson ou des compagnies du Nord-Ouest, comme au reste tous ceux qui sc sont distingués lors de la construction des chemins de fer et qui sont trop connus pour qu’on les mentionne ici! LE FONDATEUR DE On ne savait guère plus à ce sujet Quel était ce Vincennes?Etait-il m I/1NDIANA lin autre nom de l’époque française doit être maintenant ajouté au tableau d'honneur de la ville de .Montréal, celui de François-Marie Bissot de Vincennes, reconnu comme fondateur de l’Indiana.La chose a été récemment prouvée et les paroles, il n'a qu’à ouvrir le cé/é-1 documents servant à établir ce fait bre catéchisme du R.P.Deharbe,\ont été lires des archives notariales S.J.; avec peu de modifications ce de cette province et compilés par catéchisme est en usage dans près- l’infatigable chercheur des choses que tous les diocèses de l’Allema- “de la petite histoire”, Pierre Cïeor-gne.Le R.P.Deharbe explique ges Roy, éditeur du Bulletin des Re ainsi 1rs paroles “que votre règne cherches Historiques, dans un volu arrive.’’: Par ces paroles rions demandons 1o, que l’Eglise s'étende toujours davantage dans le monde; 2o.que Dieu règne en nous par su grâce: Ko, qu’il nous admette un jour au ciel’’.Dans son petit catéchisme, ‘Le R.P.Deharbe ne mentionne que le troisième point.M.Marceau traduit “Common-meallh” par “Bund”.Im traduction littérale de “Bund” est “union” ; “Bund” est un mot aussi ordinaire en allemand (/«’“union” en français on en anglais.Murel-Sanders, peut-être te meilleur dictionnaire anglais-allemand, traduit “Commonwealth” en premier lieu par “Ge-ineinwfsen”; comme traductions plus ou moins équivalentes et rapprochées il donne "état”, “société civile”, “peuple” et même “république’’; mais il ne mentionne pas “Bund”.Le mot allemand “Ge-meinwesen” correspond bien au sens de “Commonwealth”; les deux mots sont aussi également rares et ce sont des termes techniques.Juste un jour après vous avoir écrit ma première lettre j’ai trouvé dans un journal une entrevue avec un membre du gouvernement allemand, qui déclare que “Commonwealth” correspond bien un sens de “Reich”.Je n’ai pus l’honneur de connaître les ouvrages de Seheibert sur la guerre de 1870-71.Mais si Schei-bert a écrit tout ce que M.Marceau lui fait dire, il n’était pas précisément trop renseigne sur l’Allemagne.Personnellement je ne puis pas m’empêcher de t>enscr qn’il y a encore b eau coup de différence entre la constitution nettement réglée de VAustralie et l’arrangement provisoire et ta désorganisation plus nu moins prononcée du “Norü-deutsche Bund”.Au reste, si dans les pays du “Norddeutsche Bund”, on partait d’an Reichstag, ceci est encore contre M.Marceau; car à celte époque, depuis Napoléon 1er jusqu’enlfVfl.il n’y avait ni empire ni empereur d’Allemagne.et quand même on se servait de l'expression “Reich”.Ainsi je laisse avec la pins grande confiance aux lecteurs du Devoir de juger si je me suis singulièrement trompé sur le mot “Reich”, et je.remercie d’avance la rédaction de ta publication de ma réponse, qui sans faute de ma part est devenue un peu longue.Votre tout dévoué.Pierre HABETS, O.M.l.M.ARMAND LAVERÜNE ENTEND RESTER INDEPENDANT Un comité libéral de Québec lui ayant demandé de signer rengagement solennel d’appuyer la politique de M.Mackenzie-King, il refuse net, et dans une lettre donne les raisons de son attitude.LES TABLEAUX.I.es aimez-vous?Quel tableau plus artistique et plus attrayant peut on imaginer que le tableau réel et vivant de la possession du chez soi ©t du confort du chez soi î Regardez de Pavant, dans quelques années d’ici, et représentez-vous entouré de vos enfants — et peut-être de vos petits-enfants — dans une agréable petite maison à vous.Ne perdez pas de temps ; AGISSEZ MAINTENANT, tandis qu’on peut encore se procurer des matériaux de construction a des prix raisonnables.Ne dites pas : “C’est assez facile à faire pour M, Smith ou M.Jones” ; le plan de Marcil pour arriver à posséder son ehez soi est assez facile pour VOUS.Lainsez-nous vous montrer comment.Ecrivez aujourd'hui.— Brorhurettes gratuites.MJRGIL TRUST f, C©., Agents, 136 St-JaequM.(Département de l'IinmeubU) 95ème année.Main 37B1.AU AUTRE FONDATEUR CANADIEN (Suite de la ire page) Cataracoui (maintenant Kingston), à la demande de Frontenac en 1673 et qui danis la suite, en 1682, a descendu jusqu’à la mer le Mississipiy tâche laissée inachevée par .lo-liette et le père Marquette en 1672: aussi La Mothe Cadillac qui a résidé quelque temps ici et s’en alla ensuite fonder Détroit (1701) ; Duluth, qui à son tour en 1690, a jeté les fondations de la ville portant aujourd’hui son nom.En 1699, Pierre Le Moyne d'Iberville fondait Biloxi dans le but de conserver à la France la vallée de la Louisiane; son frère, Le Moyne ,1e Bienville jeta les bases de Mobile (1701) et de la Nouvelle-Orléans (1718).Plus tard en 1718, un sul-picien, le Père Picquet, fonda La.Présentation devenue aujourd’hui Ogdensburg.Montréal a également contribué à la découverte des Montagnes Rocheuses faite en 1743 par La Vé-rendryc de Trois-Rivières, car ses marchands ont payé les expéditions de celui-ci.De même, les fils de La Vérendrye durent recourir à l’aide de notre ville en 1748 pour ériger le fort Bourbon, près du lac Winnipeg, le fort Pontiac à l’embouchure de la Saskatchewan et le fort Dauphin sur les bords du lac Manitoba.Montréal peut aussi réclamer comme un de ses fils les plus distingués, Pierre Le Moyne d’Iberville, frère des deux T.e Moyne déjà mentionnes cl fils de Charles T.e Moyne qui demeurait rue Saint-Paul.Ce Pierre T.e Moyne était d’une valeur légendaire; tour à tour, la France, la Baie d’Hudson.Terrc-j Neuve et la Nouvelle-Angleterre ont | été témoins de scs exploits.De i plus, Montréal, sous le régime français a donné à l’Acadie plusieurs | gouverneurs, entre autres le célèbre Perrot, ancien gouverneur de la ville, et à Pile du Cap-Breton, Le Moyne de Châteauguay.Montréal a [nlême fourni au Canada français | quelques-uns de ses plus illustres | gouverneurs comme Louis d’Aille-lioust, Louis Hector de Callières cl Philippe de Rigaud, marquis (I) de : Vaudreuil, Claude de Ramezay, J 1 Charles Le Moyne de Longueil, Pierre de Rigaud, marquis (II) de Vau-; dreuil-Cavaignac, ancien gouverneur I de la Louisiane.On se rappelle aussi ; que la Louisiane, proclamée terre ; française, en 1684, par La Salle qui , rêvait d’un empire français en Amé-jrique, a reçu de Montréal et de ses environs, ses deux premiers gou-; verneurs, les frères (Hbcrville et de jBienville (Tl).Ce dernier, .Jean-Baptiste Le Moyne, sieur de Bienville ! (II) naquit à Paris en 1680 et y j mourut en 1768.Accompagne de son frère d’Iberville, il découvrit en 1699 l'embouchure du Mississipi, plaisir dont la mauvaise fortune avait privé en 1684, le malheureux LaSalle quelque temps avant qu’il fût assassiné Par ses compagnons mutinés.Ce fut ce Bienville qui gouverna la Louisiane pendant quarante ans.A une période plus rapprochée, sous le régime anglais, que de souvenirs d’expéditions parties de Montréal pour l’Ouest nous viennent a la me récemment publié sous le titre suivant : "Le Sieur de Vincennes, fondateur de l’Indiana et sa famille”.Le docteur Roy nous dit que depuis longtemps, les historiens américains étaient d’accord à reconnaître qu’un certain sieur de Vincennes “avait eu l’honneur d’ouvrir l’Indiana à la civilisation”.En effet, dans les écoles de l’Indiana, on raconte aux en-fants la mort héroïque du fondateur de leur Etat, tombé un jour entre les mains des sauvages Indiens qui jadis habitaient cette contrée maintenant si populeuse.t.un Français de France ou du Canada?Cette question a longtemps embarrassé les historiens et les généalogistes de ce continent.Beaucoup ont essayé d’éclaircir ce mystère.L'archevêque Spalding et le révérend M.Aberding proclamaient, sous l’autorité des évêques Brute et de la Hai-landrière du diocèse de Vincennes,, que le fondateur était d’origine irlandaise; ces deux personnages, corroborés d’ailleurs par le juge Law et l’historien Dillon soutenaient qu’il était le même qu’un, certain Morgan de Vincennes, bien connu dans l’histoire.II est devenu clair maintenant que cette erreur provenait de ce qu’un des noms de Vincennes était “Mar-gane” — lequel se prononce à peu près comme Morgan.M.Roy, ainsi que Shea.Tanguay, Suite et Cantlîorn, avaient " déjà soutenu que Vincennes était Canadien et même indiqué son nom et le lieu de sa naissance; mais l’his-torie.n s’était trompé en prenant le père, Jean-Baptiste Bissot de Vincennes.pour le fils.En 1897, le major Edmond Mallet.natif des Etats-Unis, mais d’origine canadienne, a publié en anglais et en français sur de Vincennes une étude qui, en même temps qu’elle résumait la controverse engagée, était une demande d’éclaircissements et une invitation à travailler ferme afin de découvrir le vrai fondateur de l’Indiana.Aucune lumière n’est venue.En 1916, M.Merrill Moores, député de l’Indiana au Congrès américain et de plus étudiant serieux de l’histoire de son Etat, se rendit à Québec dans le but de découvrir, à l’aidé des archives de la province, si son cloute à l’effet 9u'un Canadien aurait été le fondateur de l’Indiana, était fondé oui ou non.A Québec, il rencontra M.Pierre Georges Roy, qui a la garde du département provincial des archives fédérales.Le résultat fut qu’après deux années de recherches ardues dans les poussiéreux documents accumulés depuis trois siècles, M.Roy a publié un ensemble de preuves qui semblent devoir terminer uî controverse autour de l énigma-tique Sieur de Vincennes.Les Montréalais doivent reconnaissance a l’homme de lettres de Québec, car le fondateur de l’Indiana n’est personne autre que François-Marie Bissot de Vincennes, petit-fils de François Bissot de la Rivière, premier seigneur dé Vincennes.Il est ne a Montréal, le 17 juin 1700, du mariage de Jean4$aptiste Bissot de Vincennes, officier de l’armée, et de Marguerite Forestier.îi fut baptise le même jour par l’abbé Bres-lay et son cousin, François Marga-ne de Bastilly, également officier ! de 1 armée, Jui servit de parrain, j On a donc ainsi disposé de la théorie "Morgan”.Après tout, en si- Et j’ai signé, gnant lui-ineme “Morgane de Vin- tobre 1919.cennes , François-Marie Bissot ne! taisait que suivre une coutume assez en usage chez les Canadiens français de 1 ancien régime et même d aujourd’hui, qui consiste à se servir du nom du parrain de préféren-cerf.cemi reçu au baptême.Des loge de dix-huit ans, notre héros servit, en qualité de cadet, avec son père alors soldat dans des postes imainis.Plus tard, on lui donna le commandement d’un poste militaire, sur la rivière Wabash, Québec, 6 (De notre correspondant).— Le "Comité des Seize” qui organise la convention libérale de Québec-Est, qui aura lieu le mercredi 8 octobre prochain, vient d’adresser à M.Armand Lavergne, qui a manifesté l’intention de poser sa candidature pour l’életeion du 27 octobre, une lettre accompagnée d’un document qu’on lui demandait de signer, s’il veut que son nom soit soumis à la convention.Le document que M.Lavergne était invité à sicner comporte l’acceptation du choix de la convention et Rengagement d’appuyer M.Mac-Kenzié King, le chef du parti libéral.M.Lavergne, Hans une lettre où il expose les motifs pour lesquels il ne peut accepter pareil engagement, a refusé de soumettre sa candidature à la convention à de telles conditions, et s’il se présente, ce sera indépendamment de la convention libérale.Voici la lettre et le document adressés à M.Lavergne et le texte de la réponse : Cher En neur LETTRE A M.LAVERGNE Québec, le 1er octobre 1919.Monsieur Armand Lavergne, c.r., 126, rue St-Pierre, Québec.Cher Monsieur:— Sous pli un document que vous êtes uric de signer Si vous désirez cire candidat à l’élection du 27 octobre prochain, dans Québec-Est, en soumettant votre nom à la convention organisée dans ce but par le Comité des Seize.t.e délai pour donner votre ré-pn- -, - nP-p samedi, le 4 octobre prochain, à midi.Croyez-moi, Cher Monsiem* Votre très dévoué, Henri POULIOT, N;P„ Secrétaire du Comité des Seize.LE DOCUMENT A SIGNER Québec, le octobre 1919.Monsieur Henri Pouliot, N.P., Secrétaire du Comité des Seize, Edifice Quebec Railway, Québec.Monsieur réponse à la vôtre, j’ai l’hon-de vous informer que je suis candidat à l’élection d'un député pour représenter la division de Québec-Est au Parlement d’Ottawa, lami»lle aura lieu le 27 octobre prochain.J’accepte la convention organisée dans ce but par Je Comité des Seize et dont la date es* fixée à mercredi soir, le 8 octobre prochain, à 8 heures.Je choisirai un délégué par arrondissement (poil) de votation, d’après les listes qui ont servi aux dernières élections provinciales, pour r : représenter à cette convention.Je m’engage à supporter la politique du chef du parti libéral, l’honorable McKenzie King.Ci-inclus une déclaration à cet effet ainsi que le nom et l’adresse de mes délégués avec le numéro de l’arrondissement (poil) de votation où ils peu ver' exercer leur droit de vote.* * 9 PROVINCE DE QUEBEC.’ DISTRICT DE QUEBEC.) Je soussigné,.de Québec.candidat à l'élection du 27 octobre prochain (1919), dans la division de Québec-Est, m’engage solennellement, par les présentes, à accepter et à supporter le candidat choisi par la convention organisée par le Comité des Seize et à supporter aussi le chef du parti libérai], l’Honorable McKenzie King.Québec, ce oc au pays des Illinois, Selon ta tradition, ce poste était .situé dans le „ espoir que mémoire, en nommant sir Alexander j de Vincennes serait historiquement sinage ou à l’endroit même où s’élè ve aujourd’hui l’importante ville de Vincennes, premiere capitale de I Indiana.Il demeura plusieurs années en ces régions, tenant toujours haut le bon nom de 'la France.L’insuccès d’une première campagne entreprise en 1734 par Le Moyne (le Bienville, gouverneur de la Louisiane, contre les puissants Chicachas, poussa ce dernier à en organiser une seconde qui le vengerait de sa précédente défaite et humilierait aussi pour toujours les Chicachas.Cette deuxième tentative d'e( raser les Chicachas n’eut pas plus de succès (pie la première et cela, bien que Ions les commandants des postes de l’ouest eussent mis leurs forces, comme t’avait ordonné le Roi de France, sous les ordres de Bienville, t.e Sieur de Vincennes, qui commandait alors Je fort des Peauguichias, avait lui aussi apporté son concours.Il fut brûlé vif, au cours de la campagne, avec ses compagnons et ieur aumônier, le père Antoine Serai, s.J.Des sauvages les avaient surpris sans défense, et après leur avoir prodigué les plus basses ’'¦'subcs et les avoir roués de coims.ils les Tirer1 mourir à petit feu sur un bûcher dressé au sommet de îa colline qui s’élevait de la bourgade.Ceci se passait le dimanche des Rameaux, le 2'> mars 1736.Il est dif fieile de désigner l’endroit précis où ce fils distingué de la ville dr Montréal a été mis à mort, mais on s’accorde généralement à placer le fort des Chicachas près de Fulton, dans le comté de Lee, Mississipi, Encore un mot.Le maior Mallet dans son appel de 1S97, exprimait lorsque l’identité de M.au milieu .témoin.REPONSE DE M.LAVERGNE 3 octobre 1919.Monsieur Henri Pouliot, Secrétaire du Comité des Seize, Immeuble Q.R.L.H.& P.Co.229, rue St-Joseph, Québec.Cher Monsieur:— J’accuse réception de la lettre du premier octobre que vous m’adres-voj-1 sez comme secrétaire du comité des ¦'¦-¦’ seize et également d’un document ' qu’elle contient.Veuillez croire que j’apprécie hautement l’honneur que me fait i votre comité en m’invitant à poser î ma candidature devant la convcn-| lion libérale du 8 octobre, et je vous prie d’être auprès de ces Messieurs I l’interprète de mes remerciements ! les plus cordiaux.Pour éviter toute j division parmi nous, Canadiens de langue française, dans les circonstances actuelles, je n’aurais pas hésité, si la chose eût été possible, à soumettre la ratification de ma candidature à la loyauté de votre convention et de me rallier au nom qui sortira de vos urnes le 8 prochain.Malheureusement vous me vendez la chose impossible en me demandant de souscrire à un engagement que réprouvent et ma conscience et mon honneur rt qui serait pour moi une injure à faire aux libres électeurs de Québec-Est.Quoique j’approuve dans scs grandes lignes la politique de l’honorable MacKenzie King et du parti libéral, et que surtout je sois Rad-vorsnire du "mivernement actuel, je ne suis, ni ne veux être l’esclave d’aucun chef ou d’aucun parti.Or votre document, si je le signais, comporterait pour l’avenir un blanc-seing d’approbation donné par moi à tous les actes futurs d'un homme, qui n’est même pas encore a I oeuvre, et ferait de moi.si j’étais élu, non pas le représentant libre d'une circonscription libre, mais une .simple machine à voter.(a n’est ni dans mon caractère, ni dans mon lemoérament, et, ou je me trompe fort, ni dans ceux des électeurs de Québec-Est.A part cela, il est des points de la politique libérale que la dernière convention n'a pas clairement définis, sur ]csr*,"'1 septembre, un vendredi, un nommé John Clarke, soldat de retour du front, se présentait à la maison de PagcnJ Legault, rue Casgrain.Clarke était quelque peu ivre et l'enquête préliminaire nous a appris qu’il ne pouvait retrouver son logis.Legault, croyant avoir affaire à un flâneur, a tenté alors de le sortir de sa maison.Une main malade paralysait quelque peu ses moyens d’action.Il y eut échange de coups, et pour en finir, l’agent déchargea son revolver sur l'importun visi-teur.Deux jours après, Clarke mourait à l’hôpital des suites de la blessure qu’il avait reçue à l'abdomen.» La cause actuelle sera courte.La preuve de la Couronne est déjà terminée.Comme dans la cause de Lacoste, Allen et Delorme, on a eu des difficultés à recruter les douze jurés; cinq ou six ont été récusés.Les témoins entendus ont été le docteur Delorme, qui a fait l'autopsie de la victime, puis Je grand connétable Cinq-Mars, le capitaine Tourangeau et un nommé William Norman.Mme Pierce, témoin d’une partie de la scène du ô septembre, a aussi comparu.Elle passait en auto, rue Casgrain, vers 9 heures du soir.Un homme qui semblait blessé s’est levé du trottoir et s’est dirigé vers une auto.Elle a vu Legault saisir la victime et la déposer sur le trottoir; elle a vu aussi la blessure causée par la balle.M.l’avocat Cinq-Mars, a été aussi témoin de l’affaire.IL descendait la rue Casgrain en auto, lorsqu’il vit deux hommes se querellant.Quelques secondes après, il a entendu une détonation; il s’est retourné et a vu Legault avec son arme à la main.Le témoin s’est alors rendu sur les lieux de la tragédie et l'accusé s’est approché de lui en disant : “C’est moi qui Tai tiré; il n’avait pas d’affaire à venir m’attaquer chez moi”.Legault était très nerveux et à la demande du témoin, s’est rendu téléphoner à l’ambulance et à la police.Le docteur Caisse vient témoigner ensuite que Legault souffrait d’un doigt et que l'état tuméfié et douloureux de foule la main l'empêchait de combattre librement.Le chef de Police Pierre Bélanger est venu dire ensuite ce qu’il savait de la conduite antérieure de Legault.C’était un de ses meilleurs hommes de police.Jamais, il n’a eu quoi que ru soit à lui reprocher.Le chef de Police regrette l’accident, mais ne consent pas à se prononcer sur l’acte de son subordonné.Me D.A.LafPrtune est substitut du procureur-général et Me Alban Germain, défend l’accusé.On croit que la cause se termi-nern ce soir.La cour a ajourné à deux heures cet après-midi.-¥- M.ALBERT SÉVIGNY CONTRE LE CANADA LA COUR SUPERIEURE DE QUEBEC PROCEDE .4 L’AUDITION DE LA CAUSE DE L’ANCIEN MINISTRE CONTRE L’ORGANE LIBER A J.Québec, fi.— Ce matin a rorn-niencé, en Cour supérieure, la cause de M.Albert Sévigny contre le “Canada”, de Montréal, de qui Tex-ministre réclame $10,000 de dommages pour la publication d’un article intitulé “Le Victrola de M.Sévigny”, qui est un pendant de la fameuse affaire des meubles transportés à la résidence de M.Sévigny.Ce dernier a été entendu ce matin et a déclaré qu’après entente avec ie sergent d’armes et le greffier de la Chambre, à la suite de l’incendie du parlement, il avait été décidé de faire transporter à sa résidence, à Québec, certains meubles à Dusage du la famille de Toraleur de la Chambre des Communes, dans scs appartements au Parlement, dont le Victrola.et quelques cadres, qui avaient été envoyés ici en prévision de l'ouverture d’un bureau pour l’orateur, bureau qui ne fut pas ouvert dans la suite, et les cadres no furent pas dépaquetés.Le Victrola fut transporté de Québec à la Mal-bnio.quand M.Sévigny et sa famille v allèrent passer l’été.Finalement.après plusieurs lettres du sergent d’armes, à la suite de son entrée dans le cabinet.M.Sévignv dit qu’il retourna les meubles provenant du Parlement.La cause sc continue.Lavergns a des imitateurs Québec.7.— Comme M.La-vergne, MM.Michael WnFh.F.X.Galihois et Oscar Drouin, candidats dans Québec-Est, ont refusé d’accepter les conditions posées pour que leurs noms soient soumis à la convention libérale.II n’y 6 que M.Arthur Lachancc qui a siené le docu-ment.CONTESTATION DE JUGEMENT JACOB-L.JACOBS ET AUTRES EN APPELLENT DEVANT LA toUR DE REVISION D’UNE DECISION RENDUE EN COUR SUPERIEURE AU SUJET DE LEUR ELECTION COMME DIRECTEURS D’UNE COMPAGNIE.Lu première division de la Cour de révision composée des juges Deniers, Panneton et Delorimier a été saisie ce matin d’un appel du jugement rendu par le juge Guerin dans la cause de Samuel-W.Cohen contre Jocob-L.Jacob s et al., et sir Mortimer Davis.La décision de la Cour supérieure portée en revision est le maintien d’un quo warranto demandé par l’appelant contre les défendeurs.Ce jugement déclarait illégale l’élection des intimés Jacob-L.Jacob* et hL, comme directeurs de la compagnie Jacobs Asbestos of I hetjordk thx alléguait dans la de-claralion .—- L’institut royal d'architecture du Canada a terminé son congrès annuel aujourd’hui.Les officiels élus sont M.A.Frank Wickson, de Toronto, président ; MM.David R.Brown, de Montréal, et L.-H.Jordan, de Winnipeg, vice-présidents; M.Alcide Chaussé, de Montréal, réélu secrétaire général, et M.C.S.Cobb, de Toronto, trésorier.Le prochain congrès aura lieu à Ottawa.-S- DÉMISSION ACCEPTÉE PAR LE SULTAN (Service de la Presse Associée) Constantinople, fi.— La -démission du cabinet turc dont le chef était Daanad Ferid Pashaip, grand vizir et ministre des Affaires étrangères, a été acceptée par le sultan.LE CAPITAL, LE TRAVAIL ET LE PUBLIC DES REPRESENTANTS DE CES TROIS ELEMENTS DE LA SO Cl ETE VONT SIEGER EN CON E ER EN CE AUJOURD’HUI, d WASHINGTON.Washington, C.L’intérêt du la nation pour la situation industrielle devenue critique à cause des conflits grandissants entre le capital et le travail organisé, se concentre ici, aujourd’nui.En effet, des représentants des trois grands éléments de la vie nationale — le capital, le travail ci le public —-vont siéger en conférence.Leur but comme l’a (tit M.Wilson quand i! a lancé son appel, c’est d'un arriver “à quelque terrain d’entente commun et d’action, pour ce qui est de la direction future de l'industrie.'’ Les derniers détails d’organisation ont été complète?; hjer soir, lorsque M.Wilson, secrétaire du Travail, M.Palmer, procureur général et Bernard Baruch, lu dernier nommé des représentants du public ont conferré avec M.Turaully, secrétaire du président, à la Maison Blanche.La conférence qui sera tenue dans le “Pan-American Building”, s’ouvrira à 2 heures et demie.A l'exception des employés (ie chemins de fer, les représentants de tous les intéressés sont sous la main et prêts à se mettre à l’oeuvre.Le désaccord touchant la base de la représentation des employés de chemins de fer reste en suspens en attendant qu’on sache si les quatre délégués des cheminots participeront à la conférence.Les chefs ont conféré ce matin.AU CLUB DES MARINS CATHOLIQUES Le concert et la réception qui ont eu lieu hier après-midi au club des marins catholiques avaient un caractère spécial : l’assistance se composait surtout de marins français et américains.Lady Kingston présidait et le Dr W.H.Atherton a présenté les visiteurs : les Bretons qui formeront l’équipage de l’“Alsace”, cargo récemment lancé, les marins du Honduras et les marins américains d’un navire qui donnait la chasse aux sous-marins pendant la guerre.Au nom de la Cfaambre de Commerce, M.Ledger Gravel a salué les marins de France.-a-.TOUTE UNE FAMILLE ASPHYXIÉE A MORT Ottawa, G.— Une fuite de gaz dans la maison de M.Cardinal, 402 rue Rideau, a causé la mort de toute sa famille entre minuit et une heure samedi.Les victimes sont : Mme Alexina Cardinal, 38 ans.M Pierre Cardinal, 56 ans .Mlle Alexina Cardinal, 17 ans, et Wilfrid Cardinal.27 ans.Denis 5 ans.Lucille 3 ans, Noëlle, Ifi mois.M.Cardinal était propriétaire d’une écurie de louage.C’est un client venu a la maison, qui a découvert l'accident et trouver les cadavres.-c- AUTRE LYNCHAGE AUXjTATS-UNIS Lincolnton, Géorgie, 0.— La populace a lynché Jack Gordon cl Will Brown, ici, de bonne heure aujourd'hui.Les victimes étaient accusées d’avoir tiré sur le sous-chef de police Freeman et un autre agent.On ne compte pas que Freeman suwive.-—-j- LE ‘‘PAYS” POURSUIVI M.Arsène Bessette, rédacteur en chef du “Pays”, a intenté une action contre ce journal hebdomadaire alléguant que les directeurs en le remerciant de ses services résilieut contrat forme' 4 LE UE VOIK, MONTREAL, LUNDI 6 OCTOBRE 1919 VOL.X.— Nu 234 TARIF DES PETITES AFFICHES DEMANDES D’BMPLOI I — Jiisrpi'H 20 mots, 15 »uus, et 1 so’.i par mot supplémcii-•iiire.DEMANDES D’ELEVES ! — juiqu'k 20 mots, 15 sous, et 1 sou par mot supplémentaire.TOUTES LES AUTRES DEMANDES : — Jusqu'il 20 mots, 15 sous, 1 sou par mot supplémentaire.CHAMBRES A LOUER ! — 15 sous Jusqu’il 2a mots, 1 soü par mot supplémentaire.TROUVE ! — Jusqu’il 20 mots, 20 sous, 1 sou par mot supplémentaire.PERDU : — Jusqu'à 20 mots, 20 sous, sou pur mot supplémentaire., MAISONS, MAGASINS, ETC.A LOUER .-V jusqu'à 20 mots, 15 sous, 1 sou pur mot supplémentaire.A VENDRE : — jusqu’à 20 mots, 15 sous, 1 sou par mot supplémentaire.aRTES PROFESSIONNELLES, tarif sur demande.AVIS LEGAUX : — 10 sous la liitne agate.REMERCIEMENTS : — 50 sous.CARNET MONDAIN.NOTES PERSONNELLES, ETC i — Î1.00 par insertion.MAISONS D’EDUCATION ! — 7 sous la ligne agate.F\ITS DIVERS L’ONDE PREND DEÜXPROIES VN JEUNE HOMME ET UNE JEU* NE FILLE SE NOIENT DANS LES EAUX .1)1! El Cil ELI EU, A CHAM1ILY-CANTON.— LES CA-DAVEES SONT REPECHES PEU APRES.SITUATIONS VACANTES LA DYSPEPSIE EST LE PLD3 GRAND ENNEMI DE L’HOMME C’est la maladie qui domine toutes celles de l’heure présente, déclare M.L.T.Cooper.Ceux qui en sont atteints sont fantasques et mélancoliques, ils subissent une grave dépres-sion mentale, mais ils peuvent être guéris, déclare-t-il.ON DEMANDE des ngents pour vendre la fameuse machine parlante Disc-O-Phone.Jai Cie d’Agence Succès* St-Célcstin, Uué.EMPLOfuÏMANDE M AITRK-CH ANTRE-ORG ANT STE, homme marié pouvant fournir références, demande position comme maître-chantre, et su femme, organiste.Ecrire à casier 29 “Le Devoir”.AUTOMOBILES CHAUFFEURS mécanicien» demand*».Suivez les cour».Jour ou soir.Licence garantie, position assurée.Cours privés poiur dames.S’ad.Coulombe.498 Demoutlgnï LsL Té!.Est 434».Le représentant spécial du distributeur international du Tanlae a déclaré hier qu’en présence des centaines de questions qui sont posées chaque jour aux pharmaciens qui vendent le ’fantaisie /eur^prh6 je Tanlae, c’est pour lui un devoir impérieux que de fournir au pu-pronienade eu chaloupe.! büc les explications nécessaires sur les propriétés de cette préparation.Ce sont du reste les propriétés du Tanlae qui en expliquent la vente phénoménale par les pharmacies Jassby, les pharmacies du Dr Leduc et les pharmacies de MM.Quenneville, Guérin et Bélanger.PROPRIETE A VENDRE ALEXANDRE DUPUIS COUUTliK, immeubles, et agent financier (étabh 1897).Propriétés administrées économiquement.Four achat, vente, échange, consulte/, gratuitement notre ‘’Information Immobilière", 43 Place d’Anne», prés Craig.H.DORION 82-EST, NOTRE-DAME Edifice Sauvegarde.Main Sa41.J’uf toujours eu mains de véritables occasions.Si vous désirez vendre, acheter ou échanger votre propriété ou commerce, d# ville ou campagne, passez me voir.“college de presse $•10,00 par semaine, au lieu de $15.00.Apprenez à presser les vestons (coats) dan* trois à quatre semaines.Position assurée a chaque élève.S’ad.United Pressing College, 75 St-l.iiureiit.Montréal./___ Di tuais Un bien triste accident est arrivé hier matin, en face de Chambly-Canton.Un jeune homme et une jeune fille, au sortir de la messe, s’étaient rendus sur le bord de la rivière ou faire une pr_________ .-.Tous deux sont donc monté dans punition.Ce sont du reste les propriétés du lanluc qui en expli une embarcation, bien décidés de.rester près du bord.On suppose que le jeune homme donné alors un mauvais coup d’aviron.La chaloupe a renversé ee, les deux malheureux ont disparu dans les flots.Le beau-frère du jeune homme s’est aperçu trop tard de l’accident pour porter secours aux victimes.Les noms et adresses de celles-ci sont; Camille Daigle, âgé de 22 ans et domicilié au No, 77 de la rue Mozart et Bernadette Ouimet, âgée de 19 ans et demau-ranc au No 1816 de la rue Boyer.On a pu retourver presque immé-diatetmen les corps des noyés.Ib ont été transporté à la morgue et le coroner ouvrira une enquête sur ce triste accident.FAITES DE L'AUGENT à la maison.Vous pouvez gagner de à $2 de J’heure en écrivant cartes d’étalage ; rapide et facile à apprendre.Aucune démarche.Nous vous enseignons comment en ü’tiüs'uis et vendons votre travail.Four renseignements écrivez uujouru iim : American Show Curd School, 221 Edifice Kyrie, angle \ouge et Shuter, Toronto._______________ ________________ Lue* uame uiire ue la ire ¦ ommiire à t oute personne souffrant de rhumatisme, goutte, lumbago ou maux de reins, dartres sèches et humides, constipation, obésité, aslh-me, enfin toutes tes maladies provenant des altérations du sang, un remède végétai et merveilleux fabriqué au Canada, qui l’a guérie elle-même empiètement.Ecrire : Ma-diitne Falcon, boite postale 803, Montréal.HOPITAL de gramophones.—"Nous vendons et réparons toutes sortes de gramophones- satisfaction garantie.S’ad.794 boulevard St-Laurent.Tél.Est 670H.OEUFS ET VOLAILLES Profitez de nos prix d’occasions.Nous avons en vente ces semaines-ci quelques cents poulettes de toutes races, particulièrement Dock barré, Leghorn blanc et brun, Minorque noir, Orpington blanc et fauve, Wyandotte blanc, fauve, doré et argenté.Game indien, Plymouth blanc et perdrix.Extra spécial, cette semaine : 50 cochets de choix, Leghorn blanc, brun.Plymouth barré et Minorque noir, *2.00 pièce.Valeur de $5.00 au printemps.Vieux couples de faisans dorés, $25.00 ; 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le I fluide a pris feu subitement et a | envahi la cave où Gagné faisait ses recherches.On a dû appeler les j pompiers pour mettre fin à l’incen-1 die.Parlant du Tanlae, le représen tant spécial a déclaré: “Des milliers de personnalités remarquables, des personnes représentant toutes les classes de la so ciété.appartenant à tous les mondes, habitant les plus grandes villes du pays sont plus enthousiastes du Tanlae que ne le sont les fabricants eux-mêmes de cette admirable préparation.Tout cet enthousiasme est du reste provoqué par les remarquables résultats que donne cette célèbre préparation partout où il en est fait usage.“Pour expliquer cet état de choses on doit dire que le Tanlae est le premier spécifique direct des inflammations catarrhales de la membrane muqueuse et des complications qu’elle entraîne à sa suite.“Le catarrhe de l’estomac est une des causes les plus fréquentes de la dyspepsie et l’inflammation catarrhale du nez et de la gorge amène inévitablement des complications dont les premières et les plus redoutables sont les affections du rein et du foie, le rhumatisme, etc.“Montrez-moi un individu dont les yeux sont enflammés, dont le sens olfactif et le sens de l’ouïe sont émoussés et je vous montrerai un individu qui souffre du catarrhe.Il arrive souvent que l’inflammation catarrhale intéresse le poumon ou la substance qui l’enveloppe.Les spécialistes s’accordent à reconnaître ces faits, il restait au Tanlae qui est une préparation spécifique nouvelle, à donner à l’humanité souffrante, le remède susceptible de la guérir.Les résultats qu’il donne dans ces cas sont si évidents, si convaincants que des centaines de mille personnes s’oflrent à les proclamer hautement.” A ce moment le représentant spécial cita le texte d’une récente conférence de M.Cooper qui se lit comme suit : ( “D» toutes les affections qui plongent l’humanité en détresse, le catarrhe de Testomac, ou si l’on veut l’appeler de son nom plus populaire, la dyspepsie chronique, est probablement la plus répandue.Cette redoutable maladie a résisté pendant des années aux traitements le plus savamment combinés de la profession médicale, les spécialistes les plus réputés n’ont jamais pu remporter sur elle une seule victoire signalée.“Il faudrait des heures pour raconter les souffrances physiques et morales des malheureux qui en sont atteints; il faudrait des heures encore pour raconter leurs efforts impuissants à trouver un soulagement aux affres qu’ils subissent.Ils sont dans un état d’esprit morbide, ils sont atteints de mélancolie et ils sont fantasques, ils sont nerveux à l’excès et ils subissent des souffrances physiques, presque intolérables.Leur état est tel que la vie pour eux vaut à peine d’être vécue.“La dyspepsie ou l’indigestion est causée par i’absorption d’une trop grande quantité d’aliments, ou l’ingestion d’aliments impropres.Il en résulte une irritation de la membrane muqueuse de l’estomac, laquelle détermine des ma- sàmedl, alors qu’il ravaillait sur les quais, Fricot était à tirer un câble lorsqu'à un moment donné, celui-ci a cédé; le malheureux s'est blessé sur le pavé et on u dû le conduire immédiatement à l'hôpital, où il est mort à 10 heures, hier avant-midi.TENTATIVE CR LM 1NELLE.La police a été avisée samedi soir d’une tentative pour faire sauter l’édifice de la “Dominion Textile Company”, No 1548 rue Saint-Patrice, Côte Saint-Paul.Les châssis et les vitres de l’immeublo ont été brisés; en plus un trou de trois pieds carrés a été fait dans le mur du côté est.On croit que les auteurs du coup, se sont servis de la dynamite pour opérer.Jusqu’à présent, ni la police ni les détectives, malgré leurs recherches, n’ont jnt découvrir les dynamitards, U était 11 heures 45 du soir, lorsque l’explosion a retenti.Tous les citoyens des environs ont été éveillés mais comme aucun incendie ne se déclarait, tout de nouveau est devenu tranquille.Aussitôt après l’explosion, le gardien de nuit de l'édifice, s’est rendu sur les lieux et a découvert un trou béant de plusieurs pieds à l’endroit le plus obscur du mur de côté.Hier matin on a constaté qu’envi-ron deux cents vitres avaient été cassées.Les murs n’ont pas été trop ébranlés.Quant à la machinerie placée à l’intérieur de la bâtisse elle n’a pas subi de dommage considérable.Le gérant de l’établissement, M.G.F.Payne, né connaît aucune raison ayant pu inciter certaines gens à faire ce mauvais coup.Ses employés sont parfaitement satisfaits.Il y a déjà eu une grève de neuf semaine, mais celle-ci a été réglée au mois d’août et depuis, tout a bien marché.Le chef de la sûreté Lepage, accompagné des détectives Labine et Royal, ainsi que d'un expert de l’agence Bertillon, E.Enflamme, s’esl rendu sur les lieux; on a pris des photographies et une enquête sérieuse s’ensuivra.Le travail a été repris ce matin à l’usine, car les dommages sont insignifiants.“I/EMPRESS OF FRANCE” Ce paquebot à vapeur partira de Québec, mercredi le 8 octobre MERCREDI, 8 OCTOBRE.— Pour la commodité des voyageurs devant s'embarquer sur l’“Empress” of France”, à Québec, le mercredi 8 octobre, un train spécial, composé de wagons de première et de deuxième classes et d’un wagon-salon, partira de Montréal, gare Windsor à 9 h.45 du matin ce jour-là, se rendant directement près du poste d'ancrage du navire.MARDI, 7 OCTOBRE.— Pourvu qu’il y ait un nombre suffisant de voyageurs pour le justifier, un Irain spécial comprenant des wagons de première et de deuxième classes et de wagons-lits réguliers, partira de la gare Windsor vers J0 h.du soir, pour se rendre directement près du poste d’ancrage du navire.(réc.) Vincent, Girauanl & Vincent In^enicun» ciriis, Arpenteur#, Architect##.îb ST-GABK1EL.MONTREAL.T*l.Main nt».AVOCATS ARCHAMBAULT * MARCOTTE AVOCATS 10 rue St-Jacque».Tél.Main 2761—5184.Joseph Archambault, C.R., M l.Emile Marcotte, LL.U.Bureau du soir, tél.West.408t.Caaier postal 35S.— Adresse télésraphiqu., "Nihac.Montréal”.Sél.Main 1256-1251.Codea: lobora Weat.Un.C.H.CAHAN, C.R.Avocat et Procureur édifice Tranaportatiim — Rue St-Jacquea MAURICE miGAS, LLTTâ.AVOCAT 30.RUE SAINT-JACQUES Résidence ï 2466 avenue du Parc.Rockland 2 459.infestations de gastrite catarrhale qui arrête le cours normal de lu digeétion.“Les aliments sont aptes à fermenter et à se décomposer et comme résultat, les symptômes ordinaires de la dyspepsie, le sentiment de détresse sc produisent.Dans les cas bénins il n'eq résulte qu’un sentiment de malaise de ma] à l’estomac chez le malade.Le malaise est bientôt suivi d'une dépression d’un mal de tête puis la perte de l’appétit se manifeste et après le repas les gaz qui se forment dans l’estomac se manifestent par des éructations et même par des vomissements.Des symptômes peuvent se manifester aussi dans l'intestin comme par exemple de la constipation des coliques, des douleurs dans le dos, etc.Le malade peut bien aussi ne ressentir que des brûlements d’estomac, lesquels sont causés par la fermentation ou la décomposition des aliments qui dégagent des gaz.“Dans les cas plus graves—ceux dont les manifestations persistent un jour ou deux -r- les symptômes sont les mêmes, mais ils sont naturellement beaucoup plus accentués.La détresse notamment est plus grande et les symptômes constitutionnels généraux beaucoup plus évidents.Lorsque le malade en est rendu à ce point, la perte d’appétit, la dépression mentale, et le mal à l’estomac sont beaucoup plus prononcés.Ceci est surtout vrai dans les cas de gastrite aiguë., “Il arrive fréquemment à la suite d’erreurs de diète que cet état devient chronique et (pie les symptômes persistent pendant une période indéfinie.L’appétit est irrégulier et il arrive que parfois il est très bon.Les brûlements d’estomac sont fréquents, pour ne pas dire constants.Sous la pression, l’estomac est douloureux, la langue est chargée.Le malade a mauvaise bouche et la sécrétion salivaire est anormale.La constipation est pour ainsi dire constante bien que parfois elle soit remplacée par son contraire, la diarrhée.“La plupart des cas de dyspepsie peuvent être guéris si on applique le traitemetnt convenable, soutenu par la diète qu'il faut.Une ali- j AVOCAT mentation convenable et une quan- 6{).est, rue Notre-Dame.Main 7620.tité convenable d’aliments sont les , 474 rue St-Denis.Est 2275.deux choses les plus importâtes à Secrétariat des “Amis du Devoir”.observer dans le traitement.La j —-—— -;- plupart des gens mangent trop et A'r’ Jl0"-r • mangent trop vite.” Il n’y a pas une seule partie du corps qui ne tire pas avantage et bénéfice de l’emploi du Tanlae qui commence son bon travail en stimulant les organes digestifs et d’assimilation, ce qui a pour conséquence d’enrichir le sang et de donner de la vigueur au système tout entier.Ensuite, il permet à un estomac épuisé, de digérer com-plêtejne.T les aliments, il facilite l’assimilation des aliments, c’est-à-dire qu’il facilite leur transformation en sang, en os, en muscles.Le Tanlae est maintenant en vente à Montréal dans les pharmacies Jassby, das les pharmacies du Dr Leduc et dans les pharmacies de MM.Quenneville, Guérin et Bélanger, sous la direction personnelle du représentant spécial du Tanlae.(Réc.) a,*********************************************************** ! CARTES PROFESSIONNELLES ET CARTES D’AFFAIRES | %'&++'i>'b++**'ti>è, modérés.1708 NOTKE-DAME OUEST.ST-HENRI lOT»1* Bourget’ Montréal.Tel.Westmou’nt féf COURUEiiS EN iAilrlEUBLES Est 1106.Dr P,.MASSICOTTE À.JETTE Sz CIE, courtiers en immeubles, Éétabli 1885), experts en propriétés, édifice Irédit Foncier.35 Saint-Jacques.Prêts 1ère frt 2èmo hypothèques.Collection, achats des eréîinces.DORURE, ARGENTURE, NICKELAGE Compaznie ROYAL SILVER l’LATE Séparations, placage d’ornements d’eglisea, ¦reenterle.coutellerie, .ernissage à l’or.A.(GIROUX, gérant, 297 Saint-Jacques., Main 1987.Chirurgien-Dentiste 700 ST-HUBERT 2 portes au nord de Sherbrooks (Antrefms chez f,,, le Dr Bourbonnais) ees.‘ration '"urs classique et arx brevets.m.J*UI 'eux nexe».¦ r i ’ n,IE STE-CATHER1NU EST 1 — n-rresn.7166 , r*,,.Est MH Leblond us Bru math 259 SSi, xtUE ONIAKIO bachelier de l’Univeralté d* Franr# a, l’Université Laval, officier d Acadéraie * au-leur de plusieurs ouvrages.Le Plus ancien cour; de préparation anr examens établi à Montréal.»n Qui veut devenir rapidement médecin ?it 7 dentiste jl piinrinacien 7 Commercial Elle mis, co|n St-Denis, tours iiidi- *e nratinue \?2£-lr0nL?,alt!m,i« nous an-'cochions pour lui serrer la main.“J’apporte du nouveau, vous en convenez; le Prince sera six jours à Montréal au lieu de trois.’' Comme nous insinuions qu’il pouvait - avoir d’autre nouveau, ce-iui.d’une décoration, piir exemple, le maire répondit en clignant de Toeil, comme il sait le faire quand il est sûr de son affaire: “Oh! pour ea, ça viendra! plus tard! Attendez!” Le maire n’a n«s voulu souffler mot de son voyage, autrement pour dire qu’il était un peu fatigué et content d’être revenu.—“Vous savez, je suis encore jeunet” dit-il en nous quittant.Si le maire apporte du nouveau, il en a trouvé à son retour.Ses appartements, en effet, ont subi durant son absence une transformation remarquable.Les peintures rafraîchies d’un rouge tendre présentent un joli coup d’oeil; tout respire un luxe raffiné sans être écrasant.Cette toilette s’imposait depuis longtem-"' cl' - était devenue urgente avec la visite prochaine du prince.De nouveaux tapis orneront le parquet de l’antichambre, et tout sera vraiment à la hauteur.LES DEPENSES DE LA RECEPTION Les administrateurs ont consacré la somme initiale de $5,200, pour défrayer tes dépenses de ta réception du prince.La somme de $2,500 servira à préparer le feu d’artifice et le reste à l’illumination de l’extérieur et de l’intérieur de l’hôtel de ville.COURS PUBLICS Ce soir, à 8 heures, au Monument National a lieu l’ouverture des cours publics suivants donnés sous les auspices de la société Saint-Jean-Baptiste : •Langue française, (pour personnes de langue anglaise) classe élémentaire, par Mlle M.A.Gaguon; Langue anglaise, classe élémentaire, pour personnes de langue française, par M.Thos.S.Banks; Comptabilité, par M.Saint-Amant.Dans toutes les classes l’élève, en s’inscrivant doit faire un dépôt de la somme de UNE PIASTRE.Cette somme lui est remise, s’il assiste aux trois quarts des leçons du cours pour lequel il s’inscrit.CARTIER Il nous reste quelques douzaines d’un beau grand portrait de Cartier, dont nous avons récemment célébré la fête.On peut se les procurer aux bureaux du Devoir sur paiement de 15 sous l'unité, plus 1 sou pour envoi par la poste.Une agréable surprise Avoir un vieil habit nettoyé de manière à paraître comme neuf est en vérité une agréable surprise.Envoyez vos vêtements maintenant.TOILET LAUNDRY Company Limited Tel.Tip.7640 “Nou» teignons à votre convenance*' Robes de soirée Nous avons laison d’être orgueilleux de noire assortiment si complet de robes de soirée.Charmantes créations conçues dans les plus riches couleurs et nuances, et renfermant la note distinctive do la mode moderne, de la plus grande simplicité aux plus puissantes merveilles de l'imagination de nos grands couturiers.Prix variant de.59.75 337.75 l'ne robe ravissante pour une jeune femme est celle-ci : Petit corsage en tissu argenté, recouvert d’un tulle bleu des plus délicats.La jupe est entièrement composée de petits niellés en chiffon taf fetas d’un rose* très doux.Ici et là sont posées d’exquises petites touffes de plumes d’autruche légèrement teintes de bleu.Le prix de cette charmante toilet- 'J1081.69.75 Goodwin—Au premier.Eventails en plumes d’autruche Rien n’ajoute à la beauté d’une robe de soirée comme un joli éventail.Les plumes d’autruche seront toujours préférées pour leur apparence de douceur délicate et de richesse superbe.La plume d’autru-che faisant partie de l’écusson du prince de Galles, l’éventail en plumes d’autruchq est donc d'une indéniable actualité.Montures d’ivoire, d’écaille ou d’ambre, }ir-tisliquement travaillées.Prix 5.00 “ 35.00 Goodwin—Au rez-de-chaussée.Magasins ouverts à 0 heures.Magasins fermés à 0 heures.I Ll M ITE P TELEPHONE! UPTOWN 700# FEUILLETON DU DEVOIR EXILÉE Par M.DELLY pi llllilliiiüiaiiUtiiitllIUlllilllllllllllllllll llllllllllllilllllllllll 17 fSnlts) Mitzi était là aujourd’hui, Karoly l’avait réclamée, et la -'riite fille se prêtai! patiemment à un nouveau jeu imagine pnT son jeune neveu.Elle avait une nature paisible et fermée, qui semblait un neu froide, mais Myrtô se demandait si cefte apparence ne cachait pas un coeur beaucoup plus chaude que celui de ses aînées.—Voilà papa, avec le Père JoaJ-d'H annonça joyeusement Karoly.L’aumônier venait parfois s’asseoir près de l’cnfan’ il lui parlait doucement, se mettant à merveille à la portée de cette intelligence enfantine, • "étant ainsi dans cette petite âme une semence d’éducation chrétienne.Le prince Milcza ne s’opposait pas â cette action du vieux prêtre, pas plus qu’il n’inter- disait à Myrtô de mêler à ses récits quelques enseignements religieux.—Dites-moi une histoire, Père ?demanda câlinement Karoly, aussitôt que l’aumônier fut assis près dp lui.Le Père Joaldy savait choisir dans les pages évangéliques ce qui pouvait intéresser et instruire Ten-font.L’histoirê du* bon Zachée, racontée avec une gaîté fine, parut ravir Karoly.—Oh! qu'il a dû être content, dites.Père, quand Xotre-Seigneur l’a appelée?Si j’avais été là, je serais aussi monté sur un arbre, parce que je suis trop petit.Ou bien papa m'aurait pris dans ses bras et m'aurait levé bien haut, bien haut, pour que je voie le bon Jésus.Le prince Milcza, assis à l’écart, suivait distraitement des yeux les mouvements de ses lévriers qui jouaient au dehors, devant la porte ouverte.Avait-il écouté le pieux récit qui devait lui ranoeler les enseignements de son enfance?.Aux derniers mots de Karoly, il tourna un peu la tète, et enveloppa l'enfant d’un regard de tendresse passionnée, presque douloureuse à force d’intensité.—Maintenant, Myrtô, vous allez me prendre sur vos genoux, et puis vous raconterez au Père la légende de la petite Hellé, continua Karoly en tendant les bras vers la jeune fille.Elle prit entre ses bras le pauvre petit corps maigre —de plus en plus maigre, lui semblait-il — et commença le récit demandé.C’était une ravissante légende grecque qui avait fait les délices de son enfance.Et Myrtô, dont la voix pure donnait plus de charme encore à l’expressive langue magyare, savait redire, avec une pénétrante et exquise émotion, les malheurs, la conversion, la mort angélique d'Hellé, la petite païenne devenue la fiancée ¦du Christ.—Que c’est joli, n’est-ce pas.Père?dit Karoly avec ravissement.Bien joli, en effet, et je comprends que vous so’ ez heureux d'avoir près de vous Ville Myrtô, qui sait si bien vous distraire, dit le vieux prêtre en caressant doucement la chevelure noire de l’enfant.—Je l’aime, murmura Karoly en levant les yeux vers Myrtô qui lui souriait.Je pense qu’Hellé devait lui ressembler, mon Père.—C’est possible.Mlle Myrtô est aussi urm -'riite Grecque, pour moitié du moins, dit en souriant le Père Joaldy.—Moi, je suis un Magyar, rien qu’un Magyar! fit Karoly d’un petit ton fier.Myrtô réprima un tressaillement.L’enfant ignorait qu’un sang étranger coulait dans ses veines, qu'il n’était pas seulement l'héritier de l’antique race magyare des Milcza, mais aussi le fils d’Alexandra Ouloussof, la descendante des boyards moscovites.La voix du prince Arpad s’éleva, impérieuse comme à l’ordinaire, mais avec des vibrations un peu frémissantes.—iMitzi servez-nous le cafe.La petite fille se leva et se mit en devoir d’exécuter l'ordre de son frère.Elle avait généralement de jolis mouvements pleins d’adresse, mais sans doute craignait-elle le coup d’oeil sévère du prince Milcza, car elle semblait aujourd’hui foute gauche et empruntée.Le silence régna quelques instants dans la grande pièce aux tentures blanches, où la robe du Père Joaldy mettait seule une note sombre.Myrtô laissait errer ses grands yeux rayonnants un peu songeurs, vers les jardins attristés par la pluie fine qui commençait à tomber.—J’aime vos yeux, Myrtô! dit tout à coup la petite voix de Karoly.Elle abaissa son regard et sourit à l’enfant qui la considérait avec une sorte d’extase.—-le ne veux pas que vous me quittiez.jamais, jamais! reprit-ü en se pressant contre elle.Je vous aime tant, ma Myrtô! Une émotion profonde envahit Myrtô.La touchante affection de ce frêle petit être faisait vibrer son âme avide de tendresse et de dévouement, et remplie surtout d'un amour de prédilection pour ceux dont le Maître a-dit: “Laissez venir à moi les petits enfants".Elle se pencha et effleura tendrement de ses lèvres le front de Tcn-fant.Mais en redressant la tète, elle rencontra un regard qui exprimait une telle irritation, une si orgueilleuse ^olère qu’elle sentit un frisson lui courir sous la peau.Instantanément, une pensée surgissait en elle: le prince Milcza, si passionnément attaché à son fils, était jaloux de l'affection trop ardente de l’enfant pour cette étrangère.Et, tel qu'il était, avec cette na- ture altière et vindicative que semblaient laisser deviner tous ses actes, il était certain que jamais il ne pardonnerait à Myrtô pareille chose.Cependant, qu’avatt-elle fait pour cela?Lui-même l’avait placée près de son fils, elle avait aimé ce fils de prince comme elle aimait les enfants d’ouvriers dont elle s’occupait naguère, et le coeur de Karoly était venu naturellement à elle parce qu’il avait deviné en l’âme de Myrtô cette compassion tendre et cette abnégation qui n’existaient pas chez ses jeunes tantes, ni même chez sa grand’mère.Ma rsa, assise flans un coin de la pièce, baissait le nez sur sa broderie, Miklos se faisait tout netit.Son Excellence avait sa physionomie des plus mauvais jours, il n’y avait qu'à se demander sur qui tomberait l’orage.Ce fut la pauvre Mitzi qui en subit les efefts.A une observation durement faite par son frère, elle éprouva une si vive émotion que la cafetière bascula un peu entre ses mains et laissa tomber du liquide sur le napperon.—Quelle maladroite vous faites ! Que vous apprend-on donc, pour que vous soyez aussi incapable de rendre le moindre service?dit-il avec ce dédain glacial qui était chez lui pire que la colère.Mitzi baissait la tête, de larmes montaient à ses ycu Père Joaldy essaya de s’int —Ce n’est riu’une bien pc ladresse, prince.Mitzi, je en est pas coutumière.—Costumière ou non, n’existe pas moins.Vous vous retirer, Mitzi, Made plyanni voudra bien vous cer.il n’y avait pas à discute) était péremptoire, et le Père lui-même ne pouvait rien de plus.Tandis que Mi.tz gnait en comprimant ses s Myrtô se leva pour aceomp dre donné par la voix im; du prince Milcza.Mais Kan testa, il ne voulait pas quitt lô., —Moi, je le veux! dit so d’un ton sans répliqué.Do moi, Mademoiselle, et sen promptement, je vous prie, < zi nous a retardés.Il prit l’enfant sur ses l’entoura de ses bras en 1 vrant d'un long regard.E pensa qu'il avait saisi la p occasion venue pour enlev fils à celle qui portait ombrj jalouse tendresse paternelle.(A suivre» Ce tournai est Imprimé au No 43 Tim Saint-Vincent, * Montréal, par l'IMPRIME-RIE POPULAIRE (4 responsabilité limitée).A.Cartier, gérant 03731^6713^53^^^6734734736374760300^0360 718013 ipsippp LU UKVU1K, MUIN IKEAL, LUNDI, 6 OCTOBRE 1919 VOL.X.— No 231 LA NAVIGATION UN GEANT DE L’ATLANTIQUÊ L’ARRIVEE A QUEBEC DE I.’"EMPRESS OF FRANCE", LE GROS PAQUEBOT DU PACIFIQUE CANADIEN, MARQUE LE DEBUT D’UNE ERE NOUVELLE.— DES ETATS DE SERVICE.L’“Einpress of France” si mouillé dans le porl de Québec, à une heure, dimanche matin.Celte arrivée marque la reprise du service rapide de première classe entre Liverpool et Québec.La compagnie avait tenu à célébrer l’événement, d’autant plus que ]’“Jimpress of France”, l'ancien “Alsatian”, de la ligne Allan, a été à l’honneur et à la peine durant la guerre.[.’“Alsatian” a quitté Québec juste avant la déclaration des hostilités.Hendu en Angleterre, il a été réquisitionné par l’Amirauté, armé de huit canons de six pouces .et attaché à la lüètne escadre du Nord de l'Atlantique, à partir du 15 août 1911.En décembre 191-4 l”‘Alsatian” est devenu navire-ami rai et c’est comme tel qu’il a achève la guerre en novembre 1918.Quel ques mois après, il était envoyé aux chantiers maritimes Beardmore and Co., de Glasgow, où il a été remis à neuf.Rebaptisé du nom d’“Empress of France”, il remplacera du n$ le service !’"Empress ol Ireland” dont on se rappelle le ira girme destin.Durant la guerre, l’escadre dr nord de l’Atlantique, dont l’“AL i tian” ou l’“Empress of France” était le navire-amiral, a visité environ quinze mille navires poui s’assurer s’ils ne transportaient pa' de la contrebande de guerre.Cell; escadre a été tour à tour commun dée par le vice-amiral sir Dudley »s.au marbre, Eugène Payette; au 1er but, Billy McEwen; au 2e but, Patenaude; au 3e but, Armand Gauthier.UN GRAND DESAPPOINTEMENT Lu deuxième joule de la série entre les Indiens et le Métropole pour le championnat du Canada devrait avoir lieu hier après-midi, au terrain du National, et malgré la température incertaine, plus de mille personnes avaient envahi les estrades du terrain de Maisonneuve, mais au grand désappointement de ces fervents du sport national américain, la partie n’a pas eu lieu.la 'METROPOLE Belec, 3b.Singher, 2b.Sabourin, c.f.Trempe, ss.Duplessis, c.Doyle, rf.Léveilié, 1b.Savaria, If.Duchesnil, p.Totaux .Ab.R.II.Po.2 4 0 b 0 1 10 1 1 A.E.30 4 INDIENS 5 27 13 Hamilton, ss.M.Watson, cf.C.Watson, 2b.IBowman, îb.Palmer, p.Alullin, c.Waddell, If.Ab.4 .4 .4 .4 .4 .4 .3 R.H.Po.1 2 4 13 0 7 0 Nous sommes très étonné de ! conduite des Indiens en cette circonstance, car ils ont fait preuve de bien peu d’esprit sportif, et ils ont démontré qu’ils se souciaieift peu des engagements pris avec les champions de la ligue Indépendante.Dès une heure, tous les protégés de “Bébé” Bélanger étaient rendus au club-house de Maisonneuve tandis que les Indiens brillaient par leur absence.Le gérant Moffatt et le président de la ligue de la Cité, M.Raoul Thibault, étaient présents au terrain et firent l’inspection du terrain.On prétexta que le losange était détrempé et qu’il était impossible de faire di puter la partie.De sqn côté.M.Bélanger insista pour que la partie eût lieu, ei finalement les quatre arbitres, AIM.Payette, McEwen, Patenaude el Gauthier ordonnèrent aux gérants des équipes de faire “embarquer” leurs joueurs sur le terrain, car ces officiers eonsidc raient que le terrain était propice pour une partie de baseball.U on s’entendit pour faire commencer cette partie à quatre heures, mais lorsque les arbitres appelèrent k ¦ joueurs sur le terrain, les porte-couleurs du Métropole étaient les seuls à apparaître.Les arbitre:, prirent leurs positions, de même que les joueurs des Mets et la victoire fut accordée aux champions de la ligue Indépendante par défaut.Comme il n’y avait pas de partie, les spectateurs réclamèrent leur argent et le président Jollivet annonça que le prix des billets serai! remboursé au contrôle, mais il annonça aussi en même temps que les porteurs des coupons pourront être admis à la prochaine rencontre entre ces deux clubs.Nous devons fcdiciter les amateurs du sport du baseball qui étaient au National hier, car tout sc passa dans l’ordre et il n’y eut aucune manifestation hostile.Sans vouloir faire le procès du club Indien, nous devons dire qu'ils sont les seuls responsables pour ce fiasco d’hier^ et nous esp ' rons que les officiers de ce club ainsi que les officiers de la ligue de la Cité verront à ce que leurs pro-2j tégés remplissent leurs engage-1 ‘ nients à l’avenir.BROSSEAU - MAGIRL C’est ce soir qu’a lieu la rencontre entre Eugène Brosseau et Art.IMagirl, au Monument national.Cette bataille suscite beaucoup d’intérêt et tout porte à croire que l’assistance sera fort nombreuse.Magirl est arrivé hier en cette ville et il a déclaré être en excellente condition et prêt à faire subir une défaite à l'ancien champion amateur d’Amérique.Son gerant, Hugh Shannon, qui l’accompagne, prétend que Magirl est une véritable merveille et qu’il causera une surprise aux amateurs montréalais.Quel que soit le résultat de cette bataille, nous croyons pouvoir dire qu'elle, vaudra la peine d’êlre vue et nul '’mite que tous les fervents du sport de la boxe seront au Monument national ce soir alors que le programme suivant sera à l’affiche: .Toe Shears vs Bussell, 6 rondes.• Demers vs Sudh"*"- fi rondes.Bratton vs Langlois, fi rondes.Brosseau vs Alagirl, 10 rondes.EDDIE LAWRENCE GAGNE LA COURSE DU RICHMOND L'Association du Richmond, dans un louable effort pour ressusciter le sport de la course à pied, a donné, samedi après-midi, sa cours© annuelle de 7 milles, interrompue pendant les années de la guerre.Elle a été gagnée par Eddie Lawrence qui porlait les couleurs de l’Association Athlétique du C.P.R.Il l’a gagnée en 35 minutes, suivi de Clouette, du Richmond, qui n’est «ntré qu'une minute après le vainqueur.Le troisième coureur a été Claude Lawrence, qui est en,Ué; et fi- deux minutes après Clouette trois minutes après son frère.Voici l’ordre du classement nal: 1.E.Lawrence, C.P.R., 35 min.2.E.Clouette, Richmond, 36 min.3.C.Lawrence, C.P.R., 38 min.4.Jos.Lalonde, Richmond.5.John Gow, C.P.R.6.Paul Létourneau, Rishmond.7.Harry McFadden, C.P.R.8.Hervé Decelles, C.P.R.9.Harry Wakerlan, Son og Eng- land.10.Adolphe Palinquist, Sweedish Ski Club.Les officiers de la course étaient: J.B.Brophy, juge du départ; ïta- Clücago, fi.— Le club Cincinnati de la Ligue Nationale n’a plus qu’à obtenir deux autres victoires pour remporter le championnat du monde, car samedi après-midi les joueurs du gérant Moran ont encore défait les Chicago “White Sox” par 2 à 0.La défaite de samedi a été un terrible coup pour les admirateurs des locaux, car ils espéraient que, comme le Cincinnati, le Chicago remporterait deux victoire consécutives sur son terrain.La victoire de vendredi du Chicago avail fait naître beaucoup d’enthousiasme, car samedi 34,363 personnes, la plus nombreuse assistance de la série, ont été témoins delà joule.Eddie Cicotte, qui fut retiré de la boîte lors de la première partie à Cincinnati, où il a subi la plus humiliante défaite de sa carrière, semblait vouloir se reprendre samedi, mais quoiqu’il ait tenu les “Reds” qua cinq coups réussis, deux se sont produits dans la même manche où il commit les deux erreurs qui donnèrent la victoire au Cincinnati.Jim Ring, qui lançait pour les Cincinnati, a été l’homme le plus chanceux de la journée, car il n’a permis que trois coups réussis, mais il a passé trois frappeurs du White Sox sur balles et i! en a attrapé deux autres.D’un autre côté, le travail au champ de ses coéquipiers a .été absolument superbe.Tous les joueurs du Cincinnati étaient confiants, agressifs et eu grande condition.Les voltigeurs ont attrapé des coups très difficiles.La température de samedi était idéale, quoique un peu plus fraîche que celle des jours précédents.La victoire des “Reds” a été ni plus ni moins comptée à la cinquième manche.Roush continence le bal en frappuant la balle en avant du marbre, et il fut coupé au 1er but.Duncan fit un “bunt” dans la direction de Weaver, mais Cicot'se se saisi! de la balle et la lança par-dessus la tête de Gandill.C’est ici que commença la débâcle.Le travail au bâton des Cincinnati qui a toujours été reconnu supérieur, se fit encore valoir ici.Kopf frappa un coup simple et Duncan s’avance dans la direction du marbre.Jackson reçut la balle et la lança parfaitement bien au receveur, mais Cicotte qui était nerveux, crut que la balle lui était transmise et l'arrêta en sautant, fïuncan avait compte et Kopf était rendu au troi-sième.Neale frappa ensuite un coup bon pour doux buts, et Kopf compta.Wingo et Ring frappèrent ensuite, mais il furent retirés au premier but.QUINZE A SIX .' À date les “While Sox” ont comp* le six points, tandis que les Cincin-nali en ont obtenu quinze.123,090 personnes ont été témoins des quatre joutes et les recettes totales se sont élevées a $384,290.La part des joueurs sera donc de $207,516 ; celle des clubs, $138,34 S.36, et celle de la Commission nationale, $38,429.04.Comme la plupart des joueurs du “White Sox” demeurent ici, ils ont passé la journée dans leur famille, mais les “Reds” oui semblé s'ennuyer et ils ont tué le temps en jouant aux cartes à leurJiôtel.La plupart se proposaient de se rémire au théâtre hier soir.Il resle encore cinq parties à jouer, s'il fallait aller jusqu’à la fin des parties cédulées, mais le gérant Moran et les admirateurs des Cincinnati sont confiants qu’ils n’auront pas à aller jusqu’au bout.Avec un avantage de trois joutes, ils sont convaincus que les champions de la Li-que Américaine ne peuvent pas espérer de gagner plus d’une autre partie.*Q©aretyes TURQUES Bwwm Valeur ei qualité' sans égalés.go f!Hi III) lllllll III Résultat de la joute de samedi CINCINNATI PARTIE REMISE Il a- tellement plu hier à Chicago ü qu’il a été impossible de jouer la cinquième partie de la série mondiale entre les clubs Cincinnati et Chicago.Il a commencé à pleuvoir à 9 heures hier matin, et à 10 heures 45 on a décidé que la joute n’aurait pas lieu.Si la température le permet la joute aura lieu cet après-midi.Les clubs se rendront ensuite à Cincinnati pour demain, où aura lieu la sixième partie de la série.Ab.R.H.Po.E.Rath, 2b.4 0 1 5 i 1 Daubcrt, 1b.4 0 0 9 t 0 Groh, 31).4 0 0 2 3 1 Roush, cf.3 0 0 2 6 I)’ Duncan, If.3 1 0 T 0 0 Kopf, ss.3 1 1 t 1 0 Neale, rf.3 0 1 4 (1 0 Wingo, c.3 0 2 2 0 0 Ring, p.3 0 0 t 2 0 Totaux .30 2 5 27 8 O CH ICA( ÎO Ab.R.H.Po.A.E.Liebold.rf.") 0 0 0 1 0 E.Collins.2b.3 6 0- 3 5 0 Weaver, 3b.4 0 0 0 3 0 Jackson, «If.4 0 1 3 0 0 Felseh, cf.3 0 1 0 0 0 Gandil, 1b.4 0 1 14 0 0 Rieberg, ss.3 0 (J 3 4 (1 Schalk, c.1 0 0 4 3 ü Cicotte, p.3 0 0 0 2 o Murphy, x.1 0 0 0 0 5 Totaux .31 0 3 \ A frappé pour Cicotte vième.Résultat par manches : 27 à la n.18 2 neu- H.E.LA SEMAINE AU NATIONAL LUNDI, fi OCTOBRE, 1919.9.15 à 11.15 du matin.— Section féminine.2.00 à 4.00 du soir.— Culture physique.Messieurs.Cours privés.5.30 à 6.30 du soir.— Culture physique.Hommes d’affaires et professionnels.8.00 à 9.45 du soir.— Section féminine.10.00 à 11.00 du soir.— Tennis d’intérieur.Messieurs.MARDI, 7 OCTOBRE 10.00 à 12.00 du matin.—Culture phyisque.Messieurs.Cours privés, 2.00 à 4.00 du soir.—Section collégiale.Garçons.5.30 à 6.30 du soir.—Culture physique.Hommes d’affaires et profession ncls.8.15 à 9.15 du soir.—Culture physique.Classes générales.9.15 à 10.15 du soir.— Entraînement aux exhibitions.9.00 à 10.00 du soir.—Escrime.10.00 à 11.00 du soir.— Grand bain.MERCREDI, 8 OCTOBRE 2.00 à 4.00 du soir.—Section féminine.8.15 à 9.15 du soir.—Culture phy-sioue.Classes générales.2e division.9.00 à 9.45 du soir.—Boxe.9.45 à 10.30 du soir.—Lutte.9.00 à 10.00 du soir.—Ballon au panier.10.00 à 11.00 du soir.— Grand bain.JEUDI, 11.15 9 OCTOBRE du matin.—Section Cincinnati .000020000—2 5 2 Chicago .OOOOOOOOO—0 3 2 Coups de deux buts, Jackson, Neale; buts volés, Risberg; coups sacrifiés, Felseh; double jeu, E.Collins à Risberg à Gandil; Cicotte à Risberg à Gandil; laissés sur les buts: Cincinnati, 1: Chicago.10 ; buts sur balles, de Ring 3 (Risberg, Schalk 2); touché par le lanceur; PGng 2 (E.Collins.Schalk) ; retirés au bâton: par Cicotte, 2 (Kopf, Ring) : par Rinv 2 (Jackson, Gandil).Temps, 1 h.27.Arbitres, Nal-lin, derrière le -receveur, Quigley, au 3ème but, Evans, au second, et Rigler, au premier.LES IRLANDAIS VICTORIEUX LA PREMIERE JOUTE DANS Le Shamrock a remporté une victoire facile contre le Cornwall samedi après-midi — Résultat 12 à 7.Le Shamrock a remporté les honneurs de la première partie de la série pour le championnat de la National Lacrosse Union en battant le Cornwall sur son propre terrain par un résultat de 12 à 7 samedi dernier.Les Irlandais ont eu constam-di.Les Irlandais ont eu constamment l’avantage et aussi le résultat ne laissait aucunement à douter à la fin de la troisième période car les tricots verts avaient compté dix points contre trois pour les équipiers de la petite ville manufacturière.Ces deux clubs seront de nouveau aux prises samedi prochain au terrain du Mile-End mais toute porte à croire que le club montréalais décrochera les honneurs du championnat car avec une avance de cinq points il semble que le Cornwall est dans l’impossibilité de reprendre le terrain perdu.Alignement des équipes et som-j maire de la partie: Cornwall Shamrock Smith Buts Brennan Green l’oints Brady Degan Couverts McMullin St-Thomas Défenses Earney White Défenses Doran Somerville Défenses Kanel Phelan G.Smith Fitzgerald Donihee Cummins Watson Officiers Montréal; Ernie Butterworth, Otta vva.SOMMAIRE 1ère période 1—Shamrock—(Campbell •Shamrock—Roberts , Centres Attaques Attaques Attaques Extérieurs Intérieurs Roddy Campbell HyJand Egan J.Walsh Roberts W.Walsh Finlayson, 3— Shamrock—Roberts .4— -Cornwall-Fitzgerald 5— Shamrock—(Roberts .2me période fi—-Cornwall—-Watson .7— Cornwall-Watson .8— Shamrock—Egan .9— Shamrock—Campbell.10— Shamrock—.1.Walsh.3ème période 11— Shamrock—Kane .12— Shamrock—Roberts .13— Shamrock—W.Walsh 4ème période 14— Shamrock—Farncy .15— .Shamrock—-Hyland.1 fi—Corn wall—Anderson 17— *-Cornwall-Donihee .18— Cornwall-;—Smith .19— Cornwall-F.Degan 9.15 à féminine.2.00 â 4.00 du soir.—Section collégiale.¦” I 5.30 à fi.30 du soir.—Culture physique.Hommes d’affaires et profes-{sionnels.8.00 à 9.45 du soir.—Section féminine.10.00 à 11.00 du soir.—Tennis d’intérieur.Messieurs.10.00 à Ï1.00 du soir.— Grand bain.VENDREDI, 10 OCTOBRE 10.00 à 12.00 du matin.—Culture physique.Messieurs.Cours privés.2.00 à 4.00 du soir.—Culture physique.Messieurs.Cours privés.5.30 à (L30 du soir.—Culture physique.Hommes d’affaires et profession nels.8.15 à 9.-ô du soir.—Culture physique.Classes générales.9.00 à 9.45 du soir.—Boxe.9.45 à 10.30 du soir.—Lutte.9.00 â 10.00 du soir.—Ballon au panier.10.00 à 11.00 du soir.— Grand | bain.8.00 à 11.30 du soir.—Soirée sociale, “Veillée du National”.SAMEDI, 11 OCTOBRE 10.00 â 12.00 du -'-¦in.— Section scolaire.• 2.00 à 4.00 du soir.—Inscription et revision des fiches individuelles.4.00 à 5.00 du soir.— Entraînement aux exhibitions.8.15 à 9.15 du soir.—Culture physique.Classes générales.2e division.9.00 à 10.00 du soir.—Escrime.9.15 à 10.15 du soir.— Culture j physique.Entraînement aux exhibi-! tion.4.s» 10.00 à ll.OQ^du soir.— Grand ] bain.DIMANCHE, 12 OCTOBRE 3.00 du soir à 4.00 du soir.-trainement aux exhibitions.t’r.-tt.La Osasse est -En- MERCREDI ET VEND AU NATIONAL CONCOURS DE L’ATHLETE PLET, 8 ET 10 OCTOBRE, EDI P.M., AU GYMNASE D’A., NATOINALE.COM-A 8.00 DE L’A.A.LES ECHECS___ LE NATIONAL SE RÉORGANISE A LA REUNION DE SAMEDI, LES DIECTEURS ONT ETE CHOISIS — LE PROGRAMME DE L’ANNEE.Les membres du club d’échecs du National ont préparé, samedi soir jdans les salles de l’Association Athlé-I tique d’Amateurs Nationale, le pro-' I gramme de la saison.Comme la réunion ne comptait que quelques fervents du jeu, tous i©nt décidé de convoquer une nouvelle assemblée générale, samedi ie tm -W.prochain, le 11 octobre, pour rati mes A.Malone, A.Bédard, Léo.Du- fier les décisions prises, rocher.L’élection, forcément temporaire,! des officiers du club, a donne sultat suivant, unanimement accepté: Président : M.Justinien Pelletier.Secrétaire : M.C.E.Parrot.Directeurs : MM.Alexis Cartier, Clément Germain et A.P.Beauche-min.La prochaine assemblée se prononcera définitivement sur le choix actuel des officiels du club.La direction se propose d'organiser un tournoi intime de classification des joueurs, afin de rendre justice à touy et à chacun selon leurs mérites; elle ne veut négliger aucune occasion de favoriser les initiatives comme les aptitudes diverses de ses membres.Plusieurs recrues précieuses onl joint'le efiib d’Echecs du National, lequel, ainsi renforcé pourra faire meilleure lutte à ses concurrents dans la prochaine série des parties de la Ligue d’Echecs de .Montréal.Les directeurs offrent à tous les amateurs, la plus cordiale bienvenue.Jacques SYLVESTRE.1(; .3.30 .¦ 4.30 , .20 .8.10 .08 .40 j .25 j .03 j .4.35; .1.30 .3.05 .10.10 j - Les membres de l’Association qui .15 | ont suivi les cours de culture physi- .5.05 | que au printemps dernier, sont tout .1.301particulièrement invités à prendre .-50 part au “concours de l’athlète com- .5.10 Iplet” mercredi et vendredi soir, 8 et .8.45 j Kl courant.^ Le but principal de ce concours -' | est Je classement par division des le ré- î culturistes.Chacun comprendra qu’il est de son propre intérêt d’être placé sui-\nnt ses aptitudes, dans la division qui lui convient le mieux, pour la continuation du travail d’entrainement.La première division comprendra tous ceux qui ayant pu suivre les 'cours durant l’été peuvent suppor-| ter sans risquer d’être surmenés l'entrainement intensif qui convient ; aux sujets d’aptitudes exceptionnelles ou athlétiques.La deuxième division sera formée par les membres nouvellement inscrits et par ceux qui ayant été forcés d’interrompre leurs exercices, ne ; peuvent, pour le moment, suivre le travail intensif réservé aux sujets d’aptitudes athlétiques.Après quelques semaines de pratique régulière en 2me division, les culturistes qui s’y trouvent placés qu’à cause d’insuffisance momentanés, reprendront leur place en pre-jinière division, si tel est leur désir.«3SiS»35HaE Ouverte QUAND viennent les premiers jours cc l'automne, tout saturés de soleil, et que les arbres commencent à se couvrir des teintes multicolores qui présagent la chute prochaine des feuilles; quand avec la nuit, descend sur la terre une fraîcheur inaccoutumée; quand l’air que nous respirons nous donne un regain d’énergie et de vitalité, c’est alors' que la Nature semble nous inviter r h :s vivement à prendre contact avec elle, Quand vient septembre, qui n’a pas éprouvé le désir de vêtir un habit de chasse et de monter se mettre à l’affût du gibier dans les grands bois ?DANS les forêts du Nord où abondent les grosses pièces— l’orignal, le chevreuil, le caribou et l’ours—au choix, selon la localité.LES grands bois du Québec, de l’Ontario et des Provinces Maritnties sont à 1a portée du “ nemrod ” qui veut passer d intéressantes et de fructueuses vacances, et celui-ci, grâce au réseau du Pacifique Canadien, peut sans difficultés en atteindre les régions les plus giboyeuses.F.C.LYDON, agent des billets rue St-Jacques, Montréal.pour la ville, 141-145 H.E.BOURASSA INGENIEUtV MECANICIEN Réparations générales ((’automobiles.SPECIALITE : Pièces do rechange, roues d’engrenage et rectification dos cylindres.(Expérience de 30 are.) EMMAGASINAGE D’AUTOS : $3.00 et $4.00 par mois.TEL.LAS.3345.1495 NOTRE-DAME EST.LES COURSES DU GRAND CIRCUIT Lexinston.K.().— Voici le sommaire détaillé des courses au trot et à l’amble disputées ici samedi après-mi t” Classe 2.16 trot.Bourse $1,900 Zonnidotte, (McDonald) .111 David, (McGuire) .2 3 2 Bintara, (McDèvitt) .3 2 4 Gay Todd, (Goddard) .643 Meilleur temps: 2.09 1-4.Graceful Spur, The Object, Arris, Bolly Chrome, Aileen Dillon, Betsy Morrow et Earl Forbes ont aussi couru.Classe 2.12 amble.Bourse 81,000 Baroness, Edgewood, Childs.1 1 1 Phil.Patch (Dompicr) .722 Cherry Willis, (Dodge).2 3 3 Irish voter, (Noble) .3 4 4 Meilleur temps: 2.05 1-4.The Jack, Silver Tips, Fred Hal, Plucky Dillard, Abbie Bond, et Sea Gull ont aussi couru.“The Kentucky Stake”.Trotteurs de trois ans Molly, Knight, (Geers) .1 1 Abbie Putney, (Cox) .2 2 Eliza Dillon.(Hif.ds) .3 4 Little Lee, (McDonald).5 3 Peter.L., (Edmand) .4 5 Meilleur temps: 2.07 1-2.IES ELECTIONS AU SI E-B RIGIDE L’assemblée annuelle de l’Association Dramatique Sainte-Brigide aura lieu ce soir à huit heures au local du club, 227, rue Maisonneuve.A cette réunion les rapports annuels seront présentés et l’on fera le choix des officiers pour le prochain terme.Tous les membres sont invités à assister à cette assmeblé© qui est sans contredit la plus importante de la saison.CONDAMNE AUX TRAVAUX FORCES Sherbrooke, fi (De notre correspondant).—Sinaï Vachon, qui avait à répondre à l'accusation de tentative de meurtre sur la personne de Clara Tremblay, de Notre-Dame-de-Ham, a été condamné, cc matin, par le juge Mulvena à 12 mois de travaux forcés.-9- NOYÉE DANS LA SAINT-FRANÇOIS Sherbrooke.6 (De notre correspondant).— Mme Lewis Abbott, de I.ennoxville.oui était disparue de- LOEWS Constance Talmadge dans “A Lady’s Name” Histoire séduisante sur un sujet comique.“L ONCLE TOM SANS CABINE” Sujet à rire NOUVELLES CANADIENNES D’ANGLE-' TERRE AU LOEW Vaudeville merveilleux CARSON ET WILLARD Deux comédiens fameux dans leur valeureuse production : “A Peep into the Future”.PEGGY BROOKS Un chanteur qui vous réjouira Et autres actes plaisants Brp.eonlimielles : 1 à 1! h.du soir.Après-midi : !0s, IHs ; soirées, 25s, 35s.Samedis, dimanches et jours tie fête, prix des soirées.AT RE Scotti DENIS devil! RADICAL mcAcr DOULEURS FRANCO LES DOCTEURS RECOMMANDENT BON-OPTO POUR LES YEUX ii ,T1(?decins °* Irs oculistes prescrivent Bon-Opto comme étant un remède sûr à prendre chez soi pour soigner les maladies cl yeux et pour renforcer la vue.Vendu avec la garantie de remboursement d’argent rar tous les droguistes.Nous sommes en mesure de J vous vendre les bonnes qualités e d autrefois a un prix très raison- ^ nabie.Nous venons de recevoir >-loutes nos importations de ’¦ tweed écossais et de worsted an- " Riais.* L.C.DE TONNANCOUR, Enr.^no-Marchand-Tailleur 10 Notre-Dame Ouest puis avanl-hier, a été retrouvée suv4% Mai 192.3 100.554% Juillet 1920 à 1919 ion.6M,% Nov.1922 101.37 5 54% Mai 1922 100.Mai 1925 102.35 554% Nov.1922 101.37 Mai 19 U à 1919 mo.6% Avril 1911 ss.r,o 5.40% La Corporation des Obligations Municipales LIMITEE Tel.RENE DUPONT, Gérant, 124 rue St-Pierre.6932 - - - QUEBEC j J.W.SIMARD, Correspondant, 7 Place d’Armcs, I Tel.Main 4933 - - MONTREAL Province de Québec District de Montréal.No 2907.fCour Supérieure 230 280 40 42 68 69 13 1 i 1115 1150 680 690 52.i i> » .> .18 19 39 40 10 13 105 106 193 194 70 71 175 ]8ft 15 16 .1175 1200 FL 51% 12-ü un.28 Vâ 29>/j 19 20 .2(£ A 19 19C.42 121 2 'H .34 35 2 4 25 il 11% LA LIVRE STERLING Cours du change slcriing, à New-York et à Montréal : Liv.sterling à N.-Y.à Montréal Papier à fib jours 419.ô(l 436.0(1 fri., à demande .422.50 439.00 Par câble sous- marin.423.25 439.75 ' Cours du change new-yorkais Wilfrid Delorme el Cic.Limitée, corps légalement constitué, des cite et district de Montréal, Demandeur, contre J.C.Blanchet, de Ste-Elisabeth, district de Joliette, maintenant de Montréal, district de Montréal, Défendeur.Il est ordonné au défendeur de ccmparaître dans le mois.Montréal, 3 octobre 1919.T.DEPATIF/, Député-Protonotaire.Les procureurs du demandeur, .AMOTHE, GADBOIS ET NANTEL.The Sun Trust Company Limited sur la place montréalaise, 3 15-10 de prime.Le franc (N.-Y.), 837.Taux d’escompte, à Londres,.3% pour cent.Taux d'escompte de la Banque d’Angleterre, 5 pour cent.M: DECARY NE FLÉCHIT POINT M.Décary a formellement déela-j ré, au nom de la commission, que le règlement des marchés reste bel et bien en vigueur en ce qui concerne la vente des oeufs et des lé- i gumes à la pesée.Le président ne veut et ne peut suspendre le règlement prétend-il en dépit des réclamations des maraîchers qui sont venus nombreux lui en démontrer, disent-ils, le ca-raclère inipralicabie ; il s'en tient à, la lettre el ne veut point déroger.l.es inarairhers ont parle longuement de l'affaire avec M.Verviïie, qui a fail une étude spéciale du règlement, ci n'ont pas réussi à le convaincre, non plus qu’à obtenir le fléchissement des autorités en la matière.En conséquence, le règlement reste en vigueur.__ Fonds à prêter ; S* ' ,* a bV2% /.sur première hypothèque Ecrivez-nous ou venez nous voir BUREAU DE DIRECTION : Baron J.d’Halewyn, Président H.Schetapnc, 1er Vice-Président Justinien Pelletier.2e Vice-Président J.-C, Gag:né, Secrélaire-Trcnorier Chs-Ed.Arpin, Directeur-Gérant Honorable J.-L.Perron, C,R.Gaspard DrSerrcs, Dr J.-P.Laporte, Trefflé Bastien.J.-C.Hébert.J.A.E.Gauvin.99 RUE SAINT-JACQUES Casier postal 1180.Montréal.Tel.Main 2926 et 2927.SUCCESSION A IS Copenhague, 6.— Suivant des rapports de Berlin, les Polonais ont enlevé les fortifications de Dvinsk, entre la vieille Bussie et la Pologne, après deux jours de violents corn, bals.Les Polonais sont maintenant maîtres de la ville entière, sauf un* partie au sud de la rivière Thaim. XU US DEV01K, MUMKIfiAL, LUJNUl tt\>t 1^15) / VUL.X.— -ÎSo 231 ANGLETERRE Albion se dégage du cauchemar angoissant La grève des employés de chemins de fer anglais prend fin soudainement, après avoir fait planer la menace d’une révolution sur le pays — Maintien des gages, minimum assuré, paiement des arrérages — La victoire des modérés.MONARQUE ET PRELAT CÉRÉMONIE INOUBLIABLE ETATS-UNIS GRÉVISTES AGRESSIFS LA CATHKDHALK SAINTE-CHOIX DES CMOMHUPS J)ES USINES DE BOSTON VOIT LA RENCONTRE EMOUVANTE DU ROI ET DU PRIMAT DE BELdIQUE, — ALBERT 1er FOULE LE SOL CANADIEN.Londres, fl.(S.P.A.> Soudni-nement.dams lu tranquillité d’um près-midi de dim anche londonien, on a annoncé à un groupe de cl-, loyens (fui attendaient à Downing Street, , du Conseil des ; Arts, situées au Monument Natio-I nal.La plomberie est donnée le mardi et vendredi soirs, dans la partie ! supérieure du Marché St-Laurent.Un cours spécial de dessin mé-: manique est également donné au No 147.rue Charron, le mardi et le jeudi soirs.-9- LE BRÉSIL ET LE TRAITÉ DE PAIX Rio de Janiero, fi.— Le président ’ l’essoa a Annoncé qu’il désire que le congrès ratifie immédiatement le ; traité de paix sans aucune restric-1 lion.* 4Si»p«iiSÜIffère« AU MAGASIN DU PEUPLE CHEMISES A BON MARCHE TRES SPECIAL CHEMISES de négligé en fil et percale à rayures de couleurs.Belle qualité, faites genre veston, manchettes françaises.Pointures 14 à 16 seulement.Valeur régulière 1.50.Spécial SPECIAL DE MIDI A 2 HEURES GANTS gris en chamoisette,* pour hommes.Rayures finies fil et soie.Aj,185;* n()'1' dans la même qualité.Pointures 7 à 'îâj 10.Régulier 1.50.Spécial.89 —Au rez-de-chaussée.GANTS GANTS de coton fini ouaté, pour dames.Gris foncé, gris pâle, noir et blanc.Pointu- /S C& res (i à 8.Spécial.«“w* GANTS de chamoisette “seconds”, marque Kayser, pour dames.Blanc, noir, gris, brun na.-lurel, champagne et tan.Pointures fi à ÉSCà 8.Rég.1.25 et 1.50.Spécial.Au rez-de-chaussée.3 spéciaux au rayon des 10.Spécial.jouets CARROSSES pour poupées.Forme perambulateur avec capote, roues à bandage en caoutchouc.OC Très spécial.Une petite TABLE ET 2 CHAISES finies naturel, pour enfants.^ /g g* Très spécial.CHEVAUX berçants pour enfants.Très OO m-*** spécial.Au deuxième.EPICERIE SPECIAUX POUR MARDI Abricots évaporés, 1b.22 Flocons de maïs Kellogg, paq.10 Crème de blé, 3 Ibs.25 Soupes aux tomates Suider, boîte.15 Tomates empaquetées à la main, la boite.20 Petits pois verts, boite.17 Maïs sucré en conserves, boîte.22 Poudre à pâte Egg’O, boite 1 Ih.32 Gelée de table Bee, 3 paq.25 Confitures marque Banner Spécial, chaudière i Ibs.90 Au sous-sol.VERRE TAILLE T- lU vu tr/ïr’ Ër SERVICES à eau en verre taillé, 5 seulement.Nouveaux dessins combinai son de fleurs et coupe diamant.Grand pot et six verres.Extra spécial.4 95 CORBEILLES à fleurs en argent plaqué Wm.Roger, meilleure qualité 1881.Très grande grandeur, dessins à jours.Valant 16.95.Spécial, chacune.9.95 CUILLERS à dessert en argent plaqué Wm.Roger, manche à dessins de fantaisie.Valeur régulière 5.95.Extra spécial, fi pour.1.49 T ABLES pour fumeurs aver pial pour la cendre.I I seulement.Cuivre fini brillant ou mat, 27 pouces de hauteur.Rég.I.25 pour, chacune.59 Articles en verre taillé, bonbonnières avec poignées, bols ronds pour les fruits, fi pouces, et porte-cuillers.Tant que le lot durera, chacun.98 Au premier.Pas de commandes par poste, téléphone ou C.O.D.BAS BAS de colon fini ouaté à côtes larges, pour enfants.Noir seulement.ÆO Pointures fi à H).Spécial.* BAS de colon ouaté uni pour dames.Blanc, brun foncé, Belge, gris perle, gris foncé et noir.Pointures 8'A à .59 Au rez-de-chaussée, Spécial de midi à 2 heures PALETOTS demi-saison pour jeunes gens ; 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