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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
vendredi 17 octobre 1919
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1919-10-17, Collections de BAnQ.

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MONTREAL, VENDREDI 17 OCTOBRE 1919 Abonnements par la poste : Édition quotidienne CANADA ET ETATS-UNIS.$5 00 UNION POSTALE.» .8 00 Édition hebdomadaire CANADA.$2 00 ETATS-UNIS ., .UNION POSTALE • • • S* f > 2 50 3 00 LE DEfOIR DEUX SOUS LE NUMERO Rédaction et administration: 43, RUE SAINT-VINCENT MONTREAL TÉLÉPHONE: Main 7460 SERVICE DE NUIT : Rédaction, Main 5121 - Administration, Main 5153 Directeur : HENRI BOURASSA FAIS CE QUE DOIS ! Les fonds électoraux Il y a de ce temps-ci des élections générales chez nos voisins ontariens et des élections partielles dans plusieurs comtés fédéraux.Cela remet sur le tapis la question des fonds électoraux.De tout 'temps, les partis politiques de quelque importance, au Canada, ont passé le chapeau, avant et pendant les élections, afin de trouver de quoi payer leurs dépenses légitimes et surtout celles qui ne le sont pas.Jamais, à venir à ces années-ci, un groupe quelconque de candidats n'a indiqué au public la provenance de 1 argent qu il recevait.Aussi ce mystère dont on a toujours entouré les souscriptions destinées à défrayer les dépenses d’élections a-t-il favorisé toutes sortes de manoeuvres louches, de mise en coupe réglée des entrepreneurs publics par les deux grands partis.Les chemins de fer en cours de construction ou désireux de s assurer les faveurs de tel ou tel régime politique ont largement versé leurs fonds dans les mains des agents d’élections, quittes ensuite à se faire rembourser au centuple par le public et de toutes sortes de manièr es.„C’est ainsi que, dès le lancement du projet originaire du Pacifique Canadien, vers 1873, le pays a eu le scandale dont le premier gouvernement Macdonald est mort, après qu’il eut pendant des années fait ses > élections avec, l’argent dn lirund Tronc ; car, en ce temps-la, les politiciens n’achetaient pas les chemins de ter aux dépens du pays , c’étaient les chemins de fer qui achetaient les politiciens ; mais, comme aujourd’hui, le pays payait, en définitive.Plus tard, les lanceurs du Grand-Tronc-Pacifique et les entrepreneurs du Transcontinental Sut louai ont jeté des millions dans la caisse des puissants du jour, ht, lorsque le régime Laurier a culbuté, la Chambre des 'Communes faisait mine de rechercher s’il était vrai que le Nord-Canadien, — il a lui aussi touinï de fortes sommes aux agents d'élections des deux partis, avait paye une souscription de $70,000 à M.Oliver, pour des tins d’élections, puisqu’on était à la veille de la dissolution du parlement.Comme le comité parlementaire allait presque malgré lui toucher au fond du scandale, crac, le conseil des ministres décida les élections précipitamment et l’enquête resta en plan.Depuis 1911, les moeurs politiques n'onl pas changé.A preuve, l'argent follement dépensé aux élections de 1917, argent prodigué en annonces aux journaux unionistes, en appels au fanatisme, aux préjugés, à la bêtise, à la stupidité de milliers d’électeurs.La junte finun-eicrc de Toronto, la clique impérialiste de Montréal pourraient nous ilirc qui fit.par exemple, les frais énormes de la campagne coalition-niste, de qui vint l'argent; car.si le public la deviné, on ne le lui jamais dit au juste.Et cela se comprend, puisque cela embarrasserait fort des gens qui ne peuvent trop nous crier de ce temps-ci leur violent amour pour notre race.Ce qui s'est passé dans le domaine fédéral s'est aussi fait dans la politique provinciale, d’un bout à l’autre du pays, depuis des décades.Les souscriptions ont pu être, dans chaque cas, moins élevées; néanmoins, dans l’ensemble, elles ont été de source aussi scandaleuse.C'est de rhfstoire, tant à Ottawa qu’à Victoria, à Halifax et à Québec.Il suffit, par exemple, de se rappeler les découvertes faites au Manitoba a la fin du régime Hoblin, celles qui marquèrent, à Québec, l'écroulement du cabinet Mercier.Tous les partis régulièrement organisés ont vécu de ccs largesses irrégulières.Aux élections ontariennes, celle fois-ci.ni les conservateurs ni les libéraux n'ont encore indiqué la provenance de leurs fonds-électoraux, encore qu’on puisse soupçonner, d’une part, les prohlbitionnisles, et, de l’autre, les antiprohibitionnistes d’avoir été prodigues de leur argent, non seulement en annonces, mais aussi en souscriptions aux fonds de campagne.bar contre, les Fermiers-Vnis emploient pour leurs candidats des loiulf dont l’origine est connue, puisque c’est l’argent versé pour Jours contributions par les membres de l’association qui sert a défrayer '.es déboursés électoraux.Comme les Fermiers-1'nis ont des milliers de membres inscrits, cela fail, à la longue, un bon montant d’argent.Leurs listes de membres sont leurs listes d’élections, elles sont ouvertes au public.Le Citizen d’Otlawa, dans son numéro d’hier, affirme que, pareillement, jos candidats ouvriers font leurs élections présentes avec les fonds accumulés à même les souscriptions spéciales des artisans dont les unions ouvrières tiennent le registre des noms.Dans le domaine fédéral, à des élections partielles prochaines, dans l’Assiniboine, les Grain-Growers ont un candidat, M.O.-B.Could, dont ils paient toutes les dépenses.Les membres de cette vaste association agricole ont jusqu'ici versé $0,00(1 en souscriptions publiques au fonds d’élection de M.Gould.Qui plus est, — combien de candidats voudraient ainsi être traités! — comme M.Could ne peut travailler sur sa terme pendant la campagne, ses camarades lui versent une indemnité pour le temps qu'il fait la lutte.* -x- * Ainsi, peu à peu, l’idée de rendre publiques les listes des souscriptions électorales s’impose à des groupes désireux d’opérér la réforme des partis et des moeurs politiques, quel que soit par ailleurs leur programme d'action publique.Seuls les conservateurs et les libéraux s’en tiennent à leur ancienne coutume, celles d'accepter de l'argent de n importe qui, n’importe quand, et cela va de soi, toujours en secret.,\I.Borden, dans son discours d'Halifax en octobre 1909, si nous avons bonne mémoire, — il y a donc dix ans, — se prononça en faveur de la publication des listes de souscriptions électorales.Monté au pou-.voir deux ans plus tard, il n’a encore rien mis dans les statuts par rapport à cette publicité.Et ses agents d’élections ont continué de faire comme les ministériels d’avant lui.Le jour où l’opposition lui a rappelé xa promesse, il a demandé ce qu’elle-même avait fait jadis, ce qu'elle faisait encore.Aussi les deux compères se sont-ils séparés ce soir-là, se promettant chacun pour soi de continuer à berner le public et (l’c.s-suyer de l’influencer avec de l’argent de provenance restée mystérieuse.L’exemple des petits groupes politiques devrait pourtant Servir de leçon aux deux grands qui se disputent l'électeur.La réforme promise pur M.Borden, d’autres l'ont faite dans leurs organisations particulières, elle existe aux Etats-Unis.Pourquoi ne l’inscrit-on pas enfin dans nos stuluts, pendant qu’on parle tant de reconstruction et de rénovation des partis, pourquoi ne pas lu faire passer dans nos moeurs publiques?Et, du même coup, que n'oblige-l-on aussi la presse canadienne à faire ron-i.dire à scs lecteurs, connue le Devoir le réclame depuis sa fondation, quels sont ses propriétaires, ses obligataires, scs actionnaires cl scs ' bailleurs de fonds?Georges PElLETIER.| chose, et c’est de l'humour, el du [meilleur.comme ils en oui en I Annleterre.! Pour avoir tardé, les Français n’en sont que vins désireux maintenant de rendre justice à ta grande alliée, fxi petite comédie de Perse leur a révéle leur erreur.Les itau-vres Français, qui, tout de même, ont conservé le sourire, ont varié de l’aventure sur un ton sévère."Mais, vouons, a répondu John Bull, de quoi vous plaignez-vous?Il est vrai que nous mettons la main sur la Perse et notamment sur ses gisements de pétrole.Mais n’avez-vous pas, vous, Français de mon coeur, le droit nerpêluel et exclusif des fouilles archéologiques?.’’ Peut-on, avec plus de Brio, trouver en termes mieux choisis, l'équivalent à l’invite d’avoir à se fouiller?Ce talent vaut un tas de choses ¦‘comme ils n’en ont pas en Angleterre”.Avec celui-là, elle mène le mondé.Max SOREL A L’HOTEL DE VILLE UN DEPART Si le traitement de Me Charles Laurendeau, Chef du contentieux municipal, n’avait pas-été de quinze mille dollars par année, on pourrait peut-être dire qu’il n'est pas remplaçable comme inclinent à le croire certains commissaires, mais à ce chiffre, il n’est pas douteux que d’excellents avocats vou dront bien xe charger rie la besogne.Me Laurendeau se contentait lui -même de sept mille dollars par année en sa qualité de juge de 1a cour Supérieure avant de condescendre à passer au service de la ville.Eu notre siècle CETTE FAMEUSE RESOLUTION MM.Creeiimm et Dixou viennent d’attirer l’attention du public par leur résolution avortée .sur l’inutilité du conseil.Les éehevins ont été prompts à occire leur motion.Sans doute, ils auraient eu quelque plaisir à discuter la situation particulière qui leur est faite, leur fonction de rois fainéants, jouissant d’un traitement, mais de très peu d’autorité, et ne se seraient pas privés de décocher quelques traits au pouvoir île Québec.Mais ils ont préféré encore ajourner le débat d’une semaine.On tient plus à sa peau qu’à sa chemise.Plus ils gagneront de temps et plus ils en seront heureux, mais tout de même l’échéance approche.Les élections doivent avoir lien au mois d’avril.Que fera d’ici là la législature ou plutôt le conseil des ministres, car la législature joue envers le conseil dés ministres à peu près le même rôle effacé que les éehevins envers les commissaires, à l’heure actuelle?La seule différente c’esi que les commissaires ont légalement le droit de se passer des éehevins et que le conseil des ministres fait comme s’il l’avait.Encore une fois, puisque l’on discute de nouveau cette situation, résumons les solutions qu'on peu! y apporter : On peut laisser aux éehevins leur rôle de rois fainéants, alors ils sont inutiles et nous conseillons de les supprimer; d’autant plus que la commission administrative portera dans ce cas toute la responsabilité de ses actes, qu’elle ne pourra pas la faire partager au conseil ou avoir l’air de lui en céder une part et que comme elle tient son pouvoir de Québec, du gouvernement provincial, celui-ci directement mis en cause, surveillera de plus près les actes de ses délégués.Pas de masques ni de situations fausses.Mais si on s'obstine à mainte CHRONIQUE D’OTTA WA L'AFFAIRE DD “GRAND TRONC MARCHE WHITE EN EST, M.FIELDING N’EN EST PAS ET MEIGHEN EN EST TROP M.sait l'autre jour cette question aux Américains: “Où donc est notre industrie des teintures?.Les statistiques de Washington pour 1918 démontrent que nous avons produit 57 millions de livres de couleurs, cette année-là.soit un quart de (Par ERNEST BILODEAU) Ottawa, 16 octobre.Le débat préliminaire au bill du Grand-Tronc.— il ne porte encore que sur la résolution devant servir de fond au bill proprement dit, — s’est terminé aujourd'hui, et 1 on a eu deux discours de première plus qu’en 1917.Du point de vue grandeur dès le commencement de fo.Kr*iriiirinc Y,.>vît» 'T’hmriYVTlitf» PSt Thomas White est au pro- quantité, nous en fabriquons plus j ja journée.Sir Thomas W aujourd’hui que nous en impur j vtnU donner sa bénédiction lions l’année d’avant lu guerre.| jet, et M.Fielding a fait juste le Mais, au témoignage d’un expert j contraire, après quoi M.Meighen a entendu par la commission du ta-; relevé le gant et terminé l’aprcs-rif.il y a quelque temps, “bien des midi, non sans quelques passes couleurs importantes nous man- d’armes avec M.McKenzie, M.I ([lient tout à fait, ou nous ne les Devlin et AI.Jacobs.Le débat sur fabriquons qu’a titre d’exoérience”.j.e bill proprement dit commencera Pour encourager l’industrie de in vendredi.d’argent, pour avoir des compe- j nir le camouflage du conseil pour tences.il n’y a qu'une condition à | berner l’électeur montréalais pour- vu d’un conseil de famille, il n’y a pas de raison pour qu’on ne procc de pas aux élections à la date régulière.ê.LES COLPORTEURS remplir; il suffit de les payer.Et dans le cas de Me Laurendeau, c’était sûrement une compétence payée.H est regrettable qu’il s’en aille, bien qu’il ait pu commettre des erreurs, notamment dans la rédaction du contrat du tramway, i avocat a conseillé, parait-il, qui lie la ville pour une longue | colporteurs de rentrer dans l’in- période à moins d une interven- j ternationale.Qu’est-ce que des pa-tion de la 'législature.Me Lauren- irons car et- sont des patrons de au ne formait pas cette commis-j f()U{ comme leurs plus gros eompé titeurs parmi les épiciers peuvent teinture, d’aucuns estiment qu’il nous faut élever contre les produits étrangers une haute muraille tarifaire.Ils oublient que nous devons faire davantage; le gouvernement, par exemple, peut employer de folies sommes d’argent à résoudre des problèmes d’ordre technique, dans ses propres laboratoires: il peut confisquer les brevets allemands ; il peut surveiller les importations; il peut empêcher la concurrence illicite.” Peut-être.Mais, ainsi que le fait remarquer un correspondant du Post, la première chose à faire, c’est de fabriquer des couleurs inaltérables et à un prix de revient peu élevé.Or les fabriques anglaises, pas plus que les américaines iront encore réussi à concurrencer les fabricants allemands, sur ces deux points, comme en témoignent leurs clients et les experts.Et c’est pourquoi les commandes de couleurs fixes abondent déjà en Allemagne, de la part de pays^ qui se sont pourtant bien promis, au cours du conflit, de ne plus acheter pour un seul sou des maisons teutonnes.Notre situation financière L’AVIS DE M.WHITE sion a lui seul, mais il y était spécialement désigné pour y représenter les contribuables et par son ardeur au travail et sa compétence, il s’esl tout de suite imposé à ses collaborateurs, de sorte que c'est son opinion qui a prévalu.A supposer même qu'il eût erré, dévoué et actif par ailleurs, Me Laurendeau a gagné le haut traitement qu’il recevait.billet du soin FOUILLEZ-VOUS ! I u vers célèbre u depuis longtemps fait savoir au monde que d'un tas de choses qui échappent a lu compréhension des esprits embrumés “ils n'en ont pas en Angleterre”, et pour cause, f.e jugement porté par un courtiasn des Mnses^ plus spirituel que pratique, ainsi qu'il arrive presque toujours, it'csl pus absolument juste; ou s'il l’était, l’Angleterre peut à bon droit maintenant en demander le rejet.II esl vrai que son esprit dépourvu de gaité est dérevanl pour les cerveaux comme ils en ont de l'uu-tre côté de la Manche; il n’a que plus de saveur quand an prend te temps de l’analqscr.Son apparence froide, flegmatique, pour employer le mol juste, lui donne une force Le maire parle 'de supprimer radicalement le bureau du contentieux.Cette proposition peut avoir du bon, mais à une condition seulement, c’est que la ville traite de la même façon tous ceux de ses serviteurs qui se sont usés a son service pendant de longue^ années.Lors du départ de M.David, on lui a assuré une retraite honorable.Il l’aivait bien méritée.Que l’on fusse de même pour les membres du contentieux, qui ont fourni une longue carrière marquée, dans toute sa durée, par 'la plus grande assiduité au travail et de la plus haute probité.On a bien agi en récompensant j comme il convenait l'ancien greffier; c’est un excellent précédent.; Que 'les commissaires sachent s’en j inspirer! Puisqu’il est question du cou-i tentieux, rappelons qu’il y a un an environ, l’un des membres de ce bureau mourait, en quelque sorte victime de son ardeur au travail.Il n’avait pas entrepris cette tâche écrasante du contrat Cook sans qu’on lui eût promis un boni.Sa mort est arrivée au moment où le travail était 'à peu près achevé.Sou chef, Me Laurendeau, a rendu témoignage à son 'labeur et à son intelligence.La ville sc souviendra, nous l’espérons, que le décès de ce jeune et brillant avocat, ne la relève pas des engagements qu'elle avait pris envers lui.LES DELAIS MUNICIPAUX Le rouage municipal est d'une lenteur de fonctionnement excessive.Citons-en.après tant d’autres, deux nouveaux exemptes, On a signalé, au cours di^ la semaine dernière, vingt décès dus à ta tuberculose.C'est beaucoup, mais rien de très extra-ordinaire, puisque cela se produit à peu près chaque semaine.Mais que fait-on pour enrayer le cours de celle maladie meurtrière, de cette cause première de la mortalité adulte?La ville a élaboré un projet pour lu transformation du Mont LaSalle en hôpital pour tuberculeux.La maladie continue ses ravages pendant que le projet someille au fond d’un casier.Qui donc remuera ce bon M.Lebureau, que rien n'é- l’ètre - iraient faire dans cette union ouvrière?Les colporteurs ont été mieux inspirés en songeant i faire circuler dans le public des rç quêtes protestant contre la substitution de la pesée- ¦ la mesure pour la vente dé certaines denrées.La situation est plus grave qu’on ne pense.Pour peu que le nouveau régime se maintienne, les cultivateurs déserteront le marché Bonsecours, ce n’est sûrement pas le moment de provoquer mu- pareille grève.Hélas! à l’hôtel de ville, nmind on passe une législation quelconque, le peuple est souvent contraint de se demander pour en connaître les motifs déterminants à quel groupe elle a profité.En pareil cas, il n’es‘ pas difficile de voir qui a intérêt à la suppression du colporteur d légumes.Ce groupe mirait d'ailleurs très influent, à Thôtel de ville, et plus d’un règlement porte l’cm-nreinte de sa puissance.C'est peut-être par cette voie qu’on arriverait plus rapidement à trouver une explication plausible au retard apporté à l'organisation d'ir; service de livraison au marché Bonsecours.Louis DÜPiRE.BLOC-NOTES Entre amis particulière, et un tou de sérieux trèis bien coté.Dans le fonds, à l’examen, ou trouve que e'esl /ont j meul.et surtout que rien ne presse?simplement de la blague.Tout compte fuit, les Fiançais, qu'au dit légers, quand ils sont, en rcalitc, pè-lÙUints el non point frivoles, n'onl jamais atleinl les sommets de l’humour oi'i règne l'Anglais, en dèpil de son masque de croque-mort, Voyez-le dans la politique, son tréteau favori, après le comptoir de sa boutique, et vous ferez ensuite vainement le tour du monde pour trouvée farceur plus complet.Est-il de meilleure joke (file relie qui a nom self-determination?La proposition a l’air très grave mais qu’c si-ce que c’est, en somme?Demandez plutôt à l'Irlande an à l'Egypte.Ce • trait i>ris entre initie Autre exemple: dans les jour- Le Board of Trade de Montréal a tenu hier une réunion où des protestations très vives se sont élevées contre l’achat du Grand-Tronc par l’Etat.A Funanimité, les membres de cette association commerciale ont adopté une résolution de censure contre le gouvernement.Ils y parlent de “la dette nationale énormément enflée par les dépenses de guerre”, du “fardeau très lourd des impôts” et des “écrasantes charges financières” déjà assumées par le Canada.Tout cela est très bien et l'indignation du Board of Trade est admirable.Mais ceux qui se rappellent lu grande réunion du Board of Brade (te Montréal, au cours de la guerre, alors que cette association approuva toutes les dépenses militaires extraordinaires de l’Etal et encouragea le gouvernement, — c’était en 1916, si nous ne faisons erreur, — à pousser davantage le recrutement, hausseront les épaules à la lecture de la résolution du Board of Trade, surtout quand elle parte de “la dette nationale énormément enflée par, les dépenses de guerre” e* du “fardeau très lourd îles impôts”.Les membres du Board of Trade ont encouragé, pur suite d’un loyalisme déplacé et exagéré.le ministère à dépenser des millions et des millions pour la guerre.Le Board of Trade de Mont Une gazelle ministérielle, le Journal d’Ottawa, s’inquiète de l’état de nos finances nationales.Dans un toul récent article : The Financial Gulf, le Journal commente ainsi le dernier bilan mensuel du pays, celui de septembre; “Il démontre qiie, pendant ce rnrqês, nous avons accru notre dette de 65 millions, soit de plus de 2 millions par jour ; que nous avons dépensé plus pour la guerre, en septembre 1919, qu’en septembre 1918 ; que la dépense ordinaire aux fins d'administration courante du pays a été pendant le dernier semestre de 1B2 millions, soit le double de nos déboursés aux mêmes fins, pendant le semestre correspondant de 1918; et qu’enfin notre dette nationale atteint aujourd’hui le total gigantesque, eu égard à notre population, d'un milliard trois-quarts.Cela doit retenir notre attention ju ni us sérieuse.Ce n’est pas tout de vouloir écarter ces tails du geste, de parler de la richesse de nos ressources.de la vaste place que nous sommes destinés à occuper dans le monde.Ce que nous devons faire, c’est de descendre des nues, de nous rendre à cette vérité que, si nous n’économisons jusqu’au dernier sou, nous cflurons tout droit à ia banqueroute; agissons done en conséquence, tant dans notre budget particulier que dans notre budget national.” On dirait d’une leçon déguisée à nos gouvernants, qui, non contents d'une dette de tout lires de deux milliards, veulent en enfler encore le chiffre, comme si nous étions à souffler dans un ballon.Il nous crèvera au visage, si nous continuons d’être étourdis, imprévoyants.Mais qu'est-ce que cela importe à M.Meighen?N’a-t-il j < pas été le premier à parler de ban- ! La droite a fait une petite manifestation sympathique à l’ancien ministre des Finances lorsqu’il s'est levé dès la reprise du dtbal sur la résolution.On pouvait cependant remarquer que ses anciens collègues, les ministres, y mettaient moins d’enthousiasme; c'est même avec des airs indifférents ou distraits qu’ils l’ont écouté, M.Meighen lisant un document, M.Rowell le visage dans la main et siflnnicillant à moitié, MAL Foster et Doherty causant à voix basse ou n’écoutant que d’une oreille.Cette attitude diplomatique s’est maintenue pendant tout le discours-revue de M.White, qui a duré un peu plus d’une demi-heure.Elle n’indique probablement aucun manque de sympathie ou d’amitié envers l’ex-collègue; mais à tort ou à raison celui-ci [lasse pour être candidat au poste de son ancien chef.Aussi serait-il délicat de lui donner trop d’encouragement tacite, tandis que par ailleurs il pourrait être maladroit de lui montrer les dents.On se tient donc entre ces deux extrêmes; que peut-on demander d’autre à des politiciens?En fin de compte,, M.\)’hite n’a pas dit grand’chose de neuf.11 est favorable à l'acquisition du Grand-Tronc parce qu’elle esl inévitable, et parce que le gouvernement est logique en suivant jusqu’au bout les conclusions du rapporl* Draylon-Aeworth.Sans doute, il vaudrait mieux que le Grand-Tronc-Pœcifi-(pie n’existât pas, qu'il ,n’y eût de transcontinentaux que le Pacifique et le Nord-Canadien auquel on rae: corderait le Grand-Tronc, ce qui eût suffi aux besoins du pays tout en assurant une juste et suffisante concurrence entre deux bons systèmes à peu près égaux en puissance et en efficacité.Mais voilà, le G.T.P.existe et te problème est posé; or, selon M.White, la seule façon de le résoudre, c’est de compléter le réseau du Nord-Canadien clans l'Ouest par le réseau du Grand-Tronc dans F Esl canadien et américain.Du Pacifique-Canadien, il n’a que des éloges à faire pour son excellente administration et les services patriotiques qu’il a rendus pendant la mierre; mais ce n’est pas une raison pour lui permettre d’absorber les autres voies moins prospères et de .rester un jour sans concurrent, ce qui serait au détriment du public.M.White a été mêlé a ce qu on peut appeler la genèse de la situ i-tion ferroviaire actuelle et u en donne un aperçu rapide; le Nord-Canadien avait obtenu des subsides fréquents et le moment vint où le gouvernement sentit que le temps était venu de prendre des garanties; il refusa toute avance nouvelle a moins qu’on lui gageât 40 pour 100 du capital actions de la ompngnie, soit 40 millions, va-cur théorique, sur un capital de extrêmement importante dans les derniers qours d’une session convoquée pour autre chose; l’affaire se complique de ee que M.Foster avait dit (pie la session était pratiquement terminée, et que sur ia' foi de ce renseignement, bon nombre de députés sont retournés dans leurs familles, au point pi’liier, on n’a [iu trouver que 96 votes en tout sur cette mesure importante.Au reste, la hâte du gouvernement' est suspecte, d’autant qu’il se fait de toute évidence de la spéculation en bourse sur les actions qu’on nom propose d’acquérir.Citant deux publications canadiennes paraissant à Londres, M.Fielding dit que dès le 18 septembre dernier quelqu’un a donné le mot au Slock Exchange qu’il v aurait arbitrage dans l’affaire du Grand-Tronc avec te1 gouvernement canadien, tandis que ce n’est que le 10 octobre que le parlement canadien en a entendu parler pour la première fois; que! est le sphinx si bien renseigné, et quelle fortune ne va-t-il pas réaliser aux dépens du peuple canadien?de la cote financière que cite l’ex-mi-nistre, il ressort que certaines catégories d’actions (iranrf-l’ronc valant 45, ont monté à 48.trois jourij après et sont en train de se rendre à 70, ce qui sur la totalité représente une plus-value de 27 millions e» deirfi de dollars.Quel est l'heureux mortel, demande M.Fielding, qui ai su si bien profiter du renseignement?M.Fielding exprime aussi scs craintes et celles du public à l’endroit de l’arbitrage proposé ; ce n’est pas la première fois que le gouvernement Borden a recours à l’arbitrage; or on sait ce qu’il en a coûté au Trésor dans l’affaire du Nord-Canadien, où des actions entièrement dépourvues de valeur tu rent évaluées à plus de 10 millions par les arbitres, il n’y a qu’un moven d’éviter une nouvelle extorsion.et M.Fielding demande dans le bill qui naîtra de la présente résolution.une clause à l’effet que la décision des arbitres ne soit valable qu’après avoir été soumise au1 parlement.La situation financière' embarrassée du pays demande qu’on ne néglige aucune précaution.Notre dette est, de l'aveu de sir Thomas White, de six fois supérieure à ce qu’elle était avant la guerre, soit environ deux milliards.' et les intérêts annuels sont [lasses de 13 millions par année au chiffre' énorme de 115 millions; il n’est pas; nécessaire d’etre grand financier queroute, dès 1914, à Winnipeg?Un mystificateur ?Une puniication américaine assez répandue, Appleton’s Cyelopaediaof American Biography, a-t-elle été victime d'un mystificateur qui se serait amusé à lui fournir, moyennant paiement, cela va de soi, des biographies d’individus qui n'ont jamais existé?Le conservateur de la bibliothèque du musée de botanique.à New-York, l’affirme et pn raît bien l’avoir prouvé.Ainsi, dit-il sur onze biographies de supposes naturalistes et explorateurs aile mands, hollandais et français, il n'y en a pas une qui soit authentique, pour l'excellente raison qu’aucun de ces onze personnages n’a existé.M.John-Henry Barnhart, qui relève ces on A’ noms, défie qui que ce soit de démontrer que ces prétendus savants ont jamais vécu.Il y a par pour comprendre que le moment est; mal choisi d’ajouter d’énormes, charges à celles que supportent déjà le nays et le contribuable.Quant au principe de la nationa-j lisation.M.Fielding n’y est pas tout à fait hostile, mais il est de la Nouvelle-Ecosse, et l’cxuérience de Y Inter colonial, dit-il.n'est pas encourageante.Il se peut mi'iipe 'démocratie soif aussi ante qu’un groupe de compétences à administrer un grand service public, mais c’est fort risqué.! En tout cas.si nous voulons en faire l'expérience, u'avons-iious pas, assez de 14,000 milles des autres voies ferrées de l’Etat?Du reste, la nationalisation n'est pas en fa-| véur auiourd’hui dans les autres pays, l’Angleterre et les Etals-Un^ par exemple, et nous ne sommes' ni plus riches ninleplus d'expérien-1 ce que ces pays.De toute façon,| nous ferions mieux de remettre celte grosse question à la pro-1 chaine session.M.MEIGHEN DEFEND SON ENFANT naux (l'hiiT, ou signale, du 6 au 1 1 ; réal a donné le goût de lu dépense ici n i la abord, on manière se croit premier presence d'une affaire très, oil! mais très grave; au deuxième, «Mi uuil Oidd'at courant, 'des saisies de viandes ga lées et avancées se chiffrant au total de 2.871 livres.C'est moins que ces dernières semaines, mais c’est encore beaucoup.Le 'docteur lïoueher a d'éellaré récemment que le règlement municipal, en vertu diiqué'l ccs saisies sont effectuées, u’uutorise pas à intenter des procédures aux marchands qui font le commercé de celle viande, à moins qu’ils ne soient pris sur le fail.Evil I eminent le règlement est incomplet.Nous avons signalé déjà celle lacune; mais combien d’eau coulera-t-il dans ie Saint-Laurent avant que l'on prépare les amendements nécessaires et qu’on les fasse passer à travers filière ordinaire?109 millions.Celte premiere lire-caution qui permit plus tare! 1 acquisition du solde de ces actions, ce qui rendit l’Etat propriétaire et administrateur de cette organisation.C'était l’un des premiers résultats de l'enquête conduite par MM.Drayton, Acworth et Smith, dont le rapport constitue le fond de la politique du gouvernement en celte matière, politique qui s'inspire de la stricte nécessité.Les chemins de fer nationaux ne peuvent pas prospérer sans te Grand-Tronc, le Grand-Tronc ne peut pas continuer ses opéiations si l’on exige qu'il exécute les engagements qu’il a pi is envers le G.7.Pacifique.el cette exigence serait nécessaire si le Grand-Tronc ne tombait à son tour sous l’égiile»de l'Etat.Il n'\ a qu'une condition d observer maintenant, c'est que le gouvernement administre avec soin, par M.Meighen se remet à sa beso-, gne de parrain et défenseur du projet.et tire une conclusion immf-j diale du discours de M.Melding :| c’est qu’il a exprimé clairement l’hostilité de la gauche entière au: principe en jeu : l’acquisition dû-l Grand-Tronc.Or.cette acquisition) étant reconnue nécessaire au parachèvement et à la vie du système! des chemins de fer nationaux, il' ressort de l’attitude de M.Fielding et de ses voisins qu’ils ne veulent (Suite à la 2e page) exemple, sur la liste, cinq noms de I l'entremise d’hommes compétents naturalistes et d’explorateurs Iran-j et désintéressés, ci qu’il prenne bien à ses amis, il les a appuyés et encourages à charger le pays de del les: il est en assez mauvaise pos turc, aujourd’hui, pour leur reprocher de continuer dans celte voie.Teinturiers 1,’Angleterre, quoiqu'elle ait d, pensé une trentaine de millions des fonds d'Etat, pendant la guerre, pour lancer l’industrie anglaise des feinlurcs, afin de bannir du marché impérial les couleurs allemandes, entend aujourd'hui ses industriels demander qu'on importe de chez l'ennemi des teintures fixes, puisque celles qui se fabriquent en Angleterre ne le sont pus.ID'autre part, le New-York Post po- çais dont l'auteur des biographies supposées donne lu dale de naissance, celle de la mort cl les titres de leurs ouvrages.Or ou n en iriru-vo aucun dans les dictionnaires biographiques français, pas pins que dans Enrmtsse.Filons: Edouard-f.oiiis Mortier, naturaliste, 18(11-1852, Stanislas-Henri de ht Ruiner, 1747 1863, Gasion-Louis Thibtmdin, 1727-1796.Jacques du Vivier.1720-1793.Cliai'les-t.oiiis-AugusIc W’ul'.er-Ion.1721-1788, sur lesquels l'autour des biographies, dans Fouviuge américain qu’on sail, fournit toutes sortes de détails inventés de toutes pièces, Il y a trente ans que celte mystification dure el elle ne tait que d’etre découverlc.(.'auteur de celte mauvaise plaisanterie est maintenant bien à couvert, si les éditeurs sont profondément mortifiés de leur aventure.Il y a de quoi ! V P.garde de laisser la politique s'y in gérer comme elle Fa fait dans le cas de Ylntercoloniat.M.White termine par quelques considérations sur la situation générale, qu'il trouve sérieuse sans être désespérée.Pour lui, les deux partis sont également responsables de la crise ferroviaire présente.M.FIELDING CONTRE L'ACHAT M.Meluling sc lève ensuite, applaudi pur toute la gauche, et blâme M.White d’avoir recommandé (iue l’on ne permette pus à la politique d’iiTiervenir dans le fonctionnement des chemins de i l'Etat.Qu’est-ce que la politique, si ce n'est l’admlnistralior.des affaires publiques par les représentants du peuple?Puis M.Fielding passe au principe en jeu el répète le reproche qu'il a déjà faû au gouvernement, de présenter cette mesure M.HENRI BOURASSA AU MONUMENT NATIONAL, M.Henri Bourassa donnera le! mardi 18 novembre, une conférence au Monument National, sous li s auspices de l’Association C.atholi-' que des Voyageurs de Gommeree, comité général.Des billets seront en vente dès lundi, chez Edmond Archambault.312-314, rue Ste-Ca-therine est, Granger Frères, 37, rue Notre-Dame ouest et aux bureaux de.Devoir.-.¦— « • qw -— ; UN LIVRE ^ACTUALITÉ “Deux et Deux font quatre”, trai-j le d’apologétique complet et original qui embrasse les problèmes sociaux les plus modernes, notamment l'instruction obligatoire du né les écoles de l’Etat, est dû à la plu-1 me d’un méthodiste américain, M.Bird S.Goler, contrôleur des insli-tutlons de charité de la ville de N cw-York.Ee traducteur, M.l’abbé J.-A.Fau-trux, de Woonsocket, H.-L, a été ho noré d'une lettre-préface A.Pâquet, En vente au empluirc, et 7 sous pour les frais d port.Réductions spéciales pour les aehuls en quantités et au commerce.Il « AI.i tlllilv I illl’ 1 socket, H.-L, a été lu) J Ire-préface île Mgr L.«! | Devoir, à 11.00 Pcx* I \ i LE DEVOIR.MONTREAL.VENDREDI 17 OCTOBRE 1919 VOL.A.— No 244 25= LETTRES AU “DEVOIR” MUNICIPAUX M.que cela à la suprématie incontestée de son enseignement.Aussi, n’ai-je pas été peu étonné de lire sa réponse élaborée du 29 septembre, où je n’en mène pas large, vraiment.Je me rends compte que votre espace, est trop précieux à ios lecteurs pour qu’il me convienne de vous prier Nous ne publions que des lettres j de m accorder l’espace que la pour-signées.ou des communications ac- i suite d’une polémique demanderait.rompagnées d’une lettre signée, avec bailleurs, je n’ai pas le goût ni adresse authentique.l’érudition nécessaire pour me livrer pargneraient du papier, de l’encre, d une contestation ,i,i;uuus son.Ces gens-là sont unis pour ex- (ombre 55, puis 48, ploiter à qui mieux mieux le con-' d’hui qu’à’55, ainsi sommateur.On les laisse en paix vitable à l’annonce de la conclusion pour dauber les cultivateurs isolés, des négociations menant à l’arbitta-dont l’ambition démesurée, pré- ge ; personne ne pouvait éviter cela, tend-on, est la cause principale personne non plus n’en bénéficiera de la hausse continuelle sur le coût de la vie.Je laisse à mon ami Létourneau de raconter, dans une prochaine causerie, comment ceux de l’État de New-York ont mené rondement leurs petites affaires dans des circonstances analogues à celles qui nous occupent présentement.C’est un exemple à suivre par les producteurs de lait de la région de Montréal.Cks-Art.Fontaine, Institut agricole d’Oka.U'10 \b UI II IJl/tOClJit/IlljlfO&lùli ilfi lUit.V I „ 1 , I P • ,, r< 1 .»> .\ ment que par les paroles françaises : venable.Ces corrections n enlèvent] .1 , v .j » « / % ¦> ; Que votre régné (nous) arrive .rien de sa lorce a la thèse que i expo-\ .„ ., .„ ,, vit'L _______K# U nri.Au ’•este, chacun sait que l’on relève.sais.Elles seront plutôt de nature d offrir un exemple aux petites villes qui ne font rien.Veuillez agréer.M.le directeur, l'expression des sentiments très cordiaux de Voire tout dévoué.Georges Babil, M.D.NU R NOCH EIN j “Reich’ P AAR WORTE Xfi - empire’ Armagh, Bcllechasse, Que., trcich” le 15 octobre 1919, Monsieur le rédacteur, Lorsque je me.permis, il y a quelque temps, de vous adresser une petite communication rectificative de la censure qui le R.P.IIabets vous avait fait publier des observations que voire journal avait faites relativement à.Vessence politique de la forme nouvelle de gouvernement que, l’Allemagne.s’est donnée, j'étais loin de me douter que le R.P.tenait tant AVEZ-VOUS PASSE LA QUARANTAINE ?Il «e peut que voufi ave* paner la quarantaine et que roufi n'aytt nan mm un hou de e6té pour votre vieil âge.S'il en efit ninul ce n ent pa« une perspective mirohn lante.Cependant In persévérance méthodique dam l'économie pour-ra fair* rnrora liraurnup pour voua — SI VOUS MA RCt LISEZ jjl’AHUNKS ET roMMENCBZ I)IC SUITE.GAGNANT DE U A !00 POUR CENT PE IM.VS.AVEC UNE ABSOLUE SECURITE.Dr (alla copiplrla ilnnn 1p niimàro Sa no»»mhr» il* "THKIKT" rtp^dir sralls par la posta.Kdilinp llmi-trr : auaai hlm annum rôti'm un «xomplalrr dra maintrnanf MARCH TRUST Co.Aiîrnta, 138 St tnruuaa.(UrparOntmt d» l'immatihlo) 8B»ma anndt.Main 3791.que bien den delà, de légères variantes dans la récitation du Pater, mime entre nous, ce qui me fait songer que l’assertion du R.P.est passablement hasardée.Du temps du “Norddeutsche Bund”.U y avait un “Reichstag” probablement parce que le chef de la iravanc, le roi de Prusse, avait un au sein du Bund et que Allemands rêvaient d'un La traduction de “British par “Das britische Wel-tne fait penser à l'aulomo-\bile allemand qui sillonnait la Bel-\ gigue, en 191 J,, portant l'inscription I “Wilhelm der ’Awrite, Kaiser der , H’c/f” (Guillaume 11, empereur du | Monde); personne n’est oblige d’y ajouter fai.En tout cas, le roi de la Grande-Bretagne est empereur des Indes et son “Reich” est assez sensible chez les coloniaux, n’est-ce pas?Demandez à ceux qui s'occupent de nos revendications linguistiques.Pourquoi, de 1871 à 1918, I'Alsace-Lorraine, administrée directement par le Conseil d’Empire, « la différence des Finis allemands d’avant 1871, a-t-cüc attrapé le.doux nom de “Rrichsland” ?Prière d’expliquer, si rc trait ne rent pas dire que “Reich” signifie exclusivement, “empire” ou “royaume”.Cet exemple, de la “belle I France restaurée” ai vaut bien un J autre.Rrichsland ou.pour nous, I “terre d’empire”.Guillaume n’y lest plus, mais le “Reich” persiste.| Qui a entendu parler déjà d’un ProsidcntrHeh ?Enfin, qu’au Use les ni s Jn plions lapidaires des monuments dédiés à Bismarck, fondateur I véritable de l'empire allemand.Éri-• gés par la pensée politique officielle ‘du peuple allemand, res monuments montrent gravée sur leur socle, la [devise, du chancelier de fer, Ohne Kaiser, kein Reich”.(Sans kaiser, pas d’empire !) Que chacun lire ses conclusions.Je vous fais grâce du reste, car en voilà assez.Wilfrid Marceau.“NUANCES” Yvonne Chahette Nuances par mademoiselle Yvonne Charette, le recueil de billets du soir (pic le public a déjà' lus sous le pseudonyme de Joéla Rohu, au Devoir, vient de sortir des presses.On peut maintenant le trouver dans toutes les bonnes librairies de Montréal et de la province.Cet ouvrage de 135 pages, d’une tenue typographique très soignée, est orné d'une couverture du peintre Adrien Hébert et précédé d’une préface ! de mademoiselle Marie-J.Gérin-| Lajoie.Le public accueillera sans | doute avec empressement ce pre-i mier essai d'un écrivain auquel j un rare talent d’observation, un | style délicatement nuancé, une belle j sensibilité donnent un charme très ! personnel déjà apprécié.Le volume ; se vend au Devoir et dans les bonnes | librairies 60 sous, plus cinq sous pour frais de poste.La vente au commerce est faite par 1’.-letton fran-I çaics, La Sauvegarde, Montréal.(Communiqué) AUX INSTITUTEURS ET AUX INSTITUTRICES Une assemblée générale de tous les instituteurs de Montréal, hommes et femmes, auru lieu, .samedi après-midi, à 2 heures précises, à L’Assistance Publique, No ,'140, nie Lagauchetière Est, près Hcrri.Le but de celte réunion est de faire rapport «le l’entrevue qu'une délégation autorisée a eue avec M.Alhaniisc David, seen’ta ire pro vlnclal, au sujet de la question des salaires.On étudiera aussi ta Constitution.et toutes suggestions rou-ccrnunt le bien-être des instituteurs.(Communiqué).Le temps qu’il fait ailleurs.l’oronto, I Une perturbation qui se manifestait tuer matin au sud ; u'- C0Uran“‘’ ce n’cst ni ™ ^ autrement (pie par le fonctionnement j ordinaire de ces sortes de transactions.QUESTIONS FT REPONSES I M.Cahill demande des chiffres | précis sur l’augmentation de dette | qui résultera de l’affaire.M.Heid répond par un aperçu dès intérêts additionnels a payer, qui sont relativement de peu d’importance, selon lui ; sur les obligations il y aura 7 millions environ d’intérêt annuel, et sur le capital-actions, environ $2,- ( 500,000, et ccs charges ont coutume! d’être couvertes par les recettes; ordinaires.Il n’en résultera donc pas ! de changement important dans lel budget du pays.M.Cahill trouve qu’on ne lui ré-1 Pond pas directement et insiste pour avoir de plus gros chiffres, M.Meighen lui rétorque que tout est publié I dans le livre bleu qui lui a- été re-j mis comme aux autres, députés, et j qu’il n’a qu’à y jeter un coup d’oeil.! Tout y est clairement énuméré en ! langue des grands lacs, S’est déplacée rapidement de l’est au golfe Saint-Laurent, causant des averses dans l’Ontario, le Québec et les provinces maritimes.Dans l’ouest, il a fait beau et frais.Lacs inférieurs et haie Géorgienne ; Vents modérés du nord-ouest et de l’ouest, beau et frais.Samedi, vents modérés, beau, température stationnaire ou plus élevée.Vallée de l'Ottawa, haut et bas St-Laurent : Vents modérés du nord-ouest et de l’ouest, beau et plus frais, aujourd’hui el samedi.Golfe et rive nord| Vents frais 1 puis violents du nord'-ouest et de 1 ouest, décroissant co soir, beau et i très frais ce soir et samedi.Provinces maritimes ; Vents frais I du sud-ouest au nord-ouest, s’éclair- j lissant et •¦'lus frais.Samedi, vents! modérés de l’ouest et du nord-ouest, | beau et frais.Lac Supérieur : Vents modérés de I ouest, beau el frais aujourd'hui et samedi.Manitoba : Beau, température stationnaire ou plus élevée.Saskatchewan et Alberta ; Beau «ujourrl'luii, quelques averses locales ni en espagnol., Xi en langage chiffré?doman de M.Cahill, faisant allusion à la fameuse dépêche de Winnipeg • la Chambre a éclaté de rire, M.'.Meighen avec les autres.M, Fournier, (Bcllechasse), a re pris assez longuement les reproche-d’inopportunité en fin de session et d’augmentation de la dette publique, qu’il évalue à 220 millions, me me en défalquant les endossements “Envoyez des fleurs” CELA NE VOUS COUTERA PAS CIIER Angl» Stt OKhcrlnr »t Gur à tiucbrc.B ru* S(-4«»i«.Décès jours, ce qui permettrait de songer au 28 courant pour la prorogation.tmest BILODEAU.-»- CONFÉRENCES AU MONUMENT NATIONAL Au Monument National, dimanche, 1!) octobre, à 2 heures 30 «Je l’après-midi, conférence sur l'hygiène, par te Dr C.-X.Valin.Sujet: — Hygiène de l'appareil digestif, (suite).A 8 heures du soir, conférence sur la géographie économique du Canada, par le professeur Emile Miller.Sujet : Les Pêcheries.Ces conférences seront illustrées de nombreuses projections lumineuses.Entrée libre.“BRIDGiNGTHE CHASM” Ce volume, tout récemment paru, où M.Percival F.Morley étudie la question bilingue au Canada, surtout dans l’Ontario, à propos du règlement XVII, est à mettre dans toutes les bibliothèques des nôtres qui s’intéressent à ce problème.Bridnina the Chasm a près de 200 liages, il est relié et il se vend, aux bureaux du llcimir, à $1.3;» l’unité.11 faut ajouter 7 sons pour envoi par la poste.Modification des tarifs de tramways Par décision de la Commission des Services d’Utilité Publique de Québec (No 330), rendue le 14 octobre 1919, les tarifs de la Compagnie des Tramways de Montréal, pour le transport des vovageurs dans le territoire désigné cous le nom de TERRITOIRE A TARIF UNIFORME, sont modifiés comme suit : — NOUVEAUX TARIFS (a) Tarif de jour (de 5.00 a.ni.à minuit), sept centins (7c) en monnaie, ou un billet qui sera vendu en série de cinq pour trente centins (5 POUR 30c) et que Ton pourra se procurer sur les tramways mêmes ou à tous les bureaux de billets de la dite Compagnie, ou un billet qui sera vendu en série de quarante-quatre pour deux dollars et cinquante centins (44 POUR $2.50), et que l’on pourra se procurer à tous les bureaux de billets de la dite Compagnie, seulement.(b) Le tarif des écoliers et le tarif de nuit actuellement en vigueur ne sont pas modifiés.(c) Tout voyageur payant le prix de son voyage a droit h une correspondance gratuite.CITE DE LACHINE Tarif local (a) Tarif de jour (de 5.00 a.m.à minuit), cinq centins (5c) en argent ou un billet qui sera vendu en série de huit pour vingt-cinq centins (8 pour 25c) ; (b) Tarif de nuit, (de minuit à 5.00 a.m.), dix centins (10c).Tarif interurbain / Pour les personnes voyageant d’un endroit quelconque de la Cité de Lachine à la limite ouest du territoire à tarif uniforme et vice versa, les tarifs actuels restent en vigueur.Dans les autres municipalités situées en dehors du territoire à tarif uniforme, les tarifs maintenant en vigueur ne sont pas modifiés.LES TARIFS CI-ANNONCES ENTRERONT EN VI GUETJR LE 26 OCTOBRE COURANT.Par ordre de la Commission des Tramways de Montréal, RAYMOND BEAUDRY, Secrétaire.N.B.— Extrait de l’article 76 du contrat :_ “Après la mise en vigueur d’un nouveau tarif, les voyageurs ne pourront pas se servir des billets de passage achetés antérieurement et qui ne seront pas conformes au nouveau tarif, mais la Compagnie devra racheter ces billets au prix qu’elle les aura vendus.” samedi HELEVE DF THERMOMETRE * I Victoria .Ma Min .52 46 Kamloops .52 16 Gnlflury * .’>() 26 Eflmoiiton .18 20 Prince Albert , , .12 tu WinilippK .Ill 16 While Hiver .Ill 28 Sailli Sic Mui io .in 38 l'oronto 38 KinRston , , .58 38 Ottawa .5(1 34 Montréal .51 (Il Oui bec .f»U 21 SI .lean, N.II.52 46 Halifax .• 50 04 HGKON, A Montri’iM.le l(i octobre 191», ; il l'MHc (lr (il) lins rt I) mois, est decider ! Mn ans.M.Bienvenu, surintendant «les privilèges et des permis.ainsi que M.UeSerres et ses collègues en ont décrété la mort l’an dernier.— pas des jeunes gens, mais de l’impôt.Aujourd’hui, les administrateurs se rendent compte, en présence du fiasco de la taxe, de l’impossibilit ¦ presque absolue de la percevoir.Car seuls des jeunes gens pusillanimes se présentent pour solder leur impôt; la très grande majorité ne s’en soucie point et attend les procédures.Des poursuites intentées par la vllel restent aussi inutiles, puisque les appels retardent de mois en mois.Jl est fort possible que in taxi' soit retranchée du budget de lii’JO, eiii se prépare actuellement, LES OUVRIERS JAPONAIS PROTESTENT Le “Canada", de la ligne White Star-Dominion, arrivera ici, dans le cours de l’après-midi.11 a mouillé hier après-midi, à 5 heures, à Québec, gt est reparti à 11 heures.Les passagers de troisième classe sont débarqués a Québec et il n’y a que les passagers de cabines qui débarqueront à Montréal.Ce .sont des civils, des soldats et des parents de militaires.Le “Canada” quittera Montréal pour retourner outre-mer, le 23.Dans la course de vitesse entre le “Scotian” et le “Scandinavian”, \ le premier a l'avantage, aux der-: ni ères nouvelles.Il accostera à j Québec, à 6 heures, demain matin, et le “Scandinavian", deux heures plus tard.U“Emprcss of France”, du Pacifique-Canadien, le plus gros paquebot affecté au service de l'Atlantique septentrional, et qui a inauguré ce mois-ci la reprise du service de passagers de première classe entre Québec et Livnpool, a jté l’ancre, hier après-midi, à 3 heures, dans ce port anglais.Le “Mctagama”, de la même ligne, qui a pris la mer, de Liverpool, le 15 octobre, est attendu ici le 24.Parmi les passagers on remarque les Montréalais suivants : Mme Fielding, Mme Badd et M.L-D.Andrews.Le “Pretorian”, également du Pacifique, parti d’Avonmouth, le 10, doit parvenir à Québec, le 20, vers 4 heures.Le “Willaston” et le “Novgorod”, deux cargos, ont quité le port dans le courant de l’après-midi.Le “Wiliiston” a aussi 'démarré.Le “Luke Fansdale” qui vient des grands lacs, est entré dans le port, a midi.Le “Lake Glascon” et le “Lake Gavas” ont également jeté l’ancre.L’“Hudson” sera ici dans le cours de la journée.On signale le Saturnin et le Virginia dans le détroit de Belle-Isle.Le Bohemia et le Digby ont mouillé hier dans le port de Halifax et lc^ Baron Napier et le Manchester Exchange en sont sortis.LES NAVIRES PARTIS DM L’ALASKA Dawson, Yukon, 17.- Les va- peurs Dawson et Alaska ont quitté Dawson pour Whiteshore, hier après-midi aveç 250 passagers.Le temps continue à être doux et ces navires ont bonne chance de parvenir à destination.Il semble aussi que les vapeurs Yukon et Washburn pourront se rendre, ici, de Circle City.Les vaisseaux qui ont quitté Dawson, îiier, ont à bord de l’or du Klondyke pour une valeur de nlusicurs centaines de milliers de dollars.-a—- EN COUR DES SESSIONS UN ACQUITTEMENT ET DEUX CONDAMNATIONS La cour des Sessions, présidée par le juge Ilécary, a siégé cet avant-midi.Un nommé Albert Addison.de Lachine, qui était accusé d'un acte infamant, a été acquitté.Les témoignages entendus n’ont pas été suffisants pour inculper Addison.La Cour a été saisie ensuite de la cause d’Alice Duipré et de Blanche Labelle, accusées d’un double vol, h* premier au montant m» $10, sur la personne du matelot Fraser, et le second au montant de $70, sur la personne d’un Juif.Elles f ont avoué leur culpabilité dans le j second cas.Le juge Décary les a condamnées toutes deux à trois ! mois de prison.Quant au premier chef d’accusa-: lion, le capitaine de police Sauvé ! a raconté le détail du vol.Malgré | leur protestation d’innocence, elles j ont été trouvées coupables et eon-i damnées à deux mois de prison j supplémentaires.LE JAPON ET LES CHOSES AÉRIENNES (Service de la Presse associée) l’okio, 17.— Le gouvernement japonais -se prépare à voter une somme de «125,OOO,IIO0 pour le développement de l’aviation, (le montant sera réparti' sur quatre ou cinq années.Le Japon semble vouloir se ! mettre sur le pied des autres grandes ! puissances en ce (pii regarde l’avin-ition.Les aviateurs français qui sont à donner des cours d'aviation au .ludion stimulent l’intérêt dans cette science.(Service de la Presse Associée) Yokohama, 17, — Les ouvriers japonais ont organisé une manifestation de protestation lors du départ de la délégation japonaise à la conférence ouvrière de Washington.Lorsque le navire qui devait transporter la délégation esl parti, un grand nombre d'ouvriers japonais s'ôtaient rendus sur le quai, vêtus de noir, en slgno de protestation pour la manière avec laquelle avait été choisi’ le délégué ouvrier du Japon, Les ouvriers disent que c’est le gou-yrrnemenl qui a choisi ce délégué.Un millier de polieicrs ont dû se tenir sur le quai pour maintenir Tordra.L’ACTION CATHOLIQUE PAIERA $250 (De notre correspondant) Québec, 17.— Le juge Gibsone a rendu jugement ce matin dans la cause rie M.U.-K.Taschereau, notaire, contre l”‘Action Catholique”, condamnant ce journal à payer au demandeur $250 de dommages et les frais d’une action de première classe.Il s'agissait d’un article de l”‘Ac-tton Catholique” au sujet du référendum dans lequel le demandeur se croyait visé.La cour supérieure a été saisie ce matin d’une requête du secrétaire d’état, M.Thomas Mulvey, qui demande que des biens d’une valeur approximative d’un million de dollars soient transférés au ministre des finances qui est au Canada le gardien des biens ennemis.Ces biens que le juge Duclos a donnés au ministre des finances sont des actions, des debentures, des lions et valeurs détenus par des sujets ennemis.Les compagnies défenderesses ont toutes leur bureau-chef à Montréal et ce sont: le Pacifique Canadien, le Bell Telephone, la City Central Real Estate Co., la Dominion Iron & Steel Co., le Grand-Tronc, la Laurentide Power Co., la compagnie des Tramways de Montréal, le St.Maurice Paper, la Canada Cernent, la Canada Iron Corporation, la Canadian Car Foundries, ta Canadian Lowe Cook and Gas Co., la Crown Reserve Mining Co., la Lake of the Woods, Larose Mines, limitée, Larose Consolidated Mines, limitée, la Marconi Wireless, la Mexican Light and Power, la M.L.H.& P., 1’Ogilvie Flour Mill, la Prince Paper Coal Field, la banque Royale, la compagnie Sherwin-Williams.La valeur des actions ou du stock détenu par des sujets ennemis de ces compagnie varie entre $300 et $250,000.La somme globale de $1,000,000.Le requérant dans sa requête déclare que la section 28 des arrêtés ministériels de 1910 relalfis au commerce avec l’ennemi donne juridiction à la cour supérieure pour transférer ces valeurs à l’Etat.Les gardien des biens ennemis aux Etats-Unis a appris au secrétaire d’Etat canadien, qu’un certain nombre d’actions dans des compagnies de la prb-vince de Québec était détenu par des ennemis.Avant l’entrée des Etats-Unis dans la guerre mondiale ces biens étaient administrés par nos voisins et depuis leur entrée dans le conflit les Etats-Unis les avaient confisqués.Le séquestre américain en a averti le Secrétaire d’Etat qui s’est porté requérant dans la présente cause.Le gardien des biens a tous les pouvoirs requis pour l’administration.Le juge Duclos a accordé cette requête.BREF EMIS Le juge Coderre a accordé rémission du bref de prohibition demandé par la cité de Montréal pour arrêter les procédures entre la Cour du recorder et la compagnie Mount Royal and Terminal.POLITIQUE EN ENSEIGNEMENT LE BANQUET DE L'ASSOCIATION DES MANUFACTURIERS DONNE LIEU A DES DISSERTA T IONS CONTRE L'ACHAT DU GRAND-TRONC ET POUR L’INSTRUCTION OBLIGATOIRE Les membres de TAssoeiation des Manufacturiers Canadiens, section de Québec*, ont fêté, hier soir, par un banquet au Windsor, Torga-nisation de leur nouvelle section, tout en se prononçant sur les questions du jour comme la nationalisation du Grand-Tronc et l’instruction obligatoire dans la province.C est M.F.-W.Stewart, qui a soulevé la question du Grand-Tronc à la dernière heure.Il n’a pas eu la peine de motiver longuement son opposition à la mesure, tant ses collègues partageaient le même avis.Une résolution a été adoptée unanimement, marquant l’opposition de l’Association au projet de nationalisation.La question de l’instruction obligatoire est venue sur le tapis, avec le discours du professeur Dale, du McGill, qui a donné quelques arguments en faveur du système de contrainte, comme il existe dans les autres provinces du Canada.Il prétend que l'instruction obligatoire fera disparaître des rues, les garçonnets et les fillettes qui ne fréquentent pas l’école.M.A.-W.Patenaudé, commissaire d’écoles du district nord, a approuvé à son tour le projet en fournissant les explications appropriées.-»- GARÇONNET BLESSÉ PAR UN TRAMWAY Un garçonnet du nom de Rosé Gcndron, Agé de 10 ans, et domicilié nu No 9 de la rue l’réfonlaine, a rlé frappé par un tramway, cet uvnnl-midi, à l’angle des rues Descry et Ste-Galherine.La victime souffre d'une fracture du crêne ; Tambulan-ce a été mandée et a transporté le blessé à l’hôpital Notre-Dame.-a-— TOUS.TROIS ONT PAYÉ LEUR DETTE (Service de la Presse Associée) Prince-Albert, Saskatchewan, 17.Gervals, Uirrmel et St-Germaln ont été pendus* 7 heures ce matin.(Service de la Presse associée) Paris, 17.— Le capitaine Ga-thergood a fait le trajet de Londres à Paris, hier après-midi en 1 heure et 20 minutes.Il est parti de Barnsborough à 1 heure 10 et il est arrivé au Bourget, à 2 heures 30.-*-— MEDECIN DEPUIS CINQUANTE ANS (De notre correspondant) Les Trois-Rivières, 17.— M.le docteur E.Gervais, des Trois-Rivières, a été l'objet, ces jours derniers, de la part des médecins de la ville, d’une fête intime à l’occasion du cinquantième anniversaire de so-.i admission à la pratique de la médecine.M.le docteur Gervais est le doyen des médecins des Trois-Rivières.La fête a eu lieu à l’hospice de la Providence.Une adresse a été présentée au jubilaire, de même qu’une médaille commémorative en or et une bourse.Un joli bouquet de roses a été offert à Mme Gervais.La fête s’est terminée par un goûter servi par les révérendes Soeurs de la Providence.Des discours ont été prononcés par MM.les docteurs Normand, Panneton, Cross.Nos félicitations au jubilaire.-«- TÉMOIN OBSTINÉ (De notre correspondant) Québec, 17.— L’enquête dans la cause de Protean a été continuée hier après-midi, avec des développements nouveaux.La couronne a fait entendre un individu du nom d’Albina Castongüay, ancien employé du (Irand-Trane, qui a été condamné dernièrement, à quatre mois de prison pour voi.On croit que Castongüay esl celui qui a donné à M< Laetare Roy les indications qui ont amène la découverte des $60,000.Castongüay aurait reçu des confidences de Pro teau alors qu’ils étaient détenus ensemble à la prison.A l’enquête, hier, Castongüay a refusé obstinément, malgré les me naces de la Cour, de dire quoi que ce soit.Le juge Langelicr a mena cé le témoin de le faire emprisonner pour mépris de Cour, mais i' a persisté quand même dans son refus de parler.La cause a alors été ajournée à demain, alors que le juge Langelicr décidera s’il condamnera Caston-•guay el Protean pour mépris il ¦ Cour.L’APPARENCE BILINGUE DE NOS RUES On remarque à l’angle des rues Ste-Catherine et Mance les grands panneaux-réclames de cinq importantes maisons comnierciales canadiennes-françaises.i.cs pancartes sont exclusivement rédigées en anglais, A l’occasion de la visite du prince de Galles et de la venue à Montréal du cardinal Mercier, ces pancartes produisent un très mauvais effets.Serait-il trop tard pour remédier à ce mal?LA DÉMISSION DE M.ERNEST LAPOINTE (Service de la Presse associée) Ottawa, 17.l.e président des Communes, M.Rhodes, a (lit ce matin, qu’il avait reçu la démission de M.Ernes! Lapointe, connue député de Kainouraska.M.Lapointe sera candidat dans Québec-Est.Cette démission créée une autre vacance en outre des huit comtés où auront lieu des élections partielles, le 27 octobre.L'autre vacance a été créée par la mort de M.Frank Cochrane, dans Témiscamingue.—-«-— AUX COMMUNES ANGLAISES (Service de la Presse Associée) Londres, 17.On dit que l’Ora leur des Communes anglaises sera le président de la “Federal Devolution Commission” (pii comprendra seize membres des Communes.Cette commission chargée d'étudier un projet de juridiction législative et administrative pour le Royaume Uni.Ce projet a pour luit de garder au Parlement impérial In discussion des question impériales étrangères et celles (pii regardent le Royaume-Uni en général.Celt' commission étudiera aussi d’autres questions et fera rapport.¦¦¦¦¦¦¦¦-¦¦ ¦ — c- UNE ORGANISATION DE PARTIS POLITIQUES Paris, 17.— Le parti radical et le parti socialiste radical ont décidé de former une organisation des (liffé-rents partis qui sera opposée à l’organisation socialiste régulière.Cette coalition comprendra le parti radi-cal.le parti radical socialiste, l’alliance démocratique, les socialistes indépendants et quelques autres, ce (itii forme ii peu près la moitié de la députation de lu Chambre.Un pou partout sur les chantiers de construction, l’activité reprend.Ce n’est pas que la grève soit terminée, loin de là.Les charpentiers-menuisiers, entre autres, persistent, mais la mine patibulaire des officiers de l’union et la mauvaise humeur que l’on manifeste à l'endroit des .chroniqueurs n’est pas un indice que tout va bien.Les plâtriers ont une toute autre physionomie.Le chômage ne les préoccupe pas outre mesure, bien que les patrons ne soient pas encore allés au devant d’eux pour accepter leurs conditions.Pas plus de nouveau non plus chez les travailleurs en vitre, qui (lisent qu’ils continueront de chômer tant que leurs employeurs n’auront pas accédé à leurs réclamations si légitimes, assurent-ils.Les grévistes ont appris que les patrons s’étaient réunis, hier, au Board of Trade, où ils auraient probablement discuté de la situation créée par le chômage.La rumeur persiste chez les employés que l’on finira bientôt par condescendre à une partie au moins de leurs demandes.D’ailleurs, ils se disent favorables à une entente à l’amiable.Les travailleurs en chaussure recevront lundi, la visite du président général de la Boot and Shoe Workers Union, qui fait une tournée dans tous les locaux affiliés à cette union internationale.Le président sera reçu cordialement par les cordonniers qui “frotteront leurs bottes” pour la circonstance, nous assure-t-on.II y a eu, hier soir, assemblée des métiers et du travail.Les trois principales questions discutées sont la journée, de huit heures, la nationalisation du Grand-Tronc et l’augmentation du tarif de la compagnie dos tramways.Les délégués Mathieu et Dupont ont suggéré d’amender le rapport du comité exécutif posant le principe de la journée de huit heures ou de la semaine de 44 heures, de la façon suivante : 5 jours de travail de huit heures à 14 heures seulement le samedi.M.Gustave Francq a soumis une résolution en faveur de la nationalisation du Grand-Troue, résolution qu’on a adoptée presque à l’unanimité.Le conseil est logique, parce qu’il a toujours été en faveur de la nationalisation des utilités publiques.Quant à la question du tramway, on a commencé de proposer d’abord que, le jour où les nouveaux taux commenceront d’être en vigueur, tous marchent.Secondement, vient une résolution pour faire prendre un bref d’injonction contre les commissions du tramway et des utilités publiques.L’injonction jugée à peu près impossible, on a cependant décidé de s’en tenir à l’opinion one donnera l’aviseur légal de l’union.On a enfin pris un dernier vote contre l’adoption de l’amendement de la loi de fermeture de bonne heure.-a- CAILLAUX VA SUBIR SON PROCÈS IL COMPARAITRA DEVANT LA HAUTE-COUR LE 25 DE CE MOIS-CI.(Service de la Presse associée) Paris, 17.— Joseph Cailloux ancien premier ministre de France qui est accusé d’avoir intrigué pour amener une paix hâtive et déshonorante avec l’Allemagne comparaîtra devant la Haute-Cour du Sénat, le 25 octobre, alors que son acte d’accusation lui sera lu et que la date de son procès sera fixée.M.Moro-Giaffcrî, son avocat, demandera que Caillaux .soit admis à caution pour qu’il puisse se porter candidat (lans le département de la Sarthe où il a été choisi par le parti radical pour le cas où la Haute-Cour consentirait à retarder le procès et à permettre à Caillaux de sc présenter devant l'électorat.Si la Haute-Cour refuse cette requête, M.Moro-Giaf-feri demandera que le procès soit renvoyé à six mois parce qu'il est impossible de faire venir certains témoins d’Amérique avant re temps.CHEZ LE CORONER Deux verdicts de mort accidentelle ont été rendus aujourd’hui, uar le jury du coroner.Dans le premier cas, il s'agit d'un nommé Sergius Duhamel, du No 143, rue Fulluin.mort hier après-midi, ii l’hôpital Notre-Dame, des surtes de graves blessures reçues en tombant en bas rie su voiture, lundi dernier.Le deuxième verdict a été prononcé dans le cas de Pierre Dn-tnoiir, écrasé à mort par un tramway, hier après-midi, à l'angle des rues St-Denis et St-Zotiquc.Du mour était âgé de 61 ans et vivait à l'hospice Auclalr, CAPITULE ?(Service de la Presse associée) Londres, 17.— D’après les dernières nouvelles, les troupes du nord-ouest de la Russie sous le commandement du général Yudenitch avancent encore sur Petrograd.On se demande aujourd’hui si la nouvelle de la prise de la forteresse de Cronstadt est bien vrai.L’Amirauté anglaise n’a reçu aucune nouvelle officielle à ce sujet.Des dépêches de Scandinavie annoncent la prise de Gatchina par les troupes de Yudenitch et l’avance de ces troupes vers Tsarkoïé-Selo.Les nouvelles annonçant la prise de fsarkoïé-Selo et de Krasnoie-Sélo semblent douteuses.On mande que les troupes soviets quittent Petrograd.Il y a eu des mutineries.Tout indique que les troupes du générai Yudenitch ne reçoivent aucune résistance sérieuse.» Les troupes bolchevistes ont, dit-on, capturé Kiev niais dans cette région la situation est confuse.On disait, la semaine dernière, que Kiev était aux mains de l’armée du général Petlura.Au sud de Moscou on dit que les armées bolchevistes lancent des contre-attaques contre les soldats de Denekine.On ne connaît pas exactement la situation en Lithuanie où les troupes russes et lithuaniennes sont mobilisées.Les troupes lithuaniennes ont reçu ordre d’avancer contre Shavli, dans le gouvernement de Kovno.Si ees dernière avancent, les Lithuaniens seront en arrière des troupes russo-allemandes qui ont fait une avance sur Riga la semaine dernière et qui combattent les Lettons et les Esthoniens à Riga.Pendant ce temps l’amiral Koit-ehak avance avec son armée à la poursuite des troupes soviets qui ont reçu ordre de se retirer.YUDENITCH N’EST PAS ENCORE LA (Service de la Presse Associée) Londres, 17.— Une dépêche annonce.ce matin, que les autorités bolchevistes russes envoient encore des messages par la station de télé graphie sans fil de Tsarkoïé-Selo Cela indiquerait que le général Yudenitch n’a pas encore aiieinl cette ville dans son avance sur Petrograd.IL Y A LIEU DE DOUTER (Service de la Presse Associée) Londres, 17.— L’Amirauté anglaise n’a pas encore reçu la confirmation de la nouvelle de ;a prise de la forteresse de Cronstadt par les marins britanniques.On dit que cette prise de Cronstadt par les marins britanniques est invraisemblable parce crue l’Angleterre n'a que quelques légers croiseurs dans le voisinage de la forteresse, et que ces navires sont impuissants à la faire capituler.Les fonctionnaires de l’Amirauté disent que la flotte anglaise n’a aucune raison d’atta quer Cronstadt.DEUX CAPITULATIONS (Service de la Presse Associée)* Stockholm, 17.— Le forteresse de Cronstadt a été prise â la suite d’un bombardement fait par ta flotte anglaise.Cette dernière est entrée dans le port après que ceux qui» défendaient le fort se furent rendus.La nouvelle officielle de la capture de Kranoïé-Selo par les troupes du général Yudenitch a été reçue aujourd’hui.Cronstadt esl une forteresse cl un port de mer sur le «olfe de Finlande, â vingt milles â l’ouest de Petrograd.Cette forteresse a été construite par Pierre le Grand, mais olL* a été entièrement reconstruite récemment, Ce port, qui était la principale base navale de la flotte rus se.était aux mains des bolchevik! depuis décembre 1917.lors de Par rivée au pouvoir du gouvernement | soviet.ATROCITES BOLCHEVISTES Stockholm.17.(S.P.A.) Le professeur Guido Schneider, de Riga, au cours d’une conférence qu’il a donn'ée â Stockholm, a dit que les Bolehcviki avaient tués 20.-632 hommes, femmes cl enfants' à Riga.Les exécuteurs étaient 'drogués et quand ils ne pouvaient liter leurs victimes du premier coup, ils les laissaient souffrir parfois toute upc journée.PRISE FACILE Stockholm.17.(S, P.A.) — Une dépêche officielle venant de Russie, confirme la prise de Gatchina et de Krasnaia Gorka par le général Yudenitch.Gatchiiiii a été capturé ^iprès un léger bombardement.l.e s Bnkhevlki se sont enfuis dès que l’armée du général Yudenitch eût commencé è charger â la baïonnette.CONFIANCE A KOLTCHAK Vladivostok, 17.(S.P A)—Tout est calme dans la Sibérie orienta-la.Depuis plusieurs mois, on apprenait que des intrigues et des complots étuicivt tm ntcs par 1rs révolutionnaires pour renverser le gouvernement Koltcbak.Celui-ci a reçu des manifestations de con-f lance, Paris, 17 (Service de la Presse associée).— Après que le traité de paix avec l’Allemagne aura été formellement ratifié, Je conseil suprême de la conférence de la paix nommera probablement une commission qui sera chargée de décider quels.coips auront juridiction sur les questions qui ne sont pas attribuées a telle ou telle commission en vertu du Irailé de paix.Celle commission iera une partie du travail qui a été fait jusqu’ici par le conseil suprême.Ce dernier lernû-nrra ses délibérations d’ici à six mois.• J-es Etats-Unis ne pourront pas faire partie de cette commission â moins qu’ils ratifient le traité de paix.On regrette que toutes les commissions formées en verlu du traité de paix ne soient pas completes parce qu’il nuumue les représentants de certaines grandes puissances.Dans la province du Rhin, les membres anglais, français et belaes de la commission interalliée recevront probablement ordre de leurs gouvernements de commencer leurs fonctions en dépit du fait que les Etats-Unis ne sont -’as encore représentés dans cette commission.Sur le territoire occupé par les soldais américains le contrôle militaire continuera en attendant que le gouvernement américain ail ratifié le traité de paix et ait rendu possible le rétablissement du gouvernement civil.Celle commission aura cependant moins de pouvoirs que le conseil suprême.Les membres de cette commission ne seront pas des plénipotentiaires, ils devront demander Ta"»mbation de certaines questions aux ministères des Affaires étrangères des gouvernements qu'ils représenteront.Cette commission ne s'occupera que des qm-s-iions (pii se rapportent au Irailé d ¦ paix.Elle n’aura pas à régler les question^ qui regardent la Russie, la Turquie et autres problèmes in-lernalionaux.La çréatiün de cètlo commission mettra fin au “Ministère international des Affaires •étra-nitères”, comme on a !i’”'elè le conseil suprême de la conférence de la paix.Les différents ministères des Affaires étrangères fonctionneront comme d’habitude.DES CAUTIONNEMENTS PLUS FORTS Les causes d’intimidation de la part des grévistes se font de plus en "lus nombreuses.Le juge Lcet tente, ce matin, l’essai d’un remède qui probablement guérira certains grévistes en mal de nuire â leurs anciens compagnons de travail.L ‘ cautionnement à l’avenir sera fixé â $1,000, dans Jes offenses de ce genre.L’ancien cautionnement de $200 n’a pas de force vraiment effective; il faut, dit le juge, que ces attentats à la liberté des citoyens cessent rapidement.Ce matin.Joseph Ross, W.La-londe, J.Lynch, P.Malouin çt J.Emond ont comparu en Cour de police, pour le délit en question.Les cinq auraient empêché hier u,.nommé .Iules Bernier de faire son travail.Le cautionnement a été fixé à $1,000 et l’enquête aura lieu le 21 courant.-—*- CHUTE DANS UN PUITS D’ASCENSEUR Un jeune garçon du nom de Régis Benoit, âgé de I i ans, a dû être transporté â l’hôpital Noire-Dame, cet avant-midi, â in suite d’une ehu-te dans le puits de l'ascenseur de la maison IIndou et Orsali, rue St-Paul.On croit que la victime souffre d’une fraclure du crâne ; son état inspire des craintes.-«- L’AVIATEUR POULET ARRIVE A ROME (Service de la Presse Associée) Paris, 17.- Le lieutenant Poulet, l’aviateur français qui est parti d’Issy, mardi matin, en route pou-Melbourne, est arrivé â Rome hier matin.EN SIBERIE Omsk, 17.(S.P, A.) — Les troupes sibériennes tiennent la ligne de la rivière Tobol, excepté dans le voisinage de Ialoutorov.sk et de j Kourgan.qui sont encore aux mains des Bolehcviki.Les opérations ! n'ont pas été actives depuis quel- ! ques semaines dans cette région, à 1 cause des pluies et de la boue.' Kourgan est sur la ligne du transsibérien et InlouTorovsk est â 85 j milcls au nord de Kourgan.RENFORTS A YU DENI TGI I Stockholm, 17, (S.P.A.) Les .soldats du général Yudenilch ont ! reçu du renfort du prince Pierre Lieven, qui est arrive avec ses volontaires, Les troupes esthonicnnes n'ont pus fait d’avances sensibles, non plus que les troupes rtisso-ul-lemandes qui sont le long de la rôle sud du golfe de Finaude, On j dit que la défaite des Bolriieviki .est duc au maàque de discipline, car ils ont des vivres et de» munitions «n quantité, < I LE DEVOIR, MONTREAL, VENDREDI 17 OCTOBRE 1919 VOL.X.— No 241 TARIF DES TiTES AFFICHES DEMANDES D'EMPLOI : — Jusqu'à 20 Qiuts, là sou*, et 1 sou par mot supplémentaire.DEMANDES D’ELEVES s — jusqu’à 20 mots, 15 sous, et 1 sou par mot supplémentaire.TOUTES LES AUTRES DEMANDES ï — jusqu’à 20 mots, 15 sous, 1 sou par mot supplémentaire.CHAMBRES A LOUER î — 15 sous Jusqu’à 20 mots, 1 sou par mot supplémentaire, TROUVE : — jusqu’à 20 mots, 20 sous, 1 «ou par mot supplémentaire.PERDU : — Jusqu’à 20 mots, 20 sous, 1 «ou par mot supplémentaire.MAISONS MAGASINS.ETC., A LOUER : — jusqu’à 20 mots, 15 sous, 1 sou par mot supplémentaire.A VENDRE : — Jusqu’à 20 mots, 15 sous, 1 sou par mot supplémentaire.CARTES PROFESSIONNELLES, tarif sur demande.AVIS LEGAUX : — 10 sous In ligne agate.NAISSANCES.DECES, MESSES : — 50 sous par insertion.REMERCIEMENTS : — 50 sous.CARNET MONDAIN.NOTES PERSONNELLES, ETC : — $1.00 par insertion.F MTS DIVERS LES DRAMES DE LA MER LA MORT FAIT MUTINERIE ET SON OEUVRE SAUVETAGE UN MALHEUREUX SUCCOMBE AUX BLESSURES QUE L’ON CROIT LUI AVOIR ETE CAUSEES DANS UN ACCIDENT D’AUTOMOBILE, LA SEMAINE DERNIERE — LA POLICE N’EN SAVAIT RIEN.SITUATIONS VACANTES CH A N TR K.— A Bcauhamojs, on demande un chantre pour aider le maître de cJ^a‘ pelle et chanter les messes sur semaine.Sa* dresser au curé.GERANT DE VOYAGEURS demande pour une maison faisant le rom* merer de machines agricoles.Organisation de vente par agents locaux.Bonne position pour un homme actif et ambitieux- Connaissance de l’anglais préférée.Actuellement 10 à 12 voyageurs dans la province.Spécifier salaire, t xpérience et position actuelle.Adresser casier No 17 “Le Devoir”, Montréal, AUTOMOJîl LES CHAUFFEURS mécaniciens demandés.Suive*?les cours, Jour ou soir.Licence garantie.position assurée.Lours privés pour dûmes.S’nd.Coulombe, 49S Deuiontlgny Est.Tél.Est 4‘Mi.A VENDRE SURINS A "VENDRE, 25 rouleurs entraînés, provenant «les meilleurs serins importes.'Fous nos jeunes serins sont entraînés nu son tie la flfite.Commandes par xpress remplies avec soin.Ilème étage, 9A rue Robin, coin Beaudry, Montréal.Küi’RlETE A VENDRE DUPUIS t.Uuh I iL.ii, immeubles, et agent imunc.er Utabi* LVJ7».Propriétés administrées éco-ijuaiupiem.nt.Pour achat, vente, échangé, eonM.otez gratuitement notre “Information ! 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S'I(', lui déplaire! complètement revenues, elle s'assit Irene jeta un coup d'oeil malveil-j près d’un petit clung, devant lequel lant sur le beau visage rayonnunl d’énormes hêtres, récemment abat-d'une secrète et chantable ardeur, I tus, formaient comme une haute et dit d’un Ion railleur en levant i barricade.légèrement les épaules: ] En cherchant son mouchoir pour essuyer quelques gouttes de sueur que la chaleur faisait perler à ses Vous êtes vraiment tout à fait enfant.Myrtô, et vous avez, des idées très exaltées.Pour un peu, vous nous demanderiez de convertir le prince Mileza! tempes, elle rencontra sous sa main un porte-monnaie de cuir souple., Depuis quelque temps, • elk* Tem-Muis ce ne serait que vôtre de- portait toujours, dans l'espoir du voir de l'essayer, répliqua froide- i l'uuvoir s'expliquer enfin â c< ment Mvrtô Ht laissant sa coiuinc à la stupeur occasionnée par cette parole, elle sortit du salon où avait lieu cette conversation.Cette après-midi-là.elle voulait aller voir un petit enfant malade aux environs de Voraezy.L’épidémie était en complète décroissance, In comtesse et ses enfants re- jet avec- le prince Mileza.L’incident rrliilif a Miklos et phis tard le pê* ni ble événement dont Voraezy avait été U* théâtre, étaient venus retarder cette explication qui était cependant indispensable. Journal rat lin primé au It-Vi ‘ l’IMJMU?ru» Rilnl-Vlnrfiil, a MiudrCai, par I’lMIMUMK-II; l'Om.AinK (a rrsponialnlIU lluillz»*, A.Cartlrr.gerant.45956999999999999999^99999943941 C+0./.D 6 LE DEVOIR, MONTREAL, VENDREDI 17 OCTOBRE 1919 VOL, X.— No 214 CONFERENCE LES LEÇONS D’UN CENTENAIRE M.l'abbé Philippe Perrier parle hier soir, salle Saint-Sulpice, de la vie de sir Georges-Etienne Cartier et des leçons qu’il faut en tirer.BOARD OF TRADE UNE ATTITUDE BIEN TRANCHÉE M.l’abbé Philippe Perrier ;» donné hier soir, sous les auspices du conseil régional montréalais de l’A.C.1.C., à la salle St-Sulpice, une conférence intitulée : "I-es leçons d’un centenaire”.Le conférencier a étu-\ v \.fr : /.t "¦ Chaque bouteille de bière BLACK HORSE esJ le fruit d’jtne expérience de brassage acquise au cours de 100 années.1 mi Brasseries Dawes Tél.Main 165 • • * • 703 rue Saint-Paul The National Breweries, Limited 894800485348000200000000024848484853000253020248532302014853484823484853235323025300000100 ^7677316 75347667 1 30920337^0 4999999999999999949999999999999999999999999999999999999999999999992 VOL.X.— No 244 LE DEVOIR, MONTREAL, VENDREDI 17 OCTOBRE 191if 7 LA NAVIGATION DEUX NAVIRES SONT EN ROUTE LE SCOTIAN ET LE SCANDINAVIAN, PARTIS LE MEME JOUR L’UN DE GLASGOW j ET LAUTRE DE LIVERPOOL \ SONT ATTENDUS A MONTRÉAL DEMAIN OU DIMANCHE MATIN Deux des vapeurs du Pacifique- j ’ Canadien qui font la navette entre j Montréal et les ports anglais sont j attendus dans notre port samedi | soir ou dimanche matin : ce sont [ le Scotian et le Scandinavian.Tous I deux ont quitté des ports anglais ! différents le même jour, et doivent arriver à Québec vers sept heures, samedi mat in.Les capitaines et les équipages font de leur mieux pour décrocher l’honneur d’arriver les premiers.Le Scotian a pris la mer de Glasgow, le 10 octobre.Dès que 631 passagers de troisième classe au- i ront été, débarqués à Québec, il eon- j tinuera sa route vers Montréal avec 33 passagers de cabines.Le Scandinavian est parti de Liverpool, le 10.Il emmène 4S4 passagers de cabines à Montréal et 736 passagers de troisième classe «à Québec.Les civils se partagent ainsi : 367 passagers de cabines et 185 de troisième classe.Dans les cabines, il y a 64 membres des familles des soldats et 357 en troisième classe.Soldats impériaux et marins rapatriés, 21 dans les cabines, et 30 en troisième classe.Le groupe des militaires comprend 24 officiers, 4 infirmières et 164 sous-officiers et soldats.Parmi les civils, on remarque sir Malcolm Delevinge et M.Barnes Deale.Il est probable que les deux gros vapeurs arriveront à peu près à la même heure ou seront prêts à accoster à la même heure, pour le débarquement des passagers et de la cargaison.Le Board of Trade communique des rapports sur la valeur des marchandises importées et exportées dans les principaux ports du Royaume-Uni, en 1917 et en 1918.Les chiffres indiquent que le commerce .global du Royaume-Uni était de £1,660,921,000 en 1917 et s'est élevé à £1,848,549,000 en 1918, soit une augmentation de 11.3%.Liverpool vient maintenant en tête de la liste avec un commerce de £683,007,000, en 1918.Londres est en deuxième place avec £541,905,000, ayant gagné 7% sur 1917.Manchester est en troisième place avec un commerce de £107,082,000.Glasgow est le quatrième port, avec le chiffre de £96,565,000, augmentation de 25.3 sur 1917.Hull vient ensuite avec un commerce de £90,398,000.Southampton se classe en sixième place avec un commerce de £39,715,000.Ce dernier port a été entièrement fermé au commercé durant la guerre, et il lui faudra quelque temps pour recouvrer son activité antérieure.Londres a perdu le premier rang dans le cours des hostilités.MOUVEMENT DES NAVIRES -> Le Hasletncre, de la compagnie Furncsfi Wühey, a démarré, hier matin, pour Manchester, avec une cargaison complète de grain.Le Will as ton, do la ligne Cunard, a lové l’ancre pour Londres, hier, avec une cargaison générale.Le Royal George, de la même compagnie, est arrivé à Plymouth, le 14.Le Carmania a cinglé de Glasgow, le 15, il destination de Mont-tréal.Le Melagama s'est mis en roule de Liverpool pour Montréal, le 15.Le Pretorian a quitté Avonmouth pour Montréal, le 10 octobre, et on l’attend le 21, Le Sicilian, d’Avonmouth, qui devait prendre la mer le 15, tie démarrera que le 22.Il sera ici vers le premier novembre, et ce sera probablement son dernier voyage de la saison à Montréal.Le Milita quitte Liverpool pour Montréal, aujourd’hui, et arrivera vers le 25.h'Empress of France devait an-¦ crer il î.i ver pool, hier.Le Cornishman est arrivé à Avori-mouth, le 15, avec une cargaison générale complète.PORT DE MONTRÉAL Arrivées Lo Kanrina, le Mattawa.Départs Le Monmouth, le Minne.dosa, lo Hasletncre, le Roumania, le M ci-more Head.ISSÎOAIIN Al PORT Le lit II ill, le Lake Eton, le Frontenac, le ilatienfjord, le l.nkc Flagon, le Williaston, le Canadian Seigneur, le Bc.nj.Brewster, \'(Ireland, le A ovgorod, le Ititnouski, le Cairndhit le Dr.Pierre Benoît, LES ANCIENS ELEVES DU COLLÈGE DE MONTRÉAL L’nnuuuire de russocinlion pour l'année 1918 a été adressé, il y n | quelques jours, à tous ceux qui, lors de leur adhésion, ont indiqué le lien de leur résidence.Ceux qui n’auraient pas reçu rot annuaire, à cause du changement de domicile, sont priés de bien vouloir, sans retard, en avertir le soussigné, donnant en même temps leur adresse actuelle.OUVIEI» MAUHAULT, P.S.S.Secrétaire.331, rue Sainte-Callirrine est, Montréal.îm k IL FAUT QUE LA HAUSSE ARRETE Dans les prix pour les choses nécessaires à la vie Nous venons de recevoir d’Europe 1,500 sets de dents très belles, naturelles, inusables et sans trace d’artifice, que nous avions ordonnées avant la guerre.Afin d’en faire profiter nos nombreux clients et afin aussi de continuer notre œuvre de reconstruction de la race, nous venons les offrir à un prix qui est à la portée de toutes les bourses.Nous offrons au publie canadien un dentier complet, soit du haut soit du bas.fait avec le plus grand soin par des experts, garanti de la meilleure qualité de matériel, caoutchouc, composition, dents, etc., pour CINQ DOLLARS.En faisant cette offre si extraordinaire, nous voulons insister auprès de tous, surtout sur deux points principaux.D’abord, notre parfaite honorablité, et ensuite, notre détermination de faire tout en notre possible pour donner à nos clients pleine et entière satisfaction.Le dentier que nous offrons pour $5.00 coûte ailleurs $15.00 à $25.00.Un dentiste ne peut faire qu’une petite quantité de dentiers, il lui faut faire beaucoup avec peu, voilà pourquoi vous avez payé $15.00 ou $25.00 pour le même dentier que vous pouvez vous procurer ici pour $5.00.Nos opérateurs sont des dentistes diplômés.Un médecin est toujours présent à nos salles.Notre laboratoire est sous l’habile direction d’un expert célèbre.Le travail que vous nous confierez sera parfait.Rappelez-vous que votre argent vous sera remis si vous n’êtes pas entièrement satisfait.Nous donnerons $1,000 de récompense à quiconque prouvera que les dentiers que nous offrons à cinq dollars ne sont pas aussi bons que ceux pour lesquels vous avez payé $15.00 à $25.00.Notre offre est sincère.Nous vous invitons à venir nous voir.Nos dentiers sont garantis par écrit.PROFITEZ de CETTE OCCASION UNIQUE Un dentier pour cinq piastres tæ* Même si vous avez déjà un dentier, profitez de cette grande occasion pour vous en faire faire un autre.N’oubliez-pas que c’est lundi prochain le 20 octobre que nos 30 salons dentaires privés, antiseptiques, hygiéniques et d’une propreté parfaite, seront ouverts de 9 heures du , ., .¦ ,, matin à 9 heures du soir pour raccommodalion des milliers de personnes qui se présenteront à nos bureaux.Nos experts dentistes diplômés seulement «les plus grandes unixei-sités «les Etats-Unis et «lu Canada seront à la disposition d’un chacun et tout notre personnel sera sur pied pour vous répondre avec cette même uüabihte pour la«iuelle nous sommes renommés par toute la province de Québec., ., .Que le publie comprenne bien qu’on ne peut tenir ces bas prix après la semaine prochaine, car les nombreuses personnes qui se présenteront la semaine procna.m épuiseront certainement les dents que nous avons en stock.i A tous ceux qui ne pourront pas venir la semaine prochaine et qui nous feront parvenir un dollar, soit par la malle ou par toute personne avec le coupon qui est au bas de cette annonce, nous leur réservons un “set” de dents jusqu’au 31 janvier 1920 au prix de $5.00, et leur retournerons un reçu.k BUS LE TRUST DEHTAIRE Tout a été augmenté durant la guerre et nous avons été les seuls à combattre ce trust en venant offrir au public canadien des dentiers à la portée de toutes les bourses.NOUS FAISONS AUSSI DES DENTS SANS PALAIS A DES PRIX TRES MODERES ha** 1 M Maison fondée en 1898 (il y a 22 ans) N’oubliez pas que nos prix sont 100% plus bas qu’ailleurs grâce à nos merveilleux moyens d’électricité qui nous permettent «le faire «les dentiers en peu de temps.Nous n’employons que des dentistes diplômés (pas d’étudiants).Chacun de nos dentistes est accompagné d’une garde-malade privée.Nous faisons l’extraction des «lents sans douleur au moyen de notre fameuse invention la KILCAINE.VENEZ DES LUNDI-VENEZ DE DONNE HEURE - VENEZ TOUS L’INSTITUT DENTAIRE FRANCO AMERICAIN 162, RUE SAINT-DENIS, MONTREAL COUPON Veuillez trouver un dollar et me réserver un “.set" de dents pour d’ici au 31 janvier 1920.Nom.Adresse.Mettez votre nom au long.r en face de ITInivei’sité Laval.Heures de bureau à 9 h.du soir.9 h.du matin ¦i «tfmiilBI—lu JbtSSù^i 1 - — -A- SES HONORAIRES LUI SONT DUS MONTREAL DEVRA PAYER l M-IV.L RAKER, L’ANCIEN AVOCAT DE LA CITE DE MAISON NEUVE.UNE SOMME REGLA MEE POUR SERVICES PROFESSIONNELS.payée en divers versements au demandeur en cette cause, ainsi qu’admis par les parlies, laissant en conséquence une balance de $2,417.78 en faveur du demandeur.Pour ces motifs, l'action est donc maintenue jusqu'à concurrence de $2,417.78 et la défenderesse est condamnée à payer ce montant au demandeur.avec intérêts et dépens.Jlirr après-midi, le juger Mercier a rendu jugement en faveur du demandeur, dans la cause de \V.A.Baker contre la cité de Montréal.Le demandeur, qui est avocat et conseil du Hoi, poursuivait la défenderesse en recouvrement d'une balance de compte de $10,751.58 Suivant la déclaration du demandeur, la cité de Maisonneuve, lors do,son annexion à Montréal, lui devait ce montant pom services pro fcssionncls rendus et argents déboursés à la réquisition et pour le plus grand bénéfice de ladite municipalité.L'arlif et le passif de Maisonneuve avant été annexés à l'arlif et au passif de la cité de Montréal, eelle-ei était de plein droit substituée aux droits et aux obligations de ladite rllé de Maisonneuve.Après le rapport de l'action, la défense fil une motion pour délnils de la part du demandeur.C.elui-ci fournit les détails demandés r! le-plaidoiries se continuèrent.La défense plaida en niant (pi'elle devait certaines sommes mentionnées et en ninni également l’exactitude de détails fournis au sillet du eomple débilité.Bans 'scs considérants, le fuge Mercier dit qu'il ressort de In rnn-lestatlon idle que liée , entre les parlies, des admissions v contenues, de celles qui Ont été faites au émirs de l'enquête el de la preuve documentaire et orale an dossier, rpte le demandeur a.en fall et en droit, justifié sa réclamation Jusqu'à crm currcncc de $9 307.25.C.rncndant, Il faut déduire de ce montant une sninlue de $0,889 47 LE LT.MAYNARD PERD SES CHANCES UN ACCIDENT A SON MOTEUR LE FOHCE A ATTKBIUB ET A PEBDHE DE SON AVANCE SUR SES RIVAUX.SON ALTESSE ROYALE LE PRINCE DE GALLES UAL DES CITOYENS Oeuvres divrrses de M, Henri 60URASSA a organiser Royale le (Service de la Presse associée) Chicago, 10.— Le lieutenant B.\V.Maynard, «pii fui le premier à faire le Irajet de Minoola à San Francisco et le premier à repartir «le ce dernier endroit pour entreprendre l'envolée de retour, pour accomplir la deuxième moitié de la grande course aérienne trurtsconlinentnle a échoué dans un champ «le maïs, ce soir, près de Wnhoo, Nol>.L’aviateur n’cxt pas toutefois sorti de la coin se.On est accouru avec «le l’aide.May-nard a du faire un atterrissage forcé, l'arbre de transmission de son moteur s'étant brisé.Los mécaniciens se hâtent «le remplacer le nm-leur.Cet accident peut lui taire perdre la course, ear son plus proche concurrent, te lieutenant Alexander Pearson, qui est atterri à Cheyenne pour la nuit, n’a que 4.51) milles à faire pour le rejoindre.t.e capitaine .1.O.Donaldson n’est qu’à 130 milles eu arrière de Pearson, à Hawkins.Les directeurs «le la rniirst- avaient «l’abord expulsé Maynard «le la course: mais, plus tard, on lui a donné la permission de continuer, snus tenir compte des règlements de la course, «lu ccmplaccra le moteur «le l'aéroplane «le Maynard par un moteur l.iberlv de l'avion du canitninc Roy Francis, nui se trouve à Yulan, Neb.AVIS PUBLIC est par les présentes donné que l'on csl des bals pour le 30 courant, en l'honneur de Son Altesse Prince «le Galles.„ .Ces bals nuronl lieu simultanément à l’HOTEL WINDSOR et à 1 HOTEL BITZ-CARLTON, et Son Altesse Royale partagera également son temps entre les deux.t ^ F ne lisU" de souscription a été ouverte au BUREAU DU COMITE, à l'HOTEL DE VILLE, où les demandes de billets devraient être faites par écrit, l'on devra dire à «piel bal l'on désire assister, el le Comité s’efforcera de se rendre au désir de chacun dans la mesure du possi-iblc et suivant l'espace disponible.Le Comité recommande aussi que ceux qui se proposent d'assister à ces bals envoient leur cheque avec leur souscription, le prix du billet ayant été fixé à $ 10 chacun.La distribution des billets sera faite par le Comité en temps et lieu.Tous autres renseignements relativement à ees liais pourront être i obtenus du soussigné, à qui toutes les demandes de billets devraient être adressées.B’ NE turSET, Secrétaire «lu Comité.HOTEL DE VILLE.Montréal, IG octobre 1919.I.C “flying parson” espère continuer son envolée pour MineOlu, vendredi.Les autres eoneurrenls continuent leur envolée.Trojs aviateurs «ml al-trrri aujourd'hui à San Ernnci ;c, incitant à treize le nombre des con-eurrenls qui ont accompli la moitié du grand parcours.Il n'y cul pas de nouveaux nMcr* rissage à Mineoln aujourd'hui.Six aviateurs de San Francisco ont «léjà n.'oompli la moitié «te la course sur seire.Le Hclitcnnnt Maynard a parcouru environ 325 milles, après son dépari «le Shlney.Neb.ce matin, avant «pie son moteur fasse défaut.Il s’attendait d’arriver a Chicago aujourd'hui et à New-York, demain, Il avait d«Mà parcouru 1,424 milles sur le retour el II avait encore 1,275 milles à faire pour arriver nu terme de sa fameuse équipée.CONVOCATION LES VETERANS DES ARMEES DE TERRE ET DE.MER.LT DES COMBATTANTS DE LA GRANDE GUERRE.Les membres «le la 131e seciion sont priés d'aksister à t'assemblée générale qui aura lieu dimanche 19 courani à l'Union Nationale, 347 avenue Vigor à 2 heure» 30.Affaires importantes de Paris.(Communiqué).LA REINE D'ESPAGNE INDISPOSÉE Madrid.17.— A cause de l'étal de la reine Victoria, le départ pour Paris du roi et «te la reine m été relardé «le 48 heures EN FRANÇAIS : Pour la justice, (J912).Le Devoir, son origine, son passé, son avenir, (lit 15) La langue française au Canada, (1915.Le Devoir et la guerre — Le conflit des races, (1910) L’intervention ami ricaine, (1917).La Conscription, (1917).Le Canada apostolique (1919), édition de luxe .Le Canada apostolique (1919), édition dcnii-luxc .EN ANGLAIS : The Foreign Policy of Great Britain, (1915) .The Duty of Canada at the present hour (1915) , .Conscription, (1917).“Win (he war" and lose Canada .10 .10 .15 .13 .25 .10 .60 .50 .25 .10 .10 .03 Il reste r/iirh]ucs crctnpluiies des ouvrages suivants, reserves r* etustvsment aux > ibliotlu tines dc collc-tcs ou autres bibliothèques j : bliques .Les Ecoles du Nord-Ouesi (1905).Le projet de loi navale (1910) .Lu Conférence impériale el le rôle de M.Laurier, (1911) Le Canada à Lourdes, (1914).Que devons-nous à l’Angleterre?(1915) .Hier, Aujourd’hui, Demain (1910) Le Pape, arbitre de la paix (1918), Edition de luxe .*.M édition populaire, reliée loilc .10 .10 .25 9.Î .2a 2.01) .75 • 00 '.Uü A toute commande pur la poste, ajouter 2 sous pour chaque brochure à 10 suits.3 sons pour chaque brochure d 15 ou 25 sous 13 *01» pour Que devons-nous à l’Angleterre?et 10 sous pour Hier 'Aujourd'hui, Demain et Le Pape, arbitre de la paix.Pour fatre recommand er, ajouter 5 sous.Toute commande doit être adressée ù l'administration Montré*!, BRUNEAU & DUPUIS COt’RITKKS 8ur»»n Hr Motifréol t 97 KT 9» HT-FKANÇOIB XAVIER • iirrtirMtfr | QURPni: rt ROKKt.FU rtlrrrt »«•* « fUSÎ A FI.AUO, N«w-V»tk ÇÀ ET LÀ Le rapport financier annuel de la Russel Moior Company a été publié, hier, à Rassemblée des actionnaires qui a eu lieu à Toronto.Les recettes nettes de la compagnie au cours de l’année ont été de $457,878, tandis qu’elles étaient de $628.581 en 1918.Cette diminution est due, comme dit le rapport, à ce que la fabrication des obüs a été abandonné l’an dernier, un mois après l’armistice et il a fallu réorganiser l’usine sur une autre base.Tel quel cependant le rapport financier a paru satisfaisant aux actionuaires.La position financière de la compagnie est exceUente par suite des profits faits au cours des dernières années, profits qui ont été ajoutés à ceux de cette année et qui constitue un bon fonds de réserve.L’actif total de la compagnie est maintenant de $5,311,554, tandis qu’il était de $4,971,143 il y a un an.Le rapport financier des compagnies subsidiaires est aussi satisfaisant.* L’Obligation, publication du comité de l’Emprunt de la Victoire, publie les renseignements suivants sur la situation du Canada : Le Canada occupe un tiers de la superficie de tout l’Empire britannique; il est trente fois plus grand que le Royaume-Uni; il a deux fois la superficie des Indes; il est dix-huit fois plus grand que la France.Il est, pratiquement, aussi grand que tous les pays d’Europe réunis._ Ee.Canada est plus grand que les Etats-Unis en y comprenant l’Alaska (Canada, 3,729,665 milles carrés) États-Unis et Alaska, 3,617,073 milles carrés).Le Canada possède plus de 440.000.000 d’acres de terre arable— dont un huitième à peine est actuellement en culture.Le Canada possède les pêcheries les plus considérables et les plus riches — 232,000 milles carrés de rivières poissonneuses.Le Canada possède plus de 225.000.000 d’acres de bois de construction — il représente la grande réserve forestière de l’Empire., Les dépôts de minéraux du Canada ont à peine été effleurés — cependant le rendement de ses mines, l’an dernier, a atteint $210,204,970.Les récoltes du Canada ont doublé en cinq ans de $552771,500 à $1,367,909,970.Les dépôts du publie dans les banques et les caisses d’épargne ont augmenté de prèsde 70 pour 100 en cinq ans — de $1.086,013.704 à $1,740,462,509.Le commerce, du Canada a plus que doublé en cinq ans de $1,085,075,572 à $2,564,462,215.Le Canada, au sortir de la guerre, prend place parmi les grandes na-Upïis du monde —- ses richesses naturelles représentent $2,000 par habitant.Le rapport Ijebdomadaire de lu Banque de France fait voir les modifications suivantes : francs Or en caisse, aug.355,949 Argent en caisse, aug .733,314 Circulation, aug.73,186,510 Dépôts en général, aug.78,387,119 Dépôtsdu Trésor, aug.13,955.995 Billets escomptés, dim.215,455 Nouvelles avances à l’État.100.000.000 # >:* De Toronto on apprend que la Canadian Steel Tire and Wheel Company a décidé de construire une vaste usine à Montréal dans le but de construire des bandages d’acier pour les roues de locomotives et des autres wagons.Cette industrie est appelée, prétendent les organisateurs, à se développer très rapidement et à donner satisfaction à ceux qui s’y intéresseront.Ce sera une nouvelle industrie au Canada car jusqu'à date ces bandages d’acier avaient été importés des autres pays.AJ.F.-J.Butler, ci-devant trésorier des Chemins de fer Nationaux, a accepté la position de vice-président de la société.Une des principales raison de la rareté du sucre est le gaspillage qui se fait, déclarait, hier, un financier de New-York.“Il se gaspille plus de sucre à l’heure actuelle qu’au cours des dernières années.A onze cents la livre le sucre est très hou marché et c'est pourquoi il y en a un grand nombre qui le gaspillent.Si le sucre était à 20 cents la livre on constaterait immédiatement une grande économie”.Le bureau de direction de la liromplon Râper and Pulp Co'y vient d'annoncer ,1e paiement d'un dividende trimestriel .régulier de l JT pour le trimestre se terminant le 31 octobre prochain.Ue dividende est payable le 7 novembre prochain à tous les actionnaires enregistrés au 31 octobre.De son côté la Dominion llridye payera le 15 novembre prochain mi dividende régulier de 2 pourcent aux actonuaires enregistrés le 31 octobre.D’ANGLETERRE EN AUSTRALIE PAR LES AIRS Londres, 17 (Service de la Presse associée).— Quatre aviateurs prennent ‘virt au voyage en aéro plane entre l’Angleterre et l'Australie.Le gouvernement australien accorde un prix de $50,000.la- capitaine Matthews partira lundi n bord d'une Sopwith, le capitaine Howell avec une Martin-svdr.le lieutenant Douglas avec une Alliance et le capitaine Wilkcns avec une Rlackhurn.Le gouvernement a envoyé des navires munis d'appareils de télégraphie sans fil pour transmettre les messages des nvialctirs en cours de roule.Urllc course d'aéroplanes rsl très périlleuse vu le trnjel très long.LA MATINEE A LAB0URSE SOTRE PLACE LOCALE FAIT EXCORE DE BOSSES AFFAI- U 58 1-2, 160 à 58.* lilass.135 à t*.25 b W 3-8.1T5 à 69 1-2, | 25 à 09 3-4, 750 a 70, 5 à 69.I Steel Corp.35 a 69 3-1, 105 à 70.i Textile.10 à 123 1-2.j Hill crest.35 à 53.] Howard.25 à 136 1-2.Laur.65 à 235, 50 U 236, 25 à 237.100 à 237 1-2, 25 à 237.Lyall.30 à YM.Mont.Co.25 à 83.Breweries.15 à 83.Ont.* Steel.125 à 37.Riordon.10 à 153, 10 à 152 3-4.50 à 153, 10 à 152 1-2.Spanish.15 à 68 1-4, 25 à 68, 45 a 68 1-4.95 à 68 1-4.St.L.Flour.25 à 118 1-2.Steel Co.10 à 72, 50 â 71.Tooke.490 à 70.Tuckett.25 à 58 1-2, 25 à 58, 25 a 57, 25 à 56 1-1.25 à 58.Wayag.85 à 74, 175 à 73 3-4, 100 à 74.Woods Mfg.90 à 101 1-4, 25 à 105, 50 à 307 f Porc Vipood.i Shumacher.i Silver I^eal .’reck Hughes.¦ Temisk.st.Treillewey.Vae OH and lias.West Home Con.Wasapika.Moue ta.20 20H 21 ' 21 Va 42*2 43 73«4 7 Vî 28 30 10 U Tl 104 l«r.# 16 17 LA NOTE AMERICAINE 1ŒS CE U A TI S ET LES COURS iTo'ns SE MAINTIENNENT A LA HAUS- ^ ^ à •S,0° â 98 ^ SE — LES VALEURS DE PULPE \ ET DE PAPIER VONT GARDER nom.1937.S100 à 10U 1-8.Vict.1922.S.70 à 109 1-8.S12U0 à 1U0 1-8.Yict.1923.$50 à 100 1-8.$3830 à 100 1-8.Vict.1927.$100 à 102, 350 à 102.Vict.1933.$100 à 103 1-2, 81000 à 103 1-2.Vict.1937.81300 à 104 5-8, »5# a lui 5-8.LEUR VOGUE - LES OPERA- '] Abitibi.5 à 94.Asbestos.25 à 88.TIONS DE LA MATINEE.w.Le marché a encore été très fort toute l’avant-midi comme il est depuis le commencement de la se-i maine.Les taux ont sensiblement varié dans différents cpmparti-ingiits enregistrant des hausses as-! scz considérables.Les valeurs de } p il lue et de papier, bien qu’elles | aient été moins fortes que dans la journée d’hier, se sont encore facilement traitées et on dit couram-ment, dans les milieux financiers, (lue la hausse de ces valeurs ne fera nue continuer encore pendant plusieurs semaines.On ne donne cependant pas de raisons particulières pour cette facilité du marché et on l’attribue tout simplement aux bonnes affaires qui se font dans cette industrie depuis quelques années.Plusieurs de ces valeurs ont fait leurs preuves et c’est ce qui donne de la hardiesse aux spéculateurs.D’un autre côté on dit que plusieurs autres actions vont se mettre à la hausse prochainement et on nomme particulièrement les valeurs des Carriages Factories qui sont à la hausse depuis quelques semaines et qui vont continuer ce mouvement ascendant pendant un temps pour reprendre le point culminant qu’on leur a déjà connu.C’est du moins ce que l’on dit dans la rue et dans les milieux financiers d’ordinaires bien renseignés.Voici les transactions de l’avant-midi en commençant par les Atlantic Sugar qui se sont placées en vedette dès l’ouverture en se faisant remarquer et par le grand nombre de leurs ventes et par le taux qu’elles ont enregistré.Après avoir ouvert à 73 1-2 ces actions passent à 76 et retombent par la suite à 74; les MacDonald ne sont pas moins actives et en plus-value à 38 1-2 après avoir atteint jusqu’à 39; les Brompton Paper font 74 et se tassent à •73 3-4; les 'Carria- ges Factories se présentent à 30 1-2 Kerr Lake après avoir gagné trois points.Keora^ Les Brazilian Traction reprennent i de l’aplomb à 52 1-2 et elles ônl tou- ]j,k( shore.’, ché 53; les Dominion Bridge ga-i Meintyrc.gnent quelques crans à 114 ; Ames s établissent a 102 1-2 I, T’i Nipissing.Canners débutent en plus-value à 59 Onhir.et clôturent à 57 1-2 : Tes Canadalpc,c I’ake'- • Car sont à 50 : les Canada Cernent s'établissent à 71; les B.C.Fishing font 63; les Dominion Glass sont actives à 70 de-même que les Iron au même taux; les Laurentide se traitent facilement à 259, après avoir atteint 240 ; les Peter Lyall Construction perdent sensiblement du terrain à 129: les Power sont fixes à 91: les Quebec Railway sont encore bien vues à 23 1-2; les Riordon Paper font 156 3-4; les Shawinigan demeurent à 122 1-2; les Smelters à 31 1-4: les Spanish River sont re cherchées à 68 1-2; les Tucketts Tobacco conservent leur avance de la veille à 58; les Wayagamack cotent 73 1-2; des parts désassorties de General Electric s’échangent à 112: les St-Lawrence Flour, qui se traitent ex-dividende de un pour cent plus un boni de 1 1-2 pour cent, sont à 116 et les Textile font 123.Les actions de priorité de Spanish River sont à la hausse à 116 ; notons dans ce domaine les Ames à 111; les Canada Car à 99 1-2; les Canada Cernent à 100 et les Canada Steamship à 86.OPERATIONS DE LA MATINEE Cours fournis par les agents de change L.-G.Beaubien et Cie, 50 ouest, rue Notre-Dame.Montréal.Sucnr.250 fi 73 1-2, 1850 h s puissaces.Chaque augmentation de la force de résistance des bolcheviki'' augmente ce danger et il serait désirable que tous les pays qui désirent la paix cl le maintien de l’ordre social, .s’u-nissenl pour résister au gouvernement bolcheviki.C’est pour cette raison que les puissances alliées el associées, après avoir levé le blocus de _ 1 Allemagne, ont refusé à leurs sujets de reprendre les rela-üoiis cojMjTicrciakvs avec la Russie bolchevik.I.c conseil suprême prie le gouvernement allemand de prendre les mesures conformes aux objets énumérés plus Irani, LES ALLEMANDS EN AMÉRIQUE DU SUD Berlin (par_ télégraphie sans fil a Londres), 17.- On annonce que les sociétés d’émigration allemandes ont acquis dans le Paraguay et • lans la region avoisinante du nord de i Argentine de grandes étendues de terrains propres a la colonisa-bon pour les émiaranls allemands.Ces rcuirblioues.dit-on, sont en faieur de l’aequisiitiim de ces terres.parce qu’elles désirent que ces vastes étendues en friche, soient rapidement cultivées.| de Petrograd, et marche vielorieuse-i ment vers Krasnoïé-Sélo et Tsar-' jy ; koïé-Sélo, à 18 milles de Petrograd.CONGRES PANAMÉRICAIN Buenos Ayres.17.— Les leurs du premier congrès du South Aineru'un //air//, qui vient de terminer ses séances qui ont duré dix imirs, ici, espèrent que le congrès puisse cire tenu 1 année prochaine dans I Amérique du Nord, comme congrès pan-américain, comprenant aussi le Ganada.ils sont allés voir l'ambassadeur américain Stimson pour savoir s’ils pourraient tenir ce congrès à Washington.Celui-ci leur a répondu qu’il espérait pouvoir arranger la chose en comimi-mquant avec le gouvernement.paraître Les rapports qui viennent de Réval et d’Helsingfors disent que Y’ude-nitch rencontre peu de résistance, quoique la ville de Gatchina fût fortifiée.Les rapports des aviateurs disent que les quelques barricades •lui sont établies sur la mute de Petrograd et les tranchées qui sont en dehors de la capitale sont peu considérables.On annonce aussi que les Bolcheviki sont à évacuer Petrograd à la j suite des mutineries qui ont éclaté | parmi les troupes rouges.Les nouvelles de Russie mentionnent en général que les troupes anti-bolchevistes remportent des victoires dans toutes les parties du pays, sauf au front oriental où l’amiral Koltcbak dit qu’il avance tout le long de la ligne.Un communiqué officiel bolche-vistes publié mercredi dit que les troupes rouges ont repris Kiev, mais le général Denekine, le chef anti-bolchcviste dans le sud, dit que les contre-attaques tentées contre son armée ont été infructueuses.Les antiboichevistes ont repris Pskov, Kiev a été occui>ée par l’armée du général Denekine pendant quelque temps après que les Bolcheviki l’eurent évacuée.La situation est la même à Riga, les deux armées recourent à la fusillade intermittente.Les dépêches qui disaient que le gouvernement de Moscou avait été affaibli par l’avance continue du général Denekine ont été confirmée par les rapports de l’amiral Kolt-chak, venant d’Omsk, disant que le I plébiscite des ouvriers de Moscou a I | décidé en faveur du gouvernement Koltchak et contre le gouvernement soviet.On mande d’Helsingfors que le général Denekine a reconnu les Polonais comme ses alliés et a brisé son entente avec le général Petlura.chef de l’armée ukranienne des paysans.Si cela est vrai, le général Petlura se trouve encore dans une mauvaise situation; il a si souvent changé de côté qu’on ne sait plus pour qui il combat.Le correspondant du “Daily Mail” à Helsingfors dit que l’on a pris des mesures pour ravitailler Petrograd au cas où cette ville serait prise par les troupes russes.Les vivres en réserve pourront nourrir 650,000 personnes pendant 17 jours.Des dépêches non encore confirmées disent que Léon Trotsky, le ministre bolchevik de la guerre, envoie du renfort à Petrograd et (pie les Russes opposeront une énerigique résistance au-delà de Gatchina.Une dépêche de Berlin dit que le gouvernement allemand a demandé à la légation lettonne à Berlin des explications sur l’arrestation d’un membre de la légation allemande à Riga.Le gouvernement allemand a protesté contre.cette arrestation et a averti les Lettons que s’ils continuent à agir ainsi, il fera des représailles.¦ L’EVACUATION DE LA BALTIQUE Berlin, 17.— La réponse «lu gouvernement allemand à la demande des Alliés d’évacuer les provinces de lia Baltique a été remise au maréchal Foch.Cette réponse dit que levgéné-I ral von der Goltn,’ l’ancien commandant, a été rappelé et qu'il a répudié loule intention belliqueuse contre les Lettons ou les Russes.Le général von der Goltz ajoute que le gouvernement allemand a défendu à diree-1 soldais d’entrer dans les réj ' russes.L’Allemagne, dit la réponse, n'a reconnu aucun govcrneinenl nmt-I venu dans ia Baltique, il n’v a aucun i soldat allemand dans la Baltique et j aucun n’a pris part à l’offensive du colonel Avaloff-Bermomlt.| Lu noie de l'Allemagne dit que les projets politiques et militaires du ! colonel Avaloff-Bernioiidts ne sont j pas approuvés par le gouvernement allemand.Le gouvernement aile-! mand se réjouit de la nomination j d’une commission interalliée et es-I père que celte commission arrêtera là Berlin en se rendant dans ia Baltique afin de se rendre compte que le gouvernement allemand ne mérite pas les reproches qu’on lui fait.i ses iments NUANCES pur Yvonne (Jharette.< bois de billets du soir, 125 pages, couverture illustrée d'un dessin d'Adrien Hébert.60 sous, (Franco, 66 sous.) Remise nu commerce l’Action Irantiaise Service de librairie nm.l-a Sauvegarde Montréal Yl’DENITCH A PSKOV Helsingfors, 17.— Ou dit que les troupes du générai Yudeiiileli ont occupe Pskov, et que les Bolcheviki sont à évacuer Petrograd parce que les troupes refuscnl de eouinbltre.Le journal ‘ Riisskaya Zhcsn” dit que le général Denekine a reconnu les Polonais connue ses alliés et a conclu une entente avec le général Petlura.Petlura a récemment déclaré la guerre au général Denekine parce que ce dernier avait insisté pour que les Ukraniens fassent partie de son armée.CONTRADICTION Stockholm, 17.— la’s rapports nu ; sujet de Pskov sont contradictoires.Les uns disent que la ville a été pri-; se par les Esthoniens, tandis que les I LODGE SUBIT UN ÉCHEC L'AMENDEMENT AU TRAITE DE PAIX PRESENTE PAR CE SENATEUR AMERICAIN, RELATIVEMENT A U CHAN-TOUNG, EST REJETE AU SENAT, PAR UN VOTE DE 55 .1 ck.L’IRLANDE CONGRES EN PLEINE NUIT « *• M.ARTHUR GRIFFITH A FAIT UN DISCOURS ENERGIQUE A CINQ CENTS DELEGUES SI N A FEINERS REUNIS A MINUIT EN UN ENDROIT DONT LE NOM EST RESTE INCONNU.Washington, 17.(S.P.A.) — L’amendement au traité de paix relatif à Chan-Toung, présente par le sénateur Lodge el approuvé par le comité des affaires étrangères, a finalement été rejeté par un vole de 55 à 35 au sénat.On remarque que quatorze républicains se sont prononcés en faveur du traité et j que trois démocrates ont passé du côté de ceux qui appuyaient la proposition.Des six sénateurs absents, deux républicains ont été comptés comme en faveur -de l'amendement et un républicain et trois démocrates comme opposés à l'amendement.Le rôle d’appel, venu après un vif débat de six heures et demie, à balayé littéralement six amendements au lieu d’un, chaque changement dans le texte du traité ayant, été compté séparément par le comité dans sa décision de substituer au mot Japon le mot Chine dans toutes les sections où l’on parlait de la province de Chan-Toung.On a, ù l’u-nanimité, consenti à discuter les six changements ensemble et à voter comme pour un seul changement.Il ne reste donc plus que trois des 15 amendements du comité dont le sénat devra s’occuper.Il a déjà disposé des 36 premiers.Des a-mendemenls qui restent, l’un traite de la représentation américaine •lans la commission des réparations et les deux autres du droit de vote égal dans rassemblée de la ligue des nations.Le vote pris, le sénateur Lodge a annoncé qu'il proposerait d’enOever complètement la section qui donne au Jupon les droits sur le Chan-Toung.Des sénateurs républicains qui se sont opposés à l’amendement du comité, ont donné aussi avis qu’ils présenteront des réserves i datives au Chang-Toung.Plus de vingt sénateurs ont pris part au débat, entre autres MAL Srerman, de 1T1-linois; LafoUeüe, du Wisconsin ; Johnson, de la Californie, tous républicains.- Les sénateurs Phelan, démocrate, MrCtiniber, du Dakota-Nord, républicain, Williams, démocrate, du Missis si pi, ont mêlé à la discussion tics ibhVlîies sur’ 1 attitude des cju-çi-•mes Américains irlandais.Les sénateurs Phelan et Gerry, démocrates.du Rhode Island, ont répondu à cos attaques.Après l’appel, on a lu le Ion" texte du traité.L'opinion est que le vote sur les trois derniers amendements ne sera nas pris avant la semaine prochaine.Dublin, 17 (Service de la Presse-associée).—Le congrès sinn feinerj a été tenu à minuit mercredi à un endroit oui n’est pas encore connu.| Arthur Griffith, fondateur du Sinn Fein, a fait un discours devant 500 délégués.Il a déclaré que l’organisation ne faiblirait point dans ses demandes oour une répiibliotie ir-i landaise et n’entrerait en pourpar-11ers avec aucun parti anglais.M.| Griffith a ajouté que AI.De Vatera, président de la république irlandaise, maintenant aux Etats-Unis, est convaincu que la'question irlandaise tiendrait une place importante lors des élections présidentielles aux Etats-Unis.C’était l’intention de l’organisation de tenir sa convention à Mansion House mais le gouvernement avait prohibé toute réunion du Sinn Fein, de* volontaires irlandais et de la Ligue gaélique.Environ 2,000 délégués sont venus de toutes les parties de l’Irlande.Mansion House hier était gardé par un peloton de 200 constables et de 200 soldats.Les gardes étaient bien armées.Le gouvernement avait mis en réserve des soldats au collège Trinity.IL NE FAUT PAS QU'ILS MEURENT Dublin, 17.— Par l’intervention jdu lord-maire, on a enlevé hier les menottes aux „ prisonniers sinn-feiners dans la prison de Mount Joy.Les détenus étaient dans cette position depuis 10 jours, en punition des dégâts faits dans la prison dans une récente manifestation.Le lord-maire de Dublin, Lawrence O’Neill, alarmé île l’état des prisonniers'qui étaient aux portes de la mort, a-t-H dit, par suile de leur grève de la faim, a écrit une letlre au secrétaire d’Etat pour l’Irlande, sir Tan MaclPherson.Il a rappelé la mort de Thomas Ashe, dans la prison de Mount Joy, en 1917, et il a conclu en disant qu'il supposait •me les autorités ne désiraient pas la répétition de cette occurrence.ECOLE DE DESSIN À JQUETTE » OUVERTURE EN NOVEMBRE — DEUX COURS PAR SEMAINE LA NAISSANCE DE LA LIGUE Washington, 17.ne puisse d’avance déclaration sur l’action du Sénat •luant au traité de Versailles, on i appris de source non officielle que l’on se proposait de mettre la ligne en opération près"ne immédiatement ap’-ôc Ja publication à Paris de la ratification du traité par la Grande-Bretagne, la France, l’Ra-lie et l’Allemagne et l’annonce de sa mise en vigueur.Unis ne puissent iiu\ premiers 1r;iv;nix fie Ijj ligue, il a été décidé que le président Wil- de notre correspondant) lolielte, 17.— M.Bérubè de Mont- ; réal, secrétaire du Conseil des Arts et Métiers, est venu sur la demande | du conseil municipal de Joliette pour j y établir une écola de dessin.Au début, cette école se divisera j ., , in deux cours : île dessin géométri-1 Ihen que l’on j(|Ue et d'architecture et celui de mé-' taire aucune Icanique.MM.J.A.Martin, ingénieur-1 arpenteur, et M.Conrad Bastien, I ngéni'eur-mécanicien en chef de la ] “Jolietle Steel Foundry” seront les cours.Le conseil municipal fourni! gratuitement un local spécialement affectée à cette école du soir.Le ouêernement provincial fournira les modèles et autres accessoires.Les Bien que les Etats j élèves n’auront qu'à se procurer Point prendre par1 Urayons, papier et chevalet.L'ins-« MpÜon* de 15 élèves au,moins de-ivrigèfre exigée pour le maintien de ’ i son lancera un aopel pour mière assemblée de la li
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